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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 26 octobre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-10-26, Collections de BAnQ.

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“Vous avez une 4oubie mission: premièrement, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage, l’ajoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre." Son Ixc.Mgr lldebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.VOLUME XXXIX — No 251 Directeur i Gérard FQJON FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chet ; Oner HEROUX S.Cvariite, pape et martyr.BEAU Maximum .53 Minimum .36 MONTREAL, MARDI, 26 OCTOBRE 1948 Cinq sous le numéro » “Le suicide du monde C'est ce que serait une troisième guerre, affirme I' Osservatore Romano au lendemain d'un entretien entre Pie XII et Marshall —- L intolérable situation d'une propagande de clocher'.(Pie XII) La semaine dernière avait lieu un assez long entretien entre S.S.Pie XII et le général Marshall.A la suite de cette rencontre il n’y a pas eu de communiqué officiel.Mais l’Osserra-tore Romano, journal du Vatican, a fait à cette occasion un nouveau plaidoyer pour la paix, et dénoncé en des termes singulièrement vigoureux toutes les propagandes de guerre.Cela étonnera les bellicistes — et qui n’est pas devenu plus ou moins belliciste en Amérique?Sont-ils nombreux encore, parmi les officiels, ceux qui n’ont pas désespéré de la paix?Ce matin encore, les journaux nous rapportent les propos de notre ministre de la défense.M.B.Claxton parle de défense mi litaire dans les termes les plus offensifs.Il n’envisage même pas la “possibilité théorique” pour notre pays de rester neutre.Nos dépens» militaires sont dix fois plus fortes qu’avant 1939, mais “nous voulons plus que cgia” La Russie a tort à 100%, et nous avons raison à 100% : cela provient de ce que la Russie est communiste et de ce que nous sommes chrétiens ; et quiconque n’admet pas cela sera déclaré anathème par tous les croisés du doliar et de la livre sterling.Or le chef de la chrétienté ne parle pas ainsi.Il n’a pas fait son deuil de la paix et il n’a pas accepté la division du monde entre deux impérialismes enragés.• Les Papes n’ont jamais participé, de si loin que ce soit, à cette fureur militaire, à ce déchaînement antichrétien des forces qui se prétendent chrétiennes.Benoît XV osa nommer par son nom la grande guerre I, qui s’affirmait la première croisade des temps modernes.Il l’a appelée; “un carnage inutile".Pie XII, au seuil du deuxième conflit entrepris “au nom de la civilisation et de la chrétienté”, déclarait: “Tout peut être sauvé avec la paix, tout est perdu avec la guerre N’allons pas croire qu’il s’agit là du vague bénissage d’un idéalisme impossible.On peut dire que la paix est la politique, la seule politique du Vatican.Et si bien des chrétiens paraissent incapables d’écouter ce langage, s’ils s’impatientent d’entendre des mots de paix quand ils réclamaient un appel aux armes, c’est qu’ils sont empoisonnés par la propagande subtile que déversent tous les journaux.Ils disent: Une explication définitive doit avoir lieu entre la Russie et l’Occident: autant y procéder tout de suite à coups de bombes atomiques.Or Pie XII proclame le contraire: On peut toujours finir par trouver la voie vers un accord entre les parties par quelque compromis supportable et même acceptable.(discours devant l’Union Interparlementaire, Castelgandolfo, 9 sept.) Il demande un effort de compréhension mutuelle, même entre adversaires idéologiques.Malgré la fermeté doctrinale des en seignements et la volonté de ne jamais composer avec l’erreur, Pie XII demande l'établissement de relations mutuelles qui, même dans l’opposition des idées, établissent cependant une atmosphère de sympathie entre les adversaires, — sympathie de caractère pins personnel, peut-être, qu’objectif, mais qui néanmoins facilite grandement ta sérénité des échanges de vues et des discussions, en créant ce que l’on a appelé "le préjugé favorable’’, tout au moins à l’égard de la sincérité, de la droiture des intentions et de la bonne volonté.(Ibidem) Sympathie, sérénité, préjugé favorable: tout le contraire de ce qui se pratique des DEUX côtés de la barricade, tout le contraire de l’attitude adoptée par notre pays, tout le contraire du réflexe personnel qui joue de plus en plus dans nos esprits.Car ainsi le veulent les propagandes ennemies.• Pie XII connaît les méfaits des propagandes — que subissent souvent sans même s’en rendre compte ceux-là mêmes qui les dénon Cent, tant leur puissance est insidieuse et souple.Il sait qu’elles s’exercent dans les deux sens.Il ne distingue pas entre elles.Il les condamne toutes les deux.Il demande qu’on y mette fin: car en tous cas, il faudrait bien que cesse l’into lérable situation d’une propagande de cto cher qui, sans le moindre souci de la vérité s'abaisse au rôle de servante aveuglément docile des égoïsmes de partis ou de nations La servante des égoïsmes impériaux prê che une attitude soupçonneuse et intransi geante à l’égard de l’ennemi.Elle prône les allfances militaires.Elle veut des armements toujours plus gigantesques.Elle exige des garanties de plus en plus exorbitantes, sans jamais tenir compte des craintes et des besoins légitimes que l’autre peut éprouver.Elle mobilise les esprits et les achemine vers la guerre.Voilà ce que dénoncent Pie XII et l’Osser vatore Romano.Et notez ençore une fois qu’ils le' condamnent " sans distinguo, sans légitimer la nôtre en désignant exclusive ment la propagande de Moscou.Les bellicis mes sont mauvais, quelle que soit leur ori gine.• Pourquoi?C’est encore Y Osservatore Ro mono qui le souligne.Parce que la guerre est un moyen absurde “une ruine pour ceux qui oseraient Ut dé’ clencher aussi bien que pour ceux qui Ut subiraient”: et par conséquent pour tous ceux dont la politique y achemine les peuples Pour le Canada comme pour les grandes puissances.Car YOsservatore Romano l’affirme: une troisième guerre serait “le suicide du mon de".Conçoit-on une seule cause qui puisse lé' gitimer le suicide du monde?26-X-48 André LAURENDEAU Grève des transports publics à N.-Y.3,500,000 citadins privés de l’autobus et du tramway LA SEMAINE DE L’O.N.U.SES OEUVRES DE SECOURS m if- m 1 Plusieurs organismes affiliés à l’O.N.U.se sont associés pour lutter contre les débuts possibles d’épidémie chez l'enfance anémiée d’Europe.La Croix-Rouge du Danemark a même prêté de .sen personnel à l’organisme sanitaire mondial et à l’oeuvre de secours à l’enfance pour soumettre 50.000,000 d’enfants à la vaccination.Le but particulier de cet examen médical était le dépistage de la tubercculose.