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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 26 juin 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-06-26, Collections de BAnQ.

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" Lt Canada ett une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne ou de» Etats-Unis ou de qui que ce soit d'autre, l'attitude qu'il lut faut prendre envers le monde." Lord TWEEDSMUIR Directeur : Gérard FIUON FAIS CE QUE DOIS Bidactewr M chel.HEKOOX SS.)«••••••• «a» »•••¦•» »i $6.00 9.00 8.00 10.00 2.00 1.00 EDITION DU SAMEDI Can «ris .Etats-Unis et Unien postal* .Les «bonnements sont payables d'avanct par mandat-poste ou per chèque encaissable au pair à Montréal.Autorisé comme matière postal* de deuxième classe par k ministère des Postes, Ottawa.Téléphone : *BE!oir 33§1 Pensée du iour | DU RAIN POUR TOUi H leur demand» : "Combien de pains avex-vous?” — “Sript", lui répondirent-ils.Atom g fit asseoir la foute par t*rre, H prit tes sept pains, prononça te formule de bénédiction, les rompit et les donna peur être distrbtrés, aux disciples qui effectivement les distribuèrent k le foule.Il y avait aussi quelques menus poissons, il les bénit et les fit distribuer également.Ils mangèrent à satiété et l'on emporta sept corbeilles des morceaux qui restaient.Ils étaient quatre mill* environ et II les congédia MARC, VIII, 5-9 Aide aux sinisfréi Le capitaine R.A.Clarke, gerant général de Canadian Xaiio-nal Steamships, a commandé nier au Lady et aux trois navires à moteur diesel de la compagnie de faire escale dan» tous les ports des Antilles pour v recueillir les dons offerts aux milliers de victimes de Tineen-die qui a ravagé presque entièrement la-ville de Ste-Lneie, samedi dernier.Un appel pour venir en aide aux sinistrés avait î!e la,nrt,Par gouverneur des Iles du Vent.Le Canadian Chalfenyer'’ commandé par le capitaine Pierre T.eBray Scott O.R.K., a déjà décharge une forte cargaison de tanne, de viande, de beurre, de fromage et de laif en poudre et lundi, le Lady Rodney" a fait escale au port pour y déposer une quantité considérable de vivres.Les quais n'ont heureusement pas été trop endommages par Tineendlte 1 M Madame An-toine-F.Larose, épouse de M.Antoine-F.Larose, pharmacien de la rue St-Denis, est décédée hier à l’hôpital Ste-Justi-ne.Elle était âgée de 51 ans.Née Lafortune (Fernande), elle laisse dans le deuil, outre son époux, ses soeurs: Mme T-E.Gagné (Flora), Mme Roméo Bourque (Alice), son frère: J.-Charîes Lafortune, ses beaux-frères et ses belles-soeurs: M.le Dr J.-E.Gagné et M.Roméo Bourque, Mme J.-Charles Lafortune, M.Alfred-F.Larose, doyen de la Faculté de pharmacie à l’Université de Montréal, et Mme Larose, MM.et Mmes Emile Au-rlair, Alexandre Favreau.Emil-lien Larose, ArÜiur Larose, d’Ottawa, et Lucien Larose.De plus de nombreux neveux et nièces.La dépouille est exposée aux salons de la Société Coopérative de frais funéraires, 302 est.rue Ste-Calherine.Les funérailles auront lieu lundi matin à 9 heures en l'église St-Louia dri France de Montréal.Professeurs d’anglais demandés La Commission scolaire d'Arvida demande six professeurs catholiques masculins pour enseigner l’anglais A titre de spécialistes aux élèves de langue française.2 professeurs pour te court élémentaire, '4e â 7e année, 2 professeurs pour 1e cours complémentaire, 8e et 9e années, 2 professeurs pour le cours supérieur, 10e, lie, 12e années.Les candidats devront être bilingues et posséder de bonnes quali- fications.S’adresser k ARMAND GAUTHIER, D.Péd , Directeur des études.Les Commissaires d’écoles pour la Cité d’Arvida, Arvida, Qué.GRANDE KERMESSE JUSQU'AU 27 JUIN Organisée par la paroisse SAINTE-MADELEINE-SOPHIE (Ahuntsic) au terrain de jeux (prés de la gare) entre bout Couin et Ferras.32 KIOSQUES d’attractions tes plus variées PRIX SPECIAUX : automobile ou $2,000 Remorques — Frigidaire, etc.PRIX DE PRESENCE ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 est, Ste-Catherlne Livraison partout directement de notre serre-chaud».PL.1786-1787 Ereute» le Jeudi C.H.L.F, 12 h.25 12 h.M 10% d'escompte aux communautés religieuses.Demandé* Jeune fille pour tra voilier d temps partiel.S'adresser au département de l'expédition, T* Devoir", 4B0 est, rue Notre-Dame.STENCILS LIMITED .300, ntm Saint-Sacrement ou a annonçons une nouvelle adjonction à notre série dé;a considérable de duplicateurs.L« nouveau duplicateur “REX ROTARY 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envoyé spé-cinl) La paisible municipalité de Rivière du Loup a été littéralement envahie hier soir par une Toule immense venue de tous les coins du comté et des comtés environnants de Témiscouata et kamouraska, pour assister a une manifestation publique organisée par l’Union nationale.Le premier ininistre, M.Maurice Duplessis, qui était le principal orateur de la soirée a été longuement ovationné par toute la foule.Dans son discours, il a traité particulièrement de la loi de l'impôt sur le revenu qui a été votee en 1940 par l’administration libérale.M.Duplessis a dit que son gouvernement était empressé d’abolir cette loi parce qu’elle était injuste, et nuisait aux transactions et à la construction, à cause des privilèges qu’elle accordait à la couronne.Plusieurs orateurs ont aussi pris la parole au cours de cette assemblée qui était présidée conjointement par les maires des municipalités de Rivière du Loup, M.le Dr Antonio Paradis, et de la paroisse de St-Patrice de Rivière du Loup, M, Alfred Dionne.Parmi ceux qui se sont adressés a la foule on ri marque M-André Pelletier, député de Té-iniscouata, M.Roméo Gagné, candidat de l’Union nat onale dans Kamouraska; Me John Bumbray, C.R., avocat senior de la couronne à Montréal, Me Victor Trépa-nier, avocat de Québec et autres.Lette assemblée a été ténue au pare Blais, tout près de l’église paroissiale.Juste avant celle-ci une grande parade avait été organisée pour escorter le premier ministre de l’hôtel où il était logé jusqu'au parc.En fin de semaine le premier ministre visitera St-Jcan-Port-Joli et Ste-Anne-de-Beaupré.Il parlera au premier endroit dans l'après-midi et le soir à Ste-Anne.L’hon.Maurice Duplessis a particulièrement attaqué l’impôt provincial sur le revenu.Il a ensuite touché a un problème local, l’électricité et après avoir souligné l’oeuvre de l’Union nationale il a exposé la situation bans le domaine des relations fédérales — provinciales.En parlant de l’impôt provincial sur le revenu.M.Duplessis a dit que c'est M.Godbout qui en 1940 a fait adopter une loi de l’impôt, loi qui était rétroactive au 1er janvier 1949.“M.Godbout, dit-il, imposait une nouvelle taxe qui équivalait à une taxe sur les salaires.Cette taxe affectait non seulement le revenu de toute l’année 1940, mais même le revenu de l'année 1939.Puisqu'elle avait un effet rétroactif au 1er janvier 1939.M.Duplessis continue en disant que cette loi de 1940 décrétait que tout dû à la couronne constituait une dette privilégiée prenant rang immédiatement après les frais de justice.Nous avons aboli cette taxe, dit-il.Ce geste démontre quelle garantie offre noire gouvernement en ce qui concerne la réduction des taxes.Le premier ministre a ensuite déclare que le gouvernement de l’Union nationale va prendre toutes les mesures necessaires pour faire disparaître ces trop nombreux privilèges de la couronne qui constituent des hypothèque?invisibles sur la propriété, nuisant aux transactions.affectant le crédit cl décourageant lu construction.Un problème local Le chef de l’Union nationale a ensuite parlé aux citoyens de la région d’un problème qui leur est particulier.“Vous avez, dit-il, un barrage qui devait coûter $300,090 et qui en a coûté $800.-000.L’était généralement ce qui i arrivait au temps des libéraux.Sous prétexte de régler un pro-1 blême ici.on en a créé un autre j en faisant des dettes que la po-1 pulation est maintenant obligée de payer.Au lieu de donner de l’éleclri-cité.res gens-là électrocutaient les intérêts des électeurs.Quant à nous, loin de placer des dettes sur les épaules des municipalités, nous avons assumé le paiement de $100,000,000 de dettes scolai- res, dégrevant ainsi la propriété foncière des lourdes taxes qui l’affectaient.Nous allons débarrasser la ville de Hivière-du-Loup de celte dette, conséquence des extravagances de votre député, M.Léon Casgrain, et de ses amis.Le premier ministre expose ensuite les oeuvres réalisées par son gouvernement.Les pensions de vieillesse Les pensions aux mères né-cessiteuses, aux orphelins et aux aveugles ont été les premières oeuvres d'un gouvernement qui avait conscience du rôle social qu’il avait à jouer, dit M.Duplessis.Du 1er septembre 1944 au 31 mars 1948, a-t-il ajouté, nous avons payé en pensions de vieillesse $55,519,277.81.Durant la même période nous avons payé en pensions aux mères nécessiteuses, $16,050,764.45.En pensions aux aveugles, le gouvernement a déboursé une somme de $3,058,411.45.Tous ces chiffres dépassent de beaucoup l’argent versé pour les mêmes fins par l’administration libérale de 1939 à 1944.Si on fait la somme de l’augmentation donnée par l’Union nationale aux bénéficiaires de ces pensions, on arrive à un total de $12,479,658.12.“Ça c’est un esprit social qui n’est pas imprimé dans des annonces électorales mais dans la législation votée par l’Union nationale qui a créé des impressions bienfaisantes chez ceux qui en ont bénéficié, dit M.Duplessis.Les relations fédéra les-provinciales M- Duplessis aborde ensuite les problèmes des relations fédé-rales-provinciales* en traitant de la pension aux vieillards.Cette pension, dit-il, est payée en collaboration par le gouvernement de l’Union nationale et le gouvernement fédéral.Ce qui prouve que lorsque c’est le bon sens, que c’est juste, le gçuvernement provincial sait collaborer avec Ottawa.Mais quand la collaboration équivaut à de la collusion, de la complicité, de l’assimilation, l’Union nationale s’y oppose dans les meilleurs intérêts de la province.“Ce qu’on appelle collusion et complicité, c’est accepter les offres que M.Godbout veut accepter.En créant à Ottawa pour $20,000.09 des droits de taxation qui rapportent $400,-000.00, l’Union nationale considère que les intérêts de la province sont trop importants et sacrés pour faire avec Ottawa des arrangements en vertu desquels on nous prendrait $400,-000.00 pour nous en remettre $65,000.00 en prétendant nous faire un cadeau.’’ Le pouvoir et le droit de percevoir des revenus nous sont aussi nécessaires à la vie de la province que le coeur est nécessaire à l’être humain.A quoi sert le pouvoir de faire des lois si nous n’avons pas les moyens de les faire exécuter.M.Duplessis dit que ce sont ces moyens qu’il veut conserver à la province de Québec par son attitude envers Ottawa.Nous serons cependant prêts à collaborer avec le fédéra^ pourvu que les propositions qu’il nous fera ne soient pas en contradiction avec nos droits et nos libertés.Le premier ministre a dit que l’attitude de l'Union nationale avail été à maintes reprises approuvée par M.P.-J.-A.Cardin, qui n'était pourtant pas un membre de l’Union nationale.Il a terminé en disant qu’il était assuré mie les électeurs de Rivière-du-Loup enverront cette année le candidat de l’Union nationale à l’Assemblée législative parce que, dit-il, c’est lui qui pourra vous représenter adéquatement à Québec et vous obtiendra ce dont vous avez besoin.Plusieurs projets de construction d’égouts, de trottoirs et de pavages apparaissent au feuilleton de la séance du conseil de ville convoquée pour mardi matin.Des égouts seront aménagés dans les rues Saint-Victor, Blair et Chateaubriand.Ün construira des trottoirs permanents dans les rues Grand, Mile-End, ainsi qu'au nord de Jean-Talon, de l’avenue Grand à la rue Mile-End, sur le côté est de l'avenue Desjardins et sur Je côté est du Grand Boulevard, à Notre-Dame de Grâce.Le conseil sera appelé à voter un crédit de $5,600 pour la construction d'un pavage permanent sur l’avenue Grand, de la rue Jean-Talon à la rue pro-j jetée au nord de ladite rue Jean-Talon; une somme de $13,000 sera affectée à la construction i d’un pavage permanent sur la ; rue Mile-End, de la rue projetée au nord de la rue Jean-Talon à l’avenue de l’Institution; un montant de $25,000 servira à l’aménagement d’un pavage per- i manent sur les ruelles s'ituées à j l’est de la rue Jeanne d’Arc, de ! Rouen à Hochelaga; deux mon-1 tants de $5,000 seront sonsacrés 1 à un pavage permanent au nord j de Jean-Talon, de l’avenue Grand : ' à la rue Mile-End et sur les J ruelles situées à l’est de la rue i Lotiis-Hémon, de la rue Augier a | la rue Bélanger.Répartition Le total des crédits recom-niandés pour la construction d’égouts, de pavages et de trottoirs se chiffre par $101,400.Le* 1 propriétaires riverains verseront $84,497 et la cité contribuera une somme de $16,903.Le coût entier de ces travaux est financé par k fonds des améliorations locale*.Le comité exécutif a autorisé la demande de soumissions publiques pour l’exécution de ces entreprises.A l’exception de ceux dont il recommande l’exécution en régie et il demande également d’être autorisé à faire exécuter en régie.s’il le juge à propos, ceux pour lesquels le crédit à voter excède $5,000.La part de la ville sera remboursée au fonds d’amélioru-tions locales, comme l’y autorise le règlement 1735 concernant la réorganisation financière, et cela en cinq versements annuels, consécutifs et égaux le premier étant payable le 1er octobre suivant la date de la signature du rôle de répartition.AMERICAINS INTERESSES AU LABRADOR L^rbitrqge des instituteurs M.F.-A.Angers témoigne de nouveau Les experts ne sont pas d'accord — Interventions des procureurs de la Commission — L'offre et la demande Lewis signe enfin le nouveau contrat par jour pour Contribution Le procureur de l’Alliance des professeurs catholiques de Montréal, Me Victor P^er, a fait revenir M.François-Albert Angers, économiste et professeur à l’Eco le des Hautes études commerciales.comme témoin.M.Angers a contesté les conclusions de M.Jean Delage, autre expert qui a témoigné en faveur de la Gom-mission des écoles catholiques de Montréal.Il esl évident que dans cette affaire, nous assistons à un débat qui oppose deux façons de penser sur la valeur du travail et la rémunération qui s’y attache.A ce propos, M.le juge Edouard Archambault fait remarquer que l’offre de la Commission avantage un plus grand nombre de personnes que la demande de l’Alliance et il ajoute: “Je vous avoue franchement qu’en toute équité je considère qu’il faut augmenter surtout ceux qui gagnent le moins plutôt que d’augmenter ceux qui gagnent davantage’’.Les procureurs de la Commission, Mes Philippe Lamarre et Gaston Pouliot, interviennent à plusieurs reprises et tentent de démontrer au tribunal que M.Angers offre un contre-témoi-gmage et non pas une contre-preuve.Me Pascal Lachapelle, l’un des arbitres, leur donne raison tout en précisant que le tribunal tiendra compte des faits plutôt que des théories et qu’il envisagera d’abord les réalités.M.Angers a critiqué la me I thode de M.Delage.Il s'en prend à la façon dont eelui-ci a obtenu la moyenne et à l'usage qu'il en a fait.Il est faux, dit en substance M.Angers, «le prétendre que la moyenne puisse provoquer des conclusions.Pour interpréter une moyenne d’une façon équitable, on doit tenir compte du minimum, du maximum et de I* fréquence.Ainsi, s’il est prouvé que la taille moyenne des hommes à Montréal est de 5’3’’, on ne peut décréter qu’à l’avenir les portes des maisons auront 5'4", car alors bien des individus se trouveront dans l'obligation de demeurer sur le palier.On ne peut, dit M.Angers, établir la moyenne des salaires qu'en examinant le traitement des instituteurs de l’école primaire.Le jeu des comparaisons entre les moyennes des autres villes ne peut constituer une preuve.M- Angers s'en prend ensuite à plusieurs des principe* formulés par M.Delage.qu'il ne faut pas, par exemple, s’en te-jnir au seul salaire du chef de famille, mais aussi du salaire des autres membres df la même famille, qu’il vaut mieux, si l’on veut vraiment goûter aux plaisirs de la vie moderne quitter l’enseignement.Le tribunal décide d’ajourner à lundi alors que nous assisterons probablement à une autre danse des chiffres.Epidémie je grèves en Italie Le pire règne chez les producteurs de vivre Arrêt du travail commencé ou à venir dans les villes de Rise, Modène, Brescia, Venise et la province de Sardaigne —Aussi chez les fonctionnaires des diverses provinces — A Trieste les travailleurs pro-italiens manifestent en représailles contre une attaque communiste — Caractère politique de ces abandons du travail Glace Bay.N.-E., 26 (C.P.).