Le devoir, 23 septembre 1948, jeudi 23 septembre 1948
'Vou* «vex un# doubla mission: pr#miè-r#m#nt, la mission da conserver intact votre heritage religieux et national; deuxième* ment, la mission de répandre cet héritage, l'ajouta que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre." Son Ixc.Mgr lldebranda Antoniuttl, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.VOL XXXIX — No 223 Directeur > Gérard FIUON MONTREAL, JEUDI, 23 SEPTEMBRE 1948 FAIS Ci QUE DOIS S.Lia, pap* •* martyr.NUAGEUX Minimum .W Maximum .gramme de politique étrangère de son pays devant l’Assemblée générale des Nations Unies, à Pans, le secrétaire d’Etat George Marshall a prévenu ses auditeurs qu’il ne faut pas confondre la patience manifestée par les Etats-Unis dans le domaine des rapports internationaux avec une faiblesse secrète.“Ce serait, a-t-il dit, une trafique erreur de la part de la “petite minorité” d’Etats favorables A Moscou qui a constamment boycotté la “petite Assemblée de l’O.N.U.” et les commissions balkaniques et coréennes de ce même organisme.” Le générai ' Marshall a affirmé que Washington n’acceptera jamais de compromission sur les principes essentiels d’action des Nations Unies et qu’il ne sacrifiera aucun des droits des petites puissances.Au sujet de Berlin en particulier et du problème de son gouvernement quadripartite, le ministre américain a précisé que son pays est prêt à tous les efforts pour en arriver A un accord pacifique et constructif.Le premier délégué pro-sovlé-tique A répliquer A Marshall a été le ministre des affaires étrangères de Pologne, Zygmunt Modjelewslfi, qui a décoché une attaque des plus violentes contre le plan Marshall et le projet de fusion des trois zones occidentales d’occupation en Aile, magne.Le délégué des Iles Philippines, le général Carlos P.Romu-lo, est alors intervenu dans le débat pour demander aux petites puissances de se constituer en un bloc capable de maintenir la paix et la balance du pouvoir entre l’Est et l’Ouest.“La conscience mondiale, a-t-il fait remarquer, n’a guère trouvé le moyen de se faire entendre depuis trois ans”.Le général Marshall estime que, plus encore que du boycottage exercé par le bloc slave procommuniste, il y a lieu de se plaindre du manque sensible de coopération dont a souffert l’O.N.U.dans ses tentatives pour régler les cas de pays tels que la Grèce et la Corée et pour établir un contrôle mondial de l’énergie atomique."Nous n’avons pas cherché à maintenir une nation ou un groupe de nations dans un état de minorité.Et, si minorité il y a, la responsabilité en revient aux Etats mêmes qui se plaignent d’y être placés.Nous sommes prêts à les recevoir dans les rangs de la majorité mais non pas au pri:; du sacrifice de nos principes essentiels”.En résumé.le programme américain en politique étrangère est le suivant, tel qu’énoncé par M.Marshall: Palestine: Admission d’Israël et de la Transjordanie dans l’O.N.U.; démobilisation des troupes juifes et arabes actuellement aux prises, rapatriement des réfugiés et side économique aux deux groupes nationaux; Corée: Octroi A ce pays de son indépendance et de son admission dans l’O.N.U.; Grèce: Consolidation de cet Etat afin qu’il soit désormais préservée de toute agression ou intervention extérieure; Indonésie: Négociation entre ce 'pays et la Hollande d’une trêve qui évitera tout nouveau massacre; \Uemagne et Japon: Prompte signature de la paix avec ces deux nations, de façon qu’elles puissent devenir des puissances démocratiques et réclamer plus tard leur admission dans l’O.N.U.; Autriche: Restauration des frontières autrichiennes telles qu’elles existaient en 1937 et admission de ce pays parmi les Nations Unies; Armements: Adoption d’un système international de contrôle de l’énergie atomique et réduction