(Photo O.N.U.) Les grévistes ont eu la délicatesse d'attendre la fin de la ruée les bureaux, à 9 heures ce matin - Ils veulent des arrérages de salaire de $300 L’Etat de New*York décidera du reste NEW-YORK, 26 (C.P.) — La ville de New-York subit en ce moment une grève des transports publics qui est la plus étendue et la plus grave de son histoire et qui prive 3.S00 000 de ses habitants de tout service normal des tramways et des autobus.A 9 h.ce matin, 4,000 chauffeurs d^autobus et plusieurs centaines de wattmen de tramways ont brusquement fait descendre les voyageurs qui se trouvaient dans leurs voitures et se sont dirigés vers leurs garages respectifs.Les 8,500 employés qui se sont ainsi mis en grève appartiennent à une union membre du Congrès des organisations industrielles (C.I.O.).Ils sont au service de sept compagnies différentes de transport, toutes à propriété privée.Les grévistes réclament des arrérages de salaires pouvant atteindre $300 par année pour chaque homme.Ils n’ont cessé le travail qu’au moment où se terminait la coutumière ruée matinale des travailleurs vers leurs bureaux ou leurs ateliers.Le métro et les lignes surélevées de tramways ont aussitôt augmenté le nombre de leurs voitures en service pour parer aux effets de la grève; et les lignes d’autobus appartenant à la municipalité new-yorkaise en ont fait autant.MM.Truman, Wallace et Dewey croient tous qu'ils seront vainqueurs la semaine prochaine dans cet Etat, le plus populeux des Etats-Unis La principale question que se posent aujourd’hui tous les usagers des transports en commun dans la métropole américaine est de savoir combien de temps cette grève durera.Celui qui en a donné l’ordre est Michael Quill, conseiller municipal et président de l’union des employés du transport.Quill assure qu’il ne s’agit pas ici d’une grève d’exemple mais d’un abandon du travail qui durera aussi longtemps que la commission des transports de l’Etat de New-York n’aura pas donné satisfaction aux unionistes.Il les a convoqués pour ce matin devant l’immeuble Woolworth, où se trouvent les bureaux de la commission.Les grévistes entendent forcer cef organisme à compléter au plus tôt la publication des nouveaux taux de transport dont l’augmen-tation doit permettre de leur payer des salaires plus élevés.La commission a déjà accordé, l’été dernier, des hausses de taux variant d’un cent sur certaines lignes d’autobus à cinq cents sur quelques lignes du métro.Il lui reste à se prononcer dans le cas de quelques entreprises secondaires.Les unionistes ont lancé leur grève bien qu’une seule des compagnies intéressées eût refusé de payer l’arrérage.New-York, 26 (C.P.)—Le président Truman a vu se réunir hier à Chicago, pour l’entendre.la foule la plus nombreuse qu**tsj, .américaine se parte sur l’Etat ait encore rèfièonlrée depuis- le début de la campagne électorale présidentielle aux Etats-Unis, soit 225,000 personnes.Se* partisans expriment hautement leur espoir qu’ils remporteront la victoire à l’élection du mardi 2 novembre prochain; mais ses adversaires ne sont pas moins ardents à faire la même prédiction en leur propre faveur.Hier, les deux principaux partis, démocrates et républicains, out fait connaître à Washington, selon la loi, les dépenses qu’ils ont encourues pour fins électorales depuis le début de l’année.Dans chacun des cas les frais ont dépassé le million et ils ont été plus élevés que les recettes; on n’indique pas de quelle manière le déficit de la caisse élec- torale des partis a pu ou doit être comblé.Pour l’instant, le principal Intérêt dans la campagne électora- de New-York, qui est le plus populeux.Le candidat républicain Thomas Dewey est précisément le gouverneur de cet Etat.Mais, par ailleurs, le président Roosevelt, prédécesseur de M.Truman, avait déjà remporté la victoire pour les démocrates dans cet Etat en 1944.Il est vrai que M.Roosevelt avait alors pu compter sur l’appui décisif du parti travailliste et du parti libéral.Depuis, les travaillistes se sont ralliés au candidat progressiste Henry Wallace et bon nombre de libéraux à M.Dewey.Les amis du président Harry Truman n’en continuent pas moins d’affirmer qu’encore une fois ils seront vainqueurs dans New-York la semaine prochaine.BLOCS-NOTES Le calendrier de la ''Survivance" Il prend figure d’institution permanente.Voici près de dix ans qu’il nous revient chaque année, vers ce temos-ci.Il a grande mine.Le calendrier proprement dit est surmonté d’images fort belles ef qui illustrent les divers aspects de la vie française, actuelle et ancienne, sur notre continent.Ces images ont une telle allure que plusieurs, paraît-il, les découpent, les encadrent, pour les conserver indéfiniment.On racontait même l’autre jour devant nous que tel patriote zélé, et qui n’est vraisemblablement pas le seul de son espèce, garnissait de ces images les murs trop nus de la très modeste école de son coin de pays.Ainsi, la leçon du calendrier s’impose-t-elle quotidiennement ,\ tous les jeunes éroliers.11 en est de même, naturellement, dans toutes les institutions où on l’af-fiebe.Chaque calendrier comporte, avec ses douze liages, de fortes leçons d’histoire.Celui de 1941, par exemple, reproduisait une série de monuments: Laval, Jacques-Cartier, Hélène Boullé, Louis Hébert, Dollard, Louis Jolliot.Georges-Etienne Cartier, Champlain, Montcalm, Jeanne Mance, Jean Talon, François-Xavier Garneau.H évoquait de la sorte quelques-unes des plus belles pages de notre 'le nationale.Avec des figures comme celles de Louis XIII, de la Dauversière, de Maisonneuve et de M.Olier, de Dollard encore, de Jeanne Mance.d’Iberville, de Cavelier de la Salle, de Marguerite Bour-geovs.de Charles Le Moyne, de Lambert Closse, de Bienville, celui de 1942 poursuivait cette grande leçon.D’autres calendriers furent consacrés au rôle particulier tenu par la femme dans notre histoire, à l’oeuvre missionnaire, à l’oeuvre agricole, à la colonisa-lion, •**- Le visage français de l'Amérique Depuis cette année, c'esl aveè le visage français de VA: crique que le calendrier entend familiariser son vaste public.Côte à .côte, tout au long de l'année, on a pu voir défiler dans ses pages des images de Québec, de Saint-Boni face a» Manitoba (la Cathédrale), de Bâton Rouge, en Louisiane (la Maison française de l’Université d’Etat, oeuvre particulière du regretté professeur Broussard), d’Ottawa (le monument de Champlain, à la Pointe Nepean), d'Enfield, au New Hampshire (le couvent des Religieux de la Salette), de Worcester, au Massachusetts (le Collège de l’Assomption), de Grand-Pré.en Acadie (la Chapelle-Souvenir du Grand dérangement), de l’Huronie (Chapelle des Saints Martyrs), etc.Ce calendrier se fermait sur une photographie qui est un document historique; les Evangéli-nes de la Louisiane, à Montréal, en 1!I36.1919 continue la tradition.11 offre lui aussi de nouvelles images du visage français de VAmérique: la Maison des Jésuites à Sillery, trois fois centenaire, la bibliothèque de l'Université de Lafayette, en Louisiane, où le R.F.Bernard donnera tout prochainement une série de cours, et dont l’un des chefs, M.Thomas Arceneaux, doyen de la Faculté des Sciences agricoles vient d'accepter de représenter sa région au Comité Permanent de la Survivance française, la Cathédrale de Gravelbourg, en Saskatchewan.un paysage de la Colombie, l'église Saint-Jean-Baptiste de Lowell, au Massachusetts, le» ruines de Louishourg, le port de Montréal, l’église Sainte-Anne de Fall River, au Massachusetts, etc.Nous croyons que 1950 continuera l’exploitation de ce thème, pratiquement inépuisable.On l'a déjà vu, par un récent ( numéro du Devoir, le calendrier se vend 50 sou« l’exemplaire, Iport compris, au secrétariat du Comité Permanent de la Survivance française, à l’Université Laval, à Québec.Des réductions appréciables sur lesquelles le secrétariat donnera tous les renseignements désirables, sont offertes à ceux qui veulent acheter en quantités, pour faire de la propagande, distribuer