Le devoir, 19 octobre 1946, samedi 19 octobre 1946
"Le Canada eat uti« natlnn aourerttne et na frut avec dochtte accopkr de la (Iraudu-Brcta-Kü© ou des» Etala Uulô ou de oui que ce soit d'autre, l’attltudt qu tl lui faut prendre envcra lr monde Lo premier devoir do loyallaniH d un Canadien neat pas envers le Commonwealth britannique de.n nationa mais envers le Canada et "on rot.et ceux qui contestent ceci rendent a mon avis un mauvais service au Commonwealth.” She is a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian's first loyalty is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s kliiR and those who deny this are doing, to my mind a great disservice to the commonwealth.1'’ M-X-37) Lord Tweedsmur Direeiaui ; Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef i Orner HEROUX LE DEVOIR Montréal, samedi 19 octobre 194f ~ VOLUME XXXVII — b' - üSï REDACTION ET ADMINISTRA £ .430 EST, NOTRE-DAME.MONTj '% rt,- TELEPHONE : * *BEk- SOIRS.DIMANCHES ET FETE^ ^ ^ Administration : — ^ Rédaction : BE.o ^1 Gérant : BE.jï63 La politique des Etats-Unis à legard de la Russie -c Manitoba fronçais La population canadienne-française Tfe délégués canodiens-français ou congrès de la Chambre de commerce du Canada se rendent à Saint-Boniface-Curiosité des Québécois sur la vie du Manitoba français - 3,000 familles canadiennes-françaises à Saint-Boniface et 8,000 a la campagne- Le village manitobain et son administration-On a l’impression "d’être dans la province de Québec D.ins le Manitoba, à l'cntrcc do l’immensité des plaines de l'Ouest, cinquante-cinq mille Canadiens montent indé-fcctiblcment la garde au nom du Canada français.Bien 4Blganisés, aguerris par leurs luttes passées, forts de leurs •orientes victoires, ils sont promis à un avenir brillant pour peu qu'ils continuent leur travail d'organisation et qu'ils consacrent une partie de leurs efforts aux problèmes d'ordre économique.C’est l'impression bien nette que rapportent de I Ouest les délégués canadicns-français de la province de Québec qui ont assisté récemment au congrès annuel de la Chambre de Commerce du Canada, à Winnipeg, capitale du Manitoba.A Partis pour prendre part à la réunion annuelle des industriels et des hauts financiers canadiens, les délégués du Québec n om pu résister au plaisir de se rendre à Saint-Boniface, “capitale" française du Manitoba, pour y prendre contact avec nos compatriotes, avec ceux-là dont on leur avait raconté les exploits quasi légendaires.Les Québécois voulaient entendre le récit des luttes passées, des succès remportés au prix d’inoubliables sacrifices, des i espoirs d'avenir.Radio-Saint-Boniface, l’Association d'Educaiion des Canadiens français du Manitoba, les coopératives, les institutions canadiennes-françaises, les écoles, le français.autant de sujets sur lesquels nos délé-gnés voulaient des renseignements de première main.Les Manitobains, proverbialement aimables, se sont prêtés de bonne grâce à ‘ l'interrogatoire”, répondant à chaque question, donnant sur tout et sur tous des détails infiniment précieux.On se souviendra longtemps de cette soirée organisée au College de Saint-Boniface le premier soir du congrès! Commencée à huit heures, cette ‘‘veillée d’autrefois” s’est prolongée jusqu'à une heure avancée de la nuit, et personne ne semblait se douter que l'heure filait rapidement.et que les langues allaient bon ’tain.Et le lendemain d'autres réunions ont eu lieu.Los uns ont organisé une visite de la ville, d'autres une randonnée dans la campagne, d'autres enfin ont tout simplement pris part à des réunions intimes, au cours desquelles on s'est plu à brasser de bons vieux souvenirs, vécus jadis dans le village québécois, au collège, à (’université.Mgr Cabana lui-même s'est mis de la partie.En compagnie de deux ou trois amis de la province de Québec, il a visité la campagne manito-bainc française, qui s’étend sur les bords de la très jolie rivière Rouge.En plus de brasser des souvenirs, de parler de "chez nous”, comme disent encore les vieux Manitobains èn parlant de la province de Québec, on a discuté de problèmes très sérieux, jetant les bases d'une nouvelle collaboration entre Canadiens français du Manitoba et du Québec, collaboration qui sera éminemment utile aux deux groupes.Et l'on a causé.causé.causé! Quelle est la situation des Canadiens français du Manitoba, en 1 946, aux points "de vue population, religieux, français et économique?Quel rôle a joué et joue l'Association d'Educaiion des j Canadiens français du Manitoba?Quelle est la situation de Radio-Saint-Boniface et quel rôle jouera-t-elle dans l'oeuvre de la survivance français:?.autant de questions qui ont éveillé notre curiosité à Saint-Boniface.Nous allons tenter d'y répondre, aussi objectivement que possible.Nos lecteurs verront quel travail de géant ont accompli les chefs canadicns-français de l'Ouest.Nous ferons passer devant leurs veux quelques-uns des chefs de l’heure, ne scrait-re que pour les citer en exemple à ceux qui voudraient abandonner la lutte.On verra enfin que nos compatriotes ont malheureusement, nécessité de guerre, né-glige certains aspects du problème de leur survivance, l'économique, par exemple.Nous verrons les causes du mal et aussi 1rs remèdes que l’on s'apprête à utiliser.* Ÿ * “amt-Bonifacc, nous l'écrivions plus haut, est le centre de la vie française au Manitoba.C est là que se trouvent l'archevêché, le collège classique que dirigent les RR.PP.Jésuites, les principales institutions: hôpital, sanatorium, hospices, couvents, communautés religieuses, etc.C’est également là que l'Association d'Educaiion des Canadiens français a son siège social et que Radio-Saint-Boniface a son quartier général.Ville de 21,000 habitants.Saint-Boniface compte un peu plus de cinquante pour cent de Canadiens français.Les catholiques sont plus nombreux, environ soixante pour cent, car on compte dans la ville quelques centaines de catholiques belges, ukrainiens, ou autres.Puis il y a la campagne française.Elle s'étend dans un rayon de soixante-quinze milles de Saint-Boniface et groupe les quatre cinquièmes de la population française du Manitoba.Des statisticiens nous ont affirmé qu’il y a 8,000 familles françaises à la campagne, alors que la ville de Saint-Boniface n'en compte qu'environ 3,000.Ces huit mille familles rurales forment une trentaine de paroisses, toutes desservies par des prêtres canadiens-fran-çais.A la campagne, cela va de soi, on est cultivateur.Chaque famille possède au moins 160 acres de terrain (un quart de mille carré).Ce minimum est même rare, car la grande majorité des cultivateurs ont 240, 1,000 et même 1,200 acres de terre, où l'on cultive le blé à perte de vue, à l'aide de machines très puissantes, servies par un personnel nombreux et expérimenté.* * ¥ Le village manitobain n'est pas très gros et il se compose généralement des éléments suivants: l’église, le presbytère, \ un couvent, un médecin, deux ou trois marchands, quelquefois une unité sanitaire, un garage, quelques rentiers et un certain nombre de cultivateurs qui ne demeurent pas sur leur terre, préférant habiter le village et se rendre chaque jour à leur champ.Là-bas, les rentiers sont assez rares dans les villages.En général, ils préfèrent aller demeurer à Saint-Boniface, où ils trouvent une foule de commodités encore inconnues à la campagne.La paroisse s’étend autour du village, aux quatre points cardinaux.Elle est très longue, précisément à cause de l’étendue des terres, qui ont souvent un mille carré ou plus.Au Manitoba, l’administration municipale est confiée à un préfet, assisté d’autant de conseillers qu’il y a de quartiers.Ces administrateurs relèvent toutefois directement du ministère des Affaires municipales et ils ne s'occupent que de problèmes secondaires.Ces diverses municipalités forment une “union de municipalités” qui a à sa tête un président.Elle joue un rôle considérable dans la vie municipale, au point même que le ministère des Affaires municipales ne fait rien sans la consulter et sans avoir son consentement.Dans ce corps prépondérant les Canadiens français n’ont malheureusement pas une très grande influence! Ils n’ont en fait jamais pu élire un des leurs à la présidence.“Nous espérons nous hausser un jour jusque là” .nous a dit un des chefs canadicns-français à Saint-Boniface.* * ¥ La terre manitobainc est extraordinairement fertile.Il y a peu d'endroits au Canada qui peuvent concurrencer le Manitoba dans ce domaine.Il est vrai que la terre est très forte, qu’elle est pour cela un peu plus dure à travailler, niaise elle donne des récoltes fabuleuses.La culture de base, là-bas, c’est le blé.Toutefois, les Canadiens français s’orientent graduellement vers une culture diversifiée et certaines fermes- produisent aujourd’hui de belles récoltes de pois verts et de légumes variés.L'industrie laitière prend aussi un bel essor.On a pu admirer ici et là de magnifiques troupeaux et l'on nous a parlé avec éloges de celui des RR.PP.Trappistes de Saint-Norbert, dont certaines bêtes ont gagné des prix très recherchés.Enfin, détail de première importance pour notre survivance, les familles nombreuses sont à l’honneur chez les Canadiens français, surtout à la campagne.Il n’est pas rare de voir des familles de 10 et de 15 enfants.Disons aussi que 80 pour cent des Canadiens français de Saint-Boniface -.ont propriétaires de la maison qu’ils habitent.C’est une belle garantie de stabilité, en plus d'être une richesse économique! * * ¥ Voilà, résumée en quelques phrases, comment nous est apparue la population canadienne-française du Manitoba.Chez elle, à notre grande joie, nous avons retrouvé les qualités qu’on se plaît à reconnaître à notre groupement ethnique: cordialité, bonne humeur, empressement à rendre service., Comme le faisait remarquer avec justesse un délégué, nous avions l'impression, à Saint-Boniface, d’être tout simplement dans la province de Québec! Dans un prochain article nous parlerons de la situation religieuse au Manitoba français.19-X-46 Pierre LAPORTE L’actualilc Quand le coeur ne va plus l.c rnnir est un muscle creux tout l importunée n’échappe ù pcr~ sonne.Phiisiqneme.nl cl moralement, il règne sur un empire qu'on ne songe pus ri lui disputer.Hc-f ueille-t-il toujours de ses sujets une affection nu moins égale n leur soumission?Hélas! Seules, les af-ireiions cardiaques lui semblent rire réservées.Chacun se plaint de son coeur.Hais qui attrait le coeur de s'en voir privé?On peut aller loin dans lu pie suns appendice cl même quelquefois sans cerneau.Le rorur ne souffre pus qu'on se passe de lui.C'est peut-être par rancune contre une apparente tyrannie qu’on en dit trop souvent tant de mal.-ï- -6 -ï- Pâle et les yeux chavirés par une douleur secrète, un jeune homme fuit le mande et ses amis.Et l'un d eux le relance.L'nnii Que se passe-t-il?On ne le voit plus.Si lu.souffres de quel-\ que chose, soignr-loi^ Le initie homme li islc Tous i les soins ne vaudront rien dans mon ras.Ah! que j’ai mal.L'itmi — Quel mal?Tu semblés te porter comme un dieu.Le jeune homme triste — Il s’agit it un mut cache.Et celle qui me te cause dépassé en cruauté Néron et même Staline.L'nmi Je crois comprendre.I n ns une peine d’amour?Le jeune homme triste — C’esl une façon bien vulgaire de guati-firr mon niât.Tes expressions manquent de force.L’ami — Tu exagères.Une peine d'amour n’est pas si grave.On en revient presque toujours.Le jeune homme triste — Pas dans mon cas.Tu ne corn prends donc pas que j’ai le coeur brisé?* Ÿ * Dans un antre enfumé et parcimonieusement éclairé, quatre hommes jouent aux cartes.1er joueur — Kien ne va plus.Je n’ai pus d'atout.2e joueur — Je passe.3e joueur — J’ai toutes les basses et pas nsse: de hautes.te joueur — Voici le plus mauvais jeu de toute ma carrière.Vrai-meut.il est pourri.1er joueur En i/uvi l'est-il particulièrement?4e joueur — Je n’ai pas de coeur, pas une seule carte! Ÿ Ÿ * Un bon poivrot cherche péniblement son équilibre dans une rue trop dépourvue de poteaux.Un agent de police s'intéresse à lui.L’agent — Pourquoi restez-vous accroché à ce poteau?Ça ne va pas?Le poivrot — (hic) C'est pas que ça va pas.(Hic) Ça va trop.L'agent — Mais vous n'avancez pas.Je ne vois pas comment ça va trop.Le poivrol — Je peux pas.(hic) J’sus malade! L’agent (compatissant) —Je vais vous mener chez un pharmacien.Tenez bien mon bras.Où sentez-vous du mal?Le poivrot — (hic.hic, hic) J'ai mal au coeur! 46 36 46 De tous les maux qui reçoivent traitement dans les hôpitaux, it n'en est pus de plus commun que les troubles du coeur.Les femmes surtout y semblent sensibles.Il n’y a là rien que de très naturel.Dans une salle où languissent des opérés, la garde-malade, jeune, charmante.douce et souriante, s'ehquicrt des petits bobos.La garde-malade — Tout va bien maintenant.Vos jambes et votre dos ne vous font plus mal.N’est-ce pas que tout va bien?Une patiente — Tout irait bien, si ce n’était pas de mon coeur.La garde-malade — Allons, allons! Vous ne souffrez pas du coeur.Vous vous l'imaginez.La patiente — Vous ne savez pas comme moi, garde.Je suis certaine que c’est surtout du côté du coeur que ça ne va pas.La garde-malade (à un patient, dans une autre salle) — Comment vous sentez-vous, ce matin?Le patient — Pas trop bien.J’ai des palpitations.Je crois que ça ne va pas du côté dn coeur.La garde-malade — C’est une histoire que vous inventez.Votre coeur est bon.Le patient — Vous dites ça.Mais je suis certain d’avoir te coeur malade.Dans une troisième salle, dans une autre.Toujours te même refrain.F-e coeur fonctionne mai.Et la garde-malade recueille partout la même plainte.Multipliez le nombre des patients par celui des infirmières et vous saurez qu’on révolutionnera bientôt toutes les thérapeuti- Ferrier CHARTIER 19-X-46 i— • ^ - Blocs-notes Les élections partielles fédérales C’est lundi prochain, le 21 octobre, que le gouvernement King consultera l’cleetorat de deux des 235 circonscriptions électorales du pays __Toronto-Pari;dale et Portageda- Pratrie — et qu’il aura l’occasion de vérifier s’il gagne ou perd du terrain dans l'opinion populaire.La première de ces consultations, la première élection partielle depuis l’élection générale de 1945, dans la circonscription québécoise de Pontiac, a mal tourné.Le candi-dat ministériel a été défait par M.Itéal Caouette, un crédltistc indépendant.U sera intéressant de vedv si les résultats de Parhdale et de Portage-la-Prairie seront plus avantageux pour le parti au pouvoir que ceux de Pontiac.La circonscription de Parkdale est l’un des châteaux-forts du tory-isme dans Toronto.Elle a élu des députés conservateurs sans interruption depuis sa création en 1914.Elle ne constitue donc pas un terrain particulièrement favorable pour le gouvernement.C’est d’ailleurs pour cette raison que le député conservateur élu en 1945, M.le Dr H.A.Bruce, a jugé à propos de donner sa démission et de précipiter une élection partielle dans l’intérêt de son parti.On avait même répété dans le letups que les conservateurs songeaient à ramener à la Chambre l’ancien premier ministre Arthur Meighen et que le Dr Bruce avait invoqué son âge avancé pour se relirer dans le but de lui ouvrir un siège.Les libéraux paraissent s’être jetés quand même résolument dans la bataille et les dépêches de Toronto parlent d’une lutte serrée.Ce serait pour le gouvernement un succès incontestable que de conquérir une cireonscrip-lion aussi traditionnellement conservatrice que Parkdale en une période aussi difficile, mais ce serait une surprise pour tous les observateurs de la politique fédérale.La lulte dans Portage-la-Prairie revêt une importance beaucoup plus considérable pour le gouvernement.D’abord, il ne s’agit pas de conquérir un siège mais d'en conserver un puisque feu M.Harry Leader, libéral, s’était fait élire en 1945 dans celte circonscription qu'il a représentée de 1935 jusqu'à sa mort.Ensuite et surtout, c'est la position du gouvernement dans tout le Manitoba qui est en jeu.C’est la seule province des Prairies que le parti libéral a réussi à conserver en ces dernières années puisqu'il n'a fait élire que 2 députés en Alberta et 2 en Saskatchewan.Au Manitoba, il a fait élire 10 députés la dernière fois, mais la C.C.F.a commencé l’invasion de la dernière province des Prairies en emportant 5 sièges, fl ne faut pas oublier non plus que le chef actuel du parti conservateur, M.John Bracken, est l’ancien premier ministre du Manitoba et qu’il conserve du prestige dans cette province qu’il a gouvernée pendant vingt ans même s'il n’a fait^ élire que 2 députés la dernière fois, La campagne qui se fait dans Portage-la-Prairie est d'aulant plus dangereuse pour les libéraux qu'elle se livre sur la question du blé qui est capitale pour toutes les provinces des Prairies.Idle met en présence le ministre de l'agriculture, M.(jardiner, et le chef Trouvés morts dans une automobile l Les Trois-Hivières, 19 (D.N.C.) — M.Jean-Joseh Forest, de Bonaven-ture, comté de Percé, en pension à Shawinigan, où il travaillait, et Pauline Guillemette, de Shawinigan.ont été trouvés morts, à bord d’une automoboile, vendredi avunl-midi, par M.L.-G.Gelinas, chef de police de Grand-Mère, après qu’un individu lui eut dit qu'il avait vu une auto stationnée moteur en mar-che, sur l'ancienne roule de S.-Flore, vers onze heures et demie, jeudi soir, et de nouveau, moteur en marche, au même endroit, vendredi avant-midi vers les onze heures.f.e chef Gelinas se rendit sur les lieux presque immédiatement.Il ouvrit la porte de l’auto, dont les vitres étaient restées closes, arrêta le moteur, toucha les deux cadavres, qui étaient froids, puis il quitta les lieux après avoir identifié le jeune homme grâce à sa carte d'identité.t.e Dr Frank Noël, coroner, fut prévenu, de même que les détectives Gauthier et Deschênes, de la Sûreté provinciale.Les deux cadavres ont été transportés à la morgue de Shawinigan.t.e Dr Frank Noël, coroner, a prévenu le département du procureur général^ du besoin d’une autopsie.L’enquête du coroner aura lieu une fois que le médécin légiste aura fait son autopsie.PINTES PATR BOITE Elections libres à Berlin Berlin, 19 (A.P.)—Plus de 2.000,-000 de Berlinois voteront librement pour la première fois en If ans demain au cours d’élections municipales qui verront les Allemands se prononcer en faveur de l’une ou de l'autre ries puissances d'occupation.Le vote aura lieu sous la surveillance des quatre puissances d'occupation afin d'assurer le secret et la justice.Le lieutenant-colonel Louis Glaser, chef de la section des affaires politiques dans le district berlinois d'occupation américaine, a déclare que les résultats démontreront clairement la préférence des Berlinois entre l'est et l’ouest.Ceci est parti-culièremeht vrai, dit-il, parce que JJ/ d'un* ••u minérêl* •rtificiblU, ' boitOTt cfitgu* joui k ubUpour évita* «M tibitor loi mtledibid*.ESTOMAC - EOIE • REINS • RHUMATISAAES âlERDC” tAU dcTABlE Type VICHif Berlin est une ville allemande dont les citoyens ont expérimenté et ont été en position de juger de la différence entre un gouvernement démocratique et la Bussie.OC1 fOBRE 1946 Dira.Lun Mar Mer leu Ven Sam.* PQ3 PI.!« 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 II 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 0 nyi, | VL 24 i .i ; * i i ;.i; ; ; ; .•.LAURENT HURTUBISE CHIROPRATICIEN 4553.RUE SAINT-DENIS MONTBEAl TEL.: HA.7524 Votre membre artificiel est-il mal ajusté ?Nos expert» feront dispO' iditre l'incommodité que ?ou» subisse».MEMBRES ARTIFICIELS BANDES HERNIAIRES CEINTURES ABDOMINALES.Notre questionnaire sur la hernie vous sera envoyé gratuitement sur demande.C.MARTIN Enrg'.Mlle CORINNE MARTIN, prop.Un seul studio — Aucune succursale 48 EST, RUE CRAIG Dipt 34.Montréal — HA.3727 Les oeufs doivent être mis en caisse le.gros bout au dessus.MEUBLES EXCLUSIFS faits sur commandes lil'JMUOURRAGE - TENTURES DECORATION INTERIEURE MARCEL G.COUTLÉE EBENISTE - DECORATEUR Diplômé de l'Ecole du Meuble 5126 qy.Papineau • CH.1868 ACHETEZ 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Notre-Dame est.à Montréal jar l'imor: merle oonulalre octobre prochain, à 9h.p.m„ dans les salles de l’Assistance Publique, 460, rue Lagaucheticrc est, sous la présidence du Grand Chevalier, M.H*ur** du lundi au T*nd»*di: 9 h.30 à S h.30.Farm* à 1 ta*u>* I* *am*db EATON ROBES DE CHAMBRE A PRIX ECONOMIQUE Spécial lundi, 7 0^ jour d'aubaines ' J Messièurs .• • économisez e n achetant lundi I Robes de chain* bre en rayonna de belle qualité, d'une bonne coupe, âleués, brunes et rouge foncé à rayure» contrastantes.Col châle, 3 poches et ceinture.Taille» 36 à 42.Articles pour homme», au rez-de-chausse» s •>T.EATON C».OP MONTREAL L.-Pierre Gravel.L'organisateur, M.F.Couillard, ne néglige rien pour rendre cette soirée des plus agréables.On est prié d'apporter ses outils.Départ de missionnaire Si-Césaire, 19 — Le R.F.Fernand Madore, C.S.C., partira sous ()eu pour le Bengale.Le nouveau missionnaire est né à Barnston, comté de Stanstead, en 1919.Il a fait son cours au juvénat St-Joseph de St-Césaire, et a fait profession en 193.') au noviciat de la Congrcga-lion Ste-Croix à Ste-Geneviève.Après ses voeux, il fit de l'enseignement à l’école Beaudet de St-Lau-rent et à l’école Langevin, à Ho- ehelaga.Aux dernières obédiences, l’autorité le nomma parmi le contingent des nouveaux missionnaires du Bengale avec un autre frère et cinq religieux prêtres.Le groupe s’embarquera sur le paquebot Ernic-Pyle à New-York, dès que la grève des marins sera terminée.L’itinéraire sera ensuite, Le Havre, traversée de la France du nord au sud par chemin de fer, Marseille, Suez, Colombe et Calcutta port d’arrivée.De là, 200 milles en train jusqu’à Chittagong, centre de la mission.Cette mission compte 11 millions oc païens dont l’évangélisation a fie confiée aux missionnaires de Me-Croix.Le Service de Santé parle à Montréal Des faits récents démontrent que nombre d’enfants partent pour l’école sans manger ou sans prendre un repas suffisant, ce qui est contraire aux règles les plus élémentaires de l'alimentation rationnelle.C’est donc une faute contre la santé Toutes les mamans doivent, en conséquence, porter une attention parli-ulière à la préparation du déjeuner et ne jamais pcrmcltrc que leurs enfants quittent la maison à jeun ou sans manger raison-nablemenl.Le petit déjeuner a une grande importance et des au-loritcs on dicte tique prétendent que c’est le repas le plus important de la journée pour les éeoliers.L’élève avee un estomac vide ne saurait suivre sa classe avec toute l'acplication désirable.Le Service de santé rappelle aux parents l’une des données essentielles de l hygiène alimentaire: un enfant doit prendre un repas substantiel avant di prendre le chemin de l’école.Dans ce domaine, une coopération étroite entre les parents et le Service de sanie i st de nature à servir la san U* cl les intérêts de la gent en-fantine.Un chef-d’oeuvre en FOURRURE UN MAITRE PELLETIER IMPRIME UNE TOUCHE ARTISTIQUE A CE MANTEAU DE RAT MUSQUE Du rot musqué .pas du rot musqué quelconque .mais du rat musqué de choix ! Lo crème des fourrures pour le prix.C'est que le nom de Reid sur un manteau de rat musqué certifie que la fourrure satisfait nos rigoureuse» exigences de valeur .par sa beauté, sa somp-tueuse élégance .sa confection parfaite .ou les peaux se marient comme si elles étaient de même origine, ou lieu d'être parfaitement assorties.Voyez ces manteaux aujourd'hui même.AUSSI PERSES NOIRS ET GRIS — CHAT SAUVAGE ARGENTE -HUDSON SEAL (RAT MUSQUE) - SEAL FRANÇAIS (LARIN) — ECUREUIL RUSSE — CASTOR — B0NM0UT0N — VISON ETC fourrures INCORPORE M73, rue AMHERST CH.3181* „ r VOLUME XXXVII No 241 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1946 Il faut organiser notre tourisme Conférences de Me Gérard Delage devanf la Chambre de commerce et le Rotary Club de Shawinigan A deux reprises on moins de 24 lieiires, Me (lérnrd Deluge, udminis-tr.'ileur de l'Assoeialion professionnelle des hôteliers de province, était l'invité de deux groupements sociaux foi'l importants île Shawinigan: la Chambre de commerce et le Rotary Club.t,a causerie devant la Chambre de commerce donnée à l'Irôtel Shawinigan était sous la présidence de M.Paul-G.Telmosse, président de la Chambre.L’oraleur fut présenté par M.I.-B.Caron, directeur de l’association professionnelle des hôteliers de province, pour le comté de St-Maurice, et remercié par le S résident de la même association, I.Albert Racine.Parsemées d'anecdotes vivantes, pour illustrer sou sujet, ses paroles ont surtout porté sur le tourisme et son organisation dans notre province.Passant en revue ce qui a été fait jusqu'ici au Canada dans le domaine touristique, le conférencier souligne à l’attention de ses auditeurs que les deux seuls organisme» officiels à l’heure présente «ont: le Canadian Government Travel Bureau d’Ottawa, sous l’habile direction de M.D.Léo Dolan, et l’Office Provincial du Tourisme, dont les destinées sont confiées à M.Georges Léveilié, un excellent organisateur dont le talent et l’expérience sont reconnus.Le travail accompli par ces deux organismes est excellent mais insuffisant.Il ne faudrait pas, toutefois, *n jeter la faute au gouvernement d’Ottawa ou de Québec, puisque si le budget du tourisme était augmenté, les autorités devraient avoir les recettes appropriées; et pour ce faire, les autorités seraient forcées de trouver les revenus nécessaires en imposant aux contribuables de nouvelles taxes, ce qui est une mesure fort impopulaire, en aucun temps.Pour organiser le tourisme adéquatement, de déclarer Me Delage, il faut donc que les premiers inté- .Produits do la fermot BEUBRE, OEUFS, FROMAGE H.Dubois & Cie PROVISIONS EN GROS HA.4274*5 - Bureau i HA.4280 273-277 EST.RUE SAINT-PAUL mf}.Attrayant Etat De Santé Bien de plus nuisible aux attraits et à la beauté que la fatigue chronique.Quand vous ne pouvez ni vous reposer, ni dormir—vous êtes encline à l’indigestion—alors si vous devenez en proie à la fatigue et à l’épuisement, recourez immédiatement à la Nourriture du Dr Chase pour les Nerfs et vous constaterez bientôt pourquoi ce tonique fortifié de la Vitamine Bi est si populaire.Demandez la nouvelle bouteille |de forme économique de Nourriture du Dr Chase pour ies Nerfs 60 pilules—60 cts 180 pilules—$1.50 ÆDr Chase's ^-3ihebve rooo ! Dr.Chase'» NERVE FOOD ressés, c'est-à-dire ceux qui se partagent le dollar touristique, tels les marc)lands, les restaurateurs, les hôteliers, les garagistes, les compagnies de transport, les organisations de divertissement, etc., prennent en mains cette importante industrie qui, selon les dernières slatisti-ques, rapportait au Canada, en 19119.la somme formidable de $149,- uun.ooo.Pour arriver à une organisation convenable du tourisme, le seul moyen à prendre est de se guider sur l’expérience des vîeux pays, et tout particulièrement de la France, reconnue à travers le monde pour son organisation touristique.T.a clé du tourisme en France est déle-nue par l'Office National du Tourisme, qui relève d'un conseil d'administration désigné par le ministre des Travaux publics.Il a pour msision de rechercher tous les moyens propres à développer le tourisme, de provoquer et de prendre toute mesure tendant à améliorer les couditions de transport et le séjour des touristes.Il coordonne les efforts des groupements et industries touristiques, il favorise les relations entre les administrations publiques, les gran.des compagnies de transport, les syndicats d’initiative et les syndicats professionnels et, en dernier lieu, il organise la propagande à l’étranger.Ses efforts sont secondés par le Touring Club de France, l’organisation la plus complète du genre sur le globe.Son but est de donner à tous ses membres aide et protection, user de son influence pour obtenir en leur faveur des tarifs spéciaux et leur procurer toutes les af-cilités possibles au cours de leurs voyages.Ce magnifique travail est .complété par les syndicats d’initiative qui, avant la guerre, étaient au nombre de plus de quatre rents pour la France et ses colonies.L union des syndicats centralise et coordonne les travaux de ces groupements et établit leur liaison perma-nente avec l’Office National ou Tourisme, les pouvoirs législatifs et gouvernementaux, les grandes administrations, etc.Avec eux, elle collabore à l'organisation touristique des régions françaises, au développement du tourisme en France et à la propagande à l’étranger.Le conférencier, après avoir donné les détails et les avantages de toute cette vaste organisation, con-ckit que toutes les chambres de commerce el les clubs sociaux, comme te Rotary Club, devraient se donner la main à travers la province, pour imiter l’exemple de la France et créer dans toutes les villes d’une certaine importance des syndicats d’initiative comme cela se pratique d'ailleurs déjà dans certaines villes et régions du Québec.Selon Me Delage.c’est seulement par un travail concerté qu'on pourra obtenir du tourisme tous les résultats qu’on est en droit d'espérer de cette importante industrie.La réunion du Rotary Club avait lieu au Cascade Inn.Me Gérard Delage fut présenté par M.Albert Racine et remercié par M.R.L.Desmond.MAGNIFIQUE ENSEMBLE Boudes d'oreille et épingleftes, i couleurs brillantes et variées.• DIAMANTS - MONTRES BIJOUX W.RIOPEL BIJOUTIER PE CONFIANCE 902 est.Bélanger — DO.0640 Un dernier hommage rendu à Me Aimé Geoffrion Les imposantes funérailles ont1 eu lieu hier en l'église Saint-Léon de Westmount L'Etat, la Magistrature et le Barreau ont rendu un émouvant témoignage à la mémoire de Me Aimé Geoffrion, r.r., membre éminent du Barreau canadien dont les funérailles ont eu lieu, hier, en l’église Saint-Léon de Westmount.Le cortège comprenant (les membres de toutes les classes de la société était précédé de dix landaus de fleurs.Parti de la demeure du défunt.815, Upper Belmont, le convoi funèbre s'est rendu à l'église où le service funèbre a été chante par .M.l'abbé Oscar Gauthier, curé de Saint-Léon, assisté de AI.Albert Boudreau.P.S.S.et de l’abbé Léopold Guilmette, vicaire de la paroisse.comme diacre et sous-diacre.La levée du corps avait éle ¦ laile par le chanoine Eugène Moreau.supérieur de Satnt-Sulpice.Avaient pris place dans le sanctuaire: les RR.PP.R.Bergeron, S.I., L.Jalberl, C.S.V., le capitaine Lucien Clermont, aumônier du C.0.E.G.de ITmiversite, Mgr J.Mc-Shane, curé de l’église Saint-Palri-3.J®8 RR- PP- S.Bouvrette, Lucien fhibeaudeau et L.Lanteigne, tous trois de la Société de Jésus.Conduisaient le deuil, les deux fils du défunt.Mes C.-Antoine et Guillaume Geoffrion; les petits-fils Jacques et Afichel Chevalier; les gendres, MM.Philippe Chevalier et Henri Vautelet; un beau-frère, le Dr D.Gurd; ses neveux, MM.Georges et Maurice St-Jacques.L’Assoeialion du Barreau canadien était représentée par Me John 1.Hackett, député de Stanstead aux Communes, Me Philippe Brais, e.r., conseiller législatif, et Me George Montgomery, c.r.Aïe Antoine Rivard, bâtonnier général de la province de Québec, représentait le Barreau de la province, tandis que Me J.A.Mann, c.r., de Montréal, représentait le Barreau de New-York.Dans le cortège on remarquait les sénateurs P.-B.Du Tremblay, Atha-nase David, Elle Beauregard.Donat Raymond.Léon-Mercier Gouin, Armand Daigle, T.-D.Bouchard et C.-P, Beaubien; MM.Louis St-Laurent, ministre fédéral de la Justice; Lionel Bertrand, ministre des Postes; Joseph Jean, solliciteur général, et Douglas Abbott, ministre de la Défense nationale: les juges C.Gordon McKinnon, Paul St-Germain, R.T.Stockhouse, Louis Létourneau, Fabre Surveyer, Charles Guérin, Gustave Marin, René Théberge, Jules Desmarais et Orner Legrand; M.Adélard Godbout, ancien premier ministre de ta province; le vice-maréchal Adélard Raymond, représentant sir Eugène Fisel, lieutenant-gouverneur de la province; !MM.