progressive des autres armements avec garantie de sanctions contre les violateurs de l’accord.BLOCS-NOTES lnt«rv«ntion politique __ Je ne connais pas M.Paul-Emile Borduas, peintre, et jusqu’à ces dernières semaines, professeur à l’Ecole du meuble.J’ai pris connaissance du manifeste qu’il a signé par le résumé qu’en ont donné les journaux; et si ce résumé est fidèle, M.Borduas exalte l’instinct, veut supprimer toutes les contraintes morales et religieuses, bref se situe aux antipodes de notre pensée sur tous les terrains.La situation est donc claire: scs attitudes nous inspirent la plus violente antipathie.Mais il ne s'agit pas de la personne de M.Borduas: un professeur dans l’une de nos grandes écoles vient d'être “suspendu de ses fonctions, sans traitement”.Qui l’a suspendu?Est-ce le directeur de l’Ecole en question?Non, mais le ministre de la jeunesse, M.Paul Sauvé.D’après les documents publiés à date, la suspension s'est produite de la façon suivante: Me Gustave Poisson, sous-ministre, a fait tenir ,au directeur de l’Ecole du meuble une lettre dont voici le principal paragraphe: Je suis prié par l'honorable Sauué, ministre du lUcn-êlrc social et de la jeunesse, de vous informer que M.Pa,it-Emile Borduas, professeur à VEcole du meuble, est suspendu de ses fonctions, sans traitement, à compter du * septembre I9iS.Le directeur a-t-il été consulté?La lettre ne s’attarde pas A ce détail.L’opinion d’un aussi petit personnage que le direc-recteur d’une grande école ne parait pas compter dans la phraséologie officielle, quand il s’agit de suspendre un professeur de cette école.Consulté ou non, le directeur est informé que l’un de ses professeurs doit vider les lieux.Nous savions que les intrusions cavalières de la politique se pratiquaient souvent dans nos écoles de haut savoir.Mais jamais à notre connaissance l’intervention politique ne s’était ainsi étalée au grand jour.Un précédant Il est facile de voir comment l’on défendra le geste du ministre.On invoquera la morale, et l’on étalera "toute* le* sottises incluses dans le Refus global, ce manifeste “surrationneî” qui est à l’origine de l’affaire.On répétera et l’on développera le point de vue exprimé dans la lettre du sous-ministre: Une demande de renvoi sera soumise à la Commission du service civil parce que les écrits et les manifestes qu’il ( M.Borduas 1 publie ainsi que son état d’esprit ne sont pas de nature A favoriser l’enseignement que nous voulons donner A nos élèves.Mais là n'est pas la question que nous soulevons.Nous ne discutons pas le motif invoqué.Nous dénonçons l’intervention directe du pouvoir politique dans le domaine de l’éducation.La chose est d’autant plus grave que les Idées de M.Borduas ne soulèveront la sympathie de personne.Avec son Refus global, il s’est séparé de tout le monde et de nous en particulier.L’indignation que ses idées soulèvent empêcheront peut-être bien des gens de voir le cas qui se pose objectivement.Or un problème est posé de.vant l’opinion.Si un ministre peut, de sa seule autorité, et en s’estimant seul juge, intervenir dans l’enseignement supérieur, qu’est-ce ui l’empêchera d’intervenir en ’autres occasions et au nom d'autres motifs?Qu’est-ce qui l’empêchera un jour de mettre à pied un ennemi politique ou de punir la pure et simple indépendance d’esprit en des domaines où celle-ci s'exerce légitimement?Et que devient alors la liberté de l’éducateur, A une époque où l’Etat s’installe partout par des octrois ou d’autres méthodes?Le cas, on le voit, dépasse singulièrement la personne et les erreurs de M.Borduas.Nous intervenons d'autant plus vivement que M.Borduas est pour nous, sur le plan intellectuel et moral, un adversaire, et que personne ne peut s’imaginer que nous défendons un ami.Nous en avons A ce système central!, sateur qui livre de plus en plus A l’Etat la haute main sur l'éducation.Nous en sommes sur le précédent éclatant qu’on établit dans des circonstances favora.blés, et qui pourrait déterminer d'autres actes arbitraires, si celui-ci ne soulevait aucune réac.tion.André L .FIN MODESTE D’UN GLORIEUX NAVIRE WiÈêmm - %> ,.