Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 14 août 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1946-08-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
‘Ta Oantd* «si un» nation «euTWtln* »t n» «eut avec docilité accepter de la Orande-Brett-tae Ou dee Etate-Unts ou de qui que ce eoit d'autre, l’attltudt qu'il lui (aut prendre enver» le monde Le premier devoir de loyalUme d'un Canadien n’eat paa enver» le Commonwealth britannique dee nation», mal» envers ’» Canada et «on roi, et ceux qui conteitent ceci rendent, a mon avl» un mauvale aervlce au Commonwealth." 8be 1» a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian's first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth* U-X-3T) Lord Tweedsmuf LE DEVOIR Montréal, morertdi 14 aoQt 1946 VOLUME XXXVII — No 186~ REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME, MONTREAL Directeur i Georges PELLETIER FAIS CE QUE DQIS Rédacteur en chef i Orner HEROUX Gérant .TELEPHONE : *BEIair 3361 •OIHS.DIMANCHES ET FETES Administration } BE.3361 Rédaction t BE.3366 Gérant : BE.3363 1895- 1946 -e Grand Séminaire de Halifax et les Provinces Maritimes |La Bulgarie réclame la Thrace occidentale IÊS SÉMINAIRES DANS L’EGLISE CATHOLIQUE Le Grand séminaire du Saint-Coeut de Marie, de Halifax, célébrera la semaine prochaine, les 21 et li août, ses noces d'or.L’un des professeurs de la maison, dirigée par les Eudistes, le R.P.Eugène Lachance, a bien voulu, à cette occasion, nous adresser une importante notice qu’on lira sûrement avec le plus | vif intérêt, et dont nous le remercions de tout coeur.Apres avoir évoqué la grande crise du XVle siècle, l’auteur rappelle l'oeuvre gigantesque qui fut inaugurée au Concile de Trente et poursuit: Dans ce vaste plan de réforme fut incorporé le décret des Séminaires.Désormais la formation du corps d'élite de 'Eglise devra se faire dans des établissements spécialement destinés à ce but.Les Séminaires sont en somme les Ecoles supérieures pour les officiers de cette gigantesque umée qui a nom l’Eglise catholique.EDUCATEURS DU CLERGE Ce décret ne fut pas mis à exécution du jour au lendemain.Saint Charles Borromée commença en Italie, il fut »uivi par beaucoup d'autres.Au XVIIcmc siècle, Dieu sus-:ita en France une poignée d'hommes apostoliques, généreux, aux visions prophétiques, que l’on a appelés fort malencontreusement les “réformateurs du clergé ’.C’était des formateurs, des éducateurs.Saint Jean Eudes est de ce nombre et, pour la formation du clergé selon l’esprit du Concile de Trente, il a institué ta Congrégation de Jésus et Marie, connue de nos jours sous le nom d'Eudistes.La société des Eudistes est strictement une société de prêtres vivant en communauté, destinée à la formation du clergé et à l’évangélisation du peuple chrétien.Le cardinal Baudrillart, parlant du centenaire de Bcrulle, note judicieusement: “La Providence voulut qu'à côté de Bé-rulle, généralement en dépendance de ses idées et de sa personnalité, d’autres prissent place et se partageassent la .âche difficile et sublime de la formation et de la sanctification du clergé et par le clergé du peuple chrétien.Et sans doute à en juger selon la nature, ce dut être pour les Ora-toriens du temps une douleur assez cruelle de voir s’éloigner un saint tel que Jean Eudes, pour fonder une autre Congrégation, celle de Jésus et Marie.Combien des fils de Charles de Condren purent se demander avec tristesse pourquoi J.- J.Olier ne devenait pas tout à fait leur frère, et se chargeait d’exécuter sans eux l'une des idées maîtresses de leur fondateur.Encore une fois, Dieu le voulait ainsi pour que l’oeuvre du Père fût intégralement réalisée.’’.De son vivant, S.Jean Eudes constella de séminaires la Normandie et la Bretagne: Caen, Coutances, Lisieux, Rouen, Evreux et Rennes furent fondés au milieu de difficultés parfois étranges et extraordinaires.Ce travail se continua et, en 1793, les Eudistesi dirigeaient en France treize grands séminaires, trois petits séminaires et quatre collèges.Vint la tourmente révolutionnaire: la Congrégation des Eudistes disparut, les maisons furent fermées, les membres dispersés ou martyrisés.Elle renaissait en 1826.et depuis lors son histoire a été Thistoire l’une glorieuse résurrection et de sa diffusion à travers le monde.Les Eudistes fondèrent en Colombie (Amérique du Sud» en 1 883 et en 1890 ils arrivèrent au Canada.LES EUDISTES AU CANADA C'est par la porte de l'Acadie que les Eudistes entrèrent iu Canada sous le signe de la Vierge Marie, Etoile des mers et patronne de l'Acadie.En 1890, Mgr O'Brien, ireheveque de Halifax, demanda au supérieur général des Eudistes.le R.P.Ange Le Doré, des éducateurs français pour les Acadiens de la Baie Sainte-Marie, en Nouvelle-Ecosse.Cette demande fut agréée et les Eudistes fondèrent ainsi le Collège Sainte-Anne, de la Pointe-de-l’Eglise (Church Point), dont le rayonnement a été considérable et l’influence profonde.Les pèlerins du Devoir s’en sou- PREMIER SUPERIEUR Le Père Pierre-Marie Cochet, C.J.M., fut le premier supérieur- Homme prudent et sage, il donnait les plus belles espérances.Mais Dieu le rappela à Lui avant qu'il eût donné sa mesure.Il a laissé une réputation de sainteté.Et c’est sur un tombeau que fut fondé le séminaire du Saint-Coeur de Marie.LE P.JEAN LEVALLOIS, C.J.M.Le P.Jean Levallois hérita de cette lourde succession.Outre sa grande et profonde science théologique, il possédait une sûreté de jugement, une prudence et une fermeté qui ont laissé leurs traces dans les traditions du séminaire.Il vint au Concile plénier de Québec en qualité de théologien.Ses solutions en théologie morale étaient fort appréciées de tous ceux qui les sollicitaient.CONSTRUCTION DE LA CHAPELLE La bénédiction de la chapelle, qui donne sur Quinpool Road, eut lieu à la Pentecôte de 1907.C’est le P.Paul Lecourtois, C.J.M., successeur du P.Levallois, qui en