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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 22 avril 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-04-22, Collections de BAnQ.

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•a¦ -'^S'5'' *%*'^^*- “Lt Ctnadg tu un* nation lOuOfrain* et ne peut avec dcxiliti accepter de U Grande-Bretagne ou det Etûte-Uni» ou de qui que ce toit d'euhe, l'attitude qu’il lut faut prendre errvtri h monde." Lord TWEEDSMUIR Directeur: Gérard T FAIS CE QUE DOIS M Cahu, BEAU ET PLIS CHAUD Maximum auiovrdThui .69 Même date lait dernier *$ Minimum au four d’hui .44 Même date ran dernier .69 Maromiire : 2995, 30.00, 30.05 VOLUME XXXIX — No 93 MONTREAL.JEUDI, 22 AVRIL 1948 Cinq sous le numéro U Une élection mémorable”, déclare le Pane Une oeuvre à suivre L’“Association canadienne des Educateurs de langue française” D'où elle vient et ce qu'elle projette Un bref communiqué annonçait hier que le Comité provisoire de VAssociation cana-ditnne des Educateurs de langue française se réunira pour la première fois à l’Université Laval, à Québec, le 30 avril prochain.L’événement est important, il peut être gros de conséquences considérables et variées.Il ne s’agit point, ainsi que le révèle une lecture, même rapide, d’un texte volontairement sobre et dépouillé, il ne s’agit point d’une improvisation.C’est en octobre dernier, !e 8, aux assises annuelles du Comité de la Survivance française, qui se tenaient cette fois à Ottawa, que le projet fut pour la première fois communiqué à un public plutôt restreint.Dès ce moment, les grandes lignes en avaient été étudiées de près et paraissaient nettement fixées dans la pensée de ses auteurs.Il s’agissait, ainsi que l’indique le communiqué d’hier, "de grouper, sur le plan national, mais dans le plus strict respect de l'autonomie provinciale en matière d’éducation, toutes les institutions et toutes les personnes gui s’intéressent à l'éducation catholique et de langue française au pays”.On ne se bornera donc point à tenter d’associer dans la société nouvelle ceux que l’on pourrait appeler les professionnels de l’enseignement.Parents et maîtres, de tous les ordres de l’enseignement, ainsi que le dit encore le communiqué, y figureront au premier rang, entourés de tous les représentants des corps publics ou privés, reliés d’une façon quelconque à l’éducation.Le projet est très vaste.Il serait étonnant que les catholiques canadiens de langue française n’en tirassent point assez tôt de sérieux bénéfices, qui iront se développant avec las années.• E'epuis octobre 1947.il n’a guère été question dans le grand public de cette Association canadienne des Educateurs de langue française.C’est, à certains égards, un excellent signe.Il eût été facile de faire autour de l’entreprise un beau tapage.On a préféré travailler en profondeur.La besogne était lourde, elle exigeait un travail tenace, acharné, aux formes multiples, puisqu'il s’agit de lier, d’associer intimement, à travers le pays, tous ceux qui s’intéressent à l’éducation catholique et française.Le travail se compliquait singulièrement, il se compliquera toujours, on le comprend, du fait que les situations de droit et de fait diffèrent d’un bout à l’autre du pays, quoique les objectifs, essentiellement, soient partout les mêmes.La nouvelle association a été, de la façon la plus bienveillante, accueillie par le Comité de la Survivance française.Elle a tenu, dès la première heure, à solliciter son approbation, à se mettre, pour ainsi dire, sous son patronage.En fait, pendant un certain temps, le Comité et l’Association auront le même président, M.Ernest Desormeaux, d’Ottawa, déjà président de l’Association ca-nadietme-française d’Education de l’Ontario.Et c’est tout à côté des bureaux du Comité, à l’Université Laval, à Québec, qu’est provisoirement établi le Secrétariat de l’Association.Mais Comité et Association seront, dans | l’avenir, choses distinctes, quoique travail-I lant évidemment en pleine harmonie.Plus de bonnes volontés pourront être, de la sorte, et plus efficacement, mises en oeuvre.A la réunion du 30 avril, l’exécutif de l’Association.composé de onze membres, assisté d’un comité provisoire général de cinquante membres, choisis dans les neuf provinces du pays, établira les grandes lignes du programme du premier congrès général de la société nouvelle.Celui-ci se tiendra à Ottawa, les 30 et 31 août et le 1er septembre 1948.Le seul fait que des gens qui connaissent à fond leur affaire, qui ont l’habitude du travail en commun, et que leurs besognes habituelles, autant que leur tempérament, incitent à ne point gaspiller de temps, aient jugé nécessaire de consacrer à ce congrès trois pleines journées, suffirait à marquer l’importance qu’ils y attachent.• A cette réunion d’Ottawa, l’Association prendra sa forme définitive.Les deux comités provisoires, l’exécutif et le général, qui, jusqu’ici, se sont occupés de l’entreprise, feront place à un bureau de direction régulièrement élu par l’assemblée plénière de l’As-| sociation, et dont le siège, à partir de ce mo-| ment, sera fixé dans la capitale du pays.L’on se mettra tout de suite au travail, à plein collier.A moins que toutes les prévisions ne se révèlent singulièrement trompeuses, la besogne sera à la fois considérable et fructueuse.Elle sera menée par des hommes qui, dans les différentes provinces, ont une connaissance personnelle et directe de la situation des nôtres, des difficultés auxquelles ils se heurtent, de leure besoins immédiats et lointains, qui ont en plus l’habitude du travail d’équipe.• ?Nous aurons sûrement l’occasion, et plus d’une fois, de revenir sur le sujet.Mais nous voulions tout de suite, dès que la chose nous devenait possible, le signaler à l’attention de nos lecteurs.Nous avons la faiblesse de croire qu’il n’est guère de public qui soit, par son tempérament, par ses habitudes, par sa formation antérieure, plus disposé à accueillir, de façon favorable, un pareil projet, plus disposé aussi à lui apporter, le cas échéant, une utile collaboration.Que l’on veuille donc bien tout de suite inscrire sur ses tablettes, parmi les oeuvres qu’il faudra suivre de près et solidement épauler, la nouvelle Association canadienne des Educateurs de langue française.Nous avons tout Heu d’espérer que ce sera l’une de nos grandes forces.22-iv-48 Orner HEROUX La disparition de M.A.Thivierge ouvre un poste stratégique La nomination du commissaire français du service civil aussi importante que celle d'un ministre BLOCS-NOTES A Québec rien de neuf Ceux qui ont suivi la dernière session, même distrailement, n’ont pas découvert la moindre nouveauté dans les discours politiques prononcés hier soir au Château Frontenac en l’honneur de M.Duplessis.L’on y a mis en relief les grands thèmes de la propagande unioniste: éloge du chef, autonomie, anticommunisme.appel spécial aux milieux agricoles.Le public remarquera surtout que le premier ministre n’a pas annoncé la date des élections.S’agit-il dune petite guerre des nerfs ?M.Duplessis veut-il donner au service de la voirie le temps de faire pleuvoir ses bienfaits ?11 semble impossible maintenant que la province de Québec choisisse ses chefs le même jour que l’Ontario.M.Duplctssis a sans doute craint que la simultanéité des élections ne I’assocte trop étroitement, dans i’opinion des gens, au colonel Drew —— d’autant plus que pour décréter ta tenue du scrutin le même jour, il lui aurait fallu briser avec la plus vénérable tradition de son parti, celle du mercredi.Les paris restent donc ouverts.A Saint-Rémi d'Amhertt Dans sa déclaration d’hier, l’honorable Antonio Barrette affirmé que l’usine de la Canada China Cia» and Süica Ltd.• été ’'condamnée" en août dernier par son ministère, à la suite d'une inspection.On a exigé la construction d’une usine nouvelle, et des plans sont parvenus depuis quelque témps à Québec.D'après un confrère montréalais* M.Barrette ajoute "qu’une mesu- re d’urgence a été immédiatement imposée à la compagnie, soit l’usage de l’eau pour le forage, ce qui réduit- en partie les méfaits de la poussièfe du minerai.” (Fait étrange, ni le Canada, ni la Gazette, ni même Montréal-Matin n’ont fait écho à la dénonciation de M.Barrette).Nous nous réjouissons de cette intervention de l’Etat.En annonçant que l’usine de Saint-Remi est “condamnée’’, M.Barrette se trouve à confirmer, au moins dans leur ensemble, les critiques formulées contre la compagnie depuis deux mois.Nous en saurons davantage dans une semaine, quand ie ministère du travail publiera un communiqué sur toute cette affaire.Nous avons hâte d’obtenir ces grécisions, car l’entrevue de M.arrette soulève plus de questions qu elle n’en résout, Pourquoi si tard ?Et d'abord, pourquoi l’intervention de l’Etat s’est-elle produite si tard ?Diverses compagnies se sont succédé à Saint-Remi depuis 1916.Au témoignage de ceux qui ont étudié la question de près, les abus les plus flagrants datent da l'époque 1933-1940: c’est alors que l’affreuse situation décrite par M.Burton Ledoux se serait développée dàn* toute son horreur- Le gouvernement devait le savoir, au moins par la Commissson des Accidenta du Travail.Comment expliquer le silence officiel de tous les ministères durant cette période ?Depuis 1941, on a opéré certaines réformes, imuffltantet de l'avis même de l’Etat puisque l'usine n'en a pas moins été condamnée.D’octobre 1941 à août 1947, il s’est donc écoulé six autres années: pourquoi cette longue attente ?Pourquoi laisser courir de tels risques aux ouvriers ?Nous espérons que le communiqué du ministère du Travail fournira une explication complète de ces faits.Nous avons le droit de saVoir comment une pareille situation peut s’établir et durer seize ans, dans un pays chrétien qui prétend avoir le respect de la vie et de la dignité humaine.Comment une infection sociale de celle envergure peut-elle être tolérée sans que l’autorité responsable ne soit intervenue avant août dernier ?Comment une «sine peut-elle être condamnée en 1947.alors qu'elle ne l’a pas été de 1933 à 1940 quand elle était pourtant plus dangereuse ?Nous avons ie droit de savoir pourquoi.Sinon.nous nous demanderons s’il n’existe pas aujourd’hui des si-; tuations aussi infâmes, quelque part dans la province, et que le ministère du TravaitI découvrira ! dans quinze ou vingt ans.Pourquoi permet-on à l’usine d’opérer ?L’usine de Saint-Remi.au témoignage de M.Barrette, a etc "condamnée” en août dernier.Une mesure d’urgence aurait été imposée tout de suite, mais elle est évidemment insuffisante, puisque le ministère n’en «xige pas moins la construction d’une nouvelle usine et l'abandon de Factuelle.Si l’administration a ’‘condamné” l’usine, et la condamne encore malgré cette amélioration partielle, c’est qu elle a des raison* sérieuses de le faire, c’est qu'à «on «vis les condition» de travail infliaâa» aux ouvriara de- Ottawa.‘22.