Le devoir, 25 octobre 1946, vendredi 25 octobre 1946
"L* Canada est una nation soutaralne at n® peut avec docilité accepter de la Qraude-Breta-gae ou des Etats-Unis ou de oui que ce soit d’autre, l’attitude qu'il lui faut prendre envera le monde Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi.et ceux qui contestent ceci rendent, a mon avis un mauvais service au Commonwealth.” She is a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely irom Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian's first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s klnn and those who denv this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth.*’ (l-X-37) Lord Tweedsmuir DEVOIR Montréal, vendredi 25 octobre 1944 'V VOLUME XXXVII — No 246 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE *BEIair 3361 SOIRS.DIMANCHES 1 Administration : Rédaction : 2 2.3361 Directeur : Georges PELLETIEB FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chai s Omar HEROUX Gérant ! C’.— 5.3366 3363 L’offensive contre le droit de veto à l’Assemblée générale ^eHes “service's’de sanV^de^rébec”’11" L’intervention de M.Lie contre le gouvernement France Comment on utilise contre nous la tactique de l'égalité de ^représentation dans le Québec-Capitaux et influence-La ''Croix-Bleue n est pas à nous Il y i bien longtemps que I on déplore que les Orna-1 de M.le Dr Guy Hamel, secrétaire honoraire, et de diens français ne soient pas maîtres dans leur propre mai-1 M.J R.H.Robertson, trésorier honoraire.C’est encore son.qu’ils soient pauvres de tout l’argent qu’ils confient | l égalité, sauf que le président et le trésorier sont tous aux autres.C’est un état de choses qui s’explique sans j deux de langue anglaise.doute du fait que nos compatriotes de langue anglaise sont ¦ La cheville ouvrière de 1 oeuvre enfin, le directeur ge-plus riches que nous, qu’ils peuvent s’appuyer sur toute I néral, est de langue anglaise, M.E.D.Millican, qui serait l’organisation de l’Empire britannique et des Etats-Unis venu des Etats-Unis pour implanter la Croix-Bleue chez tandis que nous ne pouvons guère compter que sur nous-, mêmes.Cela n’cxcuse cependant pas complètement la négligence qui leur permet de nous distancer dans de trop nombreux domaines ni la bonasserie qui nous fait accepter trop souvent des marchés désavantageux.Dans les provinces anglaises où nous sommes la minorité, on nous ignore tout simplement; dans la province de Québec où nous sommes la majorité, on nous offre généreusement 1 égalité de rrprésentation.Nous avons déjà souligné cette tactique qui consiste à prendre les devants dans tous les domaines où nous sommes un peu lents à nous organiser, à mettre sur pied un organisme conçu selon la mentalité anglo-saxonne, puis à nous offrir avec magnanimité l égalité de représentation au se'in de cet organisme.La tactique est excellente pour annuler ou amoindrir notre influence dans une province où nous sommes en immense majorité.Et elle est surtout employée dans les domaines de l’organisation professionnelle et des services sociaux où nous tâtonnons pour trouver la formule qui convienne parfaitement à notre mentalité française et catholique dans un monde anglo-saxon.Cette tactique éprouvée vient de servir une fois de plus à nos compatriotes de langue anglaise pour nous damer le pion dans les services de santé.Tout le monde a entendu parler de la fameuse Ccoix-Bleue.Combien se sont donné la peine de se demander ce qu’elle représente pour nous?La formule du service de santé, qui tient à la fois de l'assurance et de la coopérative, est sans doute fort intéressante.Elle paraît répondre à l'un des besoins pressants de notre époque.Elle semble d'ailleurs promise à une expansion énorme puisque les diverses sections de la Croix-Bleue ont déjà recruté des milliers et des milliers de membres tant au Canada qu’aux Etats-Unis.Raison de plus pour nous de ne pas abandonner aux autres la direction du mouvement.