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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 18 novembre 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1947-11-18, Collections de BAnQ.

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“Lt Canada ttt un* notion touvtroin* *t nt peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne ou de» Etati-Unn ou de qui que ce toit d’autre, l’attitude qu'il lui faut ' prendre tnven le monde." Lord TWEEDSMU1R Diivctwu t Gérard fUJON VOLUME XXXVIII — No 265 FAIS CE QUE DOIS Rédacteur mi ch»! i Om»i HEROVX RailHqB» SS.Pi»rr» »t Paul.BRAU Maximum aujourd'hui .Même date l an dernier .Minimum aujourd'hui .Même date l'an dernier .Baromètre : 29.85.29.90, 29.95 iO 30 3f 28 MONTREAL» MARDI.18 NOVEMBRE 19^7 Trois cents le numéro Mesures extraordinaires du gouvernement pour parer à la crise du dollar Le discours de M\ Abbott Canada signe des accords avec plusieurs autres pays Des rest/fcfions et des contingentements d'importations, des restrictions sur les voyages, l'imposition de nouvelles taxes et abolition de certaines autres, des subsides à certaines industries - Un emprunt de $d00,000,000 aux Etats-Unis Une pluie de taxes et de restrictions — Les causes lointaines de ces mesures! d'urgence-Les pouvoirs cachés du gouvernement canadien -M.King au pays des fées £ , Ce qu'on prévoyait depuis déjà plusieurs ruois s’est produit.Le déficit commercial du Canada vis-à-vis les Etats-Unis- a acculé1 notre gouvernement à des mesures d'urgence, I * * *• Le ministre deu Finances a escamoté darH son discours les causes lointaines qui forcent aujourd'hui le Canada à restreindre s; îs dont l’annonce a été faite hier soir pai1 ! importations de provenance américaine.Il a le ministre des finances, M.Abbott, et son bien parlé de noLce déficit commercial, de la adjoint parlementaire, M.Belziîs.M.Abbott liquidation rapide* de notre réserve de dol-a développé à souhait les mesures de Ion-1 lars.Mais ce sont des choses connues, qu ^il, gue portée que le gouvernement canadien se i était à peine besoin de mentionner, propose de prendre pour rétablir l’équilibre II a prudemment évité de nous parler dels de nos échanges avec les Etats-Unis.U a dons et dos prêts de milliards à la Grande Retour des rationnements et contrôles aux Etats-Unis les exigences de la lutte contre l'inflation — Souci électoral — Les républicains et i'O.P.A.Le public canadien serait bien immédiates.Retenons, pour le moment, que le Canada retourne à une économie de guerre et beaucoup plus rapidement qu’il ne l’a fait en J 939.Il fallut attendre à septembre 1941 pour sentir pleinement la mise en vigueur des restrictions de guerre.Cette fois-ci nous retournons d’un coup à un programme com- , Sj !’?n reporte à la lutte qui discours de chemin .» r , - .,.-, j, i -«v m-'-* occuper ses parcouru.Les républicains ont tantale, que ne justifiait nullement noUre : loisirs et ses méditations.Cepen- fait sauter I’O.P.A., puis fiers de dant, ces documents mêmes, en lui annonçant les traités commerciaux et des mesures d’austérité, ramènent son attention sur les problèmes internationaux.Comment ne pas penser aux épreuves de l’Europe puisque nos difficultés viennent de là?sitC^tion éeonomiqute, que nous sommes au-¦jourcfc’hui acculés à des mesures d’urgç nce qui pueront lourdement sur la popular tion canadienne.On nous rétorquera que nous aurions été quand mêhie forcés dNen venir là comme le prouvent actuellement les demandes de Tru- ! i108 dl!!.l,cul,te plet d’austérité.L’importation d’une foule i man au Congrès américain.Sans doute, KhpvUnis lorsque^a ^quehmes d'articles est prohibée, celle d'un aussi!mais la difléu^nce c’esst que nos privations heures d’intervalle’ nous avons grand nombre est contingentée; le ministre | auraient servi à des fins humanitaires, et ' ' ' "’ ' de la Reconstruction — il a changé de titre; non à la poursuite d^me politique imrpéria-mais ses fonctions restent identiques — est liste.Nous l’avons déjià écrit: Tant, qu’elle investi de pleins pouvoirs sur notre corn-1 a eu de l’argent, la Gi ande-Bretagn^ a pra-merce extérieur.Il aura la faculté de déci j tiqué l’impérialisme di; la richesse; mainte-der de son propre chef que telle marchan-1 nant que ses placements à l’étranger ont été-dise peut être importée en telle quantité, | dangereusement liquidas, elle cherche à pra-telie autre prohibée.tiquer l’impérialisme «le la faim.Autrefois Comme aux pires années de guerre les elle nous faisait accroire que nous avions voyages d’agrément outre-frontière smt besoin d’elle parce qutelle était riche; au- pratiquement interdits.- jourd’hui elle cherche à nous persuader On se servira de la pression des taxes qu’elle a besoin de noun parce ou’elle est de-pour forcer les consommateurs canadiens à venue pauvre.Les Aôles sont renversés, mais épargner des dollars américains.Dès main-j la farce continue, tenant une taxe d’accise de vingt-cinq pour ; * * # leur victoire ils ont livré sur ce -sujet ia campagne de l’automne derniei et mt gagné let élection, dans les deux Chambres du Congrès.“Qui a tué I’O.P.A.?” Mais les prix ont monté; les promesses et les théories des républicains se sont avérées fau,> entrevu des réductions de tarifs ses.M.Truman avant eu raison qui nous promettent d’alléchan- ; de M.Lewis et redonné confiantes diminutions de prix sur les | ce a son camp, les démocrates produits importés d’outre-qua- sont passés à l’offensive sur le .restreindre la vente des objets cm'i il entre des pièces ou des matériaux importés des Etats-Unis, le gouvernement imposera une taxe d’accise de 25 pour cent qni portera principalement sur les articles de sport, les moteurs de tous genres, les appareils de radio et de photographie et une taxe d’accise encore plus élevée sur les automobiles.Comme le but de ces nouveaux impôts n’est pas de produire des revenus pour le gouvernement, il sera en par Pierre VIGEANT Ottawa, 18 (D.N.C.) — Les mesures extraordinaires que le gouvernement a prises pour parer à la crise du dollar et que le ministre des finances, M.Douglas Abbott, a annoncées hier soir et auxquelles il faut ajouter tes accords commerciaux conclus à Genève dont on a fait connaître en même temps les dispositions équivalent à un budget complet.Ces mesures comportent des restrictions et des con- _ _ ____P____ tingentements d’importations, partie compensé par l’ahoiitiun des restrictions sur tes voyages.1 de taxes existantes qui produi-l’imposition de nouvelles taxes j sent actuellement 21 millions de et l’abolition de certaines autres, dollars.C’est ainsi que la taxe des subsides à certaines indus-1 sur la consommation de l’éleetri-tries.Ce budget extraordinaire.rent devient applicable sur une longue liste d’objets importés.La taxe sur l’importation d’automobiles sera portée à vingt-cinq, ein- Plus d’un Canadietn se demandera si le gouvernement a bittn le droit d’appliquer , , • I une politique aussi vaiste de restrictions sans* quante et-meme soixante-quinze pour cen* ! ____a„„ selon le prix des voitures.Enfin, ce qui était prévu depuis déjà quel- consultation préalable du Parlement.Aux Etats-Unis, M.Truman s’adresse au Congrès pour faire voter les lois et les crédits ques mois, le Canada empruntera — on ne H i r, ~ __i„ ¦.- h j.^ iv * oont il a besoin pour mettre en vigueur le dit pas a quelles conditions - J300 millions ; j Man?halj.& rien de tel: qn procède He W yZ*, exportatlon et d imP°rtat101’ par gjmple arrêté ministériel et on avertit la p asnmgion.„ population nue tes mesnres qui seront votées ro .-"«r la plIule m ,v*t quelques » pj.-Tment à sa.session oommençant îîe S I.iro - “Hn I '« » «Mmbte auront u» effet rétroactif ,u taxe sur le sucre et le droit on di ' mi mie le droit sur le café et on met fm a.taxe de huit pour cent sur le gaz et l’électricité pour consommation domestique.Ces dernières réductions pourront représenter une économie de quinze à vingt dollars ])our la famille moyenne.L’application des mesures restrictives et l’imposition de nouvelles taxes se traduiront par une dépense qui pourra facilement s’élever à $50.ou $100.par famille.On peut tenir pour certain que l’application des nouvelles mesures alourdira le budget du consommateur canadien.• On aimera savoir dans le prochain discours du budget ce que le gouvernement canadien entend faire des revenus additionnels qu’il se trouvera ainsi à toucher, lui qui a déjà réalisé pour les sept premiers mois de la présente année financière un excédent de $541,000,000.Avec un surplus de cette taille, qui se gonflera par l’imposition de nouvelles taxes et de nouveaux droits !e gouvernement canadien étalera sa mauvaise foi évidente, s’il s’obstine plus longtemps à occuper certains domaines de taxation où il s’était introduii à la faveur de la guerre, au détrimeit des provinces.1S novembre.Ai.ALL :** « «RDondu en disant que ie gouvernement s’est, lui ausisi, le question et que les légistes cmt découvert qu’en vertu '¦** la Loi du change» étranger le gouvernement était autorisé à f aire toutes ces choses sans consultation préailable du Parlement.Voilà qui ne manquera p«s de rendre songeur plus d’un citoyen.Plusieurs se demanderont sûrement combien de lois existent ainsi qui autorisent — les légistes aidant — le gouvernement canadien em temps de paix à disposer d’une façon dtisicrétionnaire de nos biens et de nos personnes.Ceux qui crient au fascisme en lorgmamt du côté de Québec seraient bien inspirés de faire enquête à Ottawa.Us y trouveraient tout l’appareil juri dique nécessîiire à un gouvernement qui veut faire ce qui lui plaît sans consultation des représentants du peuple.Nous aurions pu poser ces questions à notre premier ministre.IVIais pendant que les taxes et les restrictions pleuvent sur notre dos, M.King assiste au mariage de la princesse et étale à la Cour de Londres la vanité de ses records politiques’, en gestation.18-XI-47 Gérard FILION Blocs-notes La déloyauté Les plombiers sont des ouvriers spécialisés, dont le travail est solidement rémunéré.Les fluctuations de leur salaire — comme de celui des menuisiers, plâtriers, peint.es ou bri-quetiers —, exercent une influence sur l’industrie du bâtiment et tendent actuellement à freiner la construction.Ils avaient jusqu’ici un salaire minimum de $1.15 de l’heure (nous sommes loin du textile I).Un tribunal d’arbitrage suggérait une augmentation horaire de 5c.Les patrons ont offert $1.35- Le syndicat national vient d’accepter ce minimum de $1.35, grâce auquel les plombiers seront mieux payés que la majorité des reporters, instituteurs ou fonctionnaires.L‘Union internationale refuse, elle s’est mise eu grève.Et elle s’indigne.Elle aurait voulu que le syndicat national la suive dans son arrêt de travail.Un chef internatiom 1 déclarerait: ‘‘('/est déloyal”.Non, c'est le simple bon sens.La déloyauté consiste plutôt à poser avec violence des réclamations extravagantes, et à miner ainsi dans l'esprit public unè cause qui mérite de rallier toutes le» sympathies.A l'école, parenft ! L’Ecole des Parents du Québec recommence aujourd'hui ses émissions à Radio-Canada.A 2 h.30, il y aura le courrier de '‘me Jean Prnet-Raymond et à i h.30 c« soir le premier d’une qu ront les themes de lÜcole.Rappelons en outre que chaque mercredi soir un conférencier étudie un point important de pédagogie familiale.L’Ecole donne ainsi aux parents les moyens de , parfaire leur propre éducation.Nous serions bien sots de ne pas nous en servir.Pour faciliter la digestion Les duplessistes s’efforcent de persuader le public que los commissions scolaires du Québec conservent intacte leur indépendance depuis la loi dite ‘‘du progrès de l’éducation”.H faudrait pour commencer qu’ils en convainquent les commissions elles-mêmes ! Celles du diocèse de Québec estimaient au contraire, à leur récent congrès, que l’autonomie "semble par cette loi facilement mise en danger”, et '’emandent au gouvernenrtent de l’amender “de manière à ce que les municipalités scolaires bénéficient de ladite loi tout en gardant au moine l’autonomie qu’elle» possèdent actuoltemenr.Pour les lois spécules qui ont permis au gouvernement de Québec d’absorber, engloutir et digérer les commissions scolaires des villes de Montréal et Québec, les commissaires exprimaient leurs "regrets” qu’on n’alt pas tenu compte de leurs "augget-tions à ce sujet".Si le gouvernement veut s’épargner des ennuis digestifs, qu’il prenne les bouchées moins grosses.P«rpl«xlté Le Star, quotidien libéral de langue anglaise, publiait hier sous le titre lloustng: Quebec h willing, un éditorial qui commençait ainsi: “Le premier ministre Duplessis a dit ici samedi, que ia province de Québec est prêle à jouer son rôle pour apporter des remèdes à la présente situation dans le logement”.Le Canada, quotidien libéral de langue française, publiait ce matin sous le titre "Pas capable’’, dit M.Duplessis, un éditorial dont le second paragraphe commence ainsi: “M.Duplessis, qui a tous les pouvoirs que lui donne en celte matière la constitution, au lieu de s’empresser de s’en prévaloir comme le ferait un autonomiste authentique, abdique devant les difficultés.” Et l’on dira qu’il n’y a pas de liberté possible au sein du grand parti libéral ! Souhaitons pour une fois que le Star ait raison.C« mouton de payant ! Si un patron osait infliger à ses ouvriers des conditions de travail semblable* aux conditions de transport dont la Montreal Tramway accable sa clientèle, il y aurait sans retard une grève ou à tout le moins une enquête.Je connais des gens qui habitent dans le quartier Villerav et travaillent à St-Henri.Qu’ils déménagent, dire.-vous; s’ils te pouvaient, ils le feraient bien ! mais en attendant que de nouveaux logements apparaissent, ils passent chaque jour plus de temps dans le tramway qu’on n’en met pour sc rendre A Ottawa ! Et dans une bonne mesure, tous les Montréalais subissent les lenteur* de notre transport en commun, les fastidieuses sta- rante-eiuquième, pour voir ensuite des barrières se dresser devant ces promesses.Nous devons pourtant apporter une attention particulière à ce qui se passe à Washington dans le moment.II s’agit d’ailleurs d’une phase du même problème général, de mesures d’austérité qui peuvent avoir chez nous des répercussions prochaines, d’un rajustement de la politique économique de nos voisins en fonction de l’aide à l’Europe.Le coût de la vie Le président Truman avait annoncé, en convoquant la session spéciale, qu’elle porterait non seulement sur le programme Marshall et les secours nécessaires en attendant cette grande entreprise de restauration européenne, mais il-a vait placé aü premier plan le problème du coût de la vie.A première vue, il ne demande pas de pouvoirs aussi étendus que ceux dont le gouvernement disposait pendant la guerre, mais au fond, c’est presque l’é-Au lien de nrérogati-ves formulées en tenue» raux, le président demande spécifiquement les Douvoirs les plus importants qu’il avait à la fin de la guerre: contrôle des prix, rationnement de divers produits, contrôle des salaires.La principale différence avec les anciens contrôles, c’est que les nouveaux seraient sélectifs: qui explique que la session ait été convoquée pour le 5 décembre, soit près de deux mois avant la date ordinaire, est beaucoup plus substantiel que la moyenne des budgets.II faudra quelque temps aux hommes d’affaires et aux consommateurs canadiens pour digérer toutes cès mesures mises en vigueur par arrêté ministériel en attendant leur ratification par le Parlement et qui vont affecter sensiblement notre économie et notre “manière de vivre”.Pour leur part, les journalistes ont fait du surmenage depuis hier après-midi.Le gouverne- slogan”: “Qui a tué I’O.P.A.?” Aux Etats-Unis, dans le moment, toutes les manoeuvres politiques se ressentent de la campagne électorale; l’élection présidentielle n’aura lieu qu’en novembre 1948, mais elle influe déjà sur tous les actes des hommes politiques.La tâche du préaident est donc complexe.11 doit prendre les mesures qu’il juge nécessaires pour promouvoir la paix dans le monde car les Etats-Unis y ont un intérêt majeur.Cela exige d’autres mesure» pour que l’économie nationale puisse donner l'effort requis sans s’effondrer dans l'inflation.Enfin il lui faut songer aux aspects électoraux de cette vie économique mouvementée.Sans le facteur électoral, M.Truman aurait peut-être demandé moins de contrôles, quitte à y revenir au besoin.Mais comme il peut s’attendre aux critiques des républicains, autant tout passer d’un coup.Ensuite plus il tarderait et plus ces remèdes amers seraient proches du scru- .s, Un autre doU avoir con- tribué à cette dccL-'.-a, f'ext que le gouvernement ne peut » *r permettre d’échouer dans sa lut te contre la hausse des prix.Les contrôles sont désagréables, mais quels qu'ils soient ils seront mieux supportés si les résultats sont bons.Alors M.Truman ne ÏIc&tWjT^ i de chance vie: aliments, vêtements, combustibles, logements.Les produits non essentiels, dont on peut se passer plus ou moins facilement, pourraient fluctuer selon le marché.Le plafonnement des salaires est forcément de caractère général.En outre, le président a demandé le pouvoir d’instituer des contrôles visant le crédit aux consommateurs, la spéculation sur les denrées, les exportations; le pouvoir de rajuster par des primes le coût des transports, de verser des allocations pour activer la production agricole et certaines productions industrielles rares.lions quotidiennes avant et après le travail.C’est un sujet à l’occasion duquel on plaisante, mais qui comporte des aspects sérieux.Il y a le surcroît de fatigue et le temps perdu.Il y a l’hygiène bafouée: trams, autobus et trolleybus réunissent les conditions idéales d la propagation des microbes.On presse les uns sur les autres et le plus longtemps possible des gens dont la résistance est amoindrie par la fatigue, et on les laisse mijoter dans l’humidité tiède et rôdeur de chien mouillé qui accompagne les ondées et les neiges.De quoi faciliter tous les» échangés ! Et pour l’auto il y a les embouteillages, les embarra* classiques, les attentes et les ruées folles.Je sais que Montréal n’en a pas le monopole, que presque toutes les grandes villes souffrent d'avoir été conçues pour l’époque du cheval.Mais* aucune métropole ne semble s’être installée avec autant de complaisance dans son désordre, nulle ne fait si peu d'efforts* pour en sortir.Quand d’autres villes se dé-« barrassaient petit à petit dut tramway, nous construisions ou laissions construire d’autres lignes.Aucun projet de quelque envergure ne réussit à franchir les étapes décisives.Ces jours derniers encore on a remis à plus tard le dessein d’élargir certaines rues du centre.L’impuissance municipale est quelque chose de navrant.Une élection s’en vient.Ne «e trouvcra-t-11 pas des hommes pour secouer tout cela ?Il arrive même aux moutons de se fâcher1 » problème de l’inflation.Depui des mois ils exploitent contre les républicains une question em-.barrassante qui est devenue un n^n» «^it pris des dispositions .extraordinaires pour les instrui- re.ils ont suivi dans l’après-midi et la soirée d’hier des cours donnés par les experts du ministère des finances et de la commission des prix qui ont duré six heures au total.La discipline était sévèee car ils étaient enfermés dans une salle jusqu’à l’heu re fixée pour la publication des décrets afin de prévenir les indiscrétions, Ces cours se sont terminés ce matin par une conférence de presse donnée par le ministre des finances, M.Abbott, et le ministre de la reconstruction, M.C.D.Howe.Les journalistes font de leur mieux pour renseigner leurs lecteurs sur les conséquences pratiques de ces mesures extraordinaires, mais lis n’ont pu digérer toute cette matière ’’mondante et compliquée à l’extrême en quelques heure».* * * La crise du dollar est la conséquence de la situation commerciale chronique et embarrassante et où s’est toujours trouve le Canada qui avait à solder sa balance commerciale défavorable envers les Etats-Unis à même sa balance favorable avec la • Grande-Bretagne et d’autres .Lü crise qui s’est produite en Grasnlé Mêctagae et dans les autres pays ri Europe éottntrés par la guerre est venue ronspre l’équilibre précaire d’autrefois et nous contraindre à des mesures d’urgence en dépit de l’énorme surplus de nos exportations sur nos importations.Dans son discours d’hier .soir, M.Abbott a insisté sur les mesures constructives que le gouvernement envisage pour rétablir notre situation de façon permanente et sauvegarder notre monnaie.Les mesures envisagées — notamment la libération du commerce international par des accords comme ceux de Genève et la mise en vigueur du plan Marshall — ne dépendent malheureusement pas de nous pour la plupart.Et c’est pourquoi il a fallu adopter des mesures temporaires pour sauve, garder nos réserves de dollars américains qui ont baissé d’un müliar et demi à la fin de 1945 à un demi-milliard jeudi dernier.Les mesures d’urgence qui sont entrées en vigueur comportent l’interdiction de certaines importations.Ces interdictions portent surtout sur les bijoux, les bonbons, les nouveautés, les dactylographes, les radios, les là-dessus et il a voulu mettre tous le* atouts dans son jeu.Tous les efforts des Etats-Unis pour aixler l’Europe, combattre les progrès, du communisme, et promouSvoir la paix, nous intéressent profondément.Les deux grandes Guerres nous ont coûté cher, et pour la troisième nous serions pilacés dans le champ de tir de* deux principaux antagonistes.Mais le discours de M.Truman présente pour nous un intérêt encore plus direct.Il n’est pas impossible que nous en entendions des échos au parlement d’Ottawa.Paul SAURIOL cité et du gaz est abolie, que le droit d’entrée sur le sucre et le thé également aboli tandis que te droit d'entrée sur le café est réduit.Le gouvernement a confié au ministre de la reconstruction.M- Howe, le soin de s’entendre avec les industriels pour restreindre l’importation de l’outillage dans toute la mesure où c’est possible sans restreindre la production.C’est encore M.Howe qui aura le soin de stimuler la production industrielle de façon à accroître nos exportations et d’améliorer ainsi notre situation commerciale.M.Howe s’efforcera encore d’amener les filiales d’entreprises étatsuniennes établies au Canada à produire au pays le plus grand nombre possible de pièces et à exporter leurs produits autant que possible à ceux qui acquittent leurs achats en dollars américains.Le gouvernement encouragera dans toute la mesure du possible nos ruines d'or à accroître leur production par un subside de $7 l’once sur toute la production supplémentaire parce que l’or peut s’échanger contre «es dollars américains et contribuer à équilibrer notre change.Comme mesure supplémentaire de protection, le Canada a contracté un epiprunt de $300,000,-000 à la Banque d'exportation et d’importation des Etats-Unis.11 songe en outre à lancer prochainement un emprunt stir le marché des Etats-Unis |c Paris, 18.(Canado-Mondîaî) — La France se trouve ce matin virtuellement sans gouvernement en face d’une situation qui s’aggrave d’heure en heure.Bien que M.Paul Ramadier n’ait pas encore porté sa démission au président Auriol, les pourparlers se poursuivent entre les diverses personnalités politiques françaises et MM- Ramadier, Blum, Paul Reynaud et Schumann entre au-très se sont réunis à plusieurs reprises.Aucune annonce n’a encore été faite sur le résultat de ces conversations mais on croit savoir que l’accord serait fait sur la composition du futur ministère et sur la politique à suivre vis-à-vis des grévistes.Deux points seulement n'ont pas encore été décidés: l’attitude du futur gouvernement envers le R.P.F.et le nom de la personnalité politique qui deviendra president du Conseil.M.Ramadier voudrait un gouvernement qui jetterait l’exclusive sur les gaullistes au même titre que sur les communistes, en tant qu’ennemis de la République, alors que M.Paul Reynaud qui est, depuis de longues années lié d'amitié avec le général de Gaulle, insiste pour un gouvernement favora.ble aux gaullistes et recevant officieusement leur appui.Devant les nouvelles grèves qui ont éclaté ce matin et l'occupation des usines Renault par les grévistes, il devient indispensable de résoudre la crise sang délai.On s'attend donc à un dénouement aujourd’hui ou demain.Pendant ce temps TAssem-hlée nationale continue sa discussion des événements de Marseille.% % sh Paris, 18.(Canado-Mondial) — Les usines Renault se sont mises en grève ce matin et les grévistes occupent les usines.Gette grève d’une importance politique considérable, les usines Renault ayant toujours seryi en Truman demande le rétablissement des contrôles Le discours du président généralement bien accueilli Washington^ 18 (C.P.) — Le président Harry S.Truman a demande hier au Congrès et au peuple américains de mettre leur argent dans une spéculation afin de sauver les démocraties européennes et d’accepter un contrôle des prix et des salaires et le rationnement, si nécessaire.afin de prévoir une inflation subséquente.Le président s’est rendu personnellement à l’ouverture d’une session spéciale du Congrès afin de faire certaines demandes sans précédent en temps de paix.L’avenir des nations libres de l’Europe est dans la balance, a-t-il dit, l’avenir de notre propre économie est compromis.Le président a demandé $597,-000,000 pour venir en aide à la France, TTtalie et l’Autriche, mais a déclaré qu’il soumettrait prochainement son programme de reconversion à longs termes qui a été estimé à 20 milliards.Ce qui a le plus bouleversé le Cpngrès et le peuple a été la demande franche que le président a faite de remettre le contrôle des prix et le rationnement si cela devenait nécessaire.Les législateurs ont applaudi quelquefois lorsque le président parlait de la puissance des Etats-Unis et des responsabilités qui incombent à un pays puissant.Les membres du Congrès ont été rappelés à Washington, six semaines plus tôt qeu de coutume.Des représentants du parti républicain ont déclaré qu’il y aurait de nombreuses critiques, sinon une opposition serrée, contre le plan proposé.Les démocrates sont demeurés cois ou commentaient les déclarations du président.sfe $ Londres, 18 (A.P.) — Ler pays de Touest de l’Europe ont généralement bien accueilli la de-‘mande du président Truman concernant l’intensification devs pouvoirs pour la reconstruction mondiale; cependant, on note une certaine appréhension à l’annonce que Paide en dollars serait comptée et mesurée par le Congrès américain.Un journal de Rome déclare: “C’est une bataille qui va se livrer en notre faveur devant le Congrès”.Il prévient îe^ partis de gauche que les “actions violentes” peuvent couper l’aide américaine.A Londres, le Times déclare que cette demande est historique et représente un point principal dans l'accomplissement du plan Marshall.Le Telegraph annonce que ceci marque la rupture définitive de la politique américaine avec l’isolationnisme.A Paris, tous les journaux, sauf deux, donnent les résultats probables de la demande du président Truman; celui-ci demande en effet pour la France, Tïta-lie et l’Autriche $597,000,000.C’est l’Humanité et Ce, Soir qui ont ignoré le discours du président des Etats-Unis.Grève retardée La grève des ouvriers du meuble, membres du local 347 de l’Union internationale des ouvriers du meuble (rembourreurs) qui devait être déclarée ce matin a été retardée temporairement.Les membres de cette union, travaillant dans cinq manufactures de meubles de Montréal demandent une augmentation de salaire de 20 cents Theure.Les négociations directes et la conciliation n’ayant donné de résultat il avait été décidé de faire la grève.Hier, toutefois, à la demande du ministre du travail, M.Antonio Barrette, les ouvriers ont consenti à se soumettre à l'arbitrage.Un tribunal a immédiatement été formé.Le jurçe C.