— La section No 26 de l’union canadienne des mineurs, qui est affiliée au Congrès canadien du travail, croit savoir de .source sûre que des financiers américains cherchent à s’assurer le contrôle de la compagnie Dominion Steel and Coal, la principale productrice de charbon et d’acier aux Provinces Maritimes.Il s’agirait de ^American Securities Corporation, de New-York, qui détient déjà depuis 1946 un copieux bloc de titres dans la Dosco.L’union des mineurs estime qu'il x a là plus qu'une sim* pie coincidence, vu la découverte et le prochain développement de riches gisements de fer au Labrador et au Nouveau-Québec.Lo syndicat de Y American Securities comprendrait des directeurs des compagnies M.A.Hanan, de Cleveland, et National Steel.Conduites d'eau Rom», (A.P.) — La cabinet italien présidé par le premier ministre Alcide de Gasperi tient en ce moment des réunions d’urgence pour étudier la menace d’une nouvelle,épidémie de grève* en Italie.De ces grèves.1« plus dangereuse par ses effets possibles est un arrêt du travail qui doit avoir lieu aujourd’hui chex les producteur» de vivres et qui s’étendrait à tout k pays.Le motif en est une protestation contre k renvoi de 150 employée.Par ailleurs.1e tableau de* grèves comprend te« suivantes: 1 — Grève qua*i générale à Modène, pour la même raison; 3 — Menace de grève générale des fonctionnaires provinciaux qui veulent obtenir de* avantages plus copieux dans le* assurances-maladie; 4 — Grève industrielle à Bres- cia.à la suite d’un différend ouvrier; 5 —- Décision de refuser toute collaboration avec les patrons chez les mineurs de Sardaigne qui trouvent leur salaire actuel insuffisant; 6 — Grève générale de 3 heures à Venise hier, accompagnée de manifestations contre la cherté de la viej 7 — Enfin grève générale des travailleurs italiens de Trieste, en représailles contre une attaque communiste.Par ailleurs, 45.000 ouvriers se sont entassés sur une place publique a Milan, pour entendre des orateur* de tous les partis, y compris des communistes, attaquer l’attitude actuelle des industriels du pays.Au dire du ministre italien du t r a v a i I, j Amin tore Fanfani, toute eette sê-I rie de grève* présente un caractère décidément politique.Départ pour Boscoville 70 garçon* y paneront deux mois — Ht éliront leurt dignitaires — L'aide de la Chambre cadette Abonnements de vacances Ne soyei pas pris au dépourvu.En vacancfes, vous serez bien aise de lire chaque jour votre quotidien préféré.Faites-nous parvenir votre abonnement sans retard.C«n«d* Etjtt-Unis 1 semaine .0.20 0.25 1 moi» .0.65 0.75 3 mois .1.65 2 25 Nou* acceptons tea abonnement* par téléphoné : BE.3361 LE DEVOIR B.P.500, (Plocn d'Armwl 1.700 MENNONITES QUITTENT LE PAYS Par le port de Québec.— Leur conseiller légal exprime lui-même des craintes sur les difficultés du trajet jusqu'au Paraguay- — Les émigrants cherchent un sol plus fibre.Québec, 26 (C.P.).Près de 1.700 Mennonites devaient quitter hier soir le Canada où ils sont nés pour aller s’établir sur un territoire non encore défriché de 100,000 acres que leur a concédé k gouvernement du Para guay.F.e conseiller légal du groupement, Me B.B.Dubiens-ki, de Winnipeg, n’a pas pu lui même cacher qu’il trouve ee voyage aventureux et même dangereux pour les voyageurs les plus âgés, bien qu’il ait accepté de se charger des préparatif* de départ, qui ont réclamé une année entière.Il a fallu deux jours de trajet et quatre convois spéciaux, avec 16 wagons à bagage* pour conduire les émigrants du Manitoba jusqu’au port de Québec.Leur groupe comprend 516 enfants âges de moins de 16 ans.Ils ont déserté dos fermes qui sont parmi les plus productrices de la région à l’est de la rivière Rouge, au dire de Me Dubienski; mais un de leurs chefs.Henry H.Hildebrand, explique que ces Mennonites sont prêts à tout peur trouver une terre où ils puissent pratio^er plus librement leur re ligion et ne pas se voir séduits Une dépensa de $33,578 Le Comité exécutif demandera au Lonseil municipal, à sa séance de mardi, l’autorisation de dépenser une somme de $33,578 pour l’aehat et la pose de tuyau* à l’eau dans les rues Bélanger et Bellerive, le chemin Bedford.la rue Hochelaga et k 28ème ave-I nue.Le comité Asselin propose de répartir sur les propriétaires des immeubles riverains en fare desquels lesdits tuyaux seront posés, .une taxe spéciale ne devant pas excéder une somme repré-scnlanl la différence entre la somme des montants qiie la ville percevra et celle représentant 6 pour rent de l’achat et de la pose des tuyaux.Quoique soixante-dix garçons sont partis hier après-midi pour le camp d’été de Boscoville.Ee départ s'est fait devant l’Ecole supérieurs Le Plateau, ou s'étalent réuni* parents et enfants.C’est avec un enthousiasme bien compréhensible que les garçons entrevoyaient leur sé par l’attirance des grandes villes.II leur en coûtera plue de trois quarts de million de dollars pour accomplir ce trajet de 4,000 milles, dont la moitié de rette somme pour le parcours maritime à bord du paquebot hollandais “VolendanT*.Le territoire roncédé leur revient lui-même à près d’un quart de million.I.a dernière étape du trajet sera la plus dure, ear i) leur faudra en six jours rouvrir à pied les 65 mille* qui séparent le plus prochain lieu habitué au Paraguay, Villa Rica, de leur terrain de défrichement.Les émigra rds devront ensuite se servir de boeufs pour préparer k soi i, la culturedu lin «t du coton.premier trimestre de 1947 et de $284,000,-000 en 1948.Dan» le cas particulier des porcs, la hausse de la recette a été de 100% et les cultivateurs canadiens ont ainsi louché $102,000,0(61 cette année ¦sur ce seul item.Par contre, il y a eu baisse de 24% dans le revenu de In vente des céréales.Dans la répartition par province.les chiffres pour le Ouéluv sont de $71,000,000 pour les recettes totales en espèce du premier trimestre de l'année cou rante, contre $50,000,000 pour la même période de 1917.'jour de deux mois dans une cité j .''en’* vJo^nniVhnn CC une rP< 1 dirigée par eux.En effet, dès I,e dc ^99.000.000 au •l’arrivée à Boscoville, ils éliront les dignitaires qui auront à présider aux destinées du groupe: un maire, des échevin*.et tout le tralala, Boscoville est en quelque sorte k Boys’ Town du Canada.Sauf en un point t Boscoville, à la différence du centre américain.n’est ouvert que durant l’été.La formotion qu’on y donne aux garçons est ainsi forcément incomplète.L’établjsse-ment d’un Boscoville permanent est un rêve que le R.P.Albert Roger, C.S.C., directeur du ramp, espère réaliser le plus tôt possible.Cette oeuw* magnifique est aidée, soutenue par la Chambre de eommerce des jeunes du district de Montréal.Ainsi, hier après-midi, plusieurs membres de cette association ont transporté les enfants à Boscoville dans leur propre automobile.La Chambre s’occupe de trouver les fonds nécessaire* à l’organisation du camp, ce qm n’est certes pas une mince tache.Chaque saison, plusieurs “Jeune Commerce’’ vont à Boscoville participer à une grande fête qui réunit les enfants -et leurs protecteurs.La pluie torrentielle qui “agrémentait’’ k départ n’a pas voilé le moins du monde la bonne humeur des garçons.Ils avaient d’ailleurs pour soutenir celte bon-ne humeur un principe formulé par une maman: “Vous ête# Accord et hausse de salaire chez Alcoa Pittsburgh.26 (A.P.).I,’union américaine des aciériste» a conclu avec la compagnie Aluminum of America un accord qui ortroie aux 18,000 employés de eele-ri une augmentation de 10 à 16 cenls l’heure dans leurs solaires.Cet areord prévient une grève qui aurait autrement éclaté dimanche soir à minuit.pas fait* en sucre, vous fondre* pa*!’’ Enfin, portant leurs bagages en des valises hétéroclites, emportant des ligne* à pêche pas arhetêes chez Eaton, les Boseo-villois se sont engouffrés dans les automobiles ou l’autobus pour le grand voyage.Bonnes va-canrea! a.m.Hausse d'un dollar les mineurs — doublée des patrons au fonds de pension — Intervention décisive du juge Goldsborough Washington.26 ( A.P.) - Presque en dernière heure, le chef de l'union américaine des mineurs, John-L.Lewis, a signé avec les deux tiers du nombre des mines de charbon mou des Etals-l nis un nouveau contrat collectif de travail qui vaut aux giiiiieui's une hausse d'un dollar par jour et qui établit un fonds de bien-être et de pensions de retraite au capital de $100',000,-000.Seules les aciéries qui sont propriétaires de mines de char, bon n’ont pas ratifié eet accord, qui entrera en vigueur arr 1er jrtillet et (pii prévient la grève generale prévue pour ce jour-là.Les palrons-minriirs estiment que l’octroi de res avantages à leurs employés les forcera à une hausse de 40 à 50 cents la tonne, dans les prix de vente de leur charbon.L’accord est intervenu après moins de quarante-huit heures de négociations, grâce à l’insistance du gouvernement américain.Les aciéries qui ont refusé de le ratifier s'en justifient en affirmant qu’il viole la loi ouvrière Taft-Hartlcy fn accordant à Lewis l’atelier fermé.I.a loi permet l’atelier fermé si les chefs unionistes aeceptcnt de jurer qu’ils ne sont pas communistes, ce que Lewis a toujours refusé de faire jusqu’ici, prétendument sur une question de principe.Le nouveau contrat collectif double de dix à vingt cents la tonne la contribution que les patrons doivent verser au fonds de pension et de bien-être.On croit que la production des mines signataires, qui est de 100,000.000 de tonnes par année, suffira à verser des pensions de retraite de $100 par môis aux mineurs âgés de 62 ans et à fournir l'assurance médicale et hospitalière aux familles de mineurs.Aved cette hausse de $1, k salaire journalier de.base devient ainsi de $14.05, soit le plu* élevé de toute l'industrie américaine.En revanche, mineurs comme patrons se sont engagés à tâcher d’augmenter encore le taux de la production qui est actuellement de six tonnes par ouvrier chaque jour, le plu* haut taux (l’extraction de charbon du monde entier.Le juge Alan fioldsborough, qui avait pourtant condamné déjà deux fois Lewis et son union à l'amende pour grief de grève illégale, a fait pencher la balance en faveur du chef ouvrier quand il a forcé le délégué îles patrons, Ezra Van Horn, à s’entendre avec lui sur l’emploi des $45,000,0(10 accumulés par le fonds de pension l’année dernière._ UN EVEQUE INTERDIT UN CONCOURS DE BEAUTE Lettre d'Ottawa Les gains libéraux en Saskatchewan rétablissent un certain équilibre La campagne de M.Tucker et l'absorption des conservateurs — M.Gardiner sera candidat dangereux à la convention libérale du mois d'août — C'est pourquoi il faut prévoir une participation vigoureuse des libéraux fédéraux à l'élection québécoise Ottawa, 26.— Le résultat de j Brunswick a fort remonté k mo-l'élection provinciale en Saskat- rai de la députation ministérielle, ehewan rétablit un certain équi-i l-e» libéraux n’ont pas oublié la ! libre entre les libéraux et les leçon de leurs récents revers «t socialistes.La réélection du roii- rs se rendent parfaitement comp-vernement de M.Douglas s’avè- te qu’ils auront de dure» lutté* re satisfaisante pour les sooia- à soutenir contre la C.C.F.«t le» i listes même si la majorité n’est autres parti* oppo»itionnistes.pas aussi considérable qu’ils l’a- Us continuent à envisager un» i vaient espéré.Les gains réalisés i par l’opposition libérale dirigée | par M.Walter Turker qui siégait à la Chambre des Communes jusqu'à ces dernières semaines ont apporté quelque réconfort aux libéraux après les récentes défaites.Les conservateurs sont les seuls qui ne puissent trouver aucun motif de consolation eu analysant le vote en Saskatchewan.Depuis quelque temps, on ne parlait plus que de la montée de la C.C.F.Les socialistes avaient j gagné les trois dernières élec- a apporté une nouvefle confir-tions partielles en Colombie., et niation de la déchéance graduel nouvelle orientation de leur politique pour mieux l’adapter aux besoins de l’heure à l’occasion de leur grande convention du mois d’août.Ils ont cependant maintenant l’impression que les socialistes ne sont pas invincibles et qu’ils peuvent fort bien l’emporter encore à la prochaine élection en prenant les moyens voulus.Déchéonc* des conservateurs L’élection de la Saskatchewan en Ontario, ils avaient pris d’assaut la forteresse tory de Toronto pour devenir l’opposition officielle à la Législature ontarienne.Les cercles parlementaires ne parlaient plus que de la menace socialiste, d’une vague irrésistible qui allait balayer k pays.La monté* du C.C.F.I,e résultat de l’élection provinciale de la Saskatchewan rfe démontre pas que la C.C.F.soit en baisse, même si le gouvernement Douglas n’a obtenu qu’une trentaine de sièges au lieu des 47 qu’elle détenait avant la dissolution.Les socialistes eux-mêmes s’attendaient à perdre sept ou huit sièges.Il aurait été bien extraordinaire que l’administration socialiste n’eût pas causé certaines deceptions après quatre années de pouvoir et toutes les espérances qu’elle avait fait naître au cours de sa campagne triomphale de 1944.Le seul fait d’avoir pu conserver le pouvoir en dépit de cette réaction presque inévitable et d’avoir ainsi obtenu l’occasion de consolider ses positions dans la seule pro; vinre qui lui ait jusqu'ici confié le du parti conservateur.Les premiers résultat* incomplets attribuent 180,000 votes aux socialistes et 120,000 votes aux libéraux, ne leur laissant que 30,000 votes.Le parti conservateur se trouve ainsi réduit au rang de parti secondaire sur le même pied que le* créditistes.Il est évident que M.Tucker a réussi à rallier sous la bannière libérale la masse des électeurs conservateur» qui avait perdu toute confiance aux chances de leur parti.C’est un processus d’absorption qui pourrait bien se répéter un peu partout à travers le Canada jusqu'à ce que le parti conservateur soit réduit au statut de groupe ontarien.Les gains libéraux en Saskatchewan devraient améliorer les chances de M.Gardiner à la prochaine convention libérale et rendre plus serrée la lutte autour de la succession de M.King.Ils ne sont pas assez rc- ''•* trants pour imposer M.Gardiner comme l’homme qui peut mon quérir les Prairies et assurer le triomphe du parti libéral, mais ils sont suffisants pour démon trer qu’il possède encore de ._ _ l'influence dans l’ouest et qu’il la direction du gouvernement est, n’est pas fini poliliquement com- Hausse de 13 p.c.des recettes des fermiers Ottawa, 26 (C.P.j — D’après k Bureau fédérai de la statistique, le revenu en espèce des fermiers canadien* pour la vente de leurs produits a été plus élevé de 13% durant le premier trimestre de l’année cousante que pendant la période correspondante de l'an dernier, i.rs chiffres sont respectivement de $403,000,000, $339.000,000 et $297,000,000 pour les premiers trimestres d«s trois années 1948, 1947 et 1946.Le principal facteur de eette hausse a été un accroissement brusque des prix de vente du bétail, avec une Moundsville, Virginie-ouest, 26 (A.P.) — Les organisateurs (tu concours annuel de beauté de la Virginie Occidentale ont demandé par câblogramme au Pape Pie XII de faire connaître son jugement sur la dernière décision de l’évêque de Wheeling, Mgr John-J.Swint, relativement à ces concours.Mgr Swint a menace d’excommunication toute jeune fille catholique qui y prendrait part.A son dire, il s’agit île manifestation* païennes et tout à fait immorales et la nudité du corps féminin y joue un si grand attrait que le succès de ces concours ne peut s'expliquer autrement.Deux concurrentes catholiques se sont retirées du concours à la suite de celte dénonciation, bien que te publiciste William Miller affirme que.dans celte organisation vir-ginienne, on tient compte du talent avant tout et que l’on inler-dit toute exhibition indécente.déjà une manifestation de puissance.Le résultat de l'élection de Saskatchewan n'infirme donc me on pouvait le croire après les désastres de 1944 et de 1945 en Saskatchewan.Il faut donc prévoir une lutte , entre M.Saint-Laurent et M.Gai -gne sans cesse du terrain et i ,jjner a |a convention du mer.qu'elle semble destinée a devenir (j'août.En prévision de cette lut-1 opposition fédérale officielle, j [Cj jj faU| également prévoir une pas la constatation qui s'impose depuis trois ans que la C.C.F.ga- inais elle réduit ces gains a leurs justes proportions.La montée de la C.C.F.est un fait indiscutable, mais c’est une montée graduelle qui doit s’arrêter quelque part: ce n’est pas une revolution qui doit chambarder toute la politique canadienne.I/o» récents échecs électoraux dan* les élections partielle» en Ontario avaient rudement secoué les libéraux qui broyaient du noir et manifestaient de l’iiiquaetude participation vigoureuse des libéraux fédéraux à l'élection provinciale quélkcoise dans le but de fortifier la candidature de M.Saint-Laurent.Pression communiste parmi ces grévistes Londres, 26 (A.P.) _____________ Sept depuis quelques semaines.Coin- de* chefs de la grève de 19.000 ce ce sont eux qui exercent le i débardeurs au port de Londres, pouvoir, ils sont beaucoup plus ! ont démissionné du comité qui sensibles et plus vulnérables aux échecs électoraux qui leur posent des problèmes immédiats.l>e mécontentement de la députation ministérielle s'était trahi par des protestations contre la politique fiscale du gouvernement et la démarche de six députés ontariens auprès du premier ministre.Succès libéral Les succès obtenus par k parti libéral provincial de la Saskatchewan qui aura plus de 15 sièges au lieu de 5 et la victoire escomptée de leurs amis à l’élec- PROTESTATION AUPRES DU COMITE EXECUTIF A propos d'un terrain de jeux dans la paroisse St-Joscph, Lundi, M.Frank Hanley, conseiller- municipal, dirigera une delegation de la paroisse Saint-Joseph à l’hôtel de ville pour protester auprès € PAGE HEBDOMADAIRE Nous avons renconfré : ALFRED ROULEAU Le nouveau président de la Fédération des Mouvements de Jeunesse — Un programme chargé - Le problème des bourses d'étude- La Fédération doit reposer sur une amitié réelle On sait que la Fédération des Mouvements de Jeunesse du Québec existe désormais.Elle est sortie du stade provisoire, une trentaine de mouvement ayant, d’un commun accord, ratifié la constitution que le congrès de l’Université, en novembre dernier, avait mise à l’étude.Par la même occasion, les délégués ont eiu un nouvel exécutif, pour succéder au conseil provisoire qui avait agi en leur nom au cours de l’intérim.Choix de tous A runanimitè, l’Assemblée portait à la présidence un jeune qui a fait ses preuves au cours des dernières années: M.Alfred Rouleau, de son métier gérant de district pour la compagnie d’assurance-vie La Laurentienne, tour à tour dirigeant diocésain et dirigeant national de la Jeunesse Indépendante Catholique et mêlé, récemment, à l’organisation du Touring Club de ta Jeunesse qu’il représentait à la dernière assemblée de la Fédération.Nous avons donc rencontré le nouveau président, quelques jours après l’élection, histoire de connaître certains détails et de recueillir certaines impressions, de deviner aussi les intentions du nouvel exécutif.