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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 10 mars 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1947-03-10, Collections de BAnQ.

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••Li Canada eat uni nation teuriralni it ni Diut avic docilité aocaptet di la Uraodi*Breta-gni ou des Btati-Unta ou di qui qui es toi* d’autre, l'attltud^ qu'il lui faut prendra invert le monde Le, premier devoir de lovallsme d'un Canadien n'eei pas envers li Commonwealth on* tannlque dis nations, mais envers le Canada et •on roi.et ce us qui contestent ceci rendent, a mon avis an mauvais service au Common wealth •’ She le a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely from Britain or from the United State* or from anybody else.A Canadian's first loyalty U not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king and thoee who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the commonwealth.” (l-X-37) Lord Twecdsmuir LE DEVOIR Montréal, lundi 10 mors 1947 VOLUME XXXVIII — No 56 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE *BEIair 33j1 SOIRS.DIMANCHES ET PETES FAIS CE QUE DOIS Rédacteur cheli Omit HER OUT Administration Rédaction : Gérant : BEIair 3361 BEIoir 3366 BEIair 3363 Quatre Propos odieux du nouveau consul de Yougoslavie, Zaco Popovitch Le "Standard", journal hebdomadôire de M.J.W.McConnell, sen fait le véhicule bénévole et accueillant — Des attaques contre l'Eglise de Rome, contre N.S.P.le Pape et contre l'archevêque martyr de Zagreb, Mgr Stepmac Les Etats-Unis se préparent à aider la Grèce Le Foreign Office, qui est le ministère des Affaires étrangères de la Grande-Bretagne, a récemment fait dresser un cod^d’étiquette dont les divers articles, libellés en des termes adéquats, extrêmement polis?, mais très nets, s'adressent aux fonctionnaires de ses bureaux londoniens et de ses bureaux à l’étranger, s'adressent aussi aux membres de son corps diplomatique.C’était là une inrfovation d’autant plus remarquable que la Grande-Bretagne, dans sa diplomatie autant que dans sa politique, s’en était toujours tenue pour ses directives à la tradition et à la coutume.Après une guerre qui a bouleversé le monde, l'a mis sens dessus dessous, 1 a soumis.en maints points du globe, à un régime de maquis et lui a donné, en ces mêmes endroits, des moeurs de maquis, la diplomatie britannique a cru nécessaire, pour le maintien de son prestige et du prestige de la Puissance qu’elle représente, d’énoncer en un écrit à la fois tangible et durable des règles qui antérieurement n’avaient pas besoin d’être formulées pout engager les intéressés et déterminer leur comportement.Cet exemple de codification de l'étiquette diplomatique par les Britanniques vaudrait certes d’être suivi par la diplomatie de beaucoup d’autres pays.Au vrai, d’un tel code, les Britanniques n’étaient peut-être pas ceux qui avaient le plus urgent besoin.Chez eux la coutume et la tradition gardent encore beaucoup de leur force.Un fait qui parait s’avérer, c'est que la civilisation, en se généralisant.en se démocratisant surtout, se matérialise de plus en plus et des instruments matériels lui deviennent indispensables pour diriger sa marche.Comme c’est là.non seulement faut-il que les pays entreprennent de préciser, et jusque dans le détail, ce que doit être le comportement de leurs représentants officiels à l'étranger, pour faiie et soutenir à ceux-ci une réputation de gens bien élevés — ce qui devrait avoir une certaine importance en diplomatie—, mais il devient rigoureusement nécessaire à chaque pays, dans son propre territoire, de se mettre à l’abri de la malséance éventuelle de diplomates dont ils acceptent les lettres de créance.Dans notre pays, le Canada, l’on peut certes se demander si le temps n’est pas venu d'adopter un code d'étiquette que le gouvernement d’Ottawa mettrait à la disposition, à l’usage obligatoire, de certains diplomates représentant d’autres gouverngnents.Le cas de l'espionnage russe, le cas de maintes propagandes culturelles et idéologiques, un cas encore plus récent de propos inconsidérés et parfaitement insultants démontrent surabondamment semblable nécessité.Il y a huit jours, le samedi, 1er mars, celui des journaux de M.J.W.McConnell qui est hebdomadaire, le Standard, publiait sous large manchette, avec photographie à l’appui, une entrevue que l'une de ses femmes reporters était allée solliciter et qu’elle avait obtenue du nouveau consul général de Yougoslavie à Montréal, M.Zaco Popovitch.Entrevue du dernier odieux et du même odieux 1 accueil .large et hospitalier que le Standard réservait à la pièce.Nous traduisons aussi littéralement que possible la première partie de l'entrevue en question: Le contai général de Yougoslavie nouvellement désigné à Montréal, M.Zaco Popovitch, jette suc l'Eglise catholique romaine le blâme pour “tes rapports hautement colorés" du procès de l'archevêque yougoslave Stepinac sur des accusations de collaboration avec l'ennemi.Il s’est écrit beaucoup de choses à propos de Stepinac, dit Popovitch dans une entrevue,Ynais la plus grande partie de l’information est trompeuse.Nous avons permis à Stepinac de se défendre lui-même, mais il avait commis de si grands crimes qu’il ne pouvait se dépendre.Il a dit qu'il ne connaissait tien du massacre des Serbes qui avaient refusé de devenir catholiques romains, mais la preuve contre lui a été écrasante.Ni le Pape ni Stepinac n'ont protesté contre ces outrages, mais maintenant le Pape dit qu'il y a persécution contre les catholiques, en Yougoslavie.C’est là uns déclaration complètement fausse.Il y a des catholiques qui occupent des postes importants dans le gouvernement.Les gens de Yougoslavie demandent te châtiment des criminels de guerre, qu’il l’agisse ou non d’ecclésiastiques, et le gouvernement s’est rendu à leur demande.Qu’un consul général, en arrivant chez nous, se livre à de tels propos, faux et mensongers, le fait est d^un tel odieux qu’il paraît invraisemblable.C’est quand même un fait.De même que c’est un fait, invraisemblable mais vrai, qu’un journal, appartenant à un chrétien, publié