-E.Guérin le présidera.Ce tribunal siégera dès lundi prochain.Le Comité d'Aide à l'Université On entendra, ce soir, sou* les auspices du Comité de l’aide à l’Université de Montréal: à CBF, à 6h.45, une causerie de M.Marcel Ouimet, de Radio-Canada; à llh.15, à CKAC.M.Fernand Delhaes, administrateur de l’AGEUM.qui parlera du projet de centre sportif des étudiants.Séance du cabinet provincial demain Québec, 18.(D.N.C.; — M.Maurice Duplessis, présidera demain une séance au cabinet provincial.Au cours de l’après-midi, il se rendra aux Trois-Rivières, où il adressera la parole au dîner-causerie de la Chambre de commerce locale.France de baromètre pour les rapports entre ouvriers et pa.Irons, fait suite à la grève déclenchée par 30,000 mineurs dans le Nord.De leur côté les instituteurs ont annoncé qu’ils se mettraient en grève vendredi prochain.Le caractère commun à toutes ces grèves est une demande d’augmentation de salaire à laquelle le gouvernement devra consentir au moins en partie s’il veut rétablir le calme.On considère dans les milieux gouvernementaux que ces grèves sont fomentées pour des raisons politiques par le parti communiste et qu’elles visent principalement à effrayer les législateurs américains au moment même où ils discutent du plan Marshall.Sur le plan national elles visent à empêcher la formation d’un gouvernement stable, \, 1 La grève des plombiers Entente ' entre le Syndicat et les Marchands détaillants Les membres du Syndicat national des plombiers recevront un salaire minimum de $1.35 de Theure — "Salaire juste et équitable" dit M.C.Périard, agent d'affaires du syndicat — L'Union internationale poursuit sa grève —-L'Association des maîtres-plombiers retire son offre de $1.30 pour s'en tenir à la décision du tribunal d'arbitrage La grève des plombiers con- minimum de salaire est à leur duite par l’Union internationa le des plombiers et mécaniciens en tuyauterie (A.F.L.) a pris une tout autre tournure, hier, alors que le Syndicat national des plombiers a conclu une entente avec l’Association des marchands détaillants garantissant à ses membres un minimum de salaire de $1.35 de Theure, ce qui représente une augmentation de 24 cents.M.Camille Périard, agent d’affaires du Syndicat national des plombiers, nous a déclaré ce matin: “Nous avons conclu cette entente parce que nous avons cru sincèrement qu’elle était juste et raisonnable.Nos plombiers obtiendront un salaire minimum garanti de $1.35 de Theure pour 44 heures de travail par semaine.Les apprentis jouiront d’une augmentation de 10 pour cent.Nous avons cru bon, dans les circonstances présentes, d’accepter ces augmentations substantielles et d’éviter ainsi une grève qui aurait pu être désastreuse tant pour la communauté que pour les ouvriers eux-mêmes.11 est à remarquer que ce salaire minimum, contrairement à ce qui se passe à Toronto, est protégé par les conventions collectives des métiers de la construction.“Nous avons obtenu ces augmentations après avoir eu plusieurs entrevues avec les représentants de l’Association des marchands détaillants.Le tribunal d’arbitrage ne nous accordait qu’un minimum de $1.20.Les Marchands détaillants nous ont offert, après discussions, $1.35.Gela représente certainement un salaire équitable.Nos membres l’ont accepté d’emblée et il n’y a pas de doute que ce nouveau plus grande satisfaction” M.Périard fait aussi remarquer qu’il s’agit là d’un m/m'-mttm de salaire.Ce qui veut dire que plusieurs plombiers gagneront plus que $1.35 de Theure.Réactions Les réactions ne se sont pas fait attendre de la part des dirigeants de TUnion internationale.L’organisateur de cette union, M.Bruce, aurait même qualifié l’attitude du Syndicat de “déloyale”.L’Union Internationale pour sa part s'en tient à ses demandes.Elle exige un salaire minimum de $1.48 de Theure, “comme à Toronto”.Les 1,200 plombiers, membres (ie cette union, continuent donc île faire la grève mais certains d'entre eux commencent à exprimer leur mécontentement.Certains trouvent qu’il aurait été préférable d’accepter la dernière offre des maitres-plombiers qui avait atteint le salaire minimum de $1.30.Devant l’attitude de TUnion internationale.l’Association des maîtres-plombiers a retiré son offre de $1.30 pour maintenant s’en tenir à la décision du tribunal d’arbitrage qui avait recommandé un salaire minimum de $1.20.L’Association dit, dans un manifeste publié hier soir, que la grève est illégale parce que l'union n’a pas respecté le délai de 14 jours prescrit par la loi en déclarant sa grève 4 jours seulement après que la décision du tribunal eut été rendue.En Grondc-Brefragne Mikoiajczyk s’adressera au Parlement demain Le budget- approuvé en première lecture Londres, 18 (Canado-Mondial) — M.Mikoiajczyk, leader du parti paysan polonais, arrivé à Londres il y a quelques semaines après sa sensationnelle évasion de Pologne, a été invité par le gouvernement anglais à prendre la parole demain à la Chambre des Communes pour exposer la situation actuelle en Pologne.On s’attend à des déclarations sensationnelles de la part du leader polonais qui lors de son arrivée avait visiblement évité d’exposer aux journalistes la véritable situation politique en Pologne.* * * Londres, 18 (A.P.)—La Chambre des Communes a approuvé en première lecture, hier soir, un nouveau budget d’urgence pourvoyant à des taxes de vente plus élevées, à une augmentation des impôts sur les liqueurs alcooliques, le vin et la bière, à des taxes redoublées sur les profits, et à de nouvelles taxes sur les courses de chiens et sur les paris de football.La décision de l« Chambre, prise sans qu’aucun vote n’ait été enregistré, a eu lieu après que sir Stafford Cripps, le nouveau chancelier de l’échiquier, eût annoncé sa “complète adhésion” au budget destiné à combattre l’inflation, qui avait été soumis par son prédécesseur, M.Hugh Dalton.Sa déclaration g tué les rumeurs répandues disant qu’il prendrait des mesures de déflation beaucoup plus draconiennes que celles qui avaient été proposées par M.Dalton, qui a résigné comme chancelier de l’échiquier la semaine dernière, après s’être excusé d’avoir révélé des détails du budget avant de la présenter au Parlement.Hier, le premier ministre, M.Attlee, a permis une enquête formelle sur l’incident, réclamée par le chef conservateur, M.Winston Churchill, qui a dit que l’enquête était nécessaire afin de ‘'mettre fin aux rumeurs et aux diffamations”.Les relations avec Ottawa Le 3 décembre prochain les représentants des Chambres de commerce de la province de Québec et ceux des Chambres de commerce et Boards of Trade de l’Ontario se rencontreront à Ottawa, au château Laurier.Cette réunion, la première depuis la Confédération, aura pour but d’étudier en commun le mémoire qu'a préparé la Chambre de commerce de Montréal sur les relations fédérales-provinciales et de prendre attitude.On sait que ce mémoire a été approuvé en entier jiar la Chambre de commerce de la province de Québec et qu'il a été soumis pour referendum à toutes les Chambres du Canada, plus de 450, pour élude et rapport, par la Chambre de commerce du Canada.Le 3 décembre le conseil exécutif de la Chambre de commerce de la province de Québec et celui de The Ontario Associated Boards of Trade and Chambers of Commerce siégeront conjointement.La réunion aura lieu à Tissue du congrès annuel des Chambres de l’Ontario.Revendications de St-Jean-Marie-Vianney Le Comité des Citoyens de la paroisse St-Jean-Baptiste-Vinn-ney a présenté ses revendications, cet avant-midi, à M.J.Carmel, gérant, pour le district de Montréal, de la Société Cen-trnlc d’Hypothèques et de logements.relativement à la location des deux cents logements construits par cette compagnie dans les limites de la paroisse.Les Citoyens demandent que Le congrès des maraîchers L’Association des jardiniers-maraîchers, actuellement en congrès annuel à Thôtel Mont-Royal, croit qu’un bon moyen d’assurer la qualité supérieure des aliments en conserve serait une étroite coopération entre les cultivateurs de légumes et les établissements de mise en conserve.M.Paul Bertrand, du département des recherches de la compagnie American Can, a déclaré, au cours d’un lunch, que bientôt nos produits seront en présence d’une concurrence intense comme par le passé et qu'alors la qualité 1 emportera.M.Benrand a souligné l’importance de la cueillette au degré optimum de maturité et de la livraison rapide à l’usine de mise en conserve.Passant en revue les problèmes des membres de l’Association qui s’efforcent de produire des marchandises de haute qualité, M.Bertrand a expliqué en détail les méthodes modernes de culture et de vente des pois et des tomates sur une échelle commerciale.La qualité des pois par exemple est déterminée avant l’empaquetage, grâce â un appareil perfectionné par la Compagnie.La journée se terminera par la lecture des rapports des comités, des discussions sur d’autres problèmes et par l’élection des officiers pour la nouvelle année.70 p,c.de ces logements scient alloués à des Canadiens de lan-< gue française et catholique.A cause de l’espace restreint, aujourd'hui.Le Devoir donner^ demain en exposé de ce problès U t qui Se pose pour ’ .eitov4 ens de U paroisse St» tifite.Marie-yignne^ 11 MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 18 NOVEMBRE 1947 FIANÇAILLES Un annonce les fiançailles de Mlle Lucette Plante, fille de M.et de Mme Lucien Planle, à M.Laurent Munn' fils de M, Wellie Munn, décédé, et de Mme Munn.M.et Mme Lucien Plante ont reçu à dîner, le dimanche, 16 novembre, à l’occasion des fiançailles de leur fille.M.l’abbé Lutfène Dumontier a béni les fiançailles.* * * M.Robert LaPalme sera le conférencier mardi prochain, à la Société d'étude et de conférences.La causerie intitulée: ‘ Le grand art de_ la caricature", aura lieu à 3h.15, dans le salon Prince-de-Galles d e l’hôtel Windsor, Le public y est admis.* * * Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université de Montréal, recevra un autre groupe de femmes, représentantes des Amicales de la ville, à une visite de l'Université, mercredi, le 19 novembre, à 3 heures.¥ CONDENSEE Hefnz La Sainte-Catherine à Verdun Pour faire suite à une aimable tradition implantée au pays par la Vénérable Mère Marguerite Hourgeoys l’Amicale féminine j de l’école N.-D.-de-la-Paix, invite le public en général à participer joyeusement à la soiree récréa-tive organisée pour fins charb tables d’éducation, mardi le 25 à 8 h.15 au no 5500 rue Wellington.En plus de l’hilarante et sen.timentale comédie: "Ces dames aux chapeaux verts'', l’auditoire aura le grand plaisir d’entendre M.Paul-Emile (lorbeil, artiste de C.K.A.C.Au piano, Mlle Madeleine Prud’homme, de l'Ecole Normale de musique, collège Marguerite Bourgeoys.Billets en vente: 454.rue Caisse.3284 boulevard Lasalle, 373?rue Wellington, 3288 Joseph- 1*1771 Journée d'étude L ’Association des Techniciennes Laïques en Sciences Ménagères tiendra sa journée d’étude à Montréal, samedi le 22 novembre.La séance du matin ^ aura lieu à 9 h.précises, aux Ecoles Ménagères provinciales, 461 esl, rue Sherbrooke.Conférencière: Rév.Soeur Jeanne tie France, S.S.A., directrice de l’Ecole Ménagère de St-Jacques (comté de Montcalm).Sujet d’étude: "Pour garder l'harmonie”.La séance de l’après-midi aura lieu à 3 h.précises, à l’école des RR.SS.Grises, 1185 Saint-Mathieu et sera sous la présidence d’honneur de M.Joseph Dansereau.directeur des écoles supérieures à la Commission Scolaire de Montréal.Conférencier: Rév.Père Etienne Marion, C-S.V., professeur au Séminaire de Juliette: _ Sujet d’étude: "La généalogie d’une sonale".Les membres de l’Association, les graduées en Sciences Ménagères et leurs amis sont cordialement invités.Ils mangent NABISCO SHREDDED WHEAT Le* beuont de madame BImou en eonenment de l’énergie! La maman chauffe cea petite* fournaiiei avec le meilleur combustibles le Nabiico Shredded Wheat.Tou* lea matin*, elle leur donne une grosse assiettée de cette céréale nonrissante de blé entier dans toute son essence.Le blé entier contient tou* le» élément» nutritif* qui nous font déborder de vigueur.Le NabUco Shredded Wheat est cnit au four, se digère bien et goftte bon.Aliment du matin, d’un beau brun doré, U est Idéal pour la santé.An déjeuner, «erre* toujours le bon Nabigço Shredded Wheat, Cul» par CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY LTD.NIAGARA FAllS, CANADA fom Cn paââant C’est toujours pitoyable de rencontrer une file de pauvres hires, de ces clochards comme les appelle l’argot de Paris, attendant l’heure propice à la porte de quelque refuge ou de quelque soupe populaire.Ils sont sans feu ni heu.Ils couchent dans des dortoirs publics qui s’appellent de différents noms et ils mangent dans des réfectoirs publics aussi aux noms variés.Entre la misère et la charité ils continuent d'exister.Qu’ont-ils perdu, qu’ont-ils manqué, qu’ont-ils oublié pour en arriver là ?La malchance, la mauvaise santé, l’injustice, le manque d'aptitudes sont-ils les seules raisons de leur déchéance matérielle ?Qui saurait le dire ?Quelles histoires pourraient-ils raconter ou inventer pour expliquer leur situation ?La vie est dure et chaque époque a ses vaincus responsables ou non.Mais il y a plusieurs chemins qui conduisent à l'insécurité et à la misère : la boisson, le jeu, la paresse, la légèreté de conscience, l'imprévoyance, le manque du sens des réalités, le goût des chimères, etc., etc.C’est bien connu mais trop de jeunes l’oublient facilement.On laisse l'école le plus tôt possible, on n’apprend pas de métier pour aller plus vite, on gagne ce que l’on peut, on dépense plus que l'on peut ; on se marie sans un sou d’économie, on change d’emplois ait, gré de sa fantaisie.On fait des dettes à mesure que la famille grandit ; on s'aperçoit qu’on n’arrive pas dans ses affaires ; on voudrait bién se faire aider par ses enfants mais comme on n’a pu les faire instruire ils ne sont pas d’un bien grand secours, continuant à gagner des salaires de famine à l’exemple du chef de famille qui finit par trouver la.situation intenable et très souvent disparait de l’horizon familial.Quelques années plus tard c’est la soupe populaire et le lit du refuge.Si lu paresse et le jeu s’ajoutent — ce qui arrive fréquemment — à l’imprévoyance et au manque de maturité de caractère, la dégringolade est encore plus rapide, la débâcle familiale plus profonde.Que dire aussi de ces rêveurs aux chimères qui attendent toujours la chance, qui ont toujours hiille et un plans, des bons petits schemes comme ils aiment à répéter.Ils sont peut-être bien occupés à combiner ces fameux schemes mais pendant ce temps-là rien de solide ne se fait et les revenus sont toujours aussi du domaine du rêve.Pour élever une famille, c’est mince.Les jeunes, trop enclins à s’amuser, trop pressés de vivre la vie d’adulte, trop légers pour s’astreindre à une discipline de travail et d’épargne, devraient faire un détour de temps à autre pour passer près des réfuges oü attendent, à certaines heures, les files de clochards dans leurs vieilles hardes, avec leur air abruti.Cela les ferait peut-être réfléchir.Avoir été jeune, avoir été fort, avoir eu la liberté d’organiser sa vie et en arriver là l Pourquoi ?En chercher les causes leur aidera peut-être à redresser leur propre chemin.Germaine BERNIER doctorat d’honneur à la àupérieure de la congrégation de Sainte-Croix La révérende mère Sainte-Maximilienne honorée par l'Université — Les cent ans de la communauté — Présence de S.Exc.Mgr Chaumont et du recteur de l'Université, Mgr Maurault — Présidence d'honneur de M.Onésime Gagnon, trésorier provincial — Nouvelles bachelières ACTIVITES FEMININES • DEMONSTRATION CWLINAIHE Il ; aura démonstration culinaire, A rEcole d'éducation familiale et socs 1 aie, 1215 est.boul.6t-Joseph.mercredi, 19 novembre, à 2 h.et a 7 h.30.Le menu de ce souper intime permettra de présenter, sous une forme toute rajeunie, des plats bien connus de chez nous.Le table promet d'être des plus originale.souper de Ste-Catherine: Chowder P*te k l’anglaise — Jardinière de légumes — "Catherlnettes" sandwiches — Balade aux trois couleur» — Tarte-lette à la ferlouche — Charlotte à lê-rable — Doigts de dame — Blé dinde soufflé — Nougat ^A ^érable.Gisèle Pascal, qu’on dit Lancée à Yves Montand, vit toujours avec sa mère qui exploite un établissement de commerce aux Halles de Paris; elle chante, fait des claquettes et est une pianiste accomplie.Ccole deâ patenté du Québec Sa renommée, ses conférences et ses forums — Une association en progrès — Emissions radiophoniques à partir d'aujourd'hui L'Ecole de Parents du Québec est une organisation dont le peuple du Québec a Heu d’être particulièrement fier.C’est grâce à die et aux autres associations du même genre que le Canada a marqué de l’avance *ur les pays européens au dernier congrès de« familles tenu en France en juin dernier.En effet, il fait plaisir de savoir que notre pays est le plus développé en ce qui concerne les organisations pour servir et préparer les familes à leur rôle éducateur.On écoutait avec un vif intérêt là-bas la nouvelle qu’au Canada par exemple, deux émissions radiophoniques hebdomadaire* étaient consacrées aux parents, que des séries régulières de conférences leur étaient données par des spécialistes sur des sujets d’éducation.Y aurait-il dans notre province des gens qui auraient autant à apprendre sur ce sujet de nos réalisations que nos voisins d’ou-tre-Atlantique?Voici pour les quelques détails sur l’Ecole des Parents la plus ancienne organisation au genre chez nous, LE-cole des Parents du Québec dûment érigée en corporation le 5 novembre 1940 a été fondée par Mme René-D.Vallerand.Cette personne jugeait avec raison que si on devient parent ^an« préparation, on ne devient pas éducateur sans travail.La compétence qui, U plus qu’ailleurs, est de rigueur ne suit pas toujours infailliblement la naissance des enfants comme certains esprits retardataires le croient.Il faut se renseigner, demander leur apport aux sciences qui touchent à l’éducation, comme la puériculture, la psychologie, la pédagogie.Sous l’impulsion de cette mère de cinq entants, l’école des parents inaugura en 1940 sous le titre l’Education nouvelle, une première série de conférence* qui attirèrent toujours un public plus vaste que le local ne pouvait contenir.Ces conférences étaient données par des autorités en matière d’éducation, de médC' continue et tous leu mercredis soir* à la salle St-Stanislas un public nombreux se rassemble autour d’un conférencier réputé qui répond après la causerie aux question* que lui posent les auditeurs.A partir de janvier 1944, Radio-Canada consacra deux émissions par semaine à cette association.Elles durent encore et doivent reprendre mardi le 18 novembre.L une diffusée à 2 h.30 le mardi après-midi, est un courrier où des personnes renseignées en psychologie et en relations familiales apportent des solutions aux problèmes d’éducation «oumis par de nombreuses correspondantes.L’émission du soir est un sketch qui illustre sous une forme humoristique, des scènes de la vie familiale.L’auditeur y retrouve souvent ses problèmes ainsi que la bonne manière de les solutionner.Cette association qui offre au grand public «es émissions, ses conférences, réserve pour ses abonnés certains avantages précieux: comme des résumés des conférences d’une saison, l’assistance fratuite à celles-ci ainsi que ’autres privilèges.C’est une organisation dont notre population a lieu de «’enorgueillir.Les membres du comité exécutif du bureau de direction sont: M.Gérard Lortie, président; Mme Odile Ranet-Raymond et Mme Jeannette Boulizon, vice-présidentes, M.René Vallerand, trésorier, M.l’abbé I.Lussier, conseiller, M.Georges Dufresne, psychologue, Mme Maurice Gagnon, secrétaire.Sont conseillères, Mmes Claudine Vallerand, Germaine Parizeau, Jeanne-B.Langlois, MM.P.-E.Gravel et J -P.Héroux, Tous sont pères et mères de nombreux enfants.L’esprit va avec la lettre à l’Ecole des Parents du Québec.Tous ceux-là font leur, la belle devise de l’Ecole des parents qui révèle leur esprit d’humilité et la volonté ae perfectionnement de A l’occasion de la collation des baccalauréats au collège Basile Moreau à Ville Saint-Laurent.Mur Olivier Maurault, P.S.S., rec-t ur de l’Université de Montréal, uteernait ces jours derniers un doctorat d’honneur à la Rév.Mère Marie de Sainte-Maximilienne, supérieure générale des Soeurs de Sainte-Croix.Dans l’intention de la Commission des études de l’université, ce doctorat honorifique devait reconnaître à la fois les éminents services de la Congrégation des SS.de Sainte-Croix qui fêtait en niai dernier ses cent ans d’apostolat en terre canadienne et le haut mérite de la R.M.Marie de Saint-Maximilienne dont les rares talents se sont prodigués pendant plus de cinquante ans au bien de sa communauté et pendant quarante-six ans à l’éducation de la jeunesse féminine du pays.En présence de Son Fixe.Mar Conrad Chaumont, évêque auxiliaire de Montréal, après le “Notre Père’’ de Carrier chanté par les collégiennes actuelles, M.Edouard Monlpetit, secrétaire général de Tuniversitc, a donné lecture de la résolution de la Commission des études; _ Mère Sainte-Théophanie, directrice du collège Marguerite-Bourgeoys, a ensuite présenté à Mgr le recteur la candidate au doctorat et Mgr Olivier Maurault a prononcé l’éloge du nouveau docteur et lui a remis, avec le parchemin, les insignes de sa nouvelle dignité.Au nom de Mère Marie de Saint-Ma-ximillienne, le R- P.Jules Poliras, C.S.C., supérieur provincial, a remercié l’université d’avoir une fois de plus, par l’octroi de cette haute uistinction, répondu à sa double mission de reconnaître la valeur et de couronner le mérite.Selon le cérémonial ordinairement suivi au collège Basile-Moreau, se déroulait ensuite la collation des diplômes aux nouvelles bachelières.Mlle Rita Archambault a donné lecture d’une adresse à M.Onésime Gagnon, trésorier provincial, président d’honneur de la fête, et Mlle Louise Mongeau a présenté des fleurs à Mme Gagnon.Le R.P.Jean-Marie Gaboury, C.S.C., professeur de philosophie au collège, a donné lecture du rapport des travaux accomplis par le« étudiantes au cours de l’année 1946-47, proclamé les nouvelles bachelières et lu le palmarès de l’année écoulée.M.O.Gagnon a pris ensuite la parole en rappelant d’éloquente façon les mérites des communautés religieuses dans l’éducation de la race canadienne-française en notre pays.Il a souligné de même la rare valeur de Mère Marie de St-Maximilienne à qui 1 u-niversité vient de décerner les honneurs d’un doctorat.M.le ministre s’est dit heureux de pré sider tant en son nom propre qu’au nom de son gouvernement cette fête de l’esprit et d’a™"-ainsi l’occasion de s’adress une élite.de philosophie: Mlle Louise Mongeau; prix de mathématiques: Mlles Rita Archambault et Louise Mongeau; prix de physique: Mlle Rita .Archambault.Classe de philosophie I: Prix de philosophie: Mlle Hélène Pelletier; prix de mathématiques: Mlle Hélène Pelletier; prix de chimie: Mlle Marguerite Blanchard; prix-Riou-Delorme.Classe de rhétorique: Prix de composition française: Mlle Hor-tense Prud’homme; jirix de latin: Mlle Hortense Prud’homme; prix de version grecque; Mlle Claire Champagne; prix de langue anglaise: Mlle Lucile Voghel; prix de mathématiques: Mlle Jeannine Piché; prix d’Histoire du Canada: Mlle Suzanne May-rand; prix de la Société nationale St-Jean-Baptiste: Mlle Alice Marier.Classe de belles-lettres: prix de composition française: Mlle Françoise Lahaise; prix de version grecque: Mlle Françoise Lahaise; prix de latin; Mlle Ga-brielle Lebel; prix de composition anglaise: Mlle Thérèse Cadette ; prix de mathématiques; Mlle Annette Boisclair; prix d’Histoire du Canada; Mlle Lucie Lafontaine; prix du comité provincial de défense contre la tuberculose: Mlle Françoise Lahaise.Ces prix sont une offre gracieuse d’amis bienveillants de l’institution.-— m t mm-— La bibliothèque de Sainte-Cunégonde Jeudi, soir, à 8 h, 30, aura lieu l’inauguration officielle de la succursale de la bibliothèque municipale.Cette succursale est située au numéro 2450 de la rue Je l’ai depuis des années SIGNALEZ CH.2152 Où la ZJeintute eit un c4rt Vous serex enchantée du nettoyage Léveillé — vos vêtements seront rofraîchis et lo couleur en sera ravivée — ils s'ajusteront mieux et vous obtiendrez un surcroît de durée.Tout ce qu'il vous faut savoir concernant le nettoyage et la teinture c'est le nom LE-VEILLE — reconnu fe meilleur en ville.• C'est aussi LEVEILLE pour le nettoyage de vos effets de ménage.Ils nettoient à la perfection les rideaux, tentures, tapis, chesterfields.Téléphonez chez Léveillé demain.— Nul autre ne saurait le remplacer.>W-,I7F î ' cine, de puériculture de pédago- tous 1m membres; s'élever pour Ce service de 1 Association ' élever.RESULTAT DES EXAMENS Baccalauréat ès art*; Mlles Rita Archambault, avec distinc tion; Louise Mongeau, avec distinction; Soeur Marie du Coeur-Immaculé, C-S.C., avec distinction; Marie Krisiuk, Claire Cordeau, Thérèse Leclerc et Soeur Marie de St-Félix de Naples, C.S.ç ‘Baccalauréat ès lettres: Mlles Hortense Prud’homme, Denyse Sanche, Alice Marier, Claire Champagne, Marcelle Brisson, Suzanne Mayrand, Jeannine l i-ché, Madeleine Dorion.Estel e Jolv, Thérèse Bastien.Lucille Voghel et S.M.de St.-Agnes-Ce-cile, C.S.C.DISTRIBUTION DES PRIX Prix spéciaux: Médaille de S.Exc.le gouverneur général du Canada, décernée à Mlle BHa Ar- | chambault.Prix d’apologétique: Mlles Rita Archambault et Lucile Voghel.Prix de religion: Mlle Marie Boisclair.Classe de philosophie II: Prix j RHUMES* Combattez la souffrance® , là où vous la sentez _ \ —frictionnez avec du V1CKS VAPORUft Maison fonôée en 191* 4369, rue Parthen»!* «SU, ave Lafrance LES TEINTURIERS ET NETTOYEURS CONNUS Bureau Ateliers Heures d'affaires : 9 h.30 à 5 h.30, samedi compris.EATON BERETS POUR TOUTES LES SAISONS Grandeurs pour toute la famille ! mmm faits spécialement pour s ajusi*.berets nouveaux sont dissimulent.oreillettes à quatre grandeurs de tête.Tout laine, leurs oreillettes se dissimulent pour en faire de charmants bérets français et vous les sortez quand il fait froid.bleu Copenhague.vert, blanc hiver, Snuggy Tôt" — pour tout petits Snuggy Regular" — pour dames et jeu brun, marine, rouge pour adolescentes et Plusieurs couleurs : noir, Snuggy Teen collégiennes."Snuggy Junior" — pour écolières.Commande* téléphoniques acceptées.Bar des chapeaux des Jeunes an ret-de-chaussée Canadiennes Fauilleton du “Devoir1 PAS DE BONHEUR SANS TOI ! par Pi«cr« CHANLAINS 27.(Suite) Charitablement, Alban, qui la soutenait par Faisselle, usait de toutes scs forces poui qu’elle ne tombât ni à gauche, r,î à droite, en arrière.Les curieux qui les examinaient derrière la balustrade commençaient à rire.Parce qu’ils l’estimaient inévitable, ils attendaient, avec une impatience mal dissimulée, leur chute collective.El en effet, après avoir parcouru une cinquantaine de mètres, Bathilde sentit que la partie médiane de son corps n’arrivait pas à suivre ses extrémité» inférieures, et que, malgré le secours fraternel, son centre de gravité prenait Irrémédiable- r ment la direction du sol.Alors, elle poussa un cri qui ne servit à rien: une seconde plus tard, avec un bruit sourd, Rathil-de était plaquée sur la neige.Hélasl Dans sa chute, elle avait entraîné l’historien.Celui-ci, qui était tombé avec légèreté, se releva facilement.D’autres patineurs l’aidèrent à remettre de^ bout la “grosse dame” qui pous sait des gémissements d’enfant et jurait qu’on ne l’yTreprcndYait plus.La jupe du tailleur qu’elle portait avec fierté et dont, quelques minutes auparavant, elle avait tant admiré l’effet devant la g! ce, était fendue de la taille aux Îtnoux; à l’emplacement du cou-e, la jpanche de la Jaquette était déchirée; en d’autre» terme», le dehors” n’avait pas pu résister d l’énorme pression du ‘‘d'dans”.Comme elle voyait les »pecta-teurs s’amuser à se» dépens, elle s’emporta.Et, bien entendu, ce fut contre Alban que se déchaîna sa subite colère.