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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 24 janvier 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-01-24, Collections de BAnQ.

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"Le Canada rtt une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne ou des Etats-Unis ou de qui que ce soit d'autre, l’attitude qu’il lut faut prendre envers le monde.” Lord TWEEDSMUIR S.Timoth**, «riqu* et raenrtyt.TEMPS PROBABLE : NEIGE ET PLUS DOUX Directeur : Gérard FHION FAIS CE QUE DOIS VOLUME XXXIX _ No 18 MONTREAL, SAMEDI, 24 JANVIER 1948 La C.C.F.et leducation propos d'un article de la “C.C.F.News” de Vançpuver-L'éducation des enfants appartient-elle aux parents ou à l'Etat ?- L'avis du "Canadian Register" Le 27 novembre dernier, le C.C.F.News, organe officiel du parti C.C.F.en Colombie canadienne, publiait un article sur l’éducation qui a soulevé d’unanimes protestations chez les catholiques de langue anglaise.Nous en donnons une traduction intégrale en page 11.Comme le parti C.C.F.est actif sinon important dans la province de Québec, nos lecteurs ont le droit de savoir ce qu’il faut penser de la doctrine ou plutôt de l’absence de doctrine de certains éléments avancés de ce parti en matière d’éducation.Pour être juste, il faut reconnaître au départ que les sections provinciales du parti jouissent d’une très grande autonomie et que la section colombienne a la réputation d’être la plus radicale de toutes; elle constitue ce u’on appelle communément l’aile gauche du arti et se trouve souvent en désaccord avec l’organisation nationale.Raison de plus à otre'lsens pour que celle-ci fasse cônipiître on point de vue sur les droits respectifs des arents, de l’Eglise et de l’Etat en matière ’éducation.Son silence ne pourra être in-erprété que comme une approbation de Latitude de la section colombienne.^ ^ ^ Le débat s’est engagé à la suite d’une déclaration de Son Excellence Mgr Duke, ar-hevêque de Vancouver, à l’occasion de la ’nédiction d’une école catholique.L’arche-êque de Vancouver avait réclamé pour les atholiques le droit de faire servir leurs axes scolaires au financement d’écoles sé-arées.Or le journal hebdomadaire du parti C.C.s’insurge avec indignation contre le pro-et.Ce qui est plus grave c’est qu’il professe a toute-puissance de Imitât en matière d’é-ucation.Il va même jusqu’à proposer la re-ision des croyances religieuses pour les ettre en harmonie avec l’enseignement qui st donné’dans les écoles.On y lit en effet le aragraphe suivant: "Si Vattitude critique et scievMfique que nos écoles tentent de développer dans les esprits entre en conflit avec des doctrines de religions révélées, la solution repose, comme toujours, dans la revision desdites doctrines, et non pas dans la disloco.tion de notre système pédagogique sovs prétexte d’épargner ce conflit à nos enfants.” Il n’y a pas et il ne peut y avoir de conflit ntre la science et la foi, parce que les deux 'voluent sur des plans différents.De même ue deux lignes parallèles se prolongent à ’infini sans se rencontrer, ainsi la science et la foi cheminent côte à côte sans entrer en onflit.Ce n’est que par des déviations que ’une peut entrer dans la trajectoire de l’au-re.Prétendre que l’attitude “critique et cientifique” de l’enseignement peut entrer n conflit avec les “doctrines des religions évélées” c’est admettre qu’on possède ou ien une science frelatée ou bien une religion ausse.La vraie religion et la vraie foi font ou jours bon ménage.La doctrine catholique enseigne que les enfants appartiennent aux parents, que ceux-i ont à la fois le droit et le devoir de les ins- truire et de les former.Ce droit et ce devoir ne se limitent pas à l’éducation qui se donne au foyer mais s’étendent à l’école que fréquentent les enfants.L’Etat ne possède dans ce domaine qu’une fonction supplétive.Il a le droit d’obliger les parents à donner un minimum d’instruction à leurs enfants, mais il lui est interdit de leur imposer un régime d’éducation contraire à leurs croyances.Les parents catholiques ont un droit strict de posséder des écoles où l’on enseigne leur religion.Ils ont également le droit d’exiger en stricte justice distributive que les taxes scolaires qu’ils paient soient employées à financer leurs écoles, les soulageant ainsi du fardeau d’une double taxation: taxation officielle pour l’école publique, taxation volontaire pour l’école catholique.Comme l’a noté avec beaucoup d’à-propos le Canadian Register, le grand hebdomadaire des catholiques de langue anglaise du Canada, nous sommes en présence de signes évidents de totalitarisme.Après avoir rappelé que les dictatures modernes, fasciste, naziste et communiste, se sont employées à exercer un contrôle absolu sur l’éducation de la jeunesse pour mieux assurer leur domination, le journal de langue anglaise ajoute: "Et maintenant cette revendication inquiétante et erronée d’un monopole de l’éducation s’affirme au Canada, car l’organe officiel du parti C.C.F.en Colombie britannique a affirmé en page éditoriale que l’éducation est "la fonction la plus vitale d’une société organisée”, et que remettre cette fonction entre les mains "d’une organisation religieuse” constitue une politique que "la C.C.F.de la Colombie britannique ne pourra admettre un seul instant.” Il n’y a pas de doute possible, le parti i C.C.F.en Colombie britannique est brutalement en faveur d’un monopole d’Etat sur l’éducation.» ¥ ¥ Le parti C.C.F.est vu d’un oeil inquiet par : un grand nombre de catholiques.Dans les i milieux de langue anglaise l’autorité ecclésiastique paraît lui laisser le champ libre tout en surveillant d’assez près ses dires et i gestes.Dans Québec, elle a déjà été très sévère à.son endroit.Il appartient aux/théologiens de faire le partage, s’il y a lieu, entre ce qu’il y a d’ac-i ceptable et ce qu’il y a de condamnable dans ! la doctrine et le programme du parti C.C.F.En nous plaçant sur le terrain exclusivement politique, nous ne pouvons nous empêcher de constater qu’il serait désastreux pour la C.C.F.que les catholiques, qui comptent pour 43 pour cent de la population canadienne, s’en détournent en bloc; un tel geste lui enlèverait toute chance de jamais arriver au pouvoir.Il est donc dans son intérêt qu’elle répudie publiquement la doctrine de sa section colombienne en matière d’éducation.Autrement les catholiques auront une raison sérieuse de la tenir en suspicion.24-1-48 Gérard FILION Blocs-notes u Château de Ramezay U faudrait bien, pour repren-e un mot historique, parler de grande pitié du Chateau de mezay.M.Victor Morin qui, spuis quarante ans et peut-être us, s’occupe de ce monument storique, qui est depuis un lart de siècle tout près prési-;nt de la compagnie qui en as-,re l’entretien, a prononcé l’au-jour à son propos des paro-s qui ne doivent pas rester sans ho.Le Château est l’un de« plus eux édifices de Montréal.On i a fait un musée qui garde d’a-mdants témoigffages du passé, est situé au centre même de la eille ville, à deux pas de Notre-me de Bonsecours, de l’hôtel micipal, du Palais de Justice, c.Ce devrait être, pour tous les rieux de la vie ancienne et de listoire montréalaise, un lieu « pèlerinage.* En fait, malheureusement, il mble que le Château soit com-»rativement beaucoup plus vi-é par les touristes que par les ns de Montréal.M.Morin se mande même si un vingtième ; notre population connaît ce usée.Ce n’est pas, hélas! le seul as-*ct de la pitié de ce vieux mo-rnient.Il est, comme l’on sait, propriété d’une institution pri-e, la Société des Antiquaires et mismates.Celle-ci ne dispose le de ressources assez limitées reçoit en tout et partout, paît-il, comme aide des institu-ns publiques, une subvention nuelle de $500.00, inscrite ailleurs au budget des oeuvres charité de la ville.On comprend que dans ces nditions la Société ne puisse ire de grands frais pour l’en-tien de son musée.Aussi M.rin déclare-t-il qu’il lui feu-ait quelque $25,000 (avec ses nnes habitudes de notaire, il écise $24,000) pour parer à s dépenses d’entretien • et de parafions qui vraiment s’impo-nt.Est-ce que !«s corps publics, .Morin paraissait viser parti- culièrement l’hôtel de ville et le gouvernement provincial), ne pourraient pas faire quelque chose de ce côté-là?Est-ce qu’il n’y aurait pas moyen aussi d’organiser autour du Château une publicité intéressante qui serait assez rapidement fructueuse?Il devrait être possible pareillement de faire connaître cet antique témoin de la vie montréalaise et les pièces précieuset qu’il garde à plus de cinq pour cent de la population de notre ville.On a vraiment trop tendance à considérer le Château comme la chose particulière, exclusive d’une société privée, dont le recrutement, pour des raisons que tout le monde comprend, ne saurait atteindre un vaste milieu.C’est, en fait, un héritage commun dont la Société des Antiquaires n’est que la gardienne eV l’administratrice.Dans la lic« Le gouverneur de l’Etat de New-York, M.Thomas Edmund Dewey, annonce qu’il sera candidat.à la candidature présidentielle lors du prochain con- f’ès républicain, cet été, aux tats-Unis.M.Dewey, qui n’est encore âgé que de quarante-six ans, a eu une carrière extrêmement brillante et rapide.En 1938, quand il n’avait que trente-six ans, il fut, après avoir, en sa qualité de procureur public, joué un rôle considérable dans la lutte judiciaire contre les bandits, candidat au poste de gouverneur de l’Etat de New-York.Républicain, il ne fut défait dans cet Etat traditionnellement démocrate, que par 64,000 voix.Deux ans plus tard, ü demandait au Congrès général du parti républicain d’être désigné comme candidat à la présidence.Il était cette fois écarté par un champion inattendu, depuis décédé.M.Wendell L.Willkie, qui fut du reste défait.Deux années plus tard, il était élu gouverneur de l’Etat de New-York.En 1944, sans avoir fait de campagne préalable.il était choisi, au premier L’actualité Au Café du Parlement tour de scrutin, comme candidat à la présidence du parti républicain.Il fut défait dans cette nouvelle élection (il avait comme adversaire Franklin Roosevelt) mais recueillit 22,000,000 de suffrages.C’était, du côté républicain, un record jusque-là inégalé.A moins que ses candidatures renouvelées n’aient fatigué une partie de l’opinion, et que le souvenir des retentissantes campagnes judiciaires qui l’ont mis au premier rang des grandes figures politiques américaines ne tende déjà à s'effacer.M.Dewey devrait être, au prochain congrès du parti républicain, un redoutable concurrent.La candidature de M.Staseen, gouverneur du Minnesota, est.déjà officielle.Ce n’est peut-être pas cependant la plus dangereuse pour M.Dewey; car de puissants mouvements se dessinent en faveur du général Eisenhower, commandant en chef des troupes alliées au cours de la dernière guerre, et du général McArthur, vainqueur en Orient et actuel représentant des Etats-Unis au Japon.On ignore encore d’ailleurs si ces deux soldats illustres consentiront à se laisser jeter dans la mêlée.Il y a longtemps de cela Le Devoir habitait dans oe temps-là rue Saint-Vincent, et l’on faisait une souscription pour les Franco-Ontariens.Nous vîmes arriver au bureau un monsieur qui devait avoir une soixantaine d’années, beau type d’Anglais racé.Il venait nous apporter sa contribution-Nous l’en remerciâmes et la con-versation, naturellement, prit un tour fort amical.Pourquoi glis-sa-t-elle du côté de Mackenzie King, nous serions fort en peine, après tant d’années, de le dire.— J’ai bien connu King jeune, fit notre interlocuteur.Il habitait près de chez moi.Il venait même assez souvent à la maison.Je dois confesser que ses visites se faisaient un peu plus fréquentes quand l’une de mes nièces était en promenade chez nous.Il avait toujours sous le bras un gros volume.Il allait s'asseoir au fond du jardin avec ma Quand vous viendrez à Québec et que votre hôte vous invitera à ‘‘diner au café du Parlement", gardez-vous bien de ne pas accepter pareille invitational Car au *cafê du Parlement vous pourrez déguster, dans une atmosphère infiniment agréable, un des meilleurs repas qut ion serve dans la vieille capitale.Ce café, son nom le dit, a été aménagé, il g a bien des années, dans l'Hotel du gouvernement, principalement à t intention des conseillers législatifs et des députés.Le fait est qu’il n’est ouvert qu’en temps de session, alors que Messieurs de la Chambre Rouge et de la Chambre Verte sont réunis à Québec, il est situé face à l'entrée principale du Parlement, et il a la réputation, d'ailleurs pleinement méritée, d'étre le plus beau du genre au Canada.Pour renseigner nos lecteurs sur ce qui se passe dans cet endroit particulier des édifices gouvernementaux, nous sommes allé causer pendant quelques minutes avec M.Willie Douville, le toujours aimable et dévoué gérant du café.Il occupe ce poife depuis 1939.Avant cela (c’est là une excellente recommandation) il avait la direction des croisières de la Clark Steamship sur le Saint-Laurent, en Floride et aux Antilles.Ces croisières ayant cessé avec la déclaration de la guerre, M.Douville s’est vu confier, par le gouvernement provincial, l'organisation des cuisines dans les écoles des arts et métiers.Plusieurs de ses élèves l’aident présentement au café du Parlement.Le gérant a sous ses ordres ttn personnel compétent, qui fournit aux clients du restaurant une cuisine délicieuse et un service rapide et poli.Le cuisinier est un Canadien français, M.J os.Damais, qui a 30 ans d'expérience dans la préparation des plats fins et des mets de toutes sortes.Son assistant, M.Cyrille Plante, a déjà été chef à bord du SS.New Northon, navire bien connu.A la porte du café vous serez accueillis par le maitre d'hôtel, M.Henri Huot, qui vous recevra toujours avec la plus parfaite courtoisie et verra à ce que le service soit en tout confqrme ù vos désirs.Douze garçons de table sont A votre disposition.Ils sont divisés en deux équipes de six, chacune ayant à sa tête un "capitaine”, qui a la responsabilité de l'équipe.La première équipe commence à 7 h.30 le matin et finit son preipier quart à 3 heures.Elle revient à 5 h.30 et termine sa journée à minuit.L’autre commence à 11 h.30 le malin et finit à 8 h.le soir.Elles changent de quart chaque jour.A la cuisine on trouve quatre cuisiniers, un pâtissier, une femme en charge de la vaisselle et quatre hommes à tout faire.La comptabilité a été confiée à M.Armand Guay, un comptable licencié.Le café du Parlement peut recevoir jusqu’à 400 personnes, normalement il groupe 125 sièges, tout distribués parmi des massifs de palmiers et de fleurs, qui donnent à la place un air de gaieté st de printemps.Le gouvernement y a son salon, de même que le président du Conseil, le président de l’Assemblée législative et le chef de l’opposition.C’est au café du Parlement qu’ont lieu les diverses réceptions, officielles ou non, qui sont données au cours de la session.Ce restaurant est ouvert au public et beaucoup de gens de la capitale t’y donnent rendez-vous.Quant aux plats qu’on y sert, nous vous les recommandons.et vous invitons A venir en juger par voue-mêmesf! LEX Rédacteur «b chat t Omar HEROUX RADIO-OUEST-FRANÇAISE Trois cents le numéro La décision qui serait rendue lundi serait favorable à nos compatriotes Les gouverneurs de Radio-Canada ont pris la requête en délibéré - La justice l'emportera —— Les propos imbéciles d'un représentant de la "Baptist Union" Ottawa, 23 (D.N.C.) — Le bureau des gouverneurs de la Société Radio-Canada a pris en délibéré la requête des Canadiens français de l’Alberta qui veulent établir un poste de radio français à Edmonton, après avoir entendu les témoignages des parties intéressées qui ont porté presque uniquement sur les questions de langue.Il est probable que la décision sera rendue dès lundi prochain et il y a tout lieu de croire qu’elle sera favorable à la Radio-Ouest française.Le président de la Société Radio-Canada, M.A.-D.Dunton, a tenu à préciser avant d’entendre les témoins que le bureau des gouverneurs n’avait à se prononcer que sur les questions qui se rapportent directement à la radiodiffusion, qu’il ne voulait se renseigner que sur les qualifications et les ressources du requérant, sur le service qu’il est en mesure d’offrir, etc.Cela n’a pas empêché les témoins de reprendre à Ottawa, dans l’une des salles du Parlement, la polémique sur les droits du français qui s’était engagée lors de 1 audience tenue par le bureau des gouverneurs à Calgary il y a quelques mois.Présentation du mémoire C’est le député fédéral d’Atha-baska, M J.-M.Deehène, qui a présenté la délégation de l’Association canadienne-française de l’Alberta qui se composait de son prsident, M.le Dr L.