Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 17 mars 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1947-03-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
"I* OuaA* «cl ub* uttM muvmUu «t im MUt *T«e doclllt* aeoepter Bnt« gnc ou 4M CUta-UnU ou 4* qui du* eo Mil d'autro.1’attltud* Qu’Il lui faut pmdr* aa«ar« la monda La pramlar da voir da loyaUama dun Canadian n’aat paa envara la Commonwaalth britannique daa nations, mais envers la Canada at eon roi, et deux out contestant oeel rendent, a mon avia un mauvais serrlee au Commonwealth ' ¦he la a eovereUm nation and oanaot take her attitude to the world docilely from Britain or, from the United State# or from anybody alee A Canadian’s first loyalty Is not to the British commonwealth of Nations but to Canada and to Obnada'» hint and those who dlny this srs doing, to my mlhd, a great disservice to »h# Commonwealth." (l-X-37) Lord TwMdsmuir LE DEVOIR Montréal, lundi 17 mor* 1947 VOLUME XXXVIII — No 62 , BEDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE : *BEIair 3351 SOUR.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3361 Rédaction : ' BEIair 3366 Gérant : BEIair 3363 acArthur suggère que Ion mette fin à l’occupation #"» 1 S 1 «-Vh < d-n 1 1 r-B"» C* I * —.A _ - ¦¦ aB 1 11 e métal aluminium et son utilisation dans la province Les projets de M.pour l’économie ce matin, pour Quelques remarques en marge d'une récente causerie de l'un des vice-présidents Queiques observations de r'Aluminum Company of Canada Ltd", M.McNeely DuBose p analyser même les : Washington prend les devants pour le traité japonais-La frontière germane- textes déjà parus.- Conflit entre la France et la Bulgarie polonaise L‘un des vice-présidents de VAluminum Company of Canada Limittd, M.McNeely DuBose, vient de prononcer à Québec, Château Frontenac, devant le club des Lions, et sur le sujet précisément de l'aluminium, une j conférence dont la presse a donné un bref compte rendu.| Nos lecteurs ont eu l’avantage, déjà, de faire la con-1 naissance de M.DuBose.Nous avons reproduit de lui, j dans le Devdir, le printemps et l'été derniers, de fréquentes et volumineuses lettres qu’il nous adressait à propos d’articles que nous faisions alors paraître sur le sujet de sa compagnie et de l’industrie manufacturière et indépendante de l’aluminium.M.DuBose nous fait maintenant tenir, ce dont nous lui savons particulièrement gré, vu que la question de l'aluminium nous intéresse beaucoup, une bonne traduction française du texte de sa conférence à Québec.Il convient assez, le lecteur le comprendra, que nous parlions de cette pièce.Elle nous sera par ailleurs une opportune occasion de dire un mot de récentes initiatives de V Aluminum Company of Canada, Y Alcan, selon sa désignation diminutive, et d'indiquer aussi comment, à notre avis, ces mêmes initiatives pourraient être fort heureusement amenées à prendre de l'ampleur, beaucoup d'ampleur.La conférence de M.DuBose, qui n'est peut-être que la première d'une série, a consisté essentiellement en un historique du métal aluminium, en un historique encore de Y Aluminum Company of America, YAtcoa.et de la tige qui en est issue, Y Alcan.Les auditeurs de M.DuBose ont appris, ceux d'entre eux qui ne le savaient déjà, qu'un Français du nom de Berthier découvrit, il y a cent vingt-six ans.dans le sud de la France, la bauxite, une terre particulièrement riche en oxyde d'aluminium: qu'un Allemand, Oerstedt, a ensrfite imaginé un procédé extre- ; mement compliqué pour extraire le métal aluminium de la bauxite; qu'un deuxième Frinçais, Deville, vers le même | temps, parvenait à produire, au coût d’environ $500 la livre de métal, une petite barre d’aluminium qu'il exhiba dans Paris: qu'à cette époque, Napoléon III, ambitionnant d'atteindre à un prestige aussi resplendissant sur le trône ; impérial de France, se faisait fabriquer de la vaisselle d'aluminium qui lui coûtait une fortune; qu'un peu plus tard, simultanément, chacun de son côté et sans avoir eu l'occasion de se consulter, le Français Paul Héroult et l'Américain Martin Hall, découvraient le procédé électrolytique de production du métal aluminium, procédé qui n'a guère varié, encore suivi sous sa forme à pou près originale et originelle.Suivant ce qu'ii appelle Y Aluminum Trail, le sentier de l'aluminium, M.DuBose a retracé comment et dans1 quelles circonstances U production de l'aluminium s'est entreprise en terre d’Amérique, comment elle s'est développée, en commençant à Pittsburgh, en Pennsylvanie, pays qui était déjà voué à la sidérurgie, pour passer à New Kensington, encore en Pennsylvanie, puis à Niagara Falls, N.