Le devoir, 13 novembre 1946, mercredi 13 novembre 1946
5 v ?N •'L* CiniA* un» nation »oUTeraln« frt n» P«ut »v»c docilité accepter de la Qrande-Breta-»ue ou dee Etau-Uuis ou de qui que ce soit d’autre, l'attitude qu‘11 lui faut prendre envera le monde Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’eat paa envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers ?e Canada et •on roi, et ceux qui contestent cesi tendent, à mon avis un mauvais service au Commonwealth.*’ She la a sovereign nation and cannot take hcr attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian's first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s klnR and those who denv this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth."1 ri-X-37) Lord Tweedsmuir LE DEVOIR ttontréol, mercredi Id novembre 1946 VOLUME XXXVII — No 260 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME.MONTEE At t Directeur : Gaorgas PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chaf: Omar HEROUX GéfQlll • TELEPHONE : *BEIair 3361 SOIRS.DIMANCHES n FETES Administration : BE.Rédaction : B1 » .rv* Gérant : B! «’*1 ^ > 'S C nu— Les Quatre reprennent l’étude du problème de Trieîje Le conflit de travail des charbonnages bitumineux  quand une mesure remédiatrice pour les fonctionnaires provinciaux ?'n attendant la claisification des emplois?- L'utilisation immédiate du crédit extraordinaire de $1,350,000 Le Devoir i plus d.'une fois parlé de la céforme qui s impose dans le fonctionnarisme provincial.Au cours de ces dernières années, nos gouvernants ont fait quelques pas dans la bonne voie.Le gouvernement Godbout a créé une commission du fonctionnarisme qui appelait nobibre de réserves que nous avons faites dans le temps.Le gouvernement Duplessis a établi un comité de classification qui s'est déjà mis à l'oeuvre, mais dont le travail peut exiger de nombreux mois, sinon une ou deux années.Les méthodes que l'on entend suivre pour procéder à cette classification sont encore trop imparfaitement connues pour permettre d'apprécier dès ce moment quelles pourront être l'étendue et la bienfaisance de cette réforme.En attendant le rajustement de salaires qui doit accompagner la reclassification des emplois, ies fonctionnaires tirent la langue.Ils ont toujours été mal payés.On semblait avoir pris pour acquis dans les cercles politiques de Québec que les services provinciaux constituaient une sorte de refuge pour les partisans malchanceux qui devaient se considérer bien heureux de la pitance qu'on voulait bien leur accorder.L’échelle de salaires en vigueur dans le fonctionnarisme provincial remonte à 1 925 et elle n'était déjà pas trop généreuse pour l’époque.Elle n’a pas été revisée au cours des années de la guerre.En dépit de la hausse constante du coût de la vie, les fonctionnaires provinciaux n’ont guère obtenu autre chose que le boni de vie chère imposé par le gouvernement fédéral.A la dernière session, les législateurs de Québec ont admis qu'il fallait faire quelque chose pour les fonctionnaires et ils ont voté un crédit extraordinaire de $1,3 50,-000 pour relever leurs traitements.Depuis la fin de la session, les fonctionnaires attendent l’augmentation qu’on leur a promise et dont iis éprouvent le besoin de plus en plus urgent puisque le coût de la vie ne cesse de monter.Les mois se sont succédé et comme soeur Anne ils ne voient rien venir.Il est plus que probable que le retard est dû au fait que le gouvernement voudrait faire coïncider le rajuste-ment des salaires avec la reclassification des emplois.La réforme des cadres administratifs peut exiger bien du temps, surtout si l'on veut corriger une fois pour toutes les désordres engendrés par le patronage, et il ne convient pas de la brusquer et de faire à moitié pour remédier à une situation temporaire.D’autre part, la justice et l'humanité exigent que l'on fasse sans tarder quelque chose pour améliorer le sort presque misérable des fonctionnaires qui en sont restés pratiquement au meme point pendant que tous ceux qui les entourent bénéficiaient d'augmentations de salaires.Il n’est pas raisonnable que toute une classe d'employés et leurs dépendants aient à souffrir pendant que l’on procède à une réforme qui s imposait depuis de nombreuses années.II faut une mesure remédiatrice.Pourquoi le gouvernement n’utiliserait-il pas le crédit extraordinaire de $1,350,000 dont il dispose pour parer sans retard au plus pressé, en accordant aux employés de la province un relèvement de salaire qui ne changerait d'ailleurs pas l'échelle, mais ne ferait que compenser l’augmentation du coût de la vie?Ce ne serait qu’une mesure temporaire en attendant que le comité de classification ait terminé son travail et effectué une réforme de fond.Dans un mémoire qu’il a soumis au début de l’année, le Conseil général des Employés de la Province a suggéré comme mesure de soulagement temporaire une échelle d’augmentations qui va de 25 pour cent dans le cas des salaires de $1,200 ou moins à 10 pour cent dans le cas des traitements de $8,000.Il semble que cette suggestion soit tout à fait raisonnable et qu’elle permettrait au gouvernement de répartir équitablement le crédit de $1,3 50,-000 voté â la dernière session.Comme un relèvement général de tous les salaires s'impose dans le fonctionnarisme provincial, on ne Toit pas que cette mesure puisse entraver le travail du comité de classification.Cette mesure remédiatrice a déjà trop tardé: le gouvernement ne saurait décemment la différer davantage.L’Etat provincial se doit de donner le bon exemple aux patrons en assurant à ses propres employés des salaires raisonnables.L’Etat provincial a besoin de serviteurs compétents et dévoués pour exécuter sa politique et il ne saurait les trouver que difficilement parmi des employés mécontents et qui cherchent au dehors des moyens de suppléer à l'insuffisance de leurs traitements.L’Etat provincial a besoin d'un personnel administratif de toute première valeur pour soutenir la concurrence du fonctionnarisme fédéral et résister à scs empiétements.La tradition dans le fonctionnarisme provincial est déplorable: il est grand temps de rompre avec elle pour nous donner un personnel administratif qui puisse nous servir efficacement.ts-xi-46 Pierre VIGEANT Détail que nous tenons à signaler, el c’est à vrai dire pour cela d’abord que nous faisons celte pe-life note, le nouveau sénateur, coniine sun père, -se fait grand honneur de parler le français.Au cours de sa dernière campagne électorale, il parait s’etre plus d’une fois, en reunion publique, servi de notre langue.Dans un Etat comme le Massachusetts.qui contient une forle .proportion d’électeurs d’origine | française, cela n’a pas dû lui nuire.i Le congrès de colonisatipn C’est ce soir, à la salle académique du Gésù.que se clora le congrès national de colonisation.Les séanees'd’étude se sont poursuivies presque dans l'intimité, à Boucherville.Ce soir, le grand public aura l’occasion d’entendre le résumé des travaux, ainsi que des allocutions de plusieurs conférenciers connus.Il va de soi que l’entrée est libre pour tous.C’est une séance à ne pas manquer.O H.13-XI-46 Projet des Etats-Unis pour restreindre le droit de veto .’actualité "Disse cor pose hiisste Bûrrnâârd!" Lr tramway Van Horne en est un gui ressemble ci d'autres tramways montréalais.Sn carrosserie Jaune tendre se liromcne sur deux bogheis à quatre nmes chacun; son trolley, manche nourricier et docile, est une hyno-thénuse en ballade, sauf quand il se rebiffe, se redresse, éliminé le fil, le louante, que des flammèches en jaillissent, f.c reste est à l'avenant4 iiiilcricur est !’intérieur d'un tramway ordinaire, autrement dit an endroit où l'on rencontre bcaueoup de yens, parfois beaucoup trop de yns et que l'on doit subir de trop près.I.c conducteur et 'e moleiinnun-ne'.’ Ils sont généredement du type slyndurd, gens d'humeur variant ', susceptibles cl avoir jioiir lions, pour moi, pour n'imporle tpii, les é'jnrds 1rs plus bienveillants et 1rs plus inattendus: en pâlîtes aussi de nous parler, à vous, à moi ou à quelqu'un d'inilre.comme ou ne parle pas au dernier des derniers, pont te simple motif, par exemple, que vous a aye: pas.que je n'aie pas on que l'autre n'ait pas déjà à la main son ticket ou son billet de correspondance.Tout en n csl yue normal, comme v est encore.1res normal (/ne le liamway Van Home, du fait de son affiche Van Home, ait sou circuit particulier, lequel est censé, conforme à un itinéraire connu: du terminus.vers i'csl, jiar la rue Craig, jusqu'à la nie lllenry; en montant eelle-< i el ensuite, quand elle clutn-f/c de nom, en eontinnanl par l'n-i cime du l'arc, jusqu'à la rue ller-nard; vers l'oncsl.par la nie Her-nard, jusqu'à la rue Outrcmonl; pur lu rue Uutrcmont jusqu'à la rue Vuii Hurnc: vers l'ouest, par la rue \ an Horne jusqu à mie petite gare, halte neuve, établie sur les Iwv-teurs de ta Colc-des-Neigcs et d'on l'un u vue sur un jianorania magni-fiiiue.Ii'qwl.pur temps clair, peut s'étendre jusqu'à la ligne bleue de collines lointaines.H en vaut ta iicitic d'aller voir ça et de faire, à eetlc fin-là seule, la laomcnadc en Irammau Van Horne.\yc: soin pourtant de monter (Inns un tramway Van Home qui se doit rendre jusqu'au bout de son true.Autrement, vous pesteriez.Ht comme, d’avance, ie vous comprends! Ce tramway Van Horne, sans que lien ne l’indique pourtant à l’ai fi-ilie de sa devanture, n atteint i>ar inallienr t>as toujours à la destination ultime qu une aanunistration sage et précautionneuse lui a déterminée.H lui arrive qu'après avoir atteint à la latitude de la rue lier-nard, an moment de virer vers I ouest dans celle voie qui u l'apparence rl'ini petit .tlraadivay.il re-eoive d'un inspecteur, piaille ta a h,ut hasard, l'ordre de virer en sens exactement contraire.Auoucl cas, d'occurrence de plus en plus fréquente maintenant qu'à | un bel automne ont succédé des -tours d’une pluie maussade, le conducteur.d’un ton péremptoire, vo- j rifère quelque chose dont, selon le son, phonétiquement, le.titre de cette chronique est une transcription partielle.l.a chose entière s'entend ainsi: Disse” car gôse hiisste Bûrrnn-ààrd.Téque car bi-huïnde, l.cs usagers habituels cl bilingues, du tramway X an Horne — c'est-à-dire ceux dont la langue ma-tcrnclle n'est nas un coassement — ont fini par comprendre que la vocifération en question n'est en somme que l’équivalent d'une autre qui a cours ailleurs, en d’innombrables points des circuits du tramway montréalais où les dompés sont généralement de tangue française: Ou r’vire icitlc.Prenez le char en arriére.1 l’aris, où des Tchèques, des Austro-Hongrois el d'autres ntumai-sons font ta langue française, en coulent le métal dur el sonore cl la moulent en des oeuvres très françaises, an dirait de cela que c’eut du dumping.Chez nous, pays de simple French patois, ou appelle ça du dompage.Le dompage, xi grand bien qu'en puisse penser Tinspccteur éventuel qui l'ordonne, n'a rien d'agréable pour les dompés.du carrefour où fleurit /’hii.ssU; lîûminâàrd, aussi bien qu’aux antres un se vocalise / On r'vire icitlc, chaque fois que s'annonce un dompage, certains dompés paraissent entretenir des idées de meurtre.Il faut voir comment ils savent regarder le conducteur, le molcnr-maiiiti , T inspecteur.V.H.-.V.Walt, president du Montreal Tramway, sail-il à quels dangers se trouvent exposés ainsi certains de ses collaborateurs modestes mais quand meme importants?L’inspecteur est à tuer.Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire ça au moment d'un dom-pui/c?S'il fallait qu'un dompé le yi'H, an bon jour, au sérieux en même temps qu'au pied de la lettre! C'est ce pauvre M.Watt qui aurait alors bien de la peine et de la grasse, peine.t.ui qui veut le bien de tout le monde.X'cst-cc jias lui qui n pour les usagers, dans leur propre intérêt, des recommandations qui sont marquées an rain de sa paternelle sollicitude?Ayez toujours vos billet main.Présentez dépliées.Que sa bonté de coeur, éclairée par ce que nous venons de lui en ilirc, s'étende jusqu'au conducteur, au mnteurmimne, à Tinspccteur, braves gens en somme, qui ne font qu'obtempérer eux-mêmes à Tordre qu'ils reçoivent de faire obtempérer les antres.Ca se dit, ,17.Wall ncelciirs sont à tuer.Très sérieusement ! la vos correspondances que vos uv:- Albert ALAIN Blocs-notes Une nouvelle question de langue Il est assez rare que nous enlen-dions parler de Porto-Rico.L'ancienne île espagnole n’est pas de ces pays qui lienncni l’affiche et la première page des journaux.Une question vient de s’y poser cependant, qui devrait susciter d’assez vifs débats.La Législature de Pile a récemment adopté un projet de loi qui aurait fait de l’espagnol la langue officielle de renseignement dans les écoles de Por-to-Iîico.De prime abord, cela paraît tout naturel et tout raisonnable.puisque, pour que les législateurs en aient agi ainsi, il faut que l’espagnol soit la langue courante du pays el favorisée de la majorité de la population.Mais les décisions rie l’Assemblée législative de Porto-Rico sont sujettes au veto du président des Etals-Unis.Et le président Truman vient d'opposer son veto à cette loi nouvelle.C'est ce qui a provoqué dans Pile de vigoureuses manifestations.Une dépêche de la llrilish United Press, datée de San .luan et publiée par le Star de samedi, racontait que six mille étudiants de l’Université de Porto-Rico avaient fait une grève de vingt-quatre heures pour protester contre le veto du président des Etats-Unis.Plusieurs centaines d’élèves des high schools et des écoles intermédiaires, à travers toute Plie, se seraient joints à la grève.Cinq professeurs de l’Université sonl allés, avec les étudiants, dénoncer, dans une réunion publique, l’attitude (in gouvernement des Etats-Unis.Une vingtaine d'étudiants ont paradé dans les rues de San Juan, portant des placards et des drapeaux qui dénonçaient l'attitude du président.C'est le printemps dernier, dit la dépêche de la tiritish United Press, que l’Assemblée législative a adopté le projet (le loi qui fait l'objet des débats actuels.L'ancien gouverneur Hex tord G.Tugwell y opposa son veto, niais l'Assemblée ie réadnpla quand même, le soumettant ainsi, pour décision finale, au président des Etats-Unis.On voit ce que celui-ci vient d'en faire.Il sera iritéressanl de suivre les détails de l’affaire.Les gens de Porto-Rico pourront-ils faire appel à quelque clause de la Charte de l'Atlantique?Le cas Lodge L’un des triomphateurs de la dernière élection aux Etats-Unis çsl le sénateur Henry Cabot Lodge.Il a défait, par une majorité de quelque ilOUJiOtl voix, dans l’élection sénatoriale du Massachusetts, l'un des vétérans de la Chambre haute.M.Cabot Lodge porte un nom historique.C'est le fils d'un homme politique qui a joué un grand rôle dans l'iiistoire des Etats-Unis.Lui-même, a été, très jeune, élu sénateur fédéral.Il avait donné sa démission pour prendre dans l'armée du service actif.| catnet du axincheux » « » La ville de Hiroshima projette d'élever un monument commémoratif de l'amitié internationale a l'endroit oa a explosé la bombe atomique qui a tué 200,001) des citoyens.Cela est charmant et .japonais, comme cinglante ironie.¦K * * En juillet dernier,un groupe de vingt blancs ont arrêté un cultivateur qui amenait deux noirs et leurs femmes pour travailler sur sa ferme.L'un des noirs était accusé de voies de fait sur son ancien patron; l’autre était un soldai vétéran.Une des femmes ayant crié qu’elle reconnaissait l’un ' agresseurs, les quatre noirs ont été tirés de l’auto et criblés de balles.C'est de l'assassinat pur et simple, de la boucherie comme on les reproche aux nazis.Mais depuis on n'a absolument rien fait pour amener les bandits à la Justice.l.’on peut ensuite faire des dis-| cours sur la justice et la civilisation américaine.* ?Un savant nous apprend que les animaux domestiques suent très i peu, et qu'ils empêchent la tempé-1 rature de leur organisme de s’élever.quand il fait très chaud, en s’abstenant de tout mouvement et effort.Ce dernier truc est aussi bien connu chez les animaux raisonnables.Ÿ ¥ Ÿ Ou nous annonce que les Indiens du Mexique fumaient des cigaretles à l’âge préhistorique.T.es jeunes gens qui les fument, pour faire moderne, seraient au contraire très vieux jeu! 4 * * En Chine on entraîne des loutres pour pousser le poisson dans les filets.(.'est un animai à fourrure re-luisante et soyeuse.Albion en a, postés dans chaque colonie, bien luisants et fourrés, et qui ont pour mission de lui rabattre des troupes pour chaque conflit.* Ÿ * Un confrère commente le résultat des élections françaises, li souhaite (pie les communistes ne s’emparent pas des principaux ministères, car, dil-il, “ceux qui dans les pays anglo-saxons ne tiennent pas à ce que ce grand pays retrouve sa suprématie en Europe n'en seraient que trop heureux.” C’est d'élémentaire bon sens.Une France divisée, aux ordres de Moscou ou de Downing Street, ce serait tellement rom-mode.pour ces derniers.