-O.Beauche-min, de Me Paul-E.Poirier et de Me André Deehène, le fils du député.En soumettant le mémoire de l’A.C.F.A., Me Poirier a rappelé que nos compatriotes de l’Alberta a réclamé avec insistance pendant de longues années des émissions radiophoniques françaises auxquelles ils estiment avoir droit comme tous les autres contribuables, I,a Société Radio-Canada, dit-il, a reconnu la légitimité de leurs demandes, mais elle a répondu qu’elle ne disposait pas des ressources nécessaires pour leur donner suite.C’est parce qu’on leur a conseillé officieusement de construire leurs propres postes que les Canadiens français se sont résolus à accepter les sacrifices - très durs que représente la .souscription du capital nécessaire.C est feu Ernest Lapointe qui leur avait conseillé de construire leurs postes.Et la première expérience de Radio-Ouest française, le poste de Saint-Boniface, a abouti à un remarquable succès.M.Saint-Laurent vient de parler à Winnipeg de l’unité nationale en disant qu’elle exige l’égalité pratique pour tous les groupes.C’est là toute la question soumise aux gouverneurs de Radio-Canada.L« Dr L.-O.Beauchemin M.le Dr L.-O.Beauchemin a tenu à ajouter un mot II s’est exprimé sur un ton solennel où perçaient à la fois l’émotion et l’indignation.Nous sommes confiants, dit-il, que la justice l’emportera et nous la réclamons sans délai.En dépit de tout ce que l’on pourra dire sur notre compte, nous sommes des Canadiens et nous n’entendons pas être bousculés dans notre propre pays.La contr«-partit La contre-partie a été fournie, comme à Calgary, par les Baptistes et les Orangistes.Le représentant du Loyal Orange Order of Alberta, M.W.-D, Rate, s’est contenté de dire que la Société ne retire pas l’opposition qu’elle a formulée à Calgary.M.Gordon Henry, représentant le poste (îJCA d’Edmonton, a formulé brièvement l’objection que la création d’un nouveau poste dans la région réduirait les revenus des postes existants et leur rendrait plus difficile la tâche de fournir un bon servie*.Propos imbéciles Le représentant de la Baptist Union of Western Canada, M.S.Gfimwood, a été beaucoup plus combatif.Il a soutenu (me la population française de l’Alberta ne représente pas plus de cinq pour cent de l’ensemble et que la vaste majorité de la population de la province est opposée à la création d’un poste français II a déclaré que les Baptistes ne combattent pas le projet pour des motifs religieux, mais par souci d’assurer l’unité nationale.Il a fait une sorte de thèse constitutionnelle pour tenter de démontrer que le français ne revêt aucun caractère officiel en Alberta.Il a affirmé crânement qu’il a signé tous les mémoires qu’il a présentés et il a insisté dramatiquement sur le fait que la littérature de propagande de l’A.C.P.A.ne portait pas de signatures M, Grimwood a été plutôt malheureux dans le.choix des tex- tes qu’il a cités.Dans un cas, le gouverneur Adrien Pouliot a complété la citation à son désavantage et dans un autre cas, Me André Deehène a donné au texte | un sens absolument contraire en | ajoutant quelques |>hrases de plus.Comme M.le Dr Beauchemin, M.Grimwood a voulu terminer son témoignage par un avertissement solennel.Jusqu’à aujourd’hui, dit-il, l’Alberta a eu le bonheur d’être exemptée des querelles raciales.L’acte que l’on veut poser aujourd'hui aura pour effet de rompre cette bonne entente et cette tolérance.Le gouverneur Howard-B.Chase, de Montréal, a posé aux adversaires de la Radio-Ouest française plusieurs questions embêtantes, il a demandé quels étaient les effectifs des Baptistes et des Orangistes en Alberta et leurs représentants ont refusé de donner un chiffre même approximatif.Il a demandé à M.Grimwood sur quoi il se fondait pour affirmer que la vaste majorité de la population albertai-ne était opposée au projet.M.Grimwood a répondu que l’Assemblée législative albertdine s’était prononcée à l'unanimité contre la création d’un poste français.Sur quoi M.Chase a fait observer que la résolution en (piestion portait à la fois sur l'octroi d'un permis à un poste du gouvernement provincial et d’un permis à un poste français, ce qui embrouillait la question.En fait, les gouverneurs de Radio-Canada n'ont reçu des adversaires de la Radio-Ouest fran- (Suite A la page trois! Le sort du franc se joue à Londres et à Washington (De notre cçrrespûndant parisien) / fe: nMc*, sous un gros arbre.Il ouvrait son volume, lui faisait la laeture et d’abondants comment-aires.— C’est pourquoi il est- resté vieux garçon, fit l’un de nous.— Mais c’est pourquoi aussi peut-être, riposta notre visiteur, 11 est devenu premier ministre du Canada.D’après un bout de phrase de M.King, dans son discours de l'autre soir, au Château Laurier, on pourrait presque inférer qu’il regrette un peu, à l’heure actuelle, de n’être que premier ministre du Canada.Cont«s jcadi«ns U y a quelques années déjà, nous l’avons noté dans le temps, YEvangéline, notre confrère acadien de Moncton, avait organisé parmi ses lecteurs une cueillette des vieilles chansons populaires d’Acadie.L’entreprise eut un gros succès.Mlle Marie - Marguerite Mi-chaud, qui a récemment assumé la direction de la page féminine de YEvangéline, va refaire l’expérience sur un autre terrain.Ce sont les vieux contes acadiens qu’elle entend collectionner.Il serait étonnant que cette nouvelle tentative n’eût point, comme la première, un beau succès.Un folkloriste de renom déclarait.il n’y a pas très longtemps encore, que c’est dans des régions coirrme l’Acadie qu’on a le plus de chances de recueillir ces précieuses traces du passé.O.H.Depuis Je mois de juillet le problème des changes se pose avec acuité.Sa solution ne peut plus être différée.La hausse massive qui vient d’être appliquée aux produits industriels donnerait le coup de grâce aux exportations françaises si un ajustement n’était prochainement effectué.Dans une récente allocution à la radio, le ministre des Finances et des Affaires économiques avait d’ailleurs annoncé pour une échéance prochaine “des mesures qui prépareront la stabilisation de la monnaie, permettront la reprise des exportations et l’accroissement des importations”.Mais cette fois-ci, le problème ne consiste pas seulement, comme en 1945, à procéder à un simple relèvement du taux de change destiné à remplacer les prix français à la parité des prix étrangers.Ce redressement est de toutes façons nécessaire mais, ajoute l’économiste René Courtin, on s’accorde à penser que, malgré le coup de fouet qui leur sera ainsi donné, les recettes d’exportation et de tourisme demeureront incapables d’assurer le financement des importations indispensables, dont la charge sera cependant considérablement réduite par l’aide immédiate et la mise en application du plan Marshall.Le franc actuel est donc condamné.Il va être rajusté.Et c’est effectivement dans les capitales artglaise et américaine que se joue, cette semaine, le sort du franc.Tandis que le ministre des Finances, M.René Mayer, mettait un terme aux entretiens qu’il eut — 38 heures durant quasi sans interruptions — à la Trésorerie britannique avec Sir Stafford Cripps, M.Mendès-F’rance commençait à Washington ses conversations avec les administrateurs du fond monétaire international et les experts du département d’Etat.Fm dépit des ternies évasifs du discret communiqué puNié à l’issue de la réunion de Londres, on sait que la possibilité d’une collaboration étroite de la France et de la Grande-Bretagne à la réalisation des projets du groupe Bénélux a été envisagée à Londres.Il fut également question d'une action concertée pour les achats de vivres, principalement la viande argentine; de l’intensification des échanges entre la zone française d’occupation et la bizone; de la participation de la France aux exportations britanniques de charbon, éventuellement en échange de l’acier.Ce n’est cependant un secret pour personne que le problème des changes constitue l’objet essentiel des négociations en cours.On ne peut, en effet, parler importations ou exportations sans examiner les moyens de financement de la balance commerciale.A quelle conclusion aboutiront nos grands argentiers?Dévaluation du franc pure et simple analogue à celle de décembre 1945?Ou nouveau taux des changes pour toutes les monnaies?Tant que le blackout entourera cm conversations, laissons aux ama- teurs de sensationnel le soin de se livrer aux spéculations imprudentes.Il est encore trop tôt pour savoir quelles décisions techniques seront arrêtées par le gouvernement français à la suite des entretiens de Londres et de Washington.Du moins, pouvons-nous faire mention, avec les réserves d’usage, d’une importante dépêche câblée par le correspondant de l’A.F.P.aux U.S.A.Selon l’agence officieuse française, un franc spécial serait instauré pour l’exportation.Le fond monétaire serait désormais favorable à ce que-le taux d’une telle devise s’établisse entre 200 et 250 frs pour un dollar alors que le franc intérieur serait maintenu au taux actuel de 120 frs par dollar.11 est exact que nous vivons depuis plusieurs années avec un change truqué.Ce fait a accusé un fléchissement sensible sur les échanges commerciaux avec la France.Il est temps de revenir à Un change réel.La France n’a plus d'or pour payer son déficit extérieur.Elle n’a plus de devises pour acheter à l’étranger.Ses produits sont trop chers pour s'écouler sur le marché international.Si elle veut vendre davantage à l’étranger ou au moins maintenir en 1948 le volume de ses exportations, la France ne peut faire autrement que de créer un “franc d’exportation”.La F'rance aurait aussi souhaité n’etre pas seule à réduire la valeur de sa monnaie: elle voulait procéder à un alignement international pour tenir compte de la perte de substance des autres monnaies.Toutefois Londres ne semble pas disposé à provoquer une dévaluation de la livre s*er-ling.Contrairement à ce qui se produit pour les exportations françaises, ce n’est pas le niveau des prix qui limite les exportations britanniques, c’est le niveau de production.Une dévaluation de la livre entraînerait de trop graves conséquences pour la balance des comptes de la Grande-Bretagne.Indépendamment des incidences sur les prix à l’intérieur du pays, la formule du franc d’exportation pose si elle est adoptee un problème délicat pour le règlement des dettes extérieures et des engagements de clearing.La France est débitrice dans de nombreux pays.Par exemple, le gouvernement français a em.prunté des francs belges à 2 fr.71.Devra-t-il éventuellement les rembourser au nouveau taux, soit environ 5 frs?Quoi qu’il en soit une chose est certaine: les conversations de M.Mendès-Franee sont rapidement menées; nous serons bientôt fixés sur les décisions gouvernementales à l’étude depuis seize jours dans les sorvlcss du ministère des Finances.Il faut que le gouvernement français arrête son choix au cours de la semaine: le* importateurs américains qui s’attendent à )a fixation du nouveau taux du franc-exportation ont-anapendu laurs achats.Georges VERPRAET J Courrier de f rance IJ ;?t Une soirée parisienne avec un grand poète — Jules Supervielle rencontre un groupe d'étudiants — L'utilité de l'artiste vient de la fraternité et de l'universalité de son message — Coup d'oeil sur l'année poétique (par Pierre de Grandpré) Parmi les jeunes gens réunis au pavillon franco-britannique de la Cité universitaire, l’autre soir, il s’en est trouvé un, partisan probablement de la littérature engagée, pour demander, avec beaucoup de gravité et d’inquiétude si, dans le monde troublé d’aujourd’hui, quelque chose pouvait justifier le poète de se livrer à une recherche individuelle et désintéressée de la beauté.Un véritable et grand poète se trouvait parmi nous.Tandis qu’autour de lui l’on s’efforcait à dfc complaisants plaidoyers, invoquant l’utilité de la poésie pour la fixation du langage, ou pour donner à l’humanité la nécessaire expression de ses rêves, le poète, lui.se tenait coi, souriait, Son sourire se faisait de plus en plus indulgent, de plus en plus amusé, à mesure que se poursuivait l’impertinente controverse.Utilité du poète II est certaines querelles, prises aujourd’hui très sérieusement; il suffit d’une présence ou d’un souvenir pour en faire éclater toute la futilité.Jules Super-! vielle était parmi nous.Nous sortions d’un bain de poésie.Sa voix, l’une des plus fraternelles du lyrisme contemporain, venait de nous murmurer les confidences de la plus intime communion avec les êtres et les choses.Tout l’académisme pharisalque et stérile dissimulé derrière la vogue actuelle de la question soulevée, se dénonçait commef de lui-même.Les vers lus par le poète chantaient encore dans toutes les mémoires.Etait-il besoin d’une autre réponse?Quand la poésie n’aurait d’autre rôle que de lancer quelques cris d’authentique humanité, d’élever quelques chants qui révèlent l’homme à lui-même, qui donc oserait prétendre que cela fût insuffisant pour la justifier?C’est quand le mécanisme des 1 guerres ou de la statôlâtrie tyrannique déclenche les plus dé-; moralisants automatismes, que l’on juge bien du prix de quelques mots ^ignés.Ils peuvent suffire à réconcilier l’homme avec soi-même, l’aider â ne pas perdre coeur et confiance.Que de mélancolie et de pouvoir dans une humble chanson: Je vote tomber la pluie Dont les flaques font luire Notre irrare planète Comme Ou tempe d’Homère Xt du tempe de Villon Sur l’entant et M mère nt le dos des moutons.La pluie qui te répète Mata ne peut attendrir La dureté de tète NI le coeur des tyran* NI les favoriser D’un Juate étonnement.(La Fable du monde).peu de ne sau- Suparvitllc: voit poqM< lit la ] gée de représenter ce j terre ferme dont nous rions nous passer”.Silence des Muses .ou de la critique?L’époque parait peu favorable aux poètes.Dramaturges, romanciers et essayiste* attirent tous les regards.Peu de critiques ont daigné examiner cette année les productions d’un genre traditionnellement jugé comme genre majeur de l’expression littéraire.Ils en eurent pourtant quelques belles occasions.C.ar, bien entendu, d’innombrables poètes continuent toujours à confectionner des poèmes et in rareté du papier n’empêche pas certains éditeurs d’en publier quelques-uns: voulez-vous quelques noms?Au-dibetii, Maurice Fombeure.Robert Ganzo, Pierre Edouard, Robert Morel, Pierre Emmanuel, Claudine Chonez, Pierre Seghers.Mais la désaffection — temporaire.sans doute — des critiques et des gazettes apparaît aussi à l’occasion d’événements d’importance comme la publication d’nn Choix de Poèmes de Paul Eluard, des Morceaux choisis, de Tristan Tzara; surtout, de la très précieuse révélation de la Somme de poésie, de Patrice de La Tour du Pin, et du Choix de poèmes, suivi de Poèmes récents, de Julc* Supervielle.Problèmes de technique Pose-t-on à Supervielle une question hostile, il se contente de sourire.Grand, mince, les traits forts, la physionomie assez sévère â cause de fortes lunettes qui dissimulent la douceur du regard, .Supervielle, à 64 gns, sourit avec une grftre presque enfantine.Ce n’est pas à lui de prendre la défense de ceux que l’on appelait autrefois les “message^.'', des dieux”.Lui se contente, si vous voulez, de démontrer le mouvement en marchant.A des questions mieux inspirées, il a fait aux étudiants qui l'entouraient quelques réponses fort éclairantes, que je me permets d'aligner à la hâte: — La poésie, dit-il, c’est le domaine de la liberté totale.— Quand je commence un fjoème, je me jette à Peau.C’est e premier vers trouvé qui détermine la forme du poème.— Je n’attaehe pas d’importance, comme faisait Mallarmé, aux mots en eux-mêmes.Je cherche d’abord à communimier une sensation, une impression, une pensée.J’essaie d’oublier les mots, je les efface.„ — Les vocables choisis ont évidemment plus de valeur dans un poème à forme fixe, comme le sonnet — Je redoute de travailler m poésie “ehar- A (Suite à te ?) LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 2i JANYIE* Courrier de France (Suite de la 1ère page) collaboration avec ua musicien, il est si rare que deux sensibi- ; lités se rencontrent au point que la pensée de l’un ne soit pas trahie par l'autre.•—Il ne faut pas choisir les mots les plus poétiques dans la ^ fonstruction d'un poème, mais j les mots quotidiens, et les ren dre poétiques.Le Comité consulta if de l'urban^me M.Cordon Pitts sera élu k 11 présidence * -•" roui les ~:m§ ûi L'universalité en poésie \ une question un peu moins •ion venue: “La poésie est-elle Jtionale ou universelle ?”, ce ,>oète, né à Montevideo, et de-erui l’une des grandes voix oetiques de J'epoque, répond implement: “Comment vous dire ?Le poète est d’abord lui-même, et mieux il l’est, plus il est à la fois national et universel.’’ Ce poète “cosmique” a voulu faire de son art une entière évo-t ation du monde, il écrivait ilé.:.:.dans ses premiers Poèmes de 1919: Je fer»i battre au vent la tente _ .Idu voyage i->ans 1 aube qui seat bon comme { un panier de fruits.Le Comité exécutif reoom-uinde la nomination de M.Cor-un Pilts au poste de président lu Comité consultatif du service d’urbanisme; il propose aussi la nomination de M.Aimé Parent comme vice-président de cet organisme.Depuis 19-10, M.Aimé Parent en assumait la présidence, mais il ne fait plus maintenant partie du Comité exécutif, tandis que M.Pitts est l’un des deux nouveaux membres de l’Exécutif, avec M.Paul Dozois.Comme son appellation l’indique, le Comité consultatif de l’urbanisme avise les autorités municipales sur toutes les questions oui concernent l’urbanisme à Montréal.Le Conseil municipal sera in- j vité à effectuer les nominations au Comité consultatif à sa séance de lundi.'Z' m M.R.Pourquc à Fredericton Il faut lutter tans cesse pour conserver notre patrimoine, dit féchevin d'Outremont iil —- - Avis de décès DLBOIS.