Ÿ Ÿ Ÿ La Croix-Bleue a suivi de point en point chez nous la lactique classique.Elle a obtenu du gouvernement provincial une charte sous le nom de Quebec Hospital Service j\ssociation qu'elle a traduit en Association d'Hospitalisation de Québec.Elle a imaginé un système d'administration en vertu duquel les deux groupes ethniques obtiennent une représentation égale en dépit du fait que la population de Montreal est aux deux tiers française et celle le la province aux quatre cinquièmes française, en dépit tussi du fait que la majorité des abonnes au service seront nécessairement de langue française meme si les groupes auxquels ils appartiennent sc forment très souvent au sein d'entreprises anglaises.Elle a fait appel à nombre de Cana-dirns français en vue donl le nom inscrit sur la liste des directeurs ou "gouverneurs” servira à attirer vers la Croix-Bleue leurs compatriotes.C'est ainsi qu elle a invité trois représentants de la Montreal Mcdico-Cbirurgical Association et trois rtpré-sentants de la Société médicale de Montréal', c'est l'égalité même si les médecins de langue française sont beaucoup plus nombreux que leurs confrères anglais.C’est ainsi qu ille a invité trois représentants de langue française et trois représentants de langue anglaise du Conseil des Hôpitaux de Montréal: c'est encore l'égalité même si la grande majorité des hôpitaux affiliés à l'association par toute la province sont de langue française.C'est ainsi qu'elle a invité les présidents des fédérations d’oeuvres de charité de la ville: ici ce n'est plus l'égalité puisque Anglais, Irlandais et Juifs possèdent chacun leur propre fédération à opposer à notre Fédération des Oeuvres de Charité cana diennes-françaises.Elle a encore invite les présidents du Board ol F rade et de la Chambre de Commerce.du Junior Board of Trade et de la Chambre des Jeunes: l égalité ne saurait être mieux observée.Et la liste s'allonge des noms d'hommes d'affaires et d'hommes et de femmes d'oeuvres choisis dans les deux groupes où l'on remarque, par exemple, Mlle M.Wherry et la R.S.Soeur M.-B.Dorais.Le conseil des directeurs ou ''gouverneurs'' de la Quebec Hospital Service Association compte au total ?l membres de langue anglaise et 27 membres de langue française.L'exécutif de l'association se compose de M.G.C.Macdonald.président, de M.Edouard Labelle, vice-president, nous.Comme toujours, c’est l’égalité théorique pour les deux groupes et la prépondérance pratique pour l'élément anglais.¥ Ÿ * Dans ce domaine des services de santé comme dans tant d'autres, nous partons encore un peu en retard, mais enfin nous finissons par mettre sur pied notre organisme bien à nous.A côté de la Quebec Hospital Service Association, viennent de surgir les Services de Santé de Québec.Fondée dans la ville de Québec où ses services fonctionnent déjà, l’association ne fait que commencer de prendre pied à Montréal.Les Services de Santé de Québec constituent un organisme bien à nous, qui a été conçu en vue de répondre à nos besoins particuliers.Son „ conseil d’administration, comme d’ailleurs son comité consultatif, se compose uniquement de Canadiens français: ce sont M.Paul Cham-poux, industriel, président; M.le Dr Paul Rochette, vice-président: M.Jean Grenier, avocat, secrétaire; M.François Morisset, marchand, trésorier.Et le directeur général de l'association est un médecin de langue française, M.le Dr Jacques Tremblay, qui l’a fondée après plusieurs années d’études.