Le devoir, 12 février 1948, jeudi 12 février 1948
“L* Canada nt un* nation tOuvtrain* tt nt peut avec docilité accepter de I* Grande-Bretagne ou dtt Etats-Unis ou de qui que ce toit d’autre, l'attitude qu’il lui faut prendre envers le monde." Lord TWEEDSMUIR VOLUME XXXIX — No 34 Diï»c1»ur i Garant fUJOM FAIS CE QUE DOIS MONTREAL, JEUDI, 12 FEVRIER 1948 A—*riHi* ée I* t.V.Mari* h*.BEAU ET PLUS DOUX Maximum aujourd’hui 20 Mime date tan dernier .10 Minimum aujourd'hui .Mime data fan dernier .10 2 Baromitre : 30.10, 30.05, 30.00 Trois cents le numéro A propos de “Radio-Edmonton ’ Uri€ lutte qui se poursuivra indéfiniment, s'il le faut, et jusqu'au triomphe final — L'attitude du "Canadian Register" et du "Western Catholic" Nos lecteurs le savent depuis longtemps: le Bureau des gouverneurs de Radio-Canada a remis à sq prochaine réunion, à la mi-mars, dit-on, sa décision sur la demande de nos amis de l’Alberta.Ce paraissait être dans le temps l’avis général, p.Ottawa, que le Bureau accorderait l’autorisation, que réclamaient les Franco-Albertains, d’établir un nouveau poste de radio à Edmonton.Le retard a naturellement suscité des commentaires, et même des inquiétudes.On en cherche le pourquoi.Les Franco-Albertains, d’après le communiqué que l’on a pu lire dans le Devoir de lundi, page 3, veulent donner à ce délai l’explication la plus favorable: le désir, de la part des gouverneurs, d’étudier de plus près le mémoire technique fourni par les requérants.Sur le fond du débat, la question paraît réglée.On n’imagine point, en effet, que des gens sérieux, à l’esprit large, comme doivent être les gouverneurs de Radio-Canada, songent à refuser à l’une des deux langues officielles du pays, à la première langue européenne qui ait fait retentir les échos des plaines de l’Ouest, à la langue d’une culture devant laquelle le monde entier s’incline, le libre accès aux voies aériennes.Aussi bien, n’est-ce pas l’aspect du problème sur lequel nous voulons brièvement revenir aujourd’hui.• Ce retard, en dépit de ce qu’il comportait d’ennuis, a eu d’indirectes et heureuses conséquences: entre autres, l’intervention très nette, en faveur du groupe franco-albertain, de journaux catholiques de langue anglaise comme le Canadian Register et le Western Catholic (celui-ci est de l’Alberta).Le Canadian Register, et cette fois le texte paraît avoir été publié dans l’édition ontarienne comme dans l’édition montréalaise du journal, n’a pas mâché Ses mots.Il s’est même exprimé, à l’endroit des gouverneurs de Radio-Canada, en des termes beaucoup plus durs que ceux que nous avons jamais songé à employer.Il leur a reproché, non seulement le dernier retard, mais encore la façon dont Radio-Canada s’est conduit, dans le passé, à l’endroit de nos compatriotes de l’Ouest.Il y a ici un texte qui doit être largement cité: Depuis des années, disait donc le Canadian Register, nos compatriotes ie langue française luttent pour obtenir une juste répartition de programmes, dans leur langue, aux postes radiophoniques de l’Ouest.Sachant quel traitement plus que généreux l’on accorde à la minorité de langue anglaise du Québec, — où un poste officiel et trois postes privés radiodiffur sent des programmes uniquement en anglais — les délégués de langue française s’attendaient, naturellement, à ce qu’on ait les vues assez larges pour reconnaître également leur droit et leur accorder un service de radio en leur langue, pour leurs compatriotes des provinces des Prairies.Malheureusement — à la honte des Canadiens de langue anglaise — les Canadiens français furent l’objet, de la part de Radio-Canada, de ce que l’on pourrait appeler une persécution hypocrite.Ne comptant plus, par la suite, obtenir aucune aide directe de Radio-Canada, les représentants canadiens-français suivirent le conseil officieux que les administrateurs de la radio leur avaient donné, et se mirent à recueillir les fonds nécessaires à l’établissement de postes privés.La tâche que les Canadiens français entreprenaient était gigantesque, dispendieuse et difficile; mais leur dévouèmsht à la cause, et leur détermination leur permirent de surmonter les obstacles.Au prix faire bénéficier leurs compatriotes de l’Ouest des privilèges dont jouit librement la minorité de langue anglaise dans le Québec.* j I .L’article affirme nettement, cela va de soi,! que "la demande de nos compatriotes cana-1 diens-français est juste et raisonnable, et J qu’on devrait leur accorder les permis immé- \ | diatement’’.Le Western Catholic, de son côté, disait,! entre autres choses: i l Jusqu’à présent, nous nous sommesabs-' tenus d’exprimer notre opinion à ce sujet, • non pas parce que nous nous opposions au ! projet, mais plutôt parce que nous volitions éviter toute animosité religieuse que l le problème ne manqua pas de susciter.A ; présent que le facteur "religion" a été] mentionné par ceux qui s’opposent à l’é-\ reciion d’un tel poste, il serait opportun \ de mentionner que l’Eglise catholique, en\ cette province comme ailleurs, a toujours \ recommandé l’usage de la radio comme] moyen de diffuser l’instruction religieuse, tout comme elle sert pour d’autres fins éducationnelles.L’on sait que l’instruction religieuse se transmet beaucoup plus facilement dans la langue propre des auditeurs que dans tout autre idiome.Nous sommes très reconnaissants à nos! camarades de langue anglaise de ces témoi-j gnages de sympathie.(Nous empruntons la traduction de leurs textes à notre confrère La Liberté et Le Patriote de Winnipeg, Manitoba, numéro du 6 février).Ils s'ajoutent à d’autres fort nombreux heureusement, et à maintes déclarations verbales, venus les uns et les autres de milieux anglophones, tant catholiques que non catholiques.C’est là de la bonne besogne pour la justice et pour l’unité nationale.“Aller au Canada ?C’était le rêve de ma vie” Voilà ce que nous déclare M.Francisque Gay, ambassadeur de France à Ottawa (De notre correspondent parisien) Paris, 12.— Ce n’est pas à la rédaction de “l’Aube”, installée depuis la libération place de l’Opéra, que me reçoit aujourd’hui M.Francisque Gay.En rappelant les étapes successives au nouvel ambassadeur de France au Canada, nous avons déjà signalé que le fondateur du quotidien national du M.R.P.venait de céder son fauteuil directorial à M- Jean Letourneau, ancien ’ministre.Celui qui sera dans quelques semaines l’hôte de la Maison de France, à Ottawa, m’accueille ce matin à deux pas de Saint-Sul-pice, ce fief du livre où il anime depuis quarante ans environ la maison d’édition “Bloud et Gay”.Cette vieille bâtisse est riche de souvenirs; elle est témoin du combat inlassable que le pionnier de la démocratie chrétienne mena, souvent solitaire et sans ressources, pour montrer que “l’amour est toujours plus (Suite à la deuxième page) M.FRANCISQUE GAY LETTRE D'OTTAWA M.King honoré en France pour sa connaissance du français Son élection à l'Académie des sciences morales et politiques-Le premier ministre n'a jamais employé à la Chambre la seconde langue officielle du Canada- Le français dans l'administration fédérale — Comment M.King s'entretenait en allemand avec un ancien ambassadeur de France Ottawa, 12.— Ce pr nistre Mackenzie King vient d’ètre élu membre étranger de l’Académie des Sciences morales et politiques de France où il succède à un ancien premier ministre de Grande-Bretagne, le comte Baldwin de Bewley.Dahs une lettre, adressée au secrétaire perpétuel de l’Académie, le baron de Seiiiers, par le canal de l’ambassadeur canadien à Paris, M.King a accepté le siège qu’on lui offrait en exprimant sa reconnaissance et sa conviction que l’honneur qu’on lui faisait s’adressait au Canada autant qu’à lui-même.De sa lettre d’acceptation, il convient de détacher les deux paragraphes suivants: “Je suis sous la forte impres- LETTRE DE QUEBEC “Le jeu de naturopathe qui le hill se fit refuser” à Québec hier Est-il besoin de rappeler que si cette ques- > / tion de la radio française en Alberta intéresse passionnément les Canadiens français1 Les naturopathes veulent être incorporés • Un "jeu" qui nous a procuré quelques bons moments — Le jus d'orange et la calvitie — Une comédie en deux actes Québec, 12 (Par Pierre Lapor-Les naturopathes se sont de cette province, qui ont déjà fait de lourds adressés au gouvernement pro-sacrifices pour s’assurer la liberté des airs, vincial pour obtenir un statut elle ne touche pas moins, jusqu’au plus in- juridique dans Québec.Hier ma-tlfru» de leur être, toua Ira Canadien* fran-:tm> Par le.truchement de leur i procureur, ils ont comparu pour çais du pays.Un très grand nombre d’entre ^^«erTeur projet de ïôi et ten-eux ont aidé à constituer le capital qui assu- ter de le faire approuver.Comme rera l’établissement et le fonctionnement du bien l’on pense, ces "médecins” d'Edmonton.Tou.«raient prêta, i! topr.^.nt w™«, n»;r ion, À ajouter à ce premier effort Pour souscrit i leur peine.La présentation du ! bill a été très drôle hier matin, la radio française dans l’Ouest, on a; tant à cause de la nature du sujet d’un bout à l’autre du pays: dans de Uveryeduprocureur des u uu * F**.?* a, naturop8thes!!! Voulez-vous y tous les groupes français, de rAtlantique au assister?Pacifique.Le refus — envisageons pour un i La te pagxe doilc au c0.instant cette fantastique hypothèse — qui ; mité des bills publics de l’Assem-pourrait être infligé à nos compatriotes de blée législative.Au levée du ri-l'Àlberta, atteindrait du même coup tous les j ide?“ 1®,«fin* Canadiens de langue française.' U frappe-; JoUfré td-uiePdoûzaine deIdéputés’ rait, nous en sommes sûrs, un très grand ; membres du comité.A l’affiche: nombre de nos concitoyens de langue anglai-j le bill no 115, “loi constituant en se, qui ont le sentiment de la justice et qui11corIf°ra.tion Je* naturopathes de savent que rien de solide ne peut être bâti la province de Quebec ’ Sur une injustice de ce genre.C’est pourquoi nous espérons bien que les manifestations de sympathie qui se sont déjà! me et a duré quarante minutes produites dans les milieux anglophones iront j .L* deuxième, très court, l’en-se répétant, afin que nulle part on ne puisse Iterrwnent du bi,r ’ * ité loué se faire illusion sur le sentiment profond de la masse canadienne.C’est une comédie en deux actes.Le premier, “la présentation j du bill” a eu lieu au comité mê- de grands sacrifices, ils se préparèrent à u.n-4s Ajoutons simplement que personne ne doit s’imaginer que si, par suite d’une invraisemblable décision, les Franco-Albertains n’obtenaient pas cette fois pleine justice, les Choses en resteraient là.La lutte se poursuivrait Indéfiniment, plus vive simplement et plus ardente.Plus généralisée même, si possible.Jusqu’au succès final.Orner KEROUX Blocs-notes Salaires et prix Il est encore trop tôt pour savoir si le récent fléchissement de* prix dans certaines bourses d# denrées aux Etats-Unis, notamment quant au blé et au bétail, entraînera une baisse durable du coût de la vie.Les experts ne s’entendent pas sur la nature de ce phénomène, mais il a apporté une confirmation assez rapide aux avertissements que le président Truman .formulait quelques jours plus tôt sur l’Issue inévitable de tout mouvement d’inflation.Nous marchons dans la même voie et le danger signalé par le président des Etats-Unis menace aussi le Canada.Or malgré tous les avis une nouvelle vague de hausse est en préparation, puisque maintes unions ouvrières sont en train de formuler des requêtes d’augmentation de salaire.en invoquant l’augméntation des prix.Les ouvriers de l’acier se demandent si une augmentation de 30 cents l’heure serait suffisante; le syndicat des ouvriers du caoutchouc à Toronto «e préparait à réclamer une augmentation de 22 cents l’heure mais a décidé de réclamer 34 cents; à Montréal plusieurs unions affiliées au CCT ont demandé avant les dernières hausses des prix des augmentations de 20% afin d’obtenir autant que le* ouvriers de l’Ontario; à Windsor les ouvrier* de l’automobile ont aüsal l’intèn-tion de réclamer de* augmentations à l’expiration de leur contrat le mois prochain.Ét la liste pourrait être allon-géé; le secrétaire du CCT en Ontario, M.Cleve Kidd, a déclaré récemment qu’il serait bien regrettable que survienne une série de grèves, mais que cela se produira peut-être si les employeurs n’accordent pas des hausses de salaires pour compenser l’augmentation de» prix.R«mèd« qui aggrava U mal L’absurdité de cette course des salaires après les prix est évidente quand on considère son effet sur les autres facteur* économiques.Par exemple sur les taxes.Plus les salaires augmentent et plus l’impôt sur le revenu élargit ses prélèvements, et cela sans aucun correctif par rap- f*ort aux prix.D’autre part, les mpôts indirects augmentent avec les prix, sans égard au fait que le salaire réel diminue mime si le salaire nominal augmente.Le résultat >e traduit dans les surplus budgétaires des gouvernements, qui n’ont jamais été si élevés.Le consommateur est écraeé de plus ea plus; le budget familial est insuffisant, et plus le travailleur esasie de combler l’écart en exigeant un salaire supérieur, plus il augmente le fossé entre se* dUpombilités et ses besoins, plus son salaire réel diminue.Dans des conditions normales, cela se traduirait par une Surproduction, conséquence de la sous-consommation forcée, et les prix déclineraient.Mais dans té i< hisr soir à l’Assemblée législative.Suggestion pour le titre de cetts comédie moderne: “Le jeu du naturopathe que le biH se fit refuser”.(Mes excuses à Henri Ghéonl).Me Rosaire Beaudoin, du comté de Beauce, a tenu le rôle principal dans le premier acte; c’est lui qui a expliqué le projet de loi.l’économie d’aprèe-guerre, avec les prêt* et cadeaux aux pays éprouvés par la guerre, et les exportations sans contrepartie d’importations, le rajustement he se fait pas et les prix peuvent continuer à monter.Quand ils tomberont ce sera ale plu* haut, et la chute sera d’autant plus dangereuse.Tout le monde souhaite un fléchissement dss prix, mais personne ne le voudrait trop brutal; et nul apparemment ne possède le secret ni le moyen d’arrêter cette course folle sgns provoquer une catastrophe.Si la situation était normale les impôts pourraient freiner l’inflation, parce qu’en diminu-j ant le pouvoir d’achat ils aide-i raient la production à rejoindre la demande.Mais les exportations massives maintiennent la rareté relative, de aorte que les impôts n’apportent que des raisons de plus pour les augmentation* de salaire et aggravent le danger d’inflation.Farom-itMis l« jati 4«i commuititma F En Angleterre un gouvernement socialiste cherche le salut dans le plafonnement des salaires.An Canada oà le situation est bien moins grave, un tel appel ne serait pas entendu, et ne serait pas équitable non plus à moins qu’il coïncide avec des mesure* équivalentes pour la restriction des profita démesurés que font un grand nombre d’entreprises.Les contrôles, le dirigisme, ne sont pas agréables, ni d’une efficacité assurée; ils ne sont même pa* sans danger car ils peuvent favoriser des entraves i la li- berté politique, compromettre la démocratie.Mais une chose est certaine, c’est que dans la voie où nous allons, l’aboutissement serait la crise économique.A part les maux sociaux qu’elle comporte, n’oublions pas que la crise économique est la principale arme du communisme; non aeulement parce que lee difficulté* qu’éprouve la population constituent un terrain propice à le propagande subversive, mais plus encore parce que le marxisme prétend trouver dans la crise économique une preuve que le capitalisme n’est pas viable, ne peut pas fonctionner et s’écroulera même si personne ne l’attaque.Nos dirigeants laisseront-ils aller les choses?Allons-nous fournir des arguments aux pires ennemis de notre civilisation?P.S.Citation d'actualité | Un mot seulement ! “Jésus étant entré à Caphar-naüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia en ces termes: “Seigneur, mon serviteur est au lit, à la maison, paralysé.et il souffre beaucoup”.Jésus lui dit: “Je vais venir le guérir”.Le centurion reprit: “Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, mais dites une parole seulement, et mon aervltew sera guéri.Car moi, tout subalterne que je auis.J’ai des soldats sous mes ordres.Eh bien! je dis à l’un: Va, et il va; à l’antre: Viens, et il vient; et à mon serviteur: Fais ceci, et il le fait”.Ce qu’entendant, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: “Je vous le dis en vérité.Je n’ai jamais trouvé pareille foi en Israël* Mwmi., rm, no.Faites silence, chers lecteurs.le jeu commence 1 Un naturopathe, c’est “un homme qui vous regarde dans les yeux avec une grosse loupe (il faut que la loupe soit grosse!) et qui découvre la nature de vos maladies dans la prunelle de voe yeux.” Et ce n’est pes tout.Le naturopathe soigne rarement M ou voue avex mal; il a une prédilection pour la colonne vertébrale.Si vous voue nlaignes d’un mal de coude, il n’est pas impossible qu’il voue eaute sur l'épine dorsale et voua la aecoue d’importance (c’est peut-être pour changer le mal de place?).Et le Jeu continue.H nous apprend que la naturopathie a pour but de soigner sans drogue* et aan* chirurgie.C’est dur de voir des gens qui se font scier.et c’est encore plus dur pour ceux qui se font scier”, s’eat écriée la vedette du premier acte, au milieu de» rires et des applaudissements de son auditoire.L’eau constitue le principale nourriture de l’homme.On se rend fréquemment malade sn buvant de l'eau, parce qu’elle contient trop de particule* mé.talliques.Dan* pareils cas le naturopathe voua conseillera l’eau distillée (huit verres par jour).et tou* voa meux disparaîtront Un des acteurs, M.Joa.Fran-coeur, se rappelant soudain que M.Duplessis, boit environ quinze verres de jus d’orange par jour, a demandé à la vedette: "Qu’est-ce que vous pensez du jus d’orange?” “Si vous êtes intoxiqué, les lus de fruits vous feront le plus grand bien’, a répondu la naturopathe.Cet aparté terminé, le monologue a continué: Pasteur a invag-té, pardon, découvert, les microbes, mais personne ne voulait y croira.Sa ténacité a fini par faiio triompher la vérité.De même la naturopathie sera-t-elle un jour une science respectée.qui empêchera les médecins d’amputer les portefeuilles avec les membres de leurs clients 1 Un autre figurant, M.Johnny Bourque, qui est chauve comme un genou, a demandé à la naturopathie d’expliquer cette calvitie.