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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 10 septembre 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1946-09-10, Collections de BAnQ.

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"Ii* Canada eat une nation anuTaralae et ne •eut avec docilité accepter de la Qrande-Breta-*ne ou daa Btata-Unu ou de oui que ce aoif A autre, fattltud» qu’U ml faut prendre envere te monde Le premier devoir de loyaiumr d'un Canadien n'eet paa envers le Commonwealth britannique dee nations, mais envers le Canada et •on roi, et ceux qui contestent ceci rendent à •aon avis un mauvais service au Commonwealth " She la a sovereign nation and cannot take Ber attitude to the world docilely from Britain *r from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s king and those who deny this are doing, to ray mind a great disservice to the commonwealth.' (l-X-37) Lord Tweedsmur Directeur: Georges PELLET1EB FAIS CE QUE DOIS Kid acteur ee eheii Orner HEBOVX LE DEVOIR Montréal, mardi 10 septembre 194é VOLUME XXXVII — No 208 ’ REDACTION ET ADMINISTRATION «JO EST, NOTRE-DAME.MONTREAL ^ TELEPHONE : *BEIair 336! SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration > BE.3361 Rédaction : BE.3366 Gérant : BE.3363 ¦* Discours de M.Attlee devant la conférence sur la Palestine La Convention nationale de Terre-Neuve et la Confédération canadienne Les Yougoslaves et le projet de frontière des Quatre Le Canada comptera-t-il une dixième province ?— La question du Labrador La Convention nationale de Terre-Neuve» se réunit demain à Saint-Jean pour décider de l'avenir de cette colonie anglaise qui a perdu son gouvernement responsable en 1934.C’est un événement politique dont le Canada ne saurait se désintéresser, car il est fort probable que la décision de cétte assemblée constituante sera de demander l'admission de Terre-Neuve dans la Confédération canadienne.Le chef du gouvernement canadien, M.Mackenzie King, a toujours observé la plus grande discrétion touchant les relations entre le Canada et Terre-Neuve comme d’ailleurs sur toutes les questions de politique extérieure.A la dernière session, cependant, M.Louis St-Laurent.qui agissait comme premier ministre suppléant, a fait en marge de la signature d'un traité d’aviation entre le Canada et Terre-Neuve une déclaration qui laissait prévoir l’entrée probable de Terre-Neuve dans la Confédération rt permettait de supposer que le gouvernement canadien avait fait des démarches discrètes pour arriver à ce résultat.Les liens géographiques, historiques et économiques qui rattachent Terre-Neuve au Canada sont tellement nombreux qu'il semblerait naturel et logique qu elle constituât l’une de nos provinces.En fait, Terre-Neuve était représentée à la Conférence de Québec en 1864 et les délégués avaient accepté les résolutions qui devaient servir de fondement à notre constitution.Les insulaires de Terre-Neuve décidèrent cependant au dernier moment de garder leur entité propre et ils ont toujours affiché depuis lors un puissant sentiment autonomiste et une certaine méfiance à l'endroit du Canada.Us ne suivirent pas l’exemple de l lle du Prince-Edouard qui avait également hésité et qui n'était entrée dans la Confédération qu’m 1871.Ce n’est qu'en 1895, à la suite d’une série de désastres qui ruinèrent l’économie de File, qu'ils envoyèrent des délégués à Ottawa pour proposer l'union au Canada, à la condition que le gouvernement fédéral assumât leur dette publique qui était alors de $9,000,000.Le premier ministre d'alors, iir Mackenzie Boweil, estima le marché peu avantageux ’t les choses en restèrent au même point.La dette publique de Terre-Neuve n'a toujours fait qu'augmenter depuis lors et c'est le mauvais état de ses finances qui a forcé cette incienne colonie à renoncer en 1934 à son statut de Dominion et à son gouvernement responsable pour accepter le régime d'une commission désignée par le gouvernement de Londres.Les 45 délégués à la Convention nationale qui se réunit demain auront à choisir entre lé maintien du régime de la commission qui a réussi à remettre d: l'ordre dans les finances grâce à la prospérité du temps de guerre, le rétablissement du gQuvernement responsable qui ferait de nouveau de Terre-Neuve un minuscule Dominion et le rattachement au Canada.Les observations recueillies en ces derniers mois par les journalistes et 1rs visiteurs qui sê sont arrêtés dans File portent à croire que les préventions contre l’union au Canada sont en grande partie tombées et qu'il est fort probable que fa Convention décidera de demander l’admission de Terre-Neuve dans la Confédération.* * * Que représenterait pour le Canada l’adjonction de Ferre-Neuve comme dixième province?Du point de vue economique.Terre-Neuve et sa dépendance du Labrador dont elle s’est fait reconnaître la propriété par le Conseil privé aux dépens du Québec en 1927 représentent un vaste territoire, en grande partie stérile.L'industrie principale a toujours été la pêche et l'on peut prévoir que la réunion des pêcheries de Terre-Neuve à celles que nous possédons déjà dans l’Atlantique et le Pacifique créerait au Canada un problème considérable d'exportation du poisson.Terre-Neuve a vu se développer chez elle au cours du dernier quart de siècle une industrie papetière et une industrie minière qui s'intégreraient sans doute facilement dans l'industrie canadienne, d'autant plus que c’est It minerai des gisements de Wabana qui alimente 1rs hauts fourneaux du Cap-Breton.Les ressources minérales et hydrauliques de Terre-Neuve et du Labrador qui sont encore inexploitées représentent sans aucun doute un appoint éventuel très considérable pour l’économie canadienne et les Québécois ont pu se rendre compte de l'étendue de la perte qu'ils avaient subie en 1927 lorsqu'ils ont appris que la plus grande partie des énormes et riches gisements de fer que s’est fait concéder tout récemment la HollinÇtt M trouvaient dans le territoire de Terre-Neuve.La dette publique de Terre-Neuve est beaucoup plus élevée que celle de n’importe quelle province canadienne, mais elle ne dépasse pas $100.000,000 et ne représente donc pas un fardeau bien considérable pour le trésor fédéral qui devrait probablement l’assumer au regard des milliards de dettes que nous a valus la guerre.Ce qui représenterait une plus lourde charge, c’est l'assistance qu’il fau- drait apporter à Terre-Neuve pour mettre son outillage économique, son organisation scolaire et ses services sociaux un peu au niveau de ceux des autres provinces.L’intégration économique de Terre-Neuve s’opérerait assez facilement.Ce sont déjà les banques canadiennes qui dcssErvcnt File.Le commerce du Canada avec Terre-Neuve est déjà considérable et l’entrée de File dans la Confédération élargirait sans doute les débouchés qu elle offre déjà à l’industrie et à l’agriculture des neuf provin* ces.11 ne semble pas faire de doute que l’adjonction de Terre-Neuve ne finisse à la longue par être avantageuse pour l’économie canadienne même si elle doit être onéreuse pendant , la période de transition.Du point de vue de la politique extérieure, l’entrée de Terre-Neuve est hautement désirable.Terre-Neuve et le Labrador ne font avec le Canada qu’un tout géographique et ils en constituent les frontières naturelles.L’île se trouve à cheval sur toutes les lignes de communication du Canada au point que le gouvernement fédéral a dû y