Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 25 août 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1948-08-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
“Vous «v*z un# double mission: premièrement, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage.J’ajoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.’* Sen Exe.Mgr lldebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.Directeur > Gérard FILIOH FAIS CE QUE DOIS HEBODX VOLUME XXXIX _ No 199 MONTREAL, MERCREDI, 25 AOUT 1948 S.Louis, pm de France, confesseur.CHAUD ET HUMIDE Maximum aujourd'hui .SI Même date l'an dtrnpr Si Minimum aujourd’hui .7i Même date ian dernier 11 Baromètre : 29.50, 29.55, 29.H Cinq sous le numéro LA RUSSIE CHASSE UN CONSUL AMERICAIN La lutte n est jamais inutile La C.C.F.se rcliie, après le parti libéral, à l'idée d'un drapeau véritablement canadien — La résistance de 1946 à Ottawa et l'adoption du drapeau provincial Nous aurons probablement un drapeau véritablement canadien d’ici deux ou trois ans, peut-être même dès la prochaine session.La C.C.F.réunie en congrès à Winnipeg la semaine dernière vient de suivre l’exemple du parti libéral et d’inclure dans son programme l’adoption d’un drapeau national et d’un hymne national.La formule est moins précise que le “drapeau exclusivement canadien" sanctionné par le congrès libéral, mais il est difficile d’y attacher une autre signification.Il reste maintenant à voir quelle attitude les conservateurs prendront sur la question du drapeau lors de leur congrès de septembre.Pour mesurer tout le chemin parcouru depuis deux ans, il faut se rappeler ce qui s’est passé aux sessions de 1945 et de 1946, il faut se rappeler les attitudes bien différentes tenues par les divers partis fédéraux qui tiennent leurs congrès cette année.En exécution de la promesse qu’il avait faite au cours de la campagne électorale de 1945, le premier ministre Mackenzie King faisait présenter dès la session d’automne par le secrétaire d’Etat du temps, M.Paul Martin, une résolution où le Parlement décidait l’adoption d’un drapeau canadien “distinctif” en remettant à un comité parlementaire le soin d’en déterminer le dessin.M.Martin prononçait à l’appui de la résolution un discours d’inspiration canadienne qui semblait bien définir le sens du mot distinctif.Il y avait donc lieu de croire que le gouvernement était favorable à un drapeau véritablement canadien s’il entendait'laisser aux députés eux-mêmes pleine liberté dans le choix du modèle.On avait cependant compté sans la roublardise et l’impérialisme du premier ministre sortant.Il avait commencé par préjuger le débat où il prétendait observer une stricte neutralité en adoptant la veille même de l’oiiverture de la session un arrêté ministériel qui choisissait le “Red Ensign” comme drapeau temporaire du Canada.On sfe rendit bientôt compte que pour l’homme qui avait inventé la “conscription volontaire” le mot “distinctif” n’avait pas le même sens que pour les autres.M.Saint-Laurent fait l’une des déclarations les plus malheureuses de sa carrière en disant qu’il ne pouvait concevoir un drapeau canadien qui n’inclurait pas l’Union Jack, ce qui lui valut des protestations indignées de la parti d’un groupe de nouveaux députés libéraux derrière les rideaux.Le chef socialiste, M.M.-J.Coldwell, se prononçait nettement en faveur d’un véritable drapeau canadien dans le débat sur la résolution Martin.Il devait cependant ravaler ses paroles quelques heures plus tard devant les protestations de ses députés.Quant aux conservateurs, ils étaient divisés.La majorité d’entre eux et leur chef, M.Bracken, étaient favorables au “Red Ensign”.De peur de voir complètement disparaître l’“Union Jack”, le général Pearkes présenta avec l’agrément du chef, M.Bracken, un amendement à la résolution Martin qui aurait eu pour effet de régler la question une fois pour toutes et de reconnaître le “Red Ensign” comme drapeau du Canada.M.King a dû se repentir plus d’une fois par la suite de ne pas avoir accepté cet amendement qui conduisait en ligne droite au but qu’il avait décidé d’atteindre par une voie beaucoup plus sinueuse.L’amendement fut donc battu.Il ne satisfaisait d’ailleurs pas un groupe de députés conservateurs qui en tenaient irréductiblement pour l’Union Jack pur et simple.^ Ces députés torontois exprimèrent d’ailleurs leur protestation en demeurant assis lorsque la Chambre des Communes se leva pour chanter l’O Canada après l’adoption de la résolution Martin.• Au début de la session de 1946, l’adoption du “Red Ensign” comme drapeau canadien paraissait inévitable.Les quelques députés de langue anglaise qui s’étaient prononcés en faveur d’un drapeau original.se récusaient les uns après les autres devant les protestations qu’ils recevaient de leurs circonscriptions.L’opinion exprimée par les soldats et anciens combattants de la dernière guerre et dont le journal militaire Maple Leaf se faisait l’interprète ne semblait pas éveiller le moindre écho dans la presse anglaise.A la Chambre des Communes sinon dans le pays, l’opinion anglaise se montrait unanimement favorable au “Red Ensign”.Et le comité parlementaire du drapeau dont les présidents conjoints, M.le sénateur Norman Lambert et M.Walter 35—VIH—« Pierre ViGEANT BLOCS-NOTES Un fonctionnaire s'aventure > M.M.P J.Q’Meara, assistant *ous-secrétaire du Canada, se plaint di mépris grandissant des Canadiens pour les lois.Il explique ce mépris notamment par les différences mineures qui existent dans le droit civil d’une province à l’autre.Explication ridicule.Quelle est la loi la plus uni- versellement méprisée au Canada?C’est celle de l’impôt sur le revenu.Douse citoyens sur vingt essayent de la tourner, et les huit autres voudraient pouvoir en faire autant.Pourtant, c’est une loi uniforme, qui s’applique de la même façon à*Winnipeg, Montréal ou Halifax.La vraie cause du mépris, des lois, c’est leur multiplicité et Il fermer même temps ses consulats de New York et San-Francisco VERS LA CENTRALISATION Harris, qui agissaient vraisemblablement sur les instructions secrètes de M.King, mettait de côté les convenances et le bon sens pour préparer un rapport en ce sens.C’est alors qu’un groupe de jeunes députés libéraux du Québec qui en étaient tous à leur seconde session décidèrent de lutter contre le courant et d'empêcher l’adoption du “Red Ensign”.Us se mirent à suivre les séances du comité du drapeau, ce qui eut pour effet de tempérer un peu le zèle et la partialité des présidents conjoints.Ils réussirent à obtenir les signatures de la grande majorité de leurs collègues de langue française et de quelques collègues de langue anglaise et présentèrent à M.King une respectueuse requête qui le décida à procédeT avec plus de circonspection, mais qui ne le fit pas renoncer à son projet que ses lieutenants furent chargés de mener à bonne fin pendant un voyage qu’il fit en Europe.La lutte se poursuivit de plus en plus ardente et l’explosion se produisit enfin à un caucus libéral.Aux protestations de quelques jeunes députés québécois, M.King répondit par un grand discours où il se fit le champion du “Red Ensign” qui était, dit-il, le drapeau du Canada au temps de sa jeunesse.A quoi M.Bona Arsenault, député de Bonaventure, répondait: “Le “Red Ensign” convenait au temps de votre jeunesse puisque le Canada était alors une colonie, mais il ne convient plus aujourd’hui que le Canada est devenu Etat souverain”.Le caucus se termina dans le tumulte sans avoir décidé quoi que ce soit.Et l’on se prépara de part et d’autre à une bataille parlementaire en marge du rapport du comité du drapeau.Devant la résistance déterminée de ce groupe de députés québécois qui avaient rédigé toute une série d’amendements soigneusement étudiés et préparé d’avance une soixantaine de discours à l’emporte-pièce qui auraient dressé nationalistes contre impérialistes dans un débat prolongé qui aurait passionné tout le pays, le gouvernement capitula.Et le rapport du comité parlementaire fut relégué aux oubliettes sans avoir été discuté.• L’évolution qui s’est produite au cours des deux dernières années démontre bien que la lutte n’est jamais inutile.Les députés libéraux québécois avaient dû livrer une rude bataille et courir des risques appréciables simplement pour empêcher l’adoption du “Red Ensign”.On ne manquait pas de leur souligner le fait que leur victoire était purement négative.Et d’aucuns ajoutaient que la remise indéfinie du débat ne fait que consacrer le fait accompli posé par M.King en décrétant que le “Red Ensign” serait le drapeau temporaire du Canada.M.René Chaloult se heurtait aux mêmes difficultés et au même scepticisme lorsqu’il proposait à la session de 1946 l’adoption d’un drapeau provincial à l’Assemblée législative de Québec.Le comité parlementaire présidé par M.Onésime Gagnon décidait à la quasi-unanimité de ses membres que le projet était inopportun et qu’il ne pouvait que rètarder l’îNIoption d’un drapeau canadien.Les chefs de la résistance de 1946 à Ottawa qui siégeaient pour la plupart au comité des résolutions du récent congrès dtf parti — notamment MM.Rinfret, Belzile, Lesage et Pinard — ont eu la satisfaction de faire approuver une résolution conforme à l’attitude qu’ils avaient prise deux ans auparavant.Et M.Chaloult a eu la satisfaction de voir le gouvernement Duplessis proclamer le fleurdelisé drapeau officiel de la province de Québec avec l’approbation unanime de la Chambre il y a quelques mois seulement.On ne saurait douter que ce sont ces deux batailles menées énergiquement jusqu’au bout qui ont provoqué le changement d’opinion qui se manifeste dans les milieux anglais et qui vient de s’exprimer dans le programme des deux partis fédéraux.La résistance de 1946 à Ottawa a convaincu l’opinion anglaise que les Canadiens français n’accepteraient pas l’“Union Jack” sous sa forme pure ou réduite.Et l’adoption du drapeau provincial les a convaincus que nous allions arborer le fleurdelisé aussi longtemps que l’on ne nous aurait pas donné un drapeau vraiment canadien.Et ce drapeau véritablement canadien, original ou “distinctif”, nous pouvons maintenant espérer qu’il flottera partout dans un avenir prochain.La lutte n’est jamais inutile.Moscou, 25.(A.P.) — Dans une décision brusque mais non pas tout à fait inattendue, la Pussie vient de fermer ses consulats de New-York et de San-Francisco, en même temps qu elle forçait au départ le consul américain à Vladivostock.en Sibérie, et qu’elle annulait l’accord conclu dcmiis un an mais non encore exécuté qui prévoyait la création d’un consulat dos Etats-Unis à Leningrade.On estime que ce geste constitue une réplique de Moscou à l’intervention de nos voisins en faveur des deux instituteurs soviétiques qui refusent de rentrer dans leur patrie.11 s’accompagne d’ailleurs d’une note dans laquelle les Russes repoussent les accusations formulées par Washington en exigeant l’autre Jour le rappel du .consul général russe k New-York, Jacob I.Lomakine.A ce moment, les Etats-Uni* avaient nié que Mme Oksana Ko-senklna eût été enlevée par un groupe de Russes Blancs établis chez eux et ils annonçaient que l’institutrice de 52 ans ne sera pas rendue aux autorités soviéti-oues contre son gré.Washington soutenait en même temps que Lomakine avait outrepassé ses pouvoirs en allant arracher Mme Kosenkina aux Russes Blancs et en cherchant à mettre la main sur le professeur Mikhail Sama-rine.Note russe Dans sa note d’aujourd’hui, Moscou répond que les circonstances présentes rendent impossible à ses consuls en terre américaine la poursuite de leurs activités normales.La note expédiée le 19 du mois courant par le secrétariat d’Etat lui parait constituer une preuve que non seulement nos voisins n’entendent pas interrompre le travail des organisations russes-blanches, mais encore qu’iis vont jusqu’à les justifier.On se plaint particulièrement que des policiers américains se soient perHiîs d’envahir le consulat russe de New-York le 12.Ce jour-là, Mme Kosenkina s'échappait de l’immeuble où le consul Lomakine l’avait ramenée et se jetait par une fenêtre du troisième étage.Les employés du consulat en étaient sortis pour ramasser dans leurs bras le corps de la victime et le rapporter à l’intérieur; mais des policiers new-yorkais qui les avaient suivis sur le lieu de l’accident entrèrent à leur suite dans l’édifice et y téléphonèrent à un hôpital qui vint aussitôt chercher Mme Kosenkina.Cette dernière est demeurée depuis dans un état critique.Hier même, on faisait savoir qu’elle pouvait maintenant recevoir les journalistes; mais l’entrevue fut plus tard contreman-dée à cause de la fatigue que lui causent les nombreuses blessures reçues dans sa chute.Moscou affirme disposer de documents d’un nombre et d’une valeur de conviction suffisante pour établir hors de tout a bel et bien enlevé M.Samarine et Mme Kosenkina et qu’elle a eu l'aide en ce point du bureau américain des enquêtes criminelles, Je célèbre F.B.I.(Federal Bureau of Investigation).On ajoute que Mme Kosenkina se trouve en ce moment comme une prisonnière à l’hôpital Roosevelt et, comme le consulat russe n’a pu communiquer directement avec elle, on doit considérer nulles et non avenues les déclarations qu’elle pourrait faire, surtout si l’on tient compte de son faible état actuel de santé, En se plaignant de n’avoir non plus reçu aucune information sur M.Samarine et son épouse, cette dernière également institutrice autrefois des enfants du personnel consulaire soviétique, les Russes exigent qu’on leur permette de communiquer avec toutes ces personnes.Us affirment que le consul Lomakine n’a agi que pour la défense des intérêts des citovens russes el que la presse américaine a fortement modifié le sens de ses déclarations publiques.* ¥ * Washington, 25 (A.P.) — Le geste que Moscou vient de poser en fermant ses consulats aux Etats-Unis et les consulats américains en Russie signifie qu’à compter de maintenant les deux nations ne pourront plu» maintenir de contacts officiels que par; le moyen de leurs ambassades, qui ont d’abord pour mission de s’occuper de questions politiques plutôt que commerciales.Il ne restera par ailleurs aux Russes comme personnel diplomatique chez nos voisins que ceux des employés de leur nationalité qui sont au service de l’O.N.U.A propos des consulats russes en terre américaine, dont 'la fonction est d’abord commerciale, on fait remarquer que, depuis quelque temps déjà, il ne leur restait pas grand-chose à régler, .car les ventes de produits américains à la Russie ont presque .entièrement cessé.Le geste soviétique met par ailleurs fin à l’espoir que les Etats-Unis gardaient d’obtenir un jour la permission d’augmenter le personnel de leur ambassade de Moscou, qui compte déjà 125 membres.Les Soviets s’étaient retranchés jusqu’ici derrière un prétendu manque de logement pour refuser cette augmentation de même que laisser dormir depuis un an l’accord qui prévoyait l’ouverture d’uri consulat américain à Léningrad.Selon divers milieux diplomatiques de Washington, le geste russe ne peut risquer d’endommager les relations russo-américaines plus qu’elles le sont déjà, non plus qu’il ne peut vraiment compromettre le résultat des entretiens quadripartites de Moscou, si on a raison de croire qu’un accord est en voie d’y renaître.Les Etats-Unis répondront peut-être à la note russe d’aujourd’hui par une nouvelle contre-note; mais c’est là le dernier développement auquel on Est-oa en presence d'une tentative d'uniformisation des lois ?Déclaration "surprenante" d'un fonctionnaire fédéral Session des commissaires pour l'uniformité de la législation au Canada — M.W.P.J.O'Meara y va de son opinion — Une page d'histoire doute que l’organisation russe- s’attende dans raïfaire des instl-blanche de la Fondation Tolstoï tuteurs soviétiques.leur complexité, qui découragent je citoyen moyen, lequel les ignore fatalement.C’est surtout l’existence de lois vexatoires comme l’impôt sur le revenu, qui taxe lourdement ]>> petits comme les gros.Nous en sommes au point que le citoyen canadien qui peut esquiver cette loi s’en glorifie, et celui qui s’y soumet par contrainte s'estime une poire et un malheureux.11 y a plus.M.O’Meara parle de “différences mineures”.Mais s’il avait raison, si les différences entre les lois étaient de nature à créer le mépris du droit, la chose serait nécessairement bien plus vraie encore des différences ma-ieures entre les lois.Mais alors M.O'Meara s’aventure dans un domaine qui ne le regarde pas parce qu'il touche à la politique.Ne s’attaque-t-il pas implicitement à l’attitude de deux gouvernements qui refusent, par expie, de signer les ententes fiscales avec Ottawa?Et à toute la tradition québécoise du code civil?U y a une parenté inquiétante, entre cette position et le centralisme fédéral qui prétend imposer l’uniformité partout.C’est exactement la ligne