ce mémorial à leurs amis ou à des institutions qui les intéressent particulièrement.Il en est de même peur la brochure explicative, qui parait en même temps que le calendrier et Se vend habituellement 10 sous l'exemplaire.Au coût actuel de l’impression, ce prix de 10 sous paraît presque invraisemblable; car cette plaquette donne, sur beau papier, avec reproduction des thèmes essentiels du calendrier proprement dit, et soin couverture en papier fort, 52 pages de texte, tout plein de substance, où l'on trouve en résumé l’histoire de plusieurs de nos groupes.Nous ne nous excusons point du caractère publicitaire, si l’on peut dire, que risquent de prendre ces notes.I! s'agit d’une oeuvre de propagande nationale, exécutée arec grand soin, qui rendra sûrement beaucoup de services, dont les profits matériels, s’il y en a, serviront tout simplement à faciliter la besogne générale du Comité Permanent.Pour la "Saint-Jean-Baptiste" On annonce que la Saint-Jean-Baptisle de Montréal commence une nouvelle campagne de recrutement.Nous souhaitons à l’entreprise le plus grand succès.Est-il besoin de dire pourquoi?Nous avons eu plus d’une fols l’occasion de noter les succès obtenus par la Société.Nous avons précisé, et c’est le point sur lequel nous reviendrons briève ment aujourd'hui, que ces succès pourraient, cela va de soi, être beaucoup plus considérables si.lo, le nombre des membres était plus grand; si.2o, on utilisait au maximum la valeur et la bonne volonté de ces membres.Chaque section de la Saint Notre double culture discutée à rO.N.U.Paris, 26 (C.P.) — Au comité légal de l’Assemblée des Nations Unies, le délégué canadien, M.Hugues Lapointe, a réclamé la suppression des termes “génocide culture]” dans un projet d'accord mondial pour condamner Jean-Rapliste forme un centre qui devrait être utilisé à des besognes très diverses; francisation du milieu, aide aux oeuvres nationales de toutes sortes, etc.On serait étonné, si l’on voulait s’arrêter à réfléchir un peu sur le sujet, de ce que pourraient faire, dans leurs milieux, un certain nombre d’hommes, comme le devraient être tous les membres de la Saint-Jean-Baptiste, liés par des convictions communes et une ferme volonté d’agir.Il serait facile de citer à ce propos des cas intéressants.Un point d'interrogation Les journaux ont récemment publié la nouvelle que Mgr Paul Bernier, P.D.précédemment attaché au Secrétariat d’Etat de Sa Sainteté, venait d’être nommé auditeur à la Nonciature apostolique de Panama; qu’en l’absence du Nonce, il y occuperait les fonctions de chargé d’affaires.Nous nous sommes tout de suite demandé: Mgr Bernier est-il le premier Canadien français à occuper un tel poste?Nous avons transmis la question à un ecclésiastique de nos amis qui nous a répondu: Je le crois.J’en suis à peu prés certain, mais.pas tout à fait.J’ai consulté des prêtres un peu plus anciens que moi et il leur reste, à eux aussi, une ombre de doute.On ne se rappelle pas de cas antérieur, et on ne voit pas qu’il y en ait eu d’autres, mais, tout de même.Nous transmettons donc la question à l’ensemble de nos lecteurs.Certains pourraient-ils donner à ce point d’interrogation, qui ne manque pas d’intérêt, une réponse précise?, O.H.tous les génocides, c’est-à-dire toutes les exterminations volontaires d’une nation ou d’une race par une autre nation ou une autre race.Les termes discutés désignent tout acte visant à détruire le langage, la culture ou la religion d’un groupement quelconque, par la destruction de ses écoles, musées, bibliothèques et monuments.M.Lapointe a expliqué que, comme participant à deux grandes cultures, la française et j’anglaise, le Canada est opposé à tout "génocide culturel", mais il trouve que ecs mots font pléonasme et créent une confusion de termes.Sur le sujet des droits civils et éducationnels M.Lapointe a aussi exprimé les réserves de notre pays, car, selon notre constitution, de tels droits relèvent des gouvernements provinciaux et non du gouvernement fédéral canadien.^VILLES^ERMEES^ L’Aluminium Company abuse de ses droits, à Arvida Une fomille de quetre enfants évincée sans pitié — Un fait entre d'autres.On signalait récemment dans notre journal les dangers que comporte l’existence de ‘‘villes fermées”, dans le nord du Qué-bee.Voici que cet avertissement trouve une frappante illustration dans un incident il y a quelques jours dans une de ces “villes fermées”, Arvida.Mercredi dernier, 19 novem- Démission King au 15 novembre Londres, 26 (C.P.) — Le premier ministre titulaire du Canada.M.Mackenzie King, a laissé savoir hier, à Londres, qu’il se propose de remettre sa démission comme chef du gouvernement canadien une ou deux semaines après son retour au pays.Comme on le sait, M.King entend toujours quitter la Grande-Bretagne dimanche prochain, le 31 octobre.Il avait officiellement promis avant son départ que la conférence impériale de Londres serait la dernière réunion importante à laquelle il participerait avant de démissionner.Le premier ministre est maintenant capable de quitter son lit; mais il a prévenu ses amis qu’il suivra docilement les ordres de ses médecins et qu’il évitera toute fatigue Indue d’ici son départ du Royaume-Uni.Hier, à ses appartements de l’hôtct Dorchester, où il reste confiné, depuis deux semaines, M.King a reçu u* doctorat honorifique en droit de l’anirersité de Londrts.2,500 débardeurs sont en grève Les ports de Belfast et de Londonderry, en Irlande du Nord, sont paralysés Belfast.26 (Reuter).- Les deux principaux ports de I Irlande du Nord.Belfast et Londonderry, étaient presque inactifs, hier, à la suite d’une greve de 2,500 débardeurs.Plus de 500 débardeurs du port de Londonderry se sont joints, hier, aux 2,000 hommes des quais de Belfast, qui ont cessé de travailler, il y a cimj jours.Leur inaction a naralysé le port de Londonderry.A Belfast, une importante cargaison de volaille a été placée dans les entrepôts frigorifiques.Les 300,000 oeufs qui sont exportés normalement chaque jour en Grande-Bretagne seront distribués à la population locale et d’autres approvisionnements lire, la famille de M.Amédéc Beaulieu, comprenant quatre enfants en bas âge, fut évincée de son logis par Aluminium Compa.ny et dut se réfugier au poste de police.L’éviction s’est faite d’une façon révoltante; en un rien de temps, le mobilier de la famille était déposé dans la rue, et la famille elle-même devait se réfugier chez un voisin pour y attendre l’arrivée d’un taxi.La raison de cette éviction?C’est que M.Beaulieu, co-locataire d’un logis de la compagnie avec un autre employé, n’avait pu obtenir d’y demeurer an départ de cet employé, pour une question de priorité.A plusieurs reprises.M.Beaulieu se présenta devant les autorités de la compagnie pour faire renverser eette décision, mais rien n’y fit.Il fut évincé sans pitié.Le Régional, hebdomadaire do Rimouski, prend occasion de ce fait — qui ne serait pas le premier du genre — pour dénoncer le Trust du logement” exercé par l’Aluminium Company, à Arvida.Il prétend que la compagnie a souvent profité de ee qu’elle possédait presque tous les logements d’Arvida pour favoriser les locataires anglophones.D’ailleurs, les logements qu’elle a construits ne conviennent pas du tout à la famille ca-nadienne-française moyenne, ne comprenant que 5 ou 6 pièces.Aux dernières nouvelles, Beaulieu