construire des phares à ses frais pour faciliter la navigation et y aménager des aéroports pour ses lignes aériennes.L’importance stratégique de Terre-Neuve est tellement évidente pour le Cnaada que nous avons dû pendant la guerre nous charger de la défense de File.Il reste à voir au cas de l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération, comment le Canada pourrait s’entendre avec les Etats-Unis au sujet de la base aérienne et navale que la Grande-Bretagne a affermée à nos grands voisins.Du point de vue de la politique intérieure, l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération n’apporterait aucun bouleversement.Sa population que Fon estime à 310,000 habitants serait la plus faible de toutes les provinces, sauf File du Prince-Edouard, et sa représentation à la Chambre des Communes ne serait que de sept députés selon le système de représentation voté à la dernière session.On peut prévoir que ces députés s’intéresseraient principalement aux questions de pêcheries et de communication!.Dans les relations fédérales-provinciales, les gens de Terre-Neuve, en dépit de leur vigoureux sentiment autonomiste, seraient amenés par suite de leurs besoins pressants à se ranger avec les provinces pauvres qui sont disposées aux concessions pour obtenir l’assistance du gouvernement central.Du point de vue ethnique et religieux, l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération ne devrait soulever aucun nouveau problème.Sa population est en immense majorité de race et de langue anglaises.Les catholiques, irlandais pour la plupart, comptent cependant pour un tiers et la colonie est dotee comme le Québec d’un système scolaire confessionnel où les diverses sectes protestantes ont même conservé une large autonomie.Les sept nouveaux députés de langue anglaise que Terre-Neuve enverrait à Ottawa seraient compensés pat l’élection de sept ou huit nouveaux députés de langue française que le Québec obtiendra à la prochaine redistribution et l’équilibre actuel ne sera pas modifié.L’élément français est très faiblement représenté dans la population de Terre-Neuve, mais il est représenté tout de même.Il se trouve sur la côte sud-ouest de File, notamment dans la région de la baie Saint-Georges, quelques établissements fondés par des Acadiens venus des lies de la Madeleine et qui constituent un groupe d'environ 4,000 âmes.* * ¥ Si la Convention nationale qui se met au travail demain décide de recommander l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération, le Québec aura probablement perdu tout espoir de recouvrer le Labrador et ses richesses.Le gouvernement fédéral ne voudra sans doute pas décourager les représentants de la future dixième province en leur réclamant ce territoire et ces ressources auxquels elle tient jalousement parce qu’ils représentent son principal actif pour garantir les emprunts dont elle peut avoir besoin.Le gouvernement fédéral n’aurait d’ailleurs plus d’intérêt à favoriser une province plutôt qu’une âutee puisque de toutes façons les richesses naturelles du Labrador tomberaient dans le patrimoine canadien.Ce n’est pas une raison pour que le Québec abandonne ses revendications qu’il n’a fait valoir que bien mollement djpuis 1927.11 reste toujours possible que Terre-Neuve décide de ne pas renoncer à son autonomie, auquel cas le gouvernement fédéral aurait intérêt i obtenir pour le Québec la rétrocession du Labrador.Et même si ces revendications ne devaient donner aucun résultat, il faudrait les agiter quand même, puisque le gouvernement fédéral n’a fait preuve d’aucun empressement à défendre les intérêts du Québec et que les griefs passés peuvent toujours s’invoquer lorsqu’il s’agit de présenter des réclamations ou de débattre des concessions.lo-ix-M Pierra VIGEANT L’KCtualfté Derniers tableaux Sfûlûré nous, septembre est venu, demain, des départs vont, — nous \emble.t-il, — irrévocablement précipiter la fin de Vite.En attendant, '’auto roule et nous emporte dans le lacet capricieux de la route pas-pésienne.* Nous voulons des bleuets.C’est d’abord le but de cette randonnée, la rivières Ouest traversée, voici le chemin oui monte, puis les mai-wns de l'Anse aux Canards.Elles te sont pas riches.Sur la véran-la, _ une vache est couchée le dos collé au mur! Un peu plus, elle se bercerait commf la célèbre Elsie, d'idiote mémoire.Mais nous ne cherchons pas les cunosi-!és, nous voulons des bleuets.On nous a dit; "Frappez à la première aorte, passée la chapelle.’’ Cette porte est fermée, mais un peu plus ’oin, il y en a, parait-il, des monceaux.Combien d’habitants héberge cet.te chaumière où nous arrivons'! Sous serions bien en peine de le dire.Cinq ou six enfants grouillent f abord autour de la voiture.Deux mères se les partagent.Mais c’est en vrière que l'on nous envoie.Et en arrière surgissent autant de mioches et une ancêtre évidemment Indienne pur sang, qui garde jalousement le hangar où est enfermé le trésor bleu.Nous en prenons trois gallons.Nous payons royalement.Nous sommes subitement tous mal à l’aise, nous qui pourtant, ne sommes pas du tout riches; nous avons honte de notre apparente fortune, devant une telle masure, tous ces enfants en haillons, et cette pièce sans meuble que la porte ouverte offre à notre vue.Pourquoi une telle pauvreté, dans un pays en pleine prospérité?Ces bleuets que Von vient de% nous vendre un dollar le gallon, il y a deux ou trois ans, on venait nous sup.lier de les acheter à trente cents, e homard s’est ici-même vendu trente-cinq cents la livre, la morue est loin de se donner.Alors, comment expliquer que ces gens semblent encore si pauvres?Nous ne sondons pas à fond leur misère, mais nous pensons malgré nous aux moyens de s’enivrer que l’on met de plus en plus à ta portée de tous, nous pensons aux ouvriers de l’usine rencontrés sur cette route de l’Anse aux Canards, retournant chez eitx les fours de paie, ne se tenant plus debout, caracolant, cha.virant, basculant, ondulant d’un cA-tê à Vautre sans lâcher les houfeil-les de bière qu’ils brandissaient.Mais nos vacances s’achèvent.Ne nous appesantissons pas sur ce problème qui nous rendrait trop malheureux, pour ces êtres sans éducation, sans volonté, et souvent porteurs d’une hérédité fatale, qui le» empêche de résister à l’occasion facile.Remontons dans la voiture.Continuons la route.La mer à notre gauche s’étend bleue et belle comme le paradis.Le ciel s’y appuie d’ailleurs solidement, sur une vraie barre d’horizon.Les maisons sont plus coquettes, souvent repeintes à neuf, à mesure que nous nous rapprochons de New-Port.Très au large, nous apercevons soudain trois barques qui dansent 'sur un barrage d’écume blanche soudain dressé.Du petit port où nous arrivons, deux autres sortent, et tout de suite s'enflent les voiles qui les emportent.L’anse bordée de quais, profonde, bien creusée, est festonnée de bateaux appareillés pour partir.Normalement, ce serait l’heure.Mais tous les pêcheurs tout en se préparant, regardent rom.ment se comportent là-bas, les trois embarcations.Et suivent les mouvements tout de suite trop pronon- (auite à U page deux) Bloc-notes Chez les Franco-Américains L'Association médicale franco-américaine tiendra à Boston le 25 septembre, en l’hôtel Copley-Plaza, son huitième congrès.Ce devrait être un événement rtmsidérable.Les membres de la profession médicale ont joué dans le progrès de la vie franco-américaine un rôle fort important.Les médecins tiennent