Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 7 juin 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1947-06-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
"Lt Canada est un* nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande R/etagne ou des Etats-Unis ou de qui que ce soit d'autre, l’attitude qu'il lui faut prendre envers le monde." lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR VOLUME XXXVIII - No 130 AEDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE : *BEIoir 33OT SOIRS.DIMANCHES R PETES Dirsclaui i Girard FILION FAIS CE QUE DOIS Ridcctaur m chef i Om«r HEROUX Administration Rédaction : Gérant : BEIoir 33«T BEIair 3366 BEIair 3363 Son Exc.Mgr Maurice Roy, nouvel archevêque de Québec ‘Tempérer le contrat de travail par un contrat de société ?i Telle est la recommandation des souverains pontifes — Patrons et ouvriers doivent être égaux devant la loi — La grève, comme la guerre, est une mauvaise affaire, même pour celui qui la gagne Les scribes et les dédamsteurs de l'Union nationale ne sont scandalisé; de l'article que nous avons publié le 17 , mai sur la grève de Lachute.N'empêche que les publications catholiques qui savent voir les faits et porter un jugement impartial nous ont donne raison.Le Canadian Register, organe des catholiques de langue anglaise du Canada.accusait, dans un premier-Montréal de son édition québécoise du 24 mai.le procureur général de "faire le j jeu des communistes en faisant d'eux des martyrs de la cause de la justice".Et il ajoutait en conclusion: “Si jamais nous avons la révolution dans notre province, elle sera duc non pas tant aux agitateurs communistes qu'au manque de justice sociale".Relations, revue publiée par l'Ecole sociale populaire et r/digée par les RR.PP.Jésuites, contient dans sa livraison de juin des téflexions lumineuses sur la lutte anticommuniste en marge des troubles ouvriers qui se produisent actuellement dans la province.S'il y a encore des esprits, y lit-on à la page 16Î, à éveiller au danger de laisser les communistes travailler 'ibrement, il en reste certainement un grand nombre qu'il au" ècla:rer sur le danger d'user de certaines méthodes de lutte anticommuniste, inadéquates, illusoires ou même contraires au but poursuivi.Ainsi, combien de partisans chez, nous de la manière forte et des mesures de répression ne sont pas exempts de motifs intéressés, ce qui gâte singu-icrer.tent la qualité et ta force de leur action.La croisade n icomrr.uniste ne doit pas servir de couverture aux injus-ices, eux incompréhensions, à l'exploitation."Les agents communistes remportent surtout leurs suces auprès des populations ouvrières aigries par des con-itions de travail mauvaises, voire déplorables, opprimées ans huts legitimes aspirations de liberté, appauvries par .es salaires vraiment trop bas en face des charges families tou ours plu: lourdes.Ces ouvriers, amis de l'ordre 'ans le coeur, ne peuvent rester insensibles aux sollicita-;ons d'agitateurs, souvent dévoués, surgissant un bon na in, levant le drapeau de leurs revendications et pro-tettanl ou non "le grand soir".Cela semble bien le cas des récents troubles ouvriers, .es véritables défenseurs des intérêts des prolétaires sont cdui's à l'impuissance.C'est avant que les esprits ne io."nt échauffés, avant que le; agitateurs professionnels t'aient soulevé la colère populaire qu'il faut parler et gir.' Les actes de répression et les plus ardente} campagnes avéreront vaines, et même dangereuses par le choc en : e’our qu'elles provoquent, si elles ne s'accompagnent de mesures courageuses pour frustrer les communistes de leur te,Heur a'out: l’égoïsme, l'injustice savante et impéni-m e des milieux capitalistes; la dictature des gros sur les etits qu'ils écrasent et méprisent; l’inaction des corps polies devant certaines situations criantes à corriger, la rise du logement, la décadence des moeurs, des instituions sociales et politiques." A ces deux témoignages, nous poumons en ajoutci lus ecrs autres non suspects de motifs intéressés, en par-iculier celui de I hebdomadaire social et culturel de Mont-éal, Notre Temps.Nous tenons à produire ces témoigna-es pour qu'on sache que nous ne sommes pas seuls à roirc que la justice sociale et la paix industrielle ne peu-ent s obtenir par le moven vraiment trop simple d'arres-uions et de procès.* ¥ ¥ Ln marge des grèves qui se picduisent depuis quelque rrps dans le Québec et sans vouloir porter jugement sur tveritc de chacune—car il s’agit de cas d'espèje qu'on urait tort de généraliser—, qu'on nous permette de faire uc'ques constatations qui sautent aux yeux.Dans I état actuel des lois et des coutumes qui régissent s relations industrielles, l'ouvrier a rarement le dernier lot contre le patron.Après que les deux parties ont passé ar tous les stages des négociations, de la conciliation et e I arbitrage, si elles ne réussissent pas à s'entendre, il ne ste plus à I ouvrier qu'à déclarer la grève.Et l'on sait les grèves d'usure finissent presque toujours à l’avan- tage du patron, parce qu'il n'est pas comme l'ouvrier talonné par le souci du pain quotidien.N'y aurait-il pas lieu d’instituer pour l’audition des causes de relations industrielles un tribunal de dernière instance comme il en existe pour les contestations civiles?La mentalité qui prévaut actuellement chez les ouvriers autant que chez les patrons n'est peut-être pas prête à accepter une telle mesure.Mais il faudra sûrement en venir là.Il faudra en deuxième lieu — et cela est extrêmement important — que toute contravention aux lois ouvrières soit punissable autant chez les patrons que chez les ouvriers.Cela ne semble pas actuellement le cas.On a vu ces dernières années des patrons défier impunément la loi, alors que leurs ouvriers exaspérés se faisaient mettre au violon à la moindre fredaine, en étant souvent victimes d'agents provocateurs.L’égalité devant la loi doit s’appliquer aux relations industrielles comme aux relations civiles.* * * Le fait brutal de l'économie moderne, c’est la division et la lutte entre le capital et le travail.Pendant longtemps les patrons ont eu le dessus et ont exploité abusivement leur main-d'oeuvre: depuis quelques décades; les ouvriers ont gagné du terrain et sont aujourd'hui capables dans bien des cas de mettre les patrons à leurs genoux.Les deux excès sont condamnables.Ce que la doctrine sociale de l'Eglise recommande, c’est la collaboration entre les deux facteurs de la vie économique.Elle va même jusqu’à recommander "de tempérer le contrat de travail par un contrat de société” (1).Cette affirmation, qu’on trouve dans Quadragtsimo Anno et que Sa Sainteté t?ie XII a reprise à son compte dans un radiogramme du premier septembre 1944, est une des déclarations les plus révolutionnaires des temps modernes."Tempérer le contrat de travail par un contrat de société”, cela signifie que le patron et l’ouvrier doivent se considérer mutuellement comme des associés et se partager chacun selon ses fonctions et suivant certaines méthodes la direction générale de l'entreprise dans laquelle ils sont engagés Le choix des méthodes de collaboration est discutable: les uns proposent l'actionnariat ouvrier avec participation aux bénéfices: d’autres, l’institution de conseils mixtes de direction; certains préconisent plutôt une direction générale, non pas des entreprises proprement dites, mais de toute l'industrie impliquée dans tel ou tel secteur de la vie économique.L’expérience de l’avenir se chargera de trouver la meilleure formule après de longs- et pénibles tâtonnements.Le point fondamental, c’est qu'il est contraire à la doc trine sociale de l’Eglise de traiter le travail comme une vulgaire marchandise et le travailleur comme une bête de somme.Inversement, l’ouvrier a des devoirs à remplir à l'endroit de son patron et de la société.Selon le phénomène bien connu dans l’ordre physique que toute action provoque une réaction, les abus dans l’ordre social appel lent d'autres abus.Ce qu'il importe de faire disparaître, ce sont les injustices criantes, la misère érigée à l'état de système et acceptée par la société comme un mal nécessaire.En même temps, il faut trouver les moyens de régler les conflits industriels sans recours à la grève, car la grève, comme la guerre, est toujours une mauvaise affaire même pour celui qui la gagne.Mais si la grève vient à éclater, il faut que l’autorité s'emploie à apaiser les esprits, au lieu de les soulever par des actes de violence.Car la pire des choses, c’est bien de laisser soupçonner que le maintien de l’ordre puisse aller de pair avec l'injustice.C’est précisément le jeu des communistes de faire croire aux gens que dans l’Etat capita liste la police sert à protéger les riches, leur permettant ainsi de jouir en paix du fruit de leur exploitation.Us n’hésitent pas à pousser la police à la violence pour démontrer 4e bien fondé de leurs prétentions.Il faut éviter de donner dans leur jeu.Gérard FILION (1) Voir page 6, de la plaquette Actes pontificaux No 13, publiée par l'Ecole sociale populaire.actualité Propos relatifs ¦es poêles rl les historiens ne went évoquer tes temps du lien âge sans déplorer les aèdes parus, les troubadours qui, er-tt de villes en villes, récitaient histoires merveilleuses de l'O-nt et des pays lointains.Is ne songeaient pas que savants géographes, continuent avec miment plus de fantaisie, les mc-¦trels de jadis, et que les récits uleux d'Homère, Virgile et les an leurs du moyen âge sont in ides et monotones auprès de croyable richesse des menson-modernes déguisés sous cou-r de statistiques et d'expéditions entifiques.lalhoureuscment il se trouve jours des grincheux pour déire les plus belles légendes.Us t des empêcheurs de conter en d; ils apportent un plaisir dia-iqun à semer le doute sur les ‘s réputés authentiques et démais de tout >repos, insi le voyageur nordique Vilh-ur Stefansson vient saboter les s pures traditions historiques l’on nous avait enseignées dès as âge, sur nos frères les Esqui-ux.I était pourtant bien entendu, ris de façon irrévocable que l’Es-mau passait son existence à 1er, frileusement emmitoufflé »s ses lourdes fourrures, au fond igloos, que de temps à autre ouf frail du scorbut faute de ci-s.que sa nourriture était abatable, immangeable, que l'habi-e de mastiquer les chairs crues surait contre la carie, etc.Or t loul cela est à réviser ! Ce qui est ennuyeux tout de même.Il semble ! que les gens de 'iO ans ont en assez | de leurs propres études, sans être, obligés de tout recommencer sur nouveaux frais, a leur âge, et il devrait y avoir une sorte de ‘‘Gentlemen's agreement” chez les jeunes pour laisser leurs aines terminer leur existence dans une relative certitude.Vous imaginiez qu'on doit geler affreusement dans les maisons de neige.Or c’est une profonde erreur* Stefansson dit que "la maison de neige esquimau ressemble plutôt à un bain turc qu'à une maison chauffée.Lorsque les vêtements que l'on porte sont de fourrure, la seule chose à faire pour passer la nuit est de se mettre à nu, car avec la transpiration constante les peaux ne dureraient pas plus que quelques semaines.Dans notre igloo, nous enlevions jusqu'à noire chemise, de i heures de l’après-midi à 10 heures du soir.Notre corps ruisselait de sueurs et les enfants étaient occupés à passer à la ronde des tasses d'eau la glace pour nous rafraîchir, où nous buvions avec avidité,” Les voyageurs nous racontent comment les Esquimaux résistent au froid en absorbant des quantités énormes de calories, sous forme de graisse et d’huile.Or, riposte l'inexorable Stefansson, cela est faux."L'Esquimau, dit-il, ne mange pas plus qu'un Ecossais".Il veut sans doute parler de l'Ecossais mangeant chez lui.Aussi bien, l'Esquimau dans son environnement naturel, n'est jamais obèse, contrairement à ce qu'on est porté à croire d cause de ses vêtements."Lorsqu'ils sont dévêtus, on ne leur voit pas ces bedaines et ces replis graisseux qui s’affichent si nombreux sur les plages de Coney Island et qui suffiraient à proscrire le nudisme.” D’ailleurs les Esquimaux contredisent de façon navrante les meilleures théories sur le rhumatisme."La science diététique, dit l’irrespectueux voyageur, décrète que si l’on manque beaucoup de viande, on se forge rhumatismes, artériosclérose, pression artérielle, détérioration des reins, jusqu'à la mort inclusivement.De même il est "scientifiquement” reconnu que le manque de fruits entraîne le scorbut, et on cite des exemples aussi nombreux que tragiques.Or, dans un coupable défi à la tcience et à la médecine,' les Esquimaux mangent uniquement viande, poisson, volailles, et osent ne s'en porter que mieux! Stefansson avec une révoltante partialité va jusqu a dejenare ta cuisine fortement "odorante” que ses amis les Esquimaux affectionnent.Ce sont, dit-il, les habitants des zones tempérées qui sont dégoûtants, puisque eux ils ont le choix.Ce goût pour les viandes “fortes", n’est pas si extraordinaire.Ainsi, dans nos propres pays, l’appétence du fromage doux est censée être propre au populo; et H est non moins vrai que plus on s'élève dans l'échelle des gourmets, plus on raffole des fromages gâtés, et qui sentent le diable, fl en est de même des viandes.En Angleterre, il est de tradition chez les nobles et les riches, de se régaler de viandes faisandées si verdoyantes que les gens du peuple refusent d’y toucher de peur d'empoisonnement."Je sais qv'tl est tris bien porté de.dévorer du lait corrompu et du gibier pourri, mais odieux de manger du poisson avancé, et que l'on découvre des myriades de ptomaines dans les aliments plébéiens, mais non dans le faisan pourri-mais cela me parait de la pure vanité de classe.C’est presque une marque de distinction sociale de pouvoir manger du fromage qui emporte la gueule, sans faire de grimace, et de savourer des poulets quasi gangrenés, tandis qu'il est ignoble d’avaler du poisson qui sent.Or ainsi prémuni philosophiquement, je goûtai un jour du poisson avancé sur le même principe que le Camembert, et ma foi / je le trouvai meilleur, au point que je vins à en raffoler ‘ Car c’est en somme question d ha-vilude, tel l usage du tabac, ùte-fansson fit la même expérience arctique pour le sel.Il s’était habilité à s’en passer.Toutefois un ami lui en ayant apporté un paquet, il s'en servit et mangea avec délices.