de conduite qui a si merveilleusement réussi aux libéraux dans la dernière election québécoise.Si M.O’Meara a réellement prononcé les phrases qu’on lui impute, plusieurs se demanderont s’il n’a pas exprimé les vues du gouvernement dont il est l’un des plus importants fonctionnaires.André L.La roufe de l'Alaska Washington, 25 (C.P.) — M.Hiiiiam Warne, adjoint du ministre de l’Intérieur américain, a déclaré aujourd'hui que la joute de l’Alaska était en bonne condition sauf pour la partie sud, la plug proche du Canada.Dom Albert Jamet Des milliers de personnes auront comme nous appris avec un profond regret la mort de Dom Albert Jamet, O.S.B., aumônier des Bénédictines de Notre-Dame des Deux-Montagnes.Dom Jamet, Français de nais-sance, habitait le Canada depuis 1933; mais il y avait fait précé-denunent des voyages d’éiude.C était l’un des grands spécialistes de l’histoire de Marie de 1 Incarnation, à la correspondance et aux relations de laquelle il avait consacré déjà quatre volumes (les premiers d’une série projetée de sept) et dont il devait prochainement publier une Vie.H avait aussi rédigé l’histoire de Marguerite Bourgeoys, ainsi Htfune étude sur la fondation de 1 Hôtel-Dieu de Montréal.Il s’était pareillement occupé de l’édition canadienne du Bréviaire et du Missel romains.Grand travailleur, comme il est de tradition dans sa congrégation bénédictine, Dom Jamet avait voué aux choses du Canada une sorte de passion.C’est l’un des Français qui se sont le plus intéressés à notre histoire.Détail touchant et significatif, une nièce religieuse, qui lui survit en France, porte précisément le nom de Marie de l’Incarnation.Dom Jamet n’avait que soixante-cinq ans.C’est dire qu’on pouvait espérer qu’il nous donnerait encore des travaux considérables.fruit de sa longue expérience et de ses profondes études.Tous nos lecteurs s’associeront à nous pour dire aux congrégations auxquelles il tenait le plus intimement leur vive et respectueuse sympathie.Qu’il repose en paix! / 0.H."L'un des meilleurs moyens d'endiguer la vague grandissante de mépris pour les lois au Canada, c’est de faire disparaître les différences mineures dans nos lois”.C’est la déclaration que prêtait à M.M.P.J.O’Meara, assistant sous-secrétâtrè d’Etat pour le Canada, le Star d’hier et la Gazette de ce matin, Les deux journaux anglais de Montréal mettent d'ailleurs en rellêf cette déclaration de M.O’Meara.Celui-ci parlait à la séance d’ouverture de l’Association des commissaires pour l’uniformité de législation au Canada (Conference of Çommitsionett on Uniformity of Legislation in Canada), réunie à la salle Purvis pour sa trentième session annuelle.Ce congrès d’une semaine précède la réunion annuelle de la Canadian Bar Association qui aura lieu la semaine prochaine.Personnage officiel Le fait que M.O’Meara soit un personnage officiel et qu'il s# soit prononcé en termes catégoriques sur une question controversée, soulève de la surprise et de l’indignation en plusieurs milieux.La déclaration de l'assistant sous-secrétaire d’Etat survient en effet à un moment de lutte entre le pouvoir central et les ?ouvoirs provinciaux, et d’ot-ensive centralisatrice au fédéral en plusieurs domaines.On se demande si M.O’Meara, haut fonctionnaire, exprime ainsi l’opinion officielle ou officieuse du présent gouvernement King-Saint-Laurent.Mépris des lois Dans sa causerie, M.O’Meara constate d’abord que si, règle générale, les Canadiens sont des citoyens respectueux des lois, des signes inquétants apparaissent, montrant une indifférence de plus en plus marquée “vis-à-vis ce qui aurait un jôur pu être appelé légitimement la sainteté de la loi.Cela se passe — et il né s’agit pas d’une coïncidence — au moment où nous assistons à “un assaut, en Europe, contre la forme chrétienne de gouvernement démocratique qui nous est chère”.Les tenants du gouvernement athée multiplient leurs attaques et s'emparent successivement de plusieurs pays.Us reçoivent l’appui de “forces insidieuses qui se sont infiltrées aux postes stratégiques”.Ces forces doivent être arrêtées sinon “elles nous submergeront dans ce nouveau monde occidental, commme elles l’ont déjà fait, à un degré déjà si alarmant.dans des pays plus anciens”.Comment résister?D'abord en “maintenant énergiquement, sous un gouvernement démocratique, le respect de la loi et de l’ordre, en même temps que l’excrcicc consciencieux de nos droits et l’accomplissement de nos devoirs comme citoyens.” L’indifférence en pareille matière fe- rait le jeu de nos adversaires.C'est ici que M.O’Meara a fait la déclaration signalée plus haut.Uniformité des lois canadiennes Voici comment le Star résume le conférencier: "Tout cela doit faire réfléchir les législateurs intéressés à créer l’uniformité des lois à travers le Canada, continue M.O’Meara, parce que, dit-il, les pelites différences entre les lois, particulièrement entre les provinces, suscitent souvent du ressentiment dans certains milieux contre les Lois elles-mêmes.“Dans la mesure où une unité substantielle des lois dans les sujets d'intérêt commun peut être obtenue dans no* provinces respectives, dans cett# mesure H sera moins facile au propagandiste de trouver un point d’appui pour ses attaqués contre l’unité nationale.” Dirigé contra Québec En marge de catle déclaration, un avocat de Montréal, consulté par téléphone, nous a fait le commentaire suivant: “Le mouvement pour l’unification des lois canadiennes procède depuis 30 ans.En matière de droit civil et commercial, il a à nou près accompli sa besogne dans huit des neuf provinces eanniUenncs.Reste le Ouèfoec.“La déclaration de M.O’Meara ne saurait donc viser autre chose que le Québec." Un autre avocat nous affirme: “Quand de lellcs opinions «ont exprimées par un avocat de Vancouver ou de Toronto, l’affaire est sans conséquence.Ce qui donne sa nortée au texte de M.O’Meara, «’il est exact, c’est qu’il a pour auteur un haut fonctionnaire du gouvernement canadien, un assistant sous-ministre.C’ést la première foi* à ma connaissance qu’ùn personnage de cette espèce Ose formuler une opinion de cette sorte.M.O’Meara devrait être désavoué." Un autre membre du Barreau canadien exprime l’idée suivante: “Nous assistons dans le domaine du droit à une Offensive pareille à celle qui se poursuit pour l’éducation, le cinéma, l’hygiène.etc.Il s’agit de supprimer les différences qui existent entre le Québec français et le reste du pays.” Voici un quatrième commentaire recueilli: “Jusqu’à 1942, la province n'était pas représentée i ces assises.En 1942, le Barreau de ia province y nommait un représentant.En 1946 M.Duplessis nomma un délégué officiel d« la province.C’est une erreur.Nous n'avons pas à siéger officiellement dans un organisme dirigé spécialement contre nous.” Un peu d'histoire Pour s'expliquer la vivacité de ces réactions, il faut remonter un peu en arrière.Le désir d’uniformisér les lois n’est pas nouveau.Il remonte au moins en 1915, et s'exprima par le truchement du Canadian Bar Association, fondé la même année.Une commission du Canadian Bar s’occupait de la question.Devant les attaques que celui-ci recevait (en particulier dans le Devoir, sous la plume de Me Antonio Perrault), on décida de former une association distincte, la Conference of Commission-ners on Uniformity of Legislation in Canada.Mais les membres de ces deux groupes «ont pratiquement les mêmes, les assises an miellés des deux organismes ont toujours lléu dans la même ville et i la même époqne.Voici en quels termes M.Robert Rumilly s’exprime sur la fondation du Canadian Bar Association, dans son livre récent, l'Autonomie provinciale: Les débuts de la Conadtan Bar Association “Dès 1915.en pleine guerre, un grand avocat de Winnipeg, «ir James Aikins, avait fondé la Canadian Bar Association, sur le modèle de VAmerican Bar Association, qui tendait à uniformiser le droit dans les différents Etats.Uniformiser le droit, au Canada, ce serait atteindre gravement les traits particuliers ne la province de Québec.Antonio Perrenll engagea scs collègues canadiens-français à s’abstenir.".Plusieurs avocats de Montréal et de Québec prêtèrent leur concours à sa fondation.Quelques-uns d’entre eux étaient totalement ou partiellement anglicisés.C’était le cas d'F-ugène La-fleur, de religion protestante, el de Louis-Stephen Saint-Laurent, fils d’une mère irlandaise.” En 1918 se tient à Montréal un congrès de l'Asscciation.“Les avocats de langue anglaise, écrit M.Rumilly, réclamèrent l’unifor-mité des textes.Le bâtonnier Adjutor Rivard [l’un des juges les plus respectés de notre cour d'appel ] protesta.Sir Lomcr Gouin fut catégorique: "Tant que je serai premier ministre et procureur général, la province de Québec ne renoncera pas à son code, sauvegarde de sa vie française, de ses traditions", Lo lutt# s'asr continué# De part et d’autre la lutte «’est continuée.Mc Perrault, Me Aimé Geoffrion, Me Ferdinand Roy — plus tard juge et alors bâtonnier de la pi général Al province —, M.che Sécurité militaire en Australie Sydney.Australie, 25 (C.P.) — On apprend aujourd’hui que le gouvernement australien, par Pentremise des services de sécurité de ce pays aurait interdit l’entrée de sept membres de la Fédération des travailleurs australiens sur les terrains où l’on construit de* bâtiments qui servent â l’expérimentation des nouvelles fusées secrètes.Jcxandre Taschereau, nouveau premier mihlstre, dénonçaient les tendances unificatrices de l’Association.En 1935, le président de celle-ci, Me Pltblado, souhaitait l’uniformité de législation, s’élevait contre “le régionalisme, le particularisme des province*”, — c’est-à-dire principalement du Sluébec.Par contre, M.Duplessis aisait sienne sur ce point les attitudes de Gouin et Taschereau.La déclaration de M.O’Meara est donc un nouvel épisode de cette lutte.On s’attend qu’elle déclenche à Québec de vives réactions.L'ACTUALITE CONGRES POLITIQUES Après le congrès libéral et le congrès C.C.F., le congrès conservateur.Décidément, nous traversons une ère de conduites politiques.Chaque parti canadien éprouve le besoin de passer ses doctrines au crible et de soumettre le choix de son chef de clan à un collige électoral formé de nombreux partisans.Ces états généraux groupant le ban et Tarrlire-ban des forces rouges ou bleues en vue de l'élection d'un leader sont de date assez récente.Les libéraux se flattent de les avoir Inaugurés en 1893 dont le cas de Wilfrid Laurier.Pourtant, il s’agissait alors de confirmer la nomination de Laurier à la chefferie plutôt que de l'élection elle-mime.En fait, le pridicesstur.de M.Mackenzie King à la tête de la irlbu libérale avait été choisi par un caucus de ton parti et non par un congrès national.Cela se passait en 1887.A ce moment, les rouges se trouvaient en minorité à la Chambre des Communes et le fardeau de F opposition commençait à peser lourdement aux résolu de passer sa succession à un autre et jetait son dévolu sur Laurier.Toutefois, les libéraux ontariens ne t'entendaient pas de la même oreille.De sorte que Blakt prit la décision de confier la sélection de son successeur à un petit comité.Un biographe de sir Wilfrid — Oscar D.Skelton — écrit à et propos : "Le choix du chef fut confié à un comiié dé huit membres.Les libéraux ontariens avaient toujours constitué l’épine dorsalè du parti, et parmi eux, sir Richard Cartwright et David Mills occupaient une place prépondérante à cause de leur expérience et de leur habileté.Cependant, ce ne fut aucun de ces vétérans que Blake recommanda au caucus de aon parti, mais Wilfrid Laurier; et, sur la proposition de «ir Richard Cartwright qu’appuya Mills.Laurier fut le choix unanime du groupe comme nouveau chef libéral.” - _ ,- - —, Six ans plus lard -Xà Tété de épaules d’Edward Blake, chef de 1893 — une délégation venue la gauche parlementaire.Il avait des provinces canadiesutsa tlfiait la nomination de 1887 en élevant sur le pavois rouge int-Lin.sur l'homme de Saint-, C’élait au mois de juin — d'autres disent en juillet — et cela se déroulait à Ottawa.La date et rendrait valent qu'on les retienne, puisque les deux congrès libéraux subséquents — celui de 1919 qui avait choisi M.Mackenzie King, et celui de 1958 qui marquait l abdication du même personnage — ont eu lieu vers le mime temps de l’année et dans la même ville.On reconnaissait là le doigt du premier ministre, superstitieux du èalendrier.On l'a fait remarquer: Sous le règne de M.King, nous sommes "gouvernés par des anniversaires*, et il attend sans doute une autre date commémorative pour s'en aller définitivement.Les sachems bleus semblent entretenir nn culte moins profond envers les quantièmes éf les sièges de leurs congrès.Us passent facilement de Winnipeg à Ottawa et d’Ottawa à Winnipeg, et choisissent indifféremment pour les rassembler, h juillet ou les calendes les* ides dq s r&octobre* 1 'a 3975 PAGE 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 25 AOUT 1948 l f L’enquête sur la chaussure au Canada La "United Shoe Machinery" ne vend pas ses machines aux manufacturiers de chaussures canadiens, mais les loue sur une base de royauté Ottawa.25 (CJ9.) — “L’industrie canadienne de la chaussure est dominée par la United Shoe Machinery Co., Ltd.” a dit hier au cours de son témoignage devant la Commission royale d’enquête sur les prix M.O’Neil O’Higgins, un officier du comité des prix._ M.O’Higgins témoignait à l’Ouverture de l’enquête de la Commission sur les prix de la chaussure.i “Elle fournit la plus grande partie des machines employées.Elle ne les vend pas, mais les loue sur une base de royauté’’ a dit M.O’Higgins en parlant de la United Shoe Machinry Co.Un officier de la compagnie, ï’assistant-gérant général Paul Knowlton, a protesté contre cet- Avis de décès GAUDET-DUBEAU — A Montréal, le 25 août 1948, à l’âge de 71 ans, est décédée Mme Vve Albert Gaudet, née Dubeau (An nie), soeur de M.l’abbé A.Du beau, P.S.S., curé de la paroisse Notre-Dame.Les funérailles auront lieu samedi, le 28 courant.Le convoi funèbre partira des salons de la Société coopérative de frais funéraires, au no 302, rue Ste-Catherine est, à 8 h.40, pour se rendre à l’église Notre-Dame où le service sera célébré à 9 h.Et de là au cimetière de la Côte - des - Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.JAMET — A l'Hôlel-Dieu de Québec, le 24 août 1948, à l’âge de 65 ans, est décédé Dom Albert Jamet, O.S.B., aumônier des Moniales bénédictines de l’abbaye Ste-Marie des Deux-Montagnes.Les funérailles auront lieu vendredi, à 10 h.Départ de la chambre mortuaire de l'abbaye Ste-Marie, à St-Eustache, comté des Deux-Montagnes, à 9 h.55 pour l’église de l’abbaye Ste-Marie et de là au cimetière de l’abbaye.TRUDEL — Au Havre Saint-Pierre, le 15 août 1948,.à l’âge de 19 ans.est décédé accidentellement M.Roland Trudel, fils de M.Rosaire Trudel et de An-nette Bertrand, demeurant au no 605, rue Fleury.Les funérailles auront lieu vendredi le 27 courant.Le convoi funèbre partira des salons de la Société coopérative de frais funéraires, 7Q30, rue St-Denis, à 8 h.SOypour se rendre à.l’église St-Paul-dc-la-Croix où le service sera célébré à-9 h.Et de là au cimetière de Côté - d e s-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y, assister sans autre invitation.Ralliement à 605, rue Fleury, â 8 h.50.te déclaration quand il a remplacé M.O’Higgins comme témoin, quelques minutes plus tard.“Je dois réellement m'opposer à cette déclaration ”, a dit M.Knowlton.“La United Shoe Machinery Co„ constitue un facteur important, dû au grand nombre de machines que nous fournissons à l’industrie, mais je ne dirais pas que cette dernière est dominée par la compagnie.En réponse à une question de M.H.A.Dyde, l’avocat de la Commission, M.Knowlton a nommé les autres fournisseurs de machinerie pour la fabrication de la chaussure au Canada.Ce sont: la Montreal Shoe Machinery Co., la Singer Sewing Machine Co., et la Union Lockstitch Co.M.Knowlton répondit ensuite à M.C.A.Curtis, président de la Commission, qu’il était possible de manufacturer toutes les pointures de “certains modèles” de chaussures sans se servir de la machinerie de sa compagnie.11 nç serait pas possible, cependant, à un manufacturier de chaussures de se servir du Goodyear Welt Process sans utiliser l’équipement de la United Shoe Machinery Co., puisque le procédé est la propriété rie la compagnie.M.O’Higgins a dit dans son témoignage qu’environ 80 pour cent des chaussures pour hommes de la meilleure qualité sont manufacturés d’après le Goodyear Welt Process.Au sujet de la location des ma chines, M.Knowlton a déclaré que la compagnie vendait quelques machines sur-le-champ et louait les autres.“Quelques-unes, dit-il, ne peuvent qu’être louées et L’on _ ne peut les acheter”.