•F T* -P Un haul fonctionnaire de Radio-Canada dit (pie bon nombre des programmes de la radio d'Elal ne lui plaisent guère.Comme quoi il montre une belle sûreté de goûl.Tout le monde l’approuvera.L« Grincheux Choses d’hier et d’auiourd’hui La tâche de la politique csl de résoudre les difficultés sans cesse renaissantes.Elle est aussi de les prévoir et ne pas se laisser prendre au dépourvu.Jacques RAINVILLE On donne ordre de faire feu aux Indes Nouvelle-Delhi, 13 (C.P.) I.cs : troupes oui élé appelées el la no-j lice a reçu ordre de tirer sur les j agitateurs aujourd'hui alors ((ne , trois autres personnes ont été tuées ; et que sept autres ont été blessées au cours dr nouvelles rixes entre Hindous et Mahometans.Le magistral de district a dit à la police de faire feu sur toute personne lançant dès briques ou de l'aride nu commettant un assaut 1 aussi bien que sur 1rs flâneurs.Plus tard il a rapporté (pic la silua-| tion était maîtrisée.La nouvelle de son ordre a calmé la population.Les Quatre ont décidé hier d'entreprendre cet oprès-midi une étude détaillée du projet de gouvernement approuvé à Paris pour la région de Trieste.La discussion a été calme et amicale, mais n'a rien changé aux divergences de vues qui opposent les ministres sur ce problème.Le Conseil a convenu de laisser toute latitude à l'Italie et a la Yougoslavie de résoudre le litige entre elles.M.Byrnes a dit que si les deux pays en venaient à un accord, les Quatre l'étudieraient avec soin.Le gouvernement italien a informé chacun des quatre ministres qu'il est disposé à discuter directement j avec Belgrade.Des diplomates ont signalé quelques indices favo- j râbles.Ainsi, le ministre soviétique a précisé qu'il ne s’oppose qu'à quelques articles du projet approuvé par un vote des deux tiers à Paris, et qu'il est prêt à en accepter plusieurs.Néanmoins, les difficultés restent entières.M.Byrnes a répété hier que les Etats-Unis demeurent absolument fermes dans leur appui des décisions des Quatre et des Vingt et Un, à propos des frontières de Trieste et du projet de gouvernement qui comporterait des pouvoirs étendus pour le gouverneur nommé par le Conseil de Sécurité.Il a ajouté que les Etats-Unis ne peuvent pas continuer à faire des compromis.Cette formule indique bien que dans le langage diplomatique le mot compromis est en train de devenir synonyme de concession.M.Molotov a répété d'autre part que la Russie insiste pour qu'on modifie certaines dispositions du projet adopté à Paris pour le gouvernement de la zone.Le ministre soviétique a d'ailleurs soulevé un nouveau problème en demandant qu'on insère dans le traité une clause stipulant le départ des troupes étrangères de la zone internationale, dans un délai déterminé, peut-être trois ou quatre mois.Washington et Londres tiennent à ce que le gouverneur dispose de pouvoirs étendus, parce qu'ils craignent que la Yougoslavie tente de susciter dans Trieste des manoeuvres politiques qui lui permettraient de s'emparer du nouvel Etat.La Russie accepte que le Conseil de Sécurité nomme le gouverneur, mais eile tient à ce que le gouvernement de la zone soit démocratique, et donc que les pouvoirs du gouverneur soient restreints.Si les craintes des puissances occidentales sont fondées, Moscou tiendra d'autant plus à ce que le régime de la zone favorise les projets de Belgrade.Le veto Les Etats-Unis et l'Angleterre ont entrepris des négociations avec les autres Nations Unies en vue de lestreindre le droit de veto; les deux poys ont chacun un projet distinct.Celui de l'Angleterre est encore secret mais il tendrait à obtenir un accord des Cinq qui serait acceptable aux petites puissances.Le projet des Etats-Unis restreindrait le droit de veto de trois façons: lo.Por extension d'une clause déjà existante qui interdit aux grandes puissances de participer aux décisions du Conseil de Sécurité sur des plaintes portées contre eHes.Cet article stipule que les grandes puissances gardent le droit de veto contre toute mesure militaire ou économique dirigée contre elles, mais elles ne peuvent s'opposer à des décisions qui ne comportent pas de sanction; 2o.Les Cinq auraient la permission de s'abstenir de voter, sans que leur abstention soit considérée comme l'exercice du veto; ce point n'est pas clair, et il s'agirait de le préciser; 3o.La classification aussi précise que possible des décisions qui relèvent de la procédure et où la seule majorité suffit, et des décisions de fond, ou de "substance" qui exigent le vote affirmatif de chacune des cinq grandes puissances.Le comité politique de l'Assemblée doit discuter demain la question du veto, au cours de son étude pié-liminaire de l'agendo.Il est fort douteux que les petites puissances qui ont entrepris une offensive contre ce privilège soient satisfaites des atténuations proposées par Washington, et la Russie par contre va combortre toute diminution de ce "droit".Les précisions proposées ramèneraient le veto aux limites convenues à San-Francisco, et ce serait déjà un avantage.Mais le regime du veto demeurerait tout de même incompatible cvec le principe de l'arbitrage international.Conflits de fravoil A Washington le gouvernement a demandé aux compagnies qui exploitent les mines de charbon bitumineux de s'entendre ovec M.John-L.Lewis, et de reprendre leurs mines qui opèrent sous l'autorité de l'Etat depuis le 20 mai dernier.Il ne reste que trois jours pour la période de négociations qui expire le 15; après quoi les minçurs pourront se mettre en grève à l'expiration d'un autre délai de cinq jours, soit le 20 novembre.Lorsque M.Lewis a demandé un nouveau contrat, le secrétaire de l'Intérieur, M.Krug, a répondu que le premier paragraphe de l'accord conclu en mai stipule que le contrat de travail doit durer pendant toute là période de gestion des mines par le gouvernement.M.Lewis a cité alors le paragraphe suivant qui d;t que sauf tel que modifié por le document, l'accord continue et maintient les conditions prévues par les contrats antérieurs.D'après le contrat de 1945, les U.M.W.pouvaient rouvrir ies négociations.M.Krug ayant rejeté ce point de vue, M.Lewis a annoncé que le refus de négocier entraînait la déchéance du contrat, et le pays était dès lors menacé d'une grève des '100,000 mineurs de cette union, cor ils ont comme devise: Pas de contrat, pas de travail.La loi Smith-Connally adoptée pendant la guerre et qui est encore en vigueur, interdit aux chefs ouvriers de susciter dos grèves, et le gouvernement a poursuivi cvec succès plusieurs officiers subalternes de l'union des mineurs; cependant, il n'a jamais osé attaquer M.Lowis, et s'il l'avait fait, la grève aurait vraisembla- blement éclaté.Le gouvernement a cédé et accepté ce négocier.Cela laissait prévoir que la gestion gouvernementale serait prolongée, mais les élections de la semaine dernière ont modifié la situation.D'ailleurs comme les propriétaires de mines ont tout de suite protesté contre de nouvelles concessions du gouvernement à l'égord des mineurs, M.Krug devait être tenté de les inviter à régler eux-mêmes le problème.Le salaire actuel des mineurs est de $75.25 por semaine, ce qui ne semble pas être un salaire de famine.Mais cette semaine de travail est de 54 heures, es régime a été accepté pendant la guerre et comme partie de l'effort que donnait tout le pays; aujourd'hui les mineurs veulent une semaine plus courte, et c'est essez légitime car leur travail est dur; néanmoins ils ne veulent pas que leur salaire diminue et ils se trouvent ainsi à réclamer une augmentation du salaire horaire moyen.Cela aussi parait raisonnable, car le coût de la vie a sensiblement augmenté depuis le mois de mai aux Etats-Unis.De plus, il semble acquis que le parti démocrate a été défait surtout à cause de la querelle sur le contrôle des prix.Les chefs républicains ont annoncé qu'ils vont entreprendre de supprimer tous ces contrôles, souf sur les logements, et cela va vrai- • semblablement, au moins pour une certaine période, provoquer une nouvelle hausse du coût de la vie.Dons les mines Les conflits de travail dans les mines de charbor chez nos voisins ont une longue histoire.Au début di siècle, Théodore Roosevelt obtint aux mineurs une amélioration notable de leur sort.En 1935, M.Lewij lança une grande campagne pour l'organisation de ce! travailleurs, à la faveur du N.R.A., et ce mouvement o valu depuis aux mineurs des gains considérables en salaire et au point de vue des conditions de travail.Cependant leur tâche n'a rien d'attrayant; à une période de hauts salaires, il est normal que ce travail soit bien rémunéré, pour peu que les ouvriers disposent d'une organisation capable de faire face aux grandes entreprises qui contrôlent ces mines; car dans les charbonnages bitumineux comme à l'Q.N.U., on parle des "Big Five''.Ce travail est très dangereux.Les explosions et l'ensevelissement d'équipes de mineurs* sont choses assez fréquentes.Chaque année le nombre des mineurs de charbon qui sont tués au travail est d'environ 1,500, et chaque année aussi le nombre des blessés est de 60,000 à 70,000; un bon nombre sont assez grièvement blessés qu'ils ne peuvent plus exercer leur métier.Les ouvriers considèrent que plusieurs de ces hécatombes dont ils sont victimes pourraient être évitées.Les mineurs osnt au nombre de 400,000 environ, mais il n'y a qu'à peu près 100,000 mineurs qualifiés qui travaillent à la "face" du charbon et l'extraient à l'aide di foreuses ou au pic.C'est donc incontestablement l'un lies métiers Iss plus dangereux, et l'on se souviendra que lors de; grèves récentes une partie du conflit entre les mineur! > et leurs potrons portait sur la constitution d'un fond; de secours et de bien-être.S'il y a une industrie ai cette protection s'impose, c'est bien celle-là.Lo proportion des accidents de toutes sortes est telle qu'un officier militaire a pu dire: "Si un contingent de troupes subissait de telles pertes, nous le retirerions au combat, et vite".La presse des Etats-Unis est sûrement l'une des plus libres au monde, mais elle est tout de même influencée fortement, et de plusieurs façons, por les grands intérêts, et M.Lewis n'a pas bonne presse.Cependant en tenant compte des griefs des mineurs et de la manière dont ils mènent leurs revendications, un chroniqueur a pu intituler un article paru dons le magazine "Progressive": "John-L.Lewis, Conservateur".Cela fait un titre assez imprévu.Ce chroniqueur, M.McAlister Coleman, raconte que pendant lo guerre, lors des grèves de mineurs qui mettaient en danger l'effort militaire, un groupe de iusiliers marins qui avaient participé à la compagne de Bataan, décidèrent d'aller donner une raclée à M.Lewis.Mais auparavant ils voulurent voir les choses de près et descendirent dons les mines.Quand ils sont remontés l'un des vétérans o dit que la port du soldat est assez douce comparée à celle "de ces pauvies diables".Et ils ne sont pas allés battre M.Lewis.Ces considérations expliquent que M.Lewis puisse compter sur la discipline des mineurs, mais elles ne facilitent guère le problème.L'augmentation du prix de revient par la hausse du salaire horaire se traduirait par une augmentation du prix de vente du charbon.Les demandes des mineurs préludent d'ailleurs à une nombreuse série de réclamations analogues.Les ouvriers du pétrole demandent une augmentation de $2 par jour, ou 25 cents l'heure; ceux du caoutchouc demandent 26 cents de plus l'heure.Les ouvriers des aciéries vont présenter aussi des réclamations et leur comité directeur se réunira le 15 décembre pour prendre une décision.Les ouvriers de l'automobile négocient dons le moment avec "Chrysler Corporation", mais ils attendront probablement avant de lancer un mouvement d'ensemble car le président du C.I.O., M.Murray, préfère que ce soient les ouvriers d: l'acier qui commencent l'offensive dans le groupe eu C.I.O.Cette semaine les délégiiés de plusieurs centaines de mille ouvriers des industries de l'électricité, sont réunis pour préparer leur nouvelle politique de salaires, qu'ils soumettront ensuite au* grands employeurs de cette industrie, notamment "General Electric", "Westinghouse Electric", "General Motorj Corporation".Le mouvement va prendre de l'ampleur, et les autorités fédérales vont se trouver dans un dilemme: o« bien laisser aller les prix avec le danger d'une inflation incontrôlable qui peut mener rapidement à l'anarchie; ou bien freiner les salaires ef risquer des grève* qui paralyseraient en quelques jours toute la vie économique du pays.— Paul SAURIOL LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 13 NOVEMBRE 1948 vm PME XXXVII — No 260 Dans le monde ouvrier Association de concierges reconnue — Signature d'un contrat de travail Les officiers de l’Association canadienne des concierges et du personnel d’entretien de* édifices publics, Inc., membre de l’association ont été reconnus comme l’agent négociateur pour les employés des edifices suivants: Amherst, De Luxe, Mayor, Victoria Square, 417 St-Pierrc et V.M.H.A.line séance de négociations a eu lieu dans le cas de l’édifice Am-herts et une autre doit avoir lieu au début de la semaine prochaine Eour compléter ces négociations.’Association communiquera à ce moment les améliorations qu’elle est sur le point d’obtenir pour ses MCtnbres.Pour ce qui est des édifices.De Luxe, Mayor et Victoria Square, The Building Owners’ and Managers’ Association of Montreal Inc., doit entreprendre les négociations avec l’Association dès que son secrétaire sera de retour d’un voyage d*affaires, soit jeudi ou vendredi de cette semaine.En ce qui a trait aux édifices 417 Sl-Pierre et Y.M.H.A., les employeurs respectifs ont fait connaître qu’ils étudierit la proposition de convention de l’association et qu’ils négocieront dés qu’ils auront complété l’étude du document soumis par l’Association.L’Association a fait parvenir à la Commission de relations, ouvrières de la province de Québec deux demandes de reconnaissance et elle sera peut-être en mesure de soumettre un rapport sur ces demandes sous peu.L’Association tiendra une assemblée jeudi soir le 14 novembre, à 8 h.30 à la salle 15 du Monument National, 1182 rue St-Laurent, pour tous les concierges et le personnel d’entretien des édifices publics de l ile de Montréal.MM.Lionel Lemieux et Jean Juneau, organisateurs de l’association, feront un rapport détaillé et complet de la situation de l’association.Signature d'un contrat de travail M.Bill Mitchell, organisateur du local 440 (LE et L.W.U.— C.I.O.) a annoncé aujourd’hui la signature d’un contrat de travail entre la Premier Leather Goods Co.et le local 440 de l’Union internationale des ouvriers de la fourrure et du cuir des Etats-Unis et du Canada (C.I.O.) faisant suite aux négociations qui duraient depuis plusieurs semaines.Le contrat, qui couvre a peu près 100 employés pourvoie les benefices suivants: , (a) Augmentation generale de $2.50 par semaine.(b) Réduction de la semaine de travail de 44 à 42 heures, sans reduction do salaire.(c) Une semaine de vacances payée après un an de service et deux semaines après cinq ans.(d) L’atelier fermé.(c) Déduction (check-off) obligatoire des cotisations de l’Union.(f) Une journée de fête payee (1er mai).Les représentiqit du local 440 aux négociaiions, étaient MM.Bill Mitchell, Jos.H.Porier, organisateurs, et MM.Louis Gagnon cl Saul Alpert, du comité des employés.Les représentants de la compagnie étaient MM.Nathan et Maurice Resnick.('ne demande conjointe des deux parties a été faite pour approbation au Conseil régional de la province de Québec en temps de guerre.Avis de décès ROBERT.— A l.aehine, le 11 novembre 1040, à l’âge de 81 ans, 1 mois, est décédé Napoléon Robcrl, époux de feu Louisa Daoust.Les funérailles auront lieu jeudi, 14 novembre 1940.Le convoi funèbre partira du Salon Uourgie, 1325 rue Notre-Dame, à 8 h.45, pour se rendre à l’église des Saints-Anges, La-ehine, où le service sera célébré à 9 lires.Et de là au cimetière de La-rliine, lieu de sépulture.Parents cl amis sopl priés d’y assister sans autre invitalion.RAYMOND.A Montréal, le 11 novembre 1940, à l’âge de 74 ans, est décédé M.Edouard Raymond, époux de Clara St-Martin, demeurant à 0099, DeN’ormanville.Les funérailles auront lieu jeudi, le 14 courant.Le convoi funèbre partira des salons O.Duquette, 0528, Cham, [lord, pour se rendre à l’église Saint-Ambroise, où le service sera célébré à 9 heures, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu d’inhumation.Parents el amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Ile mois NOVEMBRE 3(1 jours Demain : JEUDI 14 NOVEMBRE 1946 S.JOSAPHAT évêque et martyr.I.ever du soleil.6 h.58.Coucher du soleil, 4 h.31.Lever de la lune, 9 h.>0.Coucher de la lune, 0 h.53.Premier Quartier, le 1, à 11 h.40m.du soir.Pleine Lune, le 9.A 2 h.10m.du matin.Dernier Quartier, le 15, à 5 h.35m.du soir.Nouvelle Lune, le 23, à 0 h.24m.du soir.NOVEMBRE 1946 Dim Lun Mar Mer Jeu Ven Sam.i PDI V PL.4 T DQ15 # ML23 1 2 ! 