“Mais, ajoute-t-il, au repas suivant, ] avais jim ae manger quana je m’aperçus que j’avais oublié le sel.Les jours suivants j’y goûtai une fois ou deux, puis je n'y touchai plus.Lorsque nous levâmes le camp, le sac de sel fut laissé pour compte”.Au sujet des graisses et des huiles, l'auteur fait observer avec irrévérence pour les savants, que c’est dans le sud des Etats-Unis qu'on mange le plus de porc gras.Le voyageur Akelep rapporte que dans l'Afrique tropicale, les noirs se gorgent de gras à un degré, incroyable, qu’en Espagne les aliments nagent dans l’huile d’olive.Il explique ¦ ’e a-parente contradiction, quant aux Esquimaux, en disant que ces derniers au lieu de se bourrer de calories pour aider l’organisme à réagir, se protègent simplement en s’habillant bien.En fait, ils sont misérables pendant la saison moins froide.Comme l’Esquimau ne sait pas nager, U ne peut traverser les rivières et les lacs et autres étendues d’eau, qu'en embarcation; le s> i défonce et les moustiques lui sont un enfer.Dès qu’il gèle, l’Esquimau est heureux et se reprend à vivre.Non qu’il s’habille lourdement au temps froid, au contraire, sa défroque au temps le nire, ne pèse pas dix livres, en fait beaucoup moins que celle du New-Yorkais.Il v est si bien que pour savoir s’il fait froid, il doit recourir à des expériences 1 "A iO degrés sous févo, un Esquimau habillé à la mode du pays, peut s’asseoir dehors et jaser aussi confortablement que dans une chambre climatisée, car le froid ne peut atteindre que les parties découvertes.Il n'a pas dès lors besoin de s’empiffrer de calories, de graisses.Enfin, notre homme affirme que l’Esquimau avale mais ne mastique guère sa viande gelée et qu’il faut chercher ailleurs le secret de son éclatante dentition.Puis comme dernier item savoureux, il nous apprend que les Esquimaux à qui l’on fait manger de la crème glacée se plaignent que c’est trop froid l MARCiLLUS 7-VI-4T Blocs-notes Les Yougoslaves qui sont partis du Canada Le groupe des 500 Yougoslaves qui se sont récemment embarqués à Montréal à destination, a-t-on dit, de la Yougoslavie, et d'autres grou pes de gens de même nationalité recrutés aux Etats-Unis en vue d’un rapatriement en Yougoslavie, ne s’en iraient pas dans leur ancienne patrie, du moins pas pour y établir domicile, mais s’en iraient en Gréée, à titre de recrues d’une briga de internationale dans le genre de celle qui s’était formée en Espagne, du temps de la guerre civile, pour combattre Franco et son régime.Les groupes de Yougoslaves qui sont partis ou qui partiront bientôt du Canada et des Etats-Unis s’en iraient grossir les rangs des forces communistes en Grèce.Telle est la nouvelle qu’une agence, la Rritish United Press, a transmise dans une dépêche d’Ottawa et que divers journaux, notamment VAction Catholique, de Québec, ont publiée.La R.U.P.note que des dépêches d’Athènes ont signalé qu’une brigade internationale est formée en Yougoslavie et en Albanie et qu’un premier contingent de cette brigade.recrues venues d'outre-mer, est débarqué au port de Split, en Yougoslavie; que, coïncidence curieuse, le navire qui a pris à son bord les 500 Yougoslaves rapatriés du Canada, le Rednik, se dirige à l’heure qu’il est précisément vers le port de Snlit.L’Action Catholique commente cette nouvelle dans ses colonnes éditoriales, sous la signature de son rédacteur en chef, M.Louis-Philippe Roy.Celui-ci exprime l'espoir ue la nouvelle de l'incorporation e gens partis du Canada dans une brigade internationale s'avère fausse.Il considère qu”‘il serait trop pénible d'apprendre un jour que ces Yougoslaves sont partis avec du matériel canadien et des devises canadiennes pour aller prêter main forte aux communistes de Grèce, alors que par ailleurs les Alliés envoient de l'argent et des secours en nature pour permettre au gouvernement légitime de tenir les com.munistes en échec”.Pareille occurrence serait vraiment pénible, il n’v a pas à se le earlier, mais il n’y aurait là rien d’absolument neuf.Ça ne serait pas la première fois que des pays qui se tiennent pour démocratiques seraient floués par l'organisation du Vétéran de la dernière guerre et évêque des Trois-Rivières, il n’est âgé que de 42 ans OTTAWA, 7.(Spéciol ou "Devoir") — Son Exc.Mgr Maurice Roy, évéque des Trois-Rivières, a été nommé archevêque de Québec.Il succède à feu le cardinal Rodrigue Villeneuve.La nouvelle a été annoncée tard hier soir par Son Exc.Mgr lldebrando Antoniutti, qui avait reçu communication de Rome, où lo nomination a été faite par Sa Sainteté le pape Pie XII.S.E.Mgr Roy n'est âgé que de 42 ans et il avait été nommé évéque des Trois-Rivières le 26 janvier 1946.La nouvel archevêque est un fils de Québec, étant précisément né dans la paroisse archiépiscopale.Il o fait ses études primaires, classiques et théologiques dans la vieille capitale et il y fut ordonné prêtre le 12 janvier 1927.Il est ensuite allé passer deux années à Rome pour y parfaire ses études.Il fut par la suite aumônier général des étudiants de l'Université Laval.Au cours de la dernière guerre Mgr Roy a servi dans les forces canadiennes comme aumônier militaire.D'abord stationné en Angleterre, il accompagna ensuite les armées du Canada dans l'invasion du continent.Durant son séjour à Rome il eut le bonheur d'une audience avec le Saint Père et il devint par la suite officier de liaison entre le Vatican et les autorités militaires canadiennes.Peu après son retour d'outre-mer, il était nommé titulaire de l'évéché des Trois-Rivières et c'est le cardinal Villeneuve lui-même qui l'a sacré.Il succédait alors à feu Son Exc.Mgr A.-O.Comtois.Le cardinal Villeneuve avait une haute estime pour le nouvel archevêque.A maintes reprises il l'avait délégué pour le représenter à des cérémonies auxquelles il ne pouvait assister à cause de son mauvais état de santé.On dit que le cardinal Villeneuve avait recommandé Mgr Roy pour lui succéder comme archevêque de Québec.On ne soit pas encore à quelle date aura lie* l'intronisation du nouvel archevêque.La nouvelle de la nomination de Mgr Roy a été accueillie avec une grande joie par les citoyens de le vieille capitale.Ils avaient une grande affection pour l'évèque des Trois-Rivières et ils sont particulièrement heureux de le voir monter sur le plus vieux siège archiépiscopal d'Amérique du Nord.Incidemment le diocèse célèbre cette année le troisième centenaire de son érection, ayant été créé le 1er octobre 1647.Fils du juge en chef des Sessions de lo poix, M, Ferdinand Roy, le nouvel archevêque est né le 25 janvier 1905.A la fin de ses éfudes classiques il a gagné le prix du Prince de Galles, le plus envié des prix du cours secondaire.Il n'était âgé que de 18 ans.En 1929 il se rendit à Paris pour y suivre des cours da littérature française et il obtint la permission spécial# d'exercer son ministère auprès des citoyens d'un dangereux quartier de la "banlieue rouge" de Paris.En 1930, docteur en théologie et en philosophie, il devint titulaire de la chaire de théologie dogmatique à l'Université Laval, où il enseigna pendant 5 ans.En 1935, il fit partie du Comité de révision de la charte de l'Université Laval et il se rendit plus tard à Rome pour foire accepter la nouvelle constitution par Sa Sainteté le Pape.C'est à son retour qu'il fut nommé aumônier de l'université.En 1946, â son retour des armées, M fut nommé recteur du Grand Séminaire de Québec, succédant à Mgr Ferdinand Vandry, nommé recteur de Laval.Il ne fut1 supérieur de cette institution que pendant trois semaines, étant presque immédiatement élevé à la dignité épiscopale, aux Trois-Rivières.détordre Internationa!, que cea pays-là mettraient beaucoup de bonne volonté à se faire flouer.Autres cas de duperie La duperie du rapatriement yougoslave, si duperie il y a et il y a bien des chances pour que tel soit le cas, est d’autant moins explicable, dans les circonstances présentes, cpi’il est devenu à peu près impossible à des Yopgoslaves, des Polonais, des Russes établis à demeure au Canada, s’ils n’ont des affinités, tout au moins des accointances communistes, de faire sortir de Yougoslavie, de Pologne ou de Russie des parents qui se trouvent là-bas et qui normalement devraient dépendre d’eux pour leur subsistance.Les dépêches n’ont-elles pas tout récemment encore mentionné des cas de militaires et de diplomates appartenant à des pays alliés, qui ne pouvaient obtenir pour leurs femmes, qu’ils avaient mariées en Russie, le droit de quitter ce pays pour les rejoindre?Combien de Polonais établis au Canada depuis la guerre ne peuvent non plus obtenir, du présent gouvernement polonais, dominé par Moscou, la permission pour leurs femmes et leurs enfants de sortir de Pologne.De nombreuses familles restent ainsi séparées, le père en terre d’Amérique, la femme et les enfants en Pologne, sans le moindre espoir de se revoir jamais, à moins que le mari, las d’attendre et de solliciter en vain, ne se rende à l’invitation qui lui est faite de rentrer lui-même en Pologne et de se soumettre à la loi communiste, avec tout ce que cela peut comporter de risques.Un traitement réciproque ne devrait-il pas être fait par le Canada aux pays de l’Europe qui refusent à des résidants du Canada le droit de réunir leurs familles auprès d’eux?Le» avantages de la libre circulation dans le monde devraient-ils être réservés aux seules brigades internationales q u i s’organisent sous les auspices de Moscou et au bénéfice du communisme?C’est pourtant ce qui parait exister.Le fléau du divorce NN.SS.les archevêques et les évêques de la province de Québec, dans un communiqué qui vient à la suite de leur dernière assemblée, réitèrent leur opposition à l’introduction de tout tribunal de divorce et _ condamnent toute législation qui tendrait à affaiblir l’indissolubilité du contrat matrimonial et favoriserait de quelque manière la rupture de ce lien perpétuel inhérent de droit divin à tout vrai mariage.La nécessité et l’opportunité de ce rappel de la doctrine catholique en matière matrimoniale sont d’autant plus manifestes si l’on prend connaissance de statistiques qu’Ot-tawa vient de rendre publiques.D’après les relevés de l’Office de la statistique, il s’est accordé 7.554 divorces au Canada, l’année dernière, 1946, en comparaison de 5,076 l’année précédente.Dans chacune des provinces, il y i augmentation sensible du nombre des divorces; dans la province de Québec, où il n’existe pas de tribunal de divorce, le nombre des divorces, obtenus par loi spéciale du Parlement fédéral, est passé de 177 290.Ce sont certes là divorces de la province de Québec, accordés des gens domiciliés ou censés avoir domicile dans la province de Québec, mais dont la province de Québec n’assume pas la responsabilité.Tout entière, la responsabilité va au Parlement d’Ottawa.Emila BENOIST Courrier de France Où rollégorie de l'arbre et de la branche trouve sa juste application — M.Gabriel Drouin entreprend d'importants travaux en France, pour déterminer les véritables lieux d'origine des ancêtres de tous les Canadiens français — Intérêt historique de ces recherches — Visite aux studios de Fiat-Film et rencontre d'un autre Canadien de passage à Paris, M.J.