Ë.-L.Patenaude, ancien lieutenant-gouverneur de la province; Guillaume St-Pierre, chef du con-tenieux municipale; P.E.Powell et Edwin Megie, de VAluminum Co.of Canada: Roméo Desjardins et Paul Bienvenue, de la compagnie Catelli; Paul-Emile Côté, député de Verdun aux Communes: Lucien Dugas, ancien orateur à l'Assemblée législative de Québec; J.-E.Perrault, ancien ministre provincial; L.de G.Prévost, Claude Prévost, Léon F'aribeau.Hector Langevin, Alex.Gérin-Lajoie et Henri Gérin-Lajoie,, Groves Contant, René Morin, Charles David, Paul Ranger, Lionel Sperber.C.-A.Harwood, Jacques Décary, Elphège Marier, député, Roger Rrossard, René Duran-leau, R.C.Holden, Aimé Lafontaine, R.Plimsoll, Maurice Prud'homme.Aie Alex Prud’homme, ancien associé du défunt; MM.H.-J.Campbell, E.de B.Panel.Victor Doré, Renault Saint-Laurent, Eugène Tarte.E.Tremblay, G.Campbell, Alfred Legault, André Legault.H.Kavanagh.L.-P.Leduc, Paul Clark, J.-P.Cholette, Paul White, Albert Thé-berge, le Dr Ai.Del Vecchio, Yves Lévesque, Jean Saint-Germain, Laurent Bélanger, Henri Chauvin.James Friel, H.G.Norman, A.M.Henderson, V.Ethier.MAI.J.-O.Asselin, président du comilé exécutif de la ville de Alont-réal; George C.Atarler, vice-président: J.-Edouard Asselin.conseiller législatif; Georges Richer.Paul Rodier, Raoul Grotlié, conseiller législatif; Jacques Tliibaudeau, W.B.Scott.L.-H.Archambault.Paul Bienvenue, Léo Rissonnetfe, A.Quinlan, Jacques Cartier, J.-A.-A.Lerlair, Wilfrid Dupré, J.A'alen-tine, J.-E.Paradis, Yvan Sabourin, Gustave Mouette, G.Adam, Albert Chéné, Raymond Noël, Paul Cusson, Paul A’erner, C.-A.Gobeil, Lionel ! Covinsky.A.Bélanger, AV.C, Atcr-ridith, Alarcelial Nantel.MAI.Marc Lacoste, Charles Codette, Andrew Beaubien, Trénée Atonet-le, Châteauguay Perrault.René Laporte, J.-A.-C.Dion, te juge Louis Boyer, D.-E.loyal.J.-C.Papineau Couture, Rosario Cîenest, Edmond Garneau, Ataurice A’allée, Bernard de C.Bourgeois, le juge J.Archambault, J.Bissonnet, Beaudry Leman, président de la Ranque Canadienne Nationale; Paul Ralmé, Joseph Elle, .1.Hébert, J.-E.Dorion, Raymond Dupuis, président de la maison Dupuis Frères; H.Prud’homme et Al.Prud’homme, F.Rochon, J.-E.Ewing, J.-Z.Renaud, L.Place, Marcel Pasquin, Georges Mayrand, Guy Joyal, Guy Denis.AIAL Panel Raymond, René La-belle, R.Hyne, F.Clainins, H.La-eroix, L.Desjardins, E.Décarie, L.-H.-A.Archambault, E.Brais, A.Desrosiers, F.Nadon, L.Masson, J, Shipman, J.Jacobs, R.-G.Lefran-çois, Samuel et Allan Bronfman, Lazarus Phillips, Lucien Beauregard, J.-E.Savard, H.-H.Racine et autres.La phonétique dans les écoles Le Comité catholique de l'Instruction publique de Québec vient d’approuver “Sans cailloux” pour les instituteurs et les institutrices des écoles primaires ainsi que poulies élèves des écoles normales et des scolasticats-écolcs normales.(Comm.) Le corporatisme Le secrétaire de TUnion corporative, AI.Sténio Lalonde, annonce que plusieurs personnes se sont inscrites comme participantes à la deuxième journée d’étude de ce groupement, journée qui aura lieu demain à la salle Saint-Gérard.On invite les participants à se rendre à la salle Saint-Gérard pour lOh.précises.Comme on l’a déjà annoncé, les séances seront présidées conjointement par MM.Paul Brown et L.-G.Bergeton, N.-D.-M.Edouard Bou-rassa, le fondateur de l’U.C., assistera à ces assises en qualité de président d'honneur.“Ceux qui ont assisté à notre première journée, se rappelleront avec quelle maîtrise AL Bourassa a alors commenté tous les sujets étudiés et ils ne voudront certes pas manquer cette deuxième occasion d ’entendre notre, ton dateur”, a déclaré M.Jean-Paul Levert, “Les corporatistes, déclare M.Raymond Daoust, croient que le meilleur moyen d’assurer justice aux travailleurs est de leur confier les pouvoirs de décider eux-mêmes de leur sort en faisant leurs propres lois professionnelles.Aroilà I pourquoi, a-t-il conclu, ils les invitent à venir se renseigner davantage sur ce merveilleux système en assistant à notre deuxième journée d’étude.” M.Armand Sansoucy fait observer que le corporatisme est également le seul système capable de relever la petite et la moyenne entreprise et de supprimer le communisme.Pour toutes les informations, s'adresser à M.S.Lalonde, 7038 De-Normanville.(Comm.) Editions Franciscaines Saint Antoine de Padoue vous parle de la Providence par Jean SOULAIROL Brochure de 35 pages.Au comptoir: $0.15 Par la poste : $0.18 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" A la Fédération PMI M.Hobert-P.DAIGLE, qui vient d’être nommé président de la section des paroisses pour la prochaine campagne de la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises.Lettres au "Devoir" Nous ne publions que lee lettres sirnèes ou des communications accompagnées d’une lettre slgmée avec adresse authentique.Le ‘,Devair,, ne prend pa* la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.Le prix du lait Cap-Santé, 9 octobre 1940.M.Emile Benoist, Le Devoir, 430 est, Notre-Dame, Montréal.Cher monsieur Benoist, L’augmentation du prix du lait semble réveiller beaucoup plus de gens que ne l’a fait il y a quelques années la hausse sur la bière et les liqueurs dites douces.Quelle sera la réaction si l’on accorde aux pro-ducteurs la somme de $4.90 du cent livres qu’ils demandent?Vos distributeur* nous disent que s’ils doivent le payer à ce prix ils devront le vendre $0.18 cents la pinte.Quels sont les premiers responsables de cet état de choses?L’ouvrier pouvait-il penser qu’avec ses grèves et augmentations de salaires, le coût de la vie resterait au même point?Lorsque la vie est chère pour l’ouvrier, l’est-elle moins pour le cultivateur qui lui, en plus de se nourrir, de s’habiller, etc., doit entretenir, réparer, remplacer une machinerie d’au moins $4,000.00?Pour ce qui est du prix de $4.00 le cent livres il est loin d’être exorbitant puisque ceci fait $0.10 la pinte pour le producteur.Mais que dites-vous du $0.08 la pinte pour le vendeur qui le prend chez lui et le dépose à votre porte?N’y aurait-il pas là un intermédiaire trop rémunéré?Nous, cultivateurs, nous en avons éliminé plusieurs avec nos coopératives et nous nous proposons d’en faire disparaître beaucoup d’autres.Comme le disait encore dernièrement un conférencier, la coopération naît du besoin.Comment se fait-il que l'ouvrier, si malheureux, s’en serve si peu?Mettons-y un peu de sérieux.Si l’agriculture était si payante elle ne serait pas tombée de 60 pour cent à 30 pour cent en l’espace d'une vingtaine d'années.A titre de renseignement pour ceux qui voudraient tenter leur chance à la grande mine d'or qu'est la production du lait, il y a chez nous comme dans toute la province plusieurs fermes laitières à vendre.Ceci serait, j’en suis convaincu, de nature à augmenter le nombre des éternels “lamenteux”.Vous remerciant, je demeure voire tout dévoué, Jean-Paul JULIEN, cuit., Cap-Santé, co.Portneùf.M.Jacques Rousseau parti pour New-York M.Jacques Rousseau, secrétaire de l’ACFAS et directeur du Jardin botanique de Montréal, est parti lundi dernier pour New-York, à titre de délégué de la Société Royale du Canada.Jusqu’au 24 octobre, il assistera, dans diverses villes des Etats-Unis, à des réunions de l'A-merican Philosophical Society et de la National Academy of Sciences.Le 24 octobre environ, il entreprendra avec des membres de ces sociétés, un voyage d’une quinzaine à travers la Californie.Il doit rentrer à Montréal le 9 novembre.M.Marcel Inkel directeur du "Carabin" Prochain départ de M.Maurice Blackburn Québec.19 (C.P.) — M.Maurice Blackburn, compositeur québécois, à qui le gouvernement provincial u récemment accordé une bourse d’étude, partira sous peu pour Paris, pour continuer ses études musicales.La plus longue défense d'éléphant jamais vue avait une longueur (le tl pieds 5 pouces et quart et une circonférence de 18 pouces.Les bains chez les anciens Romains occupaient habituellement une pièce entière.f.e soleil, le climat el l’altitude ont une importance capitale sur la qualité de la production du thé.Le hashish, un narcotique tiré du chanvre, était utilisé comme anasthésique par Hua, chirurgien chinois, en l'an 2U0 avant le Christ.L’Australie a expédié 2,090,000 de boisseaux de pommes à l'étranger celt cannée.La Revue Dominicaine SOMMAIRE D’OCTOBRE 1946 T.R.Père M.-A.Lamarche, O P.: Assi dulté au Rosaire — Avec octobre, une nouvelle ferveur mariale s’impose.Les appels de Fatima sont près de nous.H faut y répondre.Quoi de plus facile que de s'engager dans la vole éternelle par la méditation des mystères du Rosâtre.Raymonde Mayer : Un maître de l'éloquence sacrée — La figure de Lacordalre déborde son siècle.Les accents du grand orateur touchent encore le coeur de ceux qui le lisent.Mats sa vie, moins connue, 1 reste aussi intéressante que ses discours.I R.P.Henrl-M.Brade!, O.P.: La psychologie de la conversion — Le mécanisme d'une conversion est assez difficile à expliquer quoique nombreux soient ceux qui ont tenté d'analyser la prise du divin en eux.Ce qui devrait nous émouvoir lus-qu'à la honte, c'est que les convertis prennent plus au sérieux que nous leur fol et leur Dieu.Geneviève de Grave: Claudius et Julie Lavergne — L’idéal chrétien du mariage réalisé à la lettre.Dans la foie, ies épreuves, les deuils, ces deux âmes, par^s qu'elles se soutiennent, conquièrent chaque jour l'éternité.Et quelle foi préside à tous les menus détails de leur existence ! Fernand Jolicoeur : Compétence et apprentissage — Le 24 mai 1945.le gouvernement de Québec promulguait une loi relative à l'apprentissage.L'auteur de cet article dans une étude fort bien conduite expose les conditions qui en assurent le bon fonctionnement au sein du syndicalisme.Le sens des faits — Rodolphe Laplante: "Le Canada français apostolique".Au comptoir : $0.30 Par la poste : $0.35 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" IMPORTATEURS Reich Brothers IMPORTATEURS EN GROS MARCHANDISES DE NOEL Menus articles • Jouets — Nouveautés - Verrerie ¦ Emaillerle • Ferblanterie • Spécialités de quincaillerie Articles de fantaisie • Articles de fumeurs et produits pharmaceutiques divers • Papeterie - Articles de classes 68-70-72, rue de Bresoles Le long de l'église Notre-Dame.Montréal I Quand vous viendrez à Montréal, nous vous invitons à visiter nos salles d'échantillons.PROFESSEUR DEMANDE Pour 10e et lie années 6 élèves seulement école moderne de 22 classes VILLE DE , MALARTIC L'applicant devra 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diriger les destinées du journal estudiantin Le.Carabin.M.înkel, avant d’entrer à l’Université Lavai, faisait partie ( du personnel de la Tribune, de | Sherbrooke.Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphone» ou aerrlce du tirage ; BElair 3361* t U vous donnera l'adresse 1 t e» dépositaire de votre voisinage.i r Ma conversion AU syndicalisme catholique par AlFRED CHARPENTIER Président général de la C.T.C.C.Inc.Récit par l'auteur de sa propre evolution syndicale depuis l'Internationalisme neutre Jusqu'au nationalisme catholique.Nombreux document», notes personnelles, volumineuse correspondance échangée avec un chef ouvrier national de Québec : monsieur Arthur Marois.Préface du R.P.Joseph-P.Archambault, directeur de l'Ecole Sociale Populaire.Volume de 240 pages.Au comptoir: SI.25 Par la poste : $1.30 SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR ' COMMISSION SCOLAIRE Malartic, PQ.19-10-4» GARÇON INTELLIGENT DE BONNE 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chance au premier arrivé.Aucune liste n’est envoyée.TRANQUILLE & BOUCHER 4663 St-Denis.21-10-4* iE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1946 VOLUME XXXVII — No 241 4 La montée vertigineuse de Patrice Munsel Patrice Muosel, â^jée de 20 ans •eulement, est déjà vétéran de la radio, de l’opéra, des concerts, sur disques.A 17 ans, elle remportait la ipalme au “Metropolitan Audition of the Air”; à 18, elle médusait le monde par une entrée triomphale, nu Metropolitan où lors d’un passage difficile elle était applau-dié huit longues minutes.Une grande! étoile était née.A 20 ans, la “Prfneess Pat”, toujours le ‘‘Bébé du Metropolitan”,.joue les mêmes rôles que Lily Pons.Elle remplit les.rôles principaux dans Lucid dt Lammermoor, Roméo et Juliette, Contes d'Hoffman, Le Barbier de Séville, Mignon, etc.Les succès musicaux de Patrice Munsel débutèrent même avant qu’elle ne remporta le [irix au Metropolitan Audition.Très eune elle était reconnue pour son aient de siffler d’une façon fort harmonieuse.Si bien qu'elle était engagée à la radio pour siffler les grands airs classiques.Un jour le directeur de la Symphonie de Pittsburgh l’entendit chanter.Peu après, Patrice Munsel, nouvelle étoile, recevait une offre de $40,000 par année.Son ascension jusqu’au Mctro- Politan créa toute une sensation.atrice Munsel devenait le premier artiste à faire son entrée si jeune au Metropolitan depuis la glorieuse Adelina Patti.Patrice Munsel sera présentée au His Majesty’s, par lu Société Classique, mercredi prochain.Pour ce récital Patrice Munsel offrira un programme choisi.Elle sera accompagnée par Stuart Ros, au piano, et par Betty Wood, flûtiste.Ces deux artistes ont été engagés à New-York pour la circonstance.Aux salles Confédération EMPRESS ET OUTREMONT Bing Crosby et Ingrid Bergman dans The bells of iSt.Mary's, avec Henry Travers, William Cargan, Joan Carroll; Kent Taylor, Virginia Brey dans Smooth as Sill(.SAVOY (Verdun) Maureen O’Hara, Dick Hayms et Harry James dans Do You Love Me en couleurs; Basil JRalhbone et Nigel Bruce dans Dressed to Kill.CHATEAU ET CARTIER Claudotle Colbert el John Wayne dans Without Reservations, avec Don UcEore; Lois Collier, Noah Beery Jr, dans The Cat Creeps.DOMINION ET MAISONNEUVE Merle Oberon et Turhan Bey dans Might in Paradise en couleurs; Bouda Granville, Morgan Conway dans The Truth \hout Manier.L"'Emprise" à la scène de l'Arcade La pièce du jeune auteur .1.-Bernard Luc, L'Emprise, a été créée à Paris, au théâtre de la Michodière en 1945.Mlle Germaine Giroux crée le rôle de Clémence, pivot de toute la pièce.Cette Clémence est une bien étrange femme.Elle domine toute la famille Castera qui vit sous sa coupe, qui la craint et qui, dans le fond, la déteste de tout coeur.Mais Clémence est redoutable et bien téméraire celui qui oserait se dresser devant elle.Les deux premiers actes se déroulent au cours d’un diner de famille où l’on est en mesure de juger de l’emprise de Clémence sur les membres de la famille Castera.Le drame naîtra au moment où Richard voudra s’élever contre Clémence et secouer la domination de cette dernière.Mlle Germaine Giroux joue le rôle de Clémence.Ses partenaires sont MM.François Lavigne, Maurice Gauvin, Arthur Lefebvre et Armand Marion.Aaissi Mmes Berthe Plante, Lise itoy, Elisa Garcau et Rita Morin.La mise en scène est de Mme Liliane Dorsenn._ ^ r _____ Maurice Valiquette revient à Montréal M.Maurice Valiquette, B.A., ancien élève du Collège de Montréal et de la Faculté de droit de 1 Uni.versité de Montréal, vient d être nommé chef de la réalisation commerciale au poste CBF à Montreal.M.Valiquette était directeur du poste CBV à (Juébec depuis 1941.Il a dirige nombre d’émissions, avec le résultat qu’il a obtenu un trophée au concours organisé par Radw-monde.Parlmi les émissions qu’il a dirigées à titre de réalisateur, signalons: “Les Peintres de la Chanson”, “Colette et Roland”, “Ici l’on chante”, etc.Il a débuté a Radio-Canada en 1997 comme annonceur du poste CBF.Il a aussi été annonceur et réalisateur au poste CBO à Ottawa.La famille von Trapp Personne n’a oublié l’événement artistique d’une si iiaule valeur .que fut l’an dernier le passage dans notre ville de la famille von Trapp.Chacun se rappelle nettement leur sens étonnant de musicalité, leur maîtrise parfaite de l’atmosphère musicale de certaines pièces de leur répertoire et la beauté des mélodies qui le forment.Il nous sera donné, une fois de plus, d’entendre le choeur von Trapp, le 7 novembre prochain, au Plateau.L’un des objectifs les plus intéressants de cet ensemble vocal de onze voix est de prouver aux auditeurs qu’il y a un véritable plaisir à chanter en famille.Les von Trapp qui possèdent une ferme dans le Vermont sont finis par des liens étroits d’amour familial.En plus, de leur concert du 7 novembre à Montréal, ils seront entendus pour 'a première fois à Québec, au Palais Montcalm, le 11 novembre, sous les auspices de la Société Casavant de Québec.Le Centre familial, organisme dévoué aux intérêts matériels, moraux et culturels de la famille canadienne a bien voulu accepter de patroniser ces deux concerts.L’im-presario de la famille von Trapp est Georges-Armand Robert, administrateur de la Société Casavant.Les vedettes de "Grand Poucet" De jeunes interprètes de la scène et de la radio coirstituent, sous la direction de Pierre Dagenais, la distribution du “Grand Poucet”, conte en 3 actes dont la création locale aura lieu à la salle du Gesù les 24, 25, 2(1, 28, 29 et 30 octobre.On y verra notamment, dans le rôle du Poucet devenu grand, Robert Gndouas, élève de Mme Audet et de M.Rozct, qui fut déjà Sébastien Sanger dans Tessa, le chauffeur de Marins et de Fanny.Puck du Songe, et Bcrcovicks de Liliom.M.Roland d’Amour ¦ (l’Ogre), formé aussi chez Mme Audet, a paru aux spectacles d’André Audet, de l’Equipe et des Variétés Lyriques, ainsi que dans le film Le.Père Chopin.M.Gérard Berthiaume, qui sera le cordonnier Boas, vient du Conservatoire Lassalle, où il fut l’élève de Mme Maubourg et du regretté Marcel Chabrier; on l’a vu dans tous les spectacles de l’Equipe, notamment en Coing du Songe.Mlle Marjolaine Hébert fut la fée du Songe, et Marie de Liliom; elle sera la tendre Janelle du Grand Poucet.Mlle Estelle Piquette (Grive).Mlle Nini Durand (Martoune) a paru au M.R.T., à l’Arcade, aux côtés de Fraucen et à l’Equipe.De même Raymond Laplante, Jean La-jeunesse, Muriel Guilbeault, Denyse Pelletier sont connus des radiophi-les et des amateurs de théâtre.On les reverra tous dans Le Grand Poucet." M.Aurèle Séguin délégué à cet importaVit congrès M.Aurèle Séguin, directeur de EN 4e SEMAINE AU PARIS Aim* Clarlond et Lise Delamarre, dans une scène du film "La duchesse de Langeais", qui garde l'affiche une 4e semaine au Paris.AU PRINCESS CETTE SEMAINE ^ y Une scène du film "The Last Chance" que le cinéma Princess met à l'affiche cette Semaine.Horaire des spectacles SAINT-DENIS: “Marie-Martine" 11 h.30, 2 h, 40, 6 h.15.9 h 53.“Au pays des cigales" I h.15, 4 h.50, 8 h.25.CINEMA DE PARIS: “La Duchesse de Langeais" II h., 2 h.25.4 h.55.7 h.25.P h.55 LOEW’S : “Night and Day" 9 h.55.12 h.15.2 h.35.4 h 55.7 h.15.9 h.35.“Easy To Wed 10 h., 12 h.20.2 h.40, b h., 7 h.20, 9 h.40.CAPITOL : “O.S.S." 10 h.12 h.20, 2 h.40.5 h.7 h.20.9 h.40.PRINCESS : “Last Chance" 11 h.35.3 h.6 h.25, 9 h.50.“A Letter For Evie" 10 h.1 h.25, 4 h.50.8 h.15.ORPHKUM : “Marie Louise" 10 h.35.2 h.20, 6 h.05.9 h.50.“Lumière d’été" 12 h.15.4 h.7 h.45.IMPERIAL : “In Old Sacramento" 11 h.1 h.45, 4 h.30.7 h.15.10 h.05.“G.I.War Brides" 12 h.30, 3 h.20, 6 h.05.8 h.50.Hadio-Collège, partira ces jours-ci pour Chicago ou il prendra part, à titre de délégué, au congrès de l’Association for Education by Badio.Les séances auront lieu les 21, 22 et 23 octobre.M.Séguin dira aux délégués ce qui se fait dans le domaine de la radio éducative au réseau français de Badio-Canada."La Fille du Soleil" est créée au Gesù Une pièce canadienne, jouée par des artistes de la scène et de la radio, aura sa première mondiale au Gesù, le 7 novembre prochain.Mlle José Forgues, (dans le rôle-titre, ipii lui permettra de chanter des melodics composées pour elle), Mlles Yvette Brind’Amour et Suzanne Avon, MM.Camille Ducharme, Armand Leguet, René Verne, Robert Rivard et Jean-Louis Paris s’unissent pour créer La Fille du Soleil, légende canadienne du temps des coureurs de bois, que signe, dirige et met en scène Car! Dubuc.L’auteur s’est déjà fait connaître du public de la scène et de la radio; il a publié il y a deux ans, un recueil de poèmes, et doit bientôt publier deux de ses romanji.La pièce, en quatre actes, se passe en une seule nuit, du crépuscule à l’aube.Elle évoque la vie et les problèmes des coureurs de bois du.début du XVIIIe siècle; elle raconte les luttes de ces rudes aventuriers, qui unissaient à leur amour profond et presque poétique de la forêt une âpreté au gain, un désir de richesse et une bonté un peu farouche, qui rendaient leur caractère humain fort attachant.Dans cette légende, la présence d’une femme parmi eux, et des personnages féeriques, êtres symboliques de la forêt, du jour et de la nuit, apportent à la vie de ces coureurs de bois un élément de violence, de mystère, d’incertitude et de joie qui la rend plus humaine et plus riche.I.cs billets sont en vente aux guichets du Gesù.Causerie-concert à Verdun A l’occasion de son lOème anniversaire, la J.I.C.F.présente M.l’abbé O.Bélanger dans une causerie intitulée: “Il n’y a personne pour me jeter dedans”, le 22 octo-lire à 8 heures 30 précises, au sous-sol de l’église Notre-Dame de Lourdes de Verdun.La partie musicale de la soirée a été confiée à des artistes renommés.M.René Verne agira comme maître de cérémonie.Billets en vente à la porte le soir même.(Communiqué) : ! il Si ;!;j ¦ i .• ?’!* S"i .• :: r: rf !i MERCREDI OCT.23 H IS MAJïSTY'S PHENOMENALE ! coloratura qui loue let mêmes rôles que LILY PONS ¦y Programme spectaculaire 1 ! ! De New York.STUART ROSS, au piano BETTY WOOD, flûtiste W;; ; Société Classique, 4061 Mentano; I.7190, FR.1101; Willis, PL.9526; chambault, MA.6201; Lindsoy, A.7701; 3.95, 3.25, 2.50, 2 00, 1.50.-1 _.6.1 11 -, Or ¦ Amit ries l'Art ujW 1 IC est le piano officiel ^ L de la Société Classique înâ !;{ i.f nî ’ :,i II |i| • • .1(1 U fi :: ; • La gazette artistique Cinémo SAINT-DENIS: “Marie-Martine” avec Renée Saint-Cyr (du 19 au 25 octobre incl.) CINEMA DE PARIS: "La Duchesse de Langeais”, avec Pierre-Richard Willm et Edwidge Feuillère.(Du 12 au 18 octobre inclusivement).LOEW’S: Might and Day avec Gary Grant et Alexis Smith.(Du 18 au 24 octobre inclusivement).PALACE: Easy to Wed avec Van Johnson et Esther Williams (du 18 au 2t octobre incl.) CAPITOL; O.S.S.avec Alan Ladd et Geraldine Fitzgerald.(Du 18 au 24 octobre inclusivement).PRINCESS: The Lest Chance (du 18 au 24 octobre inc.) IMPERIAL: tn Old Sacramento avec William Elliott et Constance Moore (du 18 au 24 octobre inc.) ORPHKUM: Marie-Louise et Lumière d’été, deux films venus de France.(Du 18 au 24 octobre inclu- KENT: Henry V de Shakespeare, avec Lawrence Uiivier.En tech-nicolor Théâtre ARCADE: “L’Emprise” avec Mlle Germaine Giroux (du 18 au 24 octobre incl.) MONUMENT NATIONAL: Fridoli-nons 46’.(Du 7 au 19 octobre).GESU: Les Compagnons présentent “Les Romanesques”.(18 ,19 octobre).GESU: L’Equipe présente “Le Grand Poucet” (du 24 au 30 octobre).Musique HIS MAJESTY’S: Ballet Jooss (du 14 au 19 octobre).PLATEAU: Récital de Mariette Gauthier, pianiste (25 novembre).ERMITAGE: La Petite Symphonie de Montréal, sous la direction de Bernard Navior (19 nov.) HIS MAJESTY’S: Pau! Bobeson, chanteur nègre, en récital le 28 octobre.LE PLATEAU : La famille von Trapp.(7 novembre) MONUMENT NATIONAL : Les Variétés Lyriques présentent “Valse d’amour” (24.25, 26, 27, 29, 30, 31 octobare, 2, 3 et 5 novembre).HIS MAJESTY’S: Opera Guild présente l’opéra “Madame Butterfly” (22 et 23 janvier).HIS MAJESTY’S: —- Alexander Kipnis, basse, en récital.(22 octobre) SIR ARTHUR CURRIE GYMNASIUM.Yeliudi Menuhin, violoniste.(31 octobre).HIS MAJESTY’S: Patrice Munsel, soprano, en récital (23 octobre).Les chanteurs de la poste de Montréal A la reprise des activités pour l’année 1946-47, les Chanteurs de la Poste se sont réunis à la salle des Examens de l’hôtel des postes pour procéder à leur tirage annuel de prix de présence et à l’élection de leurs nouveaux officiers.Le 1er prix, d’une valeur de $20, fut gagné par M.J.-Armand Morin; le 2e prix, d’une valeur de $5.00, par M.Luc Pelletier, et un 3e pria de $2.00, par M.H.Hénuset.Ce dernier prix était une gracieuseté de M.Gustave Meunier (Cafétéria des Postes).Après le tirage, on passa à l’élection des officiers.On a accepté les démissions du président et du vice-président sortant de charge, respectivement M.J.-E.-Sylvio Gauvin, surintendant-adjoint des malles, et M.J.-P.-A.Major, commis principal à la Dépêche des lettres, trop pris par leurs fonctions dans le service postal.Ils sont élus à vie président et vice-président honoraires.Les officiers élus pour l’année sont les suivants: président, M.L.-.L Beauchemin; vice-prés., M.E.Williams; secrétaire, M.J.-N.-W'.Perrault; ass.-see., M.René Lanouette; trésorier, M.A.-A.Vanasse; conseillers, MM.Beaudoin, Carrière, Labadie, Moffatt et Wagner.Ont été élus publicistes, MM.H.Vaillan-court et J.-Geo.Morin; bibliothécaire, .T.-L.-M.Goedike avec M.J.-E.Denis comme assistant.Le directeur est encore M.Alphonse Legault, assisté de M.Edmond Saucier, et M.Maurice La-londe reste toujours le pianiste accompagnateur.Cette année marque le lOème anniversaire d’existence de la chorale.ST-DENIS A L'AFFICHE ALiBERT FRANCiNE BESSY GORLETTjtSN fiê/ret SAiHTOfRfEy juces SATURMN ¦ FABRE* BBRHARD BM* JUM Disucounr RLRTtnil ^2 ^ 7 Novembre * 830 pM h vonTITAIH* j ST' QjiW7 (CHANTEimS TYR.OLi'ENS) ^ fj $ i rf- Vf- / N ¦avWe»’- Gt0s,t>;°°Ve t»*"' ^ C°- s\*a\ Au théâtre Arcade A LA SCtNü.AU CONCERT S ET A L'ECRAN ^ uburrm Patrice Munsel Mlle Germaine GIROUX, qui jouera dans le rôle de Clémence de la comédie dramatique L’“Eni-prv-e”, au théâtre Arcade.A L AFFICHE Au Saint-Denis Le film “Marie-Martine” qui prend l’affiche aujourd’hui met en vedette Renée St-Cyr qui a remporté de grands succès.Dans la production “Marie-Martine” qui emprunte ses éléments au mélodrame, Renée St-Cyr nous raconte la vie d’une jeune fille qui a été la victime du destin représenté par un ignoble romancier qui n'hésite pas à trahir les secrets d’une vie privée pour assouvir sa soif de réalisme.Or, devant le spectateur va se dérouler la vie de cette Marie-Martine, l’héroïne du livre et il verra les conséquences d’une er reur judiciaire.Mais le romancier qui a réussi d’abord dans ses noirs desseins sera à son tour déjoué et puni.Le romancier, c’est Jules Berry: c’est tout dire.La douce Marie-Martine emprunte le beau et expressif visage de Renée St-Cyr qui, aimée et adorée par Bernard Blier, un artiste de plus en plus en vedette.Jean Debucourt et pas moins de vingt interprètes de calibre défendent cette oeuvre.Le second film à l’affiche “Au pays des cigales” est un film mi-policier, mi-opérette et Alibert en est le boute-en-train avec ie comique Gorlett et la jolie Francine Bessy.Plein de soleil et de gaieté ce film offre à Alibert l’occasion de créer plusieurs chansons inédites.Au Cinéma de Paris Le film “La Duchesse de Lan.geais” entreprend aujourd’hui sa quatrième semaine au Cinéma de Paris.Probablement la dernière semaine: avis donc aux intéressés.La nouvelle de Balzac, dont le dialogue a été écrit par Jean Giraudoux et les vedettes sont Pierre Ri-chard-Willm, et Edwige Feuillère.Nous assistons au jeu d’une coquette qui se brûlera elle-même à l’incendie qu’elle allume dans le coeur d’un homme, qui jusqu’alors, occupé par sa gloire militaire, avait fait peu attention aux femmes.C’est donc une lutte où l’étude minutieuse des sentiments reste l’élément premier de l’évolution dramatique.Tout ie film est en nuances; tout est matière à réflexion et l'on pourrait se contenter de fermer les yeux et écouter le dialogue.Patrice MUNSEL, coloratura du Metropolitan qui joue les mêmes rôles que Lily Pons, sera présentée mercredi au His Majesty’s par la Société Classique.Elections à la Saint-Jean-Baptiste de Saint-Césaire St-Césaire, 19.— Mardi, le 15 octobre, les membres de la Société St-Jean-Baptiste de St-Césaire ont procédé à l’élection de leur conseil.Cette élection s’est faite sous la présidence de M.Edgar Arès.Les élus sont: MM.Rosaire Coderre, president; Edgar Arès, 1er vice-président; Urge) Lafrance, 2e vice-président; Roger Morow, secrétaire; Fleurimont Ducharme, trésorier.Les dix conseillers par ordre d’élection sont: MM.Roland Coderre, Léo Arès, Henri Phaneuf, Aniédée Berthiaume, Richard Oublie, Gérard Alix, Richard Larose, M.Brodeur, René Meunier, Rosaire Messier.Aumônier: M.l’abbé Alfred Tremblay.of rtMiue Vaxiêtêâ J^ÿiiqueà 24 - 25 - 26 - 27 - 29 - 30 31 oct.et 2 - 3 - 5 nov.VALSE DAMOUR Opérette d'Alexy» Prix des places : 1.75 - 1.50 - 1.35 - 1.00 En rente au Monument National Plateau 9161 e Salle du Ritz-Carlton e Lundi, 28 octobre, 8 h.30 p.m.David JOHNSTON Pianiste e Elève d'Arthur Schnabel, New-York Billets : $2.00 - $1.50 - $1.00 Ceo.-A.Robert, imprésario 426 Sherbrooke est — H Arbour 9752 Archambault: MA.6201 — Ritz-Carlton: PL.4212 Willis & Co.PL.9526 Au L FILLE DU SOLEIL Légende du temps des coureurs des bois par CARL DUBUC ]OSE FORCUES e Yvette Brind'Amour e Camille Ducharme e Armand Leguet e René Verne.7-8-9-11-12 novembre, à 8 h.30; 9-16 en matinée BILLETS : $1.20 - .90 - .60 EN VENTE AU GESU — LA.4453 LOUISE Z'iÉMC PILfi % , LUMIEREiETE NAOÏlïWmfNWP „ PIERRE BRASStl» " MADELEINE ROBINSOM PAUL BERNARD ^ Sème SEMAINE ômmw* _ Cary GRANT fr Alexis.^ IN TECH NI with 3 - UEIll'Ë e (J- JOHNSON r WILLIAMS lücuibalL'ù^WYNN ÏWtoV/ed _______N W \ l'affiche S^T^niPn^S iii ALAN LADD y a.,, ir *>"9- ¦ '°''* "**; j GERALDINE fHXGERALD in Paramount s ttèm» SEMAINE SAletifirforEVfE PRINCESS »»->->¦> > > »->¦» > »->¦>¦>¦> > > >.> > > > >, C'est un conte merveilleux, dans la veine du "Songe d'une Nuit d'Eté", que L'EQUIPE vous racontera à partir de jeudi soir, sur la scène du Gesù.Décors et costumes : LA PALME Mise en scène : DAGENAIS ROBERT GADOUAS dans le rôle-titre.Le Grand Poucet C.-A.PUGET BILLETS: $1.00 - $1.50 (taxes incl.) AU GESU LA.6890 IN OLD ^ SACRAMENTO Starrtflj TtitUia** ELLIOTT MOORE.tmmrnmmK CINEMA&PÂRIS QUATRIEME SEMAINE VOLUME XXXVII — No 241 lE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1946 Samedi, Proqrammes spéciaux csr, 13 h.15 p.m.— Earl wild l'un des a’tistes de l’A.B.C.que Jes Montréalais tiennent d’entendre en récital, reviendra octobre 1946 J sur les ondes de Radio-Canada, samedi Des studios de New-York de 1A.B.C., 11 jouera Jeux d’eau, de Ravel, “Bca.iUful Girls in the Garden” du compositeur catalan, Monpou et Danse, de Debussy.9.05 Concert H&il.9.30 Waltz.9.45 Light at Eventide.10.00 Nouvelle®.10.01 Swing.| 10.30 Molson’s Newcast.10.45 Rêveries.i 11.00 Nouvelles et baseball.11.15 Ray Block Présenta.11.30 Musique du dimanche.12 00 Nouvelles.12.05 Pin de l'émission.Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles 1.00 Les Alouettes Eve.ready.1.15 Radio-Journal.1.25 Croix-Rouge.1.30 Revue des hebdomadaires.1.45 Intermède.2.00 Opéra Mefistoîele.5.00 Concert du samedi.6.00 Programme musical, b.la Radio-juuruai F.25 Sports.0.30 La semaine anti alcoolique.6.45 Sports.7.00 Questionnaire de la Jeunesse.7.30 Heure dominicale.7.45 Café Negro.8.00 Soirée de chez nous.9.00 Radio-Journal.9.05 Reportage de la Joute de hockey.0.30 Orch.de danse.1.