dans une vHle où la population est chrétienne et en immense majorité catholique romaine, a accepté d'être le véhicule bénévole et très accueillant de ces mêmes propos manifestement tenus aux fins de la propagande communiste et athée de Moscou., Le vice-chancelier de l'archevêché de Montréal, M.l’abbé Théodore Mooney, a fait tenir au Standard, qui l’a reproduite avant-hier, 8 mars, mais sans y joindre un mot d’excuse de sa part, une lettre dans laquelle 11 proteste contre les affirmations gratuites du consul Popovitch, en en démontrant la fausseté et le mensonge.Chacune des allégations faites par M.Popovitch, écrit M.l’abbé Mooney, est absolument et manifestement fausse; la preuve du contraire est copieuse et authentique.0 L’on pourrait remplir un grand nombre de colonnes de votre journal avec la documentation qui démontre l’effronterie et l’inexactitude des assertions de M.Popovitch.Pour ne pas prendre trop de votre espace, nous ne choisissons à même cette preuve, aux fins de correction et de réfutation, que les seuls et très brefs points suivants.La première et la deuxième allégations de M.Popovitch peuvent être considérées ensemble et nous y répondons en disant que l’archevêque Stepinac a parlé publiquement et nettement contre la persécution et contre la tentative de conversion forcée des orthodoxes et qu’il a établi des commissions ecclésiastiques pour examiner chaque cas qui lui a été rapporté.A la vérité, c’est pat suite de l’énergique condamnation portée par l’archevêque au moment ou la hiérarchie s est réunie à Zagreb, le 17 décembre 1941, que la tentative politique en vue d’imposer la foi catholique a tourné en faillite, en sorte que Pavelik a été obligé d’accepter la présence d’orthodoxes dans son Etat et même de reconnaître une église orthodoxe à la fois officielle et croate, avec quartiers généraux à Zagreb “Nous en appelons au témoignage de Dieu", a crié l'archevêque Stepinac, “que nous nous sommes toujours opposé à tout rattachement obligatoire à l’Eglise catholique.Nous devons de déclarer que l’Eglise catholique a fait tout en son possible pour accorder aide et protection aux orthodoxes”.¦ En réponse à la troisième allégation, «I savoir que le Pape n’a pas protesté contre la persécution des orthodoxes, nous citons les paroles prononcées par le Saint-Père lui-même.En réponse à cette accusation dans un discours devant ta Rote romaine, à Castel Gandolfo, le 6 octobre 1946, Sa Sainteté déclarait: “C’est Notre devoir de nier une accusation pareillement fausse.Comme preuve documentaire.Nous croyons opportun de voue donner le texte d’un aide-, mémoire de Notre secrétariat d’Etat, en date du 21 janvier 1942, qui est yne réponse i une demande faite par la légation yougoslave accréditée auprès du Saint-Siège”.Cet aide-mémoire réitérait le principe de la doctrine catholique, savoir que “la conversion des gens doit être la conséquence non de la contrainte extérieure mais de l’adhésion de la conscience à la vérité qu’enseigne l’Eglise catholique”; et l’aiàe-mé-moite dissociait ensuite l’Eglise d’aucune tentative de persécution.A l’allégation diffamatoire que U Saint-Père a fait “une déclaration complètement fausse”, en affirmant que les catholiques étaient peréscutés en Yougoclavie, nous répondons en invoquant les faits et les rapports suivants que nous trouvons dans le catalogue en 20 points compilé pat la National Catholic Welfare Conference des Etats-Unis, et que Art# organisation a communiqué à la presse en novembre dernier: a) que l’on a estimé que 369 prêtres, 12 religieuses et des centaines de mille laïques ont été mis à mort pour leur foi en Yougoslavie; b) que des centaine* d’églises ont iti fermées, que des vingtaines de pritru se sont vu interdire l’entrée de leurs églises sous peine de mort; c) que toutes les écoles catholiques de Yougoslavie ont été fermées; d) que dans les écoles de Yougoslavie l’athéisme était ouvertement enseigné, la religion bafouée et que les enfant! étaient forcés d’apprendre des leçons et des chants antireligieux; • e) qu’aucun prêtre n’a été admis à exercer son ministère auprès des soldats dans l’immense armée yougoslave.Par des ordres on interdisait aux soldats d'entrer dans les églises: on ne leur permettait pas d’appeler un prêtre quand ils étaient malades ou mourants; on leur refusait l’inhumation chrétienne; f) qu’il y avait quelque 2,000 intellectuels catholiques dans le camp de concentration de Lepoglova; que dam le camp de concentration redouté de Stara Gradiska, pour prêtres et religieuses, les traitements étaient d'une telle brutalité qu’ils te comparaient à ceux de Belstn et de Dachau.L’on a estimé que 15 pour cent des prêtres yougoslaves ont été mis à mort et que dix pour cent des survivants se trouvaient en prison ou dam un camp de concentration.M.l’abbé Mooney termine sa lettre en notant que le Standard a publié des déclarations qu’il aurait dû savoir être fausses et qu’il devait juger diffamatoires, et sans en informer, pour qu’ils puissent répondre en même temps, ceux qui étaient victimes des faussetés, des mensonges et de la diffamation.Le Standard encaisse tout cela avec un flegme décon certant.Il ajoute simplement, en appendice à la lettre de M.l’abbé Mooney, qu’il a rapporté correctement les propos du consul Popovitch, qu'il n’a fait que !«c rapporter sans les faire siens.Que fait-il de la responsabilité de celui qui répand la fausseté, le mensonge, la calomnie, qui la dissémine à des centaines de mille exemplaires?to-ra-47 Emile BENOIST crainte, soit par calcul avide! Le lot de l’inspecteur conlempo-inin est devenu, si l’on peu! ainsi dire, plus excellent.Car, il faut le confesser, à la honte de l’humanité contribuable, jadis la dureté des temps, l’âpreté des moeurs et l’état encore (jeaient __ .pecteurs moyennûgeux Katherine Lloyd, dans son livre I e monde et sa femme, en raconte un cas remarquable.Au quinzième siècle, dit-elle, il était coutumier, en Angleterre, d'assaisonner la biere avec de l’ail, des graines de pivoi- hi Nouveaux attentats en Palestine —- Le contrôle de l'énergie atomique Les secrets d'Yalta .