-A.DeSève CPar PIERRE De GRANDPRE) M.Gabriel Drouin est un homme jeune, vif, entreprenant, qui a la passion de son métier.Cela se comprend.Quelle belle responsabilité est la sienne! Se sentir Pâme dirigeante d’une oeuvre qui a pour objet de révéler aux Canadiens français l’histoire de leur famille, avoir en mains les matériaux, les méthodes et les techniques qui permettent de remonter d’échelon en échelon jusqu'au premier ancêtre venu de France, diriger une entreprise qui se trouve être une machine de précision dont les résultats sont de portée nationale, en faut-il plus pour communiquer l’audace, l’allant, l’enthousiasme patient et rigoureux?Il suffit de quelques minutes passées en compagnie de M.Drouin pour se convaincre qu’il possède ces qualités.Je l’ai rencontré, au moment où il allait partir pour Rouen, au “Grand Hôtel”, près de l'Opéra, dans sa chambre encombrée de livres précieux récemment acquis, el d’énorme» compilations.Notre généalogiste est à Paris depuis trois semaines.Déjà, des spécialistes travaillent pour son compte dans toutes les anciennes provinces de France d’où sont originaires les ancêtres des Canadiens.Commençant par la Normandie, il se propose dans les semaines qui viennent d’aller examiner le travail qui s'est fait depuis son arrivée, dans les régions suivantes; Bretagne, Poitou, Aunis, Saintonge, Guyenne.Languedoc, Auvergne, Limousin, Périgord, Angoumois, Tourai- C\Loses d'hier et d'auiourd'hui P y a des crimes qui deviennent "innocents" el même glorieux par leur éclat, leur nombre et leur excès : de la vleni que lee volerlee publiques sont des habiletés, el que prendre des provinces injustement s'appelle iaire des conquêtes.IA ROCHEFOUCAULD Erratum Dans la chronique internationale ! d'hier quelques lignes ont été omises a la fin du premier paragraphe; voici la phrase telle qu’elle devait se lire: “Le R.P.Léopold Braun, as.somptionniste, prêtre canadien-françajs né à Montréal, vient d’apporter des précisions sur cette question qu’il connaît hren, puisque de 19.17 à 1945, il était le seul prêtre catholique exerçant le ministère à Moscou”.La dernière partie a été omise par erreur, nous la rétablissons parce que celle expérience unique du Père Braun confère une indiscutable autorité a son (émoi gnnge sur la persécution religieuse qui sévit en Russie soviétique.ne, Orléanais, Anjoa, Maine.Perche et Bcauce.L'Aunis et le Perche, foyers du plus grand nombre de descendants canadiens, avec la Normandie, le retiendront particulièrement.Une tâche d'envergure M.Drouin est h mettre sur pied une organisation qui fonctionnera à plein rendement pendant trois ou quatre ans et dont les premiers résultats seront de dresser un index général, par ordre alphabétique, de tous les mariages dans les provinces mentionnées, de 1547 à 1760.Cet index est le seul moyen d’obtenir des renseignements sur les lieu* d’origine exacts de nos ancêtre».Après ce premier travail, on procédera à la photographie sur microfilm de tous les actes de mariages, baptêmes et sépultures.Ces recherches en France, um innovation dans le domaine généalogique, permettront enfin d’apporter les retouches capitales, si longtemps attendues, au travail de bénédictin qu’est le “Dictionnaire généalogique des familles canadiennes” de Mgr Tanguay, déjà surchargé de ratures et de corrections griU ce aux travaux de l’Institut Drouia.L'accueil en France M.Drouin a reçu l’accueil t* plus empressé à la Bibliothèque Na-lionale, aux Archives des Colonies, aux Archives nationales, où Iç conservateur, M.Jacques Murgey sM Tupigny, s’est montré d’une particulière obligeance.L’Intransigeant du 27 mai dernier publiait eu première page, en grosses manchettes: “Gabriel Drouin, généalogiste canadien, va battre la France.”, et en sous-titre: ‘ .pour rechercher les parents de tous les Giroux, Lefebvre, LaportN, Tremblay et Trudel de QuébOt, Montréal et Toronto,” Ce reportage de Christian Guy présentai! ainsi M.Drouin, “directeur de l’Institut généalogique du même nom, installé à Montréal”: “Un homme de Irente-cinq ans.Une moustache “à la française", vue par les studios d’Hollywood.Le parler un peu rauque des Canadiens français." L’ar-ticle ajoutait: "En France, les généalogistes ne s’occupent que de.la noblesse, ou n’utilisent leur patience que pour dos questions d’héritages.L’esprit des Canadiens français esl assez sensiblement différent.Eux s'adressent à Gabriel Drouin uniquement pour savoir de quel coin de France ils sont originaires., Et c’est justement parce quç les véritables origines de la totalité fie leurs ancêtres ne peuvent être retrouvées qu’en France, que M.Gabriel Drouin vient d'v arriver.” Cet article a déclenché une avalanche de lettres el de téléphones.Au moment de ma visite à M.Drouin, le téléphone sonne: c’est "La Vie catholique illustrée” —« (suite à la deuxième page). LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 7 JUIN 1947 VOLUME XXXVIII ^ Ht 130 Courrier de France (suit* de la tire paoe) 1,000.000 d« lecteurs — qui demande instamment une entrevue.Notre compatriote est frappé de 1 accueil qu’on lui fait en France, de 1 intérêt qu’on lui porte de toutes parts.Cela facilite singulièrement son travail.Ce qu’il faut dire ici, et ce qu'on peut dire sans flagornerie, c'est que le genre d’activité de M.Drouin lui donne des préoccupations de chercheur désintéresse.Ses recherches ont un intérêt historique certain, et je ne crois pas me tromper en disant qu il se'laisse prendre à cet intérêt.11 eût été plus profitable économiquement, et plus facile, de répondre aux demandes de genealogies venant d’Angjo-Ca-uadiens.Au lieu de cela, c est a Paris que M.Drouin se rend a la suite de cette guerre.Dcst en hran-ce qu’il risque d’énormes frais, et qu’il réalise un projet longtemps médité par M.Drouin père.Lest qu'à côté de l’intérêt spéculatif de l'affaire, il y a ici à entreprendre des ti avaux d’Hercule qui sont une oeuvre à nombreuses incidences nationales.On peut être tranquille, M Drouin, qui est d'âme française, oui a le coeur en bonne place, a compris cela.Complement necessaire On connaît l’essentiel sur l'Institut Drouin.En 1913.Me Joseph Drouin fit une première généalogie CHcrricr 9360 GARCIA POULIN, A.P.A.auditeur Publie Accredit* ds Québec Accredited Public Auditor o! Quebec SPECIALITE! Impôt eut le rece-nu et Inetallttlon scutéroe coropUbl-Uté.lîbO Sherbrooke E., *ppt 2S oppt Gauthier Montréal ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «aL STE-CATHERINE Llrraiatm partout directement de notre eerre-rhaude.Pt.l7«»-n8T Econ'er le jeudi C.H.L.P.tt h.2S 12 h.30 10% d’escompte aux communautés religieuses.>1.t CReacént 5700 MAGNUS POIRIER Entrepreneur Pompée Funebree Expert Embaumeur 6603 rue ST KAURENT pour un ami.puii une seconde, une troisième, tt ainsi de suite.En 1 espace de 21 ans.il établit plus de 1,200 généalogies et compila au delà de 500,000 fiches.Grâce à une technique de classement très au point et a 1 utilisation de procédés modernes de photographie — il est d'enregistrer sur microfilm J.swi pages a l’heure et de réunir ainsi en une seule minuscule bobine un immense amas de documents d archives—, l'Institut Drouin n pu établir 3,000 généalogies completes et connaître le nom des quelque 1.800 ancêtres directs paternels dont sont issus les 6.000,000 de Nord-Ameri-cains d'origine française.Mais jusqu’à maintenant.I institut ne pouvait fournir de renseignements que sur l'histoire familiale des ancêtres canadiens.Or, ce qu' intéresse le Canadien qui fait faiie sii généalogie1, c’est surtout 1 ancctrc.direct paternel, le lieu d origine exact en France, les raisons de son départ.L'histoire du premier ancêtre —Ce que nous allons entreprendre, dit M.Drouin, ce sont des travaux sur ces premiers ancêtres.Le premier ancêtre, celui qui a laisse eu France toute une famille, devient en quelque sorte le héros du roman.Le but de mon voyage est de mettre des chercheurs a l’oeuvre pour dresser l'historique de la family qui est restée en France.Les ancêtres du Français qui a fait souche au Canada.ses collatéraux, ses descendants, tels sont ceux dont nous vou Ions reconstituer l'histoire, du moins la charpente de cette histoire familiale.Comment, Monsieur Drouin, comptez-vous recueillir des notes autres que généalogiques sur cette histoire des familles?Fermettez-moi d attirer voire attention sur un moyen que nous comptons utiliser et dont nous attendons beaucoup.Nos ancêtres n'étaient pas illettrés.Ils ont écrit des lettres pour raconter leurs impressions du Canada, pour expliquer leurs besoins.Les fils des premiers colons ont pu continuer celte correspondance avec, par exemple, leurs cousins germains en France.Il est certain que ces échanges epis-tolaires se sont poursuivis jusqu’en 1750 et même 1890.ce qui n’est pas après tout une époque si rerulee.Nous allons prier les journaux fran: çais de demander aux familles qui ont des souvenirs ou des lettres d'ancêtres émigrés au Canada, de nous les faire connaître.Ainsi comptons-nous recueillir les plus précieux renseignements touchant la petite histoire.“Autre chose: nous savons dores et déjà que, dans un très grand nombre de cas, l’ancêtre ne venait pas de l’endroit mentionné sur 1 acte de mariage canadien, surtout si cet endroit est une grande ville ou un port de mer.Il est le lieu du depart, et nun celui où la famille a vécu pendant longtemps.Il faut s’y attem dre.11 est normal que le colon parti pour le Canada ait eu des parents qui avaient déjà ‘la bougeotte , comme nous disons chez nous.! Un index général de» mariage» I "Un index alphabétique des contrats de mariages en France nous i permettra, pour ainsi dire, de “fai- ’ det m les documents re la preu\e i.btenus par j** >*—.-, üiens.Dans de très nombreux cas, celle comparaison amènera des précisions et même des corrections siu Us véritables lieux d'origine des familles, Et c'est ainsi que nous aurons en mains de quoi refaire le dictionnaire Tanguay.Je suis convaincu que ce n'est que par ces re-therches dans les* archives françaises nue nous pourrons fermer le cycle des travaux généalogiques entre- pris au Canada.En établissant un bureau permu- i enseignements j de succès.Souhaitons au Triomphe .•mripnis rana-l de la vie.qui sera l'un des premiers nés du nouveau cinéma canadien, une Lelle carrière, indépendante du hallage publicitaire, la carrière qu’une lecture du scénario nous a persuadé qu’il mérite, si le traitement lechnique est à la hauteur du texte.^/Yc lient à Paris, M.Drouin répondra à un voeu qui était cher a son père, ii ouvrira de nouvelles perspectives au travail généalogique.Ses recherches en histoire familiale éclaireront les menus faits dont se tisse la grande histoire.La conscience na-tionale ne peut que s affermir c e toutes ces précisions sur les origines françaises de nos lignées familiales.Ces lignes de vie sont notre noblesse, à nous, Français d Amen-que du Nord, et notre vente.* * * Perspectives cinématographiques canadiennes — Visite de studios — Lecture d’un scenario Ce n’est pas un fait dépourvu de significatior que les Canadiens amenés à Paris pour leurs affaires, depuis la fin de la guerre, soient; en même temps des gens qui repre-f sentent d'intéressants aspects cultu-1 rels du Canada contemporain.Comme si nous nous endimanchions pour entrer en contact avec la France J'ai rencontré à Paris un ,dite.rr canadien, un généalogiste; il v a quelques jours, le président de la nouvelle firme rinéifiatogra-phique canadienne “Renaissance Films Distribution Inc.”.M.J.-A.DeSève.me faisait visiter les studios de “Fiat-Film', à LaGarenne-Colombes, près de Paris.Ces studios existent depuis la-if-M.l’abbé Vachet, directeur artistique de “Renaissance Films , y a tourné b’otre-Dame de la Mouise.souvenir ineffable, assure-t-il, “tous les acteurs y ayant été pris, parfois jusqu'aux larmes, par l'émotion du sujet”.La chapelle, les ateliers de ’doublage, la salle de projection, les studios de prise de vue.la menuiserie, la centrale électrique, les hangars, tout cela constitue un petil village du cinéma qu il est fort instructif de parcourir.Il est particulièrement intéressant de voir comment on procède au doublage des films, depuis le bureau de détection du mouvement des lèvres, où un oscillographe imprime sur une bande, au 24eme de seconde, les voyelles et les consonnes.les labiales et les sifflantes, autrement dit le degré d’ouverture de la bouche — jusqu'au moment ou.dans le studio de prises de vue.les interprètes de la version doublée lisent le nouveau texte, établi pour se iapprocher le plus possible, phone- La Société des traducteurs Mercredi, Ici 1 juin, à 6h.15, au Lerele Universitaire.51 ’>_ rue Sherbrooke est, aura lieu le dîner de fin a'annee et l’assemblce annuelle de la STM.M.l'abbé Maheux, president de la Société du Parler Français au Ca narla, parlera du sens de la convention qui sera scellée ce soir-là entre sa société, La Société Technologique d’Ottawa et la Société des Tra (lutteurs de Montréal.A la table d'honneur prendront place MM.W.P.Perchai, M.A., Ph D.J.