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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 7 novembre 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1947-11-07, Collections de BAnQ.

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"L* Canada eu une nation touveiaine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne ou des Etats-Unis ou de qui que ce soit d'autre, l'attitude qu’il lui faut prendre envers le monde,” Lord TWEEDSMUIR Directeur i Girard FQJON FAIS CE QUE DOIS lUdactaur m chats Ornai HEBOUX S.WUUbrod.coaiaaaaor.NUAGEUX AVEC PLUIE Maximum aujourd'hui U 52 Minimum aujourd'hui .SH Même date I an dernier .\H mio Même date Van dernier Baromètre : 29.95, 30.00, 30.05 VOLUME XXXVIII — No 256 MONTREAL, VENDREDI, 7 NOVEMBRE 1947 Trois cents le numéro Une grave déficience de nos assurances sociales * La supériorité du régime des contributions directes — L'exemple de l'Espagr* - Pour former le sens social de la population La Russie combattra la “propagande de guerre” Après toutes les calomnies que la propagande a répandues contre le gouvernement Franco, peu de gens chez nous savent que l’Espagne jouit d’un système d’assurances sociales qui sous plusieurs rapports peut être cité comme modèle.Ce qui intéresse le plus les contribuables dans ce domaine, c’est naturellement l’échelle des prestations, mais la façon dont l’Etat procède pour alimenter sa caisse d’assurances sociales est un facteur tout aussi important, puisqu’il s’agit en dernière analyse de corriger une répartition trop inégale des richesses.Sous ce rapport le système espagnol nous semble beaucoup plus nuancé et équitable que le nôtre.Tout le programme est centré sur les allocations familiales.Dès 1938, donc avant la fin de la guerre civile, le régime Franco instituait pour cela un office national (Caja National de Subsidies Familiares).Mais la caisse verse aussi des pensions de vieillesse, des allocations aux orphelins, des bourses d’étude, des octrois à l’Occasion du mariage, et des prix décernés aux familles nombreuses.¥ ¥ ?En Espagne les assurance sociales méritent leur nom, car elles sont contributoires, les assurés participent directement à la caisse centrale.Ils y contribuent d’une façon conforme au but à réaliser, et qui est de rajuster le salaire individuel en fonction des obligations du père de famille.Les propriétaires d’entreprises et leurs ouvriers, les patrons et les employés, sont cotisés selon leur capacité de payer.Les patrons et les employés qui touchent des salaires élevés versent 5% de leurs revenus tandis que les petits salariés ne paient que ]'c.Cette règle générale ne s’applique pas aux agriculteurs; pour la contribution de ce qLpupe l’on a augmenté de 10% la taxe im-^Gsée sür les biens-fonds et sur le bétail, et cette surtaxe n’est payée que par les pro-P'ûétaires.De cette façon, ceux qui reçoivent de bons • evenus aident ceux qui gagnent moins, et s célibataires ainsi que les ménages sans y'ants aident les parents qui élèvent des •milles nombreuses.Comme les contributions sont directes, elles forment le sens so-cial de la population.Le capitalisme et le régime du salariat tendent, par leur caractère individualiste, à répandre un sentiment d’égoïsme antisocial.Partout les assurances sociales visent à corriger les inconvénients et les insuffisances du salariat; mais lorsque les cotisations perçues selon la capacité de paiement sont distribuées selon les besoins, il y a là un enseignement pratique et constant de la solidarité chrétienne, des obligations de chacun envers son prochain, de la responsabilité de tous en face du bien commun.* * * Sans doute, l’on peut répondre que les fonds distribués au Canada en assurances sociales, soit par le trésor fédéral, soit par les provinces, sont perçus en grande partie au moyen de l’impôt sur le revenu, c’est-à-dire selon la capacité de payer des contribuables.Mais cela n’est vrai qu’en théorie.En fait tous ceux qui savent comment fonctionne notre régime d’impôt sur le revenu admettent qu’il est plutôt une taxe sur le salaire, c’est-à-dire sur le revenu visible; que par conséquent il frappe bien plus lourdement le petit employé que le professionnel ou le marchand qui peuvent facilement ne pas déclarer tous leurs gains, ou'que les haut salariés de la classe moyenne qui peuvent camoufler en frais de représentation une partie de leur revenu réel.Mais notre politique sociale comporte, par comparaison à celle de l’Espagne, un autre vice tout aussi grave.Parce qu’elle puise dans le trésor général pour payer les allo- cations familiales et autres, elle contribue à répandre l’opinion fausse et dangereuse que c’est une fonction normale de l’Etat que de distribuer des gratifications pour tous les besoins.Alors qu’en réalité il s’agit plutôt d’une correction du salariat pour le rendre conforme aux exigences de la justice sociale, en assouplissant la règle capitaliste de la rémunération selon le travail fourni, pour que le revenu du travailleur soit dans une certaine mesure conforme aussi à ses besoins.Ce principe vaut non seulement pour les allocations familiales où il est évident, mais aussi pour les autres éléments de l’assurance sociale.Dans la pension de vieillesse il s’agit, au moins pour bien des cas, d’ajouter au salaire passé ce qui a manqué pour constituer des épargnes en vue des vieux jours.Dans d’autres modes d’allocations sociales, on organise contre le chômage, ou la maladie, ou la mort prématurée du père, des assurances que la plupart des travailleurs ne peuvent pas se payer avec leur salaire, et qui seraient d’un coût prohibitif pour ceux qui voudraient se les procurer.ÿ * * .Il est bien vrai que tous les fonds dont disposent les gouvernants viennent des taxes, et qu’ainsi nos assurances sociales sont indirectement contributoires.Mais puisque nous vivons en démocratie il serait bien mieux que les citoyens, qui sont à la fois contribuables et électeurs, pussent plus facilement se rendre compte du fonctionnement des comptes publics, de l’emploi de leur argent.Ils acquerraient même le sens de leurs responsabilités sociales s’ils pouvaient mesurer en dollars leur contribution personnelle aux assurances sociales.Ils seraient ainsi plus intéressés aux réformes propres à diminuer le fardeau de la collectivité par la lutte contre la misère, le taudis, la criminalité; chacun verrait mieux son intérêt direct‘aux campagnes de moralité, à l’enseignement postscolaire et à l’apprentissage.Ÿ ¥ * L’Etat n’est pas uniquement k gardien de l’ordre, le gérant et le régulateur de la vie économique.Puisqu’il juge à propos d’intervenir pour corriger une injuste répartition des richesses, son rôle dans ce domaine ne doit pas se limiter à celui d’un comptable.Il doit procéder de façon à ce que les administrés comprennent bien le but et le fonctionnement de ces services nouveaux.Pour cela le mécanisme fiscal est un excellent moyen de formation civique.Ce serait une contribution à l’une des grandes nécessités de notre temps: doubler la démocratie politique d’une démocratie économique.Notre régime actuel complique tout et donne à l’électorat des idées fausses sur le rôle de l’Etat.Tout provenant d’une caisse générale unique, le peuple est porté à ne voir dans les assurances sociales qu’un paternalisme d’Etat.De plus, si les secteurs fiscaux étaient mieux délimités, le public canadien distinguerait mieux la répartition des pouvoirs entre l’Etat fédéral et les provinces, il comprendrait plus facilement les exigences fiscales de l’autonomie provincial pour la défense des droits ethniques et culturels qui sont si profondément impliqués dans les aspects sociaux de la vie économique.Mais notre gouvernement fédéral a intérêt à tout mêler pour les fins de ses menées centralisatrices ; et d’ailleurs bien peu de nos gouvernants, encore trop influencés par la propagande de guerre, voudraient admettre que — par son principe de contribution directe — la législation sociale du régime Franco est à la vérité plus démocratique que la .nôtre, plus éducatrice du peuple^ plus propre à faire pénétrer dans les esprits et les coeurs le sens de la justice sociale.7-XI-47 Paul SAU RI OU Les grèves à Paris ' Le premier ministre expose la situation aux préfets de France Paris, 7.(Reuter).— Le premier ministre Paul Ramadier a parlé aujourd’hui aux 90 préfets ^ de France, à Paris.Il leur a par-dé de la question du maintien i des prix dans l’agriculture, cependant nue le prix du charbon et de certaines autres matières ! premières va augmenter afin d’éliminer les subsides gouvernementaux.Deux mille travailleurs de la ville de Paris ont voté une mo.lion de grève et l’on s’attend à ce que les gardiens et les employés des cimetières se mettent egalement en grève dans l’après-midi.Les grèves qui sévissent à Paris depuis quelques jours ont pour but de donner aux ouvriers les mêmes avantages que les employés du métro et des autobus, soit une augmentation de 201?» de leur salaire.D’autre part les blanchisseries des hôpitaux, les paveurs de rues, le transport municipal et le service des eaux sont aussi affectés par la dernière grève.La Birmanie aura son indépendance Londres, 7 (Reuter) — On a confirmé aujourd’hui la rumeur voulant que la Chambre des lords n offre pas d’objection au bill d« l’indépendance de la Birmanie.En dépit de la résistance des conservateurs à la Chambre des Communes, l’on continue à ae préparer pour la remise du pouvoir à la Birmanie le 6 janvier prochain.Dans les cercles parlementaires personne ne croit que les pairs tenteront de retarder cette mesure comme il en avait été question lorsque le pouvoir a été transféré à l’Inde et au Pakistan.Blocs-notes Espoir de règlement Après une lutte serrée et par-lois très vive, les perspectives s'inblaient meilleures à la- con-rénee du textile.La compagnie ; apercevrait qu’elle commence soulever contre elle à peu près oui le inonde • en particulier '.) Inion, et donc le gouverne- ,,e lait est que desy témoignages ¦ poids ont été donnés aux em-,d; ,s de lu Dominion Textile, .iris le message de S.E.Mgr i.afoeiiine, on a lu la leltre calé ; m'élue ùe S.K.Mgr Philippe Desranleau, où il était dit: “Cette grève est légale, elle est juste, elle est prudente’’, ce qui caractérisé admirablement la situation.“A moins de renoncer a leur dignité d’ouvriers, écrit encore l’évêque de Sherbrooke, ü ne leur restait plus (aux employés du textile) que d’accepter la cessation du travail, en vue de faire respecter la sentence arbitrale’’.Deux autres témoignages sont venus aux grévistes.Le premier, de M.René Chaioult, député du comté de Québec, qui n’a jamais cessé de plaider la cause des ouvriers du textile, rappelait les inégalités des salaires payés au sein d’une même industrie dans le Québec et l’Ontario.Le second, de M.Ovila Bergeron, était parti- culièrement émouvant: car ce problème, le député de Stanstéad ne l’a pas seulement étudié, il l’a vécu, M.Bergeron a travaillé lui-même à l’industrie textile de Magog, il y fut un pionnier de t’ac.tion syndicale, et devenu député il n’oublie pas les expériences qu’il a acquises comme travailleur dans les filatures.Enfin l’honorable Antonio Barrette semble avoir pris son rôle de conciliateur avec énergie.Si nous sommes bien informés, il iiirnit même laissé entendre que les négociations ne devaient plus trainer indéfiniment.Si elles n’aboutissaient pas ce soir, elles risqueraient de se poursuivre à Québec, au bureau du Procureur général.La menace voilée aurait ou des conséquences immédiates.Sans doute, l’affaire n’est pas terminée au moment où nous écrivons, elle risque de rebondir.Mais que la Dominion Textile ait accepté la fameuse "clause des tâches” — dont elle disait d’abord que c’était une entorse à son autorité —, c’est déjà une victoire majeure pour les syndicats.Le jugement des praticiens L’Association des commissaires d’écoles catholiques de la province de Québec groupe des représentant^ de plusieurs centaines de commissions scolaires.A son congrès de Québec, elle vient de faire une critique très au point de la nouvelle législation scolaire.» Par exemple M.Médard Ouel-let, de la commission scolaire de Lauzon, s’en est pris au système général des octrois — ou plus exactement à l’absence de système qui livre les octrois à l’arbitraire et au patronage.Il fan-drait, souligne-t-il, que cette distribution soit statutaire.