dans un de se* camps.Mais elle devait se trouver un autre logement en quelques jours, sinon elle se serait trouvée de nouveau dans la rue.Par où l’on voit que le systèmes des “villes fermées” peut avoir de sérieux désavantages, et qu’on est en droit de mettre en garde contre les abus qui peuvent s’y glisser._ la destinés à la Grande-Bretagne I compagnie avait accepté de lo-sont retournés aux fournisseurs, ger, temporairement, la famille Londres emprunte $310,000,000 Washington, 26 (A.P.) — L’administration du Plan Marshall vient de consentir on prêt de $310,000,000 à la Grande-Bretagne.Cet argent devra servir à l’achat de machinerie, d’équipement industriel et de matériaux nécessaires pour la réalisation du programme du Royaume-Uni dans l’application du Plan.Ce prêt de I Export-Import Bank est à intérêt de 2% p.c.par année, l’intérêt étant remboursable A tous les six mois à compter de 1952 et le capital lui-même de la même façon à partir de 1956.f.ondres ne pourra le toucher que par retraits répartis sur une période de 35 ans allant jusqu'à 1983.La somme représente la part de l’aide du Plan Marshall que le Royaume-Uni pouvait obtenir sous forme de prêt pendant les neuf derniers mois de l'année courante.L'ACTUALITE L’ère des éléphants s’achève Voulez-vous acheter un éléphant?Les prix sont A la paisse, car le marché est encombre, parce que les maharafahs et antres princes indiens n’ont plus leurs budgets d'autrefois; la plupart de ces potentats, dont quelques-uns d'ailleurs avaient des idées sociales et s'efforcaient de promouvoir le propres de leurs sujets, sont exposés à perdre toute sitnatidn officielle.Donc ces messieurs cherchent A vendre leurs éléphants.Et il s'agit non pas de bêtes vulgaires, mais d'éléphants de cérémonie, bien dressés pour les fonctions officielles qui leur Incombaient.Même au prix modique de 200 roupies — *60 — que les vendeurs demandent dans le moment, les acheteurs sont difficiles A trouver.Les seuls débouchés sont les cirques, ou les ma-harajhs qui ont gardé assez .de splendeur pour continuer à utiliser des éléphants.Car chez les maharajahs comme chez tes autres humains il y a des riches et des pauvres, des économes et des prodigues.Et pendant que les éléphants sont offerts aux cirques des cinq continents, pour aller divertir les enfants de tout 1st âges, les pro- priétaires de ces bêtes, s’efforcent d’obtenir de nouveaux emplois.Les uns réussiront A demeurer administrateurs provinciaux dans leurs Etats, sous l’autorité de l'Inde on du Pakistan.D’autres se préparent A entrer dans le service diplomatique des deux Dominions, et prendront ta route de l’exil comme leurs éléphants.S'il fallait juger certaines réunions internationales par leurs seuls aspects extérieurs, l'on pourrait dire que ces anciens princes feront eux aussi du cirque.Mais tes éléphants, avant de disparaître, auront livré un secret qui a longtemps intrigué les explorateurs et If* chasseurs de la jungle.Il semble que jamais personne n’ait trouvé de cadavre d’tliphant sauvage.Cela avait donné lieu A une légende selon laquelle ces grands mammifères proboscidiens, quand Ut sentaient leur mort prochaine, se dirigeaient vers un cimetière collectif.Et les chasseurs d’ivoire cherchaient ces mystérieux cimetières susceptibles de donner des fortunes colossales à leurs découvreurs.Une nouvelle récente publiée par ht Rhodosian Herald parait donner la clé de l'énigme.Dans la Bhodèsie du Nord un chasseur avait abattu un éléphant au milieu d’un troupeau nombreux.Comme la nuit approchait on décida d’attendre an lendemain pour enlever les défenses.Or le lendemain l’animal avait disparu.L’on chercha autour et, sous une certaine étendue de sol fraîchement remué, on trouva le cadavre de la bêle, enseveli sous dix-huit ponces de terre.Les elephants avaient inhumé leur camarade.Malgré ce trait fort foil, les éléphants sont condamnés à disparaître, parce que leur utilité ancienne a cessé.Leur efficacité pour la guerre n'existe plus avec les armes modernes.Leur usage pour le charroi lourd tombe en désuétude devant le tracteur, car ces grands animaux sont coûteux à nourrir.Leur rôle cérémonial finit avec la pompe des maharafahs.La science a peut-être trouvé ou découvrira demain du parfait ivoire synthétique.Quelle que soit leur couleur, ce sont tous désormais des “éléphants blancs" qui n’ont plus de place qu’au cirque et dans les jardins zoologiques* ÎANSOUCY •- ¦ w •_ PAGE DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 26 OCTOBRE 1945 LES OBLIGATIONS D’EPARGNE DU CANADA Les libéraux vainqueurs aux élections partielles Le ministre des affaires extérieures l'emporte dans Algoma-Est — M.Boucher est élu dans Rosthern-Les libéraux conservent leurs positions à la Chambre des Communes .ans mot dire, mais très éloquent avec ses mains.Raoul Therrien (à gauche), contremaître à l’atelier de reliuïe le l'Institution des Sourds-Muets, explique à son personnel les nombreux avantages de la retenue sur le salaife tomme moyen d’acheter des Obligations d'Epargne du Canada.— Chaque année, les employés de l'école industrielle de l’Institution des Sourds-Muets placent une part substantielle de leur salaire dans les Obligations d'Epargne du Canada.LE LOGEMENT Un désavantage des nouveaux règlements Ils empirent la situation du quart des familles de Montréal, qui se cherchent un logement La Fédération des consommateurs de Montréal a déclaré aujourd’hui que les nouveaux règlements de loyers “n’amélioreront pas la situation des nombreuses personnes de la métropole qui ont Un urgent besoin de se trouver un logement”.I.a déclaration dit que, selon l’offire fédéral de la statistique, 45,000 familles n’ont pas de logement exclusif, à Montréal.Ce Réunion libérale dans St-Denis-Dorion ce soir La section Villeraÿ et Ste-Thé-rèse-de-l’Enfant-Jésus de l’Association libérale de St-Denis-Do-riot), tiendra son assemblée mensuelle ce soir à la salle Kochen-bnrger, 6791, rue St-André.La réunion sera sous la présidence de M.André Leçault.Il y aura élection de l’executif.Le député de St-Denis-Dorion aux Communes, Me Azellus Denis, assistera à cette assemblée.Avis de décès BAIL.— A Saint-IIyacinllfe, le 25 octobre 1948.à l’Age de -r’l ans, est décédé Georges-D.Bail, époux de feu Anesta Dupuis, employé de la Banque de Montréal, demeurant à 2195 est.boni.St-Joseph.Les funérailles auront lieu mercredi le 27 courant.Le convoi funèbre partira des salons Bienvenu et Mongeau Enregistré.no 1115 boni, Girouard, Saint-Hyacinthe, pour se rendre à la cathédrale de St-Hyacinthe où le service sera célébré à 9 heures, inhumation*» West-Sbef-ford.Parents et amis sont priés d’y assister Sans autre invitation.CHAMPAGNE.— A Montréal, le 24 octobre 1948, est décédée Irène Gascon, épouse en premières noces de feu Joseph Morel, et en secondes noces de feu Elisée Champagne, demeurant à 6165 rue Molson.Les funérailles auront lieu mercredi le 27 courant.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires J.-S.Vallée Liée, no 2548 est.rue Beau-bien.à 8 heures 15, pour se rendre à l’église Saint-Marc tie Bo-semont, où le service sera célébré à 8 heures 30.et de là au ci metière dé la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs.qui n’inclut pas ees familles qui vivent en chambres, ou dans des baraques, et qui ont besoin de se trouver un autre logement.