„nr,.p moeurs e.flu, La conférence des Quatre à Moscou o commencé cet i éviterait de discuter chacun des points obordés por le fruste dl la Kience infli- après-midi.Le principal objet de la réunion c’est de délégué soviétique, cor s'il o préparé une riposte ener- de pénibles ennuis aux ins- préparer les traités de poix allemand et autrichien, gique, il ne veut pas à propos a un litige dont tous les • wnrïiU>nnÀnPIIY.mois comme d'habitude depuis que se réunissent les éléments sont bien précisés entrer dans une polémique ministres des Affaires étrangères des grondes puissan-| ocerbe.ces, ils consacreront une bonne partie de leurs délibé- | H semble essuie que M.Austin obtiendra une forte rations aux conflits qui opposent leurs propres pays.Les majorité en faveur de sa proposition pour faire retour-diplomates prennent pour acquis que cette conférence | ner le rapport à la commission.Ce rapport a ete ap- ne permettra pas (Toiler bien loin dans la préparation | prouvé par un vote de 10 à 0, la Russie et la Pologne ., Marshall et Bevin vont ! s'abstenant.Au Conseil, M.Gromyko s y est oppose ne, du poivre, et autres àigrédients Mais les pouvoirs publics considéraient comme un sévice grave d y ajouter du sucre, ce que l'on estimait une façon coupable de frelater les breuvages.“Les dossiers officiels mentionnent en particulier une méthode fort pratique de déceler la présence du sucre.L'inspecteur “armé de culottes de cuir entrait dans l’auberge, en tirait quelque bière, répandait sur un bas et s’assoyait dessus.Il restait là immobile pendant trente minutes d’horloge, et alors se mettait en devoir de se lever.S’il y parvenait sans difficulté, la bière était suivant les lois, mais s’il restait collé au banc, c’était preuve qu’on avait mis du, sucre dedans la bière, et lors l’inspecteur sévissait avec courroux”.üe nos jours, l’inspecteur prélèverait un échantillon et enverrait un commissionnaire le porter aux laboratoires de l’Etat.^ Un mois ou deux plus tard, les chimistes lui enverraient un rapport très détaillé, où ni les avocats, témoins et juges ne comprendraient la moindre chose, ce qui n’en condamne que mieux le prévenu.Cela coûterait un grand nombre de deniers, mais tout serait fait de façon irréprochable suivant les données véritablement modernes.Le contribuable, scientifiquement poursuivi, paie régulièrement.Autrefois, volontiers querelleur, rancunier, et peu au fait des découvertes de la civilisation, il aimait à se venger par d’occasionnelles tripotées.Mais dompté par des siècles d’amendes, de frais de cour, il est désormais soumis et il paie sans désemparer.C’est la profession la plus simple et qui s’adapte à merveille aux nécessités.Au temps de la crise éco nomique, un maire de notre bonne ville s’était donné une peine infinie pour recueillir des assurances d’emploi, pour nombre de ses amis et partisans entrés dans la vocation du chômage.Balayeurs de rue, commissionnaires, portiers, gardiens, livreurs, U avait tout un assortiment de besognes.Le pauvre homme s’était donné bien inutilement du mal.Car sur les centaines de solliciteurs d’emploi, U n’en trouva qu’un seul assez rempli d’humilité pour accepter le balayage.La plupart des autres réclamaient soit un inspectorat, soit un emploi de surveillant.Les plus résignés se contentaient du rôle de chronométreurs (time keepers).Tous étaient experts à voir travailler les autres.du traité allemand; mois MM s'efforcer de mener à bonne fin le traité de l'Autriche.Les premières impressions des délégués occidentaux et des journalistes qui les accompagnent sont bonnes.Les Soviets ont bien fait les choses.Ils ont installé leurs hôtes dans le plus luxueux hôtel de Moscou, où logent ordinairement les principaux fonctionnaires du régime.La nourriture est excellente et abondante; l'on a remarqué que la délégation anglaise en profite pour se reposer du rationnement.Comme les Russes l'avaient promis, ils ont levé la censure sur les dépêches des correspondants relatives à la conférence, mais la censure demeure en vigueur pour le reste.Un correspondant du réseau N.B.C.a transmis hier le premier programme radiophonique venu de l'Union soviétique sans être censuré.Les préliminaires de la conférence n'ont pas comporté de grande manifestation officielle.M.Vichinsky est allé au-devant des trois ministres à leur arrivée.MM.Bevin et Bidault sont allés saluer M.Molotov hier, puis le délégué anglais a rendu visite à MM.Marshall et Bidault au cours d'une randonnée qu'il a faite en auto dans la région.En dehors des séances plénières de la conférence, le programme comportera probablement des entretiens entre MM.Molotov et Bevin au sujet d'une alliance anglo-russe, et peut-être aussi entre MM.Marshall, Molotov et Bevin sur des problèmes particulièrement épineux, comme ceux de la Grèce, de la Hongrie, de la Pologne.Le problème grec io-in-47 MIC Blocs-notes L’Actualifré Le sucre dans la bière Il est chéri des dieux celui que la nature et le destin ont conduit par des voies fleuries au rang enviable de l’inspecteur.Car il a atteint sans effort à l’idéal bonheur terrestre: gagner-su vie à voir et faire travailler les autres, pouvoir en même jusqu’à la fin de ses jours.Lorsque l’inspecteur entre quelque part, chacun est saisi d'une crainte salutaire.Le plus grossier observe un silence respectueux; que dire! il trouve même des mots aimables.On s'empresse autour de lut.la meilleure chaise lui appartient et ii a part aux libationi propitiatoires que Von répand instinctivement en son honneur, dans l’espoir d’un peu de condescendance négative Ump, I" 'WZLiW.TÆ n “.C M iïïor i »« suite d’un long exil.Après un La médaille du lieutenant-gouverneur de la province, décernée à l’élève qui a le mieux réussi dans les matières de laboratoires.2 — La médaille d’or “Sir William Hingston", pour succès dans les matières primaires et finales du couiY des études.Docteurs avec “Distinction": MM.Paul ('.artier, Richard Charland, Alfred Clérotix, Paul DeBellefeuille, Fernand Dumont.Léo Forest, Emile Frigault, Bernard Gauthier, Réal Gélinas, Paul-Eugène Jacques, Reginald Johnson.Pierre Labelle, r ciale.Mais sera-ce l’indépendance pour les provinces si une si