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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 25 avril 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1947-04-25, Collections de BAnQ.

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"Le Canada eat une nation aouteralne et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne ou des Etats-Unis ou de qui que ce soit d’autre, l'attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, a mon avis un mauvais service au Commonwealth." Montréal, vondrodi 25 avril 1947 VOLUME XXXVIII — No 94 WEDACTIOH ET ADMntWTHATIOll 4S0 EST.NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE : ?BEIoir 3351 ''She la a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely from Britain of from the United States or from anybody else.A panadlan's first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s king and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth," (l-X-37) Lord Tweedsmuir Directeur t Gerard FIUON FAIS CE QUE DOIS Rédacteur eu chef: Orner HEROUX SOIRS.DIMANCHES R PETES Administration ; BEIair 3361 Rédaction t ^ BEIoir 3366 Gérant : BEIair 3363 On garde espoir que les 11 mineurs de Malartic soient encore vivants La progression des lois de divorce au Parlement d Ottawa Un régime qui n'est pas simplement grotesque, comme le dit T'Ottawa Journal", mais parfaitement odieux-La province de Québec, en tant que province, n'y est pour rien Un prllat très en vue aux Etats-Unis, qui a contribué | Chambre des Communes, quelques jours avant 1 ajoutne- là-bas, ces tout derniers temps, à des conversions retentissantes, Mgr Fulton J.Sheen, professeur de théologie à l’Université catholique de Washington, écrivait récemment que, “si nous pouvions voir avec des yeux spirituels, nous constaterions que lé divorce a causé des centaines de fois plus de ruine dans les foyers des Etats-Unis que n’en a causé la bombe atomique à Nagasaki et à Hirochima’’; et il notait, par la même occasion, qu’à Los-Angeles, dans le voisinage de la capitale du cinéma, Hollywood, “la proportion actuelle des divorces est de cinq pour six mariages”.A ce compte-là, Los-Angeles a des chances, si le fait ne s’est déjà produit, d’enlever à la ville de Reno, dans le Nevada, le titre de capitale ou de métropole du divorce.Un pasteur protestant de New-York gt lui aussi très connu, le Dr Harry Fosdick, de la Riverside Church, parlant sur le même sujet, note que les autres grandes villes américaines ne sont guère mieux que Los-Angeles au point de vue des divorces, mais que “Hollywood constitue unCj sorte de symbole national de ce problème cfans sa plus grande acuité”.L’un et l’autre, Mgr Sheen et le pasteur Fosdick, dont les déclarations ci-dessus ont été reproduites dans la Semaine Religieuse de Québec, soulignent la nocivité toute particulière du divorce quand le scandale qu’il cause provient de gens aussi en vedette que les artistes de cinéma et exerçant une influence marquée sur le public.Un autre chef religieux, dont la même Semaine Religieuse invoque le témoignage, le Dr Sidney Goldstein, président du Jewish Institute qf Marriage and Family, trouve effarant le Scandale causé par les divorces de gens en vue, sur qui le public a les yeux constamment fixés: “Par leur conduite ils discréditent le mariage d’autant plus gravement qu’ils sont plus observés et plus imités.Et c’est dans la même proportion qu’ils contribuent à la démoralisation et à la désintégration de notre vie sociale”.Il ne semble pas, s’il est permis de comparer les petits pays aux grands, que la situation du Canada, quant au divorce, soit tellement $lus resplendissante que celle des Etats-Unis.Les moeurs de Hollywood et de Los-Angeles ont chez nous leur plein reflet.Les mêmes bandes cinématographiques ne passent-elles pas dans les deux pays et la même propagande cinématographique, à propos des exploits de mariage et de divorce des stars mâles et femelles, n’a-t-elle pas aussi bon accueil dans la presse de notre pays que dans la presse de là-bas?Les mêmes causes produisent partout les mêmes effets.La présente session parlementaire d’Ottawa aura # été particulièrement fertile en divorces, bien que les demandes de divorce ne parviennent maintenant au comité sénatorial qui s'occupe de ces choses que d’une seule des neuf provinces.le Québec.Fin de mars, alors que les délais parlementaires venaient d'expirer pour l’inscription des causes qui doivent être examinées à cette session-ci.les demandes de divorce, toutes en provenance de la province de Québec, étaient au nombre de 3Î9, chiffre sans précédent, chiffre record, pour employer un vocable sportif qui a de plus en plus cours dans tous les domaines.Jamais, dans le passé, le Parlement d’Ottawa n’a été saisi d'autant d'instances en divorce, même pas au temps où d'autres provinces, par exemple, l’Ile du Prince-Edouard et l'Ontario, n’avaient pas encore leurs tribunaux pour s’occuper de ces litiges.L’an dernier.1946.il n’y avait eu que 290 demandes; en 1930, l'année où l'Ontario s'est donné un tribunal de divorce, le Parlement fédéral n'en avait reçu que 247.Mais les 339 demandes de cette année ne représentent qu'une très faible part des affaires de divorce au Canada.Et ceux qui s'effarouchent du nombre croissant des divorces québécois, ou tenus pour tels, devraient considérer un peu ce qui se passe dans les autres provinces, à la faveur de tribunaux spécialement établis à cette fin.1 L'augmentation du nombre des divorces à Ottawa est plus apparente, mais l’augmentation dans l’ensemble du ’ pays est autrement effarante.En 1918, dans le Canada tout entier, il ne se produisait que 114 divorces; la ‘ moyenne, pour les années qui Vont de 1926 à 1930, a été de 768; en 1944, la dernière année pour laquelle on ait des chiffres complets, le nombre des divorces était passé .à 3,788.On voit la progression, et qui ne dépend pas des seules instances dont le Parlement est saisi.L’Ottawa Journal notait récemment, en éditorial, que la ment de Pâques, avait du consacrer toute une soiree l’examen de 73 bills de divorce et que ces 73 bills n’étaient Chroniqy intcmatianâlg Après l'échec de la conférence qu’une faible partie de la théorie de bills du même genre qu’un comité du Sénat étudie depuis le début de la présente session parlementaire.L’auteur de l’article en venait à écrire: La plupart de ces demandes de divorce viennent de la province de Québec, qui n’a pas de cour de divorce.Que la province de Québec doive ou ne doive pas avoir de cour de divorce, cela concerne la province de Québec, c'est son affaire.Mais la province de Québec, en refusant de se donner une cour de divorcee, n’a pas le droit de s’attendre que le Parlement accorde aux divorces de la province de Québec le temps qui nous appartient à nous tous.La question n’est pas de savoir qui est pour et qui est contre le divorce; mais de savoir si le Parlement doit se déprécier au point de devenir une usine à divorce, se mettre dans l’obligation de passer son temps à des choses qui sont absolument hors de sa compétence et pour le règlement desquelles, à proprement parler, il ne possède pas les moyens qu’il faudrait.Le fait du Parlement voyant aux affaires de divorce est devenu tien moins qu’un scandale.Nous doutons beaucoup qu’il puisse exister, dans tout le vaste monde démocratique, un fait parlementaire aussi grotesque.Le confrère emploie un mot qui comporte une très forte signification: grotesque.Ce mot-là n’est pourtant pas assez fort, ça n’est pas le mot qui convient.L’expédition des affaires de divorce au Parlement d’Ottawa — et le signataire de ces lignes en a eu pendant douze ans une connaissance personnelle — n’est pas de caractère grotesque, il est de caractère odieux.Il faut voir en effet — quoique ça ne soit pas facile, les gens du public n’étant pas admis aux audiences et les documents relatifs à chaque cas étant de circulation interdite — comment les choses se passent à ce comité sénatorial du Sénat, véritable usine à dÿrorce, ainsi qu’on l’a convenablement désigné.La preuve qu’accepte le comité est des plus rudimentaires et il est arrivé fréquemment que les mêmes témoins, détectives privés dressés spéciale ment à la préparation de cette sorte d’affaires, fussent entendus dans plusieurs causes successives.Au Canada, quand il s’agit de demandes faites par la voie parlementaire, le divorce a pour ainsi dire ses entrepreneurs, ses rabatteurs professionnels, habiles à faire la preuve qu’il faut.Il suffit, semble-t-il, de pouvoir y mettre le prix.Le journaliste de l’Ottawa Journal, qui parle manifestement de choses qu’il connaît pour les avoir vues, admettra avec nous que le procédé parlementaire est plus que grotesque, qu’il est de caractèré odieux.Où le confrère outacuais a parfaitement tort toutefois, c’est quand il fait reproche à la province de Québec d’accabler le Parlement fédéral sous le faix de ses demandes de divorces.La province de Québec, en tant que province, n’a rien à voir en le cas etjl reste parfaitement loisible au Parlement fédéral de refuser, plus exactement, de rejeter toutes les demandes de divorce qui lui sont adressées.Rien ne justifie en tout cas le Parlement fédéral de s’en remettre à l’insuffisante enquête, toute superficielle, d’un comité sénatorial, pour acquiescer à une demande de divorce et pour décréter, comme il le fait, des divorces en séries.La province de Québec ne veut pas de tribunal de divorce et elle ne veut pas non plus du divorce décrété par des lois du Parlement d’Ottawa, L’attitude de la province de Québec, quant à cela, est celle du Canada catholique tout entier.Que des demandes de divorce soient faites par des gens qui indiquent un domicile dans la province de Québec, que le nombre de ces demandes soit en progression inquiétante et alarmante, cela ne crée ni n’efffectue la responsabilité de la province de Québec, de sa population catholique, non plus que de la population catholique du reste du Canada.Combien de fois n’est-il pas arrivé, par exemple, ces dernières années, que des demandes de divorce venues censément du Québec aient été faites par des gens qui avaient élu domicile, et temporairement, dans la province de Québec à la seule-fin d’obtenir une loi de divorce à Ottawa?Pareil régime est le comble de l’odieux et Ottawa en assume seul là l'odieuse responsabilité.2S-iv-47 Emile BENOIST Blocs-notes Excellente propagande Il y aura, cet après-midi même, à 4 h.30, une nouvelle visite collective à l’Université de Montréal.Cette fois, c’est un groupe d’hommes d’affaires qu’on invite à étudier sur place les réalisations, les besoins et les possibilités de l’Université.Mgr l’Archevêque de Montréal accueillera lui-même les visiteurs et f4an,*.s (^es 8ra,1^es puissances ad-leur fera l’exposé de la situation.On nous permettra de noter respectueusement que c’est là de l’excellente propagande et qui devrait être très efficace.Peu de choses vaudront autant et pourront produire autant de fruits que ce contact direct avec les réalités univers sitaires.Autant que personne sûrement, les hommes d’affaires, habitués à manier les chiffres, sauront se rendre compte des nécessités actuelles de notre grande institution d’enseignement.Des équipes de secours continuent leur travail Un à-côté De quelque côté qu’on se tourne, les possibilités universitaires apparaissent très considérables, même si elles ne sont pas tout de suite indiquées par les propagandistes.Prenez le cas par exemple de la Maison des Etudiants.Nous rappelions, hier, très brièvement, de quel service elle pourra être aux jeunes qui fréquentent l’Université.Mais il y a nombre d’à-côtés qu’il faudrait à ce propos souligner.Pendant l’année scolaire, la Maison sera naturellement la chose propre des étudiants.Mais les vacances seront un peu longues.Alors, k combien d’utile* usages ne pourra-t-elle pas être employée?l (Suite à la pape deux) | 4je carnet du grincheux Un publiciste anglais de Londres déplore que l’opposition de M.Mackenie King a tué le projet de conférence impériale.Qu’il se console! Il ne connaît pas.notre premier ministre.Si une nouvelle guerre éclate et que l’Angleterre ait esoin de troupes pour se battre, M.King lui en fournira sans compter ni les milliards ni les hommes.* * * Et puis, le grand Monsieur King d’Ottawa, n’aurait été qu’un tout petit Monsieur King à Londres.(Àimme le Canada fut grand quand il s'agissait de nous faire tuer, mais aux traités de paix, n’était plus qu’un gêneur prétentieux.* * * Les républicains présentent au Congrès américain des lois répressives contre ce qu’ils appellent les abus du travail.C’est un des résultats de la grève de Lewis et d’autres manoeuvres plus ou moins défendables.Il est toujours dângereux de dépasser la mesure.Le ressac suit toujours la marée.Naturellement, comme il est d’usage en pareil càs, ce sont les ouvriers qui en paieront la façon.