^6 Nouvelles.1 30 Orchestre.2.00 Pin des émissions.CBM-960 kilocycles 1.00 Radio-journal.1.15 Chroniques des églises protestantes.1.30 On veut savoir.1.4b La Croix Rouge.2.00 On the Teen Beat.2.30 The Jive Hlve.3.00 Les matrcs de la comédie musicale.5.30 Portraits en musique.6.00 Musique des tropiques 6.15 Radio-Journal.6.30 Sérénade.6.45 Causerie.7.00 Musique hawaïenne 7.30 Chronique sportive 7.45 Causerie.8.00 Studio.8.15 Mélodies.9.00 Nouvelles.9.05 Reportage de la joute de hockey.!0.30 Musique de danse.11.00 Musique des prairies, i oi> Orchestre.2.00 Nouvelles.12 03 Fin des émissions.CKAC-730 kilocycles 1.00 Sport amateur.1.15 Les Amis de l'art.1.45 Capsules mélodiques.2.00 Actualités.2.05 Chansonnettes.2.30 Allons h l’ODêra.3.00 Nouvelles.3.05 Récital Brewer.3.30 Sous les palmiers.3.45 Cours d’espagnol.4.00 Actualités.4.25 Une danse, madame.4.30 Qui chante.4.55 Actualités.5.00 Orch.de Philadelphie.6.00 Causerie politique.6.15 Rythmes latins 6.20 Quoi de nouveau.6.25 Musique 6.30 Forum des sports.6 40 Piece du jour 6.45 Nouvelles de chez nous.7.00 Frank Sinatra.7.15 Cours d’anglais.7.30 Swing symphonique 7.45 Compte rendu paris> mentalre.8.00 Columbia workshop.8.30 Renfro Valley Folks.8.55 Choses du temps.9.00 Les Secrets du Dr Morhanges.9.30 Les Diables rouges.10.30 Planologle.10.45 Nouvelles 10.55 L’homme du Jour.11.00 Bonsoir sportlïs 11.15 Musique de danse.11.30 Glen Gray.12.00 Nouvelles.12.05 Orchsetre 12.30 Orch.McKirley.1.00 Nouvelles et lin de l’émission.1.00 Nouvelles en primeur.CFCF-550 kilocycles 1.00 Pour vivre en calx.1.30 Heure de l’Opéra.2.30 Orchestre.4.00 Populars Bands.4.30 Turf à Atlantic City.4.4b Les cadets.5.00 Concert du samedi.6.00 Sérénade.b.15 Nouvelles.6.30 On demande.6.45 Leçons de français.7.00 It’s your business.7.15 Correspondent abroad.7.30 Musique.7.45 City Improvement League.8.00 Dark Venture.8.30 Famous Jury Trial.9.30 Studio.10.30 Orchestre.11.00 Nouvelles.1 î .15 Politique.12.00 Nouvelles.12.05 Orch.de danse.12.55 Nouvelles et fin des émissions.CHLP-1490 kilocycles 1.00 Radio-journal.1.10 Heure féminine.2.00 What America 1s playing.2.30 Petite musicale.3.00 Poèmes symphoniques.4.00 Tin pan alley goes to town.4.30 Catalogue musical.5.00 Cours comm.5.15 Thé dansant.5.28 CHLP ce soir.5.JU Radlo-spéclal.6.00 Nouvelles.6.15 Méli-mélo.6.30 Radlo-annualre.6.55 Office national du film.7.00 Un peu de tout.7.15 Au bord de la nuit.7.25 D’un coin à l’autre du Canada.7.30 Détente.7.55 Nouvelle «éclair.8.00 Tin Pan Alley Goes to Town.8.30 Modern Concert H&U.9.00 Bulletin spécial.9.03MuslcaJ roundup.9.30 Treasure Chest.10.00 Orchestfe.10.15 Nouvelles.10.30 Heure de la danse.11.00 Musique sur demande.11.30 Fin des émissions.CJAD-800 kilocycles 1.00 Nouvelles.1.05 Concert Pop.2.00 Nouvelles 2.05 College March.2.15 McGill-Western Rugby Game.3.00 Nouvelles 3.05 Show Time.4.00 Nouvelles.4.05 Club 800.5.00 Nouvelles.5.05 Studio 5.30 Ballroom.6.00 Nouvelles.6.05 Ballroom.7.00 Nouvelles.7.05 Ballroom.7.50 Saturday In sports.7.45 Mélodies.7.50 Weekend in Snorts.8.00 Nouvelles.8.10 A song a day.8.15 On the MaH.8.30 Youth for Christ.9.00 Nouvelles.9.05 Dude Ranch Frolics.9.45 Light at eventtds, 10.00 Nouvelles.10.01 Curtain Calls 10.30 Nouvelles Molson 10.45 Laurentlan Rendez-Vous.1100 Nouvelles et baseball 11.10 Midnight express.12.00 Nouvelles et fin des émissions.Programmes spéciaux DIMANCHE, 20 OCTOBRE CBF, 4 h.30 p.m.: Emission Radio-Collège.— Le musée d’Art.L’axt toscan du 13e siècle.Glovanl Plsano.Auteur: An-nette Leduc.Direction musicale: Roland Leduc.CGF, 6 h.45 p.m.: Emission Radio-Collège.— Les Fables de Lafontaine.Le laboureur et ses enfants.Commentaires de l’abbé Robert Llewellyn.CBF, 7 h.p.m.: Emission Radio-Collège.— La littérature étrangère au théâtre: Roméo et Juliette de Shakespeare.2e acte.Entrevue dans la nuit.CBF.8 h.30 p.m.: Les Voix du Pays reviendront à Radîo-Canada, dimanche, avec une pièce dramatique de Jean d'Amour: ‘‘Le gars de la veuve”.La veuve Jodoin avait élevé son fils avec toute la tendresse possible.“Le gars de la veuve” s’est attiré la réputation d’être paresseux, Indolent, parce qu'il passe des heures à rêver et à écrire.Sa mère pense différemment, aussi, seule, le comprend-elle dans ses goûts et ses dispositions.Une Jeune fille qu’il aime lui est refusée.Alors il s’en va, mais au village, une femme l’attend Jusqu’au suprême sacrifice.Cette femme, c’est sa mère.Estelle Mauffette et Jean Duceppe tiendront les premiers rôles.LUNDI, 21 OCTOBRE CBF, 3 h.30 p.m.: Les chefs-d’oeuvre de la musique.— Le Concerto No 2 pour piano et orchestre, de Brahms.Rudolf Ser- kln et l’orchestre symphonique de Philadelphie sous la direction d’Eugène Or-mandy.CBF, 4 h.30 p.m : Emissions Radio-Collège.— Les Lois de la nature: Les mystères de l'étincelle électrique.Machines à frottement et bouteille de Leyde, 17e et 18e siècles.Conférencier: M.Léon Lortle.4 h.45 à 5 h.p.m.: Charles-Auguste Coulomb, 1736-1806.L’électricité se mesure.Conférenciers: M.Louis Bourgoln.5 h.â 5 h.30 p.m : Aventures scientifiques: Je ne conseille à personne de répéter cette expérience.La bouteille de Leyde.CBF, 8 h.p.m.: Un Jeune ténor cana-j dien-irlandais de Toronto.Jimmie Shields, sera le soliste à l’Heure Northern Electric.Ce sera la première apparition de Jimmie Shields à l’Heure Northern Electric, qui est diffusée chaque lundi soir sur les réseaux français de Radio-Canada.Le programme comprendra: 1.— ‘‘Le Barbier de Séville”.— Rossini.Orchestre.2.— ''Yours is my Heart Alone”.Lehar, Jimmie Shields.3.— | En avant avec le Canada, par François Bertrand.4.— ''Emperor Waltz”, Strauss, Orchestre.5.—‘T Love You”, Rodgers, Jimmie Shields 6.— “Danse Hongroise”, Brahms.Orchestre.CBF, 9 h.45 p.m.: M.l’abbé C.-O.Garant, doyen de la Faculté de Théologie de l’Université Laval et aumônier de l’Association Patronale des Services Hospitaliers de Québec, donnera une causerie à Radio-Canada, lundi.L’abbé prononcera cette causerie à l’occasion des journées sociales qui auront Heu le 22 et 23 octobre à Québec.Ca Uk musicale Sir Granville Bantock Lundi, 21 octobre 1946 Sommaire des postes locaux Dimanche, 20 octobre 1946 Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycle* 8 59 Ouverture.9.00 Radio-Journal.9 05 Intermède.9.30 Récital.11.00 Heure du concerto.11.00 Musique de chambre 11.30 Variétés.12.00 On veut savoir.12.15 Airs d’opérettes.12.30 Jardins plantureux, 12.45 Intermède.2.59 Signal-horaire.1.00 Musique.1.15 Radio-Journal.1.25 Intermède.1.30 Musique légère.2.30 Airs d’opérettes.3.00 Music-hall.3.30 Chansonnettes.4.00 Jazz.4.30 Radio-collège.5.00 Orch.symphonique.6.00 Heure dominicale.6.30 Radio ’ournal.6.40 Sports.6.45 Radio-collège.7.00 Radio-Collège.8.00 Ici l’on chante.8.30 Les voix du pays.9.00 10e anniversaire de Radio-Canada.9 30 L'album de musqme familière 1000 Radio-journal 10.15 Causerie de M.Ph.Picard.10 30 Sérénade pou» cordes.dir Jean De^iauriers 11.00 Jazz.11.15 Airs d’opérette.11.30 Orchestre.i2 00 Kn des -"missions CBM-940 kilocycles 9.00 Nouvelles, bulletin météorologique.9.00 Récital de piano.9.30 La danse.10.00 Radio-Journal.10.05 Chronique.10.30 Valses.10.45 Mélodies.11.00 Service religieux.Midi Nouvelles.12.15 Canadian Yarns.12.30 Alan and me.12.59 Signal-horaire.1.00 Calling all children.1.15 Just Mary.1.30 The way of the splirt.2.00 Nouvelles.2.03 Reportage.2.30 Service religieux.3.00 Heure de l’opéra.3.30 Beaux disques.4.00 Musique légère.4 30 Church of the Air b 00 Nouvelles 5.30 Reportage.5.15 Revue des évènements de la semaine.5.30 La semaine dédiée à la Marine.6.00 Airs d’opérettes.6.30 Nouvelles.6.33 Bulletin météorologique., 6.38 Orchestre symphonique.nadlens.7.30 Concert pour les Ca- 8 00 Heure Chase and San- born 8.30 Théâtre en anglais.9 30 Album ae musique 0 00 R-’d’o-tournai 10.15 Vieux airs.10.30 Sérénade pour corde», dlr.Deslaurler» 11.00 Un auteur rencontre ses lecteurs.11.30 Soliloque.12.00 Nouvelles.12.03 Fin des émission».CKAC-730 kilocycles 8.00 Ouverture, nouvelles.8.05 Intermède musical.8.15 Rhapsodies rythmées.8.30 Orch.de concert.9 00 Oratoire.9.15 Blggs, organiste.9.45 Choir Practice.10.00 Gospel service.10.30 Dimanche musical 10.55 Actualités.11.00 Messe à l’Oratoire.12.15 Nouvelles de TOratol-re et musique classique.12.25 Actualités.12.30 Le sport en vedette.12 45 Mode et musique.1.00 Mélodies.1.15 Fédéiation des Ligues du Sacré-Cœur.1.30 Actualités.1.40 Musique.1.45 Cours d’anglais.2.00 Programme Marazza.2.15 Fiesta.2.30 Stradivari Orchestra.3.00 Orchestre.4.30 Bon parler français.4.45 Mélodies et chansons.4.55 Actualités.5.00 Heure familiale.5.30 Heure de la mélodie.5.45 Programme musical.6.00 Adventures of Ozzle.6.30 Chansonnettes.6.45 Nouvelles at chez nous.7.00 Chronique politique.7.15 Mélodies.7.30 Chansons de Bédard.7.45 Mémoires du Dr Lambert.8.00 Tour d’horizon canadien.8.30 Vu et entendu.8.55 Choses du temps 9.00 La musique la plus aimée du monde.9.30 Théâtre 10.00 Take it or leave it.ÛJ.3U Orgue.G Janeile 10.45 Nouvelles 10.55 L’homme du Jour.11.00 Sport 11.15 Dansons.11.30 Orchestre.12.00 Bulletin de nouvelles 12.05 Orchestre.1.00 Nouvelles en primeur 1.00 Nouvelles et Un des émissions.CFCF-550 kilocycle* 8 00 Nouvelles 8.15 Ballad Box.8.30 Café-concert 9.00 Coast to coast.10.00 Message 10.30 Southernalres 11.00 Quatuor à corde».11.30 Hour of faith 12.00 Autoui du nonde 12.30 If it had been you.12.45 Sunday strings.1.00 Nouvelles 1.15 Orchestre.1.30 Récital.2.00 R.C.A.Victor Show, 2.30 National Vespers 3.00 Danger Dr Danfield.3.30 Sunday Serenade.4.00 Are These Our Children.4.30 Songs of good cheer 5 00 Bonnes nouvellea.5.30 World’s honored music.6.00 Sunday evening.6.30 Willie Piper.7.00 Nouvelles.7.15 Musique de Manhattan.7.30 Bandwagon show.8.00 Orgue.8.30 Fred Allan show.9.00 Philo Vance.9.30 Cancans de Hollywood.9.45 Policewoman.10.00 Stump the Author».10.30 S rénades.U.00 Nouvelles.11.15 Vera Mlssay Vocal 1st.11.30 Orch.de danse.12.55 Nouvelles et fin de* émissions.CHLP-1490 kilocycle» 4.45 Ouverture, nouvelles, sommaire.5.00 Musique par Sweeten.5.30 Intermèd musical.5.45 Orchestre.6.00 Variétés.6 15 Orch.Savard.6.30 Chansons françaises.7.00 Coffret musical.7.30 Petite musicale.7.58 Nouvelles et fin de l’émission.CJAD-800 kilocycle* 8.00 Nouvelles.8.15 Call to Workship.8.45 Christian science.y.00 Nouvelle®.9.05 Church of the air.9.30 Voice of Prophecy.10.00 Lutheran Hour 10.30 Church of the Messiah.10.45 Memories in Meilody.11.00 Sunday at Its best.11.30 Easy Rhythm.Midi Nouvelle® 12.05 Musique de® Gay Nineties.12.30 Hllites of the Week.12.45 Pat Marazza, accor- , déoniste.1.00 Nouvf* es 1.05 Sunday Recital.1.30 Heure catholique.2.00 Nouvelles 2.05 Concert Pop.3.00 Nouvelle® 3 05 Sammy Kay Entertains.3.30 Holiday for Strings.4.00 Nouvelle® 4.05 World of Song.4.30 People’s Church.5.00 Nouvelle®.5.05 Troplcana.5.30 Columbia record shop.6.00 Nouvelle?6.05 Candlelight and silver.6.45 Styles In song.7.00 Nouvelle®.7.05 Interlude.7.15 Mémoires du Dr Lambert.7.30 Service religieux.8.30 Prevue.9.00 Nouvelles.CBF-690 kilocycle* 6.59 Ouverture du poste.7.00 Opéra de quat’soas.7.55 Mélodies.8.00 Radio-journal.8.15 Elévations matutinales.8.30 Mélodie».8.55 Nouvelles.9.00 Pot pourri musical.9.30 Intermède.9.45 Sur nos ondes.10.15 Courrier-confidence».10.30 Le kiosque de la chanson.10.45 Céleste et Valentin.11.00 Quelles nouvelles?11.15 L'ami du consonuna-11.20 Intermède.11.30 Joyeux troubadours.Midi Jeunesse dorée 9 12.15 Rue principale.12.30 Réveil rural.12.59 Signal-horaire 1.00 Vie de famille.1.15 Radio-Journal.1.25 Intermède.1.30 Vers le soleil.1.45 Intermède.2.00 Et puis après.2.15 Lettre A une Canadienne.2.45 Chansonnette».3.00 Music-Hall.3.30 Chefs-d’œuvre de la musique.4.30 Radio-collège.4.45 Radio-collège.5.00 Radio-collège.5.30 Thé dansant.5.45 Piano.o.OO Y van ITntréplde.6.15 Radio-lournal.6.30 Revue de l’actualité.6.40 Message du département des Finance®.6.45 Coeur atout.7.00 Un homme et son péché.7.15 Métropole 7.30 Piano populaire.7.45 Fiancée du commando 8.00 Heure Northern Electric.8.30 Qui «mls-Je?9.00 Radio-concert canadien.9.45 Causerie.10.00 Radio-Journal 10.15 Lettre d’une Parisienne.10.30 Orchestre.11.00 Ja-zz.11.10 Musique de danse.11.30 Orchestre.12.00 Fin des émission».CBM-940 kilocycles 7.00 Heure du réveil.7.30 Nouvelles.7.35 Heure du réveil.7.55 Mélodies.8.00 Nouvelle».8.15 Prières.8.30 Marches en musique.9.00 Nouvedle®.9.05 Honeymoon in N.Y.9.30 Classiques de musique 9.45 Emission éducative.10.00 Musique militaire.10.30 Ethelwyn Hobbes.10.35 Piano.10.45 Concert 11.00 The Road of Life.11.15 Big Sister.11.30 George's wife.11.40 Conseils aux consommateurs, 11.45 Laura.12.00 Nouvelles de la BBC 12.15 Lucy Linton.12.30 La femme et ses produits.12.59 Signal-horaire.1.00 Radio-Journal.1.15 Happy gang.1.45 They tell r.j.2.00 Musique sud-américaine.2.15 Jack Birch «t ses invités.2.30 Concert populaire.2.45 Radio world.3.00 Life can be beautiful, 3.15 Ma Perkins.3.30 Pepper Young’*.3.45 Right to happines®.4.00 Revue des chansons i succès.4.15 Nouvellea pour la femme canadienne.4.18 Causerie en anglais.4.30 Récital.4.45 Thé dansant.5.00 Musique classique.5.15 Les airs toujours aimés.5.30 Contes.5.45 Mélodies.6.00 Intermède.6.15 Radio-Journal.6 25 Chronique sportive 6.30 Ministère des finances.6.35 Intermède.6.45 Nouvelles et com men talres de la B B C 7.00 Rockridge, baryton.7.15 Orgue.7.30 Trio Toronto.8.00 Cavalcade canadienne.8.30 Pour le» agriculteurs.9.00 Variétés.1U.00 Radio-lournal 10.15Revue de i’actuallté.10.30 Orchestre.11.00 Programme musical.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.12.03 Fin des émlsson» CKAC-730 kilocycle» 6.25 Nouvelles, températu-r», pronostics.0.30 Réveil provincial.7.00 Actualités.7.05 Echo des prairies.7.20 Pot pourri matinal.7.35 Intermède muslCEkl 7.45 L’Oratoire.8.00 Nouvelles.8.10 Conseiller matinal.8.20 Déjeuner musical.9.00 Actualités.9.05 Au rythme de la valse.9.15 Bans tambour ni trompette 9.25 Mélodie-vedette.9.30 Vive la Oanadlenne.10.00 Actualités.10.05 Chansonnettes fran- 10.30 Heure récréative.11.00 Actualités.11.05 Orch.du Jour.11.30 Chansons à vendre.Midi Programme rural.12J0 Température et pronostics.12.15 Nouvelle* mondiale®.12.25 Sports.12.30 Quelles nouvelles?12 45 Histoires d’amour.1.00 Betty Bee-Hlve.1.15 Carnet de la ménagère.1.30 Rêverie musicale.1.45 Capsules mélodiques.2.00 Actualité®.2.05 Chansons d’amour.2.15 Chant des cordes.2.30 Un peu de tout.3.00 Actualités.3.05 Discothèque.4.00 Actualités.4.05 Evénements sociaux.4.25 Orch.de concert.1.30 Qui chante.4.55 Actualités.5.00 Le vieux loup de mer.5.15 Valses choisies.5.30 Apéritif musical.5.45 : Madeleine et Pierre.6.00 Carmen Cavallero au piano.6.15 Famous Songs.6.20 Quoi de nouveau?6.30 Variétés musicales.6.35 Forum des sports, 6 40 La pièce du lour.6.45 Nouvelles.7.00 Music-Hall.7 30 Moi l’ai dit ça?7.45 Médecin de campagne.8.00 Café-concert Kraft.8.30 En vedette 8.55 Choses du temps.9.00 Radio-théâtre Lux.10.00 Inner Sanctum.10.30 Mélodies A l’orgue.10.45 Nouvelles 10.55 L'homme du Jour.11.00 Bonsoir les sportifs 11.15 Dansons.11.30 Chant, Eileen Farrell 12.00 Nouvelles 12.05 Buffalo Present®.12.30 Orchestre.1.00 Nouvelles et fin des émission».CFCF-550 kilocycle* 7.00 Nouvelle® 7.45 Two ton baker.8.00 Nouvelle».8.15 Heure du café.8.30 Ukelele.8.45 Top of the morning.8.55 Nouvelles.9.00 Déjeuner.10.00 Nouvelle®.10.15 Dr Malone.10.30 Spotlight on Hollywood.10.45 Courrier de beauté.11.00 The wife saver.11.15 TeUo Test Qulzz.11.30 Pour les dame®.11.45 Musique.11.50 Nouvelles.12.00 Mélodies.12.30 At your request.1.00 Nouvelles 1.15 Charm School.1.30 Canadian Club.2.00 Orch de concert.2.15 Ethel and Albert.2.30 Matinee.3.00 Musicale.3.15 Ladies be seated.3.30 Orchestre.3.45 Barnes Octet.4.00 In Manhattan.4.40 Musique.4.45 Cliff Edwards.5.00 Terry and Pirateo.5.15 Dick Tracy.5.30 Musique.5.45 Your Gospel Singer.6.00 The Town Crier.6.15 Nouvelle*.6.30 Studio.6.45 Pleasure Parade.7.00 Orch.de danse.7.15 Lum et Abner.7.30 Oncle Trov 7.45 Music of the people.8.00 Northern Hour.8.30 Award Show 9.00 Dark ventures.9.30 Rumpus Room.10.00 Contented Hour.10.30 Orchestre.11.00 Nouvelles 11.15 The Fat Man.11.45 Danse.12.00 Nouvelles et jazz.12.55 Fin de l’émission.CHLP-1490 kilocycle» 7.55 Ouverture, nouvelles, sommaire.8.00 Offrande au Sacré Coeur.8.15 Musique de concert.8.30 Déjeuner musical.8.55 Nouvelles.9.00 Mascarade musicale.9.30 Radio-Journal.9.45 Orchestre.10.00 Musique militaire.10.15 Musique pour tou».10.3U Radio-informations.11.00 Orch V.Sylvester 11.15 Comédies musicales.11.30 Refrains.11.45 Variétés Instrumentales.12.00 Heure féminin®, 1.00 Nouvelles.1.10 Heure féminin®, 2.00 Orch.concert.2.30 Orchestre.3.00 Heure de l’opêra, 4.00 Meet the band.4.30 Catalogue musical.5.00 Thé dansant.5 28 CHLP.ce soir.5.30 Radio-spécial.6.00 Radio-Journal.6.15 Méli-Mélo 6.25 Chansonnettes.6.30 Radlo-annualre.6.45 La lutte.6.50 Jazz.7.00 Heure familiale.7.30 M.Claude Bourgeois.7.45 Oncle Trov 7.55 Epargne du Canada.8.00 Musique de concert, 8.30 Cercle Lacordalre.8.35 Rhythmic age.9.00 Maître du concert.9.30 Question d’argent.10.00 Orchestre.10.15 Temps présents.10.30 Heure de la danse.11.00 Musique sur demande.11.30 Fin de rémission.CJAD-800 kilocycle* 6.30 Debout Montréal I 6.45 Programme au Sacré-Cœur.7.00 Nouvelles.7.05 Boite à musique.8.00 Nouvelles.8.10 Boite à musiqu®.9.00 Nouvelles.9.05 Time was.10.00 Nouvelles.10.05 Ballroom.11 00 Nouvelles.11.05 Just a little music.11.30 Smiling Jack.11.45 Something Old-Something New.Midi Nouvelles.12.05 Lean back and listen.12.15 Noub elles.12.30 Terence O’Dell.12.45 Christ for Montreal!.1.00 Nouvelles.1.05 Concert Pop.2.00 Nouvelles.2.05 Musical Memo.2.30 Rhythmalres.3.00 Nouvelles.3.05 Show time.4.00 Nouvelles.4.00 Club 800.5.00 Nouvelles.5.05 Aventures.5.15 Studio.5.30 Ballroom.6.00 Nouvelles.6.05 The Rexallites.6.10 Ballroom.7.00 Nouvelles.7.05 Ballroom.7.30 Singing Sam.7.45 So the story goes.7.50 Sports.8.00 Nouvelles.8.10 This is Canada.8.15 On the Mall.8.30 Radio-théâtre.9.00 Nouvelles 9.05 Concert Hall.9.30 Book of all years.9.45 Eventide.10 00 Nouvelles 11.01 Curtain Calls.10.30 Nouvelles Molson.10.45 Laurentlan rendezvous.11.00 Nouvelles.11.00 Nouvelles et baseball.11.10 Eleven ten Express.12.00 Nouvelles et lin d® l’émission On annonce la mort, à 78 ans, du célèbre musicien anglais sir Granville Bantock.Destiné d’abord au Service Civil Indien, it se tourna vers la carrière musicale à la suite de quelques leçons d’harmonie re-' çucs au Trinity College, entra à l’Académie Royale de Musique et y remporta le prix Macfarren, dont il fut le premier titulaire.Pendant qu’il était encore à l’Académie, il fit exécuter quelques oeuvres audacieuses, dont les Adorateurs du l'eu, scène pour soli, choeur et orchestre, un ballet pour Ramses II, et l’opéra Cacdmar, représenté à l’Olympic en 1892.De 1898 à 189G, il fut propriétaire et éditeur de la ‘‘NewvQuartcrly Musical Review” et dirigea des représentations d’opérettes, métier qui lui acquit beaucoup d’expérience.En 189G, il s’aventurait à donner un concert exclusivement composé d’oeuvres de jeunes compositeurs britanniques: insuccès financier, mais immense avantage pour la musique anglaise contemporaine.L’année suivante, il obtenait le poste de directeur du théâtre Tower de New Brighton, où il passa quatre ans et fit connaître au public les principales oeuvres d’une foule de musiciens qui ont laissé un grand nom dans l’histoire de la musique en Angleterre: Mackenzie, Parry, Stanford, German, Cowen, Elgar.En 1900, il faisait exécuter un poème symphonique, Jaga-Naut, qui devait être le premier d’une série de vingt-quatre inspirés par le poème de Southey, The Curse of Ke-hama; mais le projet dut être abandonné, comme le fut celui d’illustrer la vie du Christ par une immense fresque en dix tableaux.C’est de la même année que date son enseignement à HUniversité de Birmingham.Bantock était considéré jusque là comme un révolutionnaire.ennemi des traditions et capable de toutes les hérésies; et il lui fallait maintenant préparer un système d’éducation musicale basé sur cette tradition et même endurer, quelques années plus tard, le titre de professeur, lorsqu’il succéda à Elgar en 1908.Bien que son système fût assez moderne, le com- positeur lui-même se rapprochait peu à peu des classiques ou, pour mieux dire, restait en panne pendant que le goût du public, qu’il avait grandement contribué à former, le dépassait dans la voie du progrès.Cependant son oeuvre maîtresse, une traduction en trois parties des poèmes d’Omar Khayyam, pour soli, choeur et double orchestre, fit une profonde impression quand elle fut exécutée en 1900, 1907 et 1909.Il se tourna pour un temps, de 1912 à la guerre, vers la symphonie chorale sans accompagnement et produisit successivement Atalanta in Calydan d’après Swinburne, Vanité des Vanités sur le texte de TEcclésiaste, A Pageant of Human l.ife, Kubla Khan, Lucifer in Starlight, expériences intéressantes malgré la difficulté de chanter dans le ton pen-1 dant des périodes de vingt ou trente minutes.Mais il revint vite à ses premières amours, l’orchestre symphonique ,et fit jouer deux oeuvres importantes, Dante et Béatrice et Fifine at the Fair, inspirée du poème de Browning.A cette époque, Bantock était regardé comme un orientaliste, à cause surtout de VOmar Khayyam déjà cité et d’oeuvres comme son opéra la Perle de l’Iran et ses six volumes de mélodies de Perse, d’Arabie, de Chine, du Japon, de l’Egypte et des Indes.Mais il montra bientôt la catholicité de son inspiration en entreprenant un cycle d’oeuvres écossaises, dont VHebri-dean Symphony, le poème symphonique The Sea Reivers, diverses oeuvres instrumentales, et surtout l’opéra The Seal Woman.Parmi ses autres oeuvres, il faut mentionner sa musique de scène Pour Hippolyte, Judith, Salomé, FAeetra, plusieurs oeuvres pour orchestre, une immense quantité de choeurs et des harmonisations de chansons populaires anglaises.Depuis 1934, Bantock ne composait presque plus, se sentant passé de mode, mais les musiciens de sa generation se rappellent encore les emotions et le désarroi que produisit dans le public l’exécution de ses premières oeuvres.Romain-Octave PELLETIER Camille DUCHARME, dans le rôle du Paria, rôle écrit pour lui de “La Fille du Soleil”, légende du temps des coureurs de bois, de Cari Dubuc, que l’auteur présente au Gesù, les 7, 8, 9, 11, 12 novembre, et les 9 et 16 novembre en matinée.David Johnston, pianiste, au Ritz-Carlton Le 28 ortohre, au Ritz-Carlton, David Johnston, jeune virtuose du piano, donnera un récital.DTili talent remarquable, il donna son premier concert à l’âge de 13 ans à Toronto.Il étudia d’abord avec Margaret Parsons au Conservatoire de Toronto, puis à New-York avec Hortense Monaih, fondatrice des New Friends of Music; il travaille actuellement la composition avec.Erich Itor Kahn, du fameux trio “Al bereri”; pour le piano, il est élève du maître Artur Schnabel, de renommée internationale.En 1941, David Johnston remporta la Bourse si convoitée de Mason & Risch ainsi que le Canadian National Exhibition Award, lors d’un concours ouvert à tous les jeunes talents du Canada.Ça lui valut d’être l’invité de l'Orchestre Symphonique de Toronto, où il joua en concerto sous la direction de Sir Ernest MacMillan.Il remporta un tel succès qu’il fut invité à donner un récilal à l’Université de Michigan.L’année suivante il se fait entendre à Toledo, sous les auspices de l’Association des Professeurs de Toiedo et la tournée se continue dans toutes les principales villes des Etats-Unis avec le même succès.La guerre interrompit ses activités comme récitaliste, il était en Angleterre lorsqu’elle éclata.La distribution du "Grand Poucet" L’Equipe jouera Le Grand Poucet de Claude-André Puget, au Gesù, les 24, 2fp, 20, 28, 29 et 30 octobre, avec la distribution suivante: Le Grand poucet, Robert Gadoues; le berger, Raymond Laplan-te; Bellegueule, Jean Lajeunesse; Boas, le cordonnier, Gérard Ber-thiaume; l’ogre, Boland d’Amour; Mortolès, Pierre Dagenais; Martou-ne, Nini Durand; Janelle, Marjolaine Hébert; Bolande, Muriel Guil-beault; Grive, Estelle Piquette; Mme Corneille, Denyse Pelletier.Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le rr.cn-quer — 3 sous le numéro.Téléphonez au service du tirage BElair 3361* : Il vous donnera l'adresse d'un dépositaire de votre voisinage."Valses d'amour" se déroule à Spaletto Max Alexys, l’auteur de l’opérette “Valses d’Amour”, situa l’action de son livret à Spaletto, au début du XIXe siècle.Le premier acte se déroule sur un panorama de mer et de montagne et dans une auberge dalmatienne, appartenant à Zita et à son mari, Trompetta.Au lever du rideau, tous deux s’empressent auprès des clients et, une fois ces derniers partis, Trompetta reprend ses jérémiades.Il veut retourner au théâtre où il tenait de bien modestes rôles, avant son mariage, mais sa femme s’oppose fortement à de tels projets.Puis, arrive Boutzy, élégant quelque peu excentrique de la ville.Il cherche son ami, Eranz Suppé, disparu des cercles mondains, depuis quelque temps.Déguisé en paysan, Eranz vit au milieu des villageois dans ce petit village de Spaletto où il a trouvé le bonheur dans l’amour d’Adèle Linda et dans l’admiration que prodiguent à sa musique les gens simples qui l’entourent.Mais la présence du célèbre compositeur Donizetti soulève de nouvelles ambitions chez le jeune musicien qui désire connaître l’appréciation du maître sur ses oeuvres.Adèle s’inquiète et redoute pour son amour cette voie dans laquelle veut s engager celui qu elle chérit ardemment.Les Variétés Lyriques présenteront Valses d’Amour les 24.25.26, 27, 29, 30.31 octobre et les 1er, 2 et 3 novembre.Causerie politique de M.André Laurendeau Ce soir, à 6 heures, au poste CKAC, M.André Laurendeau, député de Laurier et chef provincial du Bloc populaire canadien, prononcera sa quatrième causerie sur l’actualité politique.Il reviendra désormais le samedi de chaque semaine, à la même heure et au même poste.ORGUES à TUYAUX et ELECTRIQUES Renseignez-vous maintenant sur les hautes qualités et l'adaptabilité des orgues à tuyaux ou électriques qui seront bientôt offerts aux intéressés.i Adressez-vous à M.BLONDIN — MA.7701 C.W.jfyndâay, & Co.Jtyée Ste-Catherine, (près Peel) — Montréal Succursales 4 Québec.(M.Rocb.gérant) — aux Trole-Rlvlires (M.Demers, gérant) — à Ottawa (M.Lindsay, gérant) — à Kingston (M.McCarthy, gérant) Château Acajou ou noyer.Hauteur 37^”.Largeur 57’* Profondeur 24” Clavier complet 88 notes PIANOS Modèle exclusif Lesage UN INSTRUMENT D'UNE ELEGANCE ET D'UNE INSPIRATION REMARQUABLE, CONÇU POUR UNE CLIENTELE AVERTIE ET DE BON GOUT.JEAN LESAGE STE-THERESE, P.Q.LA.8214 Feuilleton du “Devoir” LA MAISON ^ de la SOURCE BLANCHE Roman euscarien, par Pierre Alciette 19.(Suite) Miguel jeta sa cigarette dans un ;cslc d’impatience.Brutale, une re-purtie lui venait à la bouche.Il se etint de la prononcer.Quoiqu’il fùl de trois ans son cadet, Agosti lui en imposait: son habit de prê-Irc, d’abord.Tous ces livres, aussi, dont il faisait sa pâture quotidienne c| auxquels lui, Miguel, ne comprenait rien.Et M.le curé ne le traitait-il pas eu égal, le recevant à sa table avec les missionnaires de passage, iliscu-lant volontiers avec lui, en français, de choses qui paraissaient si savantes., Il ricana seulement: — On ne t’a donc pay encore appris, dans ton école, à deviner comme tu voudrais ce qu’il y a dans la tête des gens?Le séminariste ne se fâcha pas.Il avait la nature ombrageuse, passionnée, de Miguel.Mais, plus que lui, il s’exerçait à brider scs violences.Confiante en la supériorité de ce fils dont elle était fière, sa mère l’avait mis au courant des faits, de ses transes, le suppliant d’agir efficacement auprès de l’aine.Agosti avait promis.Plus que quiconque, il voulait que fussent continuées et respectées, dans la mai- son ancestrale, les traditions.Le passé éveillait en lui de puissants échos.L’aîné, déserter ses devoirs pour obéir à un caprice?Un caprice, cet amour qui jetait Miguel, tête baissée, hors des conventions habituelles à ceux de son rang dans la vieille hiérarchie paysanne basque?Il s’était renseigné: pas d’une mauvaise famille, celle Amalia No-varez dont Miguel était féru.Le frère gagnait de l’argent avec la pêche.Le commerce d’épicerie dont s’occupaient les femmes marehail bien aussi.Cependant, il ne pouvait cire question pour Miguel d’un pareil mariage.Pas de dot pour la jeune fille, l’argent élant gaspillé, chez les siens, plus vite encore qu’il n’était gagné.Elle-même dépensière, paresseuse et songeant plus au plaisir qu’au travail.Une éducation, une manière de vivre, des goûts aussi différents, semblait-il, de ceux de Miguel que les horizons de mec comparés aux horizons de montagne.Il était bien à craindre, vraiment, que, transplantée à Hur-ri-Churri, Amalia n’y put faire hon- neur à sa'tâche.Non.Il ne fallait pas que ce mariage fût.Toutefois, une parole imprudente, Agosti le savait, c’était déchaîner chez l'impulsif qu'était Miguel la colère et, la rancune aidant, en finir à tout jamais avec la possibilité de le convaincre.— J’ai trouvé alla très changé, vieilli, dit-il, éludant la question.Il m'inquiète.Miguel haussa les épaules.Il était d'écorce rude et le mal, pour lut, n’existait pas s'il ne vous clouait au lit avec des jambes de colon qui refusent tout service.— Le père n'a pas été bien, ça j c'est vrai, concéda-t-il.Mais il n'y ! avait qu'à le voir, l'autre jour, arra-1 cher les herbes dans les raves.C'é-j tait le plus vaillant.— Oui, tp sais, il ne regarde pas à la peine.Cependant, il n’a lias soixante-cinq ans et j’ai eu l’impression en revenant cette fois du Séminaire, de retrouver en lui un vieillard.Il doit sentir, du reste, qu'il faiblit.Ama m’a confié qu’il était très préoccupé, depuis quelque temps, de mettre les affaires en ordre, de prendre, autant qu'il se peut, les mesures nécessaires pour assurer l’avenir.Ton avenir, Miguel, puisque, le père parti, ou seulement dans l'incapacité de poursuivre sa tâche avec la vigueur voulue, c’est toi qui dois prendre sa place à la tête de notre maison.Agosti se tut.Mais ses yeux bruns fouillaient les %vt'tix de son frère.Quelques secondes, bien piaulé sur ses jambes écartées, les pouces à la ceinture, la tête dressée et le regard dur, Miguel sembla toiser son cadet.Puis, tout à coup, tirant rageusement son béret sur l'oreille: — Continuons le travail, dit-il.Ça vaudra mieux, je pense, que de parler.Déjà il faisait mine de s’éloigne'' vers l’attelage.Agosti le retint par le bras: — Nous travaillerons tout à l’heure, fil-il avec autorité.Pour le moment, réponds-moi.C'est vrai ce que m’a dit notre mère?Que tu t’es épris d’une jeune fille espagnole placée chez son oncle, à Saint-Jean, et que lu veux l'épouser?Miguel approuva de la tète.- Et Gracie Idiart?Je croyais que vous deviez vous marier?— On croit souvent, comme ça, des choses qui n’arrivent pas.Gracie ne sera pas en peine, rassure-toi, de trouver'urî autre garçon que moi pour l’épouser.— Qui donc, est celle jeune fille (pie tu fréquentes, pour la préférer à une petite telle que Gracie Idiart?-— Qui elle est?gronda Miguel.Peu importe.Elle me plait à en perdre le sommeil.Voilà.Eh saehe-le une bonne fois, tous les sermons de la terre, qu’ils viennent de M.le curé, du père ou de toi, n’empêcheront pas que j'épouserai Amalia Novarez, comme on l’a décidé tous les deux.— Et si le père te chasse, comme il Pu dit, Miguel?Le séminariste avait mis tant d'émotion sincère dans l’accent avec lequel il martela ces mots que Miguel se calma soudain, comme honteux de lui-même.C’est que la passion, si forte fût-elle, ne l’aveuglait pas à ce point qu’il n'eût des éclairs de raison, des moments où la pensée lui venait du sacrifice d’orgueil que serait pour lui l’abandon de ses droits d’héritier; du sentiment de déchéance et d’exil qu’il éprouverait à travailler pour le compte d’un autre, sur, des terres étrangères — il faudrait bien vivre, et il ne savait s’occuper que de culture —, à s’en aller, loin des siens, loin de sa maison natale à laquelle il se sentait confusément attaché par des liens plus puissants qu’il ne l’eût soupçonné jusque-là.— Ecoute, dit-il avec fièvre, cela ne dépend peut-être que de toi que le père donne son consentement à notre mariage.Tu sais parler comme il faut.Le père, si tu lui parles pour nous, finira par t’écouter.