avait décidé et conçu les plans.Sous son administration, les évêques des Provinces Maritimes avaient commencé à envoyer leurs séminaristes à Halifax.La parole de Mgr O’Brien se réalisait chaque jour de plus en plus.Entretemps, Mgr O’Brien était mort et c’est Mgr McCarthy qui lui avai*succédé.Il bénit lui-même la chapelle.11 avait certes fallu beaucoup de courage pour entreprendre et mener à bonne fin une entreprise semblable.Mgr Cameron prononça le sermon et il se plut à louer l’oeuvre déjà réalisée par le séminaire.LE P.CHARLES LEBRUN, C.J.M.Le P.Charles Lebrun, bien connu dans le monde théo-logique et ascétique tant en Europe qu’au Canada, passa six ans au séminaire de Halifax.11 fut assistant pendant trois ans et trois ans supérieur.Il avait été pendant deux ans professeur au séminaire de Rimouski.Il exerça à Halifax une salutaire influence au point de vue discipline.Sa fermeté, son amour de la Règle et son exemple contribuèrent beaucoup à fonder les traditions de régularité et de bon esprit que ses successeurs trouvèrent établies.Il travailla alors à la publication des Oeuvres complètes de S.Jean Eudes et tout au cours de sa vie il batailla pour faire reconnaître par les théologiens et le monde catholique les titres de saint Jean Eudes comme père, apôtre et docteur do culte liturgique des Saints Coeur» de Jésus et Marie.NOUVELLE AILE En 1920 fut réalisé le projet conçu déjà depuis quelques années d'agrandir le séminaire.Les élèves étaient de plus tn plus nombreux.11 fallait les loger.Il fallait une nouvelle aile.C’est le P.Paul Lecourtois, nommé pour succéder au P.Lebrun, qui réalisa le projet, grâce à la générosité des amis et des anciens du séminaire.INFLUENCE Quand le visiteur passe en touritte dans une ville épiscopale, il remarque cet édifice qui s’appelle le séminaire.Il n’est pas uns se demander ce qui se passe derrière ces murs peu engageants.Mais s’il réfléchit un peu, il s’aperçoit que c’est là le coeur du diocèse.C’est là que les offi-i ciers de l’armée du Christ sont entraînés, formés, c’est de là qu’ils partent pour étendre le règne du Christ.Depuis 1 895, plus de sept cents jeunes gens ont été reçus au séminaire de Halifax, plus de cinq cents sont devenus prêtres et sept ont été élevés à la plénitude du sacerdoce: Leurs Excellences Mgr Edouard Leblanc, Mgr P.A.Bray, C.J.M., Mgr Albini Leblanc, Mgr Jennings.Mgr Norbert Robichaud.Mgr Camille Leblanc, Mgr Georges Landry.FORMATION Notes de voyage Salt Lake City, Nevada/ Californie Enfin, le 11 mai, nous quittons Rawlins, la bonne dame qui nous avait hospitalisés ainsi que sa famille, tous de religion mormone, pour aller coucher à Sail Lake dtp.Rendus dans cette ville, nous étions à 312 m.de Sheridan sous la neige, et quel changement de climat! Ici, c’est l'été et nous en sommes tout à fait ébahis.Salt Lake City est une ville magnifique mais qui doit être très chaude durant l’été.Certaines gens m’ont raconté (est-ce vrai!) que durant les grandes chaleurs, on faisait couler l’eau en bordure des rues pour rafraîchir un peu le pavé.Nous avions à Salt Lake City une superbe cabine au Lunt's Motel (Motor Hotel), nouveau nom répandu aux Etats-Unis pour désigner (suite à la page deux) La nouvelle division du monde entre le bloc soviétique et les démocraties efface rapidement la démarcation entre vainqueurs et vaincus - Les plaidoyers roumain et bulgare - Le problème des Dardanelles Bloc-notes J.-P.Marion L’homme que l'on conduisait ce matin à sa dernière demeure était' connu dans le inonde des chemins de fer de toute l’Amérique du Nord.Notre ami Lafortune qui, comme organisateur des voyages du Devoir, avait eu affaire à beaucoup d’employés supérieurs des chemins de fer des Etats-Unis, nous disait qu’en cas de difficultés, il n’y avait qu'à prononcer le nom de Marion pour que tout semblât s’aplanir comme par enchantement.J.-P., comme l’appelaient affectueusement ses collègues du Canada et des Etats-Unis, était tellement prêt à rendre service à tous, Il mettait à obliger les uns et les autres tant de bienveillance et d’ingéniosité, que son nom était devenu dans ces milieux une sorte (suite à la page deux) I aÇe cat net du gxinckeux Les archives mentionnent que le premier automobiliste traduit devant les tribunaux fut condamné à une amende de $10 pour avoir fait un “excès” de vitesse ^ de dix milles à l’heure! C’était l’âge d’or des piétons.Le monde marchait plus lentement et apparemment ne s’en portait pas plus mal.Ÿ Ÿ Ÿ D’un journal libéral d’Ontario: “Ce fut une fière chance pour nous tous que Noé se soit occupé lui-mè-me de construire son arche, sans avoir à attendre une commission d’urgence du logement”.* * * S’il avait dû compter avec la Wartime Housing et ses restrictions, personne n’en réchappait! Ÿ * Ÿ Un journal se, demande pourquoi un fonctionnaire ultra-grasse-ment payé du Service d’information du Canada, et un autre dé l’Office national du film, sont postés en Australie, pour faire la De- viennent sans doute avec émotion, comme ils se rappellent le discours prononcé par Henri Bourassa dans la talle des rcs à Rome, au Canada et aux Etats-Uni», fêtes du Collège en 1924.Les étudiants de langue anglaise y coudot .sogne qui échoit normalement à no-La formation sacerdotale la plus solide est donnée aux trc haut-commissaire et à ses subaJ-jeunes lévites.L'enseignement ecclésiastique y est assuré par des professeurs qui ont conquis leurs grade* universitai- FONDATION DU SEMINAIRE DE HALIFAX: 1895 La fondation du grand séminaire de Halifax fut débattue entre Mgr O'Brien, archevêque, et le P.Ange Le Doré, supérieur général des Eudistes.Dans l'intention du Supérieur général, cette maison était destinée à recevoir les scolastiques eudistes, en prévision de la persécution religieuse qui s'annonçait en France.Comme aucune institution de ce genre n'existait dans les Provinces Maritimes et que les jeunes gens qui se