¥ ¥ ¥ Dans la Quebec Hospital Service Association, notre influence est assez relative; dans les Services de Santé de Québec, elle est absolue.Cela devrait être suffisant pour nous décider à préférer la dernière à la première, même si les services offerts par les deux associations étaient exactement les mêmes, ce qui n’est pas le cas puisque le Dr Tremblay était beaucoup mieux placé pour comprendre les besoins particuliers de ses compatriotes que M.Millican.Les Canadiens français ne sauraient mettre sur le même pied les deux associations.Elles auront à disposer de capitaux considérables produits par les cotisations des membres.Il n’est pas indifférent que ces capitaux soient confiés à des nôtres ou à d’autres.Les capitaux ne sont d’ailleurs que d’une importance secondaire en l’occurrence.Ces services de santé sont appelés à exercer une influence énorme sur nos hôpitaux dont ils deviendront les principaux clients, sur toute notre vie sociale.Il n’y a pas de raison d'abandonner aux autres une influence aussi redoutable dans notre propre province.Nous comprenons parfaitement que les Canadiens français qui ont accordé leur patronage à la Quebec Hospital Service Association l'ont fait en se plaçant du point de vue purement social et parce qu'il n’existait alors rien d'équivalent chez nous.Ils seraient bien inspirés mainte nant de se retirer discrètement de son conseil d’administration.Cela nous paraîtrait particulièrement indiqué dans le cas des représentants de la Chambre de Commerce qui savent par expérience l’utilité de posséder nos organismes bien à nous et de conserver l'administration de nos propres capitaux.Nous comprenons parfaitement que nombre de Canadiens français sc soient enrôlés dans la Croix-Bleue, qui a été la première à faire son apparition et qui leur offrait des avantages indiscutables.Nous ne voyons pas pourquoi ils ne songeraient pas maintenant à s’adresser aux Services de Santé de Québec qui leur offrent des avantages identiques et même plus considérables.Cela est d’autant plus facile que, dans l'un et l’autre cas, la cotisation est mensuelle et qu’elle ne comporte aucune réserve ou valeur de rachat au bout d’un certain temps.Nous comprenons parfaitement que le président du conseil des hôpitaux catholiques du Canada, le R.P.H.-L, Bertrand.S.J., ait rendu à la Croix-Bleue un témoignage public d'appréciation et l’ait assurée de la collaboration des hôpitaux.Ce témoignage était mérité sur le plan social.Nous ne doutons pas que le R.*P.Bertrand soit disposé à accorder un semblable témoignage aux Services de Santé de Québec, s’il ne l’a déjà fait.Entre deux associations recommandables, il ne devrait pas y avoir d'hésitation à choisir celle dont le contrôle nous appartient et que nous pouvons modeler pour répondre à nos aspirations et à nos besoins propres.25-X-46 Pierre VIGEANT Blocs-notes L’héritage nazi C'est le titre donl le .Veto York Times coiffe des considérations plutôt mélancoliques au lendemain de l’exéculion des chefs nazis et des grands généraux allemands.I.es Alliés ont établi, ex partem, comme l'on dit au Palais, un nouveau code international, auquel ils ont apporté des sanctions terribles.“Des doutes ont pu subsister dans le premier enivrement de la victoire, écrit le journal, sur la nature des obligations qui lient les vainqueurs.Mais cette excuse n’existe plus, et il importe que tous les vainqueurs revisent leur propre politique et leurs actes à la lumière de la nouvelle loi.“Car les chefs nazis ont été condamnés — et pendus — non seulement pour avoir livré une guerre d’agression, mais aussi pour plusieurs autres actions qui en découlent.Ils ont été trouvés coupables d’avoir pillé et exploité les pays occupés, d’avoir maltraité et affamé la population civile.Les vainqueurs ont de justes réclamations contre Je régime nazi et l'Etat allemand; mais ils ne peuvent avoir le droit de confisquer la propriété individuelle, ou de suivre une politique qui impose aux peuples conquis “une aggravation inutile de détresse économique" dont le secrétaire d’Etat des Etats-Unis lui-même a tenu les vainqueurs responsables.“Les nazis ont été aussi trouvés coupables d’avoir déporté les populations civiles, mais les vainqueurs eux-mêmes n’ont pas seulement décrété la déportation des civils en plus grand nombre mais dans certains cas, ils l’ont fait sans la moindre considération de façon humaine et ordonnée, qu'eux-mêmes avaient prescrite Les nazis ont aussi été trouvés coupables d’employer du travail esclavagiste pendant la guerre.