— c’est-à-dire opérée en fonction de règles très précises, où les intentions partisanes sont réduites au minimum sinon écartées.Le conférencier a observé très justement qu’à Montréal et à Québec, les parents “qui sont les mandataires des enfants, ne ¦ participent en aucune façon à la ! direction des écoles”.Les con-1 grossistes ont fait écho à ce ju-1 gement dans l’un de leurs voeux.! M.Ouellet a dénoncé les arli-j des 13 et 22 de la loi pour assu-i rer fes progrès de l’éducation, qui assurent principalement la J mise en tutelle des commissions] scolaires.Quand une municipalité veut profiter de la loi, mê- ! me si sa situation finanrière est ! saine, il lui faut se déclarer “en j défaut”.Qu’arrive-t-i] alors?la commission municipale de Qué-1 bec — organisme d’Etat — devient fiduciaire et administratrice.C’est-à-dire que les commissaires sont traités comme des enfants mineurs.Us deviennent^ ajoute plaisamment M.Ouellet, “des chauffeurs de fournaise et n’ont qu’à surveiller les bâtisses pour qu’elles ne tombent n-'s" Celui qui parlait ainsi, et ses confrères qui l’approuvaient, ne sont pas de ces “théoriciens” dont M.Duplessis se débarrasse par un haussement d’épaules.Des praticiens, qui ont T’exçé-rience de l’administration, assistent depuis des années au déclin de l’autonomie locale en matière scolaire, et se plaignent des intrusions autoritaires de l’Etat.Ils rejoignent ainsi les points de vue soutenus par Relations.Un mythe Mais l’autonomie des commissions est-elle un mythe ?Faut-il y tenir ?Permet-elle à l’éducation de progresser ?L’aumônier général de l’Association.M.l’abbé Gérard Dion, a abordé le problème comme il faut : en prêchant leurs responsabilités aux commissaires eux-mêmes.H remarque que l’organisme local est aujourd’hui l’objet de bien des critiques.Dans une certaine mesure, ajoute-t-il, c’était mérité: “dans bien des cas, il faut l’avouer, les commissaires n’ont pas été à la hauteur de la Situation’.Une réaction se dessine.Et Taumônier ajoute : “Pour arrêter la poussée de la centralisation, il va falloir que les commissaires d’écoles prennent conscience de leurs responsabilités.Si vous ne réglez pas vous-mêmes vos problèmes, d’antres trouveront moyen de les régler.H faut que vous soyez toujours là pour prendre les devants.Si vous considérez l’éducation comme un bien supérieur, vous devez agir selon vos principes.” Cela dit, l’initiative locale vaut mieux que Tintervention étatique, quand elle rencontre un problème à sa taille.Or nous nous acheminons vers la centralisation.Les gouvernements actuels n’ont pas d’arrière-pensée, mais ils préparent ainsi la voie aux partis dangereux.Au surplus les droits des parents sont stricts et l’on a le devoir de s’y conformer.Il est temps que les représentants des parents crient: Hola ! Faut-il l’ajouter ?Ce jugement condamne tous les empiétements réalisés par les diverses administrations qui se succèdent à Québec.Personne n’avait encore osé aller aussi loin que M.Duplessis, mais combien de lois libérales nous ont acheminés vers la centralisation scolaire ?Il ne faut pas tant condamner un parti, que blâmer un mouvement, une tendance de l’Etat moderne à mettre son nez partout où existe une force indépendante, — quille à négliger par ailîrur.s ses obligations les plus évidentes.André L.On lira av»c intérât, en page 3, le rapport d'une enquête médicale tenue à la Drummondvllle Cotton Ltd., à la demande du mlnielre du travail.M.Barrette.Certaines révé-latlone sont "édifiantes”.¥ ¥ ¥ En page 12.notre confrere, Gérard Pelletier, publie un autre de sa eérie d'aiitclee eur la colonisation dan* l'AbltlbL ( A Lake-Success Il existe maintenant une (Petite Assemblée’ On décide sa formation malgré l'opposition de la Russie — "Le Conseil de Sécurité est en train d'abâtardir les Nations Unies" (M.Arce) — On discutera demain de l'admission de nouveaux Etats Lake Succès, 7 (De notre cor respondant spécial aux N.-U.) — Passant par-dessus l’opposition de l’URSS et de scs satellites, la Commission politique de l’Assemblée a approuve cet après-midi la proposition concernant ie comité intérimaire de l’Assemblée, mieux connu sous le nom de “Petite Assemblée”.La forme définitive de la proposition initiale du général Marshall en fait un organe subsidiaire très limité et retenant dans le cadre de l’article 22 de la Charte qui prévoit que "l’Assemblée pourra établir par la suite tout organe subsidiaire qu’elle jugera nécessaire pour l’acquittement de ses fonctions.Cet organe subsidiaire aura cependant une grande partie des pouvoirs de l’Assemblée elle-même, par exemple l’étude des différends “dont l’inscription à l’Ordre du jour de l’Assemblée aura été demandée par un Etat membre des Nations Unies ou dont le conseil de sécurité aura saisi l’assemblée générale sous réserve que la Commission décide d’abord qu’il s’agit d’une question importante et requérant une étude préliminaire”.Une telle décision doit être prise à la majorité des deux tiers des membres présents et votants à moins qu’il ne s’agisse d’une question renvoyée par le conseil de sécurité auquel cas la majorité simple suffit.Le comité intérimaire pourra aussi effectuer des enquêtes et désigner des commissions d’enquête, dans la Imite de ses fonctions, sous réserve que toute décision tendant à conduire une enquête soit faite à kt majorité dfs deux tiers (les membres présents et votants.D’autres pouvoirs ont été délégués à ce comité, mais ils ont moins d’importance que eeux que bous avons cites, parce qu’ils constituent la fonction très simple de poursuivre dans ce comité, certains travaux pratiques que l'Assemblée aurait par avance décidé d’entreprendre.ou encore donnent à ce comité le pouvoir de convoquer une sessioù extraordinaire de l’Assemblée si besoin en est.L’expérience tentée par ce comité n’a qu’un caractère temporaire et l’Assemblée décidera à sa prochaine session, sur le rapport du comité, s’il convient de prolonger l’expérience ou de faire de ce comité un organe permanent.Eu égard aux pouvoirs limités par la règle des deux tiers, ainsi qu’au consentement qui sera requis des nations où une enquête serait décidée, il reste vraiment peu de l’idée originale de M.Marshall, si ce n’est qu’un pas est fait dans le sens concret pour élargir les activités de l’Assemblée.Comme le disait M.Arce, délégué de l’Argentine et membre de la sous-commission qui a préparé le projet, “c’est tout petit, tout petit, cette petite assemblée”.Cela n’empêcha pas M.Vyshinsky et les membres du bloc soviétique de lancer les hauts cris à la Commission “qui violait la Charte d'une façon désinvolte”; le vote fut pris au cours de l’après-midi après que M.Vyshinsky eut fait quelque cinq charges de cavalerie dont les objectifs principaux étaient les déclarations de l’Australie et de l’Argentine.M.Evatt, délégué de l’Australie, a défendu la léga-lilé parfaite de ce comité en disant que l’Assemblée avait “le pouvoir et le devoir impérieux” (te reprendre les matières que le Conseil de Sécurité n’avait pu régler par suite de “l’usage abusif du veto”.Selon M.Evatt, il ne s'agit pas de rivalité de juridiction entre le comité intérimaire et le Conseil de Sécurité, mais de complément, de “compensation” d’un organe par un autre.Le docteur Arce, représentant de l’Argentine, s’était montré bien plus catégorique encore, lorsqu’il avait fait la remarque que ‘TU.R.S.S.semblait se considérer comme la seule interprète correcte de la Charte”.M.Arce avait continué en disant que “les circonstances changeant sans cesse, il est faux juridiquement, et c’est une absurdité politiquement, de vouloir interpréter la Charte aujourd'hui dans le même sens qu’on l’a fait à San-Francisco”.M.Arce avait ensuite rappelé que le Conseil de Security', à son avis, était en train d’abâtardir les Nations Unies cl qu’il était temps que "l’Assemblée en tant que constituant le coeur (ie l’organisation, se réveillât pour prendre son rôle lé-vcillat pour prendre son rôle légitime”; il avait conclu en disant que s’il devenait impossible d’obtenir la coopération nécessaire dans “des nations désunies”, il faudrait songer à établir une nouvelle organisation avec ceux qui étaient prêts à coopérer.M-,Vyshinsky rétorqua, selon L’anniversaire de la révolution est l’occasion de déclarations enflammées Une parade monstre dans les rues de Moscou — Staline n'y assiste pas — Commentaires de certains diplomates le monde de “complicité”.“On fait appel à notre collaboration, dit-il, on nous demande de nous jeter dans la majorité qui ouvre ses bras, mais nous savons que nous serions brisés jusqu’aux os si nous cédions à ces appels”.M.Vyshinsky donne comme preuve l’impasse qui existe toujours au sujet de l’élection au dernier siège vacant du conseil de sécurité, il essaie de démontrer que d’après l’article 23 de la charte ce siège devrait être attribué à un Etat slave.Le représentant soviétique indique que l’U.R.S.S.s’est montrée disposée à voter pour l’Argentine “sans égard pour les profondes différences idéologiques qui nous séparent, mais parce que le siège maintenant occupé par le Brésil revenait de droit à un pays d’Amérique latine; les Latins avaient choisi l’Argentine et nous les avons appuyés, dit M.Vyshinsky, de même que le siège de l’Australie revenait à un pays du commoNwealth britannique, et nous avons appuyé le Canada, malgré toutes les difficultés que nous avons eues dans le passé ou que nous pourrions encore avoir dans l’avenir avec ce pays”.M.Vyshinsky conclut une de ses interventions en déclarant: “Nous n’accepterons jamais de demi-mesure en matière de principes.Mettons-nous ensemble comme des bâtisseurs de tunnel qui travaillent chacun à des extrémités différentes pour finalement se rencontrer”.Le vote sur la proposition tendant à recommander à l’Assemblée la création du comité intérimaire, donne le résultat de.43 voix en faveur; 6 contre et à abstentions.Après ce vote, le bloc soviétique annonce qu’il ne participera pas aux travaux du comité qu’il considère “illégal et en violation flagrante de la charte”.L’Australie et ]a Grande-Bretagne protestent contre ces déclarations insolentes de non coopération et indiquent que ce sont ces déclarations qui constituent des violations de la charte.Sir Shawcross demande alors à M.Vyshinsky s’il se soumettrait à une décision de la Cour internationale de justice concernant la légalité du comité.M.Vyshinsky s’est débattu comme un diable dans l’eau bénite pour éviter de répondre directement à ce défi.M.Shawcross insiste alors pour interpréter la réponse vague de M.Vyshinsky comme signifiant qu il n’était pas prêt à accepter les décisions de la Cour, sur quoi M.Vyshinsky tente de démontrer que la Cour n’est qu’un organe de l’O.N.U.et ne peut être mise au-dessus de l’Assemblée, et que de toute façon, chaque délégation a le droit “d’user de .son droit de libre parole pour exprimer son opinion sur la légalité du geste que la commission vient de poser.” En fait, cela ne règle pas le problème de la coopération, et il faudra ajouter dans le bilan de la session actuelle ce troisième boycottage par le groupe soviétique.La Commission voulant passer à un autre article de son ordre du jour, le président demande si demain elle sera prête à considérer l’article suivant qui est la question des relations des membres de l’ONU avec l’Espagne de Franco.La délégation de Cuba demanda quelques jours avant d’aborder cette discussion, mais M.Vyshinsky proteste contre ce “chambardement de l’ordre du jour.Cuba retire sa proposition, mais l’Argentine insiste à son tour pour qu’on aborde enfin des questions pratiques pour en finir une fois pour toutes avec le chapitre des accusations et contre-accusations.M.Arce suggère donc d’entreprendre immédiatement le cas de l’admission des nouveaux membres, et de la protection des droits de l’Assemblée contre le conseil de sécu-rilé en celle matière.M.Munttil-sky de l’Ukraine, aidé de M.Vyshinsky échange des passes d’armes avec M.Aree, M.McNeil, de Grande-Bretagne et le délégué américain.Deux votes sont pris, l’un pour aborder demain ie problème de l’admission des nouveaux membres, l’autre pour y substituer la question du traitement des indiens dans l’Afrique du sud.La première motion est acceptée par 3.3 voix, et la deuxième, proposée par l’Ukraine en amendement au vote qui vient d’être pris, est reietée.Londres, 7.