grande partie de leurs revenus doit venir d’Ottawa?De plus, est-ce qu’il appartient exclusivement au Dominion de dire ce qui est ou ce qui n’est pas une authentique autono- r e"-’ «uwicuunuB auiuno- ,Hiriop*0 Ceiïfe l second règne fort bref, son fils Michel consolida la situation de 1a Serbie en la débarrassant des garnisons turques qui s’y trouvaient encore.Lorsqu’il fut, peu après, assassiné sauvagement, son neveu.le jeûne Milan, lui succéda en 1868 ____________ et c'est lui qui.malgré des combats | matière?” malheureux avec la Turquie, vit,1 l'indépendance de la Serbie recon-1 ^ec.L.Pour référence, mérite d'ê-nue au Congrès de Berlin et se fit !'re cl,1® dans le texte anglais mè-ensuile proclamer roi.j me (Gazette de ce matin, page 10).Lan anyone deny that, if most Les Bulgares .j yf the revenues which the prov- ; inces are to enjoy are to be paid • , n ., , , L'indépendance des Bulgares fut! to them by the Dominion, the time •lançois Lamothe.Ralph I|8ng , j beaucoup plus tardive.Leur cons-! may not come—indeed, is it not 'j maJJ"el|LeSage.| M cience nationale ayant été endor- likely that the time is sure to come mie nar une domination turque par- -when the Dominion will begin to ticulièrement dure.Ce n’est qu’à la \ what use the provinces shall fin du XVIIIe siècle que sc manifes-j these revenues?When tèrent dans les’ monastères les pre- .miers signes d'une renaissance intellectuelle que la création d’écoles développa aux environs de 1840.mauvaise de se rappeler qu’un vieux proverbe dit: Tel qu’on fait son lit., Et nous ?Les journaux publient une photographie où l’on voit, flottant sur un édifice du Caire, un drapeau égyptien.Quand,- sur les édifices de chez nous, verrons-nous flotter un authentique drapeau canadien, un drapeau qui n’évoque le souvenir ou le prestige d'aucun autre uavs?O.H.10-III-47 __________ Invitation spéciale aux Loisirs Saint-Pierre-Claver neige.Nuageux demain et doux.Vents légers.Minimum ce soir et maximum demain à Montréal: ‘27 et 35; à Ottawa: 22 et 32; à Sherbrooke: 24 et 32.Régions de Québec, des Lauren-tides, e u St-Mauriee, du l.ac-St-Jeau et de Baie-Comeau: Nuageux avec neige.Nuageux demain et doux.Vents légers.Minimum ce soir et maxinupi demain à Québec: 28 et 34: dans les Laurentides: 19 et 30; dans le St-Maurice: 19 et 32; à Chicoutimi: 23 et 33; à Rivière-du-Loup: 25 et 33.Baie des Chaleurs, Gaspé et Côte nord: Beau.Les Carnets Viatoriens i Une invitation spéciale est adressée à tous ceux que leurs occupations retiennent constamment au bureau.Un cours de culture physique sous la direction de M.Paul Stuart saura fournir le délassement nécessaire.On peut dès maintenant participer à plusieurs jeux tant à l'extérieur qu’à l’intérieur.Du jeu d’échecs à l’excursion de chasse la plus élaborée, on a tracé un plan que l’on veut voir réalisé.Du lundi au mercredi inclusivement.à l’école Saint-Pierre-Claver (8h.30 à 10b.30) MM.'Antonio Le-gault (Am.5749), Guy Langlois (Am.1512), Léo Richard (Am.6081) recevront les inscriptions; ou encore en appelant à leurs téléphones respectifs.LIMINAIRE : Grand annlv*r»atr* viatori*n La Rédaction LA VIE DE L'EGLISE ; Développement d'un pèlerinage canadien.F.Prud'homme, c.e.r.Why not concerted church ellort ?Meta Chevee Allen ECHANGES : L'Amitié Canado-Haïtienne P.Cantave Les concédions à l'Allemagne (lettre) Lieutenant Duvécée LETTRES ET ARTS : Marlus Plamondon, sculpteur et verrier .M.Boucher.c.s.v.Eve Inspiratrice Rina Lasnier Universalité et distinction des langues.E.-G.Rainville.c.s.v.POESIE : Le Sacré Coeur.L'Alliance G.Lamarche, c.e.v.Vie canadienne-irançaise : Sur une nouvelle iédératlon.R.Laptante LE SOCIAL > Une civilisation humaniste.Abbé l.-B.Glngras REPONSES ET CRITIQUES : Livres récents.Au comptoir : S0.B0 Par la posts : S0.SS SERVICE DE LIBRAIRIE DU ' DEVOIR" PRESCRIPTIONS i cHiMism \ vom nismnimi O AWWB.•Çf Fiapuu SERVICE JOUR et NUIT PUflRfllRCK mODTMBL «* Suit *»«'.« » a l’occasion de la ferme- ture de l'exposition de peinture.Conférence du R.P.M.-A.Couturier.Q.P., à 7 heures, intitulée: “Tendances de la peinture canadienne”.Club typographique.— Session mensuelle, à l'hôtel Queen’s, à 8 h.30.Causerie de M.J.-A.Langlois: “La typographie, soeur jumelle de la publicité”, Sational Office Management Institute.— Causerie de M.Ross Pollock, à 6 h.15, au dîner de l'institut.Sujet: “Executive Training in the Office".pedie et de maladies contagieuses.M.Lamothe a aussi obtenu le deuxième prix d’internat (s?0).f - S7«iPn .IT f* u.0n^ W* M* (Mie has.not yet vènin 'T11' î sou i' > nn>r when it is in the interest of vernent de la Bosnie qui eut .sa re- //m people of this country to dis- percussion en Bulgarie.La repres- pense with provincial governments.“if they are to continue, they must he given a certain measure of freedom.They must be given cer- La température Voici les prévisions atmosphériques transmises à 11 h.30, cet avant-midi, par le bureau météorologique de Dorval: Régions de Montréal, Ottawa et des Cantons de l’Est: Couvert avec CALENDRIER 3e Mets MARS 31 Jours Bulgarie rieusement amputée.Sous son premier prince.Alexan- ., dre de Battenberg.te nouvel Etat se ¦ Bruine provincial autonom Demiln: MARDI 11 MARS 1M7 8.EULOGE, martyr.Lever du soleil, 8 h.21.Coucher du soletl, 6 h.Lever de la tune, 11 h.23.Coucher de la lune.8 h.39.Pleine Lune, le 6, à 10 h.13m.du soir.Dernier Quartier, le 14, à 1 h.28m.du soir.Nouvelle Lune, le 22, i 11 h.34 m.du mat.Premier Quartier, le 29, à U h.13m.du m.MARS 1947 Ohr.Lun Mer Mer Jeu Ven Sam ilT | PL.* T non NL7J T POT» 1 ! 