¦/ y ¦¦ ' ¦ ¦> i .* t an Le quatre-mlts-barqua “Samson” (rebaptisé “City of New-York), qui avait sarvi aux «xplorations de l’amiral Richard E.Byrd au Pôle Sud, connaît maintenant, en fin de carrière, un emploi Infiniment moins glorieux.On le voit ici ancré au port de Cap-aux-Meules, aux ties de la Madeleine, en train de charger une cargaison de poisson et tout occupé k sa téche de simple caboteur dans le Golfe Saint-Laurent.(Photo C.P.) LETTRE D’OTTAWA Un autre illustre quéteux: Sir Stafford Cripps Les correspondants parlementaires lui posent des questions embarrassantes auxquelles il ne répond pas Ottawa, 23.— Ive chancelier de l’Echiquier de Grande-Bretagne, sir Stafford Cripps, qui passe la semaine A Ottawa pour négocier avec le gouvernement canadien, a donné hier après-midi une conférence de presse.Les correspondants parlementaires qui se «ont rendus à l’invitation n’ont rien appris du tout, ni sur la nature et la portée des négociations en cours, ni sur les principaux problèmes que posent actuellement nos relations commerciales avec la Grande-Bretagne.Le chancelier de l’Echiquier s’est contenté de déclarer qu’il venait discuter avec le gouvernement canadien de l’organisation A longue échéance des échanges commerciaux entre la Grande-Bretagne et le Canada ou plus exactement enlre l’Amérique et l’Europe occidentale.Il, n’a pas voulu dire ai ces échanges seraient plus considérables ou moins considérables qu’avant la guerre, mais II a laissé entendre que la Grande-Bretagne voulait augmenter ses exportations et réduire ses importations.Il a également laissé entendre que la Grande-Bretagne était beaucoup plus intéressée A acheter du Canada des matières premières, notamment des métaux, que des produits agricoles pour lesquels M.Gardiner croyait avoir trouvé un marché stable et permanent.En réponse à une question directe, sir Stafford Cripps a déclaré qu’il n’avait pas demandé au gouvernement canadien de mettre à la disposition de la Grande-Bretagne la dernière tranche du prêt d’un milliard et quart qui est présentement gelée.En réponse A une autre question plus directe, il a dit qu’il ne savait s’il demanderait l’autorisation d’utiliser ce crédit de 250 millions de dollars.Sir Stafford Cripps est de la lignée des mendiants impériaux qui nous ont rendu régulièrement visite depuis la guerre.Il n’avalt visiblement pas grand chose à offrir aux Canadiens, mais il s’est absolument refusé à préciser ce qu’il se propose de leur demander.Il se trouvait en somme dans la même situation que scs prédécesseurs des mis- sions précédentes, mais il n’a pas fait preuve de la même candeur et il a produit une impression beaucoup plus mauvaise.Les chefs de missions économiques anglaises qui sont venus au lendemain de la guerre ont reçu un accueil sympathique de la part de nos confrères de langue anglaise qui leur tendaient volontiers la perche et leur demandaient de quelle façon le Canada pouvait s’y prendre pour venir en aide à la Grande-Bretagne.L’atmosphère était bien différente à la conférence de presse d’hier.Les correspondants parlementaires de langue anglaise lui ont posé toute une série de questions embarrassantes aux-uelles il a constamment répon-ii par des faux-fuyants.Cette attitude a fort mécontenté nos confrères anglo-canadiens dont quelques-uns l’accusaient au lendemain de la conférence d’avoir manqué de franchise.C’est ainsi que sir Stafford Cripps a déclaré qu’il ne savait pas s’il avait été question