3 4 6 7 8 9 i 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 24 25 26 27 28 29 30 Syndicat de la boulangerie Samedi, le 16 novembre, assemblée de tous les boulangers et vendeurs de pain de Montréal.Des questions très importantes y seront discutées.M.Cardin, président du Syndicat, présidera cette réunion.L’assemblée aura lieu à 1231 est, rue Demontigny, à 8 heures 15 p.m.Au syndicat de l'amiante de Saint-Lambert Le Syndical de l’amiante de Saint-Lambert a procédé aux élections annuelles de ses officiers samedi dernier.M.J.-Antoine Cha-gnon, agent d’affaires du syndicat, a présidé l’élcctino et l’installation des officiers.Les officiers élus sont: P.-E.Petit, président, Marcel Ouellct, vice-président, Mlle Cécile Gauthier, tré-sorière, Valmore Daudier, secrétaire-archiviste, Armand Bourguignon, secrétaire-correspondant.MM.Jean-Charles Bélanger et Fernand Jo-doin et Mlle Simone Lavallée furent élus directeurs; la sentinelle est M.Léonard Boyer.A la même assemblée, le syndicat fit l’étude du contrat collectif actuellement en vigueur, et les membres résolurent à l’unanimité de dénoncer ce contrat et de réclamer tic la compagnie Asbestonos une augmentation de 10%.Ü, -.-•-U Les problèmes commerciaux mondiaux ont été les sujets de discussion des délégués de la conference internationale du Commerce et de l'embauchage, qui a eu lieu à Londres, le 15 octobre dernier.On voit ici deux des délégués à ces assises, MM.Mario Moreira Da Silva, représentant le Brésil, et H.McKinnon, délégué canadien.Faits divers Ce tournai est tmorimê au no 430 ru* iJotre-Dame cat à Montréal jar fîmprl-nerla oonulalre as botlus comiiic ils l’on fait.Vu des trois est mort, sans pouvoir se rendre compte peut-être de ce qui lui arrivait, l’autre est tenu criminellement responsable de la mort de son frère, et le troisième reste avec lr triste rôle d’avoir rté le témoin de la scene horrible: un frère qui lue son frère.Ces jeunes gens ont-ils encore leurs parents?C’est à espérer la négative.Ce serait trop affreux.Ce fait divers si tragique devrait servir de leçon à tous les jeunes qui croient qu'il ne peut y avoir de parties de plaisir sans boisson à profusion et qui finissent par en prendre à lout propos et hors de propos.Et quand on ne sait pas se limiter, ie meilleur moyen est de s’abstenir.H y a tant d'autres choses agréables dans la vie que la boisson, et elle joue un rôle si néfaste dans tant d'existences! t Dans la même colonne de journal qui annonçait ce drame de l'alcool, un communiqué apprenait au lecteur la pénurie de bouteilles de 25 et 40 onces dont souffre actuellement la Héyic des alcools et qui, naturellement nuit au marché.C’est le seul terrain où celle pénuiie fient nuire.Puisqu'il n’y a pas moyen de réduire le nombre exorbitant de débits de boisson dans noire, bonne ville de Montreal, fasse le ciel que 1er bouteilles restent rares longtemps.On verra peut-être moins d’abrutis et moins de jeunes iores-morls au temps des fêtes.La physionomie de la ville y gagnera, les individus et les familles également.-xi-4« Germoine BERNIER En réclamant pour les femmes, continue la conférencière, la liberté de travailler selon leurs besoins, leurs goûts et leurs capacités d’a lions je proposerais la formation de groupes d’études spécialisés dans les questions ouvrières.Par exemple, les fluctuations de la près un contrat de travail leur as- main-d’oeuvre, le jeu de l'offre et Mirant une rémunération adéquate, j de la demande, les lois provincia- — —-, i ha.-ui:- ies jju travail, le travail féminin; le travail des enfants, les conditions économiques de chaque localité, l’organisation de nos unions ouvrières, la petite industrie.on vise avant tout à l’établissement d'un équilibre social et économique.Une femme qui chôme est un chômeur, quoi qu’on en pense.C'est un individu non productif et aussi sans pouvoir d’achat.Refuser des emplois rémunérateurs aux femmes afin de pouvoir les donner aux hommes amène un simple déplacement du chômage et non une solution aux problèmes de l’embauchage.Même sans tenir compte de l’injustice d’une telle pratique et de l’effet psychologique néfaste qu’elle peut produire, il est iacile de prévoir que le chômage massif chez l’élément féminin aurait des répercussions économiques et même morales sur toute ia société.De cette façon il serait possible de former des spécialistes dont les fonctions leur permettraient de surveiller de très près toute législation fédérale ou provinciale s'appliquant directement aux femmes pour suggérer au besoin les réformes jugées nécessaires et les initiatives à prendre.C'est parmi ces spécialistes que nos gouvernements pourraient choisir les, personnes désignées pour faire partie des différents comités consultatifs.On sait que depuis ces dernières années dans le A quelque chose malheur est bon , domaine du travail on a compris et la guerre nous aura appris que le travail féminin quoiqu'on le considère souvent comme aléatoire et passager, mérite d’ètre bien dirigé, sélectionné grâce à une orientation professionnelle intelligemment appliquée dès l'âge de l’école, et protégé par des lois ouvrières adéquates.Un ensemble de lois à portée sociale comme l’assurance-chômage, les allocations familiales payables aux mères de famille, les pensions pour les vieillards et les aveugles de même que l’assurance-maladie sont de nature à dimituier en grande partie le travail de la mère de famille en dehors du foyer.Souhaitons que notre législation sociale se complète dans les industries où l’on occupe un grand nombre de femmes par la salutaire pratique de l'emploi d’une femme comme chef du personnel féminin ou d’une auxiliaire sociale dûment qualifiée.On sait que la Faculté des Sciences sociales économiques et politiques de l’université de Montréal compte maintenant une section des relations industrielles où les élèves, jeunes gens et jeunes filles se préparent à devenir des "ingénieurs sociaux”, c’est-à-dire des spécialistes en relations industrielles, appelés à jouer avec avantage le rôle de conseillers et d’agents de liaison entre les patrons, les ouvriers et les gouvernements; ces derniers ayant la responsabilité presque complète d’une législation ouvrière et d’une législation de sécurité sociale qu’il faut savoir appliquer.D’ailleurs n’y aurait-il que ces techniciens en relations industrielles qui dussent consacrer leurs efforts et leurs préoccupations à l’amélioration des conditions de travail de nos ouvriers et en parti- THE-CALSERIE DÉ LA FAMILIALE Au prochain thé-causerie de ia Faini- i liaie.Fauteur du Survenant, Mme Ger- i malue Guèvreront, lira quelques chapi- j très de son prochain roman qui doit pa- i raitre chez Pion, à Paris.On servira le : 1 thé.A L’ACADEMIE BOLRGEOYS j Dimanche, 24 novembre, à 2 h.30, aura i j lieu la réunion des anciennes élèves de | l'école Marguerite-Bourgeoys.L’invitation j s'adresse à toutes, également à celles que , l'on n'a pu atteindre par lettre.AMICALE N.-D.DC REVOIR Le conseil de l'Amicale Notre-Dame du j Revoir invite cordialement toutes les au- I ciennes à la réunion de dimanche, 17 novembre.à 2 h .dans la salle de l'Ecole supérieure N.-D.des Sept-Douleurs, 3201 de l'Eglise, à Verdun.Que chacune veuille i bien considérer cette invitation comme i personnelle.1 A LA PROVIDENCE MAISONNEUVE A l'Hospice de la Providence.1691 boni.Pie IX.dans la salle du Jardin de l’En-iance, mardi, 19 novembre, à 2 h.de | l'aprés-midi.jourjde la Ste-Elisabeth, aura lieu, sous la présidence d'honneur de Mme J.-M.-A.Rlopelle, une partie de cartes au profit de .l'oeuvre.Jeudi.21 novembre, à 2 h.de l’après- ! midi, au même endroit, aura lieu la fête des dames de charité offerte gratuitement par les religieuses et leur personnel à tou- j tes les dames bienfaitrices.Cordiale In- j vitation à toutes les amies de l'oeuvre.i REUNION D’ANCIENNES A SAINT-HYACINTHE La réunion des anciennes élèves du pensionnat de la maison-mére de la Présenta- ' tlon de Marie et du Collège St-Maurice ! aura lieu cette année, dimanche, le 17 r.o- ! vembre, et non pas le 21 novembre, tour ! de la fête patronale.Ce changement est motivé par la présence à St-Hyacinthe de la T.R.Mère Gé-nérale de Bourg-Saint-Andéol et de son ‘ assistante à qui les anciennes seront heu- j reuses de presenter leurs hommages.Cordiale invitation h toutes.Programme du jour: messe à 9 h., réception, diner à midi et procession traditionnelle.CHEZ LES INFIRMIERES HYGIENISTES L’Ecole d'infirmières hygiénistes Invite ! les Infirmières diplômées de cette institution à assister lundi, 18 novembre, à une messe qui sera chantée en la chapelle de 1 Université de Montréal.2900 boni, du I Mont-Royal, en Fhonneur de la fête de leur patronne sainte Elizabeth de Hongrie Petit dejeuner au cafétéria.RETRAITES FERMEES Au cours de novembre.11 y aura des retraites fermées au couvent de Marie-Réparatrice, 1025 Mont-Royal ouest, aux dates suivantes: du 14 au 17, pour Jeunes filles, préparatoire au mariage: du 18 au - I?^ur qames; ces deux retraites seront prechées par le R.P.Lorenzo Gauthier, C.SAL- du 22 au 25 pour jeunes filles parle R.P.D.Coutu, S.J.On peut s'inscrire pour ces retraites en écrivant ou en téléphonant DO.0776.RETRAITES A BETHANIE n y aura à Béthanie, 80 est, rue Laurier.tel.DO.8026, des retraites aux dates suivantes: jeunes filles, du 16 au 17 no-vembre: dames, du 18 au 21: fiancées, eu 22 au 24; dames, du 25 au 28: jeunes filles.du 29 au 1er décembre.Prière de s'inscrire à l'avance.RECOLLECTIONS MENSUELLES Dimanche, 17 novembre, aura Heu la rê-collectlon pour jeunes filles chez les Fran-clrcalnes missionnaires de Marie, 120 est rue Laurier, tél.DO.8026.Il y aura messe a 8 h.30.bénédiction du T S Sac-'-conférence par le R.P.Edouard.O.F.M.Mercredi.20 novembre, à 2 h.30 après-midi, recollection pW dames chez les Franciscaines missionnaires de Marie 80 est.rue Laurier, tél.DO.-8026.Bienvenue à toutes La récollection des dames sera préchée par le R.P.Salvator, O.F M.PARTIE DE CARTES L'Association des voyages historiques donnera sa partie de cartes annuelle lend! le 23 novembre, a 8 h.15.à la salle St-Stanisia», rue Laurier.Le goûter sera servi.qu’il était essentiel de solliciter l'opinion et le concours du public.Les femmes ont eu elles aussi l’occasion de prendre place dans ces .comités et je ne sais si je m’abuse,, Vente de CnOrité mais il me semble que c'est là un jpostolat bien digne de relenir t’at tention de nos femmes d’oeuvre catholique.Selon la parole de Pie X, s’adressant à toutes les chrétiennes de France: "Il ne suffit plus que les femmes s’enferment dans les oeuvres de bienfaisance proprement dites, où toujours on sent l’écart des rangs et la hauteur de celui qui donne et l’infériorité de celui qui reçoit, .le leur demande d'aller au peuple, de lui parler, de lui rendre service dans une vraie confraternité chrétienne suivant l'esprit évangélique lui-même”.Une ries meilleures façons d’aller au peuple, a mon humble avis, serait de se pencher sur l'ouvrière pour comprendre sa situation, lui rendre service en lui aidant à dessiner son avenir, à choisir son métier.à l’exercer avec probité en toute conscience de ses devoirs professsionnels; lui faire connaître et l’aider à réclamer ses justes droits, et faire en sorte que son travail soit protégé par une législation respectant son rôle de femme et de future mère.C.e serait là sans aucun doute, comprendra dans sa signification la plus large, la véritable action sociale.à l'Ecole du meuble Um- vente de charité aura lieu samedi, 10 novembre, à l’Ecole du Meuble, 1097 rue Berri, de 2 h.à 10 h.du soir, sous la présidence de Mme Alfred Thibodeau, au profit de l’Oeuvre des Petilcs Soeurs de l’Assomption, gardes-malades des pauvres à domicile.Souper froid servi dans la salle des fêtes à partir de 5 h.On réserve ses places à table en s’adressant à Mme ,1.-11.Bender, CA.7255.PETIT CARNET M.Henri-Georges Gonthier, de Saint-Lambert, a le plaisir d’an-noncer les fiançailles do sa fille Ocorgiana à M.Bernard (’.oulet.fils culler de nos ouvrières?Le terme : de M.et de Mme .l.-A.Goulet, de relations industrielles tel qu’il doit être compris dans sa plus large acception s’applique à tout contact établi entre un groupement soit ouvrier, professionnel ou social représentant la m a i n - d’oeuvre d’une part et de l’autre, eeux qui représentent la classe dirigeante, l’employeur, la propriétaire et je dirais même le public en général.Ces contaels ont pour but d’établir des relations amicales entre les deux groupes tout en discutant des intérêts communs tant au point de vue professionnel que social.Pour le plus grand nombre des employeurs, des homines d’affaires il arrive que les questions de l’emploi, même de l’emploi féminin sont rarement discutées avec l’élément féminin de notre population.A notre avis il n’y j a pas que les ouvrières que celte I question devrait intéresser.Nos femmes d’oeuvres, nos auxiliaires sociales, nos membres do cercles d’études auraient tout à gagner -si clics trouvaient moyen de consacrer une part de leurs activités à cette question d’une si hante importance à l’heure actuelle.Au sein des différentes associa- Westmount.Le mariage aura lieu dans [intimité, mardi, le 30 novembre, à 9h., à la cathédrale de Montréal."3 _ __ | Ouvert loute la journée le «ameUI.| |\| Heures d'affaires : 9 h.30 a 5 h.30.Vestons d’intérieur Il en sera ravi Vestons confectionnés de velours côtelé de qualité, en rouge foncé et brun.Bonne coupe qui ne 17.75 perdra pas sa forme.Tailles 36 a 44.Articles pour hommes, au rez-de-chaug»é*.TT.EATON C?LIMITED n* MONTRS1L Aux forums sur la famille Il s’entreprend ce soir, en la salle 15 du Monument National, une antre série de forums mixtes sur l’organisation pratique de la famille.C’est madame Françoise Gaùriet-Smet qui dirigera ces soirées.Il y sera question tout d’abord de la “tenue de la maison”, un problème d’importance pour chaque mère de famille.Comme on le sait, les forums de l’Institut Duvcrnay sont mixtes et gratuits, et en fin d’année, à la suite d’un examen pratique, l’Institut accordera un diplôme.L’assiduité aux forums compte pour un item important à ees examens.Le public en général est toutefois admis, tant qu’il reste des sièges.Pour plus de détails, on s’adresse au secrétariat de la Société Saint-Jean-Baptiste, 1182.rue Sl-Laurent, PLatcau 1131.INSTITUT PEDAGOGIQUE Samedi prochain, le 16, conférences de pédagogie par MM.Roger Vlnette et Roland Hénault, de 2 h.a 4 h.Toutes les institutrices religieuses et laïques sont cordialement invitées à ces cours.Les conférences pour les Soeurs de langue anglaise auront Heu comme d'habitude dans la matinée.Vient de paraître Histoire Sainte Jésus en son temps par DANIEL-ROPS La vie du Christ évoquée dans l'atmosphère historique où elle s'est déroulée."JESUS EN SON TEMPS" est un® oeuvre de mûre documentation: les lieux et les personnes, les tradition* religieuses et profanes, les moindre® démarches du Christ sont l'objet d® recherches approfondies." L'auteur s'attache à faire revivre l'homme sans oublier que cet homme fut un Dieu.Volume de 640 pages.Au comptoir : $3.00 Par la poste : $3.15 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" “Je vois dans les journaux .” DUPOISSON POUR VENDREDI vient d'arriver chez Gatehouse Huîtres à la mesure LIVRAISONS DU VENDREDI 8 a.m.2.30 p.m.PL.8121 PETONCLES DE DIGBY — POISSON BLANC.— MORUE — AIGLEFIN — MAQUEREAU — FLETAN — SAUMON — HARENGS — EPERLAN — FINNAN BADDIES.Homards vivants ou bouillis Supportent-ils un Usage Constant ?y Magasin ouvert samedi jusqu a 5 h.p.m.Nombre de nos nouveaux clients nous posent souvent cette question quand ils font le choix d'un manteau.Ils veulent un manteau beau et durable, La durée, dans la fourrure, est aussi importante que l'est le modèle — ce n'est pas jne chose due au hasard.Si vous cherchez un manteau pour un usage constant venez ici d'abord.RAT MUSQUE Beaux de® de rat musqué du nord — teints en vue de leur conférer la beauté du vison.$450 CHAT SAUVAGE Peaux magnifiques.Un manteau chaud et élégant $425 SEAL D'HUDSON o; musqué de choix teint.F* Magnifiques peaux sou pies d’un beau noir jais.’ Condition® conforme® aux reglement® *ur le® prix et le commerce.IkImIki FV/IS LIMITED 284, rue Notre-Dame ouest, près rue Saint-Pierre PL.3501 VOLUME XXXVII No 260 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 13 NOVEMBRE 1946 HT Usine de guerre à Windsor, mise en vente Débat humoristique Le seul vaste établissement in-duitriel déclaré en surplus de Buer-re en Ontario et actuellement offert en vente par la Corporation des biens de guerre, est l’ancien “Shell vase Plant No 2” de la Canadian Motor Lamp Company, situé à Windsor.Depuis qu'il a été déclaré en surplus par le ministère des munitions et approvisionnements, cet établissement a servi comme entrepôt.et comme quartiers généraux à Windsor pour la Corporation.Destinée à la fabrication des douilles pour obus de 25.06 Ibs., cette usine fut commencée en 1941 et entra en production en 1942.Cette production cessa peu de temps après le début de l’invasion mais fut reprise pour six mois en 1945 pour cesser définitivement en juillet de la même année.L’usine est située dans une des meilleures zones industrielles de Windsor.Elle est desservie par tous les services municipaux y compris l’autobus.La plupart de l’outillage utilisé dans la fabrication des douilles a été enlevé et l’usine sera bientôt prête à être vendue.Evaluée récemment à environ $225,000 et en excellente condition, cette usine comprend une bâtisse principale offrant 70,000 pieds carrés de plancher et une chaufferie.La bâtisse principale est construite de tuiles creuses sur charpente en acier.Elle s’élève sur deux acres de terrain compris egalement dans la vente.La propriété comporte 210 pieds de front sur la route St-Luc et une profondeur de 390 pieds.Elle est desservie par un embranchement de la Père Marquette Huit-waq Company.