destinaient au sacerdoce devaient se rendre à Québec et à Montréal.Mgr O'Brien donna son consentement à l'ouverture du séminaire, à condition que ses séminaristes et ceux des diocèses voisins fussent admis à en suivre les cours.Le séminaire du Saint-Coeur de Marie fut donc fondé et dès les commencements de jeunes eudistes vinrent s’y former en même temps que les jeunes gens de la province.CONSTRUCTION Les travaux de construction commencèrent au printemps de 1894 et en 1895 eut lieu l’ouverture officielle.Le mois suivant, le 18 octobre, avait lieu la bénédictios solennelle pat Mgr O'Brien lui-même.Il prononça alors de mémorables paroles: “Sans doute, ce séminaire ressemble en ce moment au petit grain de sénevé, mais il deviendra en son temps un arbre grand et vigoureux qui étendra scs rameaux non seulement sur la Nouvelle-Ecosse, mais encore sur toutes les Provinces Maritimes.Quand Notre-Seigneur était cloué sur la croix, en apparence qu’avait-il fait?Qu’était aux yeux des hommes ce qu’il avait accompli?Bien peu de choses, mais en réalité que n’avait-il pas accompli?Il avait formé douze apôtres; quand les apôtres eurent reçu le Saint-Esprit, ils s’en allèrent par tout le monde et le convertirent à Jésus-Christ.Ce séminaire est peu nombreux maintenant, mais ne fit-il que donner à ce pays douze apôtres, il aurait réalisé une oeuvre immense.II faut que vous vous remplissiez ici de l’esprit apostolique.” DEVELOPPEMENT Ce sont là.on dirait, des paroles prophétiques.Elles se sont réalisées à la lettre: ce ne sont pas douze apôtres qui sont sortis de es séminaire, mais bien près de sept cents prêtres, de tout l’Est du Canada, de Terre-Neuve et des Etats-Unis qui sont venus y.puiser une solide et sérieuse formation sacerdotale.é coudoient les étudiants de langue française et mutuellement ils se forment à la connaissance des deux langues officielles du pays, soit par le contact quotidien de la conversation, soit par les lectures spirituelles et les lectures publiques, les conférences données par les directeurs.La lecture au réfectoire se fait alternativement en français et en anglais, les prières communes se font alternativement en français et en anglais.Toute l'administration tient compte de ce double élément.Par là s’opère un rapprochement des deux éléments du clergé des Provinces Maritimes, qui se continue dans la suite et, grâce à la charité chrétienne et sacerdotale qui l’inspire, donne les plus heureux résultats.Il faut voir là l’influence du Coeur Immaculé de Marie et du Divin ternes.Cela est injuste.Pourquoi voter des milliards si ce n’est pour les dépenser?Faut que l’argent foule, surtout si c’est de la poche du contribuable dans celles des 150,000 fonctionnaires.4P ?Un grincheux se demande pourquoi M.Donald Gordon, qui s’arrache les cheveux à la perspective d’une augmentation pour les ouvriers des aciéries, n’a pas dit un traître mot lorsque les députés ont donné l’exemple de l’inflation en se votant une indemnité de $2,000 libre d’impôts, et lorsqu’ils augmentent les salaires des 150,000 fonctionnaires.Est-ce parce que ces derniers sont censés voter pour le gouvernement?* * * Une jolie définition du pique- Coeur de Jésus que les Fil» de saint Jean Eudes cherchent à faire honorer par une dévotion qui exerce sur la vie une niqueur contemporain influence profonde.Cor nnun, « «i*.non.Un ,eul ÎSfüS coeur, une seule ame.ranahles de vous débarrasser de capables de vous débarrasser deux sortes d’individus.“L’un est le monsieur méticuleux et soigneux qui déteste les pique-niques parce qu’il fripe son pantalon ou ne peut tolérer la moindre bibitte dans son café.“L’autre est le fanatique dont le fourniment d’expédition est aussi compliqué qu’une manufacture de bombes atomiques: un système perfectionné de barbecue, avec des grues pivotantes, des réchauds, une place pour le bois, un coin pour le LES NOCES D'OR Voilà cinquante ans maintenant que ce travail s’accomplit dans un silence que quelques anciens trouvent trop prolongé.Pour remercier Dieu des grâces obtenues pendant ce demi-siècle, des fêtes vont avoir lieu à Halifax les 21 et 22 août 1946.De nombreux anciens vont revenir à leur Alma Malet.Ils viennent de partout.Us viennent joyeux parce que l’atmosphère du séminaire a toujours été faite de cordialité et d’agréable contact entre les élèves et les directeurs.Les aumôniers militaires des trois services qui ont reçu ch?rl)on de bois, un autre pour le durant la guerre une cordiale et généreuse hostpitalité au Amiante et d\m"tablier6 caout-séminaire, au milieu du brouhaha de leur ministère, ont • - ¦ • tous unanimement remarqué la facilité avec laquelle les anciens reviennent au séminaire du Saint-Coeur de Marie.Quand on le compare aux autres séminaires du pays qui ont déjà à leur état de service de bien nombreuses année», le séminaire du Saint-Coeur de Marie apparait comme une jeune institution.Mais il est heureux de figurer dan» la chaîne d’or qui d'un océan à l’autre — a mari usque ad mate — esc formée par les institutions catholiques qui donnent à notre beau, à notre grand pays les1 prêtres sérieux et savants qui ont été sa force dans le passé et seront encore le rempart de sa foi pour faire face aux orages qui se préparent pour l’avenir.li-vm-M LACHANCE, eudisft, rhouté.Et le malheureux fait rôtir ses steaks de Hambourg avec tout le mimbo-jumbo d'un sorcier sénégalais.” L» Grlnchaus i4-vm-4* ^ ^ ^ Choâeâ dkiet et d du^outd hui Rien ne ressemble plus à la vive persuasion que le mauvais entêtement: de là les partis, les cabales, les hérésies.La BRUYERE La Bulgarie a présenté aujourd'hui son plaidoyer devant la conférence de paix.Le ministre des Affaires étrangères, M.Georges Kulishev, qui a parlé à la place du premier ministre Georgiev, a exposé les raisons pour lesquelles il estime que son pays doit obtenir une paix douce.Il a admis que la Bulgarie a été alliée de