de blé aux cours des négociations engagées avec la Russie.Un rédacteur financier a tellement Insisté sur cette question du blé que le chancelier n’a pu conserver son flegme et qu’il a dit avec humeur ou il s’efforçait de répondre poliment A la question.Sir Stafford Cripps a cependant déclaré nettement que la Grande-Bretagne voulait se remettre à s’approvisionner en bois dans la Baltique plutôt qu’au Canada comns avant la guerre.Il g dit ne rien savoir du renouvellement des contrats de vivres et de la reprise de l’importation des pommes canadiennes.Toutes ces questions l’embarrassaient visiblement.Sir Stafford Cripps n’a pas été plus explicite sur la question de l’exportation des tissus anglais au Canada.Ici encore, les correspondants parlementaires l’ont pressé de questions pour savoir si la Grande-Breta-igne avait livré les quantités de coton promises, si les prix n’étaient pas plus élevés pour la marchandise vendue au Canada ue pour la marchandise venue en Grande-Bretagne, si l’on Rupture entre Prague et l'Eglise Prague, 23 (A.P.) — L’union des anciens membres de la ré.sistanre tchèque à l’occupation allemande vient d’expulser de ses rangs le primat catholique de Tchécoslovaquie, Mgr Joseph Be-ran, sous prétexte d’attaques “réactionnaires” contre un membre du gouvernement.L’arche, vèque de Prague reproche au ministre de lu Santé publique, l’abbé Joseph Plojhar, d’être demeuré dans le cabinet communiste après s’être vu frappé d’interdiction en juin dernier à cause de ses activités politiques.L’expulsion de Mgr Bernn d’une association pntrohée par le gouvernement constitue h première rupture ouverte entre celui-ci et le chef de l’Eglise catholique tchèque.ne s’était pas efforcé de faire accepter au Canada des tissus de luxe au lieu des tissus qui servent A confectionner les chemises de qualité ordinaire dont le Canada a grandement besoin.Le chancelier a répondu que les tissus fabriqués pour l’exportation ne sont pas disponibles pour le consommateur anglais et que les péix ne sauraient se comparer.Cet aristocrate passé au parti socialiste et qui est maintenant chargé de réglementer l'économie anglaise, a déclaré gravement que le gouvernement ne saurait dicter aux manufacturiers anglais quelles marchand!-scs ils doivent fabriquer et qu'ils s’efforcent naturellement de vendre les qualités qui leur rappor-lent davantage.Sir Stafford Cripps a reçu un accueil beaucoup moins sympa-thimie que ses prédécesseur*.Il a été serré de beaucoup plus près par nos confrères de lan-ue anglaise.Ce changement 'attitude s'explique en partie par l’hostilité contre le gouvernement socialiste de Grande-Bretagne qui s’affirme de plus en plus dans les cercles anglo-canadiens qui ne sont pas liés A la C.C.F.Il faut espérer qu’elle provient en partie du mécontentement né de l’abus que les Anglais ont fait de la générosité canadienne.Quoi qu’il en soit, le chancelier de l’Echiquier n'aura probablement pas bonne presse au Canada.Sir Stafford Cripps est un autre illustre quéteux venu parmi nous.Il y a peut-être chance qu'il ne réussisse pas comme ses prédécesseurs A vider compléta* ment nos poches.Pierre VIGEANT L'ACTUALITE • inn m ¦¦¦¦¦•.Terminologie du bâtiment La langue des réglements municipaux s'épure.Elle est empreinte d’une plus grande correction et d’une meilleure clarté et se vit mime d'une certaine élégance.Nous en découvrons un bon témoignage en parcourant le projet de Code du bâtiment dont les conseillers possèdent depuis quelque temps le texte définitif destiné à leur approbation.Le service d’urbanisme, qui en est ?u.,.tur• ron% et les derniers 5% après enquête.Le cabinet étudiera la question de la précédente augmentation de 21% lundi et mardi prochains.Cet appel des sept provinces sera violemment combattu par les porte-parole