— La disparition de M.Arthur Thivierge, notre représentant à la Commission du Service Civil, ouvre un poste stratégique.Dans les circonstances, on pourrait même dire que c’est pour nous le poste le plus important dans toute l’administration fédérale.On sait que notre représentation est lamentjblement insuffisante dans le fonctionnarisme et plus particulièrement dans le haut fonctionnarisme.On sait qu’une campagne s’est engagée l’an dernier pour remédier à cet état de choses intolérables et que cette campagne, qui semble malheureusement s’être ralentie depuis quelques mois, doit être poursuivie avec ténacité et persévérance si l’on veut rétablir un juste équilibre.La Commission du Service Civil est un corps semi-judiciaire qui doit décider de la grande majorité des nominations et des promotions dans l’administration fédérale.Son autorité n’est pas aussi absolue en pratique cju en théorie puisque les ministères — ou plus exactement les sous-ministres et leurs collabo-rateuis immédiats — s’arrangent pour avoir un gros mot à dire dans le choix de leur personnel, mais son influence mr le recrutement des fonctionnai-res n’en est pas moins énorme.Elle oriente le recrutemert par les règlements nombreux et compliqués qu’elle édicte et par les décisions qu’elle rend, tous les jours.Cette Commission importante se compose de trois membres dont un de langue française.La succession de M.Thivierge qïi vient de mourir à l’âge de 64 ans, est donc acquise à un 4-nadien-français.Les ministres de langue française feront vrai, semhlahlement accepter san.4 difficulté le candidat de leur choix.R ne s’agit pas en l’occurrence d un poste à concnérir, mais seulement d’un titulaire à choisir.On ne saurait trop insister sur l'importance de ce choix.Le commissaire du service civil qui sera choisi devra être un homme de toute première valeur.Il faut un homme supérieur parce que notre représentation à la Commission du service civil se trouve dans une position minoritaire en face de ses collègues anglais.Il faut un homme supérieur parce qu’il y a un déséquilibre à corriger dans la représentation des divers, groupes ethniques et que cette réforme exigera au moins tes dix ans qne dure le terme d'office du commissaire.Il faut un homme supérieur parce qu’il y h ries modifications profondes à apporter aux règlements pour tenir compte des exigences du bilinguisme et de la coexistence de deux systèmes d’enseignement au Canada.Depuis quelques années, la Commission se composait de trois fonctionnaires de carrière, M.C.H.Bland, qui en est le président, M.S.G.Nelson, et de M.Arthur Thivierge.Non seulement les trois hommes étaient-ils des fonctionnaires de carrière, mais iis avaient été choisis parmi le personnel niênie de la Commission et ils avaient accédé à ces postes qui confèrent le rang de sous-ministre par voie de promotion.M.Bland a été examinateur en chef et M.Thivierge avait été secrétaire de la Commission.Tl est maintenant question de nommer à la succession de M.Thivierge un député.On peut évidemment discuter sur les avantages et les inconvénients respectifs de choisir le titulaire à l’intérieur de l’administration fédérale et de la Commission même ou de le choisir à l’extérieur.Ce qui ne se discute pus, c’est la nécessité de choisir un homme de tout premier plan.Pour les Canadiens français, dans les circonstances actuelles, le choix du commissaire du service civil a plus d’importance pratique que celui d'un ministre.Si l’on songe à “la côte qu’il faut remonter”, il convient d'exi ger du nouveau titulaire autant de talent, de culture, d’expérience.de caractère et de prestige personnel que s'il «’agissait de choisir un nouveau ministre pour renforcer le cabinet.Il serait désastreux, criminel même, d'attribuer ce poste stratégique à un fonctionnaire routinier qui réclamerait la promotion en invoquant le droit d’ancienneté ou encore à un député qui voudrait se caser ailleurs qu’au Sénat et qui invoauerait les services rendus au parti.* * * Le choix du nouveau commissaire du service civil doit être fait judicieusement, mais il doit aussi se faire rapidement.Nous n’aurons personne pour surveiller nos intérêts à la Commission aussi longtemps que M.Thivierge n’aura pas été remplacé.La Commission du service civil n’en continuera pas moins à sanctionner ou à refuser fous les jours des promotions, à procéder tous les jours à des nominations souvent importantes.Il est facile ; de concevoir ce que cela peut représenter de pertes pour nous si le choix du commissaire est retardé de six ou de huit mois.IJ serait désastreux de retarder indûment le choix du successeur de M.Thivierge.11 serait criminel de retarder la nomination jusqu’à la prochaine élection générale afjn de conserver le poste pour un député sans réduire la majorité du gouvernement à la Chambre.Nos ministres et nos députés ont le devoir strict de nous donner dans un bref délai un représentant à la Commission du service civil.Ils ont le devoir strict de nous donner comme représentant un homme supérieur.Pierre VIGEANT “Le peuple italien a montré son sens profond du devoir” 4^——i i i 1.1.» —mi Le Saint-Père remet le communiqué promis aux agences américaines dt nouvelles — De Gasperi nie que Washington oit vraiment voulu affamer Tltalie — Togliatti prétend que les Etats-Unis songeaient à l'emploi de la bombe atomique dans la dernière élection — Le bruit de sa démission possible est démenti meurent inacceptables, font peser un risque sérieux sur leur santé.Puisque !e régime actuel appelle upe “condamnation”, comment a-t-on pu laisser cette usine ouverte?Car elle fonctionnait encore la semaine dernière — et d’après Gérard Pelletier comme selon le reportage du Canadian Register, dans certains de ses services les plus dangereux.Quels sont tes motifs d’une telle tolérance?Us peuvent exister, mais nous avouons ne pas les voir.I,’argument économique est assurément à écarter: le risque, pour la compagnie, de perdre sa clientèle ne contre-balance pas le risque pour les ouvriers d’y perdre leur santé.Entre la vie humaine et l’argent, il n’existe pas de commune mesure.Dernières questions D’autres questions subsistent, sur lesquelles nous demandons à être éclairés.Gérard Pelletier en posait une relativement à la Commission des Accidents du Travail; le Canadian Register la formule ainsi: .Il est nécessaire que la Commission et Us autorités provinciales de ta santé répondent aux accusations détaillées [qu’on a portées contre la première] de négligence et d'obstruction par rapport aux ridamations des ouvriers.Une réponse publique s’impose en particulier à Faffir-mation de Relations suivant laquelle “les stlicosés de Saint.Remi et leurs familles, sauf rares exceptions, n’ont pu obtenir de compensations, même quand ils y avaient droit aux termes de la loi”.Restent enfin le problème des victimes passées dont la famille survit le fameux “procès des veuve»’’ les malades qui traînent une existence misérable.Autant de cas sur lesquels la Lumière doit être faite.Nous attendons avec impatience les explications que M.Barrette a promises nier.Cette affaire n’en doit pas rester là.La conscription est-elle immorale ?Le Catholic Worker, de New-York, publiait il y a quelques années une étude du P.John J.Hugo, The Immorality of Conscription.Il vient de la rééditer devant la menace de la conscription en temps de paix, portant ainsi son tirage à 200,000 exemplaires.Le P.Hugo s'attaque de front au service militaire obligatoire, il le condamne sans appel au nom de la morale chrétienne.Il n’ignore pas que la plupart des théologiens catholiques ont jus- Îi’è dernièrement toiéré ou ap-ouvé son existence, depuis us d'un siècle que ce régime se pand dans ie monde.Mais à »n avis, la situation a changé, 4 nocivité morale de la guerre Utaie est devenue une évidence, li conscription a enfin montré gi vraie nature et ses effets, de sfcrte qu’il faut reviser les positions traditionnelles.D’autres théologiens s’acheminent vers the attitude analogue; le P.Hiigo cite en particulier le témol-ffeage de Mgr George Barry OrToole.L'Action nationale avait tra-(uit et reproduit l'Immoralité de I conscription vers la même ooque.L’oeuvre nous arrivait 11 lendemain de la guerre, trop ttrd pour poser son cas de eons-dence.En fait, à ma connaia* qnce, elle n’a suscité à ce mo-qent-lè aucun commentaire.On me dit que le public tntni» te un regain d’intérêt pour ce tit livre.Le tempt ne serait-il s venu où des moralistes cana- ! en* nous diraient ce qu’U faut nser de c# point de vue nou-au, hardi, et qui répond à e des préoccupations le* plus blondes de l'époque ?André L Rome, 22 (A.P.) — Dans une déclaration formelle remise à Associated Press, S.S.le pape Pie XII proclame que les élections italiennes demeureront mémorables dans les annales de la péninsule, car "un peuple entier y a donné la preuve de son sens profond du devoir civique et tout le ciel de l’Italie en esji maintenant éclairci”.Le Souverain Pontife déplore ce qu’il appelle “l’erreur” de ceux qui ont voté pour la cause communiste et qu’il trouve encore trop nombreux pour son “coeur de père”.11 espère que Dieu ouvrira les coeurs et les esprits de ceux-là qui, par égoïsme ou stupidité, ont suivi un chemin “qui ne peut conduire qu’au désastre pour l’âme et le corps”.Le Saint Père répond par cette déclaration à la requête que lui avaient faite les chefs ou représentants de trois des plus grandes agences américaines de nouvelles de leur remettre ses commentaires sur les élections italiennes.Lundi soir, au moment des premiers résultats, le Pape n’avsit pas pu cacher sa joie; mais il availt refusé de discourir plus longuement devant ces représentants qu'il recevait en audience privée, à cause des chif-res encore incomplets.Le Souverain Pontife avait toutefois promis pour deux jours plus tard une déclaration qu'l! a remise aujourd’hui à M.Myron Taylor, représentant personnel du président'Trarrian auprès de la cité Vaticane.C’est M.Taylor qui a ensuite, à sa demande, transmis la déclaration aux agences.De Gasperi répond Rome.22.(A.P.Ï — Le premier ministre d’Italie, Alcide De j Gasperi, a prévenu ses adversai-i res vaincus, les communistes, ' qu’ils devront demeurer respectueux île, l’ordre public, sous promesses d’oblenir les mêmes libettés démocratiques que n’im porte quel autre parti.Il s’est élevé en môme temps contre les dernières accusations que lance la gauche contre lui et a soutenu qu’il n’y avait eu emploi d’aucune pression indue dans la récente élection.Le chef communiste.Palmiro Togliatti, soutenait que les Etats-Unis avaient influencé le résultat en menaçant l’Italie de lui couper les vivres si elle votait pour Moscou.M.de Gasperi déclare que c’est là "une très «rave accusation”.Il rappelle qu’en fait, plu- 130,00 mineurs en grève en France sieurs semaines avant les élections, son gouvernement avait demandé à Washington un large envoi de blé d’ici mai et que les Américains, loin de profiter de l’occasion pour exercer une nrov sion politique, ont ronsenti à cet envoi, quel que pût être le résultat du scrutin.Plaint* de Togliatti m Rome.22 (A.P.) — Lé cnef communiste italien Togliatti affirme que ses partisans n'ont aucunement l’intention d’employer la violence pour renverser le gouvernein*>nt antirouge qui vient de leur infliger une écrasante défaite.C’était la première déclaration publique que faisait Togliatti depuis le début des élections Mais, tout en donnant cette garantie de respect de l’ordre, il soutient, sans nommer le* Etats-Unis, que < es puissances étrangères ont menacé d’affamer l’Italie xi elle votait à gauche et même d’employer des bombes atomiques contre certaines régions italiennes si le Front Populaire y avait obtenu la majorité.Togliatti ajoute que l’Eglise a aussi violé la lot élec- torale et la constitution du pay» par des tactiques de vote forcé et de falsification des bulletins.Le secrétaire gené’-al adjoint du parti communiste, Luigi Longo, nie par ailleurs que Togliatti ait offert sa démission de secrétaire général et il «joute -, qu’elle ne serait d’ailleurs pas arcenlée.A sa suite, le secrétaire adjoint du parti socialiste pro-moscoutaire, Lelio Basso, a démenti toute rumeur que son groupe songe à quitter la coalition du Front Populaire dirigée par Togliatti.Il nie aussi toute rumeur l’une troisième acission rhes les siens.Giuseppe Sarragat a’en était déjà séparé il y a un an pour se joindra au gouvernement et devenir premier ministre adjoint.Il y a ' lelquea jours, Giuseppe Roriiita annonçait à son tour sa défection; mais U n’est pas encore sûr qu’il se rallie à De Gasperi.Basso ajoutait que le gouvernement serait obligé d’inclure des communistes et des socialistes îe gauehe dans ses rangs; mais, hie-, Sfiragat a nié cette affirmation.Lille ,22.orough.a rendu une injonction qui interdit tout abandon du travail d’ici 80 jours, comme le veut la loi dans tout conflit ouvrier, avant arbitrage.Les avocats de Lewis ont soutenu qu’il n'y avait paa grève au sens légal; mais te» représentant* des patrons et du gouvernement ont témoigné que les défections étaient encore dea plua élevées.Cette injonction remplacera celle, temporaire, que Lewis était accusé d’avoir violée et pour laquelle U a été condamné.L'ACTUALITE “Je ne