— Que me demandes-tu là, Miguel?Tu voudrais que j'agisse auprès d'uïta pour obtenir son consentement à ce mariage?— Je voudrais, oui.— Tu ne réfléchis pas.Je puis, moins que tout autre, aller contre la volonté de nos parents, contre mes propres convictions.Car j’ai la conviction qu’il ne résulterait rien de bon pour nous, pour toi, d’un pareil mariage.Voyons, sois franc.Amalia est sérieuse?— Ça, oui.— Elle ne préfère pas, tu en es bien sûr, la danse et la promenade au travail?(à suivre) Lfc DhVUIK, MONIRfcAL, bAMbUI I^ULIUbKt lyw VOLUME XXAV11 — no A TRAVERS LES LIVRES ET LES REVUES Belle tririté de lieras missonnaires III Le Séminaire des Mission» Etrangère* vient de célébrer avec solennité le vingt-cinquième anniversaire de sa fondation.A cette occasion, trois misiionnaires ont publié chacun urt beau volume, mettant en relief quelques tranches dé la vie de ces hérauts canadiens qui se sunt portés, en Mandchourie et aux Iles Philippines, pour prêcher le Christ-Roi.Le Père Gilbert raconte avec verve les quatre années de captivité: Entr’ Quair’ Murailles (200 pages).Le Père Schotagne nous rend familière la vie du missionnaire dans sôn pays d’adoption en esquissant des Portraits de Mandchourie (150 pages).Le Père Tremblay nous fait assister au drame émouvant de la fuite fies nôtres Traqués dans la jtmyle, dans les Iles Philippines (125 pages).I Commençons par les années de captivité, non pas à Babylone mais à Szepingkai.Cédons de temps en temps la plume au Père Gilbert qui raconte l’histoire de nos missionnaires de Mandchourie depuis leur arrestation jusqu'à leur délivrance en passant par leur vie dans leurs deux camps de concentration: au Séminaire et à l’Evêché de Szcping-kai.C’est un récit palpitant d’intérêt où l’humour est loin de faire défaut.Mais on constate bien vite que c’était le moyen de ne pas se décourager, en songeant que nos pauvres missionnaires étaient arrêtés dans la voie de la conquête des âmes au Christ.Ils avaient quitté parents, amis, patrie avec cet idéal.Les voici “Entre Quatre Muraijlcs dans le camp d’inlernement au Séminaire de Sze-pingkai d’abord puis ensuite à l’Evêché.Le Gouvernement avait décrété que ceux qui avaient passé l'âge de quarante-cinq ans ne seraient pas internés.Cependant Mgr Lapierre, qui a plus de 111 ans.a dû psascr sous le joug après avoir fait quelques jours de prison avec le Père Baron.La prison fut aussi le partage de trois de nos missionnaires dont deux furent condamnés à douze mois et l’autre à dix-huit mois.Pour avoir une petite idée de.leur vie en prison, disons qu’ils durent passer la journée assis à plat-terre et garder un silence ‘absolu.Mais revenons aux camps de concentration.I Si encore nos pauvres missionnaires avaient eu un régime alimentaire convenable! Tous constataient que “le chien rondelet du Gouverneur prenait scs bons repas de riz”, tandis que les pères n'avaient qu'un brouet sans nom.“Le réfectoire était devenu pour quelques-uns un lieu de supplice".Ils souffraient d’une faim de loup mais Mil ne pouvaient l’apaiser avec les n ef' présentés.Si.emportés pur la faim, ils risquaient un repas complet, ils étaient certains de passer par l’infirmerie •Teslomac à l’envers”.“C’était navrant”.Mais il fallait organiser “les loisirs”.Que faire en un gîte à moins que l’on ne songe?Nos missionnaires voulurent alors reprendre leur vie de séminaristes.Ils se livrent à la prière, à l’étude, aux travaux manuels.“Nous nous reposons chaque jour au pied du tabernacle avec nos mêmes suppliques au Dieu de miséricorde.Il est le maître : il saura bien nous faire accepter joyeusement cette longue captivité.Notre joug est doux quand on le compare à celui de ces vaillants missionnaires martyrs enchaînés durant des mois avant d’être liés au poteau de torture.Et pourtant à certaines heures, il nous semble que la captivité par cllc-mcme reste un poids des plus lourds à porter” (p.115).Le Père Gilbert au milieu des soucis et Iracas garde le sourire qu'on lui connaît, et qui lui sied si bien.Ses confrères savent aussi chasser le cafard et, le croiriez-vous, l’on a recours au théâtre?On improvise des chansons.En voici des couplets du Père Desroches: Vous qui croyiez aux libertés Et qu’il ne fallait pas s’en faire Y'a plus d’deux ans, vous fut s coffres Pour r’commencer vot’sémlnaire.On poursuivait en effet des éludes comme jadis.On étudiait la langue chinoise.On recherchait les moyens de s'adapter mieux encore à la vie de l’Orient pour mieux cou du ire les âmes au Christ.Dans ces cerveaux de Chine, le missionnaire veut mettre des idées claires; en ccs intelligences, qui ont besoin de lumière, il veut insérer des notions précises.Comment mettre en branle leur volonté en faisant accepter la loi du Christ?C’est une tâche ai due de triompher de l’âme humaine et de la faire entrer dans la vie surnaturelle.Mais avec pareil régime alimentaire, il fallait s'attendre aux maladies les plus cruelles sans les soins parfois essentiels.“Au début de juin, vingt-cinq paraissent sur les listes des malades, en plus de ceux qui, plus forts, réussissent à se traîner malgré toutes leurs indispositions.Les estomacs sont détraqués.L’entérite, la diarrhée, et même plusieurs cas de dysenterie”.La mort vint chercher Mgr Masse et détruire toutes les espérances qu'on avait placées en lui.On comprend la joie des missionnaires quand ils apprirent la nouvelle de leur délivrance après ces quatre ans de souffrances physiques, intellectuelles et morales.Comme rien ne se perd dans le Corps mystique du Christ, nous pouvons espérer (pie ces sacrifices rendront un jour plus facile la conversion de ces infidèles qui ont coûté si cher à ces apôtres du Christ.Portroits de Mandchourie Le Père Schotagne a esquissé dix- Cette semaine LA LIBRAIRIE DOMINICAINE conseille Comment éduquer vos enfants, par Jean Bousquet, O.P.Lo bréviaire, per Dom Baudot.D.S.B.Hteloiro de la musique, par W.I.Landowski t.?sens chréiicn de l'homme, par Jean Mouroux L idê«» do création, pai A.D, Serlillanqes.O.P.t.9 Christ vie de l’âme, par Dom Marmion Le Christ dana ses mystères, par Dom Marmion Introduction à la théologie, par lean de S.Thomas Trois réformateurs, par Jacques Marltaln Lq Miracle, par lo Cardinal lépicler 5375.av.N.-D.de Grâce Montréal — Tel 95.av.Emoress.Ottawa — $0.75 0.75 2.25 2.00 2.50 1.75 1.75 1.25 1.25 1.25 : WA.6765 Tel.: 2-7363 Prix : $1.50 mystère.Pci* avec $0.75 DLS L1V 31 OLt, rue Stc-t atrtrrine Montréal 3.10 RAPPELS LE TEMPS DES ILLUSIONS par Du Moulin de Labarfbète.$3.50 Souvenirs du régime de Vichy, de 1940 à 1942.LE MYSTERE DU MARECHAL par Alfred Fabre-Luce $1 75 Réflexions sur le procès Pétain.M LE DILEMME FRANCE-ETATS-UNIS par Kenneth Pendor $2.50 Un ouvrage sensationnel qu'il faut avoir lu.« FACE A L'ENNEMI par le major Sévigny $1.25 EDITIONS BEAUCHEMIN •'lais pour lu moment, nous du-"s continuer noire effort m s sionnairc.Nous devons don,' à noire reconnais- sance et notre appui à nos ,, si' ,7 na,res.Nous devons les aider par nos prières, nous devons les appq-rn'nVT ll'7.l'e ('lw"l,lt’ sympathie.Al.* • ‘ ' v'UO litres nombreux Vient de paraître Ballades de la Petite Extrace par ALPHONSE PICHE Preface par Clément MARCHAND Nombreuses illustrations par ALnc Piché Prix : SI 25-, par la poste : $1 35 les Editions FERNAND PILON 750 BEAUBIEN — TA.4503-04 Montréal [SPIRITUALITE: MA JOURNÉE AVEC / * SAINTE THERESE DE l’ENFANMESUS par Dieudonné MASSE, o.f.m.Un petit recueil de prières adaptées aux actions les plus importantes de la journée.172 pages : S0.75 (Fr.$0.85) LE CHRIST, NOTRE ROI par l’abbé Georges THUOT La rovau.é du Chris! prouvée par l’Ecriture sainte, la Tradition, la Liturgie, l'Histoire et l'Art.233 pages : Si 25 (Fr.$1.35) LA COLLECTION LES GRANDS AUTEURS SPIRITUELS * dirigée par Romeo BOILEAU.C.5.C.EST MAINTENANT COMPLETE «20 tracts) Choque séria de 10 tracts; Sous bande SI.00 (Fr.SI.10) Dans un solide cartable S2.00 (Fr.$2.15) DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE |f|DJ 25 EST, RUE SAINT-JACQUES MONTREAL ! FL.8335 SAO PAULO F IDES .It,u'' scf01"'s par nos aumô-nt (!uc' dans sa solitude notre générosité adoucisse leur sorl, di-j miniie leurs prtvalionç et leur'permette de rendre plus fécond» les efforts de leur aoostohd.est, rue Saint - Jacques JF|DES MONTREAL !.PL.8335 SOUTH BEND.E.U.-SAO PAULO FIDES PARIS SOUTH SEND AR1S VOLUME XXXVII - No 241 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1946 A TRAVERS LES LIVRES ET LES REVUES Les Ballades de la Petite Extrace (suite de la page huit) brr.aisé et toujours émouvant.On He saurait faire le même élose de tant de solennels raseurs! Aucun titre n’est plus exact que relui de Ballndes^lc In l'elile Ex truce.Il pénètre au coeur même de cette désinvolture où apparaît la vibrante réalité de ce qu'on appelle, depuis Villon, "la petite extrace".Sensibilité, pittoresque bon sens né d'une vision ardente des quotidiens déboires du populo.Nous abordons au genre humain; Deux bras, deux pieds.le tronc, la tête.D’une Jugeote quelques brins Humbles trésors, piteux destins.Chacun sa vie et sa misère.La poésie, Alphonse Piché la cherche et la découvre dans le réel.Ses thèmes favoris sont; le caractère éphémère de la volupté et du plaisir, les remous du quartier populeux et la vie précise des rues; la gauloiserie, l'astuce du paysan, la bonhomie des petits-vieux, la nature et ses saisons, les doléances des gagne-petit, la foi en Dieu, l'appréhension de la mort et, par-dessus tout, l’existence de misère du gratte-papier — misère qu'il chérit et plaint d'une lucide ferveur.Voilà les sources où il puise, paradoxalement, une sève originale, abondante et rosse.Thèmes vieux, sans doute, mais repris de façon si personnelle et si neuve! Hélax, le pain quotidien Ne chute pas, je crois, d'en haut.Pans qu’on y mette un peu la main.Aux petite chiens les petits os.Médiocres bonheurs des classes travailleuses, si près de nous.Chacun des personnages participe d’un secret qui réside dans la fidélité a la tâche.Fidélité, ténacité uui ont leur grandeur parce qu'elles sont souvent une acceptation non mitigée du joug.Il faut, pour comprendre cola, avoir vécu parmi le peu-p!c et surtout partagé sa pesante servitude.Cl du baptême au requiem Nous arde un rude gagne-pain Et de matines à nuit pleine Moult embarras sonnant tocsin.Les tiens de Bureau, "plus pauvres qu'un bon religieux”, sont à ses yeux les pitoyables victimes de notre baroque civilisation.Et voici de quelle tendre ironie il tempère leur désespoir: Nous voilà bien, gêna de bureau Sous notre échine rondelette A chacun contant nos maux Et nas amour» à la diète.Et les mlaérea de nos dettes.Vue profonde et directe des êtres ou un réalisme aigu décèle l'angoisse qui pèse sur le monde.D'ailleurs, il suffit, au lieu de bâtir des théories, de se référer à la réalité.Que nous montre la réalité?Elle nous montre, sauf de rares exceptions, des hommes abandonnés, reniés, geignant, criant comme les bêtes”, — ces bonnes bêt»^ dira à son tour Paul Cazin, qui pacagent avec nous l’affreux malheur do vivre.Le drame humain, Alphonse Piché le voit en philosophe et en poète.Ce qui revient à dire qu’une certaine part de fantaisie et d’arbitraire s'accompagne, chez lui, d'une entente et d'un amour conscients des capitales choses humaines.Et cette dualité caractérise toute l’oeuvre de Piché.Veut-on un exemple?Aux temps des pro/ondeurs bibliques Mourir offrait quelque saveur.Mais de nos temps pliarlsaiques, S’affaire toute une technique, Sitôt que nous quittent le vent In extremis, et la colique.~ i mourant naissent nos tourments.Nourrir sa poésie des plus bu naos réalités: voilà le sortilège.Carier sun âme ouverte au pattiétique piotidien qui émane des êtres et ics choses: voilà le .secret.Un poè-e ne se reconnait-i! pas à son pouvoir de transformer la vie en mtisi-pie, à l'aide des mots?Ainsi dis-’ingue-t-on les vrais inspirés des ‘singes", selon le mol de Bande-aire.Du resle, malgré le prosaïsme des conditions journalières, Piehé tente de garder intacte la libtrié d'esprit qui lui paraît le plus précieux des biens.Il sail que l'anierlume.les malheurs et tout le ressac de l'existence nous entraiuenl loin de la poésie, mais qu'il faut y revenir comme à une "zone d’évasion et d'enchantement”.Il croit, avec Baudelaire, "(pic tout homme bien portant peut se passer de nourriture pendant deux jours — de poésie, jamais!” Poésie simple, je le répète.Bouquet aux âpres et vifs parfums que nous loud une main de poète.Est-il sujet si pauvre qu'il faille le camoufler de tant de littérature, se demande Alphonse Piché?De là.ce dépouillement, celte véracité qui icposent du formalisme vide et de l’incohérence tapageuse.La force n'es', pas de frapper à tour de bras sur un piano de carton: c'est de faire vibrer les harmonies de la nature humaine par une figure, un mot juste, un silence même qui en dit plus que toutes les redondances et les feux d’artifices.Entendezde célébrer, page 71, ce beau Printemps d’oiseaux et de eiel bleu.Par ces jours de froidure et de soleil chiche, vous êtes-vous de mandé ce qu’il advient des petits-vieux do nos parcs?Où s'en vont-ils pour les automnes Et les hivers et les printemps?Bi ucoup se bercent tristement Comme au vieux port les vieux navires, Eraucoup meurent bien simplement Breloque au ventre et pipe en tire.Telle ballade évoque la muse bachique de Ponction ou la flûte enchantée de Jammès, telle autre, la douce musique de Verlaine.Piché est de cette pure filiation.Et ce n’est pas un mince compliment! S'il exploite une matière poétique marquee d'usure, une veine tarie par d'illustres prospecteurs, il le fait avec aisance, et les renouvelle de son vigoureux et juvénile lyrisme.En gardant sa personnalité sur des thèmes aussi humbles que vieux, ne se révèle-t-il pas le véritable poète qu’il est?— encore que certains diront que l’influence de ses maîtres se puisse, çà et là, deviner.Des morceaux tels que Pirouette.Eiielles, Aux Champs, Mai (“le mois des fleurs et des amants n’est pas toujours une blnette”) et Chanson ne sont-ils pas de délicieuses ritournelles?Laissons-nous bercer par la plainte du Vent et songeons à Elle, la douce et pâle figure que le poète interroge avec une nostalgique insistance.Keverra-t-on jamais Mignonne qui s'en est allée, légère comme une sylphide?.,.Et ces adorables Vieilles qui ae glissent s&ns tapage Par la chapelle aux beaux vitrage» Et c’est péché délicieux D'y suivre le doux babillage Des commérages au Bon Dieu.Musique limpide et comme fluide que celle de la Pluie.Les rythmes de ce poète semblent en accord avec ceux du coeur: Vint la fragile psalmodie Des souvenirs ensevelis Quand frêle et douce bruit la pluie Aux portes de» coeura recueillis; Oh! les souvenirs rejaillis Avec leurs soleils et leurs roses Et les printemps évanouis, Alors qu'il pleut parmi les choses! Ecoutons ce pensif Pierrot, à la tête charmée.Les notes ardentes de sa berceuse montent avec les rêves confondus de la nuit: Que vous soit simple, blen-almée.Le clair de lune que voici Epars sur la vlUe embrumée Au coeur des toits eu ramassis Que vous soit douce la ramée Où son amour vous a conduit.Enfin, une halte au l/urc/ié, spectacle haut en couleur où s'anime la populace gouailleuse, un brin canaille; puis, une chope ou deux de Bière, afin de prend! e part à cet optimisme truculent et mâle de lu taverne.Ec qui frappe le plus dans ce que Fiché écrit, c’est une spontanéité, une verdeur franche du collier; un charme mi-tendre, mi-badin qui créent l’envoûtement, le repos.Est-ce à dire que l’oeuvre soit parfaite?Non, elle a sa part de scories.comme d’ailleurs celle des poêles les plus méticuleux et les plus grands.Voudrait-on que l’auteur tics Ballades fût parfait au risque d’être plat?Ses défauts mcnic prouvent la sincérité de son accent et de son coeur.Et je liais une certaine critique, ardente à disséquer, incapable de sentir.Les prolongements, les résonances de tels poèmes en rachètent les inégalités et les faiblesses.Outre sa valeur littéraire, le livre a une portée sociale.11 glorifie le pauvre, l’opprimé.Sans papelar-dise ni semonce, il lui apprend à relevci la tête.Car l’espérance seule purge des tristesses d’ici-bas.Quelquefois même cette poésie s'i-déalise dans un profond sentiment chrétien.Jamais peut-être le poète ne fut mieux inspire que dans ecs deux ballades: A la Vierge, admirable supplique où il demande refuge contre l’ultime effroi, et Prière: Mon Dieu, recevez la prière D'un pauvre pécheur maladroit Qui s'abreuve parfois de bière Et d'autre chose par surcroît.Vous qui mourûtes sur la croix Les bras ouverts à la souffrance Prenez mon coeur en désarroi.Je vous Conne toute créance, Quand Ja gigote dans l'ornière De mes Tlcux péchés aux abois M'empoignez donc par la crinière Et me refaites marcher droit.Dix hors-texte illustrent cet ouvrage d’une présentation do haut gout.Les dessins de Mlle Aline Fi- ché si.nl fort beaux- ils recréent avec vigueur le momie élranqe des images nées de la rêverie.Aline a lu et relu le texte, puis elle a fermé les veux: un poème a pris naissance, parallèlement à celui de son frère.Pareille réussite ne peut être que le fruit d'une fraternelle compréhension de I oeuvre.Alphonse Fiché a voulu que ses Ballades, tant par l’inspiration que par le style, atteigm nt les couches profondes de la population.Qu’il soit loué de ocl effort (pii.certainement, ne restera pus sans émouvoir ceux qui pensent et ceux qui souffrent.^ Albert BOLDUC L'ostéopathie, une science qui progresse "L'éducation donnée aux étudiants dans les six collèges d’ostéopathie reconnus peut se comparer favorablement avec l'enseignement | donné dans les meilleures écoles reconnues de médecine”, a déclaré ce matin le Dr Allan-A.Eggleston, de Montréal, membre du Bureau des fiduciaires de l’Association américaine d’ostéopathie.Le Dr Eggleston parlait à la convention annuelle de f Association canadienne d'ostéopatiiie actuellement réunie à Fliotel Mont-Royal.“Depuis la fondation de la première école par le Dr Andrew-Taylor Still, de Kirksville, Mo., en 1892, l’enseignement de l’ostéopathie a toujours progressé jusqu’à aujourd'hui où tout étudiant doit d’abord étudier pendant deux ans à une école d’entrainement préprofessionnel avant de pouvoir même étudier pendant quatre ans à un collège d’entrainement professionnel reconnu”.Aujourd’hui, le curriculum minimum de l’étudiant doit comprendre les sujets suivants: physiologie, chimie, anatomie, pathologie et bactériologie, la pratique et la thérapeutique de l’ostéopathie, les suppléments thérapeutiques comprenant la pharmacologie, la chirurgie, l’obstétrique et la gynécolo- gie ainsi que l’hygiène.Une partie des études se lait dans les hôpitaux, dans les cliniques et dans les visites à domicile.“Il y a des médecins en ostéopathie qui se sont spécialisés dans tous les domaines tel que chirurgie; yeux, oreilles, nez et gorge; maladies nerveuses.Il y a plus de 2(i(l hôpitaux et cliniques ostéopa-thiques offrant des débouchés aux étu(liants et l'enseignement exige de nouvelles recrues.Les collèges d’ostéopathie représentent une capitalisation de $3,0110,000 et chacun d’eux est incorporé comme institution à non profits.Ils peuvent actuellement recevoir 1.400 élèves.Il a souligné que l’Administration des vétérans a déjà approuvé tous les collèges d'ostéopathie et qu elle envoie des étudiants.Il a conclu en disant que les collèges d’ostéopathie, réalisant le besoin d'un nombre plus grand de spécialistes en ostéopathie pour I amélioration de la santé publique, ont déjà commence un programme d’expansion.“Un programme de cinq ans a été institué à la récente convention annuelle de l’Association américaine d’ostéopathie à New-York, pour accorder aux collèges une somme de sept millions et demi afin de leur procurer l'amélioration nécessaire”.Syndicat de la chaussure Tous les ouvriers de l'industrie de la chaussure de Montréal, hommes et femmes, sont convoqués à une grande assemblée qui sera tenue en la salle des Syndicats nationaux, à 1231 est, rue Demonti-gny, mercredi le 23 octobre prochain.Les officiers du Syndicat exposeront leur programme d’action pour les mois à venir.Feu M.Ernest-A.Fortin Le Trésor des trésors tA SAINTE MESSE par Germain-Marie DESNOYERS» O.F.M.Dogme Euchariiüque expose sous ses divers aspects.Efiets nombreux de l'auguste Sacrifice tan» par rapport à la Divina Majesté que vis-à-vis des fidèles.Messe des Catéchumène».— Vraie Messe.— Etude Marial©.— Cadran Eucharistique.Volume de 310 pages.Au comptoir: Sl.bO Par la poste: $1.65 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Aux parents d'aujourd'hui, à ceux de demain.Coüis te formation familiale oroanisés oar le CEN IRE FAMILIAL Sujets generaux : 1 rc série ; "Pour une Famille heureuse" 124 cours), 2sme série : "Education de la "seconde enfance”, et de l'adolescence" (24 cours L Temps des cours ; Tous les "MARD'S SOIRS".D: 8 h.à 9 h.( 1ère sériel.De 9 h.o )0 h.(2ème série).Commençan! le 22 OCTOBRE.Professeurs : Des spécialistes, prêtres, religieux et laïcs, tant hommes que femmes.Sont admis aux cours : Les parents, éducateurs, instituteurs; les jeunes gens et jeunes filles, qui songent à l'avenir et • mlent s'y préparer sérieurement.Frais d'inscriotion :* $2.00 payables dès le début de la participation aux cours.$2.50 pour ceux qui veulent de plus prendre un abonne ment à la revue "La Famille" (prix ordinaire Sl.OOi $4.00 inscription de "soutien".Endroit où se donnent les cours : Ecoles ménagères provinciales, 3420, rue Bern (ongle Sherbrooke' Pour informations : Centre Familial, 3425 St-Denis, Montréol-13.LAncastcr 2205 (Demandez les "Service?sociaux"!.H C'est lout un évènement lorsque le camion "DENIS" arrive che: le k ir-nisseur du quartier Les breuvages "DENIS" sont rares à cause du manque o ingrédients de haute qualité.La maison "DENIS'' préfère produire moins cie breuvages, mais d’en offrir de la qualité supérieure d'avant-guerre La qualité "TROIS ETOILES" DENIS assure aux mamans et aux petits des breuvages purs et hygiéniques.PREPARES AVEC LES INGREDIENTS LES MEILLEURS ET LES PLUS PURS! UD I ” ^ ii®6Nl6 Le 15 octobre dernier en l’église paroissiale de St-Miehel de Hou-gemont avaient lien les funérailles de M.Krnest A.Fortin, décédé le 13 courant, à Kougeniont, à l'âge de 77 ans, après une longue maladie.La levée du corps fut faite par M.l’abbé J.B.Morlat, qui aussi célébra le service funèbre, assisté du IL P.Bergeron, U.S.C., comme diacre et du IL F.Boyer, U.S.C., comme sous-diacre.Dans le choeur on remarquait: le R.F.-Jodoin, O.M.L, el M.l’abbé Auguste Proulx, curé de la paroisse, se joignit à la chorale.Conduisaient le deuil: M.Napoléon Ciuinumt, beau-frère du défunt, M.Damase de Montigny, cousin du défunt.Les porteurs étaient MM.,1.Baptiste de Montigny, cousin du défunt, Léo Traversv.Ku-gène Dulude, !.H.(lemnie, Delphi's Giard, Eugène Marcil.Le ministère de l’agriculture, section de l'apicullure, était représenté par MM.Simon Desehesne.Rodrigue Dugas et Simon Baribeau.Un grand nombre de parents et d’amis formaient le cortège funèbre.M.Ernest A.Fortin laisse dans le deuil, outre sa femme, née (iuiiitonl (Joséphine), trois fils: Kilmond, Charles-Edouard et Uouis-André; trois filles.Sr Marie-Rertlir du Sacré-Coeur (Jeanen), de la Présentation de Marie, Si-Hyacinthe.Marie-Anna et Eliza; un frère, M.Joseph Fortin, d’Attleboro, Mass.: deux soeurs.Mmes F.Cusson et H.de Blois, de Providencme, R.-L; une bru, Mme Edmond Fortin ( Adelina Chapdelainc) ; deux petites- filles.Berthe el Madeleine Fortin; un pelit-fiis, Adrien Fortin: un beau-frère, M.Napoléon Guimont; trois belles-soeurs.Mme Joseph Forlin.Mlles Léontine et Hélène Guimont.Le "Devoir” offre ses condoléances à la famille en deuil.Assemblée syndicale Lundi prochain, le 21 oelobre 11)111.aura lieu une assemblée générale de l’Association des plom-jiiers, soudeurs el poseurs d’appareils de chauffage à l’édifice syndical.1231 esl.rue Demontigny, à 8 h.15 p.m.Le président de l'association.M.Albert Gibeau, occupera le failli nil.Adoration nocturne Convocation pour 8 h.du soir, demain à l'église Sl-Louis de France, angle des rues Berri et Roy.Le service postal aérien a élé rétabli entre les lies Faroe et la terre ferme.Cartes professionnelles ASSURANCE Maurice-H.Brault et fils, COURTIERS on Assurance-Vie et Générale Maurice-H Brault.C C.S-membre A A C.A.A.PC.V du Can Roscer-B Brault — Guy-B Brault voua invitent A les consulter 5493 avenue Ourocher CR.2292 MONTREAL MA.8001 Une plantation de bananiers, propriété de l'armée du salut en Guyane française, emploi des forçats libérés.Cartes professionnelles MEDECIN Tél.CR.3958 Tous les lours : 2 à 1 D.m.Excepté samedi et dimanche Soir : 7 à 9 o m Lundi - Mercredi - Vendredi Docteur Alfred Adam 8780 ST-DENIS Spécialités RHUMATISME DESINTOXICATION MONTREAL Electricité médicale Rayons X Dr Maxime Brisebois L.G.M.C.F.R.C.S.e.De 1a Faculté de Médecine de Paris Maxadlee génitales endocriniennes ; urinaires, digestives, circulatoires.FlUmtenae 5252 816 Sherbrooke est AVOCATS Rés.401 boul.St-Joseph EL.2609 GUY ROBERT AVOCAT Edliice TRANSPORTATION 132 ouest, rue Saint-Jacques • PL.5069 Montréal Anatole Vanier, C.R.Guy Vanter, C.R.VANIER & VANIER AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 NOTAIRE JEAN DOSTALER B.A., LL.L B.Sc.S.NOTAIRE De l’Etude PELLETIER S.DOSTALER 4201, av.Hôtel-de-Ville — HA.8893 Le soir : 12268.Grenct — BV.1822 OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA.6544 J.-A.MESSIER, 0D OPTOMETRISTE Spécialité • Examen de la vue — Ajustement de verres de contact PHANEUF & MESSIER 1767 Saint-Denis — Montréal .- - — .Examen des veux Réparation de lunetterie Service postal Léo-Paul TROTTIER, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1658 est.av.Mont-Royal - FR.1658 PSYCHOLOGUE GILLES YVON MOREAU DOCTEUR EN PSYCHOLOGIE Spécialité * ORIENT ATI :)N Consultation sur rendez-vous 4164 Parc LaFontaine — CH.2482 SOLFEGE SOLFEGE • CHANT : Adultes SOLFEGE - PIANO : Enfants Roland Beauchamp maître de chapelle à l’église St-Louis de Gonzague: directeur de Les Disciples de Bach.Inscrivez-vous immédiatement 4393A.MESSIKK KR 5519 6 et 7 heures p.m.HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons !es communautés religieuses à se prévaloir de nos services particuliers.441 St-Francois-Xavier.Montreal Tel.MArquette 2383-2384 BREVETS D'INVENTION “ALBERT FOURNIER rpROCUKlJIfdemmSJ-IHYFNTm ^ZA SI! 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main, tenant, il nous conduit vers la seule condition conforme à nos forces et à nos richesses, qui sont immenses, à notre passé et à notre avenir, je yeux dire la condition de grande puissance — de la grande puissance que nous serons demain —, qui, fidèle à nos traditions antiques, entend professer et.pratiquer la primauté spirituelle et qui, au service de cette primauté, est sûre de vaincre ses propres faiblesses, do tenir tête à ses ennemis, d’avoir la force de leur pardonner et de se réconcilier avec eux, et, ce faisant, de pos.séder la paix et d’aider à l’étendre.Aujourd’hui, alors que j’ai 75 ans, le Souverain Pontife m’a appelé à ,1 Abbatial.Le Légat du Saint-Père v «n Belgique, Son Exe.Mgr Cento — dont la ville natale a donné à la Chine celui qui fonda, dans mon pays, l’Eglise catholique: Matleo Hicci —, le Légat du.Saint-Père a daigné me constituer Abbé.En cette qualité, à la voix des Archevêque et des Evêques chinois, je me trouve devant le devoir apostolique et patriotique de solliciter de mes Supérieurs une obéissance nouvelle qui m’enjoigne de transporter dans mon pays ma retraite claustrale, pour être, au mi-aeu des miens, un témoin, un hum.oie témoin de la vérité, de la charité et de la Providence de Dieu.De toutes parts, on me fait l’hon-aeur de me dire et de m’écrire: \ous avez une mission !” De Home: I abbé Primat de l’Ordre Bénédictin; de Home encore, ou plutôt de Bruxelles; S.Exe.le Nonce apostolique; de Cbino: le cardinal Tien et 1 arebeveque de Nankin.Mais, voyez donc Messieurs: ma faiblesse et mon grand âge ne sont-ils pas visi.blés pour tous?Je vous pose la • .lo marque de l'homme bien vêtu .CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL Résultat demain matin 25c la boîte Ole Chimique FRANCO Américaine Ltée 1566 rue Saint-Denis.Montréal veuillez m'envoyer un échantillon de ROBOL Adresse question; je me permets de poser la question au Révérendissime Abbé de Saint-André: “Que faut-il que je fasse?Que puis-je faire?” L’oeuvre à réaliser est très claire et je désire y donner toutes mes forces.Mais cette oeuvre, est-elle bien ma mission à moi seul?S’il y a mission*à réaliser, mission évidente et urgen.te, cette mission peut-elle exister, | sans être, ipso fado, la mission de | la famille religieuse à laquelle j’appartiens, la mission de l’Abbaye dont je suis le fils et celle de l’Ordre monastique dont je suis le membre?Je le declare avec bonheur; pour aider celte mission: au service du Saint-Siège, au service de l’Eglise universelle et des Eglises diocé.saines de Chine, au service de mon pays et de mon peuple, je suis prêt, Dieu aidant, à donner — à l’imitation de mon maître, le ministre Shu King-Chen, à l’imitation de Notre-Seigneur Jésus-Christ —, je suis prêt à donner mon obéissance joyeuse, jusqu’à la mort, inclusivement.Révérendissime Père Abbé de Saint-André, le Saint-Père m'a choisi et me voici devenu votre frère dans TAbbatiat.Vous n’en restez pas moins mon Supérieur et mon Père.Je vous demande de bien vouloir transmettre au Souverain Pon.life celle humble réitération de ma foi et de mon voeu d'obéissance.Nous prierons ensemble le Saint-Père de daigner nous indiquer sa volonté et, vous tous, mes biens chers Pères et Frères de l’Abbaye Saint-André, vous vous unirez à nous, vous disposant une nouvelle fois, à obéir, de tout votre coeur, pour accomplir cette même mission, qui je le répète, n’est pas ma mission à moi, mais qui, si le Saint-Père le veut, deviendra notre mission a tous — la mission de l’Ordre Bénédictin, dont Mgr Constantin! a trace, en termes indélébiles, le pro.gramme en Extrême-Orient, eel Extreme-Orient qui englobe le tiers de l’humanité.Je demande, très respectueusement, à Son Exc.te Nonce apostolique de daigner porter aux pieds de Sa Sainteté les sentiments de filiale et de «joyeuse obéissance qui animent tous nos coeurs.Dieu peut choisir un faible vieillard pour aviver encore le feu de la jeunesse, le feu du sacrifice, dans les coeurs de ses frères.Excellence, Messeigneurs, Messieurs Je ne saurais assez vous dire ma reconnaissance.Votre présence, voire sympathie, votre soutien doublent et décuplent mes forces.Le monde a besoin d’un renouveau ie paix et de vie.Toute âme qui s’élè.ve élève le monde.Dieu vous bénira pour tout le bien moral et spirituel dont vous êtes et serez les facteurs et les coopérateurs.Je remercie Son Altesse Royale le Prince-Régent de Relgique de l'insigne honneur qu’il a daigné me donner en se faisant représenter à nia bénédiction abbatiale par M.I Aumônier de sa Maison — geste dont la grandeur spirituelle est dans a haute ligne des déclarations sur lesquelles il ouvrit sa Régence.Cette grandeur est celle-là même qui cactense les nobles figures de sou-, verains de feu son père vénéré et de son auguste frère, Sa Majesté le Roi des> Belges.J’apprécie à sa haute valeur l'aimable présence parmi nous de Son I Exc.M.Wunsz King, ambassadeur I de mon pays à Bruxelles, que le i gouvernement de la République a mandate uour le représenter ici et pour m’apporter de sa part une marque ci honneur et un témoignage de sympathie.J’en remercie notre gouvernement et je prie M.l'Ambassadeur de bien vouloir lui dire combien je suis sensible à cet acte particulièrement délicat à mon egard.Je le suis d’autant plus que mon depart de mon pays natal re- nlMs'fJ'io4 a,,n.?e.s’ c' ‘HH', depuis plus de 19 ans, j ai pris ma retraite dans un monastère, à l’étranger, ici, en Belgique.Je ne m’étais jamais îr°.