(A.P.) — Le maré.ehal Nikoiai Bulganin, ministre soviétique de l’armée, a ouvert la parade militaire qui avait lieu à Moscou, aujourd’hui, à l’occasion du SOième anniversaire de la révolution russe, en demandant aux ouvriers de tous les pays “de démasquer les instigateurs d’une nouvelle guerre ” “Soyez sur vos gardes pour la cause de la paix”, a-t-il crié, juste avant que les masses réunies des troupes russes commencent la parade à travers la Place rouge.Les corps diplomatiques et les délégations étrangères dans la capitale soviétique ont enlevé leur chapeau et ont salué chaque division qui passait devant leurs yeux, au cours de la plus grande parade militaire jamais vue encore Sur la Place rouge de Moscou.Pour la troisième année consécutive, le maréchal Staline n’était pas présent à la parade.On le croit en vacances, sur la mer Noire.Après la revue des troupes, le maréchal Bulganin est monté sur une tribune, fabriquée spécialement au-dessus du tombeau de Lénine, où les rhefs politiques et militaires de l’Union soviétique, ayant à leur tête le ministre des affaires étrangères, M.Molotov, ont pris le salut des troupes.La grande parade à travers le square rouge était conduite par les cadets des académies militaires de Russie, suivis des hommes de la marine et des régiments honoraires, tels que tes Gardes de Kalinin, nommés en mémoire de leur ancien président.Venaient ensuite des colonnes de travailleurs moscovites, suivis de 40,000 athlètes russes.Les diplomates commentent la déclaration de M.Molotov Lake Success, 7, — Moscou en liesse ne peut donc oublier ses inimitiés profondes.Le discours de M.Molotov à l’occasion du trentième anniversaire de la ré- volution bolchevique est plein de feu."Il est intéressant de noter, dit M.Molotov, que les cercles expansionistes des Etats-Unis s'appuient sur une vaste illusion, c’est la confiance dans le secret de la bombe atomique, bien que ce secret ait depuis longtemps cessé d’exister.” C’est cette dernière petite allusion qui a provoqué le plus .le commentaire aux Etats-Unis en général ainsi qu’à l'ONU parmi les diplomates maintenant en session.M.Wellington Koo, chef de la délégation chinoise, a dit aussitôt "que dans son opinion, peu importait pour les peuples pacifique que le secret de la bombe atomique existât ou n’existât plus; ce qui est d’importance capital, c’est qu’aucun peuple dans aucun pays ne veut de la guerre, et c’est dans cette seule pensée que réside l'espoir ultime des optimistes; ce qu’il faut à tous, c’est un désir mutuel de compréhension et un esprit réel de coopération internationale.” .Dans les cercles politiques américains, on est porté à qualifier la déclaration de M.Molotov comme un “bobard”, une vantardise coutumière occasionnée par les grandes célébrations dé Moscou et nécessitée par les besoins domestiques de propagande en faveur d'un nouvel effort pour la complète socialisation de l’Etat soviétique."Champion de la paix" Lake Success.7 (A.P.) — M.Andrei Y, Vishinsky, représentant soviétique, a dit auîour-d’hui dans un message radiophonique en langue russe, diffusé par les Etats-Unis, que ‘i'U-nion Soviétique continuerait sa lutte, dans l'avenir, contre to: e propagande de guerre et eorf ë tout instigateur d'une nouve e i guerre.” “L’Union Soviétique”, a lût aux Etate-Unis, où le prix région de Montréal ne sont pas satisfaits de la hausse qui leur sera accordée à partir du 16 novembre.Le président de leur association, M.Dickson, nous fait tenir la lettre de protestation qui suit: Novembre le 6.1947.Editeur, L* Devoir.Le 30 octobre, la Commission d’industrie Laitière de Québec émettait un règlement augmentant.le prix du lait aux producteurs qui approvisionnent le marché de Montréal, de $3.55 les 100 Ibs à $3.90, prenant effet le 16 novembre.L’Association des Producteurs de Lait de Montréal avait demandé $4.25 les 100 Ibs commençant le 1er novembre.A une assemblée de l’Asso-riation des Producteurs de Lait de Montréal, tenue hier, la légère augmentation accordée par ia Commission fut accueillie avec profond désappointement.Les directeurs croient que c’est une politique imprévoyante que d’augmenter 1* prix à un certain point seulement, le prix sera encore au-dessous du coût de production du lait cet hiver, ce qui veut dire que les producteurs qui approvisionnent le mnrehé de Montréal continue-reMt de rendre lew» L’issue des pourparlers est encore bien incertaine La note optimiste ji'hier disparaît— La compagnie aurait fait des propositions inacceptables — La conférence est-elle vouée à un échec ?— Le mmistre du travail est encore confiant M.Candide Dufresne, rapporte-t-on, aurait vu ce projet d’u,n très bon oeil.MODITIGATIONS A APPORTER Voici quelques notes qu« nous avons p» obtegir wiattve«rent aux modifications qu’apporterait au château Dufresne oe projet d’hôpital : L’aspect extérieur du château ne sêrait à peu prèe pas modifié, ce qui veut dire que le cachet pittoresque ne serait aucunement affecté.Quant à l’intérieur, les changements seraient très simples.Un mur serait percé.C’est celui qui sépare les deux corps de l’édifice.Ici l’on fait remarquer que cette .mesure devra être prise, quel que soit le projet que l’on y mettra a execution ; bibliothèque, musée d'art ou autre.Les galeries du boulevard Pie IX et de la rue Jeanne-d Arc subiraient les plus importantes modifications.Ln effet, un mur complet serait érigé au tiers ouest de la galerie Pie IX, pour ainsi former la salle d’opération, et un mur partiel au tiers est de la galerie Jeanne-d’Arc pour loger les patients en bas age.Ces transformations n’ont rien de radical et n altéreraient ABUMI tAMC wwm#» I mmi lï m mo joho W*"lkmï%MÇAStm_ A l’affiche ST-DENIS A L’AFFICHE H ~ -ahf Richard ::: g"! CINEMA^ARIS DEBNlfRE SEMAINE JEAN CHEVRIER LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 7 NOVEMBRE 1947 Les Missions des Pères Blancs en Afrique La mission du Nyassa — A l'occasion de la création de la préfecture apostolique du Nyassa septentrional (suite) armés se postent à l'entrée de la oubliant les fatigues du long et (Suite) Koyambi — Mission historique C'est le 18 janvier 1896, que le Uère Dupont était nommé administrateur apostolique du Provicariat du Nyassa.Kayambi avait été fondée le 23 juillet de l’année précédente.Pour défricher cet immense champ d’environ 225,000 milles carrés, le R.P.Dupont ne disposait encore que de trois Peres et du Frère Antoine, qu’une fièvre hématuri-que allait emporter quelques semaines plus tard.I.e Frère Antoine était un ouvrier de la première heure, celui qui avait connu tous les avatars de la Mission du Nyassa, depuis ses débuts à Mponda.C’était un excellent missionnaire qui, sans relâche, s’était dévoué dans un travail aussi continu que sa prière.a En septembre 1896.arrivait un renfort de quatre missionnaires.C’est alors que fut évacué Mamb-wé, qui avait joué son rôle de poste-vigie.Mambwé sera repris en 1938 et fera partie du Vicariat de la Lwangwa, créé en 1937.Kayambi est la mission historique de la conquête évangélique en ces pays, puisque c’est de cette station, la première en date, que d’étape en étape, de fondation en fondation, les missionnaires sc sont établis jusqu’au sud du Nyassa.Les délégations se succèdent Vingt jours après l’installation des Pères à Kayambi, le vieux roi, Kitimoukoulou, qui n’avait réussi ni à les chasser, ni à les tuer, comprit que son intérêt lui commandait de changer de tactique.Il envoya donc une délégation avec mission d’inviter les missionnaires à venir le voir.Les Pères se dirent heureux de ses bonnes dispositions; mais ils conseillèrent au roitelet de faire sa soumission aux Anglais, en retournant les armes qu’il eur avait prises, lis s’offrirent Tième à servir d’intermédiaire, jfin d’éviter les représailles que ies rigueurs lui avaient mérites.Quand l'intérêt commande De son côté, Makasa observait; !1 augurait mal pour lui, de ces relations qui se nouaient entre son père, Kitimoukoulou, et la mission.En bon chef indigène, jaloux et soupçonneux, il estimait que lui seul devait tirer avantage de ceux qui avaient forcé la porte du pays, puisqu’il les hébergeait dans sa province.Aussi, lorsque en novembre les Pères partirent en exploftüion chez Kitimoukoulou, Makasa s’emptessa de leur fournir les guides demandés, mais sur son ordre, ils égarèrent les voyageurs, dans une plaine immense, à cette saison brûlée par le soleil.et qui ne portait que de maigres bosquets au sommet des termitières.Devant cette désolation, à 50 milles de Kayambi, les missionnaires se voyant joués n’eurent qu’à reprendre le chemin du retour.L'appel du tyran Le 29 du même mois, Mwam-ba, chef de la province de l ltou-na, le plus important des trois et le plus redouté des tribus voisines, entre de son côté en relation avec la mission.Ses messagers accompagnent d’ivoire le salut de leur maître.Le Père Supérieur, qui craint qu’on ne confonde ministres de Dieu et commerçants, leur rend cet ivoire après le leur avoir payé et les comble d’étoffes.Mwamba, flatté, s’était empressé de témoigner sa reconnaissance en des termes qui permettaient d’espérer un bon accueil chez lui.Avenir plein d'espérances Ainsi les ponts étant jetés entre la mission et les grands chefs de l’Oubemba, les Pères n’ont plus qu’un désir; fonder de nouvelles stations à l’intérieur du pays.Dans une lettre au gouverneur anglais, le Père Dupont s’ouvre de son intention d’établir prochainement des postes de mission chez Kitimoukoulou et chez Mwamba.Tantotive d'expansion Selon la prudence humaine, le moment semblait réalisé de pé- nétrer jusqu’au coeur de cet Ou-beniba tant convoité.Le peuple était gagné aux Pères; les trois roitelets promettaient d’être accueillants; l’autorité anglaise elle-même encourageait les fondations projetées.De leur côté, les missionnaires brûlaient du désir irrésistible de marcher de l’avant.Au début d’avril 1897, un courrier s’en allait porter à Mwamba la nouvelle de la prochaine arrivée des Blancs de Kayambi.Ce ne fut pas chose facile de recruter les porteurs nécessaires à cette équijiée.IVabnrd les hommes du pays redoutaient d’aller dans la province de Mwamba, où l’on vous délestait, avec une rare facilité, des mains, des oreilles, du nez, voire de la langue.De plus, Makasa ne voyait