partout une place remarquable.Le fait fut plus marqué qu’ailleurs probablement chez les Franco-Américains du début, parce que les médecins furent, avec les prêtres, les premiers hommes de culture générale à passer la frontière.Ils furent, par leur profession, en contact pour ainsi dire quotidien avec les émigrants, dont la plupart d’abord ignoraient l’anglais.Cela ne pouvait manquer d’ajouter à leur influence professionnelle une forte influence générale.A l’heure actuelle encore, tout naturellement, les médecins représentent l’une des grandes forces de l’élément franco-américain.Le groupement professionnel est de nature à augmenter leur valeur propre et à hausser encore l’influence qu’ils peuvent mettre au service de leurs frères.Il faut donc souhaiter â la réunion de Boston et à celles qui suivront le plus grand succès.Il semble bien qu’à l’heure actuelle, c’est en Nouvelle-Angleterre surtout que se recrutent les membres de l’Association médicale, et cela se comprend.Les groupes franco-américaine y sont nombreux et les relations entre eux relativement (suite à la page deux) m- ; 4^ carnet du g,tinckeux On annonce des Etats-Unis que Fon est à imaginer des bombes qui ïont déclasser totalement la bombe atomique.Ce sera charmant au prochain conflit! * * * Dit un journal: “Pendant que 100,000 cultivateurs d’Alberta et Saskatchewan annoncent leur projet de grève sur la livraison des vivres au pays, le ministre de l’Agriculture du Canada est à Copenhague où il s'occupe des affaires du monde.¥ ¥ ¥ Une des principales accusations portées contre les accusés allemands de Nuremberg, c’est d’avoir violé trente-six traités.Sur quoi un correspondant du New-York Times fait observer que Staline et Molotov en ont pour leur part violé vingt-sept et qu’il en omet de secondaires.Ils les ont sans doute violés “démocratiquement”, ce qui fait une grosse différence! » * * L'Office du budget des Etats-Unis annonce, d’après le New-York Sun, qu'au 16 novembre prochain, on aura supprimé 159,000 “jobs” de fonctionnaires fédéraux, sur un total d’environ 500,000.Nos voisins vont plus vite en affaires que M.King, bien que, toutes proportions gardées, nous ayons trois fois plus de bureaucrates fédéraux que les Etats-Unis.Nous n’avons pas, en effet, le dixième de la population américaine.Pour nous “accoter”, l'Oncle Sam devrait avoir un million et demi de fonctionnaires rien que pour le fédéral.* * * Si l’on fient compte des fonction-naires fédéraux, de ceux qui travaillent pour les corporations fédérales gouvernementales, de ceux qui exécutent les contrats et travaux gouvernementaux, tant fédéraux et provinciaux que municipaux, et des fonctionnaires dès provinces et des municpialités, il doit y avoir un bon million de la population adulte qui “travaille pour le gouvernement”, ?* + Une nouvelle grève maritime va paralyser pour un bon temps le commerce d’exportation des Etats-Unis.Les concurrents européens doivent en être navrés! ?* ?Le droit international permet de garder les prisonniers det guerre jusqu'à la paix.Au train où les Alliés se pressent de faire la paix, la plupart des millions d’Allemands détenus auront la barbe grise quand surviendra ce remarquable événement.?* * Heureusement que ce sont les Alliés démocrates qui détiennent ainsi des millions d’esclaves.Car de l’autre côté, ee serait une horreur sans nom.t» Grincheux - ^ I ^ -¦¦¦¦ Choie A dhiex et d ’au lould hui Ce n’est pas un grand avantage d'avoir l’eerrit vif si on ne l'a juste: le perfection d'une pendule n'est pas d'aller vite, mais d'étre réglée.VAUVENARGUES Les Etats-Unis et l'Australie rejettent la plainte ukrainienne comme non prouvée — Nouveaux attentats des terroristes juifs La commission politique et territoriale pour l'Italie a approuvé aujourd'hui la formation d'une sous-commission de huit membres qui préparera un projet de constitution pour le territoire de Trieste.Cette proposition avait été formulée par le délégué sud-africain, M.Egeland, président de fa commission, qui a dit que ce texte devrait être soumis au plus tard le 5 octobre.M.Egeland avait proposé une commission de sept membres: les quatre grandes puissances plus la Yougoslavie, l'Australie et la Hollande.Le délégué yougoslave, M.Bebler, a dit que cela donnerait aux Quatre une majorité, et il a demandé que la Pologne soit ajoutée à la liste "à cause de son expérience de Dantzig", ce qui a été accepté.Ce débat a interrompu les explications commencées hier par M.Bebler sur ses demandes de modifications au projet des Quatre pour la frontière itclo-yougo-slave.Immédiatement après la décision, M.Bebler a repris son exposé.Au début de la séance d'hier, M.Egeland avait demandé aux délégués d'accélérer le travail; mais lorsqu'il a invité M.Bebler à exposer brièvement l'amendement présenté par son pays au sujet de la frontière, le délégué de Belgrade a proposé la formation d'une sous-commission pour étudier son amendement.Le délégué anglais s'y est opposé en disant que tous les documents de l'enquête faite sur les lieux par les experts des Quatre sont à la disposition de la commission, et qu'une nouvelle étude n'apporterait rien de plus.Alors pour éviter un vote edverse sur sa demande M.Bebler l'a retirée, se réservant le droit de la présenter de nouveau.Puis le délégué yougoslave a commencé ses explications.Il a divisé son amendement en quatre parties; il a parlé 39 minutes sur son premier point, et après la traduction il était presque l'heure d'ajourner.Oh a invité M.Bebler à continuer, et il a exprimé sa surprise de ce qu'il n'y ait pas de débat sur cette première partie; il s'était préparé pour un débat et n'était pas en mesure de traiter du deuxième point; on a donc dû ajourner la suite à aujourd'hui.Des correspondants affirment que la délégation yougoslave fait délibérément de l'obstruction pour manifester contra la frontière recommandée par les Quatre.Tout indique que l'amendement yougoslave sera rejeté.Si cela se produit, la position du principal délégué de ce pays, M.Kardelj, sera difficile, car il a déclaré samedi que si la frontière n'est pas modifiée selon les vues de Belgrade, la Yougoslavie refusera de signer le traité de paix avec l'Italie.On prévoit qu'ad* venant le rejet de l'amendement, la délégation yougoslave quittera la commission.Si la menace de M.Kardelj est mise à exécution, et que Tito refuse de signer le traité de paix italien, d'autres délégations, y compris celle des Etats-Unis, riposteraient en proposant que soit suspendu le paiement à la Yougoslavie des réparations qui seront stipulées au traité qu'elle aurait refusé de signer.LA PLAINTE UKRAINIENNE Au Conseil de Sécurité, les Etats-Unis et l'Australie ont vigoureusement combattu hier les accusations portées par l'Ukraine contre la Grèce et l'Angleterre; et l'Australie a demandé au Conseil de rejeter cette plainte.Par un vote de 9 à 1, l'Australie s'abstenant de voter, le Conseil a décidé de permettre au représentant de l'Albanie de faire une brève déclaration sur le | litige.Puis, M.Johnson, représentant de Washington, a dit que les accusations au sujet du plébiscite ft'ont pas été démontrées, et que l'Ukraine a même ignoré volontairement certains faits.Il a ajouté que les observateurs des Etats-Unis au plébiscite ont rapporté que les irrégularités ont été peu nombreuses et n'ont pas pu modifier le résultat.Il a dit que l'Ukraint n'a pas établi son affirmation que la Grèce menace son voisin du