-Y.après l’aménagement des premières centrales électriques à cet endroit, plus tard, vers 1900, à Shawinigan, province de Québec, où Aldred.jeun?ingénieur de grande vision, entreprenait de générer de l'électricité et d'organiser un centre industriel d'importance, enfin à Arvida.pays du Saguenay, où les aménagements électriques et successifs de l'IIc-Maligne (1 936), de la Chutc-à-Caron( 1 930) i et de Shipshaw (W42) ont rendu possible une alumine-rie gigantesque, capable de produire annuellement, par le moyen de son million et demi de HP.et de sa batterie, de 140 énormes cuves, des millions de livres d'aluminium en lingots.Tour cela ne manque pas d'intérêt, d'autant plus que M.DuBose a su y joindre des notes pittoresques de la i petite histoire, à propos du fondateur de YAtcoa.M.Arthur V.Davis, frère d» telui-ri, M.Edward K.Davis, qui est président de YAlted (Aluminum.Limited), et de M.R.F.Powell, qui est l'actuel president de la compagnie canadienne.Y Alcan.Mais le pittoresque de la petite histoire et l'intérêt de la grande, dans le domaine de l’aluminium et de Y Aluminum, ne doivent pas porter ombrage à l’avenir de l’industrie canadienne et québécoise de l'aluminium.M.DuBose eût été certes bien avisé s'il eût, à l'occa- sion de sa conférence de Québec, entretenu scs auditeui* et, subséquemment, par le canal de la presse, le grand pu blic, des projets de Y Alcan et de YAlted, deux compagnies ! canadiennes de Y Aluminum, pour l'encouragement et le développement de l'industrie manufacturière indépendante, de la petite, de la moyenne et de la grande industrie manufacturière de l'aluminium.Peut-être cela viendra-t-il dans des conférences à venit ¦; du même vice-président de Y Alcan.Il faut l’espérer.Notons que d'ores et déjà, ces semaines derniètes, j Y Alcan a pris l’initiative d’une exposition ambulante d'articles manufacturés d'aluminium.Une trentaine de sociétés diverses, la plupart indépendantes, prennent part à cette exposition; la moitié d'entre elles sont de la province de Québec (douze de Montréal, deux de Lévis, une de Lon-gueuilj et elles produisent une grande variété d’articles Une nomenclature 'simplement partielle en peut donner une idée: des sièges d'enfants, des chaudières à seaux d’érable, des chaises, des pièces diverses, des brouettes, des fenêtres, des niveaux et certains outils, des clôtures, des tuyaux, des jouets, des plateaux, des tasses, des broches, des boites, des numéros de portes, des enseignes, des panneaux décoratifs, des maisons préfabriquées, etc., etc.L'exposition s'est inaugurée à Arvida.on l’a, sauf erreur, transportée ensuite à Chicoutimi, de là à Montreal (musée de l’£co/e des Hautes Etudes commerciales, en février, et le Devoir a, dans le temps, mentionné le fait) et puis à Sherbrooke, d'où on la dirigera vers de nouveaux autres centres.Initiative modeste, très modeste, que cette première exposition des produits manufacturés de l’aluminium.Mais n’y a-t-il pas commencement à tout?D’ici peu de temps, il serait pour le sûr possible de viser a quelque chose de beaucoup plus ambitieux, d'entreprendre, sans risque de faillite ou d'insuccès, une exposition beaucoup plus grande.Au témoignage même de l'Alcan, l’industrie manufacturière de l’aluminium compte déjà plus de six cents établissements au Canada, dont un bon nombre dans la province de Québec.Et les établissements de ce genre vont en se multipliant chaque mois et chaque semaine.En 1945, à la Foire de Paris, qui parait avoir été compte tenu des circonstances de l'après-guerre, une très grosse affaire, la part de l'aluminium a été considérable, l'une des parties les plus remarquables et les plus remarquées.Sans doute que la France, pays d'origine du métal aluminium, et pays aussi où l'artisanat a toujours été très en honneur, a depuis longtemps pris de l'avance sur les autres dans l'utilisation et les utilisations de ce métal.La Revue de l'Aluminium, le magnifique et somptueux organe de Y Aluminium Français, a donné des stands de l'aluminium à la Foire de Paris, des descriptions, rehaussées de photographies, qui seraient bien de nature à susciter des sentiments d’envie — de légitime envie — à tous ceux-là qui rêvent d’assurer un bel avenir à l’industrie indépendante, petite et moyenne, à l’industrie artisanale de la province de Québec et à même les ressources naturelles de la province de Québec.L'aluminium, dont on fabrique le lingot à Arvida, pays du Saguenay, dont on commence à laminer la feuille dans la région des Trois-Rivières, au Cap-de-la-Madeleinc, dont on laminera aussi la feuille et la tôle, très bientôt, espé-rons-le, en d'autres endroits de la province, ce métal aluminium n’est-il pas, à proprement parler, une ressource naturelle, une matière première essentiellement québécoise?Cette ressource québécoise, cette matière première de notre province — le métal aluminium, c’est, dans une proportion de 80.sinon de 85 pour cent, de l'électricité—, ne doit-on pas, dans toute la mesure du possible, l'utiliser chez nous?L’Alcan, qui est grande productrice de lingots, le gouvernement de la province de Québec, par ses écoles d'arts et métiers, devraient travailler dans ce sens.Peut-être M.DuBose nous voudra-t-il parler de cela dans sa prochaine, souhaitons-la très prochaine, causerie sur le sujet de l’aluminium.n-m-47 Emile lENOIST J." Su.TÆi.