“Sous les nouveaux règlements, ces familles —• plus d’un quart des familles de Montréal — ne connaîtront pas les avantages du contrôle des loyers si elles sont assez chanceuses pour se trouver un logement, parce que les loyers de toutes les maisons vacantes seront soustraits au contrôle.” Des propriétaires sans scrupules useront de tous les moyens pour évincer les locataires de leurs logements, afin de les pouvoir déclarer vacants.__ Pacte à ratifier à la prochaine session Ottawa, 26 (C.P.) — A sa prochaine session, le Parlement canadien aura peut-êtré à ratifier un pacte de l’Atlantique-nôrd englobant le Ganada et les Etats-l’ùis en même temps que les cinq Etats membres de l’alliance de Bruxelles.Un porte-parole de notre gouvernement prévoit qu’il devra d’abord y avoir échange de vues entre les ministres des sept nations intéressées,, à Washington, puis entre-lien à Londres entre les chefs dé leurs états-majors.C’est seulement ensuite que sera tenue la conférence qui consommera le pacte de l’Atlantique par la signature d’un traité formel.Le porte-parole d’Ottawa n’a pas voulu s’avancer quant au rôle que noire pays jouera dans ce pacte; niais on prévoit qu’il consistera surtout à fournir des armes aux cinq membres du bloc du nord-ouest de l’Europe.Nous d e v r o n s probablement aussi mms faire représenter dans le futur état-major conjoint, dont le chef suprême sera un Américain.-— > — —• Desabrais envoyé en Cour juvénile Le jeune Desabrais, qui a été tenu criminellement responsable hier, par un jury du coroner, de la mort d’un compagnon de travail.André Pelletier, poignardé mortellement an cours d’une querelle samedi malin, a comparu hier devant le juge T.-A.Fontaine.11 a aussitôt été référé à la cour des jeunes délinquants.Il est probable cependant que te jeune garçon sera envoyé de nouveau en correctionnelle où il sera accusé d’homicide involontaire.La couleur du temps.Toronto, 26 (C.P.)—Il se donnait depuis quelque temps des cours d’art ménager pour les maris et pères de famille aussi bien que leurs épouses.Et voici que maintenant à l’Ecole technique centrale de Toronto, on donne aux femmes un cours de “mécanique ménagère”.Si l’homme devait le disputer à la femme dans l’habileté à faire le ménage du logis et préparer les aliments, par contre il demeurait jusqu’ici le maître incontesté dans une foule de travaux domestiques comme les réparations de peu d’importance: serrures, fils électriques, tablettes à poser ou à enlever, machines à coudre ou laveuses à huiler, etc.Désormais, on se passera de lui même pour ça.Evidemment, c’est plus commode pour l’épouse qui n’a plus que le mari veuille bien trouver un moment libre pour exécuter ces petits travaux.Mais ne craint-on pas qu’à la longue elle ne finisse par trouver ce mari vraiment peu nécessaire au logis?La vie n’est-elle pas faite des mille petits services qu’on se rend l’un l’autre?et, quand on en supprime l’occasion.H- * * Covington, Kentucky, 26 (A.P.) — Un magistrat de Covington.au Kentucky, le juge de police Ernest Mershon, a pris le bon moyen de fairè accepter ses jugements par les intéressés quand il s’agit d’adolescents.Ceux-ci protestent souvent qu’on prétend les juger selon les concepts des adultes et.sans chercher vraiment à lès comprendre.Le Juge Mershon leur a répondu en référant récemment la décision dans le procès de quelques-uns d’entre eux à un jury composé de gamins de leur âge mais d’une moralité parfaitement garantie.Comme on avait eu soin de choisir comme jurés des jeunes qui n’étaient tout de meme pas des anges, les prévenus n’ont aucunement protesté devant le jugement rendu par leurs pairs.Et, chose frappante, les parents eux non plus n'ont pas discuté ces verdicts.Aussi bien, le juge Mershon se promet-il de recommencer chaque fois naturellement que le sujet du délit ne sera pas d'une gravité oxcentionnelle.ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «st, Ste-Catherine Livraison partout directement de notre serre-chaude.PU 1786-1787 Ecouter le jeudi C.H.L.P.12 H.25 12 h.20 10% d'escompte aux communautés religieuses.Mort par intoxication Sherbrooke, 26 (D.N.C.) — Le ! coroner a été informé, vers une : heure, dimanche matin, de la mort de M.Georges Lavallée, qui a été trouvé dans son auto au | cours de la nuit, près du lac Brompton.M.Lavallée, qui demeurait sur le chemin de Brompton, a probablement été intoxiqué par le monoxyde de carbone qui s’est dégagé du moteur.Toutes les fenêtres étaient fermées quand on trouva le cadavre.Les tanneurs forment un syndicat Québec, 26.— Les patrons tanneurs viennent de se constituer en un syndicat professionnel, sous le nom de “L’Association patronale des tanneurs de la province de Québec”, pour l’étude.In défense et le développement des intérêts économiques.sociaux et moraux de ses membres.Le siège social de ce svndicat nouveau est situé dans la ville de Québec.Victoire décisive de M.Pearson Massey, Ont., 26 (C.P.) — Le ministre des affaires extérieures, M.Lester B.Pearson, a remporté une victoire décisive hier au cours d’une élection complémentaire dans le comté d’Algo-ma-Est.Le diplomate de 51 ans a obtenu plus de votes que ses deux adversaires C.C.F.et Créditiste réunis.Le comté était aux mains des libéraux depuis 1935.L’élection avait été rendue nécessaire par la nomination au Sénat du député du comté, M.Thomas Farquhar.M.Pearson a été nommé ministre le 10 septembre dernier.L’élection d’hier a été concédée au candidat libéral moins de deux heures après la fermeture des poils.A ce moment, les résultats dans 33 des 113 poils donnaient à M.Pearson 2,781 voix, tandis que son adversaire C.C.F., M.Lorne Callahan, en recueillait 1,254.et M.John J.Fitzgerald, Crédit social, en obtenait 771.M.Pearson a maintenu son avance jusqu’à la fin.M.Callahan, comme M.Pearson, était à Massey, pour recevoir les résultats de l’élection.Il a concédé l’élection à 8 h, 40.M.Pearson a alors fait une déclaration pour remercier les électeurs de leur appui.“Je veux exprimer ma gratitude pour la confiance que l’électorat d’Algoma-Est a mise en moi aujourd’hui, en m’élisant leur représentant à la Chambre des communes”, a dit M.Pearson, “Je ferai de mon mieux pour mériter cette confiance et pour représenter leurs intérêts à Ottawa.” “Je suis particulièrement reconnaissant pour le concours généreux qui m’a été apporté dans la campagne électorale par les membres du parti libéral dans Algoma-Est, et par d’autres aussi qui croyaient que cette élection partielle avait plus de signification qu’une simple lutte de partis.L’appui que j’ai reçu aujourd’hui des citoyens de toutes les couleurs politiques me sera d’un grand concours et d’un grand encouragement dans ma tâche difficile de secrétaire d’Etat au affaires extérieures.” La victoire de M.Pearson ne faisait plus de doutes, dès l’arrivée des premiers rapports.Le ministre des affaires extérieures avait une avance très marquée, et il a conservé sa majorité jusqu’à la fin.Félicitations de M.St-Laurent Dans un communiqué rendu public à Ottawa, hier soir, le premier ministre intérimaire, M.Louis Saint-Laurent, a félicité les deux candidats, MM.Pearson et Boucher, ce dernier a été élu dans Rosthern, en Saskatchewan.M.Saint-Laurent a annoncé aussi que M.Pearson partirait bientôt pour Paris, où il représentera notre pays aux séances des Nations Unies.M.Saint-Laurent a qualifié la victoire de M.Pearson comme “un bon commencement” dans sa carrière d’homme public, et il a ajouté que l’élection de M.Boucher, dans Rothern, était un signe certain que le “libéralisme” connaissait un regain de vie en Saskatchewan, où la C.C.F.détient la majorité aux Communes.Départ de M.Pearson Ottawa, 26.