— A Montréal, le 23 janvier 1948, à l’âge de 86 ans, 10 mois, est décédée Mme V'euve Phiiias Dubois, née Perreault (Adeline), autrefois de Warwick et Victoriaville, nière du p.p.Arthur Dubois, S.J.Les funérailles auront lieu lundi le 26 courant.Le convoi funèbre partira de la demeure de son gendre, le Dr Lucien Amyot, no 1694 boul.Pie IX.à 8 h.45, pour se rendre à l eglise du Très St-Xom de Jésus de .Maisonneuve, où le service sera célébré à 9 h., et de là au cimetière de l’Est, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.PIGEON — A Montréal, le 23 janvier 1948.à l'âge de 58 ans, est décédé M, l’abbé Joseph Pigeon, curé de la paroisse Ste-Eli-sabeth du Portugal.La translation des restes aura lieu lundi, le 26 .ourant, à 8 h.p.m.La dépouille mortelle est exposée au presbytère, 670, rue De Courcel-les.Les funérailles auront lieu mardi, le 27 janvier, à 9 h.30 a.m., à l’église Ste-Elisabeth du Portugal, où le service sera célé-nré à 9 h.30, et de là à Pointeaux-Trembles, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Service anniversaire LANGLOIS — Samedi le 31 courant, à 8h.30, en l’église de l’immaculée - Conception, sera chanté le premier service anniversaire pour le repos de l’âme de Mme Pierre Langlois née Boissonneau (Rita).Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Til.: CRmccbI 5700 MAGNUS POIRIER Entr*pr«n«ui Pompai Funibrn.Expert Embaumeur.6603, rue ST-LAURENT On lit dans Débarcadères, qui sont de 1922, sur son pays natal, l’Uruguay: Je m'enfonce dans la plaine (qui n’a pas d'histoire , Et n's pour végétation que I quelques tslss.oelboe, pitas.Qui ne connaissent le grec ni le latin Mais savent résister au vent aflamé [du pôle.Dans Gravitations, le poète invoque Lautréamont: Resté seul sur le continent Je te cherchais dans le sommeil [où les rencontres sont plus faciles .Mats tu ne venais même pas, Lautréamont, Derrière mes yeux fermés.Je te rencontrais un Jour à la [hauteur de Fernando Noranhs Tu avals la forme d'une vague mais en [plus véridique, en plus circonspect.Tu filais vers l'Urugusy à petites [Journées.Ce poète ne s’est jamais détaché ni de lui-même, ni de son pays natal; n’a-t-il pas donné au théâtre, en 1936, un épique Bolivar ?Il est pourtant devenu, par l’intensité de son universelle sympathie, par la simplicité directe de ses images, un des plus touchants représentants d’une poésie largement humaine.Nous portons “notre monde en nous”, écrit-il, et cette formule expliqua tout l’auteur de La Fable du Monde.Son message embrasse toute la création; il domine, comme cedui de Claudel, l’espace et le temps; il n’est pas d’oreille humaine qui ne le puisse capter.Il a présenté Gravitations comme “un essai de surréalisme humain et confiant”.et c’est toute son oeuvre que l’on peut ainsi définiç."L'in flax ion des voix chères qui se sont tues ." Il n’était pas possible en l’écoutant l’autre soir de ne pas songer à cette autre voix américaine, celle de Saipt-Denys Carneau, promis peut-être à une destinée assez semblable, si une mort précoce ne nous l’avait enlevé.Lisez ces vers de Supervielle et songez au pur poète des Begardt et jeux dans l’espace: Un peuplier tout les étoiles Que peut-11?Et l'olseeu dan» le peuplier Révsnt.la tête dim l'exil Tout proche et lointain Montré*) par ( Imprimerie populaire compagnie s reiponuhtlite limitée, qui en est l'édltrtee-proprlétslre Directeur-gérant.Uérard rtlton -L# Devoir' «et membre de la Canadian Preaa d* ( Audit Bureau ot Circulation» et de la Canadian Dally Newspapers Association La Canadian Preaa eat eeule autorisé* s faire l'emploi pour retmpreaalnn.de toute» tes dépêchée attribuée» S la Canadian Près» a r Associated Preae et A ( agence Reuter ainsi que de tout» m intriroatlone locale» que Le Devoir’ publie Toua droit* de reproduction des dépêche* particulières au "Devoir' «ont également réservé* Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE # Lanada (sauf Montréal et la banlieue) f rqo Montréal et banlieue.9^ fc.tats-1 ms et Empire britannique .g 00 Union postale .io.üO EDITION DU SAMEDI Canada ., 2>00 Etats-Unis tri Union postale .3,90 Le* abonnement* «ont payables d’avance par mandat-poute nu par ehèque encaissable au paît à Montré*! Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le mlnta-tére des Postes.Ottawa.Téléphone : *HElair 3351.sidente et le R.Frère Supérieur du College, le vice-président.M.Thomas-Eugene Simard est le secrétaire.En plus de collaborer à la solution des problèmes d’éducation.ce comité Se propose d corder des bourses d’étude.ac- Port-Alfred a été tenue afin de y?I!?er.un comité consultatif a education.La conférence a été prononcée par M.l'inspecteur Poulin qui a parlé de celte collaboration nécessaire de la fa-mille avec l’école.M.l'abbé Al-phonse-Elzéar Tremblay, visits, .teur ecclésiastique des écoles et Plusieurs décisions Importan- d autre* ont aussi adressé la pa- .an,„ y llé M fom.Chicoulimi, ,D.N.c., _ U 1 Conseil de la cité de Chlcouti- commissaire; la Rde Mère Suné-mi a tenu une reunion lundi Heure du Couvent est vice p?é-soir, au cours de laquelle phi- -* l„'*ce pre sieurs décisions importantes ont j été prises.Une résolution a été adoptée pour autoriser la contribution | annuelle au Conseil d’Orienta-tion économique du Saguenay.Un règlement a été voté pour imposer une taxe de 25 cents du pied carré pour toute enseigne qui empiète sur le terrain de la Ville.Une appropriation de $10,000 a été faite pour le fonds de retraite à même le budget de 1948, Un octroi de $400 a été voté à !• Troupe scout Saint-Georges de Chicoutimi.Demande a été faite au gouvernement provincial d’adopter une loi pour empêcher de défigurer les numéros de bicyclette, ce qui se produit souvent lors de vols de bicyclettes.Des soumissions ont été demandées pour l’installation de lumières rouges et vertes afin de réglementeF automatiquement la circulation à divers coins de rues.La Police de Chicoutimi revêtira bientôt de beaux uniformes neufs, car la Ville vient d’en faire l’acquisition.Le Conseil approuve Va demande de la Société Saint-Jean-Baptiste qui est en instance auprès du gouvernement provincial afin d’obtenir pour la province de Québec un drapeau caractéristique avec fleurs de lis.II est question d’une assurance-groupe pour tous les véhicules-moteurs de 1« Ville.Le Conseil étudie de nouveau avec grand intérêt un projet fédéral pour la construction d’ha.bitations à Chicoutimi.* * * Une nouvelle initiative vient d’être prise à Port-Alfred afin de contribuer encore davantage au progrès de l’éducation dans cette ville, surtout nar une collaboration pips étroiic entre l’école et les parents.Une réunion de renr&entants de toutes les associations de Hâtons-nous pour le triomphe Hâtons-nous pour le triomphe! Pour le triomphe éclatant de la Reine du monde.Tous, à l’oeu-vre.Dans quelques jours, le Centre marial canadien enverra à Rome, au “Pieux mouvement en faveur de la royauté univer-selledaMarie”, les dernières lis-es d adhesions.Votre nom est-il déjà parti avec ces listes éloquentes qui doivent réionir le coeur des dirigeants du môuvï ment mondial, et qui réjouira le coeur tout marial du Saint-Père le grand pape marial?Vous avez peut-être négligé de vous inscrire?Vous en avez peuT-etre été empêché?Aujourd'hui c’est le temps de répaTcrtm,: bh, de mettre fin à votre retard.ôns tr,meT% ,!is,es Parliront sous peu.N allez nas refuser à a Vierge Marie qui vous aime tant, votre signature, votre adhésion au mouvement mondial oui reclame au nlus tôt.une fête de la royauté universelle de Marie Depuis des mois, le Centre minai canadien, à la demande du Pieux mouvement international pour la royauté de Marie” à [jo-nu.et avec l’appruhation, l>n- mables somnolents.Mais quand tout est en question ou en péril comme c’est le cas à l’heure présente, ici au Canada, quand tout est à faire, ne pas le voir ou, le voyant, ne Men faire, e’est une impardonnable faute.''Et pourtant nombre de Canadiens sont indolents de la sorte”, a déclaré M.Bourque.“Aussi, le péril n’est-il pas plus grand, l’heure n’est-elle pas plus dangereuse.A moins que l’on réagisse immédiatement et avec une volonté indomptable, eç qui arrive en Russie peut fort Tiien se produire ici et avant que Ton s’y attende.” Un exemple frappant de cette indifférence: comment se fait-il que nombre de personnes ne se préoccupent pas le moins du monde qu’un briquetier soit payé plus cher que les personnes qui enseignent â nos enfants?La question mérite certainement nne réponse mais aussi, une étude approfondie.oouragement de nos evéques, a fait campagne en ce sens.Nous remercions toua ceux qui ont répondu généreusement! Nous remercions la presse qui a rendu de ai éminents services à cette grande cause.Et d’ailleurs, aux archives, à Rome, le “Pieux mouvement” conserve les découpures de tous les journaux qui ont traité de cette question.Avec quelle joie nous avons adressé à Rome chacun de nos journaux, quotidiens et hebdomadaires, et qui ont offert une si mariale hospitalité aux communiqués du Centre marial canadien.Nous avons adressé les listes d’adhésions d« toua les milieux, clergé, communautés religieuses, paroisses.N’est-ce pas que cet apport de tout le catholique Québec, de Télénvent français et catholique d’Ontario, de la Nouvelle-Angleterre: n’est-ce pas que la Vierge Marie est heureuse d’un tel hommage?Hâtons-nous, nous qui n’avons pas encore donné notre adhésion, pour une raison ou pour l’autre, hàtons,nous, dans tous les milieux, d’adresser notre nom, notre signature à la rédaction du Centre marial canadien.Les dernières listes partiront incessammenlt pour Rome.Cette croisade sera le succès de tous, sans exception.Hâtons-nou* pour le triomphe de la Vierge Marie, Reine du monde! (Centre marial canadien, Nicole!, p.n.) IBB ET miMB R.WMfB jOMTB MITTOTW MB MS CANADCNS {XPERlMCNTft n ASSURES Ami* t.IAMOTHK, »*•#.4M St VINCENT La Cil DE LAVAGE oc VITRES Le Japon, la Corée, forment des fragments importants, de tout premier ordre, de ce problème mondial du Pacifique, auquel le Canada, puissance riveraine du grand océan, est si directement intéressé.L’élément essentiel toutefois de ce problème reste toujours la Chine.Les infortunes chinoises commencèrent avec les guer.es de 1839-42.de 1857-58, de 1858-59, par lesquelles les démocraties occidentales forcèrent l’Empire du centre de leur céder des villes, comme Hong-Kong et autres, d’ouvrir des ports à leur pénétration commerciale (et au trafic de l’opium naturellement!) et, enfin, d’octroyer à leurs nationaux l’exemption de la juridiction locale.La seconde phase était l’absorption par les mêmes puissances des Etats vassaux de la Chine: Cochinchine.Annam, Tonkin, Birmanie, Nepal, Bhutan, et les provinces maritimes dans le nord, celles-là tombant sous la souveraineté russe.L’incapacité de la Chine de s’adapter aux conditions de la vie politique moderne ainsi que l’anarchie intérieure n’avaient fait qu’accélérer la désintégration de l’Empire.La guerre malheureuse contre le Japon en 1894-95, l’intervention des puissances qui, sous le prétexte de protéger la Chine contre les revendications japonaises, s’étaient taillé des portions du butin dépassant de beaucoup celles auxquelles aspiraient les Japonais, la réaction du soulèvement des Boxeurs en 1900, sa répression sanglante par les puissances accompagnées de nouvelles concessions, les révolutions et guerres civiles, continuant jusqu’à nos jours, aVaient réduit le colosse chinois à la misère économique et à l’impuissance politique.La Chine est actuellement Thomme malade” de l’Asie.Ce territoire immense, peuplé de près d’un demi-milliard d’habitants, est maintenant l’objet plutôt que le sujet de la politique internationale Le monde observe arec sympathie et angoisse la lutte désespérée menée par ce peuple, héritier et porteur d’une de« p4us anciennes civilisations, pour son existence nationale indépendante.La Chine dispose, il est vrai, de moyens de défense passifs formidables.Elle fut capable de résister durant un siècle aux assauts incessants de l’Europe et du Japon, elle put soutenir une guerre défensive contre le Japon depuis 1931, sans aucune aide pratique de qui que ce soit, et jusqu’au jour, où la politique folle de la clique militariste de To-kio a précipité le Japon dans une guerre contre l’Amérique et délivré par cela la Chine d’un danger mortel.L’étendue territoriale, le manque de communications, le nombre et le caractère des habitants, sont autant de garanties contre une conquête totale et durable.Et, pourtant, les maîtres du Kremlin paraissent vouloir entreprendre cette oeuvre de conquête hardie et audacieuse, malgré les échecs japonais, malgré la faculté colossale reconnue de la résistance chinoise.Ils .s’inspirent, peut-être, des succès des conquérants mongols et mandchous des siècles écoulés; ils se sentent, peut-être, plus forts que ceux-là, car ils disposent d’une force formidable, dans une mesure Inconnue avant eux, celle de la cinquième colonne communiste.Les années 1946 et 1947 ont vu les progrès notables et inquiétants de l’emprise communiste sur la Chine.La majeure partie de la Mandchourie, cette province-clé du point de vue économique, une bonne moitié des provinces du nord, quelque cent mille milles carrés, sont tombées sou* le contrôle communiste.Les liens, existant entre Moscou et les communistes chinois, ne sont de nature ni mystérieuse, ni secrète.L’annuaire, publié dernièrement aux Etats-Unis par TAmerican China Policy Association, contient des données intéressantes sur le sujet.I.es forces en jeu ne paraissent pas égales; le gouvernement légitime de Tchiang Kai-chek ne ELECTIVES PRIVÉS INVESTIGATIONS GENERALES SERVICE CONFIDENTIEL Haney Detective Bureau 58 ST JACQUES OUEST Tél.: Jour, HA.«823 - «olr, CR.2937 Maurtce-L.JULIEN, directeur ¦Artois MinniAmis.tfm mudJt Jk.PhARMACIE MONTREAL 7'-> Chérir» Duquette oroprlétatrs Forte» le banda gai convient à votre ¦¦lai— Nova avons ua assortiment complet de bandes herniaires, bandes médicales, bas éUsttguM.rapport», veitoa en chamois o« m Oanelle ronge pour ceux qui soutirent do bronchite.Essayage à dom cll* on dan» ao» talon* privé* tant irai* additionnel».Expert» et expertes à votre service «testant selon t'ordonnance de votre médsda.> iov* n non I m jouit que du soutien sporadique et_ insuffisant de la politique indécise du département d’Etat ! des Etats-Unis, qui se méfie à cause des manquements manifestes du régime nationaliste chinois; de l’autre côté, les communistes sont sûrs de l’appui' vigoureux de Moscou, qui poursuit sans relâche et sans hésitations sa politique d’envergure mondiale.Si les rêves fantastiques (mais ' qui oserait affirmer où, de nos I jours, finit la réalité des choses 1 politiques?) ^ des Soviets se réalisaient un jour, si une république soviétique chinoise s’alliait à l’U.R.S.S., en s'inclinant devant l'autorité suprême du Kremlin, la plus grande tâche dans l’accomplissement de l’oeuvre de l’Empire rouge mondial serait terminée.L’importance des positions telles que la Corée, le Japon, l'Indo-Chine, les Indes, pâlirait devant le fait d’une catastrophe au coeur même du continent asiatique.Le marchandage de Yalta, où non seulement les alliés de l’Europe centrale et orientale furent trahis, mais également les intérêts vitaux de la Chine sacrifiés dans un essai futile et insensé de vendre les principes contre les gains matériels — irréalisables d’ailleurs — pèse comme un gros nuage noir sur l’horizon asiatique.R.DEPRENEUF PINTES PAP boite: !o^ os*1- idrimpinfo IM MiitAral* Brtilicialta, M—saa.«M panét ot p*» iîiim» pot* éviter < ESTOMAC - POIf - Rf IN5 - RHUMATISMES TVPZVICHÿ tmm vAui leur facilitera la émolition des tawdis; 5—elles ourront, ai elles le veulent, rainer, «iveler et pourvoir d’un ystème d’aqueduc les terrains insi vendus; 6—faire faire des lans de maisons et les distrier gratuitement.' Cette Ipi, dit-il, est appelée à endre des services signalés.M.Léon Casgrain Le député de Rivière-du-Loup, .Léo* Casgrain, a entrepris la ritique du bill.Le gouverne-ent, dit-il, se libère de ses res-onsabilité* sur le dos des mu-icipslités.La plupart de ces unicipalités, dit-il, ont déjà es dettes prohibitives et elles e seront pas à même de béné-icier d’une loi qui leur impose-ait d’autres sacrifices finan-:iers.Le débat continue.M.G.