pas d’un bon oeil les Pères porter ailleurs cadeaux et étoffes.Comme il voulait être le seul à en bénéficier, il faisait pression sur ses sujets et les empêchait secrètement d’accompagner les missionnaires.Enfin quand lout fut prêt, l’on prit la direction de l’Itouna.Le batelier succombe à la tentation Voyager dans l’Oubemba à cette époque était une imprudence: les grandes pluies venaient de tomber, les rivières étaient grosses et leurs bords, transformés en affreux marécages, d’accès difficile.En outre, il fallait traverser le Kyambesbi, la plus grosse rivière du plateau rhodésien.En cette saison surtout.c’est un fleuve large et profond qu'on ne peut traverser qu'en barque.On hèle à grands cris, car pirogue et passeur sont sur l’autre rive.Le batelier répond qu’il a défense de Mwamba de passer les Européens.Après de longs pourparlers et promesses do cadeaux, la barque est amarrée et mise à la disposition des missionnaires.Mais, supplie le vieux passeur, "vous direz à Mwamba cjue nous nous sommes battus, et que vous êtes passés malgré moi”.Enfin, les Pères étaient dans l’Itounal En effet, le Kyambéshi forme la limite est de l’Oubemba et de Pilonna.II se jette dans le lac Bangweolo et en ressort sous le nom de Lwapoula; il doit être considéré comme la vraie source du Congo.Contretemps ou malentendu?Quatre jours plus tard, Mwamba, prévenu de divers côtés et de façon contradictoire, envoyait des messagers au devant des voyageurs, pour leur intimer l’ordre de rebrousser chemin sans délai.Grosse déception pour les missionnaires qui ne veulent voir cependant dans ce contretemps qu'un regrettable malentendu.Deux chrétiens sont alors dépêchés pour explimjer la situation et annoncer les Pères de Nyam-bi.Le roi se montra fort violent, excité par ses ministres.Après quelques jours, cédant aux conseils du seul Ancien favorable aux missionnaires.Kyandalila, Mwamba accepta de recevoir ces étrangers, qui n’aimaient que la paix et faisaient tant de bien.Vains espoirs A l'audience, de beaux et ’ongs discours furent échangés-, le roi reçoit les Pères avec de mielleuses paroles et un sourire jx-r-fide.Il est heureux de les voir.Quant à rétablissement d’une mission, pas un mot! Cependant on apporte et en-tasse, près de la tente des Pères, des bois de construction en grande quantité.Puis toute une série de messagers se succèdent pour demander au nom de leur maître, qui des fusils, qni des ! étoffes, qui des assiettes, qui une lanterne, etc.La plupart doivent reparaître les mains vides de-1 vant le cupide potentat.Les missionnaires, dans leur dénué-i ment, ne pouvaient satisfaire les exigences du monarque.Les Pères sont prisonniers Le jour suivant, c’était un di manche, les Pères achevaient i leurs messes lorsqu’une troupe j bruyante se précipite soudain vers leur tente et enlève prestement tout le bois, soi-disant destiné à la construction de la maison des missionnaires.En même temps, six gaillards tente et défendent aux mission naires d’en sortir.Mwamba, furieux de n’avoir eu ni fusils ni munitions, allait les garder prisonniers quinze jours durant.Malgré cette rupture diplomatique et cette détention à vue, | les malades continuent à se faire soigner.Bien plus, le roi con- I tinue même à donner audience : au P.Dupont, qui, chaque jeur, i escorté de deux geôliers comme pénible voyage, iis fournissant allègrement les quatre jours de marche qui les séparent de Kayambi.Alors dans une fiévreuse activité, ils, se donnent aux préparatifs de cette nouvelle station.Nouvelle déception A leur retour, surprise des grande fut la missionnaires, il sied à un prisonnier, se rend ! 91ual1^’A_ [a caPitale, au conseil des ministres.En sa presence pas un mot ne glisse sur les difficultés en cours; chacun garde soigneusement pour soi le fond de sa pensée.Les attitudes contradictoires de l’énigmatique Mwamba étaient déconcertantes; les bruits qui circulaient l’étaient encore da-' vantage.Expulsion des missionnaires Pour sortir de cette impasse aussi fausse que ridicule, le P.Dupont offrit son propre révol-ver au roi.En réponse, Mwamba leur fit dire de retourner chez eux, qu’il les enverrait chercher quand sa capitale serait bâtie."C’est bien, nous irons us se trouvent nez à nez avec innée de Kitimoukoulou qui leur ferme le passage.On parlemente, mais sans fin et sans succès; l’ordre est formel: “Vous ne passerez pas.” Le vieux Kitimoukoulou lui-même, tout en protestant toujours de son amitié, de son respect, de sa gratitude, termine invariablement tous ses raisonnements par ces mots: “Vous ne pouvez rester, il faut vous en aller.” » De toute évidence le pauvre vieux obéissait à un ordre, soit de Mwamba, soit de Makasa, auquel il n’osait résister.Trois jours durant, le Vicaire Apostolique s’entête à demeurer à la porte de la capitale, espérant) j)ar son importunité vaincre ou ailleurs soigner les malades etijasser la faiblesse du chef.Mais j l'ivjw mm < * >+ * * -v* ¦»»»?•.*h|| h\ jm - :‘ distribuer des étoffes”, et les Pè-, rcs se préparaient à quitter lorsqu’ils furent convoqués par Mwamba.L’autorisation de rester leur fut accordée de nouveau.Le soir même, ministres et missionnaires choisissaient l’emplacement de l’installation provisoire et le lendemain, à la première heure, les missionnaires s’enfoncent dans la forêt pour abattre quelques pieux.Un messager arive en coup de vent: “Le roi est mécontent”, dit-il.“il ne vous avait permis d’élever une des buttes en branchages, et vous coupez de gros arbres pour construire solidement.Jour néfaste Le lendemain arrivent des Arabes; reçus en audience, ils clament bien haut qu’ils ne peuvent offrir aucun cadeau à Mwamba.Les barillets de poudre, les fusils et les étoffes précieuses qu’ils destinaient à Sa Majesté leur ont été enlevés pairies Anglais, qui sont les frères des Blancs, qui demandent à nouer amitié avec Mwamba.Bien plus, ajoutent les Arabes, les Pères sont des émissaires envoyés par les Anglais pour préparer les voies pour une prochaine incursion en vue de “manger” le pays.Sur-le-champ Mwamba fit donner aux Pères l’ordre de partir.Partir devenait difficile, car les hommes, venus de Kayambi avec les missionnaires, avaient cru prudent de s’enfuir, et huit seulement étaient restés.D’autre part Mwamba voulait s’emparer des charges des Pères.En cachette et avec le concours du propre gendre de Mwamba, on recruta une trentaine d’hommes, qui transportèrent le gros des bagages hors de la frontière de ITtourna pendant la nuit.“Laissez-moi vos bagages”, avait suggéré le roi, “j'en prendrai soin, et vous les ferai porter plus tard.” Ce “plus tard” était clair et ne demandait pas de réponse.Le soir, les porteurs étant de retour, les Pères se firent conduire à la cour pour prendre congé de Mwamba.“Jamais , grogna Mwamba, “jamais un Blanc n’aura de maison sur mon territoire.Je ne vous tue pas, parce que nos ancêtres ne nous ont pas appris à tuer le» voyageurs.” —“Votre peuple est bon”, ris-quècent les Pères, “nous reviendrons l’an prochain.” Le rôle de* flèche* défense avait été faite de leur fournir des vivres, et la faim se faisant sentir, il fallut repartir.Le doigt de Dieu Mais où aller?Revenir à Kayambi, chargés d’un nouvel échec encore plus cuisant que le premier?Désemparés, écrasés par leur impuissance, épuisés par la fatigue, la faim et les ennuis, les missionnaires, s’a bandonnant à la Au cimetière de Hautot-Sur-Mer, une couronne de fleurs a été déposée aux pieds d'une croix, au centre de la photo, par M.P.Brunet, de Dieppe, au nom du "Silver Cross Chapter" du "Royal Regiment of Canada", en souvenir des héros de Dieppe.M.Brunet a écrit : Après mon départ, des centaines de jeunes filles et de jeunes garçons ont déposé des fleurs aux pieds des tombes en votre nom, peuple canadien, que nous aimons tant en France." Il a pris lui-même la photo.Appel de S, E.Mgr Celso Costantini | “En ton nom je lancerai les filets”.(Luc V.5) „ , , I Du 16 au 21 juin, se sont te- „ Providence, nues à Rome les Assemblées Gé-s engagèrent vers 1 est.La eara-1 nérales des Directeurs nationaux vane établit son camp a Kipili, (|es Oeuvres missionnaires, les- sor une petite colline de la rive droite du Kyambéshi Nouvel appel de Mwamba quelles, depuis huit ans, n’avaient pu être convoquées du fait de la guerre.Y assistaient les représentants TU étaient à Kinili dennU mia de ,rente nations, de l’Inde aux 1le.VUU:„la.!1„.e,PU1S: Clua; Etats-Unis et à l’Amérique latine, du Canada à Malte.Et ce fut une joie pour tous que de se rencontrer et de s’eneourager au travail, en constatant que, malgré les difficultés provoquées par la guerre, la charité en fa- Le personnel de l'O.N.U.se rationne —“Si vous revenez, volte pour vous recevoir,” dit le tyran, en montrant une quantité de flèches amoncelées près de lui., , —“Vous mettez votre force dans vos flèches, je mets la mienne dans la main de Dieu, qui est plus forte que vos armes - et l’année prochaine, je vous le répète, j’habiterai dans votre cap-taie, lui fut-il répondu.L’avenir allait prouver que les Pères avaient raison de compter sur la force de Dieu.Cette tentative d’expansion se terminait jiar un echec.Les missionnaires avaient toutefois gagné la sympathie du peuple et, malgré toutes les apparences contraires, le respect et l’estime de Mwamba.Par là.Dieu leur préparait dans l’Oubemba une entrée triomphale qu’ils ne pouvaient prévoir.Chassé par Mwamba, le P.Du-ppnt, le dernier de sa petite caravane.tournait le dos à ce village royal qui refusait le message du Christ.Le 16 mai 1897.il se trouvait à six heures de Kayambi, lorsqu’il reçut la lTPdr.e ile Rome, qui le nommait Virai-1 re Apostolique du Nyassa.Le 15 août suivant, avait lieu à Kayambi le sacre de l’élu par Mgr Lecbaptois.Devenu Pasteur de cette immense région, le nouvel évêque n’allait pas se confiner chez Makasa.Chez Kithnoukoalou Après les fêtes pascales de 1898, nous retrouvons les missionnaires, au vrai coeur de l’Oubemba, et à quelques hettres seulement de la capitale de Ki-timoukoulou.La position est tre jours, interrogeant le ciel et se consultant pour savoir quelle décision adopter, lorsque arrivèrent des messagers de Mwamba, conduits par Kimoutwé, rninis-,tre bien connu de l’évêque.“Notre maître”, disent-ils, “nous envoie vous chercher; nous devons vous conduire chez lui.” Après les événements de l’année précédente, une telle invitation paraissait bien étrange.“Si le roi nous veut chez lui,” répondit Mgr Dupont, “qu’il nous envoie un cadeau et une escorte pour nous accompagner et porter nos bagages.” Huit jours plus tard, les envoyés de Mwamba étaient de retour à Kipili, avec 50 hommes et le cadeau de paix: une vache et son veau.Dans l’incertitude du lendemain, il n’était pas pru dent de jeter tous les mission-naires dans une aventure qui pouvait être périlleuse.Laissant deux Pères à Kipili, l’évêque et le frère Optât se mettent seuls en route, à la suite des gens de Mwamba.Repentir de Kitimoukoulou A la deuxième étape, la caravane avait dressé sa tente à 3 railles du fameux Kitimdukou-lou, qui, un mois auparavant, avait forcé les Pères à rebrousser chemin.Députés par leur père, arrivèrent quatre enfants du chef, pour saluer les voyageurs, et prier les missionnaires de venir s’établir chez lui Afin de ménager la susceptibilité de Kitimoukoulou, Mgr Dupont passa la journée du dimanche en compagnie du vieux chef, et au moment de son départ, il lui fit espérer que les Pères viendraient s’installer dans sa province, si Mwamba ne lui donnait pas les garanties suffisante*.R., missionnaire d’Afrique, des Père* Blanc*.(A suivre) N.B.