* * * Un chroniqueur d’Ottawa, note qu’au 31 décembre dernier, Ottawa avait encore 175,000 fonctionnaires comparé à 150,000 en décembre 1045, et que cela coûte $26,000,000.par mois.Faudra-t-il attendre à la prochaine guerre pour en voir diminuer le nombre, car plus celle de 1930 s’éloigne et plus ils augmentent.Et il y a des gens qui soupirent après de grandes diminutions de taxes! ?* On commence une grande campagne sur les dépenses considérables des maisons d’hospitalisation.Cela finira nécessairement par.le consommateur des médecines.* ?* t* Grincheux Lettre d'Ottawa M.F.Jaenicke propose l’abolition des appels au Conseil Privé L'un des liens constitutionnels qui nous assujettissent à la Grande-Bretagne -, par Riarre VIGEANT ’ Ottawa, 24.— La question de l’abolition de« appel» au Conseil privé «e posera su côiyrs de la session.On «ait que le Conseil pt»vé , lui-même a rendu au début de 1 année une décision à l’effet que le 4 Parlement fédéral possède le droit de faire de la Cour suprême du Canada le tribunal de dernier ressort.Le gouvernement n’avait pas jusqu’ici manifesté l’intent on de •donner suite à cette décision dn Conseil privé au cours de la session actuelle et de trancher 'un des der-aiers üena constitutionnels qui nous assujettissent encore ù la Grande-Bretagne.C’est un député socialUte, M.Frank Jaenicke, qui a pris l’initiative de soumettre à la Chambre celle question de l’aboli-tjon des appels au Conseil privé en inscrivant un bill qui modifie la loi de la Cour suprême.Le 13 janvier 1947, dit M.Jaenicke en expliquant «on projet de loi, le comité judiciaire du Conseil privé a décidé que le Parlement fédéral pouvait dans l'exercice des amples pouvoirs que lui confère l’article 101 de l’Acte de l’Améri (suite à la page deux) L'actualité Les pierres dansantes Choses d’hier et d’aujourd’hui Le parlement anglais s’est levé dans toute sa puissance pour dénoncer les terroristes juifs de Palestine.qui depuis plus d’un an multiplient les assassinats, les enlè vements, les dynamitages sur tes soldais, fonctionnaires et bureaux anglais.Cela allait tant bien que mal.De temps à autre les parents des soldats tués et quelque député faisaient entendre des protestations désolées, et invoquaient la protection tutélaire d’Albion.Mais celle-ci, magnanime et sereine, conseillait la conciliation, la patience, la ténacité: il y fallait le temps, comprendre aussi que de trop grands intérêts étaient en jeu.Mais l’Esprit malin, qui cherche la perle des hommes, a insinué dans l’âme de Vlrgun Zurmi des desseins funestes.Car les terroristes, à deux ou trois reprises, ont crevé la grande conduite de pétrole qui amène le précieux liquide à Haifa: Ils ont même fait sauter les réservoirs.La foudre n’a j>as tardé et cette fois le parlement s’est ému i violemment sur les pauvres vieil- (suite k le page deux) Pour peu qu’on se donne carrière sur la religion et sur les misères de l’homme, on ne fait pas de difficulté de se placer parmi les esprits supérieurs.VAUVENARGUES Avant la conférence de Moscou Vue d'ensemble par M.Alcide Ebray L« "Davolr” publiera demain une grande lettre de ton corre»pondant européen.M.Alcide Ebray, ancien mlnUtre réeldent de France, ancien rédacteur diplomatique au "Journal de* Débats".M.Ebray.traitant do la conférence de Moscou, dont U préroyalt du reste l'échec, donne une comparaison d'ensemble dos négodatloiei do la première grande guerre et de celle d'aulourd'hul.R Indigue Us grandes lignes des dtvsrs alliés, la façon dont Us prétendent traiter et l'AUemagne et l’Autriche, ei expose let grandes caractéristiques do rhistolrs politique d'AUe- II termine par un brei aperçu sur le traité d'alliance anglo-français.La conférence qui vient de se terminer à Moscou constitue un précédent dans les négociations d’après-guerre des grands vainqueurs.Pour la première fois, les represeu-gran ' mettent qu’ils n’ont rien réglé et ne tentent pas de donner le change par des déclarations simulant une entente au moyen de formules ambiguës.Ces discussions, qui ont duré près de sept semaines, à la Maison de l’Avionnerie soviétique, chaussée Léninegrad, ont permis quelques accords sur des détails secondaires; mais pour les problèmes essentiels, les ministres se sont séparés plus profondément divisés qu’auparavant.Des commentateurs qui tiennent à rester optimistes prévoient que l’attitude ferme de M.Marshall permettra un accord à la prochaine session du Conseil des Quatrp.Ce serait donc un mal pour un bien.Même si ces pronostics favorables ne devaient pas se réaliser, il est certain que le redressement dont l’opinion mondiale vient d’êtçe témoin était chose nécessaire, et que la situation serait beaucoup moins grave en Europe si les délégués de l’Occident, en particulier de Washington, avaient agi ainsi plus tôt.Ceux qui croyaient que les Soviets ne laisseraient pas partir les trois délégations sans faire des concessions à la dernière minute, et qui se rabattent maintenant sur la prochaine conférence, fondent leurs pronostics sur les besoins de l’U.R.S.S.Ils disent que l’économie soviétique affaiblie par la guerre ne saurait se passer de secours extérieurs, et que Moscou fera des concessions pour obtenir des réparations provenant des zones occidentales de l’AUemagne; ils ajoutent que cet argument prend d’autant plus de force que les trois autres puissances qui occupent l’Allemagne paraissent résolues à organiser leurs zones indépendamment des Russes.11 est possible que les Soviets raisonnent ainsi.Mais ils doivent sc dire d’abord que les concessions qu’on leur demande risquent d’an nuler tout avantage éventuel; que le niveau industriel requis pour le paiement de réparations pourrait bien impliquer la restitution par les Soviets d’une partie de l’outillage dont ils se sont emparés dans leur zone.De même, une détinition raisonnable des “biens allemands” en Autriche, entraînera le retour à ce pays de maintes entreprises industrielles et d’importants domaines agricoles dont les Russes prétendent être devenus propriétaires.S’il faut ajouter à cela une diminution notable du chiffre de $10 milliards pour les réparations que les Soviets réclament de l'Allemagne, et si les besoins essentiels du Reich doivent avoir une certaine priorité sur ¦ceupa-tion ne les gêne guère, car là comme dans les autres pays où séjourne l’armée rouge, les troupes vivent à même le pays.On estime que ce régime leur coûte moins cher «pie d’entretenir leurs troupes en Russie.Il n’est donc pas certain que les Soviets cèdent facilement devant la fermeté occidentale, car en Allemagne ils sont en somme mieux placés que l’Angleterre et les Etats-Unis pour attendre les événements.Cela n'est pas une raison pour revenir à l’ère des compromis unilatéraux; mais 11 ne faut pas trop compter sur des concessions soviétiques pendant les prochains mois.Paul SAURIOL On aurait atteint un point à quelque 400 pieds du lieu où se trouvent les mineurs — Le feu fait encore rage Malartic, 25 (C.P.) — Des femmes en larmes, quelques-unes portant des bébés dans leurs bras, se tenaient infatigablement ce matin à la grille principale de la mine d’or Eas* Malartic, alors que des équipes de sauvetage continuent fébrilement leur travail pour atteindre les onze mineurs emprisonnés dans une des galeries de la mines.On craint maintenant pour le sort de ces hommes.Des femmes ont tenté d’enjamber la clôture, d'autres ont voulu forcer l’entrée de la mine, cependant que le.rumeurs les plus invraisemblables se répandent les unes après les autres parmi cette foule qui attend avidemment des nouvelles.La rumeur la plus persistante veut «me les sauveteurs soient reildus à proximité des captifs, emprisonnes à 1,600 pieds sous terre.Personne ne sait pour le moment si les 11 hommes sont morts ou vivants.L’incendie qui a provoqué fS catastroptie a déjà fait un mort, tandis que quatre autres hommes s’en sont tirés indemnes.On spécu le beaucoup sur les chances «les onze mineurs d’en sortir vivants.Les uns disent que tout espoir est perdu, les autres que les onze sont certainement encore vivants.Les plus réalistes espèrent que certains mineurs au moins ont pu atteindre des galeries qui les mettent à l’abri des flammes et du danger.Le gérant-adjoint de la mine, M.William Griffin, dit que les équipes de secours se sont frayé un chemin jusqu’à 400 pieds de l’endroit où, croit-on, se trouvent les mineurs.Griffin a dit que l’on peut difficilement se prononcer sur je sort de ces onze malheureux.* * * Depuis plus de 36 twttres, onze mineurs sont prisonniers à 2,000 pieds sous terre à l’East Malartic Gold Mine à la suite d’un incendie tragique.Toute la nuit, à la lumière de puissants réflecteurs, des équipes de sauveteurs épuisés sc sont acharnées à tirer de la mine les pauvres sinistrés.L’assistant-gérant de la mine, M.W.Griffin, a déclaré qu’il n’y avait vraiment rien de nouveau à rapporter 11 y a encore de l’espoir de retrouver les onze mineurs mais Griffin ajoute qu’il est difficile de dire s’ils sont encore vivants.L’incendie qui a éclaté de bonne heure hier matin continue à rager et la fumée continue a émerger du puits.Déjà, une victime a été trouée à date.Selon Griffin, les sauveteurs _ auraient réussi k atteindre la huitième galerie ce matin mais 11 n« peut prédire combien de temps il» mettront à parvenir au dixième, étant donné les condition* extrêmement difficiles de travail.Les 3 ministres auront quitté Moscou ce soir "Nous désirons l'avènement de la paix et la prospérité en Europe", dit M.Marshall —* Les toasts au banquet du Kremlin Moscou, 25 (A.P.) — Le secrétaire d’Etat Marshall vole au-dessus de l’Europe aujourd’hui, en route vers Washington, où il doit arriver demain soir.Juste avant de prendre l’avion, il a déclaré; “Je regrette que nous n’ayons pas fait plus de progrès, mpis j’imagine que lorsque plus tard nous regarderons en arrière, nous constaterons avoir fait plus que nous ne le constatons dans le moment’’.Devant ses auditeurs à l’aéroport, M.Marshall a répété ce qu’il avait dit hier soir en portant un toast pendant le banquet d’adieu donné par M.Staline au Kremlin: qu’il vient d’un pays jeune, et par consé-«juent impatient.Il a ajouté: “Notre but, même dans notre impatience, est profondément sincère: faire en sorte que la paix s’installe dans le inonde et dans les esprits des hommes’’.M.Bidault est parti aujourd'hui pour Paris par train spécial, et M.Devin prendra lui aussi un train spécial qui quittera Moscou à minuit ce soir.Plus de 300 diplomates, secrétaires et correspondants étrangers se préparent à partir d’ici la fin de la semaine.Us parlent déjà de la prochaine conférence des Quatrp.cpii se tiendra peut-être à New-York en septembre, si tous les ministres se trouvent là, et celle qui aura plus sûrement lieu à Londres au mois de novembre.Plus d’une vingtaine de toasts ont marqué le banquet d’hier soir.M.Staline a porté la santé du président Truman.M.Bcvin a apporté une note gaie en sc demandant quelle serait la situation dans le monde si M.Staline était président des Etats-Unis, et M.Truman au Kremlin; il a ensuite présenté un plaidoyer pour la compréhension mutuelle.M.Bidault a formulé le souhait que la prochaine conférence des ministres soit plus fructueuse.M.Marshall a présenté son toast ainsi: “L’on comprendra peut-être que dans notre impatience nous désirons surtout l’avènement proehain de la paix et de la prospérité en Europe’’.M.Molotov a porté le plus grand nombre de toasts, à la santé des chefs d’Etat des grandes puissances, de ses collègues du Conseil des Quatre, et de leurs suppléants pour le traité allemand et pour le traité autrichien.Les breuvages servis au banquet comprenaient outre du vodka, des vins blancs et de* vins rouges, du champagne, des liqueurs.Le menu comportait aussi du caviar, trois sortes «le salade de poisson, des hors-d’oeuvres chauds (zakouski), du consommé, deux variétés d’entrées de poisson, de la dinde, du poulet, de la crème glacée et du rafé.Lo session provinciale Enterrement solennel des appels au Conseil privé "Mesure de sain autonomisme et de nationalisme pratique" dit M.Talbot — "Eclatante conversion", note M.Laurendeau — Les deux lois jumelles — Sans délai — Le débat sur le bill 75 — Une date historique — Félicitations et réserves — La question d'un drapeau distinctif pour la province de Québec — Les communistes prépareraient la révolution dans Québec pour 1948 DEMAIN: Le "Devoir" publiera demain: Mgr Philippe Perrier — Une figure de prêtre, par M.le chanoine Lionel G roui* (Par LOUIS ROBILLARD) Québec, 25.— Les députés ont sccompli hier une grosse journée de besogne.Us ont procédé k l’enterrement solennel des appels de la province au Conseil prive, affirmé — ou réaffirmé — le droit du Québec à un drapeau particulier et prié unanimement le gouvernement fédéral de déclarer immédiatement illégal le parti ouvrier-progressiste.Ces actes n’ont pas été posés sans «ptelques réserves.Le rapport du Comité du drapeau, qui revient à la Chambre sans drapeau, a été particulièrement l’objet de reproche de la part de MM.Chaloult, Laurendeau et Cnïdbout.