— Puis-ie te demander, Alfred, pourquoi tu as accepté cette présidence ?— Tout bonnement parce que je crois à la Fédération.La réponse des mouvements a été ma-gnificiue et prouve que le nouvel organisme correspond à un besoin réel.— Tu es content des affiliations ?Il est impossible de ne pas l’être.Tout ce qui compte et sur quoi l’oti compte dans le domaine de la jeunesse organisée a ratifié la constitution.A de très r a r es exceptions près, les “grands” mouvements de jeunesse.les mouvements de masse, se son! tous affiliés : J.O.C., Scouts, Guides, J.E.C.A.G.E.L., etc, — Et du côté des mouvements de langue anglaise ?— Même appui.Nous comptons dans nos rangs de Y.M.C.A., le Montreal Jewish Youth Council et plusieurs autres mouve- ments de toute importance.D’ailleurs, sans avoir sous les yeux une liste complète’et précise, il est facile de s’imaginer que trente mouvements de ieu-nes de plus de cent membres I chacun, cela ne laisse pas grand ! I chose de côté.Le superbe paquebot moderne SOBIESKI directement à CANNES Départs mensuels réguliers GDYNIA AMERICA UNE 609A Drummond Bldg, Montréal, Qué.Notr* Bureau de voyage» sera heureux de vous renseigner.Impressions — Tous les mouvements affiliés avaient l’autre jour des représentants à l'Assemblée ?— Oui, tous.— Et comment vous accommodez-vous d'une réunion aussi composite ?— Le caractère de diversité ne constitue pas un problème majeur.Evidemment, nous ne discutons pas de théologie et même sur des sujets moins “fixés”, nous ne réalisons pas l’accord parfait.Mais je crois que les mouvements de jeunesse ont atteint un degré de maturité suffisant pour mener à bien des discussions semblables.Je crois vraiment, après les récentes expériences, qu’il est possible de coordonner l’action, sur certains plans bien précis, sans la fausser d’aucune manière.— Dois-je conclure que tu as déjà des projets ?— Même si je n’en avais pas, l’Assemblée en a choisi de très précis qu’elle nous a assignés.Je crains seulement qu’elle nous ait composé un trop fort bagage.— Qu’est-ce qu'il contient, ce bagage ?— Un peu de tout.depuis l’organisation du sport amateur sur une base éducative, jusqu’à une enquête sur la militarisation des écoles ! On demandait aux délégués des mouvements de faire des suggestions; ils nous ont comblés.Mais, évidemment, il faudra pour les premiers mois , nous contenter d’un projet utile et réalisable.— Lequel choisirez-vous ?— Ecoute., je ne puis parler qu’en mon nom personnel, puisque l’exécutif ne s’est pas encore réuni.Mais je trouve pour ma part que la Fédération pourrait fort bien choisir le problème des bourses d’études que l’Assemblée abordait l’autre jour.Les bourses .— De quoi s’agit-il au juste ?D’un problème très réel, et qui ne concerne pas les' seuls étudiants, en dépit des apparences.! Les jeunes ouvrires, aussi bien I que les jeunes professionnels y sont intéressés, les jeunes filles aussi bien que les garçons.Car il existe des bourses postscolaires, les bourses de l’Aide à la Jeunesse, beaucoup d'autres encore.De tous côtés, les jeunes se plaignent d’une distribution inadéquate et qui ne correspon- ; drait pas aux vrais besoins, qui ne favoriserait pas toujours les ; candidats les mieux qualifiés, — Crois-tu que ces plaintes sont fondées ?— La Fédération ne croit I rien: elle veut savoir.Il nous ¦ faut donc en premier lieu mener une enquête sérieuse et d’en-; vergure sur toutes les bourses j d’étude à tous les degrés de l’en-; seignement.Ensuite seulement, I à la lumière de nos découvertes ! et des faits contrôlés, la Fédéra-! tion présenterait au public et aux divers responsables un rap-I port irréfutable et des sugges-| lions venues des divers mouvements.Mais ce sont là mes désirs personnels, qui peuvent très bien se modifier bientôt au contact de mes compagnons de l’executif.Rencontres — Est-ce donc là le seul et unique projet sur lequel tu voudrais concentrer tous les efforts ?— Ce ne serait pas mauvais, .entre nous.A mon sens, la Fédération doit viser au concret, au possible, à l’immédiatement réalisable.Mais comme à-côté, je songe aussi à des rencontres entre dirigeants de divers mouvements.Non plus des débats seulement, mais des rencontres plus cordiales, moins rigides.Tu sais, j je ne crois pas que la Fédération puisse vivre si elle ne repose pas sur une amitié réelle entre dirigeants des divers mouvements de jeunesse.Il faut qu’ils se connaissent, que nous apprenions à discuter à deux et à trois avant de discuter à soixante .Et en fin de rencontre, Alfred Rouleau me parle d’un après-midi sur l’herbe, d’un peu de musique, d’une atmosphère de détente où il serait facile de se parler, d’échanger des idées, de poser des questions.Et grâce au soleil qui brille, à l’été qui multiplie les feuilles aux arbres, à cause du béton qui chauffe, rue Sainte-Catherine, à cause aussi de la justesse de l’idée, je rêve avec lui d’une telle rencontre.et quitte mon interlocuteur avec un goût aux lèvres, d’orangeade et de gazon vert.A la Baie-Saint-Paul De l’avis des connaisseurs, le monument qui sera inauguré à l’occasion des fêtes du 250ème aniversaire de fondation de la Baie-St-Paul, constitue une des plus belles oeuvres du genre au pays.Des photographies des maquettes sont déjà parvenues au comité d’organisation et l’on a pu se rendre compte que l’oeuvre de M.Brunet est au-dessus de tout ce que l’on aurait cru [ imaginer.Particulièrement les groupes Tremblay et Simard expriment ! avec un remarquable accent de | vérité, la volonté de conquête, [ la foi.le courage et 1g détermi-| nation farouche mais sereine de ces défricheurs.Sur le site même du monument, à la Baie-St-Paul, une équipe d’ouvriers travaille à la construction de la base en béton destinée à recevoir cette oeuvre d’art.Le monument sera expédié directement à la Baie-St-Paul sur wagon plate-forme et rais en place par les spécialistes de la maison Emile Brunet de Montréal.Tout sera donc prêt pour la cérémonie d’inauguration qui j aura lieu le 10 juillet, en présence des plus hauts dignitaires de l’Eglise et de l’Etat, GRAND SUCCES DU CONCOURS INTERCOLLEGIAL ACCESSOIRES ELECTRIQUES en GROS Au lervke des • PROPRIETAIRES • ENTREPRENEURS • COMMUNAUTES BEN BELAND Acceixotre* ôlectriqua» m gros 7152 boul.SAINT-LAURENT Té!.: TA.6356 PELERINAGE CATHOLIQUE ROME — LOURDES — LISIEUX 40 JOURS Aussi visitai LONDRES, PARIS, $995.SUISSE',TAÜE (fonds canadiens) Déport de Montréal 7 SEPTEMBRE.RETOUR 15 OCTOBRE Meuieur* du Cergé vou* pouvw »eeompun»r e* m»rv»ill«ux pèlerinage.GRATUITEMENT, en formant un groupe de perotMlen».Audience spéciale avec le Saint-Père te Pape.Pour Information» : WHERE-TO-GO TRAVEL SERVICE LTEE Réal-A.laBolssière, see.-trés.265 oueit Ste-Catherine Iprèt Bteury' Montréal, P.Q.Tél.LA.0027 Ouvert le aotr Le 3e Concours intercollégial de Piste et Pelouse, tenu au stade du Collège Jean-de-Brébeuf, a été couronné du plus grand succès.L’athlétisme est de plus en plus en faveur dans nos collèges canadiens-français.On compte près de 400 inscriptions au tournoi et le concours a duré de Ih.30 A 6h.p.ra.Voici les résultats officiels, d’après l’âge des concurrents: Classe "ÀM (11 ans)i 75 vgs, Daoust (N.D.), 9.3 sec.; 220 vgs; Daoust (N.D.) 29.5 sec.; Longueur: Donaldson (N.D.) 15’8”; Hauteur: Daoust (NJ).) 4’5”; Perche: McNulty (Br.) 6’.Classe 1 (13 ans): Labadie (C.S.M.) 9.2 sec.; 220 vgs: Grégoire (Br.) 26.9 sec.; Mille: Labadie (C.S.M.) 6,18 min.; Bêlais: Bré-beuf, 59.8 sec.Longueur: Labadie (C.S.M.) 15T1”; Hauteur: Purnell (Br.) 4’6’’} Perche; tia-rand (Mont.) 7’6”.Classe 2, 100 vgs: Koula (Br.) 11.4 sec.; 220 vgs: Houle (Br.) 26 sec.: Mille: Sheen (Br.) 5.53 min.; Obstacles: Houle (Br.) 12.5 sec.; Longueur: Lemay (Mont.) 16’2”; Perche: Bacette (N.D.) 7’6”; Poids: Lema (Mont.) 34’8”; Javelot: Lemay (Mont.) 94’6”, Classe 3, 100 vgs (Br.) 11.4 220 vgs, Laferté (Sr ) 26.2 sec.; 440 vgs.Parent (Br.) 61 sec.; Mille Lajeunesse (Br.) 5.30 min.Obstacles: Bochon (Br.) 12.2 s,; Relais: Sainte-Marie (53.9 sec.); Longueur: Lachance (C.S.M) 16’; Hauteur: Paquin (Br.) 5’1”; Perche: Paquin (Br.) 9’6’’; Poids: Laferté (Br.) 41’6”; Javelot: Rochon (Br.) 122’1’'.Classe 4, 100 vgs: Gauthier (Br.) 11.1 sec.; 220 vgs., Gauthier (Br.) 24.8; sec.; 440 vgs: Gauthier (Br.) 57.9 sec.; Mille Minville (Br.) 6.04 min ; Obstacles: Jacques (Br.) 15.3 sec.; Longueur: Lapointe (Br») 16’9”; Hauteur: Lapointe (Br.) 5’3**; Poids: Dufresne (S.L.).4t’2”; Disque: Laçasse (S.L.) 87’3”; Javelot: Dextradeur (N.D.) 116’6”.Classe 5 — 100 vgs, Lacoste (OSiM) 10.8 sec.; 220 vgs.Lacoste (CSM); mille, St-Aubin (Br) 4.56 min.; obstacles.Lacoste (C.S.M.) 14.1 sec.; longueur, Ruel (ND) 17’3”; hauteur, Lacoste (CSM) 5’6”; perche, Fradet (Br) 9’6”; poids, Ruel (ND) 3.V; disque, Pelchat (Br) 1107” (Pelchat a dépassé son record provincial de 1947: 106’); javelot, Grégoire (Br) 122’2”.Classe 8 — 10 vs, Laurendeau (Br) 11.4 sec.; 410 vgs.Da Silva (CSM) 566.9 sec; mille, Da ADMIRABLE idée folle » MONTREAL, en 1948.des jeunes se réunissent et discutent un projet qui renoue avec les origines de la ville.Nul d’entre eux ne porte la soutane.Ce sont des gens comme vous et moi, mais qui parlent d’aller en mission.L’idée couve depuis longtemps.Déjà pendant la guerre, plusieurs‘lorgnaient A-ers l’Orient, alors même que nos missionnaires-prèlres en revenaient, délogés par les conflits violents qui balayaient ces vieilles terres.C’était, à cause de cela, un projet fou .qui n’est pas encore tellement raisonnable, quand on le mesure à l’aune de nos prudences bourgeoises; ce qui explique, sans doute, l’intérêt qu’il soulève parmi les jeunes.De toute manière, l’idée avance.Je ne doute pas qu’elle se concrétise même assez bientôt.Et c’est pourquoi j’en voudrais examiner les deux éléments principaux: le fait que des jeunes laïques veuillent partir en mission et le fait qu’ils songent à l’Orient.Ils insistent d’abord sur un point, à savoir qu’ils ne veulent pas doubler, répéter l’action des missionnaires-prêtres.Il ne s’agit pas pour eux d’un rôle supplétif (celui, par exemple, des traditionnels catéchistes), mais d’une mission propre aux laïques.Ce sont des jeunes que l’action catholique a fait réfléchir sur le devoir d’incarnation du christianisme dans la réalité temporelle et sur la responsabilité particulière des laïques chrétiens à cet égard.Ils constatent d’abord que l’incarnation, pour la plupart des missions traditionnelles, n’est guère poussée au delà d’une infirmerie, de quelques écoles et d’un dispensaire; ces institutions témoignent de la charité chrétienne et multiplient les oeuvres de miséricorde.Mais qui témoignera de notre esprit de justice et tentera de l’incarner sous les yeux de l’infidèle?Qui prouvera à nos frères païens que le chrétien ne se désintéresse pas du sort temporel des hommes, qu’il croit à la transformation du inonde et à l’égalité des hommes devant Dieu?* Trop souvent, ce sont les marxistes seuls qui prennent en charge spirituelle le sort des masses en pays de missions.Eux seuls peuvent nous renseigner adéquatement sur la condition humaine en Malaisie, par exemple, ou en Birmanie.Eux seuls ont prise sur le réel social dans ces pays.tandis que nos missionnaires nous racontent des histoires pieuses d’enfants perdus et recueillis, de paroisses en croissance; histoires importantes, certes, mais trop partielles, trop limitées, circonscrites dans un horizon trop étroit.Les nationaux peuvent-ils croire, en lisant cela, que nos missionnaires sont des leurs, des frères, et qu’ils ont pris en charge toute la misère et toute la grandeur de leur pays d’adoption?Les jeunes amis dont je vous parle ne blâment pas les prêtres-missionnaires pour cette omission; ils blâment les laïques chrétiens de n’être pas partis en mission pour y assumer cette tâche d’incarnation qui est la leur par excellence.* * * Puis, TOrlent.D’un désir spontané, comme par instinct, c’est à l’Orient que pense ce groupe de jeunes.Déjà pendant la guerre, on parlait de la Chine, sans raisons précises.Aujourd’hui, on parle de l’Inde et pour des motifs qui s'éclairent de jour en jour.J’y vois un signe que cette équipe pense aux dimensions véritables de l’Eglise, c’est-à-dire du monde.Elle pense à la promotion éventuelle de l’Asie.De même qu’il faut insérer le levain du christianisme dans la masse ouvrière, force montante, il faut aussi l’inclure dans la pâte-Asie, sans quoi l’Eglise pourrait être demain une religion minoritaire dans la petite péninsule Europe (la Grèce de demain) et dans quelques régions américaines.Quelque chose comme une secte Hindoue, entre mille autres, dans le monde contemporain.* ?* Admirable idée folle.Qui se complique encore d’un pai^ fait naturel.Les laïques, dit-on, possèdent une vocation propre qui est le mariage?Il faudra éventuellement que des familles, et non plus seulement des célibataires, partent en mission.On a beaucoup parlé du témoignage missionnaire que constitue le célibat ecclésiastique.Il est réel et de haute valeur.Mais le témoignage d’une famille chrétienne ne manque-t-il pas beaucoup dans ces pays où la notion même du mariage catholique peut sembler si étrange, où n’arrivent d’Occident que nouvelles scandaleuses et bulletins de divorces (comme on dit bulletin de santé) dans le style hollywoodien?Dernière remarque: les jeunes dont je parle ici ne sont pas sans culture.Ils témoignent aussi d’un immense respect pour les civilisations orientales et d’un sain esprit de révçlte eontre les misères de l’Occident.Gérard PELLETIER Comment organiser une VISITE D’USINE A.D.L./f.—Nous sommes convaincus que la quet tion sociale ne se révèle pas aux jeunes par la seule lecture des livres qui en traitent, Nous sa vons aussi que beaucoup de jeunes se proposent de visiter nos industries et de "voir” les condi lions de travail et les ouvriers à l'oeuvre.Pour les aider, nous reproduisons de Messages (Paris) les judicieux conseils qui suivent.