“Celles qui sont moins importantes, continue-t-il, sont vendues.Les machines qui servent à coudre les chaussures ne sont pas à vendrç”.M.O’Higgins a dit que la production de la chaussure canadienne avait atteint un sommet de 40,000,000 de paires en 1946.qu’elle était tombée à 6,000,000 de paires en 1947 et que, celle année, elle serait probablement de 14 à 16 pour cent au-dessous du niveau de 1946.90 pour cent des chaussures pour hommes sont fabriquées au pays.La balance vient d’Angleterre ou des Etats-Unis.Le prix moyen Nouvel hôpital à Montréal Le "Julius Richardson Convalescent Hospital" établi à Châ-teauguay désire s'installer dans Notre-Dame-de-Grâce.Les autorités du iJulius Richardson Convalescent Hospital demandent à la ville de Mofltréal l’autorisation de construire un hôpital pour enfants convalescents sur un emplacement compris dans la quadrilatère formé par le chemin de la Côte Saint-Luc et les avenues Randall, Chester et Bessborough.Cet établissement est actuellement installé à Châteauguay, niais on désire le transporter dans Montréal.Les bâtiments, qui auront deux étages de hauteur, seront à l’épreuve du feu.Quelques-uns des terrains de l’emplacement décrit plus haut se trouvent dans une zone commerciale, en bordure du chemiiy de la Côte Saint-Luc.La plupart^ cependant, sont situés dans unq zone domiciliaire et ne peuvent être occupés par l’hôpital, sans la permission du conseil municipal montréalais.“Comme il s’agit d’une oeuvre humanitaire, il convient de se rendre à cette demande”, dit le rapport du comi té exécutif à ce sujet.Les conseillers du quartier Notre-Dame de Grâce et la Commission d’urbanisme se sont montrés favorables à cette auto risation sur laquelle tout le conseil sera appelé à se prononcer à sa séanctM^ demain matin.Les nouvelles, au microscape Règlement d’un vieux litige entre.et SMaureut A propos de drainage — Projet de contrat présenté au conseil municipal montréalais des Oxfords pour hommes est monté de §6.78 en août 1939 à $11.91 au mois de juin cette année, a dit M.O’Higgins.La hausse du prix moyen des • chaussures pour femmes est de $5.13 en 1939 à $8.58 cette année.’ • ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «si, Stc-Catherine Livraison partout directement de notre eerra-ch&ude.PU 1786-1787 Econtez le Jeudi C.H.L.P.12 h.25 U h.30 10% d'escompte aux communautés religieuses.APPRENEZ À CONDUIRE AUTO — DOUBLE CONTROLE DAMES ET MESSIEURS Cours pratique et théorique ECOLE FEDERALE Vtüft^cinq ans d'expérience an •efrvtee du public.1621, St-penis, Montréal - HA.5518 de 8 a.m.à 9 p.m.Les exportations de charbon anglais Londres.¦— La statistique of.ficielle publiée ce mois-ci par l’Office national du charbon révèle que, depuis le début de l’année courante, les exportations de l’industrie houillère ont quadruplé.En janvier dernier, l’Angle-terre exporta 264,500 tonnes de charbon, livraisons aux dépôts de charbonnage mondiaux et charbonnages maritimes non compris.En juin et juillet, le taux annuel de ces exportations avait passé à plus de 1,000,000 de tonnes par mois.Si Ton y inclut les charbonnages maritimes, les exportations anglaises des 29 premières semaines de l’année dépassaient 8,000,000 de tonnes de charbon, soit 2,500,000 tonnes de plus que pour l’année 1947 tout entière.Santiago, Chili, 25 (Reuter)— Le Chili et la Russie ont conclu un accord selon lequel ils échangeront les exambassadeurs détenus par les deux gouvernements depuis que les relations diplomatiques ont été supprimées, l’an dernier.Jérusalem, 25 (A.P.) — Les délégués au con^gil sioniste ont appris lundi que dès Ja fin de 1948 un total de 125,000 Juifs auront émigré en Palestine.Cette déclaration a été faite par M.Moseh Shapiro, ministre de l’Immigration du nouvel Etat d’Israël.* * * Genève, 25 (Reuter) — Le congrès juif mondial a accusé hier, l’Egypte d’avoir institué un “règne hitlérien de terreur” contre les Juifs.M.Alexander Easterman, secrétaire du congrès, a déclaré que des centaines de Juifs avaient été assassinés en Egypte, “avec connivence et souvent encouragement du gouvernement de lrE- BHftRES CT vnwms BE TOimr SORTES HETTOTtB Ma an canadiens ixmiMENifs et assurÜs *• IA**®™*.«?SI.VINCENT UCit D! LAVACEct VITRIS gypte.” Jérusalem, 25 (A.P.) — M.John MacDonald, consul général des Etats-Unis à Jérusalem, a protesté auprès du gouverneur juif de la ville du fait que la bande Stern avait enlevé et maltraité un employé du consulat américain, dimanche dernier.On l’aurait confondu, parait-il, avec un “maudit espion anglais”, y y y Washington, 25 (A.P.) — Dm personnages diplomatiques ont affirmé, hier, que la Russie et ses satellites des Balkans étaient à préparer une campagne en vue de chasser du pouvoir le maréchal Tito.A sa session de demain, le conseil municipal sera appelé à approuver un projet de contrat entre la ville de Montréal et la ville de Saint-Laurent relative-miMit au drainage des eaux mé nagères, etc., du territoire de çet-te dernière ville.Ce projet de contrat réglerait définitivement le litige existant depuis plus de trente ans entre Saint-Laurent et Montréal en matière de drainage.La ville de Saint-Laurent paiera à Montréal une somme de $69,437.92 en vingt versements mensuels annuels et consécutifs de $4,667.32, avec intérêt au taux de 3 pour cent l’an, et cela com me contribution aux frais de construction et d’entretien de l’égout collecteur du nord et comme part contributive au coût de construction du collecteur Notre-Dame de Grâce.De plus, Saint-Laurent s’engage à payer annuellement à Montréal, à compter du 1er janvier 1947, sa quote-part des frais d’entretien du collecteur Notre-Dame de Grâce pour la partie qu’elle utilisera.Ville Saint-Laurent s’engage aussi à payer à Montréal sa part contributive des frais d’entretien de l’égout qu’elle a fait construire conjointement avec la métropole sur le chemin du Bois-Franc pour conduire une partie des eaux de surface et des eaux ménagères de son territoire dans le collecteur Notre-Dame de Grâce.Quant au fond du litige entre Ville Saint-Laurent et Montréal au sujet du drainage, le rapport du comité exécutif aux conseillers municipaux expliqua: L'origine du litige Par un contrat intervenu le 27 mars 1914, Ville Saint-Laurent a donné gratuitement à la ville de Montréal le droit de passer son égout collecteur Notre-Dame de Grâce à travers son territoire de la ville Saint-Laurent et, en retour, la ville de Montréal a permis à certaines conditions à cette municipalité de drainer gratuitement dans cet égout les eaux ménagères de tout son territoire et les eaux de surface d’environ 150 acres.“Or, après cette entente.Ville Saint-Laurent a drainé gratuitement et «ans autorisation 294.49 acres d’eaux de surface de plu* que les 150 acre* permi» par le contrat.D’autre part, lorsque la ville de Montréal lui a réclamé sa part contributive du coût de construction de Tégout collecteur du nord, comprenant l’intercepteur et l’émissaire O-l, dont le montant avait été établi à $48,688.38 par la Commission des services publics de Québec, Ville Saint-Laurent a refusé de payer cette somme, prétendant qu’en vertu de son contrat, elle n’était pas tenue de contribuer d’aucune fa-,çon au coût de Tintercepteur appelé à recevoir les eaux ménagères et qu’elle ne devait, en ce qui a trait î l’émissaire O-l qui reçoit les eaux de surface, payer que pour le nombre d’acres excédant les 150 mentionnés plus haut.“A la suite de nombreux pour parlers entre les avocats de la ville de Montréal et les avocats et officiers de Saint-Laurent, l’on s’est entendu de part et d’autre sur la rédaction du projet de contrat présentement soumis, qui règle définitivement le litige qui existe depuis plus de trente ans entre ces deux villes, au sujet du drainage du territoi re de Ville Saint-Laurent”.PROTESTATIONS DE LA C.T.C.C.M.Jean Marchand, secrétaire général de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada, tient à protester publiquement contre certaines accusations portées par le C.I.O.relativement à la grève qui sévit actuellement à la Joliette Steel, de Joliette.Dans un communiqué publié le 23 août, le C.I.O.accusait les membres du syndicat de tentative de bris de grève en organisant le retour au travail contre le gré des piqueteurs.“Cette accusation, nous déclare M.Marchand, est absolument fausse et dénote chez celui qui en fait courir la rumeur la plus mauvaise foi.Nous tenons donc à le mettre en garde contre toute tentative de renouveler son stratagème puéril et malpropre”.“Le syndicat national des métallurgistes de Joliette p’en continue pas moins d’exister, ajoute le communiqué, mais il saura se prévaloir de ses prérogatives sans nuire aux confrère* de travail qui ont eru bon de déclarer la grève dans l’industrie susmentionnée”.GARAGISTES EN GREVE Il se plaint de la "terreur de Tito" .Loi WINDOW C LEAN I NC to Ri Téhéran, 25 (A.P.) — Le ministre de Yougoslavie en Iran, Azim Alihodzic, qui vient de quitter ce dernier pays, annonce qu’il ne retournera pas dans sa patrie mais se rendra plutôt avec tout son personnel en Russie.Alihodzic explique qu’à cause de sa loyauté à la cause du communisme soviétique, il ne peut accepter de retourner vivre dans l’atmosphère dé “terreur sauva- fî” qui pèse maintenant sur les ougoslaves, depuis que le maréchal Tito s’est séparé de Moscou.Criminels de guerre japonais en Ctime (B.I.G.C.) — Depuis que les tribunaux militaires ont été établis en Chine en février 1946, 2,438 japonais suspects de crimes de guerre y ont été jugés.De ce nombre 1,455 japonais ont été trouvés coupables à la suite de leur procès; 245 ont reçu une.sentence d’emprisop-nement plus ou moin* long; 88 ont été emprisonnés à vie; 142 ont reçu une sentence de mort et 371 ont été acquittés.Le* tribunaux ont rejeté des mandat* d’enquête contre 23 suspecs tandis que des poursuites contre 591 autres ont été abandonnées.A l’exception d’environ «ne vingtaine au sujet desquels on poursuit une enquête, ceux qui n’ont pas_ été trouvés coupâmes ugés oui apon.LE DEVOIR “Le Devoir” est imprimé eu no 430 est, rue Notre-Dame à Montréal par l’Imprlrnerie populaire, compagnie à responsabilité limitée, qui en est l’éditrlce-propriétairc.Directeur-gérant.Gérard Filion."Le Devpir” est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Daily Newspaper Association.La , Canadian Press est seule autorisée à faire l’emploi pour réimpressions ' de toutes les dépêches attribuées à la Canadian Press, h ('Associated • Press et aux agences Reuter et Canado-Mondial, ainsi que de toutes les informations locales que “Le Devoir" pübüe.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au "Devoir” sont également réservés.Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE Canada (sauf Montréal et la banlieue) eeeeee»—»eeee*eeesnneen»eeeeee $6.00 Montréal et banlieue ^ é«o»ee>»eeea!Meeeeee«iee*eeen^*—e»#e 9.00 Etats-Unis et Empire britannique • ••••*••••••• ••«•eeeeeeeeepAe ee^eee* 8.00 Union postale 10,00 EDITION DU SAMEDI Cseada .2.00 Etats-Unis et Union postale .1.00 ,' .* •• .• Les-abonnements sont payables d’avant» par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes, Ottawa.' Telephone : *BEIoir 336ÿ ou qui n’ont pas été tous été rapatriés au Collège australien des plus orfgkHNiK (BJLC.A.) —- Le eollh RR.SS.de Notre-Dame du (loeur à Bowrall, Nourelle-G; les du Sud, passe à bon dre.pour l’une dee maisons (ftnsei gnement australienne* 1m mieux organisées.Les reïigleiuM dirigent un cinéma pour leurs élevés à qui «lies enseignent elles-mêmes le football, le cncket, le hockey et le soccer selon les règles nationales.Leurs élèves son» des garçonnets de six à dou ze ans.Les religieuses visent à leur procurer tout ce dont ils ont besoin: enseignement, soins d’infirmerie, jeux et sports, cuisine, blanchissage, reprisage, etc.Les employés de sept garages de la ville de Joliette sont actuellement en grève pour protester contre le refus patronal de donner suite à une sentence arbitrale qui leur était favorable, nous communique aujourd’hui un porte-parole de la C.T.C.C.Les garages affectas par la grève sont les suivants: Garage Rivest, Ducharm* et Gamache Service, Garage P-E.Savignac, Garage P.Landry, J.-E.Beaulieu et Fils, Piquette Automobile Garage et Garage Lalonde.Le porte-parole des employeurs avait déclaré avant la grève que les conditions proposées par la sentence arbitrale étaient toutes rejetées.Il semble bien que le refus des patrons se fonde sur le fait ’i)* ns veulent augmenter le* laires o« changer les condition* de travail sans avoir la garantie que tou* leurs concurrent* «oteot obligés de faire de même.La sentence arbitrale accor-lait une substantielle augmentation de salaires à tous les garagistes et améliorait sensiblement leurs conditions générales de travail.En outre, elle recommandait la mise en vigueur de clauses de séniorité et de classification des tâches.Il est absolument impossible ppnr te moment de prévoir un règlement rapide de ce conflit osrvrier-patron ail.Pensée du iour RESERVES INUTILES “Et II leur dw estts parabole N y avait un hotnms rich* à qui sa terre avait rapporté baaucouo d’argent.Bt N rêftéehissait lui-même, disant s Que vais-je faire?Car ja n'ai pas où serrer mes récoltas.— It R dit : Voici ce que je vais faire, |* vais abattra mas graniaie au an bâtir de plus grands; e'ast  que je serrerai tout mon blé *t mon avoir.Et je dirai i mon âm* •'Mon âma, tu as d* grands biens an réserve pour de nombreuses années; repose-toi mange, bois, réjouis-toi.— Mais Dieu lui dit ; Insensé ! eetta nuit même on va te redemander txs âme.Et ee que «si as préparé, pour qui sera-ce ?Ainsi an est-il de celui qui thésaurisa pour soi, et n'est pas riche en vue de Dieu.” LUC, XII, 16-21.®aip4#oge àe légumes frais Toronto, *S (G.P.) _ Des rtoi-de tor^® ont révélé, hier, que l’on déversait et brûlait presque tou, les jours des pleins camions de legumes frais dan, le dépotoir de 1 avenue Boultbee.Les autorités de la ville ont dit qu’il, ne savaient nas qui était responsa-ble dun tel gaspillage.M.John Goodman, un résidant du district ¦ déclaré qu’un ca nuonnewr foi avait dit que la charge qu’l* venait de jeter a « titfmSm *Ta,t été récolté* m‘-i atmrS *Ur *,* Pr0Pr« ferme.R ïnfir111* ^ camionneur lui f™ .°0""6 due des distributeurs de légumes ne lui offraient tr°*î ce”t,* Par fête pour ses choux et qu’il préférait le, jet*?au dépotoir plutôt que de « vendre à ee bas prix.M Un Six Etats tans dtttt étrangère Lake Success, 25 (AJ*.) relevé publié par l’O.N V tre que presque tous les Etat?°nÎ" globe ont accru leur dette natio*1 nale depuis 1914.Tou« ll.i.0‘ dont rorganisme de Lake c^p4t^?trt VÆ neure et seulement exempts de toute dette étrangèS Ces six privilégiés .e‘ TStats-Unis, 1a Ru«ie rêiLl** 1.Suisse, mr, et Ï’CSSL RémiMs st Conférences DEMAIN Club Richelieu: déjeuner-causerie hebdomadaire, à 12 h.15, au salon A de l’hôtel Queen’s.Conférencier: M.Raoul Blanchard, géographe réputé, doyen de la Faculté des lettres de l’Université de Grenoble, professeur à l’Université de Montréal.Sujet: “Mes expériences ét travers la province de Québec".Au square .1 Saint-Louis Etablissement d’une ligna de construction pour en préserver respect général.Le square Saint-Louis, qui se jf°uve„à ,la hmite entre les quar-üers Saint-Louis et Crémazie, est régi, pour le côté nord, par le reglement du quartier Saint-l-ouis, et, pour le côté sud, par un reglement concernant la construction des bâtiments sur 1 avenue Laval et sur le square baint-Louis.Lors de l’élaboration de ce: règlements, il ÿ a près de quin ze ans, on n’a pas fixé de ligne ue construction de chaque côté du carre.Toutefois, il se trouve que les bâtiments ont tous été construits à douze pieds envi-°e ,Ia v0*e Publique sur le côté sud, et, â douze pieds dans une section et quinze pieds dans une autre, sur le côté nord.Le servi’ce d’urbanisme craint cependant que l’on ne veuille agrandir certains bâtiments jusqu au trottoir, ce qui serait de nature a nuire grandement aux voisins et à l’aspect général de cette place publique, note un rapport du Comité exécutif au conseil municipal.Aussi, l’autorité municipale demande aux conseillers d’établir une ligne de construction des deux côtés du square, cette ligne devant être constituée par l’alignement des bâtiments existants.Il faudrait cependant permettre, cela va de sol, au delà de cette ligne, les saillies habituelles: fenêtres, balcons, vestibules, cages d escaliers et perrons.Les conseillers municipaux, â leur séance de demain matin, seront _ appelés à approuver cette modification des règlements de construction relativement square Saint-Louis.US MEDECINS RECOMMANDENT NOS ¦MIDIS HinniAiRi*.tfc AlfiMùlli Jt M”' PHARMACIE MONTREAL au But de la formation universitaire libre (B.H.C.A.) — Maintes universités de nos jours sont à peine plus que des collèges techniques d où sortent des spécialistes aux vues fermées, a déclaré Son Exe, Mgr J.Browne, évêque de Galway et membre du sénat de l’Université nationale d’Irlande, dans une allocution prononcée au collège universitaire d’Auckland, en Nouvelle-Zélande.L’université, a-t-il dit, doit former non des exécutants dociles mais des chefs qui à leur tour pour» ront inculquer aux étudiants des convictions raisonnées.Du 12e siècle à nos jours, les mots “université” et “liberté” ont été synonym^ et les universités ont obtenu la liberté de pensée et la liberté d’organisation interne nécessaires au rôle qu’elles doivent jouer dans la société.Les universités doivent enseigner la vérité et protéger la liberté, a conclu Son Excellence.Char!» Dnquette, propriétaire Fortes la bsada qui constant à votre aalals» Noua avons un assorttmsnt complet de bandas herniaires, bandes médicales, bas élastic usa.supports, vs s Iss an chamois oa au flanaO* rouqa pour eaux qui soutirant de bronchite, Easayaqo i domicil# ou dans noa talons privée sans Irais additionnait.Experts et expertes è votre servie* ajus-1 tant salon l’ordonnança d* votre médecin.iovu bt svn I La couleur du temps.Philadelphie, 25 (A.P.) — Les gardiens d’enfants sont une nécessité courante partout en notre monde moderne.On en a maintenant besoin jusque dans les cours de justice.La faute en est au fait que la femme s’est mise à conduire l’automobile, comme l’homme, et que par suite elle récolte quelquefois un procès et une amende pour infraction aux lois de la circulation.Comme le sexe faible n’a pu encore s’exempter définitivement de sa tâche de maternité, plusieurs des chauffeuses délinquantes doivent se présenter au tribunal avec leurs enfants dans les bras.Le magistrat de police Jacob Do- qu’on vous offre, surtout quand elles étaient tout à fait inattendues.Il en est pourtant ainsi pour 2,200 résidents d’un faubourg d’Atlanta, en Géorgie.Il faut vous dire que le faubourg en question est celui qui abrite le pénitencier fédéral.Le gouverneur W.H.Hyatt avait pourtant offert aux 2,200 détenus une semaine de congé, c’est-à-dire une semaine pendant laquelle les bagnards pourraient dormir aussi longtemps qu’ils le voudraient et passer la journée sur les terrains de jeux, à la bibliothèque ou au cinéma du pénitencier.Mais ses pensionnaires forcés lui firent la réponse habituelle des bons travailleurs: “Je ne puis pas quitter main4enant le travail qu’on ma donné.” ‘Vieiixà40,50,60?’ — Pas DuTout,Monsieur Oubliai votra Mal Daa mUllan vont ÿMna S* vigueur à 70.Essayes de vous ‘‘remonter*’ avev gole, de Philadelphie, en avait ainsi l’autre jour neuf devant lui, toutes dans le même cas.La présence des neuf bébés, qui braillaient à qui mieux mieux, encouragés par leur concurrence mutuelle, servit toutefois leurs mères; car le juge ne tarda pas à êdre excédé et il expédia le* neuf cas en cinq minutes, après quoi il fit connaître son intention de réclamer à l’avenir un budget suffisant pour le salaire d’un gardien d’enfants, comme employé supplémentaire de la cour.* H- * Atlanta, 25 (A.P.) sent que le soleil s’est décidé à luire partout, avec l’été finissant, il faut être vraiment héroïque pour renoncer aux vacances A pré-idé la manque de ter dans le système, et que plusleure hommes et femmes qualifient de"vieilleese.Paquet * d’essai, 60e utilement.Essayes aujourd’hui même les Tablettes Toniques Ostrex pour nouvelle vigueur et cette sensation d’avoir rajeuni de plusieurs années.£b vente dans toutes lee pharmacies, partout.HOPITAL MICHAUD DRUMMOND VILLE AUX EXPÉDITEURS UE MARCHANUISES A cause de l'incendie auf entrepôts de marchandises à la Gare Bonaventure, des installations temporaires sont maintenant à la disposition des expéditeurs et nous sommes en mesure d'accepter des marchandises par lots brisés XLC.L) de Montréal ou è destination de cette ville.% % Des bureaux ont été installés dans Tancienne gare S voyageurs de Bonaventure où toute demande de renseignements sur l'expédition ou la réception des marchandises doit être adressée.Ce vice-président de le région centrale J.F.Pringle CHEMINS DE FER NATIONAUX DU CANADA Wür*' 1583 LESAGE SAINTE - THERESE P.Q.JÆ DEVOIR MONTREAL.MERCREDI.25 AOUT I94S Des mineurs blâment le gouvernement Au sujet de la hausse des pri^.Ils réclament la réimposition des contrôles ainsi que des subsides pour stabiliser le coût de la nourriture.Truro, Nouvelle-Ecosse, 25 (C.P.) — Les mineurs du district 26 de l’Union des Mineurs (C.C.T.) ont critiqué le gouvernement hier au sujet de la hausse des prix et ont réclamé la réimposition des contrôles.Presque tous les 74 délégués à la 22e convention annuelle de l’union ont parlé sur cette résolution qui a été adoptée à l’unanimité: “Cette convention place carrément la responsabilité de cette .situation (la hausse des prix).sur les épaules du gouvernement et du monde des affaires; nous réclamons d’urgence l’imposition des contrôles des prix et des subsides du gouvernement pour stabiliser les prix des denrées alimentaires essentielles et autres nécessités de base.” Le président de la convention, M.Freeman Jenkins a dit que les augmentations de salaires signifieraient peu de chose, si les prix continuent de grimper.Il a ajouté qu’il était tout aussi important de garder les prix à un bas niveau que d’augmenter les salaires.* 'bobards" commencent Les Ottawa, 25.(C.P.) — Les quartiers généraux de la défense du Canada n’ont pas l’air de s’émouvoir à la nouvelle que la Russie masserait des avions en Sibérie à une très courte distance du Canada.Cette nouvelle était publiée dans des rapports suivant lesquels le service de renseignement canadien aurait des “preuyes” d’un tel état de fait.Les rapports en question ajoutent que M.Claxton, ministre de la défense, aurait appris ces choses au secrétaire d’Etat américain, M.ForrestM et que celui-ci serait rentré chez lui “avec la tête d’un homme qui vient d’avoir un cauchemar.Un porte-parole des quartiers généraux d’Ottawa a fait remarquer que les Etats-Unis ont des bases militaires beaucoup plus proches de la Sibérie que n’importe quelle base canadienne.Un autre porte-parole déclare que l’armée canadienne “n’a pas de preuve du tout”.Enfin le major-général Churchill Mann, généralissime en second, a déclaré: “Je pars en vacances la semaine prochaine sans le moindre souci.” M.Alfred Harvey en deuil de son père Nous avons le regret d’annoncer la mort de M.Alfred Harvey, père de M.Alfred Harvey, vice-président de la Société des Artisans Canadiens-Français.Le défunt laisse aussi dans le deuil: sa femme, née Dufour (Marcelline); ses autres fils, Albert, Léo, Roland, Lucien et ses filles, Elida, Anna, Blanche.La dépouille mortelle est ex] sée aux salons J.-N.Vallée, St-Denis.Les funérailles auront lieu demain matin, à 9 heures, en l’église Saint-Edouard.Le Devoir offre ses condoléances à la famille en deuil.“A DIEPPE’ IL Y A CINQ ANS., Un grouoe d’anciens combattants de l’ouest canadien est photographié ici à son départ de Victoria, en Colombie Canadienne pour Dieppe où il ira commémorer le cinquième anniversaire de la célèbre tentative ratée de dé-harnuement allié en Europe.La garde d’honneur aux cérémonies qui auront lieu à cet endroit sera formée d’an-M ciens participants au fameux raid.(Service de vignette du “Toronto Star") M.King ira à la conférence impériale M.Saint-Laurent deviendra ensuite premier ministre Ottawa, 25.(C.P.) — Le premier ministre Mackenzie King vient d’annoncer qu’il dirigera lui-même la délégation canadienne à ia conférence impériale d’octobre a Londres et qu’il abandonnera ensuite la direction du gouvernement aussitôt que son successeur désigné, le ministre des Affaires extérieures M.Louis Saint-Laurent, en exprimera le désir.Avant cette conférence impériale, M.King entend jouer le même rôle de principal délégué à l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies, en septembre, à Paris.Notre premier ministre ajoute -u’il n’est demeuré en fonc- tion jusqu’ici qu’à la demande même de M.Saint-Laurent, qui désirait avoir un plus long délai pour préparer sa prise du pouvoir et la réorganisation ministérielle qui pourra s’ensuivre.M.Saint-Laurent aurait aussi exprimé à M.King ses craintes de se voir placé dans une situation politique désavantageuse s’il devait quitter le Canada pour Paris et Londres presque aussitôt après être devenu premier ministre.Le départ de M.King pour l’Europe n’empêchera pas le ministre des Affaires étrangères de le rejoindre là-bas au besoin et lut laissera dans l’intervalle la direction de toute la politique du gouvernement.Le coroner Hébert s’en prend durement à notre police Il la tient indirectement responsable de nombreux accidents — Elle multiplie les contraventions pour stotionnement.pendant que les gens se font écrabourller Le coroner Pierre Hébert confirmait ce matin les déclarations qu’il a faites ces jours derniers en ce qui concerne les accidents de voiture et les mesures à prendre pour les éviter.M.Hébert affirme d’abord que cet été est le pire que n’ait jamais connu la ville de Montreal en fait d’accident mortels dus a la circulation.Le coroner assure en outre que la majorité de ces morts accidentelles sont causées par des chauffeurs imprudents et peu soucieux de la securité de leurs concitoyens.Il est en effet à noter que chaque lundi la liste des morts de la fin de semaine s’allonge à une cadence effrayante.Ces victimes sont en •grande partie des victimes de la route.M.Pierre Hébert pense pour sa part que la police ne fait pas tout ce qu elle devrait à ce sujet.Ainsi les policiers de la ville sont très forts pour donner des amendes aux automobilistes qui laissent stationner leur voiture quelques minutes de plus que ne le permet le règlement: mais ces mêmes policiers oublient trop souvent de réprimander les excès de vitesse et d’envoyer les récalcitrants devant le tribunal.Le coroner Pierre Hébert déclare en outre que la population ne contribue pas assez au maintien de l’ordre public.Il est notable que si un accident arrive il n’est guère possible d’obtenir d’autres témoins que ceux qui ont directement participé à l’accident.Si, comme il arrive souvent, les témoins sont alors le ou les inculpés, ou les amis de l’inculpé, on devine quel angle adoptera leurs témoignages.Par ailleurs le coroner blâme fortement les employés des transports publics.Ceux-ci roulent à des vitesses exagérées et n’observent pas assez les feux rouges ni les règlements de la circulation.Ces chauffeurs sont en général de très bons conducteurs mais il faut avouer que très souvent ils roulent à des vitesses ax* cessives, notamment en ce qui concerne les autobus qui ailion-nent les Laurentides.M.Pierre Hébert promet que pour sa part, la Cour du coroner donnera les verdicts les plus sévères en ce qui concerne les chauffeurs qui mettent en danger la vie des citoyens à la suit* d« leurs imprudences.A Verdun Séance mouvementée au conseil municipal Cpor Guy Lemay) Le conseil municipal de Verdun a tenu une séance régulière hier soir, séance qui s’est terminée sur une note de désaccord.Les membres du conseil ont adopté, par vote enregistré, une motion de l’échevin Roland Jeanneau, qui visait à .faire amender un règlement municipal concernant la commercialisation d’un lot, sur la rue Galt.Avant de clôre la séance, le maire Edward Wilson, qui présidait, a déclaré: “Je n’ai jamais vu un tel déni de la volonté populaire.Je me servirai, des prerogatives auxquelles j’ai droit, et j’apposerai mon veto à cette decision du conseil." Le sujet de litige Toute l’affaire a commencé lorsque l’échevin Roland Jeanneau eut demandé au conseil de faire amender le règlement municipal concernant la commercialisation d’un certain lot, dans une zone résidentielle.L’échevin Albert Rolland s’est objecté à cette demande, appuyé par Té-chevin Soulières.M.Rolland a appuyé ses remarques sur une lettre que la Ligue des propriétaires 3e la ville de Verdun avait fait parvenir au conseil municipal, demandant de ne pas commercialiser les lots situés dans les zones résidentielles.L’échevin Soulières est même allé plus loin, pour marquer sa dissidence.Il a demandé un vote enregistré.Tous les échevins ont pris part au débat.Le maire Wilson lui-même, remplacé au fauteuil présidentiel, «’est mis de la partie, et a soutenu que le principe de commercialiser certains lots situés dans des zones résidentielles était mauvais et que l’on devait en finir une fois pour toutes, avec cette question qui revient périodiquement de-.vant le eonsçiL L’échevin Jeanneau a soutenu d* son côté que l’immeuble en oueetton, situé rua Galt, était un immeuble commercial depuis de nombreuses années, avant même que les règlements actuels n existent.11 s’agit d’un immeuble en béton de deux étages, très soude, qui n’a jamais servi et qui ne peut servir qu’à des fins commerciales.De plus, il s’agit d’un vétéran qui désire y installer une boutique.Raison de plus, a ajçm' té l’échevin Jeanneau, de faire amender le règlement, dans ce cas particulier.Après une longue discussion, le vote enregistré a été Pris.,ff la motion de M.Jeanneau a été approuvée par 5 contre trois.Les combats de lutte entre femmes Le conseil a aussi approuvé hier, en deuxième lecture, l’amendement au règlement municipal 466, prohibant les combats de lutte entre femmes.De son côté, le maire Wilson a demandé au conseil d’approu-ver une résolution demandant à la commission royale d’enquête sur les prix d’étudier la situation de l’huile à chauffage et du charbon.Le conseiller Albert Rolland a demandé que l’on y inclue aussi la question de la viande.Le conseil a accordé aussi à îa Légiqn canadienne, division de Verdun, de tenir une parade dans les rues de la ville, à la mémoire de l’aviateur George Beur-ling, décédé tragiquement dans un accident d’avion, en Italie, il y a quelque temps- conseil a approuvé aussi k promotion du lieutenant A.Ki-rouac, au rang de lieutenant-instructeur au département municipal de la police.Les membres du conseil ont aussi accordé leur appui à une résolution adoptée par l’Association des parents-instituteurs, qui rédament l’interdit contre la vente des comiques au Canada.Il s’agit de forniques qui racontent des histoires de crimes.Recherché* La Croix-Rouge française, service des recherches de personnes disparues, demande à la Croix-Rouge canadienne d’aider à retrouver une dame française qui est censée demeurer récemment à Montréal.La lettre officielle décrit la dame disparue comme suit : “Mme G.Bourgeois, dont la dernière adresse était 4803B, des Treilles, Montréal, Canada , et dit que: “Elle est originaire de Boliweil-les-Haut-Rhin (France)”.Toute personne qui aurait des renseignements sur ce qu’est devenue Mme Bourgeois est Ïiriée de communiquer sans dé-ai avec la Croix-Rouge à FL.1751 où à 3416 rua McTavish, Montréal.La révolte de MafaMe Washington, 25 (A.P.) —• La* rapports de la révolte communiste de Malaisie inquiètent un peu les Etats-Unis, qui croient possible que k Russie soit le vrai moteur de toute l’affaire.La révolte fait aussi craindre pour les approvisionnements de riz.On sait que la Birmanie est le plus grand exportateur de cette denrée au monde.Le gouvernement birman, qui a demandé l’aide des autres nations, lundi dernier, a déclaré qu’il faisait tout son possible pour maintenir son quota d’exportations.$50 d'amefide pour vitesse Le recorder /.