ï ° T’-.a sévW,é ^ cette rè- „ a ,?me preparer une non-vcile vocahon.Elle me permet, era-ce a Dieu, d apporter une coopération modeste, mais inattendue, au eveioppement des relations, qui.dans tous les domaines, relieront t ilrir'Y" ¦P'US’ l unc à l’autre ma pairie d origine, vers laquelle ie prepare mon retour, et ma patrie teradjPai„ais.’ ^ m°n coeur ne c'uit- deJn.a°iLè la BcIlfîif'llc Ia compagne et dont t-nîi^116 Dle" c^hhcla à Lui téiups mie 'l»nCe-nUptiale e" même uiiips que la mienne, fut à mon entree dans le cloître inséré un calice de l’Abbave de Saint-An : pole anversoise eurent la Hôiinoi étroitement A votre \ie munale de la ville ai r , c .”' dc Notre-IJamé Sai^r^YT lianee I"a propre paroisse.Celle'd «SSSMæsSfë i____1 Jy porte sur ma poitrine .”e (1111 ser« "ton bâton de pèlerin, découvriront à mes compatriotes ce que sont l’action et la vie spi-i iiuelle et apostolique des prêtres et des chrétiens de Belgique, des hom- mes de ce pays, qui savent que le mot “catholique” désigne, à la fois, l’universalité de la dignité humaine et celle de la dignité surhumaine que le Christ nous a apportée.Cette Alliance, cet anneau abba.tial me lie plus fortement que jamais à l’Institution monastique de Saint-Benoît, au Révérendissime Père Abbé et à la Communauté de Saint-André, puisqu’il exprime notre commune mission.Il me lie à Saint-André tout entier: Saint.André du Congo, Saint-André de Pologne et Saint-André de Chine, — à Saint-André de Bruges, qui donna à la Chine Ferdinand Verbiest, et Vincent Lebbe; à Son Exc.Mgr La-miroy, évêque de Bruges, qui a tenu à se trouver, ce matin, parmi nous, et qui, en toutes circonstances, multiplie à mon endroit les marques de sa bonté et de son religieux soutien —.Je dois à Saint-André la verdeur de ma vieillesse, la simplicité de ma vie religieuse familiale, tant d’attentions de tant de confrères, des plus anciens jusqu’aux plus jeunes; je lui dois, par la bonté du Rév.Père Abbé, la grandeur de mon caractère sacerdotal et, par la bonté du Saint-Père, la jeunesse de mon Abbatial.Enfin cet anneau abbatial me lie d’un lien filial particulièrement émouvant à Sa Sainteté le Pape Pie XII, au Saint-Siège Apostolique., La maladie a empêché Mgr l’évêque de Bruges de me remettre cette alliance.C’est le Légat du Saint-Père, doyen du Corps diplomatique de Belgique, qui l’a bénite et me Ta glissée au doigt.Je ne sais comment je puis lui en exprimer ma reconnaissance.Vous me reprocheriez, Messieurs, un vrai manque de coeur, si, en terminant, je ne redisais, aujourd’hui, toute ma profonde affection à mes propres compatriotes, à mes collègues et anciens collaborateurs du Corps diplomatique chinois, qui, au naoment où je deviens Abbé, se retrouvent à défendre la cause de la paix à la Conférence de Paris, corn, me nous le fîmes ensemble, il y a 27 ans, au Congrès de Versailles.Je salue spécialement le ministre des Affaires étrangères, M.Wang Shih-Chien, présent dans cette salle en la personne de mon cher et dévoué ami, le ministre Sié Cheou-Kiang, qui restera, dans l’histoire diplomatique, le premier ministre de Chine au Vatican.Je salue avec une vénération profondément reconnaissante celui qui est vraiment le sauveur de la Chine, le président et Généralissime Tchiang Kai.chek, à qui le monde entier est redevable d’avoir, sur le continent asiatique, tenu tête, pendant quatorze années, à l’envahisseur totalitaire et d’avoir, de ce chef, rendu possible la victoire des Nations-Unies, qui à défaut de la longue et sanglante résistance chinoise, eût été un leurre.Ces paroles et ces sentiments, mes actes de chaque jour et de chaque minute s’efforcent de s’en inspirer.Si j’ai eu la pensée et la force d’aborder la vie religieuse et d’y persévérer, d’y trouver le bonheur et d’y poursuivre le service de la primauté du spirituel, c’est à mon pays qu’après Dieu je le dois, car je n’ai cessé de vivre et d’agir par amour pour lui.Le christianisme est le couronnement du confucianisme et mon seul désir est de donner à la Chine, et par elle, à l’Extrême-Orient, tout ce que le Seigneur a daigné donner à moi-même.A cette heure si délicate de This, toire de l’humanité, je vous invite tous, Messieurs, à tenir haut les coeurs.Je lève mon verre à la primauté du spirituel, à Tétablissemetit de la paix véritable entre les hommes, à la grandeur et à la gloire de Dieu.Le prodigieux développement de la science et de la technique au Canada français Ce titre, dont Vcclat pourrait blesser notre modestie, est celui-là même dont la Croix de Paris, dans son numéro de dimanche 13, lundi Ur octobre, coiffait le récit de la causerie donnée, à Paris, le jeudi précédent, par noire distingué compatriote, Adrien Pouliot, le doyen de la Faculté des Sciences de l’Université Laval, On lira avec plaisir cette pièce intéressante: M.Adrien Pouliot, doyen de la Faculté des sciences de l’Université Laval, de Québec, vient, ainsi que nous l’avons dit.de faire une “tournée” générale dans nos Universités, étudiant les divers centres de travail scientifique et préparant pour les années qui viennent des échanges plus nombreux de professeurs cl d’étudiants entre nos Facultés et celles du Canada.Cette visite de plusieurs mois, M.Pouliot Ta faite, selon ses propres expressions, “avec enthousiasme et emotion”, sur 1 invitation du gouvernement français et grâce aux bons offices de notre ambassadeur à Ottawa, le comte de Hautecloc-que, de notre attaché culturel, M.René de Messiéres, et à l’action compréhensive de M.Joxe, chargé de la direction des relations culturelles au quai d’Orsay.Jeudi soir, à 21 heures, dansl’am-phithéâtre Richelieu de la Sorbonne, M.Pouliot a donné, devant un auditoire nombreux qui lui fit une véritable ovation, une Conférence sur “la science et la technique au Canada français”, décrivant leur prodigieux développement depuis vingt ans.A ce développement, M.Pouliot a grandement contribué.Jeune, actif, dynamique, ingénieur devenu mathématicien, alliant à une grande science modestie et simplicité, il fut chargé de cours à l’Université Laval de Québec en 1922.En 1928, il obtenait en France son diplôme de licencié ès sciences mathématiques, puis reprenait son professorat tout en effectuant chaque année, de 1930 à 1939, des recherches à Chicago.En 1910, il devenait doyen de la Faculté des sciences de l’Université Laval, la plus ancienne des Universités canadiennes, puisqu’elle fut fondée des 1852.Il lui uonna un essor remarquable.En 1920, il y avait à cette Faculté quatre professeurs; il y en a présentement plus de 100.En véritable humaniste, M.le doyen Pouliot ne borne pas son action à la Faculté; il participe à la vie de la cité.11 a fondé la Société mathématique de Québec; en 1932, il a présidé [’Association canadienne-lrançaise pour l’avancement des sciences; il est l’un des animateurs de la Société du parler français et a présidé le Comité de la SifPvivance française.De l’Atlantique au Pacifique, il a pris contact avec les groupes français; il a contribué à la fondation d’un quotidien français en Acadie, obtenant dans la province de Québec une souscription de 100,000 dollars.Les Canadiens français des provinces de TOuest se plaignant de ne pas entendre la radio de langue française, M.Pouliot organisa une nouvelle souscription qui réunit 200,000 dollars et, depuis juin dernier, à Saint-Boniface, dans le Manitoba, un poste puissant diffuse chaque jour des programmes en français.Le doven Pouliot a vu d’ailleurs son rayonnement s’étendre hors des frontières du Canada.11 a professé un bel optimisme, et nous les au- I rons.De cette F'aculté sortent des ingénieurs et hommes de science très ; réputés.Depuis sept ou huit ans, l’Université Laval a fait d’excellents travaux sur la physique nu- ¦ cléaire et sur les rayons cosmiques, j et notre compatriote, le professeur Leprince-Ringuet, va aller là-bas donner une série de cours sur ce j sujet.En chimie, géologie, paléontolo- | gie, biologie, microbiologie, l’Université Laval est aussi à la pointe I de la recherche.Son Institut océa- | nographique est justement réputé.! L’L’niversité de Montréal et I l’Ecole polytechnique ont une acti- j vite analoque.Les mines d’or et de zinc de ta province de Québec ont une pro-1 duction qui a plus que quintuplé depuis la guerre.Aussi TL’niversiie Laval a-t-elle fondé, en 1939, une Ecole des mines modèle.Les réserves hydrauliques sont de 50 millions de C.V., dont il millions sont exploités; ainsi, sur le Saguenay, I a-t-on construit une usine de douze I génératrices d’une puissance de i 100,000 C.V.chacune.Cette usine ! a beaucoup aidé é acroître la pro- i duction d’aluminium, qui a atteint, ] pour chacune des deux dernières | années du conflit, 1 million de tonnes, ce qui n’a pas peu contribué à la victoire.Les forêts canadiennes sont un des éléments de base de l’économie et de la richesse du pays.Dans la seule province de Québec, la forêt couvre 1,300,000 kilomètres carrés, dont à peine un sixième est exploité, ce qui permet cependant de donner du travail à 100,000.Pour développer l’enseignement de la sylviculture et de la technologie du bois, la Faculté des sciences de l’Université Laval a créé une Ecole forestière.Ainsi, en vingt ans, au prix d’efforts constants et confiants, les Universités canadiennes-françaises ont atteint, dans le domaine de la ï beauté et Lxcluiîvite Monteoux de choix de RAT musqué Trois groupes extraordinaire» : $385.$450.$550.Dos : rat musqué, pleines peaux.Flancs : rat musqué Silver Blue.Dos : rat musqué.Flancs : Silver Blue.Dos : rat musqué.Les plus beaux manteaux.COULEURS : vison, vison de la forêt, silver blue, fisher, kamehatka, martres de roche, sable et vison sauvage.1439.rue AMHERST — *PA.3517 Ouvert tous les jours jusqu'à 6 h.p.m., y compris le samedi.science et celui de la recherche scientifique, le niveau de leurs voisines d’Amérique.Les liens toujours plus étroits que M.Pouliot a noués lors de son séjoui en France avec nos savants et nos professeurs permettront de développer encore leur rayonnement et, grâce à l’esprit commun de nos deux cultures, de réaliser l’harmonie nécessaire entre les techniques et l’humanisme.Jean PELISSIER $25 millions de ventes les deux premiers jours en Louisiane, contribué, à Haïti, à la création d’une Faculté des sciences.Et Ton vient de voir que notre gouvernement a tenu à l’inviter à faire chez nous un séjour d’études.L’Association des ingénieurs-docteurs de France—qui organisait la conférence de jeudi soir—lui a remis sa grande médaille d’honneur Qui la méritait mieux que ce savant, ouvrier tenace et éclairé du rapprochement et de la coopération toujours plus étroite entre les cultures canadienne et française?Présenté en termes délicats par S.Exc.le général Vanier, ambassadeur du Canada, qui a élevé ses tondions diplomatiques à la hauteur d’une mission; salué éloquemment par M.Lelièvre, représentant M.Bichet, sous-seerttaire d’Etat, chargé de l’Information, qui mit Taccent sur la nécessité de la recherche d’un accord harmonieux entre les techniciens et l’humanisme; ayant à ses côtés ce savant éminent qui est le prince de Broglie, M.le doyen Pouliot parla pendant près d’une heure.Il précisa d’abord les conditions historiques, géographiques, politiques, linguistiques et confessionnelles qui expliquent la situation et l’organisation de l’enseignement dans les neuf provinces et les deux territoires qui constituent le Canada.Puis il rappela que son pays compte quatorze Universités, dont trois dans Ja province de Québec.Dans cette dernière province, l’enseignement est uniquement libre.A l’Université Laval, comme à celle à laquelle elle a donné naissance a Montréal, les cours sont donnés en français, mais les rapports sont étroits et les échanges fréquents avec les Universités de langue anglaise.Et cette double culture est une richesse qu’apprécie de plus en pli Télite de la jeunesse canadienne.L’orateur distingua, dans le développement de la science et de la technique au Canada français, deux périodes bien distinctes.Avant la guerre de 1914, les Canadiens français recevaient une culture quasi uniquement littéraire et artistique, laissant le monopole de la culture scientifique à leurs compatriotes de langue anglaise.A cette époque, la province de Québec n’avait, pour tout établissement scientifique, qu’une école forestière et une école polytechnique.Mais le premier conllit mondial transforma totalement la structure économique de la province.Il fallut faire appel à des ingénieurs et des spé-cialistes de l’extérieur.Devant cette carence dangereuse, une heureuse et forte réaction se produisit.Dès 1920, une Faculté des sciences était fondée à l’Université de Montréal, et l’Université Laval de Québec créait une Ecole supérieure de chimie, qui allait se muer bientôt elle aussi en Faculté des sciences.Alors s’ouvrit la seconde période.L’Université Laval alla de Tavant avec audace.Elle ouvrit une souscription de 2 millions de dollars et recruta un corps professoral de premier ordre, non seulement au Canada, mais en Europe, et particulièrement en France.Les résultats ne se firent pas attendre.La Faculté des sciences compte actuellement treize Instituts: de matlié-i matiques, de chimie, de génie, 1 d’électricité, de géologie, etc., répartis dans deux immenses édifices.— Tl nous en faudra trois ou quatre autres, ajouta M.Pouliot avec - Retraites fermées- Jeunes gens — Ecoles d'Arts et Métiers.dim.20 oct.• mere.23 oct.Fonctionnaire» .Jeudi 24 oct.— dim 27 oct.Professionnels — L.I.C.jeudi 31 oct.— dim.3 nov.St-Marc .Jeudi 7 nov.— dim.10 nov.Marchands — Commission des Liqueurs.dim.10 nov.— mere.13 nov.VILLA SAINT-MARTIN sous la direction des Pères lésuites Pour retenir une chambre, tel.: BY.2866 Ottawa, 18 (C.P.) — Les ventes totales d’obligations d’épargne du Canada pour les deux premières journées de la campagne en cours s'élèvent à $25,512,300, en comparaison de $11,327,100 lors de la première journée seulement, rapportent aujourd’hui, les quartiers généraux nationaux.L’on dit cependant que quoique ces chiffres ne soient pas Tin-djeation d’une poussée des Canadiens vers les guichets de vente, plusieurs rapports sont encore à entrer par Ja poste et peu de rapports ont été reçus des employeurs qui soustraient des montants sur les enveloppes de paye de leurs employés.En Saskatchewan, les employés du gouvernement provincial ont acheté des obligations dans une mesure de 80%, tandis que les ventes semblent bonnes parmi les employés des diverses industries qui achètent leurs obligations de leurs patrons.En Ontario, les ventes montent.A Toronto, M.J.H.Ratcliffe, président de la section de la vente par les patrons, a dit que des usines ont déjà dépassé leurs meilleures ventes faites au cours des emprunts de la victoire.A Ottawa, la presque totalité des 30,000 employés civils ont acheté des obligations et 40% des acheteurs sont des feinines.Les taches de té ou de café sur une nappe disparaîtront si on les étanche sans perdre un instant.Saint Georges revient sur la monnaie anglaise Londres, 18 (C.P.) — L’on mande que saint Georges et le dragon reviendront dans la frappe de la monnaie britannique Le gouvernement travailliste présentant en dernière lecture son projet de loi de pièces de monnaie en nickel et en cuivre au lieu de AHTlKORLWREHCf , FRANCO par la POSTE NÀRMACIE UURt Nfl PjfÇj pièces en argent a accepté un amendement du parti conservateur a l'effet d’émettre des pièces de cinq shillings ou des couronnes.La couronne équivaut à peu prés au dollar canadien.Depuis toujours, la couronne, pièce de monnaie britannique, est frappée de 1 effigie de saint Georges et du dragon.Âvez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous au Service de U-troine du "Dsvoir' 430 ut, rue No* •re Dame.Montréal.Où l’on s’habille bien ENR.Coupe spéciale à chacun Façon soigné# Aussi “Valet Service'' à votre disposition ERNEST MEUNIER MARCHAND-TAILLEUR 99* Rachel est - FR.9343-9850 Encourageons de préFérence * ceux qui affichent cette carte."Relations" SOMMAIRE D’OCTOBRE 1948 Editoriaux : Le T.R.P.Janssens.S.J.— La C.T.C.C.a vingt-cinq ans — Le grand choix — Le ministère de la Jeunesse.Articles : Recherche d'une fédération mondiale — Burton Ledoux; L'Ecole des pêcheries de Sainte-Anne — Louisl Bérubé; Les avanies de la liberté — Jacques Tremblay; Les prochaines négociations anglo-égyptiennes — Gabriel Enkiri.Commentaires: Politique d'action — Enquêtes et fonctionnaires — Le logement qui étouffe — Le logement qui libère — ''L'éducation, un placement" — L'annonce et la boisson — La famille achevée.Au fil du mois : Beauté à conserver, à préparer aussi — Propagande française —-On découvre l'Amérique —- Radio — Générosité à sens unique.Chroniques : Qu'adviendra-t-il de l'or ?— Emile Bouvier; L'embellissement — Alexandre Dugré; Le feuilleton des spectacles — Roger Duhamel; Les leçons d'une grève -— Joseph-H.Ledit; Horizon International : Allemagne — Vatican.Correspondance : Le Collège Marie-de-France.Livres récents : L'Eglise et la souveraineté de l'Etat —- Robert Bernier; The Divine Pursuit — Stéphane Valiquette; Les croix de chair — Albert Plante; Mission de femme — Louis-D.Sanschagrin; J.e Dilemme France-Etats-Unis — loseph-H.Ledit.Au comptoir : $0.25 Par la poste : $0.28 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" — A LA CITE-JARDIN = du tricentenaire A VENDRE MAGNIFIQUES COTTAGES Titres parfaits Renseignements : A.GOSSELIN, dir.CL.8861 —ou— DO.8842 Union Economique d’Habilalion 2001, rue St-Denis • HA.7907 11 parce qu'ilsl (ont leur par^* GRANDEUR nature POUDRE TULIPE NOIRE Une poudre délicatement parfumée qui redonnera à votre peau son velouté naturel Vous retrouverez u n teint satiné et doux.Toutes les élégantes la re cherchent.FRAIS ET DOUX A FUMER Manufacturé, a!ns! que le cigare populaire DODGE, par J.-E.PIETTE & FRERE 4355 Drolet.Montréal - HA.S719 TYILIPE NUIRE otr ÏIHENARI7 fttttfcR6’0EU«-pR°Wt,0/v BEURRE 43C Première qualité SJ?5 rue ONTARIO EST 2113.9 rue MASSON 6312 rue ST-HUBERT 4 5195 rue ST-LAURENT j 2034 av.MONT-ROYAL EST ' 127 av.MONT-ROYAL EST i 1374 rue ONTARIO EST 2309 rue ONTARIO EST 1584 rue STE-CATHERINE EST 4835 rue WelUncton FERMES LE SOIR A 6 HRS.vendredi à 7 hrs — Prix sulels à changement.Téléphone : HArbour 6718 J.-E.PIETTE b FRÈRES IMPORTATEURS Thés, Cafés, Epices 4355, rue Drolet — MONTREAL Achelet avec sécurtlé d'importateur, de contiance. ¦ s VOLUME XXXVII — No 241 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1946 11 Les Missions des Pères Blancs en Afrique Légendes congolaises — La dernière Noire féministe.Quand la femme commandait Voilà fort longtemps, quand le monde commençait d'être le monde, il y avait une femme, Bimari-vyamugire, qui était maîtresse absolue au foyer.Ses enfants portaient son nom à elle.Son mari n’avait qu’à se taire et à obéir.C’est lui qui cuisait, puisait, balayait, allait ramasser le bois mort, portait bébé sur son dos et le nettoyait (vous m’entendez bien!) Puis ii se mettait à moudre avec une grosse pierre, car il était la soumission meme.Pendant qu’il travaillait, elle prenait sa belle lance et son beau pagne et s’en allait boire la bière avec les autres, en fumant la pipe.A son retour au foyer, le soir, elle trouvait la maison mal balayée, la nourriture mal cuite, l’enfant mal nettoyé.Et elle grondait l’homme, cet esclave.Jusque-là, tout allait bien, du moins pour elle.Or, un jour que l’homme était allé chercher du bois mort (il avait défense d’emporter une lance), voici qu’il rencontre un lion: un lion dévorant un buffle._— O roi, ne sois pas méchant, dit-il; laisse-m’en un gigot.Quand ma femme tuera sa belle vache blanche, on t’en donnera un gigot.— Accepté, marché conclu.A son retour, il fut plutôt mal reçu: — Plus vite que ça, fainéant! lui cria-t-elle.Mon père a tué son taureau et tu tardes à me l’apporter, ce gigot: tu ne mangeras que :e que mon estomac ne pourra plus meepter! t m autre jour et encore un autre our, il fit les mêmes conventions ivec un léopard et avec un boa.qui avaient tué des chèvres.En apportant deux nouveaux gigots à la maison, il fut payé des mêmes insultes, sinon pires.A la lune suivante A la lune suivante, on tue la vache blam-he, en cachette.Il recueille soigneusement le sang, enterre tout ce qui ne se mange pas et dit à sa dame et maîtresse: — Cachons la chose, cachons la viande, car ceux qui nous avançaient des gigots seraient vite ici et notre vie serait en danger! — Entendu! Il prend la cruche sur son épaule et retourne puiser à la source, car pour cuire beaucoup de viande, ih faut beaucoup d’eau.Entretemps, voici venir une autre dame, une “amie”, qui voit tout.Pour obtenir son silence, la femme lui découpe quelques tranches rouges de la vache blanche, l’autre jure ses grands dieux et même ses petits dieux qu'elle ne dira rien à personne.Or, dans la clairière, elle cnfr’ou-i ve la feuille verte de bananier empaquetant la viande, pour en déguster une franche crue.— Voilà bien sa générosité, grogne-t-elle! Et elle ose se dire mon amie! Bimarivyamugire pourra-t-elle finir toute sa vache blanche?Elle en avait trop dit! Le lion l’entendit; plus loin, ce fut le tour du boa, puis du léopard, car elle récrimina tout le long du sentier.Loo! voit venir comme à la course les trois créanciers exigeant leur dû.attendant leur gigot.Mais ils sont trois et la vache blanche n’a que deux gigots!! Les rôles changent i — Je vais “kusenya” (faire du bois dans la forêt) pour cuire la viande, dit l’homme, pendant que tu .-rrangeras les affaires avec ces trois., “réclamateurs” qui nous avaient avancé de la viande.— Non, non, mon homme, implo-re-t-elle.Sois le maître ici et le chef de famille; empèche-nous de mourir et si l’on survit, je te serai soumise, et, dorénavant, c'est toi qui porteras la.lance! Cependant, à la porte de la hutte, le lion rugit d’impatience, le boa se démène dans la poussière, le léopard aiguise ses griffes sur le pilon du mortier.L’homme, cet esclave, devenant maître et seigneur, n’a plus rju’à s'en tirer, et les siens en meme temps.II fait entrer d'abord le boa en écartant la paille près de la porte: — Entre dans cette cruche de bière, lui dit-il, et quand les deux fauves viendront s’y désaltérer, ils se piqueront le nez à ton venin.Nous serons d’autant moins à partager la viande et tu en auras d’autant plus.(Notons que ce n’était pas un vrai boa.mais un gros serpent venimeux qui n’a de nom cpi'en langue nègre, l’inkoma).La femme a trouvé son maître Ainsi fut fait: lion et léopard sont bientôt terrassés.Et de deux! Alors, mes amis, l'homme met une grosse pierre plate, servant de siège, sur la cruche à bière qui devient marmite.La femme l’aide à la hisser sur les trois pierres du foyer qu’il suffit de raviver.et l’inkoma mijote dans son jus, le temps que mettent à cuire les patates.La femme a trouvé son maître.Et voilà, comment et depuis quand l’homme est maitre chez lui.Voilà comment et depuis quand ce n’est P -xx y ¦ • S'A ,)v/v .L .^.¦ ./ .¦¦ .,/ .Plusieurs semaines avant la période normale, l'ouest de l'Etat amé là la première chute des flocons blancs qui recouvrent chaque hi brise de son automobile afin d'y voir clair.ricain North Dakota était couvert de sept pouces de neige.C'était ver le sol.Une jeune fille de Bismarck est ici à nettoyer le pare- plus la femme qui porte la.lan-ce ! P.DECHAUME, des Pères Blancs.Un mangeur de foudre Avez-vous essaye une Turret dernièrement?Faites /essai d'un paquet aujourd'hui même! CIGARETTES Turret — Bonjour, vieux père Mombese.— Bonjour, mon Père, je suis content de vous voir.— Tiens, à propos, j’ai essuyé un gros orage, hier, dans le haut Marungu.Je crois que la pluie ne tardera pas à venir par ici.— Oui, mon Père.Hier soir, j’ai bien* remarqué des éclairs de chaleur, mais ce n’était pas encore la pluie.Ce que vous avez vu, c’est l’Oncle de la foudre qui appelle son neveu à la chasse, au loin, du côté du Mweru.La famille de la foudre — Vrai! Je ne savais pas que la foudre avait une famille! — Oh! vous autres, Européens, vous connaissez bien des choses, mais nous, les anciens, nous sommes mieux au courant des affaires de chez nous.— D’accord.Mais, écoutez, Mombese, l’orage gronde derrière la montagne du Lwapona.— Oui, j’entends le tonnerre, c’est le Père de la foudre! Il nous amçnera probablement son fils et la pluie.— Vous paraissez bien connaître la foudre.— Si je la connais! Mais, mon I Père, j’en ai mangé, moi qui vous | parle.— Mais comment peut-on manger de la foudre?— Vous n’avez donc jamais vu cet animal?— Je dois avouer que je ne l’ai jamais vu de près.Je me demande même à quoi il peut ressembler.A qui ressemble la foudre?— C’est une sorte de bélier, mais la tète est comme celle du coq, la crête est de feu; ses pattes sont comme celles du milan.— Cela doit être difficile de prendre la foudre.— Ici, à Kala, oui, mais dans la Marungu on peut l’attraper assez facilement.— Je serais curieux de savoir comment.— Rien de plus simple.Vous montez au sommet d’une colline.Comme vous le savez, la foudre est très friande de taupes.— Décidément, vous êtes au courant; pour ma part, je l’ignorais complètement.Comment on attrape la foudre — Comme la foudre est donc très friande de taupes, on plante une lance, le fer bien aiguisé pointé vers le ciel; lout en haut de la hampe, près du fer, on attache une belle taupe; mais faites bien attention qu’il n’y ait pas d’arbres autour; ils empêcheraient la foudre de l’apercevoir.Dès que la foudre passe au-dessus de la colline, elle voit la taupe de loin, fonce dessus et s’empale sur I fer de la lance.—Est-ce bon, la foudre?— C’est très bon.Voulez-vous en goûter! — Volontiers, avec le plus grand plaisir.Allons-y! — Pour le moment, le Mganga (sorcier) n’en a plus; je lui en ai encore causé hier, mais à votre prochaine visite je vous en régalerai.— Convenu.Dès que vous connaîtrez un Mfumu (sorcier) qui en a, avertissez-moi.Tout s'expliqua — D’accord.Au plaisir de se revoir bientôt! Malheureusement, mon vieux Mombese n’a pas attendu mon retour pour aller rejoindre ses pères.au royaume des taupes.J’ai ainsi raté l’occasion de manger de la foudre.Décidément, je n’ai pas de chance.N.B.— Voilà comment le “pouvoir des pointes” adroitement exploité, peut établir le prestige du sorcier auprès du peuple crédule.P.CLAERHOUT, des Pères Blancs.Escalade dd Bordeaux En spectatrice intéressée et invitée, j’ai eu l’honneur d’assister à la représentation des deux pièces t.c riocleur Oscar et l.es plus beaux lauriers, jouées par la fameuse Escalade de Bordeaux.Nous tenons de tout coeur à féliciter cette troupe composée d’une jeunesse choisie, dévouée et remplie de bonne volonté.De ces soirées si amusantes on emporte un agréable souvenir cl c’est avec plaisir qu’on voudrai! les voir se renouveler plus souvent.Les acteurs et actrices ont tenu leur rôle d’une façon admirable.Gestes, diction, tenue, tout était parfait.Les décors appropriés révélaient un doigté expérimenté.Les comédiens dans leur rôle difficile n’ont pas manqué leur but car nous avons tous bien ri.Ce fut une vraie détente générale.M.le président en invitant M.le curé à exprimer son appréciation est entré dans l’esprit de tous les Evêque-Roi des Brigands Une épopée missionnaire; te dévore comme un roman.80 pages de photos, 290 pages de texte; tout un album de choses africaines.Lisez et faites lire.En vente chez les Pères Blancs: $1.25: par la poste ÎÎ.40.1640, rue Saint-Hubert, Montréal (24).assistants, car nous aimons beaucoup entendre M.le curé dans ses réparties faciles et plaisantes pour tous.Nous vous remercions de votre belle et appréciable collaboration pour amuser sainement la jeunesse.Bravo! Madame E.BELISLE 10822 rue St-Hubert.Ne bois pas d'alcool par Joseph-Pierre BRUTTO Prenant des faits courants* populaires, s'appuyant sur des illustrations* cet opuscule fait sentir d'une façon presque brutale les méfaits de l'alcool.Répandre cette brochure dans toutes les écoles, dans toutes les organisations de jeunes, dans toutes les usines et ateliers* c'est faire oeuvre utile.Au comptoir t $0.20 Par la poste ï $0.23 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" TOUJOUtS tl FAVORI Pour Toux Rhumot, Broncha*! Pour loi meilleurs résultats suivez les indications àhbnn Oeuvre Pontificale de la Propagation de la Foi Oeuuie O [lie ie lie de Soutien de* AtUiionà Catholique* et de* oeuvre* d\Apo*tolat au Canada DIMANCHE DES MISSIONS 20 OCTOBRE 1946 — Pou-, la xeconàtiuction AU CANADA OBJECTIF Dans les missions étrangères La "reconstruction" de nos diocèses de du Les dommages matériels causés par la guerre sont énormes.l'Ouest est en progrès.Les comités d'apostolat auprès des non- Le personnel missionnaire et les oeuvres ont Ïtbioceïe considérablement souffert.catholiques sont en fonctionnement.de ^Honttêal La reconstruction est commencée partout.Relevons ailleurs — Elevons chez nous Donnons notre concours aux missionnaires Non-catholiques au Canada à éclairer: 7,000,000 Id 1 X C llljll Païens à évangéliser : y W w 1,200,000,000 L'Eglise demande à tous une part de coopération à l’action missionnaire et à l’apostolat canadien INSCRIVEZ-VOUS comme associé contribution d'associé: $1.00 ($0.60, missiom-éttanqites; $0.40, oeuvres canadiennes) DONNEZ à la quête à l’église Pour la contribution d'associé, utilisez l’enveloppe spéciale mise à votre disposition.Donnez exactement votre nom et votre adresse, vous recevrez les Annales publiées tous les 2 mois, et un reçu utilisable pour l'Impôt, si vous le désirez.Remettez à l’église, ou aux personnes autorisées, ou envoyez directement au bureau diocésain de LA PROPAGATION DE LA FOI l "DEVANT TANT DE RUINES, VOTRE ARDEUR ET VOTRE FOI NE VACILLENT PAS" Eloge de S, S.le Pape Pic XII aux missionnaires 308, RUE STE-CATHERINE EST, MONTREAL Téléphone: HArbour 3665 Burcau du Conseil National de l’est du Canada: 3, boul.Charest, Québec. mum-BUSi LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOSRE 1946 VOLUME XXXVII — No 241 Avec les prêtres des Missions-Etrangères Aux Philippines — Où l'on voit des édifices éventrés, des ponts brisés, des routes défoncées — Le missionnaire relève ses manches — Deux prêtres pour Quarante paroisses — En jeep, à la poursuite des brebis — Menace aux bienfaiteurs Mes bien chers, La première tranche de mon journal d’après-guerre, vous vous souvenez, s’intitulait: “D’Ahuntsic à Davao”.La présente porterait bien comme titre: “Recommencements”.Vous devinez notre joie d’être de retour aux Philippines, de revoir en particulier les confrères qui ont vécu dans les montagnes, durant l’occupation japonaise.Des confrères, il y en a plusieurs au convento.Savez-vous pourquoi?Ils sont en quête- de nourriture.Sur la côte, c’et-une quasi-famine, impossible de trouver les choses les plus nécessaires.Comme l’armée est encore à Davao, il y a plus de chance de s’y procurer quelques vivres.La région de Davao est bien délabrée.Les gens ont déjà commencé à reconstruire.Tout de même, on voit bien que la guerre y a passé: édifices éventrés, ponts brisés, routes labourées, pleines de fondrières, un peu partout ruines et débris.Que sont devenus, dans la tourmente, l’église, le convento, les écoles?Les écoles, il n’en reste plus.Les Japonais les ont soit brû-tcès, soit défaites pour se procurer le matériel nécessaire aux fortifications.Une grosse perte pour la mission.Quant à l’église et au con-vento, ils étaient encore debout au retour des confrères, en juin 1945, mais en quel pitoyable état, presque inhabitables.Depuis, on y a fait les réparations les plus urgentes.Seul le mobilier v fait défaut; ya viendra plus tard.Qe qui “chicote” le plus, e’esl le prix de la vie qui est très élevé.Les vivres se font très rares.Après quelque jours passés a se reposer des fatigues de notre long voyage et à s’acquitter des "commissions du Canada” auprès des confrères, un petit colis à celui-ci, in plus gros à celui-là, une lettre précieuse à l’un, un bon mot de souvenir à l’autre, enfin il fallut bien se disperser encore pour regagner son poste respectif.M.