— C’est à cause de toi que tout cela arrive, vocifera-t-elle en cessant soudain se* gémissements.- De moi?— Oui.de toi.St tu ne m’avais pas lanclnèe pour que je te suivisse, le serais restée tranquille dans mon coin.— Comment?C’est toi qui, pa téléphone, m’a proposé.Mais elle était à ce point énervée, humiliée que, tout à coup au grand étonnement d’Alban qui n’avait jamais constaté chez elle pareille faiblesse, elle se mit à pleurer.Alors, Il ne pensa plus à se dé fendre et il consola sa soeur comme un enfant.CHAPITRE XVI A l’hôtel, Bathilde, qui traînait la jambe, pria son frère de la conduire jusqu’à sa chambre.En y arrivant elle se laissa tomber sur le divan, parmi les coussins, et s’exclama: — Mon nient On ne fait vraiment pas, à mon Age, de pareil- les excentricités.Comment ne m’as-tu pas invitée à rester tranquille?Puis, pour conclure, elle soupira: — Ahl Les hommesl Sur sa demande, Alban sonna la femme de chambre.En attendant la domestique, il demanda au portier de le mettre en communication avec sa nièce.Clarisse était déjà rentrée de sa promenade aux Praz avec Denis.- Veux-tu descendre tenir quelques instants compagnie à ta tante?Il vient de lui arriver un petit accidçnt.Bathilde retrouva son énergie pour se révolter contre cette appréciation.— Un petit accident! Un petit accident! S’il est possible.Mais je suis à moitié tuée! —Possible! Mais la moitié qui reste est encore solide.Elle haussa les épaules, afin de bien montrer qu’elle ne goûtait que fort peu cette plaisanterie.Bientôt, Clarisse arriva.En voyant sa tante étendue et gémissante, elle s’inquiéta avec tant d’affectueuse gentillesse que la douairière parut ravie.— J’ai justement pensé à tôt, cette nuit, dit-elle.Je me suis souvenue que demain, 27 jan vier, tu seras mn|eure.VingF et un ans! Le temps passe.Alors, en me promenant dans les rues de Chamonix, hier, je t’ai acheté, pour cet anniversaire, un bracelet.Tu peux le prendre dans mon armoire; tu en trouveras les clefs dans mon sac.La jeune fille s’extasia devant la beauté du bijou et, allant embrasser sa tante, elle la remercia de sa délicate attention.Après quoi, la femme de chambre entra, et Alban crut opportun de quitter la pièce.— Je vais aller lire les journaux dams le hall.Je reviendrai te voir tout à l’heure.11 gagna le rez-de-chaussée et allait atteindre un fauteil confortable, quand soudain, quelques mètres, U aperçut une femme dont la silhouette lui était familière.II la dévisagea, estima un instant qu’il cédait à une illusion.Mais quand son examen l’eut convaincu, il s’approcha de l’inconnue ci s’écria; — El vire! Plongée dans la lecture d’nn livre, elle ne l’avait pas vu.Elle se leva, manifesta un vif plaisir à !e retrouver et.lui tendant la main, lança d’une voix mousseuse: .— Bonjour! Alban semblait stupéfait qu'elle ne l’eût pas averti de son arri-vée.,j — Que faites-vous là?demanda-t-il.— Devinez?Avec la fatuité habituelle aux hommes, il ne douta pas une seconde qu’elle fût venue pour lui.— C’est gentil, assura-t-il, de m’avoir rejoint.— Vous faites erreur.Je suis ici pour un tout autre motif.Un de mes amis, M.Roland Garde-rel, que d’ailleurs je vous ai déjà présenté à Cabourg, venait à Chamonix atix sports d’hiver.Il n’a pas été long a me convaincre que l’air me ferait grand bien.Fit je me suis décidée à Faccom-ner.L’historien, que cette révélation semblait contrarier vivement, tressauta, — Qu’est-ce que cela veut dire?— N’al-je pas été assez précise?Une explication s'imposait.Toutefois, comme l’heure du déjeuner approchait, il y avait dans le hall beaucoup de monde, Bordière estima préférable de choisir un autre cadre.— Voulez-vous, proposa-t-ll.que nous montions dans tn* chambre pour parler?Elle hérita un Instant EUiUll convenable d’y consentir?Cependant, il fallait bien trouver un Heu où ils ne craignissent pan d’être observés.Elle n’était pas fâchée, elle non plus, de dire une bonne fois à Alba.i ce qu’elle avait sur le coeur.De lui exprimer, en phrases concises et nettes, sa rancoeur, et de faire état des projets qu’elle avait échafaudés sHl persévérait dans «a carence.Alors, elle accepta.Parvenue dans la chambre de l’historien que les gens de service avaient faite depuis longtemps, elle admira l'ordre qui y régnait.Chaque chose y était à sa place.Les livres, les papiers y étaient pliés et rangés sue la table de chevet, comme, dans son paquetage, les vêtements de soldat.Deux pots en céramique enfermaient, l’un des edelweiss, Fsutre des violettes.C’est charmant chez vous! observa Elvire.— Rien ne ressemble plus à une chambre d'hôtel qu’une autre chambre d'hôtel.A peine Favait-il Invitée à prendre place en face de lui qu'on entendit un aboiement- Et comme, après avoir ,>rêté l’oreille, Elvire demandait à Àlhan quelque* explications: — C’est le chien de ma nièce, laquelle couch?à côté.Nous Kmvons néanmoins parler en ut» liberté: elle est à l’étage au-dessous, auprès de sa tante, à qui il vient d’arrive» un petit malheur.En quelques mots, et en riant, il lui raconta la scène Je la patinoire, qui amusa fort son Interlocutrice.Après quoi, ils en revinrent à l’objet de leur conversation, — Voyez-vous, Alban, commença Elvire, je ne vous ai pas caché, autrefois, qu’ayant horreur de la solitude, j’avais besoin d’une présence auprès de moi.Lorsque, après la mort de mon mari, j'ai pu décemment — c’est-à-dire apres un an — penser à me remarier, j’ai tout de suite porté vers vous mes préférences.Il m’apparaissait que, par l’élévation de votre caractère, l’étendue de vos connaissan-ces, la profondeur de votre intel-ligcnce, vous deviez me rendre heureuse.11 lui exprima, par un sourire, toute sa gratitude.Et comme il seTroyait tenu de répon- dre à cette amabilité par une autre: — Je me suis fait exactement les mêmes réflexions, Elvire, quand il s’est agi pour moi de vous demander votre mais» A suivre m A LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 18 NOVEMBRE 1947 Les nouveaux accords de commerce internationaux Le Canada a conclu à Genève des accords avec plusieurs pays L'accord général sur le commerce et les tarifs douaniers qui comprend des annexes énumérant les concessions tarifaires, entrera provisoirement en vigueur le 1 er janvier dans les pays signataires du protocole d'application provisoire Les avantages accordés au Canada Le mercredi 29 octobre, le preinier ministre a annoncé que le Canada avait réussi à conclure à Genève (Suisse), des négociations tarifaires et commerciales avec plusieurs pays.Le lendemain, on devait signer au nom du Canada un accord plurilaté-/ rai de portée générale sur le commerce et les tarifs douaniers, ainsi qu’un protocole d’application provisoire.Le 30 octobre, le ministre du Canada en Suisse, M.L.-D.Wilgress, signait les actes précités.La déclaration du premier ministre énumérait les pays avec lesquels le Canada s’était entendu: les Etats-Unis d’Amérique, Belgique-Luxembourg, et les Pays-Bas (réunis dans la nouvelle union douanière “Benelux"), de même que le Brésil, le Chili, la Chine, Cuba, la Tchécoslovaquie, la France, le Liban et la Syrie, la Norvège, le Royaume-Uni, l’Union sud-africaine, Ceylan, l’Inde et le Pakistan.L’accord général sur le commerce et les tarifs douaniers, ainsi que le protocole d’application provisoire, qui constituent l’acte final des délibérations de la commission préparatoire de la conférence internationale du commerce et de l’emploi, sont "aboutissement des négociations tarifaires soutenues, entamées à Genève en mai dernier.Le projet de charte aîfèrent à l’Organisation internationale du commerce, publié antérieurement, résume les travaux menés pendant sept mois par les membres de la commission préparatoire en vue de formuler un code international à l’égard des programmes commerciaux, de la production des denrées, des méthodes commerciales restrictives, de l’emploi et de la mise en valeur.I.e projet de charte se-•a soumis à l’approbation de la conférence internationale qui loit s’ouvrir à La Havane le 21 novembre.L’accord général sur le com-nerce et les tarifs douaniers qui ¦omprend des annexes énumé-¦ant les concessions tarifaires, mtrera provisoirement en vi-pieur le 1er janvier 1948 dans es pays signataires du protocole l'application provisoire, à savoir : l’Australie, la Belgique, le "anada, la France, le Lnxem-j.ourg, les Pays-Bas, le Royaume-et les Etats-Unis.Les autres i«ys qui ont participé aux négociations de Genève sont libres i’adhérer au protocole plus tard.Comme on l’a précisé à Genève, l’accord général sur le commerce et les tarifs douaniers est une convention internctionale qui complète le projet de charte sans en relever et qui peut, au besoin, valoir en elle-même.Elle entrera provisoirement en vigueur d’elle-même.Elle est conçue de façon à demeurer effectivement valide, même si la conférence de La Havane n’aboutit pas â J’adoption d’une charte.Elle renferme des dispositions à l’égard des programmes commerciaux qui correspondent à des classes tenues pour normales depuis nombre d’années dans tous les accords de commerce bilatéraux, ainsi rme plusieurs dispositions de l’avant-projet de charte reconnues par les parties aux négociations de Genève comme utiles et indispensables k un accord de commerce plurilateral.Il srifit de se reporter au texte de l'accord général sur le commerce et les tarifs douaniers pour constater que les divers articles et parties de ce document formulent des principes et des règles nécessaires à l’application et à la mise en vigueur d’un tel code international' Ceux qui ont trait à la politique commerciale, dans le sens large du mot portent par exemple sur le traitement de la nation la plus favorisée, les préférences, les droits de douane et autres droits et impositions, le traitement accordé à la nation en matière de taxation et de réglementation internes, la liberté de transit, les droits compensateurs et les droits antidumping, l’évaluation aux fins de douane, les formalités à rcnvplir pour l’importation et l’exportation de denrées, les marques d'origine, la publication et l’administration des règlements du commerce, etc.A ces dispositions réglementaires régissant la politique commerciale susdite se rattachent étroitement les passages perti-'ents du Projet de charte qui ont Irait aux restrictions quantita-ives et sont intégrés dans l’Ac-•ord général.En principe, les restrictions quantitatives sont interdites.On prévoit néanmoins à cette règle fondamentale îles exceptions nettement définies, dont certaines s’appliquent i des pays qui ont peine a réaliser une balance de comptes.L'Accord général énonce et formule nettement les dispositions touchant l’application non discriminatoire de restrictions quantitatives ainsi aue les exceptions au principe ne non-discrimination, qui les unes comnu les autres constituent une partie unportante des règles fondamen-ales touchant le recours aux res-rlctions quantitatives sous tou-.os leurs formes.D’autres articles importants de l’Accord général visent les arrangements & l'égard du change, les subventions à l’exportation W * ¦ “- Usées, les accommodements en vue du développ.ment économique, les mesures d’urgence à l’égard de l’imnortation de produits particuliers, les exceptions générales et de sécurité, la consultation, l’infirmation ou la dérogation, l’action concertée des parties contractantes, l’entrée en vigueur, le retrait ou la suppres- idf sion de concessions, la modifica tion( des tarifs douaniers, etc.L’Accord général comprend une disposition intitulée: "Relation entre le présent Accord et la Charte d’un organisme international du commerce”.Aux termes de cette disposition, les signataires de l’Accord général s’engagent “en attendant d’avoir accepté ladite charte conformé ment aux procédés constitutionnels en honneur chez eux, à observer dans toute la mesure de leur autorité exécutive les prin cipes généraux du projet de charte soumis par la Commission préparatoire à la Conférence (de La Havane)”.Il y est en outre prévu qu’à l’entrée en vigueur de la Charte, après la Conférence de La Havane, certaines parties ef sections de l’Accord général seront remplacées par les dispositions correspondantes de la Charte.H est néanmoins loisible  toute partie contractante à l'Accord général de se déclarer opposée à ce «ju’on suspende ou remplace ainsi quelque disposi lion de l’Accord, Dans ces conditions, toutes les parties contractantes décideront, par voie de consultation, après étude de ladite objection, s’il y a lieu d’appliquer en l’occurrence les dispositions correspondantes de l’Accord sous leur forme actuelle ou sous une forme modifiée.Toute partie contractante pourra, à compter du premier janvier 1951, dénoncer son adhésion à l’Accord général, à l’expiration d’un préavis de six mois touchant son intention à cet égard Aux termes du protocole d’an plication provisoire, le Canada rendra exécutoires à compter du premier janvier 1948 le* Parties I et III de l'Accord général, c’est-à-dire (1) les articles comportant le traitement de nation la plus favorisée dans l’applica-Lcn du texte et de l’annexe des concessions en matière de droits douaniers; (2) l’annexe des concessions en matière de droits douaniers (Annexe V); et (3) les articles généraux touchant l'adhésion, l'entrée en vigueur, la dénonciation, etc.A compter du premier janvier 1948, également, le Canada mettra provisoirement en vigueur la Partie II de l’Accord général (c’est-à-dire toutes ses autres dispositions) “dans la plus large mesure compatible avec les lois existantes”.L’oléomargarine, dont la loi interdit actuellement l’importation, offre, un exemple de la façon dont s’appliquera cette disposition conditionnelle.Cette interdiction subsistera jusqu’à ce que le Parlement ait décidé autrement.Les préférences, tout comme les droits douaniers, ont joué un rôle de premier plan dans les négociations d’ Genève.L’accord général énonce les principes fondamentaux posés en vue de déterminer, pour l’avenir et la durée du nouvel accord, de quelle manière et dans quelle mesure des préférences pourront figurer aux accords bilatéraux conclus entre les pays assujettis à un régime de préférences.En quelques mots, ces principes portent qu’on ne pourra ni créer de nouvelles préférences ni étendre celles qui existent présentement, tandis que les préférences encore en vigueur après la conclusion des pourparlers de Genève pourront faire l’objet de négociations, c’est-à-dire, qu’on pourra en diminuer ou en restreindre la portée par voie de négociations avec des pays étrangers, en échange de concessions ou d’avantages accordés par ceux-ci au pays qui consent ces préférences ou à celui qui en jouit, ou aux deux à la fois.Tout comme les préférences qui subsisteront "après Genève” pourront faire l’objet de négociations (c’est-à-dire qu'on ne pourra les éliminer ou les restreindre que par vote de négociations), ainsi les préférences “antérieures à G;nève” ont pu faire l’objet de négociations au cours de l’été dernier.Dans plusieurs cas, le pays étranger qui négociait avec le Canada désirait surtout obtenir une réduction des droits douaniers: dans d’autres cas, “la marge de préféren- Les avantages obtenus à l’égard des produits canadiens dans les divers pays avec lesquels on a conclu des négociations portent sur une foule d’article et seront profitables à toutes les parties du pays.Comme il est nécessaire de traiter ici des denrées (ou des groupes de denrées) ainsi que des pays, la clarté et la concision exigent peut-être de résumer les principaux avantages, — en fonction des denrées d’exportation les plus importantes —, accordés nu Canada par les différents pays.Principaux avantages Blé : Réduction maximum des droits imposés par les Etats-Unis et réductions sensibles des droits de douane et (ou) des “taxes de monopoles” imposés en France, en Belgique et au Luxembourg, aux Pays-Bas, à Cuba et en Norvège, avec consolidation d’affranchissement douanier ou des droits existant en Chine et au Brésil.Céréales secondaires : Réductions maximums des droits imposés par les Etats-Unis sur l’avoine, l’orge, le seigle, le son, le petit son, le gru blanc, la balle de céréales, les criblures et les écalures.Bestiaux : Consolidation, aux Etats-Unis, du droit de IVjc.la livre sur les bestiaux pesant 700 livres ou plus chacun, ainsi qu’augmentation du contingent de 225,000 têtes à 4000,000 têtes; et consolidation du droit de l%c.la livre sur les veaux, ainsi qu’augmentation du contingent de 100,00 têtes à 200,000 têtes.Filets de morue : Maintien aux Etats-Unis du contingent existant et du taux applicable au contingent, mais consolidation du droit de iVsC.la livre sur la quantité non visée par le contingent (non consolidé sous l’empire de l’accord existant).Autres produits de la pèche : Dégrèvements maximums, par les Etats-Unis, sur le saumon et le flétan frais ou congelés; dégrèvements à l’égard des autres poissons frais, du hareng fumé ou légèrement salé et fumé, du saumon mariné, ainsi que de la morue, séchée ou salée ou salée fraîche, marinée, etc.Consolidation par Benelux, de la franchise à l’égard du poisson, frais ou congelé, salé, fumé ou séché; réduction consentie par la France sur le saumon et le homard conservés en boîtes; réduction consentie par le Brésil sur la morue sèche salée et, par Cuba, sur la morue séchée; réductions consenties par la Tchécoslovaquie sur le hareng salé et le saumon conservé; par l’Inde, sur le saumon conservé en boîtes; et par la Norvège sur le homard conservé en boites, le saumon conservé en boîtes et le saumon salé.Bois: Réduction maximum des droits imposés par les Etats-Unis, ainsi que de la taxe de l’Interna-tionai Revenue Code, sur les planches, madriers, etc., sciés et blanchis, de sapin, de pruche, depinette, de pin et de mélèze.Dégrèvements maxima aussi à 1 égard des contreplaqués de cèdre rouge, des placages (autres que le bouleau ou l’érable, qui sont soumis à un tarif de 10 p.00), et consolidation de l’affranchissement douanier à l’égard de la pâte de bois, des poteaux, des traverses, des douves, etc.Consolidation, par Benelux, de l’affranchissement douanier des billes, du bois de pâte, de la pâte de bois, et de bas tarifs sur les feuilles de placage et le bois bouveté; réductions des droits français sur les billes, le bois de pâte, les feuilles de placage, le bois bouveté et la pâte de bois; réductitons consenties par l’Inde sur le bois de charpente de sapin Douglas.Bas métaux : Réduction d’un tiers des droits imposés par les Etats-Unis sur le métal d’aluminium, et de 50 p.100 des droits sur les plaques, feuilles, déchets, etc., d’aluminium.Dégrèvements maxima sur le magnésium, le tantale, le cadmium, le.nickel sous toutes formes sauf les tubes et le tuyautage, et sur les feuilles, déchets et scories de zinc, avec consolidation de la franchise douanière et réduction maximum de la taxe de l'International Revenue Code, à l’égard de tous les cuivres.Consolidation, par Benelux, de 1 affranchissement douanier des minerais de plomb et de zinc; dn cuivre en gueuses, lingots, etc.; du nickel en lingots, plaques, etc.; de l'aluminium en lingots, plaques, etc.; des lingots de zinc.Consolidation, par la France, de la franchise à l’égard des minerais importants, dégrèvement de diverses formes de cuivre, de nickel, d’aluminium et de zinc, et admission en franchise des lingots de plomb.Consolidation, par la Tchécoslovaquie et la Norvège, do l’admission en franchise de certai- lls portent sur une foule dorticles et seront profitables à toutes les parties du pays Les concessions à l'égard des produits agricoles Semences Réductions maxi-1 approximitaviment les 2 tiers ma de droits imposés par les Etats-Unis, sur la luzerne, le trefle rouge, le trèfle d’alsike, le mélilot et le mil, ainsi que réductions sur d’autres semepees ,d’herbes et de fourrages.Consolidation, par Benelux, de la franchise douanière à l’égard d.es semences de trègle et de fourrages; réduction, en Tchécoslovaquie, sur les semences de luzerne et les graines fourragères; consolidation, par la France, de la franchise douanière à l’égard des semences de trèfle et d’autres fourrages.Minéraux métalloïdes : Nombreuses réductions, en divers pays, des droits sur le mica, le talc et le corindon, et maintien de l’entrée en franchise de l’amiante aux Etats-Unis, dans Benelux et la Tchécoslovaquie, et de l’entrée en franchise, aux Etats-Unis, du charbon et du coke, des abrasifs artificiels (bruts), du cyanure de calcium, du gypse, de la pierre et du sable (y compris la syéni-te éléolitique).Produits chimiques : Réductions maxima des droits imposés par les Etats-Unis, sur l’anhydride acétique, l’acétate de vinyl et les résines synthétiques, le bioxyde de sélénium et les composés du tellure, l’hydrate d’aluminium, le nitrate d’ammonium, le carbure de calcium, les acétylènes et autres noires, et le sel; réductions de droits aussi sur l’acide acétique et la barytine brute.Pomtnes : Réductions des droits, imposés par les Etats-Unis, sur les pommes fraîches et réductions maxima sur les nommes séchées et conservés en boites.Réductions consenties par Benelux sur les pommes fraîches et séchées; par la France sur les pommes fraîches et séchées et jus de pomme; et par la Norvège sur les pommes fraîches.Baie*: Réductions des droits imposes par Jes Etats-Unis, sur les bleuets, congelés ou en con-serve, de même que sur d’autres baies congelées.Produits laitiers, oeufs, etc.: Reduction maximum des droits des Etats-Unis sur la volaille vi-vante de toute sorte; sur toute volaille habilée autre que le dindon: ainsi que sur les poussins, le poulet en conserve et l®5 uisçaux sauvages morts.Contingent maintenu sur la crème fraîche, mais réduction du taux, à l’égard du contingent, de 28.3c.à 20c.le gallon.Contingent maintenu sur le lait enfler, mais réduction du taux tv.gîro' ®ontingent, de 374c.à 2c.le gallon.Réduction des taux pour le lait écrémé et le lait de beurre, le lait condensé (sucre ou non sucré), le lait écrémé et le lait de beurre déshydratés.Fromage : Droits des Etats-Unis réduits sur le fromage Cheddar.Beurre : Droits des Etats-Unis réduits de Î4c.à 7 c.la kiT* sn-r ,e c?n,'ngent global de èO millions de livres.Réduction des droits, en Irance, sur le lait concentré, le beurre et le fromage.Produits généraux ; Réduction des droits des Etats-Unis sur le sirop d érable, le sucre d’éra- •11 Ie ï™6 ’ le foin’ Ia Paille, le millet, les pois secs, le boeuf et e veau, les rebuts comestibles, 1 agneau, le mouton, la laine, les oeufs déshydratés et congelés, les fruits en conserve, les pommes de terre séchées, l’amidon de pomme de terre, les oignons, les divers légumes frais, ccr- de toutes les exportations canadiennes à destination «les Etats-Unis en 1939) et comporte des avantages nouveaux et souvent portés au maximum sur une forte proportion des autres denrées.Concessions à l'égard des produits agricoles Etats-Unis : Aux termes de l'accord conclu à Genève, des concessions sont obtenues sur 33 denrées comprises dans le groupe des céréales, des produits des céréales et du foin.Le dégrèvement maximum de 50 p.100 des droits en vigueur au début de l’année 1945 s’applique à 18 produits; un certain dégrèvement est obtenu sur 9 denrées; une consolidation est prévue dans le cas de 6 produits par l’inclusion dans l’annexe de nouveaux droits, sans modification du taux.Le droit sur le blé est réduit de 42c.le • boisseau à 21c.le boisseau et ia disposition relative au contingent, qui limitait les importations à 800,000 boisseaux par année, doit être suji-primée.Le taux canadien de la nation la plus favorisée ne subit aucune modification: il demeure à 12c.le boisseau.Le droit sur la farine de blé est réduit de 1*1.04 le baril à 52c.le baril et le contingent doit être supprimé.Avant la conclusion de cet accord, les importations de farine de blé par les Etats-Unis étaient limitées à 4,000,000 de livres par année.Le droit canadien reste au même niveau, soit à 50c.le baril.Le droit imposé par les Etats-Unis à l’importation de l’orge est réduit de 15c.le boisseau à 7Mic.; à l’importation de l’avoine, de ce”, abstraction faite du taux de nM formes de cuivre, de nickel, la nation la plus favorisée, est d’aluminium et de cadmium ce qui importait le plus; et dans un assez grand nombre de cas, les négociations ont porté à la fois sur le taux du droit et sur la préférence- Le Canada était naturellement intéressé aux préférences à un double point de vue: demandes adressées par des pays étrangers à d’autres membres du Commonwealth pour obtenir la suppression ou la réduc-' réfé au Cana accordées et demande de la part de pays étrangers qui dési-raient obtenir l’élimination ou la restriction (par la réduction du taux de la nation la plus favorisée) de préférences dont jouissent d’autres pays du Commonwealth dans le tarif canadien.Dès le début, le Canada (Mfts à k sferfème pa*») Pommes de terre de semence : Continuation, aux Etats-Unis, du tarif de contingent actuel sur les pommes de terre de semence certifiées, le contingent de 1,500.000 boisseaux étant porté à 2,900,000 boisseaux.Consolidation, par 1s Brésil et Cuba, de la franchise, selon une norme saisonnière, à l'égard des pommes de terre de semence.Mavets: Réduction maximum des droits imposés par les Etats-Unis.Farine de blé : Réduction maxima des droits Imposés par les Etats-Unis; réduction des droits et (ou) de la “taxe sur le monopole” par Benelux et Cuba, ainsi que dégrèvement dans les possessions coloniales tains légumes transformés et en conserve, les soupes, les jus et sauces, la plupart des graines de léjnimes, le tabac, etc.Spiritueux: Réduction sensible des droits des Etats-Unis sur le whiskey et le genièvre.Produits ouvrés : Réduction des droits des Etats-Unis sur les poêles électriques et maints autres dispositifs munis d’un élément électrique, les aéronefs et leurs pièces, les embarcations de plaisance, les locomotives à mouvement alternatif, maints articles et ustensiles en métal, les Ün 1” carosses de bébés les canots et avirons, les manches de vadrouilles, les sxis, les bâtons de gouret, les trames sauvages, les articles d exercice ou d’amusement, les grandes orgues et leurs pièces, les substituts du caoutchouc et le caoutchouc synthétique.Maintien de l’entrée en franchise à l egard des instruments aratoires.• Dégrèvements ou consolida-tion de ( admission en franchi-se ou faibles droits de douane dans un ou plusieurs des navs suivants: Benelux France.Inde, Norvège, Brésil.Chili, Chine, j ct ’Tdiécoslovarpiic, à I égard des produits comme le savon, le caoutchouc synthétique, les courroies de caoutchouc, les Instruments aratoires, les lampes et lanternes, les appareils de chauffage et de cuisson, les isolateurs, les patins à glace, les téronefs et leurs pièces, les glacières de ménage, les pneus en caoutchouc, les machines à coudre, les électrodes et accumulateurs, les aiguilles de tricoteuse, la poudre de nronze et les skis.En ce qui concerne les Etats-I nis, fl convient également de faire observer que le nouvel accord maintient en vigueur pour le Uanada louis les avantages découlant des traités commerciaux antérieurs (y compris la consolidation de l’affranchissement douanier à l’égard de nom- 8c.à 4c.; à l’importation du seigle, de 12c.à 6c.le boisseau.En retour, le Canada abaisse les droits à l’imporlation des céréales secondaires au même niveau que les Etats-Unis.Le Canada réduit également de 2c.le droit sur le mais importé, qui s’établit à 8c.le boisseau; Je taux était antérieurement de lüc.le boisseau.Les Etats-Unis accordent également un dégrèvement maximum de 50 p.100 sur la semoule, soit de $1.04 à 52c.le baril; sur l’orge perlé, soit de le.à ‘/ic.ia livre; sur le millet, soit le.à %c.ia livre; sur les haricots secs, soit de 3c.