îî™, '«“ioï : L« doivent cbotde, .ui.u-d'kui I.p.incip.1 ligner quelques faits.objet de leur conférence, lo preporotion du troite oc La dénonciation de M.Sullivan, poix allemand; ou plus exactement ils vont tenter de d’abord, fait évidemment partie de résoudre deux problèmes qui divisent les vainqueurs au tout un plan de campagne.Non sen-.sujef jç l'occupotion : l'unité économique du poys et lenient l’ancien president de la , , ^ ré Hons_ Tout in{)ique que |es délibérations sur Canadian Seamen Union a fait re- ^ 4 V.mettre à la presse une déclaration ces $uief5 n iront pos loin ovont que les minis res d’une couple de mille mots; mais il ’ prennent des ottitudes diometrolement opposées, a adressé er.plus à tous les meni- Au cours de la fin de semaine, M.Marshall a con-bres de son association dont il, su|té ses oviseurs, — notomment le général Clay, gou-connaissait l'adresse personnelle un verneur militaire de la zone des Etats-Unis en Aile 3,.T.,r5«nfloULirXn0dU«‘ ,«2 magne, .à prévoir que.si l’on y tient, il pour- mineuse documentation — et il a arrête avec eux son rait s’occuper de la fondation d'une pion d'oction.Lo délégation de Washington aurait manoeuvre prudemment afin de ne pas prendre port autre association qui, celle-ci, serait décidé de réclamer que toutes les ressources du terri- dons les conflits entre les trois grandes puissances, soustraite à l’influence communiste, foire allemand soient mises à la disposition de l'éco- , mais le gouvernement de Paris vient de prendre une Ln deuxieme point ne manque: nomje nationale allemande tout entière.décision qui indique peut-être une attitude plus ferme.M.Hoover a suggéré que le Congrès attache è ce bill une "prière de remboursement".Lorsqu'il aura disposé de ce bill, le comité sera prêt à attaquer le projet d'aide à lo Grèce et à lo Turquie.Certains législateurs républicains veulent aussi qu< M.Truman fasse rapport officiellement aux Nation; Unies de son projet d'aide aux deux pays méditerranéens.Ce ne pourrait être qu'un geste symbolique, co il est bien évident qu'une intervention qui vient auss évidemment d'une menace d'agression soviétique n* peut pas être utilement évoquée au Conseil de Sécu rité, avec le régime du veto.Dans toutes les réunions internationales la Franci pas d’intérêt.Il paraît bien clair | que M.Sullivan n’a jamais fait mystère dans le passé de «es sentiments communistes et c’est même en tant ! que communiste qu’il aurait été interne pendant une couple d’années ! au cours de la guerre.It est déjà' significatif que, dans ces condi- , , ., , , Une correspondonte de l'Agence Fronce-Presse à Sofia L unité économique ollemonde a été expulsée par le gouvernement bulgare, et comme !M» autres choses, M Marshall >a demander que l« r ne répondit rien, mais il resta longtemps les yeux fixés sur L* Grincheu* Choses d'hier et d'aujour d hui Ce qui fait que peu de personnes sont agréables dans la conversation, c’est que chacun songe plus à ce qu il a dessein de dire qu’à ce que les autres disent.et que l'on n’écoute guère quand on a bien envie de parler.LA ROCHEFOUCAULD On a Head d'une tournée à Vautre ta nomination du prétldonl du Comité d'ar-bttraqe qui videra la querelle survenue entre la ville de Montréal et les fonctionnaire».relativement aux salaires.C'est le ministère provincial du travail qui doll faire cette nomination.La cité a déelqné Me André Montpetlt pour la représenter et le Syndicat des employés municipaux a choisi M.Gérard Picard, qérant qénéral d» la Fédération des ouvriers catholiques, comme porte-parole.Comme cee deux arbitre# n'onl pu t’entendre sur le choix du troisième, Ue ont référé la chose au mlnletire du travail qui devra faire la nomination.la nomination sera faite eane délai et l'on commencera Immédiats»» sel après Vaudltfon de la cause.A3$A ^ 2 LE DEVOIR MONTREAL, LUNDI 17 MARS 1947 VOLUME XXXVIII — No 82 Besoin urgent d'un collège classique à Falher, Alberta S.E.Mgr H*nri Routhier, évêque coadjuteur de Grouard, expose la situation de nos compatriote* de TOuest— Soirée gaie à la section Duvernay de la Société SaintJean-Baptiste La section Duvernay de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a organisé hier soir, en