“Cela « été occasionné, soit par votre nourriture, soit par une déficience de la tête”, a tranché la science méconnue.Les scènes suivante* ont été consacrée* à expliquer les bienfaits de la thérapeutique naturelle.Pourquoi des drogues?Pourquoi la chirurgie?La naturopathie élimine tout cela et vous conserve ou vous redonne la santé en faisant bouillir votre eau et en vous faisant avaler quelques herbages plus ou moins odorants !!! Le Dr Arthur Leclerc, un des figurants.n'a pa» semblé avoir une aussi haute opinion des naturopathes- “C’est un bill camouflé pour ( incorporer les chiropraticiens”.H a rappelé qu’un comité d'enquête scientifique et judiciaire fait actuellement enquête sur la chiropratique et qu’il vaudrait mieux attendre le rapport des enquêteurs avant d’ajouter de nouveaux chapitres eu "Jeu”.Il e proposé qut le bill «oit renvoyé à l’AssemMée législative, pour “étude”.C’étaitTa fin du premier net* !!! Le deuxième a eu lieu hier soir.“L’enterrement” du bill n’a duré qu’une demi-minute.On a proposé que la Chambre se forme es comité plénier pour l’étudier.Auaeltôt ea eemité, le Dr Leclerc e proposé que “le co.mité lève sa séance”, avant même d’avoir étudié le premier article du projet- C’était la fin.L’enterrement de première classe.La naturopathie a-t-elle un remède pour “ressusciter” les bills ?Bagarres à Costa-Rica Un policier tué et plusieurs personnes Massées San José, Costa-Rica, 12.(A.P.) — Le mécontentement au sujet des élections présidentielles de dimanche a donné lieu à des bagarres au cours desquelles un policier a été tué et plusieurs personnes blessées.On ne savait pas si l’on devait s’attendre à un coup d’Etat, ni même de quel bord il allait éclater.La police patrouilla toute la nuit pour rétablir Tordre.» Ulate Branco, vainqueur «ux élections, déclara avoir appris que des communistes allaient tenter un coup d’Etat militaire.Le président sortant, Picado Mi-chalski, dit qu’une telle tentative serait repoussée.Une foule de 6000 personnes se rassembla pour appuyer le parti républicain national; calme d’abord, elle finit par l’agiter, et bientôt une fusillade éclata, dont on attribue l’initiative à des partisans d’Ulate Blanco, leader antirépublicain.Le résultat officiel du vote présidentiel ne sera publié que le 23 février; d’ores et déjà, Ulate Blanco semble avoir 10,000 voix de plus que Calderon Guardia, candidat républicain national.sion qu’être membre de Tune des académies de Tlnatitut de France, de tout ce que l’Institut représente des sciences, des arts et des lettres de la France, est Ton des plus grands honneurs qu’on puisse décerner à un citoyen ae n'importe quel pays.Pour un citoyen du Canada, dont le pays possède des liens de plus de trois siècles avec la France, un tel mérite prend une signification spéciale, a la fois historiqué et culturelle.“Mes concitoyens reconnaîtront sûrement dans mon élection à l’Académie, pour y remplir la vacance créée par la mort eu très honorable comte Baldwin de Bewdley, le déàlr de l’Institut de France de prouver sa reconnaiaaance au Canada et au peuple canadien; et surtout à la contribution du Canada, durant les deux guerres mondiales, nux victoires remportées pour la préservation de la civilisation.” Nous somme* reconnaissants à M.King d’avoir bien voulu marquer en passant les liens historiques et culturels oui rattachent le Canada à la France.Nous étions cependant convaincus comme lui que son élection était attribuable a l’assistance militaire et financière que le Canada a apportée à la France en ces dernières années.Un journal français, le Pays, vient cependant de justifier autrement l'élection du premier ministre du Canada à l’Académie de* Science* morales et politiques.Le premier ministre, écrit notre confrère français si Ton s’en rapporte à une dépêche de l’agence Reuter, est un grand ami de notre pays.S* «mmstmanct Mrfilt* de Mtr# IsngM, a* familiarité av*« Ma écrivains de» XVII* et XIX* siècWt, twi gaêf a**’ Mira merigM de* régna* de Uefe XV et 4* Leni* XVI dnnnant à m etavana-Han m «karma *vi pemt U fr*n**it gn’i refait à Ottawa a I* aavenr de »av*.“En accueillant T homme qui gouverne le* descendante des Français qui se sont établis dans le padsé sur les bords du Saint-Laurent, l’Académie des Sciences morales a randu hommage à une grande figure.” « * * C’est une véritable révélation Sue nous àpporte le Pays.Si M.ing est à ce poiût imprégné de culture frâftçata*.il avait Jusqu'ici remarquablement réussi à le cacher à ses concitoyens d’origine française.Jamais il ne nous a fourni l'occasion de nous rendre compte de sa parfaite connaissance de noire langue, M.King a siégé pendant plus de 30 ans au Parlement du Canada où le français est langue officielle au même titre que Tan-glais et nous ne nous rappelons pas qu’il se soit prévalu de sa connaissance parfaite de notre langue pour prononcer une seule phraie en français.Nous ne nous rappelons pas non plu* qu'il ait une seule fois au cours de sa longue carrière prononcé une seule fois une allocution publique en français.A notre connaissance, la seul* contribution de M.King à l’anthologie dès orateur* français se ramène aux quelques phrase* soigneusement préparée* et laborieusement débitées qu’il annexait à ses discours La nomination de M.Gay est confirmée à Ottawa PARIS, 12.(C.P.) — Le Quai d’Oraey a annoncé aujourd’hui que le Canada avait approuvé la nomination de Francisque Gay comme ambassadeur de France au Canada.Gay e$t un chef du M.R.P.électoraux lorsqu’il visitait Québec et Montréal au cours d'une campagne générale.Son attachement à la culture française.M.King Ta également bien dissimulé.Nous nous rappelons de nombreuses circonstances solennelles où le français a été complètement ignoré sous son règne.Nous nous rappelons des protestations répétées pour obtenir que Ton respecte les droits du français dans la publication des documents officiels.Nous ne pouvons oublier que sous le règne de M.King les candidats de langue française aux postes supérieurs du fonctionnarisme fédéral sont écartes pour incompétence.Nous ne pouvons oublier que les diplômes des universités françaises ne sont pas reconnus au même titre que ceux des universités anglaises dans l’administration fédérale.Nous ne pouvons oublier que.les sténographes unilingues reçoivent le même traitement que les sténographes bilingues tant la connaissance de la langue française est tenue pour négligeable.De sa connaissance parfaite ou même simplement convenable de la langue française, de son goût pour la culture française, M.King ne nous a donné jusqu’ici aucune preuve.if, JS ss 11 n’en faudrait pas conclure que M.King ne sait que l’anglais.C’est un homme cultivé, un universitaire distingué.Quand il s’e«t agi pour lui de faire le choix (Tune langue seconde, il a préféré l’allemand au français.C’est vrai qu’il en avait déjà appris les rudiments dans sa ville natale de Kitchener où les Allemands étaient nombreux et qui l'appelait d'ailleurs Berlin avant d’être patriotiquement rebaptisée pendant 1* première guerre.Il perfectionna nlus tard sa connaissance de l’allemand en «’inscrivant à l'université d’Hriûel-berg pendant un séjour d études en Europe.Le connaiasance de l’allemand a servi à M.King en certaines cireonatances.Elle Ta mis parfaitement à Taise pour s’entretenir avec le défunt chancelier Hitler lorsqu’il est allé lui rendre visite à Berlin en 1937.Elle lui a permit de signifier très nettement au Fuehrer ta détermination du Canada à soutenir la Grande-Bretagne et d'engager à l’avance notre paya dan» la guerre qui s’annonçait.La connaissance de l’allemand a encore permis au premier ministre King de régler personnellement des cas difficiles avec Tun des ambassadeurs français qui *ont passés à Ottawa.11 se trou, vait que cet ambassadeur n’était pas très à Taise en anglais et que M.King était encore moins à Taise en français.II se trouvait Îiar contre que ce diplomate rançais possédait à fond l'allemand tout comme M.King.Pour pouvoir s’entretenir sans avoir recours à un interprète, le premier ministre du Canada et l’ambassadeur de France adoptèrent comme langue de communication.non pas le latin, mais l’allemand.M.King a appris beaucoup de choses au cours de sa brillante et laborieuse carrière, mais il n n f»as trouvé le temps de maîtriser a seconde langue officielle du Canada, la langue d’un si grand nombre de ses fidèles électeurs libéraux.S’il décide d’adresser des communications à l'Académie de» Sciences morales et politiques, il devra recourir aux service» de Tun des modestes traducteurs de l’administration fédérale, condamné à ne jamais obtenir d'avancement.Pierre VICIANT POUR L’EMPLOYE CIVIL QUEBEC, le 12 — Il y a plus de motions que de projets de loi au feuilleton.L’Opposition libérale veut saveir, avant l’élection, toute une série de questions d’inégale valeur, mais dont la portée électorale est certaine.Hier, jour des députés, après avoir disposé de quelques mesures, la Chambre est revenue aux pensions de vieillesse.Le débat n’a rien apporté de neuf, sauf une promesse de M.Duplessis, et cette phrase candide et textuelle lancée par un député libéral: “Il est temps, M.l’Orateur, que nous mettions l’âu-tonomie provinciale de côté”.Lee libéraux livrent rarement le fond de leur pensée avec une pareille naïveté.Puis ce fut la motion Chaloult sur les salaires payés aux fonctionnaires.Le député de Québec a vraiment couvert tous les aspects du problème: justice sociale, efficacité et compétence, nécessité de rassembler les meilleurs fonctionnaires pour défendre la souveraineté provinciale, etc.Il a établi que dans l’ensemble les fonctionnaires sont indignement payés, et répondu à mesure aux Îuestions que soulevaient MM.Duplessis, farté et Barrette.Deux objections me paraissent particulièrement oiseuses — et pourtant le premier ministre y tient puisque déjà il me les faisait l’an dernier: — Le député sait-il que les employés civils jouissent de plusieurs avantages: pension pour eux, pension à leurs veuves.— Sans doute: mais avant de mourir il faut vivre! ! ! et le coût de la vie a monté pour les fonctionnaires comme pour las autres.— Il y a beaucoup de parasites parmi eux, et des paresseux, et des incompétents.— Alors qu’on lee remplace, mais qu’on paye raisonnablement ceux qui travaillent! /-Dans le eas qui nous occupe, l’Etat est pa-, trou.A ce titre, il doit justice A ses employés, comme n’impoids quel employeur.Sinon, de quelle autorité l’impoeerait-il aux autres! André LAURENDEAU j député ëx MontréaLLaunfbr. PAGE 2 Lt OtVUIR, /VlUn I KLAL, JtUyi rCVRIEIv 1^8 W—fwlité ''Soir.ors ou pat dtre tunique, était le Champ de Mari, taillé à mime le fief de Lambert Clone et dont un ravin, au fond duquel coulait la petite rivière Saint-Martin, devenue la champ d'autos ?rue Craig, marquait la limite au - r-| nord.On transformerait le Champ-de-Mars.du moins en ta partie “Let Montréalais l'adoptèrent souterraine.Déjà, des projets s’i-: rapidement comme d’aller en pique-nique au pied ual, les dimanches et gardèrent une prédilection marq ^PP vaste plateau où les troupes de la ver à maturité.On creuserait un garage pour g remiser les autos , , , D „ en peine de te placer.Le toit de I l’ouvrage conserverait son aspect ! .actuel; on lui garderait sa phy- ; predilection marquee po sionomie d’une terrasse.On continuerait de mettre ce plateau d’asphalte à la disposition des automobilistes à la recherche d’un stationnement prolongé.Voilà bien des formules conditionnelles.En effet, le projet est encore à l’état indécis, mais le remisage souterrain finira par se matérialiser.Pourtant, le vieux champ asphalté continuerait à offrir aux passants sa l’-'ure de place découverte et re-\ ndrait son appellation guer- La politique russe dans les Balkans Les accords germano-soviétiques de 1939 pour partager le monde ont été précédés et suivis par d'autres manoeuvres russes du même genre En d’oeil jetant un premier coup sur les sensationnels do- garnison faisaient régulièrement ^ cuments germano-soviétiques de l’exercice, et qu’ils arpentaient 1939, qUe le département d’Etat sagement au son des musiques ,|e Washington a fait publier tout militaires”.récemment, on est naturellement j porté à s’exclamer: “Comme Un autre précise: l'histoire se répète!” "Le Champ-de-Mars, avec s ¦ ^ 1772, les Russes se sont en- après par le diplomate allemand \ tendus avec les puissances aile- — -!- 1 w- | bourg, que la Russie désire annuler toutes les clauses concernant la liberté des bouches du Danube, qu’on a imposées i à la Russie depuis 1850, 1 depuis la “m a 1 h e is r e u s e guerre” de Crimée.Cette UN NOUVEAU COMMANDANT ^MILITAIRE Pour l« province de Québec.Le major général G.Morton, C.B.E., est arrivé à Montréal ve.nant des territoires de l’ouest.R sera le nouveau commandant militaire de la province de Québec, en remplacement du général Renaud qui partira pour Ottawa samedi, le lieu de sa nouvelle résidence.Le général Morton déclare que le recrutement dans l’armée de réserve s'opère lentement, mais rière ci.pruntée au dieu Mars.{ tagne” Le ministère de la défense, ~ élégants d’où ion avait, après la démolition des murs apres 180b, le panorama des champs verdoyants et des vergers en fleurs qui s’étendaient jusqu'à la mon- mandes représentées alors par les Prussiens et les Autrichiens, pour partager la Pologne.Peu de temps avant ce partage, la tsarine de Russie, Catherine II, avait voulu s’assurer la maîtrise oui appari ent le plateau ^ituè \ Retenons cette particularité du royaume polonais en impur ^ntrêrMteîde vîllfïlumJZ | ^Unne du terre-jdein militaire j Tun de ses amants, Stanislas Poniatowski, au trône de la Pologne.Comme cet amant devenu roi ne continuait pas à lui montrer, au moins dans la politique, une fidélité absolue, Catherine a préféré partager ce pays avec les Alle-., , mands.Ce que la tsarine voulait, Let Montréalais ont déserte par ce jeu immoral, c’était leur promenade ancienne.Us (papajser la faim de ses rivaux n'en possèdent même plus, à vrai ! ||e yer]jn et je Vienne avec les militaire de la rue Craig, tiendra vraisemblablement à conserver à ce terrain son utilité militaire, au cas où il en aurait besoin pour des manoeuvres ou des déploiements d’officiers galonnés.Aussi, la destination première de la place de Mars fut-elle de servir aux évolutions des soldats, sous les regards de leurs belles admiratrices.Un chroniqueur d'aujourd’hui évoque ces scènes du temps jadis: “Dépourvue de tout monument — le premier, et pendant longtemps le seul, fut la colonne Nelson élevée en 1805 — la ville était à peine plus riche en places réservées à “l’esbattement des citoyens La principale, pour ne Avis de décès BOURQUE — A Montréal, le 11 février 1948, à l'âge de 57 ans, est décédée Mme Paul Bourque, née Arbour (Rachel).Les funérailles auront lieu samedi, le 14 courant.Le convoi funèbre partira des Salons funéraires J.-H.Benoit, 2102, r.ue Ful-lum, à 8 h.45.pour se rendre à l’église Saint-Eusèbe de Ver-ceil e le service sera célébré à 9 hc es.Inhumation au cimetière de l’Est.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.GOSSELIN.— A Montréal, le 11 février 1948, à l’âge de 79 ans, est décédé Adhémar-J.Gosselin, époux de feu Alexina De-mers et fils de feu l’hon.François Gosselin, conseiller législatif.Les funérailles auront lieu samedi le 14.courant.Le convoi funèbre partira des salons Georges Vandelac Ltée, no 120 est, rue Rachel, à 9 h.40, pour se rendre à l’église St-Louis de France où le service sera célébré à 10 h., et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Ralliement à sa demeure, 824 rue Cherrrier, à 9 h.45.de la rue Craig: il servait à la fois de lieu de manoeuvres aux soldats et de circuit déambulatoire aux élégants de l’époque.C’était pour les Montréalais ce que la Terrasse du Château Frontenac est restée à l’égard des Québécois.1 ieclaration de M.Molotov a (,ue ceci est la conséquence nor-; ete communiquée peu de temps | nla|e ]a guen-p.j>e général est en outre partisan de l'entraînement pratique et régulier, marches forcées, manoeuvres de campagne et mille autres choses du même genre.Le nouveau commandant assure que les soldats doivent comprendre la nécessité de coordination entre les trois armes, terre, air et mer.La coordination de ces trois éléments qui forment l’armée d’un pays est au ministre roumain à Moscou, M.Grégoire Gafenco.11 est donc de toute évidence que ce qui empêchait une entente entre Berlin et Moscou, et ce qui a précipité le conflit armé entre ces deux uissances impérialistes, c’était ^ 1 puisse '* i la rivalité aiguë de ces deux impérialismes qui se disputaient la possession des Détroits et qui voulaient également fouler aux pieds l’independance de la Tur- i rendue obligatoire avec les noti-quie et de la Greçe, ainsi que de velles tactiques de la guerre.M.Morton attend d’avoir trouvé un dire.Le rond-point de la monta- lnorceal|X de la pauvre Pologne, gne, la rue Sherbrooke, et la ' !~ “Catherine”, derniers refuges de la déambulation mondaine, ne constituent pas, à proprement parler, des lieux où l’on se rassemble pour se promener à loisir, en long et en large.Nos concitoyens de 19bS se sont condamnés à marcher à la file indienne, ou plutôt à courir à leurs rendez-vous ou à leurs emplettes.Délaissé à titre de lieu de pro- afin d’obtenir pour la Russie main libre dans les Balkans.En effet Catherine a continué la poussée impérialiste russe vers les Balkans et tous les autres tsars de Russie ont poursuivi la même politique visant la domination des Détroits et de la Mé diterranée.Tout comme aux temps de Catherine, la Russie communiste a avec l’Alle- nrre (te lieu ae pro- .a, \a p0loane menade, le Champ-de-Mars l’est \^nanf je Hitler en 1939.Les aussi comme endroit de grands rassemblements oratoires.C’est là qu’Honorè Mercier s'éleva contre la pendaison de Louis Riel, devant ”50,000 personnes”, racontent les annalistes lyriques de l’époque.Cet agora ne sert plus guère à celle fin.Une prosaïque remise d’autos sera peut-être la fin de carrière d’une terrasse qui connut une période de gloire, L.R.magne _ .deux puissances impérialistes se sont partargé en outre les Etats _______ baltes et la Roumanie.Mais, ni | mondial Hitler, ni Staline, n’ont voulu se donner, l’un à l’autre, une main libre exclusive dans les Balkans.Leur désaccord Ifs mènera à la guerre.leurs voisins balkaniques.