nord, et a conclu: Mon gouvernement rejette cette prétention.Le délégué australien, M.Hasluck, a dit qu'on semble avoir entrepris de discréditer la Grèce et les troupes britanniques qui ont aidé à chasser les envahisseurs allemands du territoire grec.Ces deux déclarations catégoriques ont falli provoquer un vote, mais le Conseil a préféré ajourner à cet après-midi.Les Nations Unies doivent décider ces jours-ci si leur Assemblée générale sera retardée de nouveau.M.Lie a recommandé aux Etats membres d'ajourner au 23 octobre, selon la demande des Quatre, en disant que la majorité l'emportera; il a dit que ce vote devrait être terminé vendredi.M.Lie a demandé par télégramme au président de l'Assemblée d'obtenir des Quatre l'assurance qu'il n'y aura pas de nouvel ajournement.Le comité scientifique ef technique de la commission d'énergie atomique des Nations Unies devait se réunir hier, pour approuver le rapport que ses experts ont préparé, sur les aspects politiques que comporterait l'établissement d'un système de contrôle international de l'énergie atomique.Or le délégué soviétique dans ce comité, le professeur Alexandrov, n'a pas encore été autorisé par son gouvernement à approuver ce rapport.Le secrétariat de l'O.N.U.a annoncé que "comme tous les membres du comité n'ont pas été autorisés à donner leur vote", la séance a dû être ajournée.Le monde est encore loin d'un contrôle et d'une limitation des armements.La conférence de paix et le débat du Conseil de Sécurité partagent aujourd'hui le premier plan de l'actualité internationale avec la conférence qui débuta à Londres sur la Palestine.Les problèmes de frontières de la zone soviétique des Balkans, que discutent les assemblées de Paris et de Ne -York, se rattachent de près au litige palestinien qui est lui-même partie des multiples et dangereux problèmes du Proche-Orient.Dans les trois débats, il s'agit en dernière analyse de stabiliser une frontière anglo-russe.L'IMPERIALISME ANGLAIS Le premier ministre Attlee a prononcé aujourd'hui le discours qui inaugure officiellement la conférence anglo-arabe.Il a commencé par un historique du rôle joué par l'Angleterre dans le Proche-Orient depuis la Grande Guerre I.Il a affirmé que dans ses trois mandats de cette région — Iraq, Transjorda’hie et Palestine — le gouvernement de Londres s'est efforcé de promouvoir l'autonomie politique, que par suite de cette orientation l'Iraq est devenu en 1930 un Etat souverain, complètement indépendant; que la Transjor-danie a acquis le même statut, et que ce n'est pas la foute de l'Angleterre si ce pays a vu récemment sa demande d'admission à l'O.N.U.écartée au Conseil de Sécurité.Cette affirmation n'est pas admise par tout le monde.Les Soviets affirment que l'Iraq est une dépend dance de l'Angleterre, sous un camouflage d'autonomie que limite singulièrement un traité d'alliance militaire; ils en disent autant de la nouvelle Trans jordan ie, et s'ils ont invoqué pour expliquer leur veto contre ce pays le fait qu'il n'entretient pas de relations diplomatiques avec Moscou, ce n'est qu'un prétexte, la vraie raison étant que les Russes ne veulent pas voir augmenter dans l'O.N.U.le bloc anglo-saxon, M.Attlee est allé plus loin pour démontrer sa thèse que l'Angleterre favorise l'indépendance des pays arabes; il a dit que si la Syrie et le Liban sont au nombre des Nations Unies, ils le doivent à l'aide du gouvernement anglais.Ce rappel de la façon dont Londres a utilisé le gaullisme pour diminuer l'empire français à une heure où la France était particulièrement éprouvée, est une indication de plus sur la précarité des alliancas anglaises.Il reste tout de même une différence que les Arabes connaissent bien.C'est que l'Angleterre laisse ses troupe, dans les pays dont elle suscite ou reconnaît ('"indépendance"; c'est le cas en Iraq et en Transjor-danie, et le gouvernement travailliste entend retarder le plus possible son exode d'Egypte, en se réservant des possibilités de retour.Tandis qu'en Syrie et au Liban les Anglais ont fait partir les troupes françaises.PALESTINE Après ce préambule sur ee que le monde arabe doit à l'Angleterre, M.Attlee a dit que le cas de la Palestine fait exception parce que là il s'est posé un conflit de principe entre la politique anglaise et les aspirations arabes.Quant à l'urgence de trouver une solution au problème palestinien, M.Attlee n'a eu qu'à évoquer les désordres qui se poursuivent dans ce pays.Aujourd'hui même les dépêches annoncent de nouveaux actes de terrorisme.Une série d'attentats commis hier soir ont fait trois morts — dont deux officiers anglais — et une douzaine de blessés.Environ 8,000 soldats sont entrés dans Tel-Aviv à l'aurore pour aider la police à fouiller chacune des maisons de la villa afin de trouver les coupables., Sans entrer dans le détail du débat, M.Attlee e rappelé que le gouvernement anglais a proposé une solution dont l'étude sera le premier article de l'agenda.Londres ne veut rien imposer, chaque délégué pourra formuler des amendements au projet ou suggérer autre chose.Le premier ministre dit qu'il ne veut pas dicter la marche des délibérations, mais il demande aux délégués de se rappeler trois choses: d'abord, qu'on ne doit pas consacrer trop de temps à la discussion du passé; ensuite qu'il n'y aura pas de règlement possible sans que chaque groupe tienne compte des intérêts de l'autre et fasse les concessions à la paix; enfin, que le problème de Palestine ne peut pas être traité de façon isolée, mais nécessairement en fonction de la politique mondiale, et qu'ignore ce facteur ce serait oublier un élément essentiel et construire sur le sable.Tout le monde admettra ces aphorismes.Le premier cache un avis aux Arabes que le sionisme est un facteur inéluctable dans la Palestine d'aujourd'hui, et que même s'il est d'avènement assez récent, Londres n'entend pas se prêter à une tentative de le supprimer.La troisième remarque de M.Attlee est évidente pour tout le monde, car la Palestine est une Terre Sainte pour trois groupes religieux considérables; si le Judaïsme et l'Islam sont immédiatement intéressés au conflit politique qui se livre pour la domination du pays, le Christianisme a aussi dans ce problème des intérêts qui lui permettent d'exiger que ces lieux saints demeurent librement accessibles à toute la chrétienté.Toutefois en formulant sa troir,f3me directive, le chef politique de l'Angleterre pensait sans doute non seulement au facteur religieux, mais tout autant à la route des Indes.M.Attlee n'a rien dit de nouveau, expliquant qu'il ne voulait pas empiéter sur les discussions qui vont commencer.Son exposé rappelle pertinemment que ci problème est aussi grave que difficile.A part le fait que le Proche-Orient est l'une des régions que se disputent les Soviets et les deux grandes puissances d'Oc-cident, dans la course aux zones d'influence, le conflit palestinien peut influer profondément sur l'orientation internationale d« tout le monde musulman.Paul SAURIOt JJ DEVOIR, MONTREAL MARDI 10 SEPTEMBRE 1946 VOLUME XXXVII — Ne 20» Ainsi porle le lecteur.Une réponse de Pierre Viger , loppé du bleu profond de la mer et i Irt !