à 114 c.ia livre au cours de la période du 1er mai au 31 août suivant; sur les pois secs, soit de 1% à %c.la livre; sur les fèves soya, soit de 2c.à le.la livre; sur le foin, soit de $2.50 à $1.25 la tonne; sur le son, le petit son et le gru blanc, soit de 5 p.100 à 2% p.100; sur la pulpe de betterave séchée, soit de $3.75 à $1.90 la tonne; sur les germes de malt et les drèches, soit de $2.50 à $1.25 la tonne; sur la balle de céréales, soit de 5c.à 2Mic.les 100 livres; sur les criblures et les écalures, soit de 5 p.100 à 214 p.100 ad valorem.Les Etats-Unis accordent un certain dégrèvement sur la fécule de blé, soit de IVîc.à le.la livre; sur le malt d’orge, soit de 40c.à 30c.les 100 livres; sur la farine de seigle, soit de 45c.à 30c.les 100 livres; sur le malt de seigle, soit de 35c.à 30c.les 100 livres; sur le sarrasin, soit de 15c.à 10c.les 100 livres; sur la farine de sarrasin, soit de 30c.à 20c.les 100 livres; sur les pois cassés, soit de l%c.à le.la livre^ sur la graine de colza, soit de l’admission en franchise plus une taxe du revenu de 2c.à l’admission en franchise plus le.la livre; sur la paille, de 75c.à 50c.la tonne.A l’égard des céréales et des produits des céréales ci-après énumérés, il n’y a pas de modification des droits qui ont été consolidés contre tout relèvement en les incluant dans l’annexe.Les produits en question comprennent le blé impropre à la consommation humaine, à 5 P- 100; le blé, quand il wt transformé en farine aux Etats-Unis et que la farine est exportée, en franchise; l’avoine non décortiquée et moulue, à 25c.les 100 livres; l’avoine roulée ct la farine d’avoine, à 10 p.100, .nais pas moins de 40c.ni plus de 80c.les 100 livres; les préparations alimentaires de céréales, à 10 p.100; ct les provendes mélangées, à 5 p.100 ad valorem.Benelux: Rien qu’au cours des années passées le blé importé aux Pays-Bas, en Belgique ct au Luxembourg ait été admis en franchise, les importations ont été assujetties à une taxe variable de monopole aux Pays-Bas et à un droit correspondant dans l’union économique helgo-luxcmbourgeoise.Ces .dispositions restrictives avaient le même effet qu’un droit de douane ct, en raison de leur variabilité, rendaient incertain et spéculatif le commerce du blé et de la farine de blé avec ces pays.En vertu de leurs programmes de stabilisation, les prix de vente domestiques du blé et de la farine étaient souvent maintenus à des niveaux bien supérieurs aux cours mondiaux de ces produits.A Genève, Je Canada négociait as’ec Benelux un accord sur le blé, comportant le maintien de l’admission en franchise du blé importé, et l’engagement par les Pays-Bas.la Belgique et le Luxembourg de n’en pas exl-8er un prix excédant 4 florins fej 100 kilos aux Pays-Bas, et de 66.08 francs le» 100 kilos en Belgique et au Luxembourg, le près au déburquuraaot de oe blé importé.Le droit maximum d’importation correspond à environ 4Uc.ic boisseau.Mais pour ne pas entraver le programme «le stabilisation des prix en ces pays, l’accord prescrit qu’advenant un avilissement marqué des cours mondiaux, ces pays n’auront pas à réduire leur prix de vente de plus d’un florin ou de 16.52 francs respectivement (soit de lü p.100) dans toute période de six semaines.C’est dire que le prix de vente du blé dans les pays du Benelux ^evra décliner parallèlement aux cours mondiaux mais de façon graduelle et que si les prix diminuent en raison de l’accord, ils auront l’effet désiré de décourager la production nationale.Une disposition de l’accord prescrit que pas plus de 35 p.100 par année, en moyenne, de blé domestique ou d’autres produits domestiques analogues, y compris la farine de pomme de terre, ne devra être mélangé au blé importé avant la mouture.L’accord conclu avec les Pays-Bas au sujet de la farine de blé comporte l’entrée en franchise d’un maximum de 50,000 tonnes métriques par an et un droit ad valorem de 3 p.100 sur l’excédent.Les importations en Belgique et au Luxembourg sont assujetties à un droit de 3 p.100.La taxe de monopole et les prélèvements correspondants sur la farine Importée seront les mêmes qu’à l’égard du blé.Congo belge: Maintien de la franchise douanière à l’égard de la farine de blé.de la farine d’avoine et de l’avoine roulée.Brésil : Les droits sur le blé, la farine de blé et le malt d’orge sont consolidés contre toute augmentation.Chine : Le taux des droits sur le blé et la farine de blé est consolidé contre toute augmentation ct maintenu dans le tarif a 15 p, 100.Le droit sur le malt est réduit de 15 à 1214 p.100 et le droit ad valorem sur la farine de blé demeure à 25 p.100.Cuba : D’importantes concessions nous sont accordées par Cuba.Les droits sur le blé sont réduits de 40c.à 16c.les 100 kilos, ct sur la farine de froment, de $1.30 à 83c.les 100 kilos.11 est en outre prescrit que la préférence dont jouissent les Etats-Unis pour la farine de froment ne dépassera pas 20e.les 100 kilos.Les droits sur l’avoine roulée sont fixés à $1.625 les 100 kitos, et sur te malt de liras,sérié ils sont réduits de 30c.à 25c.les 100 kilos.Fronce : , Avant la guerre, la France imposait de.s droits ad valorem de 50 p.100 sur les importations de blé et, en vue de stimuler la production nationale, la France a maintenu son cours du blé à un niveau qui représente de 100 à 200 p, 100 du cours mondial.L’accord nue le Canada a conclu avec la France à Genève nous vaut d’importantes concessions douanières et ramène les prix aux cours nationaux.T.a France convient de réduire jusqu’à 30 p.100 les droits à l’importation et d’établir le prix de vente à un niveau qui ne dépassera pas de plus de' 15 p.100 le prix du blé importé, arrivé à destination et droits acquittés.L’accord prescrit en outre qu’advenant de considérables fluctuations dans les cours mondiaux du blé, le degré de protection maximum prévue au cours des pourparlers peut être réglé en conséquence, par entente entre le Canada ct la France._ Au nombre des autres concessions sur les céréales et les produits de céréales que nous accorde la France sous le régime de l’accord général mentionnons une réduction de 50 à 40 p.100 sur les importations d’orge, de 50 à 30 i).100 sur les importations d’avoine roulée, et de 12 à 8 p.100 ad valorem sur les importations de graine de lin.Colonies françaises : Les eon-eessions obtenues des colonies françaises sur la farine de froment sont les suivantes: réduction de 7 à 5 p.100 en Afriuue occidentale française, de 3 p.100 à la franchise en Guinée française, de 10 à 5 n.100 à la Guadeloupe, et de 12 à 8 p.100 ad valorem A la Martinique.Norvège: Des modifications dans l’accord général comportent l’admission en franchise du blé, de la farine de blé, de l’avoine et de l’orge.Le Canada a conclu avec la Norvège un accord spécial sur le blé qui pose des limites aux prix payés aux producteurs.L’accord stipule que durant les trois prochaines années la moyenne du prix d’achat sur le marché national ne dépassera pas de plus de 30 p.100 la moyenne du nrix du blé importé, c.a.f, aux ports norvégiens, au cours de la même période.1938 avec les Etats-Unis limitait les importations à 60,000 tytes par trimestre civil.Si les contingents ont été épuisés pour les neuf premiers mois de l’année, le contingent annuel permettra, pendant le dernier trimestre, l’admission de 45,000 têtes au taux de douane réduit.L’accord conclu à Genève avec les Etats-Unis établit Je contingent trimestriel à 120,000, ce «jui laisserait une marge de 40,00 têtes pour les trois derniers mois de l’année de contingentement si les contingents des trois premiers trimestres on! été épuisés.D’après le présent accord, l’année de contingentement débute le 1er avril: on peut donc compter sur un plein contingent de 120,000 têtes pour les trois mois d’octobre, de novembre et de décembre, période des grandes ventes.Dans les limites du contingent douanier de 400,000 têtes, les droits sont maintenus à 114c.la livre.Pour les importations de bestiaux lourds qui excèdent le contingent, les droits sont réduits de 3c.à 214c.la livre.Dans !e cas des veaux pesant jusqu’à 200 livres chacun, l’accord général augmente le contingent douanier de 100,000 à 200,000 bêtes.Les droits de doua-ne sont maintenus à 114c.la livre dans les limites du contingentement et à 2!4c.la livre sur les Importations qn! excèdent la limite de 200,000 bêtes.Aucune ilmtte de contingentement n’e.st placée sur les Importations «le vaches laitières, et les droits de douanes sont maintenus à 114c.la livre.T.’aecord général accorde aux producteurs de boeuf de boucherie et à l’industrie canadienne de ia salaison une concession d’importance majeure pour le boeuf et le veau frais, frigorifiés ou congelés.Les droits à l’importation aux Etats-Unis sont réduits de 6 c.à 3 c.la livre.En 1927, alors que les droits à l’importation sur le boeuf habillé entrant aux Etats-Unis étaient de 3e.la livre, les exportations du Canada se sont chiffrées par 53 millions de livres, soit l’équivalent d’environ 100,000 têtes de bétail.Si l’aerord conclu à Genève a pour effet de relever le commerce à ce niveau, il diminuera la pression exereée sur les contingents d’importation de bestiaux aux Etats-Unis, augmentera les recettes des producteurs et procurera au Canada du travail aux ouvriers des glands abattoirs.T.’acrord de Genève comporte, dans les droits effectifs, une réduction de- 3c.la livre avec un droit ad valorem minimum do 15 p.100 A me.la livre sur les foies d’animaux comestibles, les rognons, les langues, les coeurs, les ris, les boyaux et les cervelles, frais, frigorifiés ou congelés.Dans presoue tous les cas de bestiaux e» de produits des bestiaux te Canada a consenti aux Etats-Unis les mêmes réductions douanières que les Etats-Unis ont accordées au Canada.L’accord général comnortc aussi la même réduction maximum de 50 p.100 dans tes droits des Etats-l’nis su-l’agneau (de 7c.A OM-c.la livre).le mouton (de 5c.A 'l,'>c.la livre), le porc gelé (de 2Vie.à 1 Vie, la livre) et les nâtes de viande A l’exception (tu boeuf (de 6c.la livre avec un minimum de 10 p.100 à 3c.la livre avec un minimum de 10 o.10(1 ad valorem).Je droit d’entrée est abaissé A l’égard des chevaux.soit de $15 A MO dans le cas des chevaux dont la valeur n’atteint pas $150 par fête et de 17J4 p.100 A 15 p.100 pour ce^ qui est des chevaux dont le arix dépasse $150 nar tête.O-^ant aux viandes en boite*, sauf les conserves de boeuf, le droit maximum reste fixé à 3e.mais le droit minimum tombe de 20 100 A 10 p.100.En ce nui con- Bestiaux et produits des bestiaux Etats-Unis : L’accord général comporte, de la part de.s Etats-Unis, des concessions douanières sur 24 articles du groupe bestiaux et produit» des bestiaux.Sur six, ia pleine réduction de 50 p.100 est obtenue.U y u quelque réduction sur cinq.Dans treize autres cas les droits demeurent les mêmes, mais vu que les articles sont inclus dans l’Annexe, les droits à l’importation portent la garantie d’aucune augmentation.Le contingent douanier des bestiaux vivants de plus de 700 livres passe de 225,000 à 400,000 têtes par année civile pour tes douze mois commençant le 1er awiL L’aoeord ombimmM ret, „st rA cise de sa nature qu’en se repor- ' r011 slir as cl«amTes ef't rt ! tant aux classements et aux droits indiqués en détail dans l’annexe V, partie I.On peut donc résumer de la façon suivante les nouveaux droits établis: Le système qui prévaut ac-1 «.i a,.tuellement et grâce auquel les;*2 00 Plus 15% producteurs canadiens jouissent d’une protection saisonnière sous i (luit dans le cas dos deux tarifs: selon tarif de préférence britan-I nique, de $3.50 à $2.00 plus 15 I>.100 et selon le tarif applicable à la nation la plus favorisée, de $3.00 la livre plus 15% à forme de majorations accordées sur les valeurs facturées immédiatement avant ou pendant la période de production domestique, est remplacé par un système de droits spécifiques perçus selon une base saisonnière, prévoyant dans la plupart des cas un droit de douane (10 p.100 ad valorem) à appliquer chaque fois que le droit spécifique indiqué dans l’annexe n’est pas perçu.Par conséquent, le Canada a , lu., .pris à Genève avantage d’une ,'e *',-°0 $10.00 sur le genie- Boissons spiritueuses, vins, etc.Boissons spiritueuses, vins, ct.c: En vertu du nouvel accord, les droits sur les spiritueux, tant dans le cas du tarif de préférence britannique que dans celui du tarif applicable à ia nation la plus favorisée, sont abaisses à divers degrés.Les taux déjà existants de $5.00 et $6.00 par gallon de preuve applicable au whisky sont réduits à $4.50 et $5.00 respectivement; les droits clause conditionnelle que ces négociateurs ont insérée dans l’Accord conclu en 1938 avec les | Etats-Unis et par laquelle il se réservait le droit de substituer à ia “méthode d’évaluation” un système de droits spécifiques saisonniers.On est d’avis que les droits maintenant prévus assiéront au producteur canadien sa position de fournisseur principal sur son propre marché pendant sa propre saison, ce qui donnera en même temps aux consommateurs la faculté de se procurer plus facilement des fruits et des légumes importés pendant les périodes de l’année où le produit domestique n’est pas abondant, si toutefois il en existe même.Dans le domaine des fruits et 'des légumes transformés, les droits ont été abaissés dans les cas suivants: champignons en conserve, de 20% p.11>0 à 15 p.100; légumes marines, de 32% p.100 à 22% p.100; jus de légumes, sauces et moutardes, de 27% à 20 p, 100 selon le tarif applicable à la nation la plus favorisée, et de 15 à 12% p.1O0 selon le tarif de préférence britannique; et légumes gelés, de 25 à 20 ?.100.Le droit sur les pêches en conserve est abaissé de 3% à 2% ?.par livre; sur les abricots, les poires et les ananas en conserve, de 3 à 2 c.; sur les gelées, les confitures, les marmelades, etc., de 3% à 3% c.selon le tarif applicable à la nation la plus favorisée, et de 2 c.à 1 Va c.selon le tarif de préférence britannique.Les noix de toutes sortes (autres que les arachides qui n’ont été qu’écalées) seront frappées d’un taux uniforme de 1 c.par livre; et le droit sur les noix de coco a été abaissé de $1 ou 75 c.le cent (selon la route d’expédition de culture) à 50 c.Un dégrèvement a été opéré à l’égard de nombreuses semences maraîchères et de grande culture, sur certains aliments lactés et sur diverses sortes de plantes de pépinière ou de fleuristes.Sont aussi compris dans ce groupe tarifaire les numéros se rapportant aux jus de fruits de toutes sortes à l’égard desquels les taux sont modifiés comme il suit: jus de linon, d’oranges, de citrons, de passiflores de 25 p.100 à 10 p.ÎOO; ju« d'ananas, de 15 p.100 à 10 p.100; et jus non autrement dénommés, y compris les mélanges de 15 p.KM) à 10 p.100.Le droit sur le jus de pamplemousse est maintenu au taux de l’accord actuel conclu avec, les Etats-Unis, soit 15 p.100.Produits des pêcheries Produits des pêcheries: On peut se faire une idée des concessions dont le Canada profite dans divers pays pour des produits de ses pêcheries par les dégrèvements effectués dans le sur de tels articles d’importation ne devra pas dépasser les 2-3 du taux de la nation la plus favorisée à établir éventuellement.En Australie, les marges de préférence canadienne ont été réduites de 20 p.100 à 10 p.100 sur les dactylographes, de 20 à 15 p.100 sur les rubans, de 17% à 10 p.100 sur les couvre-planchers à base de feutre, de 2?% p.100 à 20 p.100 sur les cuisinières électriques et les élément, de 32% p.100 à 20 p.100 sur les glacières électriques et les pièces, de 20 à 15 p.100 sur les scies à ruban, de 3rl.à 2d.la livre sur les châssis d’automobiles non assemblés, de 2%d à l%d.la livre sur les châssis de camions non assemblés, et de 3d.à 2d.la livre sur les châssis assemblés.Pour ce qui est des pièces de véhicules, les taux des droits ont été réduits aussi bien dans le cas de» pays du Commonwealth que dans celui des autres pays, aans changement dans lea marges actuelles.Le Canada profita d’une faible réduction du taux de la nation la plus favorisée à l’égard dei engjena-gas, vue que, dans le passé, la Canada nra pas joui d'un taux de préférence aur ces articles.Quant aux Jouets importés en Australie, le taux de la nation la plus favorisée, y compris le primage, a été réduit de 70 k 5t) n.100, tandis que le taux pour le Canada a été réduit de 25 â 20 p.100, ce oui représente une réduction de 35 a 30 p.100 dana la marge de préférence.vre sont abaissés à $4.50 et $5.00 respectivement; ceux de $5.00 et $7.00 sur le rhum, à $4.50 et i $6 respectivement.Le taux de préférence britannique de $5.00 sur l’eau-de-vie est réduit de $5.00 à $4.00 et toute l’eau-de-vie sera désormais assujettie, sous le régime du tarif applicable à la nation la plus favorisée, à un droit de $4.00 par gallon de preuve, comparativement aux taux déjà existants de $5.00 sur le cognac et l’armagnac et de $10.00 sur les autres eaux-de-vie.Le droit sur les liqueurs, qui est présentement de $5.00 et $6.00, sera désormais de $4.50 dans le cas des deux tarifs.Le taux applicable à la nation ia plus favorisée est réduit, dans le cas des amers angostura, de $10.00 à $5.00 par gallon de preuve.Des réductions visant les deux tarifs s’appliqueront aux spiritueux et aux eaux spiritueuses non autrement dénommés.La réduction du droit sur le rhum intéresse tout particulièrement Cuba; tout comme celle qui vise l’eau-de-vie et les liqueurs d’une part et le genièvre d’autre part intéressent respectivement la France et les Pays-Bas.Offrent aussi de l’intérêt pour la France les réductions graduées visant les champagnes et autres vins mousseux (comme, par exemple, les bouteilles d’une pinte, dans Je cas desquelles le droit est abaissé de $7.44 à $5.00 par douzaine de bouteilles) ainsi que l’abaissement de 55c.à 20c.par gallon du droit applicable à divers vins non mousseux et l’application du taux visant le vin au vennouth titrant jusqu’à 28% de preuve, qui était jusqu’ici imposable à raison de 80% sous le régime de tous les tarifs.A la suite de négociations avec la France, le tarif applicable à la nation la plus favorisée est réduit dans le cas des parfums à base d’alcool en petits contenants de la préférence britannique, soit 30%, et celui qui s’applique à de tels parfums en vrac est abaissé à $5.00 par gallon plus 30%.Pâte de bois, papier, livres, etc.: Dans ce groupe, le maintient de nombreux numéros du tarif qui pourvoient à l’entrée en franchise ou à l’imposition de faibles droits dans le cas de publications de périodiques, de brochures touristiques et de livres est garanti dans l’Annexe.Des réductions visant tant le tarif de préférence britannique que les taux applicables à la nation la plus favorisée sont effectuées ainsi qu’il suit: étiquette, gommées ou autre'.billets, etc., de 22%% et 2 V à 17%% et 22%% respectivement; billels de banque, obligations et autres formulaires commerciaux en blanc, de 22% et 27%% à 17% tarif' canadien ^ et dont 1n‘plus i ^ respectivement; importants portent sur les pro- ^ l rilritc suivants* flétan frai* m ti- 8UGS, de 2i) fo et V* lO h 15 duits suivants; flétan frais, mariné ou salé, de le, à %.; anchois.sardines et pilchards, conservés dans l’iiuile ou autrement, — taux divers réduits, y compris une réduction à l%c.pour la boite ordinaire de 8 onces^ hareng (excepté le hareng fumé) en boîtes fermées hermétiquement, de 30% à 25%; hareng fumé en boîtes fermées hermétiquement, de 27% à 17%%; et poisson préparé et conservé, n.a.d.(y compris homards, crustacés et mollusques), de 27% p.100 à 22%%.Le droit sur le saumon est maintenu au taux rie 27%%; et le homard vivant est ajouté à la liste des articles entrant en franchise.Sucre et ses produits Sucre et ses produits: Aucune p.100 et 25% respectivement; papier réglé, papier en boite et papier chouché, de 20% p> 27% P.100 à 17%% et 25% respectivement; papeterie et articles en papier, n.d., de 20% et 27% p.100 à 17% et 25% respectivement.Le tarif rie la nation la plus favorisée comportera éca-lement des réductions quant aux articles suivants: matériaux de toiture et bardeaux de feutre saturé, de 25% à 22%% : sacs en papier, de 30% à 22% % : papier-tenture, de 30% à 22%% : papier d’émballage, de 25 %; à 22% % ; papier à cigarettes, en tubes ou paquets, de 29% % à 20%; récipients de carton-fibre ou de carton-papier, de le.la llvre^ mais pas moins de 25%, à 4/5 de c.mais pas moins de 20%; imprimés publicitaires et réduction n’est apportée au tarif | autres, n.d., de 12%c.la livre applicable à la nation la plus | mais pas moins de 27%%».à favorisée en ce qui concerne lc!19c.la livre mais pas moins de sucre brut ou le sucre raffiné, : 25%.mais l’incidence des droits déjà existants est garantie contre toute augmentation advenant une rédaction nouvelle de» classements.Dans ce groupe le sucre candi et le» confiseries, y compris les gommes sucrées, les noix recouvertes de sucre, les poudres à custard.les poudres à gelées, les pains tucrés, les têteaux, etc., bénéficient d’une réduction dan» le cas des deux tarifs: le taux de préférence britannique est abaissé de %c.plus 15% à 15%, et le taux applicable à le nation la plus favorisée, de %c.plus 30% i 25%.Toboc «t sm produit» T abets eft set produits: Tics Produits chimiques, drogues, peinture, etc.Produits chimiques, dragues, Vaprès l’An- _______ ______an peinture, etc.— D1 nexe V, une vingtaine de numéros tarifaires de ce groupe qui sont admis maintenant en franchise, et un nombre à peu près égal pour lesquels existe un droit d’au plus 10 à 10% p.100, sont garantis contre toute majoration tarifaire pendant la durée du nouvel Accord.Les denrées auxquelles s’appliquent les déductions du tarif de la nation la plua favorisée sont les suivantes: acide oxalique, de 20 p.100 À lu P.100; alcool butyjlque, n.d., de 25 p.100 â 20 p.IrtO; divers com- posés de sodium, de 15 p.100 à 12% p.100; sel brut en tourteaux, de 3-5 de c.à % de c.la livre; acide stéarique, de 17% p.100 à 12% p.100; produits chimiques ou préparations non alcooliques pour vaporisation, désinfection, etc, de 20 p.100 à 12% p.100; savon de Marseille, de 2c.à le.la livre; colle végétale.de 35 p.100 à 27% p.100; gélatine comestible, de 35 p.KH) à 25 pour 100; mucilage et pâte adhesive, rie 25 p.100 plus 2%e.[ à 20 p.100 plus 2%c.; parfumerie non alcoolique, huiles à cheveux, lotions, etc., de 30 p.100 à 25 p.100; articles en pvroxi-nne plastique, n.d., de 27% p.100 à 25 p.100; films de cinématographe, négatifs, de 27% p.100 à K) j).100; cellulose régénérée et acétate de cellulose, en feuilles, etc., de 30 p.100; ronge de plomb sec, oxyde d’antimoine, oxyde de zinc, etc., de 15 p.100 à 22% p.lut); peintures dites roitf/h stuff, encollages et couleurs sèches, de 20 p.100 à 17% p.100; couleurs broyées et li-I quides, n.d., de 25 p.100 à 20 I P- 100; mastic, de 27% p.100 à 22% p.100; gommes naturelles diverses, de Kl p.100 à l’admission ou franchise; encre d’imprimerie, de 17% p, KH) à 15 n.100; huile d’olive, n.d., de 17 p.100 à 10 j).100; huiles essentielles diverses, naturelles, de 7% p.100 à l’admission en franchise; huile de baleine, de 30 p.100 à 15 p.100; huile de ricin, dont les divers taux sont remplacés par l’admission en franchise.Deux des plus importants numéros généraux du groupe bénéficient des réductions suivantes: acides, n.d., d’une sorte non 100 à 15 p.100; et produits chimiques et dragues, n.d., non fa-fabriquée au Canada, de 20 p.briqués au Canada, de 17% p.100 à 15 p.100.Cinq numéros de ce groupe tarifaire considérable et varié bénéficient de réductions tant au chapitre du tarif de préférence qu’au chapitre du tarif de Ja nation la plus favorisée, comme suit: toutes préparations médicinales et pharmaceutiques, liquides, composées de plus d’une substance, de 20 P.100 et 27% p.100 à 17% p.100 et 22% p.100 respectivement; savon de toilette, de 20 p.100 et 29% p.100 à 15 p.100 et 22% p.100 respectivement; poudres à savon et savon, n.d., de 20 p.100 et 25 p.100 à 15 p.100 et 20 p.100 respectivement ; colle forte, n.d.de 17% p.100 plus 2o.et 25 p.100 pins 5e., à 15 p.100 plus 2c.et 22% p.100 plus 5c., respectivement; vernis, laques, etc., de 15c.le gallon plus 10 p.100 et 15c.plus 20 p.100, à 15c.plus 5 p.100 et 15c.plus 15 p.100 respectivement.Les huiles végétales crues de graine de coton, de palme et de palmiste, de pistache de terre et de coco, lorsqu’elles sont importées pour être raffinées aux fins alimentaires, jouissent du taux garanti de 10 p.100 désormais applicable.A cet égard, la graine de coton, les noix de palme, les pistaches de terre, et le copra (amande de coco brisé), produits destinés à l’industrie du broynge, sont admis en franchise.Poterie, verrerie, etc.Poterie, verrerie, etc.— Ce groupe comprend plusieurs réductions de tarif d’intérêt particulier pour les ménagères canadiennes, et dont les plus remarquables se rapportent à des produits ([ne te pays ne fabrique pas en grande quantité.Le tarif de la nation la plus favorisée sur tous les articles de table en faïence, en porcelaine ou en semi-porcelaine est abaissé de 35 p.100 à 25 p.100; les taux de 27% p.100 et de 25 p.100 qui s’appliquent à présent â une grande série de produits de verre, etc., (y compris les articles de table en verre, les articles en verre taillé, la verrerie opale; les bou-leilles, globes de lampe et les verres fabriqués à la machine) sont réunis dans un taux uniforme de 22% p.100; le droit sur le verre à vitres de toutes sortes “est abaissé de 15 p.100 à 10 p.100, et relut sur les glaces en carreaux ou feuilles ne dépassant pas sept pieds carrés chacun, de 20 p.100 à 10 p.100.D’autres réductions dans la colonne de la nation la plus fa\o-risée comprennent: les articics d’argile ou de ciment, n.d., de 20 o.100 à 17% p.100; les tuiles de terre cuite à toiture, de 32% p.100 à 20 p.1()0; les barattes, cruches de terre cuite, etc., de 30 p.100 à 20 p.100; tous les articles hygiéniques en grès, de 27% p.100 à 25 p.100; la ma-gnésite morte ou agglomérée, de 27% à 15 p.100; le marbre, scié ou poli au sable, de 20 n.100 a 10 p.100; lotis les articles d’as-heste, n.d., de 20 p.100 à 12% p, 100; les carbones à lumière électrique et à lampes A arc, de 32% p.100 plus 20c.la liv.à 25 P.109 plus 10c.; les ampoules incandescentes, de 7% p.100 à 5 p.100; le verre en feuille», de 25 p.100 à 20 p.100 les glaces, n.d.de 30 p.100 à 25 p.100; les miroirs en verre, de 30 p.100 A 22% p.100; les vitraux en verre de couleur ou d’ornement, de 27% p.100 â 15 p.100; et les lentilles de lunettes et de lorgnons, de 2494 p.100 A 22% p.100, Les tarifs de préférence et de ia nation la pin» favorisée sont abaissé» dans les quelques cas suivants: tuyaux de drainage, tuyaux d’égont.blocs en terre.etc., de 20 p.100 et .Wp.100 A 15 p.100 et 22% p.100 respectivement; (uiles murales en terre cuire, de 20 p.100 et 30 p.100 à 15 p.100 et 25 p.100, respectivement; et poterie, n.d.(y compris les articles ordinaires de labié en terre culte), dg 20 p.100 et 35 p.100 A 17% p.100 et 25 p.100 respectivement.L’as-be*l« ! rut «st m»lnteti»nt *dml« er.irnncnlse.Divers métaux et leurs produits Le principe de la réciprocité tarifaire en ce qui concerne les Etats-Unis a été appliqué à un vaste secteur de ce groupe très important de métaux: les produits de buse et les produits de laminerie ù’a Ri minium.Les deux pays ont consenti des (On-cessions tarifaires (de même que plusieurs autres pays qui ont entamé en négociations) et les taux canadiens ont été abaissés sur les catégories les plus communes d’aluminium ainsi qu’i, suit: gueuses, blocs, lingots, brames, basses à fils, etc., de 27% p.100 à 2c.la livre; barres, tiges, plaques, feuilles, lames, etc., de 27% P.100 à 3c.la livre; cornières, pièces en U et autres sections et formes laminées, étirées ou refoulées, de 277% p.100 à 22% p.100; fils et câbles, en tresses ou retors, de 27% p.100 et 30 p.100 A 22% p, 100; tuyaux et tubes, de 27% p.IOO à 22% p.100; ustensiles de cuisine ou de ménage d’aluminium, de 27% à 22% p.