è L'impérialisme russe s L’impérialisme allemand, une fois éliminé par la victoire des forces alliées, seul l’impérialisme russe continue sa marche dans les Balkans.Il désire, selon les déclarations de M.Molotov lui-même, que nous venons de citer, reprendre la marche des tsars interrompue en 1856 après la guerre de Crimée.L’histoire nous enseigne très bien ce que cette marche a toujours représenté- Elle a représenté la guerre entre la Russie et la Grande-Bretagne alliée à la France, puisque les puissances occidentales n’ont jamais permis le renversement de l’équilibre dans les Balkans et dans la zone der Détroits, ce qui entraînerait le ren-vernement de tout l’équilibre appartement pour faire venir sa famille.COMPARUTION DE HUIT SUSPECTS Ils devront répondre à ses accusations de main armée.diver-vol à Funérailles de Mme Vve 0.Rouleau Le 3 février 1048 avalent Ueu à, 8t-Vlateur d'Anjou (Bertniert les funérailles de Mme Vve Octave Bouleau (Allda Thibodeau) décédée à Montréal, chez sa fille Thérèse, le 30 Janvier.à l'&ge de 83 ans et > mois.M.le chanoine Désy fit la levée du corps.Le service fut chanté par M.le chanoine Hector Ter land, curé de Ste-Ellsabeth, accompagné du R.Père Paul-Maurice Parly, supérieur du Séminaire de Jollette et de l'abbé Donat Hénault de Jollvtte.Aux autel» latéraux.M l'abbé Charles-Omer Rouleau, curé de Shelter Bay, fils de la défunte et M.l’abbé Bdouard Parent, célébraient la ACHETEZ PO» PLEURS ICI La Patrie Fleuriste IM set STE-CATHSMm te lead’ Beeatex Livra taon partout directe- u ._ meat de notre serre- „ Cf‘*Udr £ R M PL.17H-17IT « » »» T0% d'ascom pta aux communautés raligiousM.BERNARD YINET Administration générale de propriétés Gestion de portefeuilles a 1153 Rare LaFaataiae AM.1420 Montréal petit» Mme Assistaient au choeur: Son Rxc.Mgr Edouard Jetté, évêque auxiliaire élu de Jollette.ssslste de M.l’abbé M.Robert, curé de St-Vlateur-d’AnJou et de M.le curé Félix Gadoury.On remarquait le B.Père Cléopha» Dumontier, C.S.V., directeur spirituel au Séminaire de Jollette, le R.Père Luc.Comtois, assistant provincial des Clercs de St-Vlateur, le R.Père Cholette, C S V., directeur de la Maison Queroee.à Jollette.Le R.Père Molsan, C.S.V.las RR.Pères Lesage et Thérlault, C S.V., de l'Ecole d'agriculture de St-Barthélémy, le R.Père Robert, C.S.V., MM.les abbés Joseph Plante.A.C., Joseph Perreault, curé de St-Alohonae de Jollette, Victor Amyot, Paul Touoln de Ste-Bmmélle de l'Energie, Aeellus Hou le de St-Jacques de Montcalm, Oiler Bérard de Bt-Esprlt de Montcalm, Qé tard Gaudette de Ste-Elisabeth.On remarquait aussi les religieuses de le congrégation des RR.SS.de 8te-Anne du pensionnat de St-Cuthbert ainsi qu’une vingtaine d'éléves.Conduisaient le deuil: les fils de la défunte; Iss Dr» Albert et Paul.Joseph- A., Ingénieur forestier, de Montréal, Arthur et Antonio de St-Vlateur.Sylvlo, B.Ph.Lionel.Léo et Ubeld de Montréal.sa fille Thérèse, de Montréal, sea ts-fUe et petites-filles, sa eoeur Mayer (Rose-Anna Thibodeau), neveux et nièces ainsi qu’un grand nombre ds parents et amis de la pa-rotase et des localités environnantes.Dans l'assistance, on remarquait aussi le Dr J.-R.Boutin, directeur médical de l’hôpital Notre-Dame de Montréal, M.I/efebvre, les notaires R Ml d et r-eoreae Besudrv, M.et Mme Armand Prud'homme, MM Caston Bounadêre.Donatien Desroslenrs.Rav mond Bazlnet.M.Beaudoin, Joseph Babillard de Ste-Emmélle de l'Enorgle M.A Pigeon, maire de St-Léonard de Port-Maurice, A.Culnols, T.Pigeon et Albert r,éan«.rd.de St-Léonard.MM.Cuthbert et Roméo Plante.Jo-eaphat Comtois.Albert Lessard, neveux de la défunte.Joseph La ferrière et Antoine Llncourt, cousins, agissaient comme porteurs, les Dm Albert et Paul Rouleau firent la quête.1* chorale exécuta la messe de re-milem de ‘"Ton" et le petite-fille de la défunte, Mme Gérard Rouleau, touchait Vorgue.M.Guy Rouleau, netlt-flls, Interpréta "Le Crucifix de Faure".La défunte laisse dix fils, nommés plu» haut, deux fUMas (Axine-Marle) Sœur M.-Joseph-Octave de la congrégation des RR.SB de Bte-Anne et Thérèse, de Montréal, une soeur, deux Pelle*-soeurs, Mme Corinne Rocheleau-Roiileau et Mme CVaudta» Racine de St.-Perréol, S8 petits-enfants et 8 arrière-petits-enfants.Je me souviens, pendant l’épo- la Lé- L escouade des vols a main armée de la police municipale a effectué huit arrestations de présumés auteurs de neuf vols à main armée perpétrés depuis samedi.Voici la liste des accusés, telle que transmise par la police: C’est d’ailleurs ce que M.Be-1 Wingfield, Raymond vin vient d’exprimer très claire- ., te et un autre dont la po- ment dans son dernier discours, r.e,v.e e IJorn accuses quand il a mis en garde la Rus- H-nJ chonf?»é,^éiUr.Ja- pf,rsoTnne sie sur le danger de sa politique | p,a M; Jean impérialiste contre la Grèce et la jen.î€ur-ier £ierP1er- u Aller au Canada.(Suite de la première page) fort que la haine”.On peut dire que la rue Garancière fut le berceau du M.R.?.avant la lettre.A travers des rayonnages de livres, au sommet d’un escalier de bois, on accède gu bureau de M.Francisque GayT Un bureau modeste, aussi.bourré de livres lui LE DEVOIR “Le Devoir'* est imprimé au no 430 est, rue Notre-Dame à Montréal par l’Imprimerie populaire, compagnie A responsabilité limitée, qui en est l’éditrice-propriétaire.Directeur-gérant, Gérard Filion.“Le Devoir” est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Daily Newspaper Association.La Canadian Press est seule autorisée 4 faire l'emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées 4 la Canadian Press, 4 l’Associated Press et 4 l'agence Reuter, ainsi que de toutes les informations locales que “Le Devoir" publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au "Devoir” sont également réservés.Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE Canada (sauf Montréal et le banlieue) .$6.00 Montréal et banlieue .9.00 Etate-Unis et Empire britannique .g.OO Uni«n peeteia .10.00 BOtTfON DU SAMEDI Canada .2.00 Btete-Unie et Union postale .J.00 Les abonnements sont payables d'avance par mandat-poste ou pat chèque encaissable au pair 4 Montréal.Autorisé comme matière postale de d-' par le mi- y’stè e des Post»', Ottawa.Téttphon* : *BEIair 3361 .,1 HT.que où j'étais secrétaire de< galion roumaine en Hongrie, entre 1939 et 1940, avec quelle anxiété l’on suivait, dans les milieux diplomatiques, la précipitation des événements dam les Balkans.Tous les gens bien informés voyaient clairement, à la base de l’accord germano-soviétique du 21 août 1939, un partage secret de territoires, bien qu’on ne fût nas encore, comme on l’est aujourd’hui, en possession des textes de l’accord.Je me rappelle spécialement la remarquable personnalité du ministre de Grèce en Hongrie pendant la même époque, M.Pipinellis, actuellement secrétaire général du ministère des Affaires étrangères à Athènes.“Les deux bandits — disait M.Pipinellis, — ont commencé à se partager la proie.L’un met la main dans la poche droite, et l’autre met la main dans la poche gauche de leur victime.” Les victimes, comme les Etats baltes, la Pologne, la Roumanie, n’avaient aucuns fRoyens de se défendre.Leur sort était fixé d’avance.Soit qu’elles se fussent défendues contre l’Allemagne, comme la Pologne 1 a fait, à ta suite de l’agression allemande, soit qu’elles eussent préféré, entre deux dominations étrangères, celle qui venait de l’occident, comme le roi Carol a voulu faire, les paya étaient éga lement partagés.Ce qui intéressait naturellement M.Pipinellis et la politique de son gouvernement d’Athènes, c’était de savoir si le partage allait plua au sud jusqu’en Bulgarie et en Grèce, pour mettre une double main sur les Détroits et la Méditerranée.Et c’est pour avoir une vue claire dans cette question que le gouvernement grec avait transféré son diplomate de confiance de Budapest à Sofia, pour mettre sa fine oreille à l’écoute dans les milieux bulgare*, sur w route qui de Moscou par ta Bulgarie porte à Athènes.Désaccord En 1940, l’on savait déjà, dans les milieux diplomatiques de Rome, où je venais d’être transféré, (nie Staline et Hitler n’avaient pas réussi à s’accorder *c partage de leurs proie* au sud du Danube.L’espace se resserrait vers les Détroits et lea deux mains impérialistes russe et allemande, qui s’allongeaient vers cette direction, étaient trop avidement impérialistes pour a« rejoindre pacifiquement.L une voulait la domination excluaive des Balkans avec l'exclusion de l’autre.En 1940, ce furent les Allemands qui commencèrent a s’installer comme maîtres en Bulgarie et en Yougoslavie.L’influence de Moscou tâchait de s’opposer désespérément a l'avance de Hitler.Mais Moscou aurait pu accepter dans ces conditions la main tendue par la Turquie, qui offrait indirectement à la Russie l’appui britan-i nique pour défendre le “statu 1 quo” dans les Balkans contre rAllemagne, et offrit directement le consentement de 1 Entente balkanique pour cette politique antialleniande.La Russie a refusé la main pacifique qu’on lui tendait.C’est parce que, tout en s’opposant aux Allemand*.elle ne voulait pas défendre le “statu quo” dans les Balkans.Au contraire, elle voulait le détruire, et installer à sa place sa propre domination exclusive, sur ta Roumanie, la Bulgarie, la Grèce, la Turquie et les autres pays environnants.Comme preuve que Moscou voulait tout d’abord détruire l’équilibre des Balkans, nous n’a-von* qu’à citer la proposition du partage du territoire roumain de la Dobrogea que 1TRSS faisait à la Bulgarie, en 1939.pour donner ainsi un coup de grâce à la solidité de4’Entente balkanique.Mais la preuve le plus évidente vient de ta bouche même de M.Molotov, lequel a déclaré en septembre 1940 à l’ambassadeur allemand à Moscou, von Schullen- mpêrialiste ! Turquie.Nous connaissons les i étapes actuelles de la marche soviétique dans les Balkans.Nous assistons à une grande réédition i de la politique de Catherine II de Russie, entreprise par MM.Staline et Molotov.Dans tous les pays orientaux de l’Europe, l’on installe au pouvoir les fidèles de jad fidèle* de Cathe- Staline, comme jadis l’on a vou- lu installer les ri ne.Les modernes agents de la Russie portent le nom de Bierut, Anna Pauker, Dimitrov et Tito.Jadis, Catherine II a falsifié les élections de la Diète polonaise, sous la pression de 10,000 soldats russes pénétrés en Polo-pie (chiffre très important pour es armées de jadis).Aujour-d’hm, sous la pression de plus d’un million et demi de soldats russes, les élections parlementaires ont été falsifiées dans tou» les paya du sud-est de l’Europe.Jadis, sous le prétexte de protéger les intérêts des Orthodoxes contre les Musulmans, la Russie de Catherine imposait son contrôle politique dans les pays des Balkans; aujourd’hui, sous le prétexte de protéger les intérêts des “prolétariens” contre les “capitalistes", la dictature russe est instaurée dans les mêmes pays, avec tendance à se transformer en une dictature mondiale.B s’agit donc d’une édition moderne de la vieille politique des tsars, adaptée à nos jours, et sensiblement augmentée par Staline, qui a derrière lui le paya le plus étendu du globe, habité par deux cents millions d’hommes et qui forge une nouvelle et redoutable industrie de guerre dan* 1a région de l’Oural.La vieille politique des tsars avait abouti à la guerre de Crimée, entra ta Grande-Bretagne et la Russie.Cette nouvelle édition augmentée pourrait-elle nous Inspirer l’espoir de ta paix, dont l’humanité fatiguée a tellement besoin?Quoi qu’il en soit, en jetant un premier coup d’oeil sur les sensationnels documents germano-soviétiques de 1939, que le département d’Etat de Washington a fait publier fout récemment, ainsi que sur tous les événements politiques et diplomatiques des Fernand Deschênes et Roger Courtois, appréhendés sous deux accusations de vol à main armée.Emile Dialto et sa femme Jean, qui ont comparu ce matin sous 1 accusation d’avoir effectué un vol au moyen d’un revolver jouet dimanche dernier.Dean Pelton alias George Arnold, d Ottawa, devra répondre à sept accusations de vol à main armée.Les sergent» détectives suivants, membres de l’escouade des vols à main armée de la police municipale, ont effectué, sous la direction de l’assistant-directeur Wilfrid Bourdon, et de l’inspecteur Ernest Francoeur, ce beau travail de fin de semaine: Joseph Bédard, Henri Bond, Jean Dessers, Romuald Dubuc, Jacques Fortin, Léopold Guérin et Adrien Poulin.— “C’est ici, me dit-il, qu’avec le concours de MM.Leau, Louis Arnould et de quelques autres.nous avons publié de 1908 à 1911 les brochures de la collection la “Terre pour rien” sur des figures telles que Samuel de Champlain, le général de Montcalm, etc.C’était mes premiers ouvrages d’éditeur.Ils étaient lancés pour rétablir, un courant d’immigration.” “Il y a longtemps — vous le voyez — que les questions canadiennes me préoccupent.Déjà, pendant l’autre guerre, après avoir fondé le “comité catholique de propagande française à l’étranger”, j’organisais la mission au Canada français de MM.Eugène Duthoit et Charles Flory, pryidents successifs des “Semaines sociales”.Derrière le cristal de ses lunettes, sous le front immense et bombé, l’oeil se fait souriant, confiant même.Sur le ton de la confiance, le nouvel, ambassadeur passe aux aveux: “Voyez-vous, toute mon enfance qui se déroula au pied des monts du Forez, mon père, bien que partagé entre son métier d’artisan et ses fonctions municipales, me parlait souvent de l’épopée de son cousin, Mgr Clut, l’un des pionniers de l’évangélisation du Nord-Canadien (1867).Sa photographie figure toujours dans notre maison de campagne.Et c’est bien une visite de famille, suivant sa propre expression, que me fit ici même en 1929 le cardinal Villeneuve, de passage en France.” Est-il besoin d’ajouter que M.Francisque Gay a toujours noué et entretenu des relations cordiales et confiantes avec les Canadiens de Paris et qu'il s’honore de l’amitié du général Va-nier?Retenu à ce moment-là par un long périple à travers la France imposé nar ses fonctions de ministre d’Etat, M.Gay me dit encore son vif regret de n’avoir nu recevoir lui-même à l’hôtel Talleyrand le premier ministre King lors de sa visite à Paris, l’an dernier.Et il poursuit: “J’ai eu aussi de nombreux contacts d’éditeur avec le Canada où notre maison assure, de l’Atlantinue au Pacifique, une large diffusion.” PRESCRIPTIONS s m\m à viifti O AWW* naplcU SERVICE JOUK et INUIT wmm inotiTMdL 9tpn «Mnoc O» MTA14 M» Chai If*» Huquetta oropriftair» HA.7251 Relations avec le "Devoir" N’oubliant pas qu’il s’adresse au représentant du “Devoir'1, l’ambassadeur fait remarquer; “Je me souviens que vers j ma place était déjà retenue de-1926, “Le Devoir” prit l’initiative Puis longtemps à bord du de lancer une édition canadien- j “Queen Elizabeth”.Deux fois ne de l’ouvrage de ma femme intitulé “Comment j’élève (présidence du conseil, j’avais fait le projet d’y faire une tournée de conférences au cours du dernier automne.Grâce à l’amabilité de M.Regamet, directeur à Paris de la “Canadian Pacific”, enfant.” Bourré de conseils jvedagogi-ques et pratiques à l’intention des jeunes mamans, le livre de Mme Francisque Gay a atteint aujourd’hui le 150e mille, un des records de.tirage de l’édition française.mon voyage dut être différé: le mon gouvernement français me chargea d’une mission au Vatican d'abord, puis en Tchécoslovaquie.” C’est désormais investi de fonctions diolomatioues oue M.Francisque Gay va se rendre au Canada.Comment l’ambassadeur en-visage-t-il de resserrer les liens entre la France et le Canada?Comment conçoit-il les relations économiques et culturelles entre les deux pays amis?A ces questions, M.Francisque Gay m'a Le temps de rallumer son éternelle cigarette et M.Gay enchaîne: “H y a longtemps que je caressais le désir de me rendre au Canada.C’était le rêve de ma j ment ure réponse, vie.Après avoir quitté la vice- Georges VERPRAET oromis d’apporter prochaine- Pilons et mortiers Quoique le* pharmacie» modernes ne placent pas dans leurs montres les gros ballons vert pomme ou rouge tendre qui égayaient les anciennes apothi-carreriea.H y a des instruments qui servent toujours aux pharmaciens.Les pilons et les mortiers sont encore en vedette dans ces établissements.Une grande quantité de pilona et de mortiers furent utilisé» au cour* de la guerre; ce sont ces objets et plusieurs autres articles de pharmaciens qui ont été déclarés en surplus à ta Corporation des biens de guerre qui les offre en vente par l’entremise de sa succursale de Montréal.En plu* des mortiers 32 onces, on offre aussi en vente des réceptacles de porcelaine, de» cornues, des vases coniques au col très étroit, des entonnoirs de 32 onces en verre, des bouteilles “Erlenraeyer”.des flacons et le reste.ABONNEZ-VOUS AUX ANNALES DE SAINTE-THERESE DE LISIEUX Assures-vous dès es mois la réception régulière d’uns revu» ds St* Thérèse ds TEnfant-Jésus.Venant directement de Lisieux, France.$1 00 par annee (chèque ou Bon de Poste) Ajouter 15c si votre chèque n’est pas payable au pair.Dé poil taire pour le Canada : 351 ctv.du Carmel, Montréal (14) Téléphone s FR.2675 dernières années dont fait mention le présent article et auxquels j’ai été directement mêlé comme diplomate des Balkans, je suis naturellement porté à conclure: “Comme Thistoire se répète!” Nicolas TIMIRAS Ancien chargé d’affaires de Roumanie près le Saint-Siège.