(C.P.) — Les libéraux ont maintenu » leur majorité ù la Chambre des communes, à la suite des victoires libérales dans les deux comtés (TAlgoma-Est et de Hosthern, hier.Le ministre des affaires extérieures, M.Pearson, a été élu dans Algoma-Est et M W.-A.Boucher a été élu dans Hosthern, La position des partis à la Chambre est la suivante: libéraux: 125; progressistes-conservateurs: 66; C.C.F'.: 32: Crédit social: 13: autres partis: S; siège vacant: 1.Total: 2)5.Le seul siège vacant est celui des Deux-Montagnes, dans la province de Québec.Le député de ce comté, M.Liguori I.acombe, a été élevé à la magistrature par le gouvernement provincial.On ne sait pas encore quand il jj aura une élection partielle dans ce comté.La majorité du parti libéral à la Chambre des communes est de 6 voix.Toute l’opposition ne compte que 119 sièges, contre 125, pour les libéraux.L'éducation familiale Dans la paroisse St-Marc M.l’abbé Lionel Martel, curé «le Saint-Marc de Montréal, présidait récemment une soirée paroissiale organisée pour marquer la fondation, dans la paroisse, «j’une section du service d’éducation familiale.Le comité de direction du nouveau service se compose des personnes suivantes: M.Wilfrid Labrecque, président; Mme R.St-Hilaire, vice-présidente; Mme E.Autotte, secretaire; M.Lucien Drolet, trésorier; M.Jules Leclerc, directeur des programmes; Mme H.Valade, publicitaire; Mlle Anne-Marie Thibault, en charge du comité de recrutement; MM.Roger Matte et Roméo Renaud, directeurs du comité de réception.Deux orateurs ont porté la parole: M.le curé et le R.P.Lorenzo Gauthier, C.S.V.Ils ont tous deux marqué l’importance du service d’éducation familiale.Un programme récréatif termina la soirée.LE DEVOIR “Le Devoir” est imprimé au no 432 est, rue Notre-Dame à Montréal par l’Imprimerie populaire, compagnie à responsabilité limitée, qui en est l’éditrice-propriétairc.Directeur-gérant, Gérard Filion."Le Devoir” est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bureau ot Circulations et de la Canadian Daily Newspaper Association.La Canadian Press est seule autorisée à faire l’emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées i la Canadian Press, k P Associated Press et aux agences Reuter et Canado-Mondial, ainsi que de toutes les informations locales que “Le Devoir" publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au “Devoir” sont également réservés.Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE Canada 'sauf Montréal at la banliaua) .$6.00 Montréal at banliaua .9.00 Etati-Unis et Empira britanniqua .8.00 Union .•.10.00 EDITION DU SAMEDI Çsnsdt .2.00 Etats-Uni.at Union postal.3.00 Los abonnements sont payables d’avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair i Montréal.Autorisé comme matière postal* de deuxième classe par le ministère des Postes.Ottawa.Téléphone: BEIair *3361 » -^ - Pensée du jour DU VIEUX ET DU NEUF Alors s'approchèrent les disciples de lean, disant: “Pourquoi nous et les pharisiens, jeûnons-nous, tandis que vos disciples ne jeûnent pas?” Jésus leur dit: “Les Fils de la chambre nuptiale peuvent-ils jeûner tant qua l'époux est avec eux?” Un temps viendra où l'époux leur sera enlevé; c’est alors qu’ils jeûneront.Personne ne met un morceau de drap neuf 1 un vieil habit, car la pièce tire sur l'habit et la déchirure augmente.On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres éclatent; te vin nouveau se verse et les outres sont perdues.Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et les deux se conservent.” MATT.IX, 14-17.Vite et bien vont ensemble mais seulement è ('IMPRIMERIE POPULAIRE Appelez aujourd'hui BE.3361 Un représentant ira vous visiter.M.Pearson a quitté Massey, hier soir, un peu après 9 h., lors que sa victoire a été assurée, dans Algoma-Est.Il s’est arrêté d’abord à Sudbury, pour prendre la parole à la radio, et il a continué ensuite sa route vers Ottawa.Il quittera la capitale canadienne vendredi pour se rendre à Paris, où il remplacera M.Lionel Chevrier, ministre du transport, qui reviendra au pays.Vallières ira en appel Québec, 26 (D.N.C.) —La cause d’Ovila Vallières, bûcheron de 23 ans, de Saint-Gérard-Ma-jella, condamné à mort samedi après avoir été trouvé coupable par un jury des Assises criminelles, du meurtre de son co-paroissien Hector Rochette, sera définitivement portée en appel.C’est ce qu’annonçaient hier les procureurs du condamné.La défense en appellera aussi bien sur les faits que sur le droit.Natalité de nouveau en hausse à Berlin M ijorité de 2,924 pour M.Boucher Rosthern, Sask., 26 (C.P.) — Les électeurs du comté de Rosthern, en Saskatchewan, sont demeurés dans la tradition libérale, hier, au cours d’une élection partielle, en élisant le candidat libéral, M.W.-A.Boucher, un marchand, comme leur représentant à la Chambre des communes.Peu après la fermeture des polls, M.Boucher, dès les premiers résultats, obtenait une avance marquée sur ses adversaires, et il a conservé cette majorité jusqu’à la fin.Sur 111 poils connus à date — il en reste deux à venir — M.Boucher a obtenu 6,117 voix; M.P.-G.Makaroff, C.C.F., 3,193; et M.George W.Beilhartz, Crédit social, 2,313.La victoire de M.Boucher, un marchand du village de Hoey, a donné aux libéraux un siège qu’ils avaient remporté aux élections générales de 1935, 1940 et 1945.Le candidat vainqueur du parti étai^ alors M.Walter A.Tucker, qui a pris la direction du parti libéral en Saskatchewan.L’élection partielle d’hier avait été rendue nécessaire par la démission de M.Tucker, qui a assumé la direction du parti, à la dernière élection provinciale.M.Tucker a déclaré hier soir cru’il avait reçu un télégramme de félicitations du premier mi-niste intérimaire, M.Louis Saint-Laurent.Le chef libéral provincial a déclaré dans une allocution radiophonique que les résultats d’hier “indiquent clairement le déclin de la C.C.F.déclin qui a été remarqué lors de la dernière élections provinciale dans cette province”.Election concédée à 9 h.32 L’élection de M.Boucher a été concédée hier soir à 9 h.32, heure de l’est, par la Canadian Press.Moins d’une heure après la fermeture des polls, M.Boucher avait une avance imposante sur son plus proche adversaire, M.Makaroff, candidat C.C.F.A Regina, le ministre fédéral de l’Agriculture.M.Gardiner, a déclaré hier soir que la victoire libérale dans Te comté de Rosthern, “était un indice très clair” que le libéralisme prenait pied de nouveau dans cette province.4 II a alouté, au cours d’une conversation téléphonique, que les deux victoires libérales, hier, dans Algoma Est et dans Rosthern, étaient un excellent encouragement noue le premier ministre intérimaire, M.Louis Saint-Laurent, qui succédera à M.King comme premier ministre.M.Gardiner a fait la campagne dans Rosthern et assistera à la convention libérale provinciale oui aura lieu cette semaine.