— G.P.Tout d’abord un choix très précis des usines à visiter est necessaire.Tu ne disposes que d’un trimestre et tu n as pas que cela a organiser.Choisis des usines où le travail frappera le plus l’esprit de tes camarades.C’est-à-dire des usines à travail dangereux ou à travail abrutissant.par exemple: ateliers de charbonnages, filatures, chantiers de construction, usines de produits chimiques .Dresse la liste des usines possibles et choisies en faisant le plan des visites et en fixant les dates approximatives de celles-ci.Organisation précisa Il te faut maintenant entrer en contact avec la direction de ces établissements.Si tu vas trouver toi-même le directeur, tu as neuf chances sur dix de te voir éconduire.N’oublie pas que ces personnes ont de multiples et lourdes préoccupations.Adresse-toi plutôt à des organisations professionnelles.Tu y trouveras de jeunes patrons ou de jeunes ingénieurs qui seront heureux de vous guider toi et tes camarades au cours de ces visites.Dans les villes où de telles organisations n’existent pas, a d r e s s e-toi aux mouvements d’Action Catholique Adultes qui te présenteront à des ingénieurs ou directeurs.Une fois autorisé, fixe, en accord avec la personne qui sera votre guide, la date précise et le nombre de visiteurs.Ne crains pas de prévoir longtemps à l’avance, tu risquerais ensuite d’être pris par le temps ou bien d’arriver sur place et ne plus trouver personne pour te piloter.Il serait bon qu’avant les visites tu prévoies une conférence d’ouverture à la question sociale, par exemple sur le budget ouvrier ou le logement ouvrier.Cette conférence pourrait être faite par un dirigeant fédéral jociste ayant une connaissance pratique et faisant preuve d’une grande impartialité.En tout cas assure-toi que c’est un ouvrier authentique, qu’il sache parler franc tout en mettant bien le problème à sa place et qu’il sache également intéresser la barde de jeunes garçons tapageurs qui viendra l’écouter.Le cycle des visites terminé, tu réuniras à nouveau tous les visiteurs et au cours d’une discussion orientée, chacun dira ce qu’il pense de ces visites, ce qui Ta Intéressé, comment il comprend maintenant la question sociale, pour cela il sera bon de relever des faits observés très précis amenant des réflexions et, si possible, des suggestions.Eviter toutefois le chahut.Afin que les conclusions précises soient objectives, il serait sans doute intéressant qu’un ouvrier y assiste: soit le dirigeant jociste qui a fait la conférence préliminaire, soit un autre ouvrier, appor- tant l’avis du principal intéressé, ce qui évitera les pensées erronées de tes camarades mal informés.Propagande Tu as tout intérêt a ce qu’un professeur intéressé participe à ces visites d’usines, cela créera un début de communauté et t’évitera bien des bêtises.Préviens, dès le début, l’Administration dans la mesure du possi ble.Avec l’aide de ce professeur, cherche un local, organise la propagande.Si possible, affiche dans le lycée, dès que les dates seront arrêtées, mais surtout il faut que tous les militants prennent en charge le succès de cette realisation et préparent un “climat” par des conversations fréquentes afin que toute la classe, l’école même, soit intéressée.Claude NERY.Œa £Pe tÂcli au «coupe de “La c£s de ¥ois 'scuïpt'é~er de“Yer cureuens > | Bonne Chanson’’ qui, de plus en 1 plus, fait école.Raymond Davc- grande salle de l’école lage de St-Hilaire- i Comme chaque année, le public y pourra admirer et acheter les meilleurs produits de l’artisanat régional: tissus faits au métier, broderies, céramiques, tapis crochetés et tressés, arti forgé, etc.Nous connaissons des peintres, sculpteurs, comédien* et musi-| ciens qui, à part leur art pro- fire, taquinent la muse, la toile, a glaise et la lyre.Et nous som-! mes certains qu’il serait intéres-i sant et profitable d’entendre plus souvent nos artistes dans des assemblées de “service clubs”, or-! ganisations littéraires ou autres, i nous entretenir de leur art et même de sujets qui en sont éloignés.Est-il nécessaire de persister à croire que l’opinion d'un artiste ne peut valoir celle d’un marchand, d’un politicien, d’un avocat, d’un juge?11 y a belle lurette que l'artiste n'est plus en générai le raté de la famille et l’individu renfermé que la politique, comme les manifestations extérieures de toutes sortes, n’intéresse pas.Pour appuyer cette prétention nommons au hasard Henri Hébert, Elzéar Soucy, Alfred T^ili-berté, sculpteurs; Ozias Leduc, Alfred Pellan, Sheriff Scott, peintres; Arthur Letondal, Arthur Laurendeau, Henri Gagnon, musiciens: Gratien Gélinas.Pierre Dagenais, Rupert Caplan, comédiens, etc.Le* sculptures de Philippe Hébert ornent certaines places publiques d’Europe et d’Amérique; les peintures de Clarence Gagnon, de Suzor Côté et de Maurice Cullen font partie des musées d’art de differents pays.I,e souvenir d’Albani est encore vivant tant eu Europe qu’en Améri- aue.Calixa Lavallée n’a-t-il pas onné à son pays l'incomparable chant national O Canada 1 été l’initiateur avec le Dr Lech- j de Hollywood que les filmYpro-1 «“JecôSnde son mysticis- nvr et Mgr Rice, évêque de Bur- duüs par les magnats du cinéma ; * jar.A dVcHture , lington.! fussent plus moraux et décents?; biture et Oh.9„.«ne renlalne : W**™* we'cè'.La salle d’exposition sera ou-[ verte de 10 a-m.à 10 p.m.En- Itrée libre.WILLIAM POWELL Tfû S^uîter „ UÔOÀ ItwUôCMëT WITH ELLA RAINES A l’affiche PALAC E JOAN BENNEÏÏ MELRMfEi souhaitons de maîtres de chapelle et d’organistes, laïques ou religieux, se retrouvent de compagnie dans la riante cité des bords du Lac Champlain, pour remettre de rôrdre dans leurs notions, revi-s«r leur* méthodes ou augmenter leur répertoire.Rien de tel pour déraciner l’herbe folle du mauvais goût ou de l’esprit mondain.Les Canadiens qui participent à ces assises en rapporteront.comme toujours, un vague sentiment de mélancolie à l’idée que ces cours ont pu être conçus au Canada alors que rien de tel n'a jamais pu y vivre et y progresser.La petite fondation de Burlington, elle, a servi de modèle à rétablissement posté rieur de cours de chant d’église au Gregorian Institute de Toledo, qui.cet été même, organise dix-neuf sessions du genre dans autant d'Etats, du nord au sud.Le ' wi -i • .¦ • r Dr Clifford Bennett, directeur ! Nos Pèlerinages ont inspiré .de l’institut, reconnaissait, lundi ces jours-ci, que ce même esprit, les Américains l’apportent à cultiver la musique liturgique et qu’ils peuvent d’ores et déjà nous | en “montrer” tout en continuant > de nous rechercher.# | Nous ne tenons pa* précisé- i ment à laisser nos lecteurs sous i une impression désespérée.Nous I admettrons qu’il se fait présente- j ment, au Canada, des efforts no- 1 tables pour freiner la descente et j éviter la catastrophe.Le cardinal McGuigan de Toronto vient de ! doter sa commission de musique universitaire d’une somme de $100,(M)Û; et l’Université de Mont- i réal s’apprête à faire fonction- ! ner, dès cet automne, une faculté ! de musique religieuse sur le modèle de l’Institut Pontifical de Rome.Nous convenons qu’il y a lieu d’espérer et nous sommes, i en définitive, plutôt rasséréné.en Europe où il aura, décidément, bien des chances de grandir encore comme.musicien canadien.Eugèna LAPIERRE Burlington.Vermont, ce 23 juin 1948.DIPLOMEE STATE OF THE UNION isissEis æsssassaaaas ÉÜ m dernier, à Burlington, lors d’une séance inaugurale, que “je Vermont pouvait être fier d'avoir donné un tel exemple de ténacité dans pareil domaine et de continuer encore de servir de prototype au reste de l'Amérique”.Ici.nous riou* attarderons quelque peu: la considération en vaut la peine.l/e mouvement grégorien, aux Etats-Unis, est donc, en partie, un chapitre du rayonnement de la province de Québec sur le nouveau continent.Cela pourra ' paraître peu de chose à ceux VOS lieux de pèlerinage, comme f’ Sainte-Anne de Beaupré, provoquent depuis toujours un va-et vient considérable de touristes à travers nos frontières.Nous venons d’avoir une autre preuve qu’ils émeuvent jusqu'aux compositeurs de musique.La maison d’éditioft McLaughlin et Reilly de Boston vient de publier, du compositeur Allanson G.Brown, une Suite de Trois Pièces pour orgue, intitulée "L’Oratoire Saint-Joseph’’.L'oeuvre est dédiée à M.Eugène Leduc, maître de chapelle à l'église St-Jean-Baptiste d’Ottawa.Elle présente en épigraphe, Merit après un JÏM wm a.mm - - DOHfUi «e» Wltt» Cmt* I, ^_______Ultnr »#»' • ChomW» hgtasmm^.wuau ««»«•* A IXfflrh- -fU ST-DENIS L'AFFICHE Est-ce à dir* que *4 c** gloires I vivaient d* nos jours, on ne leur trouverait pas même une petite 1 plae* dans un Comité d’honneur?J J GAONIER.D.Mus 10788 rue St-Hubert, Montréal.Visrttur P.M.CBM-Reportage.2.25 P.M CKAC-Actuallté*.2.30 P.M.CBF-Opéras.CBM-Servlc* religieux.CKAC-Fète de S -Ant.CKVL-Flesta.2.55 P.M.CKVL-Nouvellea.3.00 P.M.CBF-Muslc-hal! CBM-Parade.CKAC-Orcheetre.CKVL-Valses.3.30 P.M.CBF-Chansonnette*.CBM-Opéra CK VL-Orchestre.3.55 P.M CKVL-Nouveües.4.00 P.M.CBF-L’heure du thé.CKAC-Inauguratton.CKVL-Muslque.4.25 P.M.CKVL-Nouvelle».4.30 P.M.CBF-Broad way CBM-Service religieux.CKAC -Chansonnette».4.45 P M.CKAC-Bon Parler Iran 4.55 P.M.CKVL-Nouvelle».5.00 P.M.CBF-Maracas CBM-Bv the Sea.CKAC-Muslque.CKVL-Muslque, 5.15 P.M.CKVL-Sport.5.30 P.M.CBF-Muslque, CBM-Nouvellee CKAC-Fortes d argent.CKVL-Muslque.5.33 P.M.CBM-Reportage 5.45 P.M.CBM-Evénements.5 55 P M.CKVL-Nouvelle*.10.15 P M.CBF-Chronlque.10.30 P M.CBF-Poésies CKAC-Muslque CKVL-Hollywood.10.45 P M.CBF-Récltal.CKAC-Les nouvelles.10.55 P.M.CKAC-Causerle.CKVL-Nouvellee.11.00 P.M.CBF-Adeglo CBM-Causerie.CKAC-Sport.11.15 P.M.CBM-Muslque CKAC-Chantéux.11.30 P.M.CBF-Orchestre CBM-London Studio.CKAC-Orchestre CKVL-Sweet and Low.11.35 P M.MINUIT CBM-Nouvelle*.CKAC-Bulletln.12.05 A.M.CKAC-Orchestre 1 00 A.M CKAC-Nouvelies.Le Service de santé parle à Montréal La negligence devant la maladie est une faifte contre soi-même et contre les nôtres lorsque, par insouciance, nous ne nous occupons pas de la santé de nos enfants.Le Service de santé revient souvent à la charge sur ce point.Leux qui attachent vraiment de l’importance au facteur santé comprennent pourquoi- Il y a encore, hélas,, une multitude d’indifférents pour qui 1 hygiène et la médecine préventive sont des mots qui n’ont aucun sens dans la cours ordinaire de l’existence./ L’est pour que ces derniers reviennent à de meilleurs sentiments, que le Service de santé lente de secouer leur apathie.La santé est un capital qui rapporte pourtant de précieux intérêts à ceux et à celles qui savent en prendre soin.Que les parents insouciants daignent au moins s’apitoyer sur le malheureux sort des enfants malades ou affectés d’un défaut physique.La négligence est alors une faute qui peut avoir des répercussions sur l’avenir de leurs enfants.EMBARRAS DE CIRCULATION EN ALLEMAGNE If '.Il iv\,' Vfl 5?» A 1» - ‘¦w L n * jï v y* .fh Le Comité des prix a fini de siéger Des prises de bec — Le rapport du Comité i Les autorités russes d'occupation en Allemagne ne se sont sûrement pas épuisées â trouver des moyens modernes i de locomotion quand elles ont prétendu interrompre la circulation sur l’autostrade Berlm-Magdebourg et obliger : les voyageurs alliés à un détour.Au lieu du pont, qua les Soviets disent être en tram de réparer, les voyageurs doivent emprunter un bac transbordeur du plus ancien modèle.Cette embarcation halee à la main craque dans tous les joints et I on craint qu elle ne survive pas longtemps à l’effort supplémentaire qu'on lui demande.Lampadaires en acier La ville de Montréal se propose de remplacer graduellement les lampadaires de ses rues par ries réverbérés en acier.Le | comité exécutif vient d’autoriser le directeur du service des achats et magasins, M.Arthur ; Hébert, à demander des soumis-j sions publiques à cette fin.Les autorités municipale» I profitent des travaux de moder-' nisation de l’éclairage présente-| ment en cours pour apporter i’amélioration précitée.Grève en Argentine Buenos Aires, 26.(A.P.) — ! Les affaires ont marché au ralenti, jeudi, en Argentine, alors que l’union des employés de bureau a déclenché une grève j d’une demi-journée.La grève de courte durée était une mesure de protestation contre le refus des organisations d’employeurs à signer un nouveau contrat concernant les salaires.Prochaine grève des électriciens d'Ontario Toronto, 26 (C.P.) — M.L.-S.Jackson, président de district des unions d’électriciens (C.I.0.) a dit mercredi que la grève sera votée bientôt par 5,000 élec-! triciens de l’union qui sont ac-; tuellement employés aux usines de Toronto et de Peterborougn j de la Canadian General Electric Company.I M.Jackson a dit qu* le vote de grève a été décide à la suite de la faillite des négociations avec la compagnie au sujet de la revision de leur contrat.Il a ajouté que l’union avail demandé mardi une augmentation de salaire de 20 sous de l’heure et que la compagnie ne leur avail offert que 4 sous.Les résultats du vote seront annoncés vendredi.Ottawa.26 (C-P.l Le Comité parlementaire d’enquête sur les prix a tenu, jeudi, sa dernière sessinn, marquée par quelques crises de mauvaise humeur.Un représentant de la Textile | Workers inion of America.Sam Baron, a témoigné malgré les protestations de deux députés du Québec, MM.Jean Lesage (libéral de Montmagny-L’Islet » cl Roch Pinard (libéral de Cham-blv-Rouville).Ils prétendaient qu’on n’avait pas le temps nécessaire à entendre le témoigna, ge de M.Baron.Il s’en est suivi une prise de bec avec des députés C.C.F.Le ropport La dernière session publique j du Comité a interrompu une réunion privée consacrée à la rédaction d’un rapport qui sera présenté au Parlement.On dit que, dans re rapport, les mein- Eviter la guerre par des armes plus terribles ’____ Los Alamos.N.M., 26 (A.P.) - Le général Omar Bradley, chef de l'état-major de l'Armée Américaine, a réclamé le développement d'amiTs guerrières plus terribles comme mesures préventives de guerre.“Nous pouvons aller loin si nous développons des armes si terribles nue nous n’aurons pas besoin de nous en servir, et nous éloignerons ainsi de plus en plus le danger d’une guerre prnehai-ne • , hres du Comité déclareront qu'i iy a eu des cas d'opportunisme; qu’il y a eu plusieurs augmentations de prix non nécessaires, mises en vigueur par seul appât I du bénéfice; qu'en quelques cas : on a préféré le profit au bien j du consommateur et a la pros-iperite du système economique du Canada.On croit que le rapport citera les noms de quelques com-pagnies qui auraient réalisé des profits excessifs et devraient ré (luire leurs prix.Il citera aussi les compagnies qui ont tâche de réduire les prix.Coffres-forts à l'épreuve du feu Approuvé* p«r l« Syndicat 4* garanti* — Coffrii-torts pear bureaux at magasin».(UwuiSafe EN MAGASIN Fondé* an 1880 830 OUEST, RUE ST-IACQUIS BEIair >069 Montréal 3 A Radio-Canada SAMEDI, LE 24 OBF 2 h.pm.— Doux autres apéna I sur disque* sont au programma de j 'THeure de l'opéra ", que dlffuaera ie ! réseau français de Radio-Canada sa-| medi: "Hurandot”, de Puocirü, et "Qr-I phée", de Gluck."Turandot sera pr*-1 senté au complet, tandis qu"‘Orpbé*" | sera en verelan abrégée.CBF, S h.p.m.— Radlo-Oanacte enl>.Montréal Voulue* m'envoyer un échantillon de ROBOL vom s dresse 'DI le montrent les encycliques des Papes.Mais la loi naturelle divine ne peut être contrecarrée ni par principe ni par méthode et où eeei arrive, jl ne peut plus être question d'une coordination des maximes du christianisme et du socialisme.Les principes et les méthodes chrétiens doivent toujours s’accorder avec la loi de Dieu.Par conséquent, l’homme croyant ne peut jamais accepter une idéologie quelconque faisant la base d’un programme politique et n’étant pas construite sur des lois éternelles.Ici vaut le mot de Jésus-Christ : “Qui n’est pas avec moi est contre moi.” Lue XII, 23.Il reste entendu que le bonheur terrestre a sa valeur pour l’homme également.Jésus-Christ nous apprenait à prier aussi pour le bonheur terrestre: “Notre pain quotidien, donnez-le-nous aujourd'hui".Math.VI,11.Mais le bonheur terrestre ne peut jamais être le but final de l’homme.Tout au contraire, l’homme doit quelquefois renoncer à son bonheur terrestre s'il devait perdre pour ce bonheur les joies éternelles.Cette idée sur la vie.Tunique idée vraie sur la vie, ne peut jamais s’accorder à des principes niant la vie après la mort.Aussi nul homme croyant ne peut reconnaître une idéologie qui nie l’existence de l’âme et la vie après la mort — nul homme, mais certainement nul prêtre.Etant donné que des programmes politiques parviennent à transformer la meilleure idéologie suivant leur méthode, il est impossible à un prêtre’s’occu- j pant du surnaturel et de Téterni-1 té d’aider à la réalisation des j idées dirigées par les intérêts de j la politique et des partis.Ceci j sont mes principes- que je n’ai jamais cachés et que j'ai toujours suivis, même avant d’être consa- ; cré évêque.J’agirai toujours en accord avec ces principes et je vous prie de faire de même, j N’oubliez jamais que nous de- ; vons être les pères spirituels de ; tous sans exception.Devant Dieu et devant la sainte Eglise nous | j sommes tous égaux et Dieu ne j distingue les âmes que suivant | les prêtres se tiennent à l’écart | leur vie bonne ou mauvaise”.Mgr Beran demande que tous ! de la politique, demande faite | entre temps aussi par la réunion des évêques.Les journaux tchèques nont pas publié cette interdiction de la hiérarchie et les prêtres visés n’ont cessé de figurer sur les bulletins de vote pour les élections du 3()iniai.