“Le Caveau" saunant du gagnai festival français de POntarie C’a*t “Le Caveau” qui a remporté.Mer aoir, la prix “Le Droit” pour son interprétation tta "Malade Imaginaire” de Regnard qui a été jugée par M.Robert Stuart comme la meilleure pièce présentée au Festival d’Art Dramatique Français de l’Est de l’Ontario.Ce groupe est dirigé par Guy Beaulne qui obtint en outre le prix de 1« meilleure interprétation masculine.M- Stuart déclara que les acteurs avaient parfaitement rendu l'atmosphère comico-classique de Regnard.La Fédération dee Femmes Canadiennes-Françaises décerna ensuite le Prix de ta meilleure interprétation féminine à Mlle Thérèse May pour son rôle dans “L’Heure H”.Cette pièce avait été présentée par “La Comédie Nouvelle” tous la direction de Florence Castonguay.Norman Specialties Reg’d N.at Has.DwBorsrt, praps.640 ouast, Craig - Montréal 3 - MA.6679 • FILIERES METALLIQUES ( tou tas fortes) * Bureaux «n métal ou tn bon • Vcatiairaa «n métal (Lockars) * Coffraa-forta • Ckaiaot, «te.LIVRAISON IMMEDIATE QUALITE GARANTIE Solde U I après .INVENTAIRE Marchand»* ét qualité choisie de notre propre stock et grandement réduite pour une vente rapide RABAIS DE 20 LOT SPECIAL DE CRAVATES.Prix régulier 2.50 et 3.50 LOT SPECIAL de CHAPEAUX par "BILTMORE, CREAN, CHRISTY et MOORE".PARKAS-CHANDAILS, sam manches et à manches longues — Foderds en soie et en laine — Gants doublés et en laine.REDUCTIONS DE PRIX SPECIALES Souliart - Séria» incomplètes Gilats de chamois $4.95 Casquettes Juiq^f ,.oo $150 Chapeaux de tweed $2.95 $4.95 - $6.95 - $8.95 Foulards blancs $1.00 Mules «n cuir *.«?) $1.00 Pantoufles en feutre $1.50 Pantouflee anglaiset, doublées de velours, modèle opéra $2.95 J85 rvieSt-ÿacaues O.Sa qatlité poor bommo* à M entré»! OUVERT tous les JOURS d« 9 A.M.à 5.30 P.M.— FERME le SAMEDI 0 Tirage certifié par l’Audit Bureau of Circulations LE DEVOIR MONTREAL.JIUOI 12 FEVRIER 1948 * Au club Saint-Laurent-Kiwonis // Le scoutisme, première ligne de défense" Une causerie de Me Honoré Parent A L'HOTEL DE VILLE Hier midi, au déjeuner hebdo- favorise de toutes les manières rnatiaire du Club Saint-Laurent cette aspiration de l’être qui Kiv unis en i’hôtel Hitz-Carlton,, cherche à se dépasser.Il pro-Ve Honoré Parent, ancien rhef pose constamment des modèles à des services municipaux de la I l’admiration du louveteau; il aide Cité de Montréal et président des 1 au développement de sa person-, Amis des Scouts, donnait une nalité; il force le jaillissement de conférence sur,le scoutisme.tout ce qu’il y a de bon et de no-“II n’y a pas au monde d’orga- ble en lui: son besoin de dévoue-nisme mieux adapté aux besoins ment, son esprit de sacrifice, la de l’enfant, de l’adolescent et du i volonté d’obéir afin d’être en jeune homme, que le scoutisme”, mesure de commander et, s il Le MU de la Commission métropolitaine est ajourné L'étude n'en sera pas faite cette année, déclare le premier ministre Duplessis ._____________________QUEBEC, 12, (De notre courriériste parlementaire.) — La bill de la Commission Métropolitaine de Montréal ne ÿera pas C'est ce que déclare ce matin le président de cet organisme, M.J.-O.Asselin - Il ajoute que tlufé ce"e “^semblée législative.Le premier ministre V-cat V.C Ot3 , I Xi .' I de la province, M.Maurice Duplessis, a propose, hier, une motion cela retarde le reglement du problème du transport en commun sur I île de Montreal — demandant que la première et la deuxième lectures de ce wu L'attitude de la ville - M.Houde assistera à la séance de la Commission soient annulées.r.| A '* D,uPlcss*s 8 expliqué que ce bill, qui demandait la era*- Cet opres-midl , Le COS du métro Jj0n comjjés d’études pour considérer la centralisation de cer- tains services publics métropolitains, ne pourra être étudié cette Le retrait du bill de la Commission Ta été à l’insu de la commission La Coimnission métropolitaine intéresse la -Commission, sera , Quebec pour combattre la me- Chambres respectives.a dit le conférencier, “Il n’y a pas d’oeuvre qui soit plus nécessaire à Jeur formation intellectuelle, morale pt physique.” Ce qu’il y a de remarquable ches un enfant, c’est le culte du héros.— Parfois, il est son propre héros, c’est-à-dire qu’il se joue à lui-même le rôle du héros.Alors, dans son petit monde, il accomplit en imagination, ou il rêve d’accomplir de grandes choses: —“Moi.quand je serai grand, je ferai ceci, je ferai cela.” Il se voit déjà un grand inventeur, un soldat valeureux.faut aller jusque là, afin d’être, un jour, un héros.” “Le scoutisme est là qui offre ses cadres à la jeunesse.Le lou-venteau, le scout, le routier y trouveront les éléments qui nourriront sainement leurs jeunes imaginations.” Le président des Amis des Scouts insista ensuite sur le fait que l’enfant est naturellement curieux et que tout est nouveau pour lui.Il convient alors de stimuler cette curiosité et de développer le sens d’observation de l’enfant par l’enseignement scout qui aiguise, développe et ü" k nUo11 P°.b tCi m né! satisfait ce besoin de connaître.Parlant ensuite du communis- un navigateur bravant les tempêtes et découvrant des mondes, rénandre dans mystérieux.Il se ^sent capable “utTunivers au moyen dW des actes les P1'” *u^ propagande insidieuse, le confé- passionnera encore pour render a déclaré que le meilleur tos d« 1 histoire ou de la 'êg - moyen ,je iui barrer la route de.Le culte du héros est une dévotion qu’il convient d’encourager chea l’enfant.C’est de là que lui viendra d’abord le désir d’ac- était de préparer la jeunesse au rôle qu’elle est appelée à remplir."Formons notre jeupesse.Cela complir de grandes choses plus vaudra beaucoup mieux que des tard.Et le conférencier de préciser, en donnant une excellente définition de ce mouvement qui forme la jeunesse d’une façon admirable: “Le scoutisme, dit-il, discours et des lois." Présenté par M.Bernard Cou-vrette, le distingué conférencier fut remercié par M.Henri Làbelle., M.Lorenxo Favreau présidait.Le problème .du logement I eLre odressée au pr*mi«r m'm«-t -> Duplessis par la comité dio-c.so n de l'action caHtoliqua Le comité diocésain d’Action eaiholiqi e, dans une lettre .: cessée au premier ministre de I • iirovii ce de Québec, M.Maurice Duplessis, le remercie de I : lientio i que donne son gou-vernemért au problème du loge-p- • ;t et dit espérer vivement ( :;e les suggestions faites par les pp uvenu Us ouvriers d’Action eaiholiquc recevront la bienveil-lante attention de la Législature.Voici le texte complet du message: T.’Honorable Maurice Duplessis, Premier ministre la province, Hôtel du Gouvernement, Québec, P.Q- Les membres du Comité diocésain d’Action catholique, réunis en assemblée, ce 9 février 1948, tiennent à exprimer leurs remerciements a l’Honorable premier ministre et à son gouvernement pour l’attention qu’ils donnent au prr blême si grave du logement, problème particulièrement aigu dans la cité de Montréal; ils fondent de grandes espérances sur les projets de loi soumis à l’assemblée, souhaitant vivement toutefois que les suggestions faites per les mouvements ouvriers d’Action catholique (L.O.C., J.O.C.) reçoivent la bienveillante attention de la Législature afin que les lois remédiatrices rendent possible et facile l’obtention du but vers lequel nous tendons tous: la solution du problème de l’habitation à Montréal.Le Comité Diocésain d’Action catholique, 1071, rue Cathédrale, Montréal 3.Une avalanche de neige enveloppe un train Alamosa, Colorado, 12.(A.P.) — Une avalanche de neige est lombée sur un train de la ligne du Rio Grande; deux wagons contenant 11 voyageurs ont glissé d’une, hauteur de 300 pieds dans un ravin, et c’est miracle s’ils ne sont pas tous tombés jusqu’au fond du canyon, à 700 pmds plus bas.Des secours ont été aussitôt or.ganisés par des habitants de la région, avant l’arrivée d’un train de secours officiel.Outre les 11 voyageurs grièvement contusionnés et commotionnés, un membre du personnel ferroviaire reste enseveli sous la voiture d’observation.L’ENTREPRISE LIBRE, UNE CH0SEDU PASSE Tel est l’avis exprimé par M.C.-C.Hodges, au congrès des détaillants en chaussures Québec.12 (D N.C.) — Au dernier déjeuner de l’Association canadienne des détaillants de la chaussure, réunie depuis lundi au Château Frontenac, M.G.G.Hodges, président de la George G.Hodges Co.Ltd., de Montréal, a conclu de la situation créée par le système des contrôles fait que “l’entreprise libre est une chose du passé”, et après en avoir tenu responsables les fonctionnaires fédéraux, qui “souvent ne sont même pas des hommes d’affaires”, il a suggéré à l’association de former un comité national autonome et permanent chargé d’exprimer, auprès du ministère du commerce, le point de vue des hommes d’affaires sur les mesures nécessaires au développement de l’i.idus-tire et du commerce canadiens.M.H.R.Polloqjc, de Toronto, président de l’association, a donné à M.Hodges l’assurance que, sa suggestion serait prise en sérieuse considération.M.Hodges a recommandé la formation d’un conseil consultatif qui serait composé de beux ou trois représentants de chacune des associations suivantes; L’Association canadienne des tanneurs, l’Association canadienne des manufacturiers de chaussures et l’Association canadienne des détaillants en chaussures.Le but de cette organisme est d’offrir au gouvernement les services d’information nécessaires à l’établissement d’une saine législation dans le domaine concernant l’industrie de la chaussure.Le président de ce conseil aurait son bureau permanent à Ottawa où les divers départements de l’administration fédérale pourraient obtenir les renseignements désirés.tiendra une séance cet après-midi.Cet organisme est composé de seize membres représentant quinze municipalités de l’île de Montréal.Le président du Comité exécutif montréalais en assu.me la présidence depuis 1940.On ne connaît pas encore la feuilleton de cet après-midi.Mais il est presque certain que deux sujets viendront sur le tapia: le bill que cette Commission voulait présenter à la Législature à sa présente session et l’appel porté par deux municipalités métropolitaines — Montréal et Verdun — contre l’augmentation des tarifs de la Montreal Tramways.La Commission est intéressée au premier chef dans cette évocation auprès du comité d’arbitrage, car en vertu de la loi Duplessis, le choix de l’un de* trois arbitres appartient à cette Commission.M.Duplessis retire I* brM Par ailleurs, il sera sans doute question du bill que le Commission des seize voulait faire adopter par le Parlement provincial.On sait maintenant que le premier ministre n’a pas jugé à propos d’agréer la mesure; il l’a retiréè hier soir, à la première étape de la discussion.“Comme la Commission métropolitaine est un organisme important a expliqué M.Duplessis, dont la constitution et les activités soulèvent de nombreux problèmes, étant donné aussi, que la quesHon du tramway, qui soumise à un tribunal d’arbitra- sure au comité des bills publics, ge et que nous avons beaucoup II n’aura pas besoin de recou-d’ouvrage à cette session-ci.nous rir à cette démarche, à cette ses- L’ùn des objets principaux du avons cru à propos de ne pas considérer ce bill cette année.Nous donnerons ainsi le temps aux promoteurs et à tous les intéressés d’étudier plus à fond les amendements à la charte de la Commission”.La Commiasioa demandait le pouvoir “de faire l’étude dans toute municipalité de l’iie de Montréal en ce qui concerne l’industrie, le commerce, le logement, le transport, les services municipaux, la sécurité publique etc.; de créer un service spécial dont l’objet serait de promouvoir par la publicité, la propagande ou autres moyens, le développement de l’industrie manufacturière et commercial# et du tourisme dans l’ile de Montréal et dans les environs; de créer un fonds de pension pour ses fonctionnaires et employés; de valider un contrat entre la ville de la Pointe-aux-Trembles et Wartime Housing Limited du 3 décembre 1945 et d’amender la résolution d’emprunt numéro 95 de la Commission.” L'attitode de M.Houd* Ce bill a dû soulever des objections assez sérieuses pour que le gouvernement en diffère la présentation à une session ultérieurs.L’un des plus vifs opposants était M.le maire Houde.En fait, on prêtait à M.Houde l’intention ou se rendre hd-méme à sion-ci.Le maire se présentera à la séance de la Commission, cet après-midi.M.Houde n’a pas pris part aux délibérations de cet organisme durant les trois dernières années, mais il a annoncé aux conseillers municipaux, au cours d’une réunion récente.son désir de participer dorénavant aux assemblées des Seize.La charte lui en donne d’ailleurs nettement le droit, puisque le maire de Montréal est, ex-officio.membre de ladite Commission.On verra cet après-midi et qui s’y passera.A l'insu de la Commission Au sujet du retrait du bill de la Commission métropolitaine, M.J.-O.Asselin a déclaré ce matin que cela n’était la conséquence d’aucune démarche de sa part en qualité de président de la Commission.Et cette dernière n’y est non plus pour rien, puisqu’elle n’a pas tenu de séance depuis la présentation de la mesure à la Législature.Elle n’a donc pas été consultée au sujet de ce retrait.Le bill devait prendre la forme d’un projet ministériel, c’est-à-dire que le gouvernement en aurait assumé le patronage.Un député ministériel, le Dr Catien, de Maisonneuve, et un conseiller législatif de la droite, M.Foster, avaient accepté d’en être les parrains dans leurs année, car le comité des Bills publics est déjà surchargé de travail Il a ajouté que le comité d’enquête sur le problème du tram-bill était l’étude du transport en way sera suffisant pour cette année.commun sur l’île de Montréal-—- - - - ¦ ."1 ' par les quinze municipalité!, représentées au sein de la Commission.A ce propos, M.Asselin a fait observer ce matin que la ville de Montréal n’acceptera pas de régler ce problème du transport en crmimin, seule et à ses propres frais, car il concerne les principales municipalité* de l’ile.Sur ce dernier point, quelques villes limitrophes semblent adopter une attitude égoïste.M.Asselin déclare que le retrait du bill de la Commission métropolitaine fait à l’insu de la Commission retarde le règlement du problème du transport.M.Asselin ajoute: Je répète ce que je disais l’autre jour à ce ôs: Montréal est prêt à aller Décision rendue par rOrateur C'est peut-être un privilège que d'avoir un dkfcH phone à l'Assemblée législative, mais cela ne constitue pas une question de privilège prop( de l’avant avec le projet de la construction d’un métro, à l’étude duquel nous avons consacré des milliers et fies miliers de dollars, mais je m’opposerai fermement à ce que la ville fasse davantage, tant et aussi longtemps que nous ne saurons pas ce que les autres municipalités intéressées sont disposées à faire pour ccllaborer financièrement à pareille entreprise.Une des conséquences du retrait du bill de la Commisaion métropolitaine serait donc, de retarder indéfiniment la construction d’un métro.Aux Indes Les restes de Gandhi ont été immergés Des milliers de personnes ont assisté à le eérémooie d'aujourd'hui Allahabad, 11 (A.P.) — Lee d# paix pow leaqmti OandW v*- Bandits envoyés au pénitencier ^as de spéculation sur le marché du beurre Ottawa, 12.(C.P.) — M.Ken-,nciii Taylor, président de la , Commission des prix et du com-I nierce, a dit au Comité des prix i-des Communes, aujourd’hui, ï.u’on n’avait aucune preuve qu’il ait eu spéculation sur le marché du beurre pour tirer profit ‘des approvisionnements res-, treints, avant la réimposition de Ma régie du prix du beurre, le mois dernier.M.Taylor a dit au comité que la principale raison qui motivait le rétablissement du plafond à 67 cents la livre de gros était une hausse considérable des prix du beurre et l’évidence croissante qu’il y aurait une autre hausse.On croit, aussi, que le beurre sera rare jusqu’au début de la nou-vellr Miaon, en mai.Les huit suspects appréhendés par la police municipale pour vols à main armée ont comnaru ce matin devant le juge C.-E.Guérin.Emile Dialto et sa femme Jean, appréhendés vendredi soir, ont avoué leur culpabilité à l’accusation d’avoir volé la somme de $96.27 au Atlas Fruit Store, 1107 Place Burnside.Ils ont écopé de deux ans de pénitencier chacun.Fernand Duchesne, 22 ans et Roger Courtois, 22 ans, coupables de trois vols à main armée sur des chauffeurs de taxi ont écopé de deux ans de prison chacun.Albert Wingfield.25 ans, et Raymond Paquette, 23 ans, accuses de vol à main armée avec un autre complice, subiront leur procès le 20 du courant.Dean Pelton, alias Gorge Arnold.d’Ottawa.qui aurait commis quatre vols à main armée dans deux soirées subira son enquête préliminaire le 17 février.Union douanière italo-française Rome, 12 (A.P.) — Le gouvernement italien a approuvé aujourd'hui la création d’une union douanière avec la France.Le cabinet, approuvant le ra0 restes de Gandhi ont été immergés dans les eaux des fleuvee sacrés.Des milliers de personnes ont assisté à la cérémonie, qui s’est déroulée à 2 h.10, en présence du premier rainietre Nehru, Devadas, quatrième fils dn disparu, remit l’urne paternelle à son frère aîné Ramadas, qui l’immergea au confluent du Gange, du Jumna et du Saraswati.En cet instant, le son des bugles se fit entendre, et trois millions de personnes s’écrièrent: “Victoire à Gandhi”.Puis le cortège funéraire entonna des hymnes des saintes écritures, tandis que Nehru offrait silencieusement un dernier adieu à son maître spirituel.La famille du défunt se livra à des ablutions sacrées, symbole de leur-suprême détachement corporel avec le disparu.Puis Nehru s’adressa à la foule en htn-doustani, rappelant les principe» eut et mourut tion.Deux foil Wf.combat tant qui meurt sur le champ de bataille pour une noble came.Le Mahatma eet mort en héros”.Puis le canon tonne 73 fols (une fois pour chaque année ds la vie de Gandhi), à deux minutes d*int«rvall».Les célébrants des funérailles suivirent Furne à bord d« neuf embarcations, entourés par des barques de police, tandis que de nombreux pèlerin* suivaient à la nage, et que d’autres entraient dans l'eau jusqu'au cou.Cinq ministres assistaient i la cérémonie.Têtus de blanc, symbole de pureté.Leurs vêtements étaient de cette laine rude, faite à la maison, ainsi que Gandhi l’affectionnait et la recommandait à son peuple.Après l’immersion, les fils d» Gandhi continuèrent à célébrer les rites religieux, assistés par le prêtre officiant, !