servirai de gros sel à personne” ! Voici une histoire qu'on m’a contée comme authentique., mais je n'y étais pas.La scène se serait déroulée l’automne dernier dans une petite ville de l’Ontario, Un digne homme d’affaires approchant la soixantaine — disons qu’il s'appelle John — arrive cnet lui pour le dîner et au cours du repas il annonce ci sa famille qu'il vient de poser un acte Important dont il est bien satisfait; il a rédigé set dernières volontés, et déposé son testament dans son coffret de sûreté, au cours de la matinée.Entre autres choses II o décidé de se faire incinérer; Il trouve cela plus digne plus expéditif, plus propre.La conversation se poursuit sur re thème macabre.Les deux enfants protestent d'abord que cette échéance du décès paternel est bien éloignée: le papa n'a pas soixante ans et sa santé est excellente.Pourquoi a-t-lt abordé un M svfet; susceptible d at- trister les siens?La jeune fille ajoute que la crémation lui parait barbare et cruelle, tandis qu'avec f Inhumation, les parents ont une tombe sur laquelle aller pleurer le disparu.Mats le pire écarte les atten-drissemehts.Il vaut mieux prendre ses dispositions pendant qu'on a toutes ses facultés et qu'au est capable d'une décision fondée sur la froide raison; tandis que plus tard.Et il en tient pour la crémation, méthode plus moderne et parfaitement antiseptique.La maman, qui n'a encore rien dit.prend enfin la parois ef c'est pour approuver son mari.Mais cette conversation lui a rappelé une histoire, qu'elle a trouvés un peu lugubre et qu’elle ne pét néanmoins s'empêcher de raconter.Il t’agit d'un homme qui Malt été Incinéré.U avait Hé convenu avant son décès que ses cendres seraient déposées dans un placées dans le salon familial, sur l’harmonium, oà.chaque dimanche, l'épouse devait Jouer des hymnes à ta mémoire du défunt.Les années passèrent.Un dimanche d'automne, Npouse, qui aimlt failli oublier, et hâta de jouer ses hymnes, avant l’arrivée d'un ami qui la courtisait.A la fin de la soirée, quand l'ami partit, une couche de verglas couvrait te perron.Alors, la veuve eut uns idée: elle alla chercher le coffret et répandit les cendres funéraires sur les marches pour que Tami ne tombât pas.Ce récit fut suivi d'un moment de silence.Puis comme la dîner était terminé, on se leva de table.Mats au lieu d’aller fumer son cigare dans le vivolr, selon son habitude, le père prêt ton chapeau.Et, à sa femme qui lui demandait où fl allaft.It répandit; "Je retourne A là banque.Je ne servirai da gros sot à personne, Je me ferai enferrer".coffret d’argent matsolf, eî*.sANsoucr MGI2 LE DEVOIR, MONTREAL, i UDI 22 AVRIL 1948 Les propriétaires opposés à la vente des terrains à PROPAGANDISTES tNATT^ OUS POUR McÀRTHUfc $1 La Ligue demande au comité municipal de l'habi-tatkm d'instituer une enquête complète, avant de prendre une attitude pour l'avenir — La rareté des logements La Ligue des propriétaires de à l’Europe pour $190 millions de Montréal a adopté hier soir une bois.Si l’on avait ces matériau*, résolution demandant au comité on pourrait construire des Ipgf-de l’Jjabitation, nommé par le rnents, a précisé le president.Il conseil municipal, d’inslituer a ajouté encore que I immigra u-e enquête complète sur le pas- tion est une autre des causes de sé et le présent avant de pren-! la rareté des logis, dre une attitude pour l’avenir au • Plus de 57.000 immigrants sont sujet des récentes lois provincia- j arrivés au Canada depuis quelles sur l’habitation.i que temps.Il faudrait trouver La ligue, par la même résolu- d’abord des logements pour nos tion, soutient que tout projet de * gens, avant de faire venir tout logement ne devrait pas porter ’ Ce monde ici.a dit le président atteinte au système de taxation; en faveur d’une classe privilé- i Les contrôles iO Pm&iM giée; que la spéculation est dé- _ tournée dans l’achat de terrains Me Hector Lalonde, e.r.av,* au prix sacrifié; que les exemp- seur legal de la Ligue, a fait un lions à long terme sont des con- ! rapport de 1 entrevue que les séquences imprévues; que la proprietaires du Canada ont eue vente des terrains vagues a pro-i le 17 mars dernier, avec le mi duit en ces derniers temps un ré- n*stre„ des finances du Canada, sultat satisfaisant; qu’au mois de M.D.C.Abbott.Lentrevue a ete mars, seulement, cette vente de charmante, a dit Me Lalonde, et terrains a rapporté la somme de ”ous avons demandé au gouver $250,000; que toute intervention nement fédéral la suppression! aux règlements actuels serait dé- des contrôles sur les loyers d ici sastreuse pour la cité; que tes six mois.Le ministre a répondu j causes invoquées en faveur de 1 que ie gouvernement était dési-l’habitation sont dissimulées par l’effet, et que l’efAt est pris pour la cause.Cette résolution, proposée par M.Alonro Savard.a été secondée par M.J.Meunier.U manque de logements Dans une courte allocution, le président Quintin a déclaré que la ligue s’opposait donc à la vente par ta ville de terrains a $1, parce que cette vente serait désastreuse pour la ville.Tl a dit aussi que le manque de logements n'est pas la faute des propriétaires.Selon le président, plus de 300 millions de pieds de bois, du pin de Colombie, ont été exportés du Canada, au cours de la seule année de 1947.En vertu du plan Marshall, a ajouté M.Quintin, le Canada devra fournir 1 reux d’abolir tous les contrôles, mais qu’il ne voulait pas qu’il y ait des perturbations.Les propriétaires ont alors suggéré une ! suppression graduelle des con : trôles sur les loyers, d’ici une période de six mois.Cette suggestion a été prise en conside- j ration par le ministre.Lue assistante a suggéré que | les propriétaires fassent “la grève du chauffage’’, dans le cas des logis chauffés, si une augmentation raisonnable n’est pas | accordée dans les loyers, d’ici cette période.L’huile à chauffage s considérablement augmenté, a-t-elle dit.alors que le prix des loyers reste toujours le même.Un autre assistant a suggéré que tes propriétaires “mettent tous les locataires dehors”, si les augmentations ne sont pas accordées.LES MEDECINS IA COMMANDENT MOS ¦MDS» HinniAiRis [ PHARMACIE ‘ MONTREAL Un entrepreneur en construction de Tokyo, Toshio Ods, s'est tait le principal partisan en son pay* de la candidature du généra! McArthur i la présidence des Etats-Unis.Il remet ici des brassards à un groupe de collégiens qu’i lenvot* prêcher cette candidature parmi les membres des força* américaines d’occupation au lapon.Oda voit une chance de rétablissement économique plu* prompt pour son pays dans la présence à la Maison Blanche du gouverneur militaire actuel du lapon pour le compte des Alliés.Le F.Desmoran Vouloir, pour être heureux Troisième conférence C'est de le volonté libre, anneau magique qui nous permet d’obtenir le bonheur, que le Ft, P.Marcel-Marie Desmarais, O.P., a parlé hier soir, au Gesù, dans la troisième de ses conférences intitulées: “Le bonheur, cet inconnu Sa conférence a répondu à la jour* se dire: “Je puis”, même si ça n’est pas toujours vrai.Cette erreur intermittente de l’attitude positive est préférable à l’erreur constante de l’attitude négative.Sentiments positifs Les sentiments ont une relation plus directe à l’action que les images.C’est pourquoi il est encore plus important d'entretenir en soi des sentiments positifs, qui transformeront les velléités en efficaces volontés.Ces sentiments sont provoqués par tout ce qui frappe vivement les sens.Actes positifs Les sentiments, encore, ne suffisent pas; il faut étayer nos décisions par des actes, parfois hé aquit à (Ille-et- queslion: “Qu’est-ce que nous ! r°1'lues: “H st Parf°is necessai - j —* •' 1 re d’être un surhomme pour ne pas être un soushomme”.Le P: Destnarais conseille ici de commencer par des actes facites et de centraliser son effort sur un point.pouvons faire de notre volonté pour embellir notre vie?” — par le consil d'appuyer les actes de volonté sur des images positives, des sentiments positifs, des actes positifs, imagos po'.itWes Des! mages positives qui peuvent étayer nos actes, la principale est celle de notre capacité Si nous appuyons nos actes de volonté sur des images positives, des sentiments positifs, des actes positifs, nous réaliserons _______ _____ de* choses extraordinaires, qui «te vouloir et de réaliser, etayée ; nous surprendront nous-mêmes, à son tour par le fait que nous | Le tout dans la joie d’une vie i' bellement vécue.avons déjà voulu et réalisé.Cette eune femme qui avait reconquis ê coeur de son mari; ce mari qui avait ressuscité sa fiancée dans sa femme; ce jeune homme qui était sorti de ta fange; cette jeune fille qui s’était instituée semeuse de joie ; tous peuvent recommencer.Les images négatives qu’entre- quelques danses, chansons, et tient l’esprit et qui s’expriment dime mime; Le pont du nord Mort du R.F.Etienne f.i.c.Il était l'ancien supérieur général des Frères de l'Instruction chrétienne La congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne vient de faire une lourde perte en la personne du R.F.Etienne (Barbier), supérieur général de 1933 à 1946, qui est décédé à la clinique de Ploërme! (France), le 16 avril dernier, à l’âge de 73 ans et 6 mois, après plusieurs mois de maladie.Le Frère Etienne na Saint-Etienne-en-Coglès Vilaine) France, le 3 novembre.1874.Il entra au juvénat de Livré le 20 octobre 1886 et au postulat de Ploërmel le 31 août 1888.Ij revêtit le saint habit le 19 mars 1890 et prononça ses premiers x'oeux le 26 juillet 1891.Placé à Guèrande le 28 août 1891, il y demeura près d’un tiers de siècle, soit comme professeur, soit comme directeur, Le 21 aoiit 1899, il prononça sa profession perpétuelle, fl fut nommé assistant du Révérend Frère Jean-Joseph le 2 août (921.Eo 1933 il visita nos établissements du Canada et des Etats-Unis.Le 13 août 1933 il fut élu supérieur général.Le 9 mars 1934 Pie XI le reçut en audience privée.En 1936 il tint à venir présider les fêtes du cinquantenaire de notre oeuvre canadienne.Le 27 octobre 1937 il fut reçu en audience privée par Pie XL Eu 1939 il présida le chapitre général de sa congrégation, tenu à Jersey, et fut réélu pour un deuxième terme.Il célébra ses noces d’or de vie religieuse le 4 avril 1940.Le 5 août 1946, lors du chapitre général, it fut remplacé comme supérieur général par le Révérend Frère Gustave Âfarie.Quelque temps après il fut nommé directeur-principal de notre district italien et directeur de notre éta Contribution diminuée b la Commission métropolitaine Une économie de $71,098.61 dont l'administration Asselin fera bénéficier les Montréalais — Montréal-Nord sera prochainement en mesure d'administrer son budget — Le progrès de Pointe-aux-Trembies est lent ^Cest la faute au marché noir!** La ville de Montréal ne con-1 donc une diminution d* $324,- par: “Je ne puis pas” contribueront à empêcher la réalisation.D’où la nécessité de les chasser, par l’autosuggestion.Il faut tou- Avis de décès% THERRIEN — A Montréal, le | 22 avril 1948.à l’âge de 74 ans, est décédé Camille Therrien, époux d’Adouitda Latour.Les funérailles auront lieu samedi, le 14 courant- Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 4513 rue Adam à 8h.15 pour se rendre à l’eglise du Très-Saint-Nom de Jésus, Maisonneuve, où le service sera célébré à 8h.30.Et de là à Sainte-Anne-des-Plaines où un Libéra sera chanté et inhumation au même endroit.En fin de soiree, Mlle Renée Blanchard, de l’équipe de Jeunesse Canadienne, a présenté les remerciements de l’auditoire au conférencier.En terminant, le P.Desmarais a annoncé qu’il prononcerait au _ _ Gesù, à l’automne prochain.les j bHssVmèntde Caste f Gondoïfo.trois autres conferences qu il a .a peine après un an et demi de données au Brésil.j séjour, il dut entrer en France LOrdre de Bon temps, dirigé ! £ par M, Roger Varin.v est mflé £riM948 «éteignit le Son oeuvre écrite est considérable.Nous lui devons une vingtaine de circulaires sur la vie religieuse, ainsi qu’un très grand nombre d’articles et de comptes rendus publiés dans la "Chronique” ou le “Lien Fraternel”.D laisse également à sa famille religieuse deux ouvrages pédagogiques remarquables: “Jésus, modèle des éducateurs”, et “Pour mieux remplir notre mission d'éducateurs”, en deux volumes.Défenseur infatigable de la Règle, promoteur dévoué de la Cause du vénérable de La Men-nais, à Rome, éducateur de marque, il laisse chex nous un inoubliable souvenir.