ÎOO; et articles d’aluminium, n.d., de 27% p.100 à 22% p.100.Pour les produits et zinc, l’admission en franchise actuelle a été maintenue à l’égard de la poudre d* zinc, des rubans, feuilles et plaques de chaudières inarines; et les droits sur les articles de zinc n d.ont été abaissés de 20 p.100 à 17% P.100.Le droit sur les fils métalliques et les fils de toutes sortes (autres que fer, acier ou aluminium) est abaissé de 30 p.100 à 20 p.100; de 27% p.100 A 20 p.100 sur ces fils recouverts; de 22% p.100 à 200 p.100 sur la toile ou le treillage métallique; et de 24 94 p.100 à 20 p.100 sur tous les articles de cuivre et de laiton, n.d.Dans le domaine des métaux précieux, le.s réductions s’appliquent aux tarifs de préférence et de la nation la plus favorisée.En ce qui concerne les articles entièrement ou partiellement en sterling ou autres argenteries, n.d., et tous les articles en o:* ou en argent, n.d., les taux actuels de 20 p.100 et de 32% p.100 sont baissés à 17% p.100 ou 27% n 100 respectivement.f.es droits des deux tarifs, qui s’appliquent également aux articles nickelés et aux articles dorés ou plaqués, sont abaissés de 17% p.100 et 30 p.100 à 15 p.100 et 22% p.100 respectivement.Les tarifs actuels de deux nations favorisées sur les articles de toilette de toutes sortes dont le principal élément est le sterling sont abaissés de 33% p.100 et 37% p.100 à un taux uniforme, de 30 n.100.Une grande variété de pièces de métal Servant à ia fabrication de bijoux seront frappés d’un droit de 20 p.100 au Heu du droit actuel cie 25 p.100.et plusieurs genres et sortes de fils on bandelettes employés dans l’industrie des bijoux sont abaissés de 20 p.100 à 15 p.100.Les boîtiers de montres sont abaissés dans le cas des deux tarifs rie 20 n.100 et de 32% p.100 à 15 p.100 et 25 p.100.Dans le groupe des alliages de fer, le taux de la nation la plus favorisée sur le ferro-silicium contenant plus de 8 p.100 au poids de silicium, mais moins de 60 p.100, c^t akiissé de l%c.A le.la livre.Fer et acier et leurs produits Dans toutes les négociations tarifaires auxquelles le Canada participe, le fer et l’acier sous toutes le.s formes et les articles dont ils sont fabriqués jouent un rûle important, La conférence de Genève le démontre du simple fait que l’annexe à l’accord ne comprend pas moins de 35(1 numéros qui se rnpoortent à ce groupe tarifaire, dont une dizaine figurent aussi dans ta nar-tie I! de l’annexe.Un grand nombre de numéros sont inclus dans l’annexe dans le but de maintenir les taux actuels, mais les réductions de droits (uniquement applicables à la nation la plus favorisée) sont nombreuses et importantes, Compte tenu d’abord du fer et de l’acier à l’état de matière première, jusqu'aux produits des amineries inclusivement, on constatera en parcourant l’annexe V que le fer-blanc d’une catégorie ou espèce non fabriquée au Canada est abaissée de 15 p.100 à 10 p.100; et que le fer-blane, n.d., sera soumis à un droit d’importation de 15 n.100 dans le cas des deux tarifs aussitôt que la législation nécessaire à cette fin sera adoptée.Les aciers plats possédant des qualités de résistance à la rouille, aux acides et à la chaleur sont abaissées de 17% p, 100 à 12% p.100.et les formes de eonstrue-tion si elles sont découpées, forées ou plus que laminées ou coulées, de 35 p.100 r 30 p.100.D’autres réductions sur les formes essentielles de fer et d’acier comprennent: les moulages en fer, de 22% p.100 à 20 p.100; les moulages en arier, de 22% p.100 A 20 p 100; les pièces forgées d'acier, n.d., de 27% p.100 A 25 p.100; le» essieux et barres pour wagons de chemins de fer, de 25 p.100 à 22% p.100; les essieux et barres pour d’mi-tres véhicule», n.d., de 30 p.400 A 22% p.100; les tuyaux en fonte de fer, de $10.80 A *10 la ton.ne; les tuyaux et tubes, soudés ou sans couture, n’syant pas plus de 10 pouces % de diamètre, de 25 p.100 à 22% p.'100: les ajustages et les raccords de tuyaux et de tubes, de 25 p.100 à 22% p.100; les ressorts pour le* organes de roulement de véhicules autres que 1er.véhicules de chemins de fer, n.d.de 30 p.100 à 27% p.100; les chaînes silencieuses et les chaînes à rouleaux, de 20 p, 100 à 15 p.100; et les chaînes d’acier, n.d., «de 30 p.100 à 25 p.100.Tous les instruments et toutes es mai- .ie» aratoires qui sont présentement admis en franchise sont garantis contre les droits.Les broyeuses de minerai et les concasseurs de pierres, les foreuses et le matériel pour opérations de mine et d’abatage sont abaissés de 17% p.100 à 15 p.100; et les machines, chariots, grues, etc., pour l’exploitation forestière, de 15 p.100 à 12% p.100.Sous la rubrique des machines et de l’outillage de bureau, les “pièces” de dactylographes sont abaissées de 20 p.100 à 15 p 100; les machines à tenir les comptes, calculer et facturer, de 12% p.100 à 10 p.100; les machines à additionner, de 20 p.100 à 17% p.100; et les pièces pour les machines à additionner, de 20 p.100 à 15 p.100.Alors qu’est maintenu le taux de 20 p.100 sur les neltoyeurs-aspirateurs, applicable à la nation la plus favorisée, les droits sur un grand nombre d’ustensiles de ménage sont réduits; réduits électriques ou autres, de 25 p.100 à 22% p.100; laveuses mécaniques, de 25 p.100 à 22% p.100; essoreuses, de 25 p.IOO à 22% p.100; tondeuses de gazon.de 30 p.100 à 25 p.100; vaiseaux de fer ou d'acier recouverts d’émail vitreux, de 30 p.100 à 22% p.100; vaisseaux de cuisine et de laiterie, y compris les bidons à lait, de 25 p.100 à 20 p- 100; bicyclettes, de 27% p.100 à 25 p.100; voilurettes, traîneaux, etc., pour enfants, de 3lt p- 100 à 22 %p.100; tous les appareils destines à la cuisson, ou au chauffage des édifices, de 25 p.100 à 22% p.100; brûleurs et manchons à gaz, de 27% p.100 à 22% p.100; abai.jour de lampes et appuis d’abat-jour, et installations d’éclairage électrique et appareillages, n.d., de 27% p.100 à 22% p.100.Les autres ap.pareils électriques auxquels s’appliquent les reductions sont les suivants: lampes à arc et lampadaires à incandescence, de 30 p.100 à 25 p.100; lampes ou projecteurs électriques, de 27% p.100 à 22% p.100; appareils électriques de télégraphe, de 25 p.100 à 20 p.100; appareils ceetriques de sans-fil ou de radio, de 25 p.100 à 20 p.100; dynamos, générateurs et transformateurs, de 25 p.100 à 22% p.100; moteurs électriques, isolateurs électriques, et appareils électriques de toute catégorie, n.d, de 25 p.100 à 22% p.100.Les autres réductions dans les taux applicables a la nation la plus favorisée et visant les produits dont le principal élément est l’acier sont les suivantes: moteurs électriques pour dentistes, de 30 p.100 à 22% p.100; pompes à incendie et appareils à incendie, de 30 p.100 à 25 p.100; couteaux et fourchettes de table, de 30 p.100 à 25 p.100: tous les autres couteaux, de 30 p.100 à 20 p.100; cuillers, de 30 p.100 à 25 p.100; ciseaux et cisailles, de 30 p.100 à 20 p.100; rasoirs, de 30 p.100 à 27% p.100; lames de rasoirs de sûreté, de 25 p.100 à 20 p.100; nombreux outils à main, de 27% P.100 à *25 p, 100; bains, lava bos, cabinets d’aisance, etc.en acier, enduits ou non, de 25 p.100 à 20 p.100; locomotives de chemins de fer, n.d., de 30 p.100 à 25 p.100; locomotives et wagons servant à l'exploitation des mines et des scieries: s’ils sont fabriqués au Canada, de 3't p.100 à 20 p.100; s’ils ne sont pas fabriqués au Canada, de 12% p.100 à la franchise; wagons de chemins de fer, de 27% p.100 à 22% p.100; aéronefs, de 20 p.100 à 15 p.100; moteur; d'aéronefs, de 17% p, 100 à là p.100; pompes hydrauliques au' fins domestiques, de 25 p.101 à 22% p.100; boucles el fermoirs de foule catégorie (n'é-laiit lias de la joaillerie), de 27' • p.100 à 25 n.100; meubles rie maisons, de bureaux ou de.magasins, en majeure partie en me.tal, de 27% p.100 à 25 p.100.Comme il est indiqué ci-dessus, un Irès petit nombre de numéros du groupe du fer et de l’acier figurent dans Lt Partie II de l’Annexe, et les réductions dans les tarifs de préférence et des nations les plus favorisées sont tes suivantes: fi! enlrelacé ou soudé pour clôture et toile ou treillage en fil, de 20 p.100 et 30 p.100 à 17% p.100 et 25 p.100 respectivement; voitures n.ri., et brouettes, camions, grattes, etc., de 15 n.100 et 27% p.100 à 10 100 et 22% p.100 respeetiveinenté attaches à coulisse ou sans agrafes, ou glissières, de 30 p.100 et 37% p.100 à 25 p.100 et 30 p.100 respectivement.Les présents droits canadiens sur les véhicules automobiles sont garantis contre toute majoration.Bois et articles en bois Ce groupe est représenté dans l’annexe V pau des numéros peu nombreux mais qui embrassent un domaine important, tant en ce qui concerne aussi bien le rommerce d’importation que le marché domestique.Le tarif applicable A la nation la plus favorisée sur le bois dur à plancher est réduit de J7% p.100 A 12% p, KH); certains bois contreplaqués, de 22% p.100 à 20 p.100; ski» et accessoires, de 30 p.100 à 22% p.100; cannes à pêche, de 25 p.100 à 20 p, 100; cadres pour tableaux et photographies, de 27% p.100 A 20 p.100; et meubles en majeure partie en bois, 32% p.100 à 27% p.100, Produits textiles de toutes sortes Rien que représenté dans l’aa» nexe V par seulement 125 numfc ros du tarif, le groupe des textiles du tarif canadien a fourni une des parties Ier, plus vitales (suite à la hwitième »ag«) LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 18 NOVEMBRE 1947 LE CANADA A CONCLU.I ce cas-là, le pays négociateur, à (suite de la sixième page) | titre de principal fournisseur, — bre de pays, qui représentent 1 ou une forte proportion de l’ensemble du commerce mondial, est particulièrement heureuse, non seulement en raison des possibilités d’expansion qu'elle offre au commerce canadien d’exportation, mais aussi, et dans une non moindre mesure, parce que, dès qu’on a songé à tenter un effort multilatéral en vue de réduire les entraves au commerce par tout le monde et d’assurer ainsi une base à la paix mondiale, le gouveruemcnt et la popu- principal fournisseur I éventuel, — était l’Australie; tou-¦ tefois, cette concessi vaut ^ pour tous les "membres du Club” et le Canada peut s’attendre de bénéficier, à l’occasion, de cet abaissement des droits.(3) Les Annexes renfermant I les avantages accordés au Cana-j da par Benelux (Annexe II), par I la France (Annexe XI) ou par la : Norvège (Annexe XIV), ’rar ex-emnle, indiquent le droit maxi-! mum applicable à l’avenir aux importations de blé.Cependant, LES AVANTAGES ACCORDES AU CANADA (suite de la cinquième page) Pommes talion du Canada ont manifesté « n’est qu’en se reportant aux explications fournies au chapitre pertinent de la présente déclaration qu’on pourra saisir et apprécier la véritable signification de ces taux.Ce n’est qu’à la suite d’efforts prolongés et cons- un intérêt à cet objectif et ont constamment travaillé à sa réalisation.J.cs représentants du Canada ont participé aux premières discussions préliminaires, sans caractère officiel, tenues à Londres et à Washington, en 1943, 1941 et 1945.Ses délégués ont participé à la première session de la Commission préparatoire, tenue à Londres en octobre et novembre 194(1, comme ils ont pris une part active aux délibérations de Genève au cours des sept ou huit derniers mois.A toutes ces conférences, on a reconnu la grande importance de la place qu’occupe le Canada dans le commerce mondial, comme en témoigne le fait que l’Annexe V de l'Accord général est l’un des plus étendus et des plus complets de la série de vingt qui marque le point culminant des négociations.Il va de soi qu’il aurait été difficile, sinon impossible, pour le Canada de conclure des ententes mutuellement satisfaisantes sans la collaboration des autres pays du Commonwealth avec lesquels il est déjà lié par des accords commerciaux, notamment le Royaume-Uni, l’Australie, l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande et les Antilles.Du commencement à la fin de cette longue série de négociations compliquées, tous les pays du Commonwealth ont voulu comprendre et saisir leurs problèmes réciproques, et Us ont manifesté le désir de s’aider les uns les autres à en arriver à des ententes que tous pourraient recommander comme étant dans l’intérêt de chacun aussi bien que dans celui du monde en général.Un des résultats de cet esprit de collaboration, c’est qu’on a, sur la proposition du Canada, révisé l’accord commercial de 1937 entre le Canada et le Royaume-Uni- Les lettres échangées à cet égard sont publiées en même temps que la présente annonce.En vertu de cet échange de lettres, chaque pays s’engage, relativement aux denrées visées par les Annexes pertinentes de l’Accord multilatéral (Annexes V et XIX), à continuer d’accorder aux produits de l’autre un traitement non moins favorable, en général, que le traitement consenti sous l’empire de l’accord de 1937 encore en vigueur, mais cha'ne gouvernement reconnaît tn outre le droit de l’autre de diminuer ou de supprimer les préférences.En prenant cette initiative le gouvernement canadien songeait à l’attitude traditionnelle du Canada vis-à-vis des préférences, savoir que ces avantages, librement consentis, ne sont pas de la nature de l’obligation ou ur des raisons évidente», pas tous les pays participants.D’après la règle du princioa! fournisseur, chaque pays avait tendance à négocier des concessions tarifaires éventuelles au sujet d’un produit en particulier, non pas avec un producteur peu important, mais avec le pays qui était surtout intéressé a lui fournir ce produit et vraisemblablement le plus en mesure d’offrir des avantages en échange.Lorsque le principal fournisseur d’un article ne se trouvait pas, pour une raison quelconque, parmi les pays représentés à Genève (bien qu'il puisse l’être au cours des futures conférences sur le commerce), on était enclin à différer la discussion de ce poste du tarif jusqu’à ce que le principal fournisseur pût être présent, afin de participer à la discussion et d’offrir en retour certains avantages.Ainsi, en l’absence de pays comme l’Argentine, la Suède.le Danemark, la Suisse, l’Italie et la Turquie (pour n’en mentionner que quelques-uns au hasard), on inclinait généralement à renvoyer à la prochaine occasion la négociation des réductions tarifaires à propos d’articles dont ces pays avaient été ou sont invraisemblablement les principaux fournisseurs.A l’accord général se rattachent certains échanges de notes et de lettres, outre celui dont il est question ailleurs au sujet de la revision de l’accord commercial de 1937 conclu entre le Canada et le Royaume-Uni.Un de ces accords, intitulé "Accord entre le Canada et les Etats-Unis d’Amérique: complément à l’accord général sur le commerce et les tarifs douaniers”, est inséré dans le communiqué d’aujourd’hui.Il prévoit la suspension, plutôt que la ; dénonciation, de l’accord commercial conclu en 1938 entre le Canada et les Etats-Unis, les documents échangés précisant que l’accord de 1938 sera inopérant aussi longtemps que le Canada et les Etats-Unis seront les deux parties contractantes au nouvel accord général sur le commerce et les tarifs douaniers.La seconde lettre (également publiée aujourd’hui) fait part de l’intention du gouvernement du Canada d’inviter le Parlement, lors de sa prochaine session, à modifier l’article 5 du tarif douanier, de manière que l’escompte de 10 pour cent prévu à cet article à l’égard de marchandises importées sous l’empire du tarif préférentiel britannique ne s’applique pas dans le cas des importations sur lesquelle le taux du tarif préférentiel britannique est le même que le .aux de la nation la plus favorisée.Une conférence de M.Garnet T.Dickson Ce soir à 6 h.45, les membres de l’Association des acheteurs de Montréal auront l'occasion d’entendre une conférence qui sera prononcée par le président national de cette organisation, M.Garnct-T.Dickson, à l’issue d’un diner servi dans la salle Vernon Cardy, de l’hôtel Mont-Royal.M.Garnet sera accompagné 1 de M.Geo.-A.Ireland, vice-président national du même organisme ainsi que de plusieurs autres personnages distingués.entre le 16 août et le 15 avril.A Genève, le Canada a consenti à l’abolition de la préférence sur les pommes pendant la saison de vente de l’hémisphère Septentrional.Ainsi, du 16 août au 15 avril inclusivement, les pommes de tous pays peuvent entrer en franchise.Durant le reste de l’année, le droit demeure à 4s.6d.les 112 livres.C’est principalement de la part des Etats-Unis que vient la compensation de la concession sur les pommes, mais il est impossible de trouver un équivalent parmi les concessions des Etats-Unis.Cela fait partie d’un accord offrant des avantages mutuels au Canada et à son voisin ainsi qu'aux autres parties contractantes.En plus d'avoir traité la question de préférence sur le marché britannique, le Canada et les Etats-Unis ont entamé à Genève des pourparlers visant à diminuer leurs droits actuels sur les pommes.Les droits au Canada étaient d’environ 60c.le boisseau, contre un droit de 15c.le boisseau de 50 livres aux Etats-Unis.Par l’accord de Genève, les Etats-Unis s’engagent à réduire ce droit à 12MiC.le boisseau et le Canada à %e.la livre (ce qui équivaut 37%c.le boisseau de 50 livres), pour la période comprise entre le 13 juillet et le 19 mai inclusivement.Du 20 mai au 12 juillet inclusivement, le Canada s’engage à admettre les pommes en franchise.Pour les conserves de pommes, les Etats-Unis ont réduit le droit au maximum de 50%, soit de 2J4c- à 114c .la livre.Us conviennent en outre de concéder la réduction maximum de 50% sur les pommes déshydratées.L’ancien taux de 2c.la livre est donc réduit à 1 c.la livre.Benelux: Une notable concession à l’égard des pommes et poires fraîches a été obtenue à Benelux, où on frappait les importations d’un droit douanier de 12% et d’une taxe de monopole de 40%.Aux termes de l’accord de Genève, les droits douaniers ainsi que la taxe de monopole ou la taxe correspondante imposée par la Belgique et le Luxembourg n’exéderont pas conjointement 20%, du 1er juin au 31 janvier inclusivement.Du 1er février au 31 mai, le droit de douane sera limité à 6% sans taxe de monopole ni droits équivalents.Sur le» pommes et poires déshydratées, Benelux réduit à 12% son tarif de 15%; mais celui du jus de pomme se maintient à 20% ad valorem.Brésil: Le Brésil s’engage à maintenir l’entrée en franchise des pommes fraîches et déshydratées.Tchécoslovaquie: Du 1er novembre au 31 mai, le droit de douane sur les importations de pommes fraîches est réduit de 300 Kcs.les 100 kilos à 75 Kcs.; sur les pommes et poires déshydratées, il est réduit de 300 à 50 Kcs.les 100 kilos.Pour les autres fruits, l’ancien taux de 300 Kcs.tombe à 100 Kcs.les 100 kilos.France: Jusqu’ici, les pommes fraîches importées en France étaient effectivement grevées d’un droit ad valorem de 15%.Aux termçs de l’accord de Genève, la France consent à un droit de 12% du 1er août au 14 février, de 8% du 15 février au 31 mars, et de 6% du 1er avril au 31 mai.Du 1er juin au 31 juillet, le taux est de 8%.La France consent en outre à abaisser de 15 à 10% le droit sur les pommes déhydratées, et de 20 à 10% celui du jus de pommes.En In* do-Chine, le droit ad valorem de 15%, qui était en vigueur durant toute l’année s’appliquera dorénavant du 1er juillet au 31 mars, l’entrée en franchise étant assurée du 1er avril au 30 juin.' Norvège: Les pommes fraîches importées en Norvège étaient effectivement grevées d’un droit de 90 Kr- les 100 kilos du 1er août au 15 mars et de 40 Kr.du 16 mars au 31 juillet.Les nouveaux taux seront de 80 Kr.les 100 kilos du 1er août au 15 février, 40 Kr.du 16 février au 15 mars et 20 Kr.les 100 kilos du 16 mars au 31 juillet.Le Royaume-Une constituera encore, pour les pommes canadiennes.un important marché d'exportation; cependant, la concurrence d’autres pays y sera plus âpre, sans compter que la production nationale augmente de plus en plus.Depuis 1932, le Canada a compté presque entièrement sur un seul débouché au Royaume-Uni, mais parfois une récolte abondante la-bas a fait concurrence à nos produits et provoqué une baisse de prix au détriment de nos producteurs.L’accord de Genève ouvre des déboiichéa nouveaux et plus vastes qui, tôt ou tard, remplaceront bien les antres et se révéleront avantageux pour le pomiculteur canadien.l’égard du contingent et le contingent dcniturc à un million de boisseaux.Un droit de 37 Mi c.le 100 livres ou de 2214c le boisseau frappera maintenant le contingent d’un million de boisseaux pendant toute l’i nnée à comptes- du 15 septembr.Les importations excédant cette quantité .‘ont frappées du plein droit de 75c- le 100 livres.L’accord de Genève prévoit «l’abaissement du droit des Etats-f'nis à l’égard des pommes de ‘terre déshydratées de 2'lie.à l%c.la livre et du droit à l’égard de la fécule de pomme de terre de l%c.à 1 c.la livre.Autres pays: Le Brésil accorde l’entrée en franchise des pommes de terre de semence certifiées.Cuba consent au Canada le même traitement qu’il accorde aux Etats-Unis à l’égard des nommes de terre de semence franchise assurée du 1er septem-certifiées, à savoir l’entree en bre au 31 janvier.La France abaisse de 30% à 15% le droit à l’égard du contingent de pommes de terre de semence certifiées.Les quantités de pommes de terre de semence certifiées plus 10%.Le droit des Etats- , demeure le même dnsi que ce-Unis relatif aux pêches demeu- i lui de l!4c.la livre sur les toma-re %c- la livre et le droit visant tes, mais la saison commençant les pêches de conserve est abaissé de 35% à 20%, Le droit relatif aux poires en conserve est abaissé de 35% à 20% et le droit visant les abricots déshydratés est réduit de 2c.à le.la livre.Le droit sur les prunes et les pruneaux en conserve est abais-sé de 35% à 1714%.Quant aux fruits frais qui ne sont pas mentionnés dans le tarif douanier des Etats-Unis, le droit est ré- i i excédant le contingent et les pommes de terre rie table sont assujetties à un droit de 30% du 1er juidet au dernier jour de février.En tout autre temps, le dro:* est ùe 125%.En Guyanne française le droit à l’égard de toutes les pommes de terres fraîches, qui était de 15%, est en-tièrement slmli, Canada: ;.é droit canadien à l’égard des pommes de terre demeure le même.Du 15 juin au 31 iuilLt les pommes de terre de table sont encore assujetties à un droit de 37‘4c le 100 livres.Durant le reste d* l’année, les pommes de terre de table sont admises en franchise au Canada.Aucun droit canadien ne grève les pommes de terre de semence.Navets et airelles fourni «n bon exemple.Dans le 4 Fred Bussey sera pendu Owen Sound, Ont., 18 (C.P.) Fred Bussey, 23 ans, ancien employé de carnaval, a été trouvé coupable du meurtre de la jeune fille de 11 ans, Betty Playford, le 21 septembre et a été condamné à la potence.Bussey sera pendu février prochain.Pommas de terre Les Provinces maritimes et l’Ontario apprendront avec intérêt que nous avons obtenu certaines concessions des Etats Unis à l’égard des navets, dea rutabagas et des airelles; la province de Québec se réjouira aussi des concessions relatives aux airelles myrtilles ou “bleuets”.En 1946, le Canada a exporté aux Etats-Unis plus de ” millions de boisseaux de navets et de rutabagas, représentant une valeur de 2 millions de dollars.Ces exportations provenaient surtout de l’Ontario et de l’ile du Prince-Edouard.L’accord commercial de 1935 avec les Etats-Unis abaissait de 25 à 1214 c.les 100 livres le droit d’importation relatif aux navets.L’accord de 1938 a confirmé ce nouveau tarif douanier.L’accord de Genève comporte un abaissement maximum de 1214c- à 614c.les 100 livres dans les droits imposés par les Etats-Unis sur les navets et les rutabagas.En 1946, on a expédié aux Etats-Unis une quinzaine de millions de livres d’airelles provenant rie l’Est du Canada, représentant une valeur de plus de 3 millions de dollars.En 1930_, la loi douanière des Etats-Unis frappait d’un droit de 35% les airelles congelées et les conserves d’airelles et les airelles fraîches d’un droit de 114c.la livre.Par l’accord de 1935, le droit visant les airelles congelées et les conserves d’airelles a été abaissé à 25%.En négociant l’accord de 1938 avec les Etats-Unis, on a obtenu à l’égard des airelles congelées et des conserves d’airelles que le droit en soit diminué à 1714%, et qu’il soit réduit à le.la livre sur les airelles fraîches.A la suite des négociations à Genève, le droit des Etats-Unis à l’égard des airelles congelées et de conserves d'airelles sera maintenant de 10% al valorem.Quant au droit sur les airelles fraîches, il se maintiendra à te.la livre.AuDes fruits et légumes En vertu de l’accord général, le droit de base ad valorem de 10% continuera de s’appliquer aux fruits frais, autres que les agrumes, et aux légumes frais importés au Canada.On a aboli le régime d’après lequel, en sue de protéger davantage les fructiculteurs et prirneuristes on relevait, à l’époque de la mise en vente de la récolte nationale, la valeur imposable des importations.A la place de ce régime, un droit nrécis d’importation frappera tous les fruits et légumes pendant une période maximum dont les dates seront fixées d’après la saison de vente canadienne.L’acrord prévoit la division de la période de deux parties à l’égard de certains légumes, afin de proléger les producteurs de légumes précoces, puis les producteurs de la récolte principale et ceux qui ont des provisiorts en magasin.Cette disposition vise les légumes suivants: fèves vertes, choux, carottes, betteraves, choux-fleurs, céleri et laitue Autres fruit* da verger* et raisin Etats~Unis: Grâce à l’accord général, on a obtenu des Etats-Unis les concessions suivantes à l’égard du raisin et des fruits de vergers, autres que les pommes.Le droit d’importation à l’égard des cerises fraîches est abaissé rie le.à ‘Ae.la livre et le droit sur les cerises de maras- veatt tarif visant le raisin frais exporté aux Etats-Unis baissera de 25c.le pied cub à 17]4c.le pied cube, Canada: Voie! les droits précis qu’imposera le Canada sur les fruits de vergers et le -aisin dès l’entrée en vigueuç de l’accord général: abricots, le.la livre pendant dix semaines; cerises, 2e.la livre pendant sept semaines; pêches IVaC.la livre pendant neuf semaines; poires, le.la livre pendant quinze semaines; prunes et nnineaux, 1c.la livre pendant dix semaines, Les importations de raisins de l’espèce Vit is Labrusca, l’espèce cullivée au Canada à des fins commerciales, sont frappées d’un droit de le.la livre pendant quinze semaines.Les raisins de l’espèce Vitis Vinifera, communément connue sous les noms de catégorie européenne ou californienne, entrent en franchise, pendant la période de l’année durant laquelle les taux spécifiques afférents aux fruits mentionnés ci-dessus ne sont pas en vigueur, le taux de base de 10% ad valorem s’applique.Les fruits frais qui auparavant étaient frappés d’un droit de 10% et auxquels ne s’applique aucune autre disposition du tarif canadien entreront désormais au Canada en franchise.Le Canada supprime également les droits d’importation sur les pamplemousses et les oranges et autorise l’entrée en franchise de ces fruits pendant toute l’année.Les citrons et les ananas demeurent sur la liste des produits exempts de droits.Le Canada convient de réduire les droits d’importation prévus par l’accord de 1938, de oHc, à 2%c.la livre pour les pêches en conserve, de 3c.à 2c.la livre pour les abricots et les pcires en conserve, et de 3c.à 2c.la livre pour les ananas en conserve.Sur les fruits en conserve non dénommés, les droits sont abaissés de 3c.à le.la livre.Les prunes et pruneaux sont abaissés de 3c.à le.la livre.Les prunes et pruneaux déshydratés étaient Susqu’ici frappés d’un droit de le.la livre entreront désormais au Canada en franchise.Le taux de 15% prévu par l’accord de 1938 sur les fruits déshydratés non dénommés est transformé en un droit de 10% ad valorem.Le Canada réduit sensiblement le droit sur les raisins secs, l’a-bui sant de 4c.