— La maison des Pères* Blancs, à Montréal, est à l(i4(), rue Saint-Hubert."Timkte vi audacieuse" Le débat-mixte organisé par l’Association des Infirmières diplômées de l’hôpital Ste-Jeanne d’Are aura lieu jeudi, le 13 novembre 1947, à 8 h.15 p.m., à l’auditorium Le Plateau.Le côté timide, sera défendu par Mlle Yolande Bois, F.1.et I M.P.-P.Julien, interne, tandis que la partie audacieuse du programme sera soutenue par Mlle Jacqueline Auger, E.T.et Bernard Desmarais, E.E.M.Le public, et spécialement les gardes-malades et les autres membres des hôpitaux sont invités.Billets chez Ed.Archambault, Enrg., ou au 2ième R à l'hôpital Ste-Jeanne d’Are.Hommage de l'Espaqne à Pie XII Cité du Vatican, 7.(Reuter).— Fne médaille d’or, décernée tous les cent ans en Espagne à une personnalité éminente, se.ra présentée à sa Sainteté le Pape Pie XII par une mission spéciale espagnole, qui est arrivée à Rome.La médaille avait offerte en premier lieu a i général Franco, pour avoir évité à l’Espagne de prendre part à in seconde guerre mondiale, mais ce dernier a décliné l’offre de magnifique, et ils n’hésitent pas .à choisir cet emplacement pour cette preoieuse récompense en une prochaine fondation, qui disant que le Saint Père, étant répondant, dans les desseins de I considéré le plus grand avocat * r la Providence, ne devait ver que vingt-trois ans tard, a Malole.s’élc- plus de la paix, était de beaucoup la personne la plus méritante.Rayon d'espoir Prochain discours de de Gaulle Paris, 7.(Canado Mondial), r Le général rie Gaulle vient prendra il la Om employas dea Natioaa Unie» prend un» unique tranche de pain et un mince morceau de beurre, e'uaiesant à la campaqne d’économie de la nourrl-luee entreprise par tous les restaurants dee Elate-Uni» dans le but de constituer de* réserves à l'intention de l'Europe et des autrei réglons dan» le besoin.«nétéeatae »• ieevent pae de n»»mde le mardi, pas d'esut» le Le lendemain, en cheminant ! vers la capitale, ils rencontrent \ une population nombreuse, polie, enipressée.Le vieux chef ' „ lui-même vient à eux.les bras | d'annoncer qtt’i tendus et la figure épanouie i parole à Paris au Palais de comme pour recevoir ses metl- fchaillot le 27 novembre.Ce sera leurs amis.Le roi et tous ses su-j sa première apparition en pu-jets semblent enchantes du pro- bltc depuis les elections muni-jet d une mission chez eux, et l cipalcs qui ont* été pour son manifestent bruyamment leur, parti, le Rassemblement du peu-J0,,e* , , .J l,le français, l’éclatante victoire Les missionnaires promettent que l’on sait.On s’attend à des Iques semai-1 déclarations d’une importance île revenir dans que nés pour bâtir leur maison, et i capitale.veur des Missions était en perpétuel accroissement.A ces Assemblées, on parla toutes les langues, mais il n’y avait chez tous qu’un seul coeur où brûlait la meme flamme de la charité.Et nous fûmes heureux et fiers de distribuer aux Missions vos généreuses offrandes.C’est pourquoi nous adressons ici aux Vénérables Evêques, au Clergé et à tous les fidèles l’expression de notre gratitude émue.Nous avons dû cependant constater que les offrandes sont bien loin de suffire à tous les ordinaires des Missions, comme aux besoins extraordinaires résultant des récentes destructions.Ces jours-ci.précisément, l’Internonce de Chine nous a fait savoir par télégramme que pour réparer les ruines causées par la guerre, il faudrait encore vingt deux millions de dollars.Aux dévastations de Chine ajoutez celles des Missions du Japon, de Birmanie, d’Indochine, d’Indonésie et des Philippines; où trouver les secours suffisants?Voici que nous recourons à votre magnifique générosité.Le Directeur des Oeuvres missionnaires d’un pays que dirige un gouvernement hostile à l’Eglise nous disait: “Malgré tout, nous avons augmenté nos offrandes.C’est que la charité missionnaire est comprise de tous et qu’elle est au-dessus des divisions de partis.Les plus tièdes dans la foi savent eux-m4mes que contribuer au soutien des Missions, c’est faire oeuvre de civilisation et de solidarité humaine.” Aussi, faisons-nous appel à tous, aux catholiques, au nom de la foi, et aux non-catholiques, au nom de la paix.Les missionnaires sont des semeurs d’amour, d’union, de solidarité humaine et chrétienne.Ce sont des ouvriers silencieux, mais qui portent, dans'leurs mains fragiles la semence de la reconstruction, du progrès, de la vie.Le 20 juin, nous fûmes reçus par Sa Sainteté le Pape Pie XII, "Le grand Pêcheur d’âmes”, comme l’a défini, au cours de rfotre première assemblée, le Cardinal préfet de la Propagande.Le Saint Père nous a bénis et vous a bénis, vous aussi, généreux coopérateurs, qui, par vos prières et par vos offrandes, soutenez l’oeuvre des missionnaires.Voici les paroles que le pape a daigné transmettre à notre assemblée et qui s’adressent également à vous: “Présent de coeur à l’Assemblée plénière des Conseils supérieurs généraux des Oeuvres pontificales missionnaires de la Propagation de la Foi, de Saint Pierre Apôtre et de l’Union missionnaire du clergé, plein de gratitude envers Dieu et envers vous-même pour votre généreuse activité tout entière tendue à promouvoir par tous les moyens la diffusion de l’Eglise de Jésus-Christ dans le champ immense des peuples encore privés de la lumière de l’Evangile.Nous faisons des voeux pour qu’à une action si noble et si nécessaire soit donné — récompense tant désirée ici-bas et gage des récompenses futures, de susciter dans tous les coeurs fidèles une conscience plus éclairée et plus active, prête au don de soi et au sacrifice pour la cause incomparable du règne de Dieu.Et, tandis que Nous vous remercions de votre filial hommage, Nous invoquons sur les travaux du Congrès l’abondante effusion des grâces divines et Nous vous accordons, avec une spéciale affection, à vous et à tous ceux qui s’honorent d’être des membres actifs de la milice missionnaire, le réconfort de la Bénédiction Apostolique”.Hausse des prix en France Paris, 7.(Canado Mondial,.-—• Le Conseil des ministres qui s’est réuni mercredi, a entièrement consacré sa séance à la crise économique et financière.Ayant à «hoisir entre l’équilibre du budget et le maintien des prix au niveau actuel, le Conseil après de longues discussions s’est finalement prononcé à l’ti-nanimité^ pour l’équilibre du budget.Cette décision d’une importance considérable entraîne immédiatement la aupipression de la plupart des subventions accordées aux producteurs de matières premières essentielles.La suppression en particulier de la subvention de 2,160 francs la tonne qui était donnée aux mines de charbon, va provoquer immédiatement une hausse importante de la plupart des produits industriels.Le charbon, malgré la subvention, coûtait déjà 1,000 francs de plus à extraire que le prix de vente autorisé par le gouvernement.Lis mines avaient par conséquent réclamé une augmentation de prix de près de 50%.1/ n ¦mm m ïu j cjuant au Umfis.cjuant à ta cjua [iii (joifà notiE mot doidiz EN-TËTES DE LETTRES FACTURES PROSPECTUS PROGRAMMES LIVRES AFFICHES CATALOGUES BROCHURES JOURNAUX REVUES MAGAZINE 430 434 rue NOTRE DAME U BElair 3361* 7 lIMITÉf MONTREAL il' i S H s i E DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 7 NOVEMBRE 1947 L’Europe doit faire face au.de l’alimentation 5® fixe cumulatif au A la Bourse de MONTREAL Montréal, 7.(P.C-) — Le groupe des industriels affichait une prédominance de gains sur les pertes cette avant-midi en place par année et elles I locale tandis que la tendance se seront rachetables, au gré de la j maintenait irrégulière parmi les compagnie, en tout temps en to- titres miniers.Algoma Steel talité ou en partie, sur préavis Dosco “B", Dominion Textile, de trente jours, à 104% si ra- Brown ordinaire et le privilé-chetées le ou avant le 31 déeem- gié et Quebec Manganse ont cure-hre 1948, par la suite, la prime ' bistré de modestes gains mais diminuerait de 1î de 1% à cha-1 Canadian Breweries, Bistillers-que année jusqu'au 31 décembre Seagrams.International Petro- 1951, le on après le 1er janvier ; |t-uni et Neehi Consolidated ont 1952, à 102%.et les dividendes 1 rccujti accrus et impayés dans chaque cas.C’est l’intention des administrateurs de donner prochainement avis du rachat, à 103%.et le dividende couru, de toutes les actions privilégiées, de 1ère classe, 6%, en cours présentement pour un total de $4,000,-000.Au 30 septembre 1647, le surplus accumulé s’élevait à $21,-681,843, contre $19,506,262 un an auparavant.^ ^ _______ Forte perception de taxes aux Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 7.— La cité des Trois-Rivières a perçu au 31 octobre 1947.soit pendant lution publique” La responsabilité des membres du slock exchange envers le public est bien définie, et Ton “ne peut s’en acquitter qu’en imposant une réglementation efficace sur la vente à découvert”.Dividendes déclarés Building Products, 35 cents .- ., î par action, payable le 2 janvier les 10 premiers mois de 1 am ¦ | aux actionnaires inscrits le 1er 92.9% des taxes immobilières, > t](-,cemjjre scolaires, soit j „ , .jcembre personnelles et scolaires, soit! canadian Food Products, 18^ une somme de $2,0a2,361 sju un | (,enjs p(l|.$1.12Vj par action 4y»y» ca 6988 - 2599 Bolt, ROSEMONT LAITERIE Laiterie canadlenne-françalte A.?atenauda, propriétaire REMBOURREURS MATELASSIERS Les Trois-Rivières, 7 (D.N.G.) — L’augmentation totale de l'évaluation au rôle de Tannée 1948, sur celui de Tannée courante s’établit à $2,484,650, d'après une lettre du président des évaluateurs, M.Orner Lacroi.à Son Honneur le maire Rousseau.La valeur imposable augmente de $1,064,450 répartie comme | suit: $609;475 en constructions; nouvelles et $454,975 en suréya-j luation sur les ^propriétés déjà évaluées en 1947.REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER LIMITEE Spécialité» : meuble* et matelas sur commande ainsi que réparation*.Estimé» gratuits sur demande.3988 Hmrilullen PL 1112 SALLE A MANGER Dividende plus élevé de McColl-Frontenac Oil A une assemblée des administrateurs de la McColl-Frontenac Oil Co., un dividende de 50 cents par action a été déclare payable le 1er décembre aux actionnaires inscrits le 15 novembre, ce qui porte le total pour cette année à $1.00 contre 50 cents Tan dernier.HOTEL PLAZA Cuisine recherchée Vin et Bière Alex.lÛLIEN proprlétalr» 446 Place Jacques-Cartier MA.9331 A LOUER — DIVERS Cours des huiles Cours fournis par Ouïr Securitie* Corporation Limited.PRODUITS AGRICOLES Prix fourni* par la maison Frt Beau-champ, 123 St-Paul e*t.PL.1103.PRIX DU BEURRE Comm.Exch.Marché au comptant Québec, 92 pointa .87% — MARCHE LIBRE : No 1 pasteurisé .58 En tinette.58% 59% Pains de 1 1b.59 6d Arrivage» : (non compris par camion) Oeuf» Beurre Fromage cales»» bottes Jeudi .4,*02 8 Admirai .