« salaires ouvriers dans les pa-; d^:cJel: et,du ?ArLd1?f.oll,.nes de i pc**r‘£* ont augmenté de 10 pour Montréal, le 9 septembre 1946.Monsieur le Wreeteur, Le Devoir, Montréal.Monsieur le Directeur, du Dr Abadie; mais comment ce même Conseil d’administration peut-il déclarer que ces mêmes affirmations et insinuations sont personnelles au Dr Abadie?Ces affirmations ou insinuations sont contenues dans un rapport dont un établissement officiel français a fait la distribution, qu’il a listribué, pendant un temps, à qui Un séjour prolongé, hors de Montréal, m’a empêché de prendre connaissance avant ces jours derniers faisait la demande, de la declaration, parue dans le Devoir du 15 août et que le conseil d’administration du Collège Marie-de-France vous avait fait tenir à Les pages d’introduction du Dr Abadie commencent ainsi: ,4 la date du 4 décembre, "le Dr Abadie, ancien Commissaire à la ___.tie tu po , , cent.Et à cause de cela, M.Weldon yeux, de temps en parle de nouvelles hausses des prix oyent le large, où sur | et, d'avance, il les trouve justifia-ecume blanche dan-1 blcs.S'agirait-U d'une autre spirale par elle?mu dont le mouvement paraîtrait doué la suite des communications an- Slinlt; PuPU^ue et à l'Education Antérieures que je vous avait faites nonaiei est chargé par le Comité et relatives au rapport du Dr Aba- ; i rcnçais de la Libération Nationale die, au Collège Marie-de-France de se rendre en Mission officielle lui-même et au Collège Stanislas, de ,.,ix Etats-Unis et au Canada pour y Montréal, communications que vous CHAMBRE et PENSION Offrons chambre et pènslon partléll* aa retour de services : garde de maison, surveillance de fUlètte de 6 ans, êtc.Bertré case 73, "Le Devoir.16-#,4« DEMANDE t été fait* è la CITE PE MONTRE,* 1 par Paul Paquétt*.as 9480 ru* Lajeuneae pour permission C ériger un poste d’essence et emmagasiner de léssence (î réservoirs de 1900 gallons chacun) et établir un atelier de réparation d’automobiles sur le* lot* de tuMlvtale* net 1241 à 1251 Inclusivement du lot no ISS de la division cadastrale dé la parolase du Sault-au-Ré-collet.Quartier Ahuntslc, rue F.eury, côté sud.entre Leleunesse et Jacob.Toute eopoeltio» k cette dîm&nde doit Atre communiqués au seuaelgeé dans les quinze (burs.L* greffl-r de la Cité J.-ALPHONSE MONGEAU Montréal, lé » septembre 194* CONVERSATION ANGLAISE Cnnversation anglais» Cercle d’étude e* cour* particuliers Méthode pratique e* rapide InstlttJtrlc*.possédant diplôme pédagogique bilingue d'Ontario MA 14M.Instruments de musique Accord'ur.réparation général*, clavier, polissage, accord.S3.00.ouvrage A Cyr FR 4142 30-1 JOURNAUX à VENDRE po bl M.Bowles, candidat dans le Connecticut New-Haven.10 (A.P.) — M.Chester Bowles, ancien chef de l’O.P.A.et stabilisateur économique des Etats-Unis, a aujourd'hui annoncé sa candidature à la nomination démocrate au poste de gouverneur du Connecticut.La convention d’Etat du parti se tiendra cette semaine.Le lieutenant-gouverneur Wilbert Snow, du Connecticut, et M.AVIS A vendra .Coll'c.lpn complète du "De-vo.r ".d;s 35 darnièr»* années Belle ecca-•ion d* * * ' two- pf» i par .1 Rochon Liée, n» 6363 ru* Chrlrto-ohe-Co’.omb, pour permlseian-d’emmasisl- | ner et vendre du bot* d» comtruotlon.»ur le* lots noe 755-7-1, 755-7 2.P.7iS-7.| 755-13.756-1 et 757-1 ds la division c-dv- I traie du quartier St-Louis Quvtier Cré- ; mszie.rue St-Norbert.côté sud, entre ds | Bullion et Hôte’-de-Vine.1 Toute eppositlor k cette demande do.t être communiquée au eeuasUné dan.-, les EMPLOI DEMANDE Professeur Brevet supérieur Ecole Ner m:’r.Bachelier és ruts, licencié en pédagogie Ones anné-s d'expérience Stgnalu localité et salaire Case 150, "Le Devett" Montréal Il-»-4( ! quês mots sur l’état de I tien, intimement lié au pro__.i des vivres.^ * f’a,s orne Thomas-J.Dodd.avocat du f uvef-j quuue jour., u eue.nement américain aux procès «e 3 .ju^honsb mongeau Nuremberg, sont eaalement candi-1 Montréal, i* » «eptembr* i#46 a z < MARCHANDS Nous échangeons le* meup.qa 4* tsuf genres et nous achetons le# vieux meubles 3184 Bte-Cether’.ne eet.entre Deeer* et PréfonUIne FR 3918 1-10-4» T 3 VOLUME XXXVII No 208 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 10 SEPTEMBRE 1946 Nouvelles de Sherbrooke ’»a réouverture des tribunaux — La rentrée des classes Sherbrooke, 10.(D.N.C.) — Dans une allocution qu’il prononçait ce matin à l’occasion de l’ouverture of-fidelle des tribunaux dans le district de St-François, le juge White a déclaré que “si la guerre a dége.néré en malaise même en temps de paix, dans tous les pays du monde, il faut se féliciter que le Canada soit encore le moins affecté si on compare sa situation avec celle d’autres pays”.Il a ajoute que notre pays a droit d’espérer en des jours meilleurs.Il a vivement regretté ces grèves qui paralysent la production et font beaucoup de tort au pays, mais il formule le voeu que le Canada garde longtemps le premier rang des pays tranquilles.Le juge White présidait l’ouverture des tribunaux, entouré sur le banc du juge Dalma Landry et du juge J.-H.Lemay, magistrt de district.Tous trots ont prononcé des allocutions, de même que Me Roland Dugré, c.r., bâtonnier.Après la cérémonie, une réception a - eu lieu a la bibliothèque du Palais de Justice, suivie d’un lunch au (Tub Social.Cet après-midi, si la lem.pérature le permet, aura lieu le tournoi annuel de golf des membres du Barreau, avec comme enjeu, le trophée gagné l’an dernier par Me Bart Holtham, c r.Dans son allocution au début de la manifestation de ce matin.Me Roland Dugré a souligné la disparition de Me F.-S.Rugg.c.r., décédé il y a quelques mois.11 a souligné ensuite les événements heureux de l'année, au Barreau: les 25 ans du juge White, sur le banc; les 60 ans de pratique de Me W.-L.Shurtleff; la nomination de Me Charles Mi-gnault à la présidence de la Com.mission des Affaires municipales; la nomination de Me Gérard La-courcière, de Lac Mégantic, comme recorder; la nomination de Me Albert Frégeau, de Rock Island, coniine conseiller du roi et l’élection de Me Wesley Bradley, à l'échevinage à Sherbrooke.t.e juge Dalma Landry a souligné que chaque année apporte au Barreau des deuils et des joies, a fait lui aussi l'éloge de Me Rugg et s’est oint au juge White pour féliciter es avocats de Sherbrooke et du dis Lettres au "Devoir // Le chalet du parc La Fontaine Koui ne publions que les lettres tisnées ou des communicitions sccoiçpagnées d’une lettre signée avec adresse authentique.“Le Devoir” ne prend pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique._____ Un appel de France Saint-Cyrille, 31 août 1946.Monsieur le Rédacteur, Le Devoir, 430 est, Notre-Dame, Montréal.Un confrère de France m'écrit ce qui suit: .Je suis professeur de science^ dans un collège catholique du Moi-hiban, à Lorient.Cette ville a été réduite à zéro par les bombardements de la guerre.Toute la population, à l’époque, dut quitter la cité qui brûla presque entièrement.Puis ce fut l'époque de la libération.Les Allemands avaient fortifié très fortement le port et s’y replièrent.Fis tinrent là au nombre d’une quinzaine de mille pendant dix mois, alors que le pays aux alentours était libéré.Inutile de vous dire qu’ils achevèrent de piller ce qui pouvait rester dans la ville.Vous n’ignorez pas combien est dure en France la lutte pour l'enseignement, surtout en ce moment où la laïcité se réveille.Je vais devoir enseigner les sciences sans le moindre matériel scientifique et je cherche actuellement les moyens de m'en procurer.Ce matériel peut s’acheter en France, mais tout cela est fort cher.Comme des oeuvres anglaises se sont occupées de rééquiper la Faculté de Caen, elle aussi détruite, et qu’il s'agit pourtant de Faculté d’Etat, j'ai pensé que je pourrais peut-être m’adresser à des oeuvres canadienne» catholiques pour venir au secours de l’enseignement catholique français, étant donné notre dénuement.Y a-t-il des oeuvres chez vous qui pourraient s’intéresser à notre cause ou nous fournir l’argent pour acheter ces articles de laboratoire en France même?J’ose envisager des possibilités en faveur d’un enseignement pour lequel nous nous battons sans merci pour christianiser les jeunes.