à 3c.la livre.Les aut.es réductions apportées au tarif canadien sont les suivantes: abricots déshydratés, brugnons, poires et pêches, de 2214% à 15%; pulpe de fruits en conserve, autre (pie la pulpe de raisins, non sucrée, de 214c.à l‘4c.la livre; pulpe de fruits non de-nommée de fruits pressurés, de 2‘4c.à 2c la livre; fruits geles, de 2*40.à 2c.la livre; gelees, confitures et marmelades, de 3%c.à 334c la livre.Tarif préférentiel britannique: A Genève, le Canada a convenu de renoncer au tarif préférentiel de 7s.par quintal pour les pommes, poires et péchés déshydratées exportées au Royaume-Uni.Les pêches canadiennes en conserve continueront d’entrer en franchise au Royaume-Uni, mais le Canada a consenti à abaisser de 16% à 12% le droit ad valorem pour les pays ne faisant pas partie du Commonwealth.le 15 juillet est prolongée du 15 au 31 août.Sur les champignons, le droit de l()c.plus 45% est réduit à 5c.la livre plus 25% Sur les légumes frais suivants, le droit de 50% ad valorem est abaissé à 25%: asperges, choux de Bruxelles, persil, rhubarbe, épinards et gombo.Canada: L’accord de Genève pourvoit à de nouveaux droits spécifiques canadiens à l’égard des légumes frais importés.Durant la période pendant laquelle le droit spécifique n’est pas en vigueur, le tarif de base de 10% ad valorem s’applique.Les nouveaux droits sont les suivants: asnerges, 314c.la livre pendant huit semaines; choux, 9-10c.la livre pendant vingt-six semaines; choux-fleurs, %c.la livre pendant vingt semaines; céleri, le.la livre pendant vingt-quatre semaines; concombres, 2Vi_c.la livre pendant douze semaines; laitue, te.la livre pendant dix-huit semaines; pois verts, 2c.la livre pendant douze semaines; carottes cl betteraves, le.la livre pendant vingt-six semaines, haricots verts, l'Ac.la livre pendant quatorze semaines; tomates, l‘4c.la livre pendant trente-deux semaines; champignons, 314c.la livre pendant cinquante-deux semaines; oi- Autre petits fruits Etats-Unis: En plus des concessions accordées à l’égard des bleuets et dont il a été question déjà dans le présent document les réductions suivantes du tarif américain sur les petits fruits sont importantes pour les fructi-culteurs canadiens: fraises, reduction de %c.à 14 c.la livre, du 15 juin au 15 septembre; framboises et ronces-framboises, de %c.à 14 c.la livre, du 1er juillet au 31 août; baies de 1 airelle vigne d’Ida et du pain de perdrix, de %c.à %c.la livre; autres petits fruits frais, tarif maintenu à %c.la livre; autres petits fruits gelés ou en conserve.réduction de 1714% à 14%; cantaloups, de 35% à 25% du 1er août au 15 septembre; pulpe de fruits, de 35%' à 1714%; gelées rie groseille et d’autres baies, de 20% à 10%! ad valorem.Canada: Les nouveaux droits spécifiques canadiens pour une période déterminée sont les suivants (dans tout autre cas, le droit est de 10%> ad valorem*; fraises 1 3-5c, la livre pendant six semaines; framboises et ronces-framboises, 2c.la livre pendant six semaines; le droit de 10% ad valorem demeure le meme à l'égard des petits fruits comestibles non dénommes; can-neberges, le.la livre pendant 12 semaines; cantaloups et melons cantaloups, l%c la livre pendant huit semaines.Autre» légume* frais Etats-Unis: En plus des concessions obtenues des Et'Us-i ms à l'égard des pommes de terre et des navets, produits dont il est traité séparément dans le présent document, d’autres réductions de tarif ont fait l’objet de négociations.Le droit d'importation est abaissé de IVic.à % c.la livre sur les choux; de 25% à 1214% s«r Ie» carottes; de 25% à !2V4%, du 5 juin au 5 août, sac les choux-fleurs: de 2c, à le.la livre du 1er août au 14 gnons, le.la livre pendant quarante semaines; rhubarbe ,14c.la livre pendant dix semaines.Le droit de 10% ad valorem demeure le même pour les choux de Bruxelles, le persil, les épinards, le cresson de fontaine et les autres légumes non dénommés.Le droit sur les cordes d’oignons et les échalotes est réduit de 30% à 15%; les truffes sont frappées d’un droit de 10%> ad valorem, tandis que les aubergines, les patates et ignames, la chicorée, les artichauts, le raifort et le jombo entrent au Canada en franchise.Légumes apprêtés Etats-Unis: En vertu de l’accord de Genève, les droits imposés par les Etats-Unis sur les pois conservés en boîtes sont réduits de 2c à le.la livre.Voici d’autres concessions obtenues à l’égard du tarif des Etats-Unis sur les légumes apprêtés: jus de tomate, réduction de 10c.à 5c.le gallon; champignons conservés en boîtes, de 8c.plus 25% à 5c.la livre pics 15%; légumes conservés en boîtes et déshydratés non spécialement désignés, réduction de 35%> à 1714%; soupes.de 35 à 1714%; oignons ma-rinés, de 25 à 15%i; sauces, de 35 à 1714%.Canada: Les concessions tarifaires consenties par le Canada sur les légumes apprêtés sont les suivants: engagement à ne pas augmenter les droits de 114%; la livre sur les pois, les fèves et le maïs conservés en boîtes; champignons conservés en boîtes et déshydratés, réduction de 20%%> à 15%>; légumes conservés en boîtes, non désignés, réduction de 20% à 15%>_; légumes déshydratés, réduction de 2214%) à 20%) ; légumes congelés, réduction de 25 à 20%) ; légumes marinés, réduction de 3214 à 2214%); jus et sauces de légumes, réduction de 2714 à 20%.Tarif préférentiel britannique: En vertu de l’accord général, le Canada et les autres pays du Commonwealth conservent l’entrée en franchise, au Royaume-Uni, des pois, asperges, fèves et maïs conservés en boîtes, mais cèdent la moitié de la préférence de 20% sur lesdiis produits; tous les pays signataires de l’accord de Genève qui ne font pas partie de l’Empire ont accès au marché du Royaume-Uni à raison de 10%) ad valorem.Semences de plantes fourogères Les concessions tarifaires sur les semences de trèfle et les graines fourragères offrent un bon exemple du traitement réciproque Consenti par le Canada et les Etats-Unis dans les négociations tarifaires effectuées à Genève à l’égard des produits agricoles.Dans la plupart des cas, les droits ont été réduits au même niveau, à des conditions mutuellement avantageuses.Etats-Unis: Les droits des Etats-Unis sur la semence de trèfle rouge sont réduits de 4c.à 2c.la livre; sur le trèfle d’alsike, de 4c.à 2c.la livre; sur la luzerne, de 4c.à 2c.la livre; sur le mé-Ulot, de 2c.à te.la livre; sur le trèfle incarnai, de 2c.à le.la livre; sur la semence de mil, de le.à 114c.la livre; sur le jonc, de 20c à 15c.la livre; sur le pàtu-rin bleu du Canada et le pâlurin bleu du Kentucky, de 214 c .à 2c.In livre; sur la fétuque des prés, Graines et légumineuses Etats-Unis: Par suite des né-ociations avec divers pays, les itats-Unis consentent les dégrèvements suivants, par livre des droits d’importation applicables aux graines de légumineuses: semence de betterave fourragère, réduction de 2c.à le.; celeri, de 2c.à 1 c.; betterave, sauf la betterave sucrière, de 3c.à 2c.; panais, de 4c, à 3c.; navet et rutabaga, de 3c.à 2c.; chou, de 6c.à 5c.; radis, de 3c.à 2c.; chou friaé, de 3c.à 2c.; piment, de 15c à 10c.; chou-rave, de 8c.à 5c.; les droits sur les graines de légumineuses suivantes sont consolidés; persil, à 2c.; carottes, à 3c.; chou-fleur, à 25c.; épinard, à 14c.; graines de légumineuses non spécialement dénommées, de 3c.à 2c.la livre.Canada: Le Canada fait les concessions suivantes, par livre, sur les produits en paquets de plus d’une livre: semence de betterave fourragère et de navet, dégrèvement, de 4c.à 2c.; betterave, sauf la betterave sucrière, de 3c.à 2c.; persil et panais, consolidés à 2c,; radis, poireau, laitue, carotte, chou vert ou choux frisés, de 3c.à 2c.; choux et concombre, de 5c.à 4c.; tomate et piment, de 10c.à 714c; chou-fleur, de 15c.à 12‘4 c.; oignon, de 20c.à 15c ; semences de racines, semences potagères et autres non dénommées, de 5c.à 214c.la livre; graines de grande culture, semences de racines, semences potagères et autres en paquets de plus d’une livre chacun, ou moins, de 25% à 20%> ad valorem.Sujets de pépinières et de serres Produits spéciaux, y »omprie k produits de l'érable, le miel et le tabac Etats-Unis: Les concessions accordées par les Etats-Unis a l'egard du sucre d’érable et du sirop d’erabie intéresseront particulièrement les producteurs de la province de Québec.Avant l'accord commercial de 1935, ces produits étaient frappes ri un droit de 6c.et de 4c, la livre respectivement.1.accord commercial de 1935 réduisait a 4c.la livre le droit frappant *4* cre d’érable, niais ne modifiait pas le droit sur le sirop d’erabie.L’accord commercial de 193o prévoyait une réduction de 51) h à l’égard des droits frappant ces deux produits avant l’entrée en vigueur ne 1 accord de 1930 Le sucre d’érable était donc assujetti à un droit de 3c.la livre et le sirop il érable, a un droit de 2c.la livre.L'accord de Genève réduit les droits de 1 accord de 193S à 2c.la livre dans le cas du sucre d’érable et à 1 c.‘4 la livre dans le cas du sirop d’érable.Le droit sur le miel importé aux Etats-Unis tombe 4dc 1 c.’A à le.la livre.Les Etats-Unis ont considérablement abaissé les droits sur la plupart des tabacs.Dans le cas du tabac nufacturé et non manufacturé, non spécifiquement désigné, je droit tombe de 35c à 17c.livre.Dans le nouvel accord, les Etats-Unis consolident à 1 c.zv la livre le droit sur le manufacturé, mais émoucheté; a %c.la livre le droit sur le an non émoucheté; à 14c.la livre celui qui frappe l’étoupe de hn et à $1.50 la tonne celui auquel est assujettie la paille de lin.Le ' droit sur la blousse de lin pass,® Etats-Unis: Les producteurs de 14c, à %c.la livre.Le droit de sujets de pépinières et de sur le houblon valant au moins serres, ainsi que les producteurs 50c.la livre est réduit de 24c.a de bulbes ont reçu des ronces- j 12c.la livre.La mousse de tour- be pouvant servir dans les poulaillers et les étables bénéficié d’un droit consolidé de 50c la tonne; quant à celle qui sert d’engrais, elle reste assurée de l’entrée en franchise.Les arbres de Noël importés aux Etats-Unis sont assujettis à un droit ad valorem de 5 p.100; l’accord de Genève confirme ce droit.France: Aux termes de l’accord général, la France abaisse de 130 p.100 à 30 p.100 le droit ad valorem visant les importations de sucre d’érable et de sirop d’érable.Canada: Le droit frappant le miel qui entre au Canari reste fixé à 1 c.14 la Hvre_ et ne doit pas être majoré.La cire d’abeille.brute, naguère assujettie à un droit de 18 P- 100, entrera maintenant en franchise; quant à la cire d’abeille non autrement désignée, elle sera frappée d’un droit de 18 p.100 au lieu do îo p.100.Le droit d’importation sur le tabac non manufacturé du tvpe turc, non écôté, e$t réduit de 40c.à 30c.la livre; le droit sur le tabac non manufacturé du tvpe tmc.écôté.est abaissé de 60c.à 40c la livre.Quant nu tabac non transformé, non dénommé, le droit sur la feuille non écôtée passe de 10c.à 20c.’ i livre, alors que le droit sur tabac écôté passe de 60c.à 30i\ la livre.Le droit sur le houblon reste consolidé à 10c.la livre.Les concessions.(suite de la septième page) et les plus importantes de tout l’accord général conclu entre le Canada et les autres pays négociateurs.Les négociations à l’égard des textiles et des produits textiles — qu’elles aient porté sut1 les formes premières des filés et des filaments, des tissus de toutes sortes, ou des vêtements sions appréciables des Ftats-Unis par suite de l’accord conclu à Genève.Les droits à l’importation imposés par les Etats-Unis sont abaissés dans la mesure suivante :arbres à fruits greffés ou bourgeonnés, boutures et jeunes plants de vignes, de plantes ou d’arbustes fruitiers, de 25 à 1214%; roses greffées, de 4c.à 2e.chacune; plants greffés ou bourgeonnés, boutures et Jeunes plants d’arbres, d’arbustes et de vignes d’ornement, et tous sujets de pépinières et de serres non spécialement dénommés, de 25 à 12*4%>; fleurs coupées, sauf les orchidées, de 25 à 1214%); oignons de jacinthe, de $4 à $2 le mille; tiges souterraines bulbeuses de crocus, de $1 à 50c.le mille; oignons de narcisse, de $6 à $5 le mille; oignons, racines, non mentionnés ailleurs, de 15 à Î0%>; les oignons de tulipe sont assujettis à un droit consolidé de $3 le mille; les sauvageons, marcottes et boutures d’arbres fruitiers sont assujettis à un droit consolidé de $2 le mille; et un droit consolidé de *1 le mille frappe les jeunes plants de rosiers.Le droit sur la graine d’arbre et d’arbuste est réduit de 4c.à„ 3c.la livre.Le droit de douane frappant la graine de fleur n’est pas modifié et reste de 3c.la livre; quant au droit sur les graines qui ne sont pas spécifiqueqknt désignées, il est réduit de 3f.à 2c.la livre.Canada: Les droits canadiens sur la pliipajrt des sujets de fleurs et de 'pépinières ne sont pas modifiés, et le nouvel accord garantit ces droits de toute majoration.Quant au numéro du tarif qui porte sur les plantes de fleuristes et qui embrasse palmes, fougères, caoutchouc, glaïeuls, balisiers, dahlias et pivoines, le droit est réduit de 20 3-10 à 1714%.Le droit sur les azalées, rhododendrons, plants de rosier et autres plants pour la greffe ou le bourgeonnement.non dénommés est réduit de 15 à 1214%; le droit , ou articles tout faits — furent sur les fleurs coupées, à l’ex- conchies non seulement avec les n- Etats-Unis, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, la France, la Uhine et_ la Tchécoslovaquie.mais aussi avec le Royaume-Uni; tous ces pays pnt été, dans le passé, d’importants fournisseurs du marché canadien et la situation particulière du Royaume-Uni à cet égard est démontrée par le fait que sur un total d’environ 125 numéros visés.pas moins de 30 figurent dans la partie II (de même que dans la partie 1) de l’annexe à l’accord.Les numéros inscrits comprennent les produits textiles de coton, les fibres végétales autres que le coton, la laine, la ception des orchidées, est mai tenant de 12‘4%> au lieu de 25%-.Le droit sur les arbres, arbustes, vignes, plants, racines et boutures, ordinairement connus sous la désignation de sujets rie fleurs ou de pépinières, non dénommés est réduit de 1714 à 1214%) ad valorem.Fourrures et animaux à fourrure Etats-Unis: Le droit de 15% ad valorem sur les renards vivants, argentés ou noirs, importés aux Etats-Unis ne doit pas être majoré Dans l’accord com- mercial qu’ils ont conclu avec ! aut le Canada en 1938, les Etats- rayonne et autres fibres synthé- Etats-Unls: En ce qui concerne les pommes de terre de semence certifiées, les Etats-Unis accordent au Canada un avrnta-ge mârquè en relevant le contingent d’importation d’un mP'ion et demi à deux millions et demi de boisseaux, pour la période de quin est abaissé de 914 e.la H-douze mois à compter du 15 sep-vre, plus 20%, à 7 c.la livre.de 2c.à le.la livre; sur la fétuque Chewings, de 2c.à le, la livre; sur les autres fétuques, de 2c.à le.la livre; consolidation du tarif de 114c.la livre sur l’ivraie vivace; consolidation du tarif de le.la livre sur le brô-me et l'ngropyre; réduction de 2c.à le.la livre sur les graines fourragères non spécialement désignées.Autres pays: Le Benelux consolide l'entrée en franchise de la semence de trèfle et de luzerne.Les graines fourragères sont exemptes de droits de douane, moyennant une taxe de monopole de 15 florins ou de 247.80 francs les 100 kilos.I.a Tchécoslovaquie réduit les droits sur la luzerne de 350 à 85 Kcs.les 100 kilos, et les droits sur les graines fourragères de 500 à 440 Kes.les 100 kilos.La France consolide l'entrée en franchise de la semence de trèfle et autres plantes fourragères.La graine de lin de semence cnti*e en franchise Jusqu'à concurrence de* contingents.LTndc réduit de 30% à 15%.le* droit» d’impor-i talion sur la semence de trèfle et avril, et de le.à 14c.la livre, du 1 les graines fourragère» 15 avril au 31 Juillet, sur le ce- - - » - -* leri; de 3c.à 114c.la livre, du 1er juillet au 31 août, sur les concombres; de 2c.à le.la livre du 1er juin au 31 octobre, aur la laitue; de 2%c.à l%c, la livre sur les oignons; de 2c, à le.la jiivre, du Ier juillet au 30 septembre, sur les viols verts; de 25% à 1214%) du 1er juillet su 31 août, sur iea radis.Le droit de 1Q% à l’égard daf betteraves Canada: En vertu de l’accord, le Canada réduit de 214c.à 2c.la livre les droits d’importation sur toutes les semences de trèfle et de luzerne; sur la semence de mil, de 2c.à 14c.la livre; *ur 1» semence de jonc de 27 %» a 2214%.; sur la semence de millet et la graine de colza, de 9 a 714 %e; sur les graines de 8ra2 * culture non désignées, de 9 à 744% ad valorem.Unis abaissaient de 50 à 3714%> le droit sur les fourrures ou peaux de renard argenté ou noir, brutes ou apprêtées.L’accord de Genève consolide ce droit.T.es autres fourrures et peaux de fourrure brutes, non expressément dénommées y compris le vison et le rat musqué, entrent aux Etats-Unis en franchise, et l’accord de Genève assure celte entrée en franchise.Les Etats-Unis nous accordent des réductions importantes en ce qui concerne les fourrures et les peaux de fourrure.L’accord général prévoit un taux de 714%’ h l’égard des peaux et fourrures non teintes, de martre, loutre, castor, pêcheur, raton laveur, loup, hermine, lynx, chincilla, zibeline, renard (sauf le renard argenté ou noir) et vison.Si elles ne sont pas teintes, les peaux et fourrures du rat musqué, de l'écureuil, de la moufette, du blaireau et de la belette sont nssuietties à un droit de 1214%’.Teintes, elles sont frappées d’un droit de 214% supérieur nu précédents.Autres pays: Le Benelux continue d’admettre les fourrures brutes en franchise, les fourrures apprêtées moyennant un droit de 6 %» et le» fourrure» transformée» en vêtement* moyennant un droit de 24%.Le Brésil abaisse de 58.24cr, à 29.12cr.par kilogramme légal le droit sur les p; aux entières apprêtées ou tannées.La Chine consolide un droit de 10% sur les fourrures brutei et de 20%» sur les fourrures apprêtées ou teintes.La Tchécoslovaquie maintient l’entrée en franchise à l'égard des fourrures de loutre de mer et de castor, jusqu’ici frappées d’un droit ad valorem de 15% et abaisse de 15 à 10% le droit d'entrée aur les autre* peaux ap-,pr-Méaa.tiques, la soie, y compris les mélanges de n’importe quel de ces produits.Le taux de la nation la plus favorisée est abaissé pour certains filés de coton, y compris les boudinages et la ficelle, de 20 p.KH) plus 3 c.par livre à 17Va p.100 plus 3 c.; sur le fil à coudre bobiné, de 2214 p.100 à 20 p.100; et sur les filés de coton mercerisé, de 2214 p.100 à 20 p.100, Les deux taux sur les filés de fil de coton (no 522c) sont réduits respectivement de 714 p.100 et 1214 p.100 à 5 p.100 et 10 p.100.Les tissus de coton non blanchis (no 523) sont, en vertu du tarif de la nation la plus favorisée, abaissés de 1714 p.100 plus 3 c.la livre à 15 p.100 plus 3 e.II n'y a aucune diminution du tarig de préférence à l’égard de ce numéro.Le droit sur les sacs de coton sans couture sont pareillement abaissés de 27*4 p.100 à 2214 p.1011.Quant aux tissus de coton blanchi, mercerisé, imprimé et coloré, les dégrèvements s’appliquent dans le cas des deux tarifs.A l'égard des tissus blanchis ou mercerisés (no 523a), les taux actuels de préférence et de la nation la plus favorisée de 20 p.100 et de 20 p.100 plu» 3 c.par livre, respectivement, deviennent 1714 p.100 et 17% d.100 plus 3 c.Sur tou» les cotons imprimés, teints ou coloréa (no 523B), le taux actuel de préférence de 20 p.100 est réduit de 17% p.100; et les droits applicables à la nation la plus favorisée qui visent lendits tissu* sont diminués comme il auit: (i) Tissus valant plus de 80 c, la livre: à 17% p.100 plua 8 «.(H) Tissus valant da 50 c.à 80 c.la livre: à 22% p.MO plus 3 c.(au*4a à h FINANCE LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 18 NOVEMBRE 1947 Les concessions du Canada.(suite de la huitième Da«e) (iii) Tissus valant moins de 50 c.la livre: à 25 p.100 plus 3Vi c.(iv) Tissus valant communément appelés serge de Nines; à p.100 plus 3 c.La diminution à l’égard de chaque sous-numéro est de 2Vi n.1(M) du taux ad valorem, mais le droit spécifique n’est pas modifié.Les droits sur les cretonnes de coton et les gabardines (nos 523j et 52’k) sont réduits dans le cas des deux tarifs, de ViVi p.HUI à 21Vi p.100, plus 3ViC.la livre, respectivement, à 10 p.100 et 25 p.100, plus S’éc.la livre.Le droit sur le tulle-bobin de coton, uni à la pièce est diminué dans le seul cas du tarif de la nation la plus favorisée, de 25 p.100 à 12% p.100.Dans le cas des broderies, de la dentelle, des filets, etc., en coton (no 529), le tarif de préférence est abaissé de 20 p.100 à 15 p.100, et celui de’la nation la plus favorisée de 27 Me p.100 plus SVic.par livre à 20 p.100 plus 3 c.Le droit sur les dentelles de coton, en couleur, à l’usage des industries canadiennes (no 530) est abaissé dans le seul cas du tarif de la nation la plus favorisée, de 17 Vi p.100 à 15 p.100.Le "numéro général” le plus important du groupe du coton, comprenant les vêtements, les effets d’habilement "TU tous les produits du coton non classés séparément (no 532), sur lesquels les taux actuels de préférence sont de 25 p.100 et ceux de la nation la plus favorisée 30 p.100, a été subdivisé de façon à établir: a) des taux réduits de préférence de 22Va p.100 sur les rideaux de coton et les tissus enduits de coton et de 20 p.100 sur les sacs de coton, avec coutures et b) un taux à la nation la plus favorisée, de 25 p.100 sur les vêtements, les effets d’habillement et les produits du coton, n.d., de 2714 p.100 sur les rideaux de coton et les tissus enduits de coton, et de 2214 p.100 sur les sacs de coton.Cette nouvelle subdivision du numéro élimine la préférence dans la partie de ladite subdivision qui comprend les vêtements et les produits du coton n.d.Les mouchoirs de coton présentement frappés de droits à 15 et 30 p.100 bénéficieront maintenant de taux de 1214 et 2714 p.100 respectivement.La ficelle pour le paquetage des produits agricoles figure dans la liste des produits en franchise et le taux accordé à la nation la plus favorisée sur le fil de toile est abaissé de 2214 p.100 à 1714 p.100.Les filés de jute (autres que simples) et.ficelles (po 537e), sont abaissés dans le cas des deux tarifs de 25 p.100 et de 30 p.100 à 20 p.100 et 25 p.100 respectivement.L’admission en franchise accordée présentement en vertu du tarif de préférence à certaines toiles fines et articles de toile dans les sous-numéros a) et b) du no 540 est maintenue et les taux de la nation la plus favorisée sont abaissés dans le cas du sous-numéro a), de 30 p.100 ¦t-lus 3Vic.la livre à 22% p.100 plus 3c.et dans le cas du sous-miméro b) de 30 p.100 plus 3%c.à 20 p.100 plus 3 c.Quant aux sous-numéros c) et d) du même numéro, les réductions s’appliquent aux deux tarifs, et le nouveau tarif de préférence sur chacun de ces sous-numéros est de 15 p.100 plus 3 c.la livre et le nouveau tarif de la nation la plus favorisée de 20 p.100 plus 3%c.Les réductions dans les taux de la nation la plus favorisée ne s’appliquent qu’aux boyaux en toile pour incendie, dont les droits sont abaissés de 32% p.100 à 30 p.100; à tous les vêtements, les effets d’habillement et les produits n;d.fabriqués entièrement ou en partie de fibres végétales autres que le coton (no 548), dont le taux est abaissé de 30 p.100 à 25 p.100; et aux toiles textiles pour robes (no 548a).On trouve dans le groupe de la laine une disposition importante visant l’entrée en franchise de laine pour tapis, sous le régime des deux tarifs.Les cheveux.frisés ou teints, sont réduits de 17% p.100 à 15 p.100 et les résilles fabriquées de cheveux humains, de 30 p.1000 à 15 p.100.On compte trois changements dans les droit?sur les filés de laine.Sur les filés n,d., au no 551, le tarif de préférence est tuMhikmiM pp •Service Personnel r .Conseil D'experts Commandes Exécutées Promptement |C.B.CHARRON 6CO.m watt* srjAOoues- ha.et* b LES IMMEUBLES BON AIR INC.AVIS «*t par le* présente* donné que la compagnie LES IMMEUBLES BON AIR INC., «'adressera au Procureur Général et au Ministre de» Affaires Municipales.de l'Industrie et du Commerce, pour obtenir la permission d’abandonner sa charte, en conformité avec la loi des compagnies de Québec.-L.IT 1- - MONTREAL, novembre 1W7.Le Secrétaire, MARC LEROUX Province de Québec, district de Montréal No 2MB95 Cour Supérieure JOSEPH-LEOPOLD LEBLANC, cm- Êlové de chemin de fér, de la Cité et 'istrlct de Montréal.Demandeur v» DAME JEANNE DUCHESNE, épouse Séparée de biens de Joseph-Léopold Leblanc.dûment autorisée par ce dernier aux fins dss présente», de la Cité et District de Montréal, maintenant de llsux inconnus.Défenderesse.Il est ordonné t la défenderesse de comparaître dans 1* mois.Montréal, 11 novembre 1947.T.DEPAT1E, Député -Protonotalre }.U.Hrlfleld, 261 St-Jacques ouest, e.du Demandeur réduit de le.par livre à 15 p.100 et 5c.et le taux de la nation la plus favorisée de 20 p.100 plus 20c.la livre à 17 p.lOU plus 20c.Les filés servant à la fabrication (no 551a) sont réduits sous le régime du tarif de la nation la plus favorisée seulement, de 17% p.100 plus 15c.la livre à 15 p.100 plus 15c., et les filés d’estampe pour les tissus de six onces (no 551d) bénéficient d’une réduction du même montant.Dans le groupe des tissus de laine, les étoffés de six onces importées pour être ouvrées (numéro 554) sont réduits, sous L régime des deux tarifs, de 2% p.100, sans changement dans le droit spécifique, et ils sont maintenant de 15 p.100 plus 7% c.la livre et 20 p.100 plus 17%c.De la même façon, les tissus tie.quatre onces importés pour être ouvrés au Canad (numéro 554c) sont réduits, mais seulement sous le régime du tarif de la nation la plus favorisée, de 25 p.100 plus 17 % c.la livre à 20 p.100 plus 15c.Le principal numéro dans le groupe des tissus de la laine est le numéro 554b, qui vise la plus grande partie de toutes les importations d’étoffe de laine et d’estame sur lesquelles le tarif actuel de préférence est 22% p.100 plus 12c.la livç.:., et le taux de la nation la plus favorisée, 35 p.100 plus 30c ; le premier taux comporte une réserve à l’effet que le droit maximum la livre d’étoffe ne devra pas dépasser 50c.En vertu du nouvel accord, le tarif de préférence sur le numéro est réduit de 20 p.100 plus 12c.la livre (la réserve du droit maximum ne change pas); le taux de la nation 1^ plus favorisée est abaissé à 2714 p.100 plus 30e.et, pour ce qui a trait aux tissus ne pesant pas plus de huit onces la verge carrée, il y a maintenant un droit maximum de $1 la livre, sous le régime du tarif de la nation la plus favorisée.Les autres taux réduits du tarif de la nation la plus favorisée visant le drap de billard, le drap- de Melton et l’étoffe à pantoufles.Sur le numéro principal “des produits finis” dans le groupe faine (No 555), qui comprend en général les importations de vêtements et articles de vêtements, faits de tissus, de même que tous les produits textiles non spécifiés composés en tout ou en partie de laine, le taux nré-férentiel est réduit de 30 p.100 à 25 p.100 et le tarif de la nation la plus favorisée de 32% p.100 plus 32% la livres pour tous les autres vêtements et produits textiles à 27% p.100.Les couvertures de laine (No 553) , sont réduites en vertu du tarif de la nation la plus favorisée seulement, de 30 p.109 plus 25c.la livre à 25 p.100 plus 20c.; et les couvertures de coton de 20 p.100 plus 5c.la livre à 17% p.100 plus 5c.Les filés de fibres ou de filaments synthétiques ne figurent que dans la partie I de l’annexe; c'est-à-dire qu’ils ne sont modifiés que sous le rapport du tarif de la nation la plus favorisée- Tous les filés simples et composés (viscose, acétocellulo-se^,liqueur ammoniacale de cuivre, etc.) sont abaissées du taux actuel de 30 p.100, mais pas moins de 28c.la livre, à 25 p.100, mais ças moins de 24c.la livre.Les filés de soie dite “artificielle” (No 5580 sont réduits d’une façon identique.Conformément à une réduction sur les tissus (le soie "gommée”, importés pour être finis au Canada (No 560), il existe une réduction dans le tarif de la nation la plus favorisée sur deux tissus de soie: le taux sur le No 560a est réduit de 36 p.100 plus 10c.la verge à 30 p.100 plus 7%c.; et le taux sur le No 560b, de 29% p.100 à 25 p.100.Un des numéros les plus importants dans le groupe textile est celui qui se rapporte aux tissus tressés de filés ou filaments synthétiques (No 561), dont les importations au cours des années antérieures provenaient d’une douzaine de pays, mais dont le Royaume-Uni était normalement la principale source d’approvisionnement.Le présent tarif de différence est ad valorem seulement de 27% p.100, alors que le tarif de la nation la plus favorisée est un taux composé: 36 p.100 plus 40c.la livre.L’accord établit un tarif de différence de 22% p.100 et un tarif de la nation la plus favorisée à 27% p- 100 plus 40c.Les rubans de soie pure et de soie synthétique, de même que les cravates de soie, sont réduits en vertu du tarif de la nation I la plus favorisée, les deux premiers de 27% p.100 à 25 p.100 ! et les dernières de 18 p.100 à 15 p.100.Les broderies, les den-| telles et les filets n.d.