________ Le 11 novembre au collège Bourget La mémoire de nos anciens tombes sur les champs de bataille a été dignement célébrée au collège Bourget de Migaud.La veille, dimanche après-midi, Irois cents jeunes cadets de l’armée et la compagnie de scouts entendirent, au garde-à-vous, l’appel des \ ingl et un anciens, tombés au champ d’honneur.Us défilèrent ensuite devant six aumôniers militaires, anciens de Bourget, eux aussi: l’abbé Henri Vital, ex-aumônier de la marine française libre, le H.P.Jean-René Goulet, C.S.V., de la marine royale canadienne, le H.P.René Michaud, C.S.v., de l’aviation et directeur des élèves au collège, le R.P.John Downs, C.S.V., de l’aviation royale canadienne, le R.P.Marcel Saint-Denis, des Pères Blancs d’Afrique et aumônier île nos troupes noires, l’abbé Henri Berthiaume, aumônier des Soeurs Franciscaines de Ri-gauil et pendant la guerre de la R.C.A.F.Une allocution a été prononcée par le R.P.René Michaud.M.Jean Roquet, élève de philosophie, a répou du au nom des jeunes.La chorale du collège exécuta du choeur de Bazin: Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie, tandis que la fanfare, sous la direction du P.Raoul Préseault, C.S.V., accompagnait de marches funèbres le défilé qui mit fin à la cérémonie.Les familles des sacrifiés avaient été invitées.Quelques-uns étaient venues des extrémités de la province.On remarquait parmi la foule aux côtés du Supérieur, le R.P.Louis-Joseph Lefebvre, C.S.V.: M.René Beaudoin, député fédéral de Vaudreuil-Soulanges, M.le docteur Gendron, maire de Rigaud, et autres notabilités.M.le chanoine J.-T.-O.FORTIER Dîner de sécurité industrielle Les réalisations de la sécurité dans le passé et le présent seront passées en revue par M.Sidney J.Williams, adjoint au président du National Safely Council de Chicago, lors du dîner semi-annuel de l’Association du Québec pour la prévention des accidents du travail, lequel aura lieu jeudi prochain, le I I novembre à 6 h.30 du soir, en la grande salle de bal de Dhôtel Mopt-Doval.M.'"illiams adressera la parole devant environ un millier d’employeurs et de chefs d’équipes de la région de Montréal.Au cours de la réunion, des décorations spéciales seront remises à trois citoyens éminents de notre province qui ont accompli récemment des actes exceptionnels de bravoure.La gazette artistique Le 15 novembre, à 8 h.3Ü, dans la salle paroissiale Ste-Philomène, Cinèmo (angle Masson et 6e Ave) 4 cara-bins étudiants en droit seront aux SAINT-DENIS: "Graine au vent prises dans un débat humoristique, avec Carlettina.Marcelle Génial et Le sujet sera: “Devant la vie, Jacques Dumesnil.“Adieu Léonard” doit-on sourire ou faire la grima- avec Charles Trenct et Pierre Bras- Me Damien Jasmin, récemment nommé président général du “Ser- — ï J A 1,307,000 en regard de $6,091.000 * —.A.I sx/) n l’.m fini”.Le ton s’est maintenu à la baisse cet avant-midi à Wall Street et les cours ont accusé peu de variations avec la fermeture d’hier.Après un début plutôt actif, l’allure s’est ra-lentie et vers l’heure du midi les reculs prédominaient sur la liste.I.’abolition des contrôles des prix a influencé favorablement les cours au début de la semaine et cette tendance à la hausse aurait bien pu se continuer, mais les menaces de grèves de la part des minenurs de charbon mou ont rendu les spéculateurs nerveux et ceux-ci se sont empressés de réaliser leurs profits.Il en est résulté un marché faible aujourd’hui et il est peu probable que le ton change au cours de ces prochains jours malgré la tenue ferme des métaux usuels à la suite des augmentations de prix pour ces métaux.Tout indique que le con.sonimatcur offre de la résistance a la hausse générale des prix et cela n’est pas interprété favorablement dans les milieux financiers, toutefois la victoire des républicains demeure toujours un facteur favorable au marché.Le dollar canadien était à la hausse de 1-8 de point à un escompte de 4 3-4 pour cent par rapport au dollar américain.La livre sterling a baissé de 1-lü de point à $4.03 1-4.* Ÿ * l.cs agents des transferts d’international Paper Co.ont informé la Bourse de Montréal qu’au 26 octobre 1940, il y avait en cours un total de 3,565,535 actions ordinaires de $15 au pair.¦t' 'Y- La Bourse de Montréal a été avisée qu’une assemblée générale spéciale des détenteurs d’actions B d’English Electric Co.of Canada Ltd a été convoquée pour délibérer sur le règlement no 9, adopté par le conseil d’administration, aux fins de créer $1,060,000 d’obligations première hypothèque.Les détenteurs i actions A n’ont pas droit de vote.L’émission projetée, qui sera vendue immédiatement après qu’elle aura été approuvée, sera datée du 2 janvier 1917, pour échoir le 2 janvier 1967, portera un intérêt de 4 p.c.par année et sera remboursable à différents prix avant l’échéance mais ne dépassant pas 102 p.c.du principal.Un fonds d’amortissement sera établi à compter du 2 janvier 1949 afin de retirer $35,000 d’obligations chaque année par la suite.Ue produit de l’émission servira à liquider l’emprunt de banque actuel, à acheter la participation actuelle dans Production Castings Ltd et à augmenter le fonds de roulement à cause de l’expansion qu’ont prise les opérations et la production de la compagnie.Ÿ Ÿ Ÿ Normeta! Mining Corp.Limited a informé le Curb de Montréal que Chartered Trust and Executor Co.agira maintenant comme agent des transferts et registraire de la compagnie à Montréal et à Toronto.A Toronto, la nomination compte du 21 octobre, et à Montréal, du 9 novembre 1946.Les certificats des deux registres sont transférables d’une façon interchangeable.La Bourse de Montréal vient d’ètre informée que, lors de la tenue de l’assemblée annuelle de Bu-lolo Gold Dredging Limited, le 8 novembre 1946, le président de cette entreprise a déclaré que l’usine hydro-électrique d’une capacité de 2.800 c.v.du Haut-Baiune sera probablement en opération sur la fin du présent mois et qu’il s'attend à ce que quatre des dragues de la compagnie soient en opération sur le milieu de 1947, pourvu que certains moteurs soient complètes dans le temps, selon les promesses actuelles, et, aussi, pourvu qu’il n’y ait aucun retard dans leur envoi à la Nouvelle-Guinée.•Y- Y Y Consolidated Paper Corp., Ltd., vient d'informer le Curb de Mont-réal qu’au cours du mois d'octobre 1946, il a été émis en paiment d’intérêt.76 actions du captal-actions de l’entreprise.Il y a donc, maintenant, en circulation, 2,563,987.& M.J.M.Boulard, président de Stowcil Screw Co., Limited, vient d’aviser le Curb de Montréal que la compagnie vient de placer,_pri-vément, une émission de $155.000 d’obligations, en séries, 3 1-4 p.c., première hypothèque, échéant de 1947 à 1954.Les fonds provenant de la vente de ces voleurs doivent servir au remplacement de certaines machineries ainsi qu’à l’agrandissement de l’établissement manufacturier actuel, afin d’augmenter la production des lignes fabriquées.Y Y Y Argus Corporation Limited a fait savoir à la Bourse de Montréal qu'elle vient de nommer The Marine Trust Co.de New-York comme agent de transfert et registraire pour rechange de scs actions ordinaires dans la cité de New:York.Cette nomination sera effective, à partir du 1er décembre 1946.Ÿ Coca-Cola Company rapporte des profits nets de $7,444,110 durant le mois de septembre, soit l’équivalent de 1.70 par action en regard de $7,642,651 ou $1.75 par action au cours du même mois l'an dernier.Y Y Y Les profils de l’International Paper Company et ses filiales se sont traduits par $9,161.846 durant le trimestre finissant le 30 septembre, en regard de $1,381,946 au cours du même minis l’an dernier.Y Y Y Norseman Mines rapporte que le sondage du trou no 35 a été complété à 1000 pieds de profondeur et que l'analyse du minorai a donné une valeur de $1.20, deux veines pyriteuses très fortement minéralisées, entre 458.5 et 461.5, ont révélé des valeurs de $2.80.Ce qui correspond aux valeurs trouvées de $6.65 au trou no 31 à une profondeur de 200 piers, sur une largeur de 1.6 pied.Le trou no 36 explorera le.terrain situé au-dessous du trou no 34.Profits moindres d'American Airlines Durant le 3e trimestre de cette année, les profits nets de American Airlines Inc., se sont chiffrés à $492,585.71 en regard de $1,191,-703.44, au cours de la même période l’an dernier.Pour les neuf premiers mois de l’année terminée le 30 septembre, ils se sont totalisés à $370,837.54, comparativement à $4,059.813.83 durant les mêmes mois l’an dernier.Les recettes du service des voyageurs ont enregistré une augmentation de 54.1 pour cent durant cette période, soit une augmentation de $27,159,055.46 à $41,860,668.94 durant les neuf premiers mois.Les recettes du service des marchandises ont accusé une diminution de $2.-764,716.56 à $2,691,405.15.Les recettes du service postal ont diminué de 52.9 pour cent, de $4,791,-710 à $2.257,604.11.Bourse de Montréal Montréal, 13 (C.P.).— Les cours ont manifesté peu d’activité cet avant-midi durant la premiere partie de la séance en place locale, les mines d’or paraissaient délaissées tandis que les industriels affichaient autant de gains que de pertes.Le groupe des papeteries fut peu achalandé et Consolidated Paper et Brown Corporation ont accuse de légères pertes.Il en fut de même pour Walker dans les boissons et de Ford dans les moteurs.Dans les divers.Enamel a aussi subi un modeste recul.General Steel Wares, Electrolux et Lewis paraissaient suotenus parmi les industriels.Dans le compartiment des mines d’or à bon marché Formaque s est maintenu à la baisse au cours de la matinée.Ventes accrues dans les magasins à rayons Les ventes de magasins à rayons au Canada eu septembre sont de 19 : pour cent plus fortes qu’en septein-.bre 1945 et augmentent de 21 pour j cent auprès de celles du mois d’août ; cette aimée, annonce le Bureau fédéral de la statistique.L’augmentation par rapport à septembre l’an dernier égale presque un gain moyen des premiers mois celle année; le volume cumulatif de ventes durant les neuf premiers mois de 1946 s’établit à 20 pour cent au-dessus du total des ventes durant la même période l’an dernier.Dans toutes les régions du pays, les ventes de magasins a rayons dans les campagnes sont plus fortes que celles déclarées en septembre il y a un an et, dans toutes les provinces, sauf les Maritimes, le pourcentage de gains approche ou de-passe l’augmentation globale au Canada.Les augmentations régionales en septembre sont les suivantes: celles de l’année jusqu’à présent sont entre parenthèses: Provinces Maritimes, 10 pour cent (13): Quebec, 22 pour cent (22); Ontario, 19 pour cent (21); provinces des Prai-ries, 20 pour cent (19); Colombie canadienne, 17 pour cent (17).Hors-liste Offre Dent, Abenakis .Albany River .Amber O.& M.Amal.Klrk.Aurlando .Annamaque .Barber Larder nouv.Benzac .Bourlamaque .Brown .Candego .Carracona .Chibmac .Circle Yellow .Claremont .Cont.Copper .Cons.Chib.Courtmont .Cuyunl .De Santis .Destorado .Dorbaska .Donrand .Duparquefc .Dun ford .Dumico .Eureka .Eastvlcw .Great Bend - Goldpac .Greenlee - Glencona .Governor .Harpers .Hoyle .Hugh Pam - Insco .Kemlac .Kenbay — Lake Expanse LaSalle .Lasldon .• L.Rowan .Lassie R L .Lavalle .Lorrie .Mid Penning .Major .Martin Bird - McCuaig .Ntl.Malatrlc .Newport .New Augerlta .New Malartic .Norbeau .Norcourt .Obalskl .Obalskl 1945 .Obaska Lake .Opem.Copper .Ont.NJckel - Orpit .Pan.Canadian Pascalis Payore .Pesehing Man.Pinnacle .Presdor .Privateer —, Rainville .; Rand Malartig Renfort .Rugged R L.Scott Chib.Sovereign .Starlight .Vauze .Wendell .Wingait .Young Dave .6 39 10 4 4 6 8 12 7 6 10 20 5 5 51 53 5 7 3% 4V, 15 18 19 23 22 24 6 TH 20 22 16 95 105 8 10 e 9 6 5 7 2% 3 Va 5 8 10 12 280 290 30 3 30 16 18 7 11 6 9 2 4 20 23 fi 8 28 32 20 23 12 9 11 13 15 32 9% 23 7 » 24 20 5 7 9 10 12 23 26 5 7 8 10 4 6 70 80 5 7 13 15 31 34 19 21 18 21 5 Va 5 4 7 26 29 8 12 26 30 4 5 3% 4 Va 34 56 15 20 9 11 3 5 17 IH4 12% 20 23 8 10 12 15 8 10 21 23 Le commerce des bestiaux Il V avait en vente sur les deux marchés du bétail de Montreal du-lant les premiers jours de la semaine: 2801 bêles a cornes, a30l moutons et agneaux, 2326 pores et 2232 veaux.En plus, 676 betes a cornes 247 moutons et agneaux, 281 porcs et 110 veaux furent consignés aux maisons de salaison et 62 bêtes à cornes furent maniées dans ’es cours à destination d autres endroits au Canada.Les deux marchés à bestiaux de Montréal ont enregistré des arrivages plus considérables que la semaine dernière.Les arrivages de bêtes à cornes comprenaient un bon pourcentage de vaches et les prix baissèrent de 25 à 50 sous.Les veaux d’herbe se sont vendus de -o à 50 sous plus bas et les agneaux de .50 sous à $1.00 plus bas que la semaine dernière.Les prix des porcs demeurèrent stables.Quelques bouvillons de choix sc vendirent à 13 sous; ceux de bonne qualité ont rapporte $12.50, les moyens, $10.50 à $11.50 et les communs $8.50 et plus.Les taures variaient entre $7.00 et $11.00, quel-ques-unes de choix $11.50.Les bon-nés vaches de boucherie rapportaient $9.00 à $10.00, quelques-unes un peu plus haut.Les sujets de qualité commune à moyenne étaient de $7.00 à $9.00; les animaux pour la mise en conserve donnaient de $5.00 à $6.75, la plupart $6.00 a $6.50.Les bons taureaux se vendirent de $9.50 à $10.50, les communs $7.00 et plus.Les veaux de lait étaient en bonne demande et les meüleuüs ont rapporté $15.50 à $16.00.Ceux de qualité commune à passable étaient de $11.50 à $14.50.Les meilleurs veaux d’herbe se sont vendus de $9.00 à $9.50, quelques-uns $10.00.Les communs $7.00 à $8.50.Les agnelles et les agneaux châtrés de qualité moyenne à bonne s’échangèrent à $14.00, il y eut même des ventes faites à $14.25 et $14.75.Les prix des béliers subirent un rabais de $1.00 et les communs étaient de $8.0u à $10.00.Les moutons, $3.00 à $8.00.Les porcs de la catégorie A se vendirent de $20.50 à $20.60.Les truies $19.00 à $19.50 abattues.:rvice ces mai Prix à la hausse de 15 cents à 25 cents sur les marchés de Toronto — Arrivages moins abondants Les acheteurs de bovins étaient à la recherche de tous les stocks disponibles la semaine écoulée.Bien (lue les prix n’aient que légèrement fluctué chez les catégories moyennes et inférieures, lotis les stocks de bonne qualité ont été absorbés à prix soutenus.Toronto a compensé presque tout le déclin de la semaine dernière par un mouvement à la hausse de 15 à 25 c.Les enclos de bovins ont été bien absorbés d’un gros arrivage en fermeture.Dans certains cas, les sujets d’abatage ont obtenu plus que les sujets de long engraissement pour les bovins à deux fins.Les prix des veaux, des porcs et des agneaux ont enregistré une légère fluctuation, sauf pour une avance de 50 c.chez les agneaux, à Winnipeg.Marchés aux bovins de l'Est Les prix ont enregislré un gain de 15 à 2 5c., à Toronto, où l’activité a été bonne toute la semaine.Les meilleurs veaux pesant étaient cotés à $13.50-$13.75, (le boucherie, jusqu’à $12.50.A Montréal, l’offre a généralement été pour les sujets communs à tout juste moyens, et les boeufs de la meilleure qualité ont rapporté $13.50, les bons sujets généralement $12-$13, et les bonnes vaches de boucherie $9.50-$10 et $10.50; dans les Maritimes, les arrivages étaient un peu moins abondants que ceux de ta semaine precedente et les prix élaient soutenus; les boeufs, bons à moyens $11.25-$11.75, livrés, et les vaches moyennes, jusqu’à $9.Marchés aux bovins de l'Ouest Les acheteurs se portaient concurrence, et tous les marchés de l’Ouest ont été appuyés pour lés bovins celle semaine.Les catégories supérieures étaient à peu près soutenues à Winnipeg, bien que les vaches ei les classes d’abalage in-lermédiaires étaient un peu plus bas, mais tous les bovins de remplacement étaient entièrement soutenus.Un certain nombre de boeufs pesants ont rapporté le prix fort de $13, les meilleurs sujets d’abatage, de poids divers, $11.75-$12.50, et les bons sujets de long engraissement, $1()-$11, sur marché actif.Calgary cotait les meilleurs boeufs à $11.75-$12.50; Edmonton jusqu’au prix fort pratique de $12, avec certains sujets à $12.25; Prince Albert 11.oO.| mais généralement $11 environ; Saskatoon $11-$11.50, et quelques sujets à $12.25 et plus; Régina $12-$12.50; aVncouver.