l'Allemagne et a déclaré la guerre à l'Angleterre et aux Etats-Unis, mais il a soutenu que l'armée bulgare n'a lutté sur aucun front contre la coalition antihitlérienne, que cette armée a servi seulement pour l'occupation et que pas un seul soldat bulgare n'a combattu contre la Yougoslavie ni la Grèce.D'autre part, a dit M.Kulishev, 32,000 soldats bulgares ont été tués en luttant contre les Allemands en Serbie, en Hongrie, en Autriche et en Macédoine, et le fait a été reconnu par le premier ministre soviétique Staline dans un ordre du jour.Il estime que cela compense dans une certaine mesure "les dommages causés par la clique hitlérienne qui était au pouvoir en Bulgarie ou début de la guerre".A cause de cela le représentant de la Bulgarie dit que son pays comprend difficilement qu'on le désigne dans le traité de paix comme un ancien ennemi, tandis que l'Italie, qui fut "la première alliée de l'Allemagne hitlérienne", a été désignée officiellement comme un cobelligérant.Il croit que la Bulgarie a droit aux mêmes égards pour son aide aux Alliés.La Roumanie a soumis son plaidoyer hier; son porte-parole, le vice-premier ministre Tataresco, a fait l'éloge de la façon dont les Russes ont appliqué les conditions de l'armistice, et a approuvé les clauses du traité préconisé par les Soviets; il a en particulier rendu hommage ù la Russie de n'avoir demandé que $300,000,000 de réparations de la Roumanie, somme qu'il trouve modérée.Mais if a combattu plusieurs demandes des Alliés d'Occident, notamment en ce qui a trait aux indemnités pour la destruction ou la saisie de biens alliés en Roumanie.SOLIDARITE SOVIETIQUE Ce discours du représentant roumain a provoqué des commentaires approbateurs de la part de M.Vishinsky, délégué soviétique, et de M.Masaryk, ministre des Affaires étrangères de Tchécoslovaquie: tous deux ont approuvé les demandes de la Roumanie, et l'on peut être sûr que la Russie et ses satellites vont combattre les demandes d'indemnités des Alliés d'Occident en ce qui concerne les Balkans.Le bloc soviétique, qui compte six des Vingt et Un, va donc s'augmenter des pays vaincus de la zone russe lorsque par les traités de paix ces pays seront réhabilités et admis à jouer leur rôle dans la vie internationale.Pendant la guerre, le monde était divisé en deux camps: l'Axe et les Alliés; la division qui va s'accentuant antre les vainqueurs va se prolonger parmi les vaincus, de sorte que le monde d'après-guerre sera aussi divisé en deux groupes de pays: le bloc soviétique et les tenants de la démocratie occidentale.Les "neutres" de la paix seront aussi peu nombreux que ceux du temps de guerre, et ce seront surtout des Etats plus exposés, à la frontière des deux zones.Cette attitude des vaincus de la zone soviétique, qui font l'éloge de l'U.R.S.S.et dénoncent les autres Alliés, était inévitable puisque Moscou, avec le consentement de Washington et de Londres, a pu installer dans ces pays comme dans les pays vainqueurs occupés por l'armée rouge, des régimes communistes qui sont sous sa domination.C'est la première fois qu'ap-parait de façon aussi flagrante à quel point la division des vainqueurs atténue et efface déjà l'cncienne division entre vainqueurs et vaincus.Cela présage une belle confusion quand viendra l'étude du traité de l'Allemagne, et que les deux camps se trouveront amenés par la nécessité de leur conflit à vouloir se concilier ce peuple qui, malgré ses erreurs et ses malheurs, jouera encore avant longtemps un rôle de premier plan en Europe.C'est aujourd'hui le premier anniversaire de la fin de la Grande Guerre II; il était évident dès avant la reddition de l'Allemagne et du Japon que la victoire n'amènerait pas la paix; les débats de la conférence de Paris indiquent qu'il n'y a déjà plus de victoire.LA PURGE BULGARE Cette solidarité des peuples de la zone soviétique avec le régime de Moscou est évidemment subordonnée à la puissance de l'armée rouge, car chez les vaincus comme chez les vainqueurs, chez les anciens satellites de l'Axe comme en Pologne et en Yougoslavie, les communistes ne sont qu'une minorité et seraient vite balayés si la liberté politique était donnée à ces peuples.Il est vrai que les possibilités de libération vont diminuant à mesure que les purges se prolongent, mais l'histoire de la Pologne, de l'Irlande et de tant d'autres peuples que leurs bourreaux croyaient liquider et asservir définit! ement, prouve que le persécuteur a rarement le dernier mot.Dans la Bulgarie, qui, ce matin, faisait l'éloge de la Russie par son représentant officiel, la purge prend ces jours-ci une allure plus accentuée.Une dépêche d'Istamboul rapportait hier que cette liquidation militaire et civile dirigée por des Russes, et qui a déjà supprimé plusieurs milliers de membres de l'armée et de fonctionnaires "réactionnaires et fascistes", s'attaque maintenant aux chefs des principaux groupes non communistes du pays, qui s'étaient ralliés à la politique imposée par Moscou.Ces dirigeants sont membres de la Ligue militaire (Voena Liga> et du parti Zveno; ils s'étaient joints aux Soviets pour libérer la Bulgarie de l'oppression allemande, et ont consenti à entrer dans !e Front patriotique constitué sous la pression des Soviets.Les communistes se sentent assez maîtres du terrain pour frapper ceux qu'ils ménageaient jusqu'ici.Ils élimi- neraient le chef de ta Ligue militaire, le général Veltchev, ministre de ta Guerre; le général Stanchev, commandant des quartiers généraux de l'armée s Plovdid; le représentant de la Bulgarie à Washington qui a récemment été rappelé à Sofia, le général Stoy-chev; le général Mnrinov, ancien chef de l'état-major général et ambassadeur à Paris, ainsi que le chef lu parti Z''eno et premier ministre actuel, M.Kimon Georgiev.Cette dépêche d'hier ne manquera pas de jeter de l'inquiétude à Paris, puisque ce matin, au lieu du premier ministre Georgiev qui