(Signé) Abbé Alain DAVID.5, rue du Féty, Vannes, Morbihan.France.Monsieur le Rédacteur, si vous le jugez opportun, veuillez faire paraître cette lettre dans votre jour- {____________________ trict qui se sont signalés de façon I nal.—R.B., pire, spéciale au cours de l’année.11 a encore déclaré que si Ton en juge par r.e qui a été fait déjà en 1946, l’an.née au Palais de Justice sera particulièrement active, ce sera peut-être un record au point de vue des procédures de toutes sortes.Il en profite pour souligner que cela augmente d’autant les responsabilités ¦des plaideurs et que ceux-ci jouent dans la vie de tous les jours, un rôle beaucoup plus important que Ton est parfois porté à le croire.Il sait que les avocats se montreront dignes de ces responsabilités et de ces devoirs et il leur présente ses meilleurs voeux pour l’aîhnéc judiciaire ‘ s’ouvra.En derhier lieu, le juge Le jour "R" dans le C.A.R.C.au» ._ Landry a parlé du rouage de la jus.tice civile pour attirer l’attention des avocats sur la question des remises.M.le juge J.-H.Lemay, magistrat de district, a prononcé lui aussi quelques mots.y ffi .y» Sherbrooke, 10.(D.N.C.) — Le Séminaire Saint-Charles et le Mont-Notre-Dame ont décidé de retarder de nouveau la reprise des cours jusqu’au 16 septembre.Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le mon quer — 3 sous le numéro.TélégheBM «a Mtvie* da drew SBatr 3N1* > fl vbb» damaara l adre»»* «'•b d»pe»Hair» dé v»fr» vetaisaqa Dictionnaire analogique par M.Chari»» MAQUET.agrégé de grammaire Répertoire moderne de» mol* par 1»» Idées *1 de» ld»»s par las mots.Réduction »t refont» du dictionnaire de Boissiere.Instrument de travail indispensable i ceux gui préparent un livre, un article, u* dlsceurs.et en général à tau* ceux gui ont à exprimer des psaséss.Recueil de 581 pages.Au cemptolr : $2.50 Bar la post* : $2.85 SERVICE DE LIBRAIRIE DO "DEVOIR" Ottawa, 10 (D.N.C.) — Le jour “R”, c’est-à-dire le jour où les officiers et les aviateurs du C.A.R.C.retourneront à leurs nouveaux grades du temps de paix, a été fixe au 1er octobre 1946.C’est ce jour-là que ceux qui pour la première fois doivent perdre un galon ou plus revêtiront leur nouvel uniforme; ainsi le chef d’escadrille Pierre pourra devenir le lieutenant de section Pierre; ou encore le sergent Paul pourra être le capo-I ral Paul.Le motif d’une telle réduction de grade est évident, si Ton songe que les effectifs du C.A.R.C.ont passé de 200,000 hommes à 16,100 nommes et que cette réduction a été accompagnée d’une réduction correspondante du nombre des officiers et sous-officiers.Pour les postes détenus par des officiers supérieurs, le nombre de postulants dépassa de beaucoup celui des situations disponibles, ainsi un grand nombre d’officiers se voient-ils obligés d’accepter un grade moins élevé.Le choix des effectifs de l’aviation du temps de paix a commencé au début de l’automne dernier.Un comité nommé au quartier général du C.A.R.C.a été chargé de fixer les divers grades.A cette fin, l’organisme précité a tenu compte dans chaque cas du mérite, de l’expérience acquise dans le service, du degré de l’instruction et de l’aptitude générale au service.Se faisant l’interprète de milliers et de milliers de contribuables victimes de cet état de choses, le conseiller Victor Lévesque vient de revenir à la charge pour demander une fois de plus aux autorités municipales que le chalet du parc La Fontaine, chalet qui a coûté quelques centaines de mille dollars aux contribuables, soit sans plus tarder utilisé comme restaurant, soit aux fins qu’on le destinait lorsqu’on l’a construit.“Le 9 mai dernier, les conseillers du district no 8, accompagnés de M.Gibcau.directeur des travaux publics, ont fait la visite du parc La Fontaine afin de constater les nombreuses améliorations que, la population de Test de Montréal réclame dans ce parc”, rappelle tout d’abord le conseiller Lévesque dans une lettre adressée à Me Louis-A.Lapointe, directeur des services municipaux.“Plusieurs suggestions ont ete faites par les conseillers, et M.le directeur des travaux publics a alors promis qu’il verrait à leur réalisation”, ajoute-t-il.“Tous les conseillers présents ont constate avec étonnement que le magnifique chalet du parc La Fontaine du) 8 coûté quelques centaines de mille dollars aux contribuables et qui a été construit pour un restaurant, n’était pas utilisé comme tel.Le président du comité executif, M.Asselin, avec qui j’avais l’honneur de faire la même visite la veille (8 mai), a lui-même exprimé le désir de voir l’édifice en question aménagé pour les fins pour lesquelles il a été construit”.“Quatre mois se sont écoulés depuis cette visite, rappelle ensuite le conseiller Lévesque.Toute la saison d’été s’est passée «ans qu aucune décision ne soit prise quant à l’occupation du chalet comme restaurant.Tout l’été également, on a eu le pénible spectacle de voir les visiteurs au parc La Fontaine forcés de déguster debout la creme glacée au’ils achetaient a des comptoirs d’occasion.Ceux qui voulaient boire une eau gazeuse devaient déambuler bouteille à la main, faute d une table pour la déposer.Concordia leur refusant dédaigneusement 1 accès au somptueux cnalet pour la construction duquel la population de 1 est de Montréal a largement contribue et où ils auraient pu trouver le confort.Nos amis de loues}, plus privilégiés eux, n’ont pas seulement le privilège de contempler les chalets ,ils y sont admis et servis.Malheureusement, le parc La Fontaine est situé dans l’est et semble condamné à y rester.Nous allons maintenant entreprendre .la saison d’hiver dans des conditions plus lamentables encore.Tout 1 espace dont on disposera pour accommoder les visiteur* sera une toute petite pièce au sous-sol du chalet voi-.sinant les salles de toilette.“Je vous prie donc, M.le directeur des service* publics, de bien vouloir avoir l’obligeance d attirer à nouveau l’attention du comité evécutif sur les laits relate# précédemment et je crois qu i! serait à propos d’insister pour qu une decision soit prise au plus tôt , termine le conseiller Lévesque.MARCHE AU PARLEMENT (/‘Ht** Um délégation dos grévistas d# l'induitria de l'automobile pose ici devant I immeuble du Parlement, à Ottawa, où elle l était rendue pour se foire entendre du comité parlementaire des relations industrielles.Les odieux de Montgomery | D,t4 au prix de 97.28 pour des tires à 2(4% au syndicat qui se trouve Compagne d'éducation menée par le clergé à Sault-Sainte-Marie Sudbury, 10 (Ç.P.) ne-abbé J.-J.O” Contraction de 22 p.c.dans nos exportations sera témoin.’ Le capitai-’Leary a, hier, reproché aux fidèles de la paroisse de St-Clément d’ignorer les affai: res mondiales et a prédit que “d’ici quelques années les prêtres, seront pendus aux poteaux de téléphone.Je serai parmi eux”, a-t-il dit.M.l’abbé O’Leary, un des nombreux prêtres qui ont parlé, hier, dans différentes églises du diocèse du Sault-Ste-Marie lors d’une campagne sur l’éducation, a dit qu’“une cinquième colonne travaillait parmi ceux qui l’écoutaient en ce moment et que maintenant ils avaient à choisir entre le Christ et les troubles.A moins que le monde ne se I jette à genoux et demande à Dieu de 1 donner la paix, un autre conflit i éclatera et il n’est pas besoin de | dire que la terre canadienne en ’ ?