2 3 4 5 4 7 «1 j» II 11 12 13 14 15 lé 17 1$ 19 20 21 22 23 24 25 2é 27 21 29 |30 31 vit adjoindra (18851 la Roumélie orientale, qui avait été rendue à la Turquie.Le prince n’en fut pas moins contraint d’abdiquer par suite de l’hostilité de la Russie qui estimait insuffisante sa docilité._ C’est alors que monta sur le trône Ferdinand de Saxe-Cobourg, qui devait donner, en 1915, la mesure de sa duplicité.Son règne fut agité par son antagonisme avec le dictateur Stambouleff, bientôt assassiné, et par une série de complots et de conspirations.Ferdinand profita de la révolution jeune-turque pour se déclarer indépendant et prit en 1908 le titre de Tzar des Bulgares.Dans sa prochaine conférence, mercredi, le 12 mars, à Tuniver-sité, à 7 h.30, M.Ristelhueber éla-blira un parallèle entre l'évolution des différents peuples balkaniques et exposera leur situation aux environs de 1880, ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «et, S TE-CATHERINE Livraison partout directement de notre serre-chaude.FL.1786.1787 Ecouter le Jeudi I .H.L.P 12 h.23 12 h.30 10% d'escompte aux communautés religieuses t A TIRAGE UNIQUE, l’Album de généalogie familiale.acquiert avec les ans l’inestimable valeur d’un bien sacré.Histoire où des générations puiseront fierté, courage et attachement.Dans les pages lourdes de précisions historiques de votre Album familial, l'Institut Généalogique Drouin fera se dérouler le èortège émouvant des aïeux .ceux dont’on parle souvent et qu’on ne connaît pas assez."l/ne aeuvre nationale digne de retre encouragement 4184, rua Saint-Déni* — Montréal Immtni* d»*um«nloUi que MM.S.J.Smiley et Dave Connaissant votre reputaUon ; philips.L’assemblée sera sous la d’intégrité qui nous donne confiai!-1 présidence de Me S.L.Mendelsohn, ce, nous présumons que ce double ; c.r.Les progressistes-conservateurs pête, - —- , - .échapper aux rigueurs de la tempé- jf®™.^ Vest Ancien joueur du Canadien volé ‘ de la ville et coûtera $300,000.tan i dis que l’autre, d’une valeur de .• , j ] $250,000, sera construite dans:|T pnf,.p, Inc Ln ancien joueur de hockey du i>ouest.Les négociations que pour- U|| COilCuUrS CnilC ICa Canadien, qui tient épicerie au no 2471 rue Lacordaire, s’est fait vo- ler dan& son coffre-fort une somme d’environ $400 au cours de la nuit de samedi à dimanche.Les voleurs sr sont introduits dans rétablissement en brisant une fenêtre à l’ar; Hère et ont éventré le coffre-fort.Sac d« courrier trouvé Des jeunes garçons ont découvert en fin de semaine un sac de courrier à l’angle des rues Berri et Champ-de-Mars.Plusieurs lettres avaient été ouvertes.De nombreux mandats de poste pour une valeur d’environ $500 ont été ainsi repérés.La police ne peut encore affirmer si dcs'montants de valeur ont suivent depuis quelque temps déjà le gouvernement provincial el la ville de Montréal au sujet de l’em- placement de ces deux écoles, sont 50,000 volumes écoles de Montréal La campagne du livre français va presque terminées et il e^st probable j bon trajn _ Trophée et réconi-que l’agenda de la prochaine rén-., i/i.-i- nion du Conseil municipal poriera , penses a 1 ccole gagnante une recommandation concrète à ce i p]us de 18u éco,es dc ]a Commis.propos.jsion des écoles catholiques dc Le gouvernement veut obtenir ; ^ontrpai prendront part à un grand certains terrains vagues sur le côté ! concours à l’occasion de la Campa-sud de la rue St-Jacques, près de S gne du livre français pour l’Ouest la place Ste-Elisabeth, à quelques [ canadien, organisée par la Cham- pieds de l’endroit où les rues St- i bre de Commerce des jeunes de Jacques et St-Antoine se rcncon-; Montréal.Cette campagne com-trent.Le gouvernement est interes-; mencera le 18 mars prochain et se sé à construire une école à cet en- terminera le 31.L’écol qui aura redroit et le terrain appartient à la j cueilli le plus de livres gagnera le ville.i concours, été enlevés.On croit que le sac a j Qn a proposé que la ville de M.Georges Beauregard, président été dérobé à la station postale T, à , Montréal fasse un échange avec le du Comité des écoles, nous apprend ! -.que la Commission scolaire a offi- ciellement sanctionné ce concours et qu’elle a écrit aux directeurs et manquement à l’étiquette journalistique ne provient que dc quelque • exceptionnelle méprise.1 , R.P.Théodore MOONEY, Me Ivan Sabpurin, leader pro-vice-chancelier, t vlncia1 du pari?progressiste-con-Archevêché de Montréal, j servateur, a annoncé hier soir qu’a- ifin de ne pas diviser davantage le .—-i vote anticommuniste, son parti ne president de U campagne.Me ^ re Laporte., Carticr( le 31 mars.De plus, tous les élèves de l’école ] Dans une déclaration, Me Sabou-gagnante, et leurs professeurs, s.:- | rin a dit: “En vue de ne pas divi-ront les hôtes du Comité du livre : ser davantage le vote anticonimu-français de la Chambre des jeunes, niste et à cause des circonstances qui organise actuellement à leur in- jù”i se posent dans tention une journée récréative et ; *'rajt empare dune somme de $158.à rUpi)]ctte se fasse cendre dans la cave, puis ils se sont : Cn menaçant de son revolver, M.] emparés d’un montant de 8176.LaiValmorc Tremblay, 2014 rue Dac* j 1 police les a vite repris et incarcé-(Hng.rés aux cellules municipales.5 Le p ., , samedi Arrestation d un presume escroc Comme on l’annonçait samedi, iaj .guignolée s’organise aussi rapide-, VIS,*e ment et tout sera prêt pour entre prend) son cn credi fera t,.• — - ., ., .ïïrt"rV"uTî?r'cuirc Æj"ÆS- 0r.ï”.veille.I* chanoine Lionel Groulx.histo-, tournera dans sa ville natale, Otta-rien canadien, sera le conféreneier j Wa.invité au banquet d’inauguration ] *•"'* de la campagne, qui aura lieu à.1 ftininflons da l’hôtel Windsor, 1c 18 mars, a h.LO Cumpagne UC la Croix-Rouge L’école qui aura recueilli le plus qii .____ .Son enquête ., , .préliminaire a été fixée au 18 du Roger Parent.21 ans, a été appte-1 pouranj.-hendé hier soir à sa demeure au | Un présumé complice de Lan-No 406t.rue Drolet, par les dètec-i glais, un adolescent de 15 ans, doit tivxes Salvage et Mélançon.Il de-j comparaître aujourd'hui en Cour vra répondre à aept chefs d’accusa-j des Jeunes délinquants.révenu avait été appréhendé, 1 «J® volumes recevra un magnifique _j après-midi, tants après l’attentat.Son ueFqués^ns- trophée et «°Vlr!le’YlYn'JŸerr' ^ a.! *>r>îc rv o r-f «j la f* A flT H i) n P TPCP- ront pris par» à la campagne recc vront, de la Chambre de Commerce des jeunes, un certifiral qu'elles pourront enradrer et garder à perpétuité à l’école.Ce certificat portera la signature du président de la Chambre, M.Jules Trudeau, et du 30 p.ni.Un grand nombre d’asso-j ciations, dont la Société Saint-Jean-: • .Mnntréal M Gain il-i SfSiv «! £ Son Exc.Mgr Georges Cubana, çu ta premiere souscription, au nrchevêque-coadjuteur du diocèse j montant de $2.00.inaugurant ainsi de St-Bonifare.au Manitoba, sera à la campagne de la Croix-Rouge ca-Montréal la semaine prochaine pour nadienne, qui voudrait recueillir le sacre de son fri re, récemment ] $600.000 à Montréal, élevé à la dignité d’évêque, et les! Cette souscription de $2.00 a ete organisateurs espèrent fortement donnée par M.Marcel Beaudoin, qu’il prendra jilace à la tahlc j chauffeur de taxi et veteran de la d’honneur tors du banquet de mai- dernière guerre, di prochain.On réserve des tables II était areompagne a 1 hotel oe ou des billets en appelant au serré- ville, où M.le maire a reçu sa sous-tariat de la Chambre de commerce cription.du major general c.n-des jeunes.0 PL.4231.C’est une Phelan, président general conjoint soirée mixte.