“Nous hisserions un principe et nous arborerions une résolution”, a fait observer le député d« Laurier.“L* gouverne- ment affirme le droit de la province de Québec à un drapeau particulier”, déclare le premier ministre, qui ajoute: “Personne ne peut nous empêcher d’arborer le fleur de lys, mais lorstju’tl s’agit de choisir officiellement un drapeau, il faut prendre des précautions et ne pas procéder avec précipitation; il ne faut pas faire le jeu des ennemis de l'imité canadienne qui ne demanderaient pas mieux que de voir se soulever dans tous les coins du pays des questions de drapeau.” “Nous devrions choisir notre drapeau immédiatement; une remise me paraît être fatale", a dit M.Chaloult, initiateur de la question d'un drapeau «tuébécois posée devaAt la Législature.t' (Suit* à la pag« H* :g S!V3!)l MONTRgJkL.VgKigtESi 25 AVKIL m?VOLUME XXXVIH — KJoJH Lettre cTOttawa (suite de la première pa*e) que Britannique du Nord confier à la Cour supreme du Canada la juridiction finale et exclusive en matière de droit civil et d’appel dans les limites du Canada et interdire en conséquence tout appel au Conseil de Sa Majesté de toute décision de la Cour suprême ou de tout tribunal provincial sans se préoccuper de savoir si le sujet en litifie relève de l’autorité législative exclusive du Parlement fédéral ou des législatures provinciales.L’objet de la présente mesure est de donner effet à la décision du Conseil privé mentionnée plus haut ainsi qu’à une décision antérieure touchant les appels en matière criminelle dans la cause de la British Coal Corporation contre le Roi en 1935.L’article 54 de la loi de la Cour .supiém*: que l'on se propose d’abolir par ce bill se lit comme suit: 54.Le jugement du tribunal sera final et concluant dans tous les cas et on ne devra en appeler d’aucun jugement ou ordre de ce tribunal d’appel établi par le Parlement de la Grande-Bretagne et de l’Irlande auquel on pourrait ordonner d’entendre des appels ou des requêtes à Sa Majesté en conseil, sauf tout droit que Sa Majesté pourra gracieusement exercer en vertu de sa prérogatve royale.Le droit d’appel à Sa Majesté en conseil a été réglementé par le Parlement de la Grande-Bretagne et de l’Irlande en plusieurs circonstances, noatmment par les lois du comité judiciaire de 1833 et de 1844 que le projet de loi actuel vise à abroger.Le projet de loi.dit en conclusion, M.Jaenicke, est conforme aux décisions du Conseil privé mentionnées plus haut qui sont elles-mêmes fondées sur les dispositions du Statut de Westminster de 1931.La Chambre a voté en premiere lecture le bill Jaenicke.Il reste maintenant à voir qu’elle sera l'attitude du gouvernement sur cette question de l’abolition des appels au Conseil privé.Il n'est pas impossible qu’il prenne la mesure à Avis de décès ARES.— A Montréal, autrefois ( de St-Césaire, le 23 avril, à l’âge de | 71 ans, est décédé Frédéric-André Arès, époux en premieres noces de feu Marie-Laure Belisle-Yasseur et en secondes noces de Blanche Bouchard.demeurant à 3774 Parc La Fontaine.Les funérailles auront lieu samedi le 26 courant.Le ralliement se fera au no 3774 rue Parc La Fontaine, à 7 h.45, pour se rendre à l’église Saint-Louis de France, où le service sera célébré à 8 h., et de là au cimetière de St-Césaire.comté de Rouville.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Un second libéra sera chanté à St-Césaire.son compte s’il constate qu’elle est bien accueillie par la majorité de la Chambre.* * * Le débat sur le traitement infligé aux citoyens canadiens d’origine japonaise a encore occupé la plus grande partie de la journée et il a pris une tournure assez dramatique dans le cours de l’apprès-midi.Les socialistes qui faisaient la bataille depuis trois jours pour les principes d’égalité et de liberté ont trouvé des alliés et l’on a pu se demander à un moment donné si l’arrêlé ministériel qui interdit aux Japonais de rentrer en Colombie ne serait pas abrogé.M.John T.Hackett, député conservateur de Stanstead, a prononce un discours d’une remarquable élévation sur-le respect des minorités et il a produit une forte impression sur la Chambre.Avant lui, M.David Croll.député libéral de Toron-to-Spadina, avait parlé de persécution contre les Japonais.M.Benoit Michaud, député libéral de Risti-gouche-Madawaska, a prononcé un discours dans le meme sens que M.Hackett et invité les députés du Québec à voter pour l'abrogation des restrictions.On pouvait se demander à ce moment si les adversaires de ces restrictions ne rallieraient pas une majorité.Le ministre du Travail M.Humphrey Mitchell était visiblement nerveux.11 avait déjà répon»'^ avec vivacité à M- Croll eu proc.amant les grandes traditions de l’Empire britannique et eu protestant de son dévouement pour la cause de la liberté.11 interrompit le député socialiste M.Nicholson pour dire que c’était bien beau de faire de grands discours, mais qu'il fallait envisa ger l’aspect pratique de la question et qu’il ne s'agissait que d’une mesure temporaire.C’est d’ailleurs probablement cet argument du caractère temporaire de la mesure qui a rallié les députés ministériels hésitants.M.James Sinclair, député libéral de Vancôuvcr-Nord, a déclaré au nom des gens de la Colombie (fue la meilleure politique aurait été de renvoyer tous les citoyens canadiens d’origine japonaise au Japon, mais que c’était impossible en raison d’un jugement des tribunaux et qu’il ne restait plus qu’à les disperser pour les assimiler.M.J.M, Mac-Donuell, député conservateur de Muskeg*-,Ontario, a déclaré que l’on ne pouvait rejeter le.règlement { du problème sut* la seule province i Nécrologie ARES — A Montréal, le 23, à 71 an*.Frédéric-André Arét, époux en Ire» noces de ïeu Marie-Laure Béllsle; en 2es, de Blanche Bouchard.BORDUAS — A Montréal, le 23, A 44 ans, Paul Borduas, époux d’Annette Gougeon.CARDINAL — A Woodland, le 23.A 68 ans.Tremé Cardinal, époux de feu Emilia Malette.CHOLETTE — A Montréal, le 24, A 55 ans.Henri Cholette, époux d’Anna Plante.COURNOYER — A Montréal, le 23.A 69 ans, Mme veuve Orcar Cournoyer, née Victoria Chartrand.* , „ DUFORT — A l’Assomption, le 23.A 86 ans.Mme veuve Alexandre Duïort, née Marguerite Therrlen.GAGNON — A Montréal, le 24.A 96 ans.Mme veuve Pierre Gaguon, née Emma Brl-cault dit Lamarche.GINORAS — A Montréal, le 22, A 49 ans, Gaston Glngra*.époux de Cécile Guy.GRENIER — A Montréal, le 23.A 83 ans, Charles-Emmanuel Grenier, époux de feu Zélla Leclalr.KINGSLEY — A Montréal-Est, le 24, A 59 sns, Mme Léopold Kingsley, née Azllda Théberge.LEGAULT — A Pointe-Claire, le 23.A 82 ans.Auxllla Allard, épouse de feu Alfred Legault.NORMANDEAU — A Montréal, le 23, A 65 ans, Aimé Normandeau, époux d’Alma Beaulieu.POULIN — A Montréal, le 23.A 61 ans, Louis-Augustin Poulin, époux de feu Yvonne Gadbols.ROY — A Montréal, le 23, A 43 ans, Mme Louis Roy, née Annette Morin.SAUVE — A St-Eustache.le 23.A 35 ans, Gustave Sauvé, époxix de Raymonde Lavoie.TRUDEl — A Montréal, le 23, A 46 nn*.Eugène Trudel.fils de feu Delphls Tru-del et de Marie Martel.VANDANDAIGUE — A Montréal, le 23.A 58 ans.Ernest Vandandalgue, époux de feu Bernadette Boulanger.A L'ETRANGER Paris, 22 avril.— M.Charles Friant, ténor de renom de l’Opéra-Comlque de Paris.est décédé A l’Age de 57 ans.Au début de sa carrière.M.Friant Joua avec Sarah Bernhardt dans l"’Alglon" et eut plusieurs rôles Importants dans d’autres piècej.n avait débuté A l’Opéra-Comlque en 1920.CALENDRIER 4 mol* AVRIL 30 Jours Demain: SAMEDI 26 AVRIL 1947 SS.CLET et MARCELLINS, papes et mart.Lever du soleil, 4 h.57.Coucher du soleil, 6 h.59.Lever de la lune, 8 h.54.Coucher de la lune, 0 h.52.pleine Lune, le 5, à lOh.28m.du matin.Dernier Quartier, le 18, a 9 h.23m du m.Nouvelle Lune, le 20, A Uh.19m du soir, premier Quartier, le 27.A 5 b: 18m.du soir.cl AVRIL 1947 Dim Lun Mar Mer J ru Ven Sun .’L.5 T J013 1 2 3 4 5 7 % 9 10 11 12 13 14 1S lé 17 18 10 20 21 22 23 24 25 261 27 28 29 30 « ML20 b P027 Ce Journal est Imprimé au no 430 rue Notre-Dame est.A Montréal, par l’Imprimerie Populaire (A responsabilité limitée) édltrlce-proprlétalre — Gérard Fillon, dl-rec tour-gérant.La Canadian Press est seule autorisée A faire emploi pour réimpression de toutes les dépêches attribuées A la Canadian Press A l’Assoclated Press ou A l’agence Reuter ainsi "Le Devoir, — BEIair 5361 430 Notre-Dâme est f1 " 1 ?(Commandes prises.Jusqu'il 11 h.s m pour le* Jour même.Pour le samedi Jusqu'A 4 h.te vendredi précèdent) ! .1 cent te mot : ÎSc minimum comp-tant.Annonces facturées IVGc 1e root., minimum 40c.Annonces seml-vedette* (caractères de différente* grosseurs ou inden-tées.etc.).Tarif fourni sur demande.(Variant de 8c A 5c la ligne mesure agate — 14 lignes au pouce sur une col.) selon le nombre d'insertions.Naissances, services, services anniversaire*.grand-messes, remerciements pour condoléances, etc.2 cents le mot minimum.50 cents.Fiançailles, prochains mariage».2 cents le mot.minimum *1.00 l'Insertion.7674 TROIS SOUS LE NUMERO ABOMWSMEMT8 VAR LA POSTS EDITION QUOTIDIENNE CANADA $8.00 (Saul Montréal •) la banlieue) Etate-Unle et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION DU SAMEDI CANADA $2.00 Etate-Unie et UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r"À.B.C" et de la "C.D.N.A." VENDREDI, 25 AVRIL 1947 Demain : BEAU ET DOUX.MAXIMUM et MINIMUM: Aujourd'hui maximum, S0.Même date l’an dernier, T0.Minimum aujourd’hui, M.Même date l'an dernier, 4d.BAROMETRE : 10 h.a.m., 29 80; 11 h.a.m.29.85; midi, 29.90.La politique municipale L'opinion du maire de Montréal, M.Houde, sur certaines questions municipales 7 Le maire de Montréal, M.Camil-lien Houde, était l’orateur invité hier soir à un dîner-causerie de l’Association des hommes d’affaires du nord, qui a eu lieu au Club Canadien.Selon son habitude, M.Houde n’a pas prononcé de conférence, mais s’est limité à répondre, de façon très élaborée parfois, aux multiples questions que les membres de l’association lui ont posées.Trois problèmes ont particulièrement retenu l’attention des auditeurs: le système administratif de Montréal; le pourcentage du vote aux élections municipales; et le problème de l’hospitalisation de nos malades.Il est évident, dit M.Houde, que le système actuel d’administration de la métropole du Canada ne satisfait pas tout le monde.Une substantielle partie de la population trouve ce système nuisible et voudrait un changement,.Le maire est'toutefois d’avis que pareil changement ne serait peut-être pas à notre avantage, car il est incontestable que le système ac- Biel a donn ' de bons résultats.M.oude se dit convaincu que per-lonne ne nous imposera un autre lystème administratif sans avoir au préalable consulté la population par voie de referendum.M.Houde a »ussi dit un mot du système d’administration par arrondissements qui gagne de plus en plus de faveur auprès de certaines gens”.Le maire a ensuite déploré que Iroç peu de gens s’intéressent à la politique municipale, qui devient plus importante d’année en année.La ville de Montréal administre actuellement un budget de près de 865,000,000 et la majorité des citoyens s’en désintéressent comme l41 s’agissait d’un budget de $65.00.Est-il admissible, dit-il, que lors d’une élection municipale, à Montréal, seulement 15 pour cent des électeurs aient exercé leur droit de vote?M.Houde admet qu’il y a eu amélioration, car aux dernières élections environ 50 pour cent des Électeurs ont voté.Mais il y a en-tore place à amélioration.II faut nécessairement que la popu’ation connaisse ses représentants et aussi jue les représentants de la popula-lion se connaissent entre eux, deux choses qui r’exi tent à peu prêt pas aujourd'hui.Au chapitre des hôpitaux, le maire a déclaré que c’est là un des problèmes les plus graves que nous »yons à résoudre.Il nous faut des lits pour les tuberculeux, pour les cancéreux, pour les malades incurables, pour toutes sortes d’autres Malades.Nous devons nous attacher Immédiatement à trouver une solution et n’avoir de repos que le jour &ù la situation de l'hospitalisation lera redevenue normale.Outre M.Houde, ont pris la parole: M.Rodrigue Duval, président de l’Association des hommes d’affaires du nord; M.Marc-André Main, qui a présenté le conférencier, et M.Léonard Léger, président de la Ligue des propriétaires de Montreal.M.Laurendeau soulève la question de la pénurie du papier^oprnal dimanche — M.Duplessis réaffirme la politique de son gouvernement Le futur chef de police Trois noms soumis par le comité des oeuvres catholiques IJeux déclarations très importan-, nonünaüon^di^nomveau^hef de îa Les journaux du Québec n'en ont pas suffisamment pour répondre à leurs besoins poike de Montréal.La premièrej sans cesse croissants, soutient le député de Laurier — L'observance du vient du Comité des oeuvres cathcH - liques, qui soumet les qualifications que devra réunir, à son avis, le nouveau chef.Il suggère en outre trois candidats, priant le Comité exécutif - -( Québec, 25 (D.N.C.).