À m /-\ i n ** Le public a visité nombreux la récente exposition provinciale Nos exportations, «Juillet seu- sy^O^ersînnefont Visité"a'sôe Ottawa, 10 (C.P.) — Nos exportations de marchandises durant les 7 premiers mois fie cette année s'élevèrent à 92.306,675,000, «i*t 22 pour cent de moins que durant la même période l’an dernier lement furent de $352,878.000 con tre $424,725,000 durant le même mois en 1945.Quant à nos importations, elles se totalisèrent à $161.615.000 en jupillet, à rapprocher de $132,681,-000 en juillet 1945.La balance commerciale en juillet a donc été de $29,647,000, en regard de.$11,114,-000 le mois précédent.exposition provinciale annuelle, tenue à Québec du 30 août au 8 septembre, a-t-on annoncé aujourd’hui.D’après le gérant, M.Emery Boucher.c’est la plus forte affluence que l’on ait enregistrée, depuis la première exposition du genre en 1912.L’exposition provinciale a été visitée, l’an dernier, par approximativement 234,000 personnes.Québec, 10 (D.^.C.) — J’éprouve beaucoup de peine à exprimer mes sentiments avant de quitter le Canada.J’ai parcouru votre pays d’un océan à l’autre, des provinces maritimes à la Colombie canadienne.A mon arrivée à Halifax, les but» de voyage avaient été clairement indiqués: Je voulais voir chez eux les soldats qui ont combattu avec moi sur les champs de bataille de l’Europe, me rendre compte de la manière de vivre du peuple, saisir les nuances de l’esprit canadien.C’est ainsi que s’exprimait, hier sir, dans un message d’adiem radiodiffusé sur le réseau national de Radio-Canada, le feld-maréchal vicomte Montgomery.Le grand militaire parlait de Québec, avant son départ pour une courte visite aux Etats-Unis après laquelle il retournera en Angleterre.Voici un substantiel résumé de son allocution: “Je crois y avoir réussi mielque Eeu.J’ai rencontré un grand nom-re de mes compagnons d’armes.J’ai conversé avec beaucoup dè gens de toutes les provinces et j’ai acquis quelques notions de votre mode de vie, peu approfondie* peut-être, mais aussi étendues que me l’a permis mon court séjour par- • mi vous.“J’ai vu un grand et merveilleux pays, une contrée qui renferme dans son sol de quoi répondre à tous les désirs de l’homme.Une terre d’élection donnée aux hommes méritants pour y vivre et y prospérer indéfiniment.Dans un lointain avenir, j’entrevois ici une grande nation de plus de 50 millions, un peuple viril, dans un site idéal, en paix et en sécurité à cause de sa force.Cette grande nation tenant à l’ancien et au nouveau monde par les liens étroits du sang et de la fraternité des armes me semble un joint qui les unit tous deux.“Par deux fois, en une génération, nous avons pris une part commune à une grande guerre mondiale.A chaque occasion, nous nous aom-mes déterminés à combattre jusqu’à la victoire, mais par un grand attachement à notre cause.De nouveau notre jeunesse a volontiers sacrifié sa vie pour la survivance de notre patrie.Chaque fois, les fruits de la victoire ont été difficile à cueillir.“Cela ne doit plus arriver.Nous voulons la paix.L'union des peuples libres, aimants de la liberté sousj l’égide de l’Organisme des Nations ] Unies peut nous épargner des malheurs.“Ainsi, la véritable mission du Canada se précise; il doit être un pivot entre l'ancien et le nouveau monde; un pivot d'or pur, inestimable.“Avant de partir, je veux remercier le premier ministre et son gouvernement de .leur invitation, et le peuple canadien de son merveilleux accueil partout où je me suis rendu.“Le souvenir de ma première visite au Canada demeurera impérissable”._____ Bonne finance de Ville Saint-Joseph Ville-St-Joseph, dans le comté de Drummond, vient d'adjuger $125.-«00 d’obligations, en série vingt ans, à un loyer moyen de 2.788% à un sydicat comprenant J.-E.La-i flamme Ltée.la Corporation de avoir offert le prix le plus élevé sur la base du loyer de l’argent.La finance précédente de la municipalité avait été faite en juin 1945 avec la vente de $15,000 d’obligations à 3(4%, en série quinze ans, de gré à gré, au pair.Quatre soumissions avaient été envoyées par six maisons de banque et de placement pour la nouvelle émission.En voici la liste officielle: J.-E.Lafîamme Ltée, La Corporation de «Prêts de Québec et Oscar Dubé & Cie, Inc., 2’4%, 97.28; Paul Gonthier & Cie, Ltée, 2(4-2%%, 98.86; La Caisse Populaire de Ville-St-Joseph, 2^4-3%, 100; Bell, Guin-lock â Co.Ltd, 2(4-3%, 99.786.Les titre» portent la date du 1er oetbore 1946 et ils peuvent être rachetés par anticipation.L’emprunt a été contracté pour le rachat anticipé de $85,400 d’obligations, à taux plus élevé» contenant une clause de remboursement avant ] échéance, et pour des jravaux de pavages.Ces derniers travaux avaient été approuvés par les électeurs-propriétaires lors d’un referendum tenu les 17 et 18 mai 1946.L’évaluation imposable s’élève à i Ville-St-Joseph à $1,584,975 et la i dette consolidée de la corporation, | au 31 décembre 1945, était de $222,-600.< Au calvaire d'Oka Le sacrement de l'unité Méditations sur la Salai» Msas», par 1» R.P.F.CHARMOT.SJ.Le pèlerinage annuel au Calvaire d’Oka, aura lieu samedi de cette semaine le 14 septembre.La messe des pèlerins sera dite à 9 heures, à l’église paroissiale; puis les pèlerins se rendront à la Croix, pour 10 h., où commenceront les stations.Le prédicateur de circonstance sera M.Hormisdas Boudreault, P.S.S., professeur au Grand Séminaire de Montréal.Le lendemain, à 1 h.p.ro., on fera le même pèlerinage pour les paroissien* d’Oka et ceux de» environs, qui n’auront pas pu venir 1» veille.C» livre a peur but eommant 1s sang précieux du Ckrtet a scellé l'union antre la» lugiiaa O aidera à ranimer la dévsttea è la Saints Mess» gui est m prtMtp» vivant d* charité.R nsnvrrlnsta Isa 1 acteurs gu* la Sainte Mssea aat la mofrsn la plus atfleoea pane établir entre lee hommee et les peuple» divisé* la paix et l'unlen praiende».Volume de 384 Au comptoir i fll.M Par la postai S1.M SERVICE DE UfllAmi DU "DEVOIR" i mm IL N’Y A PAS DE TABAC COMME LE OLD CHUM Lê Tabac de Qualité .^ r»-.¦ CARTES D'AFFAIRES SSBflflmMB DACTYLOGRAPHES Itép 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pays qui s'est distingué dans teus les domaines, et dont lo haute culture a toujours rayonné sur le monde.Illustrations de Maurice Raymond.Solidement cartonné avec dos toile rouge, dans le format 8U2" x 11", cet album contient 138 pages.Au comptoir : $1.50 Par le poste : $1.65 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" vou* un mtdreiJcz-voiU à L' MPRIMERIE Ch 6988-2599 Hait IA1TOUB ^et Laiurit cüsadienoe-ftaaeaiM A.PATENAUDE, prapriétatoe REMBOURREURS-MATELASSIERS REMBOURREURS-MATELASSBBfl BOYER LIMITEE Spécialités : meubles et smr commande ainai au» réparaUa«* Estimée vratults sur daman** 388* Henri-Julien PL.Itlf POPULAIRE qui exécuter* avec «rt et ripidement, éuxneilleurs prix, tous vos tr«v'ux de typogréphie: EDITRICE DU JOURNAL LE DEVOIR LIMITEE REPARATIONS ELECTRIQUES vonz-xoïis ou TELEPHONEZ NOTRE REPRESENTANT PASSERA CHEZ VOLS CARTES DE VISITE .TETES DE LETTRES TRAVAUX DE VILLE - FAIRE-PART MENUS - FACTURES - PROSPECTUS PROGRAMMES - LIVRES - AFFICHES CATALOGUES - BROCHURES PERIODIQUES - 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BE 3361 HOTEL PLAZA Cuisine recherchée Vin et Bière Alex.JULIEN 446 Place Jacques-Certiir MA.9331 a DEVOIR, MONTREAL, MARDI 10 SEPTEMBRE 194t» VOLUME XXXVII — N» 208 Le marché de N.