“La lettre de l’archevêque con Le fond et les origines d'une très grave situation - L'attitude des catholiques - Ce que sont Ho-Chi-Minh et Bo-Daï Les péripéties d'une longue lutte politique et militaire — La dictature communiste Guérilla et "Terre brûlée" ¦— Simulacre d'élection “Etat de tension grave à Berlin” ( Bevin) La déclaration d'un chef communiste sur le programme et les méthodes d'action de son groupe Toute expédition de vivres de l'ouest de l'Allemagne à sa capitale est coupée — Les Berlinois demeurent calmes — Sokolovsky décoré Cet expose de la situation à \ iet-\am est extrait d'une correspondance de /’Agence Fides.La grande presse .internationale parle assez peu du Vietnam, et ce grave problème est souvent mal connu.Le public sait, en gros que depuis bientôt deux ans et demi se poursuit, en Indochine, une guerre coloniale, fort longue, sans grand relief, faite d’une guérilla sans issue et de pourparlers qui n’aboutissent pas.Le lecteur superficiel risque de ne voir autre chose que la France s’accrochant à une riche colonie, et un peuple luttant pour son indépendance.Mais un chrétien ne peut se contenter de notions aussi sommaires, car il s’agit, en Indochine, de tout autre chose que d’une simple guerre coloniale.Il s’agit de savoir si le communisme prendra pied dans l’Asie sud-orientale et si le Viêt-Nam (Tonkin, Annam et Cochinchi-ne) sera victime de la dictature rouge.Or, sur 20 millions d’habitants, le Viêt-Nam compte 2 millions de catholiques, dont le sort ne peut pas nous laisser indifférents.Pour bien comprendre en quoi consiste la menace du communisme au Viêt-Nam, il n’est pas inutile de rappeler quelques dates et de reprendre quelques faits.t Origines de la République du Viêt-Nam En août 1940, quand la France semble vaincue, l’Indochine doit subir le contrôle d’une Commission japonaise.Un mois plus tard, sous prétexte de prendre le pays sous leur protection, les Japonais descendent de la Chine et occupent tous les points stratégiques.Le 9 mars 1945, ils proclament l’indépendance de Tln-dochine dans le cadre de la plus grande Asie et ordonnent l’évacuation des Européens sur quelques villes désignées.C’est alors qu’on voit au Ton- terre, la France, l’Allemagne, et reçu sa formation communiste à Moscou, où, au service de la Ille Internationale, il a rempli les fonctions de chef de la section d’Extrême-Orient; il a séjourné en Malaisie, au Siam, en Chine et à Hong-Kong, où les Anglais lui firent faire un court séjour en prison.Un moment, on le crut mort de phtisie.C’est alors qu’il prit le nom de Ho-Chi-Minh.Pendant l’occupation japonaise, il *e mit à la tête de la résistance.Et voilà que, devenu chef d’Etat, légalement confirmé par l’abdication de Bao-Daï, il proclamait l'indépendance, “acquise au prix d'une lutte incessante aux côté» des Alliés”, et, tandis que son armée descendait des montagnes, faisait à Hanoï une démonstration de forces' Débarquement des Alliés et accords de Hanoï Dès septembre, conformément aux décisions de la Conférence de Potsdam, arrivant à Hanoi les premiers membres d’une Commission interalliée, chargée d’organiser le désarmement des Japonais.Bientôt les troupes chinoises se déversent dans le delta du Tonkin pour occuper le nord du pays jusqu’au 16e parallèle, tandis que, au sud, Anglais et Indiens débarquent à Saigon.Mais il ne s’agit plus seulement de désarmer les Japonais; il faut compter aussi avec te gouvernement Viet-Minh.De partout surgissent des difficultés, des con-tlits, un état de guerre qui, de Saigon, va s’étendre au reste de la Cochinchine, puis à TAnnain et au Tonkin, et transformer le pays en un champ de bataille.De novembre 1945 à février taqge générale.Cette commençait une guerre re encore.nuit-là qui d i- tinue: “Si nous appartenons | ](ini ]e TAS D’ATTENTE ENNUYEUSE — RAPPORT I.E JOUR MEME Diagnostic de la grossesse (par l’urine) Procédé Aschheim Zondek t* seule pharmacie à_________ un laboratoire d'analyses sous d'un tnédarin, de technicienne et garde-malade diplômées des hôpitaux.LES TAUX LES PLUS BAS, RAPPORTS GARANTIS AVIS .- _.ialyi qua nous écrire et nous leur enverrons une houteUU lement empaquetée A cet effet.LA PHARMACIE PROFESSIONNELLE SARRAZIN « CHOQUETTE PHARMACIENS • CHIMISTES • ANALYSTES 921 ast, rue Sainte-Catherin*, Montréal - PL.9622 ARTHUR lARRAZm LBC CROQUETTE 100 i, ne SI Denis PARFUM TULIPE MUIKfc Cette création de Chénard est un triomphe délé gaace et de raf-finement.Ce parfum discret est le coraplè ment tnitspen sable de 1a toilette féminine LA CIL CANADA DRUG Montréal Encourageons de préférence C«ux qui affichent cette cart*.parce qu ils font leur part.S aviez-vouà que.Montréal possède la plus grande maison canadienne française de PHOTOGRAPHIE au Canada?Nous sollicitons votre visile et vous trouverez a notre magasin LIGNES COMPLETES DE : Cameras Ciné Cameras Equipement de chambre noire.Accessoires de Cameras Projecteurs silencieux et sonores 8-16 mm.Speedgraphie' de toutes grandeurs Escompte spécial aux professionnels, amateurs avancés et communautés religieuses.Facilités de paiement.Satisfaction garantie ou argent remis.Photo Service Enrg 222 ouest, Notre-Dame HA 8000 .péru- —«ntt«Uem»nl caoadlenne-françatoM J.H.SAVABD.propriétaire.Montréal à poaaéd.la direction a 9729729^998^91^998 U DfcVOk, MONiREAL, iAMEUi 2u JUIN \ jY6 FACE 5 a ÇNV\ % LES LIVRES eJîîT-i^îKJlSïtl -x» HERVE BIRON: Nuages sur les brûlés ADRIENNE CHOQUETTE: La coupe vide R.CHARBONNEAU : Les désirs et les jours PROPOS PU SAMEDI J^e public habit Que fait un chroniqueur littéraire en vacances?Il lit.naturellement, sauf les journaux et son courrier.Il lit pour son plaisir .et cherche des sujets pour le retour.En voici un qui à vrai dire me poursuivait depuis long- LE PRIX FEMINA BONHEUR D’OCCASION présenté par Henriette Charasson J'ai déjà dit ce que je pense du .même si elle ne devait jamais j de ses livres est un événement, j temps comme un cauchemar et qu’une lecture de Banville a inan régionaliste, qu’il ne peut être que 1 auteur de Lu Loupe Et res lecteurs ont parfaitement j précisé.Dans l’une de SCS Odes funambvleSQUeS.le DOète inner une véritable littérature.[ vide.(2) .raison, car Charbonneau est Çe-; , -w* «verranf son «rt ave/.ri___ roman don Je ne le condamne pas pour autant d’une façon systématique.II arrive, avec Germaine Guèvre-mont.par exemple, qu’il atteigne à l’art authentique, qu’il donne une oeuvre d’une valeur universelle.Je le regrette, mais tel n’est pas le cas de M.Hervé Biron dont le dernier ouvrage n’ajoute lien à notre production littéraire et perpétue une tradition que nous voudrions bien voir disparaître.S’il se trouve encore quelques personnes, et j’en doute, nour être émues par les récits de “colonisation’, par ces histoires de.faiseurs de terre, elles trouveront de quoi s’exciter à la lecture de M.Biron.11 n’en restera pas moins que tout cela relève de la publicité du ministère des terres et forêts et du prêchi-prè-cha.Ainsi l’abbé Lambert dira: “Vous avez donné à la race (le Puisqueh certains milieu r fort etrangers aux lettres et à la vie de l'esprit, on pe quer Bonheur d’occasion cl son auteur, (iabrielle Roy, nous reproduisons un article Sans doute il est dangereux et lui de nos écrivains qui a le plus rdOTt*’?un clown exeiçant son art a\cc toutes ses forces, même assez vain de jouer les fait, qui a le plus donné de *ui- svec toute son âme.Tout à coup le clown voit devant lui les prohètes, de présager l’avenir même pour nous doter d’une lit- faces rubicondes de fonctionnaires en retraite, les yeux vides et le sourire niais de petits bourgeois, les ventres grotesques persiste à attaquer Bonheur d’occasion cl son auteur, (iabrielle Roy, nous reproduisons' un article de la revue française "Christiane", qui donne un ton juste et qui montre quels ambassadeurs de qualité sont nos écrivains.d’un écrivain dès la parution fî’un premier ouvrage.Les mésaventures de la critique dans ce domaine sont trop connues pour insister.Mais, ou je me trompe fort, voilà un auteur qu’il faudra suivre de très près.Son premier essai, un roman, s’impose par une densité qui le rapproche de La Fin de la Joie de Jacqueline Mabit bien qu’il n'ait pas l’élégance de forme de ce dernier ouvrage.Je ne crie pas pour autant au chef-d’oeuvre: le livre débute assez mal, à mon avis l’auteur ne se dégage pas toujours suffisamment de certaines influences, celle de Mauriac est même gênante en plus d’un endroit, certaines pages affichent un naturalisme un peu vieux jeu.Tout mot était inévitable) du sang j cela qui est important ne suffit pas à gâter le roman d’Adrier.ne Choquette.C’est un livre que nous sommes heureux d’accueillir et de recommander à ceux qui s’intéressent à la vie des lettres.On prétendra, c’est déjà fait d’ailleurs, que La Coupe vide est un nouveau signe inquiétant de la voie sur laquelle semble s’engager notre jeune littérature.Pourquoi?Refusera-t-on à nos auteurs le droit de porter leur attention sur certains problèmes psychologiques, troublants peut-être, mais qui sont pain de tous les jours?Certes il faut rejeter les peintures ou les descriptions trop hardies ou trop complaisantes et il ne s’en trouve pas, ici, qui ne peuvent amuser qu’une catégorie de Secleurs et qui n’ajoutent rien à la trame d’un récit.Hors ces limites acceptées de tous, rien de ce qui est humain ne saurait être étranger à un écrivain.Ce que l’on exige de celui-ci, c’est qu’il ait quelque chose à dire et qu’il le dise avec talent, avec force.Adrienne Choquette est de ces écrivains.Je félicite l’éditeur qui a eu la bonne fortune de découvrir le manuscrit et le courage de le publier.* * * Robert Charbonneau n’est pas ce que l’on appelle un écrivain d’humeur.Du moins jj ne l’était pas jusqu’à la publication de son des commerçants et des avocats; il comprend qu’il doit fuir, fuir cette honte, cette bêtise, cette bavure: Enfin de, son vil échafaud.Le clown sauta si haut, si haut Qu’il creva le plafond de toiles Au son du cor et du tambour, Et, le coeur dévoré d’amour Alla rouler dans les étoiles.Belle fin pour un clown, pour un artiste?Sans doute.Triomphe aussi de la stupidité qui n’a vu qu’une farce là où il y avait création, don de soi.Et je reyoyais et j’entendais le public qui assistait aux représentations de Ti-Coq.Le masque si tragique dans son impassibilité de Graticn Gé-linas se déchirait par moments, non pas seulement sous la puissance de la douleur qui labourait l’âme de son personnage qu’il portait en lui comme un enfant, mais parce que nouveau; à la nation, la paix sociale qu’elle réclame; au pays, ; des'terres neuves qui produiront à pleines clôtures.” Admirez la hardiesse de cette dernière image.E'n voici une autre: “Il (le curé) parlait directement, sans précautions oratoires, harponnant les âmes à grands coups de langue.” Pauvre curé et pauvres âmes.Vétilles?Peut-être, mais elles condamnent un genre littéraire et l’écrivain qui s’y adonne.Tout cela c’est du toc.des “bebelles” pour magasins uniprix.M.Biron nous intéresse davantage quand il se fait polémiste ou qu’il raconte les grandeurs et misères de l’Eglise trifluvienne.* * * Décidément dans une prochaine histoire de la littérature canadienne d’expression française, les femmes occuperont une place de choix et, si jetais l’auteur de celte “histoire”, je rendrais un juste hommage à la part qu’elles ont prise dans l’avènement d’une littérature qui nous fait honneur.J’accorderais une mention toute spéciale à Adrienne Choquette, • ••••••••••• SIMPLIFIEZ vos affairai, r.onfMSî «sua vo» abonnamants au SERVICE GENERAL D’ABONNEMENT | dernier roman, Les désirs et les J jours.Très attaché à son métier I d’écrivain, maître de la langue et de la cullure françaises, Charbonneau s’est révélé dès son premier roman comme un auleur de race.Il s’est acquis un public de lecteurs fidèles pour qui chacun Senoit “Sevul 777, avenu» Stuart.Outramool, MontrAel-8 Lista da revue» «dreeaé» sur demande térature autonome.Il y a deux ou trois ans, je m’offrais la joie de consacrer à Charbonneau une étude dont je ne retrancherais pas une ligne aujourd’hui puisqu’elle était le fruit d’une lecture attentive et maintes fois reprise de Ils posséderont la terre, Fantile.et Connaissance du personnage.Depuis, Charbonneau est étudié dans les universités anglaises du Canada où on le considère à juste titre comme un représentant autorisé de la littérature française.A la suite d’une fausse interprétation donnée à l’un de ses articles par un critique canadien et deux ou trois pontifes des gazettes parisiennes, Charbonneau s’est fait polémiste avec une sincérité indiscutable mais aussi surfin"erraiif où ses a'dversaî'rés j dans sa grossièreté, insultait à cet enfant.Certain voulaient peut-être le diriger.| geste brusque de la main pour couper le dialogue aurait pu se Beau joueur, Charbonneau a rc-1 terminer comme une gifle.pondu par une oeuvre: Les désirs je pUblic> notre public, qui se croit toujours au stade ri fes/ours ou i on voit que c mi- ou ^ voulait rigoler pour son argent.Depuis dix très Rançab^Le^este n’est pas ans Fridolin fait rire, il y aurait tricherie de sa part à ne pas continuer.Dans ces conditions, nous n’aurons jamais de théâtre lequel exige une finesse, une sensibilité que l’on chercherait en vain ici.Mais, direz-vous, Ti-Coq a connu un triomphe, toutes les représentations se sont données à guichet fermé.Cela ne change rien à l’affaire: la foule se trouvait là, le public d’honnêtes gens (au sens du XVIle siècle) était absent.On se plaît à reconnaître que depuis quinze ans notre littérature a fait des pas de géant.On exige que les autres peuples reconnaissent ses mérites et son originalité, qu’ils la traitent comme une littérature majeure.Fort bien et ce n’est pas moi qui sous-estimerai l’effort héroïque (je pèse le mot) de nos écrivains qui travaillent dans des conditions à décourager la foi la plus ardente.Pour qu’un peuple produise une littérature authentique, il faut la léunion d’au moins quatre conditions:— un climat de liberté; une certaine stabilité sociale et économique; des écrivains qui ont quelque chose à dire; un public cultivé.Je reporte à plus tard l’examen des deux premières conditions.Quant à la troisième, elle est déjà réalisée.Le public.?Il existe, mais il est d’une gaucherie, d’une timidité, voire d’und incompréhension, d’une indifférence, d’une paresse qui ressemblent fort à une trahison.Mais à quoi sert donc notre fameuse culture générale?Est-elle trop générale ou est-ce une culture en serre-chaude?Ne produit-elle que des orateurs pour le 24 juin ou des animaux comiques pour le cirque électoral?Jean-Pierre HOULE sans élégance, mais a-t-il force de preuve?Que faut-il penser de Charbonneau écrivain d’humeur?Je le dis sans hésitation aucune et au risque de paraître simpliste, Les désirs et les jours n’ajoute rien à l’oeuvre de Cbarbon-neau, non pas que ce soit un livre complètement manqué, mais je m’étonne qu’un romancier aussi au fait de son métier signe un livre d’une architecture aussi bizarre.Je m’empresse d’ajouter que dans la creation de ses personnages, il a gardé toute la puissance de ses premières oeuvres et Bernard Massénac habitera longtemps notre mémoire.Charbonneau veut que nos maîtres ne soient pas que français.Fort bien et libre à lui de s'inspirer des Russes ou des Américains, seulement lorsqu’il prend ces derniers comme modèles (la deuxième partie de Les désirs et les jours) Charbonneau n’est plus aussi fort.Je ne veux pas lui en tenir rigueur plus qu’il ne faut, mais je croyais qu'ii avait dépassé l’âge des essais.Enfin, avec d’autres je déplore que Charbonneau ait cru devoir commettre une petite perfidie à l’égard de ses anciens camarades du journalisme.Jean-Pierre HOULE.NOUVEAUTES]— Les aventures de Sophie Paul Claudel Prix 2.00 Malatesta Henry de Montherlant.Prix 2.35 Les tapisieries Eve Charles Péguy Prix 2.15 La messe li-bas Paul Claudel Prix 1.50 L'histoire de Tobie et de Sara Paul Claudel Prix 1.00 L'annonce faite à Marie Paul Claudel Prix 1.50 Feuilles de Saints PauT Claudel Prix 1.25 Partage du midi Paul Claudel Prix 1.75 Notre jeunesse Charles Péguy Prix 1 SO Le porche du mystère de la deuxième vertu Charles Péguy Prix 1.80 Correspondances de 1883 à 1938 André Gide et Francis Jammes Prix 4.50 DEMANDEZ NOTRE LISTE DE PRIX POUR.ABONNEMENTS AUX MEILLEURES REVUES DE PARIS.librairie J.1.PONT Limitée 554 est, rue Ste-Catherinel I La science et le scepticisme religieux yienf de paraître Le destin s'amuse Par André Giref — Préface de Léon Guillet, membre de l'Académie des Sciences | Jacqueline DVPUY, fille de Son i Exc.M.Pierre Dupuy, ambassadeur du Canada aux Pays-Bas et fille de.Mme Pierre Dupuy, ancienne présidente de la Société d’Etudes cl de Conférences de Montréal, auleur de l’ouvrage IL EST I/.V JARDIX.L’Académie 1 française a décerné récemment : à Mlle Dupuy une médaille pour j ce livre publié aux Edifions Variétés.TRANQUILLE -U LIBRAIRIE 67 OUEST, STE-CATHIRINE (PRÈS DE LA RUE ST-LAURENT) TÉLÉPHONE = BElair 6571 §00® VOLUMES NEUFS ET USAGÉS HEURES D'AFFAIRES: 9 À 9 ACHAT-VENTE-ÉCHANGE La Science et le Scepticisme religieux d'André Giret contient, dans ses cent quarante-quatre pages d'une densité substantielle, le film documentaire de la guerre spirituelle menée en France depuis un siècle, au nom de la science positive, contre le dogme chrétien et contre le sentiment religieux.Nous y voyons déferler sous nos yeux cette vague d’agressivité antireligieuse qui atteignit son plus haut période aux années qualre-vingt pour s'étaler finalement en lame exténuée vers 1930.L’ouvrage s'ouvre sur une distinction subtile, mais judicieuse, entre la littérature scientifique de première main — celle des savants authentique^ — et la littérature de vulgarisation scientifique ~ haute ou populaire — produit de publicistes