-C.Marier Le député libéral de West-ount fait une revue complète les relatione financières entre e provincial et les municipali-és en ce qui regarde la réparti-ion des taxes perçues, de façon déterminer quelle proportion loit aller respectivement à chacune des parties.M.Marier a bordé en premier lieu la ques-ion si discutée de la répartition te la taxe sur les automobiles et le l’impôt sur la gazoline et sur es amusements.M Marier a dé-•laré que ce problème regarde urtout les villes de Montreal et le Québec, et qu’il est urgent de e régler, pour que les villes missent, avec ces revenus nou-eaux, élargir leurs rues et pro-éder à des améliorations néces-aires.Une juste répartition de :s taxes aiderait à régler les blêmes de santé, d’hospitali- sation et autres.Il a ajouté que dans le domaine de l’hospitalisation il faut reviser les tarifs car les communautés et les institutions n’arrivent plus à boucler les deux bouts.M.Marier a rendu hommage à son chef, M.Adélard Godbout.M.David Côte Le député de Rouyn-Noranda fut le dernier orateur avant l’adoption de FAdresse.Il a parlé surtout des questions ouvrières auxquelles il s’intéresse particulièrement.Il reproche à M.Barrette, ministre du Travail, d’avoir escamoté une foule de problèmes ouvriers dans le discours qu’il a prononcé en Chambre.M.Barrette aurait omis particulièrement de traiter au long le problème posé par l’application de la loi des relations ouvrières qui a pour but de forcer les patrons à négocier.M.Côté affirme que dans la plupart des cas les ouvriers sont prêts à négocier mais que les patrons refusent d’agir.Il s’en suit des grèves qui_ pourraient être évitées.M.Côté dit que le premier ministres, par ses déclarations, a fait plus pour implanter le communisme chez nous que quiconque.Les interventions de la police provinciale sont aussi de nature à nuire à la lutte anticommuniste.Il demande que, lorsqu’une grève éclate, au lieu de faire de grandes déclarations contre les ouvriers, le gouvernement montre plus de charité envers les travailleurs A 5 heures et 40, l’Adresse «st adopté sans amendement «t sans vote.Hier soir La seance a été très calme hier soir.La Chambre, presque sans discussion, a vote $5,000,000 peur, le crédit agricole et $3,-000,000 pour le drainage des terres.M.Duplessis a d’abord exposé, en trois phrases, les bienfaits du crédit agricole.M.Godbout a suivi en déclarant que tout le monde reconnaît la nécessité de cette institution.La loi a alors été votée en comité plénier, puis en deuxième lecture.La troisième et dernière lecture, qui n’est qu’une formalité, aura lieu lundi, après quoi la loi sera sanctionnée par le lieutenant-gouverneur et deviendra exécutoire.On a discuté un peu plus longuement sur le drainage des terres, non pas sur le principe de l’affaire, mais sur ses méthodes d’exécution.De part et d’autres on s’est accusé de se servir du drainage pour des fins politiques.M.Chalout a même dit que 25 pour cent des argents votes ont été dépensés en pure perte parce qu’on a procédé dans le passé sans plan, pour des fins électorales, drainant des petits ruisseaux sans importance, et laissant de côté de gros cours d’eau.La loi a finalement été votée en comité plénier et en deuxième lectures.Pour le reste on suivra la même procédure que pour la loi du crédit agricole.* * * Les notaires pourront désormais disposer entre eux, sans l’intervention du gouvernement, de leurs greffes.Une loi a en effet été votée à l’unanimité hier soir pour leur donner une autorité entière et exclusive sur la transmission des greffes.A dix heures, la Chambre s’est ajournée à mardi prochain, à 3 heures.La librairie du “DEVOIR” La Itbrairre du "Devoir" a été complètement liquidée le printemps dernier, parce que nous avions besoin de l'espace pour d'autres services indispensables è un quotidien.Malgré les avis que nous en avons donnés, des clients continuent à noue envoyer des commandes.Nous les remercions de leur fidélité, mais news regret-torn de ne pouvoir les servir.Radio-Ou«st française (Suite de la première page) çaise que 15 résolutions, 94 lettres et 5 télégrammes portant 514 signatures.Ils ont reçu per contre en feveur de le radio française 32 résolutions, 306 lettres d'institution*, 645 lettres de particuliers, 31 télégramme*, au total 76,508 signatures.M.Howard Chase a exposé à M.Grimwood que le bureau de* gouverneurs avait reçu de Sherbrooke, ville en immense majorité française, la demande d’un permis pour desservir la minorité anglaise.Et le dialogue suivant s’est engagé: — Accorderiez-vous le pennés à Sherbrooke?— Oui.— Et vou* le refuseriez dans les mêmes circonstances en Alberta?— Oui, parce que 3# Québec est une province bilingue et que l’Alberta est une province anglaise.Avis de décès LEGAULT.— A Montréal, la 22 janvier 1948, à l’âge de 68 ans, est décédé Herménégilde Legault, ex-entrepreneur plâ.trier, époux en 1ères noce* de feu Agathe Raynaud; en 2èmat, de feu Marie-Anne Allard, #t père de Soeur Marie-Thérèe# da Saint-Joseph, des Soeurs da Sainte-Anne.Funéraillea lundi.Le convoi partira des salons Remi Allard, 7448 Saint-Denis, à 8 h- 15, pour se rendra à l’église Sainte-Cécile, où le aenriee sera célébré à 8 h.30.st de là à Saint-Roch-l’Achigan, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister, sans autre invitation.Il sera décerné lundi par l'Université de Montréal au Dr Philip E.Biackerby Lundi prochain, l’Université de Montréal conférera un doctorat honorifique au Dr Philip E.Blackkerby, Jr., de Battle Creek, Michigan, directeur du service dentaire de la Fondation W.K.Kellogg.Cette fondation, après une enquête dans toutes les universités canadiennes, a choisi l’Université de Montréal comme seule bénéficiaire canadienne d’une subvention, et cela a permis à la faculté de chirurgie dentaire dirigée par le Dr Ernest Charron d’ajouter à son programme régulier des cours de perfectionnement qui sont désormais célèbres dans le monde entier.F»r la même occasion, le Dr Joseph E.Johnson, de Louisville, Kentucky, et le Dr Leuman M.Waugh, de l’Université Columbia.à X’ew York, se verront décerner le titre de professeurs honoraires de la faculté de chirurgie dentaire de l’Université de Montréal.Ces deux sommités de la chirurgie dentaire donnent en ce moment, à l’Université, un cours de perfectionnement en orthodontie à quarante-deux dentistes venus d’un peu partout au Canada et aux Etats-Unis, qui sont déjà spécialisés en orthp-dontie mais qui désirent parfaire leurs connaissances dans cette spécialité de la chirurgie dentaire.Cinquante-deux orthodontistes de l’Amérique du XTord avaient fait leur demande d’inscription pour ce cours de perfectionnement, mais on n’en a pu accepter que quarante-deux.Le cours a commencé le 21 du courant et se terminera le premier février.L’Université de Montréal peut maintenant s’enorgueillir à juste titre de sa faculté de chirurgie dentaire, qui fait autorité plu» que toute autre au Canada, et qui compte parmi les plu* célèbres au monde.L’Université de Montréal est 1* seule au pays qui décerne un certificat de compétence comme spécialiste en orthodontie.L* cours de perfectionnement est confié au Dr Paul Geoffrion, chef du service d’orthodontie à l’Université, et à ses collègue*, ainsi qu’ù six professeurs de l’extérieur; les docteurs Johnson et Waugh, mentionnés plus haut; Henry U.Barber, Jr, et Joseph D.Eby, de New York; Clare Kenneth Madden, de Greenwich, Connecticut, et Franklin JL Squires, de White Plains N.Y.L’Université de Montréal dispense donc un enseignement à trois paliers différents de la chirurgie dentaire: le cour» ordinaire suivi par les étudiante, les cours pos'^universitaires fréquentés par les praticien* qui veulent parfaire leurs études dans l’une des branche* de la chirurgie dentaire, et enfin, au sommet, le cours de perfectionnement réservé aux dentistes déjà spécialisés eu orthodontie.L* récipiendaire du doctorat honorifique de TÜniversité de Montréal, le ï>r Biackerby était le doyen de la faculté de cnirur-gie dentaire de l’Université de Louisville, dans le Kentucky, avant de devenir le directeur du service dentaire de la fondation Kellogg, Il eet l’auteur d’une douzaine d’ouvrage* sur l’art dentaire.Quant aux docteurs Waugh at Johnson, qui seront faits professeurs honoraires.11* jouissent d’une célébrité mondiale dana le domaine de l’orthodontie.Le cours de perfectionnement ou'ils dirigent à l’Université de Montréal attire des orthodontistes de toutes les régions du Canada et des Etats-Unis.Marché à viande, ou man T A propos du marché du nord do la viMo — L'interprétation du surintendant dos marchés — Question qui viendra devout b consort municipal, lundi Le mcirabé du nord, h la mm Jean-Talon, eat-H rôoMaanoftt un marché à viande et k jjrovl- sions”, M jlemewt * que M * raumaéprù le préroét oon cernent fee marché* pnbhc*.ou n’eot-U pas plutôt sfanplesneut ché aux volalHee H simp tomcat an "mar-léguspias, premetons et vivantes7’?Le ourintondut mssnéoépnl des marchés soutient cette dernière interprétation, oar fl n’y a paa à ce marché d’étaux privés pour la vent* de la viande, mais feulement des abrie à 1’aaege des cultivateurs qui y viennent vendre 1# produit de leur ferme, à l’exception de la viande.Voilà pourquoi, à la séance du conseil municipal, lundi après-midi, le comité exécutif proposera un règlement modifiant la réglementation det marchés publics, que permettra à deux personnes du voisinage du marché Jean-Talon d’ériger an étei de boucher dans un de lews magasin* qud serait situé à une distance moindre que 500 verge* dudét marché, St le marché du nord n’est pas un “marché à viande” su sens munieipel, on poarra permettre à des marohandt des alentours d'installer des Maqx de boucher dans leurs établissements.L#f Loifin de Scmt-Bartfiélemy Le comité euécutlf demandera au conseil municipal à sa séance de lundi après-midi de faire droit à la demande d’incorporation formulée par “Les Loisirs de Saint-Barthélemy”, dont le siège social se trouve rue des Erables.Deux députés ont parlé au cours de cette séance — M.Duplessis demande de suspendre le débat sur Tadresse en réponse au discours du trône — Sur refus de Topposition, le premier ministre a dit qu'il y verrait, lundi Québec, 24 (Par Pierre Laporte).-Deux orateurs ont parlé hier avant-midi, vendredi, alors que la Chambre siégeait pour la première fois dans la matinée.M.Jacques Dumoulin, député de Montmorency, a parlé au nom du parti libéral, et M.Patrice Tardif, ministre d’Etat, pour les ministériels.Au début de la session, M.Duplessis a rappelé à Topposition qu’il y avait 24 lois au feuilleton et qu’il était prêt à procéder à leur étude “en commençant par celle que Topposition désignera”.Il a suggéré que Ton suspende le débat sur l’adresse.L’opposition ayant refusé, “il a dit que dès lundi le gouvernement y verra”, M.Dumoulin M, William Morin avait ajourné le débat hier soir mais il était retenu au palais de justice à H heures et c’est M.Jacques Dumoulin, député de Montmorency, qui a continué la discussion.Il félicite le gouvernement d’avoir donné un drapeau mais il rappelle que le premier député à soulever cette question en Chambre il y a deux ans fut M.Wilfrid Hamel, dépuét de St-Sauveur.Il félicite également MM.René Cha-louilt et André Laurendeau, qui ont travaillé à la réalisation de ce désir de la population québécoise.L* député de Montmorency parle ensuite d’agriculture et note la désorganisation graduelle des eervices agronomiques.Il y avait autrefoie un agronome par comté mais on a changé tout cela et les cultivateurs s’en plaignent.M.Dumouiln traite également de la question de la santé publique.Il conseille au gouvernement d’apporter à sa sauvegarde un soin extrême oar la province cto Québee ne peut pas compter eur l’apport de Tinunigration pour augmenter sa population.Il faut donc qu’elle conserve Jalousement le* enfant* que le bon Dieu lui donne.M.Dumoulin regrette que le gouvernement ait mis de côté la loi de protection d# Ten-fance qui était la législation la plus humaine, le plus patriotique passée par le gouvernement Godbout.H promet que cette loi revivra dès 1* retour des libéraux au pouvoir., Parlant des conditions économiques, le député de Montmorency dit que la même prospérité existe dans l’Amérique du Nord et c’eef la conséquence directe de la guerre.Mais la crise viendra, à la suite de l’inflation, et M.Dumoulin déclare que l’Union Nationale sera prise par surprise, car elle manque de prévoyance.Parlant du communisme, M.Dumoulin dit que Rawley et Madeleine Parent jouent un bien petit rôle là-dedans.Le communisme, c’est le confluent de trois maux, l’ignorance, la pauvreté et la persécution.A la fin de son discourt, M.Dumoulin fait Télo-ge du T.H.Louis St-Laurent qui s’est fait récemment, dans TOueet, le ehampion de Tunité nationale."l!h, dît le député de Montmorency, M.St-Laurent est choisi, NQS ENTREVUES M.THOMAS HAMBLY BECK comme nous l’espérons, pour succéder a M.King, ce sera la deuxième fois que les libéraux auront choisi un Canadien français comme premier ministre «lu Canada.Combien de fois, vous, les bleus, en avez-vous choisi un de notre race?M.Dumoulin a terminé par un éloge de M.Adélard Godbout, “émule de St-Laurent, noble chef qui s’occupera de faire régner partout l’entente, le bon vouloir, qui saura respecter toutes les opinions et toutes les ambitions, en pratiquant dans toute l’acception du terme la liberté libérale, la liberté chrétienne”.M.Patrie* Tardif Le député de Frontenac est ministre d’Etat et adjoint du ministre de l’agriculture.Il fait un discours ironique pour reprocher d’abord à Topposition de ne pas avoir trouvé d’idées nouvelles à exprimer, depuis deux semaines.Il fait ensuite la nomenclature de* oeuvre» de l’Union National».Il accuse les libéraux de répandre la légende qu’ils sont des surhommes et qu’ils ont le monopole du génie, tout en refusant de prêter un peu de talent à leurs adversaires M.Tardif cite les noms des anciens collègues de M.Godbout qui ont été nommés juges depui* quelques années et il ajoute en guise de commentaire, “que ces surhommes savent regarder à leurs petites affaires’’.Le ministre émaillé son exposé de réparties et de hor*-d’oeuvre$, qui dérident les député* de la droite.11 rappelle que depuis quatre ans le gouverenment a fait adopter 409 loi* qui profitent à toutes les classes de la société.Il insiste sur les bienfaits de l’électrification rurale.“Le chef de Topposition prétendait, lors de la passation de cette loi, qu’elle serait intolérable, dit-il, je lui répondrai que, depuis lors, il s’est construit dan» la province 4,691 milles de lignes rurales qui déservent des milliers et des milliers de familles.Les compagnies d’électricité, qui, en 1943, demandaient la permission de construire 3 milles de lignes rurales en ont construit depuis 3 ans 3,595 milles, desservant 27,142 clients ruraux.’ M.Tardif fait un appel aux cultivateurs «t allègue qu’ils sauront pour qui voter aux prochaines élections.Il soumet que le gouvernement s’est penché sur eux comme «ur toutes les classes sociales.Il a encouragé l’éducation en donnant de nombreux octrois aux collèges et universités; il a érigé de nouveaux hôpitaux, combattu la tuberculose, organisé le prêt aux pêcheurs; il a étudié le problème de U délinquance juvénile, etc.Il termine en faisant un appel aux jeunes médecins qu’il supplie d’aller s’établir dan» le* centres ruraux et de rendre ainsi service à 1s société.A une heure, M.Tardif propose l’ajournement du débat et la Chambre s’ajourne à 3 heures de Taprès-midi.LES PROPRIETAIRES M! CAFES NE SONT PAS CONTENTS DArtanH apporté aux accusation* portées par les Ligue* du Sacré-Cœur.