(suite à la page deux) Le litige entre l'Inde et l'Afrique du Sud - M.Churchill affirme avoir des preuves de la mobilisation soviétique en Europe je?caXnet du g.iincheux L’*rfrnalitc La statistique et l'humanité Depuis la sot lie du Paradis 1er-rcslre.Ir monde esl en proie à l'erreur el au mrusotiçie.et r'esl une Utile l'onsUmlr entre ht vérité et les nrlifiees de l’Anne ries lèné-Urr.s.Vcndunl des siècles, le Malin n emphnè l’arme stiblilc des Ihèo-i ies philo.sopluiincs, on îles dissi-ilrnecs rclinienses pour mieux assu-le malheur de F humanité.Mais lenanl les désastres accumulés, homme esl devenu méfiant.Hélas! inns su morf/ue stiffisniilr il ne 'esl meme pus aperçu que le Père ht Mensonge renaissail, néo-mn 1er-r, affuble drills la rulilaule défro-Itie de ht Slalirlique.Seienee impressionnante, aux iiklals irrémédiables, la Slalisli-;iie est l’instrument pur exccllenee te truites tes contraintes el îles ipprrssions.I.e minisire des Fitmn-rs sc rouvre de sou manlerm pour tssassiner le contribuable, pour ex-user 1rs pires gaspillages.Il n’esl ien qu'elle ne tmissr justifier ou •onfundre.l e .statisticien s'rnhmre te filières innombrables, plus im-lu'iiclrahlrs un simple mortel que 1rs arrimes de l'anliqur alchimie, '•"iinrsonnclle, severe, glaciale, ccl- mo- le seienee es! suns pitié suns remords.Ses origines snnl pourtant desles.“I.e “filicrus homo’’, l’homme aux filières, écrit Hruee Hutchison, est d'une élude intéressante pour le psi/chintre.I.’égarcment de la folie brille dans ses peux el un fanatisme ardent brûle dans son coeur.Pour commencer c’ètuil un simple collectionneur, mais alors que le ra-imtsseiir de timbres, tir monnaie, de pu pillons n’esl qu’un aimable lunatique, qui tic fait de mal à personne, le.“filierus homo” cherche Insidieusement à s'introduire dans lu tête des uiilrcs.Il esl le grand nmlol dit monde intellectuel, acc.il-tmilaal dims le secret el contem-plunl avidement ses réserves d’idées inutiles, d'information sans but.grugées aux hommes meilleurs que hti.” “Ft alors avec quelles délices, il vous sort ses dossiers, tant arrangés sur le papier, pour vous confondre.Aner quelle joie sadique il exhume le discours d'hier d'un politicien, pour démantibuler relui qu'il a fail aujourd'hui el comment, de sa verte boite de Pandore, il peu! déchaîner des hordes de statistiques, de citations, de dossiers officiels, que personne bien entendu nr peut nier, mais que huit honnête homme doll avoir oublié! Fl dès qu'il ouvre le tiroir mix fiches, vogrz comme les tduascs choisies s'êlan- suns coeur.| cent pour sc ranger à ses entés, devant quoi lotit homme est désarmé!’’ Si encore il eidassail précieusement les grands fails qui gouvernent l’histoire.“Mais ce ne sorti, écrit l’humoriste, que de pauvres petits fails, des faits de seconde main, dénaturés, desséchés, qu'il ramasse cl renferme, comme res collections de bouchons de bouteilles des enfants, qui n'ont aucun intérêt que pour le collectionneur, f.’homme sage doit 1rs ignorer, il refusera de s'emprisonner dans un tiroir de léde.mais il demeurera brouillon el libre".Noire ami Bruce llntchisbn révèle que lotit de meme il a un sqslèmc remarquable pour tenir ses dossiers à l'ordre.“J'empile, dit-il, 1rs découpures, noies, documents, 1rs tellies laissées sans réponse, les noies des créanciers, reçus, eh-., sur mon bureau.Sur loul cela je place une magnifique déni d'animal marin, suffisamment lourde pour tenir le tout contre les assauts du vent, ou du plumeau de tu ménagère.Et certes, la paperasse soigneusement empilée et dûment comitrimée sous la dent marine, vous a un bel air d'efficience.de sqslème el de direction.Ainsi j'ai sous la main, loul papier de quelque importance.Mais (suite à la page deux) Les dépêches venues de la plupart des pays d’Europe annoncent une ère de persécution religieuse, particulièrement contre l’Eglise catholique.Il semble pourtant que l’on a fait la guerre, pendant six années, qu’on a fait tuer et tuer des millions d’hommes, de femmes et d’enfants pour celte liberté, que c’était le plus grand crime reproché à Hitler.