la salle du café St-Jacques, une soirée gaie sous la présidence d'honneur de M.Baymond Dupuis, de la maison Dupuis Frères, et sous la présidence active du Dr Lionel Patoine.Son Exc.Mgr Henri Routhier, évêque coadjuteur de Grouard, a exposé la thèse du besoin urgent d'un collège classique à Falher, en Alberta, dont le curé, le Rév.Père Bouchard, O.M.I., a montré où en es! rendue la souscription de $100,000 lancée dans ce but.M.Arthur Tremblay, le président général de la Société, a exprimé l’encouragement que celle-ci donne à cette oeuvre, ainsi qu’aux nôtres là-bas, qui sont, selon son expression, "les gardes-corps du Québec”.I! a aussi souhaité bon voyage à Son Excellence qui part pour Rome.Une équipe de l’Ordre de Bon temps y est allé de quelques rondes de danses et de chants.Sur l'estrade on remarquait aussi MM.les abbés Adélard Desrosiers.L’Archevêque, de Maisonneuve, et M.Jules Massé, président de la société du Bon parler français.Présenté par M.Jacques Sauriol, journaliste, et remercié par M.Raymond Dupuis, Mgr Routhier a exposé la situation de nos Cana diens français dans l’Ouest canadien.Les nôtres là-bas sont au nombre de 150,000 âmes.Ils forment 6 p.c.de la province albertaine.8 p.c.du Manitoba et 7 p.c.de la Saskatchewan.Ce petit groupe au côté des masses étrangères et anglo-saxon- ; nés a tout de même augmenté ses ; effectifs de 24 p.c„ tandis que les! autres ne progressaient que de (i pour cent."Nous n'avons pas l'intention de i disparaître, a dit Son Excellence, ni de perdre notre foi, ni notre langue".S'appuyant sur le droit et la iustice, Mgr Routhier soutient que l’esprit de la Confédération, corn formément au mémoire promulgué par les évêques en janvier 1945, doit se refléter chez eux.Ils ne seront pas satisfaits tant qu'ils ne Avis de décès BOUDREAU — A Montréal, le 15 mars 1947.à 1 âge de 72 ans.3 mois, est décédée Mme Jean-Baptiste Boudreau, née Brault (Rose-de-Lima), mère de M.Hormisdas Boudreau.P.S.S.Les funérailles auront lieu mardi, le 18 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, No 1370.rue des Carrières, à 8 hres 45, pour se rendre à l’église St-Jean-Berchmans.où le service sera célébré à 9 heures, et de là à Sweets-burg, où un libera sera chanté.Inhumation au cimetière du même endroit.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Pas dt fleurs.Direction A.Bazinct.GIROUX.- A Mantréal.le 16 mars 1947r*à l’âge de 84 ans.est décédée Mme Arthur Giroux née Marie-Louise Dumont, native de Saint-Roch de l’Achigan.demeurant à 1683 rue Demontigny.Les funérailles auront lieu jeudi, le 20 courant.Le convoi funèbre partira des salons de l'hospice Ste-Brigide, no 1065 rue Maisonneuve, à 7.45 pour se rendre à l’église Ste-Brigide, où le service sera célébré à 8 hres.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Priere de ne pas envoyer de fleurs.RUEST.— A Montreal, le 15 mars 1947, à l'âge de 58 ans, est décédé M.Arthur Rues», époux de Lisa d’Amour.demeurant à 5523.4e Avenue, Rosemont.Les fun.érail les auront lieu mardi, le .3 cou rant.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires J.-A.Guilbaull F.nr’g., no 5359, llème Avenue.Ro semont.à 7 h.45.pour se rendre à l’église Ste-Philoméne.où le service sera célébré à 8 hres.Et de là an cimetière de la Côte des Neiges, | lieu de sépulture.Parents et amis ! sont priés d'y assister sans autre invitation.TRUDEAU.— A Waterloo.Oué- ' bec, le 15 mars 1947, à l'âge de 85 ‘ ans et 7 mois est décédée- Malvina ; T.apalme, épouse de feu P.-A.Tru- : deau.Les funérailles auront lieu : mardi, à 9 heures, en l'église Saint-Bernardin de Waterloo.jouiront de droits égaux a ceux que la province de Québec accorde à sa minorité anglaise et protestante.Pour l’obtenir, il faut une forte cohésion entre le Québec et les Canadiens français, partis au loin propager le verbe français.Jusqu’à la dernière motte de terre, jusqu’au fond de la Colombie canadienne, du bout de l'He du Prince-Edouard, nous devons avoir le souci de nos minorités françaises, qui seront peut-être un jour les plus forles.Des 44,000 Canadiens français en Alberta.24,000 vivent dans le diocèse d’Edmonton.12,000 dans celui de Calgary et 8,000 au vicariat apostolique de Grouard, dans le nord.Nos compatriotes, là où ils sont groupés, sont restés fortement catholiques et français.Dans le sud, autour de Calgary, où habite une forte majorité étrangère, seulement 62 pour cent des nôtres ont tenu bon, tandis qu'au nord, dans les régions d’Edmonton et de la Rivière à la Paix, ils se sont maintenus a une proportion de 95 pour cent.Mgr Routhier indique quil faut totaliser notre population dans les limites de nos paroisses françaises: faire contact serré des nôtres là-bas.Tout danger n'est pas passé.Les