-A.Tbouin a donné hier une amende de $50 pour excès de vitesse.Le cou- 5able, Réal Hottin, 21 ans, de oliette, était en moto et a déclaré qn’U allait très vite “parce qu’il était en retard à une réunion”.Le recorder a déclaré que cette raison n’était pas suffisante et que d’ailleurs rien n’était plus important que la vie des Montréalais et robservation des règlements de la ville.Un nouvel archevêque qui est déjà malade (B.H.C.A.) — L’archevêque du nouveau diocèse de Canberra-Goulburn, en Australie, Son Exc.Mgr T.B.McGuire, dont l’intronisation s’était déroulée le 13 juillet, dans chacune des deux villes de Tarcbevèché-uni, a été atteint d’une crise cardiaque peu après et son état est encore grave.La ville de Canberra, qui formait antérieurement une paroisse du diocèse de Goulburn, est la capitale de l’Australie.Cette année, Rome Télevait, de pair avec l’évêché de Goulburn, a k dignité de siège archiépiscopal.Mgr McGuire est originaire de Moree, en Nouvelle-Galles dp Sud.A l’âge de 49 ans, il devë-nalt le premier évêque de Townsville, au Queensland, en 1930.H passa à l’évêché de Goulburn en 1938.Les catholiques et l'immigration (B.H.C.A.) — Le groupe catholique d’Australie fera pleinement sa part pour assurer la venue au pays d’immigrants sains, les accueillir et leur aider à s’établir.C’sst le principal but formulé à la première assemblée plénière du Comité catholique de l’immi-aration en Nouvelle-Galles du Sud, qui vient d’avoir lieu à Sydney.Le R.P.W.Nicol, nouveau directeur fédéral du Comité catholique de l’immigration, a annoncé son départ prochain pour l’Angleterre, où il veillera notamment à ce que l’Australie reçoive les meilleurs sujets possible.Le comité aura un prêtre à bord des navires d’immigrants une fois ceux-ci arrivés à Free-mantle; on avertira toutes les familles catholiques et les autorités paroissiales pour que les nouveaux venus ne restent pas à l’écart.Des consuls ne savent pas où aller se loger La crise du logement sévit dans tous les milieux On nous racontait ee matin les pénibles efforts auxquels sont obligés de se soumettre quelques représentants des pays étrangers à Montréal pour trouver à se loger.Tous les gouvernements n* sont pas également riches et tous les représentants consulaires, par conséquent, n’ont pas les moyens de débourser la forte somme pour obtenir le droit de loger leurs familles ou leurs bureaux en des appartements dont la location dépasse lea cent dollars par mois.Or, on nous rapporte que plusieurs d’entre eux sont encore obligés de loger dans de petites chambres meublées, louées à la semaine — faut# de trouver mieux ailleurs.Récemment, un consul général est allé à Ottawa pour demander l’aide des autorités fédérales en la matière: il fut reçu très poliment, nous assure-t-on, mais n’obtint qu’un résultat négatif.Maintenant, il se voit obligé de faire rapport à son gouvernement et d’expliquer les raisons qui l’empêchent de représenter ici son pays avec tout le décorum qu’il aurait voulu.Un autre consul général de nos connaissances s’est trouvé aux prises avec les mêmes problèmes il y a quelque temps.Il les a résolus d’une manière fort inattendue en partant à pied, un beau matin, le long d’une rue dans un quartier résidentiel et en arrêtant tous les passants pour leur demander s’ils ne connaissaient pas quelque logement convenable à louer.Après une vingtaine d’ssais infructueux, il eut la chance (on peut bien dire!.) de rencontrer une dame dont l’amie s’en allait vivre en Floride et qui consentit à lui laisser son appartement! Mais pour une fois où le problème a été heureusement réglé, il en est d’autres où les choses n’ont pas si bien marché: “Un beau jour, disait l’un de ces consuls, le Canada enverra un commissaire du commerce dans mon pays.je souhaite de tout coeur qu’il y trouve un toit avec plus de facilité que moi-même dans son pays”.M.King explique que la conférence impériale doit surtout réunir les premiers ministres des Dominions, de sorte que nul autre que lui ou M.Saint-Laurent ne pouvait y diriger notre délégation.Le premier ministre démissionnaire refuse de révéler quelles questions seront débattues à cette conférence et assure seulement que les discussions s’y dérouleront dans l’esprit de la plus grande liberté et sincérité possible.Quant à ses projets anciens de visite en Italie et en Grèce, M.King y a renoncé et en a avisé nos ambassadeurs en ces pays.La délégation canadienne à Londres comprendra, à part lui, le ministre des Transports Lionel Chevrier, le sénateur Wish-art Robertson, leader libéral à la Chambre haute, le général A.G.L.McNaughton, .délégué permanent du Canada à l’O.N.U., le major - général Georges-P.Va-nier, ambassadeur du Canada en France: MM.Hughes Lapointe, secrétaire parlementaire du ministère de la Défense; Ralph Maybank, secrétaire parlementaire au ministère de la Santé publique; Norman A.Robertson, haut-commissaire du Canada en Grande-Bretagne; Dana Will-gress, ambassadeur du Canada en Suisse, et R.G.Riddell, chef de la première division politique au ministère canadien des Affaires étrangères.Le Canada au 2e rang Pour le nombre de sans-patrie reçus.Genève, 25 (A.P.) — L’organisme mondial de secours aux réfugiés de guerre et aux sans-patrie fait rapport qu’au cours des 12 derniers mois la Grande-Bretagne a reçu presque trois fois plus de ces réfugiés et apatrides que toute autre nation.L’organisme a redonné une nouvelle patrie à 205,000 de ces malheureux, parmi lesquels le Royaume-Uni en a accueilli 69,788.Notre pays vient en seconde place sur cette liste, avec 25,244 apatrides européens.Nous sommes suivis, de près par la Belgique, les Etats-Unis, la France et l’Argentine, qui ont tous accepté plus de 10,000, la Palestine, le Venezuela, l’Australie, le Brésil, la Hollande, le Paraguay, la Suède, le Chili et le Pérou, qui ont chacun fourni un abri à plus de 1000 d’entre eux.La plupart des réfugiés étaient auparavant de nationalité polonaise, russe, yougoslave, balte et allemande, ce dernier terme s’appliquait surtout aux survivants des persécutions nazies contre les Juifs.73 Etats répartis sur cinq continents ont reçu des apatrides; mais, à eux seuls, six de ces Etats en ont accueilli plus de« trois quarts.Le nombre des protégés de l’organisme est ainsi tombé de 704,000 à 598,000.Par ailleurs, on a ramené 51,000 réfugiés dans leurs patries d’Europe centrale, dont les trois-cinquiemes en Pologne.Etudiants du monde - Les yeux sur l’Asie Optique nouvelle Bob Rambush et l'Asie sud-est — Un voyage de reconnaissance — "Etudiant à New-York ou à Rangoon?— Témoignage d'un "retour-de-Chine" Le Canada n’importera pas beaucoup de beurre Malgré la menace de pénurie — Parce que les pays exportateurs en ont juste assez pour la "mère-patrie" Ottawa, 25 (CP.) — Un porte-parole autorisé du gouvernement a déclaré, hier »ofr, que lee approvisionnementa de beurre au Canada ne seront probablement pas augmentés par une importation massive.Le porte-parole a dit «nie 1* rvernement s’était enquéri de .jossibiûté d’imp«>rter 15,000-000 de livres de beurre ai oours, la long des cours Turcot, comme le terrain est bas, la voie express aérait construite sur un remblai d’environ quatre pieds de hauteur, L’autostrade passerait eneuita par-dessus le chemin de la Côte Saint-Paul et se continuerait sur un remblai planté jusqu’à la rue Saint-Ferdinand où elle franchirait en tunnel le* voies du C.N.R.Continuant sur un remblai, la route rapide se trouverait placée entre les rue* Notre-Dame et Workman.t De la place Royale, en passant par le marché Bonsecours, et jusqu’à la rue Berri, l’artère prendrait l’aspect d’un large boulevard en attendant gue la cir-culation devienne suffisamment dense pour justifier une route élevée.De la rue Berri, l’auto-strade s’élèverait au-dessus des voies du Canadien Pacificpie, passerait sous le pont Jacques-Cartier et continuerait sur une structure élevée jusqu’à la rue Dufresne, où elle tomberait dans le centra de la nie Notre-Dame élargie., On prévoit des raccordements à divers endroits, dont l’un serait aménagé au prolongement de l’avenue Girouard, près de la rue Saint-Rémi.On y construirait un grand croisement en trèfle, éliminant tous les virages à gauche.C’est précisément dans le voisinage des cours Turcot et du chemin de la Côte St-Paul que la ville de Montréal vient d’acquérir des terrains de la Compagnie des Tramways en vue de la construction d’une section de l’autostrade à cet endroit, avec raccordement à l’avenue Girouard, En échange de ses emplacements, la Compagnie des Tramways obtient de la ville plusieurs terrains municipaux distribués dans quelques parties de la cité, et nécessaires a l’expansion des services de la compagnie.Le prix de vente de la compagnie et celui de la ville s’équivalent ou presque, quelque $123,-000; de sorte que les deux parties ont transigé sur une base d’échange.par Gérard PELLETIER Chicago, 23r— A son humble maniéré, k session internationale de la Jeunesse étudiante catholique aura témoigné de cette grande découverte contemporaine: l’Asie.Et je ne plaisante pas.Il est vrai que la guerre mondiale, avec ses complications japonaises, a rappelé à l’Occident l’existence de l’Asie.Avant ’39, il n’est guère que les missionnaires, les commerçants et les impérialistes dont on puisse dire qu’ils se sont intéressés de près à l’Asie.Peut-être faudrait-il ajouter à cette liste «quelques savants, quelques poètes, mais pour le commun des mortels, l’Asie existait à l’état de monde imaginaire, à peine plus concrète que Tile de Robinson ou celle du capitaine Némo! Présences Comme tout cela est changé! 11 serait futile de préciser que nous devons ce changement à l’U.R.S.S.L’entrée en scène des communistes a réveillé bien des curiosités.Les puissances coloniales, qui cachaient jadis avec pudeur leurs agissements à l’est, pointent maintenant vers ces pays le doigt de leur propagande: “Voyez ce que font les communistes en Chine, voyez leur force au Viêt-Nam et leurs agitations en Birmanie!” Et sans doute leur propagande a-t-elle raison; distraits par les querelles berlinoises, nous oublions la grande bataille pour l’Asie qui se livre en ce moment.Mais la session internationale de la J.E-C.ne s’occupait pas de stratégie.Ce nouvel intérêt pour l’Asie s’est exprimé d’une façon plus pacifique.Ce n’étaient pas des militaires qui le faisaient valoir mais des étudiants: Paul Chu, jeune médecin, dont je vous parlerai bientôt, et Bob Rambush, canadien malgré la consonance de son patronyme et qui revenait d’un voyage en Asie Sud-Est L’objet de ce voyage?Il est révélateur.Bob Rambush est indépendant de fortune et mêlé depuis un an à la politique étudiante.M s’est occupé de l’Union nationale des Etudiants canadiens, il a étudié de près l’Union internationale des Etudiants, fondée à Prague en 1946.Il s’est parfaitement rendu compte que la bataille d’Asie, sur le plan idéologique, avait un aspect universitaire très marqué.En d’autres termes, les jeunesses communistes du monde entier tentaient une grande offensive de contacts pour aligner derrière le parti les jeunes Orientaux.Mais ces constatations indirectes ne lui suffisaient pas.Bob a décidé d’aller voir lui-même.11 est revenu sidéré.Tout au long de ces deux semaines à Chicago, Bob n’a parlé que de l’Asie sud-est: Birmanie, Malaisie, Indes et Pakistan.Ces pays, il les a parcourus l’un après l’autre; au prix de certaines mésaventures très typiques.Soucieux d’y retrouver la présence de l’Eglise, «Ven connaître l’étendue, il a frappé à la porte des missions, des cures, des évêchés, des monastères et surtout des écoles et universités çatholi ?BQair 33SX L’IMPRIMERIE POPULAIRE Limitée EDITRICE DU "DEVOIR" EGBERT PERREAULT 430 est ru* Notre-Dame.Montréal LAITERIE ENCADREURS Wisintainer & Fils 90S, BOULEVARD ST-LAUREN1 LES ENCADREURS MANUFACTURIERS LAnc.2264 Moulures — Cadres — Miroir* Réparations de cadres et miroirs CB.6918 - 2599 Boit.ROSEMONT LAITERIE Lsiurlu canadierrae-françslse A.Patenaude, propriétaire SALLE A MANGER REMBOURREURS MATELASSIERS REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER LIMITEE Spécialités: menbles et matelas sur commande ainsi que reparations.Estimés gratuits sur demsnde.3386.Henri-Julien PL Ull HOTEL PLAZA Cuisina recherché* Vin cf Bière R.SAINT-JEAN, mi—-—a t m - m propn*tcm« 446, Place Jacques-Cartier MA.9331 de ces mesures ment punies."3.Des mesures seront prises pour balancer les revenus et )es dépenses du pays, tels que la formation de systèmes de revenus, l’ajustement de tarifs de taxe selon les taux d’avant-guerre, le développement d’entreprises gouvernées par l’Etat afin qu’elles se maintiennent par elles-mêmes, la disposition des “surplus d’approvisionnements” et des propriétés de l’ennemi, la vérification et la réduction du personnel civil et d* Tarmée et d’autres mesures de retranchement et de contrôle, tout ceci dans le but déterminé que les revenus doivent couvrir au moins les deux-tiers des dépenr ses.“4.Afin de balancer les paiements internationaux, toutes les mesures seront prises -pour encourager les exportations et recevoir les remises des Chinois à l’étranger; la production domestique sera encouragée et la consommation des approvisionnements importés de l’extérieur sera restreinte le plus possible afin d’épargner le change étranger.Les quotes-parts d’importations seront réduites à cause de l’aide américaine d’approvisionnement.Afin de conserver les ressources du Gouvernement, l’emploi raisonnable et légitime des capitaux en change étranger enregistrés par les Chinois avec le Gouvernement, sera permis.“5.Des mesures énergiques, coordonnées avec la mise en circulation du yuan or, seront adoptées afin de contrôler et de stabiliser les prix, les salaires et les revenus.Après la conversion de la monnaie en yuan or, aucune augmentation ne sera permise à moins qu’elle ne soit approuvée par les autorités pour des raisons spéciales.Le paiement des salaires et jles gages sur la base du coût de la vie sera discontinué dans toutes les institutions publiques et privées.L’inspection des entrepôts sera respectée et la fermeture des manufactures ainsi que les grèves seront défendues.D’un autre côté les salaires des employés civils et de l’armée seront ajustés et améliorés.“6.Des mesures de contrôle pour l’économie et l’épargne seront resserrées et raffermies, particulièrement en ce qui con cerne la nature et le montant des crédits accordés par le Gouvernement et les banques commerciales, le but des activités des sociétés coopératives de crédit, l’élimination des banques qui n’ont pas les capitaux adéquats ou qui sont mal administrées, la baisse des taux d’intérêts du marché et l’ajustement de la per-ception des remises domestiques et d’autres mesures qui s’y rapportent.” ______ la Coopérative canadienne du bétail du Québec Ltée.PRIX DOS PQRC6 ABATTUS A — .B-l .B-2 .B-3 .O — .D — .* Léger .Lourd 3300 32,60 3225 32.00 31.00 30.75 31.10 30.50 Extra lourd 196-219 Ibe .27.00 Extra lourd 218 Ibo et plue-25.50 Bleseé: à leur valeur.______ Truie .24.00-25 00 Demi castrat .• ¦ 11 fSJjj Verrat oastrê .13.30-14.00 en vie; $17.00-17.30 abattu.Lt« octrois du gouvernement fédéral aux montant* de $2 sur les A et de él sur les B-l sont payés par mandat* attachés aux certificats de classification.VEAUX DE LAIT — ________ Choix .24.00-23.00 Bon .:.31.00-22.00 Moyen .19.00-20.00 Commun .17.00-1800 Veaux de chaudière .12.00-14.00 AGNEAUX DU PŒtrNTBMPB: _________________ Bons .21.00-22.00 Moyens .îS'StJS’SS Commun .1400-15.00 MOUTONS — Choix .Commun .•V/! 8.00 4.00 BOUVILLONS — Choix .Bon cSrumm '7.7 1 ‘ ! S.OO-îslw 23.00 22.00 1880-20.00 LE PRIX DES OEUFS ET DE LA VOLAILLE Semaine finissant le 1* août IMS Inclusivement.Prix nets.— F.A.B.Montréal POULETS VIVANTS "‘A ROTIR” “Plymouth Rock Barrée" A — .B — .O — .L’INDUSTRIE DU VETEMENT POUR FEMMES AU CANADA Les prix des taureaux sont stabilisés — Les veau» de lait sont en demande Rapport fédéral pour l’ennéo 1946 — Montréal, centre de cette industrie.Le ministère fédéral du com* roerce publie un rapport sur i industrie du vêtement pour femmes, au Canada, en 1946.Selon ce rapport, 1,108 établissements sont affectés à cette in-dustrie.C’est une augmentation de 119 etablissements, sur l'année 1945.Cette industrie se divise en cinq sections, si reliées les unes aux autres, qu’il est pratiquement impossible de les considérer comme des industries indépendantes.Ces sections se composent des manufactures de costumes et de manteaux pour femmes; des manufactures de robes, de vêtements pour femmes, de vêtements pour enfants, de broderie, de plissage et de tissage.Les manufactures de dentelles, de rubans et de bordures, qui formaient une division spéciale ayant 1938, sont maintenant considérées comme une industrie séparée, sous le nom de “manufactures de tissus étroits”.En 1946, il y avait 1,108 établissements engagés dans la fabrication de vêtement?, dans les différentes catégories mentionnées.Ces établissements fournissaient de l’emploi à 29,963 personnes qui ont reçu en salaires une somme de 844,985,178, et ont enregistré une production évaluée à $174,353.223, provenant d’un matériel qui avait coûté $91,138,141.Il y avait en vente sur lea deux marchés du bétail de Montréal du début de la semaine à mardi : 2,377 bêtes à cornes, 4.486 moutons et agneaux, 1,801 porcs et 2,595 veaux.En plus, 266 bêtes à cornes furent consignées aux maisons de salaison.Les transactions au début de la semaine'furent plutôt lentes au début sur toutes les catégories.Mardi après-midi, environ 400 bêtes à cornes n’étaient pas encore vendues.Les prix sur les bêtes à cornes demeurèrent stables sur les taureaux et les animaux pour la mis en conserve, baissèrent de 50c sur les bonnes vaches, et 1.00 à 1.50 moins cher sur les bouvillons et les taures, qui se vendaient lentement.Les prix des veaux étaient aussi de 1.00 moins cher spécialement sur les veaux de chaudière et les veaux d’herbe.Les agneaux et les porcs demeurèrent inchangés.Les quelques bouvillons pesés ont rapporté $12 à $26.50.Les bons bouvillons $24 à $26.50; les moyens, $19 à $22.Les taures va- riaient entre $10 et $22 selon 1« qualité.Les bonnes vaches.$1/ à $19, une douzaine de choix'’à $20; les moyennes, $15 A $17 -et les communes de boucherie $12 -à $14.Les animaux pour la mise en conserve, $8 à $11.Eei bons taureaux.