— M.Coulombs a la parole.Association des propriétaire* de cafés et de restaurants li-ceaeèés prendra, dans un avenir prochain, tous les moyens légaux mis à sa disposition, pour Faire cesser le campagne de dénigrement, entreprise contre les opérateurs de «se genre de oom-meroe”.Voilà ce que déclarait hier après-jnidi M Paul Fournier, le secrétaire de l’Association, au cours d’une «xmférence d* presse.M.Fournier a précisé «rue les a«ïou*ations lancées par les Ligue* du Sacré-Coeur, a\i sujet de la mauvaise tenue des oafés et de* restaurants licenciés, manquent totalement de vérité.Il a ajouté «pie ce n’est pas l’ensemble des membres des Ligue* du Sacré-Coeur qui lancent des »accu«ation* contre ces cafés, mais qu’il s'agit plutôt de l’oeuvre d’un petit groupe de personnes influentes «jui se servent du paravent de la Ligue pour cacher des intérêts personnels.De sou côté, Me Roland Lamarre, C.R., avocat en chef de l’Association, a dédaré «jue tous les propriétaire* de l’Association prendront bientôt chacun des brefs de mandamus contre la ville de Montréal, ainsi «jue des brefs de prohibition, dans toutes les causes pendantes devant la Cour du recorder.M.Fournier se demande où to président des Ligues du Sacré-Coeur prend ses informations lorsqu'il écrit ses lettre* d’accusations.En tous cas, dit M.Fournier, M.Coulorabe aurait bien tort de se fier aux rapports de ses enquêteurs, de* jeunes gens de seize ans rpri doivent souvent être mis à la porte des clubs parce qu’ils sont trop Jeunes.Nominations de sens-ministres Ottawa, 24 — Le premier ministre, M.Mackenzie King, a annoncé hier les nominations suivantes, qui entreront en vigueur le 1er février: M.V.W.T.Scully, sous-ministre de la Reconstruction aux fonction* de sous-ministre du Revenu national, service de Tim-pôt; Le capitaine C.P.Edwards, sous-mini*tre des Transports, aux fonctions de sous-ministre de la Reconstruction; M.Jean-Claude Lessard, chef du service statistique de l’Organisation internationale de TA-viation civile, aux fonctions de sous-ministre des Transports.Lorsque le capitaine Edwards quittera la Reconstruction, une fois ce ministère liquidé, il redeviendra sous-ministre des Transports pour le* services de l’aviation, et M.Lessard restera sous-ministre des Transports pour les services des chemins de fer et de la marine.L’aviation, qui relève actuellement du ministre de la Reconstruction, passera au ministère des Transports.M.Lessard est né à Granby en 1904.Il est diplômé des universités de Montréal et de Harvard.Il est à l’emploi du gouvernement fédéral depuis 1928.De toute façon, précise M.Fournier, nos clubs sont bien tenue.C’est là une opinion que partagent les autorités municipale* et provinciales.Si Ton nou* reproche quelque chose, pourquoi ne nous poursuit-on pas devant les tribunaux, au lieu de se contenter d’accusations sans fondement ?M.Fournier annonce aussi que tou» les propriétaires de cafés et de restaurants licenciés sont convoqué* à une assemblée le 28 janvier prochain, à 2 heures de Taprès-midi, den» la salle Chez Monrict, 1244 ouest, rue Sainte-Catherine.De retour d’un voyage autour du mon(le.en compagnie d’autres magnats de la presse quotidienne et le la revue mensuelle, M.Thomas Hambly Beck, nous a communiqué, hier, ses impressions.M.Beck est président du bureau de direction de la Cro-well-Collier Publithing Company, éditrice des revues Collier's Weekly, Woman’s Home Companion et American Magazine.M.Beck est un Américain qui voit clair et qui ne prend pas mille détours pour dire ce qu’il pense.Il raconte les choses les plus graves avec le plu* large des sourires.C’est que notre Américain ne se laisse pas embourber dans un dédale de situations inextricables ou un fouillis de jihrases é«piivoques et de mots ronflants, où la situation internationale vous semble ex-pli pays est pauvre.Il est curs.enfants amaigris, vieillards {Jue *ous ar!^ais s inl7 qu’on trouve, un matin, morts de posent des sacrifices; il ne faut froid.Elle est aussi où vous la I Pas fl116 ee solerd toujours les soupçonnez moins: détresses cachées, pères et mères obsédés du lendemain.Presque toutes les classes de la société sont attein.tes.Des millions de travailleurs, de petits employés, de retraités, de veuves, ont besoin de charbon et de pain.* * * En face d’une telle détresse, de quoi s’agit-il?De renoncer au luxe ou à son étalage?De prévoir dans le réveillon la part du déshérité?Sans doute.Mais prenez garde.Ce n’est pas avec un colis pays- On sacrifie l’honneur et la conscience au vil amour du gain; on ne se règle plus sur ce qui est permis, mais sur ce qui plaît”.Et les évêques de conclure ce sombre diagnostic par cet aveu angoissé: "Chers diocésains, nos regards cherchent des sauveurs pour échapper à la détresse”.Suivent, après un poignant hommage de fidélité au Saint-Siège, les conditions indispensables du salut, notamment la solution la plus complète possible de la ques*’on sociale.Rappelant les grands enseignements de I-éon XIII et de Pie XI sur ce point, le* évêques allemands insistent longuement sur la nécessité d’une nouvelle organisation professionnelle, celle que Pie XI qualifiait de “fille Dénie du ciel” et qui ferait des employ- tienM le coup décisif ¦ I ve fléchissement de la moralité que vous rassurerez votre cons- 7 r rb mlrn Jn, ' l'^üque."Déchaînée, la passion cience.Ce n’est pas avec des ar- -.i kPltc°Pf du plaisir sensuel déferle sur le allemand, publiée a Tissue de la 1 ~ .Conférence de Fulda, apporte un témoignage tragique et qu'il convient de méditer en ce temps de TAvent- Lea évêques d’Allemagne réunis cette année ei.ore autour du tombeau de saint Boniface et, parmi eux, ces prélats héroïques qui prédirent, vécurent et surmontèrent le désastre du Mie Reich et incarnent aujourd'hui la douleur du peuple allemand, les cardinaux archevêques Frings, de Cologne, Faulhaber, de Munich, von Preysing, de Berlin, Monseigneur Groeber, archevêque de Fribourg-en-Bris-gau écrivent ceci: "La misère est grande, immense.Grandissant sans cesse, elle nous étreint surtout depuis#le commencement de ta deuxième guerre mondiale.Quand nous regardons notre peuple tombé dans la misère et courbé sous le malheur, la, pa- curs et employés, des patrons et role émouvante que Dieu a mise des ouvriers, non plus deux sur les lèvres du prophète Isaïe camps ennemis, niais des com-nous vient à l’esprit: "Où vous pagnons de travail, ayant une frapper encore?Toute la tête est tâche et un destin communs, ils malade et tout le coeur est lan- j proclament également la néees-guissant.De la plante,des pieds site d'ung nouvelle organisation au sommet de la tête, il n'y a en | de la propriété.Ici, on nous per- lui rien de sain: ce n’est que blessures, meurtrissures et plaies pn.ulentes.Votre pays est un d’icrt; vos villes sont consumées par le feu”.Il y a la misère physique.Celle qu'entraîne la pénurie de logements, de charbon et de vivres dans un pays affreusement saccagé.Celle des déportés, les expulsions massives des régions de TEst, exécutées souvent avec un cynisme incroyable, arrachant à leur foyer et à leur terre des millions de gens et les jetant à travers les ruines comme un gigantesque troupeau d’épaves humaines décimées par la faim, le froid, et les épidémies.Celle enfin, la plus navrante de toutes, des prisonniers de guerre qui végètent depuis des années dans la nostalgie inassouvie du pays.Ici, les évêques adressent un appel pathétique aux vainqueurs: "A l’occasion de Noël 1946, plus de sept millions d'hommes et de femmes, de jeunes gens et d'enfants catholiques et autant de personnes qui ne partagent pas nos convictions ont, par leurs signatures monil- mettra de citer: “Certes, le septième commap-dement, qui protège la propriété, restera toujours en vigueur: la parole du socialiste français Proudhon: “La propriété, c’est le vol”, ne saurait être l'expression d’un droit nouveau.La propriété privée est basée sur une exigence de la nature humaine et la volonté expresse de Dieu: elle est indispensable et irremplaçable comme levier du progrès et comme source de la joie de travailler.Mais cela ne veut pas dire que l’accumulation capitaliste des biens de la terre entre peu de mains corresponde à Tordre voulu de Dieu.C'est sur- bres de Noël qu’on résout la question sociale.La charité est un bien lorsqu’elle témoigne d’un amour.Elle est un mal quand elle veut dispenser*'de la justice.Ce qu’attendent tant d’infortunés.ce n'est pas un secours partiel et sans lendemain, c’est une solution totale et durabla.C’est un ordre humain.On* l’a bien vu ces dernières semaines.F’ntrainé, sans doute, mais soulevé par une vague de fond plus lointaine, le peuple de France a posé lui-même le problème.Après des jours difficiles, il a repris le travail.L’ordre public s'eat rétabli.Mais la question n’est pag close.Rien n’est changé à la condition ouvrière.Les travailleurs sont tristes et découragés.L’Eglise le sait at en est émue.Tout ce qui touene à ses fils l’atteint dans «on être.Elle ne se résigne pas à la condition prolétarienne qu'elle tient pour la honte de ce siècle.Que demande le monde du travail?Simplement sa juste place dans la nation.Il ne veut pas être traité en mineur.Il désire qu’on tienne compte de son ascension ce soient mêmes qui les supportent.On fait I valoir les nécessités économi- ; ques.Nous savons de quel poids j elle* pèsent sur ceux qui ont la ' charge des entreprises ou du pays.Mais, en cette nuit de Noël j où chacun se sent un peu respon- i sable de ses frères, nous pflsons i loyalement une question: est-or.j sûr d’a.voir assez cherché?Est-on sûr d’avoir tout essayé?On ob- j jecte la technique; ne pourrait-on i pas, au contraire, l’invoquer?! A-t-on mis en oeuvre tous ses moyens?Il n’est pas possible qu'un effort obstiné ne rétablisse pas enfin l'équilibre.A une condition, toutefois.— et elle n’est pas facile, — c’est de s’unir pour vivre.Il faut, sans viser à un» égalité impossible, renverser les barrières et former une communauté.La paix sociale j est à ce prix.On ne fait rien dans la haine.On peut tout dans Tamour.¥ * * Un tel programme fera sourire les sceptique*.Il ne découragera j pas les hommes de bonne volon-, té.Utopique, il Test cependant, si Ton ne voit dans Thomme qu’ap-pétits et désir du gain.Ce n'est pas ainsi que l’entendent les chrétiens.Parce qu’ils ont la fol.ils ont aussi Tespérance.Ils ne croient pas à Tâge d’or, mais ils savent ce que peut la grâce.Ils savent quelle révolution TEvan-gile est venu opérer sur la terre.Alors qu’importent les obstacles! Une chose est certaine: le Christ a racheté le monde.Que cette fête de Noël — c’est ' notre voeu, c’est notre prière — \ noua rappelle qu’il n’est qu’un j chemin pour l’humanité: celui de la marche à l’Etoile, jusqu'au berceau de TEnfant-DieuI Un document éclairant.Le communisme reste toujours essentiellement antireligieux VT rês .le de CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL * Résultat demain matin mension du dernier conflit mondial que la juste répartition des bien* terrestres apparaît gravement troublée.11 sera donc indispensable que la législation instaure une répartition adéquate des charges, conciliant le bien commun et la justice sociale avec la fidélité de principe â la propriété privée.La réforme sociale, qui ne devra pas consister en une transformation du capitalisme privé en capitalisme d’Etat, réclame les meilleures forces de la nation et vaut la peine que les meilleurs y consacrent tous leurs efforts.L’Eglise veut que ses fidèles s'engagent à établir un ordre politique.soëial et économique, fondé sur la justice et la charité".Le Message de Fulda s'achève par un fervent appel à la foi et à la prière chrétienne: "Dans les ténèbres des temps actuels, levons nos regards vers le Christ.Dans notre pauvreté, saisissons la main de Dieu.Au plus profond de la douleur, cherchons le chemin de ce Coeur plein d’amour et de bonté, car le Dieu Sauveur est toujours plus fort que la misère humaine.Si amère que soit la souffrance et si profonde que soit la misère, la main clémente de Dieu peut nous en délivrer”.La misère est immense pour le corps et TAtne des hommes; c’est pourquoi nos regards cherchent des sauveurs pour échapper à la détresse.Les consignes pathétiques des évêques allemands font écho à la grande supplication, â la grande espérance de l’Eglise en marche vers la crèche du Sauveur.Et ee sont des consignes de fidélité et de paix, les seules dont nous ayons besoin en ce Noël 1947.(Liberté, de Fribourg.20 décembre, 1947), t.a.35c la boit*, 3 boit*» $1.00 Ole Chlmlqœ PKANCO Américxts* Mte Où l’on s’habille bien (La France catholique du 1# décembre 1947)t Nous publions sans ooiumcn-taire le document qu’on va lire: il se suffit.C’est un extrait de Torgane central des Jeunesses communistes russes, du 18 octobre dernier.Il représente donc la pensée le pins récent* de TU.R.S.S.Le comité rédacteur du périodique "Le Jeune Bolchevik” a commis une lourde erreur «n laissant publier dans 1* numéro 5-6 de 1946 un article pernicieux du point de vue politique et faux I du point de vue théorique intitulé: "Attitude du komsomol envers la religion”.Dans cet article le pêrlodiqu* “Le Jeune Bolchevik” a mis en doute et a critiqué gauchement l'attitude, tout à fait juste, pris» par les koiqsomols envers la religion, consistant à trouver Incompatible et inadmissible, pour un komsomol, la foi en Dieu et la pratique des rites religieux.On lit dans cet article: _ “La réunion des komsomols avait-elle raison en votant l’interdiction à ses membres de fréquenter Téglise?Non, elle avait tort.Si des membres du komsomol croient en Dieu, il fallait leur expliquer patiemment la nocivité du préjugé religieux, les aider à acquérir la juste compréhension des phénomènes extérieurs.,.Ceux qui recourent aux "?ôtes d'interdiction” aont, pour la plupart, ceux qui ne poseèdent pas â fond les argumenta de persuasion scientifique.” Le problème posé de eette manière n’est rien d’autre qu’une tentative de prouver la possibilité de conciliation du matéria lisme avec le cléricalisme et l’idéalisme.Ce point de vue est un éloignement du marxisme.Voilà ce que le camarade Staline a dit à ce sujet: "I.* Parti ne peut pas rester neutre envers religion, et il mène une propagande antireligieuse contre les préjugés religieux de toute espèce, parce qu’il prend parti pour la science, tandis que les préjugés religieux s’opposent à la science, car n’Lmporte quelle religion est l’opposé de la science." Plue loin, le camarade Staline ajoute: "H arrive que quelque membre du parti gène le développement de la propagande an- tses TLS*' .• .Coup» wore sais Taux • ••eeeeeee *##•*•••••»«•• eeeeee* eees e«e Auatf "VUst Strvlee" à votre dlsDoaltton ERNEST MEUNIER MABCBANU-TAlUJtDII 994 Rachel est - FR.9143 tireligieus*.S4 de tels membres sont exclus, c’est très bien, car la place de tels “communistes” n’est pas dsns notre parti.” La V.L.D.SM.(Fédération des Jeunesses communistes lénistes de TU.R.S.S.— en abrégé “Komsomol” — note du trad.) est une organisation de masses de sans-parti, s’appuyant sur la V.K.P.B.(Parti communiste bolchevik de TU.R.S.S.).La masse laborieuse de la jeunesse d'avant-garde des villes «t de la campagne, consciente politiquement, est rassemblé* dans les rangs du V.L.K.S-M.Un komsomol aide le parti communiste à éduquer la jeunesse dans l’esprit du matérialisme militant, dan* l’esprit du com-mueisme.Suivant les exigences des statuts du V.L.K.S.M., le komsomol mène la propagande antireligieuse expliquant à la jeunes-ne la nocivité des superstitions et du préjugé religieux.Il est évident que seul un komsomol démuni des préjugés religieux peut expliquer juste la nocivité de 1« religion.Le périodique “Le Jeune Bolchevik” faisant preuve d'un manque de scrupule, a adopté aussi une politique de conciliation envers la religion.Il prêche la tolérance religieuse: la tolérance envers les sentiments religieux des membres du komso-mol.Le comité central du V.L.K.S.M., dans sa motion portant sur Terreur du périodique “Le Jeune Bolchevik” a souligné que le comité rédacteur du périodique n’ayant pas compris son erreur Ta répétée encore une fois dans son numéro 6 de 1947 en laissant publier l’article: “La science et la religion”.Cet article ne pousse pas l’offensive idéologique contre les survivances religieuses, ne conclut pas à l'incompatibilité de la croyance religieuse avec l'appartenance au komso-moh L» comité central du V.L.K.S.M.a condamné sévèrement la prise de position du périodique “I/* Jeune Bolchevik” dans cette question fondamentale de principe et a souligné que l’article traitant de Tattitude des komsomol* envers la religion est embrouillé et faux du point de vue politique et théorique.L’article porte préjudice à l’éducation communiste de la jeunesse.Le comité central du V.L.K.S.M.a pris une série de mesures portant sur la suppression des erreurs du périodique ‘‘‘Le Jeune Bolchevik”.(“Komsoroolskaia Pravda” no 246 du 18-10-1947).La Corée vient de recevoir son premier Visiteur apostolique, Son Exe.Mgr Byrne, qui a fait, concernant Tattitude du Saint-Siège à l’égard du futur Etat indépendant de Corée, d’intéressantes déclarations.S’adressant au clergé et aux fidèles réunis dans la cathédrale de Séoul, il a notamment déclaré: “Comme représentant du Saint-Père, je veux d’abord vous remercier pour l’expression émouvante d’affection et de vénération que vous Lui avez manifestée lors de mon arrivée.Car c’est bien votre dévotion pour le Pape qui vous a inspiré l’accueil si cordial que vous m’avez réservé.“En retour, comme messager di>_ Saint-Père, je vous apporte ses voeux et ses félicitations de ce que la Corée est en train de devenir à nouveau une nation indépendante.Je vous apporte également l’assurance de l’intérêt profond qu'il porte à votre prospérité et de la confiance qu'il a de voir votre foi catholique si ferme aider grandement à l’établissement de la nouvelle nation coréenne.démocratie vraiment solide et indépendante, basée sur des principes chré.tiens, et reconnaissant Dieu, notre Père du ciel, comme source des lois et des obligations morales et comme arbitre de notre destin éternel.“Coréens, vous qui avez une histoire si belle et pour ainsi dire unique, vous dont les martyrs se comptent par milliers, sachez que le monde entier a parlé de votre foi.Un peuple comme le votre, qui a si éloquemment prouve par l’effusion du sang de ses martyrs son indéfectible attachement à un idéal spirituel, saura certainement, dans l’oeuvre de reconstruction du pays, demeurer fidèle à ces principes chrétiens de vie et de moralité, vous tirerez de votre foi la force et le courage nécessaires pour incorporer ces vérités morales dan* la structure nationale de la nouvelle Corée.Telle est la pieuse espérance, telle est la ferme conviction de notre Saint Pere le Pape.