-P.Labarre, B A., T.Sommer-ville, M.A., Trefflé Boulanger, directeur des études à la commission des écoles catholiques, J.Houpert M.A., ec*s de ia représentation frun-rieur pour livrer une campagne de! nie.agent négociateur entre les ou- ?ajse dans le fonctionnarisme, terreur contre leurs adversaires po-j vriers et la compagnie Ayers Uce,1 Le comité se compose de MM.litiques.; puis, un peu plus tard, la répudia- R°*'a Arsenault, député de Bonaven- Aux élections de novembe 194(3, ; tion de ce contrat.‘ turc, Louis-René Beaudoin, député le hront patriotique a remporté 366 ; A un certain moment il a sem- de Vaudrcuil-Soulanges, Gleason sièges sur 465 à 1 Assemblée natio-; blé que les escarmouches entre les i Refile, député de Rimouski; Wil-nalc, et la-dessus le^ parti eommu-j procureurs de la couronne et de la! frid Lacroix, député de Québec-niste en a eu 2/9.L opposition, di-; défense reprendraient lorsque à la; Montmorency, et Roch Pinard, dé-ngee par les agrariens de Petkov, demande de Mg Noël Dorion, avo-; puté de Chambly-Rouville (3cs cinq cat spécial du ministère publie, le ! députés auxquels le caucus libéral juge Aime Chasse, qui préside à québécois a confié le mandat de 1 enquête, a refuse a la defense la chercher des solutions aux divers 'onné d’a aU d°ssier d une lettre : nroblèmcs que pose notre représen- , ^ .j- *?n"e .a,a du ministre du travail au president iniion insnffisHnip Han« l„ fnnpiinn voir pns part a l’incendie du Reich- de la Commission des relations ou- n^smeotie un ci H ’ai lèrîla tag, est devenu premier ministre, vrieres parce que cette lettre était mioù'p i- U • s , Les élections devaient avoir lieu 1 marquée “personnelle”.collaboration active de plusieurs de en août 1946, mais elles ont été i Me Ouimet a déclaré que selon' t* COègUCS’ ; î.u8e "Eudore Boivin, présj-! .,^a„?nlpag"L.ob'.l‘.J n’a fait élire que 99 députés.Georgi Dimilrov, chef du parti communiste bulgare, ancien secrétaire général de l’Internationale communiste à Moscou, et qui fut soupçonné d’a-l’inccndie Me ________ ajournées à cause des protestations j lui le'liigë’kudcuV Boivm'1 préxi-i La campagne a déjà commencé à des Etats-Unis et de l’Angleterre, ! dent de la commission, avait’lui-mê-i d°.nn(‘r des résultats.On annonce qui disaient que les préparatifs ] me décidé de la valeur de cette let-* auloul’d'bui ,a nomination de trois n’étaient pas de nature à assurer la ! tre en la faisant verser au dossier! Canadiens français à des postes imparticipation libre de tous les élé-j de la commission bien que marquée 1 Dorlan,s dans le fonctionnarisme, ments démocratiques.Juste avant ! “personnelle”.!M.RobertBlai.s.ingénieiiraiiminis- l^s élections de novembre les Etats-1 “Cette lettre n’a rien de coin-î 1ère des travaux publics, est promu Unis ont de nouveau protesté.1 promettant et j'en refuse la produc-j au poste d'ingénieur en chef du Londres, 7 (A.P.) — Les evénc-|tion parce qu’elle est marquée "per-! département: le Dr J.-M.-L.Emard, ments qui se déroulent dans les Bal-: sonnelle”, a déclaré le juge Aimé ' de Montréal, est nomme directeur kans inspirent à plusieurs diploma-1 Chassé après avoir pris connais-i médical de l’aviation civile; le Dr les ici la crainte d’une campagne! sance du document, mettant ainsi j Olivier l.croux, également de Mont-communiste pour consolider le con-! fin au débat.réal.est nommé surintendant ad- trôle soviétique dans le sud-est dej Apres la production de certains ! joint des services médicaux des In-l’Europe, comme réponse à la doc-’ autres documents par le témoin, la ; diens.trine du président Truman.Tout in-j C0Jir » ajourné à mardi matin.! m.Robert Blais, diplômé de Téco-dique que les Soviets veulent ren-; Cette enquete préliminaire dure-.ie polytechnique de Montréal, proforcer leurs positions avant que|ra vraisemblablement toute la se-j n,0ij0„ de 1912, a fait toute sa car-l’armée rouge soit forcée de se 1 r°n ' rière au minis,èrc fédéral des Ira- gag w « "r,“ "jïSïïïijlS?.TSlSUm.’• »«,^ \ nart le /(MIT, d’Fiaf Ao Hnn des deux parties doivent présenter f-onnu dans es 1 erclcs d ingénieurs, A part le coup dElat de Hon ; )eurs piaidoieries nui maruiiemn» > cst membre de 1 Engineering ln- gne et 1 arrestation du chef de|]a (ju pren)ier ppocès de Kent ’ sl‘tute of Canada, du Professionnal l’opposition en Bulgarie, on ap-; Howley qui est accuse d’intimida-! Jn»litu*e of Civil Service et de prend que le premier ministre de;tiont j Ig Canadian Standards Association.Roumanie, M.Pctru Groza, vient de; — : M.le Dr Olivier Leroux, un au partir avec d'autres chefs politi-lw .« ¦lre diplômé de Tniversité de Mont ques roumains pour un voyage ifirîdfefltS dp1 Yougoslavie et en Bulgarie.M.Gro- ***9 UiVIUCUi» UC za avait fait un voyage de “bonne: entente” en Hongrie peu avant le! renversement de M.Nagy.On croiti .• que ce qui se prépare c’est une fédé-SLaide de la police provinciale a été glaise en 1935 après avoir pratiqué la médecine.pendant quelque temps à Grenville.Il a servi non pas dans le corps médical, mais dans Tin fanterie et il avait atteint le grade de lieutenant-colonel lorsqu'il a pris sa retraite.11 a fait la guerre dans l’Inde et en Birmanie.M.le Dr J.-L.-M.Emard a servi dans l’aviation pendant la dernière guerre et il avait atteint le grade de colonel au moment de sa démobilisation.Il a été employé pendant quelque temps au ministère des anciens combattants.48 48 48 Ces trois nomination étaient attendues depuis longtemps et on rapporte qu’il en avait' déjà été question au caucus libéral du mois de mars.Elles tardaient cependant et il semble que celle de M.Blais et celle de M.le Dr Emard auraient donné lieu à une lutte acharnée dans la coulisse.M.Robert Blais avait, parait il, à subir la concurrence d’un ingé nieur torontois qui comptait de puissants appuis dans le ministère.Pour ce qui est de M.le Dr Emard, la lutte aurait été encore plus corsée.Au concours, il se se rait classé sur le même pied qu’ur candidat de langue anglaise auquel on aurait décidé d’accorder la préférence.La nomination de ce candidat était , «jà chose laite, à ce que Ton rapporte, si le ministère de la Santé, M.Paul Martin, n'avait refusé de donner sa signature.Il aurait tranché la question en exigeant que le titulaire du nouveau poste fut un bilingue.48 48 48 On apprend par ailleurs que M.le Dr A.Hbjotte, imdeu., vétérinaire de Drummondville, aurait été nommé directeur de la faune pour la province de Québec au ministère des mines et ressources naturelles.Il s’agit d’un poste nouvellement créé.Le Dr Bajotte, qui a été député à T Assemble législative et maire de Drummondville, est président de l’Association des éleveurs d'animaux à fourrure du Québec et fait partie de nombreuses associations agricoles.Il aura ses bu- ! réal, s’est enrôlé dans l’armée an- ' reaux à Drummondville.Chambly-Canton ration balkanique sous l’autorité dej Moscou.1 Des nouvelles de Turquie disent que depuis quelques jours environ 15,000 citoyens, non communistes de Roumanie ont été arrêtés, et que demandée par ie conseil municipal de l'endroit Québec, 7 juin.— Commentant les événements qui se sont pro duits récemment, à Chambly Uan- les Soviets ont concentré au moins ' ton, M.Maurice Duplessis a déclaré 100,000 soldats en Bessarabie, Tan- ! hier, dans unie conférence de i cienne province roumaine annexée i presse, que le conseil municipal; à TU.R.S.S.j élu tout dernièrement par la plus i M.Paul Auer, ministre de Hon- forte majorité jamais donnée pari Lake-Success, 7 (A.P.) - Le dénie en France, vient de démission- ’les électeurs de l’endroit, avait de- j légué soviétique au Conseil de sé-er parce qu’il ne veut pas servir ! mandé au gouvernement l’aide de ] curité, M.Gromyko, a prononcé, gouvernement nouveau, et M.! ta police provinciale pour faire j hier, un discours d’une heure où 1 ;i _ j:.v.i.situation du'monde maintien de gran-ines et aviations insisté pour (pie internationale projetée par _ ________^ ____ j-ons Unies soit peu consi- v|u\s m a v vsai^ avili k, ni’j w .j - , , , Quant aux affaires de Hongrie, i suit dans la province cette campa-j dérable.tion dont on n’entend plus parler .l,ne .Iaǰn men supérieure, peut ^Angleterre s’est bornée à exprimer : gne perverse de bolchevisme, est I H a demandé aux grandes puis m •« .• - ¦ ¦ 4 % t V* A TW | Cl a W 4*\ W A W* O T 1 g~\ n / I A W c* I /X O ,-» AAA I T • 0 0mm m 0 m _ .a a « • *.! - La Russie ne veut pas d’une forte police Le délégué Gromyko continue son opposition systématique bulgares, i-e deoat a ete provoqué par une requête du procureur ju diciaire du gouvernement deman-1 8rie I ner ie gouvernement nouveau, et M.! ta police provinciale est celle que suggérait sir Frederick elre mis en opération dans 1 espace | des inquiétudes et n’est pas allée ; inconcevable.N Palmer,^ingénieur anglais, dan» le ”eQuelQues mois, cest-a-dire.juste.aussi loin que les Etats-Unis.Mais ! accompli* notre rapport qu'il fit en 1929 sur la si-' e ,emPs qui! faut pour faire les ar- le Foreign Office a pris une atti- : dant à la demand Nous avons donc ! sances de ne pas maintenir de devoir en répon- ! grandes forces armées sous prétex-, -, .a,,.-.« .a demande du maire et des ‘te fiue l’agence mondiale de paix : rangements nécessaires entre les tude plus ferme dans le cas de la conseillers de Chambly Canton et aurait besoin.“Nous ne pou-; compagnies concernées et les gou- Bulgarie.Un porte-parole a averti j en leur procurant Taidc de la po- vons pas, a-t-il dit.faire autrement la Bulgarie que l’Angleterre pour- j lice provinciale pour faire respec- j nue de tenir compte du fait que le rait s’opposer à son admission aux ter Tordre, la loi et l'autorité cons- i bloc d'agression dirigé par TAIIe- Nations Unies si elle ne manifeste ! tituée.j magne hitlérienne et le Japon mili- pas plus de coopération à l’égard j La semaine dernière, dit M.Du- ; tariste a été vaincu, et que les an- rapport qu tuation ferroviaire à MontréaJ.D'après Palmer, nous avons déjà j »ërneniè'ms• notre métro et nous pouvons nous ,,, , .en servir dès maintenant.Il est ; Les voies ferrees peuvent reconstitué par le réseau des voies lrcY0,r des trains urbains et subur-ferrées qui traversent l’ile de Mont-, a,ns .san.s n.uir® a.u passage des réal dans toutes les directions.Cejeonvois a.destination éloignée ni réseau est complet.11 dessert tou- Jaux cony°*s de marchandises, car tes les parties de la ville et les relie;11 .est 1aveLr,e «l1»; la capacité dune aussi bien entre elle.4 qu’avec le Y®}.® d01)"1® es.t presque illimitée, centre de la ville.Palmer se montra! ^9“ besoin de prouver celle fort surpris de voir que MonR'éat;v.crdé élémentaire, nous invoque-ne relire pas de ses facilités ferro-jrions l’opinion exprimée par les au.-viaires les avantages qu’elle pour-: leurs du plan de métro et l’opinion rait en retirer comme système ra-¦ exprimée à l’égard du tunnel sous pide de transport urbain et subur-'ia montagne).Toute la question se bain et il n’hésita pas à recomman-! r^S0l't simplement par des ehange-der aue toutes les voies ferrées et I meuts aux horaires des trains, ics facilités ferroviaires de Tile, J 7) L'objection qui a été formulée c’cst-a-dire les réseaux de la compa- j au sujet des retards causés par la gnie des tramways, de la commis-1 neige n’est pas sérieuse car le (lesion du port, du Pacifique canadien i neigement des voies de chemins de et du Canadien national soient pla- fer de Tile ne présente aucune dit-cées sous une administration coin-' ficuité et, par ailleurs, les chemins mune et soient coordonnées de fa-; de fer invoquent constamment cet çon à constituer un réseau unifié j avantage qu’ils ont sur les autres et complet.modes de transport de pouvoir cir- Pa.mer jugeait ce système telle- culcr librement en tous temps de neuf avantageux qu’il indiqua les1 Tannée.circuits possibles, la fréquence des i g) Les gouvernements fédéral, services et les extensions futures j provincia, et ,nunicipal unt ,0llt(; pour répondre a I accroissement de | i ai,torité voulue pour opérer l’uni-la population.; fication ou la coordination des Il os.facile de se rendre compte, en jetant un simple coup d’oeil sur : tés ferroviaires une carte de I ile.des possibilités ; r(\a| extraordinairement avantageuses i , .que ce système pourrait offrir.1 En terminant, le mémoire recommande qu une etude approfondie de Conclusions i ce système soit entreprise sans re- tard par des personnes indepen-| L’étude de ce système amène à'danles des chemins de fer conccr- ! liicr les conclusions suivantes: 'nés comme de tous autres intérêts i 1) La distance couverte par les] concernés, lignes de chemins de fer qui servi- Si Tadministraiion municipale de raient à un tel système est au moins Montréal désire se faire une idée de la commission de TO.N.U.qui ' pjlçssis, j’ai reçu à Montréal, la ; ciens Etats ennemis ont été placés dépit du fait que la discussion avait duré quinze mois et s'était déroulée en secret.Dans ce rapport, la Russie s’est opposée aux recommandations des quatre autres grandes puissances sur plus du tiers des points fondamentaux.Lc Conseil est maintenant à discuter le rapport, afin de mettre en marche cette organisation internationale de police.Sur la question des contingents à fournir, la Russie insiste pour que chacune j des grandu» puissances fournisse exactement le même nombre de soldats, et M.Gromyko dit que cela est nécessaire pour empêcher qu’une puissance jouisse d’une situation dominante.Il a cependant averti le Consei' que l'acceptation du principe d« contributions comparables — principe qu'appuient les autres grandes puissances — pourrait condui- enquête sur la guérilla de Grèce, 'visite du maire et de tous les con- j sous le contrôle des Alliés.Il sen- Cefte commission n'a pas encore élé ! seillcrs municipaux de Chambly ! suit donc qu’il n’est pas nécessaire, __ autorisée à entrer en Bulgarie.Canton.Cette grève se rapporte à ; en général, que les Nations Unies | rla’T’àrëYài'I'o'lîüL* une industrie-clef, parce que Tin-| gardent des forces armées rxccssi- ( ^ Jâ0nrsfi!Tintérêt dustrie de la chaussure dans la-: ventent nombreuses.I H im Ftnt tr« .quelle sont surtout intéressés nos;.