-i— * Oui - Un terrain boisé à Bordeaux Dans une lettre au directeur des services municipaux.M.Lucien Croteau, représentant du district 11 à l’hôtel de ville, demande de conserver «on caractère à un espace boisé compris en- Pensée du iour | INCORE LA PAIX “je vous laissa la paix, je vous donne ma paix.}# ne vous la donna pas comme le monde la donne.Qua votre coeur ne se trouble ni ne s'effraie.Vous venez d* m'entendre dire: )e m'en vais, mais |e reviendrai vers vous.Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez que (• m'en retourne à mon Pèrt, parce que le Père est plus grand que moi.” JEAN, XIV, 27-28 LE DEVOIR "Le Devoir” est imprimé au no 430 est, rue Notre-Dame à Montréal par l’Imprimerie populaire, compagnie à responsabilité limitée, qui en est l’éditrice-propriétair*.Directeungérant, Gérard Filion.“Le Devoir” est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Daily Ntewspaper Association.La Canadian Press ast seule autorisée à faire l'emploi pour téimpressfons de toutes les dépêches attribuées à ta Canadian Press, à (’Associated Press et aux agences Reuter et Canado-Mondial, ainsi «fut de toutes les informations locales que "Le Devoir” publie.Tou» droits d* reproduction des dépêches particulières au “Devoir” «ont également réservé».Abonnement par la posta : EDITION QUOTIDIENNE Canada o 1), magnifique restaurant, genre “Curb Service’’, ouvert 12 moi* par année.Bâtisse en ciment et stucco.Très grand terrain.Prix raisonnable a» condition* trè* facile*.Pour informaho» écrire ou téléphoner à no* frai* à GEORGES DE SEVE Richelieu, P Qué.< ’ Tél.610 sonnez 2-5 Seattle, 2‘i (A.P.) — Les 13,-800 employés de l’avionnerie Boeing se sont mis en grève, un arbitrage présidé par l’Etat n’ayant pu leur obtenir une augmentation de salaire de 30 cents l’heure.Les salaires moyens actuels sont de $1 à $1,80 l’heure à l’usine de Seattle.deaux.M.Croteau suggère au comité exécutif d’ordonner immédiatement l'homologation de ect emplacement afin d’empêcher les constructions de détruire son aspect sylvestre.mes, également, ainsi que 1* présumée tenancière.Dora Ac cbambauit, ont été appréhendées Les accusées comparaîtront en cour du recorder.Vol de narcotiques à Vancouver Vancouver, -22 'C.P.) — Dei voleurs ont dérobé, hier, des narcotiques pour une valeur de $100,900 dans ta clinique antituberculeuse.ici.La réserve de la clinique était dans une voûte que l’on peut atteindre par une fenêtre.ACHETES VOS ELEl'RS ICI La Patrie Fleuriste !€§ es», S!e-Catherin* livraison partout directement de notre serre- chaud*.PL.1786-1787 Ecoute* le jeudi C.H.L.P.1Z h.25 12 h.30 10% d'asrompfe aux communautés religieuses.RIVE-SUD Magasin a rayons établi depuis 20 ans, Sont le* agente autorisés de Frigidaire, laveuses Connor, radios Marconi et Phillips, poêles Bélanger, etc., etc.Ce commerce est situé au centra d'une petite ville industrielle à 25 milles de Montréal.Prix et condition* i discuter.Pour informetioa, écrire ou téléphoner à no* frai* à GEORGES DE SEVE Richelieu, P.Qué.Tél.610 sonngg 2-5 .MM.Henri Ouimet.Reymond Dupu.*, C.R., et Antoine Oetmarei».qu, ,mount d'etre étu* respwrtiwment aux paete* de président, premier vice-président et deuxième vice-pré*id«nt d* b Chembr» .p.ous ne subissons déserté en masse à la nouvelle | J!!?"8 que leurs épouses stationnées avec eux en Autriche se seraient mutinées contre un ordre de rentrer immédiatement en Russie.Les informateurs racontent que ces épouses avaient été réunies dans un camp de Wiener-Neus- , „ •adt avant même que leurs maris rêt q'ue’m'.' King portait' anïnou-fussent prévenus de la decision | vement coopératif lorsqu’il était de Moscou.Elles auraient boni- jeune sous-ministre du Travail, parc .e toutes sortes de projec-1 "i] a compris, dit le sénateur, pies leurs gardiens qui n ont pas : que dans cette organisation co-tard.é * * *n de.barras5rer Par “ne opérative il n'v avait aucune cn-expedition hâtive en Russie Par ercition mais, bien au contraire, crainte de représailles possibles ia p]us grande liberté, en un poiH- le geste inconsidéré de j mot, un organisme où chacun leurs épouses, les 80 soldats rus- j pouvait développer son initiati-«es se sont alors enfuis dans les | ve, son effort, son travail,’ pour autres zone aihees d occupation arriver à créer quelque chose en Autriche, i avec ses concitoyens et avec cet avantage à notre organisation économique, à nos lois fondamentales, et M.King est de ceux qui ont le plus travaillé à maintenir ces lois.” Pionnier de cette coopération, M.Vaillancourt a rappelé l’inté- ,., ,, , ., Ce fut une soirée de grande iiir^0,r,ah0!1 en.défendue, et ; réjouissance pour les députés et a 1924 année ou la vente de ce les membres de l'Union nationa-produit fut prohibée.j le.Ils étaient accourus, au nom- Si ce substitut fut banni du hre de 850 pour rendre h«.mma; marché canadien durant plus de «e a leur chef, M.Duplessis, qui 50 ans, c’était pour protéger la célébrait le 58e anniversaire de _ ______________ grande industrie laitière, qui in- j naissance, (.haque comté, j ^ (jue c.est ja base ^ t0UJ nos téresse directement 350,000 fer-1 c ,p,.esclue chaque (je l'avenir tout entier de miers.La production du beurre j f' ”7 ‘V-i.'l -7 Prl 7,! t * n Ü la Province.“Nous devons, dit l’occasion.La salle du banauet 'h™0™ était décorée de fleurs., et d’une j multitude de drapeaux fleurdelisés, nouveau drapeau de la de Krieghoff; M.Nil Larivière.député de Témiscamingue.a offert les hommages de la députation; M.C.-D.French, député de Compton, ceux de la minorité anglaise; et Me Daniel Johnson, député de Bagot.a offert au prei mier ministre le drapeau de la province.M.Duplessis Le premier ministre a d’abord remercié les organisateurs de la fête et tous ceux qui y ont assisté.11 a rappelé la mémoire de son père et de sa mère et celle des éducateurs qui l'ont formé.Parlant ensuite du devoir de l’Etat, M.Duplessis a dit qu’il consiste à donner à chacun une pleine mesure de justice.Ce devoir, dit-il, ne consiste pas à remplacer le travail de l'individu, mais à le favoriser, à lui donner son plein épanouissement.Selon le mot de Clemenceau, dit-il, l’Etat a trop d’enfants pour être bon père de famille.De l’autonomie, M.Duplessis a a passé de 36,000,DIM) de livres en 1900 à 400,00,000 à l’époque actuelle, représentant une valeur annuelle de près de $400,000,000.Occupant 1200 fabriques, cette industrie est presque aussi im- Iiortante pour le Canada que eel-e de la pulpe et du papier, et plus considérable que celle des mines ou que les pêcheries.Elle produit plus de 8 milliards de province de Québec.Notons qu'un de ces drapeaux, fait de soie très pure et frangé d’or, a été présenté au premier ministre au cours de la soirée.M.Duplessis a prononcé un sateur un front commun.Ce n’est pas la bataille d'un parti, ni d’un homme, mais de tout un peuple qui veut survivre”.L'agriculture L’agriculture ¦ ensuite retenu l'attention du premier ministre.C’est le fondement de notre livres de lait et la fabrication du l""?i7,^c.0UlSml“nHa1|îq Mrocture économique, a-t-il dit beurre offre un débouché au surplus de lait des mois d’été.C’est une source de stabilité financière pour les cultivateurs et cela rapporte des centaines de mille dollars annuellement en salaires.L'opinion de M.Bouffard Les opinions libérales du sénateur Bouffard le porteraient à s’opposer à toute restriction commerciale ou douanière.Mais il croit que, vu la protection accordée à presque toutes les industries canadiennes, ce serait une injustice de laisser la seule industrie laitière sans protection.repris 1rs thèmes déjà énoncés de l’autonomie provinciale, de la lutte anticommuniste et des oeuvres accomplies par l’Union nationale depuis son retour au pouvoir.Les orateurs D’autres orateurs étaient également au programme.Le Dr Al-bini Paquette, minirire de la santé, a fait l’éloge du premier ninistre; M.Onésime Gagnon, trésorier provincial, n présenté la santé de la province; M.F.dou-ard Assdin.leader ministériel au Conseil législatif, a proposé la santé du Conseil; M.Alexan- Voilà pourquoi nous avons alite les cultivateurs de façon particulière, pour garder à notre province son caractère avant tout agricole.Et le premier ministre a fait une revue des oeuvres accomplies dans ce domaine pat son gouvernement: crédit agri cole, électrification rurale, drainage des terres, octrois pour l’établissement de médecins à la campagne, construction d’aque.ducs.“Nous filions continuer, dit-il, notre politique agricole féconde, progressive et agressive”.(Suite à la dernière paye) A l'archevêché & On annonce sept changements de cures M.l’abbé Paul-Emile Gauthier, originaire de Montréal, â$é de 56 ans, vient d’être désigne, par Mgr Joseph Gharbonneau, archevêque de Montréal, comme curé de la paroisse Saint-Henri, en remplacement de M.l’abbé Syl-vio Cloutier, démissionnaire.M.l’abbé Gauthier, qui a fait ses études classiques au collège de Montréal, et théologiques au Grand Séminaire de Montréal, a débuté dans le ministère sacerdotale pomme vicaire de la paroisse Saint-Henri, durant 12 i ans, soit de 1918 à 1930.apprenona-nons.M.l’abbé Charles Gareau *uc-¦ cédera à M.l’abbé Guathier, I comme curé de St-Maxime de l’Abord-à-Plouffe.Aux Sessions de la paix Un jeûna homme bénéficie de la clémence du tribunal Un jeune homme de 20 ans a bénéficié de la clémence du juge C.-E.Guérin, ce matin, après MBlÜMiîr'aH ccra M.l’abbé Gareau à la cure de St-Gérard-Majella de Vauclü-ses.M.l’abbé Benedict McLeod succède à M.l’abbé Jarry comme curé de Ste-Françoise-Cabri-ni de Rosemere.M.l’abbé Samuel Valiquet est j le nouveau curé de la paroisse De 1930 à 1937, il a été chape- Ste-Jeanne-d’Arc de Montréal et lain au pensionnat de St-Jérôme, remplace M.l’abbé J.-B.-H.La-et de 1937 à 1941, il a été curé de tour, décédé 11 y a quinze jours, la paroisse de Val-Morin.De 1944 M.l'abbé Rodolphe Jolv de-jusqu’à aujourd'hui, il a été eu- ] vient curé de Ste-Anne-des-Plai-ré de l’Abord-à-Plouffe.nés, en remplacement de M.l’ab- Le curé démissionnaire de St- | bé Valiquet.Henri, M.l’abbé Sylvio Cloutier, i M.l’abbé Joseph Jolv remplace vicaire forain, se retirera à Ste- j M.l’abbé Rodolphe Joly à la cure Thérèse-de-Blainville, dans la de Ste-Monique, comté de* Deux-maison parternelle de sa famille, i Montagnes, On félicite M» M.King -4- la réception des épouses des ministres du cabinet A L'HOTEL DE VILLE Rouges qui donnent du fil à retordre San-Josc, Costa-Rica, 22 (A.P.) — l.e président intérimaire du Costa-Rica, Santos Leon Herrera, a expédié des voitures blindées en patrouille à travers les rues de sa capitale, San-Jose, afin de disperser les bandes de miliciens armés qui continuent de les parcourir au mépris des ordres.R a même fallu abattre, hier, quatre de ces miliciens du parti Vangùardia (communiste) qui avaient combattu en faveur du gouvernement Michalski dans la guerre civile qui vient de se terminer par la victoire du chef rebelle José Figueres.Figueres » joint ses forces à celles de Her rera pour désarmer les distes qui refusent d Ottawa, 22 (C.P.) — Le premier ministre King, premier ministre qui est demeuré le plus longtemps au pouvoir dans toute l’histoire de l’Empire britannique, était l’invité d’honneur, hier soir, à la réception annuelle des épouses des ministres du cabinet.Les 1,700 personnes attablées au banquet comptaient des députés, des sénateurs, des diplo-, .,, ,J .mates et de hauts fonctionnai-! pes £f d abris dans les parcs et res du gouvernement.Elles ont terrains de jeux de la ville, félicité le premier ministre de a, Ve "n U?C som’ Une somme de $300,000 pour les parcs et les terrains de jeux On construira des chalets, des vespasiennes et des abris — Les plans sont prêts et les travoux commenceront dès le premier moi son extraordinaire