plus ou moins frottés de science, qui deux premiers tiers seront parfaitement éclairés sur cette époque décrite succinctement par Claudel dans ces lignes inoubliables : “Qu'on se rappelle «’es ¦tristes années quatre-vingt, l'époque du plein épanouissement de la littérature naturaliste.Jamais le long de la matière ne parut mieux affermi.Tout ce qui avait un nom dans l'art, dans la science et dans la littérature, était irréligieux".crit l’incidence des doctrines scientifiques d'alors avec la littérature comme avec l’art.Mais jamais, nous semble-t-il, l’étude n’avait été poussée aussi loin, et jamais les affirmations n’avaient été fondées sur une documentation aussi complète que celle que présente Giret.Aussi, les profes-assument la tâche d’initier la seurs d’Histoire de la littérature.Nombre d’historiens et de critiques nous avaient donné une, ., , esquisse de cette période et dé- ; Fa-t-il surtout au charme eap- par Lyse Longpré Lyse Longpré est musicienne de carrière; LE DESTIN S’AMUSE nous le prouve.En un fort volume de 352 pages, l’auteur nous fait vivre 1 odyssée de deux amants de l'art.Une charmante intrigue commence au son de la musique incomparable du JEU D'EAU de Maurice Ravel: serments, promesse d’une fidélité éternelle, chaste caresse d’un premier amour, puis, vient le départ de Jacques pour l’Europe où il doit perfectionner son talent de musicien déjà remarquable.Claire consent à cette séparation; son amour est si fort qu’il ne craint pas les distances.Que fera Jacques cependant ?Cèdera-t-il à l'appel de la vie mouvementée de Paris?Résiste- Pour la première fois en France.un roman écrit par un auteur canadien vient de recevoir un grand prix littéraire, un de ceux qui consacrent, ce Prix Femina qui, décerné par un jury uniquement composé de fcmmevs de lettres, sorte d’Académie féminine, est le pendant du Goncourt.L'auteur de Bonheur d'occasion est une charmante et frêle jeune femme qui vient de se marier et dont le mari actuellement est venu achever en France ses études de médecine.Sa famille était originaire (en des temps lointains) du Poitou et de la Bretagne.Elle est la dernière d’une famille de huit enfants dont le père défrichait les forêts là-bas.Mais elle-même était fixée à Montréal depuis 1939, et c’est ce qui lui a permis de si bien connaître, de si bien observer tout ce pauvre faubourg St-Hcnri.Bonheur d’occasion, avant de reparaître à Paris en 1947 a été d'abord au Canada un des grands succès de ces dernières années.Etant donné la sympathie que.ce pays ne cesse de montrer à la France el aux écrivains français, — el dont, pour mon compte, j'ai senti les effets.— nous sommes heureux qu’une oeuvre due à une “cousine" de là-bas ait élé jugée digne du Prix Femina.Littérature canadienne Mais y a-t-il, au fait, une littérature proprement canadienne?Assurément, le Canada avait déjà inspiré de beaux livres chez nous, je veux dire à des auteurs de France: ne fût-ce que la fameuse Maria Chapdelainc et celte très belle oeuvre.Eihj Charte-bois, d'un de nos récents académiciens, Maurice Génevoix.Mais exisle-t-il là-bas, dans noire langue, une littérature autochtone, directement issue du pays même?Je veux dire.naturelicmentf une littérature qui compte, qui eîiiste en tant que création artistique?Le bruit mérité qu’on fait et va faire autour de Bonheur d’occasion, les articles con-j sacrés l'an dernier à un inléres-! sant roman paysan d’une autre j Canadienne (Le Survenant, de Germaine Guévremont) nous ! amènent à nous poser la question.Le premier poète de langue française qui se soit vraiment imposé au public de là-bas semble bien avoir été Nérée Beau-chemin, né en 1850 et qui fut couronné aux Trois-Rivières, en une sorte d'apothéose nationale, pour son quatre-vingtième anniversaire.Certes, ce n'était pas un Victor Hugo, mais, frère plutôt de notre Louis Mercier, il fut réellement pour son pays le chantre de “la paix intérieure” comme il l'a écrit, et aussi de la demeufê familiale considérée comme une sorte d’heureux cloître; poète chrétien vraiment inspiré.il apportait dans ses vers une âme d’enfant.A «a suite et juste avant la guerre, il faudrait nommer Michelle Le Normand qui a publié Autour de la maison, | et que l'éminent professeur Al-| bert Tessier regarde un peu com-! me le disciple de mes Heures i du foyer.Un roman citadin et réaliste Or ce n’est pas du tout ce genre d’inspiration, pas plus que celle de la rustique Maria Chap-delaine ou du Survenant (dont ! Mme Guévremont va publier la 1 suite) que (iabrielle Roy montre i dans son Bonheur d’ rasion.I Roman ritadin et réaliste, mais ; sans rrudités.fort bien composé ( scion les bonnes recettes éprou-j vées, sans recherches d'origina-I lité, il nous transporte dans un milieu populaire de grande ville: de braves gens, de psychologie assez rudimentaire, sans grande spiritualité, chez qui la religion est la plupart du temps machinale.On ne peut pas tout à fait dire que Mme Roy apporte quelque chose de nouveau, littérairement, dans la façon dont elle construit, relate, analyse, mais est-ce nécessaire pour faire un bon ouvrage?Et ce qui est vraiment nouveau ici.c’est le milieu qu'elle étudie, sur lequel aucun écrivain ne s'élait encore penché là-bas, et qui nous donne, de la vie citadine populaire au Canada, une vue plutôt attristante, mais fort intéressante.Il faut dire aussi que si l’héroïne de Bonheur d’occasion, la jeune serveuse de restaurant Florentine, d’ailleurs louchante et pitoyable dans son humanité courante.— n’est pas une nature élevée, et si le garçon qui la fait fauter n'est pas un coeur généreux (son énergie, sa volonté, sa persévérance dans le travail en font toutefois un “type” intéressant en soi), si le père de Florentine (autre “type” campé) n’est pas, tout bonhomme qu’il soit et courageux enfin dans sa dernière décision, n'est pas, dis-je.le genre d’homme qu’on peul désirer comme père, mari ou fils, il faut reconnaître que Mme Roy, qui n’a pas voulu faire un roman expressément pessimiste mais un roman vrai, a su créer un admirable portrait de femme du peuple: la mère de Florentine, celle vaillante, ce coeur «i dévoué, surabondant, satisfait de peu; c’est là une création qui, dans son genre, rejoint celle de Georges Duhamel, la mère des Pas-quier, la mère de Salavin, et ce n’est pas là un petit compliment! Il faut aussi retenir la petite Yvonne, si pieuse el qui veut se faire soeur de charité.Flnfin il faut noter qu'Emmanuel, l’amoureux que Florentine épousera, sans lui avoir avoué la vérité quand, abandonnée par Jean, elle ne saura vers quoi se tourner.Emmanuel est une très belle et pure figure qui fait honneur à la romancière qui a su, à petites touches, à travers diverses pé ripéties, le dessiner.C'est là où le récit de Galirielle Trois nouveaux albums magiques et masse liseuse aux arcanes du laboratoire et de la recherche.Et Giret souligne d’une encre bien noire les lignes où il dit que la guerre antireligieuse menée au nom des sciences fut le fait beaucoup moins des savants eux-mêmes — généralement modestes dans leurs affirmations — que j nés de ces vulgarisateurs scientifiques qui se sont faits parangon* de l'irréligion pour des rflqtifs qui n'ont nul rapport aux sciences.Après cette guerre entreprise de longue date, ces propagandistes se créaient des armes pour leur cause en brandissant, comme conclusions certaines des sciences maintes affirmations que les vrais savants ne livraient que sous bénéfice d’inventaire.les professeurs d’Apologét ique, ainsi que leurs élèves, trouveront-ils.dans cette première partie de l'ouvrage une source de renseignements fort précieux sur cette période où doit être cherchée l’explication de tant d'attitudes intellectuelles conlemporai- tivant des yeux noirs de Michèle- Puis vient la mort du père de Jacques et son reloue au pays.Gomment Claire, blessée, accueillera t-elle l'infidèle?Jusqu'à la dernière page l’Auteur tient son auditoire en alerte.Dans un style coulant et rempli d'images, elle conserve l'intérêt tout le long du DESTIN S'AMUSE.EDITIONS REAUCHKMIN < ?» TRANQUILLE Vient ensuite la recension détaillée des oeuvres qui ont marqué la naissance du positivisme el du scientisme, ainsi que leur développement, leur apogée et leur déclin.Nous observons avec l’auteur le* influence*, le* progrès.les retours de la pensée positiviste dans le* différente* avenues de la eultiire: dans la critique, dans la littérature d'érudition, de morale et même d'art.Le* ravage* causés dan* les esprit* et dans U société par ce* doctrines trouvent ausi leur description, nécessairement brève, mais précise, dans les pagea qui I suivent.Les lecteurs qui auront parcouru le livre* jusqu'à ces Quant au dernier chapitre portant le titre La persistance des mystères dans la nature, il intéressera vivement; nous nous doutons que philosophes et théologien lui reconnaissent une haute portée tant du point de vue de la philosophie des sciences que de la théologie.Théologiens comme philosophes rroient.peut-être à bon droit, discerner dans ce dernier chapitre l’absence même d'une métaphysique de l’être et du connaître qui est à la racine des misères du positivisme de Gomte.On sent toutefois chez Giret une qualité rare, des disposition* personnelles subjectives qui suppléent, par d'autres voies, aux positions doctrinalement moins fortes, L'auteur fait preu- j ve d'un esprit vraiment disponible à ta vérité.Jacques TREMBLAY.S.J.i (1) Volume de 14Ô pages, édité par Fide* et en vente dans toute* le* librairies au prix de 11.00 ($1.10 par la Aposté)./Pour voui préparer à une carrière pleine d'avenir Cours d’été de Bibliothéconomie ?Ces cours se donnent à la Bibliothèque Municipale, 1210 est, rue Sherbrooke, Montréal du 19 juillet- au 14 août 1948 ?tous les jours, du lundi ou vendredi, de 9 heures à midi et trente et de 2 heures à 3 heures et trente; ?ils conduisent au diplôme technique de bibliothéconomie at de bibliographie en deux ans, après deux sessions de quatre semaines Pour renseignement», prière de s'adresser au SECRETARIAT de L'Ecole de Bibliothécaires de l’Université de Montréal Immeuble Fide*, 25 e*t, rue St-Jocques, Montréal - *PL.8335 Roy trouve son titre: jamais Florentine n’aurait élu Emmanuel (malgré toutes ses qualités, car il n'était pas «on “type", et son milieu social à lui la dépassait) si elle ne se trouvait poussée par les événements; et elle fera son bonheur, pourtant, de cet amoureux qu’elle n’avait pas désiré, et qu'elle va duper en lui apportant un enfant qui ne sera pas le sien; elle trouvera son bonheur dans cette vie confortable qu’elle n'aurait jamais osé espérer, dans cette sécurité morale et matérielle qui lui arrive au moment où elle avait le moins de raison de s’y attendre.On peut penser que cette conclusion n’est pas très morale, mais, hélas! la vie n'est pas toujours "morale" et nous savons que ce n’est pas toujours sur cette terre que le bien est récompensé et le mal puni.Pour nous, lecteurs européens, un des grands intérêts de ce roman vient de ce que «es personnages, savoureux en eux-mêmes comme types caractérisés d’un pays lointain, usent d’un langage curieux, plein d’idiotumes et farci de vocables anglais.Du fait aussi qu'il révèle les sentiments, là-bas, pour la» France ("France", comme ils disent tout cours) et vis-à-vis de la guerre.Madame Roy sera peut-être la première d’une lignée de romanciers vraiment et authentiquement canadiens.Henriette CHARASSON.VIENT DE PARAITRE AUTOUR DES TROIS AMERIQUES par Jacques Hébert Volume de 264 pages Grand format : 9/2 x 6'/2 Bandeaux, Culs-de-lampe, Cartes, Couverture en couleur, de Jacques Gagnier 56 gravures hors-texte PRIX : $2.50 EN VENTE PARTOUT ÉDITIONS BEAUCHEMIN Mes jeux et la vie en rose Devant les succès surprenants qu'ont obtenus leurs premières réalisations d’albums magiques.Les Editions Variétés ont décidé d'offrir à leur clientèle enfantine des albums plus beaux en core, plus importants par leor nombre de pages, plus attrayants par leurs images, plus éclatants par leurs couleurs, plus perfectionnés dans leur technique "magique”.RIRI S'AMUSE Dans Riri s'amuse, toutes les qualités des deux précédents albums sont doublées.Il est deux fois plus grand, deux fois plus épais.On y retrouve la même joie dans les lextes et dans les images, le même brio dans les couleurs qu’obtiendront 1rs enfants on les coloriant.GRANDE NOUVEAUTE LA COUPE VIDE .NOUVEAU ROMAN D'ADRIENNE CHOQUETTE P R I X : $ 1 .2.5 EDITIONS FERNAND PILON 750 est, rue BEAUBIEN TAIon 4503 Des livres d'inspiration religieuse pour les enfants MEvS PRIÈRES DE CHAQUE JOUR Un recueil illuitré de toute* les prière» usuelle» dan» lequel le» illustration», autant que le» oraison», sont l’eitpretiion de la piété confiante et sincère de» enfants.(relié) Prix : $0.75 TU COMMENCES À PRIER Les premières prières des enfants et des Images d'une candide piété.(relié) Prix : $0.75 HISTOIRE SAINTE DE MES FILLEULS par Daniel-Rops L'Histoire Sainte mise à la portée des jeunes dans un style plein de vie et de poésie.i Illustré en couleurs) Prix : $2.00 ÉVANGILES DE MES FILLEULS por Daniel Rops Un récit captivant dans lequel Jésus apparaît toujours serein et miaéricordieux.(Illustré en couleurs) Prix : $2.00 DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE ;LES ÉDITIONS VARIÉTÉS llftO, rue Stanley Montrée) • MA.3T71 PAGE 10 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDIS JUIN 19*8 Le prochain congrès de la Corporation des agronomes Il scro tenu à Granby les 27,28 et 29 juin — L'étude du sol québécois, principal su|et des délibérations La Corporation des agronoines de la province de Québec tien tira son prochain contres annuel les 27.2$ et 29 juin à Granby.Comme, par les années passées, et* congres qui est le septième tenu par la Corporation, marque va an événement important dans les progrès realises par le corps Formation de Kaiser-Frorer ot Canada Ltd.1 \V F1I.1U iTnlvAISER-TRA 'Tl, i iGsTOKATlON WK< Ri U.i Kl \ i , >i es I HS AU S A As IMCSrsH.ONTARIO î.cs autorités ;er t orporatîon Kaiser Tra-1 i on cent Jeta-Siale au Canada.la nouvelle compagnie sera connue sras le nom de Kai-s;- - F-sn- of Canada Limited et «ara ses bancaux et se* entre-t>ôts * Windsor.Ontano.V.J.AV.Atkinson, ancien permit prierai de Rr>al Motors I id.dis* •-it'utour de K-F.a Saska oon.a e-te aornrrMf gérant general de T-eîîe fill aie.Lt nonveaif de cette forraa-! ic-n a etf donnée par M.Hickman Price vice-president de sa rimpaprue.Ce .lemicr a rappelé, i cette .-•rcasior.que la nom-brensse r;;er-tek canadienne trou-> ; -h.t .tes 1 an tags* n : « rr breav ti$ -rgiir.îsatir.n -de cette nou-fitsikc dont te bat pnnci-;,t r* de vendre a travers tout e pars *es piecfs de "échangé ér* Toitanes Kaiser et Frarer.I,es directaHîrs de '.a noaveJW corrr-agr.t ranadienoe sont: M.V.ciw M.ter.•''resident.M H Prier, v : ce-president; M.J.F.Eco., v .re-president, et M.H.R H y) juin a déclaré aur les acti •ns de priorité de notre Société; il sera déclaré payable le 15 juillet, 1SH8 aux actionnaires inscrit* le JO juin, 1948 Le Directeur Généré!.Honoré PARENT Montréal, le 22 Juin 1948 agronomique de la province l.