Le devoir, 6 juin 1947, vendredi 6 juin 1947
"Lt Canada tst un* nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne ou det Etats-Unis ou de qui que ce soit d’autre, l'attitude qu'il lui faut prendre envers le monde.” Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Monfréol, vendredi 6 juin 1947 VOLUME XXXVIII - No 129 REDACTION ET ADMINTSTRATloiT 430 EST.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE *BEIoir 33,31 SOIRS.DIMANCHES ET FETES H Diieclcui : Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS' Rédacteur an ch»! : Otnsr KEROUX Administration Rédaction : Gérant : BEIair 3361 BEIair 3366 BEIair 3363 * La seule défense contre la bombe atomique, c’est la paix % — — — — — — — Les cent immigrées polonaises de Saint-Georges de Beauce Pourquoi le chef de la C.C.F.a-t-il voulu déchaîner une tempête parlementaire à propos de leur venue au Canada P — Le geste et l'initiative de M.Ludger Dionne paraissent éminemment louables- Le passé contradictoire de M.Coldwell Le present chef de la C-C.F., ainsi que se désigne le parti socialiste de la politique canadienne, M.M.J.Coldwell, qui est aussi le successeur immédiat de feu J.S.Woodsworth, fondateur de ce même parti,' a fait de son mieux pour déchaîner une tempête parlementaire autour de la venue au Canada, sous les auspices d’un industriel canadien-français de Saint-Georges de Beauce qui est en même temps député du comté de Beauce à la Chambre des Communes, M.Ludger Dionne, d une centaine de jeunes filles polonaises.Est-ce l’industriel ou le député de Beauce que M.Cold Jusqu’à preuve du contraiie — et le faix de la preuve incombe en l’occurrence à ceux qui dénoncent ou vitupèrent—, le geste de M.Dionne ne peut-il, ne doit-il pas être tenu pour geste de charité?Et de charité intelligente?Pour geste accompli dans le sens même d’une invitation faite par N.S.P.le Pape aux pays qui le peuvent, de secourir les malheureuses victimes de la guerre, celles-là surtout que les circonstances de la guerre ont éloignées de leur pays et auxquelles les circonstances d’un après-guerre effroyable interdisent le rapatriement?N’est-cc pas la meilleure forme de charité, dans l’ordre Ce semble être exactement ce qu'a fait M.Ludger Dionne, et sans attendre, pour agir, — ce qui paraît de nature à ajouter à son mérite — que les lentes machines des administrations gouvernementales se soient mises en marche.* * * Quelques députés conservateurs à Ottawa ont joint M.Coldwell dans son mouvement offensif contre M.Dionne.L'un de ces conservateurs, le Torontois ’’Tommy” Church, réputé pour l’intensité de son senti wc a \oulu atteindre en M.Dionne.Il n était certes pas temporel, que de mettre des gens dans la situation de ga-facile de le discerner dans le discours que le chef cécéhef- gnfr honnêtement leur vie?fiste a prononcé à la Chambre des Communes.D aucuns seront portés à voir dans ces propos un relent, sinon une trace de dépit.Il y a deux ans en effet, c'était au mois de juin 1 94 5.à l'occasion d'une visite qu'il faisait à Rosctown.petite | capitale de la circonscription saskatonne qu'il représente f a Ottawa, M.Coldwell s’était vanté d'être l'objet d'ap proches par certains libéraux en vue de l'induire à accepter la succession éventuelle du chef du parti libéral.M.Mackenzie King.Des dénégations, que l'on pouvait tenir pour ,,, * ^ ^ ¦ - ¦*'«*»*»»j-'wwa a aaitvaiuitv va v av/ll JVIIVJ* os ementfs, n ont pas tarde a venir de diverses sources ment britannique, est allé jusqu’à dire qu’un seul genre liberales.• 6 M.Coldwell aurait-il eu souvenance de cela avant de û porter son attaque, par ailleurs assez peu compréhensible, 1 contre un collègue des Communes, collègue libéral, ainsi que c est le cas de M.Dionne?Quoi qu’il en soit, s'il fallait en croire M Coldw ell — ce qu à Dieu ne plaise—, M.Ludger Dionne serait contempteur et violateur des lois de son pays, il serait aussj entrepreneur en servage, marchand d'esclaves, pour être allé, après en avoir obtenu toutes les permissions, canadiennes et internationales, en respectant apparemment chacune des lois de son pays qui pouvaient jouer en l'occurrence, extraire d un camp de déportés, où les circonstances d'une guerre effroyable les avaient conduites, de jeunes Polonai d'immigration devrait être permis au Canada, celui des gens de Grande-Bretagne.Serait-ce là, sans qu'il ait fait preuve de la même franchise brutale, sans qu'il l'ait dit comme “Tommy” Church, le sentiment de M.Coldwell?Dans son cas, en effet, n'est-il pas permis de s’attendre à tout?De le voir, •paf* exemple, après s'être apitoyé déjà sur le sort malheureux des victimes de la guerre, dénoncer des gestes de miséricorde à l’endroit de gens de cette catégorie, s'ils ne sont pas de la citoyenneté ou de la sujétion britannique?M.Coldwell, successeur de M.Woodsworth.n’est sû-, , .- rement pas l’héritier de ses principes.M.Coldwell est un ses dont H s est engage a assurer la subsistance, d'ici deux I homme bien différent de ce qu’était feu J.S.Woodsworth.ans.en leur procurant du travail rémunéré.Contrairement à ce que M.Coldwell a d'abord préten-'du.il est maintenant démontré que M.Dionne, apres ’avoir pris lui-même et à ses frais l'initiative d'une enquête en Europe, a assumé la dépense entière du transport de ses prot gées.par avions et par autobus, d'un camp de déportés en Allemagne, jusqu'au village québécois de Sainr-’ Georges de Beauce.' * * * Il n est vraiment personne de sérieux qui voudra croire aux propos accusateurs et vitupérants du présent chef de la .De cela, on a déjà une preuve dans la façon 'ilont la plupart des journaux de la presse canadienne ont 'réagi à la suite de l'incident parlementaire.Abstraction de Avec le fondateur de la C.C.F.et tant que ce fondateur a vécu, à la fin sans doute de s'assurer une succession qui devait en définitive lui échoir, M.Coldwell a d'abord été contre les guerres impériales et contre toute participation du Canada, hors de son territoire, aux guerres impériales.En 1934.dans un discours à Regina, il disait ceci: Nous devons nous faire à cette idée, en auïant que nous sommes concernés, que jamais nos fils ne devront retraverser les mers pour faire la guerre.Et encore, en 1937, dans un discours à Toronto: Mon fils est âgé de 21 ans; il est venu de lui-même me dire que je pouvais être assuré d'une chose, de sa détermination d'aller en prison plutôt que de s'enrôler.En 193 9, mois de mars, juste à la veille de la guerre, ai;c de ceux que I on peut tenir pour des organes libé- dans un discours aux Communes: Dans le cas d’une guer-comme le montréalais Canada, le québécois Ao- ! re, la contribution maximum du Canada devra être de ! ° ^ qUC 9U« autres’ dont c est la fonction normale et | fournir des vivres et du matériel, mais jamais, sous aucune i g '.ue ce défendre a cor et a cri tout ce qui est d'ori- circonstance, ne devra t on avoir recours à la conscription pour recruter une force expéditionnaire outre mer.La guerre commencée, en septembre 1939, aux Communes encore: Le Canada doit être prêt à défendre ses propres bords, mais son aide ne doit être qu’une aide économique et ne doit pas comprendre la conscription des hommes et l'envoi d'une force expéditionnaire outre mer.il ne doit pas y avoir de participation militaire outre mer.Tout cela, M.Coldwell le disait du vivant de J.S.Woodsworth et jusqu'à la fin celui-ci devait maintenir sa ferme attitude antiparticipationniste.M.Coldwell était pareillement antiparticipationniste.Le fondateur du parti à peine disparu, son successeur, M.Coldwell.en changeait du tout au tout la direction.La C.C.F., gme ou d initiative libétales.tout ce cui a teinte libérale I la plupart des journaux qui se sont occupés de l'af-laùc.ont blâmé M.Coldwell.approuvé M.Dionne et ¦même complimenté ce dernier pour son geste.Et parmi ics derniers.I on ne voit pas que des journaux indépen-nts et de langue française, comme le Droit, d’Ottawa, t I Action catholique, de Québec, mais d'autres aussi qui ne sont pas connus pour leurs sympathies marquées envers ^e parti libéral en général non plus qu'envers le gouvernement libéral d'Ottawa en particulier, notamment, et pour ne mentionner que ces deux-là, le Quebec Chronicle-Tcle-raph et l'Ottawa Journal.Sans doute que M.Dionne, industriel, en allant chct-rhe da jinn ^"i ccnIi,'"r Jeun« fill” polonaises, avait l inten- sous son commandement, allait devenir participationniste, 'I nr ° fS fmp 0>fr’ a t,Irc d ouvrières, dans rcs usines, conscriptionnistc, favorable à tous les modes de tributs, arranoemrn’rl^* ^ d avâncc ft arrét^ ,ous Ifs Tel est l'homme qui.au nom d'on ne sait quels prin- Ou8el mjl * fC"C i > cipcs' *fst por,; farouchement à l’attaque contre un in- A-n i , .du,trifl québécois dont le seul tort aparent est d’avoir ^ cent I Ottawa Journal, feuille à forte voulu rendre service, un grand service, 1 de malheureu-,emte conservatrice, voire à teinte i H M rv - - .tory: L entreprise scs victimes de la guerre.-mm _„'l,0nnf est.au des,us de tout reproche, aussi long- Est-ce parce que ces malheureuses victimes n’ont pas illr, nr nUnei enquele ” p'fl* d*montré * comté provincial des lies de la Madeleine n'a pas toujours joui d'une existence autonome.Son institution remonte à 1897, Pendant .trente années, après la Confédération, soit de 1867 à 1897, le mandataire des Gaspésiens à la Législature était en même temps le mandataire des Madelinots.L'institution des Des de la Madeleine en collège électoral séparé pour les tins du scrutin provincial date de 1897, comme on vient de le voir.* Sous l'aspect de l'allégeance poli tique les Iles ont très longtemps! conslilué une chasse gardée pour J les libéraux provinciaux.Ce fut.