Canadiens français devront avec fierté faire respecter leurs droits.Aussi, il faut réussir les projets de construction de collèges, d’écoles rurales et agricoles, pour former des compétences parmi les nôtres là bas, afin de compter sur eux maintenant et dans l'avenir, avec cette constatation, bien mise en évidence, que là où notre peuple ne s’est pas groupé, il y a perdu.Mgr Routhier a ajouté que si les deux millions et demi de Canadiens français, qui ont émigré aux Etats-Unis, étaient venus dans l’Ouest, ce problème ne se poserait pas.Le conférencier a terminé en disant combien il compte sur une souscription du Québex.Il a remercié la presse québécoise, qui les a beaucoup aidés, en particulier M.Orner Héroux, du Devoir, "grand journaliste, qui les a suivis d’un oeil paternel”, et les autres, dont la Sl-Jean-Baptiste, qui ont le plus à coeur la pérennité de nos traditions françaises.Pour clôturer la soirée, le R.P.Bouchard a décrit comment, depuis trois mois, il a quêté pour édifier une cathédrale, et maintenant pour la construction d'un collège.CALENDRIER .le Mois MARS 31 Jours Demain: MARDI 18 MARS 19« S.CYRILLE DE .JERUSALEM, #V , cf., doet.Lever du soleil, 6 h.08.Coucher du soleil.S h O».Lever de la lune, 4 h.J7.Coucher de la lune, l h.31.Pleine Lune, le 8, a in h.1$m.du soir.Dernier Quartier, le U.à I h.28m.du soir.Nouvelle Lune, le 22, à 11 h.34 m.du mat.Premier Quartier, le 29.à U h.15m du m.MARS 947 1 ¦)lm Lun Mar Mer 4*o Ven Sam PL .6 ¥ 1Q14 « VLll T POP» T ! 2 2 4 s é 7 si i 9 iO 11 n n U 151 :6 U 11 19 M 21 22] 23 24 ?5 2é 27 20 29 30 31 Ce Journal est ImprlmO au no 430 rue Kotre-Dame est.8 Montréal, par l'Imprl-anerle Populaire (à responsabilité limitée! Mltrlce-proprlétaire.— Jean Orenler.itérant.La Canadian Press est seule autorisée A faire emploi pour réimpression de toutes les dépêches attribuées 8 la Canadian Press i 1 Associated Press ou à l'agence Reuter ilnsl que de toutes les Informations locales que le •’Devoir" publie.Tous droits de •eproduotlon des dépêches particulières du Devoir" sont également réservés Autorisé comme envol poets I de la deuxième claeee.Ministère des Poe tes, Otteaa.La température Voici les prévisions atmosphériques transmises à llh.30 cet avant-midi par le bureau météorologique de Dofval: Régions de Montréal.Ottawa jt des Laurentides: nuageux ce» après-midi et ce soir.Nuageux demain.Vents légers.Peu de changement dans la température.Minimum ce soir et maximum demain à Montréal: 15 et 32; à Ottawa: 8 et 32.dans les Laurentides: 5 et 30.* * ¥ Régions de Québec et des Can tons de l’Est: nuageux aujourd’hui et demain.Peu de changement dans la tempéisture.Minimum oh soir et maximum demain à Québec: 12 et 30: à Sherbrooke: 15 et 32 * * * Régions du St-Maurice.du Lac Saint-Jean et de Baie Comeau: nuageux aujourd'hui et demain avec neige.Vents légers.Peu de changement dans la température.Minimum ce soir et maximum dans SaintMaurice: 5 sous zéro et 22 au-dessus: à Chicoutimi: 2 et 25; à Rivière-du-Loup: 14 et 30.* * ¥ Baie des Chaleurs, Gaspé et Côte nord: nuageux.Départ ce soir du T.R.P.Fauvel Le T.R.P.Jean-Baptiste Fauvel, le tout jeune Supérieur général des Prêtres de Sainte-Marie, prend ce soir à la gare centrale le train pour New-York d'où il repartira demain matin en avion pour Paris, puis Rome.Le T.R.P.Fauvel qui vient de passer trois mois en Amérique, se déclare enchanté de son voyage au Canada.Tout en visitant Tes résidences de sa congrégation, Tapôtre de la banlieue rouge de Paris s'est particulièrement intéressé à l'ac-lion sociale dans nos grands centres industriels.Grâce à la documentation qu’il emporte il se promet de démontrer aux ouvriers français que dans les grandes usines canadiennes, où trônent souvent les statues du Sacré-Coeur et , de Notre-Dame, le bien-être des tra- ! 'ailleurs est facilement assuré sans i avoir recours aux méthodes de violence et de haine que leur prônent les chefs communistes français comme unique moyen de salut.Le R.P.Guérin, supérieur intérimaire Ottawa, 17 (D.N.C.) — Le R.P.Eugène Guérin.vicaire pro- vincial et supérieur du noviciat de Richelieu, remplacera le T.R.P.Léo Deschalelets, provincial de la province du Canada, durant l’absence de ce dernier pour le chapitre général de la Congrégation (Tes Oblats, à Rome.Le chapitre s’ouvrira le 1er mai prochain et on y fera l’élection du supérieur général qui remplacera le T.R.P.Théodore Laboure, décédé durant la guerre, ainsi que des assistants du supérieur général.Le R.P.Provincial partira de New-York le 9 avril, à bord du Soordatn.de la ligne transatlantique Holland America.Le navire se rendra à Rotterdam.Le R.P.Deschatelets sera accom-i Pag,né,.'3u R- p* Arthur Caron.O.M.! !.de 1 Université d’Ottawa, délégué