“Dans de telles conditions, il est | m,.nl des intérêts légitimes d’autrea pays.M.Gromyko a aussi déclaré que la Russie ne peut pas accepter Toc-troi de bases pour les forces des Nations Unies parce que ia chart* mondiale ne comporte aucune disposition en ce sens, et parce que cela serait utilisé par certains pays Le cordinol Tisseront 4 ., J i.1 J .* U J ! compatriotes, dépend en grande ! impossible de justifier le maintien Chez IC moire Moude partie des produits de la manufae-jdes armées, marines et aviations - j turc de Chambly Canton.La loi, ] militaires si nombreuses, y compris Son Km.le cardinal Eugène Tis-jqui doit être respectée par tous, [les forces armées dont dispose le giise oneniaie, a'ment nans les cas n injustice, n j ni.uromyxo na rien dit de la si-nent hier après-! n’appartient à personne de se faire ; tuation qyi existe dans les Balkans de Montréal, M.-justice à soi-même.Autrement, ce ( et dans tout Test de l’Europe.Il n’a 1 serait le désordre et l'anarchie, I pas voulu céder sur aucune des ob- serant.secrétaire de la Sacrée-Con-! prescrit les moyens de redresse-: Conseil de sécurité.” grégation pour l’église orientale, a1 ment dans les cas d’injustice, il ! M.Gromyko n’a rien dit de été reçu officiellement midi par le maire Camiliien Houde.,r_-— -— .Etaient présents à cette cérémo-'Le.droit de propriété deviendrait j jections soulevées par ia Russie au pour cx®r1cei' linc Pression politl-nie: Son Exc.Mgr Joseph Charbon-1 inpxis,anL ; Comité d’état-major, comité qui.à ! ?l,c sur a autres pays, qui auraient neau, archevêque de Montréal- Mer Le maire et les conseillers de.cause de cela, a fini par soumettre I01,r,1^,."Ç telles bases.Il affirme xt ¦ ,00 .0~ rm ’ - * - r*!-* A*w Kl«»_f,AM*Aw AW* Âè rl Ar-rtiÀt-ft.«»w .* a •-» w a » I «mA*.— i- ~ —A — - CJUC I I 11 SI SI cl Î1 CP SUT ICS 1)3 SC S est une tentative de mettre de côté la charte dans l’intérêt politique de certaines nations puissantes.Le délégué soviétique a déclaré gïph;ih,.i' ftLgaa&fe fcj de M.Jos.Laplo»tel3?-! conseillers «W • ' i•»iv *>• iijajvi sav, i * ^ j conseillers a été de ACCUSCS OU meurtre Alphonse Vermette, aumônier de J10 n,alrc Laurent VILLE SAINT-LAURENT Dirigé par les Pères de Sainte-Croix — Situé è proximité de Montréal — Joint les avantages de la campagne è ceux de la,ville — Arène — Gymnase — Auditorium.COURS CLASSIQUE Classes spéciales : PRECLASSIQUE ipour les élèves qui ont terminé la 5ç ou la 6e année) — SYNTAXE SPECIALE (éléments -f syntaxe, pour les élèves qui ont terminé la 8e ou la 9e année).COURS COMMERCIAL Cours complémentaire régulier jusqu'è la neuvième année inclusivement.Cours d'affaires de deux ans après la 9e année Concours d’Entrée - Bourses SAMEDI, le 7 JUIN, à 2 h.p.m.— Ouvert aux élèves qui ont terminé la 6e ou la 7e année et qui défirent commencer des études classiques — BOURSES de $50.00 accordées aux meilleurs concurrents.Prospectus envoyé sur demande.Tel.; BYwater 2444 Les belles revues de Paris FRANCK ILLUSTRATION t.» pin» *rtnd» revue ptriiienne o-Jb-formation Internationale.En vente O.î» VENTE DE PUBLICITE • numéro» différents de France-Ulus-tratlon” paru» en 134*.Par poste 0.S0 MONDE ILLUSTRE Revue hebdomadaire d'information générale.En vente partout u*n»i 1610 Mélodies d’autrefola.10 30 Piano Quartet, 11.00 Anthologie.H 30 Sérénade 12.00 Nouvelle* 12 03 pin dee émlaciotu CRAC-710 ktlncjrle* 8 00 Ouverture, nouvelles.température 8 05 Intermède musical 3 15 Rhapsodies 8 30 Orch.de concert.8.54 Actualités, i* 00 Oratoire ,9 15 Blgg» organiste 9 45 Douce* chansons 9.55 Actualités.10.00 Dimanche musical.1030 Dimanche musical 10 55 Actualités 11 00 Messe è l’Oratoire | 12 15 Nouvelles de l'Oratol re ef musique classique 12 25 Actur llté* I 12 30 Render-vou* musical.12 40 Inf'rmrde ' 1.00 Mélodies 1.15 Les Romanichels 1.25 Int-rmède.1 30 Actualité.', 1.35 Sammy Ky* 1 45 Sammy Kavc 2.00 Cour» d'anglais 2.15 Fiesta.2.25 Actualités 2.30 Here’s to you i 3 00 Orchestre 4.30 Chansonnettes.4.45 Bon parler français 4.55 Actualités.3 00 Heure familiale 5 30 Hnure de la mélodie 5 45 Programme musical I 6 00 Adventure.* of Ozzls 6.30 Concert, miniature.6.40 Une valse.«45 Nouvelles de cher nous 7 00 Douce musique 1 7.15 Mélodies du Jour 7 30 Chanson» de Bedard 7.45 Foursome i 3 09 Studio «.su Vu et entendu.! s 55 Choses du tempe* 9 00 La musique la plus aimée du monde # 9 30 Tony Msrt Show.10 00 lake It oi leav* It 10.30 Littérature ! 10.40 Causerie politique, j ' v Nuuvelles i 10.53 Le piano populaire.I ' - o'i Soort ! U.15 Dansons l ! i .39 Orchestre 12 00 Bulletin de nouvelles 1 17 05 Volutes de rêve.100 Nouvelle* en primeur 100 Nouvelles et tin de» émissions % CFCF-550 kilocycle* 3 00 Nouvelles 8 15 Coffee Concert.9.30 Coast to coast.I ou Message ] i 79 Southernalres 11.00 Studio.It.30 Houi of faith 1 12.00 Nouvelles.; 12.15 Sunday Strings : 12.45 Studio ; 00 Nouvelle* 115 Sunday Muslca'e I 30 Sérénade I 2.00 Deadline Mystry, 1 2 30 National Vespers 300 Warrior of peace.! 3 ."0 Around thr World.4.00 Are they "Ui cni'd.eiii 4 30 Autour du monde.ivi « n"““ orwiv* les I 5 30 Word's Honored Music.' 6,00 Chansons sans parolea , 6.30 Théâtre LOO Nouvelles.7.15 Music to remember.| 7.30 Bandwagon show 8.00 Le mariage.8.15 Meet Gisèle.8 30 Fred Allan show 9.00 Willie Piper.9 30 Cancam da Holly- | wood 9 15 Policewoman 10 00 L'horloge 10.30 Hockrldge Show 11 00 Nouvelle-.11.15 Set To Music.11.30 Orch de danse 12 55 Nouveiier.et fin de» ] émissions C‘HLP-11911 Kilocycle* 10 15 Ouverture 11 00 Messe 12 15 Nouvelles catholiques 12.30 Menu musical t 00 Mélodies napolitaines 1.15 Pot-Pourri dominical.1 30 Pot pourri dominical.I 4.5 Vagues musicales.2.00 Opéra 3.00 Ass chorale du Sacré-Cœur.4 00 Sonates.4 30 Choeur de chant.3.00 Nouvelles.5.10 Musique 5 30 [nterméd musical 5 45 Orchestre B 00 Variétés fl,30 Valses 7.00 Coffret musical.7.30 Vedettes de la semaine 8.00 Recital.8 10 Orchestre.s 8.30 Tr.lganola.8.50 Nouvelle*.9.00 Piano 9 10 Tzlganola 9.30 En voguant parmi le* classiques 10.00 Bloc populaire.11.00 Orchestre.! 10.15 Revue de ta semaine.10 30 Trio.10 50 Montreal Pishing Tackle.11.00 Pin des éml*«irma CJAD-800 kilocycle* 8 00 Nouvelles.8.15 Pour le dimanche.8 45 Christian science, p 00 Nouvelles 9.05 Church of the air 9 30 Voice of Propnecy.10.00 Lutheran Hour 10.30 Canadian Radio Gospel League.11.00 Sunday at his best 11.30 Messe de Pâques.11.30 Easy Rhythm.Mid) Nouvelles 12.05 Musique dee Gay Nineties.12.30 Hill tes of the Week’ 12 45 Mélodies In Swing 1.00 Nouvelles et sport.105 Sundev Recltsl 1.10 Récital 1 30 Heure catholique i 00 Nouvelles 2.05 Concert Pop.l 00 Nouvelles 3.05 David Ross Show 3.30 Concert de cordes.400 Nouvelles 4.05 World of Boni 4.30 People’s Church 5 00 Nouvelles 5 05 Troplcans 5.15 Columbia record shop.5 45 Tomorrow must come.6.05 Candlelight and silver 6 45 Hour of St.FTancls 7 00 Nouvelles.7.05 Musique.7 15 Pat Marazna i.JO Service religieux 8 30 Music for Sunday, a.43 Frontenac Sklcast.9.00 Nouvelles 9.05 St Oeneslus Player* 9.30 lift's waltz.9.43 Light hi Eventide to 00 Nouvelles 10 01 Music of A’esterday and Today.10 30 Maison * Newcast 10 45 Rêveries 11.00 Nouvelles U.15 rtay Block Preeenl».11.30 Sings for you 12 00 Nouvelles 1203 Pin de l'êmlsaloi» CRVL-990 kilocycle* 7.00 Ouverture, nouvelles 7.05 Sérénade.7.30 Mélodies 7.40 Musique du dimanche ; 7.45 Nouvelles en anglais.8.00 Voix connues 8.39 Verdun Gospel Tabernacle.B 55 Nouvelles en anglais.POO Evangel Tabernacle.9 30 Greenfield park Church.9 55 Nouvelles en anglais 10.00 Gospel Service 10.30 Masterworks In Music.10.45 Southland Singing.10.55 Nouvelles en anglais.11.00 Protestant Hour 11.45 Svnithlanct Singing 12.00 Newspaper In the air 12.15 Vienna Mualc Hall.12 30 Amateurs on Parada.12.55 Nouvelles anglaise*.1.00 Nouvelle* française».1.10 Le disque de votre choix.1.15 Primeur* francaiaea.1.30 L'album musical.1.45 Musique d’autrefois.1.55 Nouvelles en françal».2.00 Canadian Lutheriiin Hour., .2.30 Nouvelles en anglais.2 *5 Baseball.6 00 La parade de la chansonnette française.6 30 Radio-Journal éclair.6 55 Bill Brossoau.7.00 Sunday Serenade 7.30 Behind the heeidllnee.7 45 Gvpsv Caravan.7 55 Nouvelle.8 00 Make Mine Mualc.8.15 Hollywood Reporter.8.30 Across the seas.8.37 International HI-Litas.8 43 Pin dee émissions.Gazette artistique SPECTACLE HIS MAJESTY’S: •'Oklahoma’', • omédie musicale.Aujourd’hui, MONUMENT NATIONAL: Soirée de sa.a de la Société de bienfaisance dey artistes de la radio.(10 iuin) Cinéma SAINT-DENIS: "La rose de la nu romnrenrlrp nom- i n:ier'’- avpc Fernand Ledoux et Ho-UU cgmprendre^DouG j ger Pigault; .lgnace"( avec Fernan.ses activités au printemps.Est-ce que quelqu’un ; UINEMA DE PARIS) La Sympho-oui aime la musique d'orchestre n,e Pastorale, avec Michèle Morgan cesse de l’aimer des qu’il fait et Picne Bianchar.chaud?Est-ce que la montée du1 CAPITOL: "Smash-Up’’, avec Su-tnermomètre fait descendre la va-1 san Hayward, Lee Bowman, Marieur de la musique?Est-ce nue les ! sha Hunt et Eddie Albert, instrumentistes ne doivent pas sa-I LOEWS: “Great Expectations” finer leur vie été comme hiver?avec John Mills et Valerie Hobson.’ Le sommeil estival de la musique n’est qu’une convention d’orifiine ; européenne, provoquée vraisemblablement par l’exode annuel vers les ; endroits de villégiature, exode qui j n’affecte aue très peu les grandes villes de l'Amérique, témoin les fou-! les immenses qui suivent les concerts du Chalet et des stades de 1 .\ijCp pavp i-)nn Mo.iti éal et d’ailleurs.Et cette cou- i Merman Amech® et ! ventim.peut facilement être rem- j alerie Hobson.PALACE: “It Happened in Brooklyn”, avec Frank Sinatra.Kathe-ryn Grayson.Peter Lawford et Jimmy Durante.PRINCESS: “Johnne O’clock”, aver Dick Powell et Evelvrt Keves.IMPERIAL: “Alexander's Rag-Ume Band",jivec Tyrone Power, Ethel placée par une autre, celle de dis tribuer les concerts sur douze mois par exemple.Et tant pis pour les critiques! Ils feront comme les autres et ne prendront que deux semaines de vacances.C’est en partant de ce principe qu'un industriel américain, Henrv H.Reichtiold, vient de fonder les Carnefiie Pod Concerts.Comme son nom l'indique, cette association s’a-: dresse au gros public, c’est-à-dire : que ses prix seront à la portée de ; tout le monde.Mais ses directeurs ! n'ont pas l’intention de descendre au niveau que l’on s'imagine d’ha-' bitude convenir au gros public, quand au fono il prend ce ou’on lui offre faute de connaître mieux ou | de pouvoir exprimer ses opinions , autrement que par &s présence.M.