} par exemple, le fief des Caron (Joseph-Edouard et Joseph-Amédée).I entre 1912 et 1936.A cette dernière dale, M.Hormis-das I anglais brisa la tradition et remporta le comté pour le compte de l'L'nion nationale.Il l'a conservé haut la main aux élections subséquentes de 1939 et de 1944.Et per-sonite ne contestera que M.Langlais s'intéresse éminemment à ses gens des lies.Charlevoix et Saguenay Le comté fédéral de Charlevoix-Sagucaay, dont la superficie est immense.sera également divisé en deux.Charlevoix formera une cir- ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «il STECATHERINE Livraison partout directement de notre serre-chaude.PL.1786.1787 Ecouter le jeudi C.H.L.P 12 b.25 12 h.30 10% d'escompte aux communautés religieuses.La baleine serait comestible ?Cn nouveau mets, délicieux, pa-rait-il, va faire son apparition dans les restaurants hollandais.Le Dr C.den Hartog, chef du Bureau d'information du ravitaillement, qui s’est fait bénévolement l'agent de publicité du Willem-Barentz.en campagne dans les mers du pôle sud, estime que les Hollandais, ; iands de biftecks bien cuits et d croquettes bien rôties, doivent at tendre avec impatience le retour di baleinier.Car, dit-il, la viande d baleine n'est ni coriace ni Iro grasse et, quoiqu'elle ait un trè léger goût de poisson, elle se prêt parfaitement à la confection d croquettes succulentes.Ce sont le.Esquimaux qui nous ont appris l'estimer.OUI.1 MEUBLEZ VOTRE MAISON CHEZ jrrrûupoNîasîm AMtVtUMtMT COMPUT DI MA.1044 4020 (ST STI ÇATHIRINl .AM 2tlt rue ^çs,.?e*?nel1rr*:.irPa tnni0|h-!n ^ conscription distincte.I! en sera de mr sa l1 bc;r et.nsc Son Pour Saguenay qui englobera tionnement lui ayant été refuse.Son (ou( , tcrrifojrc f)u Nouveau-Quc-enquete préliminaire a rte fixée ^ „„„ pour ie 11 du courant.Route ouverte l Québec, 5 (D.N.C.) — Nous ap-i prenons au ministère de la voirie ! que la route Québec-Chicoutimi, par la Malbaie et Saint-Simeon, est maintenant ouverte depuis quelques jours.Quant à la route qui traverse le parc des Laurrntides, elle ne sera pas ouverte avant une quinzaine de jours.CALENDRIER 6r mots Demain: JUIN SAMEDI, 7 JJLIN 1S47 30 Jours B.CLAUDE, évfque et confesseur, lever du soleil.7 h.45.Courher du soleil.U h.2!).Lever de U lune.11 h.2S l oucher de la lune, t h.SI.i'Iolne Lune, le 3, A 2 h.27 m.du soir.Dernier Quartier, le II, à S h.SB m.du soir.Nouvelle Lune, le 18, A 4 h.26 m.du soir premier Quartier, le 23, à 7 h.23 m.du m.bcc, promis à une grande expan vion industrielle à la suite des vastes recherches minières qui s’y poursuivent.Charlevoix et Saguenay constitueront également deux circonstances séparées en vue de la représentation à l’Assemblée législative et cela à dater des prochaines élections générales, (jette division es! décrétée cn principe depuis 1946, mais elle ne sera effective qu’au «crudn général de l’année prochaine ou de 1949, au plus tard.Les députés provinciaux seront alors au nombre de 92 au lieu de 91, tel uue présentement.La carte électorale québécoise JUIN 1947 i.un Mxt Mer Iru Ven >am 1 2 3 4 S 6 7 8 9 10 11 12 13 14 ‘5 16 17 18 19 20 21 22 23 24 j5 6 27 28 29 30 (*) «U 3 C >CII 1 15 D C025 Les libéraux de Québec avaient fait subir d’importantes modifications à la carte électorale québécoise avant le dernier vote général de 1941.Ces! ainsi qu'ils ont divisé l'Abitibi en deux circonscriptions Abitiln.est el Abitibi ouest — el qu’i's ont créé le comté do Rouyn-Noranda, formé d'une partie de Té-miseamingue.I.es deux distriets électoraux de Kamouraska et de Rivière du Loup qui ne formaient qu’un seul collège électoral, en vérin d’une loi de l'Union nationale, furent disjoints.Le gouvernement Duplessis n'a apporté que de légères modifications aux comtés de ta province depuis v n .second avènement au nou-\oir.Ces délimitations nouvelles ne concernent que le comté montréalais .le Saint-Louis, et affectent légèrement ceux de Sainte-Anne, de Saint-Jacques et de Mercier.M.Duplessis sera-t-il tenté de procéder à des amendements plus étendus avant le prochain scrutin?D'habitude, les chefs de partis, obéissant en cela aux directives de |i,ur.s stratèges, prorèdent à des ______ “redistributions” à la veille des ! éleclions.Ce fut le cas.notamment C* Journal /»t imprim* au no 430 rua on 194 4 et en 1939.Toutefois, alien- marie"'populaDa X , Uedis.pi^ Mltrice-proprlétalre _ Gérard Fillon, dl- aux aotoi liés provinciales I opliga-rectaur-aérant.lion rie faire des remaniements ne- i* Canadian'près» est veille autorisé» a riodiques à la configuration des 'mire emploi pour réimpression de tout*» | (|js|rj(.,s A rl.i0|-ayx.A Ottawa, la ie» dépêches attribuée» a la Canadian Press .j.rm„iAs fA i l'AsHoclated PreM ou a l'agence Reuter 'P' ision de la carte des (Ointes k DOULEURS MIGRAINES NEVRALGIES MAUX de DENTS MAUX de TETE LUMBAGO Sent ennt>4 peur le coeur ni l'catomee action BimilUTtU»; L-UL oumtt.• MON781U Grace à Air-Canada TOUT U RAÏS — vacancis Les avions d’Air-Canada relient les deux océans en moins d une journée.Ils permettent des économies de temps et d'argent.Voyagez par Air-Canada et jouissez plus longtemps de vos vacances.APPELEZ PL 2971 1478 rue Peel-ou voire agence de voyogei Empruntai AIR-CANADA peur vas AFFAIRES ou votra AGRÉMENT r~ si SI SIMPLE.M L M L L N E \ FA N T peu t SC servir du téléphone sans difficulté.C'est un appareil dont on se sert couramment sans jamais songer à son mécanisme.I agence ilnel que de toute» lea Information* loca-1 e» que le "Devoir" publie Tous droit» de rproductlon de» dépêches particulière» du Devoir" sont également ré»ci vês Autorisé comme envol poetal de la deuxième clsrae Ministère dea Postes, Ottawa déraux doit s’effectuer à tous les dix it:ts à la suite des recensements (léc* i naux.' , .\ A ce propos, il est Dout-OIrc intéressant de dresser un relevé de la progression du nombre des districts électoraux He In province de-ouis la Confédération.-e» 1 ^*1111 ^ I i'-XS ;¦ > ,'¦ ' ;vXfX .Y,'-* tfl ' HÉ YâH PU NI rOAII»LI4|l K VOUS VOYEZ ici un interrupteur de téléphone à cadran.Chacun de ces interrupteurs est fabriqué avec aulanl de Précision qu’une montre el ne comporte pas moins de 700 connexloni soudées séparémen!.A chaque appel, six d« ces interrupteuis entrent en fonctionnement.Imagines le nombre d'interrupteurs qu'il faut pour prendre soin des 2.525.390 appela émanant chaque iour de 271,066 téléphones.Députa le début de 1946.noua avons ajouté au réseau de Montréal, 23.236 nouveaux téléphones.De nouveaux tableaux de distribution et de nouveaux appareils sont Installés te plus rapidement possible, afin que nous puissions assurer le service téléphonique à la lois le plus clficace *1 le moins dispendieux.(OMPAONII DI miPHONt l(ll DU CANADA .y ilili») |l! ! IllSiW .-XK-iç-ÿy : o Miiiê' » -V .Y • 67 845758 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA iSaui Monliéa! et la banlieue) riale Uni* rl Empire britannique UNION POSTALE EDITION DU SAMEDI CANADA Etc te-Unie ei UNION POS1ALE $6 na s.oo 10.00 r.oo 3.00 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de l"'A B.C." et de la "C.D N.A/' VENDREDI, 6 JUIN 1947 Demain : heau.MAXIMUM et MINIMUM 1 Aujourd'hui maximum, *?.Même date l'an dernier, «S.Minimum aujourd’hui.M Même dale l’an dernier, IUROMFTRU : in h.a.m , ’0.J0, il h a m, *3.S5; midi ZO.SO.Nouvelles municipales h- S Montréal subit une crise “épouvantable” du logis ouvrier Le taxi ne sera pas ' .' Le cheval subit un autre recul ! Grève des chemins de fer en France A Saint-Jérôme S.E.Mgr Charbonneau lance ce cri d'alarme à l'occasion de la Fête-Dieu Il y a.dans Montréal, une crise "épouvantable” du logement olivier; il nous faut prier et travailler pour rpic la situation s’améliore le plus tôt possible”, a dit hier soir Mgr .Joseph Charbonneau, devant une foule estimée à environ 15,000 personnes, réunie après la procession de la Fête-Dieu devant le repo.soir de l’église du Très-Saint-Sacre, ment, avenue du Mont-Royal, On avait installé un excellent système de haut-parleurs et la voix de Mgr l'archevêque a été entendue non seulement par tous les assistants, mais à une bonne distance dans toutes les rues avoisinantes.1 (îrâce à une excellente organisation j i et à une température clémente, la procession a été une manifestation impressionnante et pleinement réus.sic.Après les cadets, marchant an pas ralenti au son des tambours et des clairons, on a vu défiler de forts groupes de Croisés, de nouveaux communiants, d’Enfants de Marie, de Dames de Sainte-Anne, de ligueurs du Sacré-Coeur et de fidèles venus des diverses parties de la i ville, et en particulier de la paroisse du Très-Saint-Sacrement.C'est Mgr Charbonneau.président de la cérémonie, qui a porté le saint Sacrement.¦i; 11 ¦'i < j , s C'est après le salut qui a suivi la procession que Mgr l’nrchovêque a pris la parole.Il a appelé les faveurs spéciales du Ciel sur les ouvriers et les cultivateurs.et le problème le plus angoissant, aujour.«i’hui, pour les ouvriers de Montréal, est celui du logement, a dit Mgr Charbonneau.Chaque année a nous bénissons en moyenne, à Monl.real, 10,Ü0U mariages et la grande majorité de ces nouveaux couples u'ont pas de logis où s'établir rl commencer l’édification de leur propre foyer”.C’est alors que le prélat a qualifié cette situation d’“épouvantable”, qu’il en a indi-i que les énormes conséquences.! ‘‘11 faudrait, a-t-il ajouté, que cha-l que couple de nouveaux époux pùC avoir son nid bien à lui, pour y| fonder un foyer normal”.Monseigneur a aussi demandé de!jc président prier pour les cultivateurs dont les! -récoltes sont fort compromises à cause du grand retard avec lequel' on a dû commencer les semailles, à ‘•ausc fies pjuies.Prions à leur in-: tention, a-t-il dil; ce sera aussi' prier pour nous-mêmes, car ce sont eux qui nous nourrissent.Mgr Char.: bonneau a félicite les fidèles d’avoir si bien pavoisé, de s’être rendus en si grand nombre à la cé-: rémonie, d’y avoir fait participer leurs enfants, dont l'hommage csl particulièrement agréable à Dieu, cl il a souligné les bienfaits dont le Très-Haut a comblé notre pays, h s souffrances qu'il lui a épargnées, alors que la misère a frappé tanl de pays ces dernières années.On remarquait dans la procession ; le maire de Montréal, M.Houde, plusieurs conseillers municipaux,: dont MM.J.