* Alberta Pacific.11 I Anaconda .5 I Anglo Canadian.110 j British Dominion.15 Calmont.37 Calgary & Edmonton .2*0 Coastal Otla.12 ! Command.15 CommoÜ .35 Commonwealth.40 Dalhousic.36 Eastercst .6 Foothills.255 Globe OU.48 Grease Creek.Htghwood Saroee.9% Home OH.410 Lethbridge.1% Madison .2'4 McDougall Sogur.7% McLeod Oil hSitS" M«mr?on 2 *89 I 7% 3% i Model Oil I National .Marché des changes Année dernière 5,207 — 741 PRIX DE8 OEUFS I Marché au comptant (carton* 1 dour ) , -gouv, b-Cutnm c-prtx d* Cours de» change» entre banque* 8 New-York; Angleterre: lier» cable .4 0» I France: trane .008*8 Belgique: frane .,02282 1 Suisse; franc .23,57 Hollande; florin .3810 Norvège: couronne .2035 Danemark: couronne .gno Suède: couronne 2803 Tchècoelovaqute: cour.0202 Brésil; mllrel» 03*7 Taux de in Commission du contrôle du change etranger: Achat 8 sterling *02 A-gro* .51 Exch.81 détail 60-66 A-moyen» 43 43 53-60 A-poulette» .38 38 45-51 B— .38 38 45-49 C— .as 23 36-40 revenu estimé dç $2,209,117.La cité a de plus perçu $710,-361 en arrérages, ce qui porte le total des encaissements sous forme de taxes à $2,762,722, depuis le début de Tannée.Dom.du Canada 3' Dom, du Canada 3': >om du Canada 3 Dom.du Canada 3' Dom.du Canada 3' Dom.du Canada 3' w Dom du Canada 304 Prov.de Québec 3'„ Prov.de Québec 3'i' Prov de Québec 3';,' Prov.de Québec 334f Prov.de Québec 3' é Prov.de Québec 3’ S Cité de Montréal 3'é Cité de Montréal 3‘ „ Cité de Montréal 3', Gatineau Power 3' Inter.Hydro 6% 1! Mont.Tramway» 3 Mont.Tramway» 5 Shawlnlgan Water S^iaei 99 101 Abitibi Paper $8% 190% Brown CO.5r!' 1959 .105% 107X4 Cona Pr 3H¦— COMPTABLES ASSURANCE 7.17 13.20 16-40 (Maloney, Bergeron) /—Shawinigan: Kosick (Campbell) .8— Shawinigan: Kosick (Deslongchamps) .9— Shawinigan: Dewey (Deslongchamps) .Punitions: Gagnon, Petit, Thé-berge, Stoddard (10 minutes, mauvaise conduiteT.LE CLASSEMENT DES EQUIPES Horace Labrecque COURTIER EN ASSURANCES Nous Invitons tes ccmmunauiss re Ugieuses à se prévaloir de nos services particuliers 441 St-Françots-Xavlcr Montréal TéL MArqnette Z383-Î384 BREVETS D'INVENTION ^ tLBERT FOURNIER ^paocuatuedeBBfvm aymuno,' 934 SIECATHERINE SL MOHTR£Ai CARON & CARON Ccmplatj’.es agréés Fdmonct Car jn B A., li.S.C.C.A.He rai Caron, P.A L.L.U, L.S.C., C.A.Balfhéleml Mas.',!.U.S.C., C.A.59, rue St-Jacques HArénur UB5 MONTRFAL Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cid Comptables agréés Chartered Accountants Mrtur Chartré.C.A Maur.Samson.C.A.4 E Beauvais.C.A J.-P.Gauthier, C.A.Léon Côté, C.A Uér.Marceau, C.A.Luc-P Bénir C.A Lionel Roussln, C.A.Ificques Angers.C.A Dollard Huot.C.A.Albert Garrit-au, C.A Ravm.Portier, C.A.! Jean Lacroix.C.A Guy Bernard.C A.Percy Auger.C.A H.Bourgouln, C.A.Roger Roy C.A Montréal Quebec Ronyn juigue nationale G.P.N P C.Pt-S Boston 5 2 1 16 15 11 Détroit 5 2 1 16 14 11 Canadiens .5 3 0 23 14 10 Toronto .3 3 2 18 18 8 Rangers 3 4 0 17 19 6 Chicago O 7 0 12 27 0 Ligue Américaine (Section est) G.P N P C.Pts Providence 6 5 1 «7 50 13 New Haven * 4 0 32 36 12 Washington 5 8 0 30 53 10 Hershey 4 s 1 34 35 9 Springfield 3 R t 37 50 7 Philadelphie 3 8 1 40 54 7 < Section G.ouest) P N P C Pts Pittsburgh 7 1 2 39 23 16 Indianapolis 7 4 0 50 33 14 Buffalo 6 3 2 45 33 14 Cleveland 5 4 1 34 32 11 St-Louls 4 6 1 36 39 9 Ligue Senior a.P N.P.C PU Ottawa 7 1 0 M 18 14 Québec 6 3 1 24 27 13 Shawinigan 5 4 1 32 36 11 Royal 3 3 0 22 21 6 Valieyfield 3 4 0 31 40 6 Boston 1 5 0 12 27 2 New York 0 5 0 8 28 0 Ligue Provinciale G.P N.P C PU Sherbrooke 4 O 0 20 19 8 St-Hyaclnthe 2 1 1 14 13 5 Lachine 1 2 1 15 18 3 Victoria ville 1 2 1 14 12 3 Verdun t 1 1 12 10 3 Cornwall .0 3 0 7 21 0 Ligue Junior (Division Nord' G.P N P C.PU Cyclones 2 0 0 15 3 4 National 1 O 0 6 4 2 T,-Rivière» 0 O 0 O O 0 Lachine O 1 O 3 9 0 Valieyfield .0 2 O 4 16 0 (Dlvialon Sud) Québec 2 0 0 15 3 A Québec l 0 O 8 3 2 Roval* l I O 11 6 2 Leafe 1 1 0 10 11 2 Canadiens O 1 0 4 6 O Granby 0 1 0 2 7 0 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous pays MARION & MARION Raymond-A.Roblc.J -Alfred Bnstten 761 ouest, rue Ste-Catliertne MONTREAL P.-A.GAGNON & CIE Comptables agréés Chartered Accountant* R.GAGNON.C.A-IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArboui 5990 MEDECIN W.-F.MERCIER.B.A., I L.L.AVOCAT EDIFICE ‘METROPOLF,’ 4.rue Notre-Dame est.chambre 903 Téléphones : Bureau: LA 8482 - Dom.: Al 4261 Hiutubisc & Richard comptables agréé* Léon-A HURTÜBI9E, C.A.Gérard HURTUBI3E, C.A.Maurice RICHARD C.A.Ueorges-R MARTIN.C.A Marcel BISSON.C.A.6M ât-lacques, Montréal 1 Téléphonés : MA.9562 - HA.S739 Electricité médicale Rayons X Dr Maxime Brisebois L.G.M.C.F R.C 8.e De la Faculté de Médecine de l'am Maladies génitales endocrinie,.nés urlnalrei-, digestives circulatoires FRontenac 5252 SI* Sherbrooke est LUCIEN YIAU ET ASSOCIES Comptable* agréés LUClEIN ViAU, C.A.CH AU DES.ROCHES, CA.FERNAND RHEAULT, C.A.159 O., rue Craig, MA.1B39 < EDIFICE DES TRAMWAYS) AVOCATS Anatole Vanter, c.r.Guj Vanter c.r VANIER & VANIER AVOCATS 57 oueit, Tél.rue Saint-Jacques IfArbuur 2*11 Examen des yeux Réparation de lunetterie Service postal.Léo-Paul Trottier, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1658 e*t, a».Mt-Roya! - FR.1*5* VIAU & ROBIN Comptable* Agréé* LUC1EN-D.VIAU, C.A, H.-LIONEL ROBIN, C.A.4926 av.Verdun.VERDUN YO.0S42 "OPTOMETRISTES-OPTICIEN^ HA.5544 J.-A.MESSIER, o.p.OPTOMETRISTE spécialité : Examen de I* rue — Atuitement de verre* de contact.PHANEUF Si MESSIER ITS7 Saint-Dent* — Montréal ORGANISATION DU HOCKEY DANS HOCHELAGA-MAISONNEUVE Un première grande assemblée pour former les ligues de hockey des terrains de jeux de la ville de Montréal aura lieu le mercredi soir.Ic 12 novembre, à 8 h.15 précises, au chalet du parc Lnlancette.Invitation faite a tous les représentnats de toutes les paroisses de ce district.MM.Paul E.Gauthier, surveillant des sports, et Aimé Constantin, moniteur du district est, pour la ville de Montré»!, Mront nré-senta.ASSURANCES Ge soir Salle Montcalm angle St-Zotlque et Delorlmler PAUL NERON va SAM CHUCK — aussi — ROD et JACQUES LAROSE y* Paul GAUDET et George BROWN , 2 AUTRES COMBATS 2 Admission 60c — $1.00 Promoteur S.Samcon Retenex vos billets à CR.3853 N AR ^Assurance surkVtç Smtbeaarîie MONTREAL ISSE DU CHARME, Président RADIO lE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 7 NOVEMBRE 194» VI SUR LES ONDES lm po*>— M trouvant, mi votr* cadras, ans chlitrni aulvaBt» : CBF, (90 — CKAC, MO — CBM, 140 — CHU», 1490 — CFCF.,600 — CI AD, 800 — CIVI, MO Lonqa'oa m tronva pu l’Indication d’an poite à côté do l’haura consulté*, c'a** qne 1* programme tndiaué précédemment e* poursuit.Vondredi, 7 novembre LA SOIREE 6.0O-CB*—Yvnn l’tntrépld*.CKAC—L'homme du jour.CBM—Programme muai cal.CHLP—Heure précise et Radio-journal.f CFCF—Around the Town.CJAD—News.fl.OS-CKAC—Muetque pour le dîner.CJAD—The Rexallltee.S IO-CKAO—La chanson du Jour.CJAD—Maire Believe Ballroom.8.19-CBF—Radio-journal et Sport.CKAC—Dltee-moi.CBM—Radio-Journal et Sport.CHLP—Carrefour chansonnette.CPCP—Nouvelles.6.3&-CKAO—La pièce du tour.6.30-CBF—Actualité.CKAC—Forum des sport*.CBM—Causerie (Jour des coquelicots).CFCF—Mélodies.6.40-CKAC—Quoi de nouveau?(.4 6.45- QBF—En dînant.CKAC—Nouvelles de cher nous.CBM—Nouvelles de la MC.CFCF—Merry-Go- Round.6.55- CBM—Commentaires.7 00-CBF—Un homme et son péché.CKAC—Hygiène et santé.CBM—Ed.McCurdy et ses chansons.CHLP—Heure précise et Heure familiale.CFCF—Malte Mine Music.CJAD—News.7.0S-CKAC—Au music-hall.CJAD—Malte Believe Ballroom.7.10-CKAC—Banquier Splc et Span.7.15-CBF—Métropole.CKAC—Questionnaire Mathieu.CBM—Piano et Ja-tz.CFCF—Sportscast.7 90-CBF—Troubadours du Québec.CKAC—Boite aux chansons, f CBM—“Maritime Dramatic Work- sJiop".CHLP—Chansons de J.Aubert.CFCF—Uncle Troy.CJAD—Singing Sam.„ 7.45- CBF—Trio Robb Adams.CKAC—Heure bleue.CHLP—Intermède musical.CFCF—Studio.CJAD—So the Story Goes.7.50- CJAD—Sport (F.Starr).7.55- CHLP—Sport-éclair.8 OO-CBF—Orchestre symphonique.CKAC—Théâtre improvisé.CBM—Orchestre symphonique.CHLP—Heure précise et radlo-jeuneeee.CFCF—Clary'e Gazette.CJAD—News.8.10- CJAD—Hit of the Day.8 1 5-CHLP—Musique par Emile Petti.CJAD—Can.Legion.8 ÏO-CK AC—Ici l'on bouffe.CHLP—Le refrain du Jour.CJAD—Hollywood Open Home.CFCF—Treasure Trail.8 36-CHLP—Orchestre de danse.8 55-CKAC—Choses du temps.9 00-CBF—Radio cache-cache.CKAC—Feux de la rampe.CBM—"Beat the Champs’’.CHLP—Heure du concert.CFCF—Light Up and Listen.CJAD—U.N.New» from Lake Success.9 05-CJAD—Concert Hall.9.30- CBF—Heure de la val»e.CKAC—Mon progr.préféré.CBM—Heure de la valse.CHLP—Temps présents.CFCF—Orchestre.CJAD—Haunting Hour.9.45- CHLP—Musique.10 00-CBF—Radio-: ournal.CKAC—Musique de dans*.(CBS).CBM—Radio-Journal.¦> CHLP—Heure précise et S Radio-noff et Pumpernickle Band.CFCF—Champion Fight.CJAD—News Headlines.10 01-CJAD—Easy Aces.10 15-CBF—Chronique llttérslr» (René Ristelhueber).CBM-Actualités (en ang ) CHLP—Radio-Journal.CJAD—T.B A.10.30- CBF—Evening Concert.CKAC—C.-A.Bourgeois.CBM—L'orchestre de Norman Harris.CHIP—Heine précise et Café St-Jacques.CJAD—Newscast, 10 40-C J AD—Sportscast.10.45- CKAC—Nouvelles.CJAD—Leurentian RenderA'OUS.10.50- CHLP—Le sport ce «>lr.10 55-CKAC—Piano populaire.11.00- CBF—Adagio.CKAC—Bonsoir sportif*.CBM -Prairie Schooner.CHLP—Heure précise et Musique sur demande.CFCF—Nouvelles.CJAD—News et.Sports Final.11.10- CJAD—Eleven-ten 1115-CKAC—Hal Kanner Orch.(CBS,.CFCF—On the Town.CFCF—Off the Record.11.Î0-CBF—Intermede.CKAC—Vaughn Monroe (CB6), CBM -Studio.CHLP—Au cabaret dansant 11 3Î-CBF—Orrh.de danse (ABC-CBC).U 45-CFCF—Un-American activities.CFCF—Nouvelles et fermeture.CJAD—Nouvelles.12.00- CBF—Fermeture.Ssmedi, 8 novembre LA NUIT, de 12 R.à « h.12.00- CKAC—Bulletin de minuit.CBM—Radio-Journal.CHLP—Nouvelles.12.03-CBM—Fermeture.12 05-CKAC—Orchestre de danse.CJAD—Club Midnight.12 lO-CHLP—Fermeture.12.30- CKAC—Orchestre de danse.CHLP—Divertissement populaire.1.00- CKAC—Nouvelles, CHLP—Nouvelles.CJAD—Nouv.et fermeture.1 (ft-CKAC—Bataille des orchestres.1.10-CHLP—Fermeture.2.00- CKAC—Actualités 2 05-CKAC—Club de nuit.3.00- CKAC—Actualités.3.0S-CKAO—Club de muM.3 30-OKAC- -Qimod on e*t rt «Me «J ^ ^ ensembie.fM-CKA c-AotualïSe.lo*-CKAC—Lever de eolMk I.M-49KAO—La mseee dv Jbmt.L’AVANT-BWm S.té-CKAC—Nowrel le*.tempAr»*we.CBM—Heure du révvU.CJAD—Nouvellee.«.#8-CKAC—Noël Croteau (Ire pert.).CJAD—Farm and Home.8.W-CKVL—Ouverture.A Radio - Canada y 6.U-CKVL—Nouvelles.6.20-CKVL—Réveil provincial.6.30- CJAD—Wake Up Montreal.CKVL—Nouv.agricoles.(,45-CJAD—Programme Sacré-Cœur.CKVL—Réveil provincial, 8.50-CHLP—Ouverture.6.55- CHLP—Nouvelles éclair.CKVL,—Nouvelles.7.00- CBF—Nouv.et Opéra Quat’sous.CKAC—Actualités.CBM—Nouvelles.CHLP—Chant du coq.CFCF—Nouvelles et musique.CJAD—News.CKVL—Réveil provincial.7.03-CBM—Réveil.Î.05-CKAC—Eveil (2e partie).CJAD—Musical Clock.7.15- CFCF—Musical Clock.7.30- CBM—Nouvelles.CHLP—En s'éveillant.CFCF—Nouvelles.CJAD—News Headlines.CKVL—Nouvelles.7.15- CBM—Heure du réveil.CJAD—Musical Clock.7.40-CKVL—Nouvelles sportives.7.45- CKAC—Oratoire.CFCF—Musical Clock.CKVL—News.7.55- CBF—Musique.CBM—Musique.CKVL—Sport.8.00- CBF—Radio-journal.CKAC—Premières nouvelles.CBM—Radio-journal.CHLP—Heure précise.Radio Sacré-Cœur, CFCF—Nouvelles.CJAD—Nouvelles et sports.CKVL—Ht Neighbor.8.10-CBF—Intermède.CJAD—Musical Clock.8.15- CBF—Elévations matutlnales.CKAC—Aubade.CBM—Prières.CHLP—Nouvelles.CFCF—Time and Tunes.8.25-CKVL—On the Spot.8.30- CBF—Musique légère.CBM—Marches.CHLP—Heure et Rendez-vous.CFCF—Orgue.CKVL—Good Morning Ladles.8.45- CFCF—Salon Players.8.55- CKVL—News.9.00- CBF—Nouvelles.CKAC—Actualités.v CE M—Nouvelles.CHLP—Heure précise Musique en déjeunant.CFCF—Bartlett Show.CJAD—News.CKVL—Album Bon vieux temps 9.95-CBF—Airs d’opéra.CKAC—Musical.CBM—Mélodies.CJAD—Time Was.9.15- CKAC—Sur le vif.CHLP—Radio-Journal.9 25-CKAC—Intermède.CKVL—Vie sociale 9.30- CBF—Propos mélodiques CKAC—Musique pour elle.CBM—Musique pour Madame.CHLP—Variétés.CKVL—Amis de Charlotte.9.45- CHLP—Morton and Kaye.11.00- CK AC—Actual Ités.CBM—Curtain Falls., CHLP—Heure précise.Musique de concert.CFCF—Nouvelles.CJAD—News.CKVL—Time for Storie*.10.05-CKAC—Party de Jeunesse.CJAD—Make Believe Ballroom.10.15- CHXP—Musique pour tous.CFCF—Feature*.10.30- CHLP—St-Jean vous parle.CKVL—Call Me Uncle.CFCF—Piano playhouse.10.45- CKAC—Musique pour Jeunes.CHLP—Catalogue musical.10.55- CKVL—News.11,00-CKAC—Actual Ités.CKAC—Actualités.CBM—Teen-Time pour Jeune* CHLP—Heure précise.Association des aveugles.CFCF—Junior Junction.CJAD—News.CKVL—On demande annonceur.11.05-CKAC—Club Juvénile.CJAD—Little Players.11.15-CHLP—Musique choisie.11.30-CBF—Variétés.CHLP—Swing américain.CFCF—Théâtre des enfants.CJAD—Music for Madame.CKVL—Parade chans, françaises.11.35-CKAC—Frère Jacques.11.40-CHLP—Nouvelles locales.11.45-CBM—As Time Goes By.CHLP—Entre vous et mot.CJAD—Polka Honda v.11.50-CKAC—Miniature.11,55-CKVL—Nouvelles.VENDREDI, J NOVEMBRE LB QUART D'HEURE DES MALADES • La prochaine émission mensuelle pour le» malade* aura Ueu le premier vendredi du mois, 7 novembre, à 4 h.15, sur le réseau français de Radio-Canada (C.B.F.).Le R.P.Albert Don-tlgny, 8.J., donnera la causerie.On est prié de faciliter aux malades l’audition de cette émission.MERCREDI, U NOVEMBRE Miettes de notre petite histoire Voici les titres des premières causeries de la série “Miettes de notre petite histoire'', que M.Léon Trépanler doit Inaugurer, mercredi, le 12 novembre, Ce 10 h.15 à 10 h.30 du soir, de CBF, au réseau français: Mercredi, le 12 novembre, de 10 h.15 à 10 h.30 pm.: ’.