devait parler pour ta Bulgarie c'est M.Kulishev qui a présenté le plaidoyer bulgare.Si cette information est fondée, l'opposition qui là comme cilleurs en zone soviétique ne pouvait jouer qu'un côle bien effacé, serait privée de ses principaux chefs.Ces hommes qui ont cru pouvoir atténuer le mal en conservant leu: s postes sous l'occupation soviétique, qui ont été incités à agir ainsi par les compromis et les promesses de Washington et de Londres, vont peut-être tomber après avoir servi d'instruments aux ennemis de leur patrie.Comme ce ne sont pas des communistes, ils restent une menace en puissance pour leurs collègues gagnés aux idées soviétiques, qui s'en débarrasseront après les avoir utilisés à leurs fins.Si la purge v mains sûres.MOSCOU ET L'ITALIE L'éloge par M.Vishinsky du discours de M.Tataresco a fait contraste avec celui de M.Molotov répondant à M.de Gasperi.Les correspondants prévoient que ta Russie va livrer une lutte énergique sur les clauses économiques du traité italien.Il y aurait à cela plusieurs raisons.D'abord pour ne pas laisser tout le premier plan au problème de Trieste; ou pour assurer à ta Russie des possibilités commerciales en Italie, cependant que Moscou entend ne rien lâcher dans les Balkans sous ce rapport; et aussi pour aider un peu les communistes italiens qui ont traversé une période difficile puisque l'attitude soviétique quant à Trieste et à ta Vénétie julienne e soulevé une vigoureuse opposition chez tous les Italiens, M.Molotov a dénoncé les puiseanaes qui, dit-il, prétendent réduire l'Italie en esclavage, et s'il n'a pas nommé les Etats-Unis ni l'Angleterre, l'allusion aux clauses économiques insérées par les puissances occidentales était claire.Le ministre russe peut à son aise réclamer, comme il le fait pour les Balkans, ta liberté des pays vaincus à régler eux-mêmes leur économie,, parce que ta Russie a commencé par installer dans ces pays des gouvernements qui obéiront à ses ordres.La disparition des clauses économiques aiderait les Soviets à établir des relations commerciales avec l'Italie, à ta faveur des envois de marchandises italiennes en Russie, qui devront être effectuées d'ici quelques années en paiement des $100,000,000 de réparations.MM.Byrnes et Bevin ne manqueront pas d'arguments pour répondre sur le terrain économique, car tandis que Moscou a insisté pour obtenir des réparations de l'Italie, les grands alliés d'Occident, de même que le Canada, ont renoncé aux réparations qu'ils auraient pu réclamer et de plus ont fourni à ce pays des secours considérables, notamment par l'entremise de l'U.N.R.R.A.Le Canada à lui seul a envoyé aux Italiens des secours pour une somme de $28,000,000, et pour lesquels Ottawa ne fait aucune réclamation.FRONTIERES La bataille qui s'est livrée à propos de Trieste et qui n'est pas tout à fait terminée, tire son acuité du fait qu'il s'agit là d'établir une frontière non seulement entre l'Italie et la Yougoslavie, mais aussi entre les zones russe et anglaise.Un débat qui peut devenir aussi aigu a été amorcé ce matin par le délégué bulgare, qui a réclamé pour son pays le territoire de la Thrace occidentale qui appartient actuellement à la Grèce.Le délégué ukrainien a immédiatement appuyé la demande territoriale de la Bulgarie.Il a dit que la politique grecque est inspirée par l'étranger, et que l'Ukraine appuie ta demande d'une sortie dans la mer Egée.Ce conflit ressemble à celui de Trieste, car le territoire réclamé par Sofia est une lisière le long de ta côte nord de la mer Egée, et qui donne à ta Grèce une frontière commune avec la Turquie, il s'agit donc là aussi d'une tentative de prolonger la zone soviétique à un autre point d'accès à la Méditerranée.Ainsi la Bulgarie reprendrait sa frontière du traité de Bucarest, de 1913; et elle aurait le port d'Alexandropoulis (Dédéagatch).Ce conflit ressemble à celui qui oppose ta Yougoslavie à ta Grèce et qui advenant une solution favorable à Tito donnerait aux Yougoslaves le port de Satanique.Mais dans cette zone if y a un autre enjeu encore plus considérable, les Dardanelles.La Russie vient de renouveler ses pressions sur la Turquie à ce sujet; elle veut que le régime des Détroits soit réglé par les seules puissances de la mer Noire, ce qui laisserait ta Turquie en présence de l'U.R.S.S., de la Bulgarie et de la Roumanie.Cela exclurait les signataires de ta convention de Montreux, notamment l'Angleterre, ta France et ta Grèce.La réponse de Londres ne faisait pas de doute.Un porte-parole du Foreign Office a dit hier que le gouvernement britannique n'admet pas que le contrôle des Dardanelles concerne seulement les pays de la mer Noire, mais que c'est là un problème qui doit être l'objet d'un règlement international plus large.Les Anglais ont suggéré que la convention de Montreux soit revisée de manière que fes Etats-Unis y rempta^ cent le Japon, qui était l'un des signataires.Paul SAURIOL 14-VlU-tf te UfcVOIR.MONTREAL.MERCREDI 14 AOUT I9^t> L'on bloquerait le passage au Selkirk Pour un code na- VOLUME XXXVII — No 186 La session fédérale Navire transportant 3,000 tonnes Les ouvriers de l'acier demandent a d'acier de Hamilton L’on rapporte .Coucher de la lune.7 h.J9.Premier Quartier, le 4.à 3h.55m.du soir.Pleine Lune, le iz.à 5h Z6m.du soir.Dernier Quartier, le 19.à 8h.17m.du soir.Semelle Lune, le 26 A 4h 7m du soir.AOUT 1946 ~~ Dim Lun Mar.Mer.Jeu Ven Sam.J» py 4 [« © PI.12 S G 1)019 T ® NI.26 1 2 3 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 2S 26 27 28 29 30 31 Londres, 14 (C.P.