| Reichhold insiste principalement i sur ’e fait qu'une organisation com-; me la sienne, opérant à l'année, éli-i mjnera bien des dépenses d'admi-I nistration en plus d'avoir à paver ! à ses musiciens des salaires hebdo-: niadaires moindres puisque répar-I tis sur douze mois, mais qui en fin de compte leur rapporteront plus.L’idée semble excellente, mais reste à savoir si l’union, qui a toujours exigé des cachets considérables sous prétexte que ses musiciens ne travaillaient que quelques mois par année, verra les choses sous le même angle.Les Carnegie Pop Concerts, qui ont débuté à New-York le premier mai.ne sont ras des concerts d'amateurs; ils consistent pour le moment en un orchestre symphonique, mais d’autres seront bientôt formés dans d'autres régions des Etats-Unis (dix en tout), "t chaque orchestre desservira toutes les villes d’une population d’entre dix et cinquante mille âmes de sa région.On espère donner un minimum de douze concerts par année dans chaque ville, au lieu du concert ou deux qu’y donnent les grands orchestres au cours de leurs tournées, et les recettes profiteront * chaque région au lieu de parvenir ORPHEUM: La Forteresse, film canadien avec Nicole Germain et Paul Dupuis.KENT: The Best Tears of Our Lives, avec Frederic March, Myrna Loy, Dana Andrews, Teresa Wright, Virginia Mayo et Hoagy Carmichael.BIJOU; “Tarzan and the Amazone”, avec Johnny Weismuller; “Pan-Americana".HOLLYWOOD: Tu>o Smart Poe-pie, avec John Hodiak et Lucile Ball; Below the Deadline, avec Warren Douglass et Ramsav Ames: Song of the Prairie.STELLÀ: “Blue Skies” avec Bing Crosby et Fred Astaire; “Wild Beauty” avec Don Porter et Lois Collier.CENTURY’: Xever Sag Goodhue, avec Errol Flynn et Eleanor Parker; Shadows Over Chinatown avec Sdinev Toler.AMHERST: “Mademoiselle Beatrice" avec Gaby Morlay et André Luguct; "The Jolson Story” avec Larry Parks et Evelyn Keyes, EMPIRE: “The Green Y'ears” et "Vacation in Reno".LAY AL : Xight and Dag.en couleurs.avec Gary Grant et Alexis Smith; Tarzan's Trinmp avec Johnny Weismuller.ARCADE: “Monsieur Hector”, avec Fernande!; “Paméla” avec Renée Saint-Cyr; à la scène: spectacle de fantaisie.YHLLERAY’: "La huitième femme île Barbe-Bleue” avec Claudette Colbert et Gary Cooper; “Three Wise Fools” avec Margaret O'Brien ot Lionel Barrymore.CHATEAU; Edwige Feuillère et Raymond Rouleau dans “Mam’zellc Bonaparte”; Roger Pigaut dans “Nuits d’Alerte”.DOMINION: Mireille Balm dans "Dernier Atout"; Odette Joyeux dans “Echec au Roi”.CARTIER: Raymond Rouleau et Micheline Presle dans “Falbalas"; Charles Y’anel dans "L'Enquête du 58".MAISONNEUVE: Edith Piaf dans “Etoile sans lumière"; Claude Mav dans “Master Love".PASSE-TEMPS: “Aventure inoubliable avec Fred Astaire et Joan Leslie; “Captain Fury” avec Brian Aherne et Victor MacLaglen.VILLERAY: "No Leave No Love” avec Van Johnson et Keenan Wynn; “Return of Monte Cristo’’ avec.Louis Hayward et Barbara Britton; reprise: "Cuban Pete” avec Desi Arnaz.MIDWAY: "Détour’* avec Tom Neal et Ann Savage; "Roli on Texas Moon” avec Rov Rogers.VERDUN PALACE: “Return of ! Monte Cristo" avec Louis Hayward et Barbara Britton; "Shadow of n Woman” avec Helmut Dantine cl Andrea King.BEAUBIEN: “Blue Skies’’ a\cc Bing Crosby et Fred Astaire et Joan Caulfield; “Two Smart People" avec John Hodiak el Lueillc Ball PERRON: Notorious, avec Ggry Grant et Ingrid Bergman.Earl Car-roll s Sketch Book, avec Constance Moore et William Marshall.ELECTRA: Decoy, avec Edward Norris et Jean Gillie.Eagle's Brood.5th AY’ENUE: Song of the South.en thechnicolor, film de YYalt Dis ney.The Falcon's Adventure, avec Tom Conway.PARK: The Mighty McGurk, aver YY allace Beery et Dean Stockwell.Blonde for a Day, avec Hugh Beaumont et Kathryn Grayson.ORLEANS: The Show-Off, avec Red Skelton et Marilyn Maxwell.My Darling Clementine, avec Henry Fonda et Linda Darnell.EMPRESS el OUTREMONT: Merle Oberon, George Brent, Charles Korvin et Paul Lukas dans Temptation; Lenore Ulric, Lawrence Tierney, Anne Jeffreys et Lowell Gilmore dans Stop by Step.SAVOY' (Verdun): Tyrone Power, Gene Tierney, John jpavne, Anne Baxter, Clifton YVebb cl Herbert Marshall dans Th Razor's Edge.Philip Reed, Hillary Brooke et Robert Lowery dans Big Town.CHATEAU et CARTIER : Olivia DeH avili and ct Lew Ayres dans The Dark Mirror.Morgan Conway dans Dick Tracy vs Cuebalt.En plus au Château, Hoinestecders of Paradise Valley, avec Allan Lane; au Cartier, Rio Grande Raiders, vec Sunset Carson.DOMINION: Hedy Lamarr dans The Strange Woman.Don Porter et Louis Collier dans Wild Beauty.MAISONNEUVE: George Raft, Joan Bennett, Y’ivian Blaine, Peggy Ane Garner dans Xob If ill.Don Porter et Louis Collier dans Wild Beauty.En plus.Wagon Wheels Westward, avec Bill Elliott.Weimont RtNN^ Maintenant ! ten* '¦l' at lovns.LUNDI Tele du Rot OUVERT L'APRES-MIDI ET LE SOIR Nouvel acte typique LES KIMRIS y" A LA DEMANDE GENERALE UNI REPRESENTATION SUPPLEMENTAIRE DU GRAND RAGEANT HISTORIQUE ' AU SEMINAIRE DE JOUETTE li«u kl LUNDI, * JUIN, è 9 h pm 2f» gto»V LE JEUNE COMMERCE DE SHERBROOKE EN COLLABORATION AVEC LOFFICE PROVINCIAL D’ARTISANAT PRMBNTX L’Exposition Artisanale Provinciale DU 8 au 15 JUIN Au Manège Militaire de la Rue Belvédère 35 KIOSQUES 150 EXPOSANTS Ne Manquez Pas De La Visiter! piesta Mexicana, premier concert scus les étoiles l.juadian Concerts i Artists, Inc., qui est due l’initiative à Montréal :s concerts sous les étoiles, pré-¦ ilera dans quelques semaines a rm si ('me saison estivale, au Stade Molson, le 27 juin, le vaste aniphi iheâirc de l’avenue des Pins.Le remier concei t de la présente m-'on répéter» une formule qui reni-iorta l’été dernier un éclatant suc-•es: “Fiesta Mexicana", une soirée •onsacrée a la musique, aux chaulons et aux danses des pays de l’\-nérique latine.Cette année "Fiesta ilexicana" nous ramènera quelqucs-ms des artistes que l’on a pu ap-ilaudir l éte dernier.Alfredo An onini, chef d’orchestre, le sensa-lonnel trio de guilaristes-chan-rurs Los Panrhos, le fameux ni i î'ste Miguel Sandoval et, de plus -armen Forcés, soprano espagnole nui chanta Rosine du Barbier de feville Fete dernier au Stade Mol- son, Sénor Martinez, célèbre ténor mexicain, le trio Inca Taky, chanteurs et danseurs réputés dans les deux Amériques.L’orchestre sera composé d'une soixantaine de musiciens locaux, auxquels seront ajoutés quelques instrumentistes spéciaux de l’Amérique du Sud- “Fiesta Mexicana" a également été présentée en février dernier au Maple Leaf Gardens de Toronto de-'»nt une foule de plus de 15,000 personnes.Cette "Fiesta Mexicana" est présentée en hommage aux délégués Latino-américains à l'occasion du loenic anniversaire île la J.OC.et Programmes spéciaux SAMEDI, T JUIN CBF.• h pm.: Le ooniérenclsr «Ju comité de 1* Survivance française, samedi, sera le Rév.pèr* Jean-Charle* Uafram-bola*.recteur de l'université d'Ottawa.* OGF: B h pm.: le trio lyrique revient sur les onde» de Radlo-Oanada tous les samedi» soir, k 9 h„ dan» son répertoire de chansonnettes française*, le dialogue est entre Roger Baulu.animateur de ce programme, et.tilonel Daunals.-tes membres du trio lyrique sont Anna Malenfant., contralto.Jules Jaoob, ténor, et Lion»! Daunals, barvton DIMANCHE, 8 JUIN CBP, 8 h.S0 p.m.: Les voix du pava non: feront, entendre par Radio-Canada, dimanche.un sketch de Germaine Guévremoiil.sketch Intitulé "Tout s’en va avec le îiïï113?' «SS sketch est tiré de son roman Marie Dldace sous les auspices de Latins d’Amérique.l'Union des Il est question que le Concerto de (.lerniont Pépin, créé avec grand succès à Montréal, en novembre «lernier.par l’Orchestre Symphoni que des Jeunes, soit joué à Chicago.La partition est déjà rendue dans rette ville, et est présentement » I etude.- 29.Horaire des spectacles SAINT-DENIS : “Ho*» de la mer” 12 h.30, 3 h.46, 6 h.37.fl h.53."Ignace” I b 51.5 h.07, 8 h.23 CINEMA DE PARIS : "La Symphonie Pastorale” II h.25.1 h.55.4 h 20 6 h.*5 9 h.15.LOEWS : “Great Exception»” 10 h.05.12 h.23.J h 41.4 h .49, 7 h.17.9 h.35.PALACE: "It Happened In Brooklyn” 10 h.12 h.20.2 h 40, S h .7 h 9 h.40 CAPITOL: "Smash-Up” The Story ol a Woman" 10 h 12 h.29.2 h.49.s 7 h 20.9 h.40.PRINCESS."Johnny OTIoek" 10 h.10.1 h.05.9 h.50.“Cigarette Glrl” 11 h.49.2 h.44.5 h, 39.8 h.Otrt’HMIM "Ij» Forteresse” 19 h.12 h, v2 2 h 44 S h 7 h 28.9 h 50 IMPERIAL ; "A,l:x*n?:r'î K** r,m» B*ni" 12 h 16.3 h 25.6 h 34.9 h.43 "Bringing Up Father” 11 h .2 h.09, 5 h IR g h 27 4 h .6 h 55.34 08.Po Représentation Supplémentaire r suite du grand succès obtenu par le pogeont de Joliette, on en a decide ainsi a la demanda générale.Cette représentation aura lieu LUNDI SOIR A 9 HEURES Théâtre en plein air LES 7 ct 9 juin à 9 h.P.M.500 Figurants 300 Choristes 75 Musiciens Prix des billets : $2.00 — $2.50 - $3.00 (EN VENTE AU SEMINAIRE) Y SÉMINAIRE 1)|< JOTTfETTK SERVICE D'AMPLIFICATION PAR HAUT-PARLEURS Des AUTOBUS, les 7 et 9 juin quitteront Montréal à 6 h.10 p.m, au terminus de lo compagnie de Transport provinciale, rue Dorchester, et à 6 h.27 chei Dupuis.Un TRAIN spécial du Canadien National quittera la gare Centrale le 7 juin à 7 h pm (heure avancée) avec arrêts a toutes les gare* intermédiaires.IL«,.1 l« t,.m I.i„ pog^,, pout romc„, |„ sp,cW.Cvftiu Wtooucno**} * (OtKHATiC» .'VAJAi*9‘ ¦PAuioupun IntllE SERIDAinl JACQUES AUBER Ditscfut général d»'« production PAUL LAVGLAI8 Froduftsur GEOFGE MAR TON Mstttu, ^4" FEDOR OEEP I AlfNUt •*»« MMlN't M MIIIS Mf ffln A laffirb* M-fl-ITs MC.NEW, NAPPY MWIttLl nmtm-ummm TT HAPPENED IN BROOKLYN A l’afficha SUSAN HAIWARD LEE BOWMAN MARSHA HUNT EDDIE ALBERl1 mm asm mno» row cmmus o mm • A rafftrh* ,\ ( affiche ¦ .ST*»tlNÇ .«flf )at nnr cinr e14.fi A l'afflrh» IMPERIHL ST-DENIS A L'AFFICHE IJECCUX PIGAUT CIMEMAMPARIS A L'AFFICHE SEMAINE kîïfe»» PASÏORAK 6 LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 7 JUIN 1947 VOLUME XXXVIII — No ISO Ainsi va le monde .Le parti : en Italie Son organisation et sa force De la Liberté, de Fribourg, Suisse.numéro du 12 mai: Le parti eornimmisle italien compte actuellement 2 millions 250.001) membres inscrits.C.e chiffre est relativement très élevé et en fait le second parti communiste du monde pour le nombre des adherents.En Russie seulement, le total des affiliés communistes est supérieur h celui dont dispose le parti communiste italien.En pourcentage par rapport au nombre de la population, le parti communiste italien est le premier du monde.Le nombre de ses membres représente, en effet, le ôrv des habitants de la péninsule, tandis qu’en Russie le nombre des communistes officiellement enregistrés n’équivaut qu’au de la population totale de l’L'RSS.Aux dernières élections, le parti communiste obtint le j2U''c environ, soit le cinquième, des suffrages as, ce jour-là, de réunion mensuelle des retraitants de la Villa Saint-Martin.La prochaine n'auru lieu qu’après les vacances, le 7 septembre.Vou$ entendez •T'vl ;• *J^o™ SOU aOe VIRDUn monTREfll Vorh 460! • 7I76 Distributeurs exclusifs pour l'est du Canada:.Représentant à Québec: Ciné*Québec * Inc., 14 rue Elgin, Québec, P.Q VOLUME XXXVIII — No 130 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 7 JUIN 1947 A mon avis .Lonque les clubs des ligues majeures commencèrent leur entrainement et que les joueurs, vétérans comme recrues, tentaient de se gagner une place sur l’équipe avec laquelle ils étaient sous contrat, les fervents du sport national américain suivaient avec intérêt les colonnes sportives afin de connaître le travail accompli par les grandes vedettes du baseball organisé.Lorsqu’on apprenait que Bob Feller, Joe Di Maggio, Ted Williams, Dizsy Trout, Charley Keller, Harry Brechcen et Hal New-houser semblaient devoir être les étoiles du losange, l'on ne semblait nullement douter que ces fameux frappeurs ou ces artilleurs de mérite seraient, de nouveau en 1947, les joueurs les plus en évidence dans la course au championnat des ligues Nationale ou Américaine.L’intérêt cependant se concen-1 _________________________________ trait sur ies Dodgers de Brooklyn.! Branch Rickey avait annoncé uue| Jackie Robinson, le joueur nègre qui avait fail sensation dans la Ligue Internationale en 1946, alors1 que ce joueur de ‘Je but avait aidé | considérablement le Montréal, un rlub-'erme du Brooklyn, à rempor- i Deux autres victoires pour le club Montréal ter le championnat du circuit .Sliau^hnessy et à gagner la petite Série mondiale contre le gagnant des séries éliminatoires de l’Association américaine, allait être mis a J'cs>ai avec le club de Léo Duro-chcr et qu’il était convaincu une le joueur de couleur était de taille à rivaliser avec ses rivaux du circuit majeur, mais nombreux étaient les amateurs qui doutaient de la valeur du n iir el des experts prédisaient même le retour de Jackie dans les mineure* à brève échéance; Robinson avait toujours rêvé de se gagner une .lace parmi les étoiles du ba-seba!! et même s’il avait à faire face ;i bien des obstacles, il ne se laissa t jamais aller au décourage-men.et il redoublait d’efforts afin de s** rendre digne de la confiance mie le patron du Brooklyn avait placée en lui Son travail et sa pa-l'oncc ne furent pas vains.Gra-duellemenl, Robinson a pu se faire valoir et même dans une position oii'iI n'avait jamais occupée, car c'est au premier Ipit uue la direction mi cr ment accui jourd nivo' Heusser et Gersheauser vainqueurs «les Dodgers le plaça, le pre-nègre à s’aligner officielle-dans le baseball organisé s’est .nee place permanente cl au-hiii il est considéré comme le de son club.'at l.ic, sous la tension nerveuse au dchul.a donné des signes de faillie.;sr au bâlon.mais défensive-me il parlant il s’est affirmé et ne fut aucunement erratique dans ses nouv «lies fonctions et il est peut-être aujourd’hui l'égal de tous les aulrc', joueurs de premier but de lu ligue NVionu'e.Ciraducl'eiiient Robinson a aug-menté sa moyenne au bâton et en i es derniers temps il est devenu un fi appelle redouté de tous les lanceurs du circuit, même s'il n’est pas au ,si puissant que Johnny Mize.Jeudi, alors que les Dodgers triomphaient des Pirates de Pittsburgh par It à 0.Robinson fut le gros canon des vainqueurs en frappant liois fois en lieu sûr après quatre apparitions au marbre.Jackie frappa un coup de circuit et réussit deux simples il il contribua à faire pas cr son club en première position dans la Ligue Nationale.I.es amateurs montréalais auraient -urcnient désiré voir le nè°re revenir à Montréal pour porter Ic.v couleurs de notre équipe dans la Ligue Inlcruath iiale mais ils sont fiers de voir Jr.H-ie réussir dans les majeures et tous ses anciens admirateurs «•e rendront au stade de l’a enuc Delorimicr lorsque les Dodgers Mendient en ncire vil'e le 7 juillet .roebain pour y jouer contre les le: au:, dans une partie d’exbibi-ton et Ju-'kie sera sûrement l’ob;et 'une belle ovation de la part de nos sportifs, ce qui le dédommagera tour 'es difficultés qu'il eut à sur-nouter depuis qu'il nous a quittés.Les auiaieius aim r+cains ont fait ircin e d'une certaine opposition à présence d'un noir dans leur iport national mais cette hostilité end à di paraître c' si nous faisons •xceplion de certaines villes du mil, la présence de Robinson ne uidève.phis aucune protestation et •'est en ;e sentant plus à son aise lue l'ancienne clci'e du Montréal ,cul donner la pleine mesure de ses a cuts et contribuer au succès des le Llatlnisb.'