i provincial, et de Soh Exc.Mgr Martin Lajeunesse, vicaire apos- tolique du Keewatin.Les voyageurs se rendront de Rotterdam à Rome i par chemin de fer.Pendant l’absence du R.P.Pro-| vincial, le R.P.Guérin sera en ré-! sidence à la maison provinciale de baint-Patnce, à Montréal.Texte de la declaration Sullivan tsuite de la page trois) d elle des directives politiques.Elle devint plus tard secrétaire privée du chef de l'Office national du film a Ottawa Elle fut une des personnes accusées, après le rapport de !» Commission royale, mais elle quitta le pays et n'a jamais été traduite en justice.Au printemps de 1940, |'ai naturellement été arrêté et interné jusqu au 22 mars 1942.Le travail, cependant, a l'intérieur de l'union a été poursuivi .mais a un degré moindre.Je suis devenu très actif de nouveau dans la lutte pour l’ouverture d'un second front.En 1942, je fus élu naturellement vice-prési-l lient du Congrès canadien des Métiers et du Travail et, comme tel, on attendit de moi que je poursuive au sein de l'exécutif le travail du parti Il y eut à Toronto, par exemple, la manifestation tenue à l'occasion de la visile d'étudiants russes sur le continen» nord-américain.Cinq organisations.y compris un organis-me de marins, élaboraient une réunion au Maple Leaf Gardens; mais, comme leur affaire ne marchait pas, on m'a téléphoné pour prêter le prestige du Congrès au comité d'or-grnisation et assürer son succès.A.A.McLeod travaftlait avec moi dans cette campagne J Après quoi, survint comme on le sait, la lutte pour obtenir un code de travail en Ontario et je fus encore appelé dans cette province pour éveiller l’intérêt des unions, pour tenir une conférence spéciale et pour comparaître devant le comité de la Législature ontarienne nommé a cette fin.Le mois suivant, comme le.secrétaire du Congrès avait 'démissionné, je fus nommé à Ottawa et devins plus familier avec l’ensemble national de la question.C’est uniquement dans l’exercice de ces fonctions que j'eus des contacts avec les chefs nationaux lorsqu’ils venaient a Ottawa.Un ropport communiste Au printemps de 1945, lorsqu'on sut que je devais assister à la con-nérence internationale des unions ouvrières, J.B.Salsberg me demanda de transmettre un rapport des activités du parti communiste dans ce pays.J’accepftai de le faire à la condition que ce rapport «oit uniquement verbal; on s’entendit «ur ce point et, pendant mon séjour à Londres, je passai deux heures avec Harry Pollitt, chef du parti communiste en Angleterre, à lui livrer mon message.Je devais, par la suite, le rencontrer de nouveau avant mon retour, mais je n’en eus pas l'occasion à cause de la visite des champs de bataille sur le continent.A partir de 1943 et jusqu'à maintenant, l’exécutif de Tunion des marins, comme d'ailleurs celui de quantité d’autres unions, a graduellement fait entrer dans ses rangs, consciemment ou inconsciemment, des membres du parti communiste.Ainsi, à Halifax, C.H, Meade, un marin américain oui n'a jamais travaillé comme tel au Canada, a été détaché de la N.H.U.et possède aujourd'hui la charge complète des marins de la côte de l’est et «e trouve secrétaire général des pêcheurs: de plus, sa femme est la secrétaire provinciale du parti corn muniste.Encore sur la côte de l’est, Ril1 Tanner a é4é remplacé par Eddie Meid.remplacé à son tour par A.Penh ill qui est un ancien membre de In N.M.L.et qui, en même temps, a été • [Jss-.SS v why Suprême est une limonade qazeuse purgative, légèrement .!• .¦•escente.Même les enfants en prennent sans déplaisir.Beau-cup imitée parce que supérieure.Toutes pharmacies.J ALFRED OUIMET, 84 est, rue st.Paul MONTREAL] crets à différents endroits, y compris le service civil fédéral.Lorsque la confiance est récompensée par la trahison, il est temps pour les personnes de bonne foi d'être en garde.J'aimerais faire tout ce que je puis pour réveiller la population du Canada, el particulièrement les personnes honnêtes, sincères, qui composent la grande majorité du mouvement travailliste au Canada, et les mettre en garde contre le danger qui les menace, avant qu'il ne soit trop tard.Comme je Tai dit au début, ce fut une cérémonie impressionnante, el la neige recouvrait le sol.Cette même neige recouvre encore le sol, mais depuis ce temps, je crois que je suis devenu un cjloyen canadien.Ratants la "Davaér” d'avanca :hez votre dépooitaira — c'ait k >EUL MOYEN de nt jamais la man-iuar — 3 sous le numéra.Téléphonai an Mrrtea dn flraf* > 8Etait 33tl*i 11 roua donnera l'adrau* d'n* dépoahtrlr* da rotra Toistnaan.^-r-r-j^iTt^:L-rxrnr.: :i .H H • 1 H H * ! * T i ; ! I ! 