-câble) Canada devrait être représenté a chacune des conférences semi-annuelles organisées par le feld-maré-chal vicomte Montgomery pour les chefs d’élat-major el les eomman-danls d’armées du Commonwealth, a déelaré hier le major général Charles Fonlkes, de Kingston.Ont., rhef de l’état-major général du Canada.Selon le général Foulkes.une telle participation permettrait à l’armée canadienne de se tenir au courant des développements du génie militaire britannique.Le général Foulkes participa hier à la conférence de l’état-major général impérial à Camberley, dans le Surrey.L’officier canadien a déclaré que l’armée canadienne avait tout avantage à se perfectionner au point de vue tartique et administratif.M.René Michaud nommé représentant Québec, 14 (D.N.C.) — M.René Michaud, président du conseil fédé-j ré des métiers et du travail de Québec et de Lévis, a été nommé hier ; soir, pour représenter le conseil à la convenlion du congrès des mé-1 tiers et du travail du Canada à Windsor, le 18 septembre.M.Jos., Le ; Hell a été nommé substitut délégué à la même convention."Le Cercle Interallié de Montréal" Nécrologie BRABANT — A Montréal.13 août, A 52 ! an*, Ernest Brabant, époux d'Yvonne Rhéault 8531 rue Drolet.COUTU — A Montréal, 13 août.A 70 ; ans, M Adélard Coutu.maltre-chartter, j époux d'AnaélIna St-Jean, 2107, rue Do-; rlon.DAOENAIS — A Montréal.13 août.A 75 ans, M.Oeorfre* Dagenals.autrefois de Pa-' quettevüle .comté Compton.DUMONT — A Montréal.12 août, A 43 i ans, Louise Dumont, fille de feu Louis 1 Dumont et de Léda Normand, de Salnte-i Marauerlte, comté Dorchester.Québec.FONTAINE — A Montréal, le 13 août.A j 61 ans, Mme veuve Joseph Fontaine, née ! ExIUa Fortier.| DUPRE — A Lachei ale, le 12 août.A 73 I ans.Mme veuve Emile Dupré, Mathieu.Orélle.LAUZON — A Montréal, le 11 août.A 83 ans.Mme veuve Esdras Lauzon.née Alblna Chartrand.POIRIER — A Montreal, le 12 août A 63 ans, M, Archibald Poirier, époux de feu Berthe Mongeau.4763 rue Cazelais.QUINARD — A Montréal, le 11 août, A 67 ans, Pierre Oulr.ard, époux de Phllo-méne Marcour.éditrice-propriétaire — Oeordii” PeTlitièr i SAUVE — A Montréal, le 12 août.A 64 I ans.M.J.-D.-Arthur sauvé, Modem Motor Sales Ltd Ce tournai est imprimé tu no 430 rue Notre-Dame est A Montréal jar l'Imorl-merle nonulalre (A responsabilité limitéeI dlrecteur-sérint La Canadian Press est seule autorisée A fslre emploi oour rélmoreaslon de toutee le* dénéche* attribuées fl la Canadian Press fl l'Assoc’.ated Press ou A l'aKence Reuter ainsi due de toutes es Informations locales nue le "Devoir" nubile Tous droits d» reproduction des déPêch-a oartl-rullérea du "Devoir" sont étalement réservée - Autorisé comme envol postal de la dîuxlém* classe Ministère -** Postes Ottawa président de ST-MICHEL — A l'hôpital Ste-Anne-de-Bellevue.le 13 août.A 29 ans.Joseph-Roch Saint-Michel, fils de M.Arthur St-Mlchel et de Marguerite Leduc.16 Chemin LaSalle.Lachlne.SURPRENANT — A Montréal, le 12 août, A 37 ans, Mme Léopold Surprenant, née Stmoneau, Jeanne.1844 Ethel.VERDON - A St-Maurlce.le 10 août.A 25 ans, accidentellement.Mlle Marguerite Verdon.fille de M, Adhémar Verdon et de Méllnéda Robert, 4257 Delanaudlére.Montréal.Dévoilement d'une plaque à Rosemère La municipalité de Rosemère a dévoilé récemment à la mémoire de ses soldats morts an cours de la guerre, une plaque commémorative qui porte leurs noms.Lors du dévoilement, M.Fabbé Paul Lacroix, de la chapelle de Ste-Anne de Ro-senière, le capitaine-padré protestant Sydney Garland et M.Lionel Bertrand, député de Terrebonne, ont pris la parole.Cinq personnes lynchées Athènes, 14 (A.P.) — Cinq personnes ont été lynchées dans un village près d’ici, hier, parce qu’elles auraient aidé une blinde communiste à attaquer la gendarmerie.Un représentant de la loi a perdu la vie.La population s’est ameutée.Vingt autres personnes ont été si cruellement battues qu’on s’attend qu’elles en meurent.La peine de mort abolie en Grande-Bretagne?Londres.14 (C.P).— Le Daily Mail dit qu’il croit que le gouvernement travailliste a décidé d’abolir la peine de mort au Royaume-Uni pour une période de cinq ans à compter du 1er janvier 1949.Réception en l'honneur du Dr Cyril James Londres, 14 (C.P.) — La société McGill, de Grande-Bretagne, a reçu hier soir, en l’honneur du Dr F.Cyril James, principal de l’Université McGill de Moitlréal.C’est un grand t rime.— Dans le domaine de la pulpe el du papier, le Canada es réellement une grande puissance^ Chaque incendie en forêts, causé par l’insouciance, est un crime perpétré contre le Canada et ses Iravaitleiira.“Le Cercle Interallié de Montréal” vient de recevoir ses lettres patentes de Québec.Cette organisme a pour but de renforcer les liens qui unissent les divers groupes ethniques de la province de Québec, parliculièrement dans le domaine de la littérature, des sciences et des arts.Les incorporateurs sont M.Emile de la Tremoille, administrateur, M.Paul Toupin, homme de lettres, et M.Louis de la DuraPtaye, avocat.14 mai.Après avoir quitté à regret la belle ville de Sacramento, nous sommes allés luncher à Merced, puis nous nous dirigeâmes vers \osemite.Il nous faut descendre une déclivité de trois milles en partant d’une altitude de plus de 2,000 pieds pour atteindre le fond des gorges de ce parc national.Plusieurs chutes se trouvent à Yosemite et Tune d’elles tombe d’une hauteur de 2,600 pieds.Je crois que c’est là la plus haute chute au monde.Beaucoup d’animaux, tels des chevreuils et des ours, vivent en liberté et sont généreusement nourris par les nombreux touristes.Des arbres géants se trouvent dans ce parc.L’organisation du logement, et surtout du cafeteria, est idéale et nous mangeons comme dix quoiqu’il n’y ait pas de beurre et que Ton ne nous permette de manger qu’une seule traprhe de pain bien mince, sans gâteau ou autre farineux, mais comme partout ailleurs H y a en quantité de la crème glacée aux essences variées.Nous couchons au pied de ces gigantesques rochers dans une excellente cabine ü munie d'un système de chauffage ¦’ électrique.15 mai, ¦ Arrêt le soir à Fresno, Californie, où nous allons au cinéma voir Claudette Colbert dans Tomorrow is Forever.Film excellent, 16 mai.San Bernardino.En nous rendant à cette ville, nous nous sommes arrêtés à Elsimore, Californie, et avons vu sur le mur du Royal Cafe cet avis extraordinaire: We refuse to serve any potential Tarzan or Atlas who does not wear a shirt.Il faut croire qu’en ce pays les chemises sont très rares, encore pins rares qu’à Montréal, mais il faut quand même en trouver une pour aller luncher! 