.K-!'/’- Les Royaux de Montréal ont joué un programme double hier contre les Orioles de Baltimore et le club de Clay Hopper « réussi à gagner ces deux parties pour conserver la première place, sur un pied d’égalité avec les Petits Giants de Jer-sej City.Dans la première partie, limitée à sept manches, les Montréalais ont triomphe de leurs rivaux par le compte de 9 à 3 lorsque Heusser a tenu les hommes de Tommy Thomas à sept coups réussis pend a n l que Gerheauser était également vainqueur dans la deuxième partie même si les gars de Baltimore obtinrent un coup de plus que le Montréal et c’est par le compte de 3 à li que les meneurs du circuit ont pu sortir avec les honneurs de la victoire.Un ralliqmeiA de quatre points dans la septième et dprnière manche a valu la victoire aux Montréalais dans la partie initiale.Les Royaux ont cogné 12 coups sûrs aux dépens de Hooks, le lanceur perdant, et Johnny Podgajny qui vint au secours de Hooks dans la cinquième manche.Dick Whitman, hddic Stevens et Kd Heusser ont dirigé l’offensive du Royal en cognant chacun deux coups sûrs.Stevens et Husser ont frappé un triple chacun, tandis qiie Whitman n réussi un double.Babe Dahlgren, qui a cogné deux coups sûrs pour les Orioles, a réussi- un coup de circuit.Ralph Lapointe a également obtenu deux coups sûrs pour les Orioles.La seconde partie fut marquée d’un duel de lanceurs entre Al Gerheauser et Whittig.Woyt a été le meilleur cogneur des champions du circuit Shaughnessy avec deux coups sûrs en quatre présences au marbre, tandis que Campbell et Chet Ross (un ex-Royai) ont cogné chacun deux fois en lieu sûr.Ross a frappe un circuit, son premier de la saison.Le St-Jérôme à St-Bruno, demain Le Saint-Bruno recevra la visite du Saint-Jérôme pour la première fois celte saison, demain après-midi.Cette dernière équipe est en tête de la ligue de baseball Métropolitaine.Le Saint-Bruno fera son ouverture de la saison demain après-midi, et il espère débuter par une victoire.Le Comité des Loisirs de Saint-Bruno sera représenté par MM.Filion et Leroux, accompagnés-d’autres personnalités sociales et sportives de la ville.Aubry ou Lé-veillé lancera pour le Saint-Jérôme tandis que Dutilly sera le lanceur du Saint-Bruno.A Jolictte, le club lo.eal recevra la visite du Longueuil.Lors de la première joute entre ces deux clubs le Longueuil l’a emporté et le Juliette tentera de prendre sa revanche.Latour lancera pour le Juliette.Lu Longueuil vient de faire Lac quisition de deux autres joueurs: Gérard ITudel et Ballabé- Le gérant A.Guay est maintenant confiant de voii son club livrer une belle Julie a ses adversaires.Da-'s l’autre joule au programme.Je Mansfield rencontrera Je Champêtre a St-Jérôme.Ces deux clubs n ont aucun terrain à leur disposition et la direction du St-Jérôme y bien voulu leur prêter leur losange nom la partie de demain.Cvr lancera pour le Champêtre, tandis uue Desaulniers sera son rival.De-soulniers en a beaucoup appris dans .’e baseball pendant qu'il était en Kcrooe.Il a pratiqué avec plu-sieui « étoiles de ce sport.Aimé Pa-tenaude.du Mansfield, est le meilleur frappeur de la ligue avec une moyenne de .777, Il a frappé sept Les parties dans les grandes ligues Les joutes disputées hier dans les séries des ligues de baseball .Nationale et Américaine ont donné les résultats suivants: LIGUE NATIONALE Cincinnati .000010001—2 n | Boston ., .OOOOtOIOx - 3 7 0 Batteries: Peterson, Hetki et La-manno; Brcazlev et Masi.Chicago .001010000-2 9 0 Brooklyn .HOOOOOlx—6 9 2 Batteries> Wyse.Meers, Chipman, Lee et McCullough; Hatten et Edwards.St-Louis .00001012000- 4 14 1 New-York .00000400003-7 6 I Batteries: Follet, Hearn, Burkhart et Bice; Ayers.Trinkle, Thompson et Cooper.Pittsburgh .100000002-3 10 0 Philadelphie .300000001—4 5 1 Bahr, Bonham, Herring el Klulz; Schanz, Schmidt et Seminirk.LIGUE AMERICAINE New-York .011000010—3 7 1 St-Louis .00001201 x—4 8 0 Reynolds, Page et Robinson; Sanford, Zoldak et Early.Philadelphie .000020020-4 7 0 Cleveland .03301000x—7 11 0 Savage, Scheib et Rosar; Harder, Klieman et Hogan.Washington .130000000—4 9 0 Chicago .011020001—5 10 2 Hudson, Ferrick et Evans; Lopat et Tresch.Deux ioutes au Stade Montréal coups sûrs en neuf voyages au marbre.Mardi soir, la ligue Métropolitaine tiendra une assemblée à l’hôtel Pensylvanie, à 8 h.30.La Ligue Montréal Royal Junior offrira un autre programme au stade de Montréal cet après-midi et demain et les fervents du ba.seball sc rendront nombreux pour encourager nos jeunes.Cet après-midi, le Plateau Mont-Royal en viendra aux prises avec : le Ville-Marie mais le premier saura profiter des conseils de «xm instrue-1 leur Jean-Pierre Roy, qui sera présent à cette joute pendant que aansi la deuxième joute le National disputera la victoire au Rosemont et j le gérant Billy Innés croit que ses! hommes pourront conserver la première position du circuit.Deux autres parties seront disputées au stade des Royaux demain après-midi.A deux heures, le Ville-Marie rencontrera le Rosemont tandis que le Jarry rencontrera le Laval.Cette dernière équipe gérée par : Kir Gohier a fait sensation derniè-j renient, et elle menace maintenant les meneurs de la ligue Montréal Royal Junior.Le Jarry n’a pu remporter la victoire durant scs trois dernières joutes.Thériault lancera contre Jean-Claufle Ménard.Il est vrai que Jean-Paul Aubé rend de précieux services au National, mais Jean-Claude Ménard en fait autant avec le Laval.En plus d’être un habile lanceur.Ménard1 est reconnu comme un puissant eo-J gneur.Il l’a prouvé depuis le dé-j but de la saison.Au parc Jeanne-Mance, demain i après-midi, à deux heures et trente,] le St-Henri en viendra aux prises avec le Y.M.H.A.Jean Poirier lan-i Fête sportive à Saint-Arsène Sous le patronage et la présidence d’honneur des officiers de (’Association amateur athlétique de la police de Montréal, l’orphelinat St-Arsèi’o présente dimanche prochain le 8 juin sa 24e fêle sportive annuelle.Rien n'a été épargné pour assurer à la tôle du 24e anniversaire, le plus grand succès cl la population est assurée de passer un après-midi des plus intéressants.Voici dans ses grandes lignes le programme préparé par le comité sportif: Fanfare de Ste-Philomène de Rosemont dans un programme spécial.Parti i de crosse, entre Ville St-Pierre, champion juvénile de la province de Québec vs le St-Arsène.Equilibristes sur bicvcleltes, élèves de 8e el 9e année.Les voltigeurs île l’école supérieure de Verdun.Souque - la corde, pour la ct'mpe de l’A, j A.A.de !a police de Montréal.Germain Leblanc, champion junior de lu province de Québec dans les poids et haltères.Le sergent Arteau dans le lancement du poids de 36 iivres.The Two Sepped King, acrobates sur patins à roulettes.Deux bouffons dans leurs désopilants numéros.Shamitoff.le* roi des xvlo-phonistes.Michel Sauro, l’as du boogie-woogie sur accordéon.Comme clou de la fêle, un grand acte surprise acrobatique venant directement de Boston.L’entrée est libre sur le terrain.7321 Christophe-Colomb.Les débuts de Lanky Langley Six parties seront disputées dam la ligue de ba.seball Indépendante senior demain après-mdii.Les Fac-leurs d’Hubert I.avigueur et le: ; Chefs de Valley field sc rencontreront dans un programme double Los deux clubs en viendront aus prises à une heure et trente au stade Notre-Dame et ils se feront ensuite face à Valleyfield à six heure: et quinze.Le club de l’Epiphanie fera son ouverture locale alors qu’il fera fac* au Mayport dans un programme double.Lu première partie commencera à une heure et trente et 11 deuxième à six heures et quinze.Le Ste-Thérèse, qui est actuellement en première place de la ligue Indépendante rendra visite au Beauharnois.Celte dernière équipe aura recours à son nouveau lanceur droitier.Lanky Langley.Le Gervais & Frères visitera le St-Hyacinthe.Cette joute marquera l’ouverture de la saison locale du St-Hyacinthe Le classement des équipes LIG L E IN TERN AT IO N A L E cera contre Hosen.Au pare Lafontaine à trois heures et quinze, le Plateau Mont-Royal rencontrera le National.Ces deux clubs ont annulé jeudi dernier.G.P.P.C.Montréal .26 16 619 Jcrsey-Citv 28 18 609 Syracuse .19 17 528 Buffalo .21 22 488 Rochester .20 23 465 Baltimore .20 25 444 Toronto .17 27 386 MONTREAL Wclaj, 3b.2 2 Whitman, c.g.4 1^ Naylor, c.c.4 1* Stevens, 1b .4 1 Campanellâ.rec.3 6 Dannekcr, 2b.3 1 Campanis, a.c.3 0 Heusser.lane.3 2 Sandlock, 3b.: 1 1 Totaux .31 9 BALTIMORE Wilson.2b .Lapointe, a.c.j Campbell, c.c.I Moss, c.d.: Ross, C.g.j Dahlgren, lh .Anlonelli, 3b lycnn, rec.Hooks, lane.Podlajny, lane.I xStaller .R.A.E.JL- O Jr.MM IL-J.ûil LrJ - s r8i lüi S'»***™ zjSÜl !1 fi 1 a liUM'S’’ Ab Pts Cs R.A.F.3 0 1 1 4 0 4 0 2 2 1 0 4 1 ï 1 0 0 3 1 1 3 0 0 3 0 0 2 0 II 3 1 *> 9 0 0 3 0 ii 1 2> 0 j 3 0 0 2 1 o ! 1 0 0 iï 0 0 0 0 0 0 0 n 1 0 0 0 0 0 28 3 7 21 10 9 i ur Podgajny à la : .200 120 4- - 9 .012 000 0 - - 3 ts par N aylor 3, :: /> A, 'Àjj y"/*?** * Totaux .x —Frappa 7e mai Montréal .Baltimore .Sommaire Points pro Stevens 3.Dahlgren, Moss, Ross, (ampanella, Whitman.llcuser.Deux-but r Whitman Trois-buts : Hausser, Moss, Siemens.Circuit : Dahlgren.Double-jeu : Anlonelli à Wilson à Dahlgren.Laissés sur 1rs !:u| : Montréal 2; Ra'timore 6.Buis sur balles d elleusscr 2: Hooks L Retirés au bâton, par Heusser 2; ni e iregislrc leur troisième victoi-1 padgajny L Coups sûrs, sur balles c consecutive sur les Leafs de To- ,|(.|looks.5 en 1 1-3 manches; Pod- .¦ss'A ’ Svt«4r$ è PêifrémH# é* pOre-ctaes* *dy a1) S ia ligue Inlernationale A Jersey City, les Pelits Giants onto lorsque les joueurs de Bruno ‘ctzel ont gagne les deux parties u programme double, l’emportant ans la première par 8 â 7 d Iriotn-hant par 13 â 7 dans la seconde Mackiewirz a été le gros canon es vainqueurs dans la joute initiale n frappant un coup de circuit qui valu trois points à la première lanche pour revenir ensuite â la lanehe finale avec un coup de deux uts pour faire enregistrer deux ânes points.A Syracuse hier soir les Ailes ouges de Rochester ont vaincu les hefs de Jewel Eus par 12 à 5.oronlo .0260140—7 12 4 erse y City .4011002—8 7 0 Deal et Desautels; Pigonc, Melles, jiics.Cain et Grasso.2èmo joute: BALTIMORE oornto .021000001- 7 tfi 1 .Tse y City .00262302x—15 19 0 .'S,2”' .Brown, Becsc, Kimbcrlin, Thomp- J?.8-1 jn el Betts; Wade et Yvars.In i ^ r Y r r', ochestcr .302000205—12 13 0 | t,'enfiK'k’ c,d yracusc.003010001- 3 13 ‘2 : "k'VJ'f ' Yochim, Gardner et Marshall;! * 1 R ’ ’ owell, Bcbber, Carter, Fox, Gates! West.gajny, 7 en 2 2 3 manches.Mauvais lancer : Hooks.LaTiceur perdant : Hooks.Arbities: Dascoli, Boob et Fclerski.Temps, 1.30.Deuxième parlic: MONTREAL ah.pis r.v r a, Dmmeker, 2b.31142 Whitman, c.g.1 0 1 1 1 Wov», c.c.4 0 2 1 0 Slew ns.1b .4 0 1 70 Sessi, c.d.3 0 0 1 0 Campanclla.r- .30 I 4 0 Sandlock, 3b.2 1 02 5 Campanis, a.c.3 0 1 0 I \ \ Gerheauser, Naylor, c.g.!.1 U Totaux 26 3 7 21 11 c.s.r.On trouve dans la Mercury 118 de 1947 les lignes fluides et l'élégant carénage que seules offraient jusqu’ici les automobiles très coûteuses.Les intérieurs sont tout bonnement somptueux, et leur riche tenture (de broadcloth soyeux ou de reps i côtes) s’harmonise avec les garnitures en métal et compo-plastique.Son gros moteur en V, à culasses d'aluminium, fournit 100 CV (autrement dit, plus de puissance qu’il n'en faut pour assurer, à toutes les allures, des performances d’une parfaite souplesse).Compte tenu de tous ces avantages, on s’étonne à bon droit que la Mercury figure parmi les voitures dites “de prix moyen”.