longévité “gouvernementale”.Mmes J.L.llsley, C.D.Howe, Louis St-Laurenl, Lionel Chevrier et Milton Gregg recevaient._Le ^0jn1i,é *|rtoriiaé I en séance spéciale la se- ; nal sur le tramway a tenu une nnhHrl 1 Infrnit*.X ! ?aine.Prochaine.Une trentaine nouvelle réunion, hier soir, dans PrnTÀ., h* nC suiet* s.ero,nl au programme, i la salle du conseil.La séance, traction de chalets, de vespasien- 11 sera particulièrement question de nouveau, eut lieu à huis clos; des offres de soumissions pour i on représente qu’ii est préféra- it ^onc5ssions tîe restaurants au ble de siéger derrière portes rln chalet du mont Royal, à Pile- Sainte-Hélène, au parc La Fontaine et au parc Jarry.Ouverture des terrains de jeux, le 10 mai La date d’ouverture de quelques terrains de jeux à Montréal a été fixée au 10 mai.On en pu- me de $300,000.Le montant est déjà voté et les plans sont prêts.On commencera les travaux dès le 1er mai.Une somme de $100,000 sera consacrée aux bâtisses et une somme de $200.000 pour l’embellissement et l’équipement, dans 15 parcs et 23 terrains de jeux.Les chalets projetés comprennes de j Le conseil doit octroyer ces concessions au plus tôt, carl^;"_'j“ r- ,,, l’opération de ces restaurants 1 er, en^u l='rn?ri Robitaille, ses afin de ne pas révéler les Mans à l’adversaire, en l’espèce la Compagnie des tramways.Les membres du comité ont commence au premier mai Le cas Plante-Langlois très versé dans la malière du tramway.M.Robitaille a donné une conférence sur les origines de la Montreal Tramways, sur Ce malin, le comité exécutif structure financière de cette compagnie, etc., et il a répondu à des questions.Deux maisons new-yorkaises et une firme canadienne-fran- Commission métropolitain» La Commission métropolitaine, dont font partie le maire Iloude et les six membres du Comité exécutif, tiendra une réunion mercredi prochain, à 4 h.de l'après%iidi, à l’immeuble Thémis, où sont installés les quartiers rte^et^orgjanisme.___ Le Sénat de la Jeunesse M, l’abbé Emile Jarry rempla- ’«voir avoué sa culpabilité à l’ac .- ¦ ¦ cusation d'avoir volé une cravate, une chemise, des bas et un gilet, le tout pour une somme de $25.Le juge Guérin l'I condamné au tempa passé en prison, après avoir appris de l’accusé, Normand Goudreau, sans adresse connue, qu’il en était à son premier délit.Le jeune homme qui vient de l’OMario, était venu à Montréal pour travailler.Le juge lui a conseillé de se trouver un emploi et de ne pas revenir devant la cour.Robert Foisy, 24 ans, 2352 rue Moreau, et Antonio Dubé, 25 ans, 2272 rue Cartier, ont protesté de leur innocence devant le même pige, sous l’accusation d’avoir été trouvés de nuit en possession d'outils de cambrioleurs.Ils subiront leur procès le 29 avril prochain.Tous deux ont été libérés moyennant un cautionnement de $500 chacun, Liliane Trudeau, 40 ans, 3404 ouest, rue St-Jacques, accusée de vol à l’étalage, pour un montant de $4, a aussi protesté de son innocence.Procès le 29 avril.Elle est en liberté sous un dépôt de $25.Hector Lalonde, 21 ans, 264 est, rue St-Paul, accusé du vol et du recel de marchandises évaluées à $49; a été condamné au temps passe en prison.L’accusé a avoué sa culpabilité, en disant que la marchandise avait été remise au propriétaire.Nouvelles en peu de mots Deux incendies — Grave feu de farêt dans l« district de Koot*-nay dront des salles de jeux pour a poursuivi l’étude du ras Piaules garçons et les fillettes, ainsi te Laglnis.La séance à ce sujet que des salles pour les moniteurs ! s’est ouverte à 10 h.30.«ll'ï vespasien- ! On ne sait pas encore si les_______________________________ I e président du Comité exécu- ' C0Ilirnissa,ir” d* l’exécutif en ! çMse ont offert leurs services lies de Her- bliera la liste un peu plus tard, j Hf a fait pari de cette nouvelle ; Khu" demain o^Mu"taîd‘ vîu"’s f.XpCTA, "Uprès.âe .,a les vanguar-j Ces terrains resteront «ous la | aiIX journalistes à midi, à la % er M J.« AsseLP«vaii Vllle,.4 * s ouvrira , ’accepter la surveillance de moniteurs depuis | suite de la seance du Comité exé* que cette décision déoendait ni ^ardi prochain.Les avoca.s du tréve.CiuanJ «u presidem démis- 5 hv de Paprès-midi jusqu'à ,8 , cu.if tenue ce matin.3rax “conSgences” doM i! J* i ^nt ch^ne^"a îrfSe.it Le président du Sénat de la Jeunesse, M.Roland Vaillancourt, invite tous les membres de cette association à une audition de disques qui aura lieu ce soir, à 8 h.30, dans le salon “E” de l’hôtel Windsor.On aura Québec.22 (C.P.) — Un Incen-le plaisir d’eniendre des exlraits ; die de deux alarmes a chassé 32 connus des opérettes “L’auberge i personnes d’une maison de la Kinnaird, C.B., 22 (C.P.) — Un feu de forêt, répandu sur un front de deux mitles, menace mi-jourd’hul de détruire la petite ville de Kinnaird, dans le district de Kootenay.Les pompiers comptent qu’un peu de pluie et un peu moins de vent leur permettront de sauver la ville.¥ * * Winnipeg.22 (C.P.) — Un incendie de cause inconnue a détruit l’annexe arrière d’un entrepôt dç la Federal Grain, à Winnipeg, hier soir, causant des dommages estimés à plus de $50,000.¥ ¥ ¥ sionnaire Teodoro Pichado Mi- h.30 ou 9 h.30 du soie.Cela chalski, après avoir signé la trè- constitue une innovation.Dans Séance du conseil, ve, il a quitté hier le pays pour le passé, les terrains de jeux de- (g semoine prochaine Managua, dans la république voi- I valent être fermés à six heure* i r sine ie Nicaragua.I du soir.i La conseil municipal sera con* pouvait révéler la nature Le tramway rant rapport de leur décision au Comité exécutif.* M.Victor Lévesque présidait T admis sur présentation de leur Le comité consultatif échevi- I la réunion.carte.du cheval blanc", “Les clociea de Corneville", “Rêve de valse”, “Oklahoma".M.Roger de Vau-dreuil, de la Société Radio-Canada, sera le commentateur.Cette audition de disques est exclusive aux membres du Sénat qui seront rue St-Vallier, à Québec, occupée, par quatre familles.Le feu, de cause inconnue, s’est surtout attaqué à l’étage supérieur, de sorte que les locataires de l’étage Inférieur ont pu sauver presque tous leurs biens.On n’s pu faire aucune estimation des dommages.ckdemj* BIJOUX N)ONT*tS diamahts 1658 est, MONT-ROYAL AMherst 2618 H PAGE 4 MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 22 AVRIL 1948 Hygiéw Sontë L’important régiment des trente-deux dents >ur !« chemin de l'école le petit frère a l'air de manquer d'entrain, il suit tout de même.mais Fonction d’un comité (éminin des Concerts Symphoniques M.Pierre Béique, adminislra-, des artistes aiiresseront la parole teor délégué des Coneerts Sytn et des réceptions auxquelles les phoniques réunissait le 8 avril dernier un groupe de daines de Montréal dans le but de former un comité auxiliaire féminin de la Société des Concerts Symphoniques.Retraçant brièvement I htstoJ-re des Concerts Symphoniques, M.Béique l’a divisée en trois étapes: la première de 1934 à 1939 est celle de la fondation des concerts, rendue possible grâce au dévouement d’un grand nombre de personnes mais tout particulièrement de M.Wilfrid Pelletier et de M.Athanase David.La deuxième étape: les Concerts Svmphoniques se nomment, un chef d’orchestre de réputation internationale: Désiré Defauw.Sous son habile direction, l'orchestre acquiert une unité, une discipline et des qualités qui en font jun orchestra vraiment professionnel.Troisième étape: l’oeuvre est dans son plein épanouissement.Elle fait honneur à notre ville et tous les citoyens doivent s’y inte cesser.Le temps est maintenant ; venu de fonder un comité auxiliaire féminin des Concerts Sym ! phoniques.L’administration des Concerts Symphoniques doit faire face a plusieurs problèmes.Le coût élevé de la vie oblige certains habitués des concerts à discontinuer leur abonnement.D’autre part, la Société des Concerts se voit dans l’obligation d augmenter ses dépenses.Les musiciens de l’orchestre ont réclamé ré eemment* une augmentation qui se chiffre à $16,000 dollars.C’est ici qu’un comité auxiiiai re féminin prend sa raison d’être.Une centaine de membres convaincus de la valeur d'un orchestre à Montréal, d’une Sym phonie — complément nécessaire au Conservatoire iront chacun dans leur milieu renouveler l'enthousiasme de leurs amis me lomanes.Ces dames chercheront à découvrir parmi eux des bienfaiteurs de la Symphonie ou des abonnés possibles.Crâce à leur dévouement et à leur persévérance, les Concerts Symphoniques pourront non seulement continuer à donner au public montréalais des programme de haute tenue artistique mais ajouter à Quelles sont donc et quand ' perceol les dents permanentes?Toutes les dents, dents de lait des enfants et dents permanentes, doivent être sans cesse surveillées, entretenues, réparées, obturées, soignées, —- et soumises 2 fois par an, tous les 6 mois, ! à l’examen du dentiste.Il ne faut i jamais faire extraire ou laisser I extraire les dents naturelles, ni ; dents de lait, ni dents permanentes, sans avoir tout fait faire i par un bon dentiste pour les sauver.Si l’on s'y prend à temns, ! c’est toujours possible.Les dents permanentes extrai-i tes ne repoussent pas et c’cst une i infirmité affreuse dont on souf-! fre la vie entière.Le meilleur [ dentier est bien laid, bien hurui-| liant et ne vaut jamais les dents naturelles, si on sait les soigner dans la volonté de les conserver, j La deuxième dentition se com-' pose de trente-deux dents, dont i vingt remplacent les dents de i lait.Les douze autres, les molai-| res permanentes, percent derriè-1 re les dents de lait et complètent la dentition permanente qui comprend seize dents dans la mâchoire du haut, et le même nombre dans celle du bas.Les deux dents d’en avant de la mâchoire supérieure et inférieure, s'appellent “incisive^-centrales” et percent entre sii£ et huit ans.De chaque côté des incisives centrales, se trouvent les incisives latérales qui, d’ordinaire, percent entre 7 et 9 ans.Voici les noms des autres dents et l’époque approximative de leur apparition: les canines, entre 11 et 13 ans, les premières prémolaires, entre 9 et 10 ans; les deuxièmes prémolaires, entre 10 et 12 ans; les premières molaires, entre 5 et 7 ans; les deuxièmes molaires, entre 11 et 14 ans; les dents de sagesse, qui sont situées tout au fond de la bouche, percent entre 17 et 21 ans, et parfois plus tard.Les premières molaires permanentes, souvent appelées ‘‘molaire de la sixième année” parce qu’elles poussent vers cet âge, sont considérées comme les plus importantes de la dentition permanente.Elles sont d’ordinaire les premières à pousser et sont situées juste à l’arrière des dents de lait.Le développement normal de l’archç dentaire dépend beaucoup de la position et de l’état de ces dents.Quoique ces premières dents permanentes ne percent pas avant que l’enfant ait atteint j l’âge de six ans, leur calcifica-| tion commence quelques mois j avant la naissance.En général, I la couronne d’une dent prend 6 I mois à se calcifier.Quand la | dent perce, la couronne est com-| plètement formée.A mesure que ! les dents permanentes se forment dans la mâchoire, elles pressent les racines des dents de lait, ce qui les fait dissoudre et disparaître, ne laissant que les couronnes; l’extraction en est ainsi très facile.Parfois, les racines ne se désagrègent pas normalement et les dents permanentes percent en arrière ou en avant des dents de lait; cela fait que l’arche dentaire se déforme.Lorsque ce cas se* présente, la dent de lait doit être immédiatement extraite par le dentiste.Les parents doivent veiller à faire examiner les dents perrna-j nehtes de leurs enfants, sitôt qu’elles percent, et à faire répa-; rer même les plus légères défectuosités de l’émail, avant que la carie ne se déclare.La Ligue d’Hygiène Dentaire, I 1469, rue Drummond, Montréal- et par t/iK's organisé en vue d'aider au lettre personnelle, à toutes les développement et au prestige ¦ demandes de renseignements,_ et sans cesse grandissant de l'Or- de conseils, touchant à l’hygienc cheslre Symphonique de Mont- : deritaire et à 1a santé des dents.real.! Elle envoie également à titre