* ?* Et que ce sont ceux qui ont fait la guerre pour sauvegarder cette liberté qui sont les vainqueurs! w ?* • 11 est vrai que dans le monde qui vit sous le césarisme soviétique, l’Eglise reste lu seule force véritable qui défende la liberté de la personne humaine contre la tyrannie, et qui n’ait jamais abdiqué.* ?* L’Australie annonce qu'elle va réduire ses importations canadiennes, parce que les prix sont trop élevés.Le qui nous rappelle «pie le gros de notre commerce est fait d’exportations, et «pt'il nous faut rencontrer la concurrence d’ailleurs, et «tue tous les problèmes daps la production ne relèvent pas uiil-quement des querelles de classes, w w ?M.Winston Churchill a défini ce «tu'il entend par “rouges” et “réactionnaires”.Pendant qu’il y est, il devrait bien définir aussi ce qu’on est supposé entendre par “démocratie”.Car il y a la démocratie à M.Staline en vertu de dépubès>.i cours normal et que l'élection n'aura tout ce qu'elle comporte d'impéria-Tle du Prince-Edouard aura les 4 : P°s heu avant six ou huit mois, lisme politique et economique.M.I .représentants que lui garantit la loi j c'est-à-dire le printemps prochain, de i’A.B.N.,, bien que sa population j || n'e5t pas improbable que les ne lui donnerait pas droit à j conservateurs qui tentent un vigou-nombre.Le Aoukon et le Mackenzie , reux effort teprendre |eur 5itu0.Pour déterminer la représenta-i f,on d autrefois et que les creditistes, lion des autres provinces, on a di- que la victoire de Pontiac a ragail Cournoyer aura à choisir entie la fidélité à M.Cardin que les électeurs de Richelieu-Verchères ont réélu par une majorité énorme en 1945 et l'adhésion complète au parti libéral qui doit fonder sur lui de visé leur population totale par 250, i lardis décident de tenter leur chance : grandes espérances.qui a pris fin hier bien connu au Canada.A Saint-Ma linville, dimanche, ré-ception magnifique à la demeure du maire Léo Builliard et de son père, Edmond Builliard, grand industriel.Tous les membres du groupe oui été faits citoyens de Saint-Martinvüle.Je vous écris ceci à la course.J’espère que ces notes hâtives vous donneront quelque idée de l’extraordinaire hospitalité et du généreux canadienne abolissant les appels au | rigeants de la jeunesse rurale s’est Conseil prive, a cite les paroles du j |erminé hier soir, après avoir déci aldane, qui déclarait en 1926 qA ,|e forr.,„r un •¦ ¦ ¦ juge H que le Conseil jnivé “n’esl pas plus un corps anglais qu’un corps bin don, ou canadien, ou sud-africain” il a souligné que les juges du Con- accueil que reçovenl partout les vi.seil privé pourraient être juges au .iteurs et les visiteuses du Canada.! Canada, aux Indes, en Australie ou ,.1 I .I .r-r-nif ! nn ÀfYwutn rln S» 11 ri ('.o n’ptct lin Nul grand personnage ne pourrait désirer davantage.Les petites chanteuses acadienne devaient retourner au pays à la fin de c?Ue semaine, mais on a tenu à les garder quelques jours de plus dans le Sud.Elles donneront un concert à l’Auditorium municipal, à la Nouvelle-Orléans, la veille de leur départ, le 29 octobre, soi s les auspices d’une organisation qui lelève ,me dit-on, de dix-huit paroisses.Au concert, Tarchevèque de ta Nouvelle-Orléans, Mgr Rummell, présentera aux Evangélines une magnifique coujr.e-souvcnir, offerte par M.Dudley Leblanc, et une quarantaine d’autres membres de l’Association des Acadiens de la Louisia-11c.On ne peut trop le répéter: 1 hospitalité que nous avons reçue ici ?.