« professeur Ramdhun Sastri.Arrivée de 500 personnt< déplacées Plus de 500 personnes déplacées arrivées S Halifax è bord du paquebot General Sturgis, seront conduites au nouveau centre de réception de St-Paul l’Ermite.Ces nouveaux arrivés sont attendus à Montréal dans le cour# de la soirée d’aujourd’hui.Le groupe comprend 168 domestiques, 172 employés de confection et 197 mineurs.Ces derniers se rendent à Val d’Or, Cadillac, Rouyn et Noranda où ils trouveront de l’emploi.Parmi les voyageurs débarqués du paquebot qui arriveront à la gare centrale du Réseau national dans l’Express Maritime, se trouvent 76 orphelins.Vingt-cinq d’entre eux demeureront dans la métropole tandis que les autres se rendront à Toronto et dans les provinces de l’ouest du Canada.a-e- Les instituteurs ont gain de cause Québec, 12.(D.N.C.) — Considérant que l'augmentation ÎTaduelle qui s’est produite dans e coût de la vie depuis cinq ans, et particulièrement depuis 1945, constitue l’un des facteurs essentiels ‘dont il faut tenir compte pour établir les augmentations de salaire, la.Commission d’arbitrage, chargée de régler le différend mettant aux prises la Commission des Eoc’es et les Syndicats d’instituteur® et institutrices, a rendu un jugement favorable à ces derniers-Le salaire minimum de l’insti.tuteur sera de 81,500 s'il est cé- port d’un comité conjoint italo-j libataire.$2,000 s’il est marié, français qui propose l’union, a Le salaire maximum de l'insti-chargé le ministre aux Affaires étrangères, Carlo Sforza, de négocier l’affaire avec les autorités françaises.tuteur sera de $3,300.Le salaire minimum de l’institutrice sera d» 31,200; le maximum de 82,100.Moscou accuse Paris et Londres L«t Russas prétendent qu'avant la guerre, la Franca et la Grande-Bretagne ont encouragé Hitler à attaquer la Russie Moscou, 11.(A.PQ — Lea Rus- Obersalzberg.Lord Halifax disait RéMKHts ut CoRférencts VE VwwwluFl AUJOURD’HUI Société Royale d’astronomie du Canada: à 8 h.30 p.m., dans le grand amphithéâtre de l’Ecole des Art* et métiers, 1265 rue St-Denis.Conférence du Dr J.-Er-nest Gendreau, intitulée: "Bombes atomiques dans les deux”.Projections lumineuses.Le pn-blie est cordialement invité.Association des anciens élèves de l’Ecole du meuble: à 8 h.30 p.m^'en l’auditorium de l’Ecole du meuble, 1097 rue Berri.Conférence du maHre-tisserand Jacques Fiasse LeCaisne.Sujet: "Ressort et imagination d’un peuple léger>\ Sous la présidence d’honneur de M.Ernest Triât, consul général de France à Montréal.Cordiale invitation à tous les amis d* l’école.Association des producteurs de lapins de la province de Québec, enregistrée: réunion ce soir, à 7 h.30, à 1578 rue St-Nubert; programme cinématographique; les membres sont invités avec leurs amis.Ecole des parents du Québec, section de ‘Longueuil: réunion mensuelle ce soir, à 8 h.15.salle de l’hôtel de ville.M.l’abbé Laurent Brault, directeur diocésain de la J.O.C.et de la L.O.C.sera le conférencier.Art Association of Montreal: réunion du conseil, à 5 h.p.m^ à la b*Uiothèque de l’association.Montretï Board of Trade (section des jeunes): à 8 h.P.M., à TExchange Bail Débat parlementaire.Canadian Authors’ Association: réunion des membres de la section de la pdàeàe, à 8h.P.M., au studio Hice.Montreal Leagtee for the Hard of Hearing: réuniitn à 8 h.15 P.M-, au No 1441, de la rue Université.Newfoundland Association of Montreid: réunion à 8 h.15 P.M.au C.N.R.Recréatsaoal Club.ses prétendent qu’avant la der nière guerre, l’Angleterre et la Franc# ont encouragé Adolf Hitler à attaquer la Russie.Ils disent que ces puissances ont laissé l'Allemagne s’emparer de la Tchécoslovaquie, lors de l’accord d« Munich en 1938, et ont conclu des pactes de non-agression avec le Führer.La ptv litique franco-anglaise aurait été d’isoler l’URSS et d’employer Hitler comme un instrument de leurs propres desseins.Lee Russes soulignent que ni l’Angleterre ni la France n’ont réagi lorsque Hitler envahit l’Autriche le 12 mars 1938, et restèrent sourdes aux appels au secours lancés par la Tchécoslovaquie.Elles déclarèrent alors ne pas savoir quelle était l’attitude de la Russie, ce qui était un “mensonge”, car la Russie était opposée à Fagrandissement de l’Allemagne.A l’appni de leur thèse, les Russes — en l’occurrence le Bureau soviétique d’information — citent le procès-verbal d’une entrevue entre Hitler et Lord Halifax dn 19 novembre 1937 à que “Le Führer, ayant anéanti le communisme dans son propre pays, ayjpit le droif de se considérer comme le rempart de l’Europe occidentale contre le communisme, et que l’Angleterre et la France devaient se joindre à Taxe germano-italien pour établir une paix durable en Europe.” Lord Halifax aurait parlé de Danzig, de l’Autriche et de la Tchécoslovaquie, en prévoyant que “d’importants changements allaient se produire dans ces pays, à la satisfaction des voeux légitimes de l’Allemagne”.Les Russes prétendent que sir Henderson, ambassadeur de Grande-Bretagne à Berlin, a tenu des propos semblables à Hitler le 3 mars 1938, en présence de Ribbentrop.Cette assertion serait confirmée oar un rapport de Herbert von Dirkseh, ambassadeur d'Allemagne à Londres, en date du 10 juillet 1938.La presse londonienne marque peu d'attention aux accusations russes.A Paris, le seul journal qui les publie est la feuille communiste “L’Humanité”.Un avion danois s'écrase «n Allemagne Demande hindoue bien accueillie Francfort, 12.(A.P.) —- Un avion danois portant à son bord 17 passagers et 4 hommes d’équipage, s’est écrasé aujourd’hui en Allemagne.Lea autorités de la ligne d’aviation ont dit à Francfort que la chute a eu lieu à Ulrichstein, à 10 milles environ de Francfort.’avion se dirigeait de Copenhague à Francfort.Lea autorités américaines ont dit qu’à leur connaissance six personnes étalent mortes et que 10 autres evaeint survécu à l’accident.Persécution religieuse tu Yougoslavie Belgrade, 11 (A.P.) — Cinq prêtres grecs orthodoxes et une religieuae ont été condamnés aux travaux forcés.Leurs sentences vont de 18 mois à sept ans.Ils ont été convaincus d’avoir caché un ancien chetnik en Serbie, pendant deux ans.Le chetnik.Milan Milanovlch, sera fusillé.St.Laurent Home and School Association: réunion à Fécole.à 8 h.15 p.m.Conférence par Mlle Marion Wall.St.David’s Society of Montreal: au Central Y.M.C.A., à 8 h.15.Conférencier: le professeur J.P.Vinay.^ Société canadienne de la Croix-Bouge.— Division du §uébec: Convention en l'hôtel ueen’s.Canadian Industrial Editors Association: quatrième conférence annuelle en rhôtel Mont-RoyeL Lake Succès, 12.(A.P.) — Le Conseil de Sécurité a accueilli la demande hindoue d’une remise du cas Inde.Pakistan au 15 mars, jusqu’à ce que la délégation aü pu retourner à Nouvelle-Delhi pour recevoir des instructions.Le délégué hindou Gopalaswa-mi a déjà retenu ses places en avion.Cependant il désire répondre d’abord aux allégations du délégué colombien Alphonzo Lopez.qui avait siiggéré que la délégation hindoue quittait le Conseil parce que satisfaction n’était pas donnée aux demandes hindoues d’ordonner la cessation de tout combat au Cachemire.Au sujet de la Palestine, une commission de 5 membres a mis la dernière main à son rapport, et le débat va s’ouvrir dés lundi prochain.Le siège de la délégation anglaise sera occupé par le ministre des colonies, Arthur Creech Jones.Accusé de viol Le jury des Assises a com-mericé à entendre, ce matin, la cause de Jean Claude Legault, jeune homme d’une vingtaine d’années, accusé de viol.Selon les remarques du procureur de la Couronne, Me Henri Monty, C.R., faites au jury, au début du procès, Legault et deux de ses compagnons se seraient portés à des voies de fait, le 30 novembre dernier à Monlréal-Nord, sur la personne d’une jeune fille de 15 ans.Le juge Wilfrid Lazure, préside ce procès.Me Jean-Jacques Beaucherain occupe en défense.Québec, 12.(Par Pierre Laporte).— C’est peut-être un privilège que d’avoir un dictaphone à l’assemblée législative.mais cela ne constitue pas une “question de privilège”.C’est ce qui découle d’une décision rendue hier après-midi, par le président de la Chambre, M.Alexandre Taché, qui avait pris en délibéré, la semaine dernière, une “question de privilège” soulevée par le chef de l’opposition, M.Adélard God-bout.Celui-ci avait déclaré qu’un dictaphone a été installé dans le bureau du premier ministre, et que cela violait les privilèges de tous les députés.Cette prétention de M.God-bout avait provoqué un débal assez violent et M.Taché avait mis fin à l’incident en prenant en délibéré le problème alors soulevé.Voici le texte de la décision de M.Taché, amputé de la partie où il expose les faits, bien connus de nos lecteurs: “J’ai étudié la question, avec beaucoup de soin et j’en arrive aux conclusions suivantes: “L’article 193, qui a trait au privilège invoqué par Thon, chef de l’opposition, est ainsi conçu: “est réputée question de privilège, toute question qui concerne les droits de la Chambre prise comme corps, sa sécurité, sa dignité ou la liberté de ses délibérations ou qui concerne les droits la sécurité, la conduite ou l’honneur des députés considérés individuellement.mais en leur qualité de membre de cette Chambre.” “A mon avis, il serait puéril de prétendre que l’on viole les droits et les privilèges de la Chambre ou des députés lorsqu’un député s’accorde certaines commodités qui ne portent pas atteinte aux droits, à la sécurité et à la liberté de la Chambre ou de-ses membres; “L’honorable Chef de l’Opposition n’allègue pas et ne semble pas pouvoir alléguer que ce dont il se plaint, et dont l’existence n’est pas prouvée, nuit aux délibérations de la Chambre, soit en causant du bruit, soit en interrompant le travail de la Chambre, soit en empêchant les députés de parler et de donner leur opinion sur tous les sujets.” “Pour ces motifs, la question de l’hon.Chef de l’Opposition, ne peut être considérée comme une question de privilège.L’on comprendra sans doute qu’admettre comme question de privilège des faits qui n’en constituent pas, retarderait trop souvent la passation des lois et l’adoption du budget qui sont *es fins principales de tout système parlementaire.” “Signé: Alexandre Taché, Orateur.M.Godbout en a immédiatement appelé de la décision de l’Orateur.On a pris le vote et elle a été maintenue par 45 voix contre 26, MM.René Chaloult, André Laurendeau et David Côté, ont voté avec l’Opposition.L’importance des loisirs Dans tous les pays, on se préoccupe de les organiser sur des bases solides — M.Joseph Dutilly “Dans notre monde moderne, des loisirs organisés sont d’une importance capitale.Dans tous les pays, les personnes soucieuses de la santé physique et morale de la population se préocru-pent d’organiser ses loisirs sur des bases solides”.M.JOSEPH DUTILLY, trésorier du Service des Loisirs.A l'appui de cette affirmation, M.Joseph Dutilly, trésorier du service des loisirs du diocèse de Montréal, qui tiendra un grand congrès le 22 du courant, cite ce qui se fait outre quarante-cinquième.Délégué des loisirs montréalais, l’an dernier, au congrès de la National Recreation Association, où il a rencontré des représentants de tous les Etats américains, M.Dutilly a constaté que nos voisins consacraient des sommes considérables à l’organisation des loisirs.La ville de New-York, par exemple, a attribué, l’an dernier, $14,725,0(H) aux parcs, terrains de jeux et amusements.Nos réalisations “Dans le diocèse et plus particulièrement à Montréal, d’ajouter M.Dutilly, on ne dépense .pas j à cette fin de si nombreux mil-) lions, mais nos réalisations n’en I sont pas moins belles, et cela grâce à la collaboration et à la coopération des autorités religieuses et civiles.Ces concours nous ont permis de réorganiser le secrétariat permanent qui existait déjà et dont le travail a rendu possible la fédération de 80 services paroissiaux et l’affiliation de diverses associations.“Le congrès du 22 à St-Marc de Rosemont, en plus d’étudier les projeta d’avenir mettra en lumiè-! re nos nombreuses organisations de loisirs et comment plusieurs paroisses sont aussi bien sinon 9 mieux organisées que n’importe où ailleurs”.M.Dutilly tient à souligner ici le nom des corps ou associations qui aident le service des loisirs à accomplir son oeuvre: la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises, qui a versé un octroi de $7,000 pour la distribution de 170,500 demiards de lait aux enfants de nos terrains de jeux; la Chambre de commerce des jeunes, qui a donné $1.500, somme qui a servi à fournir des jeux de toutes sortes à 29 comités paroissiaux et trois institutions; le club Richelieu, qui a fait des dons à nombre de paroisses, enfin la ville de Montréal, dont l’octroi de $3,000 permet de faire des prévisions pour l’avenir.Projets d'avenir “Pour l’avenir, explique M.Dutilly, nous comptons sur certaines organisations pour rendre populaires, dans les paroisses et sur les terrains de jeux: folklore, pièces de théâtre, et si les octrois sont suffisants, orchestres, corps de musique, etc.“Nous avons récemment affilié différentes associations, dont la Compagnie du masque, l’Ordre du bon temps, les Jeunesses laurentiennes, les guides et les scouts catholiques, la Jeunesse canado-japonaisc catholique, etc.Nous voulons développer de plus en plus le côté éducatif et culturel par des bibliothèques paroissiales, l’artisanat, le cinéma, etc., toutes choses qui seront étudiées et suggérées au congrès.” Pour ce qui a pu être accompli jusqu’à présent, M.Dutilly en est reconnaissant au clergé, aux autorités municipales, entre autres à MM.H.-A, Gibeau, Georges Mantha et René Bélisle, qui ont secondé le Service dans ses demandes, ainsi que les divers comités paroissiaux qui se sont dévoués sans compter.cadeaux BIJOUX MONTRES DIAMANTS 1658 est, MONT-ROYAL AMheret 2618 -*- .^ PAGf 4 MONDE FEMININ Li.uc/OIR, MONTREAL, JEUDI 12 FEVRIER 194» SOCIETE DES TRADUCTEURS Dimanche' le 15 février, une réunion de ta section espagnole de la Société des Traducteurs s.’ra tenue chez Mme Jean l*en-verne.rue Van Horne- Le doc-tci’r N.-R.Jane sera le confère ".cier invilê et il parlera de: “jes impressions de voyage'*.Pour tous renseiRnements, s'c ’.re iser à Mlle Andrée Rigauit, t: .3481.C.MA-PREMIIRE Parmi les nombreuses personnes Chratsmss»* .a • a 4» • SOS Sf-Fml l'lmtWs a • • a « S.12 S .20 a s»—t—t-—t— ot m^m^uiwwsOT a a a • M è a.ta c » rH.^ a a • • ê f 8.40 S) Jacques .a • • A • S.4* a a I i a A • • • 1 *J1_ CotU— .a • • * è t sot rwievafv^i a • • A • t 9.10 Rsw4o« .a a • a • «.Il A FJ*.I ArrU sot sifMrt.CANADIEN NATIONAL ŒS ARTISANS DUCANAVA ILLIMITÉ' ftWMUttWjOMNUK WjaftK tNQOMFTt 17 qoOÎWMM La* rédacteur* an chef du Québec ont une gronda irrttuanca, car las Québécois qui parlant français, anglais, slovaque, et hébreu ont l’avantage da lira lours pro pros journaux dans leur langue.Orttca A la liberté «la pressa, las rédacteurs du Québec ; .: lac rédacteurs du Canada sont da préciaax artisan»* du Canada Illimité./mamw# twsor/mœiï?1! Qt&W&S (7ÜtëMMUOVftS OV G4M4Û4 ________________________________ mummmtt MMITIO iMSiWMaMMMaMMaMiamMKHSHKHHUNUnHHHK 9235 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 12 FEVRIER 194* 7 .- - Pour les skieurs de la région de Rawdon — Un nouvel horaire du Réseau national Four répondre à la demande des skieurs toujours plus nombreux qui se rendent pratiquer leur sport favori sur les pentes de Rawdon le train du vendredi après-midi du Réseau National quittera, dorénavant, la gare Centrale à 7 h.20 du soir, au lien de 4 h, 35 de l’après-midi.Comme l’explique M.H.-J.Nevin, agent général du service des voyageurs du Réseau National, ce changement d’horaire facilitera beaucoup le déplacement des skieurs qui désirent passer la fin de semaine dans les régions de ski de Rawdon car il leur permettra de retarder leur départ jusqu’après l’heure de fermeture des bureaux et des maisons d’affaires et de prendre leur repas du soir dans la métropole.Au retour, le train quittera Rawdon, le dimanche, à 7 h- 20 du soir pour arriver à la gare Centrale.Tandis qu’il est question de ski, le préposé au service des objets perdus et retrouvés tient à rappeler aux propriétaires de ces objets qu’ils peuvent les réclamer à la gare Centrale.Le 'Nituw Amsterdam' se rend au Havre Le paquebot de 36,667 tonnes Nieuiv Amsterdam, principal navire de la Holland-America Line, va s’arrêter dorénavant au .port du Havre.En fait, après son départ de New-York, il fera escale a Southampton et au Havre avant d’arriver à Rotterdam.Cette nouvelle a été communiquée récemment par l’agent général de cette compagnie au Canada, M.Watson A.Fournier, de ses bureaux à Montréal.M.Fournier a précisé que le Nieuw Amsterdam sera le plus gros navire à faire escale dans un port français.Ce service nouveau a commencé avec le départ du 3 février, de Newr-York.et se f>oursuivra pendant le reste de ’année.Pour le moment, les trois autres navires de cette compagnie de transport ne changeront pas leur itinéraire.Le Veendam continuera à faire escale à Southampton.Le Westerdam et le Moordam iront directement de New-York à Rotterdam.Congrès de raquetteurs Le sport de la raquette est sans contredit le plus ancien des sports d’hiver pratiqués dans notre province, et ses adeptes sont groupés en une cinquantaine de clubs très vivants.Leurs réunions et sorties sont toujours très pittoresques et pleines d’entrain et de gaieté.Us organisent aussi des congrès annuels, qui attirent habituellement plusieurs milliers de participants aux costumes multicolores.Le congrès international s’est tenu cette année k Ottawa, du 30 janvier au 1er février.Deux autres auront lieu dans notre province, le congrès national canadien, à Valleyfield, le 29 février prochain, et le congrès régional de l’est du Québec, à Montmagny le 7 mars.A chaque endroit, il y aura messe, parade et concours athlétiques.Prié dm tommmt dm mont Tremblant, M où rhtvtr règne en maftre .oA la neige retplendU dans toute sa blancheur l (Photo International) v' - wï Un important concours aura lieu à Val David Les épreuves provinciales de championnat pour dames, sous les auspices de la zone laurentienne de ski li vient d’être officiellement annoncé par la Zone laurentienne de ski que l’on a choisi Val David pour être le théâtre des courses de championnat provincial pour dames.Ces courses auront lieu les 20 et 21 mars prochain: elles deviendront comme le point culminant d’une saison très active.Inutile de préciser que les membres du club de ski de Val David, sous la présidence de M.Ernie Scrogie.se chargent de ménager aux nombreuses concurrentes et à leurs amis un accueil exceptionnellement cordial.M.Roland Plante, le président de la Ligue civique de Val David, fera aussi partie du comité d’accueil.Les épreuves de descente seront courues en deux temps sur Is “Plante’s Speedway” (!.), le 20 mars; tandis que les courses de slalom auront Heu, & deux reprises elles aussi ,1e 21 mars, sur la piste Benno Ribyzka, au Mont Césaire- Carnaval d’hiver à Montréal Les étudiants de l’Université McGill organisent un carnaval d’hiver qui r’urera trois jours, du 19 au 21 février prochain.Les fêtes débuteront le jeudi soir, 19 février, au parc du Mont-Royal.Il y aura patinage sur le lac du Castor, glissades en traîne sauvage à la glissoire de la montagne, promenades en carriole dans les allées du parc, et danse au chalet de la montagne.Le vendredi, 20 février, des concours de ski auront lieu à Sainte-Marguerite.Des trains spéciaux quitteront Montréal le matin pour les Laurentides et reviendront au début de la soirée.Le soir, il y aura courses et patinage de fantaisie, joutes sportives et démonstrations athlétiques au gymnase de l’Université.Le samedi, 21 février, il y aura concours de saut et course de fond en ski, au Mont-Royal, dans l’avant-midi; joute de hockey entre les équipes des universités de Toronto et McGill, dans l’après-midi.Le carnaval se terminera le samedi soir par une danse.Lady Alexander, impératrice.La rumeur (à laquelle il ne faut pas toujours se fier) veut qu'une petite aventure soit arrivée à Lady Alexander, lors de son dernier voyage en Angleterre.Il parait que notre aimable vi.comtesse, en visite au château de ses pères, entendtt ses domestiques discuter vivement des nouvelles fonctions de leur maîtresse .