• ,de la campagne.Dictionnaire technique anglais-français Méca niqua $ t Eloctrkité Automobile par Marcel Thuillietta Ingénieur conseil de Paris Tous les mécaniciens, lot gérants, las publicistes, las garagistes, las marchands da pièces, etc., tiendront à franciser leur langage an consultant ce petit dictionnaire da pocha.Au comptoir : $0-75 Par la posta : $0.80 SERVICE DE LIBRAIRI! DU "DEVOIR" LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 10 MARS 1947 Propos d'éducation kt.it> Les siens d âbord - Maman! qu« tu pan- ses de ça?Emile Tient de me dire qu’il est fier d’ètre allemand! — Eh bien, mon petit, j’espère que si tu étais à la place d’Emile tu en dirais autant.— Maman! — Je trouve que ton petit cama-i ade a beaucoup de cran et j’admi-ic sa mère qui a su lui inspirer de tels sentiments.— Eh bien, moi, j’aurais joliment honte d’être allemand! — Mon Pierrot, il ne faut jamais i ctiier les siens, c’est une lâcheté.Je connais la mère d’Emile; c’est une brave femme, une excellente mère de famille, une bonne catholique.Je suis certaine qu’elle a honte des agissements des nazis, mais n’oublie pas ce que ton papa t’a souvent répété; les premiers occu-pants des camps de concentration allemands étaient des Allemands qui n’aimaient pas du tout le régime ni les méthodes d’Hitler.Madame Braun est veuve, il se pourrait que son mari soit mort dans un de i es camps.Hitler et ses semblables ne sont pas toute l’Allemagne.— Tout de même! — Ecoute, mon chou, oublie Emile pour l’instant, veux-tu?Nous y reviendrons et je suis certaine qu’alors tu comprendras.Tu aimes Canada, tu es fier d’être Canadien, n’est-ce pes?— Oh oui! — Tu es heureux, tu te glorifies d'être le descendant des pionniers tenaces qui ont défriché, colonisé le pays; qui ont tenu tête aux sauvages et plus tard résisté au vainqueur afin de conserver leur langue et leur foi?— J’te crois! — Mais parmi les coureurs des bois, les premiers colons, les découvreurs il y a eu des lâches, des traîtres.est-ce que ces quelques hommes méprisables te dégoûtent des autres?—Ben non.voyons! C’est embêtant qu’il y ait des traîtres mais ça n'empêche pas d’admirer les héros! —Et si aujourd’hui, pur un coup de force, il venait à la tête du Canada un chef ignoble qui rallierait autour de lui tous les mauvais éléments du pays.est-ce que les bons cesseraient ci’ètre bons?—Non.bien sûr! —Supposons que ce chef déclare la guerre à un pays voisin.11 a naturellement placé tous ses mauvais amis à la tête de l’armée et ceux-ci i poussent les soldats à commettre ble, tu tâcherais toi-même d'être un citoyen irréprochable afin de racheter en quelque sorte les fautes de tes concitoyens.—C’est vrai! —Ce serait plus chic d’agir ainsi plutôt que d’étaler ta honte et de vouloir renier ton pays.—Oui.c’est vrai! —C’est ce que fail sans doute madame Braun; son petit garçon entend parler des méfaits de ses compatriotes, elle doit lui parler sans cesse de leurs qualités et de leurs gloires.Elle lui explique certainement ia différence entre les nazis et les autres, elle lui demande d'être fier de ses parents et de ses ancêtres.—Tout de même, maman, j’ai entendu dire que l’Allemagne passait son temps à faire Ja guerre et toujours avec beaucoup de cruauté.—Même si c’est vrai, mon petit, une chose demeure: le patriotisme qui est un devoir pour tous.Même si au fond de son coeur madame Braun a une secrète préférence pour un autre pays, il est de son devoir de la cacher et d’élever son fils de façon à en faire un bon Allemand.Elle lui demandera de chercher par ses qualités à faire oublier lés crimes de ceux de ses compatriotes qui donnent un si mauvais nom à l’Allemagne.Comprends-tu ça?—Oh oui, maintenant je comprends.Mais je me demande ce qu’elle peut bien dire de bon des Allemands?—Mais, mon chéri, beaucoup de choses.Son pays a donné au monde de grands musiciens, des savants, des ingénieurs renommés.Enfin, je ne cherche pas à te faire particulièrement l’éloge de l’Alie-magne, seulement je voulais t’expliquer l’attitude de ton camarade; le patriotisme est un devoir pour tous.—Oui.je vois bien que madame Braun a raison ., sais-tu?le voisin est un mauvais Canadien! il va faire des traîtres de ses enfants! —Mon Dieu! tu n’y vas pas de main morte! Qu’est-cc qui te fait croire ça?—Il passe son temps à leur dire que les Canadiens sont bêtes! L'autre jour il a envoyé Paul faire une commission et il lui a crie: Va chez Jones, tu seras mieux servi que c liez cet imbécile de Legaré! Et tu sais, maman, comme ils sont gentils chez Légafé! Ce n’est pas comme ça que ses enfants deviendront VOLUME XXXVIII — No 56 Normo Sheorer, étoile canodiénne du cinéma américain, semble aimer beaucoup les beaux spécimens de la race féline.Il faut dire que celui-ci justifie un tel attrait.Des couleurs qui font vivre toutes sortes de cruautés.Est-ce que fiers d’être Canadiens, n’est-ce pas?.-1-1 A 1 L' •-« F C sx a-% ax • A M.à nous en sommes responsables, toi et moi?—Ab non.alors! -Cesserais-tu d’être fier d'être fier d'être Canadien?la faute de quelques-uns effacerait-elle les mérites du grand nombre?