“De 1923 à 1929, J'ai été missionnaire en Corée et ces jours jurent les plus beaux de ma vie.L occasion m’est offerte aujour-d hui de renouer de vieilles ami-Ues et de vivre à nouveau au milieu d’un peuple qui, sans exception, fut toujours courtois, plein d’egards et de bonté pour moi, et dont la foi profonde a toujours été pour les missionnaires un encouragement et un stimulant.Je regarde cela .comme un privilège et une bénédiction, car personne n’a pu vivre avec vous sans que sa foi n’en fut fortifiée”.Prenant ensuite la parole à une réception officielle, Mgr Byrne a dit son espoir de voir bientôt le jour où la Corée aurait auprès du Saint-Siège son propre représentant.“Cependant.ajouta-t-il.bien que le Saint-Père envoie un représentant auprès de toutes les nations libres et souveraines du monde, ces représentants, peut-être est-il hon_ de le souligner, ne poursui-ari gieux.Ils n’ont absolument rien à voir avec la politique et n’ont aucun rapport avec les partis politiques.En fait, il leur est formellement interdit de se mêler des affaires politiques.Ils doivent être absolument neutres dans les affaires qui ne regardent que les citoyens dn pays où ils sont”.La venue et les déclarations de Mgr Byrne ont produit dans le pays une profonde impres-1 sion, dont les journaux se sont fait Técho.C’est ainsi que le Kyuny Ilyeng Daily écrivait, le 11 octobre, dans son éditorial: “Le fait que le Vatican a envoyé son premier Visiteur apostolique en Corée, alors que le problème coréen est à Tordre du jour dans les discussions internationales, est un événement qui fera date dans l’histoire.Le fait que le Vatican ait reconnu la Corée comme une nation indépendante du point de vue religieux doit être regardé comme un désir très net de voir les Puissances rendre justice à la Corée”.Et, après T.ü0',1^ exPl'cluc la position de i., f.e ,en matière religieuse, j éditorial ajoute: “Aujourd’hui, , , nal*ons avec lesquelles le Vatican a échangé des diplomates et 25 autres pays dans les-quels il a envoyé ses représentants.Le Visiteur apostolique de Loree appartient à cette dernière catégorie.Lorsque la Corée aura son propre gouvernement.Le Service de santé parle à Montréal Un fait de* plus consolants se détaché du rapport préliminaire de la santé à Montreal en 1946, c’est le taux de mortalité par diphtérie.Pour la première fois, ce taux est inferieur à 1.00 par 100,000 de population, soit 0.9.La mortalité est tombée de 58 pour cent par rapport à celle de 1946, alors qu’elle était de 2.2.Ce résultat provient des efforts qui ont été esquissés par le Service de santé et il est attribuable, pour une grande part, à une collaboration plus compréhensive du public.Nous ne devrions pas nous arrêter sur la bonne voie.Et, plus que jamais, il faut que les parents coopèrent à la défaite définitive de la diphtérie, en s’appliquant à faire immuniser leurs enfants dès Tâge de six mois.La victoire est à l’horizon.Que toutes les bonnes volontés se dressent contre une plaie morbide dont nous saurons venir à bout, grâce à Taide intéressée de toutes les mamans de Montréal.C’est en collaborant avec le Service de santé, qu’elles réussiront à chasser de leur foyer une maladie qui était autrefois la terreur des familles.vent que des fins d’ordre reli- Encouragcons de préférence1 ceux qui «(fichent cette car**.parce qu'il*! font leur p»rt, ** f mmmmmmam Les incendies causés par des fournaises défectueuses font pour plus de $5,000,000 de dégâts par année au Canada.Analyses complètes SANG-URINE Détermination de la grossetsc.Prises de sang faites à la pharmacie.(Prière de se présenter à jeun).Pas d'attente ennuyeuse — Rapport le jour même.Noua garantiiton» toutes no» awalyt—.SARRA2IN & CHOQUETTE Pharmaciens — Chimiste» — Analystes.Bacheliers en Pharmacie de l'Univerwté de MonNôal.Docteur de l'Université de Parie.Les plu» grand» laboratoire» de prescriptions «t d'analysM.921, ru* Sflinte-Cathsrsne est —» K.9622 Nouvelles du Japon Quelle est Tattitude des Japonais vis-à-vis de la religion?Sont-ils éveillés aux valeurs spirituelles?A quel stade de leur développement sont-ils arrivés?Certains ne rêvent que conquêtes et progrès dans le monde matériel.La perte de la guerre, l’humiliation extrême ne leur ont fias ouvert les yeux.“Le sort qui eur a été défavorable cette fois-ci, leur sourira plus tard”.U n'y a rien de plus doulonreux pour le missionnaire que 1a rencontre de ces âmes rocailleuses.indépendant et libre, et qu’elle aura établi des relations normales avec les autres pays, il ne fait pas de doute que nous enverrons notre ministre au Vatican, pour y prendre une part active dans les cercles diplomatiques internationaux.Le Visiteur apostolique de Corée fera progresser notre position internationale.Nous Coréens, nous nous efforcerons de mieux comprendre l’importance du Vatican et nous coopérerons avec lui de tout notre coeur".(De La Liberté, de Fribourg, Suisse, numéro du 24 décembre i&47).Mais un grand nombre fa | très qui ne sont pas encore la cés et qui ont le temps d’y réêlj chir voient enfin le vide 4a'j leur vie, l’absence d’idéal _ humain, le manque criant 4% Dieu personnel.Le sabre et tambour ont cessé de les éblow Dans leur hutte de tôle rouill, ou de planches où ils grelotte ils comprendraient facileme Terreur de l'enfant prodigue la nécessité de retourner au gis paternel.HélasI l’Eglise du Japon ni pas les moyens de présenter ci épisode aux soixante-dix millioij entassés sur un sol étroit.¦ mot “démocratie” leur dit d| vantage parce qu’ilsi en ente | dent souvent l’exposé.P.Ubald-M.Guertin, O.P.hj 2010 ouest, Dorchester.| Montréil Les charbons incomplèteme l brûlés • ont une valeur cqmnf combustible, ainsi que le fait o f server l’Institut canadien (j plomberie et de chauffage.Il Du théâtre chez les jeunes I^e Cercle dramatique “La Ruche”, sous la direction de Mlle Suzanne Biron et de M.Gaston Marot, présentera le jeudi, 5 février prochain, en la salle Saint-Stanislas, 1371 est.Laurier, la jolie pièce de Kaekert et Mada-ly: “Le chant du berceau”.T,a distribution comprend Mlles Louise Poitras, Rolande Cyr, Madeleine Langevin, Jeanne Forget, Carmen Côté, Gisèle Ba-zinet, Noëlla Crépeau, Jeannine Pérusse, Murlèle-C.Rinfret, MM.Paul Proulx et Jean Caya.en plus de Mlle Birop et de M Marot.Mlle Laurence Bouchard, soprano-coloratura, a bien voulu accepter de venir interpréter quelques pièces durant l’entr’ac-te.Aucun détail n’a été négligé afin que le “Chant du Berceau” soit une présentation soignée.Pour réservations, s’adresser à DO 3389 et à CH 6291.HORIZONTALEMENT 1 — Oaraatlon.— Ol.2 — Ri.— Or.— Re.— Owr 3 — Arme*.— Riz.— B».4 — Em*.— H».— Es.5 — 0t.— Ut.— Ne* 6 — Sot.— Eve.— Insu 7 — Ane.— Etre*.8 — Atout.— Echo.9 — Nu.— Bémol.— Une 10 — Ir.— An.— Labeur.11 — Méritait.— RI.12 — Aslne.— Est.— Te.VERTICALEMENT 1 — Crâne*.— Anima.2 — Air.— Toiture*.3 — Me.— RI.4 — Noéml.— Auboln.5 — Art*.— Entent».8 — Uve.7 — Irrite.— EoUe.8 — Oeil.— Eclat*.f, 9 — Zénith.* 10 — Enrouer.11 — Caresse.— N*i».•• 1 12 — Ire*.— Uster.CHRONIQUE DU BRIDGE —F 18-— PROBLEME No S — NORP è V-8-8 A-V-i o A * SOLUTION O L EST EST A R 4 10-7-2 V R-% V 9-2 O 9 O R * R-6-S ?9 S WP é A-9 V D-7 0 .* F-8-2 f Coeur est Vatout, 8ud a la main et doit remporter toutes le* levée*, même conu» la meilleure défenae.Bud Joue le vaJet de trèfle.Ouest est forcé de couvrir, sinon Nord jettera «pn pique perdant, le Mort coupe du cinq de coeur et Joue l as de car-r*a«» qu* Sud coupe de la dame.Le sept d’atout permettra A Nord de s'emparer du roi d'Oueet et de faire disparaître les atouts.Sud défaussera son deux de trèfle au deuxième coup â l'atout, pe six de pique remettra 1* main â Sud qui gagnera la levée suivante par le huit de trèfle.La valet de pique assurera ensuite la dernière levée.Le prochain problème sera publié samedi prochain.24 JANVIER Noël DUCHESNE.Les Amis de l'art Evénements artistiques — Au Gesù, le 26 janvier, récital-causerie de Paul Loyonnet.— Au théâtre Kent, du 24 au 31 janvier en soirée, et le 24 et 25 en matinée, Paderewski.(A partir de 3 heures, les membres sur présentation de leur carte, au guichet même du théâtre, bénéficieront d’un prix de faveur).— Le 31 janvier au Tudor Hall.Jas.A.Ogilvy’s Limited présente Arthur Davison, à 3h.p.m.— Au Forum, le 14 fév., en matinée, les Ice Follies.— Au Monument National, les 3, 4, 5 février, les Variétés Lyriques.—Au His Majesty’s, mardi le 10 février, Ezio Pinza.— Au Plateau.Matinées Symphoniques, les 14 et 21 février; 6 et 13 mars; 10 et 24 avril.Exposition: Aux bureaux de l’Association où sont groupées des oeuvres de Edwin Holgate, R.C.A.René Chicoine, Goodrid-ge Roberts et Jean-Charles Faucher.Le Secrétariat est ouvert au public tous les dimanches après-midi de 2 heures à 5.Cours: Dimanche, le 25 janvier.à la Bibliothèque Municipale, cours de peinture de Mlle I.Sénécal; également à la Municipale.lundi, le 26 janvier, cours d’Art Oratoire de M.René Gué-nette.Billets gratuits: La Société d’E-tude et de Conférences, le 27 janvier, avec M.Jean-Çierre Houle.Groupes: En téléphonant à Mme A.Myette, FR.8200, on peut organiser des groupes pour visiter les endroits suivants; l’Ecole des Arts Graphiques, Ecole des Arts et Métiers, Ecole du Meuble, Musée d’Art Chinois, Atelier de l’Association cana-dienne-française des Aveugles, L’Art Français, et les studios de danse de Gérard Crevier, More-noff, Mary Beetles et Ruth Sorel.Important: L’enregistrement des nouveaux membres est ouvert jusqu’au 8 février.— Les étudiants qui voudraient participer à nos émissions de CKAC doivent s’adresser à Mlle Imelda Martin, DO.6291.Avis: Pour toutes demandes de billets gratuits, laissez-passer, etc., s.v.p.inclure une enveloppe affranchie.Noter ¦—Le Festival d’Art Dramatique qui aura lieu à l'Auditorium de la Sun Life, les 26-27-28-29-30 et 31 janvier.Les professeurs et leurs élèves y sont particulièrement invités.La Maison Ed.Archambault accorde une généreuse remise aux membres de l’Association qui se procurent au secrétariat même les disque °athé ou Pacific dont nous avons' le catalogue.(Inutile de se présenter au magasin).Au Gesù, le 31 janvier et les 5t 7, 12 et 14 février, Les Compagnons présentent Fantaisie.A VENDRE COLLEGE COMMERCIAL Avantageusement connu dan» région Ottawa et Hull.Bien situé, ameublement moderne, bon nombre d'élèves.Magnifique aupaine.Possession immédiate.Appeler CL.7803 après 5 heures.26-1-48 Propriété neuve avec logement libre, et garage; bon marché, venez voir : 3553 Dandurand, Rosemont.26-1-48 A LOUER — DIVERS Chaises pliantes, tables Pour soirée, noces, partie de cartes.Jos.-U.Gervals Enr'g, 4510 De Laroche.CH.5653.16-3-48 HYPOTHEQUES ET PRETS PRETS 1ère.2ème hypothèque, ville ou en dehors.Discrétion absolue, 266, rue Saint-Jacques ouest, suite 109.PL.1343.7-2-48 DIVERS Manufacture pour le bols.Prendrait contrat pour fabrication de petit» articles en série.Paul Terns, case postale 25, Mont-éal.PRETS HYPOTHECAIRES PREMIERS — Deuxième hypotheque — Construction Ville et banlieue Prompt service.Achat de créances et d'hypothèques 414 ouest Saint-Jacques, Chambre 101 PL.8505 4493 De Laroche — AM 1958 9-2-48 CONVERSATION ANGLAISE Cours particuliers et cercles d'études Méthode pratique et rapide.Prof est su; 3 pourvu d’un diplôme pédagogique bilingue de l'Ontario.Mlle M.-A.Lemaire, MA.1880.J.n.o.MATERNITE invisibles rouleraient le tronc rugueux d'un arbre abattu.Bientôt, il ne bougea plus; et .seitf, le vent d'automne qui soufflait arec plus de force décoiffa le cadavre et mit en fuite Galeran.XXfl LA DEPOUILLE DU MONSTRE La rafale assiégea le manoir, soufflant »t sifflant aux meurtrières, cognant aux fenêtres, gémissant, hurlant, changeant les tourelles en monstrueuses trompettes, mêlant le hennissement du cheval au mugissement du boeuf, la miaulée du chat sauvage à la plainte humaine.Elle agitait même les rideaux du lit monumental, où somnolait le comte Richard.Il rèTak que des animau$ fantastiques l'emportaient et le promenaient malgré lui dans la forêt, à travers un tourillon de feuilles mortes.Aprè* minuit, Il s’éveilla en sursaut, alluma le flambeau du chevet.Essuyant la sueur qui mouillait son front, il pesta contre le vent qui l'empêchait de dormir.Au seuil de la chambre voisine où sommeillait la comtesse, il se réjouit d'entendre une respiration paisible.U se couvrit d’un manteau fourré et marcha de long en large afin de forcer le sommeil par la fatigue.11 allait et venait aux souffles qui prenaient une voix surhumaine et courbaient le feu de la cire.Il s’efforçait de sourire comme un gros enfant qui veut se défendre contre la peur.Quand il passait près de la table d’ébène et d’ivoire, il regardait vaguement les pièces d’échecs, telles que les avait laissées Cragnasse après la dernière partie.Il y voyait frémir des ombres lugubres que lançait la flamme tourmentée du flambeau.— S’il était auprès de moi, pensa-t-il, je pourrais jouer avec lui en attendant la fin de la tempête qui nie force à quitter mon lit.Il viendrait me tenir compagnie sans retard s’il savait que cette nuit d’automne trouble mou repos.l*n bon ami vaut plus que l’or pur.Caressant celte pensée, il continua de marcher d’un pas égal, mais la fatigue ne l’engourdissait pas encore; il reconnut avec, dépit qu’il pouvait aller et venir vainement ainsi jusqu’à l’aube.Autour de lui.les murailles semblaient flotter au vent noir, et tout le manoir craquait de temps à autre, comme un navire en détresse.Il s’approcha d’une fenêtre et crut entendre un long cri qui traversait les clameurs nocturnes.Portant les mains à sa poi- trine, il se dit qu’il défaillait d’une terreur sans cause.Au même instant le vent creva le parchemin de la croisée et lui souffla à la figure comme une gueule d’enfer.Tout flageolant et gémissant, il prit un amas de toiles dont il boucha les ouvertures béantes tant bien que mal, mais la rafale montante avait tué la chandelle.Il se traîna vers le lit â tâtons, et peletonné.les draps ramenés sur la tête, il attendit l’aube.Enfin, la rafale cessa de mugir; il entendit le chant des coqs alternés qui le délivrait d’un mauvais charme.Aux fenêtres une lueur jaune annonçait le jour.Il s'habilla en grande hâte, et quittant la chambre â pas de loup de peur d’éveiller la comtesse, il courut à la grande salle.Il cria sur le seuil à plusieurs reprises: — A moi.Pancrace! A moi, Bonnin! Les vitraux el VV«T *« d'un drap^ou, c'esf, dtp»}* 1867, la plus sofennelk affirmation * du fofe fronfolt ou Canada.La province de Québec avait plus ou moins rafr , cotnnux/e, r/aftftoifr'i «ts escyespe Voua voyagez tom Inquiétude lorsque voua utiliaez cette unité monétaire Internationale Cook, fmls en dollar* américains ou en sterling.25,000 agent* de change par tout l’univers.Von poom lot etoMr par loatraak* io vttn baop».InptoiacteMthéqpg P( du Bétail de Québec est une organisation qui a pour objet la vente des animaux vivants pour “Le but ultime de la vente en coopération est de créer des agences possédées et contrôlées Parmi les causes qui retardent le relèvement de l’agriculture dans les pays d’Europe, il en est une d’une extrême importance ___________.et que la plupart de ceux qui ne s'adonnent pas à la culture ne je compte cultivateurs.Elle sauraient prévoir.Pour faire donner à la terre il faut non seulement a instituée et maintenue jus-des bras vigoureux pour la cultiver, mais encore un sol qui ait qU>à aujourd’hui uniquement quelques-unes des propriétés nécessaires à la production.Les cul- pour venir en aide aux produc- __________________.^ u tivaleurs européens manquent précisément des ingredients neces- teurs et ]eur permettre d’obtenir commission de vente que le saires pour donner à leur sol la capacité de.production quits ja pieine valeur de leurs pro- plus que les animaux sont avaient avant la guerre- C’est dans ce sens qu on a pu dire der- j duits.C’est là sa raison d’être- eeptibles de rapporter sur nièrement que les engrais chimiques du Canada contribuaient i j-'t pjus on se r pour Tannée culturale 1947-4! sont estimés à 425.3 millions d ; boisseaux.On prévoit que de 19< à 200 millions de boisseaux se: ront disponibles pour l’exporta Auditeurs Publics Accrédités SUCCURSALE DE MONTREAL — 1502 Ouest, rue STE-CATHERINE, SUITE 202 MONTREAL SUCCURSALES AU CANADA WINNIPEG : Bureau-chef RALPH M.BELL, A.P.A., sec.QUEBEC C.H.LAVERTUE, A.P.A., sec.OTTAWA EUGENE ARPIN, A.P.A., sec.HAMILTON JOHN B.ELLIS, A.P.A., sec.EDMONTON W.J.MASCIUCH, A.P.A., sec.H.M.PRESCOTT, A.P.A., Secrétaire général.Institut des Auditeurs Publics Accrédités, Immeuble Great West Permanent, Winnipeg, Man, VANCOUVKB ALAN W.CHAPPEL, A.P.A., sec.MONCTON E.A.KEYES, A.P.A., sec.COMPTABLES PUBLICS Allard, J.-D.& Cie, A.P.A.1502 ouest, rue Ste-Cathertne, Suite 202, Montréal.Ttl.Fl.1367 Amann, E.C.Auditeur Public Accrédité Beauchamp & Beauchamp, A.P.A.240.lOème av„ Machine.Til.Zone fl-300.Beaudouin, Denys, A.F.A.48(5 rue St-Jean, Suite 37.LA.0138.J.