—Une ques- de faire un choix parmi eux.L’autre ; tion de pi-ivUège de M.André Lau-déclaration est de M Pierre DesMa-! rendeau,'au sujet de la pénurie dlï rais, chef du Conseil, qui se pro- papjer.journaj dans ia province, a e"iay*ur .de M® 1 acifi£I,u®i donné lieu ce matin, au début de la Plante, conseiller juridique spécial ; s£ance de l’Assemblée législative, à de 1 escouade de la moralité de 1» i une réaffirmation de la politique du P j ‘i i»t.a i gouvernement au sujet de l’industrie °1C rCXte ^ j 8 f* re î?u Ç?Tide la pulpe et du papier, ainsi que rmtc catholique, adressé au Comité j j question de l’observance du CX&«> la vllle: ! dimanche.Messieurs, u 1 Répondant à M.Laurendeau, le i- j10.?11113110.11 d .„ i 1 premier ministre a déclaré que cer-pohee doit se bientôt.Vu I3.tajns propriétaires de moulins lui supériorité numérique de notre na-;ont dit que pour ^pondre à la pé-tionalité à Montreal et 1 importance ; nurie de papier-journal, il faudrait de cette position, nous croyons que j l’autorisation de travailler le diman-le titulaire devrait posséder les qua- i cije lifications suivantes: 1) être Canadien français; 2) jouir d’une réputation exem- — Cela, jamais! 1! a répondu M.Duplessis.Le chef du gouvernement a même plaire au point de vue probité et j profité de la circonstance pour aver-droiture; ! tir les propriétaires de moulins 3) être un homme de discipline j qu’ils n’auront plus d’excuses pour et de courage.“Aussi, après avoir pris les informations nécessaires et discuté longuement la chose, notre comité a dressé une liste de trois personnes parmi lesquelles il vous recommande de choisir le nouveau chef.Voici - — -Yl .cette liste: Me Pacifique Plante, tion d’urgence, il n y a pas eu de «•••• M J 2 _ A C* A.1 _ T M «« «a AM SA A Alt AT \ 1 faire les réparations nécessaires, afin de faire cesser complètement le travail du dimanche, maintenant qu’ils ont augmenté dans des proportions considérables le prix du papier.Comme il s’agissait dune ques- le brigadier Guy Gauvreau et Tins- j débat.Seuls M.Laurendeau et M.pecteur Langlois (de la police mu- DuÆisla°ndtécP1ïaétion de M.Laurendeau: M.Pierre Gaxotte au Cercle universitaire nicipale).” Le brigadier Gauvreau Immédiatement après avoir appris, par la voix des journaux, que son nom avait été mis de l’avant comme candidat au poste de directeur de la police, M.Gauvreau a écrit une lettre au secrétaire du comité des oeuvres catholiques, M.Roland Germain.Il le remercia de la confiance dont on a fait preuve à .son égard et il l’informe aussi qu’il ne serait pas en mesure d’accepter de poste de directeur de la police, même s'il lui était offert.“Je vous remercie bien sincèrement de la confiance que vous me “Je voudrais attirer l’attention du ministère des Terres et Forêts sur une question urgente et d’intérêt général.1.— Le papier-journal est strictement rationné et les journaux de la province de Québec n’en ont pas suffisamment pour répondre à leurs besoins sans cesse croissants.“Pendant ce temps, des journaux américains sont fabriqués avec du papier canadien et viennent faire concurrence chez nous à nos journaux.Par exemple, il se vendrait à Montréal autant de copies du paily mu*, ,wuu .m Que de copies de la Patrie, du témoignez en soumettant mon nom Devoir, du Canada ou de Montrèal- M.Duplessis a ajouté que des chefs d’industrie lui ont représenté que pour faire cesser le travail du dimanche, ils devaient faire des réparations importantes à leurs usines.Le premier ministre leur a dit qu’à la suite des dernières augmentations de prix du papier-journal, ils n’auraient plus d’excuses pour ne pas faire sans retard les réparations jugées nécessaires.M.Duplessis note qu’en vertu de la loi passée au début de la session, ie gouvernement a maintenant les moyens de faire entendre raison à ceux qui ne veulent pas être raisonnables.Sans rien bouleverser, dit-il, nous allons faire comprend dre leur devoir à ceux qui ne veulent pas le comprendre.Journaux à 300 pages Le premier ministre ajoute que En Palestine Les terroristes ont dynamité un logement de policiers A Sarona, près de Tel-Aviv — Deux morts et sept disparus — L'Agence juive serait dissoute Jérusalem, 25 (A.P.) — Une maison où logeaient des policiers an-., , glais, à Sarona, dans la banlieue certains propriétaires de journaux de Tel-Aviv, a été dynamitée ce ma-agissent comme de véritables ir-j tjn; sjx des p0iiciers SOnt proba-responsables en publiant à 2/0, 2/.> nnovniic Hanc Ipc mines et 300 pages.M.Laurendeau.— Des journaux à 300 pages, il n’y en a pas dans Québec.M.Duplessis.— Mais on s’achemine vers cela.Le premier ministre dit encore que la politique du gouvernement est de donner aux publications canadiennes tes privilèges et les priorités auxquels ils ont droit.En terminant, M.Duplessis dé blement ensevelis dans tes ruines.Une dépêche subséquente dit que l’explosion a fait deux morts et que sept personnes sont disparues.Les autorités britanniques rapportent que les explosifs ont été amenés dans un camion postal conduit par un homme vêtu d’un uniforme de police.L’explosion s’est produite environ une minute et demie après que la voiture eut été stationnée près du poste de service.Deux bombes ont été utilisées dans cet attentat.clare qu’il n est pas en mesure de j La ville de Tel_Aviv a été entourée se prononcer sur les récentes aug- de , d l’espace de quel- mentations de prix du papier-jour- j ques ^inxi[cs aprèsH implosion.*nrnr?ri*ifnîms^nH’ii«/npiinfluence soviétique.Le chef du l'alUonce banco-britannique.(M.Ebray un vieux routier de 'a diplomatie): t*® | gouvernement de la province s’est document politique d'une Importance considérable sur lee relatione fédérales pro- î m .n ,t i al onto ni anv r* 1, ,* f c vlnelales; chronique féminine de Mlle Germaine Bemler, "Vie muilcale" de M.Ro-malnOctare Pelletier; une "ActuaUté” de M.Emile Benoist; des blocs-notee de M.Alexis Gagnon: "A trarer» lee Urree et les rerues", arec nn article du Père (acquêt Tremblay, SJ.»ur un ouvrage phlloeophlgue de grande Importance i "La philosophie et l'esprit chrétien" de Maurice Blondel et plueieun articles spéciaux, chroniques des mleelon» i 5000 milles de voyage (chet lee Pères Blancs), Témoignage de reconnaiesance des nouveaux prêtres chinois (ches les Prêtres dss Missions Etrangères); une abondante revue de la presse extérieure, avec un article de la "Liberté" de Fribourg sur le "Complot des couvents", de la France catholique de Paris sur les élections en U.R.S.S., etc., la chronique des Jeunes naturalistes, avec un article de M.l'abbé Ovila Foumler sur la nouvelle Commission des Jeunet naturalistes, et des notes de M.Louis-Philippe Audet sur l'étude dee sciences naturelles; chronique économique de M.Marcel Ouimet, etc., etc., ainsi que les dernières nouvelles du pays et de l'étranger.____ PRIX i TROIS SOUS — RETENEZ D'AVANCE VOTRE NUMERO.adressé immédiatement aux chefs de notre industrie du papier, mais on lui a répondu que pour faire face à cette demande additionnelle, il faudrait pouvoir travailler le dimanche, car déjà on a peine à remplir les contrats existants.L'observance du dimanche “J’ai répondu, déclare M.Dti-plesis, que pour aucune considération nous ne permettrions le travail du dimanche et J’ai profité de la circonstance pour dire que nous entendions faire respecter la loi.Ottawa, 25 (D.N.C.) — Le ministre de la Santé et du Bien-Etre, M.Paul Martin, vient d’inscrire au feuilleton de la Chambre, la résolution introductive d’un bill modifiant la loi des pensions de vieillesse.Le texte de la résolution se lit comme suit: “Qu’il y a lieu de présenter une mesure pour modifier la loi des pensions de vieillesse afin d’étendre la portée de la loi en pourvoyant à des augmentations de la pension payable et du revenu alloué aux bénéficiaires et en modifiant certaines des dispositions requises en vue d’avoir droit à la pension.’ On se rappellera que cette mesure était prévue dans le discours du Trône.On ne sait pas encore dans quelle mesure la loi des pensions de vieillesse sera élargie.On prévoit généralement que la limite d’âge serait baissée à 65 ans.Si l’on s’en rapporte aux derniers mots de la résolution, il est fort possible que l’on supprime Penquéte sur les moyens dfe subsistance de celui qui réclame la pension.Nombre de députés ont réclamé en ces dernières années que la pension de vieillesse soit payee à tous les citoyens à un âge dqnné tout comme l’allocation familiale soit payée à tous les parents, sans tenir compte de leur état de fortune.Ce serait le sj#tèm« de sécurité sociale dont il a si souvent été question au cours des dernières années.________ Vols d'automobiles Le juge T.-A.Fontaine a imposé des sentences d’un an de prison ce matin à chacun des deux jeunes gens Frank Murray, 18 ans, 446 rue de la Congrégation, et Grant F.Ridley, 548 rue de la Congrégation, qui venaient d’avouer leur culpabilité à une accusation de vol d’automobile.Les deux prévenus avaient été appréhendés à Cornwall, Ont.George Robinson, 35 ans, 143 rue Stratton, George Carliste, 21 ans, 1350 Forfar, et William Miller, 29 ans, accusés de vol d’un camion et de son contenu, soit du bois de construction pour une valeur de $400, ont choisi un procès devant jury et leur enquête préliminaire a été fixée au 1er mai.Le 2 mai, John Teodorovitch, 20 ans, 3920 rue St-Dominique, Jerry Greenstein, 18 ans, 4003 rue Hôtel-de-Ville, et Walter Schulz, 18 ans, subiront leur procès sous une accusation de vol d’automobile.Teodorovitch devra aussi répondre à une accusation de vol de revolver.On connaîtrait le budget '47.mardi Ottawa, 25 avril (C.P.) — Le ministre des Finances, M.Abbott, vient d’annoncer qu’il espère pouvoir déposer son budget devant la Chambre mardi soir prochain, à 8h.p.m- Selon lui, le bill gouvernemental sur les contrôles devrait être voté avant ce temps.Le ministre des Affaires Extérieures, M.St Laurent, annonce de son côté que le Canada et les Etats-Unis en sont venus â un accord de principe que le financement du creusage du Saint-Laurent soit accompli au moyen d’impôts prélevés sur les cargaisons expédiées par cette voie fluviale.Une première lecture a été faite du bill, proposé par F.E.Jaenicke (C C.F.de Kin-dersley) par lequel les appels au Conseil privé de Londres seraient abolis.Le Conseil privé sanctionnait récemment le pouvoir des Dominions d’abolir ces appels.Jubilaires de la "Dominion Textile" La Dominion Textile Co., Idd., 9 lendu hommage hier soir, lors d’un banquet offert au Victoria Hall, a tous ses employés qui ont 25 ans de services ou plus.En gage de sa loyauté et de son dévouement, chacun de ces employés a reçu une magnifique montre en or.Le président de la compagnie, M.Blair Gordon, a exprimé la joie qu’il éprouvait à présider cette fête.H a fait remarquer que l’an prochain il sera lui-même un jubilaire.A Québec Pour le Séminaire des Trois-Rivières Un bill de M.Duplessis accorde un octroi de $100,000 à cette institution routier entre Jaffa et Tel-Aviv a été interrompu.Selon une nouvelle qui n’a pas été confirmée et que l’on croit être une mystification, trois soldats anglais auraient été enlevés à Jérusalem par des terroristes.Cette information a été donnée à la police par un téléphone, mais une première enquête n’a rien révélé.Toutefois la zone où l’enlèvement se serait produit a été isolée, et toutes Ie$ unités militaires ont reçu l’or- dre de faire une vérification de leur personnel.Un incident humoristique s’est mêlé à ces actes de violence.Au cours de la nuit dernière, cinq Juifs armés, sont entrés dans l’hôtel “Park”, près de la plage, à Tel-Aviv, et ont enlevé un homme d’affaires anglais du nom de Morris Collins: mais peu après ils l’ont relâche sans l’avoir molesté, parce qu’ils ont constaté que c’était un Juif.Collins serait un Sud-Africain qui demeure à Londres, arrivé hier du Caire à Tel-Aviv, et qui devait partir aujourd’hui par avion pour Beyrouth.Les cinq hommes, portant des masques, sont entrés dans l’hôtel pendant qu’une centaine d’invités prenaient part à une réception en l’honneur de M.Charles Muench, chef d’orchestre français, qui se trouve actuellement en Palestine; ce groupe n’a pas eu connaissance de l’cnlevemcnl; les terroristes ont coupé le téléphone de l’hôtel puis comme ils repartaient sans y avoir trouvé d’Anglais, ils ont vu Collins sur la terrasse, l’ont saisi, bâillonné, et l’ont emmené en automobile.Il était revenu 15 minutes plus tard.Selon une rumeur persistante, les autorités anglaises songeraient i supprimer l’Agence juive, parce qu* n’ayant pas réussi à faire cesser I« terrorisme elle aurait perdu «es titres à représenter les Juifs de Palestine.Québec, 25.