5 * i \ ! ("1 .Ce sont là des services inestimables rendus à la nation par une institution privée (l'Institut Drouin).Celle-ci, sans doute, y trouve son compte, mais reconnaissons que l'entreprise repose sur des bases plus larges que l'intérêt privé, quelle est menée avec clairvoyance et aurace, qu'elle accomplit silencieusement une oeuvre plus utile que bien des associations tonitruantes L'ACTION NATIONALE VOL.XXL No 2.wsrrrcrâèN "Une oeuvre nation*!* digne de votre #neoure*einent" 4184 rue Saint-Denis, (ongle Rachel> Montréal Immense documentation méthodiquement accumulée.dont 61 mUllons d'actes de baptême, mariage et sépulture, 33 ans de recherches patientes.Généalogie de tout Canadien français, Franco-Américain ou Acadien.Ecriver-nous pour renseignement* et honoraire» : m.r.j : rr n.x ;:x.r: i: t.;: r.rr .ur üxr r ni.:: zlllu.ACHAT DE CREANCES rami ! Savez-vous que les petites • annonces du "Devoir" sont payantes ! VENTES, ACHATS, ECHANGES, DEMANDES D'EMPLOI, ETC.SIGNALEZ: BE.336Î (Demindex M.Ouellette! Apportez-nous vos créancoB.billets en souffrance.Payons plus haut -prix P-André Arêe.57 ouest, rue St-Jacques.PLa-beau 8107 i a.r>.Comptabîe demandé On demande un comptable pour une compagnie manufacturière Devra être bilingue et posséder une grande expérience afin d’&ssumer la charge complète de la comptabilité Un bon salaire sera payé 8 la personne qualifiée Ecrire en donnant détails sur éducation, emplois précédents.références, etc., 8 Caa* No 15."Le Devoir".Montréal.19-3-47 EDUCATION ANGLAIS, enseignement supérieur corn-Mason.j plet, d'après la grammaire Mason.Con • versatlon assurée Jour et soir Mme M.-J.Pappathomas, 7070 Bt-DenU, DO.7788 8-4-47 A VENDRE IMPRIMERIE — UNE OCCASION MAGNIFIQUE La plus Importante Imprimerie de 1 Abitibi, située dans une ville très progressive.Chiffre d'affaires considérable.augmentant sensiblement d'année en année Spécialité .ouvrage commercial et artistique.Outillage pouvant aussi servir 8 l'Impression de Journaux.Pour de plus amples Informations, s'adresser 8 J.-E.BERARD.Val D Or.PQ C.P.168 ACCORDEUR Accordeur, réparation générale, clavier, polissage accord.*3.00.Ouvrage garanti.A.Cyr.ER 4143 l.n.o MODISTES toilettes du printemps 7 Hâtex-vous Probipte livraison et surtout, ouvrage garanti.FR.9762, 3778 Parc LaFontalne 14-4-47 AVEZ-VOUS pensé 8 vos t "h-omp PAPETERIE PERSONNELLE Affirmez votre personnalité et votre bon goût en vous procurant de la papeterie de correspondance Imprimée avec votre nom et adresse ou vos Initiales.Boite de 60 feuilles doubles et enveloppes *1.00; 60 carte* correspondance et enveloppes $100 100 cartes de visite *1.00.Tranaport payé, échantillon gratuit, satisfaction assurée IMPRIMERIE G DESILET8.Casier 400 Acton Vale.Qué.18-3-47 TAPISSAGE — PEINTURAGE PEINTURE.DECORATION INTERIEUR*.EXTERIEURE.REPARATIONS.TRAVAIL SOIGNE G.S.DEBEK A VENDRE DIVERS BRTREPRZNEUR-PBIMTSS DO.6259 ! Jljf STORES VENITIENS Faits sur mesures, bols et métal, de qua- : llté supérieure.Livraison dune semaine.Aucun dépôt lequls.Goudreault et Lefebvre, propriétaires.WL 5066 1-4-47 PEINTURE DECORATION.REPARA | TION DES ENDUITS, TAPISSAGE.IMITA -1 TION SATISFACTION ASSUREE.CL.7351 24-3-47 COMPTABILITE Collection Nathan ** ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste IB* «st STE CATHERINE Brouter le Jeudi Livraison partout directe- ment de notre aerre- ' H L chaude |2 h.23 PL.17S817ST t2 h.30 10% d'escompte aux communautés religieuses."Oeuvres célèbres pour la jeunesse 20 titres PRIX : l'exemplaire $1.50 — par la poste $1.60 par L.Deanoyer» par Th.Gautier par D.Dale* .par G.VaUaray par CharU* Dlcksns par M.d* Cervanle» par R.-L.Stevenson par J.Bwlll par W.Scott par Charles Dickens par Charles Perrault par P.Cooper par A.Dumas LES AVENTURES DE ROBERT ROBERT LE CAPITAINE FRACASSE .ROBINSON CRUSOE LE ROMAN DE RENARD .I ENFANCE DE DAVID COPPERFIELD .DON QUICHOTTE DE LA MANCHE .LUE AU TRESOR .VOYAGES DE GULLIVER .-.IVANHOE .AVENTURES DE M.PICKWICK .CONTES .— LE DERNIER DES MOHICANS .LE CAPITAINE PAMPHaE .GARGANTUA .- ROBINSON SUISSE .BEN HUR .LA CASE DE L ONCLE TOM LES MESAVENTURES DE J.P.CHOPPART LE COUREUR DES BOIS CONTES DES MILLE ET UNE NUITS .SERVICE DE LIBRAIRIE HENRI BRASSARD.A P A.Auditeur public accrédité Comptabilité.Impôt sur ib revenu 3711 Saint-Hubert — CR.0938 de 7 8 10 tous les soirs.19-3-47 AVIS ! Nous tommes toulours 8 votre dispos!'Ion pour la préparation de votre æ-t sur le revenu Consultez CHAR-EAU 4386 rue St-Hubert.FA 1620.18-3-47 RAPPORTS impôt sur le revenu Comptabilité 8 domicile.Industriels marchands, lestauratcurs.épiciers, bouchers, salariés.Téléphone: CR 1258 1-4-47 PRETS SUR HYPOTHEQUES La Cle d Assurance-Vie CROWN LIFE Hypothèques remboursables mensuellement ou trimestriellement TAUX D'INTERET COURANT Aucune commission 660 ouest, rue Ste-Cctherlne — LA 216 TENUE DE LIVRES RAPPORTS D'IMPOT P.