-M.Savignac, J.Lafrarn-' boise, Pierre Desmarais, G.-K.; Doyelle, Georges Godin; M.Joseph F rancoeur, député provincial de; Mercier, etc.i Ea procession a passé par les rues St-Hubert, Marie-Anne, Chris-lophe-Golomb.Mt-Royal, Mentana, Bienville et Pontiar.Déclaration de M.Asselin au sujet du taxi — Les vendeurs de patates frites devront probablement motoriser leurs véhicules — Des distributeurs ambulants.qui seront ambulants — Séance spéciale du conseil le 16 — Autres nouvelles Kent Rowley, libéré hier, subit un autre procès St-Jeromc, 6 (De notre envoyé spécial) — A midi, au cours de lo premiere audience à I enquête préliminaire de Kent Rowley, Madeleine Pa rent, Aiellus Beaucage, Georges Médord, C.-E.Gauthier, accusés de console du cabinet a dé-, pirotion séditieuse, Mc Jocques Perrault, avocat de la défense a mis en ?sU part ici le s "a u \ ^ * d®Vte 1° constitutionnalité de certains articles de lo loi des relations ou-l’il ne pouvait satU- ; vri,eres de lo Pr°v'"ce de Québec, qui conteste oux ouvriers le droit de (Par PIEPRE LAPORTE) Ea ville de Montréal ne songe pas municipalise!’ le taxi.I.’assurance en a été donnée hier après-midi, à l’hôtel de ville, par du comité exécutif, M.1.-0.Asselin, Il répondait ainsi à une déclaration fantaisiste qu’a faite lundi soir dernier M.II.-H.Gôté à un groupe de propriétaires et de chauffeurs de Iaxis.M.Asselin dit que les taxis n’ont qu'à observer le règlement municipal qui les régit et les autres règlements de la ville.Dans res conditions, tout ira bien, dit-il.Ea rumeur de municipalisation du service de laxi circulait à l'hô-lel de ville depuis lundi dernier et M.Asselin a voulu tuer définitivement ce canard.’’C'est la dernière chose duc nous songerions à inunicipaliser”, dit le president.Il a fait appel à la coopéra-lion des chauffeurs.Ec maraudage est une chose défendue; il se pratique encore, dit M.Asselin.Si les propriétaires de taxis veulent faire leur part, la situation ira s'améliorant.Ers postes de stationnement pour les taxis son! de plus en plus nombreux et c’est là que doivent se tenir voilures et chauffeurs.Les "patates frites" Le poste no 20 Ee Comité exécutif » donné hier; instruction de demander des sou-j missions po^r certains travaux de| réfection et d’amélioration à l’im-i meuble de.l’ancien hole! de ville! Eaurier, devenu depuis le poste No i 20.i Paris, 6 (A.P.) — L’agence Fran- • re-Presse rapporte aujourd’hui que j des employés de chemins de fer se • sont mis en grève dans plusieurs ! ; endroits de la partie orientale de ! la France, ce matin, à la suite des: ; infructueuses tentatives qu’a faites le ministre des transports, M.Jules ‘ ; Moch, pour amener une entente a-vec les syndicats.¦ Un porte-par claré que le gou ; des concessions j vistes, mais qu’il ne pouv_ _______ .I faire à toutes les demandes, entre , 9reve I autres celle d’une augmentation I générale amenée au moyen d’une | reclassification de tous les emplois."Tnuio In! _ j.i .- • , .Il en coulerait, dit le porte-parole., 'oute loi provinciale adoptee par la Legislature pour modifier des j quelque $1(16,000,000 par année j "'sposiDons de lois federates est ultra-vires et inconstitutionnelle et per- i pour répondre entièrement à ces sonne n est tenu d'y obéir", o déclaré Me Perrault, exigences.j L'avocot de la défense o dit au tribunal que si le procureur de la Cou- qu’ils conféreraient aujourd’hui en 1 ronneavait 1 intention, dons la présente cause, de tenter de prouver que les particulier avec le premier minis-1 0 ce uses ont conspire pour oiler en contravention avec la loi des relations tre Paul Ramadier.ouvrières de la province de Québec, il demandait un ajournement, afin de ¦uiH6Permcttre do foire parvenir l'avis requis au Procureur general pour le mettre nu courant de l'intention de lo défense de contester lo constitutionnalité de cette loi.Me Perrault a fait valoir que les ouvriers possédaient le droit de grève depuis 1873, en vertu d'une loi fédérale.Toute loi L'îie Sainte-Hélène i es dommages y sont “peu élevés”, selon le surintendant des parcs ohon.archevêque d’Ottawa.t«J congrès s’ouvre le 18 prochain.Le problème du logement d’hui à cause de la fin de la grève des employés de pompes à gazoli-ne.Ge chômage a dure six jours et a mis hors de service environ la moitié des 12,000 taxis de Paris.r< ‘ ' De’phis Deniers présente son rapport au comité exécutif — Ce qu'il a constaté et les travaux que l'on fera — La surveillance — L'îie fermée le soir pas au i.ilr Sainte-tlelènc n’est ml de scs misères! hier matin le president du comi-1 K’ exécutif, M.J.-O.Asselin, déclarait solennellement que la ville de Montréal ‘‘établirait de nouveaux terrains de jeux avant d'engloutir ^ EOOOJiUU ou $5,000,000 à Pile Ste-1 ilélène”.Aujourd’hui on a remis i aux journalistes un rapport de M.Delpnis Denurs.sur le sujet, dans lequel il déclare qu’il ne saurait être question dans toute cette affaire "de honteux gaspillage, ni de i néaligenec criminelle”.i M.Demers s'est rendu à Pile en compagnie de M.Claude Robillard, publiciste du département des travaux publics, à la demande de M.|H.-A.Gibeau, directeur du service, j Et rapport est clair.Pour empè-’ cher la détérioration il n'y avait qu un moyen; terminer les édifices, i Les .matériaux, — c’est le rapport qui parle —, sont encore sur place et sont magnifiquement conservés.Les balcons extérieurs sont "légèrement” attaqués par la rouille; apparemment, ils n'ont reçu qu’une couche de peinture.Deux ventilateurs $ont lentement dévorés par la rouille.Une boite métallique pour 'électricité et des tuyaux qui partent de cette boite sont dans un état avancé de détérioration.Ee chalet îles baigneurs est le plus malade des deux édifiées.Des pierres sont tombées ici et là, probablement a cause de l’action du froid.Quant au res-jlaurant.qui a toujours été chauffé, il est bien conservé.C’est là l’essentiel du rapport signé par M.Demers et étudié hier par ie comité executif.Des instructions, dit encore le [{rapport, ont etc données pour gratter et peinturer les balcons; pour nellôyer et mettre hors de portée de la rouille les ventilateurs; pour proléger le mieux possible le plus de choses possible.Voici quelques détails intéressants pris ici et là dans le rapport De-ers: “Toutes les portes sont barricadées avec des planches d’au moins |j7-8”.Il y aurait peut-être lieu de faire rcnforcir ces barricades qui sont souvent enfoncées et que nous vandalisme dont plaindre se commettent après ta tombée du jour, j’ai l’intention de: m'organiser pour que le parc del I île Sainte-Hélène soit fermé le soir.Nous avions jugé jusqu’à main-' tenant qu'il était difficile de le fai-: rc à cause des familles qui habitent; les constructions laissées dans l’lici par 1 armée.Je crois cependum ' qu il serait possible de dresser une' clôture pour séparer du reste du parc l’espace occupé par ces cons-' tructions et de ne pe rmettre les al-1 lées et venues clans l'îie le soir que par un chemin bordé de fils de fer; et qui ne conduirait qu'à l’enclos ! des familles hébergées dans l’îie”.Ee vendeur ambulant de pommes de terres frites ne disparaîtra probablement pas, mais son commerce subira d'iei quelques mois des transformations radicales.On peut dès maintenant affirmer que l’ère de la voiture à forme traditionnelle.tirée par un cheval, est révolue.Ec projet de règlement que l'on préparera à l'intention de re genre de commerce stipulera en effet sans aucun doute que toutes les voitures devront être motorisées.Ee départeimnt de santé de la ville et le comité exécutif sont d'avis que le cheval et le fumier de cheval sont des agents extrêmement j propices à l’éclosion des mouches ; et d'autres moustiques dangereux.„„„„ : Il est inadmissible qu’en notre siè- ’AA!101?! cle d’hygiène et de lutte contre la malpropreté, on permette à des distributeurs de pommes de terres frites d'exposer leur marchandise au contact des insectes de toutes sortes que transporte ou peut transporter le cheval.Autre changement: les marchands ambulants seront à l'avenir réellement des marchands ambulants.! On ne leur permettra plus • de stationner à la journée longue i près des usines ou aux endroits •achalandés pour y attendre les i clients.Ils devront circuler et ces-| ser de faire une concurrence dé-! loyale aux restaurateurs.“S'ils veulent exercer leur commerce à un seul endroit, a dit M.Asselin, qu'ils construisent un restaurant et qu'ils i prennent un permis de restaurateur.” ! On peut être également assuré que le prochain règlement des vendeurs de frites sera rigide pour tout ce qui a trait à l'hygiène et à la propreté.La lutte contre la turberculose l Jréparons avec du vieux bois, \ h beaucoup de ce vieux bois Uiiiis la pariic centrale du chaicl.celle qui csl encore à ciel ouvert ;('.(¦ huis est à peu près inutilisable, sauf pour brûler ou pour de menus niM ages.Ers enfants qui pénètrent jiians le chaicl s'en servent comme béliers pour défoncer d’autres por- : tes.“En résume, dit M, Deniers saul |iieul-cii e pour la tuyauterie rouil-ée.les dommages ne paraissenl Pas très élevés, ni l’élal de détério- ; alien très avancé.Il ne saurait au unement être question de honteux : gaspillage ni de négligence crimi Inrllc”.