-Alfred Bérubé, Auditeur Public Accrédité Brault, H.-O., A.F.A.5420, llime av., Hosemont.CH.5818.Brosieau & Clément, A.F.A.57 ouest, rue St-Jacques, ch.30i.HA.0261.Brupbacher, W., A.F.A.2150, Tapper, Montréal.Wl.3048 Champa^na^ P.-J.-A., 10 ouest, rue St-Jacques, Suite 804, Montréal.HA.9981 Charbanneau, Jean, a.pjl 132 ouest, St-Jacques, Suite 4*5, Montréal.PL.8478 Cohen, George, A.F.A.391 ouest, rue Ste-Cathenne, L.862 Cohen, Joseph, A.F.A.1449, Saint-Alexanare, Suite 817, Montréal, LA, 7850 DesRosiers, Gaston, ^ A.F.A.402 est, rue St-Zotique, Montréal.DO.1796 Dessureau, J.-M., A.P.A.21, 2ème Avenue, Amos, P.Q.de Villers, A., A.P.A.1462, rue St-Clément, Mtl.CL.6813 Dillon, Ed., A.P.A.276 ouest, rue St-Jacques, Chambre 813, Montréal.PL.6708 Filiori, P.-E., A.P.A.132 ouest, rue St-Jacques, Ch- 425 PL.8176 Gagné^ Rhéal, 57 ouest, rue St-.acques, Suite 214.HA.5947 Harvey, Lavigne & Cie, A.PJL 40* est, rue St-Zotique DO.1796 Laberga, Roméo b Ci* A.P.A.455 ouest, rue < ‘oig.Suite 512.PL 6934 Lagarda, J.-U., A.PJL 1104 est, rue St-Zottque, Montréal DO.S4SS Lamoureux, A.-F., A.P.A.3715, ’•ne ~Berri, Montréal.MA.6510 Langlais & Prud'homme, A.P.A.4209.rue Brébeuf, Montréal.AM.1232 Lavigutur, A.èr Cia, A.PJL 769 est, rue Mont-Royal, Montréal.' FR.6894 Mette, C.-A., A.P.A.6536, 1ère Avenue, Rosemont.DO.4694 Poufin, Garcia, K.TJL.Canada Cement Building, Suite 524.PL.5900 Rivet, Jos.-H., A.S-JL 132 ouest, rue St-Jacques, Suite 425.PL.8476 e Robin ion, J.W., A.P.A.~- Dominion Square Bldg.1010 Sle-Catherine Ouest, Montréal.HA.4581 RoH, Juiiut, A.P.A.2057, ave.Maplewood, Montréal.AT.3131 Steinwald, S.C., A.PA.15 MrSider, Montréal.CR.8688 Worsoff, H.H., A.PJL 2010 blvd.St-Umenà Edifice Grothê Montréal.MA.4ÊM 4992 SPORT LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 24 JANVIER 194S A mon avis.Les joutes se suivent mais ne se ressemblent pas toujours.Les amateurs de hockey ont pn le constater au cours des cinq erniers jours car, après avoir eu raison des Eperviers au Forum., amedi dernier, les joueurs de Dick Irvin ont subi un échec aux ; mains des hommes de Charlie Conacher, mercredi dernier, dans la Ville des Vents et par cet échec le Bleu Blanc Rouge est re-ombé en cinquième position dans la course au championnat de a.ligue Nationale.Dans les huit parties jouées à date entre les Eperviers et le Tricolore les protégés de Bill Tobin n’ont gagné qu’une seule fois mais l’inévitable devait se produire et Techec des Habitants ert arrivé au moment où les supporteurs du Canadien espéraient voir leurs favoris améliorer leur sort et augmenter leur avance sur les Bruins de Boston.Cette défaite est venue au mauvais moment car le club d’Arthur Ross est sorti vainqueur des Leafs de Toronto pour s’assurer l’avantage d’un point sur le club montréalais.Les partisans des champions des quatre dernieres années commencent à craindre pour les chances de notre club car les rotégés de Dick Irvin ne se montrent pas réguliers mais il est apparent qu’il y a un point faible chez nous et c est à 1 aile gauche que le Bleu Blanc Rouge a besoin de renfort.L’absence de Toe Blake se fait l sition et la chose pourrait bien sûrement sentir sur notre at- se répéter cette saison.La cause aque car Maurice Richard ne ! de notre club est encore bonne semble pas iouer avec le même et nous persistons a prédire que ntrain sans la présence du ca- | le Tricolore participera aux se-itaine du Canadien sur la pre- ; ries de fin de saison et qu il mière ligne d’attaque et même peut tout aussi bien que les au-si Billy Reay fait tout son pos- i très clubs du circuit Campbell cîuin *x**««>m »• nr»-»r\ii»• i© vin© ptpp i dfccroclicr là coupe Strinley.laH Deux joutes entre le Canadien et le Détroit LES HOMMES DE DICK FAIRE L’IMPOSSIBLE POUR PASSER étebanquetées DE NOUVEAU EN QUATRIEME PLACE Si le Bleu Blanc Rouge l'emporte ce soir au Forum et demain, à Détroit, contre les protégés de Jack Adams les chances de notre club de se qualifier pour les séries éliminatoires seront excellentes — Aucun changement prévu sur Malignement — Les autres joutes de la ligue Nationale Les vedettes du hockey ont LA DIRECTION DU CANADIEN i A PRESENTE DES TROPHEES A CEUX QUI ONT SU j SE METTRE EN EVIDENCE A NOTRE JEU NATIONAL.sible pour remplir le vide créé , —r par l’accident du vétéran du ; guigne ne petit pas toujours s a-Tricolore, il ne peut réussir compter les points nécessaires pour assurer la victoire de ion club.A date, le remplaçant de JBlake n’a compté que quatre points, dont le dernier contre es Eperviers mercredi soir pour “pargner le blanchissage aux sa-ariés de Frank Selke et n’a que huit assistances à son crédit our hri donner un total de 12 points.Billy Reay n’est peut-être pas tout è fait responsable de son charner au Canadien et lorsque tous les joueurs seront disponibles à défendre les couleurs de notre équipe, le Tricolore se révélera l’égal, sinon le supérieur, de ses rivaux du circuit professionnel.X.-E.NARBONNE -—« Fête sportive à St-Arsène Un programme des mieux éla- insuccès car Lach et Richard borés sera présenté dans la cour n’ont pas confiance en notre ai- de l’institution, sous la présiden- .s ¦ ’i.4 a a rin n ©ii *• /In l’A c nt i nn lier gauche et ils ne comptent ! ce d’honneur de l’Association peut-etr* pas assez sur le con- sportive de la police de Mont-ours de ce joueur et négligent rpal 1 n“ ha*p snlirip a 1 asrré-e lui passer la rondelle qui per-lettçait probablement à Billy de pouvoir déjouer les cerbères des clubs rivaux et si nous ajoutons Reay semble quelque peu timide avec ses compagnons, cela eut expliquer le peu de succès btenu.Dick Irvin connaît sûrement on affaire en ce qui concerne le choix de ses lignes d’atta-ue comme celles de la défense t nous ne voulons nullement nous ingérer dans ses affaires, le n’est qu’à titre de suggestion que nous nous permettons de lui conseiller de faire l’essai lui l’un autre ailier sur la premiere igné car nous croyons qu’il n’a ien à perdre mais tout à gagner m faisant un changement.Le Bleu Blanc Rouge jouera ce oir contre les Ailes Rouges de , real.Une base solide à l’agrément de tous sera établie par une chaude partie de hockey entre les jeunes équipes Christophe-Colomb et St-Arsène pour l’obtention du fameux trophée Madelon.Nous assisterons ensuite à une série d’attractions par les élèves du collège et des artistes invités.Pour ne citer que quelques-uns des numéros au programme, mentionnons les fameux sauts périlleux des acrobates, Georges et Aurèle, dans “Trampoline act”.L’incomparable Billy King unieycliste dans des tours merveilleux.Le capitaine Harvey, jongleur dans des tours stupéfiants.Les diables rouges dans leurs sauts de barils.MM.Deslauriers, père et fils, dans de beaux jeux de patinage de fantaisie et eSfin.Nos joyeux bouffons clans leurs désopilants numéros.»_ i,i -’a-4 rAvplp ! dans leurs uesopiiam» nuiiiei (->&••• E troit, le club qm .Pour terminer cette belle journée depuis le nous aurons le plaisir de voir le présente saison et qui est actuel- .xT.Virt_0i présente saison et qui ement en tête du classement, ex-equo avec les Leafs de Toronto, et demain soir, les deux mêmes clubs batailleront de nouveau, mais cette fois à Détroit.Ce sont deux dures joutes potier le Canadien et sans être trop pessimis* tes, nous croyons qi» le Bleu 31anç Rouge aura une rude be-'ogne pour l’emporter sur scs adversaires et que notre équipe ourrait être satisfaite si elle arvenait à diviser avec les ommes de l’instructeur Ivan n fin de semaine.La course au championnat ’est pas encore une affaire ré-lée.Bien au contraire, elle est lus contestée que les amateurs “évoyaient au début de' la salon et il se pourrait que la ques-ion de qualification pour les sé-ies éliminatoires ne se règle qu’avec les dernières joutes de a saison tout comme la chose ’est produite au printemps de 943 alors que le Canadien éli-ina les Eperviers de Chicago ui avait le dessus sur les Mont-éalais jusqu’à la dernière rencontre régulière.Le Canadien ’emporta par la faible marge d’un point pour la quatrième po- fameux club National, champion de la ligue Junior du Forum, contre un club d’étoiles Donc, parents, bienfaiteurs, anciesn et amis en foule sur le terrain de St-Arsène, 7321 Ch.-Colomb, à 1 h.15, dijnanche.MARIE BELANGER FAIT TOUT ARTICLE EN CUIR REPOUSSE 7330, rue Chateoubriond CR.8582 Loui« Laurendeau •st en tête Tl*., Louis Laurendeau, du Collège Brébeuf, occupe encore In première place des compteurs de te ligue Intercollégiale avec un total de 20 points, répartis en 14 buts et 6 assistances.Laurendeau, qui n’a paa participé au pointage de la seule joute qu’a jouée son club au cours de la semaine, est séparé par quatre points de ses plus proches rivaux, Raymond Flynn et André Charest du Ste-Marie, qui ont porté leur total à 16 points chacun durant la semaine.Flynn avec trois buts est celui qui a fait le plus de progrès.Tl a ainsi rejoint son coéquipier André Charest en seconde place.Laurendeau mène dans le département des francs buts avec 14.Son plus proche rival est Desjardins du Ste-Marie avec 9.Bruneau du Ste-Marie a obtenu le plus d’assistances, 11 et son coéquipier Perreault le suit de près avec 9.En l’absence du président Ca-mil Desroches, retenu en dehors de la ville durant toute la semaine.le cas du Mont-St-Louis n’a pas été décidé encore, mais il est de plus en plus probable qu’il abandonnera le circuit.Il apperet que le Ste-Marie ne veut pas continuer la lutte à trois clubs et que si le M.S.L.se retire définitivement, les choses se compliqueront.VENTE SERVICE .ODES iMOf EURS* GROS & DÉTAIL C/eo (Daùm y *4?11 m i r 11 4350 rue Papineau.Montréal SKIEURS!! ATTENTIO CKAC Tsiïde ¦- Ecoutez IE 1ILIETII II SKI Commandité par FRONTB4AC iREWERKS Limited Un reportage “demiére-hevre" do l'état de la neige .tee bulletins officiels du comité de ski de le zone laurenfienne .des entrevues ., .des potins.donnés par Marrel Baulu.une réalisation de Germon Kennedy.LE SAMEDI SOIR; ~ 9 h.30 à 9 h.45 BRASSERIE FRONTENAC Une.fêle bien intime réunissait la gente sportive hier soir à l’Hôtel Queens mais tout spécialement les fervents du hockey, notre beau sport national canadien car grâce à l’initiative de Frank Selke, le gerant-général du Forum, les grandes vedettes du hockey furent les héros d’un beau témoignage rendu par les vieux de la vieille et par des plus jeunes au cours d’un diner sous la présidence de M.William Harthy, directeur de la Canadian Arena Co.Au nombre des convives nous avons remarqué des anciens joueurs du Canadien et des Wanderers et les joueurs actuels du Bleu Blanc Rouge ainsi que les rédacteurs sportifs et les commentateurs à la radio en plus des hautes personnalités dans le monde du hockey, MM.Clarence S.Campbell, président de la ligue Nationale, Léo Dandurand et Louis Létourneau, anciens firopriétaires du Tricolore, Wiliam Wray, Frank Selky, William Northey, Dick Irvin, qui occupaient une place à la table d’honneur.M.Clarence Campbell a prononcé un fort intéressant discours après avoir été présenté par M.Léo Dandurand, et le dirigeant du circuit professionnel a su donner de sages et précieux conseils aux porte-couleurs du Canadien et il a recommandé à ceux-ci de toujours s’efforcer à donner le bon exemple tant en dehors que sur la glace èar, dit-il, tous les jeunes ont les yeux sur vous et c’est votre exemple qu’il* suivront., M.Campbell a voulu rendre hommage aux aucaens joueurs professionnels et à ceux qui avaient la direction de notre équipe montréalaise il y a une décade et plus car ce «ont ces sportif* qui ont donné la popularité au hockey et à te conclusion de son discours qui a été religieusement écouté, il a présenté des trophées d’or à Aurèle Joliat, Hooley Smith, Elmer Lach.Hector Toe Blake ainsi qu’à MM.Louis Letoprneau et William Wray qui devront présenter oes trophées aux familles de Howie Morenz at Babe Sierbert.Des discours furent aussi prononcés par MM.Frank Selke, Dick Irvin, Billy Reay, Louis Letourneau, Toe Blake et les anciennes étoiles Newsy Lalonde, Frank Patrick, Tom Doige, Joe Malone, Jack Marshall, Don Smith, Ernie Russell, et Walter Small ainsi que par le* représentants de te presse et de te radio- AUTRE JOUTE DES CARABINS NOS UNIVERSITAIRES JOUERONT CONTRE UN CLUB D’ETOILES DE LA LIGUE MONTREAL Le Varsity opposé aux Carabins CES DEUX CLUBS DE LA LIGUE INTERUNI VERSITAIRE EN VIENDRONT AUX PRISES, CE SOIR, A L’AUDITORIUM DE VERDUN.LES RESULTATS DU HOCKEY HIER Les joueurs d u Canadien étaient tous présents, hier soir, à la fête donnée en l’hôtel Queen’s aux anciennes étoiles du hockey alors que des trophées furent présentés à ceux qui se mirent particulièrement en évidence chez nos deux clubs locaux, les Maroons et le Canadien, ainsi que deux étoiles actuelles et au cours de cette réunion les porte-couleurs de Frank Selke ont pu recevoir de sages conseils de ces vétérans qui suivent encore régulièrement notre sport national et qui sont à même de juger de la faiblesse de notre club ainsi que des autres équipes du circuit Campbell et nul doute que nos favoris sauront mettre à profit les sages conseils donnés par les Newsy Lalonde, Joe Malone, Jack Marshall, Don Smith, Harry Hyland, Ernie Russell et Walter Smail et que les partisans de notre club auront l’avantage d’assister à la victoire de nos Habitants qui ont fait pendant de longues années l’orgueil des sportifs de la métropole et de toute te province ainsi que du Canada français.Le Canadien aura à faire face aux meneurs du circuit ce soir et il en sera de même demain soir car le Bleu Blanc Rouge doit jouer deux joutes contre les Ailes Rouges de Jack Adams, ce soir au Forum, et demain à Détroit et si les joueurs de Dick Irvin parviennent à l’emporter dans ces deux rencontres nous pourrons alors être pratiquement assurés d’une place pour nos représentants dans les séries éliminatoires de 1948.Le Bleu Blanc Rouge a sûrement une dure tâche sur les bras car deux joutes contre le Détroit en deux jours n’est pas une mince besogne mais ai la chance favorise quelque peu nos porte-couleurs ceux-ei pourront remporter la palme et par ce fait améliorer leur tort dans te clas- sement car ils passeraient alors en quatrième position avec deux points d’avance sur les Bruins de Boston et pourraient même devancer les Rangers pour la troisième place au cas où le club new-yorkais ne pourrait triompher de ses adversaires de demain soir.Le Canadien a tenu une pratique hier car il revenait de Chicago avec un retard de près de douze heures et cet exercice fut surtout ordonné afin de dégourdir les jambes de nos joueurs, et ceux qui ont été témoins de cette pratique ont pu se rendre compte que tous les joueurs de Dick Irvin sont revenus intacts de leur récent voyage à l’étranger, exception faite de Kenny Mos-dell qui a gardé un souvenir de la joute contre les Eperviers mais il est cependant en état de prendre place sur l’alignement, ce soir.L’instructeur Dick Irvin a déclaré qu’il ne fera aucun changement sur son équipe pour la partie de ce soir car même si ses hommes n’ont pas fait fureur à Chicago il se dit assuré que les Habitants feront mieux sur leur glace ce soir et qu’Hs connaîtront un autre succès demain.Les joueurs du Détroit sont en notre ville et Ivan a son équipe grand complet et tout eomme Dick Irvin il a confiance dans l’issue de te joute de c* soir et il compte bien voir son club passer seul en première position en fin de semaine mais il réalise que la partie n’eat pas encore gagnée et que aes porte-couleurs devront ae surpasser pour vaincre te Bleu Blanc Rou#e.Les Eperviers seront aux prises avec te* Leafs de Toronto ce soir dans te Vilte-Reàn# pendant que demain tes Rangers «s rendront à Bostson pour faire face aux Bruins pendant que te Toronto jouera dana la Ville des Vents contre le* protégés de CharHe Conaoher.LE ŒUB DE LA VIEILLE CAPITALE VIENT RENDRE VISITE AU ROYAL Ces deux cM>* en viendront aux prises demain après-midi au Forum pendant que deux autres parties seront disputées dans le circuit du président George Slater — Aucune joute ce soir C*est demain après-midi à l’Auditorium de Verdun que l’équipe d’Etoilo* de te Hfjue Montréal jouera eu première partie hors concours alors qu’elle rencontrera les Carabins de l’Université de Montréal à 2 h.30 précises.Les joueurs qui feront partie de l’équipe d’Etoiles demain seront choisis entre les clubs Ca-nadair, C.N.R^, Northern Electric et Hydro-Québec.Le Cranes jouera deux parties en fin de semaine contre les Roamers au Lac Placid tandis que le club de l’Armée se rendra à Lachute disputer la victoire au club de l’endroit demain.Gerry Coleman du Canadair et George Mooney du Northern, seront les deux cerbères du club.Les joueurs qui ont déjà été choisis sont: André Guimont, Fern.Landriault, Gerry Walker, Jos.Leboeuf et Marcel Mantha du C.N.R Dick Munn, Henry Adams, Alfred Harvey et Phil Laberge du Northern.Edgar Mott, Georges Sigouin et Conrad Bourcier du Hydro.Bobby Fabe, Reg Griffis et.Gerry McGrory d« Canadair.Jay Killoran, pilots d« Canadair aura charge de l’équipe.Art.W'alker.le président du circuit, espère que 1s Lachine de la ligue Provinciale relèvera le défi qui lui a été lancé et qu’il ac-ceptera de participer à une série pour le championnat senior “B” de la métropole.La ligue Montréal est puissante cette saison et plusieurs de ses joueurs auraient pu s'aligner avantageusement po.'tr plusieqrs clubs seniors de la jirovince mais leur travail les a forcés de décliner les offres.Les championnats du patinage Champlain Provencher, secrétaire honoraire de l’Amateur Skating Association of Canada, annonce que les épreuves de patinage de vitesse pour le championnat du nord d'Amérique vont avoir lieu à Alpena, Michigan, sous les auspices de la Mi-! chigan Skating Association, les 24 et 25 janvier.Les meilleurs patineurs et parineuses des provinces de l’Ouest (iu Canada et ceux de Sudbury, Toronto, Ottawa et St-Jean, N.