«ES MEDECINS HE COMMANDENT NOS BARDIS HinniAiRia.ApùAatiti Jti*' PHARMACIE MONTREAL Chartes Coquette, proprietaire Im eiw trmé» H» de Sétrt m mr-rfr Portai U banda qui conviant A rotra aaalala*.Noua avona un aaaorttmant comptât da bandai hamUIres.bandea médicaîea.baa âlaati«iuan.supports, vestas an chamoia ou vu flanalla rouge pout ceux qui aoulhant de bronchite.Essayage i domicile ou dan» nos talons privés sans irais additionnels.Experte et expertee à votre service a)n» tant talon l’ordonnance de votre médecin.iovk n su it Un -de la J.O.C.Une délégation de la J.O.C.s’est présentée à 11 heures, ce matin, au gouvernement provincial pour lui soumettre un mémoire sur la préparation au travail et la crise du logement.Ce document reprend les idées d’un autre mémoire, qui avait été présenté aux gouvernements fédéral et provincial il y a quelques mois: défense de travailler moyennant salaire avant l’âge de 16 ans, organisation d’une orientation professionnelle, institution d’un système de bourses d’études.La délégation, composée de représentants des diverses régions de la province, était dirigée par M.Maurice Bouchard, président EAU des CARMES BOYER I Contre MALAISES MAUX DE COEUR MAUX DE TETE DIGESTIONS DIFFICILES national de la J.O.C., et Mlle Angèle Chagnon, présidente nationale de la J.O.C.F1.MESSAGER jeune garçon débrouillard, 15-16 ans, pour faire les messages dans service de la publicité.S'adresser 432 est, rue Notre-Dame.Jeunesse CANADIENNE LA VOIX DES JEUNES DU C A N A*D A • publie dons son numéro d'octobre : • Des pages inédites sur Is Conférence Internationale des Jeunes é Londres, 0 une longue lettre d’une jeune Allemande “J’ai admiré les Canadiens !”, • l’interview d’une jeune Canadienne en stage à l’O.N.U., • “Les Jeunes dirigent la politique en Asie”, 0 “A l’école de l’Europe”, 0 les opinions de jeunes du monde sur “la femme et la famille devant le travail”, etc.0 Chroniques : cinéma — mode —théâtre — sport — arts de la maison — carrières féminines.Vous Irouverez “Jeunesse canadienne'' à tous les kiosques importants et chez tous les dépositaires importants (15 le numéro).Vous vous abonnez (12 numéros : $1.50) à "Jeunesse canadienne", 325 Chemin Ste-Cc-therine, Montréal 8.DO.1151.Berlin, 26 (Reuter) — Pour la première fois depuis la fin de la j guerre, le taux des naissances a dépassé celui des décès à Berlin.Pour la seconde semaine de septembre, on a en effet comftté 709 naissances et 697 décès.IBtTRES CT VTTRIHES DE TOUTH SORTES HETTOYBi Mt MS CANADIENS EXPERIMENTA) «T ASSURA Appela oCtZOA 8.IAMOTM8, MWV* «2» ST.VINCENT la Ciè ôc LAVAGE oc VITRES WINDOW CLEANINGco Rcc , Avia da Remboursement GOUVERNEMENT DU CANADA Emprunt de Conversion 41/2% Iminton l*r mol !?31 Echéance Wr novembre 19J| d.c™™! ^7* POr k’ * '0,', l" oMsatalr., d.l’emprunt t SiT < iï’ d" 1 •' "O" ’31 è échéance du I er novembre d” '„L*ri*j *8’ du 2 ouest rue St-Jacques.marchait sur la route nationale en compagnie de son amie, Mlle Anita Maillé, de Lavaltrie, au moment de l’accident.Transportée à l’hôpital Notre-Dame, la victime est dans un état grave.$25 d'amende poùr conduite dangereuse Une amende de $25 plus les frais a été imposée, hier, par le juge T.-A.Fontaine, à Joseph Ménard.25 ans, 3656 ouest, rue Notre-Dame, qui a avoué sa culpabilité à l’accusation de conduite dangereuse.Milliam Smithman.sans adres-s.e BU dossier, accusé du même debt, a écopé de la môme sentence.et Conférences AUJOURD’HUI .Montreal Board of Trade (Sec-tion des Jeunes) : à 6 h.90 p.m., en l’hôtel Mont-Royal.Conféren-ciar: Me A.J.Walsh, C.R.LE CIVISME c’eétime/oa/e ac/jcû/eé c/iûîùi/ Le foyer est un milieu amical Peut-être avez-vous observé que tout naturellement, des personnes se groupent dans certains foyers de votre voisinage— parce qu'il y règne une grande atmosphère d'amitié.Les voisins y viennent passer la soirée ; ; : les enfants y amènent leurs camarades.Chacun s’y sent le bienvenu! C’est si facile d’être hospitalier ï ; ; de convertir son foyer en un centre de réunion d’amis.De telles demeures constituent le coeur même de l’arrondissement .;.elles rayonnent de "Civisme”.Vous pouvez participer d cet effort de service public.Prenes note de quelques petites choses qui, à votre avis, contribuent au civisme.Publiée sous les auspices des fabricants de la BIÈRE BRADING TUE BRADING BREWERIES LIMITED Gacte série d’annonces at conçue dans h but d’aider d faire de votre localiti U meilleur des endroits où mua puissiez vivre.I 1403 ^564 LESAGE SAINTE-THERESE P.Q LE DEVOIR MONTREAL, MARDI 16 OCTOBRE 1948 LA SOUS-STATION ELECTRIQUE O'BRIEN if .M.Barrette convoque les deux parties Les représentants du syndicat des tisserands et de la Cie Paton se rencontreront devant le ministre du travail, jeudi M.J.-S.Bourque, ministre des terres et forêts et des ressources hydroélectriques dans le cabinet provincial, a présidé hier après-midi à l’inauguration officielle d'une nouvelle sous-station électrique, à Ville St-Laurent.Cette nouvelle installation assurera aux citoyens de la municipalité un débit électrique plus régulier et réduira à la quasi impossibilité les risques de panne.Comme l’autre sous-station électrique du grand Montréal, celle de Côte-Saint-Luc, qui dessert Westmount, la sous-station O'Brien ne requiert la présence d’aucun employé.C’est de l’édifice même de l’Hydro-Québec, rue Craig, qu’on en dirige le fonctionnement.La photo de gauche représente la nouvelle sous-station.Sur la photo de droite, de gauche à droite: MM.W.McCannon, Raymond Latreille, et J.-A.Savoie, commissaires de l’Hydro; M.L.-E.Potvin, président, et le ministre, M.Bourque.Sherbrooke, 26 (D.N.C.) — Ronaldo Fortier, président l’Association des Em iployés M.de ____________ ____ | de la Paton, annonce qu’il a reçu au cours de l’avant-midi un télégramme du ministre du Travail, Thon.Antonio Barrette, convoquant les représentants de la compagnie et des employés à une conférence à son bureau de Quebec pour jeudi après-midi.Dans son télégramnie.le ministre mentionne le fait que cette conférence avait été demandée par M.René Gosselin, technicien au service de la C.T.C.C.qui s’occupe présentement du diffé rend de la Paton qui dure depuis le 16 août.Il ajoute que M.F.-R.Daniels a été avisé de la conférence.On a appris d’autre part que M.Gosselin a rencontré M Daniels, hier.George VI ouvre la session avec pompe Il y portait la couronne pour la première fois depuis dix ans — La nouvelle session discutera surtout de l'étatisation des aciéries — La session Perdus les 400 dollars ! Trente-quatre fois millionnaires Les Caisses populaires de la région de Montréal tiennent leur congrès au Plateau — Progrès sensibles dans tous les domaines Les Caisses populaires affiliées à l’Union régionale de Montréal ont un actif de plus de 34 millions, soit une augmentation d’au delà de 6 millions en un an.C’est ce qui ressort du rapport soumis à l’assemblée générale annuelle qui a eu lieu au Plateau dimanche dernier.Le nombre des Caisses affiliées à l’Union régionale est passé de 172 à 184.Les sociétaires^ sont maintenant au nombre de 95,149, et les emprunteurs au nombre de 15,180.Trois caisses ont un actif de plus de 1 million et cinq caisses ont un actif de plus de 2 millions.La Caisse centrale de Montréal, qui sert de chambre de compensation pour les caisses locales et qui reçoit leurs dépôts, possède un actif de plus de 6 millions avec un capital de $930,000 et un avoir propre de $145,000.Voilà quelques-uns des principaux chiffres qui se dégagent des différents rapports