$12-$l2.25.Dividendes déclarés janvier aux actionnaires inscrits le 4 Placer Dcvelopinent, 25 cents par action, navablc le 18 décembre, aiix actionnaires inscrits le 27 no- VlTi'l’\'Bank Note 25 cents par action' pu vaille le 16 décembre, aux actionnaires inscrits le la novem- brMolson’s Brewery, 25 cents par action, payable le 20 ^«mbre aux actionnaires inscrits le -9 novem 1,1 Macassa Mines, 3 cents par acGon navablc le 16 décembre aux actionnaires inscrits le 15 n“ycm^re’ti „ 11 Reliance Grain Co., $1 par action privilégiée, payable le 14 décembre aux actionnaires inscrits le 30 no vemfore.Canadlmnyidnel5rceSts Par action, Ltd, 15 cents plus un tous deux pa.vamc;, .v .‘-r; aux actionnaires inscrits le 1d National Hosiery Mills, 15 cen* par action A, payable Je 2 janvier aux actionnaires inscrits le 6 de- teAnglo Huronian Ltd, 10 cents par action, payable le 31 janvier aux actionnaires inscrits te 4 jar janvier.The Aetna-Standard Engineering Company The Aetna-Standard Engineering Companv a réalise des profits nets de $192.760 durant l’exercice financier termin'- le 30 juin, soit t equ -valent de 52 cents par action-ordinaire.après déductions de dividendes sur les actions privilégiées, en reard de $802,182 ou $4.10 par ac-tion l’an dernier.L’actif total se chiffre à $3.848 833 et les exigibilités se totalisent a $1,922,0/0.CARIES D'AFFAIRES CINEMATOGRAPHIE Prix du cuivre porté à 17% cents Les obligations Dom du Canada 8^.’ar?l Dom.du SCanada 3rt> 1952 Dom.du Canada 3è» 1954 Dom du Canada 3'/o 1963 Dom.du Canada 3% 1956 Dom.du Canada 3% 1957 Dom.du Canada y* 1959 Dom du Canada 3% 1960 Dom du Canada 3% 1962 Prov.de Québec 3% 1959 .Prov de Québec SVièfc 1949 Prov.de Québec 31 rr 1953 .Prov.de Québec 33,çé 1655 .Prov.de Québec 3', 1955 Prov de Québec 3'>é 1956 Cité de Montréal 4Va% 1949 .Cité de Montréal 1967 Cité de Montréal 3(4% 1953 Cité de Montréal 4 Va % 1950 .cité de- T Rivières 4% 1955 Inter.Hydro 6% 1944 .Montreal Power 3M>% I960 Mont, Tramways 5% 1951 .InMont.Tramways 5% 1955 .Shawlnlsan Water 3% 1961.Abitibi Paper.Brown Co.5% 1961.Price Bros.3','4% 19«6 .Regent Knitting 4% 1952 .I Rolland Paper 4% 1965 .Offre Detn.105V» 105% 103% 104 1C6 106% 104% 105 105% 106% 1047'8 105% 105 V* 104% 104% 105 104% 105 103% 104% 102% 104% 105 107 106 107% 102% 104% 102% 104 101 — 109% — 99% 101% 101 — 102% 10.s 95% 97% 101% 103% 102*; — 100% 99% 102% 101% 113% — 100 102 102% 104% 101% — 102% — New-York, 13.— Le plus gros i producteur de cuivre des Etats-1 Unis, Kennecott Copper Corp., a ! haussé le prix du cuivre américain I à 17 1-2 cents la livre.Cela signifie une augmentation de 3 1-8 cents par livre, comparativement au plafond maintenant aboli de l’OPA.Les principaux producteurs de plomb et de zinc ont accru les prix à 1C 1-2 cents la livre.La St.Joseph Lead Co., a été la première à annoncer l’avance de ses prix du plomb, de 2 1-4 cents au-dessus des plafonds de l’OPA.Tme American Zinc, Lead and Smelting Co.a aussi haussé ses prix du zinc en brames de 1 1-4 cent à 10 1-2 cents la livre.Le gouvernement a encore le pouvoir d’importer du zinc et du cuivre et, si nécessaire, de vendre le cuivre sur le marché américain à des prix inférieurs à ceux payés pour les achats à l’étranger.Les compagnies ou les individus doivent encore se procurer des permis pour exporter ou importer ces métaux.Banque de Montréal, boni de 15 cents par action, payable le 2 janvier, aux actionnaires inscrits le 30 novembre.Moore Corporation, 55% cents par action ordinaire, $1.75 par action A privilégiée et $1.75 par action B privilégiée, tous payables le 2 janvier, aux actionnaires inscrits le 29 novembre.• Saguenay Power, $1.06 par action 4%% privilégiée, payable le 1er Power Corporation or fUwAin».lin it ko Le Conseil d’administration a déclaré auj d'hui le dividende suivant: Actions ordinaires sans valeur ' "nominale No.28.Dividende intérimaire de 20c par action, payable le 31 décembre 1946 aux actionnaires enregistrés à ja fermeture des affaires le 22 novembre 1946.L.C.HASKELL, Secrétaire.Montréal le 25 octobre 1946.FILMS ET PROJECTEURS A VENDRE ou à LOUER 8.16-35 mm.icnorM •! «lUncUux.Grand choix de film*.Agence des prolecteurs HOLMES 16-35 mm.sonore*.ACCESSOIRES DE CINEMAS “LYRIC’’ 6981 Christophe-Colomb CR.5130 DACTYLOGRAPHES Réparation*, location, ventes de dactylographes.Machines b, chèques, ews.Assortiment complet a* papier carbone et rubans.Accessoires de bureau.Canada Dactylographe Enrg.44 ouest, tue St-Jacque*.Montréal Tel.HArbour 6968 Armand « Royal — Remington — Underwood — y L.C.Smith.Corona Silencieux, régulier et portatif Protecteurs de chèques, duplicateurs, calculateurs et machines là additionner.Vente et service, échange, location, achat.N.MARTINEAU & FILS 1019, rue BLEÜRY (entre Vitré et Lagauchetière> BE.23» BE.2319 ENCADREURS Cartes professionnelles WISINTAINER & FILS 908 BOULEVARD ST-LAURENT .ES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadres — Miroir* Réparations de cadres et miroir* LAnc.2264 LAITERIE MEDECIN Electricité médicale Rayon, X Dr Maxime Brisebois L.G.M.C.F.R.C.S.c.De la Faculté de Médecine de Paris Maiadies génitales endocrlnlennea urinaires, digestives, circulatoires.FRontenac 5252 816 Sherbrooke est M.W.McKenzie, décédé Le Curb de Montréal annonce avec regret, le décès de M.William McKenzie, élu récemment membre du Curb.Il s’est tué accidentellement, tard hier, à la suite de la chute de son avion privé aux environs de Belleville, en Ontario.AVOCATS Trudeau, Beauregard & Beaulieu AVOCATS et PROCUREURS Maurice Trudeau, C.R.Roser Beaulieu Philippe Beauregard J.-Alfred Ethier 204 ouest, Notre-Dame - LA.1127 & haussé de 10 cents et Angîo-Rouyn i durant la même période 1 an der-a avancé de 5 cents.Nickel et Sher-j nier, soit une augmentation ue «.maintenaient queque peu à $216,000 ou 3.5 oour cent.Nouveau membre du Curb Fatii/uc normale.— Tl est naturel d’ètre fatigué — d'une fatigue saine, après une dépense d’énergie et le ministère de la Santé nationale et du Bien-Etre social rappelle aux Canadiens que cela doit arriver dans ta vie.H fait aussi observer que la i fatigue produit des déchets et que le | repos et le sommeil sont essentiels à la restauration des cellules corporelles.Par conséquent, tous doivent dormir suffisamment pour être bien portants et les enfants ont eneore un plus grand besoin de sommeil et de repos pour compenser leur crois-sance et leurs jeux.Eversharp, Inc.M.Larry Robbins, vice-président senior et gérant général des ventes d’Eversbarp, Inc., a annoncé hier la nomination du brigadier Guy S.N.Gostling, C.B.E., E.D., au poste de directeur-gérant de cette compagnie au Canada.Nommé représentant The Mutual Life Insurnace Companv of New-York annonce la retraite de M.E.A.Uhl et la nomination de M.Harold P.MaeGilli-vray, de Montréal, au poste de caissier et principal représentant de cette compagnie dans notre ville.Anatole Vanier.C R.Guy Vanlcr.C.R VANIER & VANIER AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA.6544 J.-A.MESSIER, OD OPTOMETRISTE Spécialité • Examen de la vue — Ajustement de verres de contact.PHANEUF & MESSIER 1767 Saint-Denis — Montréal CH.6988- 2599 Holt LAITERIE ROSEMONT Laiterie canadlenne-f ran cala* A.Patenaude, propriétaire REMBOURREURS-MATELASSIERS REMBOUHHEUHS-MATELASSIEHS BOYER LIMITEE Spécialités : meubles et matelas sur commande ainsi que réparations.Estimés gratuits sur demande 3886 Henri-Julien PL.1112 REPARATIONS ELECTRIQUES Réparations électriques sur automobiles $SSk Service, vente «t réparations de moteurs.générateurs, transformateur*, radios.4350 PAPINEûU AM.2141 Ceo.DAICNEAULT, Ltéè SALLE A MANGER Examen des veux Réparation de lunetterie Service postal Léo-Paul TROTTIER, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1658 est.av Mont-Royal - FR.1658 HOTEL PLAZA Cuisine recherché* Vin et Bière Alex.JULIEN propriétaire 446 Place Jacques-Cartier MA.9331 Moyennes à la Bourse de Montréal EXTERMINATEUR M.IT.-Paul Emard, de* la maison T., (i.Bcaubieri & Ov, a été élu membre du Curb de Montreal, aujourd'hui; il a ôté élu tout récemment membre de la Bourse de Montréal.Fermeture vendredi .Semaine précédente .Mois précédent Année précédente Chang, de la semaine Haut de la semaine Bas de la semaine .Haut pour 1946 Bas pour 1946 .Haut pour 1945 .Bas pour 1945 .• 8 Banques 27.24 10 Utilités 75.3 20 Industriels 121 4 30 Combinée* 106.0 10 Paniers 324.59 15 Mine* 73.41 26!82 73.9 120.7 105.1 327.94 70.93 26.48 73.7 119.8 104.4 331.33 70.65 21.47 67.2 115.1 99.1 269.56 105.60 .4-0.42 27.24 4-1.4 75.7 4 0.7 122.5 4-0.9 106.9 —3.35 334.66 4-2.48 74.22 26.97 74.8 120.5 105.3 320.05 71.80 28.84 83.9 149.4 126.7 410.00 118.56 24.33 71.3 115.7 101.0 280.76 69.91 24.42 73.2 126.0 109.0 323.16 111.91 1927 58.9 92.5 81.3 178.99 76.13 LE NOUVEAU MütJftTAIER Détruit la vermine de toutes sorte* Spécialité : poison à rats.Le tue.le fait sécher, ne laisse aucune odeur.OUVRAGE FAIT PAR EXPERT Produits avec D.D.T.vendus a notre laboratoire GftOS ou DETAIL 4166 ST-DENIS MA.259'’ VOLUME XXXVII — No 260 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 13 NOVEMBRE 1946 Cent Dix-Huit Paroisses Nouvelles en DIX ANS La Province de Québec désire que les délégués de toutes les parties du Canada réunis à Boucherville emportent une impression exacte du travail accompli par son gouvernement dans le domaine de la colonisation.Elle leur offre aujourd’hui en hommase le tableau imposant des résultats obtenus depuis dix ans afin d’enraciner le paysan au terroir, asrandir le domaine agricole de la Province et enrayer l’exode rural.4» du 11,1 & Vf'* fcût le rcr ^ à celul t-nfet Hc* !,^|oTÙs" la olouu et» for tiau; ctloU de nuùs OllS' fC ranOc‘ :1icnlC ai dé«c la lop- pfO- PRIMES Le Ministère a versé aux colons, en primes: Régulières 6,785,148 Spéciales 880,743 au total: ‘7,665,891 V.poU* la «•C « ^ncc clic" ne'ue ,ni,ir„a-icolf;7sPosi inies a^,s ni iiucC tioU> tt0r iiiis a lu disf iliou de la' de puis 1935; r 1 de lot* nul etc t;ca' du» d aux .di'•e>, z,”> ‘"6 ee c°lon ' "'te/ 4 u 'Ws tosis.irai, % 'ies foo '‘Or /0°V, '° an*.0nt °nt %: etc t/u'/fou b,‘s tfe Vefoi 'form ‘erfos.'’for ' fox n, fol h afoai foédjffo , "'fou ^Or ^ ou *fo "> *nas voulu sc vanter d’une victoire sur les puissants Hoyaux, ce soir, mais ils on' été unanimes à déclarer qu'ils ne seraient pas écrasés Par mi score aussi élevé que celui ! dç la dernière rencontre, chose certaine.S’il faut se fier aux quatre dernières joule, des As, quand ces derniers ont vaincu successivement les Cataractes de Shawinigan, les Braves de Valleyfieid et les Volants de Hull, ces derniers à deux reprises, il faut convenir qu’ils pourraient bien donner tout le fii à retordre voulu aux Royaux, ce soir.Look a en effet réussi à faire trouver une belle cohésion à ses joueurs et il peut maintenant aligner trois lignes de compteurs dangereux.i.es joueurs Tremblay, Hc-ximer et Carragher impressionnent tout spécialement depuis quelque temps et les gars de Carlin devront les surveiller de tirés ce soir.Ev Plus, le Québec peut compter sur 1 nu Renaud, de retour au poste a la ligne bleu, et qui est toujours d une aide précieuse.Les Royaux, eux, sont confiants j de remporter leur 5c victoire cou- ' sêcutive.Contre Ottawa, dimanche dfi'uier, ils ont été magnifiques à I offensive et sur la défensive et c’est exactement ce qu’ils entendent faire une fors de plus ce soir.Ees McNeil, Laforce, Harvey et Galbraith sont désireux de tout arrêter^ une fois de plus tandis que les Campeau, Piamondon, Pépin, Curry, Riopei, Haggarty, Morin, Casavant ei Malone sont prêts à compter de nombreux buts.Somme donc, il est facile de prévoit ante, à Québec ee m Idc un cireim i soir, entre - .Comte tes Rapides sont gros favo- les plus de 8.000 amateurs présents ns jiour 1 emporter sur tes gars dos 1 assisteront donc a un duel fort Ricanions de 1 Est.téressant.à 5 a 4.Les Saints revinrent a la charge pour compter , points.I.e A'erdun ! £ ,7 i i' "ouveau- mais Annanrl ; Boni don compta par contre son 4e î but de la soirée pour donner une! avance de quatre buts aux Saints Dans la dernière reprise, le Sl-Hyacinthe mena le bal et compta deux autres buts soit le nicmc nom.lire que les Aigles qui durent s’avouer vaincus par 11 à 7.c£'',V,>n.si.Hons 'les équipes: ,léb,; A(:l,,XTHK: liul: Nmaud; defenses.Bonin et J.-P.Gagnon; tenture: Despelteau; avants: Eon"-pre et B.Lauzon.- Subs.: Préfon-H""e, C Lauzon.Toshack.Hébert.Archambault, Bouchard, Bourdon, ulami.\ KHDI'N: But: Lessard; défon- Moii 'S'C, etr l r‘'mhl:>> : centre: ’ d'.a i/’c, '’"’"’en et Tei'i'iaull ; ~ 'V|IIV": Haillargeon, Burr, Vatlic-1CS.Bourcier, Lamontagne, Ri.chardson, Gagnon, Reed, Moisan.SOMMAIRE Premiere période t—Verdun: Pusie.-~'Sj-ilyaeinthe : Prétentaine .(Iosehak) .St-Hyacinthe) Préfontainc .11.33 2.34 9.15 Le Sherbrooke à Laehine Les Bandies de Sherbrooke visiteront pour la première fois ceite saison les Rapides de Laehine alors que ces clubs en viendront aux pri.ses ce soir dans l’une des joutes du .circuit de la Ligue Provinciale cl | toute noue, m es comme le club de la Gîte des Sports I une joute cnlcvt est actuellement en tele du circuit soir, entre les Rovuiix et'les \s et (Bonin) .4—Verdun: Gagnon .(Baillargcon et Pusie) .o—Verdun: Thériaull (Gagnon) .Aucune punition.Deuxième période 6 Sl-H,v acini lie: Bouchard (Bourdon) .".- M-Hy;iri n I hr : Gbdu (Préfontainc) .^ St-Hyacinthe : Bourdon (Longpré) .9—A’erdun : Bourcier (Thériault et Pusie) .10—NI - Hv aci ut lie : Bourdon, (Bouchard el Héberl) Sl-Hyacinthe : Gong pré (Depelteau) .A'erdun : Lamontagne (Taminen) .St-Hyacinthe: Bourdon 12- 13— 14— Pnitions: oBm Tremblay.Troisième période 15— St-Hyacinthe: Giadu ( loschak cl Dcspoitcau) 16— Aerdun: Richardson .17— St-IIyacinthc ¦ llcher! (Bourdon d louchant).18 -A'erdun: A'allières.Punition: Bonin.14.03 17.4 4 4.16 6.11 9.23 14.17 17.54 19.31 1 — Québec 2— Québec Ottawa Le hockey professionnel et amateur HIER: Ligue Américaine Springfield 7, Philadelphie 3.Ligue -lunior Canadien S, Concordia 3.Royal 6, Concordia 6.Ligue Provinciale St-Hyaclnthe 11, Verdun 7.Cornwall 7, Sherbrooke 3.CE SOIR: Ligue Nationale Canadien à Rangers.Détroit à Boston.Ligue Américaine Indianapolis à Buffalo.Springfield à Hershey.Cleveland à Pittsburgh Ligue Senior Royal à Québec.I.igue Provinciale Vlctoriavllle a St-Hvacinthe.Sherbrooke à Laehine.Ligue -lunior Laehine à Verdun.Wheelers à Cyclones.LE CLASSEMENT: Ligne Nationale J.G P.N.P.C.Pts Toronto 9 T, 1 3 25 22 13 Boston .10 4 2 2 24 18 11 Canadien .9 4 3 2 26 21 Détroit .9 3 5 2 32 40 Chicago 8 3 4 27 27 7 Rangera .10 3 6 i 23 32 7 I.es fervents de la lulle assisteront à un combat d'équipes dans la finale de ce soir au Forum car le nronioteur Eddie Ouiun a réussi a bâeler une rencontre de deux de (rois, à finir, entre quaire puissants athlètes.Dans relie rencontre les amateurs du genre libre auronl l'occasion do voir aux prises K.O.Koverly et Herr Fred von Schacbi contre A'von Robert el Laurcnl Mo-quin et ce combat ne manquera pas d'être fort mouvementé.G’est une équipe vraiment lourde qui fera face aux doux compatriotes Robert et Moquin.Koverïv, réputé pour ses fameux coups d’a vant-bras.pèse pas moins «le 245 livres tandis que Schachf, fameux pour sa prise du cobra, fait osciller l’aiguille de la balance à plus de 255 livres.Chose extrêmement surprenante.ees deux lutteurs de l’étranger sont très rapides malgré leur poids considérable.Il faut admettre toutefois que Robert et Moquin, s'ils sont passablement plus légers, peuvent à leur façon être plus rapides que leurs rivaux et c’est ee qui pourrait leur permettre de remporter.Robert peut compter sur de nombreuses prises dont sa fameuse clé japonaise, tandis que Moquin esl un artislc de la savate et l’on devrait, en un mot, assister à une bataille des plus enlevantes.Il v aura d’autres combats absolument intéressants à ce programme de ce soir.Dans la semi-finale, on verra Félix Miquet, le célèbre | champion de France, tenter de disposer du très rude Ernie Dusek I afin de conserver quelques chances | de faire face sous peu au champion I I.ou Thcsz, comme il espère le fai-; re, dans un combat de champion-! nat.Ernie Dusek est le plus célèbre des fameux frères Dusek.de Omaha, Nob., au nombre de cinq, et nonibieux sont les amateurs qui sont d'avis qu’il saura Iriomphcr 'lu.Erançais.Dans un autre com-l at.on verra l'excellent Atunucl Cortez livrer combat à l’Ecossais Andy Campbell dans une nuire rencontre où les péripéties seront certes nombreuses.Un dernier engagement, servant de préliminaire, sera également offert ce soir, mais les lutteurs en lire ne seront connus (pic quelques heures avant la séance offerte par le promoteur E-Qüinn.rcier, l’réfontaine.3.46 8.32 11.51 | 19.18 i STADE DELORIMIER FOOTBALL Samedi, 16 novembre, à 2 h.p.m.ARGONAUTS vs ALOUETTES de Toronto joute pour le championnat du de Montréal circuit Big Four les souscripteurs de billets de saison doivent réclamer leurs billets au stade Delorlmier avant jeudi, le 14 nov.