(ieoffroy m’annonca alors que j’étais le nouveau cure de Santa-Cruz.On eut la bonne pensée de me mettre un peu au courant de la situation à Santa-Cruz.Cette mission se trouve en effet le long de la route provinciale, ce qui fit sa perle.Lors de la grande déroute, les Japonais fuyaient par les plus courts chemins en détruisant tout sur leur passage.J’eus donc grand soin, avant mon départ,, d’acheter le plus | BULBES de HOLLANDE pour Plantation d’Auiomnt Tulipes, Narcisses, Jacinthes, Crocus ou Safrans, Lis, etc.Nouveau Catalogue d’Automne d'Olgnons à Fleure Gratis 39 » CIE CV ueurte .pépiniériste: * JS CLVD ST lAURENt MONTRtAl ®WHPERRON GRAINETIERS & PÉPIS «Tl AIIBKUY Lj posssible avec les quelques sous que j’avais en poche ou que la paroisse avait en caisse.Le P.Campaana, que j'allais remplacer à Santa-Cruz, avait fait acheter un jeep, au nom de la paroisse.Un beau matin, je saute dans le jeep, chargé à craquer et je pars en compagnie du P.Lemay, le nouveau missionnaire des Bagobos, qui sera mon vicaire en attendant que je reçoive du renfort du Canada.Nous nous rendons à Santa-Cruz.Santa-Cruz est à 25 milles de Davao.Situé sur le bord de la route provinciale, c’est un joli petit village d'environ rent vingt-cinq familles, ee qui veut dire une population de près de huit cents âmes.Fondée par le P.Poirier, retle paroisse aurait connu sans doute un rapide développement, n’eût été l’épreuve de la guerre, pendant laquelle les PP.Poirier et Leblanc furent assassinés.Les gens de San-ta-Cruz ne furent pas abandonnés; un prêtre filiptno, le P.Ambulo, vint résider au milieu d’eux pendant quelque temps.Mais son ministère dut forcément se limiter, à cause des circonstances difficiles du moment.Dès le retour des Américains, le P.Campagna se hâtait d’y revenir, pour réorganiser ce poste, pour y déblayer le terrain, mais il ne pouvait pas tout faire non plus, vu les difficultés d'après-guerre.Il y fit cependant un beau travail, pareou-rani eette immense paroisse d’une limite à l'autre, et allant ainsi au plus pressé.Quand ie vous ai dit que Santa-Cruz était un joli petit village, je voulais parler de la municipalité elle-même.Au point de vue ccclé-•siaslique, Santa-Cruz est plus vaste que cela.Cette paroisse s’étend sur une distance de 50 milles et comprend une quarantaine de peiites paroisses, avec une population d'environ quarante mille âmes.Comme nous sommes ici deux prêtres.nous avons donc une moyenne de vingt mille âmes chacun.Quant à la question de rattraper ces bonnes gens, voilà encore toute une affaire, car ces paroisses sont disséminées ici et là, plusieurs à l’intérieur des terres et sur les versants des montagnes.Et je ne vous reparlerai pas des routes qui y mènent.Vous pouvez vous imaginer la joie des gens de voir arriver chez eux deux missionnaires, tout pimpants et souriants, les manches relevées et prêts à s'atteler à la besogne.Ce n'est pas une mince besogne qui s'annonce, tant au point de vue spirituel que matériel.Je me rappelle une eonférence de notre regretté Mgr Masse, au Séminal ie, dans laquelle il nous disait que la vie missionnaire ne se résume pas à parcourir d’immenses territoires le crucifix à la main, pour annoncer la parole de l'Evangile.C’est sans doute cela, mais pas seulement cela.Le missionnaire est un bâtisseur d’églises, il vient implanter l'Eglise où elle n'existait pas auparavant, ou la solidifier là où les bases en sont encore fragiles, comme ici aux Philippines.Implanter l'Eglise: au spirituel et au matériel.Depuis que je suis rendu à Santa-Cruz, je me suis promené le marteau à la main aussi souvent que j’ai prêché.Tout de même, le premier travail auquel je me suis attaque fut d'organiser une retraite, chose qui ne s’était pas encore faite ici.Il y avait lieu de douter de son succès.Mais avec la grâce de Dieu, tout s’est bien terminé.Les débuts furent plutôt décourageants.L’assistance était mince, mince à tel point que durant deux jours, il n’y eut personne.Le troisième jour, vinrent quelques personnes, a qui te prêchais le matin, le P.Lemay, l’a près-midi.Et pendant que mon confrère prêchait, je sautais dans le Jeep, et vas-y, mon vieux, fonce dans les ornières, parcours le village.histoire de remuer les gens et de dénieher ceux qui n’étaient pas encore mariés, mais qui vivaient tout comme! C’était là le vrai but de la retraite: amener les gens à faire légitimer leur mariage.Les familles sans mariage, voilà bien la plaie des Philippines.Oh! n'allez pas les blâmer, ce n’est pas de leur faute.Mais le fait est là; il faut y remédier.Avant cette retraite, il y avait dans Santa-Cruz.sur 115 familles, environ 50 d’entre elles dont les epoux faisaient semblant d’être mariés.Nous avons réussi à célébrer 42 mariages, ce qui nous a tenus occupés parfois jusqu'à 10 heures du soir.Joli coup de filet, n’est-ce pas?Il faut attribuer ce succès au Sacré-Coeur de Jésus.La retraite était sous son patronage et dans la semaine même du premier vendredi du mois.Un autre travail pressant était l’organisation de l’enseignement du catéchisme.Pour atteindre un grand noinbre d'enfants, l’idéal est de créer un peu partout des centres d’enseignement religieux.Donc, parcourir les barrios pour essuyer de dénicher d'abord des catéchistes.Pas toujours facile.Puis, il faut trouver un local.Mais le plus difficile est d’obtenir la coopération îles parents, de secouer leur apathie.Ici, dans Santa-Cruz, c’est-à-dire dans le village, le travail était moins compliqué, puisque nous étions sur place.Il fallut profiter du mouvement d'enthousiasme qui peut ne pas durer.Sans tarder, on prépara une cérémonie de première communion, précédée par une semaine d’enseignement religieux.Cinq jeunes filles se sont bien dévouées et, sur un total de 20Ü enfants, 89 furent préparés et acceptés; les autres ne furent pas assez assidus aux classes de catéchisme.Magnifique cérémonie, qui fut sui- Lebeau libéré provisoirement vie d'un déjeuner aux enfants, au l convento même.D'autres centres apportèrent j aussi de grandes consolations: à : Cogon, environ 60 premières communions; à Pawa, plus d’une cen- .taine; à Darong.une vingtaine et conl1uc> accuse de ronsturation ainsi de suite dans plusieurs autres; P°.lir commettre un vol a main ar-barrios.! n,ce au montant de ¥2,400 a la suc- ! cursale de la Banque Provinciale Ce qui paralysait un peu toutes .d Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous à lo libroirie du "Devoir", 430 Notre-Dame est.¦ TV.Le R.P.Jean.de-Brébeuf I.AltA-MKK, O.KM., directeur-adjoint du Lenlre Familial, qui annonce pour le 22 octobre à 8 b.p.in., la reprise des cours de formation | familiale donnés l'an dernier par l’Institut Familial.Les cours s'adressent aux parents ainsi qu'aux éducateurs.Sont admis également les jeunes gens et jeunes filles qui songent à l’avenir et veulent s’y préparer sérieuse-meni.l.es cours se donnent aux Kroles Mnagèrcs provinciales, 3420 rue Rcrri, angle Sherbrooke.Les Amis de l'Art Les membres sont conviés aux manifestations artistiques suivantes: lundi, 21 oct., à la Municipale, cours pratique d’art oratoire, donné par M.René (iuenette dimanche, le 27, cours de peinture et d’histoire de l’art, donné par Mlle Irène Sénécal, au secrétariat.- Au Majesty’s: le 31 ocl., Mathnn Mils-tein: le 22, Alexandre Kipnis; le 23, Patrice Munsel.Au Monument National, les 24, 25.29 et 31.l’opé.rette: Valse d’Amour, eu primeur.— üillrts gratuits: pour le “Grand Peucet” de Claude André Puget, au Le Thé de Qualité SALAM ORANGE PEK0E (iexti, la matinée du 26 oct., avec la I troupe de l’Equipe.— IMPOR-I TANT I l.es laissez-passer pour: | Radio-Concert Canadien Molson, et pour Qui suis-je?ne sont distri- | bues que le jeudi.— Pour Radio-j Carabin, seuls, les représentants des écoles ou des facultés pourront venir chercher des laissez-passer pour un groupe.II leur suffira de faire réserver ceux dont ils auront besoin pour leurs camarades, une semaine à l’avance, et de se présenter ensuite, pour les recevoir, le mardi veille du jour, où ils se rendront, pour assister à Radio-Carabin, — Ce sera le seul moyen 1 pour nos membres d’obtenir des | laissez-passer pour cette émission, au secrétariat.Expositions: en cours, (diez Morency, J.-P.Pepin, au Brébeuf, oeuvres (l’art sacré, de Madame Andrée S.de Grool.au Arts Club, Moreland May; au Victo.ria Hall, les Indépendanls; et a l’Art (lallery, du 18 oct.au 2 nov.I.dwin llnlgatc et Arthur l.ismer.Pour toute autre information, s’adresser au secrétariat, 3815 avenue Calixa-Lavallée, FR.1119.La famille nouvelle par VHUNE Avec un art consommé- l'autotr de cet admirable traité eur l'éduca* tion démontre quo la véritable qram* deur d'un vays ee trouve dan» lo famille à laquelle incombe lo leuide et magüique tâche do rénovation •• de renaissance des forces morales et spirituelles.La famille nouvelle, c'est celle qui prend conscience do sos responsabilités, qui se corrige, se perfectionne sans cesse pour foire rayonner l'Idéal qui doit mener tous les grands peuples.Volume de 150 pages.Au comptoir : $1.00 Par la posto : SI.05 SERVICE DE LIBRAIM! DU "DEVOIR" Sous lu lumière vive, les pupilles » " i ¦ ' , vj c i y ci i 11 t i it y i »uil Bloc populaire, a parlé de notre in- | 'l'indépendance et de rupture avec 'n dan ce économique et du mè- ' bi couronne britannique.iW fait de notre indépendance pu-| I.K VERDICT DE NUREMBERG l.es leçons d’indépendance, a-t-il j dit, nous viennent parfois d’ailleurs, i C’est ainsi que nous en recevions I une, en fin de semaine, et d'un nun 1 iiié, ces moindre personnage que Sun Excel- | menlaire c lençe l’Ambassadeur des Etats-Unis i sieurs: cel O 11 f* o iv n rl n Al U # J'y au.Canada, M.Ray Atherton.M.Artherton a (leur déclaré: “Le Canada.a besoin du commerce plurilatéral.Bien qu’au cours de la décade d’avant-guerre.les quatre cinquièmes du commerce international du Canada n'aienl eu lieu qu’avec deux nations trois cinquièmes avec les Etats-Unis, et un cinquième avec le Royaume-Unis), le canada ne peut tout de même propérer que dans un monde de négoce guidé par les principes plu-.'ilatéraux.Plus que la plupart des mti'es pays, le Canada esl leim de varier sa clientèle étrangère." Sans doute, M.Alherlou pensail, m parlant ainsi, en termes éeono- ! niques; mais il n’csl pas il'Tendu le songer aux conséquences poli- , iqu*s d'un tel état de choses.En tant que marchand.M.Atlicr-'.on le rappelle, le Canada se trouve dans une situation étrange el dangereuse: les quatre cinquièmes de ses ventes et de ses achats, il les effectue avec deux pays, l’Angleterre et les Etats-Unis.Nous ressemblons à un commerçant qui n’aurait que deux gros clicnlx et dont les deux clients seraient en même temps les principaux fournisseurs.Quelle esl la conséquence de cel état de choses?Un sénlinieiit de dépendance.Nous sommes persuadés que nous dépendons, pour vivre, des admis et des ventes que nous faisons avec Us Elats-LTiis el l’Angleterre — el dans une large mesure, c’est vrai.Mais nous eu sommes tellement persuadés, que nous sommes prêts à tout sacrifier pour conserver ce.-, deux clientèles, prêts à sacrifier même, ce qui est absurde, d'autres clients éventuels.Pourquoi?D’abord parce que subsiste chez la majorité de ers députés et chez tous ces partis, vieux ou nouveaux, un même attachement sentimental qui les empêche de raisonner dès qu'il s'agit de la Grande-Bretagne.Aussi, parce qu’il y a chez eux, une sorte d’infantilisme économique, une peur du changement, un mauvais conservatisme commercial, qui leur fait croire à la nécessité absolue et jamais modifiable d’un marché an- ^lais ou impérial, où nous écou-bns tous nos surplus.I.ê résultat?C’est qu’aujourd’hui, presque tout notre blé, presque tout notre boeuf, presque tout notre bacon nrennent le chemin de la Grande-Bretagne.Notre blé s’y vend au moins 50c moins cher le boisseau que le prix mondial.Notre bacon s’y détaille moins cher que relui du Danemark.fl est temps de faire machine arrière.On nniis a enchaînés pour quelques années, et nous perdons irrémédiablement des occasions inespérées.Mais nous devons nous reprendre.Nous devons exiger de nos gouvernants, de nos représentants à Ottawa, cet esprit canadien qu’ils semblent perdre dès qu’ils abordetn dans la capitale canadienne de l’Empire.Jamais Ottawa ne s’esl monlré plus impérialiste, plus étroitement •T plus bypoeritenieni impérialiste, m point de provoquer parfois les prolestalions de M.Bracken, que sous le régime de MM.King el Ils-lev.Jamais, par conséquent, le de- | voir historique de la province del Québec d’être à l’avant-garde dans i le processus de libération naliona-le.ne fut plus impérieux cl ulus | grave.C’est pourquoi le Bloc ne cessera, devant le pbarisa isme des Fuis M.Laurendeau a parlé du procès de Nuremberg.Le verdict de Nu rem be r( a sus-jours derniers, un com-a dû en étonner plu-du sénateur Robert A.candidat possible aux pro-chaines élections présidentielles américaines.M.Tait vient d’affir-mwr que ees condamnations “vio-lent le principe fondamental du droit américain”.Cela ne coïncide pas précisément avec les déclarations habituelles.Un grand journal américain, la Chicago Tribune, n’y va pas par quatre chemins; le monde, affirme-t-elle, “ne peut pas respecter le verdict nu tribunal de Nuremberg, parce que ce tribunal n’est pas mieux qu’une cour hitlérienne; sa loi n'est pas meilleure nue la loi de Hitler, et ses méthodes sont celle de Hitler, Staline et Tilo".Les condamnés de-Nuremberg ne sont assurément pas des personnages de tout repos.Mais le procès lui-même, dans son essence, est faux et injuste.Mourront-ils pour expier des crimes de droit commun — ainsi què les déséquilibrés sadiques qui dirigèrent certains camps de concentration el qui furenl justement condamnés?Non.A Nuremberg d’abord, ce sont les vainqueurs qui jugent les vaincus.Avance de la civilisation, ditéon?Non, recul, retour à l’époque païenne.Ce u’est qu’une répé-lion plus hypocrite du une victis 'Tnalbeur aux vaincus) des anciens Romains.El ceux qui jugent représentent des pays qui, eux aussi, sont coupables devant rimmanité: par exemple, si l’armée allemande avait nti-lisé la bouille atomique comme l’ont fait nos alliés, si elle avait ainsi déeliainé la mort de villes entières par un seul engin de destruction, ne serait-ce pas là le premier chef d'accusation que Ton dresserait contre elle?Pourtant l’armée américaine a utilisé la bombe atomique, et l’un des juges esl américain.Qu'arrivera-t-il demain en vertu de ees prétendus principes?Aujourd'hui, la planète est mobilisée en deux camps, et chacun se rejette par avance, à la tête, la responsabilité du nouveau cataclysme.Qui, demain sera le coupable?Sera-ce le bloc russe ou le bloc anglo-américain?Nous le savons d’avance: ce sera encore une fois le vaincu; mais personne ne peut dire qui sera vaincu.Les juges de Nuremberg —_ tes juges américain et anglais, le juge russe —, les juges de Nuremberg qui assistent, comme tout le monde, à ce'regroupement des forces et voient poindre à l’horizon la prochaine hécatombe, — ces juges, en condamnant les Allemands et en songeant au procès de demain, ont dû échanger d’étranges regards.Deux Ecrivains Chinois LOA SHE et TS’AO YU par Jean-Paul DALLAIRE, §.)• Cette plaquette a pour but, en faisant mieux connaitre la Chine, d'intéresser davantage notre public canadien aux productions de la culture orientale.C'est un des meilleurs moyens de stimuler notre peuple à soutenir le travail de nos missionnaires là-bas et de contribuer ainsi à l'établissement de l’Eglise en Orient.Brochure de 22 pages.Au comptoir: S0.10 Par la posto: $0.13 SERVICE DE LIBRAIRIE DU 'DEVOIR'' MAISONS D'ENSEIGNEMENT L'Ecole Canadienne de Réfrigération et de Chauffage Ltée M J -A TKEVBl.AY ÛW' tir Cours du soir — Cours par correspondance Réfrigération — Air Climatisé et Chauffage Monument National, 1182, rue St Laurent.Chambre 2U Tour Informations et appolntement aptielp* CA.IStiU une ferme moderne - 0 0 0 a |||||$ x U K; A , ^ C > ¦ .¦¦ .X - i :___________________________ .i*Sm ’ V-'-r fvjîy PLUSIEURS des belles fermes qui ornent nos campagnes étaient encore incultes au début du siècle.Les bois, les marécages, les broussailles, les pierres présentaient des obstacles sans nombre à la charrue nourricière; Cinquante ans de labeur et de sacrifices ;.des années de soins assidus.l’affectation de tous gains à l’amélioration de la propriété ont mis la terre inculte au service de l’homme.ont créé les fermes prospères de 1946.CES PROPRIÉTÉS ONT-ELLES LA MÊME VALEUR AUJOURD’HUI QU’EN 1896?La réponse saute aux yeux tout comme la réponse à une autre question que nous posons: LES PROPRIÉTÉS ET LES IN-STALLATIONS ÉLECTROGÈNES ET GAZOGENES DE LA MONTREAL LIGHT HEAT AND POWER CONSOLIDATED NE VALENT-ELLES PAS PLUS AUJOURD’HUI QU’IL Y A C1N-QU ANTE ANS?La réponse s’impose sans faire le moindre appel à la logique.Prétendre le contraire serait ridicule.La valeur de ces propriétés s’est multipliée plusieurs fois au cours des années.11 ne semble pas que la logique—même réduite à sa plus simple expression—ne soit entrée en ligne de compte lorsque la Commission Hydroélectrique de Québec offrit un prix ridicule pour les biens IL N'Y A RIEN OUI EMPECHE U Commission Hydroélectrique de Québec d'acquérir les actions de la Montreal Light, Heat and Power Consolidated et d'adopter la ligne de conduite du gouvernement travail» liste de la Grande-Bretagne lors de l'étatisation de la Banque d'Angleterre.Les actionnaires toucheraient alors leurs dividendes et l'émission d'actions ou d'obligations permettrait de leur ojjrir un prix équitable pour leurs biens.de la M.L.H.&P.SEUL, UN TRAITEMENT EQUI-TABLE SAURA CONSERVE À LA PROVINCE DE QUÉBEC SON BON RENOM.Cette annonce est publiée par la MONTREAL LIGHT HEAT & POWER CONSOLIDATED dans l'intérêt de ses .10,000 actionnaires. 14 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1946 VOLUME AAAVII — No COMMERCE ET FINANCE Bulleti in sur -Les agneaux la réco'te de la Gaspésie Maintien des prix demandé pour les pommes de terre En marge des récentes grèves ! Commerce extérieur du l/après-^m-iTe ii’.pas apporlà à notre pays l'âge d'or promis par cei'tains |>oliticicns.Liés la fin îles hostilités en Europe, notre production de guerre n’a pas tarde subir une forte contraction, et la reconversion de notre indusliie de guerre à l’industrie de paix a suscité Ionics sortes de problèmes plus épineux les uns (pie les antres, i.es grèves, entre autres, ont teiie>iieiit ub nli la production qu’on peut se demander avec inquiétude si notre pays pourra résister longtemps à la spirale inflàlioiinaire qui le menace de tous les côtés.Le pouvoir d'achat d'une j grande partie de la population a elé fortement réduit du fait des grèves et les hausses de salaires a *o dies aux grévistes ne pourront compenser du jour àn iendeinuin !cs perles subies durant les périodes d'inactivité, j La class'' ouvrière est en paille nsponsable de cet élut de choses pou"4 avoir trop aveuglément croulé certains chefs.Un lient ajoidcr que nombre de pulrons y ont mis Irep d'entêtemeiil.#Mais nos goiiverrianls le lonl eneore plus de ne pas avoir pris les mesures nécessaires qui s im-posaienl poui nudtre lin aux gaêve^.'Par louies soldes de compromis, ils ont réussi de juslcssc à éviler une crise écom inique au pays.Un n’a pas le droit de fiagorner !e vole ou les gros intérêts, quels qu'ils soient.Il est évi ien* (pie l'avenir d'un pays dépend de la fermeté de ses chefs et non de ( onsidéralior.s politiques.Les nôtres ont fuit piètre fi~u;e idol's (|u'on ( a avait le plus besoin.Il aurait fallu étudier les ver.taules causes des grèves afin d’enrayer le mal à sa racine, niais rien de ecia n'a été l'ail.Si par egeïsme ou intérêt politique on se désintéresse di, problème, aiors on peut s’ailendre â d’atit'cs troubles ouvriers.Il es, inié ressaut de i.elee que rhc/.nos voisins eetlc question est â l’étude depuis de nombreuses années.Il faut adintlre que là aussi peu de progrès (^nt été nalisés.Met de nombreux projets sont en voie.Certaines compagnies eméru aires, afin de posséder une maiii-d’oeiivre plus stable, garanlissont aux cmpiojcs qui sont à leur emploi depuis au moins deux ans, un revenu annuel de 4» semaines de travail, et cela a pour effet de minimiser le déphucmci.i ouvrier.1,'n autre système mis à l'épreuve consiste dans la participation des employés aux bénéfices de l’entreprise Un assure que ce régime a donné de bons résultats, suivant le principe que si les ouvriers sonl intéressés à l’entreprise, ils le sont aussi â e que la production se maintienne â un haut niveau et que les prix de revient soient abaissés; en pareil cas, les revenus augmentent et la part de profits distribuée aux employés est de ce fait largement compensée.Sous les deux systèmes, ces compagnies, dit-on, n’ont jamais éprouvé de diftieultés ouvrières depuis que celle méthode a été mise en pratique.La iimin-ii’oeuvre s'csl stabilisée, ce qui a considérablement rcduii les frais d’emplois et d’apprentissage, les profils sont accrus, la produclion a augmenté et les prix de rcvieiu ont décru, ce qui a permis à ees compagnies de concurrencer avec succès les entreprises rivales et de hausser considérablement le volume des veilles.Il est difficile de prédire quelle en sera l'issue, mais l’expérience est iniéi essante.fies deux systèmes ne sold pas applicables à toutes les industries ici, ci eeiu pour diverses raisons, mais il faut se rendre compte que c’est un pas fait dan la bonne voie.Quand les ouvriers sont assurés d’un revenu annuel stable qui les protège contre les incertitudes du lendemain, ils s'intéressent a leur Iravai1 et prennent grand intérêt au succès ue I'cntivpi'isc.Si nos pouvernanls réalisaient l'importance d’assurer à l’ouvrier un revenu stable et dirigeaient leurs efforls en ce les relations seraient nuilitures enire le capital et le travail pour le plus grand bien de tous et il est grand temps d’agir avant que le communisme n’cxercc de trop grands lavages.Marcel OUIMET Canada en août Rapport hebdomadaire de la récolte et du commerce des fruits et légu mes publié par le ministère fédéral de l’Agriculture Noi re co nmerce P Ui élevé en de gros, août I et la quincaillerie enregistrent la I plus forte augmentation avec des gains de ventes de 42 et de 35 pour cent respectivement.L'automobile et les merceries augmentent moins Augmentation de 21 pour cent en- ‘lu’cn juillet cette année par rap-s ., .; , i port a I an dernier; leurs gains sont registree dons le volume des ven- (|c vg pour cent chacun auprès tes durant ce mois en regard de d’août 1945, à rapprocher des aug-la même période l’on dernier i mentations de 39 et de 33 pour cent __________________ I en juillet.Les ventes Ferle hausse enregistrée au de ce mois — Toutefois la voleur globale durant les huit premiers mois de l’année marque un déclin de 19 pour cent en regard de la même période l’an dernier La valeur du commerce extérieur d>i Canada, l’or non compris, atteint un niveau plus élevé en août | qu'eu tout nuire mois en temps de ; prix ; i'lle_ '’élablil â ji409,218,0üi) , e.inlrc 9332.878,000 le mois précé-i dent e! *(428,700,000 le mois correspondant l’an dernier, d’après les chiffres publiés par le bureau fédéral de la slatislique.Le niveau élevé rcflèle la ferincu des importations et des exportations, dont les totaux respectifs .dépassent ceux des mois de paix anterieurs.Eu valeur globale durant les huit premiers mois de I année courante touche $2,715.893,000, soit un déclin de près de 19 uour cent par rapport an chiffre de guerre de $3,397,393,-000 ta période correspondante l’an dernier.La tendance â la hausse qui caractérise les importations de marchandises ces derniers mois se continue eu août; tes- marchandises iinporh'-s au Canada pour la consomme » oi atteignent une valeur de $103,224.000 contre $128,134,000 le mois correspondant t’an dernier, gain de 27.3 pour cent.Les importations en août dépassent celles de juillet de $1,609,000 et ne sont que légèrement inférieures au sommet de $164,197,000 en mat cette année.Ees importations au cours des huit premiers mois de l’année actuelle ont une valeur de $1,204,714,000 contre $1.065,510,000 la même période de 1915.Les exportations canadiennes de marchandises en aoûl continuent la hausse de juillet, et grimpent brusquement à ' $242,685,000 en août, le plus gros total mensuel depuis la capitulation du Japon en août t’an dernier.L’augmentation par rapport à juillet est de $53,979,-000; l’avance auprès de juin, de $75,987,000.II y a toutefois une réduction de $32,364,000.comparativement au total d’août l’an dernier.Les marchandises exportées au " i cours des huit premiers mois de sens, alors j l’année courante s’élèvent à $1,494,-165,000, en comparaison du total de guerre de $2,296,156,000 la même période de 1945.Les réexportations de .denrées étrangères atteignent $3,309,000 en août contre $2,557,000 le mois precedent et $5,583,000 le mois correspondant l’an dernier.Pendant les 8 premiers mois de l’année courante le total est de $17,014,000 contre $35,730,000 la même période l’an dernier.Tous les ans.â peu près vers la même époque, nous recevons une ou deux expéditions assez considérables (t’agneaux de la rive nord du comté de Gaspe.Cette année le premier chargement eut lieu le 30 sep-., tembre à bord du bateau (jaspé- ies provinces , ^or(j et |a cargaiSOn est arrivée -i prolongée de \j,)n(rç.,| vendredi matin 4 octobre.avec 407 agneaux et moutons.11 nous fait plaisii (le signaler la bonne condition dans laquelle cette ________ consignation nous est arrivée ainsi ,e raisin est bien passé due la qualité générale des agneaux uni, dans l’Ontario, sous qu elle comprenait, un effet, envi- plusieurs puvs.I.es expeditions s-totalisent à 2,269,216 boisseaux » même la récoite de 1945.pendaiij tes 12 mois en revue, et ont etc dirigées sur les pavs suivants.Etats-Unis, 1,521,042 boisseaux; Eu-lia.311,154; Argentine.109,846; Sous les conditions atmosphériques favorables, la récolte fait de lions progrès.Dans 3e l’Est, la vague temps doux, .en plus de l’absence de gelées noires, a allongé la sai-cours i son chez certaines récoltes, mais la température élevée a accéléré la maturité des pommes en trepôts ordinaires.E son maxim de Offre aux actionnaires de la Cie Telephone Bell Toutes les régions participent à '’augmentation du volume en dollars des ventes de gros en août, qui s’établit à près de 21 pour cent de plus qu’au cours du mois correspondant t’an dernier, d’après les rapports reçus par le Bureau fédéral de la statistique, de la part des grossistes représentant neuf genres de commerce.Ee gain en août n’est que d'un point inférieur à celui de Juillet et s’établit à un point au-dessus du gain cumulatif des huit premiers mois de 1946, en comparaison de la même période en 1945.L’indice général non ajusté des /entes, sur la base de 1935-39 160, est de 261.9 en août, 249.3 en juillet et 216.3 en août 1945.Les neuf genres de commerces préseniement â l’étude gagnent .cnsiblemcnt du terrain auprès i'aoùl l’an dernier.I.es vêtements La Cie de Telephone Bell fait connaître les termes et conditions qui régissent l’offre aux actionnai- chaussu- res gagnent 24 pour cent par rapport a août l’an dernier, tandis que les épiceries de gros avancent de ^ (k.SÜUScril.e (le nouvc||es ac_ I.) pour cent.Les gaiijs (ks .mtits |ions ,|u capital-actions de la com-comincrces sont les suivants pliai- , pagniei au £rix Uc $145 i’acti0n.n 1a ( I es ,1.1 b ,c et e ' i o f is ci i c, 16 p.c., [L.s actionnaires enregistrés à la fruits et legumes, 1- p.c.clôture des affaires le 25 septem- j bre 1946 (à l’exception de ceux ' qui résident aux Etats-Unis) auront Le niveau plus élevé des storks de gros atteint eu juillet se maintient en août et les stocks sont de 14 pour cent plus abondants qu'en août 1945 La plus forte avance est enregistrée par les vêtements, les chaussures, les fruils et les légumes, soit des augmentations de stocks de 38, 35 et 1(1 pour cent respectivement.I.es grossistes en labile et en confiserie annoncent des gains de stocks de 22 pour cent; les stocks détenus par les grossistes en épiceries, en accessoires, d’auloinobiles et en produils pharmaceutiques augmentent respectivement de 19, 16 et 15 pour cent.Les stocks des merceries et des quincailleries augmentent de 7 et de 6 pour cent respectivement.Stocks mondiaux de blé aussi vous pouvez avoir votre BEBEEI Toute personne i besoin argent pour Montréal q u i d' bâtir s adresse a la SOCIETE NATIONALE de FIDUCIE.Nous faisons une des prêts hypothé-cairesdepuis nombre d années.Nos renseignements sont donnés gratu itement Appeler HA.g££|| ou venir a notre siège social, g|rue Saint-Jacques, Montréal.En se basant sur les chiffres es I liiniiti.s actuels, dit la Bévue men-I stiolle de la SiUlalion du blé.dans ! sa livraison de seplcmhrc, il csl difficile de voir eomtneiil rAusIralie cl rArgeiiline pourront expédier plus de 150 millions de boisseaux en 1947.Si le Canada reslreint son reliquat au 31 juillet 1944 à environ 75 millions de boisseaux, il pourra peut-êlre exporter plus de quelque 250 millions de boisseaux pendant l’année agricole en cours.Cette éva- ; luation est basée en partie sur la supposition que la consommation domestique pendant l'année agrico.le 1946-47.particulièrement en ce qui concerne les fourrages, sera probablement plus forte que l'an ’ dernier.»en raison d’une quantile considérable de blé de catégorie inférieure cl attaqué de champoliirc dans les Prairies ect automne.Il se peut donc que les Etats-Unis soient de nouveau appelés à combler le i j déficit, et les exportations de ce j pays peuvent très bien être norrues ; au-dessus des objectifs actuels dans ' ' le but de satisfaire les besoins moii-! diaux.le privilège de souscrire dans la proportion d’une action pour chaque cinq actions alors détenues et inscrites dans les livres de la compagnie.L'émission actuelle donnera à peu près $25,500,000.La compagnie a besoin de ce montant pour financer son programme de nouvelles l’onstriielions et ainsi faire face à la demande constanle du service soit urbain soit interiu'bain.Durant les premiers huit mois de 1916, l'augmentation nette des appareils téléphoniques en service élail de 93,500, ou plus que deux fois et demie l'augmentation pour toute autre période équivalente dans l’histoire de ta compagnie.Malgré i cet accroisenient important, il res-lo eneore 75.100 demandes de service à remplir.I.e volume d’affai-| res de l’interurbain est aussi plus ! considérable que jamais et les li-j gnes sont taxées â pleine capacité.Quoique les frais d'exploitation ] aient augmenté de façon substan-i liellc.les recettes nettes de la compagnie se maintiennent â un niveau i satisfaisant.I.es droits établis par les certificats expireront à la clôture des affaires, le lundi 28 octobre 1946.Nouvelles raisons sociales Les sociétés et tes compagnies récemment enregistrées Grosse récolte de pommes de terre Le dernier ruppor! sur la récolte de pollinies de terre au Canada en I 19440 met la production â 44,628,-090 quintaux, soit une augmentation de 21 pour cent sur 1945, qui, à 35,980,000 quintaux, fut inférieure à la moyenne, eetle année, elle csl de 99 p.109 plus élevée que la moyenne quinquennale de 1939-43 (40.833,090 quintaux).L’augmentation sur 1945 est at-Iribuable â des rendements moyens bien supérieurs par acre et à des plantations plus fortes.La production moyenne île la saison de 1940 est évaluée â 80 quintaux par acre, c intre 71 quintaux en 1945.L'étendue plantée en 1946 est évaluée â 520,600 acres, tandis que l'étendue de 1945 était de 507,70(1 acres, I.es eullures moyennes pour cinq années sont de 521.700 acres.