(c’est-à-! dire autres que ceux entièrement fabriqués de coton mentionnés plus haut) soumis en vertu du 1 v’o 565 à un tarif préférentiel de !2% n.100 et à un tarif de la nation la plus favorisée de 32% p.100 ou 27% p.100, sont abaissés à 17% p.100 et 22% p.100 respectivement.En vertu du présent accord avec les Etats-Unis, les vêtements et articles de vêtements de soie sont soumis à un droit de 30 p.100 et d’autres produits de soie manufacturés n d.(no 507) à un droit de 30 p.100 plus 7c.l’once.Le nouvel accord établit un taux uniforme de 30 p.100 sur le numéro entier, sans modification du tarif de préférence actuel de 27% p.100.En ce qui concerne les vêtements et articles semblables de soie synthétique (no 567a) le tarif de préférence actuel est de 25 p.100, alors que le tarif de la nation la plus favorisée sur les vêtements et articles de vêtement est de 32% p.100 et sur les autres produits, de 31% p.100 plus 4% l’once.D’après le nouvel accord les tarifs "à plusieurs taux" sont abandonnés; le tarif de préférence sur le numéro entier sera de 20 p.100 et le tarif de la nation ta plus favorisée de 27% p.100.Les produits de l'industrie du tricotage — coton, laine, soie, sol£ artificielle ou mélanges -*¦ sont soumis pour la plupart aux droits de douane en vertu du ! no 568, sur lequel le tarif de préférence est de 20 p.100 et le tarif de la nation la plus favorisée est soit de 35 p.100 (s’il s'agit de vêtements ou d’articles de vêtement) ou de 35 p.10U plus 25c.la livre (s’il s’agit d’ar tides autres que vêtements).D’après le nouvel accord, le tarif de préférence britannique de.meure le même et le tarit de la I nation la plus favorisée est de 35 p.100, sans composant spé-! cifique.Le numéro de ia même | catégorie (568a) chaussettes et bas, comporte deux alinéas: ' chaussettes et bas de laine, avec des tarifs de préférence et de ia nation la plus favorisée de 20 p.’ 100 plus 30c.la douzaine de paires et de 32% p.100 plus 81.35 la douzaine de paires, respectivement dont le dernier (seulement; est réduit à 27% p.100 i et $1-20 la douzaine de paires; I et les autres chaussettes et bas 1 avec des tarifs de préférence et i de la nation la plus favorisée de ; 20 p.100 (sans droits soécifi (tues) et de 20 p.100 plus 81.00 la douzaine de paites dont le dernier (seulement) est réduil à 2(1 p.100 plus 75s- la douzaine de paires.Les autres réductions de droits pour la nation la plus favorisée dans le groupe du textile comprennent les suivantes: vêtements sacerdotaux; de"15% p.100 à 10 p.100, chapeaux n.d.(no 569(v), de 30 p.100 plus 81.50 par douzaine, à 27% p.100 plus 81.00 par douzaine, bérets en laine: de 27 p.100 plus 58%c.par douzaine, à 22% p.lOQ plus 50c.par douzaine; et les chapeaux, capuchons ou formes feutrés, fourrure ou feutrés‘fourrure-liline sur lesquels le droit de préférence est abais.sé de 22% p.100 à 17% p.100 et le droit applicable à la nation la plus favorisée, de 30 p.100 à 22% p.100 Le tarif de préférence déjà existant sur les paillassons à .surface rasée, en 'ibre de coco, et sur les paillassons et nattes en fifire de coco n.d., spir 3c.par pied carré et 7%c.par verge carrée respectivement est abaissée 2%c.et 6%c.avec réduction des taux consentis à la nation la plus favorisée.Les autres couvertures de planchers en ex-lile qui figurent à l’annexe, sont les carpettes et les linoléums.Les premières relèvent du no 572 et sont frappées d’un droit de préférence de 30 p.100 et d’un droit de 30 p.100 plus 7% par pied carré applicable à la nation la plus favorisée; ces droits sont abaissés à 25 p.100 pour le tarif de préférence et de la nation la plus favorisée, à 25 p.100 plus oc.dans le cas Le taux consenti à la nation la plus favorisée sur le linoléum tt les toiles cirées (no 573) est abaissé de 30 à 27% p.100.• ¦ Peaux, grandes «t petit**, et articles en cuir Peaux, grandes et petites, et articles en cuir: Les peaux, grandes et petites, et les carrés ou les tapis de pieds de peau de chèvre de Chine (nos 599, 601 et 602) sont maintenus sur la liste des articles entrant en franchise sous les deux tarifs.Pour les peaux de fourrure, préparées en tout ou en par'ie (no 603L le droit est abaissé de 13%% à 12%%, et l’on accorde la franchise aux peaux de caracul, qui, sous le régime de ce numéro étaient frappées d’un droit de 10% et de 13%% respectivement.Le droit sur le cuir 4e peau de mouton ou d’agneau, dont la préparation a dépassé le tannage est abaissé de 25% à 22%%, dans le seul cas du tarif de la nation la plus favorisée, et le droit sur tout cuir à courroies, ainsi que celui du cuir dont la préparation a dépassé le, tannage, n.d.(no 604) est abaissé de 20% à 17%% dans le seul cas de la nation la plus favorisée.Le droit sur le cuir à semelles (no 604b).applicable à la nation la plus favorisée, »et abaissé de 25% à 22% % i le droit sur les véritables cuira de reptiles, de 15% à 7%%; sur les cuirs de porc et les maroquins (no 605e), de 25% à M p.100, le cuir de veau tanné de« Indes orientales (no 606) est actuellement grevé d’un droit de 20% plus 4c.par pied carré, sous le régime de préférence et d’un droit de 25% plus 4c.applicable à la nation la plus favorisée; ces droits sont respectivement abaissés à 20% plus 2c .et 25% plus 2c.Le droit applicable à la nation la plus favorisée sur les courroies de transmission en cuir (no 609) est abaissé de 25% à 22%% Le droit actuel sur les vêtements en cuir (no 611b), qui est (je 20% et de 30%, devient respective-jnent 17%% et 27%%, et celui sur les harnais et la sellerie (no 612), qui est de 17%% et 22^* p.100, devient respectivement 15% et 20%.Les chaussures en cuir (no 611a) comportent actuellement des droits de 22%% et 30% se- lon le tarif de préférence et celui de la nation la plus favorisée; ils sont lespectiverncnt abaissés dans l'Annexe V, à 20% et 27%%.Les chaussures de toile avec semelles en caoutchouc relevant aussi du no 611a, sur lesquelles il y a un droit de 22%% et de 35% seront désormais assujetties av mêmes taux que les chaussures de cuir, à sa-voif»: 20% et 27%%.Tous les articles de cuir n.d.(no 613) auxquels s’apoliqucnt sous le régime de préaférenre et celui de la nation la plus favorisée, des droits de 20% et de 2o%, seront respectivement imposables à raison de 17%% et de 22%%.Caoutchouc et ses produits Le droit de 22%% applicable à la nation la plus favorisée à l’égard de tous les articles en caoutchouc non énumérés (no 618) est réduit à 20% et celui sur les courroies, n.d.(c’est-à-dire toutes les autres que les courroies en cuir (no 610) est abaissé de 25% à 20%.Dans le cas des deux tarifs, les droits sur les vêtements en caoutchouc et les vêtements en tissus de coton imperméabilisés (no 619a) sont respectivement abaissés de 25% et 30% à 22%% et 27% pour 100.Marchandises diverses.— Un grand nombre de marchandises ne relevant d’aucune catégorie du tarif en oarticulier mais occupant une place importante dans la vie quotidienne des Canadiens font l’objet de réductions qui figurent à l’annexe V.La liste suivante donne un aperçu des réductions en cause: ¦charbon anthracite, de 50c.à l’entrée en franchise; charbon bitumineux, de 75c.à 50c.; pianos et orgues, de 25 p.100 à 22% p.100; instruments de musique de tous genres ne faisant pas l’objet d’une mention spéciale, de 24% p.100 à 17% p.100; instruments de fanfare, n.d., de 22% p.100 à 20 p.100; poupées, de 30 p.100 à 25 p.100; bonnets, pardessus et autres article* en fourrure, n.d., de 3(1 p.100 à 25 p.100; bretelles, de 27 p.100 à 22% p.100; parapluies, parasols, etc., de 27 p.100 à 25 p.100; bijoux pour parure, de 35 p.100 à 32% p.100 en vertu du tarif accordé à la nation la plus favorisée et de 25 p.100 à 22% p.100 en vertu du tarif de préférence; boutons d’ivoire végétal, de 30 p.100 plus j 10c.la grosse à 25 p.10O plus 10c.; autres boutons, de 30 p.100 plus 5c.la grosse à 25 p, 100 plus 5c.; peignes de parure et de toilette, de 25 p.100 niais au moins de $1.50 la grosse à 20 f>.100 mais au moins de $1.44 a grosse; brosse de toute sorte, n.d., de 30 p.100 à 25 p.100; plumes et porte-plumes, de 25 n.100 à 22% p.100; crayons à la mine de plomb, de 35 p 100 à 30 p.100; pipes à fumer de toute sorte, de 29Vi p.100 à 22% p.100; fume-cigares et fume-ci-garettes, de 29% p.100 à 25 p.100; étuis à cigares et à cigarettes, nécessaires de fumeurs, blagues à tabac, etc., de 29% p.100 à 25 p.100; films de cinématographe, positifs, un et un huitième de pouce et plus (no 657a), de 2%c.à l%c.le pied linéaire; platpies sèches pour photographie, de 27% p.100 à 25 p.100; meules, blocs ou pierres et articles d’émeri ou d'abrasifs artificiels (no 670), de 22% p.100 à 20 p.100; éponges de produteion marine, de 17% p.100 à 15 p.100; granules à toitures, qu’elles soient ou non colorées ou enduites, de 20 p.100 à 15 n.100; gruaux, semoules et moulées de maïs, de 20 p.100 à 11) p.100; eaux minérales et médicinales, naturelles, de 20 p.100 à la franchise; nitrate de soude potassique, n.d., de 20 p.100 à la franchise; certains produits ou articles de quartz; de 20 p.100 à la franchise s’ils ne sont pas autrement ouvrés que taillés en plaques et façonnés à la meule et de 20 p.100 à 10 p.100 s’ils sont complètement ouvrés; tissu-corde pour pneumatiques composé en majeure partie de fibres ou de filaments synthéti- ques, enduits d’une composition en caoutchouc, de 17% p.100 plus 3%c.la livre à 15 p.100; matrices de filetage grossières, de 10 p.100 à 5 p.100 et huile d’oiticica, de 20 p.100 à ia franchise.Les malles, valises, sacs et paniers de toute sorte (no 622) ainsi que les boites d’instruments de musiques, boîtes et étuis de fantaisie de toute sorte, portefeuilles, sacoches, etc.(no 623), font l’objet de réductions dans le cas des deux tarifs: le taux du tarif de préférence passant de 15 p.100 à 12% p.100 et celui île la nation la plus favorisée tombant de 30 p.10(1 à 22% p.100.L’annexe prévoit un changement considérable dans le taux du tarif à i’égard des emballages (no 710).Les droits actuels de 10 p.100 et de 18 p.100 sillies emballages usuels contenant des articles, autres que des machines grevées d’un droit ad valorem, sont respectivement abaissés, si ces emballages ne sont pas inclus dans la valeur facturée des marchandises qu'ils contiennent (71üb) à la franchise et à 7% p.100; et les droits actuels de 5 p.100 et de 15 p.100 sur les amballages de machinerie (710bb) sont réduits de la meme façon à la franchise et à 7% p.100.- m i ^ - Hors-liste Cours fournis par C.-B.Charron A Co.222 ouest, rus St-Jacques — HA.CHS Offia liem Abenakts .4% 6 Advance .4 6 Alcan .2 4 Alexander .4 6 Aljo .1 3 Ama.Kir.9 U Annamaque .2 4 Argonaut .2Vi 4 Audley .l 3 Aurlando .3 4 Aurora Y .13 17 Auterra .2 5 Baker .8% 5 Barb Lan .4 8 Beaurlvage .5 7 Bl-Ore .M 80 Blondor .3 5 B Grass .3(4 S Bouzsjme .• j» • • •• e*4 S Halden t Bourlamaqua .4 t Habitant 3>| Bradnor .3 3 Harp Mal .3 B Brest .2 3 Haye* Cd 1V4 3H Bravo .Hornfault .12 13 Bright R.L.4 e Hugh Pam .independent .14 Burley Po * .* » 7 Camlaren 4 6 Indyke 6 Captain 3 5 Joanne* D .1 3 Caramor» .39 Kam’-c 19 Carimac 3% 3 Ken-Bay 12 13 Carrlcona .2 4 ten C ur 3 3 C&ssldy .5 7 Kenda Pe 19 Cen Maml .14 16 .Cenrev 2 3 Cock RL .4‘.4 3'-4 Lake Expanse .a 10 Columblere .3 4 Lar-Ads 3 5 Con Chsb .19 21 La Salle 9'4 11 Con Cop »'4 1014 Lavalie 4V, 3’ Coursga 3 5 Legardo 2 3 Cralbbe 14>4 16 Lennle 7 Croydon 4 6 Llngnura 10’ 2 Cuyunl 65 75 \ Delhi 4 7 Malen R L.6 8 Drrlak 3% 5 MiCh J .4 .Despina , .23 .arbenor .18 21 Desan tla 5 7 Marquette 3 3 Dom Malartlc 2 3 Martin B rd .i 6 Dona Pat .3 V» 3 Mary Ann .10 Durham 13 18 Mat Con 43 47 Dori* 3 5 Mate Yel 5 Echo Indln .5 7 MetaJore 3 8 Electra 7 10 Mica Co 100 Elmac 30 Mlles R L.13 15 Erndsle 27 Mink 3 7 Eltoro Moffat H .2 3 Flleka Can Cop Oalmont .U 14 Mohawk P .Murbell Murtnac 4 1 9 3 2 11 OUbec 1 i McCualg .10 Ooodrock .1% Ï'H MeDad-e 14 16 Oord Lebel .6>a 8 McManus 9 11 Oov Oold 6>i 8 National M .11 16 Grand Chlb .60 Naybob’ 45 .30 Greenlee 4 6 Nerdeco .as.15 Groundhog 24 Newcoro .37 Gwlll&m * * 4 6 New Aug 14 18 CS DC TH É $tjoi£eo cLpAepaAÂ*, Hôpital Saint-Luc Montréal $2,400,000.00 — BVi — 1944 avis dTràchat L’HOPITAL SAINT-LUO, de MontrHl, DONNE AVIS, que.conformément su droit réserve dans l’acte de Fiducie souscrit en faveur du TRUST GENERAL DU CANADA comme fiduciaire, le 31 décembre 1943.devant le Notaire ALBERT-R.CHAMPAGNE, la corporation rachètera par anticipation le deux Janvier MU neuf cent quarante-huit (2 Janvier 1948), toute* se» obligation* 3(444, datées du 2 Janvier 1944.qui resteront alors en circulation, en payant le prix de 1» valeur nominale, plu* le* Intérêts courus à la date de rachat, au( présentation et remise de ce» oblige-1 tiens, avec tous le* coupons d'intérêt* échéant le 3 Janvier 1948 et subséquemment.a toute* le* succursales de la Banque Provincial* du Canada et de la Banque Canadienne Nationale, à Montréal.Québec, Trois-Rivière* et Sherbrooke.dans la Province de Québec, au choix du porteur.DE PLUS, la corporation DONNE AVIS qu'elle déposera chez le fiduciaire, ou au crédit du fiduciaire, a l une ou l'autre desdites banques, les fonds tequls pour effectuer le rachat de toute» obligations.en principal et Intérêts, tel que susdit, de sorte que.à compter du 2 janvier 1948, tous les coupons d’intérêts échéant a une date postérieure au 2 janvier 1948, deviennent en conséquence nul* «t sans vaJeur.PAR ORDRE ET POUR LE COMPTE DE LA CORPORATION ’ TRUST QEWERaG DU CANADA Fiduciaire 112, rue St-Jacques Ouest, Montréal MONTREAL, I octobre 1941 Il faut construire une MAISON DES ÉTUDIANTS 1 l Dm 11,000 étudiants auxquels rUnhersilé de Montréal dispense T enseignement, 3,000 fréquentent l'hmrveubki mu la montagne.40% de ce> derniers ne ¦ont pas de Montréal.Ils doivent m loger un peu partout dans la ville, ce qui présente des inconvénients et même de* danger* d'ordre moraL II est reconnu qu'une maison des étudiants, convenablement aménagée •t située & proximité du centre de* études, est indispensable à une université.Il faut que la nôtre soit en mesure d'offrir aux étudiants des facilités convenables de logement et des garanties de sécurité morale aux parents.Appuyés la campagne en faveur de notre Université.JT manque à notre université un hôpital, un centre d’expérimentation, une maison des étudmnts, un gymnase, un terrain de jeux — choses indispensables aux études et A la santé des étudiants.UN I VE R $ I T E DE MONT REAL ¦% L A £4.U S GRANDE UNIVERSITE FRANÇAISE EN A M E R i Q ii E 67 RADIO LE DEVOIR, MONTRÉAL, SPECTACLES ET MUSIQUE Mardi, 18 novembre SUR LES ONDES riXH5H3*0?L«a portas ss trouvant, sur rôtis cadras, aux chilfrsi suivants t CEF.690 — CMC.730 - CBM 940 - CHU».1490 — CFCF.600 - CÏAD.800 — CI VL 990 Lorsqu'on nr trouie pss l'indication d'un poste a cote de l’heure consultée c’est que le programma tndluvé précédemment *» poursuit L'AVANX-MIDl 6.00- CKAC—Nouvelles et température, CBM—L'heure du réveil.CJ AD—Nouvelles.8.05- CKAC—Eveil avec Noél Croteau.CJAD—Farm & Home 6.15- CK VL—Ouverture 6.17-CKVL—Nouvelles en Irançals 6.20-CKVL—Réveil provincial.6.30- CJAD—Wake Up Montreal.CKVL—Nouvelles agricoles.6.45- CJAD—Sacred Heart Program CKVL—Réveil provincial.6.50-CHLP—Ouverture, sommaire 6 55-CHLP—Nouvelle-éclair.CKVL—Nouvelles.7.00- CBF—Nouvelles et l'opéra de quat'sous CKAC—Actualités.CBM—Bulletin de nouvelles CHLP—Le chant du coq.CFCF—Nouvelles CJAD—Nouvelles.CKVL—Réveil provincial.7.03-CBM—Heure du réveil.7.05- CKAC—Eveil CJAD—Musical Clock.7.15- CFCF—600 Special.7.25- CKAC—Le trio matinal.CJAD—Lew Parker Comedy.7.30- CKAC—Eveil.CBM—Nouvelles CHLP—En s'éveillant.CFCF—Nouvelles.CJAD—Nouvelles.CKVL—Nouvelles.7.35-CBM—L'heure du réveil.CJAD—Musical Clock 7.40-CKVL—Nouvelles sportives 7.45- CKAC—Le quart d'heure de l’Oratoire.CFCF—Variétés.CKVL—Nouvelles en anglais.7.55- CBF—Musique choisie.CBM—Musique choisie.CKVL—Sports.8.00- CBF—Radio-, ournal et intermède.CKAC—Premières nouvelles du Jour.CBM—Radio-Journal et Intermède.CHLP—Heure précise, et radio Sacré-Cœur CFCF—Nouvelles.CJAD—Nouvelles et sports.CKVL—Hi Neighbour.8.10-CKAC—Intermède.CJAD—Musical Clock.8.13-CBF—Elévations matutlnales.CKAC—Le troubadour matinal.CBM—Prières en anglais.CHLP—Nouvelles et heure précise.CFCF—Coffee Time.8.25- CKAC—Aubade.CKVL—On the Spot.8.30- CBF—Musique légère.CBM—Marches en musique.CHLP—Rendez- vous.CFCF—Morning Matinee.CKVL—Good Mordning Ladles.8.45- CFCF—Top of the Morning.8.55- CFCF—Nouvelles.CKVL—Nouvelles en anglais.9.00- CBF—Nouvelles.CKAC—Actualités.CBM—Nouvelles.CHLP—Heure précise et Musique en déjeunant.CPCP—Breakfast Club.CJAD—Nouvelles.CKVL—Roger Bnulu.9.05- CBF—Moment musical.CKAC—Une valse.CBM—Mélodies.LA SOIREE 8.00- CBF—Yvan l’intrtplde.CKAC—Musique pour le dîner CBM—Programme musical.CHLP—Heure précise et radlo- Joumal.* CFCF—Around the Iowa.CJAD—Nouvelles 6 Itt-CJAD—Make Believe Ballroom, j lî-CBF—Radio Journal et chronique sportive.CKAC—Dites-mol.CBM—Radio-Journal et chronique sportive.CHLP—Au carrefour de la chansonnette.CFCF—Nouvelles.6.25-CBF—Chronique sportive.CKAC—La piece u Jour.3.30- CBF—La revue de l'actualité CKAC—Le forum des sports.CBM—Divertimento.CFCF—Mélodies.6 40-CKAC—Quoi de nouveau?¦1.45-CBF—En dînant.CKAC—Les nouvelles de chez nous.CBM—Nouvelles de la B.B.C.CFCF—Merry-Go-Round.6.55- CBM—Commentaires en anglais.7.00-CBF—Un homme et son péché.CKAC—Clinique dentaire.CBM—Ai Harvey.CHLP—Heure précise et Heure familiale.CFCF—Musique.CJAD—Nouvelles.7.05-CKAC—Au Music-Hall.CJAD—Make Believe Ballroom, 7.10- CKAC—Banquier Splc de Span.7.15- CBF—Métropole.CKAC—La bonne chanson.CBM—At the Console.CFCF—Sport.7.30- CBF—Au coin du feu.CKAC—Théâtre des 4 saisons.CBM—Max Chamltow, planiste.CHLP—Les chansons de Louise.CFCF—Oncle Troy.CJAD—The 4 Knights.7.45- CBM—Causerie en anglais.CHLP—Intermède musical.CFCF—Orgue.CJAD—So the Story Goes.7.50- CJAD—Sports.Frank Starr.7 55-CHLP—Sport-éclair.8 00-CBF—Qui est coupable?CKAC—Juliette Béliveau.CBM—Duffy's Tavern.CHLP—Paul G Ingras, pianiste, CFCF—The Money Makers.CJAD—Nouvelles.7 10-CJAD—The Hit of the Day.CKVL—International Hl-Lltes J 15-CKLP—Mélodies du soir.CJAD—The Barry Wood Show.3.30- CBF—Orchestre symphonique, CKAC—La mine d'or.CBM—Cavalcade pour les Canadiens.CHLP—Le relratn du Jour.CFCF—Concert.CJAI>—Hollywood Radio Theatre, s ;!5-CHLP—Radio-vocabulaire.j-CHLP—Intermède.55-CKAC—Choses du temps._¦ jo-CKAC—En chantant dans le vivolr.CBM—Amos 'n Andy.CHLP—Le théâtre radiophonique.CJAD—Nouvelles des Nations Unies.C.li-CJAD—Junior Hockey Broadcast., 10.CBF—Radio-parents.CKAC—Le ralliement du rire.CBM—Fibber McGee & Molly.CHLP—L'Eoole populaire.CFCF—Ople Cates Show.CJAD—Mystery House.0 :0-CBF—Radio-Journal.CKAC—Les horizons dorés.CBM—Radio-Journal.CHLP—Heure précise et Trio Schlrmer.CFCF—Bob Hope Show.CJAD—Nouvelles en manchettes.¦ jl-CJAD—Easy Aces.1.15-CBF—Causerie Emile Henrlot.CBM—La revue de l’actualité, en anglais.CHLP—Radio-J ournal.CJAD—Personalities In News.10.30- CBF—En sourdine.CKAC—Nos sociétés nationales.CBM—Leicester Square to Old Broadwav.CHLP—Heure précise et Danse.CFCF—Chuckwagon.CJAD—Nouvelles.10.40-CJAI>—Nouvelles sportives.10.45- CBF—Rêverie, par Jean N arrache.CKAC—Les nouvelles de 10 h.45.CJAD—Laurentlan Rendez-vous.10.50- CHLP—Sport ce soir.10.55- CKAC—Piano populaire.U.00-CBF—Adagio.CKAC—Bonsoir les sportifs.CBM—Musique des prairies.CHLP—Heure précise et musique sur demande.CFCF'—N ou velles.CJAD- Nouvelles et sport.11.10- CJAD—Eleven-ten Express.11.15- CKAC—Orchestre de danse.CFCF—Town Meeting.11.30- CBF—Intermède.CKAC—Orchestre de danse.CBM—Théâtre en anglais.CHLP—Au cabaret dansant.U.35-CBF—Orchestre de danse.12.00- CBF—Fin des émissions.(Pour CKAC, CBM, CHLP, CFCF el CJAD, voir horaire de la nuit).Mercredi, 19 novembre LA NUIT, de 12 h.i « h.12.00- CKAC—Bulletin de minuit.CBM—Bulletin de nouvelles.CHLP—Nouvelles et commentslres.C J AD—N ouvelles.12.03-CBM—Fin des émissions.12.05-CJAD—Club Midnight.12.10-CHLP—Heure précise et fin des émissions.12.15-CKAC—Orchestre dé danse.CFCF—Nouv.et fermeture.12.30-CK AC—Orchestre de danse.1.00- CKAC—Nouvelles.CJAD—Nouv.et fermeture.1.05- CKAC—Bataille des orchestres.2.00- CKAC—Actualités.2.05- CKAC—Club de nuit.3 00-CKAC—Actual! tte.3 05-CKAC—Club de nuit.3.30- CKAC—Quand on est si bien ensemble.4.00- CKAC—Actualités.4.05- CKAC—Quand on est si bien ensemble.4.30- CKAC—Chansonnettes.5 00-CKAC—Actuahtés.3.05- CKAC—Lever du soleil.5.30- CKAC—La messe du Jour.2.15- CBF—Fatre-part.CKAC—Récital.CBM—Jack Berch et ses Invités.CFCF—Ethel et Albert.CJAD—Easy Aces 2 25-CKAC—Banquier Splc & Span.CKVL—Socially Yours.2.30- CBF—Lettre A une Canadienne.CKAC—Un peu de tout.CBM—Musically Yours.CHLP—Extraits d'opéras CFCF—Heure symphonique.CJAD—Carl Trevors et Richard Lindsay.CKVL—Housewives Holiday.2.45- CBF—Chansonnettes.CJAD—Carl Trevors Si Voice "f Memory.3 00-CBF—Chefs-d'œuvre mus.3 00-CBF—Pèlerinage des malades.CKAC—Actualités CBM—Life Can Be Beautiful.CHLP—Heure précise et poèmes symphoniques CJAD—Nouvelles CKVL—Housewives Holiday 3 05-CKAC—Nouvelles feminines CJAD—Show Time 3.10- CKAC—Aventures dans la discothèque 3.15- CBM—Ma Perkins.3.30- CBM—Pepper Young's Family.CFCF—Record Album.CJAD—Children's Playhouse CKVL—Fiesta.3 45-CBM-Right to Happiness 3.55- CHI J1—Nouvelles CKVL—Nouvelles 4.00- CBF—Heure du thé CKAC—Actualités CBM—Chansons à succès CHLP—Heure précise et Kiosque à musique.CFCF—Down Beat.CJAD—Nouvelle®.CKVL—Club Alouette.4.05- CKAC—Evénements sociaux.CJAD—Club 800 4.15- CBF—Pour les malades.CBM—Nouvelles pour la femme canadienne.CKVL—Allô Lachlne.4.18-CBM—Causerie.4.25-CKAC—Orchestre de concert CKVL—In Memoriam, 4.30- CBF—Radio-collège.CKAC—De Phll en aiguille, CBM—Variété CHLP—Heure précise et Le chant des nôtres.CFCF^ Treasury Show.CKVL—Chansonnette française 4.45- CBF—Programme musical.CFCF—Dick Tracy 4.55- CKAC—Actualités CFCF—Dick Tracy.CKVL—Nouvelles en français.5.00- CBF—Radio-Collège, CKAC—Variétés musicale®.CHLP—Heure précise et chansonnettes.CFCF—Tennesse Jed.CJAD—Nouvelles.CKVL—Chansons françaises.5.05- CJAD—Studio Party.5.10- CKVL—Sommaire.5.15- CBF—Radio-Collège CKAC—Thé dansant CFCF—Superman.CKVL—Fermeture.5.30- CBF—Bibliothèque des enfants.CKAC—Nouvelles d'Hollywood.A Radio-Canada LA PE1ÜTU8B J0 MICH0TTE CHEZ ROBERT OLIVER CJAD—Times Was.9.10-CKAC—La voix mystérieuse.9.15- CKAC—C.K.A.C.sur le vif.CHLP—Radio-Journal.9.25-CKAC—Banquier Splc Si Span.CHLP—La femme d’aujourd'hui, avec Jacqueline.9.30- CBF—Propos mélodiques.CKAC—Orchestre du Jour.CBM—Clevelandalres.CHLP—Hier et aujourd'hui.9.4Ï-CBM—Emission éducative en anglais 9.50-CKAC—Mélodies.9.55- CKVL—Nouvelles.10.00-CBF—Sur nos ondes.CKAC—Actualités.CHLP—Heure précise et Hollywood Am.Legion Band.CFCF—Nouvelles.CJAD-Nouvelles.* CKVL—Nos artistes canadiens.10.05-CKAC—Pour elle, avec Denise Dubar.CJAD—Listen to Kate Altken.10.15- CBF—Courrier-confidences.CBM—Klndergarden of the Air.CHLP—Musique pour tous.CFCF—Young Dr.Malone.CJAD—The Life of Mary Sothern 10.23-CKVL—La vie sociale.10.30- CBF—Papa et son fils.CKAC—Paris chante.CBM—Ethelwyn Hobbee.CHLP—Longueull vous parle.CFCF—Dr.Paul’s Show.CJAD—Make Believe Ballroom.CKVL—Fantôme au clavier.10.85-CBM—Intermède de piano.10.45-CBF—Pot-pourri musical.CK AO—Bris à brac musical.C3M—Chansonnettes.CHLP—Le catalogue musical.CFCF—Listening Poet.10.55- CKVL—Nouvelles e nfrançals.11.00-CBF—Francine Louvain.CKAC—Actualités.CBM—The Road of Life.CHLP—Heure précise et quatuor Lemarr.CFCF—Concert favori.CJAD-Nouvelles.CKVL—Entrevue musicale.11.05-CKAC—Le panier de provision, avec Mme Oarneau.CJAD—Music for Madam.U.lï-CBF—Mélodies.CBM—Big Sister.CHLP—Canzone.CFCF—Tell Test Quiz.11.30-CBF—Les Joyeux troubadours, CKAC—Journal de mon curé.CBM—Causerie en anglais.CHLP—Le swing américain.CFCF—Novatlme.CJAD—Barry & Monty.CKVL—La chansonnette française.11.40-CBM—Intermède.CHLP—Nouvelles locales.11.45-CKAO—Voix de chez nous.CBM—Laura Limitée.CHLP—Le courrier de Jeanne.CFCF—Rendez-vous.CJAD—Polka Holiday.11.55-CKVL—Nouvelles.MARDI, 18 NOVEMBRE Des oeuvres de Respighi Les Vitraux de Rome, de Respighi et la Symphonie No 5 de Sibelius, sont au programme des Concerts symphoniques de Montréal, dont Radio-Canada fera le relais, mardi, le 18 novembre, de 8 h.30 à 9 h.30 du soir.C’est la première fols que ces deux œuvres sont exécutées par cet orchestre.MERCREDI, 26 NOVEMBRE “Suite canadienne” par Alexander Brott, en ''Première” à Radio-Canada Jo Michotte n’est pas un inconnu parmi nous, car il est en Amérique ilepuis déjà plusieurs années.Le distingué peintre belge expose actuellement, à la Galerie Robert Oliver, rue Sherbrooke (1486 ouest), une quarantaine de tableaux dont plus de la moitié expriment avec une extraordinaire vérité l’a nature laurentienne, ou des coins charmants de l’Etat de New-York (Carmel, ou quelque aspect de Central Park où il subsiste de la poésie, en plein coeur de l’inhumaine métropole).Il n’est pas besoin, lorsqu’on parle de Jo Michotte, de rneik-tionner la sûreté et la vérité du dessin, la justesse de la perspective: ce sont là qualités qu’il maîtrise, et qui se retrouvent dans tous ses travaux.La veine qu’il fouille, et où la recherche, à vrai dire, n’a pas de limites, c’est celle de la nuance.C’est dans la nuance qu’il est possible de reconnaître le mieux 1^ valeur d’un artiste lorsque ee-liti-ci possède déjà l’essentiel de son métier.Si le talent d’interprétation des choses est fort restreint lorsqu’un peintre n’emploie que les tons crus, les forts contrastes (car il est alors lim'-té par les formes, à moins de n’en plus tenir compte: voyez vers quelle “indépendance” de la forme beaucoup se dirigent), ce talent est au contraire promis a toutes les possibilités lorsque le peintre possède le don des nuances, avec l’esprit d’observation, l’habileté, la patience et le goût voulus pour mettre ce don à profit., * Etudiez bien les ciels de Jo Michotte, soit dans ses marines, soit dans ses évocations lauren-tiennes (surtout les ciels nuageux).Voyez quelle recherche consciencieuse de la nuance il v a là.Et vous ne pourrez ensuite vous empêcher d’être séduit par un autre aspect de ces tableaux: l’authenticité de leur atmosphère.Jo Michotte est belge, mais un bon peintre voit la nature telle qu’elle est n’importe où: il peint la forêt et les collines lau-rentiennes comme s’il y était ne.Ses sous-bois sont d’une vérité hallucinante.Il faut être juste: peu de nos peintres ont aussi fidèlement reproduit notre nature sur la toile.Mais si nous sommes ici devant un maître de la nuance, et de la nuance juste, significative, évocatrice, il faut aussi saluer en lui un maître du contraste, mais du cofttraste nuancé, peut-on dire.Le contraste respecte, chez Michotte, la vérité du sujet.Aussi est-ce grâce à des éclairages restreints, surtout artificiels ?Gazette artistique ?Lucienne BOYER, qui vient de compléter un engagement de Riuil CO RB El L vient d'être nom- trois mois au Society C’o/é de mé directeur de la radio au bu- New-York, ou près de 5(L00U reun montréalais de Spitzer dt personnes sont venues ienten-Mills, agents de ,m'licitè.M.