“Je recommande aussi que le ser- j ce rie ta police exerce dans l’ilc me surveillance' beaucoup plus troite.Je crois qu’il faudrait il" dus grand nombre d'agents, et alertes."Une bonne paille des ai les de La Ligue antituberculeuse de Montréal a tenu hier après-midi au: Cercle Universitaire sa 4e assemblée1 générale annuelle.A cette occasion les directeurs de cctlc ligue ont cru opportun de souligner brièvement quelques-unes des réalisations qu’elle a opérées dans le passé et les réformes qu'elle propose pour l'avenir.En 1!14(), la Ligue antituberculeuse de Montréal a examiné 109,739 personnes dans 366 industries, institutions commerciales eh certaines industries de la région métropolitaine.Ce travail a été accompli avec l’emploi de 2 appareils photofluoroscopiques durant les 10 premiers mois de l’année 1916.En Iroisième appareil a été mis en opération à la mi-novembre./- ¦ .fr ¦ • Ea ligue reçoit tin nombre loti- Longe de rois jours jours croissant de demandes d'examens de la part de la grande industrie où le nombre d'employés se chiffre approximativement à 100,-000.Ceci signifie que 2 des 3 appareils de la ligue seront continuellement consacrés à ce travail.Depuis le 1er janvier 1_047 au 21 mai de celle année.62,379 personnes ont été examinées dans 420 compagnies.Ces chiffres dépassent de ç- nm|0nOp beaucoup le travail de dépistage Pr°'°"9e accomplit par la ligue en 1944 alors que 58,201 personnes avaient élé examinées.T.a ligue, depuis le Ier janvier 1941 au 24 mai de celte année, a procédé à environ .l.rO.OOO examens.Séance spéciale le 16 Ee conseil municipal siégera Ip 16 juin prochain.M.Asselin a annoncé hier que les conseillers seront convoques pour celle date "à moins d'empêchements hors de son contrôle.” Les.conseillers, on le sait déjà, seront invités à autoriser la demande de soumissions pour l'exécution de certains travaux d’améliorations locales dans diverses parties de la ville.Ea plupart des fonctionnaires municipaux seront en congé demain.dimanche et lundi.Tous les fonctionnaires, en vertu de leur nouveau contrat collectif, ont congé le samedi, sauf le petit "nombre de ceux qui restent là pour répondre au public.Lundi, fêle du roi, ce sera congé civique.Chez le moire ! 'isles était réunie aujourd'hui a la I gare de l’Est, à Paris.Ea grève s’est M.Camillieti Houde, notre maire, j vite répandue à plusieurs autres a reçu hier la visite de M.l’abbé F.: points, et plusieurs services vers W .Kershaw, de Manchester, en An : l'Ouest, vers la Suisse, l’Espagne, gleterre.E’abbc Kershaw vient as-j l’Allemagne ou l’Autriche, sont sus-sisler au congrès marial d'Ottawa, ' Pendus.A la gare d’Austerlitz, toute sur invitation, de Son Ex.Mgr Va-' activité a cessé, tandis qu’aux gares j Saint-Lazare et Montparnasse, la juin fîrève était partielle, laissant le service de banlieue en fonctionnement.D’autre part, les étudiants de l’Université de Paris ont déclaré I une grève de 48 heures pour protes-l'n membre du Comité exécutif, | ter contre la dérision qu'a prise le M.R.F.Quinn, est d'avis que le gouvernement de hausser les droits problème du logement est du res-; universitaires, sort municipal, tout autant qu’il Mais les autorités des services peut relever des autorités fédérales, d’autobus et les chauffeurs de taxis (Vest une opinion contraire à celle ! r.(’.sP*rPnt avec satisfaction aujour-qu'a maintes fois exprimée le pré- ; sident du Comité exécutif, M.J.-O Asselin.M.Quinn dit que la ville pour-i rail, avec l’aide du gouvernement ' fédéral, construire des maisons de rapport qui remplaceraient les tau dis et qui pourraient être louées à Importante réunion oes prix modiques.Il dit que New-; r ., - r • i » » York est en train de résoudre de OUVnère O Saint-Jérôme celte façon son problème du loge-', - ment.j Sl-Jérôme, 6 (De notre envoyé - .- [spécial) — Ea Fédération provin- ciale du travail tient aujourd’hui, j en la salle de la station de police , de St-Jérôme, sa 10e convention ! annuelle, sous la présidence de M.¦ Elphège Beaudoin, i Quelque 250 délégués assistent à ! ces assises et l'on prévoit qu’envi-ron 75 résolutions seront adoptées.Plusieurs problèmes importants , , _ -, • • y seront étudiés et l’on discutera pour leurs adversaires Demis- i particulièrement des grèves à Ea-sion du maire de Budapest — chute et Chambly ainsi que de l’ar-Woshington protesterait auprès rivée des 100 Polonaises dans des Nations Unies i Bcv;UceV r j j d i f Samedi, M.Candide Rochefort, - ! vice-président de la Commission _ , , , , .,, Ides relations ouvrières et de la Budapest, 6 (Reuters» — E agen-j Commission du salaire minimum, j ce de nouvelles de Hongrie rappor- I adressera la parole au nom du mi- ; te auiourdhui qu une commission ] njstre du travail, M.Ant.Barrette.! de purge parlementaire a decou- M.Paul Martin, ministre fédéral de vert, au bureau d un ancien prisi-j la santé et du bien-être, assistera dent de I Assemblée nationale bon- ; probablement à la convention, di-groisc, des documents secrets qui i manche.compromettent gravement plu* i Ces assises se tiendront aujour- sieurs hommes politiques et diplo- j d’hui et demain et se termineront mates hongrois.[par l'adoption des résolutions et L’ancien président de la Cliam-1 l’élection du nouvel exécutif, di Le coup d’Etat de Hongrie Les communistes auraient découvert des documents compromettants u i- rdPonse d ^ avocat de lo défense, Me Dorion a fait remarquer que I inconstitutionnclité d'une loi ne peut être déterminée par les tribunaux criminels".De plus, Mc Dorion o affirmé que "tant qu'une loi existe, et quelle n'a pas été déclarée inconstitutionnelle por les tribunaux compétents, chacun se doit d'y obéir'.Le juge Aime Chassé, qui préside l'cnqucfe, a dédoré, en renvoyant la motion de Me Perrault, qu'il n'est pas du ressort des tribunaux des ses sions de lo poix de contester la constitutionnalité d'une loi.Rowley libéré provisoirement St-Jérôme, 6 (De notre envoyt .spécial).Kent R.Rowlcy, directeur canadien de l’union internationale des ouvriers unis des textiles d’Amérique (AFE), libéré provisoirement hier après-midi par le juge Aimé Chassé, moyennant un cautionnement de $950 sur immeuble ou un dépôt de $500, est revenu ce matin devant le tribunal en compagnie de Madeleine Parent (Mme Val-riimar Bjornasson) et d’Azcllus Beaucage.organisateurs de l’union, .Geor.Bédard et de G.-H.Gauthier, ; respectivement président et vice-président du local 164 de l’union à Eachutc, pour subir leur enquête • préliminaire sous une accusation de conspiration séditieuse.En libérant Rowlcy hier, après que la dé- i fensc eut terminé sa preuve et la | Couronne sa contre-preuve ou pre-I mier procès de l'inculpé dans une ycause d’intimidation, le juge Chassé j a bien précisé que l’inculpé devait , s'abstenir complètement de parlici- • per à toute grève “déclarée illégale i par les autorités compétentes”.| Jeudi prochain, les procureurs j 4 des deux parties procéderont aux | i plaidoiries dans cette première enu-! se.: Ea plainte portée rnnlre les ac- ! cusés, en date du 17 mai, dit que les prévenus “ont ensemble et avec (Faillies personnes, depuis le début d’avril 1947 jusqu’au 17 mai, formé une conspiration séditieuse et y ont pyrlieipé par des propos, des gestes, des actes ou autrement, avec l’intention ci le désir de troubler la sécurité de l'Etat, de créer du mécontentement, de la désaffection, cl de la haine à l’encontre de l'ordre public, ainsi que des lois et institutions établies; de promouvoir la discorde entre différentes classes des sujets de Sa Majesté, encourageant et excitant certaines personnes à désobéir ou à défier les lois des agents de la paix, à leur résister, mettant en danger la paix, l’ordre et la sécurité.” Ea plainte comporte aussi une accusation d’intimidation.Les accusés «ont défendus par Mc Jacques Perrault, Roger Ouimet et Bernard Merglcr.Me Noël Dorion, procureur spécial de procu-leur public, esl assisté de Me Eu-( icn Thinel, procureur local de la couronne.Ec premier témoin entendu re.matin a élé M.Etienne Bernier, de Québec, secrétaire de la Commission des relations ouvrières de la province de Québec.A la demande de Me Dorion, il h versé au (jpssier loute une série de documents’ relatifs à la grève de Eachutc.Troisième anniversaire de l'invasion de Normandie manche après-midi.Mort subite du professeur Alphonse Martin bre, M.Bela Varga, aurait été, à ce que prétendent les communistes, implique dans un complot contre la république.M.Jozsef Koevago, maire de Budapest, a démissionné, | hier soir.Selon des nouvelles de i presse ritees par l'agence, un mi- • nistre hongrois au Proche-Orient ! serait gravement compromis.L'agence dil aussi que le profes-1 scur Gyula Szcfu, diplomate bon- j grois à Moscou, sera probablement j nommé au poste de ministre des af- • faires étrangères.M.Istan Doby, ! secrétaire d’Etat, a dit dans une déclaration publiée aujourd’hui, que.; “contrairement aux calomnies pu-j née Boisvert (Corinne), organiste à bliées dans les journaux étrangers”, i l’église Saint-Jean-Vianney, de Ro-i la loi et l’ordre régnent en Hongrie, i semont, et professeur de piano; ses Il affirme que le changement de ; filles, Mlle Gilbcrte Martin, prix gouvernement a été effectué avec • d’Europe 1930, professeur au Goule consentement de tous les partis, ! servatoire de musique de la pro-et en stricte conformité ave* la ' vince; Rolande, violoniste (.vime constitution hongroise.: Jean Tourangeau); Marcelle (Mme» , , 'Fernand Graton), prix d’Europe j Lake-Success, 6 (A.P.) Dans : 1941, organiste à Saint-Viateur ! les milieux tics Nations l nies, Ion d'Outrcmont; Gisèle, chanteuse : se demande aujourd but si les pro-! (Mme Bernard Neveu); Madeleine, ; testations énergiques__des Etats-; pianiste et organiste à l’église Saint-.Cherbourg, 6 ((EP.) ! jourd'hui le Iroisième ('.’est au-anniversaire I du jour-D, tie l’invation de Xor-: imandie; le spectacle des longues ! rangées de croix blanches sou.s les ! pommiers suscite chez le.s visiteurs ! de ces champs de bataille une très l’eu après les debarquemenls, M.Ross Munroe, correspondant de guerre de la Canadian Press écrivait: “On ne peut pas faire de ces hommes un éloge adéquat”.Mais les hommes qui ont pris la péninsule de Cherbourg ont eu une tâche très Nous apprenons la mort subite, I survenue cette nuit, à deux heures, • de M.Alphonse Martin, musicien | bien connu de Montréal, qui a élé ; durant vingt ans organiste à l'égli- ' se irlandaise de St.Mary’s.M.Mar- i tin a fait beaucoup d'enseignement ! du piano, depuis 35 ans, à son stu-• dio de la rue Laurier, Il laisse dans le deuil sa femme, » vive impression, et atteste que lors» dure, cl près de 90,000 d’entre eux du débarquement du 6 juin 1944, les 1 y ont péri.Encore des "lettres explosives" Londres, 6 (P.A.) Scolland Tard u annonce aujourd’hui que 9 autres lettres “explosives” sont àr-livées en Angleterre, en provenance d'Italie, ce qui porte à vingt le nombre de ces “messages le mort” reçus depuis le début de la semaine par divers personnages anglais.On a trouvé ees neuf lettres dans un même sac de çourrier, et toutes ont été remises à la police sans accident.Comme le.s précédentes, elles étaient adressées à des personnages importants de Grande-Bretagne "Le Devoir" publiero, avec ses rubriques ordinaires du samedi, une série d'articles spéciaux, notamment un ^premier-Montréal de M.Gerard Filion, un Courrier de France de M.Pierre He Grandpré, etc., ainsi que les dernières nouvelles du pays et de l'étranger.PRIX : TROIS SOUS - RETENEZ D'AVANCE VOTRE NUMERO.il n’est pas impossible que le service d’autobus du boulevard St-Joseph soit prolongé jusqu’à la rue Iberville, dès le mois de juillcl.Ea ville de Montréal, en effet, entreprendra sous peu les travaux nécessaires pour permettre aux autobus de tourner à la tête du tunnel : de la rue Iberville.Cette rmelioration est demandée depuis très longlemjis par 1rs conseillers municipaux du district.Les ordures ménagères Il y a quelques mois la villP de Montréal, apres un long débat au conseil municipal, avail adopté un règlement régissant la manipulation des ordures ménagères.Il était resté lettre morte depuis.U semble que le.s autorités viennent de lui ajouter des “dents”, car 15 contri-.ibuables comparaîtront en cours du • recorder dévs la semaine prochaine pour avoir enfreint ee règlement.1! stipule surtout que les déchois doivent être placés dans des ré* ceptables de métal, munis de couvercles.D’autre* personnes seront traduites en Cour du recorder si elles sont prises en defaut.Unis contre le coup d’Etat comimi- ! nisfe en Hongrie ne s ise pas à cm- | pêcher une tentative analogue en I j Italie.Il est possible que Washington ; fasse appel aux Nations Unies rc- ; lativcment à la série de manoeuvres ; par lesquelles des communistes ont j été installés dans les postes-clés à Budapest.Un tel appel pourrait ; être adressé à P is organismes: 1” ; au Conseil de sécurité, où la Rus- ; sic dispose du droit de veto; 2° le ! comité du Conseil de sécurité pour l’admission de nouveaux membres 1 dans l’O.N.U., comité devant lequel ! se trouve une demande d’admis- ! sion de la Hongrie; 3' l’Assemblée [ générale, qui se réunira à New-York en septembre.Il semble bien que l’intervention : ne sera pas faite au Conseil de sécurité.à cause du veto, et aussi parce que cela impliquerait un conflit entre les Etats-Unis et la Russie, sans que l’on puisse espérer de geste ronstrurtif de la part des Nations Unies par celte méthode.L'avantage de soulever la question devant l'Assemblée, selon certains délégués, c'est (pie le problème pourrait être discuté sans risque de veto.Ces delegués disent, toutefois, quç les Etats-Unis érafleront peut-être un tel recours, parce qu’il est possible que le problème de Hongrie soit déjà du passé quand l’Assemblée se réunira en septembre.D'ailleurs.l'Assemblée ne pourrait pas faire autre chose que de nommer une commission d'enquête nu que de présenter des recommandations au Conseil de sécurité.Dans les circonstances, les observateurs estiment que les Etats-Unis épuiseront tous les autres moyens avant de soumettre l’affaire aux Nations Unjes.Anselme; Ra'monde, violoncelliste, prix Archambault 1917; et la cadette, Rcjnnc, organiste e Strathmore.M.Martin laisse aussi quatre frères et trois soeurs.Ee service funèbre aura lieu lundi, à 9 heures, à l’église Sainl-Sla-nislas-de-Kostka.Ee convoi quittera la demeure (1472 est, rue Laurier).vers 8 h.45.Ee Devoir prie la famille d’accrji-ter ses condoléances.Mortes intoxiquées por une forte quantité de gaz j Deux femmes âgées ont été trou-! vécs mortes intoxiquées par une j forte quantité de gaz qui s’échap-: pait de deux robinets.Cet incident i se déroulait dans la chambre 8 du numéro 375 de la rue Mayor.Il ! s'agit de Mme Kate Charron et de iMme Emma King, f.es voisins ont ! donné l’alarme quand ils s'aperçu-j rent qu'une forte odeur de gaz se » dégageait de l’appartement des vir-I times.En attendant les secours de | l'extérieur, Mme Ann Low s'est efforcée d’ouvrir la porte de la chambre.Après de longs efforts, elle est | forces alliées ont commencé l’une des plus grandes — dc.s plus coûteuses — campagnes militaires de l’histoire.En arrachant la péninsule de Cherbourg aux troupes allemandes qui avaient vaincu l'Europe, les Alliés ont conquis un grand port maritime.et assez d’espace pour débarquer sur le continent une force assez puissante jiour avancer de 250 milles jusqu'à Paris en moins d'un mois, après la percée de Saint-Lo.Pendant ce temps, les troupes j canadiennes et anglaises livraient ; le combat moins spectaculaire mais tout aussi vital de la région de Caen, : retenant là une grande partie des , forces allemandes et apporlant un ! complément à la trouée opérée par lies troupes des Etats-Unis à travers i Ja péninsule de Cherbourg, | Le jour-D, pour lequel le Koyau-• me-l ni a servi à la fois d'arsenal [ et de tremplin, a marqué l’ouvcr-; lin e de la dernière et puissante pha-; se de l’offensive qui a terminé la ; guerre.Les troupes canadiennes et an-1 glaises ont attaqué la télé de pont I de l’est, comme préparation pour .engager la longue bataille de Caen qui a été le pivot de l’invasion.! Ouah e bataillons canadiens ont li-i vré Passant d'infanterie qui a ein-î porté les fortifications côtières, et J un bon nombre d’autres se sont suite jetés dans la mêlée.Il y a, en Normandie, neuf cimetières des troupes des Etats-Unis, qui comptent 28,462 croix blanches.Ec grand nombre des haies et les risques inhérents à l'action des parachutistes sont donnés comme explication de ee chiffre très élevé.Ees niitraillcurs allemands, tapis derrière des haies, attendaient les assaillants pour les faucher du feu de leurs mitrailleuses; et les canonniers tiraient à coup sûr dans les nuages de soie blanche qui portaient les parachutistes.Dans re [combat inégal, les Allemands ont pu abattre cinq soldats alliés conire un soldat allemand.Il y a environ 5.000 Allemands inhumes en Normandie.à peu près 3.00(1 à Ea Combe.cl 2,000 à Sainte-Mèrc-Eglise.En Normandie, au lieu de clôtures, les paysans utilisent des haies pour diviser leurs petits champs.Un mitrailleur pouvait se cacher derrière l'une de ces multiples haies, et tuer ou blesser une demi-douzaine d’hommes avant d’etre découvert.L’entrée de chaque champ où arrivait un soldat le signalait aussi clairement que s’il avait passe dans un ehamp de tir.L’explosion des obus d’artillerie, sous les pommiers en ombrelles de Normandie, distribuait le.s érlnts vers le sol, de sorte qu'une tranchée ne valait rien si elle n’était pas couverte; et le.s hommes qui attaquent n’ont pas beaucoup de en-1 temps disponible pour ces installations.Les évêques de la province de Québec et le divorce Comr.u.itqué de l'Assemblée épiscopale ' parvenue à briser un panneau in-, frrirur de la porte pour ensuite se glisser par l’ouverture pratiquée; ,de celte manière elle a jiu s’intrq-! duire dans la chambre où clic vit [les deux femmes étendues inanimées sur un divan.L’escouade de secours de l’Hy-1 dro-Québer, malgré ses soins, n'a 1 pu ranimer 1rs deux victimes.Mme Charron demeurait à cet endroit depuis une dizaine d'années tandis que Mme King y demeurait depuis seulement une huitaine de jours.Les cadavres ont été transportés à la morgue ou 11 y aura enquête.Gonslatant la multiplication facile des divorces avec le nombre ! croissant des divorces, saisis des maux et désordres tant individuels que ; sociaux engendres par cette plaie, partout où elle existe, les Evêques de I la province de Québec rappellent de nouveau cpie le divorce reste con-! traire à une loi irréfragable de Dieu confirmée par le Christ et proclamée par l’Eglise.En conséquence, ils s’opposent à l'introduction de tout Tribunal ou Cour de divorce et condamnent toute législation qui tendrait à affaiblir l'indissolubilité du contrat matrimonial et favoriserait de quelque façon la rupture de ce lien perpétuel inhérent de droit divin à tout vrai mariage, ¦t Albini LEBLANC, Evêque de Gaspe, Secrétaire de l'Episcopat de la Province 11545 4 LE C^OIR, MONTREAL, VENDREDI 6 JUIN 1947 VOLUME XXXVIII — No 129 Les abus du cinéma pour les enfants la mode a paris La présentation de vues animées pour les enfants dans un grand nombre d’érolcs et de salles paroissiales a fait l'objet d'un forum, dimanche, au patronage Laval.Plusieurs parents se sont plaints du fait que cette pratique, dont la mode semble se généraliser, en plus d’être condamnable aux points de vue moral, légal, pédagogique et hygiénique, est une occasion (te désordre et d’abus de toutes sortes.Le forum a porté sur la question suivante: "La loi défend aux enfants l’admission au cinéma.Par contre, dans plusieurs écoles et salles paroissiales, on admet régulièrement et fréquemment des jeunes entre !) et 16 ans, sans distine-tion de sexe, pour y voir des films commerciaux et nullement éducatifs déjà présentés dans les cinémas.Est-ce logique?” Voici un résumé de la discussion.Selon l'opinion unanime de ceux qui ont pris la parole, le cinéma actuel est un véritable opium pour la jeunesse et pour un grand nombre l’adultes.On y c h e r c h e , comme dans l’alcool, un moyen no- j cif et illusoire d’oublier ses problé- | mes et d’échapper aux responxabili- i tés de la vie.Plusieurs jeunes aujourd’hui