—Je te dis que lord Alexander est l'empereur du Canada, assurait l'un.—Allons donc, il n’en est pas encore arrivé à ce.point! —Mais oui, j’en suis certain.D’ailleurs, tu n'as qu’à jeter un oeil sur les valises de lady Alexander: tontes ont des papiers collants sur lesquels il est marqué "Empress of Canada" .- m iai - L’an passé, le réseau canadien a mis en service 98 trains spéciaux qui ont transporté, de Halifax 36,869 personnes arrivées dans ce port des maritimes au cours de l’année.PLoteou 8077 TPâvhajdE BUREAU RauMignamrate at râaarvadoaa a«r laa hâtais des LauraaHdas.ata.TOUS 8ERVICBS GRATUITS 20, Msasaniaa.EdMea Dominion Squara 1010 ouaat, rua Sta-Cotharina.Montréal HOTEL-1 ST-JEROME, QUE.• • • “Où l’on mange bian” CUISINE EPATANTE AU FUMET EXQUIS As et novices, visitez L'ENDROIT IDEAL POUR LE SKI A PROXIMITE DU FAMEUX MONT TREMBLANT M.Philippa ROBERT, Propriétaire.M.Roger CARON, Gérant LAC ST-FAUSTIN SUPÉRIEUR TÉL.627 SOMMEZ-3 NOUVEAU CENTRE DE SKI MANOIR DES LAURENTIDES LAC ARCHAMBAULT pre!tdEonatAOE Endroit idéal pour vo* vacance» d’hiver.— Prix modéré».— Excellente culilne canadienne.— Chambre avec eau chaude et froide.— Va»ta garage chauffé pouvant accommoder tou* le» automoblliites.COCKTAIL BAR et GRILL Satisfaction assurée à tou* nos clients TRANSPORT QUOTIDIEN PAR AUTOBUS PROVINCIAL TRANSPORT Information par tél.à Montréal CA.0337, à St-Donat No 42 L CARCEAU nrnn ST-DONAT U.prop.CO.MONTCALM, QUE.Cffeté de la dévaluation du ftanc La récente dévaluation du franc a placé le dollar dans une situation fort avantageuse.Aussi les experts en tourisme prédisent qu’un flot de visiteurs traverseront l’Atlantique cet été.La nombre de francs qu’un visiteur de l’Amérique pourra obtenir pour si» dollars est difficile à déterminer avec exactitude, puisqu’il dépendra des fluctuations en Bourse de Paris.Toutefois, les gens bien renseignés disent qu’un dollar vaudra au moins 300 francs; de leur côté, les autorités françaises déclarent que la cote minimum du dollar sera de 214 francs.Si l’on se base sur le taux Le château de Hurstmonceaux Endroit où fut déménagé l'observatoire de Gretnwidt Le célèbre Observatoire royal de Grande-Bretagne a, récemment, subi son premier grand déménagement.Il a quitté Greenwich, où il se trouvait depuis le règne de Chai lee II.pour se réfugier au château de Hurstmonceaux, près d’Hailshom (Sussex).Hurstmonceaux a été l’un des premiers châteaux de brique bâti en Angleterre.Il a eu pour premier occupant, au 15e siècle, Roger Fiennes, devenu plus tard lord Dacre.Le nom qu il donna à son château venait de ce qu’un de ses ancêtres avait épousé Maude, dernier membre de la famille de Monceaux.A l’époque de sa construction, ce bâtiment offrait l’un des spectacles les plus pittoresques de l’Angleterre méridionale.Il avait des murs de 200 pieds carrés et le res-de-chaussée comprenait des garde-manger.des buanderies, une brasserie, une boulangerie, des caves, une laiterie, une salle de garde, une distillerie, une pâtisserie.une chapelle et, s’enfonçant loin dans le sol, un donjon.Le château était entouré de fossés, d’un bean portail et de deux tours imposantes.Il avait même un fantôme qui hantait la Salle des tambours et qu’on entendait parfois tambouriner sur les créneaux.An 18e siècle, parce qu’on le trouvait peu ’ollde.ce bâtiment f:»t démoli pour faire place à un autre- Mais, en 1829, le colonel Claude Lowther, son propriétaire, le restaura, pour en faire un monument splendide.L’église voisine est plus vieille que le château, puisqu’on y décele des traces de l’artisanat normand.Dans son tranquille cimetière, si typique du Sussex, d’échang* de 300 francs au dollar américain, voici quels sont les prix auxquels le touriste doit faire face, m ce moment! Une chambre double avec bain, dans un hôtel de première classe i Paris, coûte de $6.00 à 7.00 par jour.Une chambre semblable dans un bon hôtel central vaut $4.00 par jour, tandis que cette même chambre, dans un hôtel au coeur de la ville, coûte $3.00.Dans les endroits de villégiature, les prix sont sensiblement les mêmes qu’à Paris.En ce qui concerne les restaurants, nous sommes en présence de versions contradictoires.Des personnes rensei- L’aménagement du "De Grasse*1 La Compagnie Générale Transatlantique à laquelle nous devons une réalisation qui a forcé l’admiration de» milieux maritimes du monde entier: Normandie, vient de remettre en service sur sa ligne Le Havre-Netv-York le paquebot De Grasse, entièrement modernisé.Ce bateau supportera la comparaison avec n’importe quelle autre unité en service à l’heure actuelle.Il pourrait constituer, en fait.Je prototype du paquebot à classe unique dite “cabine”.Les aménagements ont été soigneusement étudiés pour offrir aux passagers à la fois confort et agrément.Les ponts sont larges.les salons et salles à manger spacieux et ouverts sur la mer.On retrouve à bord du De Grasse ce goût français qui avait été si apprécié à bord de Normandie.L’ameublement où domine le aycomore allie heureusement le* couleurs fondues qui prédisposent au repos.Tous les soins ont été apportés pour offrir aux passagers les moyens de faire un voyage qui, pendant les huit jours de la traversée du Havre à New-York.donne l’impression d’une croisière organisée.La cuisine française et les vins de France ne sont pas un des moindres attraits de la vie à bord où l’on retrouve les agréables divertissements que les compagnies maritimes savent mettre à la disposition de leurs passagers jeunes ou adultes.gnées disent qu’un dîner de luxe, avoc hors d’oeuvre, bifteck et vin, coûte $5.00 par personne; qu’un bon repas avec vin ordinaire, dans un restaurant moyen, coûte $4.00 •t, finalement, qu’on peut manger simplement avec $2.-50.Par contre, le nouveau conseiller de l’ambassade de France à Ottawa, disait ces jours derniers, qu’un fort bon repas avec vin pouvait être obtenu à Paris pour moins de $2.00.La comparaison entre le prix des articles en France et aux Etats-Unis indique qu’à Paris, les parfums coûtent un tiers moins cher qu’à New- York; les cameras aussi.Par V .¦ , ., , Courses en ski à Mont-Rolland La Société St-Jean-Baptiste de Mont-Rolland invite tous ceux qui aiment faire du ski à participer à la “Journée du ski*’ que cette société a organisée pour dimanche procha.r, le 15 février.Il y aura d’abord, à 1 heure, bénédiction des skis.Pui, photographie du groupe des concurrents.Ensuite, tous iront au Mont Constant participer à des courses nombreuses et variées de telle sorte qu’elles puissent convenir à chacun.Précisons que le Mont Constant est situé au pied même du grand chemin; on peut grimper jusqu’au sommet grâce, à un contre, les établissements de ‘‘haute couture”, ne suffisant pas à la demande, vendent leurs produits très cher.Quant aux automobilistes étrangers, on leur remet des coupons d’essence en nombre suffisant pour qu’ils puissent atteindre leur destination.L’essence vaut 28 cents le gallon; mais il coûte 80 cents le gallon sur le marché noir, où l’on peut s’en procurer tant qu’on en veut.On donne un dernier conseil à ceux qui veulent aller en France cette année: qu’ils se dépêchent de retenir leurs places à bord deé navires ou des avions.François ZALLONI."Snow Capers", film de neige fourné dans les Rocheuses New-York (Spécial).— Une réalisation cinématographique de court métrage intitulée “Snow Capers”, tournée à Banff, dans les Rocheuses canadiennes, a été projetée en séance privée, récemment, dans les studios de la Universal, â l’avenue du Parc, pour se mériter les applaudissements chaleureux des chroniqueurs de ski et autres invités.Cette bande sera projetée bientôt sur les écrans canadiens.monte-pente de 3,000 pieds.Des prix importants seront distribués à la fin de cette journée.ConfortabU — Commode — S conique Mr \SW AUTOBUS J^ES prix d* voyage per autobas «ont BAS .I pn prêt un tien du coût de conduire votre propre automobile, et aensiblement «nom» qu’aucune autre méthode de transport.C’eat INTERESSANT auaai d« voyager par autobus — vous voyex plus — et c’est CON-FORTABLE, car les autobus de luxe desservent toutes les grandee route».Services fréquents tous les jour*.Pour tous ronso/gnomonts.rmuJfm* oonsultor votre agent local.PL.7141 1188 ouest, rue Dorchester, Montréel on voit un buisson d’épines, dit Spinae Christi ou épines du Christ, apporté de Rome où il avait été détaché d’un arbie des jardins du Quirinal.Il recouvre la tombe de membres de la fa- j mille Hore qui vécurent à j Hurstmonceaux- M PAC NltvS^lX.^M^^^RANSPORT>1ï HHT7T .Ici la neige est abondant*, l'atmosphère gaio ot cordial* *t la nounltur* absolument d*Ucl*ua*.Vous aimerez "La Sapinière" à VAL DAVID, P.Q.CHATEAU du LAC ST-DONAT - QUI.Voué invita pour la saison d’Mvsr HIFPO-SKI — AUTO-CHCNILLS EXCURSION EN SLEICH, *tf.Nouveau MONTS-MNTI d* 1.000 pied» I rifto minutes i;K I>-»> r La vit liturgique Premier dimanche du carême L’anticléricalisme en Italie EPITRE “Or donc, étant ses coopèra-teurs, nous vous exhortons à ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain.Car il dit: ‘‘Au temps favorable, je t’ai exaucé, au jour du salut, je t'ai porté secours.” Voici maintenant le temps favorable.voici le jour du salut.Nous ne donnons aucun sujet de scandale, en quoi que ce soit, afin que notre ministère ne soit pas un objet de blâme.Mais nous nous rendons recommandables en toutes choses, comme des ministres de Dieu, par une grande constance dans les tribulations, dans les nécessités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, au travers des émeutes, dans les travaux, les veilles, les jeûnes; par la pureté, par la science, par la longanimité, par la bonté, par l’Esprit-Saint, par une charité sincère, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice; parmi l’honneur et l’ignominie, parmi la mauvaise et la bonne réputation; traités d’imposteurs, et pourtant véridiques; d’inconnus, et pourtant bien connus; regardés comme mourants, et voici que nous vivons; comme châtiés, et nous ne sommes pas mis à mort; comme attristés, nous qui sommes toujours joyeux; comme pauvres, nous qui en enrichissons un grand nombre; comme n’ayant rien, nous qui possédons tout” (2 Cor.6, 1-10).“Or donc, étant ses collaborateurs, nous vous exhortons à ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain.” — La grâce est fructueuse quand, par elle, les péchés sont remis et la voie est ouverte à la vie éternelle.Oui a la grâce et n’en abuse pas pour éviter le péché et obtenir la vie éternelle, l’a reçue en vain.“Car il dit; “Au temps favorable, je t’ai exaucé, au jour du salut, je t’ai porté secours.” — L’Apôtre cite ici Isaïe (Ch.49, 8).Le temps favorable, c’est le temps de la grâce et le temps de la grace, c’est le Nouveau Testament, le régime sous lequel nous vivons.A l'intérieur de ce régime, il y a encore des temps plus favorables que les autres et tel est celui du Carême, parce qu’il apporte liturgiquement une grâce de pénitence qui est une grâce de salut.La pénitence est à l’entrée du salut.Qu’est-ce que la pénitence?C’est la peine ressen.tie, sous l’action de la grâce, d’avoir offensé Dieu.Cette peine est un regret, une détestation, une réprobation, un abandon de ce que l’on regrette.Le corps y a sa part, le coeur, l’esprit, tout - homme, puisqu’aussi bien, c’est tout l'homme qui s’est engagé dans le péché.Le Carême est un temps pendant lequel les hommes se spiritualisent à cause du grand effort que fait l’Eglise par ses membres les plus généreux pour refouler l’animalité et les vices qui en découlent, pour soumettre les hommes aux règles supérieures de la raison et de la foi.La mortification est généra-trice de joie.Moins courbée sous le vent des passions, la flamme s eleve plus vive, plus claire, plus contemplative.La croix sur laquelle l’homme s’étend, lui donne sa mesure vraie.Ses bras, elle les lui ouvre aux dimensions de l’univers; ,sa tête, elle la fixe dans le ciel.Elle cloue l’homme sur place, l’astreint à l’instant présent; elle consomme l’oeuvre.La croix, c’est la forme du chrétien, son signalement, car elle consomme l’oeuvre.La croix, c’est la forme du chrétien, son signalement, car elle est l'expression de l’amour d’un Dieu pour l'homme.Et le chrétien vit de l’amour de ce Dieu.— “Nous ne donnons aucun sujet de scandale, en quoi que ce soit, afin que notre ministère ne soit pas un îbjet de blâme.” — Conduite at- taquée, prédication méprisée, et c’en est fait de la première et delà plus persuasive des prédications.II faut tendre à éviter même le scandale des faibles, c’est-à-dire ce qui n’a de mauvais que l'apparence.Ainsi faisait saint Paul qui déclare s’abstenir de choses licites, mais qui auraient pu scandaliser ses frères.On passera par-dessus le scandale des faibles si le bien commun le demande, car le bien commun passe avant le bien individuel.— “Mais nous nous rendons re.commandables en toutes choses, comme des ministres de Dieu, par une grande constance dans les tribulations, dans les nécessités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, au travers des émeutes, dans les travaux, les veilles, les jeûnes; par ia pureté, par la science, par ia longanimité, par la bonté, pur l’Esprit-Saint, par une charité sincère, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice; parmi l’honneur et l'ignominie”.Si tout le monde doit avoir une conduite irréprochable, à plus forte raison les ministres de Dieu, Répréhensibles, les ministres de Dieu font, comme dit saint Paul “que le nom de Dieu est blasphémé parmi les nations” (Rom.2, 24).“Tel le chef du peuple, dit l’Ecclésiastique, tels ses ministres; et tel le gouverneur de la ville, tels tous ses habitants” (Ecclés.10, 2).D’où la gravité de la faute des chefs et des supérieurs.Même leurs fautes secrètes.Le cas de David en est un exemple: “Tu as agi en secret, lui dit Dieu, et moi, je ferai cela en présence de tout Israël et à la face du soleil” (2 Sam.12.12).Même si )a faute n’est pas dévoilée, elle est généralement punie par des échecs qui viennent de ce fait que le supérieur ne s’était pas muni du capital I de grâces dont il avait besoin 1 pour remplir son mandat.La faute ou les fautes secrètes ont donné au démon plus de corde et, naturellement, vu sa méchanceté, il a pris toute la corde qu’on lui laissait.Dieu fait des miracles en faveur de ceux qui se confient en lui; les moyens même seulement naturels manquent à ceux qui ont misé uniquement sur eux.“Par une grande constance dans les tribulations” Inutile de vouloir servir la cause de Dieu, si on n’est pas prêt à encaisser un nombre res pectable de noeuds, voire d’avanies, et surtout de critiques.Qui veut faire le bien, servir l’idéal devient la cible de choix des ratés des envieux et des lâches.Des banderilles aiguës et multicolores pleuvent de partout.Que faire?Garder son sourire, conserver sa paix, ne rien perdre de sa force.Aucun aboiement, mais les crocs solidement enfoncés dans le morceau à emporter.Constance dans les tribulations, constance dans les nécessités, car qn suppose que le ministre de Dieu ne tient l^us qu’au nécessaire.S’il s’attache encore à des fariboles, tant pis pour lui.Constance dans les détresses.Sans doute, dans les détresses du coeur où le manque, sur ce point, parait la fin du monde.Les élu» eux-mêmes ont peine à ne pas vaciller, car i) semble que les étoiles tombent du ciel et ce spectacle est horrifique.Grandes illusions, sur ce point, de la part des gens du monde et, aussi, de la part des intéressés eux-mêmes, comme s’il suffisait de nier une chose pour qu’elle ne soit pas.La constance, ici.c’est de faire la chasse aux fauves du coeur avec la précaution que, je m’imagine, on doit apporter dans la chasse aux tigres en pleine brousse.Constance sous les coups, dans les prisons, à travers des émeutes, dans les travaux.Toutes choses anciennes comme Anticléricalisme et Italie: ’ deux mots qu’il semblerait impossible de réunir! Cependant les faits nous obligent à le faire.La guerre est déclarée.Le congrès communiste à Milan n’a pas été un incident isolé et sans lendemain.Aussitôt après, le parti socialiste tenait ses assises à Rome.Les deux partis ont été nettement anticatholiques et anticléricaux.L’Eglise a été dénoncée comme l’ennemie de la paix et l’alliée du capitalisme.Ce qui nous frappe dans toutes ces accusations, c’est qu’elles ne portent à peu près jamais sur le plan doctrinal, sur les questions de dogme ou de morale, sur le plan philosophique.On ne s’arrête pas souvent sur la métaphysique de la libre pensée ou de la science qui doit supplanter la foi.L’ennemi attaque l'Eglise sur le terrain bancaire, sur ses prétendues alliances avec les francs-maçons et les protestants américains, tous asservis aux forces obscures de la réaction mondiale.C’est une position négative plutôt que doctrinale.C’est une position plus facile.Pie XII a bien décrit la différence qui distingue les adversaires de l’Eglise de leurs ancêtres des siècles derniers: L’objet contre lequel l'adversaire dirige aujourd'hui son assaut, ouvert ou caché, n'est plus, comme ordinairement dans le passé, l'un ou l’autre point particulier de doctrine ou de discipline, mais bien tout l'ensemble de la foi et de la morale chrétienne jusqu’à le christianisme; nouvelles aussi.L’ère des persécutions finira avec le monde.Tout chrétien peut être appelé à témoigner de son sang.Le ministre du Seigneur le premier.Constance dans les veilles et dans les jeûnes.Soit qu’on se les impose volontairement, soit que les nécessités nous forcent, mais où l’on fait de nécessité vertu.Qui aime se prive volontiers de sommeil et de nourriture, car il trouve mieux que dormir et manger.Tel est l’ami de Dieu et son serviteur.