—Non, mais je n’aimerais pas ça! | -Evidemment! —En effet, mon petit.Tu as rai j son, le voisin a toujours quelque réflexion désobligeante à l’égard des nôtres.Jamais il ne reconnaît leurs qualités, jamais il ne tient compte [ des difficultés qu’ils ont à surmon-i ter.Eh bien, pour être un bon Ca- nadien, même que tu penserais à tous le’s bong Ca-1 des défauts, il devrait faire comme nadiens qui ont fait honneur au | inadame Braun, hem.m pays, tu en parlerais le plus possi-1 Beotrici CLEMENT La mère catholique américaine (A.P.) — J.es ‘ blic Washington, 10 I rrilcd Stales National Calhhïic Conference sur la vie de famille ont annoncé samedi que Mme Math Lies, d’Andale, Kansas, a été désignée comme la mère catholique pour 1917.Mme Lies recevra officiellement la récompense, une médaille de la Shrine Christian Motherhood.de Sainte-Augustine, Floride, au cours d’une cérémonie spéciale qui aura lieu le 11 mars pendant le congrès de la conférence à Chicago.Mme Lies, mère de 14 enfants vivants, vit sur une ferme près d’Andale, établie il y a 42 ans, par son mari, maintenant décédé.Le statut temps déjà.Au cours d’une réunion tenue récemment à Sherbrooke, le conseil général du Barreau de la province de Québec a décidé de former un comité «pécial pour étudier cette question et faire rap-port.Le comité spécial se compose-‘ ra d’avocats de Montréal, d« Québec et de représentants du Barreau rural.On sait qu’un premier rapport, préparé conjointement par Me Elisabeth Monk et Me Jacques Perrault, a été soumis au conseil du barreau qui, après l’avoir étudié, a décidé de former le comité dont il est question ci-dessus.'\ Activités Féminines Ail PENSIONNAT MARIE-ROSE La partie de cartes organisée par l'ami- Les groupements féminins qui s'intéressent au statut légal de la femme mariée ont fait un pas de plus vers l’obtention des réformes qu’ils réclament depuis assez long- GnnéSoulaiamt DE l'EMCHIFRENEMENT, DE t'OISTRUCTION CAUSES PAR LE Rhmt Je Cerveau.I r ., La partie de cartes organisée UC 10 femme monee cale du pensionnat Marle-Roee aura lieu I jeudi, le 13 mars.Les anciennes et leurs amies sont invitées.SOCIETE D'ETUDE ET DE CONFERENCES Mme Claire Roy sera la conférencière mardi à la Société d'étude et de conférences.Sa causerie intitulée: Tabatières et dévidoirs, aura lieu à 3 h.15, dans le salon Prince de Galles de l'hôtel Windsor.Le public y est admis.ECOLE MENAGERE PROVINCIAL* H y aura mardi, le 11 mars, à 2 h., A l'Ecole ménagère provinciale, entrée 3430 Berrl, une démonstration cuUnalre.Au programme: chowder Nadeau, cassolettes de thon, turbans de filets de sole A la carmélite, moule de saumon, sauce magique, i pommes de terre lyonnaises, tomates A la | Sévlgné.pèches A la mascotte, tarte aux ' poires.ALIMENTATION — SANTE La leçon d'alimentation donnée par Mlle LeBlane, directrice de l'Ecole ménagère provinciale, a lieu le mercredi, A 8 h.du Ces gouttes nasales' è double effet agissent vite à la source du malt Le soulagement des souffrances du rhume de cerveau se manifeste dès que vous mettez un peu de Va-tro-nol dans chaque narine.Employé à temps, cela aide à empêcher les rhumes de se déclarer.Essayez-en! C'est merveilleux! Vous serez enchanté I VICK* VA-TRO-NOl Dr CHASE Pâradol POUR MAI Dt TETE J AM RIS -X SANG-URINE ANAtySIS CO MP Lin s Rapport fourni la journée même.Prise de sang à le pharmacie, sans charge.Se présenter à jeun.Pharmacie Sanazin & Choquette 921 Ste-Catherine est, près Dupuis y rires PL.9622 Vous douiez de l’influence psychologique de la couleur?Alors, vous ignorez sûrement que la couleur peut inciter au suicide, comme elle peut le prévenir.A Londres, le Blackfriars Bridge porte le sobriquet de “pont des suicidés”.Ce pont à la charpente noiêe et lugubre servait de tremplin à un nombre effarant de citoyens qui, las de l’existence, voulaient franchir le Rubicon.Les autorités ont fini par consulter un spécialiste de la couleur et, sur son conseil, le pont reçut une couche de peinture verte.Le nombre des suicidés a immédiatement diminué.Un cas extrême, dites-vous?D’accord.Mais en voici un autre beaucoup plus près de la vie quotidienne, et qui démontre bien l’influence de ia couleur sur les individus, à leur insu.Un jour, on peintura de bleu la salle à manger d’une usine dont les murs étaient auparavant d’un gris neutre.Les plaintes affluèrent aussitôt à la direction: la salle à manger était trop froide.Pourtant, les préposés au chauffage y maintenaient exactement la même température! On remplaça donc le bien des murs par du jaune orange et les chaises furent recouvertes de hausses de mime ton.Du coup, tout le monde se plaignit d'une chaleur excessive an réfectoire: mais la température n’avait pas changé.La couleur exerçait un effet physique sur le personnel.Celui-ci croyait geler dans un décor bleu et suffoquer de chaleur dans le jaune orange.On s’en tira par un compromis: on retira les housses et tout revint à ia normale.Mais les employés n’ont jamais voulu croire à l’innocence du système de chauffage dans toute cette affaire! Même à notre insu, il est donc evident que la couleur joue en fait un rôle important au double point de vue psychologique et physique.Comment alors ne pas s’intéresser à l’agencement des couleurs du foyer, où s’écoule la moitié de notre existence, sinon davantage?La couleur du cadre où vous prenez le petit déjeuner peut fort bien vous mal disposer pour tout l’a-vant-midi.Même chose dans le cas du vivoir, qui, le reste de la journée, vous fera paraître les heures gaies ou tristes, selon son agencement de couleurs.Voici l’effet ordinaire des diverses couleurs et raiances.Couleurs chaudes et gaies: rouge, orange, jaune, brun, tan, crème, ivoire, rose, rose pâle, chamois, quelques gris et certains jaunes-verls.Couleurs fraîches: bleu, gris, vert, violet, pourpre, blanc et bleu-vert.Couleurs reposantes: les bruns, les olive, les gris-verfs, les tan, les gris chauds et certains bleus.Couleurs excitantes et parfois irritantes: rouge très vif, orange vif, jaune claire, bleu vif, terracotta et vert émeraude.Tous ces effets sont évidemment relatifs.On peut obtenir un bel équilibre .par l’association de divers tons, ou par l’emploi de couleurs complémentaires entre les nuances pastel et les tons prononcés.Si vous jugez à propos de donner une nouvelle toilette à votre intérieur, sachez tenir compte de la portée psychologique des couleurs.Par un choix judicieux, le nouvel agencement apaisera les nerfs exacerbés, mettra de l’entrain A votre salle de jeu, favorisera le sommeil dans les chambres et la digestion à la salle A manger.Pour servir votre santé Ll JARDIN DK AM|S Feu de bois Un f«u d« bot* ! Tous les rêveurs connaissent la qualité des songeries qui montent et dansent avec les bluettes et puis s'envolent .II a cet avantage de nous ramener, pensifs, devant l'être, devant le poêle aux fenêtres de mica où flambent les bûches encore imprégnées de l'odeur des forêt* “Je suis un feu de boi*M, écrivait Katherine Mansfield, si sensible à Ja poésie -des- choses.San» doute avait-elle, comme nous, suivi longuement des yeux le» caprices de la flamme, pour »’y comparer ainsi.Feu de bou.