été magnifique et sans limite.Au retour, visiteurs et visiteuses en Afrique du Sud.Ce n’est pas un corps qui a un siège déterminé, dit-ii, car, en vertu de la loi, le souverain est partout dans l’Empire, et c’est .simplement pour faciliter les choses que le Conseil siège à Londres.Le Conseil privé, avait déclaré dé de former un comité de coordination de l’enseignement intermédiaire agricole et adopté plusieurs résolutions.Le comité de coordination de l’enseignement agricole aura la tâche de soumettre aux autorités provinciales, notamment au ministre de l’Agriculture, ies réformes recommandées dans les programmes d’études et toutes les autres suggestions jugées utiles à l’avancement de l’enseignement.Le comité a rencontré M.Laurent Barré immédiatement à Tissue du lord Haldane, “est une Cour impé-; congrçS et ]qi a fait part des diver- »* 1 o 1 o nm i*«i-»i*ixcnni t» I h.inniro pI n n n ! , ¦ t .• i_ riale qui représente l’Empire et non i pas une jiartie quelconque de cet empire”.Dans ce procès, qui a commncé mercredi, le Canada, le Manitoba et la ' Saskatchewan appuient la loi canadienne, tandis que les provinces d’Ontario, de Québec, de Colombie canadienne et du Nouveau-Brunswick la combattent.M.Paul Martin chez les H.E.C.M.Paul Martin, Secrétaire d’Etat jiasseront par Chicago el devront (|n Canada, quittera Lake Success, être à Montréal le 2 novembre.'T " -j: Mise en garde | de l'archevêché La Semaine religieuse de Montréal, dans sa dernière livraison, met les fidèles en garde contre la revue Le Messager, revue mensuelle illustrée.publiée â Oshawa.Il est évident, dit le communiqué de la Semaine religieuse, que celle revue est d’inspiration protestante.MM.les Curés sonl priés d’en avertir leurs paroissiens.______ Le prix des oranges Ottawa, 25 (.D.N.C.) — Par suite de la révocation des jirix des oranges aux Etats-Unis, ic 24 octobre, par TOPA, la Commission des prix et du commerce en temps do guerre a fixé aujourd’hui, les prix maximums canadiens au même niveau que celui qm existait anlérieure-metn à la révocation des plafonds.La commission ne «’attend lias à une augmentation considérable des prix américains, mais si la chose se présentait on réduirait légèrement les approvisionnements en provenance de ce pays.Une récolte abondante en Californie qui doit arriver d’ici deux ou trois semaines conlrc-lialancerait, loulefois, celle situation, d’expliquer les fonctionnaires.Garçonnet tué par un camion N.Y., par avion, samedi matin, pour se rendre à Montréal, où il participera à la journée d’études de TAs-sociation des Licenciés de TEcoio des Hautes Etudes Commerciales.M.Martin adressera la parole â un déjeuner-causerie qui réunira ses résolutions adoptées durant le congrès, dont l’une a pour but de remercier le ministre d’avoir reconnu et approuvé l’établissement du comité de coordination de Ten-seignement intermédiaire agricole.Le congrès a unanimement approuvé une résolution dans laquelle il proteste contre ‘‘l’odieuse condamnation de Mgr Stepinac”.11 prie M.Louis St-Laurent, ministre de la Justice et des affaires extérieures, “de faire connaître officiellement l’opinion de la majorité des catholiques et des gens bien .jiensants du Canada au gouvernement yougoslave”.Les congressistes ont également émis le voeu que le département de l’Instruction publique active la multiplication des écoles rurales spéciales, en accordant aux municipalités scolaires qui en font la de- La publication des photos des criminels nazis ee qui a donné un quotient de 45,-;(|ans Richelieu-Verchères.Pour au-o78.I.a population de chaque Pro-:fanf que |'on puisse analyser la si- vince divisée par ce quotient a don-1 ., , [___.__ né les nombres de députés suivants: iuoti011 actuelle dans le comte ce-Nouvelle-Ecosse 13, Nouveau-Bruns-! pendant, il semble bien que la lutte wick 10, Québec 73, Ontario 83, doive'se livrer surtout entre les libé-Manitoba 16, Saskatchewan 20, Al-i roux et le Bloc populaire, berta 17, Colombie canadienne 18.j |_e candidot libéral était choisi d'avance, il s'agit de M.Gérard Cournoyer, avocat de Sorel.Il était l'associé professionnel de feu M.Cardin et il apparaît tout naturel qu'il recueille sa succession.Sorelois Londres.25 (C.P.) — Tous les jg noissance, M.Cournoyer est un journaux de Londres se sont ren-, .