des compagnies de chemins de fer.Les provinces souligneront notamment que les compagnies n’ont pas fourni de rapports financiers lors des précédentes audiences de la Chambre des transports, que ladite Chambre n’a pas enquêté comme il le fallait, que les compagnies n’ont pas réussi à démontrer que leurs finances étaient affectées de la collaboration entre les deux grandes compagnies, que la formule employée par la Chambre en matière d’enquête financière n’est pas adéquate, enfin que la Chambre a dépassé ses pouvoirs en autorisant une augmentation applicable dans le pays tout entier.On peinturera le pont de Cartierville Le comité exécutif, sur la recommandation du service des travaux publics, a autorisé une demande de soumissions pour le peinturage du pont de Cartier-ville.Ce travail n’est pas sans besoin, puisque ce pont n’a pas reçu la visite des peintres depuis, dit-on, une dizaine d’années.tin 26 septembre, dans, quatre trains spéciaux du Canadien National.Us viendront assister aux cérémonies de la journée interdiocésaine qui clôtureront le congrès de la société tenu à Montréal à l’occasion de la semaine antialcoolique du diocèse de Montréal du 19 au 26 septembre.Les trains de la région des Bois Francs, de St-Léonard et Drummondville et de Nicolet arriveront à 10 h.a.m.Le train de Valleyfield-Coteau-Junction entrera à 10 h.15 a.m.De la gare Centrale les pèlerins se rendront à l’Oratoire St-Joseph où une messe pontificale sera célébrée par S.E.Mgr Chaumont, évêque auxiliaire de Montréal.Le R.P.Ubald Ville-neuve, O.M.I., aumônier général des cercles Lacordaire et Ste Jeanne d’Arc prononcera le sermon.Après la messe il y aura temps libre jusqu’à 2 h.30 p.m., alors qu’il y aura réunion des congressistes dans la salle paroissiale de St-Sulpice.Dans la soirée, il y aura la veillée d’armes en l’église Notre-Dame et des al- A Sainte-Justine locutions par Mgr A.Valois, P A., V.G., par le président général et autres personnages.Li programme comportera aussi ur défilé aux flambeaux vers le sanctuaire de Notre-Dame dt Bonsecours et une réunion en olein air; une allocution par 1« B.P.U0ald Villeneuve, O.M.I.aumônier général et consécra lion à la Vierge Marie.Chant?par la foule.11 h.p.m.- Retour à l’église Notre-Dame où Theure sainte sera prêchée par le B.P.V.Lelièvre, O.M.I.A minuit, communion et chant dy Magnificat.Les pèlerins se rendront en procession à la gare Centrale pour monter dans leurs trains spéciaux.Le premier train partira à 1 h.du matin à destination de la région des Bois Francs et les autres, à 15 minutes d’intervalle.» néral de la maison J.-J.Joubert, qui a à son crédit le mérite de s’occuper activement de nombreuses oeuvres, a accepté de présider, conjointement avec Mme JeanMarc Goulet, qui en est à sa troisième campagne et dont le nom est synonyme de charité, la campagne en faveur des* enfants malades de l’hôpital Sainte-Justine.Tous deux, assistés d’auxiliaires dévoués qui sont, en même temps, des amjs de l’oeuvre, espèrent que la population répondra avec générosité à cet appel du 27 septembre au 7 octobre prochain.M.Arthur Dubè, ingénieur métallurgiste, qui vient' d'obtenir son doctorat ès sciences du Carnegie Institute of Techonolo-gy de Pittsburgh, où il devient professeur.Le nouveau docteur est le fils du notaire J, Dubé, de Mont-Joli, et il a fait ses études antérieures au Séminaire de Ri-mouski et à l'Université Laval.STORES VENITIENS — BOIS, ACIER « ALUMINIUM STORES EN TOIL! (Dtnltllt *t inurtlom STORES EN LAMELLES DE BOIS ir vérandas, manufacturas, ata.Investigation générale SERVICE CONFIDENTIEL PERSONNEL - COMMERCIAL -INDUSTRIEL ROBERT SERVICE 254 Ste-Catherine E., MA.5588 Résidence — MA.7464 Cité de Montréal retouraUheure NORMALE »VT
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