sont blasés, ce qui était I exceptionnel autrefois.La jeunèsse est grandement impressionnée par l’irréel des histoires filmées; elle en nourrit son imagination, qui devient troublée et se fait de la vie une opinion malsaine.On a noté la tendance des enfants, à l’issue de ces séances dans les écoles et dans les salles paroissiales, à passer des remarques d’une vulgarité repoussante au sujet des films qu'ils venaient de voir.On sait que l’amour, thème habituel de ces réalisations, y est presque toujours présenté dans une atmosphère païenne, ou du moins amorale.Les fréquentations selon l'esprit chré-lien et le mariage n'y ressortent jamais comme des choses normales et désirables; on présente plutôt comme tout naturels le flirt, l’amour libre et le divorce.De plus.les scènes d’amour fréquentes qu’on y trouve sont très suggestives pour des jeunes, surtout à l'âge de ta puberté.Une enquête faite à Lyon établit que, jusqu’à l'Age de 20 ans, la constitution et 'e système nerveux ne sont pas encore assez équilibrés pour permettre aux jeunes (te subir sans inconvénient l’épreuve des séances de vues animées.Quatre-vingt-dix pour cent des enfants qui vont au cinéma deux ou trois fois par semaine souffrent de troubles nerveux, et vingt-cinq pour cent de lésions visuelles.Les séances de deux heures, que ce soit dans les théâtres publics ou dans les écoles et dans les salles paroissiales, sont trop longues pour eux.L’utilisation du film en éducation devrait relever du département de riu .’•l’ction publique, non du caprice de telle personne ou de telle institution; quant aux films récréatifs, il n’appartient pas à une école de les propager, surtout en en faisant un commerce.Quelqu’un a fait remarquer que la moralité est menacée, pendant ces séances dans les écoles et dans les salles paroissiales.Dans les salles de cinéma, l’éclairage indirect durant les représentations projette une clarté suffisante pour exposer les amoureux à la vue de leurs voisins.Cet avantage n’existe pas dans les autres salles, où règne une obscurité complète.De plus, les surveillants sont souvent trop intéressés par la vue pour être en mesure de bien accomplir leur devoir.Le cinéma payant pour les enfants dans les écoles et dans les salles paroissiales est de plus illégal et condamnable.Il est motivé uniquement par des considérations financières.Se servir de la jeunesse pour faire de l'argent n’est pas recommandable; n’allons pas, même sur une.petite échelle, imiter sur ce point les pratiques d’organisateurs de cirques.—L’Action Catholique.if* Cher Jacques Path, le plus jeune (jes créateurs de modes féminines.Le coup d'oeil du maître oux modèles qui vont présenter ses créations devant le public en attentl.Inutile de souligner l'ampleur dans la coupe, ça se remarque tout seul.Le sens la vie Ne faites pas fi des conserves La saison de plantation est maintenant arrivée et, dans la plupart des foyers, la provision d’aliments en conserves a atteint son bas niveau.Contrairement à la cigale de La Fontaine, soyez prévoyantes.A mesure que les fruits et les légumes atteindront la maturité de leur saison, étudiez le problème de conserver les récoltes estivales en prévision de l’hiver prochain.Il y a plusieurs facteurs qui entrent dans une mise en conserves bien faite.C’est un procédé dans lequel chaque opération doit être exécutée méticuleusement.Des raccourcis non expérimentés peuvent produire du gâchis et de la perte.Les économistes ménagères de la Section des consommateurs du ministère fédéral de l’agriculture suggèrent à la ménagère expérimentée ou novice de suivre soigneusement les instructions que l'on donne dans le nouveau bulletin révisé intitulé "La mise en conserves des fruits et légumes”, si elle veut bien réussir.Ce bulletin répond à plusieurs de vos problèmes de mise en conserves.Il donne des renseignements détaillés sur l’équipement dont on se sert, sur la préparation des contenants, le choix et la préparation du produit à conserver, la mise en contenants, la stérilisalion, le re- SC froidissement et l’entreposage, elo.Vous y trouverez, en outre, des questions et des réponses où on explique bien des insuccès en celle matière ainsi que de vieilles receltes favorites de même que de plus modernes qui ont été mises à l’essai et approuvées.Vous pouvez obtenir ce bulletin indispensable en écrivant au ministère fédéral de l’Agriculture, à Ottawa.CONFITURE AUX FRAISES * \ boites d'une pinte de fraises ou 8 tasses de fraises écrasées, 6 tasses de sucre.Lavez, èqueutez, écrasez et mesurez les fraises.Amener, au point d'ébullition et faites cuire sans couvercle pendant 15 minutes.Ajoutez le sucre, amenez au point d’ébullition et faites bouillir sans couvercle jusqu’à consistance de confiture.environ 12 à 15 minutes.Donne 6!^ tasses.CONFITURE DE RHUBARBE 14 tasses de rhubarbe (4 Ibs.) coupée eu morceaux de W, 3 tasses de raisins secs, 7 tasses de sucre, jus de 2 oranges, écorce de 3 oranges tranchées minre, 1 tasse de noix.Combinez la rhubarbe, les raisins, le sucre, le jus et l’écorce d’orange.Laissez reposer pendant 'a heure.Amenez au point d’ébnl-lition et faites bouillir, sans couvercle.pendant 40 minutes, en brassant souvent.Ajoutez les noix hachées grossièrement et continuez à faire bouillir jusqu’à consistance de confiture, environ 5 minutes.Versez dans (les bocaux chauds stérilisés.Refroidissez et bouchez.Donne environ 12 tasses.MARINADE A LA RHUBARBE 2 Ibs de rhubarbe (7 tasses), 1 gros oignon, quelques grains de poivre de cayenne, ?» c.à thé de sel, 1 c.à thé de gingembre en poudre, 1 c.à thé de cannelle, ’» c.à thé île clou de girofle, c.à thé de toute-épice, 1 c.à thé d’épices entières à marinades (attachées dans un sac de coton), 1 tasse de vinaigre, I1» tasse de sucre.Lavez et coupez la rhubarbe on morceaux d’un demi-pouce.Pelez et tranchez l'oignon.Faites-le cuire sous couvercle pendant 20 minutes dans une petite quantité d’eau.Ajoutez la rhubarbe, 1rs assaison-nements et la moitié du vinaigre.Faites cuire jusqu’à ce que la rhubarbe soit tendre.Ajoutez le sucre et le reste du vinaigre.Continuez à faire bouillir sur un feu lent sans couvercle jusqu'à ce que la marinade ait la consislance de confiture.environ 45 minutes.Donne 2 chopines.Ce qu'il y a de plus angoissant dans la vie.nous l’oublions trop, c’est la vie elle-même: son sens, c’est-à-dire, sa signification et sa direction — et son issue.J’en entends qui disent: "La vie est un ouvrage à faire”., et cela est manifeste, — mais, quand ils médisent: “L’art de la vie est de faire une oeuvre d’art”, je suis fort tenté de leur répondre qu’ils jonglent avec des mots, — à moins que cette oeuvre d’art ne soit le façonnement moral et supérieur de l’homme dans la vérité et ie bien.Et c'est l’art suprême des saints!.D’autres tournoient dans le noir et le vide et, baptisés, tiennent un langage païen, le langage de ceux qui n’ont point d’espérance, parce qu'ils semblent manquer de foi: ‘•Qu’est-ce donc que les jours pour valoir qu’on les pleure?Un soleil, un soleil, une heure et [puis une heure: Celle qui vient ressemble à celle • ’ [qui s'enfuit; Ce qu'une nous apporte, une antre nous l'enlève; Travail, repos, douleur, et quelque-[fois un rêve.Voilà le Jour; puis vient la nuit.” (Lamartine) — Quelle nuit?.Celle du tombeau, je le veux bien, celle de la loque humaine, — et encore, nuit momentanée seulement.Mais pour mon âme, pour le "moi” véritable et immortel, bien loin d’être la nuit qui vient, c’est tout au contraire, le plein jour et la vie pleine qui commencent et se lèvent.— Cela, je le sais et je le tiens d’une foi que rien en ce monde ne renversera: "Le ciel el la terre passeront, mes paroles ne passeront pas.” — "Je suis la résurrection et la vie; qui croit en moi.même s’il élail mort, vivra — et tout homme qui vit et croit en moi, ne viendra jamais à mourir!” C’est le Maitre souverain de la vie et de la mort qui a dit cela!.Après tout, elle passe, cette triste vie, — et certes, je sais qu’elle est triste, triste comme une expiation! Elle passe.Qu’elle coure ou qu’elle se traîne, qu’elle se précipite à flots bruyants ou qu’elle donne sur un lit de sable, qu'elle change à chaque pas d’aspect et d’horizon, ou qu’elle réfléchisse invariablement le même coin du ciel et les mêmes ombrages, clic passe et rien ne l’arréle!.Et déjà la sombre exécutrice de la volonté de Dieu, la cause qui doit me frapper à mort, se prépare et s'avance vers moi de quelque endroit d’où je ne la vois pas encore venir, et peut-être me menace de très près.S?Z s ’ 'fa ^ v C* Vf/VA/AT et tout prochainement.J’en porte peut-être en moi le germe déjà développé et grandi !.Eh! oui, cette triste vie passe et bien vite!.Et que pourrait-elle vraiment faire de mieux, si elle m’emporte ainsi plus haut et me projette du but?.Rien ne sert de gémir, ma plainte sc perd dans le sanglot universel.Si je ne crois pas, ou si je n’aime point, elle reste sans écho vraiment consolateur, et s’en revient, plus douloureuse encore vers mon coeur aigri.C’est la vie qui est ainsi!.Ce qui importe souverainement, c'est de prendre garde de mourir, comme la plupart, je crois, sans avoir compris la vie et l’avoir vécue vraiment, je veux dire dans le sens ou Dieu nous l’a donnée.Car il en est beaucoup qui, échappant à leur propre vie, sont absents de leurs actions comme de leurs discours, et qui n'assistent pas au spectacle qu'ils donnent, — comme des yeux ouverts qui semblent regarder et pourtant ne voient point, comme des mains qui s'agitent et ne palpent que le vide, comme des lèvres qui profèrent des sons dont l’écho ne retentira jamais au Ciel!., Le sage fait-il ainsi?.Puisque la vie, que je le veuille ! ou non, s'échappe à chaque instant.! et s’envole, et s’en vaè il n'est poui moi qu’une consolation — souveraine! — c’est qu’elle soit toute à Dieu, pour qu’ainsi s’élevant et passant toute en Lui, j’aie l'infini bonheur de la retrouver là-hau( tout entière, — et non seulement cela, mais divinement agrandie, transfigurée et à jamais éternisée!.Paul L’ERMITE (Carnet d'un solitaire) EATON H*ur*s d'affaires du lundi au vendredi.9 h.30 a S h.30.Noue fermons à 1 heure te samedi.Nouveau petit LAROUSSE te," ¦ ' '¦ illustré De retour enfin oprèi plusieurs semaine» d'absence I Nous avons actuellement en magasin une petite quantité dé dictionnaires Larousse.Ils contiennent 6,2(30 gravures, 220 planches et tableau'.140 cartes.Si vous en désirez un exemplaire, retenez-le sans tarder en appelant Plateau 9211, 4.00 l.thrsirir française au rez-de-rhausse« «‘‘T.EATON C°u IIHITCO OF MONTREAL No 798-797 NAPPES D'AUTEL, ce’ui des lys en broderie Colbert, est à la fois, court «t facile à faire quoique très décoratif.Dans le no *797 on peut garder, si désiré, juste le feston qui a 3 pes de haut, et supprimer 1 inscription qui a également 3 pes de haut.Patron à tracer bordure et coin, chacun, 30c; inscription seule, 35c.Perforés, bordure et coin 60c; inscription seule 11.00.