gra- I deux à qui les lui demande des C’est Mme Honoré Parent dont ! brochures sur les soins alimen- La Bibliothèque des Enfants toujours en progrès Nouvelles succursales — Les enfants lisent de plus en plus — Un service qui rayonne dans tous les coins de la province CARNET MONDAIN membres du comité seront con vies.Jeudi, à 3 h.13, au salon bleu de 1 hôtel Ritz Carlton, il y aura une première réunion des personnes que le comité exécutif a cru susceptibles d’intéresser à la cause des Concerts Symphoniques, Elles rencontreront M.De- ! i’auw et Son Honneur le maire de Montréal.L'assemblée annueile de la Bi-1 bliothèque des Enfants avait lieu : hier après-midi au local du qaar- ; lier d'Hochelaga devant un grand | nombre de membres et d'amis de l’oeuvre.La présidente lioiioi aire, Mine Roméo Bouclier, et la ; présidente actise, Mme Paul i Goyette, avec les membres du i comité exécutif, accueillaient les invités.De nombreux rapports ont été présentés dont voici quelques extraits.Selon Ies chiffres donnés par la bibliothécaire d'Hochelaga, Mlle Yvonne Beauregard, 1,443 jeunes abonnés étaient inscrits au cours du dernier exercice et l’on a enregistré une circulation de 38,732 volumes.Lecture sur place: 16,592 volumes; ouvrages de références consultés: 2.548.Les 8,000 volumes ont été utilisés en tout 57;892 fois, ce qui accuse un surplus de 10,189 sur les chiffres de l'an dernier.Grâce aux achats et aux dons reçus, 1,260 volumes ont été ajoutés à la collection, 330 livres ont pu augmenter le service des Caisses-Voyageuses et une trentaine d'ouvrages ont été également ajoutés à la collection Marie-Y’irtorin consacrée à l’histoire naturelle.Co isses-Voyageuses La bibliothèque d’Hochelaga i ne rayonne pas que dans son j quartier, mais jusqu’aux quatre ! coins de la province par le fameux services de ses Caisses-, Voyageuses: Abitibi, Argenteuil, | Bagot, Berthier, Beauce, Bona-venture.Drummond, Frontenac, Laprairie, Labelle.L’Islet, Nico-let, Richelieu, Richmond, Stan-stead, Vaudreuil.sont autant de comtés et de régions alimentés en livres pour les jeunes.Ajoutons encore dans la banlieue; L’Abord-à-Plouffe, Beaconsfield, Cité-Jardin et Pont-Viau.Les abonnés à l’extérieur sont au nombre de 917; 1,000 livres affectés à ce service ont été lus 3,84# fois: 41 caisses dont le contenu varie de 20 à 40 volumes ont desservi 3! dépôts différents.Pour bénéficier de l'envoi d’une cai-se il faut faire partie d’un groupe d’au moins 10 abonnés Le prix d'abonnement est de cinq sou* par an ! A Rosemont bondée il y a six ans, la suc-cursaie bilingue de Rosemont a compté 909 abonnés au cours de l'année.Les livres sont sortis 29,926 fois.Deux autres succursales Toujours pour les enfants, selon le rapport de Mlle Jeanne Saint-Pierre, deux succursales ont été organisées par la Bibliothèque municipale, la première, située à l’angle des rues Shamrock et St-Dominique, avec 2,700 volumes: la seconde, située dans l’ancien hôtel de ville de Sainte-Cunégon-de avec 2.700 volumes.A la salle des Enfants de la Bibliothèque municipale, le nombre des volumes a été porté à 8,000.Une troisième succursale sera probablement inaugurée à l’automne à la salle Montcalm, angle des rues Delorimier et St-Zotique.Au secrétariat Le rapport du secrétariat a été présenté par Mme Paul LaRocque qui a passé en revue le travail d’étude des divers comilés.Le nouveau comité exécutif se compose comme suit: préside.ile honoraire, Mme Roméo Boucher; présidente.Mme Paul Goyette; 1ère vice-présidente.Mme G.G.R van; 2ème vice-présidente, Mme Oscar Beaudouin ; Sème vice-présidente, Mme Antonio Barbeau ;secrétaire, Mme La Rocque; trésorière.Mlle Gabrielle Leduc; ass.-secrétaire.Mrne Pierre Char-ton; ass.-trésorière, Mme Eugène üarceau.G.B.RECEPTION In groupe d'amis de Mme j Françoise Gaudet-Smet, directrice de “Paysana”, organise un souper et un fête intime samedi, ! le 24 avril, à 6 h.30, à la salle I publique de l’Ecole Supérieure ! Saint-Stanislas, en hommage a ‘ son oeuvre artisanale.DESSERTS à L’ORANGE four régaler la famille Mme Honoré PARENT nommée récemment présidente du comité e.écutif du comité auxiliaire (é-, i.iinin des Concerts Sumphoni- ' ,‘J* répond gratuitement nn connaît l’activité culturelle qui a été choisie présidente du comité exécutif.Elle sera aidée dans sa tâche par Mmes Jacob Elkin.W, J.S.Evans, H.A.Stevenson, ,f.C.K.Trudeau, vice-présidentes; Mmes Martine H.iHiguay.Hélène Grenier.J.B.Marphail.secrétaires; Mmes Roland Bock, i.V.Randall, treso-rièros; Mmes Gabriel Lord, P.F.Osler, Léopold Richer, publicistes; Mmes F.A.Béique, Robert leur répertoire des oeuvres qu’ils j Boronow.Louis Gélinns, Alexan-n’ont pas été en mesure de jouer 1‘hu- Hoxvatson, réception; Mme encore à cause des frais supple-1 Henri Geoffrion, matinées sym-mentaire.v que rémission de ces phoniques, oeuvres représentent.Le comité honoraire se compo- tes membres du comité auxi-| sera comme suit: Mmes Orner liaire féminin jouiront de cer-: Côté, Camillien Houde, Adjutor tains privilèges, M.Defauw les Amyot, J.-O.Asselin, Emery nvltera à une répétition généra-! Beaulieu, Philippe Brais, À.te; il y aura également dans le t Bronfman, S.Bronfman, Pierre cours de l’année des déjeuner où ¦ Casgrain, M.Chipman, D.C.Co- taires et dentaires à prendre par les jeunes mamans avant et après la naissance du bébé et sur ceux aussi à lui donner quand il grandit.leman, A.David.P.Donald».G.Drinkwater, F.Easton, Lady Forget, Mmes Sarah Fisher, John Langaon, Beaudry Leman.J.W.McConnell, J.-E.Perrault, H.Perrier, Adèle Sise, Ernest Triât, Donat Raymond^.^__________ Conventum à Rigaud Les anciennes du pensionnat des Soeurs Ste-Anne, à Rigaud.sont priées de faire parvenir leur nom et adresse à l’amicale Marie-Anne, à Rigaud.en vue du prochain conventum du couvent en mai prochain.Les enfants refusent d’ordinaire les aliments qui leur sont réservés exclusivement.Us entendent manger comme le reste de la famille.La plupart de« autorités en puériculture recommandent de servir les mêmes aliments ou au moins des plats identiques, quand les enfants et les adultes prennent leurs repas ensemble.C’est une épargne de travail pour la maman, ce qui est a considérer.il y a plusieurs desserts a l’orange d’une grande valeur nutritive et qui feront les délices d« toute la famille.POUDING AU PAIN A L’ORANGE 3 oeufs battus, tYé tasse de sucre; ^4 de c.à thé de sel; lié tasse de jus d’orange Sunkist; 4 tasses de cubes de pain rassis d’une journée; V4 de tasse de raisins.Mélangez les oeufs, le sucre, le sel et le jus d’orange.Versez sur le pain.Incorporez les rsi-sins.Faites cuire oans un moule beurré (350° F.) environ trente minutes, ou jusqu’à ce que le mélange soit ferme.Augmentez la chaleur (450’ F.) afin de brunir les pignons.Servez avec une sauce à l’orange.Donne six portions.SAUCE A L’ORANGE 1 e.à table de fécule de mais; Vz tasse de sucre; 1 c.à thé d’écorce d’orange râpée; t tasse de jus d’orange Sunkj^t; t c.à table de jus de citrou Sunkist; 2 c.à table de beurre.Mêlez la fécule de mais, le sucre, l’écorce et le jus d’orange.Faites bouillir cinq minutes.Retirez du feu.Ajoute* le jus de citron et le beurre.Servez chaude sur le pouding à l’orange.COUPE A L’ORANGE 2 oranges Sunkist; 2 bananes; 1 tasse de jus d'orange Sunkist.Ecorcez et divisez les oranges.Coupez-les en morceaux.Pelez les bananes et coupez-les en morceaux.Mêlez les fruits avec le jus d’orange.Faites refroidir avant de servir.Donne quatre portions.DINER-CAUSERIE.A 1 occasion du départ pour la Chine du R.P.Emile Bouvier.S J., directeur de la section des Relations industrielles de l’Université de Montréal, et aviseur mural de l’Association orotes-sioneile des industriels, les anciens élèves de Relations indus trieiles lut ont offert un dîner-causerie.au Cercle Universitai- ! rc, hier soir.FIANÇAILLES Récemment, le R .P.Lorenzo ! Ficher, S.S.S., a béni les fiancail- ! les de Mlle Françoise Lauren- I deau, de Montréal, a M.Roger Marie, fils de M.Emile Alane, ! décédé, et de Mme Alarie, des ! Trois-Rivières.A SEP Parmi les personnes qui as- i sisteront au dîner-causerie orga- | ] nisé par l’Asep au Cercle Uni- ! j versitaire, mardi, le 4 mai.on 1 mentionne: M.et Mme Paul-Emi- | | le Letourneau.M.et Mme Eloi ! ! Gervais, M.et Mme Jean-Paul i Lapointe.M.René Beaupré, Mlle j Lauretle Weil-Brenner.M.et ; Mme Roland Lamarre, Me Paul- j Emile Latontaine, M.Eugène j Thérrien, Mlle Maria Olivier.M.J j Paul Boucher.M.et Mme Gérard Gariépy, Mlle Marie-Paule Lau-J t in.M.Angelo Forte.M.J.-B.! Roy, M.Emile Doucet, Mlle Thérèse Dozuis, M.Paul-Emile Vil-| lemaire.M.Alphonse Brouillette, j Mlle Marie-Jeanne Lareau.Mlle! i Marguerite Daigle, Mlle Rila Pré-vist.M.Jean-Paul Fugère, Mlle Marie-Thérèse Poitras, Mlle Marie-Antoinette Baboyanf, M.et | Mme Léo Leblanc, Mlle Fran-| çoise McNichols, M, Laurent Gauthier, Mlle Rachel Lapierre, M.Guy Pratt.Mlle Lise Lapierre, M.Pierre Chartrand, Mlle Françoise Montpas.M.et Mme Joseph Savard, Mlle Yvonne Uialland, Mlle Mireille Tétrauit, M.Maurice Bruncile, MM.Jean-Guy Lc-gauit, Pierre Danserau et Pierre Lavery.La cou,eut du temps.Le plus serieuzement du monde, l’Association internationale du transport aérien (I.A.T.A.) a demandé à toutes les compagnies qui en font oartie d’avertir leurs pilotes de ligne qu'ils doivent survoler les régions non habitées de i’Est-Africain à une altitude minimum de 1.5U0 pieds.L'East-African Airways Corporation, de qui vient cette requête, explique que les avions qui volent trop bas effraient inutilement les troupeaux d'éléphants, de girafes et de gazelles qui parcourent les forêts du Kenya, de l’Ouganda et du Tanganika.* .y x Kansas-City, Missouri, 22 (A.P.j — Les vendeurs d'automobiles usagées, à Kansas-City, sont en ce moment les plus malheureux des hommes.Les voleurs de grand chemin en font leur cible préférée depuis quelque temps et n’ont pas la diffieu’té à les repérer, grâce à la marque spéciale aux vendeurs sur la plaque de permis.Les marchands de “tacots” se font ainsi dépouiller de sommes souvent copieuses; et ils n’iwent guère aller s’en plaindre aux autorités, car il faudrait expliquer au fisc l’origine exacte et plus ou moins légitime de certains de leurs revenus.Alors.Aucun accident mortel en 18 ans New-York.22 (C.P.) — les Colonial Airlines ont terminé hier leur 18e année d’opérations sans un seul accident mortel, établissant un précédent dans Thistoire de l’aviation.POUR LA FETE DES MERES LE SAINT-PERE APPREND LES LANGUES A 71 ans, le Saint-Père est à apprendre une autre langue: l’Arabe.C’est une conséquence de la 1 décision du Saint-Siège et de ; l’Egypte d’établir des relations s diplomatiques et du fait que de j telles relations ont été établies récemment avec le Liban, j (Traduit de The Universe) On sait que le Saint-Père par-1 le déjà couramment six langues.CONVERSIONS Aux Etats-Unis, l’année dernière, pour la première fois, plus de 100,000 convertis furent admis dans l’Eglise.Traduit de The Universe) En Angleterre, on estime que depuis un siècle, le nombre de pasteurs protestants convertis au catholicisme s’élève à 10,000 en-i viron, soit une moyenne de cent par an.(Libre Belgique) ORIGINES INDIENNES DE CES NOMS Aux Etats-Unis, beaucoup de noms de villes proviennent de la période indienne: Miami, Dakota, Omaha, sont des noms de tribus.Seattle était un chef peau-rouge; Chicago est “le pays ' des oignons sauvages”; Manhattan 'Tile de la puissante beuverie”; le “minehaha” de Minneapolis.signifie “l’eau riante”, et Oklahoma, “peuple rouge”.Aux anciennes de Saint-Léon Les anciennes élèves de l'ex-Académie St-Léon auront leur réunion de l’Amicale samedi, 24 avril, à 2 h.30, à leur Alma Mater, aujourd’hui l'Ecole supérieure des arts et inétiehs, 3701.rue de Bullion.Michelle Le Normand donnera une causerie intitulée: "Métier d’écrivain”.Toutes celles qui sont passées par l’ex-Académie St-Léon et qui n’ont pas reçu leur ronvo-ration sont priées de faire parvenir leur adresse à Mme Charles Mousseau, 4552, rue Lafontaine, CL.4473.