“Par la pureté”.Toutes les puretés, celles de l’esprit, du coeur, de l’imagination, de la sensibilité et du corps.D’abord celle de l’esprit qui est l’amour de la vérité sans compromissions; celle du coeur qui est l’amour du bien, mieux la passion du bien.Si l’esprit est pur, si le coeur est pur, l’imagination, la sensibilité et le corps ont bien des chances de suivre, comme l’accessoire suit le principal.N’oublions pas que la pureté n’est ni un état morbide, ni anormal, mais naturel, simple et met à l'aise celui qui la possède, non à la torture.“Par la science”.C’est la science pratique de la bonne conduite qui se rapporte à la vertu de prudence; c'est aussi la certitude à l’endroit des vérités divines, et cette science se rattache à la vertu de foi.“Par la longanimité”.La longanimité, c’est la patience à attendre quelque chose de difficile par une espérance toujours subsistante et longtemps différée.C’est la patience héroïque — “par la bonté”.La bonté, c’est la douceur à l’égard du prochain; ce sont des manières prévenantes; c’est se déranger, ce qui fait dire au bénéficiaire un peu confus: vous êtes trop bon.— “Par le Saint-Esprit”.— Douceur et bonté ne sont pas celles qu’on trouve dans le monde, mais que produit le Saint-Esprit.L’amour de Dieu en est le principe.— “Par une charité sincère”.Un» charité sincère h’atteste pas extérieurement le contraire de ce qui existe intérieurement; elle renferme la vérité sans dissimulation.— “Par la parole de vérité’.— La parole de vérité, c’est la parole qui est conforma à la vérité.La chose e#t sue Aère vraie, et elle est dit» tell».— “Par la puissance d« Dieu”, — On agit par la puissance d» Dieu quand on ne met pas sa confiance dans ses oeuvres »t dans sm propres forces, mais dan» la force de Dieu.— “Par le» arma» offensives et défensive» de la justice." — L’offensiv», c’e»t la justice à rendre; la défensive, c’est l’injustice à supporter.C’eat sans doute la défensive qui ra-quiert le plus de vertu, non pas, bien entendu, les injustices envers les autres, ce qui noue laisse assez froids, mais envers nota-même.C’est alors que le sang bout et que sortir de ses fonds est assez ordinaire.— “Parmi l’honneur et l’ignominie, parmi la mauvaise et la bonne reputation.” — Parmi les honneur», il faut se laisser aller A un sourire entendu et un peu sceptique, réalisant trop bien ce que las honneurs valent et quels sont souvent les sentiments profonds de ceux qui les rendent.Aman, obligé par le roi de rendre les honneurs publics à Mardochée, le maudissait cordialement an son for intérieur.Le cas n’est pas unique.Et puis, il y a que le» honneurs s’adressent souvent à plus haut que soi.A côté de l’honneur, il y a l’ignominie et parfois pas très loin.C’est cosn-me la distance qu’il y avait du Capitole à la roche tarpéienne: elle était fort courte.Nous aurons vu, il n’y a pas si longtemps, des hommes éfevés sur le pavois puis traînés dans la i boue.Nous aurons vu aussi le i contraire.Saint Paul poursuit ; sa longue antithèse suivante: i “traités d’imposteurs, et pourtant véridiques; d’inconnus, et pourtant bien connus; regardés comme mourant, et voici que nous vivons; comme châtiés, et nous ne sommes pas mis A mort; comme attristés, nous qui sommes toujours joyeux; commé' pauvres, nous qui enrichissons un grand nombre; comme n’ayant rien, nous qui possédons tout.” L’antithèae est entre l’apparence et la réalité.L’apparence est misérable; la réalité, grandiose.Si le chrétien réariisait ses richesses intérieures, il y aurait pour lui de quoi mourir de joie.Cette mort, n est pas, en général, A craindre, mais il serait tout de même bon d’avoir une conscience plus avertie du monde de la grâce.Dam Raoul HAMEL, O.S.I.ses ultimes conséquences.Il s’agit, en d'autres termes, d’un assaut total: d'un oui total ou d'un non total”.(20 avril 1946).Il est certain que le brave chauffeur de taxi que je vois tous les matins appliqué à lire L’Uni-là en attendant les clients n’a jamais entendu parler du matérialisme dialectique de Karl Marx.Personne d’ailleurs ne songe à le renseigner sur le- sujet.Ce qu’il assimile, ce sont les mensonges et les accusations sans fondement de son journal.Le lendemain L Osservatore Romano protestera, mettra les choses au point, demandera des preuves, j.e chauffeur de taxi ne lit pas L'Osservatore Romano et le but de l’adversaire est atteint.Ampleur du mouvement Le mouvement actuel surpasse en organisation les formes anticléricales traditionnelles.Depuis un an et demi le mouvement a pris de l’ampleur en Italie.Un de ses objectifs avoués est la laïcisation de l’Etat.A cette fin il groupe toutes les forces antireligieuses.Il a publié un programme en six points: lo création d’un'-Etat laïc; 2o dénonciation du concordat; 3o introduction du divorce dans la législation; 4o appui de la conception laïque de l’école et de la famille; 5o liberté de la pensée et de ses manifestations; 6o liberté religieuse absolue et égalité de tous les cultes vis-à-vis de l’Etat.On a de nouveau affirmé ce programme au congrès socialiste de Rome: ‘‘L,a laïcisation de l'Etat est la condition de la paix religieuse.L’Etat laïc et l'école laïque demeurent donc parmi les objectifs concrets de notre action.’ Ce que l’on cherche, ce n’est pas tant la séparation de l’Eglise et de l’Etat qui a été l’objectif dés anciens.C’est plus exactement la séparation du peuple et de l’Eglise, la séparation des fidèles du Pape et de la hiérarchie.On y tend, comme on Ta vu dans un précédent article, en insinuant que les chefs de l’Eglise ne cherchent plus les intérêts du peuple mais ceux d’un capitalisme agonisant.Les socialistes de la partit Le chef socialiste, Nenni, déclarait après Touliatti: ‘‘Nous ne croyons pas à fa guerre inévitable pourvu que l’on combatte le parti de la guerre.Cet ennemi nous l’avons répérè et nous l’affrontons dans les restes de l’impérialisme hitlérien et fasciste, dans l’impérialisme capitaliste, dans la croisade antisoviétîque de l’Eglise et des cabotins de troisième forte.” On ne dit pas antiathèe, an(imatérialiste ou anticommuniste, mais antisoviétique, comme si Pie XI et Pie XII n’avaient jamais déclaré leur sympathie pour la Russie et le peuple russe qui subit la dictature contre sa volonté.C’est ainsi que Pie XII disait le 6 juin 1939: “.Vous bénissons aussi avec particulière affection la colonie russe de Rome.Oui, chers fils et filles, il Nous est vraiment agréable de vous voir aujourd’hui réunis autour de Nous.Parce que vous représentez à Nos yeux tout votre peuple, toute la Russie d'hier, d’aujourd’hui et de demain, la Russie pour laquelle nous nf cessons de prier et de faire prier, en laquelle Nous espérons toujours et avec ferveur, à la résurrection spirituelle de laquelle Nous croyons fermement”.De plus le Vatican n’a jamais voulu adhérer plus tard A ce que le Reich présentait comme un# croisade de l’Europe contre “la peste bolcheviste”, comme un conflit idéologique auquel tout le continent devait prendre part.Enormité dos mensonges Conformément A la tactique bien connue, l’adversaire prête A l’Eglise ses propres intentions.Il accuse l’Eglise d’être “réactionnaire**, d’être A la tête des partis “réactionnaires” de France et d’Italie.L’Etat italien serait conçu par les démocrates chrétiens comme une fédération de paroisses ayant à sa tète l’autorité de l’Evêque de Rome.De Gasperi ne serait qu’un lieutenant du Cardinal Vicaire.L’Action catholique serait les troupes d» choc.On mijoterait au Vatican un coup d’Etat dans le but de créer en France et en Italie un gouvernement de “concentration”.A cette fin, on a composé tout un roman.On disposerait de tout» une réserve d’armes destinées aux partis de droite et aux agents de De Gaulle.Ces armes seraient cachées dans des magasins secrets au Vatican, dans des monastères et dans des écoles.Et encore, lors du départ des troupes américaines, le Vatican aurait acheté à prix d’aubaine tout leur matériel de guerre.Il aurait par la suite encaissé un profit N* coûts que quslquss sous v*nt tie Vous ne trouverez pas de meilleur apéritif que cet excellent sherry canadien de trois milliards de lires en le revendant A la population à un prix de spéculation."Une partie de cette somme est destinée au financement de la presse réactionnaire d’Italie et de France qui organise, sous la direction du Vatican, une propagande contre les forces démocratiques des deux pays".L’Osservatore Romano a protesté, a demandé des preuves: le chauffeur de taxi ne l’a pas su.On a expliqué dans quel sens l’Eglise est réactionnaire.La réaction catholique est de nature spirituelle.C’est la défense contre les offensse spirituelles, religieuses, contre l’Eglise.La foi des catholiques est celle qui jusqu’ici a révélé et assuré au monde la liberté, la justice, le progrès moral; c’est elle qui a créé la civilisation chrétienne.Un chrétien “réactionnaire” est celui qui conserve et défend l’idéal de cette civilisation.(L’Osservatore Romano, 21 janvier 1948), Pie XII souffre, mois ne craint rien Dans les milieux renseignés on | rapporte que le Saint-Père souffre beaucoup de toutes ces attaques contre sa personne et contre l’Eglise.Tous ceux qui l’approchent cependant sont frappés par sa confiance en la divine Providence.Son message de Noël 194(1 respirait cette confiance: ‘‘L'Eglise ne craint pas.même si son coeur saigne, non pour elle (elle a les promesses divines), mais pour la perte de tant d'âmes; ses annales sont là pour lui rappeler combien de fois les assauts les plus furieux se sont brisés, écumant contre le rocher fort et calme, sur lequel, sûre de l’immortalité, elle repose.Aujourd'hui comme hier, demain comme aujourd’hui, tous les efforts pour la vaincre et ta désagréger devront céder et se briser devant la force vitale du vinculum caritatis (1) qui unit te pasteur au troupeau , Cinq enfants trouvés abandonnés Ottawa, 12 (C.P.) — La Sûreté de la ville a déclaré hier qu’elle avait trouvé cinq enfants abandonnés seuls dans une remorque au pont Hurdman, dans le faubourg de la ville.Us étaient âgés de à mois à 5 ans.Ils n’avaient pas mangé depuis un certain temps.C’est le constable Robertson qui a trouvé les enfants, après que la Sûreté eut été avertie dü lait par un voisin.Quelques heures après, le père des enfants, M.Leo Emery, arriva à la remorque.Le constable laissa les enfants avec lui et rapporta le fait à la Société de l’aide à l’enfance.Hier, les enquêteurs de cette société ont visité la remorque et trouve les enfants encore seuls.Us les ont conduits à un refuge d’Ottawa.Le constable Robertson a dit que Je père lui avait déclaré qu’il étàit sorti pour chercher de l’emploi.On portera probablement une accusation contre les parents.Tous les catholiques canadiens, spécialement les enfants qui sont si puissants auprès de Dieu, devraient s’unir en une croisade de prière aux intentions du Souverain Pontife.Que le premier dimanche de mars qui lui est particulièrement consacré soit célébré avec plus de ferveur que de coutume, si possible.La lutte est engagée.Les étendards sont levés.Les deux camps se précisent.Entrons dans la mêlée.A la prière joignons l’action sociale, car c’est sur ce terrain, on le sait, que se décide le sort des âmes.Si les catholiques ne | se hâtent pas, il y en a d’autres | qui s’en chargeront.Charles LUSSIER, pire, i (1) Lien de la charité.Deux présumés voleurs capturés Kitchener, 12.(C.P.) — Deux individus soupçonnés d’avoir commis un vol à main armée dans une banque ont été capturés, hier, après une chasse à l’homme au cours de laquelle la police a tiré sur leur automobile.L’alerte avait été donnée après qu’un vol à main armée eut été perpétré à la succursale de la Canadian Bank of Commerce, à Tavistok.On avait vglé $4,400.Les hommes appréhendés sont Allain Williamson, 31 ans, de Galt, et Bradley Watts, 20 ans, de Stratford.On ^détient aussi pour ! fins d’interrogatoire Robert Turnbull, chauffeur de taxi de ! Stratford, qui aurait été enlevé ; par les deux accusés.I Un “Bulldozer” du ministère de la Voirie a aidé A la capture.! Il barrait la route au moment où le taxi approchait de la banlieue de Kitchener, Le taxi dut se ranger sur le bord de la route et les deux occupants en sortirent, n’offrant aucune résistance.L’alerte avait été donnée par un client de la banque, qui avait pu échapper aux bandits et téléphoner à la police, d’un magasin voisin.La police était arrivée au moment où les hommes montaient dans leur automobile, 1 après avoir vidé la caisse.Conduisez un “LEFEBVRE” reconstruit Moteurs de toutes marques rigoureusement testée au dynamomètre avant livraison et installation et garantit 90 jour* (4000 milles) contre défectuosité.Consultez nos mécaniciens de 35 ans d'expérience.Adressez- vous à Marcel Charotte.LEFEB1 mmm RERES 970, rue de Bullion — Plateau 9641 — Montréal (18) cet ettfautfo ilPl W&Bt, Wm AIMER LA NEIGE?Elle fait souffrir des millions dfentre eux.Dans des pays dévastés par la guerre, des millions d’enfants manquent de vêtements et de nourriture.Ils n’ont que des souliers troués pour se défendre contre le froid.Ils vont v souvent pieds nus.Et leur esprit ne peut trouver la culture nécessaire.En bien des endroits, les bombes ont démoli les écoles, les bibliothèques, etc.Le sort du monde est entre les mains de ces enfants infortunés.Si nous voulons que nos propres enfants vivent demain dans un monde meilleur, donnons généreusement aux enfants des pays dévastés par la guerre.VOTRE APPUI IMMEDIAT 1ST INDISPENSABLE.Vous ne serez peut-être pas sollicité directement.Veuillez vous rendre immédiatement à une banque et lui confier votre souscription.Soyez généreux.il SORT DK NOTRE CIVILISATION EST KM JKU 'Dtouief aux enfautfo cÙMt défeettd L’AVENIR DU MONDE CAMPAGNE CANADIENNE EN FAVEUR DES ENFANTS kmcé« conjointement par les Nations Uhies et par la Consoil canadien da la reconstruction par (’UNESCO Quartiers généraux de la campagne: CHAMBRE 412; 266 OUEST, RUE ST-JACQUES, MONTRÉAL, TÉL.MA.96B7 Présidents d’honneur dans le Québec C E.Gravel, E.A.Macnuft T mm RADIO lE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 12 FEVRIER 1948 PAGE 9 SUR LES ONDES k«HKH> Une industrie du cinéma au peu d’activité à la bourse ce matin Chiffrcs s1?r,les reve«us J Canada est-elle possible: _______________________________________ du cinema au Canada En marge d'une étude publiée par The Royal Bank LE MARCHE of Canada dans sa lettre commerciale de février DJJJj ANIMAUX DE BOUCHERIE BOURSE DE MONTREAL Si l’on (’«visait de demander au public nombreux qui Cré- j quente chaque jour les salles de cinéma quelle est la plus grande industrie des temps modernes, peu penseraient de répondre que e’est précisément le cinéma.Comme le fait remarquer le rédar- j U y avait en vente sur les deux leur de la lettre commerciale de février de ‘The Royal Bank of 1 marchés du bétail de Montréal Canada’’, on ne pense guère aux capitaux énormes engagés dans du début de la semaine à mardi Le total des ventes a «té de SI,000 arUo ns industrielles et 4 minières, mercredi dernier, en compara isun de 51,300 actions de 132,100 actions minières Jeudi dern 1er.e 112,200 actions industrielles, et LE PRIX DES OEUFS ET DE LA VOLAILLE une industrie qui compte présentement 80,000 salles de représentation dans le monde et dont la clientèle se chiffre par 12,200 millions.II est curieux de constater que cette industrie représente par son organisation la forme la mieux définie de la production de services en régime capitaliste.Il suffit de ne penser qu’un instant à Hollywood pour comprendre que l’industrie du cinéma repose d’abord sur la force que procurent les capitaux.Cette caractéristique de son organisation, selon la conception américaine, lui assigne pour premier but le revenu, d’énormes revenus pour permettre aux directeurs et actionnaires de retirer de gros profits de leurs placements.En orientant l’industrie du cinéma vers le orofit, il devient d’autre part nécessaire de compter sur une •lientèle qui se chiffre par millions, d’une clientèle dont les dé- 685 bêtes à cornes, 98 moutons et agneaux, 2324 porcs et 882 veaux.En plus, 220 bêtes à cornes furent consignées aux maisons de salaison.Au début de la semaine, les transactions sur les bêtes à cornes, les veaux et les agneaux furent actives, mais les arrivages n’étaient pas considérables, spécialement au compartiment des porcs, ils furent moindres que ceux de la semaine précédente.Les prix des bêtes à cornes étaient stables, les veaux d’herbe haussèrent de 50 cents, les agneaux se maintenaient stables tioursés permettront de produire sur une haute échelle et à profit.> et les porcs étaient stables à 25 C’est précisément ces quelque, aspect, de l’industrie du ^ ' ^ bouvillons rapportè- neina qui aont étudiés dans la lettre commerciale de The Royal .rent $15 qo à $16.00, en plus de Bank of Canada”.Nous n’avons pas encore à proprement parler | quelques sujets de choix à $16.