à 7 h.p.m.Aucune réservation téléphonique acceptée ¦ 2,000 billets pour enfants en vent® au contrôle du stade seulement — prix 0.25 LORD S SPORTING GOODS 1300 ouest.Ste-Catherlne OMER DESERRES St-Denis et Ste-Catherlne S.HYMAN LTD, 230 ouest St-Jacques, Drummond et Ste-Cathcrtne, Victoria et Ste-Catherlne, Claremont et Sherbrooke.PREMIER SERVI Billets actuellement en vente aux endroits suivants ; STADE DELORIMIER Ontario et.Delorlmier MONTREAL FOOTBALL CLUB 1476 ouest.SherbrooKe JOEY RICHMAN 399 ouest.Ste-Catherlne Achetez vos billets immédiatement — PREMIER ARRIVE, BONS BILLETS ENCORE DISPONIBLES -# Springfield l’erras Alleu Milne Kobussen Sawyer Pargeler le dessus, exception faite des qua-jre premières minutes de jeu, car les visiteurs comptèrent deux buts a la première manche, deux à ta deuxième et trois dans la période Duale.Ken Kilrea et AVoody AVood-ward dirigèrent l’attaque des vainqueurs en comptant chacun, deux pointus.Bill Gooden, George Purgc-ler et Roy A'oll furent les autres coin pleurs des indiens.Goniposi-Hon des équipes: Philudclphie But Damore Défense Eaboviteli Défense Kerens ( entre Goliing.s avant Hergesheimer avant Gauthier Springfield, subs: Seibert.Molter, McAndrews, Kilrea, Summerliill, (.ourteau, Gooden, AVoodward, A'oll 1-rost.Philadelphie, subs: Eavell, Nar-duzzi, Richard, Forget, Prokop, Lofvendahl, Shewchuck, Jacklin.Arbitres: Rabbit McVeigh et Ted.dy Graham.SOMMAIRE Première période 1— Philadelphie, Pollings (Gauthier, Hergesheimer) 3.16 2— Springfield.Woodward (Pargeler, Kobussen) .8.22 3— Springfield, Kilrea (Gooden, Frost) .19.52 Punitions: Gooden, Lahoviteh, Deuxième période 4 Springfield, AVoodward .6.1! 5— Philadelphie, Prokop (Eavell.Narduzzi) .18.051 6— Springfield, Gooden (Kilrea, t-'rosi).18.33 Punitions: McAndrews, Allen, Jacklin.Troisième période 7— Springfield, Pargeler (Sawyer).2.36 8— Springfield, Kilrea (Frost).6.24 9— Philadelphie, Forget (Eavell, Prokop) .9.28 10-—Springfield, A'oll _ (Mr And rews).18.22 Punitions: Lofvendahl 2 (1 majeure), Jacklin 2 (1 majeure), Par-j geter, Summerhill (majeure).publicistes.Jean Eedur, I.ussier, Georges Beauregard AVilfrid ifFORUM WI.6I3I Ce soir, o 8 h 30 Lulle par êqulpek Robert et Moquin VS Koverly et von Schaeht » Z chutes sur 3 à finir, autres rencontres d'étoiles Sièges d’arène, 52.00; iniphlthéâtre, 51.50.Admission générale.75.Billets MAINTENANT en vente.On ne retient les places que jusqu à 6 n.p ni Cartes professionnelles ASSURANCE HORACE LABRECQUE COURTIEU EN ASSURANCE Nous Invitons les communautés religieuses à so prévaloir de nos services particuliers.441 St-François-Xavier.Montréal Tél.MArquette 2383-2384 BREVETS D'INVENTION .__ écrivez „ _ Albert fourrier JrpRocueeunduBiimTScfimmi nÉSA SÏECATHERINEEÎIMOHTRÉAi.I -ntlllllni,, GOUTEZ SAVEUR HAVANE *>&**>*'.: UN Piooutr DI %.NODOI oiornf i iM n lo BREVETS D’INVENTION MARQUES de COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous paVs MARION & MARION Raymond A Roblc J - Alfred Bmlen 76J ouest, rue Ste-Catherlne MONTREAL COMPTABLES CARON & CARON Accountants Edmond Caron, B.A.L.5.C.C.A.Henri Caron.B A., L.L.L, L.S.C., C.A Barlhélemi Masse, L.S.C.C.A.59, rue St-Jacqucs IIArhour 3635 MONTREAL Bélanger, Verncr & Viger Comptables Publics — Vérificateurs .126G ouest, rue Saint-Jacques PL» GS4*5 Mon'.*éaI Chartrc, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptables agréés - Chartered Accountants Maurice Chartré.C.A.Maurice Samson, C.A.A.-E.Beauvais.C.A.Léon CôLé.C.A Lucten-P.Bélalr.C.A Jacques Angers, C.A.Albert Garneau.C.A.Jean Lacroix, C.A, Percv Auger.C.A, Roger Roy.C.A.Montréal Québec: J.-P.Gauthier.C A.Gérard Marceau, C.A.Lionel Roussln, C A Dollard Huot.C.A Raym.Fortier.C.A.Guy Bernard.C.A H.Bourgouln.C.A, Rou.vn P.-A.GAGNON & CIE P.-A Gagnon.C.A., René Gagnon, C.A Comptables agréés Chartered Accountants IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Hurtubise & Richard comotabl.s aqréés Léon-A.HURTUBISE, C K Ciérard HURTUBISE.C A Maurice RICHARD.C A Cieorqes-R MARTIN, C.À.en St-Jacqucs.Montréal i Telephones : HA.9562 .HA 8739 MA.1339 C’.G.A.C.P.A.Lucien VIAIi, COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialité : Impôt sur le Revenu lf qririR ouest - Montreal LUCIEN-D.VIAU, C.A.COMPTABLE AGREE 4926, avenue Verdun, VERDUN YOrk 0642 ASSURANCES Compagnie (i Assurance iwrlaVk: n ! MONTRE.AI.NARCISSE DUCHARME, Pré.ié,., I VOLUME XXXVII — No 260 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 13 NOVEMBRE 1946 11 Au Conseil municipol M.Houde fait usage pour la première fois de son vote prépondérant hier H s'est prononcé en faveur d'une motion demandant plus de pouvoirs pour les conseillers — Attitude opposée à celle de l'exécutif — Un caucus pour interroger les membres de la Commission du service civil _ Me Dufresne devra faire rapport sur| I administration de la police — M.J.-H.Gagne malade — Ajournement "sine die" A Boucherville (suite de la dernière page) Ire par 280,000 environ, dont 209,-000 dans la seule province de Que-liée.Pour les accueillir, un estime iffi'au Canada français, il y a 521,-j à 12 unités de fermes à mettre en valeur, à améliorer ou à acquérir, sans compter les étendues de terre à récupérer par le drainage et l’é-pierrement.I.cs étendues de terre arable au pays répondent amplement aux besoins actuels de notre jeunesse rurale.M.Lanctôt discute ensuite le point de savoir si tes Canadiens Le Comité exécutif, par décision du Conseil, devra voir à présenter des modifications à la Charte pour donner plus de pouvoirs aux conseillers; le maire de Montréal, M.Houde, a dû faire usage, pour la première fois, de son vote prépondérant sur eefle motion; le Conseil a approuvé à ('unanimité une motion demandant à Me Fernand Du.fresne, directeur de la police, un grand nombre de renseignements sur l'administration de la police, particulièrement sur l’escouade de la moralité; l’administi'alion municipale convoquera un caucus des conseillers pour leur permettre d'interroger les membres de la Commission du service civil; une douzaine d’autres motions ont été adoptées et le Conseil municipal s'est ajourné sine die.Tel est le sommaire de la séance d’hier des conseillers municipaux, qui reprenaient leur assemblée statutaire d'automne, après un ajournement de trois jours.Notons éga-lemenl qu’un conseiller municipal, M.1.-11.Gagné, représentant de la Ligue des propriétaires, a été soudainement malade pendant la séance et qu’on a dû le transporter chez lui en ambulance.gler, Lalancette, Goyetle, Savignac, Moreau, Healy, Rochon, Jeannotte, Alfred Mathieu, Tremblay.Israël Morin, O’Flaherty, Victor, Simard, Jctté, Gaudry, DesMarais, Farly, Guévrcmont, Armand Mathieu, Côté.Gauthier, Constantin, Brien, Gagné, Kolber, Buhay.Lamarre, Mo-rin.Charpentier, Godin.Dubeau, Verville, Drapeau, Croteau et La-framboise.Ont voté contre: les conseillers Fillon, t'udorc Dubeau.Lévesque, Quinn, McKenna, llamelin, Sauvé, Marier, Fréchette, Burrows, Parent, Asselin, Quintin.Allen, Delisle, s natures pour entreprendre un grand mouvement d'établissement rural, e: s’ils possèdent les organismes voulus.Il répond dans l'affirmative el le.montre par îles chiffres et des noms.l.e conférencier conclut: Il s'offre à la génération actuelle et à celles qui ta suivront une troisième occasion d'établir à demeure en Anurique du Nord les principes chrétiens d’une civilisation chrétienne et française.Des décisions prises ces jours-ci, des actes posés d'ici I quelques années, dépendront la di-| rection el l'ampleur du mouve- i ment d'établissement rural au Ca-1 nada.Les delegations Assistent aux journées de Bou- Profestotion contre la condamnation de Mgr Stepinac La Société St-Jean-Baptiste de Québec nous fait parvenir la copie ri’une résolution adoptée par le conseil diocésain de la société, relativement à la condamnation de S.F.Mgr Stépinac.Voici le texte de cette résolution: ’'Attendu que Son Kxeellenee Mgr \loysitis Stepinac, archevêque de Zagreb et primat catholique de Yougoslavie, a été la victime d’un pro- cès conduit de façon arbitraire; Attendu qu'à l’issue de ce procès, I il a été condamné, sans preuves suffisantes, à quinze ans de Ira- ! vaux forcés; - ._ Attendu que cette condamnation j est contraire aux principes de la ; justice; Attendu que ect acte de persécution contredit les principes de li- I berté religieuse contenus dans la charte des Nations l nies; Il est proposé par M.Jules Falar-| demi, appuyé par V.Léopold Genes) | et résolu unanimement que le (ion- : I sell diocésain de la Société St-Jean-1 Baptiste de Québec, au nom des dix mille membres de ses Conseils locaux, appuie la requête de l’Episeo-pat canadien au gouvernement du Canada, demandant à celui-ci d’in-tervenir pour que les Nations Unies in.slitucnl une enquête impartiale en cette affaire et voient à ce que justice soit rendue au digne archevêque de Zagreb.” Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositoirc — c'est le SEUL MOYEN de ne jomais le manquer — 3 sous le numéro.Son Honneur Horace BOIVIX, maire de Granby, prononcera une I causerie à l'issue du déjeuner de la Chambre de commerce, jeudi, à midi et Ironie, au salon Prince ! de Galles, de l'hôtel Windsor.\., 1 ossisieni aux oui uees uc ouu- \ !.nnMlé;i ,a M tV ! chervillc: Mgr J.-R.Gagnon, ueai- * * Ÿ l.e principal débat de la journée a porté sur une motion du conseiller J.-II.Laframboise, qui priait le Comité exécutif “d'étudier l'oppor.limité de préparer un projet de modification à la charte de la ville, qui devra être soumis à la Législature provinciale lors de la prochaine session, lequel projet devra comporter les clauses nécessaires pour donner de-; pouvoirs additionnels aux membres du conseil municipal;’.l’.n il autres termes, M.Laframboise trouve que les conseillers sonl ignorés dans l’administration de la ville el il voudrait que l’on remédie à la situation, expliquant la portée de sa motion, M.Laframboise a clairement dclaré qu'il n’est lias question de chambarder le mode actuel d'administration.Nous voulons, dil-il, obtenir des améliora-lions à l’intérieur du mode actuel.Plusieurs conseillers se plaignenl qu'ils ne sont ji niais consultés, qu'ils ne peuvent amender le budget annuel, dll M.Laframboise.G'rsl cela que je voudrais changer.MM.Marier et Asselin ont mené la balaillc contre la motion.Le premier a prétendu que le Conseil petil amender le bmlgel cl le second a affirmer que la motion Lafram.boise rsl trop vague et que d'ailleurs "le conseil a tous les pouvoirs".D'aulres conseillers ont pris part au débat.Ils ont prétendu que l’on se rit partout des conseillers et qu'on les considère moins que le dernier des fonctionnaires.Enfin, on a pris le vote, d’abord à main levée.Gomme le résullat était de 35 voles contre 35, le conseiller Jeannotte a insisté pour que 1 on enregistre les voix.Ge qui fut fait, il y cul encore parité, 37 conseillers se prononçanl pour la motion et un nombre égal de conseillers, eonlre.M.Houde a alors voté en faveur de la motion, qui a été automatiquement adoptée.Voici comment s'est partagé le vole sur"celle question: Oui voté en faveur de la motion, autre le maire: les conseillers Sei- Diipuis, Bowal.McDougall, Pills Vanier, Smith, Lanoue, Dubuc, Leblanc, Lauriaull.Reford, Lyall, Os-borne, I.ortie.Prud’homme, Desro-chers, Bulloch, Normandin et Bal-lantyne.La police de Montréal C’est à Punaniinité que le Conseil avait précédemment adopté une motion du conseiller Bulloch à l’effet d'interroger le directeur de la police de Montréal, Mc Fernand Dufresne, sur plusieurs points de l’administration de la police.Lu motion avant été adoptée, Me Dufresne devra fournir un rapport sur les questions suivantes: A — Renseignements concernant les actes de l’escouade de la moralité pour les années 1944-1945-1946.B Renseignements sur les changements d’officiers supérieurs de l'escouade de la moralité depuis trois ans et les raisons de tels changements, s’il en est.C — Renseignements concernant les noms des personnes, groupes, associations, organisations, clubs, ainsi que les noms des membres ou officiers des administrations fédérale, provinciale et municipale qui ont pu de quelque manière que ce soit entraver, empêcher, intervenir ou user de leur influence pour restreindre le directeur de la police ou ses officiers dans l'accomplissement de leurs devoirs ou la mise en vigueur des lois.re général du diocèse de Nicolct; Mgr Auguste Boutet, représentant du diocèse de Québec et président de la Fédération des Sociétés de colonisation; M.le chanoine Jean Bergeron, représentant de S .E.Mgr Mélançon, évêque de Chicoutimi; M.le chanoine E.Halde, du diocèse d’Amos, curé de Palmarolle, représentant de S.E.Mgr Désunirais, évêque d'Amus; Mc Henri Boisvert, notaire, de.Québec, représentant du Comité permanent de la Survivance, française; M.Raid Goulu, président de l’Aide à la colonisation; M.le chanoine Zenon Alary, secrétaire de la Société nationale de colonisation; le B.B.Papin Areham-bault, S.J., directeur de l’Aide à la colonisation.I.cs Ligues du Sacré-Coeur ont délégué trois représentants: le B.P.P.-E.Laçasse, S.J.; le It.P.Pli.Bélanger et M.Elzéar Campagna, agronome de Sainte-Anne-de-ta-Po-catière.La Jeunesse agricole catholique (J.A.C.) a comme délégués: son aumônier général, le B.P.Irénée Gauthier, C.S.V., et son président général, M.Maurice Tremblay.M.l’abbé Joseph Payette, curé de Val-Bita, représente S.K.Mgr Georges Landry, évêque de Hearst; le H.P.L.-M.Parent, O.M.I., missionnaire-colonisateur de la Bivièrc-à-la-Paix, représente S.E.Mgr Henri Routhier, évêque-auxiliaire de Grouard, Alberta; le B.P.P.-E.l)u-plain, est le délégué de S.Georges Cabana, archevê- E.Mgr I) -Renseignements concernant ! que-coadjuteur de Saint-Boni face, l’allilude de la Cour du recorder, | On remarque aussi de T.Ouest ca-en indiquant si l’aide et ta coopéra-' nadien la présence du docteur L.-O Beauchemin.membre du Comité permanent de la Survivance française, el le B.P.P.-E.Breton, O.M.lion manquent de la part des re (¦orders et rie leur personnel, s’ils niiisenl aux efforts du service de la police en accordant des cautionnements et en remettant les procès ou de toute autre matière qui ren- Commission du service civil semble (Irait Jes condamnations plus diffi-i destinée à une vie plutôt mouyi-eiles ou impossibles.j mentée.Ai.Alfred Mathieu, conseil- E-—Renseignements concernant I 1er municipal, a présenté hier une les infractions par les restaurants, | motion pour la faire disparaître el cafés, salles de danse ou autres éta- bon nombre de conseillers oui saisi hlisscmcnls semblables des règle ments qui les gouvernent et renseignements sur ce qui se fait quand ees endroits sont rapportés par l’officier en charge des postes locaux comme étau! indésirables ou causant des ennuis aux résidents avoisina ni s.F Benseignemenls concernant ce qui se fait pour la mise en vigueur de la loi en ce qui a trait aux établissements qui ignorent ou négligent de respecter tes règlements concernant les heures de fermeture.La Commission du service civil Née à la suite d'une tempf'te historique au Conseil municipal, la Régalez-vous d’une Turret ! C IGARETTES Tu r ret cette occasion exceptionnelle di malmener la commission.Pour met.Ire fin au débat orageux, le président du Comité exécutif a fini par proposer que l'on tienne un caucus des conseillers pour y interroger à loisir les trois membres de ta commission.En exposant la induré de sa million, le conseiller Mathieu a déclaré que c’esl “un organisme inuile, qui se moque du public et des conseillers, et qui a coûté jusqu’ici $10(1,-(JUO à la ville de Montréal”.M.Georges Guévremont a prétendu pour sa part que.la coin,mission s’est rendue coupable de nombreuses injustices.Enfin, M.Asselin a suggéré que l’on tienne le caucus mentionné plus liant el toul le monde s’esl rallié à la suggestion, Al.Mathieu retirant sa motion.l.e Conseil a aussi disposé, hier soir, des douze dernières motions inscrites à l'ordre du jour, puis il a levé sa séance sine (lie.Ce projri de AL Rochon de créer un comité permanent du service d’ambulance a été référé à l'Exécutif pour élude: deux motions du conseiller Croteau.demandant des trottoirs et des égouts dans la paroisse des Sts-Martyrs, ont été approuvées, lout comme une troisième, du même conseiller, portant sur l'usine d épuration de la rivière des Prairies, réclamée depuis longlemps.Il a aussi référé à l’Exécutif les demandes de MM, Charpentier et Croteau pour l’obtention d’un service d’autobus, rue Papineau, dans te nord de la ville; la demande de M.Charpentier que porte officiellement le nom de “Marquette” te parc .situé à l'angle du blvtl Rosemont et de la rue Marquette.L, rédacteur à la Surviucince.S.E.Algr Lemieux, U.P., évêque de Gra-veibourg, a délégué Al.Dumont Lepage.agronome de Gravelbourg et secrétaire général de l'Association canadienne-française de la Saskatchewan.At.Samuel Audettc, vice-président général de l’Union catholique des cultivateurs de la province de Québec, est le porte-parole de eet organisme, au congrès.Au nombre des autres délégués aux assises de Boucherville, on remarque M.Louis Charbonneau, qui représente l’Association d'éducation d'Ontario, et Al.l’abbé L.-P.Alartcl, aumônier général de l’Association des cultivateurs franco-ontariens.Les missionnaires - colonisateurs présents sont: MM.les abbés François Plourde, de Chicoutimi; J.-B.Caron, de Rimouski; Adélard Boy, de Mont-Laurier; Joseph Potvin, de Saint-Hyacinthe; Orner Ménard, de Saint-Jean; .1.