‘Au-tour d'un sobriquet et nos gastronomes d'autrefete"; 19 novembre, de 10 h.15 à 10 h 30 p.m.: “Comment on désignait certaines paroisses dans le Bon vieux temps”; 26 novembre, de 10 h.15 à 10 h.30 p.m.: "Pot pourri de menus fatts”; 3 décembre, de 10 h.15 à 10 h.30 p m.: "Allemands et Russes chez nous”.Chroniue littéraire M.René Ristelhueber sera le conférencier de Radio-Canada à la Chronique littéraire de vendredi, le 7 novembre, de 10 h.15 à 10 h.30 du soir.M Ristelhueber analysera le “Cha-teaubrland" d'André Maurois, et “Histoire spirituelle des Espagnes”, du chanoine Charles Cardo.SAMEDI, 8 NOVEMBRE “Turandot”, drame lyrique de Puccini (Une distribution de choix.— Dernière émission de cette série d'opéras avant le retour du Metropolitan sur les ondes i.“Turandot”, drame lyrique en trou actes et cinq tableaux, de Giuseppe Adaml et Renato Simonl, musique de Giacomo Puccini (la dernière scène achevée par Franco Alfano).Ce sera la dernière émission de oette série avant celle 'consacrée aux oeuvres lyriques du Metropolitan Opéra.Voici la distribution de “Turandot : Turando, Gina Cigna, soprano; Le prince inconnu, Francesco Merli.ténor; Altoum, Armando Gianotti, ténor; Timur, Luciano Neronl, basse; Liu, Magda Ollvero, soprano; Un mandarin, Giuseppe Bravura, baryton; Ping.Apro Poli, baryton; Pang, Adello Zan-gonara, ténor; Pong, Gino Dei Signore, ténor.Les solistes, les choeurs et l’orchestre sont sous la direction de Franco Ghlone.Résumé: La princesse Turandot a déclaré ne vouloir prendre pour épouà que l'homme de sang royal qui résoudra ses énigmes; il sera supplicié en cas d'échec.Un prince Inconnu réussit mats Turandot ee refuse à lui.Comme l’inconnu ne veut la conquérir que par amour, il met lui-même sa tête en jeu.Finalement vaincue, Turandot le reconnaît pour époux, à la grande Joie de la cour et de tout le peuple.Oeuvree de Moxart L’orchestre symphonique de la N.B.O.reviendra sur las onde» de Radio-Canada, samedi, le 8 novembre, de 6 h.30 à 7 h.30 du soir, avec un programme entièrement consacré à Mozart.Arturo Toscanini dirigera.Cette fols, le soliste sera un basson.Léonard Sharrow.Voici les oeuvres Inscrites au programme! L’Ouverture de la "Flûte enchantée"; Divertissement No 15 en si bémol (K.387); Concerto en si bémol pour basson (K.191).4 h.45 à 5 h.du soir: Le XVIIle siècle au Canada.1882-1812.Ibervlll*.Conférencier: Jean-Pierre Houle.5 h.A 5 h.30 du soir: La vie cana- dienne au XVIHe siècle.“Sous le feu des forges" (1733).Sketch de Marie-Claire Daveluy., _ * w Vendredi.14 novembre: 4 h.30 A3» du soir: La musique au XVTIIe siècle Le sentiment religieux chez Bach.Commentateur: Jean Vailerand.5 h.A 5 h.15 du soir: La revue des lectures., , .5 h 15 A S h pO du soir: Le dub d’écoute de Radlo-Collége.le club d’écoute de Radio-Collège C'est le nom nouveau de l’association des auditeurs de Radlo-Collége.Le club d’écoute a pour fin premiere rétuae des problèmes qui ont trait A la radio éducative.Cette prise de contact avec Jes auditeurs nous permetttra de faire le relevé des opinions, des critiques, dee suggestions de tous ceux qui portent quelque intérêt A la radio éducative .Au moyen de tds renseignements, nous pourrons découvrir les modes de présentation les plus adéquats et préparer une synthèse de principes qui doivent régir la vulgarisation par radio.Le club d'écoute fera fonction de laboratoire où nous éprouverons toute formule nouvelle et où nous mettrons à l’essai tout nouveau procédé de la technique de la réalisation.On rappelle aux membres d’écoute qu’U y aura une émission de Radto-CoUége, vendredi, le 14 novembre, A 5 h.15, à l’occasion de la 2,OOOe émission de Radlo-Collége.La dernière brochure de Radio-Collège contient, au sujet des clubs d'écoute, les passages suivants: Le Club d'écoute de radio-Collège — cl-devant connu sous l'étiquette "Les Cercles d’étude de Radio-Collège" — est une Innovation II existe en Angleterre.en Australie, au Danemark, en Suède, en Norvège et aux Etats-Unis, des cercles d'étude dont le but est de prolonger la portée de certaines émissions éducatives, par des réunions périodiques d’auditeurs.Notre club d’écoute sera différent: les membres pourront écouter l'émission individuellement, sans avoir à se déplacer pour une réunion subséquente Ce sera le premier club d’écoute dont las réunions auront Heu uniquement par le moyen des ondes.Les auditeurs, qui nous feront part de leur désir de Joindre le club d'écoute de Radlo-Collége, recevront incessamment une carte de membre.Ifur donnant droit à certains privilèges, entre autres celui de recevoir les communiqués.la publicité, les bulletins de renseignement, les copies des rapports de Radio-Collège.Envoyez votre nom, votre adresse (No, rue.ville, comté) A l'adresse suivante: Le Club d’écoute de Radio-Collège, Radio-Canada, Montréal, Zone 1, P.Q.C'est la eeule formule d adhésion requise.Causerie de M.Alphonse Ouimet M Alphonse Ouimet, adjoint A l’Ingénieur en chef de la Société Radio-Canada.fera, dimanche, le 9 novembre, de 10 h 15 A 10 h.30 du soir, eur CBF et le réseau français, une causerie Intitulée: “Progrès de la télévision dans le monde".M.Ouimet revient d’un voyage d’ob-servatlon en Angleterre et efl France, ou 11 a pu se rendre compte des expériences, des recherches et des constantes tentative» d amélioration qui y sont faites dans le domaine de la télévision.Il traitera des aspects techniques, économique» et artistiques de la télévision en France, en Angleterre et aux Etats-Unis.On se souvient du succès remporté.U y a quelques mois, par M.Ouimet, dans ses conférences sur la modulation de fréquences, à l'Ecole polytechnique de Montréal Radio-concerts canadiens A la prochaine émission des Radio-concerts canadiens programme diffusé par le réseau français de Radio-Canada chaque lundi soir.A 9 h.p m .on pourra entendre M Guy Frégault.directeur de ITnstttut d'histoire A l’université de Montréal.M.FrégauJt est l'auteur de ‘’DlbervUle, le conquérant’’, travail historique qui mérita le prix David de la province de Québec.A la même émission, lundi, le 10 novembre.on entendra aussi Mlle Rolande Dion, soprano lyrique de Québec, dont le talent est bien connu au-prées des auditoires des concerts et de la radio.Mlle Dion étudie actuellement à New-York, où elle ae prépare A l'opéra.Comme d'habitude, l’orchestre symphonique Molson's, sous la direction de Jean Desîauriers, présentera un programme varié de mélodies populaires et seml-classiques.Nouveoux prêtres La fête Chambre du Cap ses noces d'argent Appel à l'arbitrage Congrès régional — M.Lord, conférencier Le rôle des Chambres de commerce Les Trois-Rivières, 7 (D.X.C.) — Son Exc.Mgr Georges-Léon Pelletier présidera, dimanche matin, à 8h., en la chapelle du Séminaire, une cérémonie d’ordination au cours de laquelle il conférera ta prêtrise à neuf diacres.Les futurs prêtres sont MM.les abbés Charles-Eugène Gagnon, Marins Saint-Arnaud, Fis Slight, Pierre Demers, Florent Piette, Jean-Marie Tousignant, Gilles de LaFontaine, Gaston Beaubien et Roger Lambert.Les Trois-Rivières, 7 (D.N.C.) — Environ 200 membres des Chambres de commerce de la région des Trois-Rivières ont pris part à une réunion régionale, qui coïncidait avec le 25e anniversaire de la fondation de la Chambre de commerce du Cap de la Madeleine.Après s’être réunis à la salle de la Chambre de commerce, rue Toupin, à 4 h., les délégués visitèrent la Dominion Foils, et furent les hôtes de M.Edouard Simard, président de cette compagnie, et de M.D.B- Kruger, vice-président.La journée se termina à la salle Ste-Madeleine, par un dîner-causerie, où M.Roger Lord, LC., gérant de la cité du Cap.prononça une conférence sur Je rôle des Chambres de commerce et l’état actuel de quatre des villes de la Mauricie: La Tuque, Grand-Mère.Shawinigan et le Cap de la Madeleine.Le conférencier fut présenté par M.Emile Jean, directeur du Xonvel-liste.M.Elzéar Dallaire.maire de la ville de Grand-Mere, l’a remercié.Il vanta le rôle joué par les Chambres de commerce dans l’expansion économique d’une ville et cita comme résultat tangible de cette oeuvre, la construction du pont de Grand-Mère.Il rappela que sa ville fut la 2ème dans la province à adopter le système de la gérance, et il se déclara heureux de voir que toutes les villes de la Mauricie ont suivi cet exemple.Au début du banquet.Son H.le maire Trénée Rochefort, du Cap de la Madeleine, souhaita la bienvenue aux délégués.Il déclara que l’administration municipale se flatte d’éviter tout ce qui A la suite du refus d* Ig Ca-nadair Liée de procéder à la conciliation avec la loge 712 de l’Association internationale des machinistes qui groupe les ouvriers de l’avionnerie, le comité de négociations de la loge a demandé au conciliateur que les deux parties soient envoyées à l’arbitrage.La Commission des relations ouvrières avait recommandé la peut toucher a la politique, afin j tenue d’une séance de conciliation dans le but de trouver une solution au litige existant entre les deux parties.A l’ouverture de cette séance, hier, devant le conciliateur, M.Lapierre, le procureur de la compagnie s’est opposé carrément à procéder en émettant le* mêmes objections qui avaiîii déjà été éliminées par la décision de la Commission.M.Lapierre a alors déclaré qu’il ferait rapport au ministre du travail.de ne s’occuper que de questions municipales et de civisme, et de maintenir la bonne entente entre les pouvoirs fédéraux et provinciaux.Il félicita la Chambre de commerce de tenir une attitude semblable.A la Société Saint-Jean-Boptiste M.Léonce Desgagné, architecte de Chicoutimi, vient d’être choisi comme vice-président de la Fédération des sociétés St-Jean-Baptiste du Québec en remplacement du juge J.-Henri Lemay, décédé dernièrement.La Fédération qui groupe maintenant trente-cinq mille membres, effectue présentement le recensement de toutes les sociétés St-Jean-Baptiste de la province.La Fédération tend à la fondation de sociétés St-Jean-Baptiste dans chaque ville ou village mais dûment fédérées.-Ces fondations ne s'effectueront cependant qu'après que le travail de la Fédération aura été dûment consolidé.Henri Laitier, chef du secrétariat de la Fédération des Sociétés St-Jean-Baptlsle au Balais Montcalm à Québec, b’ notaire Rodolphe Fournier dTber-ville, comté dTberville, secrétaire, fourniront des renseignements sur demande.agir RR StCOHOïS MAL de TÊTE VERITABLE Votre RADIO est-H défectueux?APPELEZ PAUL LARDAT 3545 est, Ontario — CH.6161 Au ••evic* du publie députa 1925 CAUSERIES DE L’UNION NATIONALE CKAC 1m dhnaachM ¦olr à 7 hres D manche l« 9 novembre [ « i ter JACQUES AUGER TAPRES-MIM 12,00-CBF- MuMque populaire.CKAC—L angélus.CBM—Nouvelles BBC.CHLP—Heure féminin».CFCF—Johnny Thompson, CJAD—News.CKVL—Parade chansonnette.12.05-CJAD—Carmen CavaUaro.12.15-CKAC—Parfums musicaux.CBM—Sports et Jeuneese.CFCF—Regards vers l'avenir.CJAD—News Quiz.12.25-CKVL—Sur le vif.12.30-CBF—ReveiL rural.CKAC—Musique légère.CBM—Maîtres du concert.CFCF—Amer.Farmer.CJAD—News.12.40-CJAD—Sportscast.12.45-CKAC—Nouvelles mondiales.CBM—Mélodies pour les Jeunes.CJAD—Ballads by Brito.12,55-CKAC—Un tango.12.59-CBF—Signal-horaire.CBM—Signal-horaire.1.00- C BF—Radio- jour II al.CKAC—Sport amateur.CBM—Radio-Journal et tempér.CHLP—Radio-J ournal.CFCF—News.CJAD—News.CKVL—NouveUe* 1.05- CJ AD—Pops Concert I.10-CHLP—Heure féminine.CKVL—La science.1.15- CBF—Les Alouettes, CKAC—Amis de i’art.CBM—Ciiron.