^ Mager A N’ovaek.Joseph M.ager Julius Xovack; l’urumount Stitching Go.Harry Orenburg; Precision Wood Manufacturing j lue.Paul Ghristophc, prés.; Art Fashion Dress Go.Sam Ko-I brick Simon Lenieovitz; Cut Bale Window Gleaning Go.John Doro/.owskl Eugène Paré; l.a Petite Gbaumière.Spiros Go-| li\as; Frontenac Stone Keg'd.Howard Hallo Maurice Barbeau; Gunmla Gut Glass.Jean-Guy La-| motlic Dominique Merlitti; Kiflb Avenue Flui'ist.Anthony Francis Boss A Thomas Fesmer.Fasl End Service.Win.Bastings Armand Hurl; Delroit Badialor Go.Boland Drouin Bobert l.evcrdior; Automart.Julius Hobin; Dominion Mercantile Agency.— Victor O.Sonier; Url.ro Industries.Wilfrid Orland A David Orland; Le Voyageur, liiebard Joseph Hayward A Jerry LegniiB; Guide du Voyageur.Leonard G.Selway ; Bcnni’l! A Morrison Sales Go.Wilfrid I.Bennett — David Held Morrison, des conditions atmosphériques des ; plus favorables.Les livraisons aux vineries dépassant la capacité de ces dernières, et l’on continue les fortes exportations sur les E.-U.pour fins de fabrication.En C.-B., on prévoit que la vendange durera encore une semaine ou deux.Les poires Kieffer sont très abondantes, dans l'Ontario, et le plus gros de la récolte est dirigé sur les entrepôts pOiTr mise (/«¦?conserve ultérieure.Les Anjou sont toutes cueillies et en grande partie expédiées sur la G.-B., tandis que la Winter Nellis en est à ses débuts, dans le Sud.Ea récolte des autres fruits de verger, à l’exception des pommes, est terminée, et les seules provisions restantes sont des lots dépareillés, retenus en entrepôt pour mise en conserve tôt.ou tard.Ea cueillette des pommes, en Nouvelle-Ecosse, est bien avancée, et toutes les variétés, jusqu’à la Spy.sont actuellement cui'iMies.L’emballage, pour les marchés domestiques et d’exportation, est en cours à tous les établissements, etj usqu’ici.quelque 349,000 boisseaux ont él éexportés, principalement sur le Royaume-Uni.Dans le Québec, la cueillette des McIntosh est presque terminée, et les producteurs sont en train de cueillir la F’ameuse.Au N.-B., la cueillette de la principale récolte est bien avancée, et l’on prévoit un marché plus ferme à la suite de l’épuisement des variétés hâtives.Dans l’Est de l’Ontario, on cueille une certaine quantité de Spy.qui, avec les McIntosh, rencontrent une bonne demande, mais les autres variétés s’écoulent lentement.On signale certains dégâts par le vent, principalement la tache, et les fruits en entrepôts ordinaires mûrissent rapidement.Pans l’Ouest de l’Ontario, les variétés de mi-saison sont presque toutes cueillies, et les producteurs commencent ou sont sur le point (le commencer la cueillette de la Spy et d’autres variétés tardives.Ee plus clair (les fruits de qualité supérieure est entreposé; ceux de qualité inférieure et ceux que le vent a projeté au sol sont expédiés aux conserveurs.En C.-B., la cueillette des McIntosh est ter minée.Ees Jonathan et Délicieuse sont bien avancées, au points sud, mais commençant tout juste dans les sections nord.Les livraisons aux établissements d’emballage sont toujours supérieures à la capacité de ees derniers, et la plupart des expéditions se font sur des points des Prairies, de même que de forts détournements aux conserveurs domestiques et américains ainsi que des expéditions en emballage ordinaire, toutes effectuées dans le but de soulager la congestion.Jusqu’ici.les exportations, au total de 205,060 boisseaux, ont été généralement faites sur les E.-U.Dans 1T.P.-E., l’arrachage (les pommes de terre bat son plein, et les rendements sont bons, bien que le mildiou soit signalé dans de nombreuses sections.Au N.-B., on signale toujours de fortes fluctuations dans le rendement, là où la récolte fait de bons progrès sous des conditions atmosphériques favorables.L'cspa-ec d’entrepôt est à prix.Dans certaines sections du Québec, les rendements ne sont pas aussi élevés qu'on l’avait prévu plus tôt, mais la qualité est bonne.Dans l’Ontario, l’arrachage est bien avancé, et les 1 rendcmcnls sont bons, avec un fort volume offert eu vente.En Alberta, le mouvement par wagon a été interrompu par les pluies abondantes, qui ont retardé la récolte.Dans l'Intérieur, en C.-B.la rentrée de la récolte tardive seg énéralise, et les rendements sont assez élevés.Pendant la semaine, le mouvement d’oignons a été plutôt lent, dans l’Est, particulièrement chez le type espagnol.mais l’expédition s’est faite régulièrement, en provenance de •la G.-B.I.es conditions atmosphériques ont été favorables au séchage dans les deux provinces, et la qualité est bonne.Dans l’Ontario, la sécheresse du début de la saison a donné certains stocks de petits sujets.Dans toutes les provinces, il est actuellement offert un gros volume de légumes, car les stocks sont triés pour l’entreposage d’hiver, et le surplus est offert en vente aux marchés.Dans l’Est, on offre actuellement un fort volume de choux-fleurs d’excellente qualité, et si le temps doux continue, les approvisionnements se maintiendront encore quelque temps.L'automne doux a prolongé la récolte de tomates, et bien que la saison soit presque à son terme, il se fait encore de très fortes livraisons aux conservateurs •’n provenance de certaines sections, et il en restera peu ou point dans le champ, compensant en partie les faibles rendements et les dégâts causés par le mildiou dans certains districts.nielle-1 Uruguay! 929,400; Afrique du Sud.le dé-|9l,201; Venezuela, 80,511; Beniiu-nic à des, 20,003; Panama, 825: Martini-1940, que, 770; Terre-Neuve, 3,750; An- run 75% des sujets étaient de première qualité, de bon poids et assez uniformes, mais il y avait cependant 41 agneaux légers et communs et quelque 37 béliers non châtrés, sans compter 25 vieux moutons que l'on avait mêlés aux jeunes ovins.La plupart de ces agneaux provenaient de croisements entre différentes races, et plusieurs d'entre eux, de par leur corformation e! leur aspect général 'aissaient voir une infusion de sang de race de moutons des dunes; c’est peut-être là un des facteurs qui ont grandement contribué à l’amélioration de leur qualité.Il y a lieu de se réjouir de la bonne condition de ees agneaux, surtout si l’on songei qu’ils venaient d’une région que l’on se plaît souvent a nous représenter comme peu fertile et où les cultivateurs ont peine à prospérer à cau-de le la pauvreté du sol qu’ils exploitent.Nous pouvions done nous attendre à ne pas recevoir des agneaux d’aussi bon débit car il est déjà arrivé dans le passé qu’on en a expédié qui n’étaient pas suffisamment finis ni assez pesants.Mais cette fois, c’est différent; et la preuve, c’est que nous avons réussi a décrocher à peu près un demi-sou la livre de plus que le prix régulier du marché, et cela malgré le volume des arrivages et aussi en dépit du fait que cette expédition nous soit parvenue à ta fin de la semaine.Gela dénote donc que la qualité a largement contribué à 1 obtention d’un prix aussi rémunérateur.Un autre fait non moins intéressant à noter, c’est que ces agneaux n’ont diminué que de 4 à 5 livres chacun en cours de route, c’est-à-dire entre le poids pris à la campagne et celui obtenu sur notre marché, et cela malgré la longueur du trajet.Mais ce n'est pas tout.Non seulement ils n’ont pas beaucoup allégé en transit, mais ils ont aussi donné un bon rendement à l'abattage, puisqu'il a été de 47%% (sur pesanteur de Montréal).Le rendement aurait été encore supérieur si l’abattage avait eu lieu deux jours plus tôt et si les sujets légers n’avaient été inclus parmi les bons.Quoi qu’il en soit, cette premiere expédition de ta Gaspésie a été des mieux réussies sous tous rap.ports, et nous espérons bien que tous les cultivateurs seront satisfaits de leur retour car les prix qu’ils ont reçus sont les plus élevés qu’ils aient touchés depuis nombre d’années.Il est aussi à souhaiter que les consignations subséquentes seront aussi heureuses que ccüe-ci; et quand bien même Jes prix ne seraient pas tout à fait aussi hauls que ceux d’il y a quinze jours, il y aurait encore avantage pour les producteurs du beau comté de Gas-pé à garder encore plus de moutons sur leurs fermes, parce que leurs (erres en général se prêtent bien à ce genre d’élevage que nous considérons comme une source appréciable de revenu pour eux.En terminant nos remarques, nous tenons à rendre hommage aux organisateurs de cette importante expédition pour le mérite qui leur revient, et à féliciter les producteurs qui ont contribué à son succès.J.-E.BISSON, agronome, Gérant de la Coopérative Canadienne du Bétail de Québec, Limitée.L’Office de soutien des t’rix agri-j cotes formé en 1944, a été formellement prié d’intervenir par une légation de 30 membres réunie Ottawa, les 1er et 2 octobre ____ M„,_______, _____ représentant les planteurs de pom-j tilles, 25.306; Képublique Domini-mes de terre des cinq provinces de raine.4,276: Mexique, 1263; llollan-l’Est.I.es délégués ont exprimé leur de.749.Il a été fait d'autres expe-crainte que le marché des pommes j ditions après te 3l mars 1J40, e-de terre ne se ressente davantage de i l’on estime leur lolai, à meme a la grosse récoite enregistrée au ! récolte de semence certifiée oc Nouveau-Brunswick, niais.M.T.G., 1945, à environ 2,500,000 boisseaux.Taggart, président de’l'Office a si- En 1945, la production de scinen-gnalé que la dépression actuelle du ce certifiée de pommes cr tciri marché n’était pas justifiée.j s'est chiffrée j 0.591,000 poisse m.M.Faggart a déclaré que la pro.Sur les 2.5011,000 boisseaux expoiti duetion prévue de 74 millions delà même la récolte de 194j.plus ip boisseaux en 1946 n’est pas seule | 99 p.100 a i le cull've 'jaiis responsable des bas prix.Il a allri-j provinces Maritimes: , bue en partie la diminution des ; Brunswick, Ile ilu Frince-Eilo prix à la dissémination de fausses | et Nouvelle-Ecosse, déclarations quant aux dangers de , le,I Almanach de S.François producteurs reçoivent présentement | un prix aussi bas que $1.00 à $1.25 | .le baril de 165 livres, aux points ! s.François, (rère de lout ce qui vit, par d’expédition, et que ee prix ne cou- Anne Héhert.même pas les frais de produc- Mgr Damcse Laberge.O.F.M.et »a nou- vre lion.M.Taggart a répondu que si chaque producteur de pommes de terre comprenait que les approvisionnements de pommes de terre de cette année n’étaient que légèrement supérieurs à ceux des récentes années, il est possible que les commeçants soient incapables d’acheter aux prix qu’ils offrent aeiu-ellement.Il a souligné les prévisions des économistes du ministère fédéral de l’Agriculture, à l’effet que les importations réduites de pommes de terre américaines eet hiver feraient baisser les disponibilités à deux millions de boisseaux en excès de la moyenne 1943.1945.En demandant au gouvernement d’agir, les délégués ont déclaré qu’ils ^connaissaient que tout régime de soutien des prix qui ne réglementerait pas la production ci la vente .augmenterait l’étendue cultivée ei déterminerait l’inflation de la production, cc qui aurait des effets désastreux pour le planteur.Ee président et les délégués ont convenu que les mesures de soutien doivent comporter une campagne vigoureuse et efficace d’annonces sur les marchés de l’Amérique du Sud et de l’Europe continentale, en vue d’obtenir immédiatement de nouveaux débouchés d’exportation; le développement complet d’un programme de déshydratation de terre et de conversion en fécule et en glucose; la réglementation du commerce et, enfin des prix garantis, ce qui permettrait au gouvernement d’accepter la livraison de categories spécifiées de pommes de terre non vendues à un prix minimum le printemps prochain.Exportations de pommes de terre canadiennes La princesse Elizabeth d’Angleterre est la présidente du Boya! Merchant Navv School de son pays.CANADA PIIOVINCE DE QUEBEC District de Montréal.Succession vacante de feu Ceorgiana Gagné, épouse de Joseph Brisson, en son vivant de Montréal.Le soussigné donne avis que cette succession a été déclarée vacante par un Jugement rendu le 17 Juillet 1946 par un Juge de la cour supérieure siégeant a Montréal dans le district de Montreal et que.sous l’autorité de la loi de la curatelle publique (9 Geo.VI, c.62) 11 est le curateur d’office à cette succession.Toute personne, ayant une réclamation à exercer contre cette succession, voudra bien la produire, au bureau du soussigné, dans le cours des quinze (15) Jours suivant la date du présent avis.Donné ce seizième Jour d’octobre 1946.HENRY L.AUGER, Curateur public.418 St-Sulptce, MONTREAL.Comme l’indique le rapport annuel de la commission des approvisionnements agricoles et de la commission des vivres, couvrant Jes ^2 mois terminés le 31 mars 1946, les pommes de terre de semence du Canada sont exportées à velle préfecture apostolique.Révolution chrétienne» par Martial Lckeux.o.f.m.Le serviteur de Dieu, P.Frédéric Junsoone.o.f.m.par P.P.Eugène Trudel, o.f.m.Calendrier, janvier.Nos lecteurs appre cieront l'illustration originale du "Notre Père" distribuée en douze scènes et due à la plume de l'artiste lean-Paul La-douceur.Symphonie discordante, par Jacqueline Dupuy.» Monsieur le Docteur.S.V-P.! par Barthole Charbonncau, o.f.m.Questions encyclopédiques d histoire franciscaine.S.Antoine, Docteur évangélique, par Edouard Parent, o.f.m.Germain est devenu Frère Convers, par Roland Lebrun.ta Légende des Salvias Ecarlates, texte de Julien Déziel, o.f.m., illustrations de !•-Paul Ladouceur.La nature parle, si vous .par Béatricï Clément.Vision Franciscaine, paroles de Réginal' Roy, o.f.m., musique de Maurice Delà Actualités dans l'art religieux du Québec reportage-photo.trésor des Récollets, sketch historique par M.-Claire Daveluy.Saint Pascal Baylon, patron des oeuvres eucharistiques, par Dominique Damas, o.f.m.Heureuse pomme, poème de M.de Loyola (Amélie Leclerc), photo Prisma.Tout en tarte ! actualité humoristique, adaptation par Léandre Poirier, o.f.m.Saint François dans une croisade de Paix, par Peregrinus et Ade Bethune.Trois Etoiles, par Léandre Poirier, o.f.m.Au comptoir : S0.50 Par la poste : S0.55 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Province de Québec, District de Montréal, No 245085, Cour Supérieure.De.Y.Provencher, demanderesse, vs Henri Gagné, père, défendeur.Le 29 octobre 1946, à 1 heure de l’après-midi en face de mon bureau au no 39 rue Notre-Dame est.en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Sedan Chevrolet et accessoires.Licence 60189, Québec 1946.Conditions : Argent comptant.Montréal, 18 octobre 1946.J.-A.LAUZON, H.C.S.NougS&i Jle Seluice -ruuUonal de Plac&*ne+ii présente un tableau partiel des cccasions d'embauchage que stn bureau local met à votre disposition.EMPLOIS DISPONIBLES POUR FEMMES 305 OUEST.RUE STE-CATHERINE OPERATRIC ES DE PRESSES — Pour presser chemises — experience — âge et langage indifférents — .35 de l’heure et plus — SECRETAIRE — Sténo-dactylo — bilingue — environ 30 ans — personne compétente pour travail très intéressant — $125.par mois au début— VENDEUSE — Expérimentée dans les cosmétiques ou pharmacie — bonne instruction — Canadienne française — bilingue — célibataire — bonne apparence — Honnête — I^O.â $25.par semaine — CUISINIERE — Maison de pension — cuisine canadienne générale — beaucoup d’expérience — bonne santé — 25 à 50 ans — bilingue — logée et nourrie — $80.par mois — ESTAMPEUSE A I.A MACHINE — Pour estamper doublures - experience — A"c et nationalité indifférents — mariée ou célibataire — $18.à $20.par semaine ou à la pièce — FILEE EXPERIMENTEE DANS LA RELIURE — indifférents — mariée ou célibataire — .46 de Age et nationalité l’heure — BANQUE DE MONTRÉAL FONDÉE EN 1817 DIVIDENDE NO 334 AVIS c.'t par les présentes donné qu'un £\ DIVIDENDE de.VINGT CENTS par action sur le capital Mettons payé de cette institution a été déclaré pour le trimestre en cours: cc dividende sera payable le et après le LUNDI, le DEUXIÈME jour de DECEMBRE prochain, aux action* naires inscrits aux livres à l'heure de la fermeture, le 31 octobre 1946.L assemblée generale annuelle des actionnaires sera tenue au siège social de l'Institution le LUNDI, le DEUXIEME jour de DECEMBRE prochain.L'assemblée commencera à II 30 A.M.Par Ordre du Conseil.B.C.GARDNER, Directeur-Général.Montreal, le 11 octobre 1946.CANADA PROVINCE DE QUEBEC District de Montreal.Succession vacante de Feu William Stanley Summers en son vivant de la Cité d’Outremont.Le soussigné donne avis que cette succession a été déclarée vacante par un Jugement rendu le 5 août 1946 par un Juge do la cour supérieure siégeant A Montréal clans le district de Montréal et que.sous l’autorité de la loi de la curatelle publique (9 Geo.VI.c.62) il est le , curateur d’office A cette succession.Toute personne, ayant une réclamation à exercer contre cette succession, voudra bien la produire, au bureau du soussigné, dans le cours des quinze (15) Jours suivant la date du présent avis.Donné cc seizième Jour d’octobre 1946.HENRY L.AUGER, Curateur public.418 St-Sulplce.MONTREAL.OCCUPATIONS VARIEES POUR HOMMES 275 OUEST.NOTRE-DAME .TAILLEUR DE FOURNITURES — Une importante manufacture rt* chaussures pour enfants demande un bon tailleur de fournitures — bilingue — compétent — payé toutes les semaines — permanent.— $25.à $32.par semaine — ASST OPERATEUR (Blue Print Machine) (Blue Print) —¦ Demande homme expérimente sur machine à copier dessins — 20 â 40 ans — payé semi-mensuellemcnt — bilingue — $î0.â $125.par mois — Permanent — position à I.achine — TAMEURS — Homme avec expérience — tout âge, nationalité ou langage — .52! : à .60 de l’heure — 45 heures — permanent — VAI.lSlERS — On demande des hommes compétents dans le métier — pave hebdomadaire — bilingues — surtout un homme avec expérience comme sellier — $20.à $30.par semaine selon capacité — FRAMER — Pour mfre d’articles en cuir pour poser des frames sur sacoches — .65 à .80 de l’heure selon expérience — permanent — nationalité ou langage indifférents — MECANICIEN INDUSTRIEL — Cie de haute resposabilite — demande un mécanicien expérimenté pour ajuster et réparer machine à empaqueter automatique (High Speed) bilingue — surtout parlant l’anglais — salaire .75 de l’heure plus boni de production — semaine de 44 heures — payé toutes les semaine?; — permanent — un homme bien qualifie seulement sera engagé — feu CANADA PROVINCE DE QUEBEC District de Montréal.Succession vacante de Charles A.Brisson en son vivant de Montréal.Le soussigné donne avis que cette succession a été déclarée vacante par un jugement rendu le 17 Juillet 1946 par un juge de la cour supérieure siégeant à Montréal dans le district de Montréal et que.sous l’autorité do la loi de la curatelle publique (9 Geo.VI.r.62) 11 est le curateur d’office A cette succession.Toute personne, ayant, une réclamation à exercer contre cette succession, voudra i bien la produire, au bureau du soussigné, dans le cours des quinze (13) Jours sul- ! vaut la date du présent avis.Donné ce seizième Jour d'octobre 1946.HENRY !.AUGER, Curateur public.418 St-Sulplce, MONTREAL.i URGENT Pour lo Collèoc DAWSON, S(-Jean, Quo.1 BOUCHER D'EXPERIENCE 8 FILLES DE COMPTOIR Pour los intéressés demeurant dans les environs, s.v.p.vous présenter à NOTRE BUREAU DE ST JEAN, Qué.207 rue LAURIER.EN DEMANDE A MONTREAL — 1 HOTESSE 1 PATISSIER 1 ASST CHEF 2émo CUISINIERS 5 SERVEUSES DE TABLES (Temps parliel) HOMMES — s'adresser à 275 oueet.rue Notre-Dame.FEMMES — a 305 ouest, rue Ste-Cafherine.Ayez recours sans sqrupules a votre bureau local du Service national de Placement.Il est là pour répondre à vos besoins et a ceux de votre collectivité.MINISTÈRE FÉDÉRAL DU TRAVAIL Humphrey Mitchell MINISTRE DH TRAVAIL A.MacNamara SOUS-MINISTRE r VOLUME XXXVII — No 241 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1946 15 Le Canadien veut s’assurer un autre championnat Le National aura —-*- un bon club Le Bleu Blanc Rouge tentera de l’emporter ce soir contre les Bruins dirigés par Dit Clapper Le pilote Dick Irvin croit que ses joueurs pourront enregistrer une deuxième victoire consécutive alors que ses protégés en viendront aux prises ce soir contre les Bruins d'Arthur Ross, au Forum — Beau duel en perspective entre Bill Durnan et Frankie Brimsek — Deux excellentes lignes d'avants aux prises Les amateurs de hockey qui ont été assez heureux pour obtenir des billets pour l’inauguration du hockey professionnel et pour les autres joutes de la saison ne manqueront pas la joule de ce soir, au Forum, alors que les Bruins de Boston viendront faire la lutte aux Canadiens de Dick Irvin, car les fervents du sport national canadien savent que ces deux équipes peuvent toujours offrir du jeu intéressant et que la rivalité est grande entre ces deux adversaires.Le Canadien a débuté par une Les Bruins de Boston se sont sensiblement renforcés sur la défensive, car ils ont fait l’acquisition de Babe Pralt des I.eafs de Toronto.On croit que ce joueur de défense jouera aux côtés de Murray Henderson tandis que Fat Egan et Johnny Crawford formeront l’autre paire de défenses.Mill Schmidt, Porky Puniart et Boby Bauer se sont aussi rapportés aux Bruins de Boston et l’on rapporte qu’ils sont en bonne condition.Ces trois joueurs aavient été licenciés des forces armées au mi- victoire jeudi soir en infligeant un j l'el1 de la saison dernière, blanchissage aux Bangers de New-1 Bep Guidolin, Bill Shill et Joe ' ork et les protégés du gérant gé-1 Carvcth, acquis des Bed Wings de néral Frank Selke tenteront de cou-! Détroit formeront la deuxième li- tinuer leur marche victorieuse afin de pouvoir s’assurer une avance dans la course au championnat de la Ciguë Nationale.Les joueurs du l’ricolorc veulent à tout prix remporter un troisième championnat consécutif et ilse se lanceront dans la mêlée ce soir avec cet objectif en vue et les visiteurs devront faire des merveilles pour éviter la délaite.car les nôtres sont bien déterminés à porter haut leurs couleurs afin de plaire à leurs nombreux admirateurs.Ces Canadiens savent ou du moins s'attendent à une vive résistance de la part des Bruins ce soir, car les équipiers d’Arthur Boss et de DU Clapper ne constituent pas une quantité négligeable, loin de là; ce club de Boston sera peut-être le plus sérieux rival du Bleu Blanc Bouge ( elle saison et c’est pourquoi les Habitants de Dick Irvin sauteront sur la glace ce soir avec la ferme détermination de vaincre Frankie Brimsek et ses associés.la gne d’attaque.Carvcth remplacera Don Gallinger qui a été blesse à l’entrainement.Bill Cowley jouera aussi au centre entre Terry Beardon et Ken Smith.Seul, Buddy O'Connor ne participera pas à la joute des Canadiens, ce soir.Cet habile joueur de centre n’est pas encore rétabli de sa blessure à la main.La fameuse ligne d'attaque formée avec Elmer Lach, Maurice Bichard et Toc Blrkc, qui a compté deux des trois points de son club jeudi dernier, sera intacte.Bill lieay jouera aux côtés de Murph Chamberlain et Joe Benoit.La troisième ligne d'attaque sera formée avec Kenny Mosdell, Jimmy Peters et George Alloa.Bobby Fillon sera le joueur d'utilité.Bill Durnan sera dans les filets.La première paire de défense sera formée avec Butch Bouchard et Kenny Beardon tandis que Glen Harmon et Frank Eddolls formeront l’autre.Léo Lamoureux sera le cinquième joueur de défense.Sept chevaux prendront part à la course de cinq milles à Blue Bonnets Les meilleurs coursiers prendronl’ part à la classique de dimanche prochain — Une bourse de mille dollars est offerte pour cette épreuve — Un free for ail au programme — Deux autres classes à l'affiche Tous les préparatifs sont pratiquement complétés pour la grande matinée de courses sous harnais qui sera présentée dimanche prochain, à la piste Blue Bonnets.Hier soir, le promoteur Emile Gauthier déclarait que déjà sept chevaux de calibre sont assurés de prendre place au départ dans la course de 5 milles.Comme on le sait, cette classique pour une bourse de $1000 sera l’attraction principale de la journée.Dans les cercles de courses sous harnais, ou ne cesse de discuter de cette course qui mettra en lice des chevaux tels que Calumet Frisco, Mona Todd, Jitter Bug et autres.Ce dernier coursier est la propriété du sportif Jean Marchand, de Beauharnois.Il possède un record impressionnant et son propriétaire le considère comme un candidat sérieux pour capturer les honneurs de cette course.Toutefois, Calumet Frisco demeure toujours le favori pour triompher, grâce à sa victoire de dimanche dernier dans les 5 milles à Blue Bonnets.Calumet Frisco sera encore piloté par l’habile Philippe Boily.Ce dernier est fort confiant de l’emporter à nouveau, bien qu’il soit assuré d’une vive compétition de la part de Mona Todd qui s’est classé deuxième dimanche dernier.Le free for ail junior est un autre événement qui promet d’être très contesté, car il met en lice des chevaux de valeur tels que Brown Derby, Grattan Henley.Pine Ridge Toady.Top Tlanover, Sky Top.On s’attend à une lutte très serrée de la part de Sky Top et Brown Derby.Emile Gauthier nous a assuré hier soir également que pas moins de 8 à 9 inscrits se disputeront la victoire dans la classe 2.20 trot et amble et celle de 2.24 trot et amble.Ces deux classes sont chacune pour une bourse de $200.et de deux épreuves.Voici la liste des inscriptions pour demain : Classe 5 milles.Bourse $1000.1 Prince Nadena, X.Blais.Defoy, X.Blais; 2.Calumet Frisco.H.Soucie, St-Lambert, P.Boily; 3.Benny Harvester, P.Smith.Daveluyville.J’.Smith; 4.Jitter Bug.J.Mar-rljaml.Beauharnois.F.Leboeuf; ü.Mona Todd, A.Grisé.St-Bruno, A.tirisé; 0.Dora McGregor, A.Beau-cage.Berthierville, A.Beaucage; 7.Redfern, A.Garneau.Québec.I).Arton; 8.Cochato Hal, J.-H.Boucher, St-I.éonard, J.-A.Boucher; 9.Boxy Volo, F.Turcotte, Montréal, F.Turcotte.C'.lanse Free for AU Jr„ Bourse $300.00: No I, Brown Derby à D.MacTavish, Lachule, D.MacTavish; No 2; Grattan Henlcv à E.Leboeuf, de Beauharnois, E.Leboeuf; No 3: Pine Ridge Toady: Mme E.Far-nell.Laprairie.F.Boily; No t: Top Hanover: J.Brosseau.Stanbridge, J.Brosseau; No à: Sky Top: L.Leroux.Montréal; No ti: Danny Bar.-sac: X.Préfonlaine, Saint-Marc, G.Grisé; No 7: Bobby Burns: J.-H.Bouclier, Saint-Léonard, J.-A.Boucher.Classe 2.24, trot et amble, 1 seconde allouée, bourse $200, — Marsella The Best, A.Page, Lachute, D.MacTavish; Todd McKillop, A.Perrault, Laprairie, A.Perrault; Volo Grattan, J.Brosseau.Stambridge, J.Brosseau; De Gaule, Mme G.Farnell, Laprairie, P.Boiy; Lady Frisco, B.Fortin, Napierville, E.Leboeuf; K.P.(irattan, F.Murphy, Dewittville, F.Murphy; Dr Lauder, G.Bouvret-te, St-Jérômc, G.Bouvrette; Lucky Frisco, H.Hébert, St-Lconard, J.-A.Boucher; Senorita.A.Perrault, La Le hockey professionnel et amateur HIER Aucune joute au calendrier.CE SOIR Ligue Nationale Boston à Canadiens Détroit à Toronto Ligue Américaine Buffalo à Cleveland Providence à Hershey New-Haven à Pillsburgh Philadelphie à St-Louis fndinapolis à Springfield DEMAIN Ligne Nationale Rangers à Détroit Chicago à Boston Ligue Américaine Hershey à Buffalo Philadelphie à Indianapolis Cleveland à New-Haven Pittsburgh à Providence Ligue Senior Vallcyfield à Shawinigan Royal à Québec CLASSEMENT L< partie décisive à Granby demain iguc Nationale J.G.P.N.P.C.Pis -anadien .1 1 0 U 3 0 2 loronlo.1 0 (! 1 3 3 i 1 (étroit.1 0 0 1 3 3 i langers.1 0 1 0 0 3 0 Boston .U 0 0 0 0 0 0 Chicago .U 0 0 0 0 0 0 Ligue Américaine Section .1.G.es 1\ N.P.c.Pis Ilershev .M U U 0 8 â 4 New-Ha ven 2 1 1 0 10 4 2 l’ro vidence 2 1 1 0 4 10 2 l’hilaüelphie 2 U U il 18 5 Springfield .0 0 0 0 0 0 0 Section Cleveland.2 2 ouest U U 15 7 4 Buffalo.2 1 0 1 4 2 3 Pittsburgh .2 t 1 ü 10 6 2 Indianapolis 2 0 1 1 2 4 1 Saint-Louis 1 0 1 U 2 6 0 Herring vendus aux Dodgers New-York, 19.— Art.Herring, lanceur des Dodgers, de Brooklyn, a été vendu aux Pirates de Pittsburgh pour un montant d’argent qui n’a pas été révélé.Ce lanceur droitier a gagné sept parties contre deux défaites durant la saison dernière.Léo Durocher avait surtout recours à ses services en relc- The F HOCKEY CE SOIR, o 8 h BRUINS C’est demain, à 1 h.30 p.m., au terrain du club Granby, qu’aura lieu la finale pour le championnat du baseball amateur de la province, entre les Facteurs de Montréal et le club de Windsor Mills.Présentement, les deux clubs ont chacun une victoire.Les Facteurs ayant gagné la première joule par le compte de 9 a 4 et le Windsor Mills prenant la deuxième joute par le compte de (i à 3.Donc le club qui triomphera dimanche sera proclamé champion de la province.C’est grâce à l'amabilité du président honoraire de l’Association provinciale de baseball et du maire de Granby, que M.Horace Boivin a pu obtenir le superbe terrain du club Granby pour le mettre à la disposition de l'Association pour jouer cette partie importante.Les deux clubs ont pratiqué ferme au cours de la semaine pour cette importante rencontre et les deux gérants, S.Thibault, du Windsor Mills, et II.Lavigueur, des Facteurs, sont bien confiants dans le résultat de cette joute.Le gérant Thibault fera débuter au monticule son lanceur régulier, M.Jarry, qui demeure à Granby, et ce sera une très belle occasion pour les amateurs de cette ville de revoir à l’oeuvre leur idole.De même, les frères Tarte figureront sur l’alignement du Windsor Mills.Le gérant IL Lavigueur n'a pas fait encore ion choix pour le lanceur qu'il enverra au monticule.Il en a quatre sur son alignement, dont Buck l.aviolette, Séguin, Leduc et F.Deegan.Lequel officiera?Un le saura seulement à l'heure de la partie.Les deux clubs seront accompagnés de plusieurs centaines de leurs partisans qui feront le voyage à Granby pour encourager leurs clubs à triompher.Le président Ernest Comte a nommé quatre arbitres pour cette importante partie.prairie, A.Perrault; Belle Chenault, dies McCance.Les Alouettes remportent à Hamilton Les joueurs des Alouettes qui ont quitté la métropole avant-hier soir pour se rendre à Hamilton pour leur joute du Big Four n’ont pas désappointé leur gérant Lew Hay-man car hier soir le club de Léo Dandurand a eu raison des Tigers par le compte de 19 à ü et par cette victoire les Alouettes ont pu monter en deuxième place, position que ce club seul détient actuellement.Le club montréalais s'est en même temps rapproché des Argonauts de Toronto, qui sont en tète du circuit avec un avantage de deux points sur les gars de la métropole.Cet après-midi, les Argos recevront la visite des Rough Riders d’Ottawa et si cette dernière équipe l’emporte elle montera de nouveau sur un pied d'égalité avec les Alouettes.Demain après-midi, le club de Lew Dayman en viendra aux prises avec les Rough Riders au Stade de la rue Dclorimier et, advenant une défaite des Argos aujourd’hui, le vainqueur de la partie de demain montera ex-aequo avec l’équipe de la Ville-Reine.La pluie a cessé quelques minutes avant le début de la partie et Ton a rapporté que le terrain était boueux et qu'il y avait plusieurs mares d'eau.Ceci n’a pas empêché les joueurs de Lew Dayman d’afficher une belle tenue, car ils ont déclassé leurs adversaires du commencement à la fin.Virgil Wagner a de nouveau été l’étoile des vainqueurs, car il a obtenu deux touchés tandis que Bill Maitland a réussi l'autre.Les rois convertis ont été effectués par Manuel Corlez contre Cagney J.Lecker, Montréal, R.Bisson.Classe 2.20, Trot et Amble, Uoursse $200.00 Anita Brooke, R.Bisson, Monti real; Royal Suzan, C.Robert, Ville Lasalle, G.Boudreault; Mary Lou, A.Prudhomme, St-Jérôme, O.Bou-vrette; Helena Grattan, H.Leith, Laprairie, A.Perreault; Canada Direct, R.issBon, Montréal, R.Bisson; Lady Fancy, R.Carpentier, Saint-Cutlibert, P.Carpentier; Direct Boy, P.