-15 Arsenault, de Québec; Armand Atalouin, de Sherbrooke, cl Henri Cloutier, de Val-teyfield, délégué de S.E.Mgr Langlois, évêque de Valleyfield.AL A.Brousscau, agronome de Juliette, représente M.l'abbé François Mousseau, président de la Société de colonisation du diocèse de Joliel-te.Le Nouveau-Brunswick avait délégué Al.l'abbé Benjamin Saindon, curé de Saint-Basile de Madawaska, et M.Michel Fournier, député au Parlement de Fredericton.AI.l'abbé Saindon est le représentant officiel de S.E.Mgr Boy, évêque d’Ed-mundston, au Nouveau-Brunswick.AI.Fournier est spécialement délégué par S.E.Mgr Camille Leblanc, évêque de Bathurst, AI.J.Arsenault, agronome, représente la Société nationale Saint-Thomas d’Aquin de ITle-du-Princc-Edouard.Qn note, aussi parmi les présences: M.Nolasque April, directeur de l'Eeolc moyenne d’agriculture de Sainte-Martine; M.Alphonse Desilets, délégué des Sociétés Saint-ean-Baptistc du diocèse de Québec, et M.Hector Authier, ancien ministre provincial de ta Colonisation, ancien député fédéral de l'Abitibi el vice-président de l'Aide à la co-lonisation, el le B.P.Alexandre Du-gré, rédacteur à ftelations.Excuses et voeux A la séance d’hier après-midi, le secrétaire du congrès a tu un message de S.E.Mgr Mélançon, évêque de Chicoutimi, el un autre de S.E.Mgr Aidée Desmarais, évêque d’Amos.I.eurs Excellences s’excusent de se trouver dans l'impossibilité d’assister aux réunions.Mgr Desmarais, délègue, pour le remplacer AL le chanoine A.Atn-louiii, de Sherbrooke, et Mgr Alé-lançon délègue AI.le chanoine Jean Bergeron, de Québec.Mgr Mélançon devait présider la séance d'hier après-midi, celte de 2 h.30.PLAIDOYER pour los bibliothèque» publique* par G.-E.MARQUIS Le conservateur de la bibliothèque do | la Législature de Québec est un ami des livres.Il les fréquente depuis sa jeunesse.Il vit dans leur intimité quotidienne depuis une douzaine d'années, à son poste de bibliothécaire.Il est donc bien qualifié pour en parler, pour dire les avantages qu'on trouve à leur contact, pour suggérer des moyens de les mettre davantage à la portée de tous.M.Marquis v\pnt en effet de mener une enquête sur les bibliothèques au Canada, en particulier dans notre province.Et II l publie dans une éléqante nlaquette de l'Oeuvre des Tracts le résultat de *e» recherches et le» réflexion» et conclusion* qu'il en tire.Tou» liront avec profit ce» pagos solides.Au comptoir : $0.10 Par la poste : $0.12 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" *100,000,000 pour l'expansion du SERVICE TÉLÉPHONIQUE Dès cette année, nous aurons dépensé 38 des KM) millions de dollars affectés à l’exécution d’un programme de construction qui se poursuivra jusqu'à la fin de l’an prochain.Presque tous nos centraux du Québec et de l’Ontario connaîtront donc une expansion notable d'iri à 1950.Service urbain Au lendemain de la Victoire, 92,000 personnes n'avaient pu obtenir le service du téléphone et les demandes ne cessaient d'aftiucr.Depuis lors, nous avons raccordé 140,000 nouveaux appareils.Or il nous reste encore 75,000 commandes à remplir.Outillage de postes centraux—A l’heure actuelle, sur dix appareils que nous avons en service, sept fonctionnent par le cadran et les sommes consacrées au service urbain serviront, en majeure partie, à l'achat el à l’installation d’outillage automatique.Interrompue par la guerre, la fabrication de l'outillage automatique a repris l’an dernier.En 1945, on en a produit suffisamment pour raccorder 20,000 nouveaux téléphones à cadran.Ce chiffre sera doublé dès cette année et il y a lieu de croire que toute production annuelle subséquente permettra le raccordement de 100,000 appareils à cadran par année.Coût du nouvel outillage central $13 OOO OOO Lignes urbaines—La production des câbles fournira annuellement deux milliards de pieds de fil pour écouler les appels urbains.Coût des nouveaux cables, fils, poteaux et conduits souterrains $22,000,000 Téléphones, fils connexes, tableaux de distribution privés — Nous recevrons cette année 125,000 nouveaux appareils téléphoniques; ce chiffre sera porté à 200,000 en 1947.Coût des nouveaux appareils, fil connexe, cabines téléphoniques, tableaux de distribution $28,000,000 Service interurbain les appels interurbains ont presque triplé depuis 1939.Nous transmettons actuellement plus de cinquante millions d'appels interurbains par année.Tableaux de distribution interurbains—Nous aurons celle année 100 nouvelles "positions” de tableaux, et nous comptons en installer 300 autres au «ours de 1947.Coût des nouveaux tableaux de distribution $3,000,000 Lignes interurbaines—Entre Québec et Windsor, ainsi qu’entre le Canada et les Etats-Unis, nous aurons des lignes souterraines à l’épreuve des intempéries.Un nouvel outillage pouvant transmettre douze conversations à la fois sur une même paire de fils sera installé entre Montréal, Toronto, Ottawa et autres centres.Et, à d'autres endroits, on construit actuellement plusieurs lignes aériennes.Coût des nouvelles lignes interurbaines $17,000,000 Terrains et bâtisses Plusieurs de nos immeubles actuels seront agrandis et d’autres édifices seront construits.Coût des nouvelles propriétés immobilières.* $11,500,000 Outils et véhicules Pour installer ce nouvel outillage et pour l'entretenir, il nous faudra plus d'outils, plus de véhicules automobiles et autre matériel d'entretien.Coût des nouveaux outils et véhicules $5,500,000 Total $100,000,000 Le vaste programme de construction, entrepris au coût de $100.000,000, a pour objet primordial de fournir nu publie le service téléphonique le meilleur et le moins dispendieux.BELL TELEPHONE COMPANY OF CANADA Feuilleton du ‘‘Devoir’ LA MAISON de la SOURCE BLANCHE Roman euscaricn, par Pierre Alciette ;ib.(Suite! Miguel avait tranche : Non.Je vais aller d’abord.Et iniis, s'ils veulent, je te ferai venir.l.e long, l'interminable voyage, avec ees formalités de frontière qui n'en finissaient pas, l’attente en gare de Bayonne, et, jusqu’à Saint-Jean, ce petit train qui semblait par moments ne plus pouvoir avancer.Miguel se retrouvait maintenant, à côté de Yoscp, dans la vieille voiture attelée de la jument grise, sur la roule qu'il runnaissait bien.La nuit était froide et comme mouillée.La lune ebcminail.fatieil- j le d'argent, sur l'azur sombre; les ] étoiles brillaient d'un éclat aigu.La carriole roulait entre les champs endormis, paisibles, sous le regard des astres; elle traversa Saint-Jean le Vieux, contourna l'angle du petit cimetière au milieu duquel se dressait la vieille église, puis s'engagea sous le noir des arbres.Pour gravir la pente, d’elle-même la jument se mit nu pas.Atiguel.dans la nuit, fixait un point invisible.Là-bas, sur la bailleur, était sa maison, la maison dont il élail l’hé-rilieP et qu'il avait désertée.Et la fièvre qui l'avait brûlé tout le jour.i le poussant à aller vite, plus vile i encore, tombait pour faire place à une sorle de torpeur sillonnée d'éclairs douloureux: Quel accueil l’al-tendait à lliirri—Gluirri?La mère?Il ne la craignait point.Elle était lionne, si bonne.Mais la pensée de la voir en pleurs, comme elle allail être, lui déchirait par avance le coeur.Et Caltalin?Catlalin qui ne savait guère retenir ce qu’elle avait sur la langue.El Menai?Les enfants., avec leurs grands yeux?Taciturne, comme il était ce soir, Yo-sep.’en même temps cpie sa peine, ne contenait-il pas au dedans de lui des rancunes'?— Aiia s’est trop fatigué aussi, avait-il laissé tomber dans son lugubre récit.Ah! s’ils allaient l'accuser tous, comme i! le méritait peut-être, d'avoir avancé par sa fuite, par le surcroît de besogne imposé chez lui, la mort du père.— Sais-tu, demanda brusquement Miguel, si Agosli pourra venir'?Il csl là.Veronica, la religieuse.aussi.On a téléphoné tout de suite à Bayonne.Ils sonl arrivés ensemble au train de qiinlre heures.- Ali! dit «cillement Miguel.Mais il riait comme soulage à l'idée de ees présences qui lui seraient, pensait-il, charitables, La voiture gravit une dernière côte raide et rocailleuse, déboucha sur le sommet.Miguel avait sauté à terre.Il fit quelques lias vers la maison, ouvrit le portail, traversa la cour silencieuse.Il se voyait la traversant comme un criminel, dette cour, quelques mois à peine auparavant.Pourquoi, oui, pourquoi avait-il fait la mauvaise tôle, appelant ainsi le malheur sur la maison! Le temps qui fait germer les blés et mûrir à son heure le raisin oûl sans doute arrangé les choses et il ne porterait pas ce soir, pesant à ses épaules comme des eoussereaux et des coussereaux de maïs, ce poids de regrets.Il se jugeait si misérable qu’il fut attendri de sentir tout à coup sur sa main In langue tiède de Soumis qui rccommissail en lui le jeune maître.Mais comme il franchissait le seuil, un cri étouffé: Miguel! Et la douceur infinie d envelopper de ses bras le corps maternel qui s’nbnndonnail sur sa poitrine, de recevoir comme une rosée, des pauvres lèvres tremblantes, les mois qui apaisent : — Gaïchua, j’allais justement te l’écrire que, si tu voulais faire des excuses, le père accepterait peut-être de les entendre.Le pauvre, il est parti trop tôt.Puis ce fut Gattalin en larmes, Veronica dont les yeux humides semblaient pleins de ciel, Agosli, enfin, qui l’entraîna presque aussitôt dans la chambre des parents.I.c maître y reposait, vêtu de scs habits de fête, sur le lit de noyer commandé pour les noces de son père, le lit oû il était né, où étaient morts son père, sa mère, où étaient nés tous ses enfants, oû d’autres, de sa race, naîtraient et mourraient à leur tour.Près du'lil, des voisines veillaient, égrenant leur chapelet; du cierge bénit montait une longue flamme fumeuse qui projetait sur le visage du mort une ombre vacillante.Miguel restait cloué, debout, les lèvres scellées et ses yeux refoulanl des larmes, devanl ce corps sans vie, ce visage aux trails comme .seulplés dans un éternel apaise- ment.Ah! tel le père el tous les autres avant lui, faire souche dans la maison des ancêtres et puis, sa tâche lcrminéc, s’en aller dormir à jamais sous la pierre tombale des Etrhegoïly.Voià pour lui cc qui élait dans l’ordre.Et non pas cette émigration dans une maison étrangère oû la terre n’était lias à l'honneur, où la pioche et la charrue et tous les outils du paysan étaienl relègues dans un coin avec mépris.Mais était-il possible, désormais, qu'il reprît chez !ni le labeur abandonné?L'espoir qu'avaient tail naître toul â^ l’heure les paroles de sa mère n'étail-il pas vain, et Miguel ne devrait-il pas payer sa désertion d'im moment de toute une vie d'humiliation, de regrets?.Sans doute Agosli qui s’élait longuement abîmé dans la prière, comprit-il les pensées qui lorturaient à celte minute l’ainé, relui qui, après le père, élait qualifié pour être le maitre riTturrUChurri : — Viens, dit-il, en le tirant par le bras.Quand ils furent dans le vestibule.hors île portée des oreilles des voisines: — El ta femme'?demanda-l-il.Tu n'as pas eu l'idée de l'emmener'?J'ai eu l'idée.Mais.j'ai pen- sé.enfin.je ne savais pas.— Il serait mieux de la faire venir.J'ai vu M.le curé.C'est convenu avec lui.Il attendra vingt-quatre heures de plus pour l’enterrc-ment afin de lui laisser le temps d'arriver.Tu lui as dit, n'est-cc pas, de se tenir prête?.Je lui ai dit.Elle voulait partir avec moi.El.demanda encore Agosti.! l'air hésilanl, lu es heureux comme j tu espérais avec elle?G'esl-à-ilire, avoua Miguel.Là-bas.je ne pouvais être tout à fait content.Ça vous tient plus à ! coeur qu'on ne croit les parents, la j maison.il y eut un silence.Le séminariste j observait son frère.Miguel avait baissé la télé et pétrissait à deux mains son béret.Un pli «’était creusé entre ses sourcils joints; ses dents mordaient tour à tour ses lèvres comme pour les contraindre au silence.Depuis des mois il était sans nouvelles.Qu’était-il advenu j de scs.droits d'héritier?Il lui sem-1 Mail qu'il ne pourrait plus la quit-: 1er maintenant la maison pour re-i tourner là-bas, parmi ces pêcheurs I au milieu desquels il se sentait | mal à l’aise.Heureux?Non, il ne l'élait pas.Il se revoyait seul, toujours seul, à Iravailler sur le maigre lopin de terre des Novurez r.( ressassant des choses: i (à suivre) I IS Montréal, mercredi LE DEVOIR 13 novembre 194« A BOUCHERVILLE Le congrès national sur la colonisation Les diocèses et les provinces représentés - Dénombrement, de nos forces — Possibilités d'établissement — La situation en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario, dans les Maritimes et dans Québec- "Si vous voulez du français, prenez-en"- Exposé de faits et programme d'action — Recrutement des colons et établissement LISTE DES REPRESENTATIONS — SEANCE DE CLOTURE, AU GESU, CE SOIR Boucherville, 13 (De notre envoyé spécial) — Le consrès national de colonisation, commencé lundi matin à la Villa La Broquerie, se terminera ce soir par une séance aublique à la salle du Gesù, à [ontréal.Ces assises suscitent un intérêt considérable, comme il se doit.Une cinquantaine de délégués y assistent.Us viennent de toutes les provinces du pays.Par là, il justifie son appellation de congrès national.On compte des porte-parole autorisés venus de l’Ile du Prince-Edouard, du Nouveau-Brunswick, d’Ontario, du Québec et de l’Ouest canadien.Les préparateurs des réunions ne laissent lias aux participants les loisirs du chômage.Les journées comportent un programme substantiel et dru.Chacune des trois ou quatre réunions de tel jour est consacrée à un sujet bien délimité.Les moments de récréation eiix-mêni^s servent, par les conversations, à compléter les sujets de discussion.Lundi et hier, on a tracé, en large tresque, la situation de la colonisation dans tous les diocèses de Québec et des provinces-soeurs.Sur la fin de l’après-midi d’hier, on s’est attaqué à l’élaboralion d’un programme d’action effectif.Quelles sonl les meilleures méthodes à prendre en vue du recrutement des colons et de leuV établissement?Tels sont les points d’interrogation posés- - aux dernières séances d’hier.Le questionnaire demandait, par exemple: Est-il opportun de recruter des familles des villes avec expérience agricole?Quelle serait la manière idéale de constituer des comités paroissiaux de recrutement?Comment développer l’enthousiasme dans la paroisse en faveur de lu colonisation?En matière d’établissement, on demandait: Y a-t-il un type particulier de famille à choisir?Doit-il varier selon la nature des lots?Et cet autre problème: Y a-t-il une préférence dans les régions où diriger des familles?Et encore: Y aurait-il moyen de venir en aide financièrement aux ’ familles désireuses d’aller s’établir en dehors du Québec?Les réponses ont ete nombreuses et presque tous les participants ont apporté leurs points de vues.Au cours d’un forum sur la colonisation on s’est demandé si les familles canadiennes-françaises qui iraient s’établir en dehors du Quebec risqueraient d’y perdre leur langue et leur foi.Quel rythme devrait prendre un mouvement de oo-Ionisation extra-provincial?Le temps est-il favorable à une 'telle migration?Nous reviendrons sur les conclusions d’ensemble apportées à ce grand questionnaire.On emploiera la dernière journée __ celle d’aujourd’hui —- à la question de l’établissement à créer ou à consolider.Adoptez Les CAFES, THES et CONFITURES de J.A.DESY, (Limitée) Qualité supérieure Montréal Ce soir au Gesù On couronnera le congrès par une manifestation ce soir à S h.15, au Gesù, à laquelle porteront la parole: Mgr Philippe Perrier, le maire Camillicn Hondo, M.Paul Gouin, M.Michel Fournier, M.Hodolphc La-plante, le docteur L.-O.Beauche-min, le It.P.Alexandre Dugré et M.J.-D.Bégin, ministre de la colonisation dans le gouvernement Duplessis.Puisque la colonisation est, en définitive, l’oeuvre de tous, la soirée du Gesù ne devrait pas manquer d’attirer un bel auditoire.La journée de lundi A l’ouverture du congrès, lundi, M.Paul Gouin, préside.Il dirige d’ailleurs toutes les séances de la journée au nombre de quatre.(Le B.P.Papin Archambault, S.J., directeur île VAide à la colonisation, prononce un exposé de principes dont nos lecteurs auront lu le texte dans le journal d’hier.M.lean.Baptiste Lanctôt, directeur de VAide à la colonisation, lit ensuite un exposé de faits égale-meiii d’un haut intérêt.Il constate que le présent congrès de Boucherville est le dixième du genre tenu 1 depuis cinquante ans mais que nous en sommes encore au stage des “tâtonnements”.Les participants aux journées de Boucherville sont ensuite conviés à entendre des inventaires sur la situation de la colonisation dans chacun des diocèses de la province de Québec., ., Mgr Auguste Boulet, president des sociétés de colonisation de la province de Québec, montre 1 état ùela colonisation, dresse un examen de conscience en ce qui regarde 1 arrondissement de Montréal.Le recrutement des colons y est difficile.Les terres de l’Abitibi et du nord ontarien invitent les Montréalais a y trouver un établissement facile.' M.l’abbé J.