(Ne se vendent pas au ter chaud).Etampée sur toile fine et soride, avec dessins remontant à enaque bout, nappe de 3 vgs de long, $6.754 5 vgs de long, $15.00.Coton pour la broderie $1.50 et plus.Abonnez-vous è notre revue de broderie et musique, par an, 12c.COUPON DE COMMANDE N.B.— News prions nos clients de ne lamals envoyer de monnaie P* to peete et de noue faire la remise par boni de poete ou timbres-perte en même tempe que la commande Cf-tnetun.VENDREDI, 6 JUIN 1947 -—.pour patron* noe .Non Astrei Feu Sr Mary-St.Winnifred Saint-Hyacinlhe, (1 (D.N.C.) — Les funérailles de la R.S.Mary-St.NS innifred, des Sueurs de la Présentation de Marie, ije Woonsocket, R.L, ont eu lieu à Saint-Hyaeinthc, à la maison-mère de la communauté.La défunte était âgée de 73 air.s et elle comptait tti ans de vie religieuse.Née Dunn (Elizabeth), elle était originaire de Saint-Joachim de Shefford, fille de M.et Mme Peter Dunn.I.a défunte passa 12 ans dans l'ouest canadien et 32 ans aux Etats-Unis.Elle laisse plusieurs neveux et nièces, dont les RR.SS.Judith-Marie.de Woonsocket; Marie-Patricia, de Berlin, N.H., el Saint-William, de Saro, Me.Elle était aussi la tante de M.U.-W.Dunn et de Mlle Irene Dunn, de Sherbrooke.Le couvent de Beloeil a cent ans Saint-Hyacinthe, (i (D.N.C.) Le couvent de Beloeil.dirigé par les RR.SS.des Saints-Noms de Jésus et de Marie, célèbre jeudi prochain, 12 juin, le centième anniversaire de sa fondation.La su- périeure du couvent, qui compte un personnel de onze religieuses, est la it.S.M.-Théodore-des-Angcs.La communauté des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie a aussi la direction de couvents el d’éeo les à Saint-Hilaire-sur-Richelieu et à " alcrloo, dans le diocèse de Saint Hyacinthe.On sait que la commu milité fut fondée à Longueuil en a R.M.Marie-Rose, née (Eulalie), qui était ori Saint-Antoine-sur-Riche 1843 par 1 Durocher ginaire de lieu.L'enseignement de l'hygiène Des instituteurs emploient avec suc cés le procédé des concours, pou l’enseignement de Ih’ygiène.Il donnent à leurs élèves un essai ; rédiger ou une affiche à dessiner pur exemple.Les élèves se rensci gnent, avant de se mettre à la beso gne.et ils apprennent ainsi de notions qui leur resteront dans mémoire et leur seront utiles peu danl toute leur vie.Activités Féminines BXAMBN PUBLIC DU COUR ANNE-MAVRAND A l'auditorium du pensionnat Notre-Dames-des-Anges, à St-Lambert.aura lieu samedi, le 7 Juin, à 1 h.30.l'examen public du cours de technique Anne-Mayrand.Entrée libre.CHEZ LES INFIRMIERES DE L'HOTEL-DIEU Le* infirmières graduée* de l'Hotel-Dieu recevront sur la terrasse du pavillon Le Royer, samedi, le 7 Juin, de 4 h A 7 h.La réception sera sous la présidence du Dr et de Mme J.-L.Riopelle.RETRAITES FERMEES ET RECOLLECTIONS Au couvent de Marie-Réparatrice.1025 ouest.Mont-Royal, il y aura des retraites fermées en Juin aux date» suivante»: du 21 au 24 pour Jeune* filles, employées de bureau, précitée par le RR.P.-E.Beaudoin.S J , retrait?d'orientation, du 28 au 1er Juillet, prêché* par le R P.L.de Ca- rufel.8.J.Du Aer Juillet au 15 août.11 ; n'y aura pas de retraite fermée à raison de certaines améliorations et agrandissements qui se feront au quartier des retraitantes Dimanche, le 8 Juin, aura lieu la clôture des récollectlona mensuelles pour leune* filles; A 3 h.30 Conférence par le R.P.P.Roy, S.J.suivie du pèlerinage annuel dans le Jardin du couvent, et de la j bénédiction du T.S S.» Mardi, le 10 Juin, clôture de» Collections mensuelles pour dames à 2 h.30 sou* 1s direction du R.P.L.Gauthier, CSV.Toutes sont cordialement Invitées RETRAITES A BETHANIE Il v aura à Béthnle.80 est.me Laurier, Montréal (14), Té).DO.8026.des retraites aux date» suivantes: 8 au 9 Juin.Jeunes filles, par le R.P.Géllna».S.S.C : 10 au 13 Juin, dames, par le RP Caron 8 S C R ; 13 au 15 Juin, finissantes, pa: le RP Edouard Martineau.CSV.: 18 au 19 Juin, finissantes, par le R.P.Jean Laramée, 8.J.: 20 au 22 lum.Jeunes filles, par le R P.Caron.8 S.C.R Prière de s'inscrire A l'avance.LE COLLEGE DE L’ASSOMPTION P O.Dirigé Par des prêtres séculiers du diocèse de Montréal .COURS CLASSIQUE seulement .Studio de peinture .Laboratoires modernes .Un* classe ''Préparatoire" est ouverte aux enianls qui ont fait une bonne sixième année ou une cinquième très forte .Sparte divers .les élèves peuvent apporter leur bicyclette .La maison est entièrement à l'épreuve du feu et eet situé* à moins d’une heure de Montréal .Les parents devront se HATER de faire l'entrée de leur* enfants.Collège de SalnMaurent .VILLE SAINT-LAURENT Dirigé par les Pères de Sointe-Croix — Situé à proximité «Je Montréal — Joint les avantages de la campagne à ceux de la ville — Arène — Gymnase — Auditorium.COURS CLASSIQUE Classes spéciales PRECLASSIQUE (pour les élèves qui ont terminé la ou la 6e anr ~e) - SYNTAXE SPECIALE (éléments + syntaxe, pour les élèves qui ont terminé la 8e ou la 9e année'.COURS COMMERCIAL Cours complémentaire régulier jusqu'à la neuvième année inclusivement.Cours d'affaires de deux ans après la 9e année.Concours d'Entrée - Bourses SAMEDI, le 7 JUIN, à 2 h.p.m.— Ouvert aux élèves qui ont terminé la 6e ou la 7e année et qui désirent commencer des études classiques - BOURSES de $50.00 accordées aux meilleurs concurrents.Prospectus envoyé sur demande.Tél.: B Y water 2444 m Feuilleton du “Devoir RAYONNE par Mathilde ALAN IC TROISIEME PARTIE DURA LEX SED LKX .i.(Suite) Uil insensiblement la brume, les peulvans de In IhiuIc prenaient des pâleurs de spectres: vision sévère, saisissante, inoubliable! Ce matin d'aoùt avait des grâces de printemps dans l’épanouissement de la maturité.Les ramiers se poursuivaient sur les chaumes.Les alouettes s’envolant par couples, cbiintaicnt à coeur perdu des duosj aeriens.Des essaims de papillons voletaient au-dessus des haies, l.esj senteurs des troènes, des romarins (elle avait goûtés en ce court laps de temps?Que d’acquisitions nouvelles! Ce petit pays lui semblait sien | déjà ! Chaque jour apportait un agrément inédit.Hier, c’était une excursion en barque sur l’estuaire.|Lcs détours innombrables de la ri-jvière, ses bords profondément découpés, rappelaient à M.Le Goel les fjords norvégiens.M.Conan, qui tenait la barre, racontait l’histoire des châteaux, par mi les bois, et des vieux moulins.: si pittoresquement campés, qu’ils évoquaient ’les fabriques” des an-j riens tableaux, où le peintre arran-I geait la nature.I La brise jouait dans les voiles.Et M- Conan, se souvenant de ses navigations sur les lacs italiens, di-x rivières bre- , .i- —.—uté éclatante.près de le, des pavots moins (t(, roni;m,ismr.corolles soufre.La i charme plus pénétrant b eu de lapis-la- cueilli, plus pensif, blanches, sur la j ., crainte de manquer A-11 i empêcha d’aborder au “Château du ! Le joli nom digne de Walter et évocateur de légendes! La au soir, par le chemin les enclos.Les fruits, jaunes ou rouges, pesaient aux branches des pommiers.Le ronron des batteries de grains épandait un bruit berceur) ((ans l'atmosphère calme.Annie, parvenue à la grande pin-! sait qu’il trouvait aux gc, s asst .un livre sur les genoux.lonnes nH)ins (lc |)0iU Sur le sable, pr - ouvraient leurs mer brillait d'un zuli.Les maisons côte de Quiberon, étincelaient soleil comme les perles d’un collier.: j-8nfi kilocycle* 6 00 Nouvelles.6.05 Farm and home 6 30 Debout MoutieaJI 6 45 Programme au Sacré-Cœur 7.00 Nouvelles.7.05 Heure musicale.7.30 Nouvelles 7.35 Heure musical» 8.00 Nouvel.’en 8.10 Heure musical*.9.00 Nouvelle*.9.05 Time wa*.10.00 Nouvellii».10.05 Ballroom.11.00 Nouvelle*.11.05 Ballroom.11.30 Something Old — Something New 12 00 Nouvelle» 12.05 Ballads by Brito.12.15 News Qulzz.12.30 Terence O’Dell, i oo Nouvelle» 1 05 Concert Fop.2 00 Nouvelles 2 05 Little player» of the Air.2.15 Musical.2.30 Musical Memo.2.45 Musicale.3.00 Nouvelles.3 05 Show Time.4 oo Nouvelles 9 05 E! Rancho Grande.5.00 Nouvelle».5.05 Studio.5.30 Ballroom.6 00 Nouvelle».605 Ballroom.7.00 Nouvelle».7 05 Ballroom 7.45 Songs of the range 8 00 Nouvelles 8.10 The Hit of the Day.8 15 On the Mall.8 30 Youth for Christ ' "9 Nouvelle».9 05 Orchestre.9.30 J’ai lu dans les Journaux.9.45 Light at eventide.10 00 Nouvelle» 10.10 Juke Box.10 30 Nouvelles.1045 Laurentlan Rendezvous lino Nouvelles et sport.11.00 Nouvelle» 11.10 Eleven Ten Express.12 00 Nouvelles et tin d*» émission*.CKVL-990 kilocycle» 5.30 Ouverture.5.32 Nouvelles.5.35 Réveil provincial 5.55 Nouvelles.6 00 Réveil provincial.6.20 In Memorlam 6 30 Nouvelles agricoles.6.55 Nouvelle*.7 00 Réveil provincial.7.30 Nouvelles.7.40 Nouvelles sportives 7.45 Nouvelles en anglais 7.55 Sportscast.8.00 High neighbour.8.30 Good morning ladies.8 55 Nouvelles en anglais 9 no Jouez double.9.30 Les amis de Charlotte.9.55 Nouvelles.10.00 Saturday Shopping.10.30 Call me uncle.11.00 Chansons A vendre.11.30 Chansonnettes françaises.1100 Chansons A vendre.11 55 Nouvelle* Midi Chansonnettes françaises.1 00 Nouvelles.1.10 Chansonnettes françaises.1.55 Nouvelles 2 00 Hit Review.2.30 Hawaii Magic.2.55 Nouvelles anglaises.3.00 Rhythm Rodeo.3.30 Voices you know.3.55 Nouvelles anglaises.4 00 Alio Lachlne.' 