$17 à $19 en plùj d’une demi-douZaine à $20 et tes communs $10 et plus.Les veaux de lait étaient en bonne demande.Les bons vea\iy ont rapporté $24 à $26; les moyens, $21 à $24 et les communs aussi bas que $18.Les veaux fle chaudiè»e, $14 à $16 et les veaux d’herbe se vendirent lentement entre $10 et $13, la majorité des ventes entre $12 et $13.Les agneaux étaient inchangés.Les bons agneaux étaient à $2&, les moyens $20 à $21 et les con* muns $14 et plus.Plusieurs char?gements furent vendus sur une-base non-classifiée à $21.50, Commençant le 1er septembCe, les béliers auront un rabais.Les moutons, $3 à $8.Les porcs se vendirent entre $34 et $34.50 pour la catégorfe truie A et les truies, $24 à $26.BOURSE DE MONTREAL PRODUCTION PLUS FORTE 35% 33% POULET VIVANTS “A BOTTR" rouges, bCanos et croisée A — .B — .O — .37 34% 31% POULETS VIVANTS "A GRILLER" “Plymouth Bock Barrée" A — 3% à 3% Ibe .3* B — 3% i &% Ibe .31% O — 3% A 3% U» .28% POULETS VIVANTS -"A OB.TT.T.ER” “Croisés et autre* races" A — 2% * 3% Ibe .38 B — 2% A 3% 1b* .•»% O — 2% A 3% M9# .27% LAPINE VIVANT»: Angora —¦ 5 Ibs et plus Autres races — 5 et plu* $ OOQ8 VIVANTS : Races américaine* — Race Leghorn .Le volume physique de la fabrication de vêtements pour dames a été de 2.8 pour cent plus élevé en 1946, qu’en toute autre année précédente.Cependant, A cause de l’augmentation dans les prix de vente à la manufacture, la valeur de la production brute a augmenté de 825,525,341, soit 17.2 pour cent.Il y a eu aussi une augmentation de 1,988 personnes employées dans cette industrie, tandis que l’augmentation des salaires s’est chiffrés A i'5,499,351.Sur l’augmentation du prix de vente de $12,718,998, une somme de $5,499,351 a été payée en augmentations de salaires pour les employés.Les établissements enregistrés en 1946 étaient situés comme suit dans les provinces: Québec, 702; Ontario, 335; Manitoba.38; Colombie canadienne, 21: Alberta, 8; Nouveau-Brunswick, 3; et Saskatchewan.1.Pour empêcher toute information indiscrète sur un établissement en particulier, les statistiques ont été combinées pour les provinces de Saskatchewan et d’Alberta.31 18 POULES VIVANTES — TOUTES RAGES SAUF LEGHORN A - .®% B — .» o — .ae POULES VIVANTES — RAGE LEGHORN: A - .« B " ••77777:7777 S O — TAURES — choix, vÿp* A uouctaert* .ie.oo-20.00 Bonne .2790-18.00 Moyenne .Commune .11-00-129Û POULETS ABATTU» («}&••* plus) Spécial de IsM .*8 %*** .t a - :::::777:77777 * VACHES — Choix, type t bouokerie •••••• - TVmnft .16.00-i7.00 Moyenne .13^0-14.5*0 Coeomuna .10.00-11.00 Très oomxmme .7.00-9.00 TAUREAUX — _ Choix, type à twuoHerie .rf-W-lO.OO Bon .15.00-18.00 Moyen .13.00-14.00 Commun .11.00-12.00 POULETS ABATTU» (2 A 3 livra#) de tau .B — .A — B — O — REPARATIONS GENERALES 20 années d’expérience.McCarthy & Roy 55$ ENTREPRENEURS GENERAUX PEINTURE ET DECORATION REPARATIONS GENERALES.1333 5822 CLARK CA.Zeller's Limited La Bourse de Montréal fait savoir que 40,000 actions additionnelles cumulatives, 5%, racheta blés, privilégiées, valeur au OEUFSET VOLAILLES NB.— Lee etaeaux de peeanteui moindre et de msuvelse qualité qui n'entrant dans aucune dse catégorie* Indiquée# seront payé# le prix qu’il nous sera pœslbto d’obtenir.VOLABLLE VIVANTE: POULETS A ROTIR.— Isa arrivages sont limitée.La demande est régulière et le* prix sont lermes.POULETS A GRILLER.— Les arrivages sont modérés.La demande eet bonne et les prix sont fermes.POULES.— Lea arrivages sont modérée et lee prix sont stable*.VOLAILLE ABATTUE, poulets.— Les oiseaux pesant 5 livre# et plus et de bonne qualité sont toujours reoher- A gros .A-Moyens .A-Poulettes B — .O — chée et les prix sont ferme*.L'offre d’odaeeux __________________ de pesanteur moindre est assez abondante et le* prix sont stationnaires.POULES.— L* demande eet régulière et les prix sont stables.OEUFS.— Montréal et Québec: L'offre excède les besoins Immédiate.Marché hésitant.Cotations Irrégulière*.„ Le prix des lames fmes monte encore _ , _____au pair $25.chacune, de Zeller’s Limi- ted, seront appelées à être tran-sigées à l’ouverture des affaires le 25 août 1948.FLEURISTE FLEURS Blap choisies - Bien présentée* J|jUSeof^W)GI^ Les prix représentatifs obtenus aux grandes ventes de mai dernier, à Londres, pour les laines néo-zélandaises, australiennes et sud-africaines, accusaient une autre augmentation des prix des laines à peignes moyennes et fines.I^es prix donnés ci-bas sont ceux de la laine lavée et livrée à Londres; Us montrent bien que les laines fine» se vendent aujourd’hui plus de quatre fois le prix d’avant-guerre.Les prix à la livre, convertis en monnaie canadienne, étaient les suivants, aux DIVIDENDES DECLARES Le bureau des directeurs de The Davidson Chemical Corporation viennent de déclarer un dividende de 37 1-2 cents par action, payable le 30 septembre prochain, à tous les actionnaires inscrits le 10 septembre 1948 MacKinnon Structural Steel Co Ltd., Wi.p.c.par action, payable le 15 septembre aux actionnaires inscrits le 31 août.Hollinger Consolidated Gold Mines, .06 par action, payable le 29 septembre aux actionnaires inscrits le 1er septembre.R.L.Crain Ltd., .10 par action, payable le 1er octobre au* actionnaires inscrits le 15 septembre.Canadian General Investments Ltd., .20 par action, payable le 15 octobre aux actionnaires inscrits le 30 septembre.Tip Top Tailors Ltd., 0714 par action, payable le 1er octobre aux actionnaires inscrits 1® 1er septembre.Preston East Dome Mines Ltd., .01% par action, payable le 15 octobre aux actionnaires inscrits le 15 septembre.époques mentionnées: Le dollar canadien 1528, rus d* la Montagne Pré# Shertrooke Juin 1939 n PLafeau 4444 Déc.Juin Juin 1948 1947 1948 % de juin 1939 Prix à la livre Fine $0.40 $1.21 $1.78 445% Moy.0.33 .77 .84 255% Grosse 0.29 .53 .50 172% New-York, 25 (C.P.) — A l’ouverture du marché du change étranger, à New-York, ce matin, le dollar canadien connaissait une hausse de 1-16 de 1 p c et trouvait preneur à un escompte de 7% p.c.La livre sterling n’ pas bougé, 4 POULETS Montréal est le centre de cette industrie.En 1946, les établissements situés dans cette ville ont produit 66 pour cent de toute la production de l’industrie du vêtement pour dames.Les manufactures Inscrites sous la section “robes” ont produit 82 pour cent de la production totale; les "manteaux et costumes” ont Produit 44 pour cent; les “vêtements pour dames”, 64 pour cent; les “vêtements pour enfants”, 72 pour cent.Toronto, avec 24 pour cent du total de cette industrie, est arrivé au second rang.38% D’/j OEUFS NON GLASSES: 'Prix nets r.A.b.Montréal retournées.A.k.98 H 45 41% 30 LE MARCHE DU BEURRE ET DU FROMAGE fournit tas oomasentslre* suivsot* las Tæ semaine dernière, os nutrûhé s Até ferme su prix fixé par rardonaanoe — - de 1 - “— nô A-2518 de l’admtotatrateur de la dea prix et du oorasneroe en teenne de fuerr*.__ Lundi natta, ta 38 août, ta» traneac-tionsentre grossistes powl® b*»T* “° 1 pasteurisé, s'effectuaient au prix de ge%oents ta livre.fromacm Solon tm* récente entoanaace de iVaeftailet et Jusqu'au 31 oo-ïïbrelWB inolusivement, dans tas pro-S^OntÜSlo et ?m* ît, i J°Van cLk.te .% 22* 14 58 80 VK,n*.12 38 60 15 6 (Joutes dhier non comprises) P.Pet.0 1.000 4 .778 7 .720 5 .667 1 .667 6 .647 6 .600 4 .556 4 .333 LE CLASS DES EQUIPES VT î Ligne hteernaMonala MONTREAL „ « « Newark 06 Rochester .«7 Toronto.70 Buffalo .03 Syracuse „ „ 82 Jersey City .„ 57 Baltimore .46 Ligue Nationale Boston 66 î*-Louis „ 63 Brooklyn ., « „ 61 New-York M .59 PHteburgh .m Philadelphie .52 Cincinnati •• « 49 Chicago.46 Ligue Américaine _ _ t Boston.71 x Frappa pour Lar* à }a U.Claveland — 70 P.P.C.44 .659 59 .535 65 .508 67 .511 flfi .477 66 .484 72 .442 76 .377 P.PC.49 ,574 51 .553 51 -538 53 .527 52 .525 62 .458 67 .422 69 .404 P.PC.46 .607 16 .603 New-York 68 47 .591 Philadelphie .68 50 .576 Détroit 55 57 .491 St-Louis .46 67 .407 Washingon .44 73 .376 Chicago 40 76 .345 Maaafactwré ainsi qa* les FÜLLMAW VW Bava et KL PIKTTO k S ; J.-K.METTE «t rts CONVERSATION ANGLAISE Cours particuliers et cercles d'études.Méthode pratique et rapide.Professeur pourvu d'un diplôme pédagogique bilingue de TOntarlo.Mlle M.-A.Lemaire.MA.1888.1 ° o.COTTAGE A- VENDRE LIVRES DEMANDES Livres achetés au comp-1 tant à domicile.Evaluation rapide et sérieuse.LIBRAIRIE TRANQUILLE, 67 ouest, Sainte-Catherine, BE.6571.LIVRES DE CLASSE DEMANDES BEAU PETIT COTTAGE Hue Bélanger, 5 pièces, libre acheteur.2 garages, bons revenus.C'est une aubaine AM.9200.DÏVERS Projecteur Bell-Howell.16 MM.Sonore, en parfaite condition.Bon marché.Téléphone CH.4261.27-8-48 ECOLE DE METIER Apprenez METIER DE BARBIER, con-61 lions avantageuses, succès assuré.Vaughn's Barber School Inc.Demander.Arthur Moreau, président, 930 St-Laurent.19-9-48 Achetons les livres de classe, des cours classique et supérieur.Payons les plus hauts prix.Allons à domicile pour lots importants.LIBRAIRIE F.BOUCHER 4663, St-Denis, HA.1770 ENTREPRENEUR Réputation établie p*r propriétaires clubs, tavernes, magasins.Travaux métalliques tous genres.Ventilation, devanture.Travail garanti.J.M.Bran-chaud.TR.4357.3-9-18 MENAGERE DEMANDEE Un prêtre demande une ménagère, mire d'adresser toute communication à R.B., 41 Marquette.Eastvlsw.Ontario.27—*—48 REPARATIONS ET VENTE Caisses enregistreuses, balances, machines à additionner et réirlsrératlrm.P.-H Mailloux.4S0 Craig est.14-8-IS REPARATIONS Chaises endommagées remises à neuf.Tous genres de chaises en bols, répartes * prix raisonnable et ouvrage garanti.Appeler pour estimation A CH.3370.I TARIF Annonces classifiées 'Le Devoir» - BEiair 3361 430 Noire-Dame est (Commandes prises jusqu'à 10 h.a.m.pour le Jour m ledl Jusqu'à 4 h.le vendredi Pour le samedi Jusqu’! précédent): 1 cent le mot: 25e minimum comptant.Annonces facturées 1*8 le mot.minimum 40c.Annoncée aeml-vedetMe (caractères de différentes grosseurs ou tnden-tées, etc.).Tarif fourni sur démande.(Variant de 8e à 5c la ligne, mesure agate — 14 lignas au pouce sur une col.) selon le nombre d’insertions.Naissances, services, sendees anniversaires.grand-messes, remercie, mont» pour oondoiéanoae, etc., 3 cents le mot.minimum 90 cent* Plantâmes, prochains mariage».> cents le mot.minimum 8l.no l’Insertion. LÉ UtVOiK, MüN I kcAL, MtKÇRtÜI 23 AOÜI 1^4# PAGE 9 ?C A D I © ?MERCREDI, 25 AOUT ¦ -5.00 P.M.^BF—Y van nntrtpldo.I ÎBM-Varlété».* 3KAC-Les voUln».rKVL-Chansoimette 5.1 5 P.M."BF-Radio-joumal.CBM-Radio-JournaJ.CKAC-Dites-mol.5.25 P.M.DBF-Sport.CKAC-Pléce du Jour.S.30 P.M.I CBF-Jeux olympiques.flBM-Dlvertlmento.CKAC-Le forum.CKVXi-Nouvelles.S.35 P.M.JJKVL-Chansonnett®.6.40 P.M.CKAC-Quol de nouveau.6.45 P.M."UBF-En dînant.CBM-Nouvelles., CKAC-Nouvelles.6.55 P.M.CKVL-Le sport.-7.00 P.M ÇBF-Studlo.CBM-Edm.Hockrldge.CKAC-Eîectlons.'CKVL-Chansonnettr 7.05 P.M.CJKAC-Intermède.=.7.10 P.M.CKAC-Banquler.lis P.M.ÇBF-Métropole.' CBM-Reportages CKAC-Muslc Hall 7.25 P.M.; CKAC-Cauaerle.|tt I -*.00 A.M., CKAC-Nouvelles CKVL-Cultlvateurs.5.05 A.M.CKAC-Lever de soleil.5.30 A.M.CKAC-La meese du Jour.6.00 A.M.CBM-Révell.CKAC-Nouvelles.CKVL-Révell.6.05 A.M.CKAC-EveU.6.15 A.M.CKVL-Prlère.6.55 A.M.CKVL-Nouvelles.7.00 A.M.CBF-Opéra de quat’souu CBM-Nou»el'es ^KAC-Actualltés.« CKVL-Slfîler.H *7.05 A.M.IdCBM-Révoll.*7.30 A.M.tlBM-Nou voiles.CKAC-ftonostlcs.7.35 A.M.CBM-Révsjl.7.45 A.M.CKAC-La quart d’heure 7.55 A.M.CBF-Musique.CBM-Muslque.CKVL-NouveUe».8.00 A.M.CBF-Radlo-Joumal.ÈBM-Radlo-Journal.««CKAC-Nouvelles.’*8.10 AM.CBF-Chronlque sportive.•CKAC-Pronoetlcs.^.l 5 A.M.CBF-Elévatlons.¦u CBM-Dêvotlons.CKAC-Boul.Légaré.8.30 A.M.CBF-Musique.CBM-Muslque.8.55 A.M.I CKVL-Nouvelles.9 00 A.M.CBF-Bulletln.CBM-Nouvelles.fi CKAC-Actualités.CKVL-Roger Baulu.-9.05 A.M.CBF-Chansonnette.CBM-îdna May.'«CKAC-Soyona neureu*.9.25 A.M.'CKAC-Banquler.9.30 A.M.* CBF-Le p’tlt train.CBM-Clevelandalres.CKAC-En parcourant.9.45 A.M.CBM-Nelson Olmsted.CKAC-Chansonnlers.9.55 A.M.'CKVL-Nouvelles.10.00 A.M.CKVL-Nos artistes vCBF-Sur nos ondes.—CBM-Fanlares.“’CKAC-Actual! tés.7.30 P.M.CBF-Résultats.CBM-Oar naval des anlm.CKAC-Icl, LaXlamme.7.45 P.M., CBF-Sérénade.CKAC-Au Music HaU.CKVL-Oncle Troy.7.55 P.M.CKVL-NouveUee.8.00 P.M.CBF-Studio.CBM-L’Alglon.CKVL-Fantôme au.8.15 P.M.CBF-Sérénade à la bri— 8.30 P.M.CBF-Theétre.CBM-Commentalres.CKAC-Les cordes.CKVL-Chansons.8.55 P.M.CKAC-Choses du tempe.CKVL-NouveUee.9.00 P.M.CBF.Chansonnettes.CBM-The Dybbuk.CKAC-Théâtre de la.CKVL-Causerle polit.9.15 P.M.CBF-Llonel Daunals.9.30 P.M.CBF-La demoiselle élue.CBM-Orchestre.9.55 P.M.CKVL-NouveUes.10.00 P.M.CBF-Radlo-Journal.CBM-Radlo-journal.CKAC-Tho Whistler.CKVL-Causerle polit JEUDI, 26 AOUT 10.05 A.M.CKAC-Au rayon .10.15 A.M.CBF-Entre nous.10.30 A.M.CBF-Quel est son nom?CKVL-Entrevues.10.35 A.M.CBM-Intermède.10.45 A.M.CBF-Les drames CBM-Sweet hour.10.55 A.M.I CKVL-Nouvelles.11.00 A.M.CBF-Franclne Louvain.CBM-Road of life.CKAC-Actualités.CKVL-Chansonnette.11.05 A.M.CKAC-Le panier.11.15 A.M.CBF-Chansonnettes.CBM-Qrande Soeur.11.30 A.M.CBF- Chansonnettes.CBM-Pgm.musical.CKAC-Le Jochey du Jour 11.45 A.M.CBM-Laura Limited.11.55 A.M.CKVL-NouveUes.MIDI CBF-Jeunesse dorée.CBM-Nouvelles.CKAC-L’Angélus.12.15 P.M.CBF-Rue ptlnclpaJe.CBM-Lucy Llnton.12.30 P.M.CBF-Le réveil rural.CBM-Emisslon rurale.CKAC-Le coin du disque 12.45 P.M.CKAC-Nouvelles.12.55 P.M.CKAC-Un Tango.12.59 P.M.CBF-Signal Horaire.1.00 P.M.CBF-Quelles nouvelles?CBM-Radlo-journal.CKAC-Radlo entrevue.CKVL-NouveUes.L15 P M.CBF-Radlo-Joumal.CBM-Harold Turner.CKAC-La vie en rose.1.25 P.M.CBF-Intermêde.< 1.30 P.M.CBF-Vers le soleil.CBM-B111 Harrington.1.45 P.M.CBF-Quart-d’heure.CBl^I-Muslque.1.55 P.M.CKVL-NouveUes.2.00 P.M.CBF-Grande Soeur.CBM-Bernle Braden.CKAC-Actualités., CKVL-Tommy Dorsey.2.05 P.M.CKAC-Amours, délices 10.15 P.M.CBF-Autour du vieux.CBM-Causerie.10.30 P.M.CBF-Récltal.tCBM-Goodman, violon.CKAC-Enselgnement.CKVL-NouveUes.10.40 P.M.Causerie.10.45 P.M.CKAC-NouveUes.10.55 P.M.CKAC-Le piano.CKVL-Le sport.11.00 P.M.CBF-Adagio.CBM-When Night.CKAC-Bonsolr les.CKVL-Causerle.11.15 P.M.CKAC-Chanteur.CKVL“Dorsey.11.30 P.M.CBF-L’orchestrs.CBM-Muslque.CKAC-Orchestre.CKVL-NouveUes.11.35 P M.CKVL-Dorsey Show.11.55 P.M.CKVL-Nouvelles.MINUIT CBM-NouveUes.CKAC-BuUetln.CKVL-Record Man.12.05 A.M.CKAC-Orchestra.12.30 A.M.CKAC-OrchestrS.1.00 A.M.CKAC-NouveUss- 2.15 P.M.CBF-Faire-part CBM-Jack Berch.2.25 P.M.CKAC-Banquler.• 2.30 P.M.CBF-Chan sonnettes.CBM-Varlétés.CKAC-Un peu à* tout.2.45 P M.CKAC-Rêverle musicale.2.55 P.M.CKVL-On the spot.3.00 P.M.CBF-Musique.CBM-Llfe .CKAC-Actualités.CKVL-Housewlvee.3.05 P.M.CKAC-Rendez-vous.3.15 P.M.CBM-Ma Perkins.3.25 P.M.CKVL-SoclaUy yours.3.30 P.M.CBM-Pepper Young's.CKVL-Good afternoon.3.45 P M.CBM-Rlght to.3.55 P.M.CKVL-NouveUes.4.00 P.M.CBF-Heure du thé.CBM-Chansons.CKAC-Actualltés.CKVL-Club Alouette.4.05 P.M.CKAC-Evénements soc.4.10 P.M.CKVL-La vie sociale.4.15 P.M.CBF-Notre pensée.CBM-Commentalres.4.25 P.M.- CKAC-Chansons.CKVL-In memorlam, 4.30 P.M.CBF-Récltal.CBM-Varlétés.CKVL-Chansonnette.4.45 P.M.CBF-Musique légère.4.55 P.M.CKAC-Actualltés.CKVL-NouveUes.5.00 P.M.CBF-Dlvertleeement.CKAC-ActuaUtés.5.05 P.M.CKAC-Chansons.5.10 P.M.CKAC-Variétés.5.15 P.M.CKAC-Chansons.5.30 P.M.CBF-Chansxinettee.CBM-HlstdlPes.C K AC-Ch,vt sons.5.40 P.M.CKAC-Jeux et «ports.5.45 P.M.5.55 P.M.CBM-Western Five.CKAC-Notes et musique CKVL-NouveUes.LE COMMUNISME ET LE RECOURS A LA GUERRE John Fottgr Dullea expose ce problème devant le Conseil mondial des Eglises protestantes, à Amsterdam Amsterdam, Hollande, 24 (A.p.) — Devant le nouveau Conseil mondial des Eglises proies tantes, l’homme politique amé ricain John Foster Dulles a ex, posé les conditions de règle ment du problème de la paix mondiale.Depuis longtemps reconnu comme un des laïques les plus influents dans les milieux religieux protestants des Etats-Unis, M.Dulles est le principal conseiller en politique étrangère du candidat républicain à la présidence chez nos voisins, Thomas E.Dewey; la rumeur le désigne même comme le prochain secrétaire d’Etât.M.Dulles estime que, même si la politique du communisme rend impossible présentement l’établissement efficace de la paix mondiale par la seule force des textes écrits, on ne peut toutefois songer à faire disparaître le communisme par le seul emploi de la force, de sorte qu’il revient inévitablement aux chrétiens à supprimer le danger rouge en se montrant plus actifs et plus sincères dans leurs croyances.A son dire, la Russie communiste ne désire vraiment pas la guerre; mais elle ne croit qu’à une politique de force, qui peut entraîner l’emploi de la guerre au besoin.Si un conflit peut être quelquefois nécessaire, dit M.Dulles, on ne peut jamais parler d’une “guerre sainte”, car la guerre demeure toujours un mal Où l’on parle du boeuf e t du prix qu’il a coûté, coûte et coûtera (Par la Canadian Press) — Les ménagères paient le boeuf plus cher, aujourd’hui, dans la plupart des villes canadiennes, jar suite de ce que les détau-ants ont épuisé les stocks achetés avant la levée de l’embargo Chien qui n’aboie pas “Elso”, un chien qui n’aboie pas et dont les origines remontent aussi loin que le temps des anciens Egyptiens, a apporté avec lui la sageses du Sphynx.Ce chien qui a quitté Dorval, récemment, à bord d’un avion North Star d’Air-Canada à destination du Texas, se rendra ensuite en Angleterre.L’aboiement de ce chien ressemble plutôt au glouglou du dindon.LA FETE DES GREVES Les Grèves ont magnifiquement fêté leur fondateur, l’abbe L.