(D.N.C.) — Au début de la séance de l’après-midi d’hier, la Chambre basse a d’abord, par la voix de M.Maurice Duplessis, de M.Léon Casgrain et de M.Georges-C.Marier, exprimé ses,_ ,, , _ _ condoléances à l’adresse de M.Paul Conférence du R.P.Lévesque, O.P., L’Eglise et les biens matériels Sauvé, ministre de la Jeunesse, à l’occasion de la mort de son frère, M.Gustave Sauvé.Puis on a voté dans la plus parfaite unanimité un bill autorisant le gouvernement à verser $100,000 au séminaire des Trois-Rivières “à titre de contribution de la province à l’oeuvre'de cette institution”.Le premer ministre a noté que à la Chambre de commerce “Loin de mépriser la prospérité matérielle, comme l’ont déjà prétendu certains économistes, l’Eglise lui est sincèrement favorable, à la seule condition qu’elle ne soit pas matérialiste”.Telle est la dé .^ deration qu’a faite hier midi, à ce collège avait été fondé par tàgr l'hôtel Windsor, le R.P.Gcorges-Laflèche, l’un des membres les * Henri Lévesque, O.P., doyen de la plus distingués de l’épiscopat cana- faculté des sciences sociales de l’U-dien.Depuis près de cent ans, dit- 1'"’nl 11 A,~i* il, cette institution a rendu à toute la province et à la Mauricte en particulier des services qui comman- dent notre reconnaissance.Elle doit agrandir ses immeubles à cause du nombre toujours plus considérable de ses élèves et nous sommes heureux de faire notre part.M.Léon Casgrain coucourt dans ces remarques et demande au trésorier provincial, président de l’Union Amicale des Anciens Elèves du collège de Ste-Anne de la Pocatiè-re, de penser quelquefois à son Alma Mater.M.Gagnon répond que niversité Laval.Il était le confé rencier invité au déjeuner hebdomadaire de la Chambre de commerce du district de Montréal.Il s’est porté à la défense de “la nécessaire et si utile profession de l’homme d’affaires”, et il à prouvé que le “christianisme est nettement favorable à la prospérité matérielle.C’est d’ailleurs, dit-il, une attitude exigée par la nature même des choses qui ont été faites pour l’homme, pour tout l’homme et pour tous les hommes”.L’Eglise, dit-il, glorifie l’esprit de pauvreté, mais elle ne méprise pas l’Union Nationale a déjà donné à pour cela la richesse qui peut Ste-Anne, l’Ecole Supérieure des Pê- vir admirablement le bien corn MF* ________ commun cheries et qu’elle a toujours bien I entre les mains de bons administra-accueilli toutes les demandes du leurs.On peut être riche avec l’es-cpllège.Le mandat doit être précis prit de pauvreté comme on peut être pauvre avec l’esprit de cupidité.Le Père Lévesque a ensuite cité plusieurs passages des encycliques pontificales et de l’Evangile, souvent mal compris du public.Il en a rappelé l’interprétation juste.Le Père Lévesque soutient ensuite que cette prospérité n’est 1 pas matérialiste.La prospérité ma- ( “L’essence du contrat de mandat c’est que le mandant ou principal donne un mandat au mandataire ou Ce principe do droit, reproduit i en r/*!’ P°Ur de l’article 1701 % notre code civil flleamt‘in.e’ fe dod être su- a servi de base ., un jugement qu’à i »'ordqnnce aux valeurs spirituelles rendu ce matin le juge F.T.Col-1 ?upér,ei',resnque1 so,nt la fultlIw et lins, de Ja Cour supérieure.ï,a mora e’ Pendant que la culture Un agent d’immeuble, M.Ge0r.]'narque la prospérité d un caractère ges-U.Desrochers, réela nnit de M.! sp,?lua,,.stc’ con.linuc lc distingue Cino Mariani, entrepreneur en !,,rateur, Ia moralf‘ a pm,r f°netion construction,la somme de $156 pour' pr.op,!e '» «*•"">" d“ I"»» frais de trouver le prêteur.Après cl aulres' -m,-*- —— 2 fois 3 critiques donne: une réussite u'r'érS.naS0'""' Mrood, U^lionque et Mor- îles démarches assez longues, la Mutual Lifo Assurance Co., consent â faire deux prêts de $7,800.M.Mariani refuse alors les services de M.Desrochers et transige directement cel Valois, à "Votre Auteur préféré" Le juge Collins analyse soigneusement la preuve, cite le principe juridique rapporté plus haut et en vient à la conclusion que le de- ., > , .mandeur n’avait pas un mandat f*s sonf froisï JCs fr0ls niousque-spécifique pour rechercher l’em-i taires-cri,illucs (1 lln « «*«¦ KiAn ti ntill'Aü l’Institut d'Histoire, et non M.le chanome Raoul Drouin, qui remercia l’illustre conférencier de ses savants exposés sur ce pionnier canadien On se souvient que mercredi soir, ' ques en ont déjà vu bien d’autres.A preuve, cette anecdote de Jean Béraud relativement à un incident piquant se déroulant H y a quelques années.Une artiste parisienne l’avait pris le R P.De anglez recevait un docto- ; à partie au cours d’un thé “élégant , rat honoris causa des mains de Mgr j à cause de la sévérité avec laquelle Ce banquet réunissait, dans une Olivier Maurault, recteur de l’Uni-1 il jugeait les artistes venus de Fran-atmosphère de fraternité, des eni-1 versité de Montréal, et l’insigne de | ce récemment.“Où prenez-vous”, ployés de toutes les succursales de _son titre de M.Jean Houpert, de la j lui dit-elle, “le droit de critiquer la Dominion Textile.Faculté des lettres.1 ainsi des artistes qui ont fait leurs "Napoléon" par Jacques BAINVILLE de l'Académie Française Un vivant portrait de l'Empereur; une analyse lumineuse de sa politique dont les véritables motifs et les causes profondes sont enfin expliqués.Il est impossible d'échopper à la thèse logique de Jacques Bainville présentée avec une finesse psychologique qui, à aucun moment de cette vie de Napoléon, ne fait oublier l'homme sous le conquérant.Volume de 592 pages.Au comptoir : $3.00 Par la poste : $3.10 SERVICE DE LIBRAIRIE v DU "DEVOIR" * LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 25 AVRIL 1947 VOLUME XXXVIII — No 94 LOGIQUE Graml-mère est venue ce matin à la maison et elle a proposé à Marie-Blanche: — Que dirais-tu si je t’emmenais passer quelques jours chez moi?— Avec maman?— Non.toute seule comme une grande fille.A cinq ans, Marie-Blanche n’a jamais quitte sa maison, même pour aller liez Grand-Mère.L’été, toute la famille se réunit chez l'aïeule, au Moulin-Joli, une délicieuse maison où il y a des poules, des canards, des lapins, et même une vache.Mais en t octobre finissant, le Moulin-Joli n’a plus grand charme et grand-mère a pris ses quartiers d’hiver à Paris, dans un appartement assez exigu avec sa vieille bonne et sa chatte.Belette.— Alors, c’est dit?interroge grand-mère.Marie-Blanche hésite encore un peu, mais après tout la maison n’est pas si agréable depuis quelque temps.Maman semble touji urs fatiguée et papa est de plus en plus sévère.Î1 a meme dit un jour, comme Marie-Blanche faisait un caprice: — Cette enfant devient insupportable.11 est grand temps qu’il y en ait un autre ici.Marie-Blanche a été tellement saisie en entendant ce propos qu’elle a arrêté net ses cris et ses trépignements et d’une voix lamentable: — Ohl papa, est-ce que vous voulez changer de petite fille?Alors, heureusement, papa l’a ap- ficlée petite sotte chérie et maman 'a serrée très fort dans ses bras, ce qui l’a rassurée., Mair c’est égal, si elle s’éloignait quelques jours, papa et maman s’ennuieraient un peu d’elle et ils com- Ï(rendraient mieux quel trésor est eur fille.Et puis, grand-mère, décidément très er ve:r.' d’éloquence, parle de la bonne Euphrasic qui lui fera des gâteaux et des crèmes et de la gentille Belette si douce à caresser.Donc, Marie-Blanche accepte l’invitation et, en cinq minutes, sa petite valise est faite.C'est à croire qu’elle était préparée d’avance.Marie-Blanche est chez grand-mère depuis une semaine quand Euphrasic l’appelle un beau matin: — Venez voif, ma mignonne, venez voir quelque chose de joli.Dans un ~oin de la cuisine, au fond d’une vieille caisse garnie d’une couverture, trône Belette, ronronnante et les yeux vagues.Euphrasic se penche et elle extrait de la caisse deux petits chats,, l’un noir, l’autre blanc.— Oh! qu’ils sont gentils! s’exclame Marie-Blanche avec conviction.Ils sont pour moi?— Madame a dit qu’on en garderait un poyr vous amuser.Choisissez celui que vous voulez, Noiraud ou Blanchet?— A qui va-t-on donner l’autre?— L’autre, on va le noyer, répond Euphrasic sans réfléchir.Ma-rie-Blancne pousse les hauts cris: — Je ne veux pas! je ne veux pas, méchante Euphrasic! Mais la brave femme explique que Belette ne peut pas nourrir les deux chatons sous peine de se rendre malade, uuc c’est d’ailleurs une habitude et que le petit condamné à mort ne souffrira pas du tout.Marie-Blanche se laisse convaincre, caresse Belette, caresse Blanchet et Noiraud et décide enfin de garder ce dernier.Elle le replace contre le flanc tiède de la chatte qui s’empresse de lécher vigoureusement son rejeton.Puis, Marie-Blanche se dirige vers la chambre de grand-mère pour lui raconter l’aventure.Grand-mère raccroche précisément l’écouteur sur le téléphone.Elle a les ÿeux pleins de larmes, mais un sourire radieux illumine son visage.En apercevant Blanche, elle crie joyeusement: — Va vite mettre ton manteau et ton béret, nous allons faire une petite visite à ta petite maman.Marie-Blanche obéit, un peu intriguée (grand-mère r.un si drôle d’air).Le trajet n’est pas long, dix minutes de métro.Les voici devant la maison, dans l’escalier, sur le palier.Elles n’ont pas le temps de sonner, la porte s’ouvre.Papa les guettait.Il dit à peine bonjour à grand-mère, se saisit de sa fille et l’emporte à travers l’appartement.Tiens, quels drôles de petits cris! Est-ce qu’il y a aussi des chatons, dans Ja chambre?En tout cas, maman n’est pas encore levée.Quelle paresseuse.Il est plus de dix heures.Et près du grand lit, il y a un meuble que Marie-Blanche ne connaît pas, une sorte de nacelle enrubannée.un berceau, quoi! Papa soidève Marie-Blanche pour que maman l’embrasse et puis il la plante devant le berceau, et, doucement, écarte le rideau.O surprise, sur l’oreiller brodé, elle aperçoit deux têtes rondes, deux visages rouges, deux bouches grandes ouvertes et qui crient.— Regarde, ma chérie, tes petits frères.Les trouves-tu- jolis?Alors, Marie-Blanche se retourne et, le plus naturellement du monde: “Lequel des deux qu’on va noyer, dis, maman?” Geneviève DUHAMELET Berceaux > La femme dans la vie Canadienne à l'honneur • — Il se tiendra au Riverside Muséum de New-York, du 28 avril au 18 mai, sous les auspices du National Gouneil of Women des Etats-Unis, une exposition de peintures où l’oeuvre d’une Canadienne aura l'honneur de figurer.C’est, en effet, une peinture de “Françoise” de Granby qui a été choisie entre 74 autres oeuvres de peintres canadiens.Une femme échevin Par une majorité de 363 voix sur son adversaire, Mlle Gertrude Cette robe, de coupe sportive, est très pratique puisqu'elle est de mise en toutes occasions, autant pour la danse que pour une sortie à la campagne.La jupe droite et les manches sont de fin lainage blanc.Le corsage de tons contrastants, vert et blanc, bleu marine et blanc ou brun et blanc est tout à fait nouveau.nuiim .mp L’asperge - Légume particulier au printemps Quand vous achetez des asperges, les tiges doivent être vertes sur presque toute leur longueur.Elles doivent être cassantes, avec des pointes étroitement rapprochées.Des pointes trop mûres indiquent que l’asperge est trop mûre et qu’elle peut être dure et ligneuse.L’asperge se fane rapidement et si on la laisse reposer un certain temps, elle perd beaucoup de sa saveur délicate.Coupez les extrémités dures et ligneuses des tiges et enlevez les écailles, car il peut se ramasser du sable sous ces écailles, ce qui rend l’asperge gravelcu- 1464, rue Préfontaine, Montréal AM.6027 — FR.3905 i Emard vient d’être élue échevin de j la' coquette ville de Saint-Lambert, pour le quartier no 1.Mlle Emard n’est pas une novice dans les affaires municipales puisqu’elle est employée municipale depuis dix-neuf ans.On a donc fait confiance à son expérience autant qu’à son talent."Mère de l'année" Mme Frederick Murray, mère de cinq enfants, de Cedar Rapids, Iowa, a été choisie comme la “Mère de l’année” par le Golden Unie Foundation.Depuis cinquante ans Mme Murray se penche sur les problèmes de l’enfance et ses conditions de vie.Elle est même l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’éducation.A propos de "shorts" Chaque année, à ce temps-ci, des conseils de villein ici et là dans la province, en passant la réglementation de l’heure d’été pensent aussi à réglementer la mode.C’est ainsi que le port des “shorts” sera interdit à Kénogami, petite ville de la région du Saguenay.Le règlement 640, amendant le règlement du bon ordre et de la paix, prohibe le port de ces vêtements en ville, en public, à la vue des gens.H'^OUR 9185 RUE SAINT-DENIS.3450 PAUL H PPL H e.A.B.D., B.Phm.L, Ba.O.O.D.OPTOMETRISTE EXAMEN DE LA VUE • EXERCICES MUSCULAIRES DES YEUX • VERRES CORRECTEURS il se.Lavez parfaitement et faites cuire dans de l’eau bouillante salée pendant 12-15 minutes.Conservez le liquide de cuisson et utilisez-le pour les souces et les soupes.Bien des ménagères ont de la difficulté à faire cuire les asperges de façon qu’elles soient tendres, sans leur faire perdre couleur et saveur.Trop souvent quand les tiges sont suffisamment cuites, les pointes tendres et délicates manquent de saveur et sont trop molles pour conserver leur forme.Pour éviter la cuisson excessive, les économistes ménagères de la Section des consommateurs, ministère fédéral de l’Agriculture, offrent quelques suggestions.Coupez les tiges (i’égales longueurs et liez-les en bottes.Faites-les cuire dans une position verticale dans une casserole profonde.L’eau doit être à mi-hauteur des pointes, qu* doivent être cuites à la vapeur seulement.Faites cuire les asperges jusqu’à ce qu’elles soient tendres, mais pas molles.Il vaut mieux qu’elles ne soient pas assez cuites que trop cuites.Après la cuisson servez immédiatement, ne laissez jamais reposer.L’asperge est souvent servie avec du fromage ou une sauce hollandaise, ce qui agrémente sa saveur caractéristique.ASPERGES AU FOUR 2 Ibs d’asperges, 4 oeufs cuits dur, tranchés, 4 c.