-au Canada de véritable industrie du cinéma.Ce n’est pas que >50; les moyens, $13.00 à $14.50 notre paya ne se prête pas à la fabrication de films, nous aurions et les communs légers aussi bas toutes le» possibilités dans ce domaine, mais le fait d’engager de nombreux capitaux dans cette industrie constitue un risque que beaucoup considèrent comme dangereux.D’après les statistiques, il I AblUbl Paper I Do.Prf.! Algoma Steel | Aluminium Argua .Asbestos .B.A.OU Prf Bell Telephoj Brazilian .Cement .Do.Prf.Can.Brew.Can.Car .Can Cel&ne Do.Prf.C.Convert.A Can.Ind.Al.A Do B .Can.Pac By Cons.Smelt.Dlst.Seag.Dom.Bridge Dom.Pound Dom.Tar Prf Dom Textile Dryden Electrolux .IS Ouv.Haut Bas Fcrm.Out.Haut Bas Ferm.U% 14 13% 13% Fam.Players 16% 16% 16 16 18% 183, 18% 18», G en.Bake.3% 3% 3 3 40% 40% 196% 37 38" i Howard S 24 24 23% 23% 198% 198 198 Hud.Bay M.44 44% 44 44% 6% 6% 8% 6% Imperial OU .15 15 143, 14% 25% 25% 25 25 Imp.Tobacco 12% 13 12% 13 24% 24% 24 24 Int Bronze P.11% 11% 10% 10>.|, 161% 161 % 161 161 Int.Nickel .31% 31% 30% 31% 17% 17% 17 17 Int.Paper .49% 50 40 49% 17 17 16% 16% Int.Petrol., 12% 12% 12% 12% 23 28% 28 28% Massey Har.17 17% 163, 163, TQ'b 20% 20 20% MoColl Front.10% 10% 10% 10% h 11 10», 10*8 McColl Rts 10 10 9 10 >9% 503, 58 58 Noranda 33% 46% 463; 46% 3S% AS% 35 36 Ottawa El Ry 32 32 31% 31% 14% 14% 14 14 Powell Rlv.38 38 37% 37% 11% 11% 11% 11% Power Corp.n% 11% 11 11% 11% 11% 11% 11% Price Bros.56% 59 58% 58 U, 14 14% 133, 14% Prov Trans 12% 12% 12 12 923^ 92% 91% 92 St Law.P.P 118 118 115% 115% l«T« 17 16% 17 Shawtntgan .21 21 20% 20% 27 27% 27 27% Stand.Chem.6% 6% 6 6 22 23 22 23 United Steel 5% 5% 4>i 4% 20% 203, 20 20 Walk.G.W.25% 2tf% 25% 26% 11% 26% 11% 26% n 11 26% Wlnn.Electric BANQUES 213* 218b 20% 20% 16 16 15% 15% Montréal 28 26 25% 25% LE CURB DE MONTREAL que $10.00.Les taures variaient entre $9.00 et $15.00.Les bonnes vaches se vendirent $10.75 à $12.50, la majorité des ventes en- apparatt que des vingt films qui ont été financés par des capi-j tre $1L00 et l 1^2.00.les moyen taux canadiens quelques-uns seulement ont été rémunérateurs.Pour un seul film, la perte a été de près de 1V4 million.D’autre part, les plus grands succès américains ont atteint au Canada un revenu d’environ $250,000.La moyenne du revenu par film est de $25,000.Un tel revenu ne permet pas, selon l’avis d’experts, de songer à organiser chffi nous l’industrie du cinéma sur une haute échelle, à moins de trouver un marché extérieur assez considérable pour permettre un revenu suffisant au financement de cette industrie.Le rédacteur de la lettre de “The Royal Bank” déplore qu’il en soit ainsi, que notre population de 12% millions ne nous permette pas d’établir chez nous une industrie qui est devenue indispensable non seulement au point de vue technique et éducationnel, mais encore pour fournir aux travailleurs des villes, devenant de jour en jour plus nombreux, une distraction saine et nécessaire au bon développement de l’esprit démocratique.Pour tout ce qui concerne notre vie économique, nous sommes sans doute trop portés à regarder ce qui se passe chez nos voisins du Sud.Si nous ne pouvons faire si grand et avec autant de tapage, cela ne veut pas dire que nous ne devons rien faire du tout.Si l’industrie du cinéma relève de principes économiques et capitalistes dans son organisation et son fonctionnement, 11 ne faudrait pas accorder au seul point de vue revenus le soin de décider d'une industrie dont le rôle au point de vue éducationnel et social peut être des ph» bienfaisants.Laurent LAUZIER LA.CAISSE POPULAIRE DE SAINT-ARSENE AsMmblfe annuelle des sociétaires de oette caisse et présentation des rapports financiers pour l’année 1947.M.Lewis Gouvreeu, Me président , La dixième assemblée générale ¦ annuelle dea aociétaires de la .Caiaae Populaire de Saint-Arsène a été tenue au couvent Saint-Ar-sène, 6970 me Christophe-Colomb, le mercredi 28 janvier 1948.Après lea formalttés d’usage, le préaident remercia ses collègues des différents conseils pour leur précieuse collaboration du-.rant l’année et invita le gérant, M.Maurice Bergeron, à donner lecture du rapport.RAPPORT DE L’ANNEE J’ai l’honneur de vous présenter le lOième rapport de notre Caisse populaire pour l’exercice terminé le 29 novembre 1947.Ce rapport, comme vous pourrez le constater par les chiffres que je vais vous donner, reflète une année de progrès.Tl a été approuvé par les directeurs et j’ose croire que comme eux vous le trouverez satisfaisant.L’actif de la Caisse se chiffre ’à $1,215,006.38 et indique une I excellente situation.Au 30 novembre 1946 l’actif était de $808,-833.81; le capital social de $111,-947.89, les prêts aux sociétaires de $621,760.14, les placements de $398,375.91 et l’épargne de $1,-090,533.21, Pendant l’année, le canital social a augmenté de *38,433.78 l’épargne de *363.269.-96, les prêts de $246,383.74, les placements de $95,108.93.Le nombre de sociétaires oui était de 2,009 est maintenant de 2,416.Le gérant recommande que l’intérêt de 2%% soit maintenu et que le boni de 4% soit payé sur les parts sociales.BUREAU DE DIRECTION Le bureau de direction pour l’année 1946-47 se compose comme suit; préaident, G.-A.Martel; vice-président, W.-A.Bordeleau; secrétaire, Paul-Emile Bergeron; et gérant, Maurice Bergeron.Au conseil d’administration; MM.Jean Vallée, Oscar Villeneuve et Jean Bélanger.Au comité de crédit; MM.E.-A.Sauvé, Jules Pelland et Jean-Guy Trottier.Au conseil de surveillance; MM.J.-P.Bonin, L.Lavallée et A.Dufort.Banque Canadienne Nationale Dividenda trimestriel Moyenne de la Bourse de Montréal 10 WJ} UT.nt.PA- OSl 71J 111,9 309.05 seas 73.1 ÜS.7 serras ».«o 4-Oa —13 —3*8 —0.05 73.4 118.8 336.48 71.5« 73.» 13S.1 m.4S 74.80 73.2 134.5 364.90 73.58 TB.S 130.0 305.90 83.03 73.1 115.» 367.36 65.30 .230 330 -*> CH’t* n*t n y * 1 «em.Haut 1048 .Bm 1948 .Haut iorr .Bas 1645 .Yelknlf* .Notre industrie de TautomobHe PRODUCTION PLUS CONSIDERABLE EN 1947 Ottawa, 12 (C.P.) — Les livraisons d’automobiles, fabriquées au Canada en 1947, atteignirent 257,131 unités, en regard de 172,250 durant l’année précédente, soit donc une augmentation de 40 p.c., selon le rapport du bureau fédéral de la statistique.165,448 auto» étaient des voitures à passagers.-—aM»- ?- Oronge Crush Co.Ltd PROFITS NETS DE $132,157, DONNANT UN REVENU DE $0.44 PAR ACTION L* rapport financier de la compagnie Orange Crush, pour l’année fiscale se terminant le 29 octobre 1947, incluant pour la première fois les subsidiaires situées aux Etats-Unis, est très significatif de la grande expansion connue par la compagnie au cours de l’année.Les profits d’opération de la compagnie et de ses subsidiaires se totalisent à $518,313; après la déduction des dépenses d’opérations et des taxes, le profit net est de $132,-157, soit $0.44 par action; le nombre d’actions détenues est de 300,000.L’augmentation du chiffre de ventes au cours de 1947 a été d’environ 5%; cette augmentation n’a pas été suffisante pour compenser le coût plus élevé de production.Le bilan consolidé de la compagnie montre, au 29 octobre, un actif de $2,-905.366, un passif courant de $1,744,281, laissant un capital roulant de $1,161,085.Le surplus gagné est de $455,762.Par suite de la fin du rationnement du sucre au Canada et aux Etats-Unis, la concurrence entre les différentes compagnies de breuvages doux est devenue plus grande.De l’avis de M.William Horsey, président de la compagnie, on devra accorder un plus grand soin à la vente.Dans ce but la compagnie aura besoin sous peu de capital additionnel.I nés $9.50 à $10.50 et les commu-I nés $6.25 à $9.50.Les animaux ! pour la mise en conserve $6.00 à $8.00.Les bons taureaux rapportèrent $11.00 à $12.50 et les communs $8.50 et plus.Les veaux furent en bonne demande.Les prix des veaux d’herbe étaient plus élevés.Les bons veaux de lait se vendirent de $23.50 à $24.00, les sujets de qualité commune à moyenne de $18.00 à $23.00.Les veaux abreuvés ou veaux de chaudière étaient de $14.00 à $17.00.Les veaux d’herbe.$11.00 à $13.25, la majorité des ventes entre $12.00 et $13.00, Les agneaux offerts étaient pour la plupart des béli&rs et des agneaux de mauvaise qualité, vendu» sur une base non-classi-fiée de $15.00 à $16.00.Les moutons, $4.00 à $9.00 suivant la qualité.* Lundi, la plupart des ventes sur les porcs s’effectuèrent à $28.50 pour la catégorie A et à la fin de la journée environ 500 porcs furent reportés non vendus.Les vendeurs demandaient dea prix plus élevés.Mardi, tout se vnedit, le prix étant de $28.50, envrion 300 porc* furent vendus à $28.75.Les truies, $19.00 à $20.00 abattues.Moytnnc d«s obligations è N«w-York RT.20 IN.10 UT.Fgn.10 10 Farm, htar 88.1 100.5 9»5 66.1 Ferm.an*.884 100.6 96.4 66.3 Il y a 1 aem.86» 1007 90.3 666 Haut *7-46 .»7.1 104.2 106.7 76.6 Ber.47-46 .88.1 96.4 960 665 Haut 1946 .106 9 106.2 106.5 79.0 Bas 1046 iras 109.» 74.4 Moyenne des actions à New-York CoaapUée» par la Freei w Associée 30 15 18 60 îod.Cto.f.mu.Sto Farm, hier .80.4 34.3 38.4 603 Farm.ant.884 34.2 36.4 60.3 Il y a 1 sam.96.3 365 362 68.2 Haut 1947-8 96 9 36.6 .28% C — .28% POULETS VIVANT’S "A GRILLER" - Toutes couleur*: A — 2% 1b» Jusqu'à 3% Ibs _ 31 C — 2% Ibs Jusqu'à 3Va 1b* .20 C — 2% Iba jusqu’à 3% Iba ___ 27 POULES VIVANTES — TOUTES RACES SAUF LEGHORN — A — .28 B — .26 C — .24 POULES VIVANTES — RACE LEGHORN: A — .10 g - .17% C — .16 JEUNES DINDES VIVANTES : Mâles Femelle A — .U A — .B —.33 B—.C — .SI O — .Recettes de $75 millions en 1946 —Augmentation considérable de la moyenne des déboursés par individu depuis 1938 D’apres les chiffres publiés, par le bureau fédéral de la Sta-j tlstique, les recettes brutes de 1,477 théâtres au Canada au cours de 1946, se sont chiffrées par environ $75 millions.De ce montant, le gouvernement a reçu une somme de $15 millions sous forme de taxes.L’augmentation en 1946 avait été de 6%.On estime que si tous les théâtres du Canada étaient remplis à pleine capacité à chaque représentation, les recettes seraient de $6(H) millions.Voici un tableau fort significatif de l’augmentation des revenus provenant des représentations cinématographiques dans chaque province du Canada et la moyenne des sommes dépensées j par chaque individu pour ce genre d’amusement annuellement: Sombre de théâtres Recettes nettes _ Déboursés per capita 1938 19W 93 31 POULETS ABATTUS — angralwf» au lait : A — 8 Ibs #t plus.38 B — .36 POULETS ABATTUS — SélaoUonnè# A — 5 Iba et plus.36 B — 5 lbs at plu».34 C — 5 Ibs et plu*.28 Canada .Ontario.Québec.Colombie canadienne Alberta.Manitoba.Nouvelle-Ecosse .Saskatchewan .Nouveau-Brunswick .Ile-du-Prin ce-Edoua rd 1.477 $59,888,972 $3.02 $6-15 420 25.684,210 4.07 7.56 250 12.732,391 2.17 4.73 149 6,586,898 4.81 8.10 156 3,626,140 2.53 5.88 137 3,433,687 3.20 5.88 71 2,953,633 2.47 6.44 240 2,889,343 1.45 4.39 44 1,758,866 1.95 4.79 10 223,804 1.20 S.17 POULES ABATTUES : A — 5 Ibs et plu*.B — 5 1b» et plu*.C — 5 Iba et plu* .JEUNES DINDES ABATTUES: MALES A — 17 Iba et plu* B — 17 lb* et plu* O — 17 lb* et plu* 28 21 40 38 35 JEUNES DINDES ABATTUES : Moins de 17 livres: Mâles Femelles A—.44 »A—.44 B —.42 B — .42 C — .36 C — .37 OIES ABATTUES: A — .B — .C — .32 30 27 LAPINS VIVANTS: Angora — 5 Ibe et plu* .91 Autres races — ’ Iba et plus .23 COQS VIVANTS .13 N-B.— Les oiseaux de pesanteur moindre et de nyiuvalse qualité qui n'entrent dans aucune des catégories Indiquées seront payé* le prix qu’il nous sera Doaslble d’obtenir.OEUFfc, NON CLASS ES, prix net» f.à.b Montréal (calasea retournées) : A — Gros .sa A — Moyen* .JJ B — .32% A-Poulettes — .33 O — .23 Prix de remise pour beurre et fromage.Montréal et succursale da Québec Semaine flnlseant le 3 février 1948 Inclusivement.FROMAGE BLANC Rafriqué le ou après le 1er décembre 1947.No 1 — .26% No 2 - .38 No 3 — .35% F.à b.Montréal.BEURRE FRAIS Semaine flnlseant le 2 février 1948 Inclusivement.No 1 pasteurisé .gr No 2 pasteurisé .as No 3 pasteurisé .as N.B.— Ces prix aont nets, iss nais de venta et d’entreposage ayant eu déduit*.Rendement des valeurs Cours fournis par L.-J.FORGET & CIE, 471, St-Fransols-Xavier, Montréal «H 3% 27 365 49% 7 MINES NON INSCRITES C*-B, Charron et Cl# — 222 St jacquss ouest Afcenakie Offre .2 ¦ .4* 6 .2 .3 .S .45 • 1% Cours des Huiles Cour» fournis par Onlf securities Corporation Limited Offre Dem Admirai.’.i% 7% Alberta Pacific.U 17 Anaconda.8% 10 Anglo Canadian .1*2 160 British Dominion.16 20 Calmont .48 Calgary (c Edmonton .965 375 Command.15 CommoU.96 37 Comonwealth.46 50 Dalhousle.9» 45 Davies.11% 13 Ea*tore*t.g Foothills.380 365 .30% 50% _ 2% 3% T ~ .— ÏO —, r-rr U — t High wood Barcee .10 11 Toronto, 12.(C.P.) - Il y j Home OH.540 560 eut peu d’activité à l’ouverture /Lethbridge.i% 2 Alexander.Ama Kir.Ann arnaque.Baker.Barber Larder.Bl-Gre.Btondor .Bourlamaque C.2 Bradnor .j Bramlnco.u Bright R L.3 Bright McDade.g Burley Po.g Camleren .,, 4 Captain.2 Carrtoona .1% Cen.Maml.g Columbier.2% Con.Chtb.24 Con Oop.7 Cuyuni.y» Delhi.3 A la Bourse de T O R O N T OIss-Ie De Santls i Dom.Nlck.Dona Pat .Durham .Klectra ., Bamac.Erndale .Oan.Oop., Gaymont .t.Glenoona .Grand Chlb.-.Greenlee .de la a dé- Le Conseil d’administration Banque Canadienne National* claré pour le trimestre finissant le 29 février 1948, un dividende de deux pour cent (2%) sur le capital versé de la Banque.Ce dividende, portant le numéro 228, sera payable su bureau principe! et i towfe succursale de la Banque i partir du 1er mas 1948, aux actionnaires inscrits clans les registres le 14 février, à la ¦rmeture des guichets.par ordre du Conseil d'administration.trèrent des pertes, les mines demeurèrent inchangées.On attri- A U Bourse de MONTREAL (C.P.) i tional Petroleum, CHARLES ST-P 1ER R; et Winnipeg Electric.McDougall S*gur 10 11 Grndhog.Calmont Leduc 18% 20 Gulf L .East Leduc ., ., .30 32 G william West Leduc Leduc Consol •• « 10 m 15 Ha’.den Habitant Mcl-eod OU Ma 7 Haye» Cd.Mercury OU 10 11 Hornfault Mill City 10% Hugh Pam Model OU 2 8 30 Ken Bay National .20 24 Kenda Pe New Ranch msn* 7 8 u, Lake Expai Okalta 105 110 La Salle .Pacalta .6 8 Lavalle .PhUllpe , , 3% 3% Llngnora Princes» 10% 11% Macho R Richfield , , 4 4% Major OU Roxana .36 Marbenor Royal On 10% ii Mar.Bird Royallte 16% 17 Mat.Con.South Brazeau 11% 12 Mlle» R.L.Southwest ., 25 Mistassini Spooner 17 25 Mohawk P Sunset 9% 9% Mnrmac .Turner Valley 20 24 McCualg .United 9\ 10% Nat M., Vulcan 20 35 Navto.45 Wellington »% 7% New ocre 5% JH 1% 10 5 2% 25 1% 4 20 5 10 160 3 10 4 1 8 15 7 10 5 % 12 11 3 0 4 M 16 • 2% 8 5 11 24 3» Dtm.$ • 8 3 4 1 50 3% 4 4 20 4 10 3 6 4 3% 10 3% 36 8 60 • 7 5 3% 13 8 5 30 3 12 3% 35 t 15 170 4 12 ( 2 10 18 > 9 13 10 8% 3% 14 14 4 11 « 40 18 11 4 8 7 13 28 30 I New.Aug.N.Offset» .Norbeau .Novele P m i Obalskl '45 .” I Obaska .i Opemtsk*.1 Oroflno.Pascal i*., Princeton.Privateer.Quejog .Rend Mal.I Randona ., Rebalr ., Redwood .Russet .j Salmlta .‘ Sheldon .Stlv.Arrow .Starlight ., Trident .Val d'Bel .Vermillon .Vlklng .Vincent .Wesley .Wllwood .LE MARCHE DU BEURRE ET 1 Aluminium .Bathurst A.I B.C: Power .1 British Am.OU .Beld Cortlcelll ., .Bell Telepnone i Brazilian.Bldg.Products .1.I Can.Forg.A .Can.For.Inv.C.and D.Sugar , .Can.Malting .! Can.Steamship Can.Breweries .Can.Cottons .I Can.Celanese ., .Can.Bronze ., .j Cons.Glass .I Crown Cork.I Dom.Bridge ! Dom.Foundries : Dom.Glass .; Dom.Textile , .Famous Players .Foundation .Imperial OH .Imp.Tobacco .Int.Nickel.Int.Pete Lake of the Woods Labatt .Lang, J.A.Laura Secord .Mont.Cottons ., .Mont.Cottons .McL.Paper .Molson .Nat Breweries .Nat.Steel Car Ogllvle Ottawa L.H.& P.Penmans .Powell River .Quebec Power .Royallte j St Law Flour .Shawtnigan .Steel of Canada .: Southam .So.Can.Power .Wabasso .Walkers Good .i Wil»u .1 Zellers .Banques: i Can Nationale .Commerce.Montréal .Dominion .Nouvelle-Ecoeee .Royale .Toronto Stocks nrivilégléa Anglo Canadian .¦ Belt Cortlcelll , Can Bronze Can Nor Power .• Can.Cement .' Can.Steamship ., Can.Cotton* .Can.Industries Can Falrb Morse .DU FROMAGE sss”’0,r“' 10 225 57 5 11 13 10 25 15 5% 27 5 Offre 5 3 21 6 5 14 10 18 4 16 1% 34 20 7 1 1% 12 300 62 7 13 15 13 28 17 7 20 30 6 •Dem.7 5 24 7 7 16 19 21 6 19 2% 36 23 9 2 3 BEUHRE « La MHiiaine dernière, ce marché a été ferine au prix maximum de vente fixé par l’Ordonnance de l’administrateur des vivres N’o A-2468.Lundi matin, le 9 février, les transactions entre grossistes, pour le cbeurre No 1 pasteurisé s’effectuaient au prix de BT-'Hc.la livre.FROMAGE La distribution du fromage fabriqué le ou après le 1er décembre 1947 est permise sur notre marché domestique.Les arrivages sont peu abondants et la demande est active au prix actuel.I Dom.Textile I Gatineau Power Taux du div 8.0j .1.50 1.60 1.00 .6.00 .8.03 .2.00 1 40 .1.50 .3.00 90 .2.00 1.00 .2.00 .2.20 .3.00 .2.00 .2.00 .2.00 1.20 .1.40 .1.00 .60 .1.00 1.400 .50 .40 .2.00 .50 .1.60 .1.00 .1.00 .80 .80 .50 .2.00 1.00 2.00 .1.50 .1.00 .60 3.00 .1.40 .1.00 .1.00 1.60 .1.20 .3.00 .1.00 .1.20 4.00 .1.50 .1 00 .1.25 .80 .80 •J0 .1.00 .1.20 .1.00 1.20 2.25 .7.00 5.00 .7.00 .1 30 2 50 1.20 .7.00 .8 00 40 .1.40 .700 5 00 Prix app.20o 20 26 21 158 185 19 29 25 32 16 52 12% 22% 44% 60 43 40 38 29 28 32 U% 18 23 15% 13 33 14 31 25 20 15% 202 12% 40% 35 44% 22% 35 17 64 39 18% 17 33 21% 63 18 18 77 23 21 35 21 22% 25% 29 35% 25 38 Ren % 3.81 7.50 6.18 4.75 3.79 485 10.05 4.84 6.00 9.35 9.35 3.82 7 80 886 4,95 500 5.65 5.00 5.25 4.14 5.00 3.11 5.08 5.55 6.10 3.29 3.08 6.05 3.58 5.15 4.00 5.00 5.15 C 4.00 494 2.86 4 46 6.71 4.00 3.52 4.89 3.60 5.30 5.89 4.85 5 80 4.35 5 55 655 5.30 575 4.78 3.57 3 80 3.55 3 11 3 45 3 36 3.20 3.16 450 435 490 6.35 4.65 50 1*1 102 110 28 J7% 6.67 26 480 188 397 130 4 00 7 5.70 48% 3.92 184 3 80 4M Gen.Steel Ware* 500 106 4.72 Howard Smith Pr.2.03 46% 404 Imp.Tobacco .1.00 25 4.00 Ind Occeptanoe 3 00 106 4.72 Lake of the Woods .7.00 165 425 Massey-Harrl» .1.25 26 455 Mont Cotton* .1.75 *0 2 28 Nat.Breweries .1.73 43 406 Ogllvle .7.00 165 423 Ottawa L.H.A P.5 00 103 4 85 Penmans .6 00 149 405 Power Corp.6.00 110 3 45 Sher.Williams 7.00 150 4.65 Steel of Canada 300 76 392 South Can.Power 6.00 113 520 Tuckett Tobacco .7.00 1*4 380 West Koot Power .7.00 165 424 Mine» Cone Smelt .300 * .310 Dome .1.17 21 5.57 Hudson Bay 300
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