-B., ont été invités par les promoteurs des concours, à y prendre part.Les championnats du monde pour le patinage de vitesse pour dames ; vont avoir lieu les 14 et 15 février et les championnats pour hommes vont avoir Heu les 28 et 2g du même mois à Helsinki, i Finland#.Trois joutes seront à l’affiche demain dans les séries de la ligue Senior de Québec, «t les amateurs d# la métropole auront l’avantage de voir les As de Québec aux prises avec les Royaux de Frank Carlin.Il ne fait aucun doute que le Forum sera pris d'assaut demain par les partisans de* deux clubs et tout porte à croire que cette rencontre sera très contestée et fort intéressante.Lora da leur dernière présence sur te glace de l’amphithéâtre de la rue Ste-Catherine, les Québécois ont encaissé un cinglant échec de 11 à 2, mais demain ils seront renforcé* par le retour de Nils Tremblay.Ce dernier, un joueur de centre, a été inactif depuis le début de la saison à cause d’une fracture de jambe survenue dans un accident le printemps dernier.Tremblay a joué contra les Olympics à Boston, jeudi soir, H en- était à sa première partie.Tremblay a fourni une assistance.II n’est pas encore en parfaite condition, mais cet habile compteur ne devrait pas tarder à s’avérer des plus utiles à son club.Howte Morenz, victime d’une grippe intestinale depuis une couple d« jours, sera de retour au jeu demain.U s’alignera avec Bob Fryday et George Robertson.Par contre, te nouveau joueur de défense Tora Johnson, acquis récemment des Monarehs de W’innmsg, Fernand Gladu et Denys Casavant ne joueront probablement pas.Carlin a plusieurs joueurs sous sa tutelle et à chaque partie il doit en laisser quelques-uns de côté, afin de permettre à tou* ses joueurs de voir de l’action.Johnson a joué Querbes vs National Ce soir, dans le gymnase de te Palestre nationale, la rencon-*’-« attendis des adeptes de ballon panier Querbes v* National sera disputée.Les joueurs de la rue Cherrier attendent depuis longtemps cette rencontre.car ils ont à coeur de se venger de la défaite qu’ils ont subie au début de la saison, alors que le Querbes a eu raison du National par le compte de 48 à 39, dans une partie qui avait été jouée à l’académie Querbes à Outremont.De son côté, te club Querbes a confiance de répéter son exploit du 6 décembre dernier, et de s’approcher de la 1ère position de la Montreal Basket Bal] League que détient le National.Le Querbes aura le même alignement, tandis que le National compte 2 nouveaux joueurs qui prêteront main-forte.Frank Ulley, l’instructeur du club de la rue Charrier* .a tenu plusieurs pratiques avec ses joueurs, qui ont pratiqué des plans d’attaque qui surprendront les joueurs de l’équipe Querbes.Le National ‘junior rencontrera le B’nai Brith dans la 1ère partie de ce programme double.Les Carabins de l’université de Montréal attendent le Varsity de Toronto avec détermination, et la joute de ce soir, à l’Auditorium de Verdun sera des plus contestées.Le Bleu et Or est décidé d’arrêter la marche des To-rontois qui conduisent la ligue André Charest, George Emblem et Yvan Dion seront à l’oeuvre contre les hommes d'Aoe Bailey et l'instructeur local, Arthur Therrien, croit avoir trouvé une aide considérable avec quelques joueurs de la ligue Intercollé-giale.Il est probable que de nouvelles figures sautent sur la glace ce .soir, à Verdun, sous les couleurs de l’université, mais le pilote des Carabins ne veut dévoiler son jeu avant la partie.Tous les supporteurs des Carabins feront bien de se rendre à Verdun, pour assister à une joute de hockey des plus excitantes.Le cJub de l’université de Montréal sera au grand complet pour la dernière visite des joueurs de l'université de Toronto; parmi ce* derniers, l’on compte plusieurs étoiles qui sont déjà sur te» testes de réserves des club* d* te N.H.L., dont Ed.Krysanowski, Hsnk Henry, Bill Boyd et Don Bark, Pottle et haltères à la Palestre sa première partie sontre tes Braves de Vaüeyfield, jeudi soir dernier.U a remplacé Jimmy Galbraith.Johnson n’a pas trop impressionné à sa première joute et demain Galbraith sera de retour à la ligne bleue avec Joe Lépine, Br n est Laforce et Jkromy Orlando pour proléger Gerry McNeW.La première ligne formée de Ptt Morin-Jimmy Mag-garty-Bob Pepin demeurera intacte, tandis que Plamondon-Malone-Morrison formeront l’autre trio.Bien qu’ils aient triomphé du Valleyfiald par 8 à 6Jeudi soir dernier, l’instructeur Frank Carlin n’était pas trop enchanté de la tenue de quelques joueurs qui semblent oublier d’effectuer de temps à autre une mise en échec.Il est vrai que les Royaux sont puissants à l’offensive, mais dès qu’ils feront face à un club capable d’effectuer une solide mise en échec, les porte-couleurs locaux devront faire de même sans quoi le désastre pourrait être fatal.Les As n'ont sûrement pas digéré cette défaite de 11 à 2 subie à leur dernière présence au Forum et c'est avec celte i détermination de venger ee revers qu’ils affronteront le Royal demain après-midi.Il n’y a aucune partie su programme de te ligue senior ce soir, mais demain, en plus de la joute Royal-Québsc, les Sénateurs d’Ottawa feront face aux Olympique* de Boston à Boston, tandis que les Cataracte* visàte- Continuant son effort pour présenter des tournoi* de plus en plus intéressants, 1s section des poids et haltères de te Palestre nationale présentera ce soir une rencontre entre deux équipes de cinq leveurs.Le point intéressant de cette rencontre en est un qui dit beaucoup pour cette section.En effet ii est rare de trouver au sein d’une section dix athlètes qui furent jadis ou qui sont maintenant des champions.Il est facile de voir par la liste de ces concurrents que ee club possède non seulement une équipe mais deux équipes pouvant faire face à tout autre club de la province.L’équipe des rouges et celle des bleus se composeront des athlè-tsa suivants.L’équipa dss rouges: Raymond Lanthier, champion, senior provincial poids coq 1947; Gilbert Lévesque, champion novice Montréal, poids pluma 14>48; Robert Prévoat, champion novice Montréal poids léger 1948; Paul Léveillè, champion Montréal senior poids moyen 1946; René Lake, champion Junior Montréal poids mi-lourd 1947.L’équipe des bleus: Jacques Bouchard, champion junior Montréal poids coq 1947; Gilles Delisle, champion senior Montréal poids léger, 1947; Guy Léveillé, champion novice Montréal poids mi-lourds 1948; John Barczai, champion junior provincial poids moyen 1947; Gilles Vilandré, champion novice Montréal, poids moyen 1948.ront le Valleyfield.En ce qui a trait an abasement, le* As ne sont que trois points derrière le Royal ai adv#-nant la victoire, demain, ite »e rapprocheront à un seul point de la 3e position.Uwe victoire des Canadiens Zurich, $»i»*e, 24.— La club de hockey de la C.A R.C.qui représentera la Canada aux prochains jeux olympiquas d’hiver à St-Moritz, en Suisse, ont compté dans chaque période, hier, pour disposer d* la Suisse au compte de 6 à 3.dans une joute internationale devant 15,600 spectateurs.La glace était recouverte d'une mince coucha d’eau et l’équipe canadienne •’est fanwliarisée plu* rapidement avec cette pauvre condition de la glace.L*s joueurs du C.A.R.C.ont au l’avantage du Jeu du oonunence-ment à la fin et ils s* sont mérités les applaudissements de la faute.Beau Juck gagne en huit rondes Chicago, 24 — Beau Jaok.ancien champion poids léger, a défait Johnny Bratton par mise i hors de combat technique à la 8e j ronde d’un combat qui devait «n durer dix.Beau Jack n’a toute-j fois pas imsressionné dans eetta I vietoira.VOYIZ TOUJOURS Jules Brunet TAILLEUR POUR DAMES ET MESSIEURS OUVRAGE FAIT A LA MAIN 4452, rua Papmaou, CH.2090 FORUM Ca soir, à 8 h.30 Rocsav MtorsamoNNCL DETROIT CANADIENS Me: MtJeU 4« SI M «a veau i is nas.; bm*u a* ij.m e* v*nt* à T h.p n» , à rentrée «e la me Saint I.ne eralement.Dim., 2$ fo«v., & 2 k.30 p.m.uove m Koexrr wnior QUEBEC ROYALS Prte ¦ ^SJS.^JSX y ¦ Kafgafe JS Ige eSôwaff* «2t",pr&efS venir eiterrker lean Mlett avant I k.p.m.Ligue Américaine Cleveland 2, Washington 2 Ligue Junior Valleyfield 6, Lachine 2 Joute hors concours à Halifax Royal 7, St-Mary 5 CE SOIR Ligue Sationale Détroit à Canadien Chicago à Toronto Ligue Américaine Cleveland s Hershey New-Haven à Philadelphie Providence à Pittsburgh Indianapolis à St-Louis Buffalo à Springfield Ligue Intercollégiale McGill à Queens Toronto à U.de Mt) M.R.J.H.L.Wheelers à Mont St-Louis McGill à St-François DEMAIN Ligue Nationaie Canadien à Détroit Rangers à Boston Toronto à Chicago Ligue Américaine St-Louis à Buffalo Philadelphie à Indianapolis Providence à New-Haven Ligue Québec Senior Québec à Royal Shawinigan à Valleyfield Ottawa à Boston Ligue Provinciale Victoriaville à Lachine Sherbrooke à St-Hyacinthc J.A.H.A.Leafs à Québec Canadien à Trois-Rivières Le Crewe e»fr rktorinx Le Crane a remporté une victoire au compte «te 4 à S evr le C.N.R., hier aoir, dans te première joute du programme 4ou-ble de la ligue Montréal, à l'Auditorium de Verdun.Decs la deuxième partie, les clubs Northern et Canadair ont annulé au compte de 4 à 4.McGinnis fut te meilleur des vainqueurs dans la première joute en réussissant deux francs buts.Desautels et Ronney enregistrèrent les autres.Guimont, Hutchison et Landriault ont réussi les buts du C.N.R.Dans la deuxième joute Donneley, Cobey, Harvey et Laberge comptèrent pour 1e Northern et Hazelhurst, Plante et Marks avec deux buts furent les pointeurs du Canadair.Le Canadair est maintenant deux points en avant du club Hydro en 4e place du circuit.L’Hydro n’a plus qu’une joute régulière à jouer et il devra compter au moins cinq buts, pour devancer le Canadair par la marge d’un but.Cartis prsftssiMMMs COMPTABLES Cartes prefessiomietles ASSURANCE Horace Labrecquc at Fils Ltée .COURTIERS D'ASSURANCES Noua Invitons le* communauté* re-llgleut** à *e prévaloir de nos services particulier*.441, Bt-rrançol*-X»vl*r, Montréal T«l.MArquette 23S3-23M P.-À.CACNON & CIE Comptable* mgréé* Chartered Accountants R.GAGNON, C.A.IMMEUBLE DES TRAMWAYS IM OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5S90 Hurtubisc & Richard Comptable* agréés Léon-A.HURTUBI8E, C.A.Gérard KURTUBTBE, C.A.Maurice RICHARD.C.A George*-R.MARTIN, C A, Marcel BISSON, CA.«S, St-Jacqne* Montréal 1 Téléphones : HA.SSSt - HA.ni* AVOCATS Trudeau, Bcauragard & Beaulieu AVOCATS ET PROCUREUR* Msurtoe Trudeau, C R Ro*er Beau-lieu.Philippe Beauregard, J.-Alfred Rthter 2*4 oveet, Notre-Dame • LA.1121 Anatole Tanler, e.r., Guy Vanler, e.r.VANIER fr VANIER AVOCATS SI ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2S41 BREVETS D’INVENTION pc/VMwgr FOURNIER stocvBeuejfBafvmJimnmm.STE CATHERINE SI MONTREAL LUCIEN TIAU ET ASSOCIES Comptable* agréé* LUCIEN VIAU, C.A.CHAS DESROCHES, C.A.FERNAND RHEAULT, C.A, 159 O., rua Craig, MA.1339 (EDIFICE DES TRAMWAYS) VIAU & ROBIN Comptable* Ayréés LUCIEN-D.VIAU, C.A.H .-LIONEL ROBIN, C.A.«•M.av.Verdun.VERDUN TO.M«S Electricité médicale Rayons X Dr Maxime Briteboie L.O.M.C.r.R.C.S.e.D* la Faculté de Médecine d* Perl* MsMdlee génitales, endocriniennes, urinaires, digestives, circulatoires.FRontenac S2S2 SIS Sherbrooke est MEDECIN TéL CB.MM Teu# Me fourni *14 pjn Rsoeoté mined! *t dlmeneb* Soir : T A • Dm Lundi - Mercredi .Vendredi Dr Alfred Adim mm st denh SpédaMté* RHUMATISME DESINTOXICATION MON1RKJU.Brevets d’invention MARQUES DE COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous pays MARION & MARION Raymond-A.Roolc, J.-A’fred Bastlen 761 ouest, rue Ste-Cttherlne MONTREAL NOTAIRE COMPTABLES CARON & CARON Comptables agréés Edmond Caron.B.A .L S.C., C.A Nenft Caron.B.A .LL L.L.8.C.C A.Barthéleml Massé.L.S.C., C.A.M, rue St-Jacques HArbour 363S MONTREAL ROLAND A.DIAMOND L.LL., L.I.C., C.A.Notoire «t Comptable Agréé MT, Flaco d'Artnes MArquette 1331 (Edifice Aldred) Rés.AT.IMS OPTOMETRISTES-OPTICIENS Chartrc, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptables agréés Chartered Accountants Maur.Chartré, C.A.Maur.Samson, C.A.\ A.-E.Beauvais.C.A.J.-P.Gauthier, C.A.i Léon Côté, C.A.Oér.Marceau, C.A.Luc.-P.Bélalr.C.A.Lionel Roussln.C.A.Jacq.Angers.C.A.Dollard Huot.C.A Alb.'','meau, C.A.Raym.Fortier, C.A.Jean Lacroix, C.A.Guy Bernard.C.A.Percy Auger.C.A.H.Bourgolng, C.A.Roger Roy, CA.Montréal Québec Rouyn HA.• S44 J.-A.MESSIER, «f.OPTOMETRISTE Spécialité : Examen 4* M vu* _ Ajustement d* verres d* contact.PUA NEUF * MESMER 1T S T, Saint-Denis — Montréal Examen des yeux Réparation d* lu nettes Servi ee postal Léo-Paul Trottiar, e.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN ISM est, ar.Mont-Royal - FR.MM ASSURANCES .¦L iAssuemCt J*r fl iNt Santepfte NARCISSE P UC HARM K.Fréaidant 1750 IG' Montréal, samedi DEVOIR 24 iJ 1948 Le parti démocrate chrétien en Italie et la nouvelle constitution républicaine Un mouvement politique de grande envergure (par Richard PATTEE) géants du Parti Démocrate ('hré-tien constituent une base doctri- II est indéniable que le P^rti Démocrate Chrétien en Italie e.-‘ le mouvement le plus importa.it i nale sans precedent pour une émerge de l'Europe houle qui .versée par les assauts nu marxisme et les activités toujours grandissantes et de plus en plus inquiétantes «lu Komin-form.Ce grand mouvement poursuit, dans une certaine nie^ sure.le même objectif que celui du Partito Popolare de Don Sturzo.Dirigé présentement par M.Alcide de Gasperi, il représent véritablement une avant-garde de la défense de la civilisation occidentale sur le continent européen.Plus qu’en hran-ce même, où le danger communiste est plus imminent qu ailleurs.c’est en Italie que se joue la cause de notre civilisation.C’est l’endroit le plus vulnérable: trois millions de communistes à l’intérieur du pays, la Yougoslavie de Tito tout à côté, et les armées soviétiques rangées sur les bords de ses frontières.J’ai la ferme conviction que, de d’ins- Europe qui cherche à se définir et à retrouver la rhute qui mènera au véritable épanouissement «le sa personnalité historique.tous les partis européens piration chrétienne, c’est préri- semblée Constituante sèment le Parti Démocrate Chré- pouvaient se laisser La doctrine du parti Regardons d’abord la position que prennent les démocrates chrétiens au sujet de la liberté de conscience, de la défense «le la foi et «les relations entre l’Eglise et l'Etat.Dans un discours prononcé, l’an dernier, par M.Guido Go-nella, sur le sujet suivant: U programma délia democrazia rris-tiana per la nuova costituzione, nous trouvons un exposé admirable de la doctrine de ce groupe sur ces brûlantes questions et représentant en même temps le souci bien légitime du peuple italien d’en arriver à quelque chose.On aurait pu croire que tous ceux qui composaient l'As- italienne entraîner La famille, base de la société A part cette déclaration de M.Gonella, nous trouvons dans la constitution italienne des énoncés de principes fort intéressants.Par exemple, tout le deuxième paragraphe «le la constitution est consacré aux problèmes sociaux traités du point de vue de la morale.On commence par affirmer «pie la* famille est une société naturelle, fondée sur le mariage; que les parents ont le droit inaliénable de former et d’éduquer leurs enfants; «pie l'Etat promt un soin tout parti nient le nom «le M.Umberto Ter-racini, président de l’Assemblée constituante, suivi de celui de M.de Gasperi, car M.Terracini est communiste.Un rayon d'espoir .Ce '¦' Plusieurs sont offerts à Vi prix Appareils d'intercommunication Radios 5 lampes pour communiquer du sous-col à la cuisine, du garage à la maison avec deux haut-parleurs.50 pieds de fil, fonctionne au moyen d'une püo sèche.Prix ord.25.00.t Q QC PRIX TRES SPECIAL ^ J Tables de radio en bois, surface en fois fini plaqué noyer.Largeur : 24V4; profondeur: MW; hauteur: 23".Ces tables sont sur pieds très solides.Prix 9.95 Ondes longues, radlo-poltce.Cabinet en bois imitation noyer, assurant une 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contenant 12 enveloppes.Ord.28.95 (légèrement dé- frafeh*.-tf: gr MHT BAS — SPECIAL «d DWVM — bine (Be Mentifny) RAYMOND DUPUIS, A.-J.DUOAL, v.-p.et |4r.fée.
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