— et de considérer le présent avis comme une invitation personnelle.Du 30 avril au 9 mai.La présidente du Comité diocésain «l’Action catholique.Mme Willie Major, a annoncé hier le programme préparatoire à la Fête des Mères qui débutera le 30 avril pour se terminer le jour de îa fête, le 9 mai.Cette semaine de la mère a été organisée en collaboration par îe Comité diocésain d’Action catholique, les Amicales féminines et masculines du diocèse de Montréal, la Commission des Ecoles catholiques de Montréal, îa Jeunesse étudiante catholique et les Services d’éducation familiale des paroisses.Le but général de la campagne est de donner à la Fête des Mères un sens chrétien et familial.faire réaliser à tous la grandeur de la maternité, rendre un hommage public à toutes les mères de Montréal.La proclamation des vain-queurs du concours littéraire et dramatique aura lieu à la grande ' séance solennelle au Plateau, le I 1er mai, à 2 h.Les levers de rt- i deau, les sketchs comme on dit ! couramment, qui auront été pri- | més seront interprétés, il y aura : un intermède musical et proclamation de la mère de la jeunes- | se montréalaise.Le dimanche de la fête, une | messe pontificale sera chantée ! par S.Exc.Mgr Conrad Chau- i mont et M.l'abbé Gérard Lalon- : de dirigera diverses manifestations avant pour but la glorification du rôle maternel.I n programme est également préparé dans presque toutes les paroisses eu l'honneur de la mère canadienne.LA MODE DU JOUR m r gjgi Mme Fernand LOYER, l’une des dix vice-présidentes de la campagne de souscription des Amis de l'Art, campagne qui doit débuter le 1er mai pour se poursuivre jusqu’au 10 inclusivement.Le local du comité de la campagne est ouvert depuis jeudi à l’école Louis-llippolyte La Fontaine oii l’on peut communiquer avec Mlle Leroux, FR.2000.ou avec Mlle Rita Forget.FR.8292 pour lotis renseignements relatifs à la campagne et aux Amis de l’Art.(Photo Garcia) Chez les techniciennes en sciences ménagères L’Association des techniciennes laïques en sciences ménagères tiendra sa journée d'étude à Montréal, samedi, le 24 avril 1948.| La séance du matin aura Heu à 9 h.précises, au:; Ecoles ménagères provinciales, 461 est.rue Sherbrooke.Démonstration par les professeurs d’art culinaire de l’Ecole ménagère.Sujet d’étude: “Les pâtes a levain”.Résultats d’expériences sur l’emploi de la levure granulée.La séance de l'après-midi aura lieu à 3 h.précises^ à l’Ecole Marguerite-Lemoyne, 1751, Saint-Christophe, angle Saint-André, et sera sous la présidence d’honneur de M.Treffié Boulanger, directeur des écoles à la Commission scolaire de Montréal.Conférencier: M.Jean-Marie Laurence, professeur de langue et de littérature française à l’Ecole Normal?Jacques-Cartier.Sujet d’étude: “Si elles étaient muettes!” Les membres de l’Association, les graduées en sciences ménagères et leurs amis sont cordialement invités.N.B.Le terme d’office du comité de direction étant échu, on procédera à l’issue de la séance du matin à l’élection des nouveaux membres.Costumes de bain trop brefs Great Yarmouth, G.-R-, 22 (A.P.) Le secrétaire du club de natation de Great Yarmouth, en Grande-Bretagne, a dû informer la direction que les costumes Le Jus doré de lolive fr^ Feuilleton du Devoir Le crime de l’abbé Bienaimé par PIERRE MAURICE Copyright by Lx Croix et Cmuado-MoncUxl.—-, 29.(Suite) Le vernis que Madame Agnès s'était appliquée à lui donner n'avait pas tardé à craquer.“Chasse* le naturel, il revient au gaiop”, et la fille du marchand de chandelles réapparaissait à chaque instant daus de prétentieuses conversations.Eloi savait qu’on se moquait d'elle en sourdine, que son nom était «insi ridiculisé, et il en soufrait Et dans ces moments, malgré lui, apparaissait la douce figure de Myrtatn, sa délicatesse, son hüinîfité de petite fille intelligente.t,’insuffisance de sa femme, uisufOxaue* qu’il subissait avec une ut orageuse résignation, re- i celle que sa lâcheté avait sacri-! fiée.Et voici que les années l émoussant les armes dont a>n s’était servi pour condamner son ancien professeur, son coeur inclinait verts la non-culpabilité.Oui.Myriam et Varèze avaient raison: une fatalité étrange avait dû peser sur sa destinée; un dou-i loureux mystère entourait la I niort du journaliste «L seul, le i secret de la confession avait pu i rendre le prètfe muet.Trois enfants étaient nés de son mariage avec Sylvie Rouxel-le: Colette, qui marchait sur ses neuf ans; Jean-Louis, plus jeune d» deux ans, et Marie-Therèse, tetite maligne de quatre ans., Lorsqu'il regardait Colette, il éprouvait un(.if.q.Aux temps anciens, les pom- t piers montréalais portaient des uniformes différents selon les : districts q u’ i 1 s desservaient; ! ceux du premier arrondissement arboraient des habits rouges, ! et on reconnaissait ceux du troi- ; sième district à leur habillement bleu.* * * Sait-on qu’en ce millésime 1948 un citoyen qui s’aviserait i de s’accoutrer d’un costume identique à celui d’un p JÜcier | ou d’un pompier serait passible du cachot?Eh oui! La charte de Concordia nous en avertit en toute lettre: Aucune personne ou compagnie ne portera ou ne fera porter un costume ou uniforme semblable à celui des membres du corps de police de la Cité ou de la brigade des pompiers de la Cité; et toute personne qui violera cet ar- \ tide sera passible d'une amende, n’excédanl pas $20 pour chaque offense, et sera aussi sujette à être emprisonnée pendant une \ gèriode de temps ne dépassant pus trois semaines pour chaque offense, sur plainte portée devant la Cour de recorder.Ÿ * * Ces rigueurs n’atteignent pas évidemment les personnages a’o-pérette ou les gamins de la rue qui se déguisent en “policemen”.L R.L'affaire Gadbois LES AMIS DE L’ART Le juge A.L Smith, de la Cour supérieure, a accordé hier après-midi le bref de mandamus réclamé par Mes Edouard Masson, C.R., et Jaccfues Beauchamp, au nom dt M.Raoul-D.Gadbois, agent d’affaires et conseiller municipal afin d’obtenir l’annulation de l’élection par acclamation de M.Fernand Drapeau, à la présidence de la Chambre de commerce des jeunes.En autorisant l’émission du bref de mandamus, le juge Smith a expliqué que même si cette limite d’âge, soit 36 ans, empêche un membre de la Chambre de briguer les suffrages à la présidence, il n’en reste pas moins vrai que la constitution de la Chambre des jeunes permet à ce même candidat de 36 ans de continuer d’être membre de la Chambre et de jouir de tous les privilèges et prérogatives des membres, jusqu’à J’expiration de son mandat.Le président du tribunal a donc décidé qu’il y avait une preuve prima fade pour autoriser l’émission d’un bref de mandamus.Me Jacques Beauchamp, l’un des procureurs de M.Gadbois.a déclaré ce matin qu’à la suite de l’émission du bref de mandamus, autorisée hier par le juge Smith, lien artion de mandamus avait été prise hier — action pii devait être signifiée aujourd’hui — contre U Chambre de commerce, les intimés et le président élu par acclamation, M.Fernand Drapeau.M.Drapeau reste président A la Chambre de commerce des jeunes, ce matin, on a déclaré que M.Fernand Drapeau, élu par acclamation à la présidence de cet organisme, demeure toujours le président, malgré le bref de mandamus autorisé hier.Il s’agit, a-t-on expliqué, d’un ordre pur et simple, et non d’un ordre de cour, et par conséquent l’é'ection de M.Drapeau est légale.Tant que la Cour ne déclarera pas illégale l’élection de M.Drapeau.ce dernier gardera son poste.Par suite de l’action en mandamus, qui a été prise hier par les procureurs de M.Gadbois, il semble que M.Fernand Drapeau sera sommé de comparaître oour expliquer la situation actuelle.Cette affaire s’instruirait sous peu devant un juge de la Cour supérieure.Avant l’émission du bref, les avocats de la Chambre de commerce, Mes André Montpetit.C.R„ Guy Favreau et Yves Laurier.ont soumis que la décision du comité d’él'M'tions était finale et sans retour possible, puisqu’elle est rendue en vertu de la constitution de la Chsm-bre de commerce ^elle-même.Bourses (fétudes Le Club «octal Montréal annonce un grand concours, s’adressant à des jeune» fitles de 18 à 25 ans, pour l’obtention des bourses d’éiudes musicales en Europe.Trois bourses seront octroyées aux gagnantes du concours: 1er prix: 11.000, 2e prix: tüOO.et 3e prix: $250.—Nouvelles.CKVL—Nouvelles en français, 1.05-CJAD—Pops Concert.1.10- CHLP—Heure féminine.CKVL—Parade de la chansonnette française.1.18-CBF—Radio-Journal.OKAO—-La vie en no», CBM—Happy Gang.CFCF—Nancy Craig.1.25-CBF—Intermède.Î.30-CBF—Vera le soleil, arse tante Lucie.CFCF—Vocal Varieties.1.45-CBF—Potins, musique «t chansons.CKAC—Capsules mèiodlquss.CBM-They TeU M».CFCF—Orgue.I.M-CKVL—Nouvelles.XOO-CBF—Grande soeur.CK AO—Actualités.CBM—Bémle Braden tells s story.CFCF—Nouvelles.CJAD—Nouvelles.CKVL—Tommy Dorsey (Blow Z.05-CKAO—Amours, délices et orgue.CJAD—Listen to Kate Altkoa.2.1J-CBF—Faire-part.CRM—Jack Berch et innté».CFCF—Ethel et Albert CJAD—Easy Aces.2.2Î-CKAC—Bananier Splc and Span.AïO-CBF—Lettre • une Canadlenh».CBM—Musically Tour».CKAC—Un peu de tout.CHLP—Votre goût est 1# nôtre.CFCF—Opera, - CJAD—Carl Trero» et Richard IJndsay.Î.45-CBF -Chansonnettes CKAC—JR'éverie musicale CJAD—Wendell H»U et Totee euraif-lf pet moyen d’en édifier un autre?Cetfe fus.il pourrait fonctionner sous !t surveillance d’une association grtepant tous les guides et gui donnerait è leur métier des assise» gfidre.Il «ample è plusieurs que a (on aidait le formation d’une telle aseocietion et que la Ville faillit ériger un kiosque au bon endroit, lac guides, le; tournées et Is public pourraient en bénéficier également, F.Z.L’industrie du tourisme eu Canada pourrait facilement devenir, financièrement, la branche la plus intéressnnte de notre commerce extérieur.Mais à côté des avantagea monétaires, les voyeges développent sur une vaste échelle la compréhension entre les peuples.Aussi, te développement de nos relations avec l’étranger, »ur 1e plan culturel et économique, forme-t-il la raison essentielle qui pousse tes gouvernements à s’intéresser de près à la question du tourisme.Si l’on ne veut considérer que le point de vue économique, il apparaîtra sans difficulté que la somme des dollars amenés ici par cette industrie n’est pas te seul phénomène intéressant de l'affaire, car on sera autant impressionné de la singulière distribution de ces dollars cher les groupes qui entrent en contact avec les touristes.Tout le monde en profite Quel?sont ceux qui profitent du tourisme?Le gouvernement fédéral répond de la manière suivante.“On peut dire qu’en moyenne, sur cha que dollar dépensé par 1e touriste, il y a 30 cents qui vont aux marchands détaillants, 22 cents aux théâtres et dans les restaurants, 9 cents pour les amusements, 17 cents aux hôteliers, 7 cents aux compagnies de transport, 12 cents dans les postes d’essence et 3 cents en dépenses diverses.” Ce dollar est ensuite redistribué dans les branches diverses du commerce et de la taxation.Ceci revient à dire que chacun de nous !>re un bénéfice direct ou indirect de l’industrie et que son développement doit Intéresser par conséquent tous les citoyens.Le confort en voyage Qudqubs détails sur les voitures da la Société Nationale des Chemins de fer français La S.NÆ.F.ne mettra pas seulement en service au cours de l’année 1948 la locomotrice la plus rapide du monde qui, telle une flèche, franchira les 226 km.q^ri «éparent Paris de Tours en un temps record, mais 450 voitures métalliques d’un modèle particulièrement étudié seront mises à la disposition des voyageurs: 350 pour les relations des grandes lignes et cent pour les services de banlieue.De typ# allégé à charpentes métalliques entièrement tubulaires, l’aménagement et la décoration intérieure de ces voitures ont été spécialement conçus pour répondre aux dernières exigences du confort, notamment •n ce qui concerne les sièges.En iere et en 2e classes, ceux ci sont à double galbe présentant une meilleure inclinaison et une souplesse parfaite que l’on retrouve également dans les appuis-tête et les accoudoirs.Les sièges de 1ère classe sont individuels avec banquettes réglables pour le jour et la nuit.En 3e classe, les sièges ont été améliorés et assouplis.Les ban- rttes peuvent se relever afin permettre un nettoyage plus rapide et plus minutieux du compartiment.