___1.dus à la demande du gouvernement 1 (’™^eur remarquable d°nl le de ne pas publier les photos des! d eloquence se rapproche de celle de criminels de guerre nazis, pendus;______________________________________ la semaine dernière à Nuremberg.) Ces photos ont été remises pour publication hier.j “Les criminels sont morts”, dit le Dailii Telegraph, ajoutant que la publication des photos “n’apporterait rien de neuf à l’information, â la satisfaction ni à l’instruction du public”.* * * Paris.25 (A.P.) — Seulement 5 des 17 journaux parisiens du matin ont publié les photos des criminels de guerre pendus à Nuremberg.Les autres journaux ont publié une note réaffirmant leur opposition “d’avoir du sang en première page”, et approuvant l’attitude adoptée pat la presse britannique, dont ils sont heureux de suivre l’exemple.Hier soir, quatre des six journaux du soir ont publié les photos.Du côté du Bloc populaire, il n’y a encore rien d'arrêté, mais les pourparlers sont déjà en cours pour organiser la lutte.On mentionne comme candidats possibles du Bloc M.Théode Perron, pilote de Sorel, qui fut candidat provincial dans Richelieu en 1944, M.le Dr J.-A.Coallier, de Contrecoeur, qui fut candidat provincial dans Verchères, M.Charles Cournoyer, avocat de Sorel, M.J.-B.Lemoine, de Saint-Robert, président diocésain de l'U.C.C, et M.Morissette, pharmacien de Contrecoeur.Recul des troupes communistes en Chine Réception de la ville aux journalistes de la province Le maire Camillien Houde présidera la séance d'ouverture du congrès des journalistes, qui aura lieu les 9, 10 et 11 novembre à l'hôtel Windsor Les préparatifs du premier congrès des journalistes de la province qui se tiendra à i’hôtel Windsor, tes 9, 10 et 11 novembre, vont bon train.Le travail se précise: Je succès, de même! Depuis lundi, le secrétariat permanent du congrès a établi ses quartiers à la chambre 15 de Thôtel Windsor, où secrétaires et sténos abattent chaque jour une fcle besogne.Le secrétariat est ouvert de 9 h.30 à 5 h., tous les jours, et tous les intéressés peuvent communiquer avec son personnel pour obtenir les détails requis.Voulant marquer l’intérêt excep- _ ., , i jpp membres de rette association i mande les octrois requis jiour ta Un jeune garçon de 7 all.s-J^11lrf ! d’hommes d’affaires samedi, â 12b.| construction des locaux necessai- Etant donné la pénurie d’institu- ,*• .i ervr.* rlnmiri.; u noinnies a a n aires sametu, a ,.>!0,V '^5l L°oS au Salon Rose de l’Hôtel M’es.! Windsor.lu déieimer le Secré- leurs qualifiés en pédagogie et en r’epartîrà iinmédiaïe-1 agriculture, le congrès a recomman- liés â 632, 82e Avenue au Bout-de-ITIe, a perdu la vie ce matin lors-; ^ j>jssue j,, qu’il a été frappe par un camion., (aij-p d’Iétat reparuia ,uiiucuiaic-î—.¦ , ,,__.____ L'accident est survenu en face (lu j ment pour Lake Success.N.Y., où il ; d» fortement la création d une éco-No t 1.206 est, rue Notre-Dame.Le ,si(-.Re> titre ,|e délégué du Canada.) le normale rurale d°n4Je program-jetine Dion, qui venait de descen-; à la deuxième assemblée ‘ générale I 1'le Çop]por,crall '!'1e 111 dre d’un autobus voulut passer .le-Ides Nations-Unies.j cia isation en agriculture et en so- vanl la voiture, lorsqu'un camion,j M.Martin traitera de T“Organi- cmiogte rurale conduit par M.Armand Denis, 15,-| sation des Nations-Unies et des Le congres a émis le voeu, a ; 543, rue Victoria, à Pointe-aux-jperspectivesducommerceinterna-Trc’mbles, Ta renversé.Le garçon- tional”.net a eu la tête fracassée.T.e corps M Journee d etudes H.E.C, renia été transporté à la morgue ! ^'sacS ^n^cfaTeshElle s^ra rehTu": ! .'
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.