^ Un jour viendra où, guidant de colline en colline la course silencieuse de votre Mercury à travers nos belles campagnes, vous vous féliciterez de la sagesse, de la prévoyance, qui dicta votre choix.Il serait judicieux de causer, sans plus tarder, avec un dépositaire “Mercury et Lincoln".DIVISION MMCUSy *T UNCOIN • SO«D MOTO» COMPANY OP CANADA, UMITtO.Au besoin, l« coupé on log«ro toi/*# uns fomtlls.Ouvrir l« voif« coffre d boQogs déclenche ton écloiroge «utemefique- CllC EXCEDERA VOTRE ATTENTE!" le luperbe tableau de bord (eompo* ploitique et acier chromé) t'hormonHe ovec le luxueux intérieur de la Mercury.ake LaMotta bat Janiro Au Madison Square Garden, hier Or.le boxeur Jake Lamotta, du roux, a opéré un sensationnel râlement après un pauvre début ur remporter une décision plei-ment méritée sur le jeune Tony niro dans un eombal de 10 ron-s.Le vainqueur pesait 154 1-4 lies, en comparaison de 149 1-4 lies pour son adversaire.Durant les ux premiers assauts, Tony Janiro prouvé qu’il avait de l’étoffe, mais r la suite il fut victime des coups pétés de Jakc Lamotta à un tel int que ce dernier a failli le ettre hors de combat à ia sixième nde.Quatre minutes avant la fin la rencontre, Janiro tomba sans mnaissanre et la cloche le sauva une mise hors de combat techni- Antonelli, 3b.i Robinson, r.1 Wittig, I.• , xMoss ., Totaux .29 2 8 21 luj xFrappa pour Wittig â la 7e.Montréal.1010010—3 Baltimore.1000010—2 Sommaire — Erreurs: Campanis j 2, Campbell et Robinson.— Points produits par Woyt, Ross 2.Stevens, Campanis.*2-buts: Denneker.Trois-buts: Wilson- Circuit: Ross.But volé: Ross.Sacrifice: Naylor.— Double-jeu : Sandlock à Denneker à Stevens.Laissés sur les buts: Montréal 8; Baltimore 9.Buts sur balles de Wittig 5; Gerheauser 3.Retires au bâton, par Wittig fi; Gerhepuseï 3.Mauvais lancers: Wittig, Gerheauser.Balles passés: Campanclla Robinson.Arbitres: Robb.Fclerski et Dascoli.Temps: 1.45.Assistance Af&icwtÿ//8 PI 1947 CUMMING PERRAULT, LIMITED 1640 ouest, rue Ste-Catherine « HAMELIN et FRERE, LIMITEE 3491 est, rue Notre-Dame PATENAUDE AUTOMOBILE LIMITEE LANTHIER t LAL0NDE AUTOMOBILE ENR’G.ST-Z0TIQUE AUTOMOBILE LIMITEE 10830, Bd La jeunesse 4391 ave Papineau 306 rue St-Zotique est AUTOPLANE COMPANY, INC.ST.LAMBERT AUTOMOBILE 531, chemin C6te-de-Liesse, Dorval 208 Riverside Drive, St.Lambert GARAGE EMERY CAZA L'Abord-à-Plouffe 10 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 7 JUIN 1947 VOLUME XXXVIII — No 130 Les ventes dons les magasins ruraux E»r«çistrent ur# fcouSM ét 3 pour c*«it tn o» ni ¦ r r j» Csn • j ! à (f t rs ecale 100, setablts us cans u ada styit « tlant l'an ¦ t de S ¦.a Uon de 8*V.A travers les régions nord et ouest de l'Ontario, les vîntes sont fort élevées, touchant en moyenne 10r,« au-dessus d'avril il y a un an, mais l'Est d'Ontario maintient à peine son volume de ventes eu ri veau de l'an derniei- beule la Saskatchewan parmi les provinces des Prairies déclare des ventes moins elevees cette année pat rapport a l'an dernier, (tien qui les augmentations au Manitoba et en Alberta soient tout à fait modérées et qu'un déclin se produise dans la région nord de l’Alberta les magasins du Quebec ont environ le même volume de ventes en avril cette année qu'au même mois de 194 P.!9s ;> en avril.l$7.:î en avril ; * en mars 1947.\u j ______- du premier trimestre cette | :r '*”u' «'teignent en mov- Prévisions SUT ICS COUVOlfS î de plus que dursn* la ’ j** .le v de 194P.existe un manque évi-l'.vîte dans les augmen-stes i-Kuir les divciscs iv s l.a t.olombie e;ina-nue d'occuper la ure-avee un gain de llf4-2\ aériea 80 ans.à des conditions très intéressantes.Les titres comprenant $50,-700 à 2%% 1948-67 et $14,800 à 2\% 1968-77 furent adjugés au prix de 98.18 à A.E.Ames A Co, Ltd.A res conditions, l’argent coûtera un intérêt moyen net de 2.8529 p.c.à la corporation.La dernière finance, de ta ©om-mission scolaire avait été faite en cécembre 1944 avec la vente de $100,000 d'obligations à %%> séries 30 ans, partie au prix de 100 et partie au prix de 99.50.Les nouvelles obligations portent la date du 1er juillet 1947 et tilles peuvent être rachetées par antiri pation.L’emprunt est contracta pour réparations à des écoles.Le Departement de l’Instruction pubh que a accordé à la commission sc-laire un octroi de $35,000, payable $8,000 par année de 1918 à 1950 c l $5.500 par année pour 1951 et 1952 qui sera affecté entièrement au ser vice de la dette.L'éialualion Imposable pour fins scolaires était de $1,591,560 pour l'annee terminée le 30 juin 1946 La commission scolaire n'a pas d autre dette à long terme que le présent emprunt- La population du vijloge était de 3,796 âmes en 1945 CENTENAIRE 4% nefrt Importance des statistiques.— Les statistiques et les rapports des pays étrangers sont, pour un service d'hygiène, ce que la boussole est pour les navigateurs.Les hygiénistes en déduisent l’orientation a donner à leurs principales mesures pour éviter les épidémies.Avis légal Avis public est donné que 1* mercredi 25 juin 1947, A 10 heures de i;*vant-mtdi.nu bureau du notaire soussiuné.35.19ème Avenue.I^ehlne seront vendus à 1 encan.! séparément, au plus haut et dernier en-' chérlsseur.les immeubles suivants si Propriété A Lachtne.cadastre 753-7«.> let.Pt le Nord 784.Ville de Lachlne, .avec bâttsae», Incluant celle No 719.Sème Avc- !.» partie Nord 784 mesure 27' * IS' et ! est bornée à 1 eat per la «'me Avenue, en arrière par une ruelle: au Nord par t» subdivision 785 et au Sud psr le résidu de 784; sujet au droit do passage et au droit de vue en laveur de la propriété voisine au Sud bi Propriété à Lacnlne.cadastre 753*783 et prie Sud 784.VUle de Lachlne avec bâtisses.Incluant celle Noa 715 et 717, 8éme Avenue; .: La partie Sud de 784 meeure 3 x 75 et eat bornée 4 l'Est par la «éme Avenue, en arriére par une ruelle; au Sud par la subdivision 783 et'au Nord par le résidu de 784.avec droit de vue et de paaeage sur la propriété voisine au Nord.Ce* Immeubles appartiennent 4 ADRIEN TRUDEAU et 4 ses trois enfnnta mineurs nét, de son mariage avec feu Dame BEATRICE HEBERT et seront vendus en conformité avec une Ordonnance rendue le 14 mal 1347 par l’Hon.Juge P.-E.CAS-GRAIN de la Cour Supérieure.No m Pour Informations s adreeser au Notaire soussigné INSTITUT d’offrir nos fclicititions «f noa vo«ux au Collège Bourget dont la renommée sans cesse grandissante a fait suite i des débuts si difficiles.Rappelons que le collège ‘ AUX TOITS D'ARGENT” remporta la palme lors du si notoire CONCOURS INTERCOLLEGIAl il y a une couple d’années.Nous voulons rendre à cette maison-soeur, dont l'établissement remonte à l'année 1850, notre bien cordial et sin.eère témoignage d’estime.Nous nous plaisons à répéter, après le R.P.T.Remi Coutu, supérieur de Bourget de 1882 à 1888 : "Il n'y a pour moi qu'une chose, toute de sympathie, qui me fait croire à la survivance du Collège Bourget : c’est qu’il porte un nom immortel.” Le College florissant que nous connaissons maintenant a pleinement justifié ccs paroles prophétiques.LONGUE VIE A BOURGET Le Séminaire de Joliette •__TevPANim KlAMMH 357182^6 VOLUME XXXVIII — Ht 130 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 7 JUIN 1747 Centenaire des Clercs de Saint-Viateur -“1847-1947— fUM ,mcnt cbss^ue d'cnseig"6' tondo»'»ons in,portanc« .Viateu» deuxièm» te coites* cy>Tono'°9’.{•;•,•/ • v.->: 'ECOLE NORMALE SAINT-VIATEUR DE RIGAUD (1931) Le R P.L-J.LEFEBVRE, C.S,V.•uperisur actuel du college Bourget Grace à l'initiative de messire Joseph Desautels, curé, secondé par son evêque, Monseigneur Bourget, la fondation du collège commercial-classique de Rigaud (1850) devait dispenser aux enfants de la paroisse et de la région, y compris un large territoire du Haut-Canada, l'instruction requise pour assurer l'établissement et la défense de notre race.Afin de garantir la stabilité de son oeuvre, M.Desautels y engagea les Clercs de Saint-Viateur qui, à leur arrivée au Canada, trois ans plus tôt, avaient accepté une fondation analogue, à l'industrie de monsieur Barthélemy Jqliette.Monseigneur Bourget, le second Père des fils du Père Querbes en terre canadienne, prit ce collège de Rigaud sous sa protection spéciale; M en devint même le directeur d'office en 1854, défendit publiquement la valeur de ses études et lui légua enfin son nom efi 1872.: - ¦¦ffi'yï-x viv i'v.¦' $3* Ajivx; -J K ., ' V : • •> X- •SJN-.V,-.- - -X' * J i imi !^i»j^)»i|iii(iiipiri>^ MM SgnpSi Lktf t*' % L« sonduoire Notre-Dame de Lourdes, de Rigaud M876'.Noviciat Notre-Dame de Lourdes, de Rigaud (1940) mu® • y ; m à L'ECOLE SAINT-FRANÇOIS '19071 et la MAISON CHARLEBOIS (1940> n'apparaissent pas dons cette page.Dr Marcel Archambault, DENTISTE 3927, rue Saint-Dents __ PL.7414 Germain Bock, AVOCAT 507, Ploce d'Armes _ ha 4)39 "AVEC LES RESPECTUEUX HOMMAGES DE Dr Paul Brodeur Ottf du service de radiologie — Hépitol Notre-Dome ‘ Collège de Saint-Laurent Ville Saint-Laurent Charlemagne Landry, AVOCAT 132 oueet, rse Saint-Jerques — HA.1994 Dr Gérald Lasalle, DENTISTE 3439, rue Saint-Denis — FR.6158 Me Yvon Bock 2, rue Bellechasse est _ CA.8313 René Bourbonnais MARCHAND DE CHARBON 75b, rue Faillon _ PO 0317 Dr Jules Brault 418 est, rue Sherbrooke — LA.3327 Dr Thomas Brault 6731, raie Somt-Dems — DO 3818 Dr Maxime Brisebois 816 est, rue Sherbrooke — FR.5252 Henri Dubreuil FERRONNERIE 6707, ovenue Popmeou — DO.5325 Raoul Ethier, EHCIER 4210, rue Boyer __ 2131 Gaétan Guérin, c.r.4 est, rue Notre-Dome — LA.1159 Léonard Trépanier, AVOCAT 10 ouest, rue Soint-Jocques — HA, 3460 C.-Emile Lavigne, COURTIER EN ASSURANCES 3750, ovenue locomb# — ' AT.1600 Dr Emile Ménard 5300, avenue du Porc — CR.5970 Me Roland Racine 276 ouest, rue Soint-Jocques — PL 8419 — 2144, rue Bleury — LA 6241 Gérard Raymond, AVOCAT 276 ouest, rue Soint-Jocques — PL.8419 Maurice Richard, COMPTABLE AGREE 60 ouest, rue Somt-Jocques — HA 8739 12 Montréal, «medi LE DEVOIR 7 iui" 1947 atht: LES CERCLES DES JEUNES NATURALISTES Affiliés à la Société canadienne d’Histoire naturelle tet reconnus d'utilité publique par le gouvernement de la province de Québec Adresse : 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal__ Chronique No 831 Samedi, 7 juin 1947 La parade de l’Eveil Reportage de Roger Gauthier samedi, le 31 mai, les petits élèves de l’Ecole de l’Eveil (âgés de 1 a 7 ans) clôturaient leurs cours par une parade où ils illustraient les le* eons reçues durant l’année.Le ciel s était fait pour la circonstance un peu moins inclément et le défilé eut lieu dans les jardins d’entrée du .lardin botanique, au milieu des tulipes fleuries, avec comme fond de seène le vert des pelouses et des épinettes.Le défilé comprenait près de cent enfants de l’Eveil, à qui leurs ma- ficrement et gentiment par les enfants.A la confection de ces costumes, les mamans avaient apporté : beaucoup de soin et d ingéniosité, et aussi beaucoup de goût, de fantaisie, d’iiumour.Les tissus variés, le papier crêpé, le cellophane naient été largement mis à contri- fleurs, les bons légumes: coucom- a._.- - lue tomate, pois vert, piment, ea- billion.Sans qinl en coûtât beau-rotte chacun représenté par un en-j coup, l’effet était des plus tolls, l.cs faut, et avec les légumes le jardinier i photographes purent sen donner a et la jardinière.Puis, les fruits sa- coeur joie, meme si le soleil ne pre-voureux: pomme, pêche, banane, ( ta pas toujours assez volontiers son melon d’eau, poire, orange, citron, fraise, cerise, ananas.Le défilé nous conduit ensuite à travers le monde, dans les différents pays, dont la directrice de I Eveil a parlé à ses élèves au cours de l’année.Des petits ont revelu des costumes chinois, japonais, indien.m.___ _ .feetionné les costumes les plus ingénieux et les plus mignons'; Répartis eà et là dans le défilé les voitnretles formaient des chars allégoriques miniatures, selon les mieux établies de nos traditions.Les guides catholiques de la 2ème compagnie Saml-Viateur et les scouts assuraient le bon ordre et aidaient affectueusement les petits élèves.-f * -Y- Précédé d’une petite automobile et d’un charmant hussard, le défilé * débutait pur un cortèuc d’enfants costumés en fleurs: tulipe, pensée, muguet, jonquille, marguerite, rose, lis.Le cortège était ainsi divisé
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.