“Les voitures de grandes lignes (3e classe, mixtes de 1ère et 2e classes et voitures à couchettes de 2e classe offrant 6 places couchées par compartiment) sont, en toutes classes, à compartiments fermés avec couloir latéral et plates-formes d’extré-mitée.” Toutes ces voitures — détail important — sont pourvues d’un dispositif de chauffage à air pulsé avec réputation automatique de ia température capable de renouveler l'air des compartiments à raison de quinze fois par heure, ce qui permet d’obtenir des conditions de confort et d'hygiène très satisfaisantes.Avantages appréciés, du voyageur appelé à effectuer un long trajet et, à plus forte raison, du touriste qui, lui, voyage pour son agrément.On sait que M.Jules Hone représente ia S.N.C.F.au Canada; «on bureau est situé à 5717 ave nue Notre-Dame de Grâce, Mont-réal.^ _____ Premier arrivé Les Trois-Rivières, 22 (D.N.C.) — Le navire canadien Shtlburn County est le premier océanique à s’amarrer dans 1e port des Trois-Rivières cette année.U est passé devant Québec hier matin, et wt arrivé ici au cour» de l’après-midi.La Shelburn County arriva #vatra-mar, via Halifax.Rottingdean-oii'Sea Les autobus adoptent l’heure avancée ! St.Diistan's, la célébré ins|jtu-:üon britannique pour les aveu-' clés de‘guerre masculins ou fé-i minins, a récemment ouvert une ! maison de vacances pour les en-i fants à Rottinadean-on-Sea.dans le comté de Sussex, .sur le littoral sud de l'Angleterre.C'est un beau vieux bâtiment, très grand, qui n’est pas destiné aux enfants aveugles, mais aux petits dont les parents aveugles t e peuvent les mener à la campagne pour les vacances.Situé à quatre milles de la plage bien connue de Brighton, Rottingdean se trouve sur l’une des plus belles étendues de la côte méridionale de Grande-Bretagne?Nombre d’agglomération de la région s’enorgueillissent de leur “modernisme”, mats Rottingdean garde son atmosphère vieillotte et rustique.Au bout d’une rue longue et étroite qui part de la mer, s’élèvent quelques agréables maisons du 19e ; siècle autour d’une pelouse reposante, ornée d'une mare aux : canards.Dans une de ces mat-j sons, a vécu sir Edward Burne-Jones, célèbre arjisle du groupe des peintres dits Préraphaélites.Sir Edward avait épousé | Ceorgiana Macdonald, dont l une drt soeurs fut la mère de Rudyard Kipling et l'autre, la mère de ladv Baldwin, épouse du premier lord Baldwin de Bewdley, ancien premier ministre de Grande-Bretagne.Tl était naturel que sir Edward Burne-Jones, désireux d'ajouter à la .beauté de te vieille église du village qu’il aimait tant, lut donnât de beaux vitraux dont il dessina le modèle et qui furent exécutés par un de ses amis, le grand artisan William Morris.! Quiconque passe à Rottindean j se fait un devoir d’aller tes ad-! mirer.On aperçoit, dans ces vl-I traüx, les archanges Gabriel, Michel et Raphaël, ainsi qu’un beau saint Georges.La structure est saxonnes et normande.A partir du cimetière, où est enterré le romancier William Black, on voit tes plateaux ondulés du Sussex.Rottingdean a d’autres titres de gloire.A certaine époque, le vieux presbytère abritait une école où étudiaient trois garçons qui devinrent tous de grands hommes.L’jm fut 1e duc de Wellington, ce grand général de Grande-Bretagne te deuxième fut Bulwer Lvtton, romancier du 19c siècle et le troisième, le cardinal Manning, un des dirigeants de la renaissance catholique en Angleterre au 19e siècle.La rue longue et étroite qui mène à la mer est égayée, de nos jours, de brillants petits roaga-sis ou restaurants.Un de ce* restaurants.très fréquenté en été, s eléve au bord de la falaise, surplombant la mer.Un des objets de curiosité du lieu est un vieux moulin à vent situé au sommet des plateaux.Il a inspiré maint poète du crû et le voyageur venant vers Rottingdean le long de la falaise peut te voir nettement.Les services d’autobus dans l’est du Canada seront exploités selon 1 heure avancée pendant es mois d’été: telle est la nouvelle qui nous est communiquée par la compagnie de Transport j Provincial.Celte décision a été prise par toutes les compagnies impor tantes du Québec et de l’Ontar.o; elle sera mise en vigueur è partir de minuit et une minute eu matin du dimanche 25 avril jusqu’à l’automne, au jour où Phetre solaire redeviendra officielle, pendant cette période, les horaires indiqueront l’heure avancée.Ce sera ia troisième année que la compagnie de transport Provincial adoptera l’heure avancée; en agissant ainsi la com-pgnie est convaincue de plaire à la plupart de ses clients qui résident dans les régions de la province où l’heure avancée est en vigueur cinq mois de Tannée.Un* viv* concurrence Cette année, tes touristes seront plus nombreux que jamais et la concurrence sera plus vive aussi entre 1e Canada, l’Amérique latine, l’Europe et tes régions diverses des Etats-Unis.On admet avec facilité que notre pays « connu depuis la fin de te guerre deux années de tourisme florissant.Mais il existe de nombreux indices que cette fois-ci les touristes seront plus difficiles que jamais dans te choix de leurs vacances.Voilà pourquoi tes gouvernements et les organismes qui s’intéressent directement au tourisme se sont lancés dans une campagne de propagande élaborée pour influencer les voyageurs en leur faveur.Mais leurs efforts tomberont à peu de chose s’ils ne sont pas secondés par une compréhension active de ia part de chaque citoyen.H fout de meilleures auberges Le Canada vend des vacances aux étrangers.Notre pays, toutefois, ne pourra espérer obtenir sa part d’un tel commerce que s’il maintient à uo niveau très élevé ia qualité de ses produits.Comme lieu de tourisme, notre pays possède des avantages naturels tout à fait exceptionnels; mais il existe un besoin urgent de développer les facilités de transport ou d’hôlellcrie qui, seules, nous permettront d'exploiter ees avantages.Selon tes autorités fédérales, nous avons sur- tout besoin d'ua plus grand nombre d'auberge* Etant donné que 85 pour cent des touristes amé« ricains voyagent en automobile, il s’est créé uns demande spéciale pour la construction de nouveaux chalets et de nouveaux parcs de stationnement, ainsi que pour une amélioration marquée des services qui ont été offerts jusqu’à présent dans les établissements de ce genre.Les touristes ne s’attendent pas a être reçus dans des palaces, mais ils insistent pour obtenir des chambres propres et confortables.D'ailleurs, de telles facilités sont généralement offertes — et à des prix raisonnables, — dans la plupart des régions des Etats-Unis; tes touristes américains ont donc le droit de s’attendre à un traitement equivalent lorsqu’ils viennent au Canada.Il faut noter que pour atteindre cet objectif, le gouvernement de certàines provinces a établi des standards élevés que doivent respecter les hôteliers pour obtenir leur permis d’opération.Par ailleurs, tes organismes de voyage s'efforcent de prolonger la durée de 1a saison des vacances: s'il* réussissent, les hôteliers seront les tout premiers à en bénéficier et ils seront plus en mesure, après cela, de moderniser leurs établissements.Repos et routes La qualité de la nourriture est une condition essentielle à une politique de tourisme bien comprise; oejiendant, le gouvernement fédéral rapporte que dans la plupart des régions de notre pays il existe dan» ce domaiue des conditions déplorables.Les touristes se sont plaints ntissi du piètre entretien de uog routes.Il serait possible, maintenant que la raain-d’oeuvre H les matériaux sont moins rares, d'entreprendre des travaux sur une vaste échelle; toutes les provinces, d’ailleurs, ont affecté des sommes importances à la réfection et à la construction des routes.Voilà qui aidera beaucoup la cause du tourisme.Nos qualités morales Et puis, n’oublions pas que nos qualités rtto-i raies et intellectuelles ont une influence plus j décisive sur te touriste que les beautés physiques de notre pais.On a toujours dit, et avec raison, que les valeurs f/üuuiine*, mises en èvi dence avec discretion, sont à la base d’une politique heureuse de tourisme.L’hospitalité souriante de chaque Canadien, sa scrupuleuse honnêteté, feront de lui 1e meilleur ambassadeur qui soit auprès des étrangers et ceux-ci voudront alors revenir dans notre pays et y emmener leurs amis.il «’existe pas une seule raison qui e.mpê-cherail le Canada de devenir le pajs du touris me par excellence.Nous sommes les voisins d’un* grande nation de Lit) millions d’habitants qui aiment les voyages et qui dépensent, ehaque an née, jdus de 10 milliards de dollars â cette fin Avec un peu d - preve» anre, nous pourrions obtenir une part intéressante de ce joli gâteau.F.2 Elections ou "Quebec CentroT A l'assemblée annuelle du Quebec Central Railway, à Montréal, hier, MM.N R.Crump, de Mont réal, et D.S.Thomson, de Toron- I to, ont été élus respectivement j | président et vice-président du • chemin de fer, de meme que de j ; la Quebec Centrât Transportation l Company.MM.Charles D.Bras ; sey et George Cooper, de Lon-, | dres.ont été réélus membres du I conseil d'administration du chemin de fer, où ils représenteront tes détenteurs d'obligations.On! été élus membres du conseil d'adiiunixlration : MM.N.R Crump, 1 C.S.Evans, C.H .et L R.l’nwiri, de Montréal; D.S.Thomson, de Toronto, et J.N.Fraine, «le.Sherbrooke.M.C.Ni-derost, de Sherbrooke, est secrétaire des deux organismes.LES ARTISANS DUCANAVA UUMITê ' Services français Billets livrés .du tourisme sur les trains Les Canadiens qui s'intéressent au tourisme en France seront heureux d’apprendre qu'un bureau vient d’être ouvert à leur ! intention au numéro 610 ouest, ! rue Saint-Jacques, Montréal, i Ce bureau a été placé sous la surveillance de l’attaché commercial de France, M.Gérard Dubois; il est toutefois dirigé par M, Jean Phisel, qui travaille sous i la direction de M Philippe de Croisset, agent général de TOf-i fire national français du touris-; me, pour tes Etats-Unis et 1e Canada.On voudra bien noter que ce bureau ne possède aucun caractère commercteJ; il se contente d'offrir gratuitement au public, aux agences de tourisme et à la presse toutes tes informations i possibles sur les conditions du tourisme en France.• M.de Croisset, dont les quartiers généraux ont été établis à la Maison Française (610 Fifth avenue.New-York), dirige de cette manière cinq bureaux en Amérique du Nord.Celui de Montréal est te seul ouf existe pour te Canada, Ah! ces Américain»,.— Des hôtesses sur les convois ferroviaires Le* clients de la compagnie Chesapeake Jt Ohio Railway sont des gens fortunés.On les traite aux petits oignons: c’est du super-service l Une brochure de la compagnie nous apprend, en effet, que le voyageur qui désire obtenir un siège ou un* couchette n’a plus, centime ailleurs, à faire 1a queue au guichet pendant de longues heures.Un simple coup de téléphone l’assure de sa place et lorsque le jour du départ est arrivé, il ma qu’à monter dans , le train et à s'asseoir à i’endroit qui lui est réservé.Au bout de quelques minutes, ce voyageur recevra la visite d’une charmante hôtesse qui lui remettra son billet.Ce n’est ))ac tout: on lui fera même crédit a’il en exprime le désir.On nous assure que cette compagnie de chemta A* 1er fait d’excellentes âffa*«b /s/ De» profondeur» du sol surgit ce brillant métal .; ; trois foi» plus léger quo l'acier, fort et à l’épreuve de la rouille, une source de confort et d'économie pour nos compatriotes.Ceux qui ont pour mission de mettre ce don de la Nature entre nos mains sont fiers de leur métier qui en fait des Artisans du Canada Illimité vmem • : : grée* è rhabil*t4 et eu travail assidu dot tears ouvriers, pourvoient lot foyers québécois do l'utile et do l’agréable—répondant te prospérité dans la Province.nsore BREWING COMPANY LIMITED PAG! ID Montréal, laud! LE DEVOIR 22 *«'• Le banque* de Québec (suite de le pâte *re!s) les oifVT fàf% H (sut
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