éelat vif, niais passager.O no» beaux désirs sans suite, «os résolution» ardentes si vite éteinte» et pèle»! Aux heures où la volonté reprend la maitrise, elle a honte de telles intermittences.Toujour» changer, se défaire?Accepter ce qu’on refusait, dédaigner ce qu’on admirait?Voir notre personnalité s’éparpiller?Etre un feu de boi», alors qiL’on voudrait être un» force durable, quel re-gretl Ne nous affligeons pas trop devant ce va-et-vient.Les jolies flammes dansantes chauffent-elles vraiment la maison?Ce qui compte, c’est l’ardeur qui reste là, dans les braises toute prête à s’élancer de nouveau comme elle le fit d’autres fois.Rappelons-nous Thistoire de notre âme: nous devrions être moins frappées par ses transformations que par son unité.L’humeur bouge, mais la personnalité évolue lentement.Depuis la première jeunesse, chacun reste inquiet des memes problèmes, désireux des mêmes biens.Comme le dit François Mauriac: "Notre âme nous est donnée dès le départ, notre âme tout entière”.Seulement, eUli connaît des heures noires, qntented Hour 10.30 Orch.de danse "O Nouvelles 11.15 Revue des sport» 11.30 Gems fbr thought.II 45 Danse ’ ÜO Nouvelle» et lazs 12.55 Fin de l’émlsslno CHLP-1490 kllocyèla» 6 00 Itadio-JouruaJ 6 15 MèP-Melo 6.25 Chaus auette».6.20 Itamo-annuair» / 00 Heure tam.i-aie 7 30 M Claude BourgeoU 7.45 Intermède.7.55 Calendrier sportlt 8.00 Ouvrière canadienne.0.15 Fédération des oeuvres, de charité canadlennes-irançalsea, 8.20 La voix a un .soir.8.30 Nos artistes canadiens 8.45 Paul Carson, 9.00 Heure du concert.9.30 Mélodies 10.00 Orchestre.10.15 Temps présent» 10.30 Heure de la danse 10.50 Le sport ce soir.11.00 Musique sut aeuiandt 11.30 Fin de l’émission CJAU-aoe kilocycle» 6.00 Nouvelles.6.00 The Rexaült#* 6.10 Ballroom, i ou Nouvelles /.05 Balironm i 30 Hinging Sam 7.45 So the Story goes I (.au «porta 8.00 Nouvelle» 8.10 This Is Canada 8.15 On the Mall.Î 8.30 Radio-théâtre 9UU Nouvelle# 9.05 Concert tall 9.30 Book of ail year» 9 45 Eventide 10 00 Nouvelles [ 10.01 Easy Aces.! 10.15 Moondream*.[ 10.30 Nouvelles Molson ; 10 45 Laurentlan rendezvous.• 11.00 Nouvelles.i 11.10 Eleven ten Express.I 6.05 Sidelights.Voici la substance de l une des caujeries radiophoniques de notre distingué collaborateur Jean-Marie Laurence.Ces causeries, comme l'on sait, passent à Hadio-flanada fous 1rs dimanches, dr une heure à une heure et quart.Qu'est-ce que c'esl ça Laurence.9 Ingénie.Lue leltre.Lnc lettre à Ingénie, cher monsieur.— Je ne voudrais pas être indis-eret, mais.— Mais oui, je vais vous la lire."Me serait-il permis de vous demander le genre du mot beigne?Un fat!ce et que je n ai pas réussi à oublier.—Je vous comprends.Le mot et la chose sont trop frappants pour ne lias laisser de traces.Mais dans le même sens, je connais d’a.utres emplois plus concrets, plus visibles du verbe passer; par exemple: passer le fouet, passer le balai, passer la masse, passer le rabot, passer les • ^ $2 au-dessous du prix coûtant bottes, passer le rouleau a pale, .L’iie consultante de Norwood (Manitoba) tlemande s'il est correct de dire: 5*dcgrés en bas de zéro; 5 de-urés en haut de zéro, ou s'il vaut mieux dire: 5 degrés au-dessous de zéro; 5 degrés au-dessus, —En effet, voilà une question qui n’a rien de brûlant et qui ne manque ; 1 AFI FUR pu* d’à-propos en cette saison.Un Jacques LARUE, C.A.Robert LArLtUK dit, selon le bon usage: 5 degrés au- n j 1 a /V Ti» I imitée (Café dessous de dro; 5 degrés au-dessus \ Récemment, a I assemblée annuelle de J.-A.Simard cr Lie Limitée ça de zéro.De même, il vaut mieux g|ue Mountain) MM, Jacques Lorue, C.A , et Robert LoHeur turent reclus dire: S2 au-dessous du prix coûtant; dj tcurs dc cettc moison.SÜ au-dessus du prix coûtant.Pour ma part, je préfère achc- passer le tisonnier.—Grâce, Ingénie! Passe encore pour le rouleau à pâte, eet éloquent symbole de l’amour conjugal dans tuute sa fougue, mais grâce pour le tisonnier! Vos autres exemples sont entend dire un beigne et quelque- clairs et eonerels.Que si Ion - hésite sur le sens de pusscr les bot- tes.on n’a qu'à se rappeler l'expression botter le postérieur pour comprendre parfaitement.fois une beigne.Le petit Larousse donne beignet mais nç parle pas de beigne.” -— Nous avons déjà expliqué que beigne et beignet dérivent tous deux de blgne (que certains ety-mologistes tirent du haut-allemand thingo, tumeur).Dans le français officiel, le beignet désigne une pâle qui se gonfle en cuisant, tandis que la beigne, dans le langage po-i pulaire, désigné une bosse prove-! liant d’un coup ou le coup lui-même qui produit la bosse.Bref, le beignet esl ainsi Oui, c'est le calcul des femmes.(,!a leur permet d’acheter davantage.—Les hommes se plaignent toujours; il faut les tenir occupés.Te-iivz.voici une intéressante question (le grammaire, “Dans je nen ai pan, La campagne de la Croix-Rouge La campagne de souscription nord-'iniéricaine de la C.roix-ltouge te la on n’en a pas.il n’en a pas.où faut-1 canadienne ainsi que celle de la il mettre la négation, c’est-à-dire | Groix-Bouge américaine i»-*.»»» plein.1.» division de in province —Devant le pronom en: Je n’en ai de Québec de la Croix-Houge cana- dus.on n on a pas.Et gardons-nous comprendre pariauemeni.de répéter la négation devant le -Je comprends parfaitement, et j.r j lu dernièrement dans 'r0 ''
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