église* Prot.CFCF—Musicale.1.20-CKVL—Parade chanaoanett*.IJS-CBP—CauMrt* Crolx-Rou**.1.J0-CBF—Chaœonnette*.CBM—Musique OTOF—Our Town CHLP—Heure prèetee féminin*.I.48-CKAC—Cepeule* mélodique*.CFCP—Btudlo.J.S8-CKVL—Nouvelta*.a.OO-CBF—Opéra (' Ptusotai).C KAC—Actualités.OBM—Mirk ott Tuns* (NBO).CJAD—New*.CKVL—Hit Review.2.05- CKAC—Ballet et symphonie.CJAD—College Marches.218-CBM—Championnat américain de footbaU (NBC).CJAD—Intercoll.Football.2.30- CKAC—Un peu de tout.CHLP—En parcourant l’horaire.CKVL—Hawalan Music.2.40-CKLP—Comédies musicale».2,45-CFCF—Opéra.2.55- CKVL—News.Î.OO-CKAC—Nouvelle» CHLP—Heure précise.Poèmes symphonique*.CKVL—Rhythm Rodeo.3.05- CKAC—Samedi musical.3.55- CHLP—Nouvelles.CKVL—News 4.00- CKAC—Actualités.CHLP—Heure précl»*.Mandolettes.CFCF—Music of Manhattan.CKVL—ALlo Lachlne.4.6S-CKAC—Evénements sociaux.CJAD—Club 800, 4.15- CKVL—Samedi Swing, 4.25-CKAC—Musicale.4.30- CKAO—Thé dansant.CHLP—Heure précis».Chant de* nôtre*.CFC1F—After the Game.CKVL—Parade chaneoaært*.4.18-CKAC—Actualités.CKVL—Nouvelles.S.08-CBF—Image* classique*.CKAC—Thé dansant (2e part.).OBM—Orch.H.Jerome (M.B.8.) CHLP—Heure précise.Carrefour chansonnette.CFCF—Our Town apeak « CJAD—New*.CKVL—Parade chaneonnette.S.M-CJAD—Club 800.5.10-CK VL—Sommaire.515-OKVL—Fermeture.5.30- CBF—Dlgrenelrm.CKAC—Courrier musical.OBM—Oroh.Nom Morale* (M B.».) CFCF—Trfwury Show CJAD—Make Believe Ballroom.5 M-CBM—Tno Kmc Col* (KM C ) DIMANCHE, * NO’ L'Heure du concerto Radio-Canada fera entendre, dimanche, le 9 novembre, à 10 h.du matin, le Concerto No 4 en roJ mineur de Rachmaninoff, pour piano et oroheetar*.Lee émissions d* Radte-CoUèg* Voici le* émission* de Radio-Oot-lège pour la semaine du 9 novembre: Dimanche, 9 novembre: 4 h.30 A 8 h.du soir: Le musée d’art.L’art au XVille siècle.la tradition française du portrait.Auteur: Annette Leduc.Direction musicale: Roland Leduc.7 h.à, 8 h, du soir: La littérature du XVirie siècle Balnt-Simon (1875-1738).Un peintre des moeurs.— Auteur: Ful-gence Charpentier.Dlreotour du Forum: Raymond Tanghe.Lundi, 19 novembre: 4 h.30 A 4 h.45 du soir: Le siècle de* luro lèree, L’éta-bliæecnent du système métrique décimal; nouvelle détermination de la longueur du méridien; le choix des unité* du système métrique.Conférencier: Léon Lortte.4 h, 45 è 5 h.du »olr: Jtl»taire de* science* et de leurs applications, hé XVIHe siècle et la mécanique.Le* auxiliaire»: Cerdan — Roberval — Fermât — Hocke, Conférencier: Louta Bourgoin.5 h.à 5 h.30 du soir: Aventure* scientifique*, Le radio-thêfttre de* science*.A la recherche d’une commune mesure: les origines du système métrique décimal, Mardi, 11 novembr*: 4 h 30 A 8 h.30 du soir: Le théâtre au XVIII* *lè-cle.Le légataire universel, comédie de Renard.Actes I et H.Un vieillard amoureux.Commentateur : Jean-Charles Bon enfant.Mercredi, 12 novembre: 4 h.30 à 4 b 45 du soir: L’épopée inachevée de la nouvelle Jérusalem.De majestueuses basiliques surgissent du sol.Auteur: le Révérend Père Adrien Malo.O F M.5 h.à 5 h.15 du soir: Le monde animal.Le lynx du Canada.Nobl-M.Corn eau.conférencier.5 h.15 è 5 h.30 du soir: L* etté de* plantes.Le noyer.Marcelle Oauvreau.conférencière.Jeudi.13 novembre: 4 h.30 il 4 h.48 du soir: L’évolution historique au XVHIe siècle La Régence en France.Réaction contre l’austérité et la discipline.Difficulté» financières (système de Law) et religieuses (Janséniste*).Apparition d’un esprit nouveau.Influence de T Angleterre.Conférencier: René Ristelhueber.! CHRONIQUE DU BRIDGE oumr m Pt D-9-8-7-è-g-à-l M 4 co v-fl-a Oo 10-7-8 c* On A-10-9-»* Tr V-8 Tr rue-»-* mro PI A-B-10 Co A-R-D-» Ca V-8-5-2 Tr 10-4 Sad O west Nord Bst 1 cœur Pasee atrèflfls l’a»»* 2 S-A 3 pique* 4 carreeu* Passe 4 pique* Pms» 6 S-A Passa 5 trèfle» Pssse Passe Pusse Entame: sept de pique.Nord ayant gagne par 1* valet, un petit coeur e*t Joué vers l’as de Sud.Le deux de carreau force Ouest A montrer sa chicane eh défaussant pique; Nord Joue le rot d» carreau mais Est refuse de prendre, laissant ainsi au dé-clar&ht l'opportunité de commettre une erreur mais non correctement le déclarant appelle la dame de carreau, (un petit carreau rendrait 1s coinçage inopérant car lee contrôle* des deux mites carreau et trèfle seraient & Nord; après avoir forcé la sortie du valet de carreau, tout en conservant ion a*.Est n’aurakt maintenant qu'à surveiller Nord; s’il garde deux carreaux, en garder deux, et s'il conserve de» petit* trèfles, conserver le* garde* de aa dame).Bst est maintenant forcé d* couvrir, sinon, en revenant carreau une troisième fol», le déclarant serait assuré de trois levée» à oette couleur.Un autre carreau redonne la main à Sud qui en-caisse as et roi de pique et ses trois derniers coeur», ce qui réduit les Jeux à trois carte*.Nord conservant as.roi, neuf de trèfle: Ikt.forcé de conserver un carreau, découvre sa dame de trèfle: le déclarant joue cette couleur et le neuf de trèfle gagne la dernière levée.L* coincage a réussi car Eu était obligé de surveiller ]»e trèfle* de Nord et le carreau de Sud et U ne pouvait eoneerrer plus d* t'ois carte».NOBL DUCmwqi SEmnsmcT La photo ct-det Jait l'hôpital un her \ttatre, encore moccupe ¦ ’ J Ci-dtSiUL état actuel à l’intérieur de VhôpitaL Il faut terminer l’HÔPITAL UNIVERSITAIRE L’immeuble déjà construit sur la montagne comprend 4 ailes destinées à un hôpital.Les systèmes d’éclairage et de chauffage fonctionnent déjà.Les ascenseurs sont installés; il ne s’agit que de les compléter.Il ne reste plus qu’à finir les murs à l’intérieur, à faire des divisions, à équiper les différents services, à aménager les salles d’opération, etc.pour doter Montréal d’un grand hôpital dont sa population a un pressant besoin.L’Université a besoin de $11,000,000 pour un hôpital général, un centre d'expérimentation, une maison des étudiants, un gymnase, un terrain de jeux — choses indispensables aux études et à la santé des étudiants.Appuyons la campagne en faveur de notre université.UNIVERSITE DE MON TR EA L .y».- 4 ^ U.^ •* é ** *'* ** ‘ L A P LUS GRANDE UNIVERSITE f RANCAISE EN AMERIQUE 12 Montréal, vendredi L£ DEVOIR 7 novembre 1947 .Lo vague de ferre que soulève la charrue mécanisée.(Labours ou gros fracfeur" dons le confon Rocheboucour).Voyage aux colonies — V Commencez pat le TROISIEME! Aux temps héroïques, deux hommes sacrifiés — Mécanisation du défrichement — Les syndicats de travail — La part du gouvernement — Existe-t-il un plan Bégin ?par Gérard PELLETIER Nous le disions hier, on a fait jusqu’à date du métier de eolton un état extrêmement difficile et précaire.Sans doute l’ouverture des terres nouvelles n’a-t-elle jamais été un jeu d’enfant, mais iugez un peu de nos méthodes passées d’après le trait suivant.Il est coutume de tenir au visiteur, en v isitant les terres de colonisation, le discours explicatif que je résume ici en quelques phrases: — Le lot que nous traversons présentement n'en est pas à son premier colon.L’occuiJant actuel est le troisième de ta liste.l)enx autres, avant lui ont tenté t'aventure et se sont découragés.Cela d'ailleurs est parfaitement normal.Le premier occupant d’un lot n’g reste jamais très longtemps.Il coupe du bois, construit une maison, arrache quel-aues souches- Mais l'énormité de la tâche lui apparaît bientôt.Le bois du lot s'épuise; la terre en culture, de dimensions restreintes, ne rapporte rien.Notre homme se voit forcé d’abandonner la partie et c est un deuxième colon qui vient s'installer à sa place.Dans la grande majorité des cas, le deuxième ne tient pas non plus jusqu’au bout.H agrandit la terre, achève de couper tout le bois commercial mais se décourage bientôt en considérant la modicité de ses revenus.Plutôt que de crever, il cède la place au troisième candidat celui qui, gé-nêralement, a quelque chance de réussir.Ce troisième, toutefois, devra se présenter avec un peu d'argent.Pour cultiver la terre défrichée, essouchée, la- bourée par ses deux prédécesseurs, il lui faut un certain "roulant".quelques machines aratoires.des bêtes de somme, un petit troupeau.Car lui ne peut plus vivre à même le bois qu’il coupe; à ce stade, le bois du lot est complètement pillé.Il devra vivre à meme la terre en culture et cela requiert du matériel de ferme.Comme vous voyez, le cultivateur n apparaît qu’au troisième colon.Les deux premiers sont des bûcherons, de pauvres diables pour qui la colonisation n’est guère plus qu'une aventure et une aventure pénible.Notez que ces propos vous sont tenus sans la moindre pointe de cynisme.L’histoire qu’on retrace ainsi correspond malheureusement à la réalité.Ceux qui vous la racontent la déplorent autant que vous.— Ce qui faisait dire a I un de nos amis: -7 S* c’est le troisième colon seulement qui a chance de réussir, pourquoi ne commencez-vous pas par le troisième?— Qu’est.ce à dire?—, ^ {den oui, commencez pur le troisième.En d'autres mots, donnez au premier occupant, dans un nouveau système, tous les avantages matériels dont profitait jusqu'ici le troisième et qui lui permettaient de réussir: une maison, quelques acres de terre en culture, un peu de materiel roulant.Ne pouvons-nous pas aujourd'hui, grâce aux "bull-aozers et autres charrues mécanisées, couper court au lent processus de défrichement et d’es-souchage qui consumait toute l energie de vos deux premiers colons?M, tiilbert l'crler.président du conseil d administration de la Société belge d'exploitation la navigation aérienne Sabena a été élu président de l’Assoria-Iion du transport aérien international à l'issue de la Kp assemblée générale annuelle de cet organisme, à Quitandinha, près de Hio de Janeiro.C’est le 18 oeto bre que s’est terminée cette assemblée.Tes assises de l’IATA, groupement auquel sont affiliées «9 sociétés appartenant à 42 pavs dif térents, ont duré cinq jours; les activités _ des sociétés de transport aerien, dans les domaines 1 manner, juridique, technique, et du trafic, y ont été passées en revue.Km outre, rassemblée a adopté des procédures d'arbitrage en ' ‘le du règlement des différends çnire ics sociétaires; elle a fixé tes mesures exécutoires pour les tribunaux chargés d’enquêter sur les manquements aux obligations qui découlent des décisions des conferences de trafic; enfin, elle a engagé les gouvernements à * fans la cage.^ — „ CHACUNE ____ J 5ERINETTES en plastique introduisez de l’eau à.l’inté-ileur et soufflez p&r l’ouver* ture .vous entendrez alors un gazouillis de serin.g m CHACUN .10 CAGES pour oiseaux, en métal ; base au fini bleu, vert acajou.Ivoire.4.BS MODELE ILLUSTRE O’ Autres modèles 5.85 à 44.50 25 Dupuis — troisième (De Montigny) - '“"s si Craches pliantes en carton solide • ; li est de tradition de placer au pied do l'arbre de NOEL une CRECHE représentant lee personnages présents à la naissance de Jésus.Celles-ci sont : • en carton solide • modèle pliant • lithographie couleurs vives personnages mobiles.CHACUNE .98 C DUPUIS — troisième (Ste-Cstherine) J * .i ¦ RAYMOND DUPUIS.orMtdent A.-4 OUOAL, ».-p.t gtr f*» B$/+:+^.B
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