à table de gras doux, 4 c.à table de farine, 2 tasses de lait, 1 c.à thé de sel, poivre, 1 tasse de fromage râpé, 2 c.à table de piment vert haché, facultatif, Vi tasse de chapelure beurrée.Faites cuire les asperges dans l’eau bouillante salée.Faites fondre le gras, incorporez la farine et ajoutez le lait graduellement.Faites cuire sur le feu en brassant constamment jusqu’à ce que le mélange épaississe.Ajoutez le sel, le poivre, le fromage râpé et le piment vert et continuez la cuisson au bain-marie jusqu’à ce que le fromage soit fondu.Disposez un rang d’asperges dans le fond d’un plat à gratin graissé, couvrez de sauce puis d’un rang de tranches d’oeufs.Répétez jusqu’à ce que le plat soit plein.Saupoudrez de chapelure beurrée et faites cuire à four modéré, 350°F., pendant 20 minutes.Six portions.TIMBALE D’ASPERGES 2 Ibs d’asperges, 1 ’/à tasse de lait chaud, 4 oeufs 1 c.à thé de sel, Và c.à Ih > de paprika, % c.à thé de muscade, quelques gouttes de jus de citron.Faites cuire les asperges dans l’eau bouillante salée.Chauffez le lait.Battez les oeufs; ajoutez les ingrédients secs et le lait chaud et mêlez bien.Placez des asperges égouttée.; dans un moule-eouronne graissé de 9”.Versez le mélange liquide sur les asperges et faites pocher à four modérément doux, 325°F., pendant 40 minutes.Dé- i moulez et servez avec sauce hollan- | daise.SAUCE HOLLANDAISE 2 c.à table de gras doux, 2 c.à-lable de farine, 1 tasse de lait, 1-3 c.à thé de sel, pincée de poivre, 1 i jaune d’oeuf, 1 c.à table de jus de citron, 1 c.à table de beurre.Faites fondre le gras et incorporez la farine.Ajoutez le lait graduellement et faites cuire en bras- ; saut constamment jusqu’à ce que le I mélange épaississe.Assaisonnez.' Versez une partie de la sauce chau- i de sur la jaune d’oeuf, ajoutez au reste de la sauce et faites cuire 2 minutes de plus.Retirez du feu.! ajoutez le jus de eih-on et le beurre, j Lo Vie Protiqu» Destruction des bestioles dans _la maison Le DDT pour se débarrasser des mouches, punaises, coquerelles, etc.Les effets toxiques remarquables du DDT font qu’il est possible de réprimer plus efficacement qu’au-paravant les principaux insectes nuisibles à la santé et à l’hygiène publiques.La chose est particulièrement vraie en ce qui concerne deux espèces par trop répandues: la mouche commune et la punaise des lits, écrit le Dr C.R.Twinji, de la Division de l’entomologie du ministère fédéral de l’Agriculture, dans un article publié par Scientific Agriculture sur “Les nouveaux insecticides, raticides et substances repoussantes utiles dans le domaine de la santé publique”.L’application de DDT, simple mais bien faite, en pulvérisation ou en poussière, aux endroits où se cache la punaise des lits ou là où elle doit venir en contact avec l’insecticide, supprime cet insecte nuisible et prévient sa réapparition pendant plusieurs mois; elle élimine également la nécessité des fumigations dispendieuses, fastidieuses, dangereuses et d’un effet seulement temporaire.L’application de pulvérisations résiduaires de DDT à l’intérieur d’édifices de toutes sortes, là où les mouches sont une source d’ennuis, et la pulvérisation périodique ou la destruction appropriée des substances favorables à la multiplication de cet insecte, pourraient supprimer en grande partie le fléau de la mouche commune dans des localités entières, si ces opérations étaient effectuées sur une échelle assez générale.La blatte ou coquerelle est un autre insecte nuisible qui peut être exterminé dans les édifices infestés, par l’emploi de DDT.Dans ce cas, les préparations contenant du DDT et du pyrèthre sont particulièrement efficaces.Les moustiques sont même plus susceptibles aux effets du DDT que la mouche commune; un faible dépôt de cet ingrédient laissé sur les surfaces intérieures par des pulvérisations résiduaires peut conserver son effet toxique pendant plusieurs semaines.Les DDT en solution dans l’huile, en émulsion ou en suspension dans l’eau, appliqué sous forme de pulvérisation fine aux plantes et aux endroits où les moustiques prennent refuge, à raison de huit onces ou moins par acre réduit de beaucoup l’activité de ces insectes à l’extérieur.Une quantité de quatre onces ou moins de DDT par acre, bien épandue dans les endroits où les moustiques se multiplient, détruit les larves des formes culicidée et anophèle.Le DDT détruit instantanéaient les puces et les poux.Brillant succès de gala de charité Les religieuses et les dames pa-tronneses offrent l’epxression de leur profonde reconnaissance à tous les amis qui se pressaient nombreux lundi, le 21 avril, dans la grande salle des Fusiliers Mont-Royal, au cours de l’après-midi et de la soirée, témoignant leur sym-palie à l’oeuvre plus que centenaire.Un hommage particulier va à l’officier commandant le lieutenant-colonel Jean Ghaput, pour sa large hospitalité; aux dames auxiliaires directrices de comptoirs.L’organisateur en chef, dont la modestie va jusqu’à exiger que l’on taise son nom, s’est dévoué sans compter, pour préparer le succès de ce gala de charité.Le maire de Montréal, M.Camil-lien Houde, honorait la réunion de sa présence, dans la soirée.Les généreux donateurs ainsi que nos bienveillants rédacteurs de la presse, comme ceux de la radio, qui se sont prêtés magnifiquement, méritent de sincères remerciements.Le grand concours de charité a donné le résultat suivant: La cape EATON Heuras d'affaires du lundi au vsn-drsdt.9 b.30 à 5 h.30.Nous fermons à 1 heure le samedi» - •• • .''•V-^.•» LITS PLIANTS Lits de secours .tout ce qu'il y a de plus pratique pour la chambre d'ami ou le chalet d'été.Ils se plient' lorsqu'ils ne servent pas ! Cadre tout métal à sommier à câbles et matelas de coton de bonne qualité.Ouverts, environ 30" x 72".14.95 Spécial samedi matin, les 2 pièces * Literie, au septième.ST.EATON C?,«TE» OF MONTREAL de fourrure, gagnée par Mme Edmond Chartrand, 1268 rue Labelle; radio, Mlle Nicole Lacroix de Richelieu; grille-pain électrique.Maison Parent et Goyer; couvre-lit en dentelle, Mlle Cécile Charest de Beauharnos; poupée et son trousseau, Mme Fernand Duval, 1264 rue St-Hubert; afghan, Mme Gibson, 5552 rue Casgrain; fer électrique, Mlle Lucille Bélanger, 4440 rue Kent; service de vaisselle, no 1305-Z; lampe avec pied en verre, no 949 (billet jaune orange) ; voyage à New-York, no 256,324 (billet jaune pâle) ; couvre-lit à la min, Mlle Pauline Pontbriand, rue Bloomfield; cendrier en plastique, M.Marcel Braeau; second radio, Mme C.Sar-rain, 4585 boul.Décarie; percolateur, Mme Jean Paré-Morin.les sont cordialement Invités en cette année mariale, à prendre part à ces pieux exercices.CHEZ LES INFIRMIERES Le 30 avril prochain, à 8 h.du soir sera tenue dans le salon des Infirmières de l'hOpltal St-Chaxles de St-Hyaclnthe une assemblée générale pour toutes les Infirmières du district no 4.Cordiale Invitation.CONFERENCE LITURGIQUE Dimanche prochain, le 27 avril, dans le local des Franciscaines missionnaires de Marie, 120 est, rue Laurier, aura lieu la conférence liturgique donnée par le R.P.Germain-Marie Desnoyers, O.F.M.Les membres du Cercle missionnaire liturgique et les abonnés de l’Oeuvre sont cordialement Invités.Activités Féminines RETRAITE FERMEE ET RECOLLECTION B y aura retraite fermée pour Jeunes filles, au couvent de Marie-Réparatrice, 1025 Mont-Royal ouest, du 30 mal au 2 Juin, préchée par le R.P.Guy Laramée, S.J.Lia récollection mensuelle pour Jeunes filles aura lieu dimanche, 27 avril, sous la direction du R.P.G.Tremblay, S.J.; méditation A 8 h.45, suivie de la sainte messe; la conférence a lieu vers 10 h.30.Les anciennes retraitantes sont Invitées à prendre part à cette récoUectlon qui sera en même temps l’ouverture de la neuvalne solennelle de réparation.NEUVAINE SOLENNELLE DE REPARATION » Dimanche, 27 avril, ouverture de la net vaine solennelle de Réparation à la clu pelle de Marie-Réparatrice, boul.Moni Royal.Il y aura ce même Jour messes 5 ?h- et 10 h., auxquelles assisteror différente groupes d’associés.Chaque so à 8 h., sermon par le R.P.Léon Brlss bols, C.8.C., suivi du salut solennel.So Ex.Mgr Conrad Chaumont officiera le : au soir, alors que la chorale de St-Alphor se d'Youville chantera le salut.Les Ildé lepoissonest ^ doublement) jy-^bonavec jjP^A cette ÜPS Toute la famille aime 7-Up, ce breuvage Si frais, pétillant, animé, qui s harmonise à la joie des plus belles heures.C’est le breuvage de famille qui "ravigote” en toute occasion parce qu il est frais et joyeux.Feuilleton du “Devoir” MAMIE SOLE ROMAN Berthe BERNAGE 34.(Suite) Ouvre les yeux et les oreilles, admire ce qui est beau, aie pitié de ce qui est laid, pardonne, et donne.Chante, même quand ça ne va pas.Parce que les autres ont besoin que tu chantes.En toi aussi, lu as besoin d’une musique.Je suis une vieille paysanne ignorante.Je t'explique mal tout ça.Mais tu comprendras un jour.Ce soir, recueille mon cadeau de Noël dans ton cher petit coeur d’enfant." Que ces paroles répondaient bien A ce nue Georges portait en lui de rêves, aux ailes repliées! Sur «on bras s’appuyait un peu plus forf la main de la jeune fille.A eux deux, que c’eût été beau de recueilir le cadeau de Noël de Mamie Soleil! O Sylvelte, Sylvette délicieuse près du pauvre lourdaud.Ils approchaient de la bijouterie.Alors Sylvette, excitée par son récit, osa dire ce qu’elle brûlait d’envie de dire: — Georges.écoute.Tu ne le répéteras à personne?J'aime François Villeboii.tu sais, le peintre?Et je crois qu’il m’aime.Ne me réponds pas, je t’en prie.Pas maintenant.Tes mots me feraient peut-être mal.Mais je suis contente de t’avoir confié mon secret.Parce que tu es un vrai ami, toi.— Oui, Sylvette, un vrai ami.— J’ai confiance en toi.Tu es si sage.Oh! ce mot sage qui semblait repousser l’amour.< — Et parce que tu m'aimes bien.— Oui.Sylvette.— Tu garderas le secret?— Oui, Sylvette.— Tiens, voici la bijouterie.La porte est fermée.Mais on voit les bijoux.Qu’il y a de belles bagues! Georges, trouves-tu ça idiot de m’amuser à choisir parmi elles.ma bague de fiançailles?Mon Dieu, on en était déjà aux fiançailles?— Non, ce n'est pas idiot, mais c’est prématuré.Es-tu sûre.— OhJ tais-t-oi.Ne me fais pas douter de mon bonheur.Une chose tellement merveilleuse, le bonheur.Mais tu ne sais pas encore ça.Car bien sûr.tu n’aimes pas le grand lapin belge.— Viens, dit-il brusquement.Rentrons.Maman va se demander pourquoi nous tardons ainsi.— Et il faut que je l’aide à la cuisine.Ce matin, elle avait une pau- vre petite figure toute fatiguée.— Cela lui arrive souvent.Sans doulc à cause de son chagrin.Ah! si on pouvait amener la réconciliation .— Mamie Soleil aurait su s’y prendre.Quand il y avait des gens brouillés dans le pays, elle n'avait pas de cesse qu’ils n’aient trinqué ensemble.