-B.Caron prend les auditeurs par la main et leur fait accomplir une promenade intéres.sanie dans le district de Rimouski.Il note le caractère particulier que présente la population dans ce secteur (iu Bas-Saint-J.aurent.Là la colonisation est arrêtée dans son expansion par les domaines encore réservés aux compagnies forestières.M.l’abbé Caron fait observer que cet obstacle est accru par les lenteurs administratives de la part du gouvernement provincial et par le manque de chemins de colonisation.La deuxième séance est consacrée aux diocèses d’Amos.de Nico-let, de Chicoutimi, de Mont-Laurier, de .ioliette et de Vallcyfield.M.Paul (iouin préside également cette réunion.M.l’abbé Henri Clou, lier, curé ne Champsneufs, en Abitibi.et représentant au congrès du diocèse de Yalleyfield, entretient les congressistes de l’établissement des colons dans la région d’Amos.11 note que des fils de colons de cette I région abandonnent la colonisation en trop grand nombre, ce qui cqiis-! titue l’une des ombres au tableau.Mgr J.-R.Gagnon, vicaire géné-j i al de Nicole!, trace un magnifique I tableau en ce qui regarde les possi-i bilités d’établissement et les besoins | de son diocèse.Scs remarques em-; preintes d’une grande sagaci^ invi.I tent à ta réflexion.L'ottironce des chantiers M.l’abbé Henri Plourde.de Chi-| coutimi, note que la population de sa région regorge de jeunesse qui fournirait une abondante recrue à la colonisation.Malheureusement, les jeunes sont surtout attirés vers les bois, à cause des salaires que leur offrent les chantiers.M.l’abbé Adélard Roy, missionnaire-colonisateur du diocèse de Mont-Laurier et M.Rrousseau, agronome de Jolielte, entretiennent les congressistes de la situation des terres neuves dans leur région respective et de la possibilité d’y attirer des colons.M.l’abbé Adélard Cloutier, missionnaire-colonisateur, parle de la colonisation pour le diocèse de Vnlleyfield, et M.l’abbé Joseph Pot-vin, en ce qui concerne le diocèse de Sainl.Hyacinthe.Pour Saint-Hyacinthe, il ne se rencontre pas de mi-chemin entre la terre et la grande ville, puisqu’il ne se trouve pas de petites villes industrielles dans le diocèse qui attirent les gens.M.Louis Charbonneau.représentant de l’Association d’éducation d’Ontario, et M.l’abbé L.-P.-M.Martel, aumônier de l’Union des cultivateurs franco-ontariens, montrent le point de vue ontarien sous l’aspect de la colonisation.Dans la région du diocèse d’Ottawa, comme ailleurs, il faut établir un programme de maintien au soi.Il importe, ici comme ailleurs, d’attirer sur les terres nouvelles, l’excédent des citadins.Message optimiste M.Charbonneau s’applique à montrer, et il le fait avec maîtrise, comment il ne faudrait pas craindre ce que l’on a_ appelé les dangers ' d’Ontario, f.a situation, dit-il, est cent fois meilleure qu'aux premiers temps de la colonisation, sous l’aspect scolaire, notamment, et même universitaire et électoral.Les Franco-ontariens ont maintenant 7 députés à la Législature de Toronto et les Français d'Ontario possèdent le contrôle dans au moins quinze comtés.M.Charbonneau apporte un message d’optimisme.Il trace le tableau de la force grandissante de l’élément français en Ontario.Il invite les Québécois à ne pas craindre de s'établir dans les belles régions ontariennes encore libres et où leur apport aidera à leurs compatriotes déjà installés à consolider leurs forces.M.l'abbé Orner Ménard, missionnaire-colonisateur du diocèse de St-Jean-de-Quèbec, expose ensuite l’état de la province.On passe ensuite à la province méridionale, Ontario.M.l'abbé L.-P.Martel, aumônier de l’Union des cul-tiv: leurs franco-ontariens et M.l'abbé Joseph Payette, curé de Val-Rita, ef missionnaire-colonisateur, nous en entretiennent aihsi que M.Louis Charbonneau.La région de Hearst Nous sommes éloignés par la distance et nous sommes encore loin de la maturité, dit M.l'abbé Payette, de sorte que nous avons grandement besoin de l’aide du Québec.Une des grandes difficultés à surmonter est la petite population répartie sur un immense territoire, t.a région dont parle M.l’abbé Payette, celle de Hearst, dans le nord ontarien, est située sur une seule ligne parallèle à la voie ferrée du Canadien Xational et de la route Transcanada.Un des obstacles à la colonisation dans ce secteur est la vie des chantiers qui sollicite un trop grand nombre de gens.L’Abitibi a augmenté à un rythme huit fois plus rapide que le Nord VOISINS Ils vivent dans des maisons semblables, sur la même rue .travaillent dans le même bureau .fréquentent la même église .LEURS BESOINS DASSURANCE-VIE SONT DIFFÉRENTS! Un conseiller de la Crown Life a été spécialement entraîné pour vous aider à préparer le programme de protection et d’épargne qui convienne le mieux à vos problèmes personnels.Consultcz-le aujourd'hui! Pour ta tuceurial* la plus proehs H» eh*z rout, voyez cl detzoua t La Compagnie d’Assurance-vie Crown Life- Fondé* «n ifee ¦arooa Frknclpol.Tor Montréal-Ste-Catherinc 660 ouest, rue Ste-Catherine C.MELOCHE, aérant.Montréal-Laurentienne 660 ouest, rue Ste-Catherine Montréal-nclorimter 4015 avenue Papineau René PELLETIER, C.L.U.» gérant.Louis et Georges BOUVIER, gérants.Montréal-Centre 1117 ouest, rue Ste-Catherine M.niCKSTEIN, gérant.Montréal-Western 660 ouest, rue Ste-Catherine II.G.MacGREGOR, C.L.U., gérant.ontarien et, aujourd’hui, on y cul-1 live environ le double en superficie que dans celte dernière ré- j gion.Le Nord ontarien offre pourtant ^ de grandes possibilités industriel-1 les et agricoles.Le Nord ontarien et, en particulier, le diocèse de Hearst, reste notre principale étendue de terres à coloniser en dehors du Québec, et comme elle est adjacente à l’Abitibi, elle doit nous intéresser davantage, note M.Payette.On pourrait y établir 350 paroisses de 200 lots.M.Payette croit les sols du Nord ontarien supérieurs à ceux de l’Abitibi et, quant au climat, s'il y a une différence, elle est en faveur j de la première région, bien qu’elle soit située plus au nord que l'Abi-Ubi.j Nous avons donc l’espace, le sol, i le climat et le marché, dit M.Payette.Il nous manque des colons.Il nous faudrait au moins 1,000 fa-1 milles pour remplir nos paroisses.On devrait à celte fin organiser une propagande intelligente et persistante.Le recrutement devrait s’effectuer auprès des familles qui ont des parents dans la région nord-ontarienne et éviter de pratiquer du recrutement dans des régions habituées à la vie des chantiers.M.Payette demande un service technique agricole plus adéquat et une campagne de recrutement intensive auprès des colons qui travaillent dans les chantiers.M.Payette possède une façon pittoresque et directe d’exposer ses vues.11 est très écoulé.Les provinces maritimes La soirée de lundi appartient aux provinces maritimes.M.Michel Fournier, député acadien à la Législature du Nouveau-Brunswick.M.l'abbé Saindon, curé de Saint-Basile de Madawaska, et représentant de S.E.Mgr Roy, évêque d’Ed-mundston, et M.,I.-E.Arsenault, agronome de l’Ue du Prince-Edouard, sont au programme.M.Arsenault est aussi ie secrétaire de la Société Saint-Thomas d’Aquin, qui s’emploie à aider les jeunes agriculteurs.M.Fournier dit que dans son coin de pays, la colonisation existe, mais elle sommeille.Il faudrait la réveiller au moyen d’une bonne propagande.On devrait aussi pratiquer l'analyse des sols et amender et compléter les règlements de colonisation.Cola appartient aux autorités gouvernementales sur lesquelles il faudrait exercer une pression.Dans la région d’Edinundston, il ne se fait pas de colonisation effective depuis 1039.La grosse difficulté, c’est l’obstacle des domaines réservés aux compagnies forestières qui entravent l’expansion colonisatrice, dit M.l'abbé Saindon.M.Arsenault, de i lle du Prince-Edouard, l’ancienne île Saint-Jean, rappelle comment les Acadiens furent un jour en possession des plus iielles terres de ÎTle, mais qu'ils en furent, on le sait trop, déposséder par les Anglais.Aujourd’hui, tes rôles sont renversés.Les insultaires acadiens ne détiennent que 8 pour cent des fermes de file, alors qu'ils devraient être maîtres de Ifi pour cent des terres, si fou envisage leur population.Les deux principaux problèmes pour les Acadiens de file sonl: ta trop grande exiguïté des terres et l’exode rural.Il faudrait, sur ce dernier point, ruraliser fenscigne-nient dans les écoles do la campagne en enseignant l'agriculture aux enfants et en leur inculquant 1 a-inour de la nature.M.Arsenault signale tes belles initiatives de la Société Saint-Thomas d’Aquin qui a déjà envoyé à ses frais plusieurs élèves à l’Ecole d'agriculture de Sainte-Anne de la Pocatière.Il indique les belles manifestations de survivance acadienne dans son île.Dons l’Ouest canadien Dans la matinée de mardi, sous la présidence du Dr L.-O.Beauche-min, les congressistes ont termine leur visite colonisatrice des provinces canadiennes par une promenade fort intéressante au Manitoba, en Saskatchewan et en Alberta.I.e R.P.Duplain.Obtat, de Saml-Bonifacc, traite de l’état de la colonisation au Manitoba.M.Dumont Lepage, de celui de la Saskatchewan.' et le R.P.Breton, O.M.I., de la situation en Alberta., ' L’Alberta offre une grande variété de ressources.On aurait tort de la considérer uniquement comme une plaine à blé.L’élément français est répandu dans plus de 411 centres qui tous, à l'exception de quelques-uns, sont situés dans la partie (le la province, au nord il Edmonton, T.a population franco-albertaiiie est en grande majorité agricole.On peut dire que les trois-quarts vivent < sur des terres ou dans des oeeupa- : lions connexes à la terre.Présentement, il y aurait de magnifiques achats de terres à effectuer un peu j partout par des Canadiens français qui pourraient disposer d un capital.Hélas! nos gens en trop grand nombre sacrifient leurs fermes; ils les cèdent à des étrangers, qui.eux, réussissent à merveille.La plupaii abandonnent U sot albertain parce qu’ils n’ont pas la vocation agricole.Ils sont attirés du cote de vancouver.comme nos compatriotes du Manitoba.„ 11 faut remplir les vides et (’tendre la colonisation à Pexterieiir île ces centres avant que les etrangers ne s'emparent de la place.I oiir cela, on devrait activer la propagande et organiser le financement de l’achat des terres.Pour la Saskatchewan, M.Dumont Lepage dissuade la colonisation en bloc et préconise la consolidation des positions actuelles et l’extension progressive sur les territoires avoisinants.11 y a des possibilités pour les colons de Quebec, mais il leur faudrait le pouvoir d a-chat.l.es terres saskatoncs disponibles ne sont pas des terres à défri-cher, mais des terres à ensemencer immédiatement.On note une déplorable desei-tion de la terre au Manitoba.La fascination du travail en (.oloTnbic canadienne séduit trop de jeunes Manitobains.Il y a cependant de belles possibilités d’établissement au Manitoba, l’ne bonne propagande et une aide efficace à la colonisation, notamment par les caisses populaires, s’imposent.Quant à la langue et à la foi.les Québécois désireux de s’établir au Manitoba n’ont pas besoin de craindre.Le visage français de Montreal S tAMUCRm B # if ' \\N\\y\u i (////////?PL.5151 OUVERTS DE 9 h.à 5 H.30 SAMEDI COMPRIS Thermomètres-baromètres combinés Le cadeau le plus durable et le plus apprécié à la ville comme à la campagne.MODELE IDEAL Thermomètre-baromètre combiné portant la garantie Airguide.Forme élégante avec indication du degré d’humidité à la base.Dans l'intérêt de la santé de tous, installez un de ces codèles dans 6.00 votre foyer.MODELE AINSLIE En beau fini acajou, hauteur : 18", le haut à thermomètre, le bas formant baromètre à cadre métal doré.Ce thermomètre-baromètre sera une véritable décoration placé àÿ la vue de tous au 24.00 PERFORATEURS Modèle tout métal, base massive fini noir satiné avec mesure à cou- CP 'TC lisse.J*! J MAILLETS Forme élégante tout noir en bois fini ébène; indispensable pour présider aux assemblées, conférences, etc.3.00 Fini acajou 2,75 Programme Père Noël vendredi soir CHLP, 6 h.30.f RAYON bE LA PAPETERIE ! DUPUIS — (rez-de-chaussée) (St-André) RAYMOND DUPUIS, orésldent A.-J.DUGAL.r.-t>.et rèr.s en passablement défiguré par des affi-ches et des devantures anglaises?Et il se produit un grand réveil chez les Franco-Manitobains, grâce à la nouvelle radio française, à leur t presse française, à leur association I d’éducation et à leur école d’agri- | culture.Le P.Duplain, de qui nous rap- | portons ces observations, donne j comme mot d’ordre la parole de j Mgr Béliveau, archevêque de Saint- | Boniface: "Si nous nouiez du français, prenez-en”.Par ailleurs, conclut le P.Duplain, c’est dans la lutte que l’on conserve ses énergies.Saint-Jean et Joliette Pour le diocèse de Saint-Jean, prés de Montréal, il existe un problème d’établissement.On note un surplus de 5,000 fils de cultivateurs mais les facilités de fixation dans les environs sont limitées.Il reste toutefois des espaces à mettre en valeur pour la culture, notamment les Gommunex de Laprairic, les terres noires de Sherrington, le domaine Blais dans Saint-Biaise et Saïnt-Amable.Dans le dioeése de Joliette, on estime que 10,000 jeunes gens ont besoin de s'établir, soit 5,000 cou- I pics.La plupart des paroisses ne peuvent plus recevoir d'établisse- j menls neufs.Dans les unes, le sol arable est tout occupé et dans les autres, le manque d’égouttement rend la culture précaire, sinon im- j possible.I.'égouttement des terres d’allu- i vion du bas de Saint-Gutlibert, de Saint-Viateur et de Saint-Barthélemy fournirait des moyens d’ctablis-seurent à 175 familles.Il y a là une superficie de 50 milles carrés; ce territoire est peu ou mal égoutté.On pourrait y cultiver avec grand profit la betterave à sucre et les légumes, moyennant un drainage intensif quo l'on attend encore des gouvernements.Le dixième depuis cinquante ans Dans son exposé de faits, M.Jean-Baptiste Lanctôt, directeur de l'.ii-dc a la colonisation, note que lu présent congrès de colonisation tenu à Boucherville os| le dixième depuis un demi-siècle, (’.cpendant.on est encore au stade des “tâtonnements”, dit-il.11 dresse l'inventaire de ces.''tâtonnements” et de ces déficiences ci établit à ce propos une série de faits historiques recueillis depuis la fondation de la Nouvelle-France.I! veut retourner sur le passé pour rn tirer d'utiles leçons.Il examine ensuite tes situations de fait dans le présent, dans le dessein de “faire ie point en vue d'arrêter un programme d’avenir.t.a colonisation de ta Nouvelle-France s'est anémiée faute de l’appui nécessaire des dirigeants de l'époque en France.Après la conquête, on note des victoires consolantes.mais, plus lard, faute d’une politique de colonisation adéquate et suivie, les migrations aux Etats-Unis opèrent une saignée épuisante chez le Jeune peuple français du Canada.\ est-il pas alarmant de constater qu’il se Irou- quo 40 pour cent des effectifs ca-nadiens-français de l’Amérique! D’un autre côté, la grande industrie crée un fort mouvement d’immigration vers les villes.De sorte que depuis 1871, les effectifs des paroisses anciennes du Québec ont diminué de moitié.Les deux dernières guerres aggravent l’exode rural.M.Lanctôt dresse ensuite un bilan des ressources nationales du pays — ressources humaines, physiques et pécuniaires surtout — pour ensuite définir une ligne de conduite d’avenir dans le sens des intérêts premiers de la nation cana-dienne-franeaise et de son expansion en Amérique.Plus ruraux que les autres i.e conférencier établit des statistiques à retenir.Ainsi, sqivant ses données: la population rurale cxclusivemcnl française de la pro-vince de Québec est de 41 pour cent comparée à 36 pour cent de l’en- semble de la population rurale québécoise.Dans les autres provinces, la proportion de la population rurale française par rapport à l’ensemble de la population rurale se montre encore de façon plus marquante.(Les Canadiens français sont plus ruraux que les autres).D’après le recensement de 1941.la province de Québec contient une population plus terrienne que celle de l’Ontario.De plus, en conséquence d’un taux d’augmentation plus élevé de sa population par rapport à celle des autres provinces (18.5 comparé à la moyenne canadienne de 13.9 en 1943), la province de Québec contient une population (le beaucoup plus jeune dans son ensemble que les autres.Il ressort de ces faits démographiques que nos effectifs humains sont encore terriens dans une proportion encourageanie.Pourtant, en 1946, le nombre létal de jeunes gens à établir se chif- (Suite à la page 1!) Cartes de bon goût Tout en étant du meilleur goût, les cartes de visite gravées à notre atelier ne coûtent pas plus cher que les autres.Prix courant et spécimens sur demande .Planche de cuivre depuis $1.25 pression graves Bristol depuis $1.75 p!as taxe 4 ou 2% salcn le cas- La maindoeuvre étant réduite, prière de commander sans retard.c- e.f/aru: fedL/o/vX'* **** • 'S^rmand' (gvreé/ tUGÉNE PERRON L.r.GABOURY.B.A.3C.1.C cxixse//c C/aire t^/rudeau la.demoiielLi unicmc U Armand A.Renaud MARCEL uJALBERT Tffirultrr ^Intrirc (jP'lIgitrT; LEO M DIONNE Adél.ird Beauclirmin Arthur Labrkcquh IXntoc 2\.(*Hnir6 LE DEVOIR-IMPRIMERIE 430, Notre-Dame est, Montréal — Toi.*BEIair 3361
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.