17 mai.San-Diego.Californie.Nous arrivons à San-Diego dans I avant-midi et trouvons une splendide cabine La (’.resta, sur te superbe boulevard FJ Cajon.Raymond HURTUBISE 14-VIII-46 L'Union des marins prête à négocier Toronlo, 14 (C.P.) — M.Gerald McXamiis.secrétaire national de l’Union canadienne des marins, a dit, hier soir, qu’il a envoyé un télégramme au ministre du Travail, M.Mitchell, lui demandant d’accorder au capitaine E.S.Brand, nommé régisseur du gouvernement pour la navigation sur les Grands Lacs, les pouvoirs nécessaires pour né-Rocier un contrat avec l’union au nom des 20 compagnies de naviga-linn actuellement sous la régie du gouvernement.Cette requête a été adressée au moment où les négociations reprenaient entre l’union et les représentants des armateurs dans le but d’apporter un règlement dans Fim-pa.sse qui a causé une grève de quatre semaines sur les navires des Grands Lacs.M.McNamus a aussi annoncé hier soir que cette dernière tentative d’apporter une solution au problème des difficultés ouvrièr.-s des marins sur les Grands Lacs ne réussit pas.l’union ordonnera une nouvelle grève.N.B.— La prochaine fois: San-Diego, Los Angeles, Hollywood.Bloc-notes Des excréments de rat dans la crème glacée Bristol, Angleterre, 14 (Reuter) — On a trouvé dans des échantillons dp crème glacée que Fon vendait dans les rues de ce port anglais des excréments de rat.On sait qu’une épidémie le typhoïde qui a éclaté en Grande-Bretagne est imputée à île la crème glacée impure.M.King reçoit à Paris Paris, 14 (C.P.) — Le premier ministre du Canada, M.Mackenzie King, a reçu à l’ambassade canadienne eu l'honneur des délégués à la conférence de paix.(Suite de la première) de sésame qui suffisait à ouvrir toutes les portes.Mais J.-P.n’était pas seulement un technicien compétent et doué par nature pour être le plus agréable et le plus efficace des agents de liaison; il était, ayant passé la majeure partie de sa vie dans les milieux anglophones, resté fidèle aux siens et à leurs traditions.Nous le constatâmes particulièrement lors de notre voyage en Louisiane.Il avait été chargé de faire à propos de cette longue course cer-laines éludes préliminaires sur le terrain.Il revint du Sud empoigné par ce qu’il avait vu là-bas, par son contact avec les groupes acadiens particulièrement, et ce n’est plus en technicien seulement qu’il s’occupa dès lors de l’affaire, mais en jia-triote, aussi passionnément intéressé que nous au succès moral de la grande entreprise.Nous nous inclinons avec respect et gratitude devant sa mémoire.Autre exemple On a vu qu'aux fêtes de Baie Co-ineau.le colonel McCormick, directeur de la Chicago Tribune, s’est adressé en français à scs auditeurs de la province de Québec.Autre exemple qui.comme celui des Roosevelt et de tant d'autres citoyens en vue de la république voisine, témoigne de l’importance que ces hommes attachent à la connaissance du français.Autre fait qui devrait inciter tous les Franco-Américains à ne rien négliger pour que leurs enfants conservent soigneusement le précieux héritage qu'ils trouvent dans leurs berceaux.O.H.i4-vm-«r PRESCRIPT IONS i uiiMism i viim oismiiinii JOUR et IM IUT mmm momim I* Mais ofttnoc «maxhaoc m dItau m» Charlef Duquette.DrnpriétJtire HA.7251 OUVERT JOUR î.nui T >-•—T la température 14.— \oici les prévisions atmosphérique;, transmises à 11 h.30 cet avant-midi par le bureau me.téorologique de Dorval: Régions de Montréal, Ottawa, Queébe, des Laurentides, du St-Maurice, du Lac St-Jean et de Baie Loineau: Beau aujourd’hui et demain, avec un peu de brouillard, ce soir, \ents légers.Minimum ce soir et maximum demain à Montréal: n3 et 74; à Ottawa: 50 et 74; à Quc-,?c; '*Ael 71; dans les Laurentides: 46 et 72; dans St-Maurice: 43 et 71; àkChicoutimi: 44 et 69; à Rivière-du-Loup: 47 et 71.Humidité basse.* Hegion des Cantons de l’Est: Nuageux cet après-midi avec pluie, beau ce soir et demain.Vents le-gers.Minimum ce soir et maximum demain à Sherbrooke: 50 et 75.Humidité basse.n , * * * Baie des Chaleurs, Gaspé: Nuageux, puis clair ce soir.Beau et un peu plus chaud demain.Vents légers.•f* ^ Côte Nord: Beau.Plus chaud demain.\ ents légers.Waint?nantM.e0 vente chez ^ votre “>^7.c^bre P:°‘1U” (tança15 Ois CA»*15 60^» i Les funérailles de M.P.-A.Gag non Le service a été chanté ce matin en l'église St-Viateur Ce matin en l’église St-Viateur ont eu lieu les funérailles do M.Pierre-Arthur Gagnon, doyen des comptables licenciés, décédé à son domicile le 10 août à l’âge de 71 ans.J.e défunt laisse sa femme, née (Ernestine) Ouellette, six fils et quatre filles, un gendre et plusieurs pet'ts-enfants.Le cortège a quitté sa demeure, au no 386 av.Wiseman, pour se rendre a l’église paroissiale où Je service fut célébré à 9 h.A l’église le R.P, Charles-Emile Deschamps, C.S.V.fit la levée du corps et chanta le service assisté des BR.PP.Roland Auger, comme diacre, et Léonce Jacob, comme sous-diacre, tous des Clercs St-Via-teur.Deux messes ont été dites par M.Hormisdas Boudreau, P.S.S., et 1 autre pa rie R.P.Lucien Thibodeau, jesuite.5» L/auch?rale' sous ,a direction de M.Charles E.Brodeur, exécuta la messe de Perosi et M.Fernand Gra-ton touchait l’orgue.Le deuil était conduit par les fils du défunt: MM.René et Denis Gagnon, le lt-col.J.Henri Réal Gagnon, MM.Marcel Paul et Gilles Gagnon; son gendre, M.Daniel Bovd; ses petits-fils, MM.Robert BoVd, Jacques Gagnon; ses beaux-frères, MM.Joseph Ouellette, Henri Cham-P/B'»’.Anatole Rolland, Fred Mc-?i ^'• .Ouellette; ses neveux, 51.M.Jules, Guy, Jacques, Roger et Lucien Noiseux, Gérard