— Elle t’a légué son pouvoir: essaie! — Ton père m’intimide.Et puis, mon pauvre Georges, je suis si égoïste en ce moment.Mamie Soleil pensait aur autres, tout le temps.Moi, je ne pense qu’à mon amour.Le soir, dans la mansarde autour de laquelle gémissait le vent.Georges resta longtemps prostré sur sa table.11 pleurait.Sylvette.les pays de soleil.Mais non, ce serait le grand lapin beige, le sombre bureau à l’odeur de paperasses et de poussière.Bien sûr.un âge Tiendrait où tout se tasserait.Il se transformerait peu à peu en un gros garçon satisfait de la douce médiocrité de sa vie.U aurait une femme honnête, affectueuse, des enfants bien élevés, une maison en ordre, un gain régulier.Que demander d'autre?Que demander d’autre?Mais Sylvette! Sylvette, son visage ardent, son corps souple et dansanl, son humeur fantaisiste.Et le départ à deux pour fonder dans la France lointaine un foyer bien français, bien chrétien, mais moderne, ensoleillé.Comme il souffrait! Fendant ce temps, Sylvette, les bras croisés sur sa poitrine, répétait avant de s’endormir le nom chéri: “François, François Ville-bois.” Et elle imaginait la scène où il lui demanderait d’être sa fiancée.Le lendemain, ils sc rencontrèrent — comme par hasard — place du Tertre.Elle aimait toul, de ces rencontres: François s'arrêtant avec le sourire tendre et moqueur qui l’ensorcelait; François lui contant des histoires qui la faisaient rire comme une enfant, et puis trouvant des mois d'artiste pour attirer son attention vsur un jeu de lumière, un nuage nu ciel, un détail du paysage montmartrois; François raccompagnant jusqu’en haut des marches, là où l’on reçoit en plein visage une clarté et un grand coup de vent frais Ce jour-là, quand il dit: “A demain”, son regard était une caresse.Et plus bas, il répéta: “A demain, chérie”.Chérie! Elle revint rayonnante au logis: “Comme lu es jolie”, fit remarquer Lolottc.Alors une flamme rose envahit son visage de brune et son cou.Lolotte fut éblouie.A l’atelier, ses progrès étonnaienl Fab.Un lalent allait-il sc révéler?Ou bien n’é?ait-cc qu’une montée de sève passagère?Elle se transformait, cette petite Ladouceur, arrivée laide et devenue charmante.Sur ses traits mobiles, le maître reconnaissait la lumière qui révèle l’amour.Qui aimait-elle?Pas le i cousin, bien sûr.Un Jour, Sylvette travaillait seule, et François vint à l’atelier.Il la regarda, il se pencha, il l’embrassa longuement, fort.— Oh! c’est mal, très mal, dit-elle.— Vraiment, êtes-vous fâchée?Vos yeux disent non.Rendez-tnol mon baiser.Vous ne voulez pas?Alors je recommence.Il s'en alla.Son baiser restait comme une brûlure, mais délicieu- se.Plusieurs jours de suite, il se trouva sur son chemin.Il prenait son bras.Il l'appelait chérie, il lui apportait des gâteaux ou des fleurs.Un matin, Fab posa la main sur son épaule: — Je vais vous parler comme un père, un grand-père.Comprenant de quoi il s’agissait, elle rougil, et puis, sans qu’aucun nom eût été prononcé: — Je l'aime.— Et lui, vous aime-t-il?— Oui, maître.— Vous l’a-t-il dit?Et de quelle manière vous aimerait-il?Vous êtes une enfant très pure et très naïve.Vous ne croyez pas courir de danger en vous promenant avec ce garçon, et quand il vous embrasse, vous pensez.Elle releva la tête.Ses yeux étaient ceux d'une femme: - Je pense: nous nous marie* rons.- t\ suivre) ¦ VOLUME XXXVIII — No 94 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 25 AVRIL 1947 A LA SCENE, AU CONCERT ET A L'ECRAN Cinéma SAINT-DENIS: La Foire aux Chimères, avec Madeleine Sologne et Eric von Stroheim.CINEMA DE PARIS: La Symphonie Pastorale, avec Michèle Morgan et Piene Blanchar.HIS MAJESTY’S: “Dente per Dente", une production Léo, avec Ca-terina Boratto et Carlo Tamberlani (29 avril au 4 mai inclusivement).LOEWS: Till the Clouds Poll By, avec Van Johnson, Judy Garland, Frank S natra, June Allyson Robert Walker, Kathryn Grayson, Van Heflin, Dinah Shore et une série d’artistes.PALACE: I’ll be Yours avec Deanna Durbin, Tom Drake et Willfâm Bendix.CAPITOL: Sinbad the Sailor, avec Maureen O’Hara et Douglas Fairbanks Jr.PRINCESS: Ladies’ Man, avec Eddie Bracken et Virginia Welles.IMPERIAL: The Westerner, avec Gary Cooper.Strike Me Pink, avec Eddie Cantor, Brian Donlevy.ORPHEUM: San Francisco, avec Clark Gabl" et Jeannette Macdonald.KFINT: The Rest Years of Our Lives, avec Frederic March, Myrna Loy, Dana Andrews, Teresa Wright, Virginia Mayo et Hoagy Carmichael.ORLEANS: “The Big Sleep" avec Humphrey Bogart et Laureen Bacall; “If I’m Lucky" avec Vivian Blaine, Perry Como et Carmen Miranda- • AMHERST : “Deception” avec Bette Davis, Paul Henreid et Claude Rains; “The Return of Monte Cristo” avec Louis Hayward et Barbara Britton.CENTURY: “Thrill of Brazil' avec Keenan Wynn, Evelyn Keyes; ‘The Walls Came Trumbling Down’ avec Lee Bowman et Marguerite Chapman.LAVAL: “Holiday in Mexico” avec Walter Pidgeon et fllona Massey; “Dressed to Kill" avec Basil Rathbone et Nigel Bruce.EMPIRE: “Statfe Fair” avec Jean ne Crain, en technicolor; “Captain Caution".HOLLYWOOD: “The Strange Love of Martha Ivors" avec Barbara Stanwyck et Van Heflin; “In Fast Company” avec Leo Gorcey et Bobby Jordan; “Cuban Pete".BEX: “Anna and the King of Siam” avec Irene Dunne et Re* Harrison; "Always a Bride" avec Rosemary Lane et George Beeves; “Smashing tt)e Money Ring”.STELLA: “Claudia and David” avec Dorothy McGuire et Robert Young; “Junior Prom” avec Freddie Stewart et June Preisser; “Mur dcr in the Air".NELSON: “The Killers” avec Burt Lancaster et Ava Gardner; “Dark Horse” avec Ann Savage; “The Town” avec Kirby Grant.4 Horaire des spectacles SAINT-DENIS : "La foire aux chimères” 12 h.3 h.13, 6 h 36, 9 h.59.“Jeunea filles dans la nuit” I h.44, 5 h.07 et 8 h.30.CINEMA DE PARIS : “La Symphonie Pastorale” II h.25.1 h.55.4 h.20.6 h.45.9 h.15.LOEW’S : “TUI The Clouds Roll By” 10 h.17.12 h.58, 3 h.44.6 h.30.9 h.16.PALACE: “I’ll Be Yours” 10 h.20.12 h.35.2 h.55, 5 h.15.7 h.35, 9 h.55.CAPITOL: “Sinbad The Sailor” 10 h„ 12 h.19.2 h.38, 4 h.57, 7 h.16, 9 h.35.PRINCESS: “Ladles Man” 10 h.05, 1 h., 3 h.55, 6 h.55, 9 h.50.“Seven Were Saved” 11 h.40, 2 h.35, 5 h.30, 8 h.30.,->>HE1'IM ¦ “San Francisco” 9 h.59, 12 h.19, 2 h.39, 4 h.59.7 h.19, 9 h.39.IMPERIAL : “The Westerner” 11 h., 2 h.36, 6 h.12, 9 h.48.“Strike Me Pink”.12 h.47, 4 h.23, 7 h.59.5th AVENUE: “I’ve Always Loved You” avec Philip Dorn et Catherine McLeod; “Alias Mr Twilight” avec Lloyd Corrigan et Trudy Marshall.PARK AVENUE: “Gallant Bess' avec Marshall Thompson, et George Tobias; “Roger Touhy, Gangster” avec Lois Andrews et Preston Foster.VILLERAY: La route semée d’étoiles avec Bing Crosby et Rise Stevens; Men in her Diary avec John Hal et Peggy Ryan.MIDWAY: Dangerous Passage avec Robert Lowery et Phyllis Brooks; And Then There Were None avec Louis Hayward et June Dup'rez; Frontier Fugitives avec Dave O’Brien et Tex Ritter.VERDUN PALACE: Road to Utopia avec Bob Hope, Dorothy La-mour et Bing Crosby; Scandal in Paris avec George Sanders, Signe Hasso.BEAUBIEN: “Fog Island” avec Geo.Zucco, Lionel Atwill; “Joe Pa-looka" avec Joe Kirkwood, Leon Errol; “Don’t Fence Me In” avec Rov Rogers.PERRON: “Sentimental Journey” avec John Payne, Maureen O’Hara; “Y’olanda and the Thief” en couleurs, avec Fred Astaire et Lucille Bremer; “Guadalcanal Diary Revival” avec Preston Foster et Lloyd Nolan T Huon de Bordeaux d'Alexandre Arnoux A l’Auditorium du Collège de St-Laurent En matinsa : 17-22-24-31 mai Bllleti : Adultei 1.00 at .50.Enianti .25 En lolrâa : 21-26-30 mai.Bille'! : $2.00 - $1.50 et $1.00 Taxai non comprises.Tél.BY.2444 Fresnay dans 21”.‘L’Assassin habite au Musique HIS MAJESTY’S - L’Enlèvement au Sérail, de Mozart, présenté par l’Opera Guild.(8 et 9 mai).HIS MAJESTY’S: La Société Classique présente Tito Schipa (28 avril).EGLISE NOTRE-DAME: La Rédemption de Charles Gounod, par les Chanteurs de la poste, choeur mixte de 150 voix.(27 avril) HIS MAJESTY’S: La troupe de ballet Trudi Schoop.(26 avril, matinée et soirée).PLATEAU: La Symphonie féminine, sous la direction de Ethel Stark.Soliste: Paul Willgenstein, pianiste.(3 mai).HIS MAJESTY’S: Jan Kiepura, ténor, et Marta Eggerth.soprano, en récital conjoint.(25 avril) ERMITAGE: Récital par Winifred Bam^rick, harpiste (29 avril).PLATEAU: Récital par Jean Dan-sercau, pianiste (28 avril).MONUMENT NATIONAL: Char les Trenet, en personne (28, 29 avril, 1er mai).HITZ-CARLTON : Récital conjoint Albert Viau, ténor, François Brunet.baryton (5 mai).FORUM: Concert par les élèves des écoles catholiques de Montréal à l’occasion du Festival international de musique à l’école (26 avril, 3 h.p.m.).ARENA DE LACHINE: Concert de gala, par le Choeur mixte de La-chine (7 mai).Théâtre GESU: Les Compagnons présentent Les Gueux au Paradis, pièce de Martens, adaptation d’André Obey.( 25, 26 avril).MOYSE HALL: Roméo et Juliette, de Shakespeare.(1er au 8 mai).AUDITORIUM DU COLLEGE ST-LAURENT: Huon de Bordeaux d’Alexandre Arnoux.En matinée: 17, 22, 24, 31 mai; en soirée: 21, 26 et 30 mai.SPECTACLE FORUM: Le Cirque Hamid-Mor-ton.(Samedi, 3 mai, au samedi, 10 mai, en matinées et en soirées).HIS MAJESTY’S: Oklahoma, comédie musicale (26 mai).PLATEAU: Soirée de Chez Nous, avec des artistes de la radio (26 avril).PASSE-TEMPS: Saratoga Trunk 'd’organisationsC avec Gary Cooper et Ingrid Berg- « organisations man; The Bamboo Blonde avec Francis Langford et Russel Wade; Strange Triangle avec Signe Hasso et Preston Foster.EMPRESS et OUTREMONT: ‘The House on 92nd Street” avec William Eythe, Lloyd Nolan et Signe Hasso; Vivian Blaine, Dennis.O’Keefe, Perry Como et Carmen Miranda dans “Doll F'ace”.SAVOY (Verdun): Gary Cooper dans Cloak and Dagger avec Lilli Palmer et Robert Alda; Brief Encounter avec Oîia Johnson, Trevor Howard et Stanley Holloway.CHATEAU — Fernandel dans “Monsieur Hector”; Blanchette Brunov dans “Les Cadets de l’Océan”.CARTIER: René Dary dans “120 Rue de la Gare”; Fernandel et Del-mont dans “La Nuit Merveilleuse”.DOMINION : Françoise Rosav dans “La Dame de Haut-le-Bois”; Claude Dauphin dans “Dorothée cherche l’Amour”.MAISONNEUVE: Jacques Dumes-nil dans “Le Père Serge”; Pierre Jan Kiepura, ténpr polonais, viendra donner un récital conjointement avec épouse, Marta Eggert, le 25 avril, au H is Majesty's.son Au Forum Grand succès au Festival international de musique Rapport des délégués en Allemagne Londres — “L’écroulement de l'Allemagne n’est pas seulement d’ordre physique et économique, il est aussi d’ordre spirituel”.C'est en les représentants de jeunesse délégués par le gouvernement britannique pour enquêter sur la situation de la jeunesse allemande résument les observations qu’ils ont recueillies dans un rapport que vient de publier le National Council of Civil Service.Le rapport extensif relève et commente les nombreux problèmes dont est faite aujourd’hui la vie des jeunes Allemands et qui résultent de la famine, de la désorganisation de la famille résultant d’une guerre totale, de la destruction matérielle “qui défie toute description”, de la fausse éducation inculquée par les Nazis, de la rareté des logements, de l’occupation et des migrations de population.Plusieurs suggestions y sont présentées par les enquêteurs parmi lesquels se trouvait Pat Keegan, président national des Young Christian Workers (J.O.C.) qui participera à la Semaine d’études internationale de ce mouvement en juin à Montréal.ETHEL STARK DIRECTRICE DE LA SYMPHONIE FEMININE DE MONTREAL PRESENTE PAUL WITTGENSTEIN LE PHENOMENAL PIANISTE VIRTUOSE DU JEU DE LA MAIN GAUCHE SAMEDI, 3 MAI, A LA SALLE DU PLATEAU Prog Concerto pour main gauche .Ravel Symphonie Pathétique Tsehatkovsky Lee Préludes .Liait Billets: 1.25.1.50.2.00.2.25.3.60 Suite 311 1010.Ste-Catherine ouest, Tél.HA.5536 L‘Op era Guild see pfésente LA PREMIERE DU GALA CANADIEN DE L’ENLEVEMENT AU SERAIL UNE NUIT D'ARABIE A L'OPERA DE WOLFGANG AMADEUS MOZART Au théâtre HIS MAJESTY'S Jeudi et vendredi, les 8 et 9 mai, à 8 h.30 p.m.EMIL COOPER Metropolitan Opera avec des artistes du Metropolitan COMMANDES POSTALES ACCEPTEES MAINTENANT 2184, av.LINCOLN WEIlington 6951 Sous la direction de PRIX: $1.15 à $5.50 (taxes incluses) Des vieilles chansons de France, des airs typiquement canadiens, des cantiques et même des airs d’opéra composaient hier soir le programme de la première manifestation du Festival international de musique à l’école, au Forum.L’amphithéâtre était bondé d’une grouillante et vivante jeunesse, de même que d’une foule d’adultes, qui applaudissait à tout rompre chacun des numéros.Au cours de ce premier des six concerts qui doivent avoir lieu d’ici la fin de la semaine, on a entendu le choeur du Mount Pleasant High School, de Shenectady, N.Y.; la fanfare du Medford High School, Mass.;‘le choeur de James Lockwood High.School, de Warwick, R.I.; l’orchestre du Senior High School, de Jamestown, N.\\; le choeur du Williams High School d’Oakland, Me., et la fanfare de Woonsocket, R.I., pour ce qui concerne les groupes étrangers.Cinq choeurs des écoles de Montréal et la fanfare du Mont-St-Louis ont représenté notre ville à ce premier concert, dont l’immense succès indique ce que sera la manifestation de ce soir, celles de demain après-midi, au Forum (matinée française) et au Gymnase Currie (matinée anglaise), et celle de samedi soir, au Forum.Ceux qui n’auraient pas eu la chance de se procurer des billets pour les concerts à venir peuvent le faire en s’adressant au magasin Archambault, angle Berri et Ste-Catherine De jeunes écoliers venant de quelque 80 villes du Canada et du nord-est des Etats-Unis, sont arrivés hier à Montréal, en criant et en chan tant, pour prendre part à ce grand Festival international de musique.Les premiers arrivants, hier ma tin, étaient des enfants du Maine, du New Hampshire, de Rhode Is land, du Connecticut, du Vermont, de l’Etat de New-York, et d’autres Etats.Ils ont voyagé par autobus ou par chemin de fer.On estime qu’en tout 12,000 garçons et fillettes, ce qui comprend les chanteurs et les instrumentistes de fanfares et orchestres, partiel pent au Festival qui durera trois jours et comportera six concerts et une parade.On a organisé la distribution de 50,000 programmes pour ces manifestations.Un bon nombre des 1,200 écoliers visiteurs seront logés dans des maisons privées durant leur séjour à Montréal.D’autres, que leurs parents et leurs éducateurs veulent habituer à voyager par les moyens ordinaires^ logent dans des hôtels, avec les instituteurs qui les dirigent.rance et d’une générosité à toute épreuve.Il y eut par la suite inspection des travaux manuels des élèves dont la qualité et le fini ont suscité d’élogieuses appréciations.Réunion des producteurs de lin Les membres de la Coopérative centrale des Producteurs de lin du Québec ont tenu leur assemblée annuelle le 15 courant, à Montréal, sous la présidence de M.