> tude des sols est le plus important sujet indique au programme du congrès.11 est normal que le-agronomes qui ont charge de diriger les cultivateurs dans leurs travaux aient une connaissance precise de nos sols, tant celle qui regarde leur amelioration que celle qui regarde leur conserva lion.Le congrès de Granby, tenu dans une région agricole et pros père.où l'esprit cooperatif a donne d’excellents résultats, sera une excellente orcasum d anp’ fondir les données de la scien e moderne sur l'utilisation r.de ' nelle des capacités du so’, p u ticulièrement du s ci quehe,, s 1 PROGRAMME LH CONgRLS La première journée du congres.dimanche le 27 sera consacrée ci l'inscription de-membres au theàtre Cartier Le soir, il > aura reunion «ia c.sc i administratif • l'hètci de Gran b>.Lundi, le '.'S ruin.Ses séances de l'ai ant-mid: seront consacrées a Tetude des sols de la province.Les travaux présentes couvriront a sa fois 1 aspect scientifique et pratique de Tetude des sois.Les seances de l'apres-midi seront consacrées a la lecture des rapports des comités et services du congres et de la Corporation.Mardi, le 29 juin, seance générale au theatre Cartier dans l'avant-midi.La reunion de l'après-niidî sera occupée par l’étude des problèmes propres de la Corporation et par l'election des directeurs.Le congrès se terminera le soir par une reception des invites d'honneur a î'hôlei de Granby.Le programme du congres comprend egalement des réunions pour les dames.Ces derniè-1 res devront s'inscrire dimanche le 27 juin.Lundi, elles entendront une conférence de M.l'abbé Robert Llewellyn, aumônier des étudiants de TUniversité rie Montréal.Elles visiteront également les principales industries de Granby.Mardi sera occupé par une excursion au lac Brome et un banquet au sous-sol de l’église St-Eugène.Le plan Marshall et notre commerce international ident de mee Con-annuelle LE MARCHE DES ANIMAUX DE BOUCHERIE Pourquoi, malgré I application de ce plan à l'économie européenne, nous ne vendrons pas davantage aux pays d'outre-mer — Déficience de notre production et coût trop élevé On a grandement insisté depuis la fin de la guerre el particulièrement depuis quelques mois sur le merveilleux développement economique du Canada.Se basant sur les rapports financiers, publiés depuis le début de l’année, et sur les sommes considerables affectés à des programmes de modernisation et de développement par de nombreuses industries, plusieurs de ceux qui ont charge de diriger notre économie se sont montrés et se montrent encore d’un optimisme sans borne quant aux promesses d’avenir que nous offre la profonde industrialisation que nous avons subie depuis la guerre.L’un des points principaux, souvent mis en lumière, a la manière d’un véritable thème de propagande, est l’avantage que nous pourrions retirer de l’application du plan Marshall aux pays d’Europe.En peu de temps, grâce à notre con-| cours dans la réalisation de ce programme, notre balance com-iim i riale déficitaire avec les Etats-Unis serait grandement amélio-'Vée et le pays se couvrirait d’entreprises nouvelles afin de répondre a la demande des pays d’Europe devenus grands acheteurs de nos produits avec les crédits américains.Cet enthousiasme, s’il est de nature à justifier bien des mesures gouvernementales, à donner a la propagande officielle un ton rassurant, ne saurait d’aucune maniéré se justifier, car l’application du plan Marshall, même d’une façon complète, ne nous apportera pas les avantages nombreux que certains escomptent déjà, alors qne le programme même ne présente aucune certitude quant à la politique que suivront les Américains.L’application du plan Marshall se fera certainement selon les règles de l’économie capitaliste, à savoir que la loi de l’offre et de la demande réglera le mouvement du commerce qu’il déclenchera.Les crédits consentis par les Américains permeltront à plusieurs pays d’Europe d’exercer leur fonction de pays commerçants sur le marché international.Le Canada n’est pas le seul pays producteur qui est actuellement en mesure de vendre en Europe.Au contraire, la hausse constante des prix au pays est Nombreux dividendes payés sur les valeurs inscrites à la bourse de Montréal Statistiques du mois de juin Les paiements de dividendes durant le mois de juin sur les emissions cotées a la Bourse de Montréal ont atteint la somme de $55,384.401 comparaitvemeut a $49,290,557 durant le même mois de l’an dernier.Le total pour les six mois de l’année courante esl bien au delà de ce qui avait été payé en dividendes durant cette même période en 197, avec des distributions s’élevant à $193,998 -436 en regard de $155,812,773 l’an dernier.Voici les chiffres comparatifs pour juin 1918 et 1947 et les six premiers mois de 1948: Les animaux mi£ en vente cet îe semaine sur les deux marchés du bétail de Montréal comprenaient 1186 bétes à cornes.556 moutons et agneaux, 3193 porcs et 3021 veaux.Les transactions ne furent guère nombmifes; à la fin de la semaine il restait au moins 400 bêtes à cornes qui n’a valent pas encore trouvé preneur.Les prix étaient les suivants: Bouvillons de choix.$23.00; Bouvillons moyens, $16.00 à $18,00; Bouvillons communs, $12.00; Taures de choix, $20.00; Taures de qualité commune, $9.00 à $19.00; Vaches, $14.50 à $15.50; Taureaux, $8.50 à $13.00, Les prix des veaux subirent une baisse de $2.00 à $3.00.Les veaux de qualité supérieure donnèrent environ $20.00, les veaux de qualité moyenne $18.00 à $18.50 et les communs de $16.00 à $17.00.1 L.es prix des moutons et des i porcs étaient quelque peu plus| .élevés que ceux de la semaine \ tains pays, dont la production parfaitement orgamsee.jpermettra dernière.U.R.1.SOI TH WELL, rie De troit.Michigan, qui a été nommé gérant des ventes de Canadian Resins and Chemicals Limited, de Montréal et Shaivinigan.PRIX DES OEUFS ET DE LA VOLAILLE L’échelle des valeurs a monté quotidiennement sur le marché aux oeufs au cours de la semaine de façon à atteindre le niveau des prix de l’Office des produits spéciaux en vigueur le 1er juillet.Les arrivages ont ralenti à un point tel que certains commerçants en ont manqué, et il semble que les stocks sont retenus à la campagne.Si c’est bien le cas, cela est regrettable car il existe une forte possibilté qu’il en résulte une grave détérioration de la qualité.Les ventes au détail sont toujours bonnes vu qué la demande se maintient ¦luin 1918 Juin 1947 1948 Inst, aratoires $ 412,455 $ 79,107 ?865.323 Avionneries Nil Nil Nil ,\cc.d’autos Nil 397,240 3.258,510 Bques et cies fin 2,252.18* 1.989,087 9,783.896 Mines métal, et div.11.211,514 12,000,725 • 40,905,641 Brass- et distil.3,565.452 3,289,251 14,760,03i> Constructions > 490.463 462,211 3,080,862 Indst.alimentaires .417.534 412 284 3,418,766 Mines d’or 3,329,173 2,493,601 9.320 839 Charb.et métal 106.038 106,751 2,873,715 Min.et ent.grams .195,326 120,326 1,401.410 Indst.divers 1,866.588 1,473,622 9.948,668 Pétroles 11,391,903 10,681,034 14,225,354 Pâtes et papier 6,391,457 4.315,783 20,278,071 Mat.roulant - Nil Nil 1,863.699 Outillage divers 1.138,367 970,418 6,481,420 Comm.de détail 900,309 796.085 3,325.025 Text, et vêtements .4,015,573 2.008,030 10 262.051 Transports Nil Nil 10,724,831 Serv.publiques 7,699.862 ' 7,694.404 27,220,319 $55,384,401 49.290,559 $193,998,436 un indice très sûr de la déficience de notre production en ce qui concerne un nombre considérable de produits.Nous ne saurions ! stable, vendre davantage sur le marché international sans accentuer cette su«np[a°^ marge qui existe entre 1 offre et la demande, sans occasionner i caises gratuiteS: Catégorie A par le fait même une augmentation des prix.Gros 49-49 1-2, Moyens 47-47 1-2, Il semble également faux de prétendre que les développements ! Poulettes 43, Catégorie B 42-43, industriels nombreux prévus et réalisés, permettront d’accroître Catégorie C 32.à cç point la production que nous puissions concurrencer cer- Annonces classifiées VAL-MORIN VEND UNE PETITE EMISSION CETTE MUNICIPALITE VEND $25,060 D’OBLIGATIONS A SH-SViCy, SERIES 19Mi ANS, AU PRIX DE 98.30 A VENDRE La Sainte Bible de FlUon en 8 vols, statues, aquariums, rouleaux de pianola meubles, etc.Appelez le matin EL 2498 .38-6-48 Très beau poêle combiné, sas et charbon Marque (Jeanne-Mance) Bélanger, comme neuf.6715 De Chateaubriand.CR 7778 AUTOS A VENDRE EMPLOIS DEMANDES (Femmes) GARDE-MALADE non graduée, dé-alre emploi chez médecin ou dentiste.CH 5640 l-’ï-IS FINISSANTE de llème année demande ouvrage de bureau pour l’été, comp-tabUlté ou filières.WA.3039.LANDRY AUTOMOBILE De Soto convertible 1947 tout équipé Monarch convertible 1947 tout équipé.Mercury convertible 1947, Chrysler Windsor 1948.Mercury sedan 1949.Chrysler Windsor 1947.Dodge sedan 1946 Pick-up 1 tonne Ford 1949 Pick-up :j tonne Ford 1949 Chevro et ’,«-1 tonne.7257 LaJ en tresse CR 9308 23-7-48 MAISON A LOUER A LOUER - DIVERS Chaises pliantes, tables.Pour soirée, noces, partie de cartes.Jo».-U Gervals ünr'g 4510 De Laroche.CH.5653.J.n.o.tes.Pour dames ou Jeunes Hiles Références exigées DE 0904, AUTOS - CAMIONS DEMANDES LAURENTIDE AUT0S Achats et ventes AUTOS ET CAMIONS Neufs et usagés 2135 Masson, prés Deiorlmier - CH 8357 19-7-48 Au Sault-au-Récollet, maison neuve à louer, 2 logements.5 pièces fermées, fenêtres sur les quatre cdtés Pas chauffé *60.00.DU 8342 MAISON DE CAMPAGNE A LOUER Aux Grèves, ?pièces meublées, eiu courante, électricité, Tél.entre 3 et 8 h p.m, TU.2133 .38-3-48 ILE PERROT (PIncour), 25 milles de Montréal.4 pièces meublées, eau, électricité, galerie avec moustiquaire, chaloupe, *250, pour la saison S'adresser EL.5632 ON DEMANDE A ACHETER LIVRES DEMANDES Livres achetés au comptant à domicile.Evaluation rapide et sérieuse.BE.6571.1-7-48 COURS ; FEMMES, FILLES PENSION D'ETE A L'ECOLE D'ART ENRG , cours cou-p• mot.minimum 40c.Annonces seml-vedettea (carw»térea de différents# groaieun ou loden-téea «te l Tarif fourni sur demande.i Variant de 3c A 6c la ligne masure agate - 14 ligne» au pouce sur une ool.t eeloa U nombre d'insertions Naissance», service», services anniversaires.grand-meaaM.remerciements pour condoléance» etc.2 cent# 1# mot minimum 60 eenta.FtançalHe» prochain# martiaea 1 oents l# mot, minimum #100 l'tn-aarOq*.Personne n'administrera une succession avec plus de sécurité que la Fiducie: ! institution est précisément née du besom d’éliminer tous les risques que peut faire courir le fiduciaire individuel.Nommez-la votre administratrice dans votre testament.Les quelque $24,500,000.00 qu’elle sère présentement sont constitués de plus de petites fortunes que de grandes.Et c'est logique: qui # moins ne doit rien risquer.& SOCIÉTÉS NATIONALE DE FIDUCIE 41 Oj#-Jm«*j«», Man**»!, h A.a»1 De Sar.Oa 4 « Mohawk P 2 4 Sun Bear 6*^ 8 Dom.Mal, 1 2 Murbell 4 Hi ThornhlU 4 Di Dom Ntck 4 6 Murmac 15 17 Tiffany 14 24 Durham »4 134 McCualg 5 « Toblco 14 24 Dona Pe* 1 2 MacManu# 5 7 Tovarich Mj 14 Daria 1 2 Nation M 13 18 Trident 11 15 Echo Indta 3 5 Nas'boto '45 ie 18 Universal 2 4 Eiocbra 3 5 New oore i« 20 Val d'Bei 2 3 E.rnac 3 5 New Aug « 8 VI king 20 25 Erndale Hi 24 New Ma! 24 4 Vincent 3 5 Bltoro 17 N Ranch 8 V Weslev 1 2 FUcfca 14 3 N Offset» 24 3 West R L 2 3 Oar» Cap 2 4 Nicota 7 10 West Shore \ Ollbec 4 14 N or beau 50 flO Wllwood i 2 Troisième rapport sur Dividendes payés Tétât des cultures LF.MANQUE DR PLI IE ET LE ! FROID CAUSE DE NOM BREUX RETARDS DANS L’EXECUTION DES TRAVAUX DE SEMENCES par les compagnies d'assurance La Banque de Montréal publie aujourd’hui son troisième , rapport télégraphique sur l’état des cultures dans le pays.Dans les provinces des Prairies, le rapport indique que le manque de pluie cause des retards dans la germination des semences.Toutefois sur la plupart du territoire, le blé atteint six à huit pouces de hauteur et les autres grains de trois à quatre pouces.Dans la province ne Québec, le* semences sont à peu près terminées dans toutes les régions.Les cultures de pommes de terre sont en parfaite conditions.Le froid a cependant retardé la végétation.Le rapport note que la récolte de fraises des champs sera abondante, que les pâturages sont de bonne qualité et que les perspectives concernant la récolte de foin sont excellentes datvs toutes les régions.Une température plus chaude aiderait grandement la croissance d°* plantes.Dans la province d'Ontario-les conditions de température se sont considérablement améliorées.Toutefois dans le Nord ne la province, on note également nn manque de pluie et de chaleur.Tes semences du Pr,n' temps sont en bonnes conditions et entièrement l#trées.Dans les provinces Mantünes.le froid a considérablement retardé 'ç* travaux dans les champs de *or- Durant le mois d'avril, les compagnies d’assurance-vie ont versé à leurs assurés une somme de $2.913,097 en dividendes, rapporte la Ganada Life Insurance Association.Au cours des quatre premiers mois de cetie année, elles ont distribué $tl,-879,623 en dividendes.Sur le total des dividendes payés en avril, $2.265.598 ont été versés sur dos polices industrielles et $167,919 sur des certificats d’assurance-groupe.En avril, les compagnies ont payé $6,846,626 en réclamations pour cause de décès et de mort accidentelle, $2,789,750 en dotations échues.$332,926 en bénéfices d’incapacité, $534.873 eu rentes et $4,177,067 en rachats de polices.Le montant total des paiements se chiffre par $17,-594,339 pour te mois d'avril et pàr $65,454,534 pour les quatre premiers mois Durant la période des quatre premiers mois, des réclamations pour cause de décès et de mort accidentelle «ur 8.820 polices ordinaires, 11,234 polices industrielles.et 2.690 polices d'assurance-groupe.te que les cultures sont de deux à trois semaines en retard sur la saison normale.Dan$ la Colombie canadienne, les travaux de culture ont également été retardés par le froid.Le rapport indique cependant que les cul-lures sont assez avancées et promettent déjà un# excellente recoil*.Les prix de gros aux détail-! lants pour les oeufs en vrac sont les suivants: Catégorie A Gros 51-52, Moyens 49-50, Poulettes 46-47, Catégorie B 44-46, Caté- ; gorie C 36-38.Voici les prix du détail aux consommateurs: Catégorie A Gros 54-58, Moyens 52-55, Pou .lettes 49-51, Catégorie B 49-51, Catégorie C 40-41.Le marché aux volailles abat- I tues est vigoureux.Comme la de- ; mande demeure active, les prix | ont continué leur ascension, spé- ; ciaiement en ce qui a trait aux I cotes minimums sur les poulets et les poules.Les envois sont un peu plus nombreux et sont vite écoulés.Les commerçants offrent les ! prix suivants aux expéditeurs pour les volailles en boites, livrées: poulets, 4 livres et au-: dessus: Catégorie Spèciale de lait 46-48, A de lait 45-47.B 39-43, C 27-31; au-dessous de 4 livres: Catégorie Spéciale de lait 43.A de lait 42,' B 36, C 20; pou- j lets de gril, au-dessus de 1 1-2 livre: Catégorie Spéciale de lait 39-46, A de lait 38-45.B 31-39, C j 15-29; poules, au-dessus de 4 li-! vres; 34-38 pour la catégorie A, B 32-35, C 16-23: au-dessous de 4 livres: Catégorie A 27-28, B 25-26, C 10-18.Les livraisons de volailles vivantes ont été à peu près égales à celles de la semaine précéden-ce et les prix n’ont pas varié, t.a demande de détail à l’endroit de toutes les espèces d’oiseaux est satisfaisante, il est cependant resté un excèdent qui a été expédié aux Etats-Unis.Des courtiers aux grossistes les volailles vivantes obtiennent ies prix suivants: poules de 5 livres et plus 32-35, moins de 5 livres 25-30; poulets à griller de 3 livres 30-32, moins de 3 livres 28-30; vieux coqs 18-20.Les prix payés aux expéditeurs sont de un à deux cents plus bas.LOYER DE 3.1629% PAR COATICOOK La ville de Coatironk, comté i de Stanstead, a vendu, lundi soir, I 814.000 d’obligations à 3%, se: ries vingt ans.L’émission a été | adjugée à la maison Sayard, ; Hodgson & Cie, Inc., au prix de 98.36.A ces cond’lions, /argent ! | emprunté par la municipalité j coûtera un loyer moyen net de 3.1629%.La finan'ce précédente de | C.oaticook avait été faite en dé-i rembre 1917 alors que la ville avait vend» $33.000 d’obligations I à 21 -3%, séries 25 ans.au prix de 99.159.La municipalité avait alors obtenu son argent a un loyer moyen net de 3.003%.Quatre soumissions avaient été envoyées pour la présente émis-sion.En voici la liste officielle: Savant, Hodgson & Cie, Inc., ; 3%, 98.36; Banque royale du Canada.97.61; Mead k Co.Ltd., 197.1(3; The Dominion Securities Corp., Ltd., 95.59.Les nouveaux titres, qui pru-; vent être rachetés par antiei-j pation, portent la date du 1er mai 1948 et ils échoient du 1er ! mai 1949 au 1er mai 1968 inclusivement, l'intérêt étant paya-| ble les 1er mai et 1er novembre de chaque année.L’emprunt (rè-; glement No 365) a été contracté pour la construction d'une bâ-: tisse municipale.Il avait été ap* ' prouvé par la majorité, en nom-; bre et en valeur, des électeurs propriétaires ayant vote lors ri'iln referendum tenu les 19 et 20 avril 1948.L'évaluation imposable s'élevait à $2,735.680 en 1947.à Coa-tieook.Au 31 décembre 1947, la i ville avait une dette consolidée nette de $429,288.25 dont *278-808.25 encourue pour rélectri-cité et l'aquedue, lut population de Cnaticook est de 6,034 âmes en 1948.Activité économique dans la région montréalaise Légère diminution du volume des ventes — Trois faillites commerciales avec un passif de $154,389 Selon le rapport hebdomadaire de Dun and Brad.street of Canada, pour la semaine se terminant le 26 juin, le volume des ventes de détail dans la région de, Montréal est un peu inférieur à celui de la semaine dernière mais certainement équiva-ient à celui de la période correspondante de l’an'dernier.Le rapport indique que la fermeture des magasins, à l’occasion de la Saint-Jean-Baptiste a été la cause d’une diminution dans les ventes.I/es magasins à rayons ont connu une semaine assez active.Le grand nombre de touristes, en visite dans la métropole, ont été la cause d’une augmentation assez sensible de la demande de produits de toutes sortes, particulièrement de vêtements pour femmes et pour hommes.Le rapport indique que la situation du commerce de détail semble suivre les indications données dernièrement par le bureau fé- déral de la statistique, à savoir que dans l'ensemble, pour le premier trimestre de l'année, les ventes de détail sont sensiblement inférieures à celles effectuées pendant la même période l’an dernier, soit une diminution d’environ 12 pour cent.Dans le commerce de gi'os, les éniciers notent une augmentation de la demande, mais une diminution des inventaires.Dans le domaine de la construction, les matériaux sont en quantités plus nombreuses et les expéditions se font plus régulièrement.Dans le commerce de produits pharmaceutiques, de tabac, le volume des ventes a considérablement Augmenté.Trois faillites commerciales, avec un passif de $154,389.ont été enregistrées dans la région au cours de la semaine dernière.