-U.Lachapelle, St-Paul TErmite; Billy Peters.R.Pauzé, New Glasgow, P.Bouvrette.Fête sportive au collège Laval 1 WI.6I3I 30 DE BOSTON VS CANADIENS DE MONTHEAL ntUrts ft'artmlsston crnrrutr mi vrnt** S * In p.m.Entrée rte In rue Snlnt.l.ur seulement, l e snlrhet ouvre s n h.« m.Ainsi que nous l’avons annoncé, les collégiens de Saint-Vincent de Paul donneront demain, à moins de mauvais temps, leur gala .sportif d'automne.Plus encore que les années passées.celle fête devrait don.lier lieu à de holies démonstrations.Les rhinapions de Tlntercollcgiule liencnt à leur honneur.Par ailleurs, ils sc mesureront avec leurs adversaires de l'an dernier qui demeu-renl de rcdotilahlcs jouleurs.Il pourrait bien se produire quelques imprévus.Voici le programme définitif ; Halle-au-catnp: Mont-Sain t-Louis vs Laval.Balle molle; Sainte-Marie vs Ln-\ al.Ballon volant: Sainte-Marie vs Laval.Tennis: Noire-Dame vs Laval.Courses à bleyclelles: Laval, Sainte-Marie, Satnl-Laurent, Monl-Snlnt-I.ouis, Noire-Daine et le Bré-bruf, qui a remplacé le Grasset dans Tlnlereollcgialr.Il y aura aussi course a pied.lait, err du disque, du poids, du javelot et Mints à In perche, par des [équipes lavalloises.Bref, uu après-jmidi propre à satisfaire les plus ^difficiles cl â laquelle la médiocrité et Tcnmii seuls ne sont pas invités.La Ligue Senior fera ses débuts demain après-midi Les clubs de la Ligue Nationale de Hockey ont fait ou feront l'inauguration de leur saison de hockey et nombreux furent les fervents du sport national canadien qui ont assisté aux joutes de Détroit et du Forum ces jours derniers et il en sera de même ce soir et demain pour les parties du circuit Campbell.Malheureusement plusieurs amateurs n’ont pu obtenir de billels pour ces parties car la demande éiait trop considérable, mais ces amateurs pourront se consoler 4 la pensée que les clubs de la Ligue Senior de Québec offrent également des luttes intéressantes et qu’il sera possible de voir les équipes du circuit Slater à l’oeuvre.Fn effet ce circuit fera demain l’inauguration de sa saison avec deux parties à l’affiche don! Tune à Québec et l’autre à Shawinigan Falls et tout porte à croire que cette ligue connaîtra un succès sans précédent.Dans la vieille capitale, le Boval alignera plusieurs nouvelles figures cette saison, et il est déterminé à batailler pour remporter un 2e championnat consécutif et son 8e depuis son existence.Treize joueurs feront le voyage à Québec demain et sept d’entre eux sont des (Canadiens français.Parmi les nouveaux joueurs qui porteront Tuniforrae des champions de la Ligue Senior de Québec, on remarque le joueur de défense, Charley Phillips, ex-joueur des Canadiens, qui a pris part à la dernière guerre, Jacques Loras, ex-équipier du Concordia junior, et qui est natif de St-Jérôme, Gerry Plamondon, s’il est réinstallé, et Jean-Claude Campeau.Os deux derniers ont terminé la saison en 1ère et 2e place des compteurs alors qu’ils s'alignaient avec les Braves de Valleyfield, Tan dernier.Jerry McNeill arra de nouveau dans lès filets, tandis qu'Ernest La-force, Jimmy Galbraith el Doug.Harvey, qui ont joué Tan dernier, seront de nouveau à leur poste sur la défense.Kenny Campbell formera aussi une ligne d'attaque avec Eloyd Curry cl Howie Hiopelle, tan-dis que Léo Gravcllc el Jimmy Hag La décision est accordée à Harry Hurst Les amateurs qui ont assisté au combat entre Harry Hurst et Lenny Mancini qui se disputait au Forum hier soir n’ont pas semblé partager l'opinion des juges qui accordèrent la victoire au pugiliste local par un vote de 2 contre 1 et nombreux furent les spectateurs qui huèrent ce verdict.Les juges Gill et Ouimet se prononcèrent en faveur de Hurst tandis que Léon Germain vota pour le petit Italien.Nous rappellerons que parmi les amateurs qui protestaient contre la décision sc trouvait un certain nombre qui avaient parié sur les chances de Mancini et encore une fois nous prions les membres de la Commission Athlétique de Montréal de mettre fin à cetie plaie.Au baseball le gérant Mel Jones a réussi à faire disparaître presque totalement le mal qui existait et à la boxe le même remède pourrait être appliqué et cela serait tout à l’avantage du populaire sport de la boxe.Nous ne discuterons pas la décision rendue car dans des combats contestés les opinions sont toujours partagées cl souvent la sympathie ou l’intérêt Temporte sur l'impartialité et les spectateurs commettent souvent celle erreur.Nous connaissons très bien les officiels nommés pour le combat d'hier et nous savons qu'ils ont rendu un verdict au meilleur de leur connaissance et leur honnêteté ne peut nullement faire de doute.Même si le verdict fut erronné, la bataille entre ces deux athlètes n'a pas été moins in-téressante et tes spectateurs eurent sûrement pour leur argent et même davantage.Hurst a affiché beaucoup trop de force ei de justesse pour Mancini.Comme lors de leur combat précédent.Mancini s'est appliqué à bûcher mais a manqué la cible plus souvent qu’autrement.Au début de la rencontre Hurst tenta pour une mise hors de combat et fit glisser TRalien au plancher, mais ce dernier ne prit pas le compte et se re.leva immédiatement.Les Alouettes ont attaqué dès le début du premier quart après quelques minules de jeu.Virgil Wagner a ouvert le pointage en obtenant un touché qui fut converti par Clics McCance.I.c premier quart s'es! terminé par le compte de 6 à 0 en faveur du club de Lew Hayman.Les Tigers d’Hamilton ont bataillé dans le deuxième quart dans le but d'égaler le compte mais ils n’ont pu rien faire.Wally Spencer a fait une belle course de 25 pieds avec le ballon et.quelques minutes plus tard, Wagner est venu à un cheveu d’obtenir un autre touché.Aucun club n’a réussi à compter durant ce quart.Les Alouettes ont de nouveau eu le meilleur dans le troisième quart mais les Tigers se sont montrés mv-naçanls à certaines reprises.Au bout de huit minutes de jeu, Virgil Wagner a obtenu un autre touché qui fut converti par ('.lies McCance, pour porter le compte 12 à 0.Les Tigers se sont lancés déses- Le National qui, à sa 2c saison dans la Ligue de hockey junior, a réussi a participer aux séries éliminatoires, sera probablement considéré comme le club a battre durant la prochaine saison.Celle equique a perdu les .eriiees de seulement (rois joueurs.Fernand Per-reauli, Gariépy et Gratton.Les joueurs de Georges Manilla ont aussi affiché une tenue iuip.es-siunnanle â l’entraînement.Gaétan Desforges, un cerbère âgé de 18 ans en sera à sa 2c saison dans le circuit The rien it il s csl grandement amélioré.Ce gardien de huts avail affiché une belle tenue dans la série finale contre les Canadiens, Tan dernier.La fameuse ligne d'attaque formée avec Gaston Bourgie-André j Corriveau-Jean-Paul Bisaillon sera de nouveau intacte.A la fin de la 1 saison dernière ce trio était consi- 1 déré comme Tu» des meilleurs de la ligue junior.Ces trois joueurs oui affiché un beau jeu d’ensemble et ils ont déniontr éà l'entraînement qu'ils étaient â leur meilleur.Ce trio ferait mieux d’être surveillé durant la prochaine saison car il sera probablement la bête noire des gardiens de buts.Le joueur de défense, Yvon Ga-riepy ne pourra jouer cette saison parce qu’il est trop âgé pour évoluer dans la ligue junior.Georges ManIha a toutefois fait signer un conlrat à Guy Garcau, élève de Té-cple supérieure St-Viatcur.On considère ce dernier comme un brillant joueur d’avenir.La direction du National a aussi engagé le jeune joueur du collège Laval.André Hubert.Ce dernier a pris part aux premières pratiques et il a réussi à se trouver un poste dans l'alignement de l’équipe do Georges Manilla.Robert est un joueur d’avant.Georges Manilla compte aussi sur scs doua joueurs de défenses de Tan dernier.Henri Deslauricrs cl Jean-Paul .leanneau.Ce dernier devrait coimailre une bonne saison.' Les amateurs qui aiment la lutfè scientifique seront bien servis lue di soir â la salle dû Marché Saint Jacques lorsque le promoteur Ray Lamontagne offrira un combat dé championnat enlre Manuel Cortez et Georges Cagney.De retour dans la métropole canadienne après une fructueuse tournée dans les provinces Maritimes.le brillant détenteur du titre des poids-lourds junior est confiant de vaincre Tas de la vieille capi-lale dans cotte rencontre finale qui promet d’êlrc disputée devant une Ionie considérable.Le drapeau du Danemark est le plus vieux au monde.11 remonte au 13e siècle.me quart mais une fois de plus les joueurs de Lew Hyantan se sont montrés supérieurs.Bill Mailalnd a nbteiiu le troisième louché des Alouettes au milieu de ce quart et Ches McCance a de nouveau réussi le converti.Durant ce quart, Mike Anthony a oblenn un rouge pour porter le compte 19 â 0.Les Alonctles arriveront â Monl-réal ce matin et ils sont maintenanl confiants de remporter leur troisième victoire consécutive aux dépens des Rough Riders d’Ottawa.Cetlc joute promet d’etre très conlestée parce que ces deux clubs sont bien balancés.Les Rough Riders alignent de soldies joueurs lois que Trem-blay, Golab, Frank Dunlap, etc.Go-lab s'élait mis en évidence lors de la dernière joule enlre les Roug Riders et les Alouelles.Il - .- - avait per- pérémenl a 1 attaque dans le quatriè-l mis à son club d'égaler le compte.BLUE BONNETS COURSES SOUS HARNAIS Dimanche, 20 ocTobre 1946 COURSE DE 5 MILLES POUR $1,000.Six autres épreuves PARI-MUTUEL — DEUX QUINELLAS Première course à 1 h.30 — Informations : AT.0873 gerty seront les pivûts d'une autre ligne d’attaque.Les As de Québec onl engagé cinq nouveaux joueurs cl on dil que celle équipe sera difficile à bnllrc du.rant la prochaine saison.Les nouveaux joueurs soul: Rlll Baliner, Bill Boorman.Sid.Smith, Uoackslacl el Shcp Mayer.I.rx Cook complc présentement sur trois bonnes lignrs d'allaquc et cinq joueurs de défense cl deux gardiens de buis.Les joueurs do défense sont.Jack Taggart, l’hil Renaud, I Irick Tondreau, Bill Boorman rl B.Rainier.La première ligne (l’attaque sera formée avec George linlach, Herman Gruhn et Nid.Smith; Nils Tremblay, Hobby Garragher ci André Charesl formeront la deuxième.Ce dernier alternera avec Roy llo-ximor à Tailc gauche.Honnie Nelson.Jack Raekstaet cl Shop llayor joueront sur la troisième ligne.Tout comme Tan dernier les Reaves de Vallcyfield ouvrirnnl leur saison à Shawinigan.Celle dernière i siir Durant les dix rondes Mancini a bataillé avec acharnement, niais ne put placer de coups solides pendant que Hurst, lenu sur la défensive par les tactiques de Mancini, a toutefois compté de meilleurs coups dnriinl huile la rencontre.Dans la semi-finale, Hubert Gn-(jnler a affiché une belle tenue en rciuporlanl la victoire sur Cabby Lrwsi.Le boxeur nègre a affiché une belle Icnuo à la contre-attaque,' mais Gagnier a fait preuve de courage en revenant à la charge , contre un boxeur beaucoup plus cx-ilack | péri meute que lui.Dans Taulrc semi-finale, Len Wadsworth a remporté une viclni-re discutable sur Johnny Johnson de New-York.Le boxeur nègre des Etais-! nis a clé un des rares adversaires qui ail renconlré Wadsworth cl lui ail donné un véritable argument, Guy Dcrov a remporte une 'le luire populaire sur Frniand Demers dans une des préliminaires, •'etc victoire a f un ni un combat mouvementé, car il niellait aux prises de solides cogneurs.Dans les premières rondes, Deniers porta quelques solides coups de poings pour secouer Dcrny.mais ce dernier rcvinl par la suite à la charge pour serotier fortement son adversaire c| le mcltre eu mauvaise pos-lurr à plusieurs reprises pour s’as- “Ctaralf Vulip* ‘ Qutlle qua aolt la drconstanct, quelle que tell la nuance ou le qenrs de TiPre complet, vous iron, veret plueleurs modèles de cravaloe "Tulipe'’ qut t'harmoniseront splendidement I Fabriquées par N.LATULIPE - MONTREAL équipe alignera plusieurs joueurs de Tan dernier lundis que l.ueien Leduc comptera plusieurs nouvelles figures.urc à plusieurs reprises pour s' iitrer la vicloire par dêrisli.».Dans le premier combat de la soiree.R.Lapointe a rcinnorlé la victoire sur Roméo Marie, dan» un combat de qunlrc rondes.TOUTE LA GAMME DES PRIX 50c - 65c - $1.- $1.50 - $2.- $2.50 • EN VENTE PARTOUT • EXTERMINATEUR AUTOMOBILISTES 1 once PVROII Vou* fera economiser 6 sous par gallon d'essence -^9 Ajoutez-en à votre hutte et â votre gaeo-lin€ et.Von* proloogeres Ift dure* de votre motrer.Une exclusivité de MOTORIST ACCESSORIES CORP.8270, 7e Ave, ROSEMONT FR.5895 CARIES D'AFFAIRES DACTYLOGRAPHES Réparations, location; ventes de dactylographes.Machines à chèques, etc.Assortiment complet de papier carbone et rubans.Accessoires de bureau.Canada Dactylographe Enrg.44 ouest,, rue St-Iacques, Montréal Tel.H Arbour 6963 R.-T.Armand 9 Royal — Remington — Underwood — L.C.Smith.Corona Silencieux, régulier et portatif.Protecteurs de chèques, duplicateurs, calculateurs et machines à additionner.Vente et 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de M.laies Brunei, directeur de l’Institut holunique de ITJniversilé de Montréal.qui a retenu la collaboration Pu personnel enseignant de l’Institut, de plusieurs membres du Jardin botanique de Montréal et de quel-1 tique précis?sissure.Mais si, au contraire, il < roit ù l’intérieur des tissus du citron, dont il provoquera la pourriture, on ne le voit pas et on ne l’appellera pas une moisissure.M.Nulcl.— Je comprends.Mais pourquoi disiez-vous tout à l’beurc que les termes yennes ou microbes n’ont pas non plus de sens seienti- ques anciens professeurs de ees deux institutions.La formule des années passées a lié légèrepicnl modifiée celle année, en ce sens que les émissions consisteront d’abord en un entre-lien dialogué, s’adressant plutôt aux maiires et aux grands élèves, immédiatement suivi d’un sketch dû à la plume de Mlle Jeanne Daigle et destiné aux élèves plus jeunes.M.Brunei a choisi comme litre de ce premier entretien: Les Moisissures cl ta Médecine.Diles-moi, Monsieur Brunei, comment et pourquoi vous en êtes venu à choisir ce sujet.M.Brunei.— J’ai voulu tout d’abord faire ressortir le fail que les plantes ne sont pas sculcmenl "ce qu’un vain peuple petisc" et qu’oulre les rosiers, les lis, les pins, les chênes, les fougères, les mousses, rte., etc., une multitude d’autres végétaux, plus ou moins obscurs, plus ou moins bien connus, ont aussi droit de cité dans le monde des plantes.M.Nolct.— Pourriez-vous nommer quelques-uns de ees groupes obscurs et méconnus?M.Brunet.— Il y a loul d’abord les algues, qui habitent les eaux donees des lacs et rivières, et les "aux salées de toutes les mers du globe.Il y a aussi les champignons, dont les hordes innombrables se rencontrent dans tous les bois et les prés, sur le sol, ou bien sur d’autres végétaux qu’ils parasitent el détruisent, ou encore sur toute substance organique susceptible de leur fournir l’admentation rarbo-, née qu’ils requièrent comme tous les végétaux, mais qu’ils ne peuvent trouver dans l’air comme les plantes vertes.Il y a aussi les lichens, êtres formés par l’association d’une algue et d'un champignon.M.Motel.Et où se placent les mi isis,-,tires parmi ees végétaux?,V.Brunei.Les moisissures' sont des champignons.Mais ce terme de moisissure n’a pas de sens scientifique précis, pas plus d’ailiers que yennes ou microbes.Les moisi ssurex sont loul simplement ¦ ’es champignons quelconques dont m pha e végétative se développe à l'air el est visible à l’oeil.Ainsi, quand un champignon envahit la surface d’un fruit, d’un citron, par La Ligue antituberculeuse de Montréal, Inc.Désireuse de tenir le public montréalais au courant de ses activités, la Ligue Antituberculeuse de Montréal, Inc., par l’entremise de son président M.C.-O.Monat, nous communique les chiffres suivants pour la période s’étendant du 1er juillet au 1er octobre.Nombre d’examens radiographiques — 18,871, donnant le résultat suivant: Cas sous observation 317 Cas minimes (Tb I) 253 Cas modérément avancés (Tb 11) âli Cas avancés (Tb III) Il Ces examens ont été faits dans 107 industries, maisons commerciales et autres institutions du district métropolitain, ce qui donne un,a-perçu du travail accompli par le, personnel médical durant ces trois: mois.I.e président de la Ligue est lieu- I reux, en même temps, d’annoncer au public que le Dr Gaétan Jarry, | M.B.E., a été nommé officier médi.; cal de la Ligue et qu’il agira en cet-1 te capacité avec le Dr Landry.M.Brunet.— Pour le mot germe, c’est bien évident.Ce terme, appliqué aux microbes, est beaucoup trop vague, car il s'applique à trop de cas disparates: un germe de blé, un germe de poulet, etc.Quant au mot microbe, il signifie simplement "être microscopique” et s’applique aussi bien à des animuax qu’à des végétaux.M.Motel.Qu’cst-cc qu’il faudrait donc dire pour désigner les "microbes” qui causent tant de maladies graves chez l'homme et chez les animaux?M.Brunet.La plupart de ces "microbes”, tels les streptocoques, les staphylocoques, etc., sont des bactéries et les bactéries, tout comme les moisissures, sont des champignons.les plus inférieurs et les plus p.-lils des champignons.M.Motet.Mais dites-moi quelle importance les moisissures peuvent-elles avoir en médecine, puisque ce sont surtout les bactéries qui causent les maladies infectieuses?M.Brunet.— C’est qu’on a découvert que plusieurs de ces moisissures produisent des substances, — appelées antibiotiques, — qui détruisent les bactéries ou empêchent leur multiplication, même dans le sang humain, suns être toxigues pour l'homme.El ce dernier point est fondamental.Car on connaissait déjà beaucoup d’antiseptiques capables de tuer les bactéries, mais qui, injectés dans le sang, auraient tué aussi le patient.M .Motet.— Ce qui eût été un traitement un peu radical! Mais depuis quand connaît-on ces substances antibiotiques?M.Brunet.Le grand public en a entendu parler pour la première fois vers 1940 ou 1941, quand sir Howard Florey et ses collaborateurs d’Oxford, en Angleterre, annoncèrent qu’ils avaient réussi à isoler à l’élnt de pureté la pénicilline, une substance observée et nommée par sir Alexander Fleming en 1929 et provenant d’une moisissure banale, le Pénicillium nolatum.une moisis-surc verdâtre voisine de celle qu’on observe fréquemment sur les fruits, en particulier les citrons et les oranges.M.Motel.Ce serait donc Fie.ming qui serait le découvreur de la pénicilline?M.Brunet.—C’est en effet Fleming qui a créé ce nom et c’est à lui qu'on attribue en général lout le mérite de celle découverte Mais il faut savoir que bien d’autres observateurs avant lui connaissaient le phénomène de l'antibiose, à commencer par ie grand Pasteur lui-même, qui avail nettement entrevu, dès 1877, les possibilités de ce phénomène dans le traitement des maladies infectieuses et qui concluait comme suit ses observations: “Tous ces faits autorisent peut-être les plus grandes espérances au point de vue thérapeutique”.1/.Motet.— Cela est très intéressant, mais est-ce que les moisissures du genre Pénicillium avaient déjà été-étudiées, à ce point de vue avant Fleming?M.Brunei.¦— Très certainement.Par exemple, en 1897, trente et un ans avant Fleming, Duchesne de Lyon écrivait dans une thèse de médecine: “Il semble.résulter de quelques-unes de nos expériences.que certaines moisissures (Pénicillium yluucum) inoculées à un animal en même temps que des cultures très virulentes de quelques microbes pathogènes (dont le Bacille de la typhoïde) sont capables d’atténuer dans de très notables proportions la virulence de ees cultures bactériennes.” M.Motet.—- Voilà, en effet, une affirmation très claire.Mais est-ee que des moisissures avaient déjà été employées, avant notre époque, dans le traitement de maladies chez l’homme?M.Brunet.— Sans aucun doute.Dès 1913, Vaudremer en France avait traité plus de 200 patients tuberculeux avec des extraits d’Ax-peryillus fumiyalus, une moisissure voisine des Pénicillium, avec, à vrai dire, un succès relatif, mais sans complications causées par la moisissure.Un peu plus tard, en 1925, Gratia et son école, à Bruxelles, utilisèrent Le Dr G.JARRY I.e Dr Jarry a obtenu son grade à l’Université de Montréal en 1935; après deux années d’études supplémentaires en Europe, à l'Université de Paris et à l’Université de Bordeaux, où il se spécialisa dans les maladies pulmonairts sous la direction des docteurs Sargeant, C.ot-tenot et Couchet, il devint, à son retour au pays, attaché à l’Institut Bruchési et à l’Hôpital du Sacré-Goeur jusqu’à la déclaration de la guerre.G’est alors qu’il s'enrôla dans la marine canadienne et y demeura pendant cinq ans el demi faisant du service sur mer pendant deux ans pour devenir, par la suite, assistant du directeur médical de la marine, chef de la division de la tuberculose dans la marine et médecin-chef des centres de traitement pour les trois armes à Ste-Agathe.Il a été décoré M.B.E.en janvier 1945 et fut licencié en mars 1940.Il est actuellement médecin consul des extraits de moisissures dans le .cn, maladies pulmonaires à 1 Hôpital Heine-Marie et au Dépar-tement des Vétérans.Le Dr Jarry est aussi membre du comité d’expertise en silicose.La Ligue Antituberculeuse est heureuse de compter le Dr Jarry au nombre de son personnel médical.VOYAGES NEW-YORK ! ATLANTIC CITY ' Miroons — AVION — TRAIN ) ll-ï'.-l rt vl .Ile i-txnpl ".a il- Nnv-Vorli.) tiroir;, Con?v Island, lüetlloe's Island, \ liorn; Island.25 -28 OCTOBRE $30 $35 ¦ $38.etc.QUEBEC STE-ANNE DE BEAUPRE ILE D’ORLEANS FETE PE t.A TOUSSAINT lot NOVEMBRE Départ A.M.«I P.M.Un quid# accompaejno chacun do ce» voyaqos.INFORMATIONS ET RESERVATIONS ASSOCIATION DES VOYAGES HISTORIQUES 5302 AV.DU PARC — CA.0795 traitement d'un grand nombre de cas d’infections par les staphylocoques chez l’homme.Tous ees cas sont trop peu connus, malheureusement, et la dernière guerre a de j plus contribué à jeter un voile épais sur tout ce qui s’était fait sur le continent européen.M.Motet.— La pénicilline est-elle, à l’heure actuelle, la seule substance antibiotique généralement utilisée?M Brunet.— Non.Il y a aussi la streptomycine, découverte par Waksman aux Etats-Unis, et dont in production sur une grande échelle est commencée.M.Nolet.— Quels avantages particuliers présente celle nouvelle drogue, extraite elle aussi d’une moisissure, si je comprends bien?il.Brunet.—Voilà.La pénicilline est efficace dans le traitement de plusieurs maladies bactériennes, mais ce n’est pas une panacée.Elle ne réussit pas contre certaines bactéries, en particulier contre celle de la tuberculose.On a donc, cherché ailleurs.Et la streptomycine donne de grands espoirs dans la lutte séculaire contre ce fléau de la luber-culose, par suite d’essais extrêmement intéressants sur les animaux, niais son découvreur insiste sur le fait qu’on en est encore au stade expérimental.if.Motet.— Bref, les moisissures, si souvent décriées et méprisées, sont en passe de devenir des végétaux aussi utiles que les plus utiles des plantes médicinales?il.Brunet.— G’est exact.Plusieurs d’entre elles causent, il est vrai, des dommages considérables à nos denrées alimentaires, mais si elles sauvent dorénavant des milliers de vies humaines, elles auront bien mérité qu’on oublie un peu leurs méfaits.^ Disette de papier à journal ?Une médaille d’honneur; à M.Ad ien Pouliot Les hommages de lo Fronce scien-1 tifique au doyen de la Faculté des Sciences de Laval et membre du Bureau des Gouverneurs de Radio-Canada fIXlURES FLUORESCEIÏÏES MANUFACTURÉES ^ .PAR HUW FIXTIMS « CoM /V^^V^BEAUM0NTi PRÈS.UN ASSORTIMENT DE PLUS DE 40 MODELES du plus simple eu plus riche' lustre -¦ru n*,i ‘ ’.à,;.-.-«.m» -4 =ü CH.2146-7 Nos bas prix DEFIENT toute^concurrence Circulaires et renseignementsTûr demande ,4148 est, rue Ste-Catherine MONTREAL 4.Qué.New-York.18 (A.P.).— L’Association des éditeurs de journaux américains a fait savoir aujourd'hui que certains Journaux pourraient bien se voir privés de tout ravitail-! lenient do papier à journal à la fin | de l'année et a pressé les propriétai-: res de moulins à panier, des Etats-! Unis, du Canada el de Terre-Neuve, de faire tout en leur pouvoir pour I préserver la production du papier i à journal.“Aucun journal ne peut de bonne foi cesser de paraître faute de papier.,.Il n’y a pas assez de papier ( pour donner à tous ces journaux la .quantité qu'ils désirent, mais il y1 en a assez pour qu'aucun d’eux m soit obligé de cesser de paraître".Une lettre qui nous arrive de Pa- i ris nous apprend que M.Adrien Pouliot, doyen de la Faculté des sciences à t’Université Laval et membre du Bureau des gouverneurs de Radio-Canada, a été chargé de remercier, au Congrès technique international, le maire de Paris, de la réception qu’il avail donnée dans le salon historique du conseil de ville aux 8(10 délégués étrangers.A la suite de cette réunion, les docteurs ingénieurs de France ont invité M.Pouliot à un diner où il fut lu principal orateur.Il leur a parle de la survivance française en Amérique tant el si bien que quelques jours plus lard il a été invité à donner un cours public à la Sorbonne so.-s ia présidence du secrétaire d'Etat à la présidence du Conseil et sous la présidence d'honneur du général Vanier.A l’issue de cette réunion, le prince Louis de Broglie, secrétaire général de l’Académie des sciences et le grand savant qu'est l'ingénieur Varlan, devaient à litre respectif de président d’honneur el de président actif des docteurs ingénieur Varlan, devaient, à titres respectifs de président d’honneur et ceptionnel, la grande médaille d’honneur des docteurs ingénieurs de France, (.’est la première fois que cet honneur est accordé à un étranger.L’honneur est d'autant plus grand que même Enstein et Rutherford ne Font pas eu.Le correspondant nous dit que c'était en quelque sorte rendre hommage aux ingénieurs de Radio-Canada qui ont érigé le poste de Brazzaville, et rendre aussi hommage à la plus vieille Université française d’Amérique.Acquittés Cinq jeunes gens, trouvés dans un présumé débit clandestin.MM.Tons Marino, Réal Favrenu, Hervé Gihéau.Théo, Grégoire cl Roméo | Dagenais, ont été acquittés ce malin par le luge C.-K.Guérin, de l’iiecu* Milion qui pesait contre eux, à savoir: d'avoir été trouvés dans un débit clandestin.i I.e président du tribunal a main-| tenu 1rs prétentions de la défense i représentée par Me Albert Lange-vin, assisté de Me Finit Hiirtcnu,| c.r„ comme avocat conseil, à l'effet qu'aucune preuve n'uvait été faite prouvant qu'il s’agissait réellement ! d’un débit clandestin et qu’il yl avait eu des spiritueux vendus illé-i galcimmt.La Vie Franco-Américaine Ann©* 1944 Année 1915 par lo Comité Permanent de la Survivance Françalee en Amérique.Rapport annuel de» principal*» activité» franco amérlcalnee.commentaire».discoure, étude» ou article» sur le rayonnement de la culture française en Amérique.Important documentaire destiné à (aire connaître les oiiorts déployés pci tous ceux qui ont à coeur de conserver nos traditions, notre langue et notre esprit.Chacun de ces 2 volumes contient environ 700 paqos cl »e vend S4.00 au comptoir et par la poste.SERVICE DE LIBRAIRIE DU ' DEVOIR'' PL 5151 OUVERTS DE 9 h.à 5 h.30, SAMEDI COMPRIS CHENE BLANCHI (cérusé) ., .VOILA LE BOIS DONT EST FABRIQUE CE SUPERBE MOBILIER DE CHAMBRE A COUCHER mmmk >'•:: '''Y.¦ '¦¦¦ ¦' ' ' i © x* A x Æ % © BELLE APPARENCE FINI DE LUXE • DURABILITE & .voilà trois des multiples avantages qui deviennent l'apanage de ces mobiliers modernes.Remarquez les courbes gracieuses de la façade de chaque meuble tout comme sur le cadre des miroirs.Solide fabrication par l'un de nos meilleurs manufacturiers canadiens.Que d'espace dans ces multiples tiroirs .» Bureau 4 tiroirs — 43V2 x 19, miroir glace anglaise (plate) 31 ’/z x 29%.Coiffeuse 3 tiroirs, chaque côté, un au centre — 48” x 19" — miroir 43'/z x 31 V2.Chiffonnier pour monsieur environ 35V2 x 19” avec 5 tiroirs spacieux et commodes.Table de chevet avec 3 tiroirs — 14 Va x 12'' ,très utile.Banquette de coiffeuse de 21" x 13" — siège recouvert de riche tissu rose soyeux.Deux beaux lits jumeaux mesurant environ 39" x 72".LES 7 MEUBLES : Conditions de paiement en conformité avec les ordonnances de la CPC DUPl’IS — quatrième êta** liS RAYMOND DUPUIS, président A.-J.DUG AU.v.-n- et sér.qén Congrès de la fête du Christ-Roi igres Roi, qui réunira le 27 octobre prochain les délégués des associations catholiques du diocese de Montréal, aura comme président d’honneur S.F.Mgr ('.harhonnegn, archevêque de Montreal.Il prendra la parole à la fin de cette journée d’études et il en tirera les conclusions.(’.’est le désir de Son Excellence que toutes les associations catholiques du diocèse unissent leurs forces afin de bénéficier de l’cntr’ui-dc fraternelle et de mener la lutte contre les puissances du mal avec plus de cohésion et par consequent plus d'efficacité.Dans ce but.elles sont convoquées à mie grande réunion annuelle par le Comité diocésain d'action catholique.Le congrès sera sous la direction 1I11 Comité diocésain d’action catholique dont le directeur est Mgr Uliert Valois, le président Me Eugene Simard et la présidente Mme NVillie Major.Environ 70 association catholiques seront représentées à ees iin-portantes assises où prêtres et laïques seront invités à étudier un problème actuel à la lumière de la doctrine chrétienne.1.'horaire et le programme d'étude de la journée paraîtront bientôt dans un prochain communiqué.C'est au secrétariat diooéasln (l'action calliolliiuc, III7I rue Cathédrale.M A.11172, qu’on peut s’informer an sujet du Congrès.Connu.Causerie sur "La prospection aux Guyanes" I.e premier dîner-causerie de la section de Montréal du “Canadian Institute of Mining and Metallurgy”, pour la saison 194(i-47, aura lieu lundi, à ti h.30, à l'hôtel Windsor.Le conférencier sera M.Charles Huston, ing.-nleur régional de Ma.cassa Mines Limited, qui parlera de “La prospection aux Guvancs”.Sa causerie sera Illustrée uc projections lumineuses.Depuis 1934, M.Houston s’occupe de la prospection el de l’examen de propriétés minières au Canada et aux Etals-Unis.Il est attaché aux I mines Mneassa.de Kirkland Lake, j Ont., depuis 1935.Octtc compn-j vnie l'a •‘prêté” a 11 gouvernement canadien, durant la guerre, pour le secrétariat du Comité de consultation métallurgique, ainsi qu’au gou-I vcrnemcnl américain, pour des enquêtes sur les métaux de guerre.M.Houston a aussi passé deux années m Aalsakaè comme assistant-ingénieur en chr* pour la Fairbanks Exploration Company.personnel du bureau de tourisme de la conférence, a été élue “Mile Conférence de la Paix 1946”.Ea cérémonie s'est déroulée dans le club de nuit chic Lido, avenue des Champs-Elysées.Elle l’a emporté sur une douzaine de concurrentes qui travaillaient toutes nu Palais du Luxembourg.Cette “élection” s’est faite après un diner servi dans le secrétariat de la conférence au Parais de Luxembourg.Les deux événements avaient été organisés par le comité inter-n al ion al des journalistes.Mme Madeleine Warren, journaliste blonde de Québec, est arrivée en deuxième place.“Mlle Conference de la paix” a clé présentée au publie vêtue d'une magnifique robe de soirée, donnée par un dessinateur parisien.'ATTENTION ! Si ^o\ia collectionnai le timbres demandes notr into mensuelle illustré envoyée qrati-«AONTREAl PHUATEUaui Ci# Lié*., 75» Sherbxooico Ouest Montreal.'P.Q.Québécoise au second rang à un concours de beauté Pans.1U (Hculcr) l.u cmtlï-j mu e de la paix à Paris a eu ties ! suites non offleielles sur une noie : Saie alors tpie Mlle .laetjtieiine l.a* 1 tnrl, nsée tie 21 ans, membre «lu • TIMBRES-POSTE VKNTK rt ACHAT EN STOCK • Cnpilogtir Srolt 1817 — i l*i i\ $4.Alhnnm rt rafitInçurv GRATIS : r.M-r Krnftr.i|thiqttr mnnrUilr.I.tsfr fin timbre* dr France h prix réduits.A H.VINCENT (Paris Iiunt d YVKHT dp Fratipp.Z91.Slp-lxlhpilnp «itpst - üann
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