Ümer-E.Milot.M.Pierre Charron, inspecteur-comptable du ministère provincial de l’Agriculture, a produit son rapport.Cette coopérative u un actif total de $171.783 85.Cette société est une fédération de quinze lincries coopératives.Elle scs quartiers généraux dans l’ancienne école du lin à Plessisville Le bureau pour l’année courante se composera de MM- Omer-Ë.Mi-lot, de Y’amachiche, président; J.-A.-H.Lalonde, de Saint-Polycarpe, vice-président; Gérard i.agacé, de Sainte-Martine, Charles Gagné, de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, et Lucien Marcoux, de Plessisville, directeurs; M.J-R.Latulippe a été réengagé comme secrétaire-gérant.mière fois en ce pays, des oeuvres importantes, et fondant la Société Philharmonique de l’Etat.Depuis, les théâtres d’opéra les plus renommés du morde entier l’invitèrent à dirige \ Une fois de plus, l’Opéra Guild, pour sa prochaine présentation, a choisi un o éra jamais exécuté auparavant au Canada.La distribution comprend Geneviève Rowc, Pierrette Alarie, Léopold Simoneau, John Carter et Jerome Mine.La mise en scène est sous la direction de Dino Yannopoulos.____ Stokowski a raison d'un photographe Knoxville (P.A.) — Leopold Stokowski a exigé, avant de diriger un concert de la New Y'ork Philharmonie Symphony Orchestra, à l’université du Tennessee, qu’un photo-graphe au service du journal de l’université lui donne le négntil d’une photo de Mme Stokowski, l’ex-Mlle Gloria Vanderbilt.A cau: se de cet incident le concert a été retardé de dix minutes.Le chef d’orchestre a pris plac* au pupitre et a ouvert le concert dès qu’il eut reçu le négatif de 11 photo que venait de prendre le jeu ne homme.Emile Cooper dirigera T'Enlèvement au Sérail' Théâtre des Petits Sous la présidence de Son Honneur le Maire de Montréal Monsieur Camillien Houde “Matinée Artistique” A 2 heures précises — Salle du Gesù DIMANCHE 27 AVRIL Retenez vos fauteuils en téléphonant CA.6212 L# guichet aux !«ra fermé U lour du epectacle.INSTITUT CAMILLE BERNARD ramme modifié de Kiepura-Eggerth Le programme de Jan Kiepura et Marta Eggerth que présentera Canadian Concerts & Artists, Inc., au His Majesty’s, le vendredi 25 avril prochain, a subi quelques changements.Voici les pièces qu’interpréteront ees deux artistes: Aria Céleste Aida, de l’opéra Aida, Verdi; air de l’opéra Pêcheurs de Perles, Bizet; le Rêve de l’opéra Manon, Massenet; Aria comme un Rêve, Flotow; Tarentella “La Dan-za, Rossini; Jan Kiepura; Lundi del earo bene, Santi Violetta, Scarlatti, La Znigara, Donizetti, Marta Eg-gertb: duo de l’opéra Manon, Massenet; duo de l’opéra La Bohême, Puccini; Jan Kiepura et Marta Eg-«erth: air de l’opéra Halka, Monius-ki; La Ust Koralu, Marczewski; Ku-jawak, Wieniawaski; Jan Kiepura: Plaisir d’amour, Martini; Ouvre ton coeur, Bizet; Hejre Kati, Flotow; Marta Eggerth: duo de Rosalinda, Chauve-Souris, Johann Strauss; Marta Eggcrth-Jan Kiepura.Les cours oratoires des Amis de l'Art Une des nouvelles entreprises de l’année aux Amis de l’art, ses cours d’art oratoire par M.René Guénet-te à la bibliothèque municipale ont remporté l’approbation générale.Ces cours sont régulièTement suivis chaque semaine par quelque 75 étudiants de nos collèges, écoles supérieures et université et leur but est de préparer nos jeunes gens à parler en public, à préparer un discours bien tourné, à introduire un conférencier ou à le remerfier, à adresser la parole au cours d’un bnnouet et même à improviser sur un thème donné.Ses cours fort populaires répondaient à un besoin — donner à nos jeunes cette maîtrise de la parole qui est la force la plus invincible donnée aux hommes.Le public saura montrer qu’il apprécie cette initiative ainsi que les multiples autres avantages offerts à nos enfants par les Amis de l’art, lorsque cette association lancera sa campagne de souscription qui aura lieu du 1er nu ^2 mai.Conférence publique au Conservatoire Mme Louis B.Dyer, fondatrice et directrice des Editions de L’Oiseau-Lyre, de Paris, prononcera une conférence samedi soir, à 8 h.15, au Conservatoire de musique de la province de Québec, 1700 rue St-Denis, Montréal.Mme Dyer parlera en français et sa conférence sera illustrée par des disques de la collection de L’Oiseau-Lyre.Le publie est invité.A l'école d’agriculture de Sainte-Martine 18 jeunes agriculteurs reçoivent leur diplôme La remise de 18 diplômes vient de couronner l'année scolaire à l’école moyenne d’agriculture de Stc-Martine.Les diplômés sont François Bouvet, de St-Grégoire (Nico-le|), avec très grande distinction; Léo Giard, de St-Hugues, Laurent Beaudry, de Verchères, Gérard Dai-gnault, d’Iberville, Claude Mayrand, de Lachevrotière (Portneuf), J.-Luc Sauvage, de Granby, Gaston Lafortune, de l’Epiphanie, Roger Lesage, J.-Marc Lussier, de Ste-Jus-tine de Newton, avec grande distinction; Georges Quenneville, de Glen Elm (Huntingdon), Marcel Daoust, de Ste-Barhe, avec distinction; Gérard Davignon, de Katevale, Richard Leduc, de St-Stanislas, J.-Paul Page, de St-Louis de Gonzague, Bruno Martineau, de Montcerf, Gustave Bertrand, de i’Epiphanie, Jean Michaud, de Montréal, et Y’ves Ste-Marie, de St-l'rbain, avec succès.Albert Métivier, diplômé de l’école normale de Québec, a reçu un certificat après, avoir fait sa 2e an-né.Gérard (loyer, de Montréal, est arrivé le premier des élèves de 1ère année.iÇette>>collatîon de diplômes a eu lieu récemment sous la présidence de M.N.April, directeur de l’école.Assistaient à cette cérémonie, M.J.-C.Magnan, représentant M.Laurent Barré, M.le chanoine Lionel Groulx, plusieurs prêtres, religieux et religieuses de la région et un nombreux public.M.François Bouvet, président de la promotion, a été l’interprète des finissants pour remercier les professeurs de i’école.M.April a souligné que Ste-Martine vient de terminer sa 13e année scolaire, préparant ses élèves aux dures luttes de l’avenir, au triple point de vue moral, intellectuel et physique.Ste-Martiuc a inauguré cette année des cours sur l’hygiène à la campagne.M.Magnan a signalé l’existence â travers la province de 18 écoles d’agriculture que fréquentent chaque année environ onze cents élèves: phalange de jeunes appelés à devenir le ferment de notre monde agricole de demain.D'oft l’importance, pour tous, d’être des valeurs et des hommes d’action.Dans son allocution, M.le chanoine Groulx a affirmé que la classe agricole est celle d’où sortent nos meilleurs chefs, religieux et sociaux.Notre classe rurale se doit aussi de se donner â elle-même de vrais chefs: competents, hommes de paix, de grand jugement, chrétiens et patriotes d’une persévé- L’Opéra Guild a invité le chef d’orchestre du Metropolitan, Emil Cooper, à diriger la prochaine présentation de r“Enlèvement au Sérail” c’e Mozart, qui sera donné au théâtre His Majesty’s les 8 et 9 mai.C’est M.Cooper qui a dirigé les productions uniques du Coq d’Or de Rimsky-Korsakoff et de Fidelio de Beethoven, que le Guild a présenté en première canadienne, et récemment, en janvier dernier, il dirigeait Madame Butterfly.Le chef russe naquit à Odessa et commença sa çarriere musicale en prenant des leçons de violon de son père.Il étudia ensuite et le violon et la composition à la Société Russe Impériale le Musique à Odessa pour ensuite aller se perfectionner à Vienne.Il fit rlors une tournée en Russie et en Europe comme violoniste de concert, mais à son retour dans sa ville natale, le compositeur Sergie Tanseiev et le chef d’orchestre Nikish l’encouragèrent et le décidèrent à s’adonner entièrement à la direction.C’.'st au théâtre municipal de Kiev que M.Cooper débuta dans sa nouvelle carrière de chef d’orchestre à l’âge de 20 ans.Plus tard, il prit 1^ direction du théâtre d’opéra de Kimin à Moscou où il eut la distinction d’introduire au publique, en première mondiale, le Coq d’Or de Rimsky-Korsakoff.L’impresario Sergei Diagelev qui, en ce temps-lâ, s’effoi^ait à introduire l’art russe en Europe Occidentale, invita M.Cooper à diriger, en première, différents opéras à Paris et à Londres.Cette saison d’art russe connut une grande popularité dû au début sensationnel de Cha-liapine e i Flurope occidentale.M.Cooper fut par la suite nommé directeur de l’Opéra Impérial de Russie, introduisant pour la pre- CHARLES TRENET au MONUMENT NATIONAL 28-29 avril ai 1*t mal 93.32, 2.65.1.99.1.33 tax* incl.BlUet! en vente chez : Ed.Archambault, MA.8201 et au Monument National, PI.6404 CE SOIR ET DEMAIN SOIR LES COMPAGNONS triomphent dans Les Gueux au Paradis THEATRE DU GESU Charles Trenet, interprète de la chanson française, que l'on entendra ou Monument National, les 28 et 29 avril, et le 1er mai CINEMA^PARIS J/mi h * * cm* ///Ciiu M0*CÂ* Ll SYMPHONIE PAST0R1LE ST-DENIS L'AFFICHE SOLOGRE (%oV,t 103».Dom.du Canada 3% 1954 .106 106Vi Dom.du Canada 3% 1963 .104>b 195 Dom.du Canada 3% 1956 .106 1061b Dom.du Canada 3% 1957 .105 1051b Dom.du Canada 3% 1959 .104% 105% Dom.du Canada 3% 1960 .104>,b 105 Dom du Canada 3% 1962 .1041b 105 Prlv.de Québec 3% 1900 .1041b 105 Prov.de Québec 3V«% 1049 .103 105 Prov.de Québec 2%'/» 1953 .105% 107% Prov.de Québec 3% 1953 .103'/« 105Vi Prov.de Québec 3% 1956 .103% 1051b Cité de Montréal 3% 1960 .101 102 Cité de Montréal 3% 1962 .107% 101% Cité de Montréal 37c 1964 .100% 101% Gatineau Power 37c 1970 .103% 105% Inter.Hydro 6% 1944 .104% 106% Mont.Power 3%% 1960 ______ 101% 103*% Mont.Tramways 5% 1931 .100% .Mont.Tramways 5% 1955 100 102 Shawinigan Water 3% 1961 .100% 102% Abitibi paper 3% 1967 .99% 101% Brown Co.37o 1959 .102% 104% Cons.Pr.3Vb% 1967 _______ 100 102 Price Bros.3%% 1966 .101% 103% Regent Knlttlnk 4% 1952 .101% Rolland Paper 4% 1965 ___ 102% Marché des changes Cours des changes entre banques à New-York : Angleterre : livre cable .4.03 Suisse : franc .2336% Suède : couronne .2783 Brésil : cruzeiro .0544 Taux de la Commission du contr61e du change étranger : Achat Vente £ sterling .4.02 4.04 Pair % % Pr f m- Valeurs et documents à l’abri dans nos coffrets de sûreté Vos Obligations ds la Vict-ma, Certificats d’Epargne, papiera d» famille, documenta et bijoux seront à l’abri dans un coffret de «ûreté.Ca coffret voua appartient, seul voua y «vei accès, tout ce que voua y déposas est à I, abri du feu, du voL rien oa * égare.Le prix de location est minima: En outre, ta Société d’Administration et de Fiducie ae chargera, moyennant une légère rémunération, de l’encaissement des coupons d’intérêts de vos Obligations.Plusieurs coffrets disponibles.Renseignements fournit sur demande.Discrétion assurée: SOCIETE D ADMINISTRATION ET DE FIDUCIE ADMINISTRATE!Cl CT FIDUCIAIRt B est, rua Salnt-Jacquss — Montréal tatimtihl* Crédit Fonslsr Franss-Canadltn — TéMahsnai P Liteau 1 y* .%:as en chiffon une qualité recommandée pour l'apres midi, le soir .Le haut en fil, pied renforcé.Bas entièrement diminués.Marque connue, jolie nuance î aunblonde.Pointures : 8Vi à lOVa.1.15 DUPUIS LA PAIRE rez-de-chaussée (Centre) H- ^ ï.-m ;V f’-' : ri'ff ¦ ««Ssi Léger tricot coton Chandails pour hommes .Tricot de coton, manches courtes.En bleu, belge, blanc.Tour de poitrine : petit, moyen, grand.Pour qui travaille au 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mouchetée ou chevronnée.25.50 à 37.60 PALETOTS "OFFICIER" (Trench Coat) — pour bambin» 3 h Cx ans.CravenetU mercerisée traitée au fameux procédé ZELAN rendant cei paletots à l'épreuve des ondées, de l'humidité.Marine brun, belge.Avec ou sans celn- 11.25 k 11.65 Pour 6 à 10 ans.11.29‘17.95 VESTONS DE SPORT (Il h 19 ftns) — Garçons et adolescents doivent avoir un tel vestoh sport pour maintenant et l'été.Tweed tout laine uni.à chevrons, à carreaux ou moucheté.Devant droit, doublure jusqu'à moitié, Q CA à 4 A "SR poches appliquées.«.WU I à».I é» PANTALONS SPORT (Tailles : 28 à 33) — Tweed tout laine plus léger pour l'été — en brun moyen.Chevrons dans la texture.Taille avec plis, passe-ceinture et chainette-éclalr.O CQ Chacun 0.0® CONFECTION POUR GARÇONS DUPUIS — sous-sol (Centre) Spéciaux pour fillettes (au 3e étage) ROBES LAVABLES pour fiilcftes 7 ô 10 ans.Colonnade à carreaux très fins en rouge, verl, bleu.Cot* sage à Insertion de dentelle.Deux poches.i AQ CHACUNE POUR LÈS BEBES 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