4 30 Samedi Swing.4.55 Nouveillee 5.00 Chansonnette» françaises.5.55 Nouvelles 6 00 Chansonnettes françaises.6 30 Radio-Journal éclair.8 40 Chansonnettes française.«55 BHl Brosseau 7.00 Musique de danse.7 25 Sports chat.7 30 Samovar.7.55 Nouvelles.8 00 The Music Master.8 30 Across the sea* 8 37 International Hi-Llte.8 43 Fin des émission».Cinéma SAINT-DENIS: "l.a rose «le lu mer”, avec Fernand l.rdoux et Huger l’igauli; “Ignace'’, avec Fernan-del.CINEMA DE PA1US: La Symphonie Pastorale, avec Michèle Morgan et Picrie Bianchar.CAPITOL: "Sniash-l'p".avec Susan Hayward, Lee Bowman, Marsha Hunt et Eddie Albert.LOEWS: “Great Expectations'’, avec John Mills et Valerie Hobson.PALACE: "It Happened in Brooklyn”, avec Frank Sinatra, Kathe-ryn Grayson, Peter Lawford *'t Jimmy Durante.PRINCESS: "Jolinnc O’Clock”, avec Dick Powell et Evelyn Keyes.IMPERIAE: “Alexander’s Ragtime Band”, avec Tyrone Power, Alice Faye, Don Amechc et Ethel Merman.ORPHEUM: l.a Forteresse, film canadien avec Nicole Germain et Paul Dupuis.MIDWAY: “Don't Gamble with Strangers” avec Kane Richmond «*1 Bernadene Hayes: “Shadows of Terror” avec Richard Fraser et Grace Gillera; “Springtime in Texas” avec Jimmy Wakely.VERDUN PALACE: “Gentleman Joe Palooka” avec Eenn Errol rf Joe Kirkwood; “Beauty and The Bandit" avec Gilbert Roland.BEAUBIEN: Laiv of I he J anale.avec John King ct Arline Judge; Three Wise Fools, avec Margaret O’Brien et Lionel Barrymore; Go;/ Cavalier avec Gilbert Roland.PERRON: ’/.ieafichl Follies, en couleurs, avec une distribution de choix; Sailors Takes a Wife, avec Robert Walker et Hedy Lamarr; Steel Aaainst the Sky, reprise, avec Lloy Baltimore .20 23 Newart .19 •)*> Roehi .ster .19 23 I'ororlo .17 25 LIGUE NATION A LI G.25 Brookivn .V.18 Nevv-'i ork .24 18 Clkcago • .24 IS Boston .23 30 Gineinnali .2ft 25 PTtsburgh .18 23 Philaitelphic .19 25 St-Louis .18 24 LIGUE AMERICAINE Détroit .u.‘J7 t’.17 New-York .24 18 ; Gleveland .17 it; ; Boston .21 21 j Philadelphie .17 20 Washington .17 2ft Chicago .2(1 25 1 St-Lonis .1 fi 23 Le Canadien contre le club Verdun A l'Auditorium de Verdun, ce soir, une excellente partie île crosse cuire les Shamrocks de Verdun ('l les Combinés de Lachiuc-ViRe-Sai ni-Pierre-Canadien, intéressera les amateurs.La ju.ule de ce soir plaira a tou.-> car les'deux équipes sont considérablement renforcées depuis leur ucrnièn* rencontre, a l'occasion de la fusion des clubs Canadien ct La chine.Le populaire iiistructcir.Ovide Mouette, a choisi les incil leurs joueurs pour consliuirc une équipe de première force.Le Verdun a joué une excellente partit conlrc les Volatils de Cornwall, la n maine dernière, el il en est ains1 des Combinés qui ont poussé b -M( ntagnards à des efforts supe licurs, dimanche, à Lachinc.Le Verdun alignera six faimiix .compleurs pour la joule de ce soir j II s'agit de Charlie Phillips, Rus, McCarthy, Ed.Greene, Marcel Va lois, Jack Eagan et Charlie Monog-han.Dollard Hubert sera de nouveau dans les buts du Verdun.Le Canadien-Lachine, qui a été défait durant ses trois dernières joules, est déterminé à mettre fi i à su léthargie.L’équipe d’Ovid* Monette compte sur Gaston Bourdon, Jules Racicol, Aime Conslun lin, Joe et Bill Wilkinson, Ben • Coulure, Jacques Mulbocuf cl Bornéo Côté pour l'emporter.Dans certains milieux on croil que Gaston Bourdon est meilleur joueur de crosse que son frère Ai mand, des Montagnards de Q'jcbec Ovide Monette a aussi fail .éiog( de Jules Bacicot, ex-joueur de Flm- inaculée-Conception.Bacicot affi die une belle tenue à sa premier» année dans la ligue Sénior.Dimanche soir, le Canadien-La-chine recevra la visile des Indien) de Caughnawaga a l'aréna de La chine.Cette partie suscite beau coup d'intérêt parce qu'une grand» rivalité existe entre ces deux clubs Concours ds ballon volanl La lin des concours des classes A et B d( ballon volant marque la rlô UTe de la saison à la Palestre.Cet te année, les résultats de la classe A élaiol calculés pour indiquer les progrès de rliaeune sur l’année (ter-iiiiT- e*.celle qui indique le plus ci.perfectionnement mérite la médaille d’or.Il est intéressant de noter q.K toutes les joueuses sans ex-eept.on on* marqué une améliora-lion sensible ct cela dans toutes b s épreuves qui se font en suivant 'a méthode des National Valley Bail skill Tournaments de la United States Valley Bail Association.La Médaille d’or toutefois fut méritée par la populaire Lucette Ga inachv qui enregistra, cette année, un total de 23C>,"i points, contre 138 l’an passé, ce qui lui donne, i.u progrès ' v’&t'Mnc* h ciienues V'snrtm: m ''omner \nif»î c&rnoû* ¦‘t ninan* .«solre* de mirPAO Canodo Dactylographe Emg.M ousM.roe Stlocaue» Montfé'ii 1VI HArbour 6S38 R.t Ariran.v KriMincittn — t.nrlvrwood -l.t Smith cmoiu Silemteuv réïuUei et onrt,iMI rro.er leurs «!e rh^que-iluelii jfur* calru Idteurs »i inarhtne i ¦fldittonner ven le et vetvlie irltan ee.locution achat N MARTINEAU & FILS RB.23V HE "?1 IIIIS rue RLEtiRV teniie vin» •» Unauchetiere» ENCADREURS WISINTAINER & FILS SU* Bont.tVARI» sr-I.ACHKN'l ES ENCADREURS MANUf ACTURlER.-Mou.uret — Cadres — Miroir# Rénaistlonr de iadr>» m mlrnle* I.AUC 22M LAITERIE H «98* 2J9S Huit KOStMONl LAITERIE ua'.uerie jindienne-tranc-ia* A Pnarjiiurte piopriotolia en vente sur les deux bétail de Montréal du début de la semaine à mardi: 612 bêtes il tomes, 103 moulons et agneaux, 2141 pures et 3016 veaux, lin puis, 95 bètes à cornes, 121 porcs et 194 veaux furent consignes aux maisons de salaison et 47 bêtes à coules furent maniées dans les cours à destination d'autres endroits au Canada.Au début de la semaine, les arrivages sur les deux marchés à bestiaux de Montréal furent les moins considérables reçus à dale cette année, i c qui créa une très bonne demand' pour les animaux.Les prix des vaches haussèrent de 25 à 50 tents selon la qualité.• Les bons veaux de lait étaient un peu moins cher mais ceux de qualité plus commune se vendirent plus lente-menl.Les quelques moulons et agneaux offerts en vente rapportèrent de bons prix.Les porcs furent assez difficiles à vendre et les prix demeurèrent stables à un peu plus bas.Le meilleur chargement de bouvillons offerts rapporta $16.25; ceux de bonne qualité.$14,50 à $15.50: les moyens, $13.50 à $14.59 et les communs $11 e* plus.Les taures variaient entre $8.50 et $15,50.t.es bonnes vaches de boucherie se vendirent de $11.50 à $12, quelques-unes de choix $12.50; les moyennes.$10 a $11.25 et les communes de boucherie $9 à $10.Les animaux pour ia mise en conserve donnaient de $7 à $8.75.Les lions taureaux rapportèrent de $11.50 à $12.50 en plus d’un à $13.et les communs $9 a $1L Les bons veaux de lait étaient pour la plupart $15, quelques-uns $15.53 Les veaux abreuvés se ven-ôiren Ciitre $10.50 et $11.50 et les communs aussi bas que $10.Les veaux d'herbe.$8 à $8.50.Seion la commission des prix et du commerce en temps de guerre, les agneaux pesant moins de 60 li-v»es vivants ne peuvent être abattus durant les mois de juin, juillet et aoü.Les quelques agneaux du m into.ups en vente rapportèrent $8 à $12 chacun, selonJa qualité; les mouims faisaient $5 à $9.50.Les porcs se vendaient lentement: le prix pour la catégorie A était de $22.25 et les truies $17 abattues.___ L'offre de l'Hydro expire le 9 juin L'Hydro-Québcc annonce que son >ffr* ' d'achat des actions de la Montreal Light, Heat A Power Con-M.lidnted au prix de $25 prendri fin le 0 juin 1947 à la fermeture les affaires.BOURSE DE MONTREAL Les changes REMBOURREURS MATELASSIERS REHROUflRtURS MA F El ASSIERS BOYER LIMITEE SnerUllitv : .nrubles «t irMtrla» «vu cnmmandr «nui no* réparation» s>tlme» eratutt» sur demand» J888 HenrMuilnn PL.lllî Ottawa, fi (P.C.) — La Commission de contrôle du change étran-er conserve les taux suivants pour V dollar américain: aehat au pair et 1.r/r de prime à la vente.I.a livre sterling cote en monnaie canadienne $4.02 à tachai el *1.01 à la vente REPARATIONS ELECTRIQUES Réparations électriques sur automobiles Service vente ni * narntlon.- rte me tour» «eeÉrnteur» transformateur» -adlo» M.Stl P \ PI NB.U SM 2M1 Ceo.DAICNEAULT.Ltée SALLE A MANGER HOTEL PLAZA Cuisine recherchée Vm et Bière Alex.JULIEN oioprletati* 446 Place Jacques-Cartier MA.V331 AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est donné qu en ™rHi d une ordonnance de 1 ^^«^rmir SunC-oi^Aanmp l’un dc'R Jucss de lu Cour nup* Eeuîe pour ?« District de Montréal, en ?aRnL-dMptqTlWbU» pr^rparole milVnem"'cent'Quarante-sept TaM heures de lavant-mldl (heure avancée!.A la vente à l'enchère et adjudication de l'Immeuble cl-après désigné, savoir : UN EMPLACEMENT ayant front aur la rue du Plateau eu la Cltéde Montréal.r>nn fAn an t d’après le cadastre viNUi TROIS pieds et SIX pouces de (argeur sur une profondeur d environ CENT QUINZE pledB.avec une maison en brtflue à trois étazes t?t poubassciTient.portant les Nos 201 et 203 de ladite me Du Plateau, et avec droit de passage dans une ruelle pour communiquer è la rue M»nee, ledit emplacement étant composé do la Plus gran t\P nartip du lot de terre connu et désigne sou le numéro DEUX CENT SOIXANTE-DIX-HUIT (2781 sur le P6\n et au Livre de Renvoi officiels du ; 6i >; 61 6114 Leitch 124 125 14 12 12 Ut LL 181 180 180 15 14 14 Louvlc 2X5 240 17 12 13 Lynx 17 17 34 33 33 Mac ass a .360 350 350 450 450 450 Macdonald .260 270 18 17’, 17',; Madsen .32(.320 59 58 59 Malart .180 175 175 188',2 187 v; 188',; McMar 54 40 41 23'2 23 23 Mid C 13 10 12'3 22 21-, 22 N Mar 42 43'.123 118 123 Norand 47’* 46', 3 46’ 22 20 20 Normet .152 150 150 11% n sn 48 395 17 14 390 17 24
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