Champagne, Robert Ouellette, Paul, Yvon Boyer Arthur Walter G.Gagnon, Hercule Gagnon.»twaüs cor^Se.on remarquait: MM.Pierre Louis Dupuy, juge de la Cour des délinquants, Me J.H.Ha-melin, N.P., Me Marc Leroux, N.P., Romeo Pagé, Dr Y.Chaput, MM.Albert Hudon, Laurent Bélanger.Rodolphe Bédard, le major P:.W.Tremblay, MM.Oscar Ducharme, J.Hector Langevinj Hector, Jacques et J.Paul Déry, L.Laraber», C.E.Trottier, Claude Leroux, C.Lépine, L Laporte, Orner Héroux du Devoir, G.Robillard.Roger Mathieu,!, i eldinan, G.Huot, Georges Richer, M.Vahquette, Paul Goyer, Roger Latourelle, Léopold Guèvremont, Jean Dansereau, Philippe Valiquet-te, Paul Bedard, Pierre Robichon, rernand Desmarais, Jean-Arthur Bobichon, J.L.Dérv, Jacques Leroux, Emile.Guy Corbeil, A.E.Bré-gent, Paul E.Ethier, Robert St-De-nis, Lucien Vian, Louis Gendrnn, Andre Laporle.H.G.Wickhem, Albert ef Jacques Vincent, A.R.Deniers, Pau! Grenier.Albert Racine, Jean 1-or get, Ronald.René Lippe, Gérard Dclcniirt, W.Deans, K.Rer-nard.J.Antoine Huot, Maurice Bi-saillon, Timothée Gagnon, René, Jacques Dupuy, A.de Gaspé Taché, Joseph Allard, H.Mercure, J.Rlain, Rene Leclerc, J.Z.Renaud.Théo Ethier, André Leroux, René I.educ, Paul Boudrias, Alfred Dansereau, Guy Hudon, Joseph Laurent, A.A.Audet, E.Parcnteau.P.S.Savage, F.Bowmans, M.K.McKenzie.J.Me-I aac, Roméo Rivest, E’.M.Fox, Eernand Guay, Maurice Cocho, Jules Lemaître, Lucien Laurin, E.Wi- Effiw «entré vertige*, étourdiMemenfct.faible*»®, •yncopea, migraine*, indw geetion*.Sur du sucre ou dan* «M infusion.Toutes pharmmetm Agmat générait JL AlFXSD OUIMir MONTREAL âCUElEZ vos FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 1*8 Mt 8TE-CATHEHINF Uvr&lson oartout dlrecow ment de notre «erre-ehaude PL.1788 1787 Ecoute* le teudl C.H L.P 12 h 1S 12 h 30 senthal, Pierre Péladeau, J.P.E.I Michaud et une foule d’autres.Après le service le cortège se re-! forma pour se rendre au cimetière | Notre-Dame des Neiges.Journaliste répu., décédé Vancouver.14 (C.P.) — M.Hugh L.Dindcn, journaliste réputé de l’ouest du pays, est décédé ici hier à l’âge de 61 ans.Il était anciennement directeur-gérant du Winnipeg Free Press.Il a aussi été au service de plusieurs autres journaux de l’Ouest.Il avait pris sa retraite il v a quelques années pour cause de santé.TARIF ^ des annonces classifiéee du “DEVOIR* Téléphona t BEledi 3381 I cant la mot.25e minimum comptant Annonce facturée itye la mot.40c minimum NAISSANCES.SERVICES.SERVICES ANNIVERSAIRES.GRAND-MESSES.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES, le nar mot.minimum de 50e FIANÇAILLES.PROCHAINS MARIAGES.81.00 car Ineertlon À vendre • Divers VERRE A vendre 5000 Ibe Tube en verra.Groaseur 20 ml.Longueur S pd» ROYAL MIRRORS MTG, 2407 Notre-Dame E.TO 38M ACHAT DE CREANCES Aonortee-noua vos créenoee.blUeta an •ouffrance Pavons nlua haut orlx P.-André Arès 57 ouest, me St-Jacquea PLB-teau 9107 IJ»*.Brûleurs à l'huile ATTENTION, fournaise* à l’huile lance-flamme».nouveauté sur le marché.60 00 complètes, avec carburateur et réservoir.Garanti?pour 10 appts.Pas nettoyagé.Fonctlonnemènt parfait, AM.9589.2349 i Bordeaux.17-8-48 CONVERSATION ANGLAISE MEUBLES EXCLUSIFS (aile aui commande* Kl MllOMKRAC.R .TLN IUKES DKroR AI ION INI KKIFURE MARCEL G.COUT LEE KUENISIt- UEL'URATKI’R IMplémé de l’Krolt du Meuble 5126 av.Papineau • CH.1868 Conversation anglaise.Cercle d'étude et cours particuliers.Méthode pratloue et rapide.Institutrice possédant diplôme pédagogique bilingue d'Ontario MA.1386 t.no.DEBOSSEURS ET MECANICIENS AUTOMOBILES EXPERIMENTES 1 petition permanente.Outillage moderne.Ate l-r propre et bien éclairé.Aération parfait-, assura.ice-groupe, cantine dam bA tisse.Jarrv Automobile Liée.M BeauvaJ* 4384 St-Denis PL.8221 1 15-8-46 Shores vénitiens Stores vénitiens, en bols ou en aluminium Estimation gratuite.Livraison A deux semaine O.Paqutn.6733 Louis-Hébert.CR.1800.16-8-46 SACRISTAIN Homme de bonne formation.hautemMÉ recommandé, demande position comme crlataln.Expérience Référencée.BoRTv A.F.3711 rue Berrt, PL.«763. « S SOUS LE NUMERO / ABONNEMENTS VAS U POSTS >.EDmON QUOTIDIENNE CANADA SS.00 (Saul MonüéaJ «t la bemlUua) Etats-Unis st Empli* britanniqu* S.UO UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMAD AUX CANADA 2.00 Etats-Unis •! UNION POSTALE «4» LE DEVOIR U DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de l"'A.6.C." et de la "C.D.N.A." MERCREDI, 14 AOUT 1344 Demain t BEAU.MAXIMUM et MINIMUM Aujourd'hui maximum.!1» V M «H Le sénateur McGeer, libéral de Vancouver, a mér .asMstant-procu-i ^ “ï , 1 j p 1 nistre des rinances intérimaire an-i ' ' aniel Duke, de ^ ?on 89u'^rnement afln de ramener, nonce ^ Ottawa aujourd’hui que la' i (ieorgie, a dit avoir obionu dcs !«.' feÆV'LJ importantees cherché à torpiller le projet de loi Nicosia, Chypre, 14.(A.P.) — L* gouvernement de Chypre a émii aujourd'hui un décret autorisant formellement la détention, ici, de Julie interceptée alere qu'ils tentaient d'entrer Illégalement en PaLs-tine et établissant une pénalité d'un an de prison pour tout fuyard.Une semblable pénalité sera aussi imposée aux personnes trouvées coupables d'avoir aidé à la fuite de réfugiés.Durant ce tempe, des soldats britanniques continuent leur travail en vue de terminer la construction des camps de détention.Toutes les routes menant aux issues sont bondées de convois de camions militaires chargés d'équipement et d'ap-¦srovisionnement pour les’ réfugiés, les premiers desquels doivent débarquer demain.* * * Des vaisseaux chargés de réfugiés seraient aujourd'hui ancrés dans le bord de Famagusta, sous la surveillance du crei-teur britannique "Ajax".Il n'y a cependant pas encors ds preuve de l'arrivée illégale de 1.000 immigrante iulfs déportés au milieu de scènes de bagarres du port palestinien de Haïfa, hier.j formations importantes et de pre*1 1 a ne tic ^u ,,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.