-A.Desrosiers, à l’occasion de son jubilé d’or sacerdotal, dimanche.Au banquet, où assistaient parents et amis, plusieurs orateurs prirent la, parole.Les Messieurs de Saint-Sulpice, dans la personne de M.Edouard Savignac, nous démontrèrent l’ardeur avec laquelle ils eurent à lutter au début aux côtés du dévoué fondateur.A cette époque l’idée de colonie de vacances fut une véritable révolution.On y voyait ni son utilité ni le moyen d’instaurer pareils centres de reconfort enfantin.L’abbé Desrosiers, lui, nous rappela qu’il avait puisé en France la suggestion de colonie pour enfants, ce qu’il réalisa en 1912 sur les terres sablonneuses près des rives du Saint-Laurent.Aujourd’hui, c’est tout un village, surmonté d’un clocher et nous comptons plus de 30,000 enfants ." lur aux LA SECURITE POUR LES PIETONS coûte de cinq à 12 cents de plus la livre, et à Vancouver, le sirloin est passé de 84 à 86 cents.Un personnage au courant, à Toronto, a prédit une chute des prix de détail, vu que les entrepôts sont actuellement pleins.Les Américains n’achètent que du boeuf de première qualité, de sorte qu’il en reste beaucoup pour le Canada.IJ est un seul endroit, jusqu’ici, où l’on ait rapporté une chute du prix du boeuf: c’est à Kitchener, Ontario, où il est tombé de trois cents- Les ménagères outaouaises paient de 58 à 75 cents la livre pour le sirloin qui se vendait de 58 à 65 cents lundi dernier.Toutefois, elles ont encore la chance d’être probablement celles qui paient le moins cher au Canada.A Montréal, les prix n’ont pas changé depuis lundi dernier: le sirloin est à 83 cents, le T-Bone à 88 et le bifteck à 69.A Winnipeg, les détaillants disent qu’ils ne veulent pas hausser les prix, tant que le marché ne sera pas plus stable.D’ailleurs, les acheteurs font une solide résistance.Toutefois, le boeuf de première qualité s e vend maintenant 12 cents plus cher; soit de 68 à 75 cents.(A Regina, les prix du boeuf ont monté d’un cent, et A Edmonton de cinq cents.il ont bénéficié d’un séjo Grèves., , Au cours de la soiree un feu de joie éclaira la nuit environnante tandis que la voix des enfants comme des anciens de la colonie chantait la joie et la reconnaissance.sur les exportations de boeuf aux Etats-Unis, lundi dernier-A Toronto, les autorités d’un grand magasin à rayons ont haussé le prix du sirloin de’ 75 à 85 cents la livre.A Winnipeg, le boeuf de première qualité Les piétons comme les automobilistes ont droit de passage sur la route nationale.Les premiers ne sont pas intéressés a se faire écraser par les derniers, et ceux-ci n’ont d’ailleurs pas l’intention de frapper ceux qui se promènent le long des routes.“Beaucoup d’accidents de la route seraient évités”, disait cette semaine M.Arthur Gaboury, gérant général de la Ligue de Sécurité ae la province de Québec, “si les piétons marchaient à gauche du chemin de façon à voir les autos qui viennent dans leur direction, ils pourraient voir si le véhicule qtfl approche a suffisamment d’espace pour passer.“Car il arrive dans les rencontres qu’une automobile doit demeurer sur le bord de la route afin de ne pas frapper le véhicule qu’il va rencontrer”.S’obstiner à ne pas donner le chemin tout libre à une automobile sur la grande route pour ouïr de la plénitude de ses droits, c’est jouer avec la mort.Par contre, fait remarquer M.Gaboury, l’automobiliste a le devoir d’avertir avec son klaxon le piéton du danger quand il ne peut faire autrement que de garder tout son côté de la route.Caucus des délégués du Québec à la conservatrice 'a Ottawa Pèlerinage au Cap-de-la-Madeleine Pèlerinage an Cap-de-la-Ma-dcleine organisé par lei< Cercles Lacordaire et Ste-Jeanne-d’Arc de Montréal, dimanche le 29 août 1948.Départ de Montréal, gare Viger, à 6 h.30 et retour dimanche soir à 7 h.15.Pour informations, Comité diocésain, 1288 Sherbrooke est, Montréal, AM: 8426.Tous sont Invités.Réduction dans le prix du boeuf Toronto, 25 (C.P.) — Un porte-parole de la Canada Packers a décalré hier que les prix d’une catégorie de viande de boeuf avaiènt été baissés de 4V4 cents aux détaillants.Cette viande, qui était vendue à 46Vi cents la livre le 14 août, avant que l’embargo sur l’exportation des viandes aux Etats-Unis ne soit levé, a été cédée avant-hier à 42 cents la livre.Mais on note aussi que le 9 août, cette même qualité de viande se vendait 39% cents la livre.On dit que cette baisse dans le prix de la viande rst causée par un ralentissement des affaires et par la chaleur intense de ces jours derniers, qui a fait diminuer la demande.La délégation québécoise à la convention du parti progressiste-conservateur tiendra, lundi prochain, 30 août, un premier caucus, à la salle d’armes de la Palestre nationale, 840, rue Cher-rier, à Montréal, sous la présidence de Me Ivan Sabourin, C.R., leader du parti progressiste-conservateur dans le Québec.Le but de cette réunion, selon un porte-parole du parti conservateur, n’est pas tant de discuter le choix du successeur de M.John Bracken que de passer en revue la politique conservatrice, particulièrement en ce qui a trait aux problèmes de l’heure.Voie! le texte de la déclaration que nous envoie le parti: “La délégation québécoise n’a nullement l’intention, une fois à Ottawa, de former un bloc.Au contraire, elle se propose de collaborer entièrement avec les délégués des autres provinces, dans le meilleur intérêt de la nation.mais en s'assurant qu’aucune mesure ou résolution de nature à nuire aux intérêts du Québec, ne soit adontée.” “Il ne fait pas de doute, par exemple, que la délégation québécoise fera tout en son pouvoir afin qu’on s’engage à resperter les droits et prérogatives des provinces, tels que définis par l’Acte de la Confédération, et qu’on promette la tenue d’une conférence interprovinciale pour mettre fin aux différends qui existent présentement entre le pouvoir central et certaines provinces.“11 est également évident, si l’on en croit certains délégués, qu’on insistera pour que le parti conservateur dresse un plan défini pour abaisser les impôts et enrayer la hausse du coût de la vie.Pour ee qui est du communisme, il semble que la déléga- tion québécoise favorisera, ainsi qu’elle'J’a déjà fait lors de l'assemblée annuelle du parti conservateur, en juin dernier, à Ottawa, que cette doctrine soit mise hors la loi au Canada.“Comme on lui demandait ai toutes ces questions seront à l’étude au caucus de lundi pro^ chain, le porte-parole du P*r|i conservateur a simplement pondu: “Pourquoi pas?Ce sont là des questions de première importance.Il faut donc à tout prix s’en occuper”.Des monuments historiques Toronto, 25 (C.P.) — La route fluviale que Champlain a parcourue en canot lors de sa première visite dans le centre de l’Ontario, en 1615, sera marquée d’une série de monuments.Le premier monument est terminé et sera érigé sur Pile de Pointeau-Baril, sur la rivière des Français, près de Georgian Bay II a été construit par l’association des insulaires de Pointe-au-Baril.Arrivée Le Canadian Cruiser, de Canada Steamships Lines, est rentré ce matin, à Montréal, d’une croisière de quarante jours aux Antilles et en Guyane anglaise.11 porte dans ses cales, une cargaison de sucre, de rhum et de mélasse.On remarquait, parmi ses passagers Mme M.-T.Laurendeau, de Moptréal, fille de l'ex-juge de la Cour supérieure Thomas Forlin.Le vaisseau est sous le commandement du capitaine M.O’Hara, O.B-E.CBF, 690 - CBM, 940 - CKAC, 730 - CKVL, 990 S ^ I» Modes d*Achat: Au Comptant.Compte Courant Plon Budgétaire.\ Religieux australien célèbre anthropologue ; (B.H.C.A.) — Le R.P.Ernest Worms, célèbre missionnaire-anthropologue de la communauté 'des Pallottins.assume la direction du vicariat de Wimberley, dans le nord-ouest australien, en ~l’absence de S.E.Mgr Otto Rai-ble, S.C.Z., qui s’est rendu à Ro-iTie.Le Père Worms, qui revient .'.d’une grande tournée de confé-““rences sous les auspices d’asso-•^eiations culturelles et d’universi-.tés en Europe et aux Etats-Unis, a terminé la rédaction d’une sauvante étude linguistique.Celle-ci embrasse quelque 130 dialectes ‘ indigènes et paraîtra bientôt sous le titre “Australian Languages”.L’oeuvre comprend le tex-'«••te original de légendes, récits et chansons indigènes, encadré d’u- - ne grammaire et d’un dictionnai-:: re.Une nouvelle province moriste en Australie *% Demain soir, à 10 h.15, à RADIO-CANADA La fondation d’un nouveau ju-niorat à Mount Macedon, centre de villégiature à 30 milles de Melbourne, est un puissant apport au développement de la nouvelle province des Frères Maristes pour le Sud australien.La propriété qui appartenait à un homme d’affaires de Sydney, occupe une superficie de 30 acres dans un décor pittoresque.11 L’archevêque, Mgr Mannix, a présidé la bénédiction du junio- 1 rat.L’assistaient NN.SS.Wa(le, S.M., viéaire apostolique des Sa- j lomon septentrionales; G.Ves-ters, M.S.C., ancien vicaire apos- j tolique de Rabaul; B.Stewart, évêque coadjuteur de Sandhurt.Les Frères Maristes sont arri-vés en Australie en 1872, et peu après en Nouvelle-Zélande et aux Iles Salomon.Ils sont aujourd'hui 335 frères et 164 scolastiques.Leurs 48 écoles comp-1 tent 12,000 élèves.ANDRE DUCHARME, avoca\ étaire de langue française de la iesse Progressiste conservatrice district de Montréal, qui sera le férencier invité, demain soir, J h.I 5, 4 l’émission “Les Affa'-dè rEtat”, diffusée sur tout le réseau de Radio-Canada.Nouvelle main artificielle Londres, 25 (S.I.R.U.) — Une nouvelle main artificielle tout à fait remarquable vient d’être inventée par M.J.H.Simpson, un jeune architecte irlandais et mise au point par M.A.W.Shaw, directeur d’une manufacture de membres artificielles.Cette main possède la dextérité d’une main véritable dont elle a aussi l’aspect.Fabriquée en métal et en bois, elle est munie, sous les doigts et le pouce, de petits bourrelets en caoutchouc lui permettant de saisir un objet bien fermement.Un bourrelet un peu plus gros se trouve également sous Ta paume.Les dispositifs de commande sont reliés à une bretelle permettant à Tin-firme, au moyen d’un mouvement presque imperceptible des épaules ou du dos, de saisr un objet quelconque, que ce soit une bêche on un journal, un verre ou une balle de tennis.t Cest réetlemont une question de confiance, car notre clientèle sait fort bien que les fourrures offertes dans nos ventes d'été sont de notre haut'e qualité habituelle et que les réductions sont véritables, quel que soit le sacrifice de profit qui puisse en résulter pour nous.Si l'on considère que nous avons constamment maintenu nos prix réguliers aussi ba« que possible, en dépit des circonstances, il est évident que nos réductions actuel les vous procurent l'avantage de bénéficier de grandes valeurs comme vous n'en verrex probablement pfu* event longtemps.Venez en profiter, vous ferex ainsi preuve cfune aege prévoyance qui vous assurera une importante économie ! TOUS NOS PLUS CHIC MODÈLES NOUVEAUX POUR L’HIVER PROCHAIN VOUS SONT OFFERTS A REDUCTIONS D’ÈTÊ / r C v U.MAI30N ESSENTIELLEMENT CANADIENNE-FRANÇAISE limit: MàWÇOK DKJAADH*.PWHOiNT.S711 1170, Rue Saint-Denis P** 2>od**ur t AM.i « P M.DU LUNDI AU VtNORlDI e KAMI TOWS LU SAMfDW DURANT AOUT.7995 PAGE 10 Montréal, mercredi LE DEVOIR 25 *#ât I94* i’ 0.N.U.délibérera à Paris dans un site prédestiné Choillot, une des “collines sacrées de Paris" (Par Albert Mousset) TEMOINS INCONSCIENTS D€ LA MORT DE LEUR FILS La sesaiôn de l’O.N.U.qui se tiendra au Palais de Chaillot aura peur cadre un site prédestiné.Sur eet emplacement s'élevaient, en effet, autrefois, un village qui slappelail "faubourg de la Conférence" et une église placée sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Paix.Pour perpétuer le souvenir du Traité des Pyrénées en 1659, Louis XIV décida que l’ancien bourg de Chaillot prendrait le nom de "la Conférence”.La paroisse relevait de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, g laquelle les habitants devaient offrir, chaque année, le jour de l'Ascension, huit bouquets et deux fromages gras, en hommage et symbole de leur dépendance.Peu de quartiers parisiens évoquent aujourd’hui plus de souvenirs chers aux étrangers, et plus particulièrement aux Anglais.C’est lè que se relira, après l’exécution de Charlu 1er roi d’Angletcite, sa veuve Henriette de Franée.Elle y installa un couvent pour les religieuses de la Visitation, dont elle partagea l’existence reclus* N dévote sans en prendre l’habit.Elle vécut à Chaillot pendant près de dix-neuf ans.L’église du couvent reçut la coeur de cette princesse, §*lui de Jacques II Stuart, roi ’Angleterre, et le corps de l’è- Souse de ce dernier, Josèjphe* iarie d’Esté.Le couvent disparut en 1810: sur son emplacement Napoleôn projetait d’élever un palais i son fils, le roi de Rome.La chute de l’Empire empêcha la réalisation de.ee projet, mais les substructions du Décès de M.A.Gaudet M.Antonio Gaudet, autrefois agent de la compagnie d’assurance La “Prudential” d’Amérique, est décédé mardi matin, en son domicile, 6838, rue Boyer, à l’âge de 54 ans, après une longue maladie.Au moment de sa mort, le défunt était à l’emploi de la maison Courville Despa-reis.Fils de M.Albert Gaudet, officier senior des douanes et accise à Montréal, et de Philomè-ne Valiquette, décédée, le défunt laisse dans le deuil, outre son épouse.Dame Rose-Anna For-Un, aes fils, MM.Fernand et Claude Gaudet, et une fille, Mlle Fernande Gaudet.Il laisse également ses frères, MM.Dunois, Oscar, Georges, Henri Gaudet; ses soeurs, Mmes Zéphirin Gaudet (Geneviève), et Mendoza Jacques (Simone).Ses beaux-frères et belles-soeurs, MM.et Mmes Zéphirin Gaudet, Mendoza Jacques, Arthur Huot, Adélard Fortin, Albert Fortin, Henri Lamarche, Etienne Dcsau-tels.II laisse aussi sa belle-mère, Mma Célestin Fortin: ses belles-soeurs, Mmes Dunois Gaudet, Oscar Gaudet et G.-Henri Gaudet.La dépouille mortelle est exposée aux salons mortuaires J.-S.\ a)Iée Ltée.6821, rue Saint-Hubert.Les funérailles auront Heu vendredi, à 8 h., le 27 du courant, en l’église St-Arsènc.L inhumation aura lieu au cimetière de Notre-Dame-des-Neiges.palais existaient encore lorsque l’on édifia, en 1876, le monument destiné i l’Exposition universelle de 1878.monument qui, rebâtit en 1937 dans un style moderne, abrite temporairement les travaux de l’O.N.U.Egalement disparu, un autre couvent de Chaillot gardait, lui aussi, d’émouvants souvenirs historiques.Lorsque saint François de Paule vint apporter â Louis XI agonisant les secours de la religion, il amenait avec lui six ermites.La reine Ann* de Bretagne les retint à Paris; elle avait connu personnellement le saint et lui portait une vénération extrême.Ainsi fut fondée une filiale des Minimes, qu’on appelait à Chaillot les “Bonshommes”, parce que, dit-on.de roi Louis XI avait surnommé saint François “le bon homme".L’église des Bonshommes était dédiée â Notre-Dame de Toutes Grâces; c’est dans ce sanctuaire que fut inhumé le comte de Rant-zau, qui, après avoir servi avec éclat dans l’armée suédoise, vint à la Cour de Louis XIV avec le chancelier Oxenstiem et reçut du roi la dignité de maréchal de France.De Rantzau, l’on disait qu’ayant reçu soixante blessures sur les champs de bataille, il ne lui restait d entier que le coeur.Non loin de là, les chanoines-scs de Saint-Augustin fondèrent le couvent dont la chapelle était dédiée à Notre Dame de la Paix.Elles portaient, dans leur costume de choeur, l’aumusse mouchetée de blanc à la façon des chanoines; leur abesse obtint le curieux privilège de vendre un sirop pectoral, pour renlédier aux difficultés financières avec lesquelles la communauté était aux prises.La Savonnant Dégâts de trois millions à la gare - ¦ Les autorités duy Canadien National ont annoncé que les dégâts étaient de “plus d’un million de dollars” à la suite de l’incendie qui a sérieusement endommagé la gare Bonaventure, mais on craint maintenant que les dommages ne s’élèvent àf une somme pouvant aller jusqu’à $3,000,000.Ainsi le seul coût des 130 wagons détruits par les flammés ou les explosions serait de $1,612,500.Naturellement, en plus de ces wagons on déplore également la perte de plusieurs entrepôts, hangars et bureaux.Par ailleurs des marchandises de toutes sortes, pour une valeur indéterminée, ont également été détruites “par le feu ou par l’esu”.Rappelons qu’il n’y a heureusement pas eu de pertes de vies.Sept pompiers ont été légèrement blessés, mais ont pu regagner leur domicile après avoir été traités à l’hôpital Victoria.OUVERTS DE 9 h.