| Pour la même période Tan der-i nier, il y avait également eu S trois faillites commerciales ave-¦ un passif de $199,999.CARTES D’AFFAIRES CINEMATOGRAPHIE ATTENTION!! 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DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 JUIN 1948 1 FAOfE II A mon avis.Enfin la bataille entre Joe Louis et Jersey Joe Walcott a pu avoir lieu et comme nous l’avions prévu, s’il nous est permis de nous servir d’une expression familière à notre confrère Parizeau, le Bombardier de Détroit a pu conserver sa couronne et mettre fin aux hostilités avant la limite du temps car c’est à la onzième ronde que le monarque des poids lourds a pu terrasser le pugiliste de Camden par une série de coups bien appliqués.La victoire de Louis était prévue par la plupart des journalistes et des experts, exception faite de Jack Sharkey, mais l'opinion générale voulait que le champion gagne en moins de sept ronde et ce fut la seule surprise de la soirée.Les amateurs qui ont fait le voyage dans la métropole américaine ont éprouvé quelques ennuis par deux remises consécutives et hier après-midi ils craignaient de ne pouvoir assister à ce combat qui suscitait un gros intérêt car la pluie a menacé les organisateurs à retarder de nouveau ce combat de championnat mais heureusement le temps s’est mis au beau et près de cinquante mille personnes ont envahi le Stade des Yankees pour voir Joe Louis livrer son dernier combat.La bataille, d’après les descriptions données par les commentateurs à la radio, fut loin d’être intéressante et à plusieurs reprises les spectateurs ont réclamé plus d’action et l’arbitre dut demander aux deux rivaux de mettre plus d’ardeur au combat.Louis ne pourrait être tenu responsable du manque d’activité car le* champion était dans l’arène pour défendre son litre et il appartenait à l’aspirant de mener la bataille ou du moins de se porter à l’attaque mais Walcott préféra se tenir éloigné afin d’éviter les durs coups de son rival et ce n'est qu'à la onzième ronde que les spectateurs eurent pour leur argent et que Walcott put se rendre compte de la valeur réelle du grand champion et la fin ne se fit pas attendre car Louis porta une série de coups au corps et à la tête du “challenger’’ et ce dernier croula au plancher pour être déclaré vaincu.JOE LOUIS CONSERVE SON CHAMPIONNAT LE MONARQUE DES POIDS LOURDS A EU RAISON DE SON RIVAL A LA ONZIEME RONDE A NEW-YORK, HIER Le bombordier noir de Détroit a envoyé Jersey Joe Walcott au pays des rêves après avoir été lui-même envoyé au plancher à la troisième ronde — Il annonce qu'il prendra sa retraite — Une assistance de 42,667 personnes au Stade des Yankees aussi puissant, aussi scientifique et aussi populaire que le furent Louis^ Dempsey, Tunney, Sullivan, Corbett ou Fitzsimmons et les promoteurs ne pourront réaliser des recettes d’un million et plus pendant que les combattants ne pourront plus s’attendre à recevoir des bourses aussi élevées.X.-E.NARBONNE Joe Louis avait réussi à s’assurer la décision lors du combat disputé au Madison Square C.ar-den le 5 décembre dernier mais cette décision n’avait pas rencontré l’approbation générale et l’on peut même dire que la grande majorité des spectateurs étaient d’opinion que Walcott aurait dû être proclamé vainqueur car il avait été le seul combattant à pouvoir envoyer son nival au plancher au cours de la bataille qui alla à la limite des quinze rondes.Hier soir les amateurs qui é-taient aux écoutes ont pu croire pour un moment que le combat se continuerait jusqu’à la fin de la quinzième ronde et que Joe Louis allait cette fois perdre son titre ear l’aspirant semblait accumulé plus de points et la carrière du Bombardier allait prendre fin en essuyant un échec.Walcott a du devenir plus confiant car il commit l’imprudence de laisser une ouverture à Louis et ce dernier, qui attendait cette occasion depus longtemps, ns fut pas lent à en profiter et c est avec force qu’il frappa son rival pour l’expédier au pays des 'è-ves.Il n’v a aucun doute que c’est iîèreTîëV le meilleur homme qui a gagne junior.mais i) est aussi évident que Joe Le p]afeau Mont-Roval de Louis n’est plus le redoutaole pamp|li]e Yvon et Babe Laplan- *" qui s’avère plus puissant à CINQ PARTIES POUR DEMAIN Le Laval d’Ernest Courval, qui a causé une agréable surprise à ses partisans jeudi soir dernier, en disposant de la redoutable équipe de Sylvio Mantha, le St-Henri, est confiant de continuer sa poussée triomphale demain, alors qu’il recevra la visite du Ville Mont-Royal.Le Laval évolue maintenant sur son propre terrain dans le nord de la ville.Le Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb n’aura pas la tâche facile, demain, alors qu’il se rendra à St-Henri, dispu-ter la victoire au club de Man-j tha dans une autres joute régu-"gue Montréal Royale y a cinq ou dix ans je possède _ encore un eha(jue joute recevra sur’son ter-rain au parc La Fontaine, le Y.M.H.A.Cette joute promet de lournir un spectacle intéressant.Le Plateau Mont-Royal a montré plusieurs signes de faiblesse depuis l’ouverture de la saison, boxeur d’il même s’il .coup de poing fort dangereux et nous croyons que le champion a liris une sage décision en annonçant qu’il prenait sa retraite et que le combat d’hier est le dernier de sa carrière Louis, se battra plus, a suivi l’exemp de Gene Tunney qui s est retire de l’arène invincible et nous croyons que ses aviseurs ont donné un excellent conseil au Bombardier de Détroit car une autre bataille ’ aurait probablement été défavorable à Louis ji tip i uu*eilure ne la saison nhis a suivf l’exemp”e fmal'ï Yv°n et Laplante sont con plus, a suivi l exemple f)ants ^ f.?urer avantageuse ment d ici la fin de la campagne.Le Rosemont de Jimmy Churchill et Arthur Leblanc ira disputer la victoire au Maisonneuve au Jardin botanique.Ces deux équipés sont bien balancées et la New-Y ork, 26 — Joe Louis est encore champion mondial des poids lourds.Hier soir, au stade des Y'ankees.à New-York, le bombardier noir de Détroit a eu raison de Jersey Joe Walcott en l’emportant par mise hors de combat à la lie ronde contre le pugiliste de Camden, qui fut l’un des rares boxeurs à pouvoir envoyer le champion au plancher.Tout comme dans la première bataille entre ces deux poids lourds, le champion a dû forcer le combat car Jersey Joe Walcott a eu recours à sa rapidité pour éviter les coups de son rival et l’asistance a dû en maintes circonstances manifester son mécontentement et l’arbitre ordonna aux deux antagonistes de mettre plus d’action.La durée de la bataille était limitée à 15 rondes, mais à la lie ronde Louis parvint à expédier son adversaire au pays des rêves au bout de 2 minutes et 56 secondes et ce fut alors un délire indescriptible dans l’assistance.Louis était et reste le gros favori des amateurs de la boxe.Le bombardier de Détroit, Michigan, qui pesait 213% livres en comparaison de 193% pour son rival, monarque de la catégorie des pugilistes poids lourds depuis plus de 11 ans, risquait sa couronne mondiale pour la 25e fois.Immédiatement après avoir terrassé son adversaire, Joe Louis fut appelé pour prendre la parole au microphone.Le bombardier, un type très modeste, un athlète exemplaire, un ambassadeur de la race noire et enfin le plus grand champion de tous les champions poids lourds à la boxe, a déclaré ce qui suit: “Pour ma mère, spécialement pour elle, j’ai livré ma dernièrje bataille’’.Une fois relevé, Walcott fut à son tour appelé par les officiels pour prononcer quelques mots.L’aspirant, un type dans le genre de Louis, c’est-à-dire très modeste et gentilhomme dans le véritable sens du mot, a exprimé son regret d’avoir perdu la rencontre tout en félicitant le champion.“Joe Louis, de dire Walcott, est un grand champion, le jneilleur selon ma connaissance”.Les deux boxeurs, étroitement surveillés par les yeux perçants de l’arbitre Frank Pullman et deux juges.Jack O’Sullivan et Harold Barnes, livrèrent une rencontre plus ou moins monotone durant les dix premières rondes.Les deux boxeurs semblaient se rraindre l’un l’autre.Walcott fit preuve de beaucoup de science.Il attaqua Louis avec sagesse et confiance, particulièrement après le 3e assaut, alors qu’il expédia son rival au plancher.On croyait que le combat aurait atteint la limite fixée, soit 15 rondes, mais tel ne fut pas le cas.Louis attaqua maintes fois, mais Walcott, rapide comme un chat, échappait assez fréquemment aux attaques de son adversaire.Louis bataillant avec un oeil gauche coupé à compter du 4e assaut, n’etait pas certain de remporter les honneurs, car sans une victoire par mise hors de combat, Walcott aurait probablement accumulé plus de points que le champion.Mais Louis offrait tellement l’aspect d’un pugiliste désireux de conserve, son championnat, qu’il fallait s’attendre à une défaite par K.O.pour Waleott dès que ce dernier laisserait une ouverture.C’est exactement ce qui est arrivé.Deux minutes et 56 secondes étaient écoulées dans le lie assaut, lorsque Louis, malgré un oeil gauche pratiquement bouché, décocha deux dynamiques gauches au corps de l’aspirant.Il suivit avec une couple de crochets de droite à la figure, puis un foudroyant coup de la droite à la tête de YValcott fut fatal à ce dernier.Il tomba comme une pierre, sur le tapis.la bouche entr’ouverte et ensanglantée.Frank FuLlman compta alors les 10 secondes fatidiques pour ensuite lever le bras droit de Louis en signe de victoire.A la 7e seconde, Waleott tenta de se relever, mais ü retomba deux secondes plus tard, la figure face au matelas.Après le combat, on a annoncé que 42,667 personnes avaient rapporté une recette de $841,739 aux guichets du stade des Yankees.DANS LE MONDE DU BASEBALL Les joutes disputées hier dans des ligues de baseball Internationale, Américaine et Nationale ont donné les résultats suivants: LIGUE INTERNATIONALE Cyracuse .000100010—2 5 1 Toronto . Hou**, avec salle à dîner moderne, ouvert à midi * # e Servie* régulier de »wwn| de Mont-Royal et avenu* d* Pare Horace Labrecque et Fils Lté* COURTIERS D’ASSURANCES Noua Invitons les communautés religieuses à se prévaloir de no* services particuliers.441, St-Françols-Xavler.Montréal TéL MArquette ZJ83-2S»4 AVOCATS Trudeau, Beauregard, Beaulieu & Ethier AVOCATS ET PROCUREUR* Maurice Trudeau, C.R., Philippe Beauregard C.R .Roger Beaulieu.J.-Alfred Ethier.204 ouest, Notre-Dame - LA.I126-7-* Anatole Vanter, c.r., Guy Venler, e.r.VANIER & VANIER AVOCAT» SJ ouest, me Saint-Jacques TéL HArhour 2S11 BREVETS D'INVENTION *^PQoa/KuB*BKrm'r/mmvm S954 STECATHERINEÏÜ MONTREAL Brevets d’invention MARQUE» DE COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous pay» MARION & MARION Raymond-A.Roolc, J -Alfred Bastlen 761 ouest, rue Ste-Catherlne MONTREAL COMPTABLES P.-A.CACNON CrCIE Comptables agréés Chattered Accountants R.GAGNON, C.A.IMMEUBLE DES TRAMWAY» 159 OUEST, RUE CRAIG TéL HArbour 5990 Hurtubîse & Richard Comptables agréas Léon-A, HÜRTUBIS*.OA.Gérard HURTOBISS, CA Maurlt-é RICHARD.C.A Georges-R.MAFTTN, C.A.Marcel bisson, C.A.SO, St-Jacque» Montréal 1 Téléphone» : HA »5M - HA *75» NOTAIRE ROLAND A.DIAMOND t.LL., L.S.C., C.A.Notoire et Comptabl* Agréé 50J, Pitre d'Artnet MArqaett* 8351 (Edifice Aldred) Ré* AT.1»» COMPTABLES Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie CompUblci agrrr.Chartered Accountant* Maur.Chartré, C-A.Maur.Samson.C.A V-E Beauvais.C-A.J.-P.Gauthier, C A Lton COté.C.A.Gér.Marceau, C.A Imc.-P.Bélalr.C.A Lionel Houssin.C.A Jacq.Angers.C.A.Dollard Huot, C.A Alb.Ciarneau, C.A, Raym.Portier, C.A Jean Lacroix, C.A.Guy Bernard.C.A.Percy Auger, C.A.H.Bourgolng, C.A P.oster Roy, C-A, Montréal Qnehea R.ou y b LUCIEN VIAU ET ASSOCIES Comptables aqrnks LUCIEN VIAU, C.A.CHAS DESROCHES.C.A.FERNAND RHEAULT, C.A.159 O., rue Craig, MA.1339 (EDIFICE DES TRAMWAY*) VIAU & ROBIN Comptables Agréée LUCIEN-D.VIAU.C.A.H.-LIONEL ROBIN, C.A.4821.ar.Verdun, VERDUN TO.0842 Electricité médical* Rayon* X Dr Maxime Brisebois «RMC.F.R.C.»x.De U Faculté d* Médecine d* Parle Maladies génitale*, endocrinienne*, urinaire», digestives, circulait es FRontenae 5252 su Sherbiooke est MEDECIN TéL CK.1888 Tou* le* loin» : 2 k « n.m Exoeuté samedi et dimanche Soir t 7 A 9 o m Lundi - Mercredi - Vendredi Dr Alfred Adam 8780 ST DENIS Spécialité* RHUMATISME DESINTOXICATION MONTREAl OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA.(14 4 f.-A.MESSIER, oj.OPTOMBTRI8TB Spécialité : g i amen de la ra« _ Ajustement de verre» de contact.PH AN FI T & MESSIER 17*7, Saint-Denis — Montréal ASSURANCES ?Eûmes des vent Réparation de Innet Ma Servie» postal Léo-Paul Trottiar, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1*54 est, av.Mont-Royal .FR.WM iAssurtmccmUlH SanbwjarW MONTREAl* NARCISSE D|| CHAR ME* PréarJUn» m m PAGE 12 Montréal, samedi DEVOIR 26 iuin 1944 \ l.ACMSE LE MUSEE A ETE INAUGURE JEUDI La cérémonie a été présidée par le maire Anatole Cari-gnan.OUVERTS DE 9 h.à 5 H.30 ACHÈTE BIEN QUI ACHETE chez DUPUIS Le sanctuaire de Notre-Dame du Cao.Le communisme au Viêt-Nam (suite de la huitième page) mes, malgré la menace des Soviets de maintenir indéfiniment de nombreux dépôts d’armes et rie munitions, les sources d'approvisionnement de Chine et fin Siam sont coupées, et les noyaux de résistance se sont repliés dans la haute région du Tonkin.Si le Yiet-Minh ne peut pas être réduit par la force,* il est tout aussi évident qu’il ne peut plus remporter de victoire militaire et moins encore de victoire diplomatique.Aussi, les Jorces saines du pays qui, par nationalisme, ont fait front commun avec les communistes savent maintenant qu’une révolution marxiste n’apporte que des ruines.et c'est avec stupeur et colère qu’ils songent au fi mars I94fi, jour où les Français, en traitant avec Ho-Chi-Minh.ont conféré à celui-ci l’investiture de chef d’Etat.l'ex-empereur Boo-Dai Comment sortir de celte impasse ?Ayant compris que le Viet-Minh, dominé par les communistes, n’était qu’un instrument de la H!e Internationale, les populations de l’Annam, du Tonkin et de la Coehinchine se tournent de plus en plus vers l’ancien empereur parti en exil, Bao-Daï.* Un manifeste a été récemment publié à Paris, sous la signature du “Rassemblement des Vietnamiens’’.Intitulé: “Manifeste du Rassemblement des Vietnamiens autour de Bao-Daï pour un programme constructif’’, il dénonce les “atrocités révoltantes" et les “destructions infécondes" du Viet-Minh, qui a “abusé de la confiance de la patrie", laquelle, "après les crimes abominables commis contre elle, ne saurait plus être la sienne", et demande aux Annamites de se rallier autour de Bao-Daï, “symbole rie la pérenité nationale”.Les signataires riu manifeste, reconnaissent s’être ralliés “les premiers à Ho-Chi-Minh.mais conriam- IMPORTANT! Il est impôt font d'exiger toujours les véritables Produit import* d* France 40 an» de succès en tut ope, qui produisent ECONOMIQUEMENT ta meilleure eau de table et de régime.ALCALINE — LITHINEE PETILLANTE — DIGESTIVE Très efficace contre • L'ACIDE URIQUE • RHUMATISME • GOUTTE •t maladies du FOIE, des REINS, de I ESTOMAC, de la VESSIE ainsi que dans tes AFFECTIONS DE LA PEAU.Refusez les imitations IMPORTATEURS EXCLUSIFS POUR LE CANADA Cie Can.Agences Modernes «794, Delorimlrr, Montre»!, DO.13S5 I nent la tactique rie la terre brûlée.qui a ruiné le pays: “La Russie, (tut disposait d’immen i scs richesses naturelles et d'inépuisables ressources humaines, jtouvait, déclarent ils, se payer le luxe de hier par le feu et par la famine lt millions d'hommes, pour asseoir son régime rie «He- ! tature.Mais nous, nous ne pour- j rions jamais nous relever avec : un Itl régime.” Bao-Daï sera-t-il rappelé par son peuple pour sauver le pays ?I quelle est sur ce point l’attitude ! de la France ?Vers le milieu d’avril 1947, le I haut commissaire de l’Indochine, | l'amiral Thierry d’Argenlieu, j était remplacé par un civil, M.Bollaert.Peut-être avait-on compris en F’arnee qu’une solution par la force était exclue et cherchait-on une solution diplomatique?Le haut-commissaire ne tarda pas à se rendre compte qu'avec les communistes, il ne lui était pas possible d’arriver à un accord et qu'il convenait d’envisager le remplacement du Viet-Minh par un nouveau gouvernement.(.’est alors qu’on s'adressa à Bao-Daï.Depuis ce jour, un vn-el vient incessant entre Saigon et Hong-Kong laisse supposer que des pourparlers sont en cours et permet d’espérer en une prochaine solution.Le fi décembre 1947, sur l'invitation de M.Bollaert, l’ex-cmpe-retir arriva en avions dans la baie d'Atong et rencontra Je haut-commissaire sur le croiseur Dugiiay-Trouin.le 12 janvier dernier, Bao-Daï se trouvait à Genève et poursuivait avec M.Bollaert U*^V Livraison à b compagne »uf 1*0* routes régulières de livraison durant l'été.BATSEOND nuwie, CHAISES DE FABRICATION SOLIDE largeur du siège 17" - Dossier dé forme origma^et 000^1^ 7^^ ENSEMBLE 7Q .1 table et 6 chaises .• • ‘ ^ *\sv/ Paiements faciles si désiré selon las dispositions de la loi provincial*.DUPUIS - (D* MonUxaifc
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