-Y.est de nouveau à la baisse BOURSE DE MONTREAL ^ total ventes a été de 129.275 ac tlons et de 218.895 action» minières, en omparaleon de 53,491 actions et de 207.175 action» minières vendredi.ÿ&'eurs 6600 Abitibi.3845 Abitibi 91 50 pfd.100 Algoma Steel .395 Aluminium .• 150 Aluminum Co.pf.1010 Argus Corp.900 Asbestos .300 Bathurst A .2720 Brazilian .1550 B C.Fopit Prod» .525 B.C, Power B.100 Bruck SUk .370 Bldg Prod.50 Bulolo 1660 Can.cernent .154 C.Cem 6Wc pf.150 Can.Nor.Power .100 Can.Steamship .6210 Can.Brew .970 Can.Car.480 Can.Celanese 5 Can.Foreign Inv.625 C.Ind.Alcohol .25 C.Ind.Alooh B.310 Can.Loco 1475 Can.Pac.Ely 240 Cockshutt Plow .3477 Con.Smelting .40 Cons.Glass 100 Davis Leather A .25 Davis Leather B 2870 Dist.-Scagr.360 Dom.Bridge 380 Dom.Coal Of, .1195 Dom.Dairies 6576 D.Steel & Coal B 160 Dom.Textile .65 Donnacona pfd.675 Dryden 600 Eddy Paper A .200 Electrolux 75 English Electric A 1285 Famous Play.nv.300 Foundation .5 Gatineau .25 Gatineau pfd., 1150 Gen.Bakeries 500 Gen.Steel Wares 650 Gypsum .25 Ham.Bridge 15 Howard Smith 50 Howard Smith pf.Haut Ma» Vente 17 16 16 17% 15% 16 18 17 17 170 160 160 27 27 27 3% 8 8% 25% 24% 24% 21 20 20 21 20% 20% 3% 3% 3% 3% 2% 2% 23 23 23 28 27 27 15 21 20 20 149 148 148 10% 9% 9% 17 17 17 28% 24% 24'i 13 60>j 1414 66 34 18 15',4 24 1614 14 86 47 3014 12' 4 23% 35 17*,« ion 16% 10013 104 15 21% 17 28',4 19 26 18 IO914 109',4 109*4 414 3% 3% 17 18'4 wn 15',4 12% 12% 7% 7% 7% 31 53% 53% 53% 13 60% 16% 1514 24 1514 13% 82% 44 30% 1214 21% 32% 17 1014 15% 100% 100% 104 104 16% 1514 24 15 >4 13% 82% 44 30% 12% 21'4 3214 17 101'.157 14% 21 1614 28 1714 26 1414 21 1614 28 17% 26 Valeurs 275 Hud.Bay Min 150 Ind.Acceptance 190 Int.Bronze .1215 Int.Nickel .45 Int.Paper .1015 Int.Pete 76 Int.Power 100 Int.Util.15 par) 100 Jamaica P.S.10 Labatt .30 Laura Secord .295 Lewis Bros.1450 Massey-Harrls .225 McColl-Front 25 Mitchell Robt .680 Mont.Locom .2125 Mont.Power .25 Mont.Tram .165 Nat.Brew.45 Nat.Brow.pfd.860 Nat.Steel Car .370 Noranda 20 Ont.Steel .25 OU El Ry 1100 Powell River .1385 Price Bros.75 Price Bros, pfd 350 Quebec Power 500 St.Law.Corp 60 St.Law.Corp, pfd Haut Bas 38% ST/, 30»,4 26',4 23 45 16% 50 12% 13% 261,4 21 15% 15',4 20 26 17',4 19 35 47% 44 23 52 19 72 32 55', 29% 26 31 42% 15 49 12% 13% 21 15% 14% 19% 26 16% 18% 35 47% 44 22% 50 Ven.« 371,4 30 26 31 42% 15 49 12'4 13% 21 15% 14% 19% 26 17 18% 35 47 >4 44 22',4 50 72 30 51 7 30% 480 St.Law.Paper Pfd.101% 1435 Shawlnlgan 21',1 40 Sher.Williams .31 790 Sicks Brew.13% 540 Southam Co.19 105 S.Can.Power .13% 1075 Standard Chem 10% 3328 S.Chemw.2nd rts 10 10 Steel of Can.82 100 Steel of Can.pfd.88 96 Tooke Bros.40 7 Tuckett pfd.180 2275 United Steel 10% 305 Walker .130 110 Weston .27 100 Wtlsil.23 300 Winn.Elect.12% 10 Zellers.38 Banques : 380 Montréal .23% 237 Royale.23 72 30 49% 102% 101% 101% 20% 20% 20% 7 ' 30% 97% 21 31 13 18% 13% 9% 5 7 30'4 9714 21% 31 13 19 1344 9i'* 5 88 40 88 40 944 9% 122% 122% 26% 281,4 23 23 11% il1,4 23% 23 23% 23 LE CURB DE MONTREAL Reflets de la Bourse Wall Street a enregistré hier la plus forte réaction vue depuis près de 17 ans.Les cours ont accusé des pertes allant jusqu’à 18 points en certains cas et la moyenne de f>0 titres, compilés pa.la Presse Asso.ciée a marqué un reéul de 3.3(1 à 63.90.Tous les groupes ont participé à ce mouvement de baisse, principalement les valeurs dirigeantes et les titres chers, et ce matin, le marché en général accusait de nouvelles pertes sous la pression des ventes .Toutefois ,les reculs n’ont pas été aussi prononcés qu’hier car ceux-ci ne dépassaient pas trois points ,et de nombreux leaders offraient de la résistance.Comme la réaction d’hier était la troisième depuis une semaine c’est à se demander si le long mouvement ascendant qui d’ate depuis avril 1942 n’a pas pris fin.Les cours ont reculé de $15,000,000,000 depuis le début du mois d’août ce qui semble vouloir dire que le monde financier a perdu foi en un retour à la hausse.Les grèves actuelles et celles du printemps dernier semblent en grande partie responsables de la chute récente des cours d’autant plus que la situation internationale est loin d’être ce qu’elle devrait être.Les grèves ont porté un dur coup à l’économie américaine et la réalisation de cet état de choses par le monde de la finance a bien pu provoquer les fortes baisses de ces der.niers jours.Le dollar canadien était inchangé à un escompte de 3 3-8 pour cent par rapport au dollar américain.La livre sterling est demeurée à $4.03 !4.n maïque qu une avance 86.6 pour juillet au re-3.2 pour juin, d’après les u Bureau fédéral de la Prix des oeufs et de la volaille Les obliaatior Cotes à la fermeture des cours le 9 sept.Valfturs Haut Bas Vente Valeurs Haut Bas Vent» 50 Acme Glove 9‘i 9% 9% 50 Orange Crush 50% 20 20 100 Auto Fabrics A 11 % 11% 11% 100 Paul Service Stores 20 19% 19% 125 Bathurst B 5% 5% 5% 110 Purity Flour .12% 12% 12 Va 5 Beldlng Cort.162 72 Queb.P.& P.pfd.28 28 28 100 Brand.-Hend 13 13 13 25 Sarnla .12% 12% 12 Va 25 Brew * Dtst 15 15 15 5 S.C.Power pfd.124 455 B.A, OU .27 25% 25% 25 Unit.Distil.25 25 25 110 B.C.Parkers P.3% 8% 8% Mines (cote en cents) 2495 Brown Co.5 4% 4*8 2000 Astoria 33 33 33 200 Brown Co.pfd.77 74 74 2000 Aubelle .50 47 47 10 C.N.Pow.pfd 110% 10% 110% 500 Beaucourt .35 35 35 25 Can.Vinegars , .14 14 14 2000 Bonvtlle 13% 13 13 100 Can.Gen.Inv.15% 15% 15% 4000 Cart Malartlc , .9 8% 8% 320 Can.Indus.20% 19 19 13600 Cent.Cadillac 31 29 29 90 Can.Light 11 11 11 500 Centremaque .30 30 30 1000 C.Marconi 2% 2% 2% 1000 Century Min 32 32 32 350 Can.P & P.Inv.2% 2 2 3600 Chesklrk 15 14 14 5 Can.Silk Prods .30 3.=,00 Cortez 26 23 23 25 Can.Vickers 31 31 31 5000 Cournor .43 40 40 10 C&n.Vickers pfd.138 138 138 100 Dome (Il 19% 19% 19% 8300 C.W.Lumber 2% 2% 2% 900 East Sullivan 410 370 370 180 C.Westinghouse .52 52 52 500 Fontana 1945» 22 22 22 30 Catelll Food 21% 21% 21% 1400 Formaque .77 77 77 25 Catelll Food pfd.15 15 15 16300 Found Lake 11 10 10 1100 Claude Neon cts) 55 45 55 300 Gold Beam 110 105 105 75 Claude Neon pfd.56 55 56 1000 Goldora 20 20 20 100 Con.Bakeries 21 21 21 4700 Ooldvue .43 40 40 16331 Cons.Paper 18% 17 17 100 Heva-Cad 60 3cke rs DM4 ) L82 00 1dent an / 300 HolUnger (I) .U% ii'4 11% losmos Imperial .28 28 28 37400 Jack Lake 21 20 20% 175 Dom.Woollens , 15% 15% 15% 7700 Jollet-Quebec 71 70 70 4522 Donnacona 17% 17 17 1500 Llngslde .20 20 20 25 Eastern Steel 11% 11% 11% 4800 Louvicourt 380 340 340 loo Fairchild 3% 3% 3% 1900 Macdonald 370 330 340 150 Fanny Farmer 52% 31 51 8300 Nechl Consol.126 120 120 50 Federal Grain 9 9 9 1000 Normetal 160 160 160 250 Fleet Aircraft 10% 10% 10% 6000 O'Brien Gold 200 190 190 205 Ford A 23 22 22 1500 Pandora Cad.11 10% 11 3972 Fraser 55% 51 51% 2000 Santiago 46 44 44 10 Gt.Lakes Paper 25‘i 1100 Sherr.-Qordon 285 260 260 100 Lowney's .12% 12% 12% 2200 Slscoe 67 65 65 100 MacLaren P & P.41 40 40 14000 Soma-Dhivemay 34 30 30 5 Maple Leaf Milling 1414 2500 Stadacona 73 70 71 250 Melchers 8 7% 7% 27700 Sullivan .315 270 270 2405 M 5 3*5 305 306 69 60 60 156 1.38 133 RS% 82% 82* j 160 1
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