-A Martel Enr g MA 7587 *63 rue St-Jean, chambre 302 4-4-47 A BAS TARIF : rapport d'impôt sur le revenu, comptabilité commerciale.Pour renseignement*: LA.9328.Prix raisonnable.Jean-Paul Emond.750 St-Qabrlel.i suite 12.20-3-47 | pur j*.Dumas par F.Rabelais CONVERSATION ANGLAISE Cours particuliers^ et cercle* d études I Méthode pratique et rapide Professeur ; pourvu d'un diplôme pédagogique bllln i gus de l’Ontario.Mlle M *.MA.1886 A Lemaire J .N O ON DEMANDE A LOUER 12 é 3 pl#c«s d'ici mal poêle et frigidaire de préférence, environ 13 minutes de la , Place d'Armes.pour deux personne* tran- j quilles ayant poelUon stable.Ecrira 8 casa i ÏI."lia Devoir".J n.o.I TARIF Annonce* cloasifiee* "Le Devoir" - BEIoir 3361 430 Notre Dama est (Commandes prises Jusque 11 h.a m pour la Jour même.Pour le samedi jusqu'à 4 h le vendredi précédent : 1 cent le mot: 25c minimum comptant.Annonce* facturées U je i« mot, minimum 40c Annonces seml-vedettes (caractère* de différentes grosseurs ou Inden-téa.etc.) Tsrlf fourni sur demande (Variant de 8c a 5c la ligna mesure agate — 14 lignes au pouce sur une col.) aelon la nombre d'insertions.Naissances, services, services anniversaires gmnd-messos.remerciement* pour condoléances, etc.3 cents le mot minimum.50 cent».Fiançailles prochains mariages g cents le mot.minimum $100 1 Insertion. TROIS SOUS LI NUMERO ABOmnMDVTS FAB LA FOBTB EDITION QUOTIDIENNE CANADA «6.00 (Sou) Mon trial *t la banlteu») Etat*-Uni* *t Empir* brt1annl¦ .¦ Les funérailles de M.Arthur Lé- ™ei|l,es.à 20 pour-cent de i’objec- SUT 13 llSl6 GlGCiOrSlS ^ veillé, doyen de la faculté des scien- provincial de $1,000,000.ces de l’Université de Montréal,! Ces chiffres comprennent un bon décédé ces jours derniers, ont eu n(mbre d’autres chèques impor-licu ce matin en l’église St-Ger- larRs, parvenus de donateurs ins-' main d’Outremont.S.E.Mgr Joseph fn,s al,x n°'ns .réservés.Toutefois, Gharbonneau, archevêque rie Mont- )eaHcouP '' équipes et des régions réal, et chancelier de l’Université : cn,i.cr,eT8 80nl enc,ore à faire rap-J a chanté le service.Plusieurs per- rfjrL Une avance importante est ye.sonnalités du monde religieux, c|-; nue des contribuables votées par les : vil et universitaire, ont assisté aux ' ?X,c„,paux de plus de 40 ! funérailles.! i „„ e_ • ! ¦ Anomalies frappantes —"Des pâtés de maisons entiers" habités par des Canadiens français sont omis — "Les enfants et les morts ne voteront pas" Nous publierons demain un compte rendu détaillé de ces obsèques.Mortellement blessé La révision de la liste électorale Le, contriBution, ont votée, Je, ¦ r P1 n dé nuis1 ,S vïllü'e 'vw j .mpo,r,an: ! Re bureaux de révision et l’on a l'r in.l At.'rl !î I constaté plusieurs anomalies frap- tre’.^•U* ont fourni $199 ; pantes du fait que des familles en-chacune, jusqu aux petites P3i*ois- et même des “oâtés de mai- SsïS qai„°„nAl T,é $V)„char»U«,r r- sons entiers” hâwtés par des Canà: si que une ou deux donnant $5 cha-, djpn« frnnr Me Paul Massé, a fait ajouter à Pont-Viau, alors qu’il traversait la Sorel, Matane, Notre-Dame de Port-! quelque 150 noms qui avaient été me Sherbrooke à l’angle de la rue>neuf et Saint-Michel d’Yamnska.“ollb1»ês”, dont 60 religieuses du Papineau, vers 11 h.30 hier soir.Le blessé a été immédiatement hospi-taïisé à Notre-Dame.Il est mort ce matin.Son corps a été transporté à la morgue.La révolte au Paraguay Rio de Janeiro, 17 L’agence de nouvelles (A.P.) — brésilienne Asaprcss rapporte aujourd’hui que les rebelles du Paraguay se sont emparés de la ville de Piedro Juan Caballero, capitale de la province d’Amambay, sur la frontière du Brésil, et qu’ils ont en outre remporté Dans le groupe de $25 on relève les, noms de 17 endroits, dont: Rouge-i mont.Ville St-Pierre, Ile Perrot, St-Joachim de Châtcauguay.Gravement blessé A nue la suile d’une à trois milles Pensionnat Maric-Roae, situé rue Rachel, près Saint-Denis.Au bu sonsontiers” habités par des Cana Religieuses du Bon Pasteur ont été enregistrées.Me Massé faisait remarquer ce matin que sur la rue St-Denis, entre Craig et Mont-Royal.88 maison* avaient été omises bien que leurs de Sherbrooke, habitants a!ent reçu la visite des collision «urve- Georges F'ortin.un jeune homme de | énumérateurs qui en l’occurrence 19 ans, de l’endroit, a subi une; étaient des membres du parti ou-fracture du crâne.Il est hospitalisé vrier-progressiste ou du parti libé-à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul de rai.Il en a été de même sur pres-cette ville.M.Lucien Tlubcaudeaii j que toutes les rues où se trouvent conduisait le véhicule dans lequel, des Canadiens français, le blessé avait pris place, ainsi que i
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.