à 5 h.30 FERMES LE SAMEDI DURANT AOUT DUPUIS • ¦ \ • Le fermier Cranf Kinsley, de Shelburne, en Ontario, ignorait que son fils t * trouvait à bord de eet avion venu s'écraser sur' leur ferme, quand la photo fut prise.En compagnie de William Townsend, le fils Kinsley, qui n'éetili Igé que de 20 ans, accomplissait une série d’acrobatie aérienne lorsque leur monoplan vint brusquement s’écraser au sol.La toile qui en recouvrait les ailes et la carlingue a été touta entière consumée par la force de l'incendie qui a suivi l’écrasement.(¦ervtee de vignette du “Toronto Star”) U.-A.DESY I?MONTRÉAL CROISIERE aux MILLE-ILES $35.00 Fin do somaine FETE DU TRAVAIL Toronto - Chutes Niagara New-York - Atlantic-City Croisières Rtvlère-du-Loup-St-Siméon Ats'n Voyages Historiques 5802 Ave du Pare - CA.0795 360 est, rue Rachel - Montréal MA.4107 Pour passer du sacré au profane, il confient de rappeler que, tout près des Palais de Chaillot, s’élevait jadis la manufacture royale de tapisseries connue sous le nom de Savonnerie, où l’on imitait les tapis de Perse et du Levant: la seule fabrique de ce genre qu’il y eût en Europe au dix-huitièmé siècle.Elle travailla pour la décoration du Louvre, de Versailles, de Trianon de Marly et de toutes les résidences royales.Pf.r la suite, ella fut rattachée aux Gobelins.Comme on le voit par ces rapides nvocations, Chaillot est une des “collines sacrées” de Paris.Mais son histoire présente un bien curieux raccourci., C’était au début du dix-septième siècle un village où les gens fortuntés menaient joyeuse vie dans de confortables maisons de campagne.Lorsque le maréchal de Bassomplerre s’y acquit “M Propriété, la reine Marie de Médicis lui dit: — Hé ! pourquoi avez-vous acheté cette maison ?C’est une maison de bouteille (entendez: pour inviter des amis à boire).— Madame, répondit le maréchal, le suis Allemand.— Mais, répliqua la reine, ce nest pas la campagne.C’est le faubourg de Paris.— Madame, j’aime tant Paris que je n en voudrais point sortir.— Mais ce n’est bon que pour y amener des filles ! — Madame, j’en amènerai.Or ce même Chaillot devient, un demi-siècle plus tard, un véritable lieu de pèlerinage; ses Irois couvents sont le refuge des dames de la Cour et des nobles étrangères.Un siècle plus tard.Napoléon veut y construire une des plus fastueuses résidences de l’Em-pire.P™, devenu le Trocadéro, Chaillot abrite les valais qui cl°us” des Expositions de 1878 et de 1937.Et maintenant les représen-tants des quelque soixante nations sur 1 entente desquelles repose la paix du monde vont y tenir leurs solennelles assises.LÀ SEMAINE SOCIALE LA PAIX DANS L’INDIVIDU ET LA FAMILLE .,£0ur bien ïaire connaître l’en-«eignement de l’Eglise sur la Jîf.VLf.1 1 appliquer aux temps difficiles que nous traversons, il importe d abord d’exposer en quoi consiste exactement la paix, d après une saine philosophie, et quels sont ses avantages.Etude fondamentale qui inaugurera la ®trîe ‘îes 2?ur.s à la Semaine sociale des Trois-Rivières, et sera donnée par un philosophe réputé, le R.P.Arthur Caron, O.M.L, vice-recteur de l’Université d’Ottawa.Ce fondement établi, on pourra ensuite étudier deux as- PfnrfUfi a.P*»*.1" P«i* dans 1 individu et la paix dans la fa- miiie.Le premier sujet a été nml'n 4vM j aul'Emile Côté, députe de Verdun, secrétaire parle- ,*t0ti,.wa et président provincial du Tiers Ordre, le second sera traité par le R.P.Bernardin Verville, O.F.M., ancien directeur de l’Institut familial.Ces trois cours auront lieu durant la première journée de la semaine sociale, le vendredi, 24 septembre prochain.Le B.P.F.à le radio Souvenir du gaU de la poéeie française Voici un résumé de la causerie du R.P.B.Verville, O.F.M., directeur du B.P.F., à l’émission hebdomadaire de U Société à la radio.Le gala de la poésie canadien- ! ne et du Bon Parler Français : coïncidait, cette année, avec la célébration du 25ème anniversaire de la Société du Bon Parler Français.• Son Honneur le Maire de Montréal, M.Camillien Houde, présidait cette soirée.A ses côtés l’on remarquait Son Excellence Mgr Prud’homme, évêque de Sarde, M.Jean Mouton, conseiller culturel et représentant de l’ambassade de France, M.l’abbé A.Desrosiers et M.Jules Massé, respectivement président honoraire et président actif de la Société du B.P.F., et d’autres distingués personnages.Témoignages La revue du Gala, nom l’a-vons déjà noté, portait une magnifique toilette aux reflets d’argent.Très abondamment illustrée, elle relate les activités de la société.Elle forme en plus une véritable èt très intéressante anthologie de textes touchant la langue française.Certains prennent la valeur de documents à conserver avec soin.La plupart ont déjà reçu la publicité de la radio.Quelques noms méritent une évocation, quelques passages une citation.S.S.Pie XII, glorieusement régnant, dont le genie continue de s’alimenter aux pages de Bossuet, proclame le français “t’un des plus riches idiomes que Dieu ait donné aux hommes de parler.En effet, affirme-t-il, on ne louera jamais assez la langue française pour sa clarté, sa précision et sa distinction qui en firent par excellence la langue de la diplomatie et des sciences spéculatives." L’honorable Orner Côté, secrétaire de la province de Québec, témoigne que partout où il a récemment passé, “en Angleterre, en Belgique, en Norvège, en Hollande et en Italie, les autorités civiles et religieuses se sont fait un point d’orgueil* de s’adresser à lui en français.M.Etienne Gilson rend hommage, sous la coupole de l’Académie française, au peuple canadien qui “a bien mérité d« la langue française”.M.Emile Henriot, autre membre distingué de l’Académie, trouve “que le français que l’on parle ici a cette qualité principale et très heureuse d’ètre d’abord un langage vivant, dru et coloré”.Il admire nombre de nos “vieux mots”, de nos “régionalismes” et de nos “tours populaires”.Toutefois il nous met en garde contre "les tours vicieux”, “les mots mal prononcés”, “les expressions vagues et toutes faites”, “la contamination des mots étrangers”.M.Pasteur Valléry-Radot, qui siège aussi à l’Académie française, nous conseille de ne pas laisser "tomber en désuétude cer-taines expressions si imagées de notre parler.De ces expressions, les écrivains français du vieux pays devront faire leur profit pour rajeunir leur style”.Puis il nous exhorte à rester “fidèles à ce qu’on qualifiait autrefois de ce beau mot, les humanités, c’est-à-dire les études qui font l’honnête homme”.H souhaite que nos jeunes continuent d’ap- Au Club Rotary Nous nous acheminons vers une catastrophe L'effondrement de le civilisation d'ici trente ans, à moins d'y .remédier avant qu'H ne soit trop tard — Le spectre de la faim — Le spectre du communisme — Un remède: la fédération des Etats d'Europe “Il n*y • pas assez de nourriture à l’heure actuelle pour une population mondiale de 2 billions d’habitants et, d’ici trente ans, elle sera de 3 billions”, voilà ce que déclarait hier midi M.Matthew Halton, O.B.E., .correi-pondant européen de la Société Badio-Canada, alors qu’il adressait la parole devant les membres du club Rotary réunis en l’hôtel Mont-Royal pour leur déjeuner-causerie hebdomadaire.M.Halton, ancien correspondant de guerre, a dH que la der-nière fois qu’il adressait lt parole aux membres du élub Rota-ry.de Montréal, U leur annonçait les grandes victoires alliées en Normandie et la fin prochaine de la guerre.“Mon sujet d’alors était plein d’espoir”, dit-il, tandis que celui d’aujourd’hui est plutôt sombre, puisque je vous parlerai des aspects de la crise mondiale”.Le conférencier continue en disant que l’on n’aurait pas nré-vu à ce moment-là que le» Russes, nos galants alliés du lamps de guerre, susciteraient la crise politique que nous devons t.f-fronter actuellement où une nouvelle guerre se cache sous l’ombre de nouvelles arme* terribles.En plein* cris* mondial* Un* quantité énorme de nouveaux problèmes ont surgi «t plusieurs autres sont en perspective.Nous sommes maintenant en pleine crise mondiale.Le conférencier mentionne ensuite que - • l'ombra do râqttao Notro-Damo~ Coton* * Toil** • Lainages C.-X.TRANCHEMONTAGNE & CIE LIEE (U* ru» d'Atfrod Bonier) TEXTILES EN GROS BE.2531-2 459 St-Sulpk* MONTREAL 1 prendre “1* grec et le latin qui sont les bases essentielles du français et parce que, gréco-latins, notre mission est de maintenir cette culture”.Hommag* à M.Massé "En hommage au fondateur et distingué président général de la Société du B.P.F., Il me plaît aussi de citer ce passage de l’honorable J.-H.-A.Paquette, mini*-tre de la Santé: "M.Jules Massé a le rare mérite d’avoir, avec ténacité, courage et persévérance, •«, Prix de sacrifices considérables, parcouru notre province sans répit, et prêché à ses compatriotes l’amour de leur langue et de leurs traditions et de la culture française.” Et comment ne pas souscrire au voeu de M.le Maire de Montréal: “Puisse cette infali-g*ble société (du B.P.F.) voir bientôt le jour où.bien parlée par tous, dans nos écoles et dans la vie, notre langue, chef-d’oeuvre de logique et de clarté, s’élève bientôt sur les rives du St-Laurent, à la dignité d’une oe«- beauîél” ** d Une expression nous le réalisons peut-être moins au Canada qu’ailleurs, alors que nous vivons dans un paradis, que nous habitons un pays riche en ressources naturelles de toutes sortes avec une population de 12 millions d’habitants seulement et que le Canada est en train de devenir l’une des plus grandes puissances du monde.Il est difficile pour nous de croire que des centaines de millions de personnes meurent de faim en Europe, quelles sont abattues comme du bétail et enfin qu’elles sont torturées non par sadisme mais pour des raisons politiques.Nous ne réalisons peut-être pas que tout ceci se terminera par une catastrophe.Le problème d* la nourriture Le conférencier est d’avis que U problème de la nourritui re, le spectre de la faim auquel le monde doit faire face, amènera l’effondrement de la civilisation d’ici trente ans, à moins d’y remédier avant qu’il ne soit trop tard.Le monde épuise ses ressour-fces en nourriture, les déserts gagnent du terrain sur nous, des forêts entières sont décimées aveuglément et le* nations consacrent un tiers de leur revenu national aux armements.Le* communistes ont quelque chose à offrir Nouvelles des Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 25 (D-N.C.) — Le diocèse des Trois-Rivières, à la demande de Mgr Pelletier, son évêque, organise une campagne d’aide aux déshérités de l’Europe.Des comités ont été établis dans toutes les paroisses.* * * Un comité régional de défense contre la tuberculose a été constitué aux Trois-Rivières.Le docteur Hervé Beaudoin, des Trois-Rivières, a été choisi président.Les autres officiers sont le Dr Jacques Gauthier, du Cap-de-la.Madeleine, vice-président, et le Dr J.-Horace Tessier, secrétaire-trésorier.* * Ÿ Les funérailles de la Rév.Sr Augustin, née Marie-Emériza Dion, décédée à l’âge de 70 ans, après quarante-trois années de vie religieuse, c>nt eu lieu au Cap-de-la-Madeleine.Le service fut chanté par le R.P.Paul-Henri Barabé, O.M.L, supérieur des gardiens du Sanctuaire, qui fit aussi la levée du corps.Il était assisté du R.P.Wilfrid Soucy, 9;M.I., curé de la paroisse de Ste-Madeleine, comme diacre, et de M.l’abbé De Carufel, comme sous-diacre.' * * * Le conseil municipal du Cap-de-la-Madeleine a adopté un reglement autorisant un emprunt de $90,000 pour l'exécution de travaux publics urgents.* * * L’équipe des Trqis-Rieières, représentée pa MM.Jean-Louis Panneton et Georges-Henri Gar-ceau, s’est de bouveau classée premiere au concours d’expertise des Cercles de jeunes éleveurs et elle a méritée d’être choisie, avec celle de St-Paulin pour participer au concours provincial des Jeunes éleveurs, qui aura lieu à Sherbrooke, la semame prochaine.L’équipe de M-t aulin se compose de Lucien Lacoursiere et Jules Lampron- Et, ce qui est plus grave, les communistes ont quelque chose à offrir pendant ce temps, ou du moins ils le prétendent.Us semblent apporter la seule solution possible.Leur système n’est pas; Navire miccinnn/*;»* acceptable, mais, pour des ccn- Mav,re missionnaire taine* de millions de personnes souffrant de la faim il semble l’étre, en dépit de l’aide des Etats-Unis et de l’influence mo raie de l’Eglise catholique.nouveau d'Australie A U fin, M.le maire Houde, avec cet art et cet esprit qui caractérisent ses mots de circons- îh." u’ »sr n apPr*c**tion JJ®,a *0,jée.Ce gala est pour 1 Ai* NoUï ,von* ?.mare1ux î* «««Hcnts artistes.J admire les diseuses.Je déplore toutefois l’absence des diseurs.N y aurait-il que la boxe pour les intéresser?Je fé-heite M.Massé et la Société du Pow leur vingt-cinq années de beau et bon travail.Nous avons bèaucoup de talent.Nous tenons cela de la France.Nous commençons à l’affirmer.Un nouveau drapeau flotte au vent, ce soir sur ce théâtre.Il semble nous dire: les talents de chez nous, je les ai touiours protégés; dorénavant, j’atfirmerii da- Un spectre hante l’Europe et c’est le communisme.Quant à nous, nous avons un tout autre matérialisme à offrir.Nous démontrons ou nous essayons de démontrer que le capitalisme peut se réformer lui-même.Mais ailleurs, l’on né semble pas s’apercevoir que le communisme est une fraude, mais qu’il donne du pain.; ' Pas de guerre au sujet de Berlin Berlin est pour nous un baromètre psychologique beaucoup plus qu’autre chose.C’est la pur, le spectre du communisme, la domination par la peur, “Il n’y aura pas de guerre au sujet de 1a crise de Berlin, a dit le conférencier, mais Je crois que les Russes ont un plus grand désir de guerre immédiate que nous.Cependant, nous savons si peu de ce qui se passe dans la tète des gens du Kremlin.Nous nôus réveillerons peut-être, par un beau matin clair, en nous apercevant que le danger de guerre est passé”.Î —- Un navire mis- sionnaire de 65 pieds monté par quatre Pères franciscains et quatre laïques est en voie de chargement à Geelong, dans l’Etat de Victoria où il arrivait ré-cemment en provenance de la Nouvelle-Guinée; L’ancien navire de ravitaillement de la mari-no anglaise retournera chargé j „ÎPatériaux de construction, de 20 tonnes de sel et d’autres articles essentiels.Originairement construit pour le trajet de la mer du* Nord, il est merveil-Icusement adapté aux difficultés de la navigation dans les eaux de la Nouvelle-Guinée où sa principale fonction sera d’assurer la liaison entre les divers postes missionnaires.Son capitaine sera le R.p.j„stin Lickie, ancien membre du Geelong Tocht Club, qui s’est préparé a sa tache en suivant des cours de navigation, de technique des moteurs diesel et de télégraphie sans fil.'i 'i Wy Voici le manteau élégant et tellement pratique POUR AUTOMNE-HIVER MANTEAUX de DRAP ornés de RENARD ARGENTÉ Pour dames et jeunes filles «i VALEURS EXCEPTIONNELLES DE LA FIN D'AOUT.Tous nouveaux, élégants de coupe étudiée et distinguée pour dames, jeunes filles qui veulent un manteau de drop orné de fourrure.Belles peaux de renard argenté travaillées avec goût.».ACHETEZ-LE EN AOUT ET OBTENEZ UNE PLUS GRANDE VARIETE DE RENARD ARGENTE.La fédération des Etats d'Europe, un espoir?Le conférencier mentionne en.suite que, grâce à l’aide américaine et à I* crainte que leur inspire la Russie, les peuples de l’ouest travaillent actuellement à la fédération des Etats d’Europe.“L’Europe, dit-il, s’achemine vers la fédération, mais je ne crois pas qu’elle s’y achemine •»«-sez rapidement, devant l’imminence du danger.Le temps est venu d’avoir une déclaration de foi en ce qui concerne la confédération de l’Euronp et il faut donner aux Etats féierés un dra rai à Seule une union mondiale peut sauver la race humaine Le conférencier termine en disant que l’homme, bien qu’il ne voie pas l’atome, peut le divi-ser, et qu’il peut scruter les étoiles du firmament et faire les plus grandes découvertes scientifiques, mais qu’il ne peut s’arranger de manière à vivre en paix, “H doit y avoir quelque cnose qui ne va pas avec la race humai, ne, dit-il, puisqu’elle ne peut re* médier aux problèmes qui U touchent de plus près".M.Met-trew Halton précise qu’une union mondiale seule peut sauver la race humaine: Mais corn-ment y arriver?le conférencier n en connait pas la réponse.M.J.E.Miflen a présenté le conférencier et N.lan Mackenzie i’a remercié JLe déjeuner était PREMIER GROUPE Tailles: 12 à 18.Drap noir, vert, vin, brun, gris, bleu aqua avec renard argenté.DEUXIEME GROUPE En'noir seulement.Tailles: 40 à 52.Modèle droit ou ajusté avec renard argenté.TROISIEME GROUPE Tailles 12 à 20.Choix de lainage noir, vin, vért, rouge avec renard argenté.95 59 100o° 110 .00 r» * » vv«m, j «Mirinvrsi (ff* i avnncr «u* £«11113 un ur«* ___ ^2;îfe.I^i1?rot*cHo.n et J« clâ- PMU qui les ralliera* à une con- scus U présidence de’M.À.Ëd-qoeral pour les proclamer." vicàion ooicimin* .' \gm .Whiting, président da «luh.Paiements faciles si désiré selon les dispositions de *la loi provinciale.Sal«a d« U e
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.