\ dre, nous reviendra au Plateau, accompagnée du chanteur Jacques Pills, son mari et d'un orchestre.Corbeil s’occuve de radio depuis nombre d’années.En 1936, il était chef réalisateur de Radio-Canada.L’année suivante, il dirigeait le poste CJBR, de Rimouski- U quittait cet emploi en 19bl pour devenir directeur des programmes à CKAC, poste qwil a occupé durant 5 ans.Jusqu’à iti nomination chez Spitzer ué d’un sens averti de l'observàtlon, adopteront la formule d’une clinique, d’où le sous-titre du programme: "Clinique des Relations familiales".Us mettront en scène, dans le rôle principal, un médecin de famille dont la personnalité sympathique lui attire une clientèle representative de différents milieux aux sociaux.Au cours de la saison, on le verra à la recherche d'une solution heureuse de plusieurs cas de psychologie familiale.Ces émissions Intéresseront non seulement les parents mais aussi le public en général terne) qu'il obtient ses effets contrastants.L’ancien clair-obscur est en GERALD DESMARAIS Qu’il nous soit permis de saluer en Gérald Desmarais, entendu hier soir au Ritz-Carlton, l’une des basses les plus attachantes que notre génération connaisse au Canada français, et l’une de celles qui nous feront sûrement le plus d’honneur à l’étranger.Un engagement à l’opéra de Chicago a d'ailleurs prouvé déjà en quelle estime il est tenu chez nos voisins.Qu’il chante en français, en anglais, en italien ou en allemand, M.Desmarais a une diction soignée et le souci de la chose bien faite.Chanteur racé, c’est un véritable aristocrate de la musique, comme Ta prouvé son interprétation des Quatre chansons sérieuses de Brahms et du groupe Don Quichotte à Dulcinee de Ravel.M.Desmarais avait inscrit à son programme des compositions intéressantes de quatre auteurs canadien • Alfred Laliber-té, Clermont Pépin, Georges Falle et Lionel Daunais.De ce dernier, il faut souligner surtout la Ballade du frère Lubin, interprétée avec beaucoup de finesse par Gérald Decmarais.Au programme, également, des i oeuvres de Scarlatti, Carissimi.! Medtner, Mendelssohn et Schu- Horaire des spectacles SAINT-DENIS ! "Le destin s’amuse” 12 h„ 3 h.21, 6 h.24, 9 h.40.“Le masque noir” I h.32, 4 h.48.8 h.04.CINEMA DE PARIS : “Sortilèges” II h., 1 h.45, 4 h.20, 7 h.9 h.40.LOEWS : “Duel In The Sun” 10 h., 12 h.18, 2 h.36 4 h.54, 7 h.12, 9 h.30.PALACE : "Song of Love” 10 h., 12 h.15, 2 h.33, 4 h.50, 7 h.10.9 h.30.CAPITOL : “Cry Wolf” 10 h.27.12 h.47, 3 h.07, 5 h.27, 7 h.47, 10 h.07.PRINCESS: “Woman on The Beach” 11 h.36.2 h.46.4 h.56, 7 h.36, 10 h.16.“Spirit of West Point” 10 h.10.12 h.50, 3 h.30, 6 h.10, 8 h.50, ORPHEUM : "Arsenic et vieille dentelle” 10 h.17.2 h.02, 5 h.47, 9 h.32.“Ma réputation” 12 h.15, 4 h., 7 h.45.IMPERIAL : 11 h.03.2 h.30, 5 h.57, 9 h.24.“Wild BiU Hickock Rides” 1 h.10, 4 h.37.8 h.04.Exposif'ons de peinture Fl KH H K (iAUVREAL expose ,3 peintures à Thutle, à 75 ouest» rue Sherbrooke, appartement 5.I,'exposition sera ouverte jusqu’au 30 novembre inclusiye-j ment, de 2 h.' à 10 h.du soir.PALACE: Song of Love (Ka-;Art spor.îuné non figuratif, therine Hepburn.Paul HenreidJ A j ,ART FHANÇAIS: Exposition de dix-neuf peintures de Jean Van Asbrouek, de Bruxelles (jusqu’au 22 novembre).CHEZ LES AMIS DE L’ART: Le publie esl nvité à visiter, tous les dimanches, de 2 heures à 5 heures, me exposition da tableaux de Maurice Lebel, _Mul-stock.Morency.Adrien Hébert et Roméo1 Vincelette.Robert Walker).Un débat à l'Ecole des parents quelque sorte rajeuni et géniale- mann.où l’artiste n’a pas cher- I • J ^ _ -, ? r% V» A f f rvè _ ?O r» 1 1 rt Ttl 01 O * ’ F» C Y ment renouvelé ^ans ce pont de Bruges, cette rue de Gent, ou encore cette magnifique Sortie de chè les effets faciles mais s’est exprimé en véritable musicien.En rappel: Au bord de l’eau, l’église, trois oeuvres où un éclai- ! de Fauré, qui fajsait ressortir rage, d’un jaune parfaitement ' J- *• ' adapté, se concentre autour de son point d’origine pour ne teinter que légèrement les choses un peu éloignées.L’effet est saisissant.On le retrouve dans plusieurs intérieurs d’église, d’une atmosphère intime, noble, recueillie.Un papier fort spécial (grené) et un secret de métier qui permèt à l’artiste de donner un fini luisant à ses aquarelles, aident à produire cet effet.Si vous êtes susceptibles d’être ému par la beauté qui se dégage d’une peinture, permettez-moi de vous engager, cher lecteur, à aller voir les oeuvres de Jo Michotte, Jacques de Grondpré toute la richesse de son timbre, et Sérénade de Mendelssohn, qui faisait valoir davantage son talent de diseur.Il serait superflu de souligner l’excellente collaboration d e l’accompagnateur, John New-mark, que tous connaissent comme un véritable artiste.XXX Mme Léon Lortie, Mlle Jeanne Benoît et M.Roger Varin seront au programme de l’Ecole des Parents, mercredi, le 19 novembre, à 8 h.30 du soir, à la salle St-Stanislas, 1371 est, rue Laurier.Ils donneront un débat intitulé: “Autour du Chesterfield”.On trouvera une solution aux problèmes que posent les fréquentations, problèmes aussi difficiles pour les parents que pour les jeunes gens.Le forum sera dirigé par M.l’abbé Llewellyn.IMPERIAL: Meet John Doe (Gary Cooper, Barbara Stanwyck); Wild Bill Hickock Rides.HIS MAJESTY’S: Fleur de pierre, avec Vladimir Druzhni-kov.(Film russe en couleurs).KENT : Hamilton Woman; Heir to the Throne.CREMAZIE: Fiesta, polychrome, (Esther Williams, Ricardo Montalban); Stallion Road (Ronald Reagan, Alexis Smith).VERDUN PALACE: The Two Mrs.Carrolls (Humphrey Bogart, Barbara Stanwyck); Co-pacabuna (Groucho Marx, Carmen Miranda).ELECTRA: Fall Guy (Clifford Penn, Teala Loring); Winter Wonderland (Lynne Roberts, Les Amis de Tart freud et Tambourin chinois op.3, de KreHer.Toutes ces pièces eront données au complet, sans coupure et dans le texte original.L admission à ce concert est sur invitation seulement.Aucun billet mis en vente.Au Cinéma de Paris Riche orogramme d'un violoniste de 12 ans A son premier concert public, au Ritz Carlton, le 27 novembre prochain, le violonist» de douze ans, Eugène Robitaille, jouera une belle variété d’oeuvres justement rép tées du répertoire.La simple lecture des pièces inscrites au programme de celte soirée donne déjà une idée de la virtuosité étonnante de cet cn-fantkliuisicien.Programme: Concerto op.64 (en mi mineur) Mendelssohn Ronde des lutins, on.23, Bazzini Gavotte no 2, op 23, Popper Scènes navarraises (extraites de Fête ibérique, suite poiw violon et orchestre), de G.Robitaille Zigeunerweisen, op 20, Sarasate Introduction et Tarentelle op 43 Sarasate Hejre Katl (de la Czarda no 4, op.32) Jeno Hubay Danse espagnole op 58 no 1, Rehfeld Valse Muette (air de ballet), Drigo Czardas, Monti Caprice XIII, Paganini-Kreisler Caprice viennois op 2, Liches- CHRONIQUE \ DU BRIDGE S _ _________________( "B" 37 AS REVELATEUR Lorsqu'une carte n'a plus de valeur pour vous, pourquoi ne pas vous en départir Immédiatement, puisque la seul rôle qu'elle Joue est de trahir votre distribution?Au tournoi de paires libres, à Drum-mondvllle, M.H.-P.Lallberté, de Québec, obtint une très bonne marque pour la main aulvante.lorsqu'il réussit à compter deux levées de plus que son contrat.Donneur: Sud.Eat-Ouest vulnérables.NORD PI A-R-D-10-8-2 Co 8-5-4 Ca V Tr V-8-3 OUEST PI 3 Co V-9-6-2 Ca D-10-5-3 Tr R-10-6-3 SUD Pt 9-5 Co A-RJt-3 Ca R-9-7-4 Tr D-9-2 Evénements artistiques: Le 20 nov., Ella Goldstein, pianiste, en récital au Gymnase McGill.— Les 20, 22 et 27, en matinée, Les Compagnons dans Andromaque.— Le 25, au Plateau, le célèbre violoniste Mischa Elman.— Le 29, en matinée, au Plateau, Lucienne Boyer.— Les 2, 3, et 4 déc., “Dix-neuf ans”, présente par les Variétés lyriques- Laissez-Passer: Q > suis-je?et les Radio-Concerts canadiens, le lundi soir, La Mine d’Or, le mardi soir.Distribution des laissez-passer: le jeudi seulement.Exnositions : J o .Michotte, peintre belge installé à New-York depuis deux ans, expose une quarantaine de tableaux à la galerie Robert Oliver, rue Sherbrooke.Jusqu’au 22 nov., Art et Artisanat, au No 1265, rue St-Denis; 36 exposants faisant partie de TIndepcndant Art Association Inc.— Exposition à Fart Association, rua Sherbrooke.— Jusqu’au 22 nov., à l’Art français, exposition des oeuvre* de Jean Van Asbrouek, peintre belge.— Le dimanche après-midi, de 2 à 5 h., exposition de peintures au secrétaria' des Amis de Fart.Le secrétariat S“ra fermé jeudi, le 20 novembre prochain Sortilèges, que la critique a salué comme une réalisation impressionnante, est gardé une 2e semaine au Cinéma de Paris.Cette oeuvre de passion tumultueuse, d’amour et de haine, est due au réalisateur Christian-Jaque.Les images du film sont uniques et toute la science de la lumière est mise en oeuvre pour créer autour du récit l’atmosphère mystérieuse qui convient; par exemple, ces scènes où l’on voit un grand cheval noir, galoper, ombre fugitive, à travers les neiges que hante le fantôme de son maître assassiné.La distribution groupe des vedettes très appréciées: Fernand Ledoux, qui fait une magistrale création; Lucien Coëdel qui, dans ce rôle dur et cruel, a su rester simple et juste; Renée Faure, aussi douce que jolie; Madeleine Robinson au jeu dramatique et sincère; Roger Pi-gault, un jeune premier sobre et un acteur de premier ordre.Une mention spéciale doit être accordée à Sinoël; en vieille grand-mère, il est tout simplement délicieux.Sortilèges est un film inoubliable, une oeuvre vigoureuse, tén-due.Plus de 50,000 personnes sont venu:s l'applaudir pendant plus de trois mois au Charles Drake) ; //e/tforarfo (Roy Society Café de New-York Rogers).! récernmjnt.Un triomphe qui VILLERAY: Devid Thumbs a n'est pas près d'être égalé.Ride (Lawrence Tierney, Nan Leslie); Sing While Ybu Dance (Ellen Drew, Robert Stanton); God’s Country, polychrome (Robert Lowery).MIDWAY: Return of Monte-Cristo (Louis Hayward, Barbara Britton) ; Big Bonanza (Richard Arlen, Robert Livingston).BEAUBIEN: Le chant de Ber- \ nadette (Jennifer Jones); Chic-1 ken Come Home (Laurel & Hardy).PERRON: L’assassin a peur la nuit (Mireille Baïin, Jean Chevrier) ; La Comédie du bonheur (Michel Simon, Ramon Novarro) nnnbsnf iS.ÀXSHfVK SIH PASSE - TEMPS : Till the Clouds Roll By, en couleurs, (Robert Walker et Van Heflin); Le suspect, en français (Charles Laughton, Ella Paints).EMPRESS ET OUTREMONT : Stairway to Heaven, en couleurs (David Niven, Kim Hunter, Roger Livesey, Raymond Massey, Marius Goring); Buck Privates Come Home (Abbott et Costello, Beverlv Simmons).SAVOY (Verdun): Welcome Stranger (Bing Crosby, Joan Caulfield, Barry Fitzgerald); Seven Were Saved (Richard Denning, Catherine Craig, Russell Havden).CHATEAU ET CARTIER: Honeymoon (Shirley Temple, Fran-chot Tone, Guy Madison); High\ Conquest (Anna Lee, Gilbert i Roland, Warren Douglas); Codel of the West (Janie»Warren).| DOMINION ET MAISONNEUVE: Dishonored Lady (Hedy Lamarr, John Loder, Dennis O’Keefe); Banjo (Sharyn Moffett, Jacqueline .White) ; en outre, au j Dominion, Stagecoach to Den-1 ver (Allan Lane) ; au Maison- I neuve, Blotto (Laurel et Hardy) en personne avec JACQUES PILLS chanteur fantaisiste et un orchestre dirigé par FRANCK POURCEL du MES.26 au WM.30 NOV, mat.sam.29 nov* au PLATEAU Billets t $150, $2.00, $2.50, S3.00, $3.50 taxe incl.En vente chez Ed.Archan» bault, 500 Ste-Cath.e«t e\ chez Hartney.1180 Ste-Cath.ouest.Imprésario Canadian Concerts & ArHsts, Inc.i&hr,.CE SOIR Andromaque chez les Compagnons LA.1186 iriciAi 501 lüU ATTRACTION £*ÜI «MéMtHOl •«.¦ SIINIti * • VINIH4I ï.*5 JENNIFER JONES GRIGORY PECK JOSEPH GOTTEN l’affiche KATHARINE HEPBÜRN+HENREID WALKER flOBCftr 1 A L AFFtCHE EST PI V-8-7-4 Co D-19 Ca A-8-6-2 Tr A-7-4 Nelly Mathot, de l'Opéra de Paris, à Radio-Carabin r Sud 1 coeur 1 8-A Passe Ouest Passe Paase Passe Nord 1 pique 2 piqua Est Passe Passe Entame; as de trèfle.Ouest ayant Joué le six au premier tour.Est retourne le sept de trèfle; après pris du roi.Ouest se débarras** de la main en revenait au troisième trèfle vers la dame.Le déclarant tente le retrait de* atouts, mais comme su deuxième appel Ouest refuse de fournir, Nord change par le valet, d* carreau, Est Joue bas et le roi d* Sud gagne, ce qui localise l'a* chez Bst.L* déclarant coupe un petit carreau.Bst conserve son as.Après avoir entré à Sud par le roi de coeur.Nord, coupe un autre carreau.Est conserve son ss.De nouveau, Sud est en main par l'as de coeur et un quatrième carreau est Joué.Cette fol».Nord défausse son dernier coeur et Est, forcé de prendre, doit céder ses deux atouts au déclarant.Admettons qu* la même suite de Jeu eût été possible même si Fbt s'étslt débarrasse de son es au deuxième tour de carreau.Cependant,sj.'aseurance aurait et» moins forte et Nord aurt't été 'Obligé de couper (non sans risque! le quatrième carreau.Au feu le bols mort! Les Carabins présenteront demain, en vedette, Nelly Mathot, premier soprpno coloratura de l'Opéra et de l'Opéra-Comique de Paris, qui vient d’arriver au Canada, et que les auditeurs de Radio-Carabin auront ainsi l’occasion d’entendre en primeur.Nelly Mathot a fait un début sen.satlonnel, il y a vsix ans, au Théft-tre National du Palais de Chail-lot, dans “Galathéc”.Au premier entr’acte, on lui offrait un en.gagement comme premier soprano coloratura aux deux théâtres lyriques nationnux de France.Durant cinq ans elle y a été titulaire des premiers rôles de son emploi: “La Flûte Enchantée”, Rigolctto, “Lakmé”, “Le Barbier de Séville”.Nelly Mathot est soliste des Concerts Pasdeloup, et elle est une des artistes les plus en demande à la Radiodiffusion nationale française.Elle arrive au Canada d’unee tournée triomphale en Afrique du Nord, qui a duré six mois.Elle sera en-, tourêe, demain, par toute la troupe des Carabins, et elle sera accompagnée par l’orchestre de Noël ducicbmi*.Maurice Meerte, Quand vous mangez au RECTORS c'est "Un délice dès la première bouckée L* plus nouvesu restaurant en vUle // MAGNIFIQUE "COCKTAIL LOUNGE" CUISINE FRANÇAISE DELICIEUX' plats chinois SPECIAUX POUR AUJOURD'HUI Pigeonneau Aux Petits Pois Pot** • Lorrain* S*a Spécialités Féqlonalei FRANÇAISES d* Ch*I ."Robert’’ SZecto’ï J » 4903 St-Laurmt HA.7847 CtndfiZ, CLAVEAU -quelle (céramique, sculpture), Mme E.Tremblay-Montpeti», (cuir repoussé), M.Wilfrid Yale (plastique), Mlle Marie-Ange Côte (cuir repoussé), Pierre Ou-vrard (reliure), famille E.David (artisanat familial).L’école du merble, et l’initiative artisanale y auront aussi leurs kias-ques.Armée arabe en formation on avait noté les numéros de sé-Village d’Hébertville Sta- | ries au bureau de M.Phénix, fu-Sainte-Hénédine, co.Dor- [ rnt positivement identifiés.On Chester.Saint-Placide Béarn, j s’attend ici à ce que le magistrat co.Tém.Ville Montréal Nord, j prononce sa sentence dès jeudi Saint-Célestin.Beyrouth, 18.(Cansdo-Mon-diaD-L’annonce de l’évacuation de la Palestine par les Anglais le 1er août 1948.a provoemé un renouveau de l’agitation pan rabe, Azzam Pacha et Ibn Seoucf^ se sont rencontrés pour étudier la La Présentation de Marie Le 21 novembre, l’Eglise célébrera une fête de la B V.Marie, fête particulièrement charmante et toute baignée de poésie.L’Eglise nous rappelle en ce beau joie- l’attitude magnifique de la toute jeune Marie qui se présente au Temple.Marie a toujours dit “OUI” à Dieu.Nous lui demanderons, en cette fête, de ne jamais rien refuser au Seigneur.Si nous comprenions les vues toutes de miséricorde et d’amour de la divine Providence sur chacun de nous! Dieu est Amour! Il nous aime comme seul un Dieu peut nous aimer! Demandons à Marie, en la fête de sa Présentation au Temple, de nous rendre dociles en tout à la volonté de Dieu.El comme offrande personnelle à la Toute Belle et Toute ^Sainte Marie, nous lui apporterons un coeur renouvelé, brûlant, prêt à tout pour la gloire de Dieu.” Il pourrait bien nous dire:“Si tu savais le don de Marie.” Oh! comme nous n’avons pas apprécié suffisamment ce don de Marie au monde! Nos temps sont difficiles, chargés de nuages, d’anxiété.Marie est la Reine de la Paix, la Mère du bel Amour! Demandons-lui de faire de chacun de nos coeurs un chef-d’oeuvre d’amour! Nous nous sommes trop contentés jusqu’ici de formules! Ce sont des actes qu’il nous faut poser.Des actes qui engagent tout notre être! Des actes d’amour de Dieu! Des actes d’amour de notre prochain! La charité: voilà ce qui sauvera le monde malade.Et toute charité vient de Dieu.Et toute charité nous vient par Marie, puisqu’elle est la Médiatrice de toute grâce! En cçtte belle fête de sa Présentation au Temple, que pouvons offrir à la Vierge Marie?Oh! si nous lui promettons de travailler de tout notre coeur, de toutes nos forces, pour que son règne arrive afin de hâter l’avènement du règne de Jésus.Alors nous acceptons tous d’agir sans retard pour sa gloire?A-vons-nous donné notre adhésion, notre signature pour réclamer du Samt-Siege une fête de la royauté universelle de Marie?A!ors, ce sera notre cadeau de fête à la Vierge.Sans tarder, nous remettrons notre adhésion et notre signature à notre curé, à notre supérieur.L’autorité constituée se chargera bien de tout faire parvenir à la rédaction du Centre marial ,^iadien, Nicolet, Qué.Refuseron\nous à Marie ce beau, ce simple cadeau de fête?(Centre marial canadien) (Nicolet, Québec) Congrès régional des C.de C.du district du Lac Saint-Jean "Pour obtenir une paix véritable, le mande a besoin de la fraternité des races et des individus", dit le juge T.-A.Fontaine, député d'Etat SUBSTANTIELLES DE SALAIRES Elections prochaines , au Maroc français Rabat, 18 (Canado-Vondial)— Le Sultan du Maroc vient de fixer, par un Dahir, la date des élections.On annonce également que la constitution a été révisée après entente entre le Sultan Saint-Chrysosto- prochain le 20, possibilité de constituer une ar-1 et le Résident général .On espère mée nationale arabe.La consti-1 que ces modifications éliminent tution d’une telle armée change- | définitivement le désaccord en- ACCESSOIRES ELECTRIQUES en GROS 7152 bout.SAINT-LAURENT An service des • PROPRIETAIRES • ENTREPRENEURS • COMMUNAUTES BEN BELAND Acc•Moires àlectriqa»# m çroa Tel.: TA.6356 râit considérablement la situation et mettrait dans un état grave d’infériorité l’Etat Sioniste, assez fort pour résister à chacun de ses voisins isolément, mais absolument incapable de faire face à une armée nationale arabe.Sacre à Paris de S.E.Mgr Brault Paris, 18 (Canàdo-Mondial) — S.E.Mgr Henri Brault, évêque de Saint-Dié, a été sacré en Té- tre les autorités françaises et le Sultan qui s’élait produit il y a quelques mois et a la suite duquel le général Juin avait été nommé résident général.glise métropolitaine Notre-Dame de Pâlis, en la fête de la dédicace de la basilique des saints apôtres Pierre et Paul.Le prélat consécrateur était Son Em.le cardinal Suard, de Courrèges d’Uston, évêque de Monlauban.L’intronisation solennelle du nouveau pontife à Saint-Dié aura lieu le 26 novembre.LE CIVISME e'eéiune Lac Sainf-Jean, 18 — De magnifiques fêtes et de gr.utioses cérémonies ont marqué le congrès régional des Chevaliers de Colomb (iu district no 15, de la région du Lac Saint-Jean.Ce congrès a été tenu dans la progressive petite ville de Dolbeau, sous la présidence de M.Jos.Fillion, M.A.L., et député du district no 15 des Chevaliers de Colomb de la province de Québec.Malgré la tempête de neige qui avait sévi le jour précédent, et malgré le mauvais état des chemins dans toute la région, ce congrès a été couronné d’un grand succès.Tous les conseils de la région, groupant un effectif de plus de 1,600 membre?, étaient représentés.On remarquait, enlre autres officiers; le Dr Alfred Bélanger, C.D., Grand Chevalier dn conseil Hoberval, no 2442; le Dr J.-A.Bergeron, M.D„ Grand Chevalier du conseil Saint-Joseph d’Alma, no 2722; M.Joseph Lebrun, eontremaitre de la compagnie Price Bros., grand chevalier du conseil Dolbeau no 2800; M.Léo- Juneau, contremaître, grand chevalier du conseil de l’Ile-Maligne no 2862; !e Dr J.-H.Lévesqze, M.l), grand chevalier du eo.,scll Saint-Félicien no 2973; M.J.-A.Maltais, marchand, Grand Chevalier du conseil de Métabetrhouan no 30(16, ainsi que tous les officiers et plusieurs centaines de membres de tous les conseils de ce district.Après l’enregistrement des congressistes, et les souhaits de bienvenue par le député de district, M.Filtion, le Grand Chevalier du conseil de Dolbeau, et par la Dr Paul Lacroix, M.D., maire de la ville de Dolbeau, une première séance du congrès a eu lieu, dans l’après-midi, dans la grande salle académique du collège.Une conférence a été prononcée par Me André Gauthier, C.R.grand chevalier et aviseur légal du conseil de Saint-Joseph d’Alma.Après cette première séance, les délégués se rendirent eu parade, de la salle du collège, pour se rendre à l’église paroissiale de la ville de Dolbeau, où une messe spéciale fut chantée par le R.P.Jérôme, du monastère de Mistassini.Le sermon de circonstance fut prononcé par M.l’abbé Orner Jenest, aumônier diocésain des districts nos 15 et 16, et représentant de S.Ex.Mgr Melançon.Le prédicateur avait choisi le sujet suivant: “Le Christianisme doit être le levain de nos vies, et pour obtenir ce résultat, trois conditions sont requises: l’état de grâce, la droiture d’intentions et la pratique des vertus chrétiennes” La séance la plus importante du congrès eut lieu dans le cours de l'après-midi.Les Chevaliers de chacun des conseils de district furent appelés, à tour de rôle, à présenter le rapport des activités de leur conseil respectif.Outre les personnages déjà mentionnés ci-dessus, on remarquait M.le juge T.-A.Fontaine, de Montréal, député d’Etat des Cftevaiiérs de Colomb de la province de Québec.Me J.-A.Dion, M.P., député fédéral du Lac St-Jean-Roberval, M.Antoine Marcotte, député provincial du comté de Roberval, M.l’abbé Jean-Baptiste Simard .cuné de la paroisse de Sainte-Thérèse d’Avila, de Dolbeau, et aumônier du conseil de Dolbeau, M.Emile Vincent, préfet du comté de Roberval, et autres dignitaires religieux et civils.le juge Fontaine Invité à prendre la parole, au cours de la séance de délibération de l’après-midi, M.le juge T.A, Fontaine, député d’état, a défini le rôle et la mission, les devoirs et les responsabilités des Chevaliers de Colomb.“Pour obtenir une paix véritable, le monde a besoin de la fraternité des races et des individus,_ telle qu’elle se pratique au sein de l’ordre des Chevaliers de Colomb.Cette fraternité a pour base ce commandement du Divin Maître: Aimez votre pfo-chain comme vous-même, et cette maxime de saint Jean, Aimez-vous les uns les autres.Partout où notre société pénètre, elle fait le bien par la charité, et par la 1 fraternité complète des races, des classes et des individus.Un vrai chevalier doit d'abord être catholique dans toute l’acceptation du mot; ensuite, il doit etre charitable; errfin, il doit être patriote, et quand on est vraiment catholique et vraiment patriote, on peut être un bon et véritable Chevalier de Colomb.Au cours de cette même séance d’autres allocations furent j prononcées par le maire Dr Paul Lacroix, par M Roch Lindsay, ancien grand chevalier du conseil Dolbeau, M.Antoine Marcotte, de Hoberval, député provincial du comté de Roberval, M.J.-A.Dion, C.R.N.P., député fédéral du comté du Lac Saint-Jean-Ro-berval, M.l'abbé Orner Jenest, aumônier diocésain des districts nos 15 et 16, et M.E.Côté, grand chevalier du conseil de Chicoutimi.Ce dernier nrésenta une requête pour demander à l’exécutif d’Etat, de tenir, à Chicoutimi, le congrès provincial annuel, qui aura lieu au mois de mai 1943.Sur proposition de M.Jos.Fil-lion, député de district, une résolution de condoléances a élé adoptée, à l’occasion du récent décès de l’épouse de M.le juge John-E.Swift, chef suprême de l’ordre.M.Fülion donne communication aux délégués d’une lettre de S.Ex.Mgr Melançon, formulant des souhaits pour le succès du ; congrès, ainsi qu’une bénédiction spéciale à l’adresse de tous les congressistes- Les conclusions du congrès furent tirées par M.l’abbé Jean-Baptiste Simard, curé de la ville de Dolbeau, et aumônier du conseil local.L’Union Internationale des Ouvriers du Bois d’Amérique (IWA-CIOJ local 505, vient de conclure une nouvelie entente ______ .avec la Rutherford Company On a annoncé, au cours de lai Ltd., par laquelle ses membres journée d’hier, la signature de recevront une augmentation ge-plusieurs contrats de travail ; néraie de salaires de 9 cents comportant îles augmentations l’heure.Ce nouveau contrat a etc substantielles de salaires pour I signé seulement deux semaines les ouvriers.i après la fin de l’accord de I an A St-Jean, Que., l’Union des dernier, ouvriers du textile d’Amérique I Pour la troisième fois depuis (C.I.O ) a conclu des ententes I mai 1946.la compagnie Bruc e séparées avec les compagnies Silk Mill Limited de Lowans-Franco-Canadian Dyérs Limited.| ville, Que., accorde une aiiginen-St John Textile Mills et De ni être ; talion de salaire, à ses employes.Sault Ciriez (Canada).Ces en tentes prévoient une augmenta tion générale de salaires de 8 cents l’heure, un réajustement des salaires pour les emnlnvés travaillant à la pièce ainsi que des congé» nayés et le “checkoff” volontaire.Celte augmentation de 10 pour cent, oorte à 33 1-3 pour nt l’augmentation totale accordée depuis la date précitée.Cette compagnie annonce aussi la cou tinuatiou de son système de bom payable à Noël, système inauguré l’an dernier.A L’UNION DES MUNICIPALITES Au cours d’une réunion tenue au Montreal Club, l’exécutif de l’Union des municipalités de la province de Québec a élu les officiers de l’Union pour l’exercice courant.Ils ont aussi décidé de tenir leur prochain congrès au Manoir Richelieu, au mois de septembre 19ié.Le maire R.Brunet, cfe Hull, en sera le président.Les autres titulaires sont: Le maire Edward Wilson, rie Verdun, 1er vice-président; le maire Robert Cauchon.de Valleyfield.2ème vice-prés.; le maire Arthur Rousseau, des Trois-Rivières, 3ème vice-présid.; le maire Alcide Côté, de St-Jean, le commissaire Aimé Parent, de Montréal, le maire Ernest-O.Picard, de Si-Hyacinthe, le maire Hormisdas Roy.de Beauharnols.le maire Jos.Ouimet, de Sainte-Rose, le maire R.Paquette, de Siliery, ainsi que les quatre exprésidents, soient les maires Jos.Beaubien.ri’Outremont, Paul Pratt, de Longuçuil, Napoléon Courtemnnche, de Montréal-Est, et Lucien Borne, de Québec, directeurs.3Ir * ^i (_____.-.-i-æî' UN PUITS DE SCIENCE • • • Posséder sa généalogie* c’est avoir à la portée de la main une source inépuisable de rensei* ’Jnements, qui ratta* chent dans le présent le passé à Favenir.INSTITUT GÉNÉALOGIQUE UNE OEUVRE NATIONALE OIGNE Dt VOTRE ENCOURAGEMENT 5, rue du Monl-Thabor, Paris 4184.rue St-Denis, Montréal wwÊmmz/M»ÆÊÊmm OUVERTS DE 9 h.à 5 h.30 TOUS LES JOURS SAMEDI COMPRIS DUPUIS Achetezen pour vous-même .pour cadeaux Chaussettes de laine Pointures : 10 à 12 — La paire 7-00 7.5° 3.OO selon la qualité.Tricot extensible en laine de qualité durable et douce.Dessins de losanges .aussi quadrillés sur fond brun, bleu, marron, vert, rouille, tan.Vous en voudrez plusieurs poires .pour vous-même ,.pour étrennes.Eliminez les dangers d'accident* dans votre maison Le» atattottques—et le* rapport* de* Wlpi-tanx-font voir qu'il «e produit pim d’ace»-dents dan* la maison qœ partout a 11 Jew*.De petit* danger* peuvent canner de grave* accidents et de* lénions douloureuses.TTear-powa pas votre famille et ne vous exposes pat TOUB-même à de tek dangers! 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