soumis à l’assemblée générale annuelle de dimanche dernier.Cette assemblée était sous la présidence de Me Jacques Perrault.Des rapports furent soumis par M.Emile Girardin, secrétaire de l’Union régionale.M.Lucien Rêmillard, gérant de la Caisse centrale et M.l’abbé Phi- Au procès Je|I-e piquetage est Lionel Huard Quatre obligations de la victoire, perdues en 1944, resteront entre les mains de leur possesseur actuel diste.Dans son discours d’inauguration, le président a mis les sociétaires des Caisses populaires en garde contre certains dangers qui ont tendance à s’introduire dans les Caisses, le favoritisme vis-à-vis des parents ou des amis, les prêts trop considérables faits à une seule personne ou à une seule institution, les chèques sans provision.Tous les administrateurs dont le terme venait à échéance ont été réélus à l’exception de M.Gérard Filion, directeur du Devoir, qui refusa de laisser mettre son nom en candidature.Il suggéra à sa place M.Alphonse Lafortu-ne, de l’Assomption, président de l’U.C.C., du diocèse de Montréal, qui fut élu.Durant l’avant-midi, Mgr Albert Valois, V.G., P.A., rendit visite aux congressistes pour leur dire toute l’estime dans laquelle l’autorité ecclésiastique et le clergé paroissial tiennent les Caisses populaires.Il demanda l’appui des Caisses pour un projet d’épargne que lancera prochainement le Comité diocésain d’Action catholique.Ce comité mettra en circulation des tirelires sous forme de maisons et sur lesquelles seront écrits des mots d’ordre comme ceci: Epargnons lémon Desmarchais, propagan- pour devenir propriétaires.La conscription aux Etats-Unis Washington, 26 (A.P.) — L’armée américaine a réclamé hier la conscription de 20,000 hommes au cours du mois de janvier prochain.C’est le troisième appel aux armes de l’armée américaine en temps de paix.Elle a demandé 10,000 hommes pour le mois de novembre et 15,000 hommes pour le mois de décembre.La marine, le “Marine Corps” et l’Aviation n’ont pas fait d’appel.A cause des exigences moindres de leur expansion, ces services s’attendent à combler leurs effectifs par l’enrôlement volontaire.Selon l’armée, d’ici au mois de janvier, l’entrainement et le personnel disponible sont censés être augmentés de façon à accueillir 20,000 conscrits par mois, en plua des enrôlés volontaires.Après le mois de janvier, les avis d’appel seront en relation avec les taux mensuels d'enrôlement et les dépenses permises par le budget militaire.Le capital et le travail Québec, 26.(C.P.) — Le sous-ministre dir travail, M.Gérard Tremblay, a dit, hier soir, à l’Institut des comptables agréés, qu’un tiers des ouvriers du Canada — y compris les 200,000 ouvriers de cette province — étaient maintenant membres des unions ouvrières.M.Tremblay, qui a fait l’historique de l’évolution des relations industrielles, a dit que l’amélioration des relations entre le capital et le travail “con duira au respect de la personne humaine et à une distribution plus équitable de la richesse”, Le sous-ministre a dit que le respect de la personne humaine impliquait la reconnaissance des droits individuels, familiaux et sociaux.Il a dit qu’il était reconnu que le travail devait recevoir une juste part de la richesse qu’il avait aidé à créer, mais qu’il était difficile d’estimer quelle devait être la valeur de cette juste part VIENT DE PARAITRE m — i i i ——————I i ¦ Un numéro spécial sur la République La livraison d'octobre de I'"Action Nationale" — "La République est-elle possible et désirable au Canada ?" — Les collaborateurs Le numéro d’octobre de la revue VAction Nationale vient de paraître.C’est un numéro spécial intitulé : VERS LA REPUBLIQUE DU CANADA.Y a-t-il d’autres formes possibles d’indépendance complète que la République, au Canada ?Quels dangers comporterait le régime républicain pour notre pays ?Que signifierait la rupture avec la Couronne ?Que pensent la majorité des Canadiens de cette question ?Voilà quelques-uns des problèmes qu’étudient les collaborateurs de ce numéro spécial de YAction Nationale, soit MM.François-Albert ANGERS, Gérard FILION, André LAURENDEAU, Edmond LEMIEUX, Jacques PERRAULT et Pierre VIGEANT.Le numéro contient en outre des chroniques signées par Dominique BEAUDIN, André LAURENDEAU et Pierre VIGEANT.On peut obtenir un numéro spécimen de la revue, en écrivant à 3878, me Saint-Hubert, Montréal (24); abonnement : $3.00 par année.La Couronne terminerait sa preuve aujourd'hui — Le 44e témoin La Malbaie, 26 (C.P.) — L’on s’attend à ce que la Couronne termine sa preuve, aujourd’hui, contre Lionel Huard, vétéran de la dernière guerre, accusé d’avoir noyé son épouse de guerre, Mlle Florence Green, de Thorna-by-on-Tees, Yorkshire, le 9 mai dernier, près du village isolé de Ste-Thérese de Colombier, situé sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent.Le dernier témoin de la Couronne, le 44e dans cette cause, devait être interrogé ce matin et la défense procédera ensuite avec ses propres témoins.Hier, M.Gustave Tremblay, frère de Mlle Mariette Tremblay, qui a déclaré dans son témoignage avoir entretenu une correspondance secrète avec Huard, a dit à la Cour que l’accusé lui avait déjà confié qu’il “avait appris outre-mer qu’il était facile de faire mourir des gens”.Le témoin a raconté que l’épouse anglaise de Huard était accourue vers lui, un jour, et lui avait demandé d’éteindre le feu qui avait pris naissance dans un matelas étendu sur le plancher et qui servait de lit au couple dans cette cabane abandonnée, leur habitation.Il a dit qu’il s’était précipité vers la maison et qu’il avait éteint les flammes mais que.plus tard, Huard lui avait reproché son geste en disant: “Tu aurais dû la laisser brûler”.L’avocat de la défense s’est ob-,ecté à ce témoignage en alléguant que les paroles de Huard, rapportées par le témoin, dataient de l’automne 1947 et qu’elles ne pouvaient être rapportées correctement.• La Cour a déclaré que l’objection était hors d’ordre.déclaré illégal .’ 4 Les grévistes de la "Eastern Furniture", à VktoriaviJIe, devront le discontinuer Victoriavllle, 26 (C.P.) — Le juge Noël Belleau, de la Cour supérieure, a accordé hier une injonction interlocutoire à la “Eastern Furniture Company Ltd”, défendant formellement aux grévistes de continuer leur piquetage illégal à l’usine de la compagnie, jusqu’à ce qu’un jugement final ait été rendu au sujet d’une action en dommages au montant de $90,000 contre trois unions représentant les ouvriers et 18 chefs d’union.Les unions mentionnées sont: la Confédération des travailleurs catholiques du Canada, la Fédération nationale des ouvriers du meuble de Québec, et le Syndicat national des ouvriers du meuble de Victoriaville et d’Arthabaska.L’action en dommages a ité réclamée par la compagnie en juillet dernier, après que les grévistes eurent apparemment endommagé l’usine de la compagnie, brisant 2,500 fenêtres et mettant hors d’usage plusieurs automobiles et camions.Mme Henri Cholette «’est vu refuser ce matin par le juge F.T.Collins les $600 qu’elle réclamait de M.Edouard Bourbonnais, posesseur de quatre obligations de la victoire qu’elle avait perdues en juillet* 1944.M.Bourbonnais a déclaré, au coure du procès, qu’il avait acheté les obligations d’un compagnon de travail à la Vickers, au prix de $380.Apprenant qu’ils étaient propriété de Mme Cholette.il avait ensuite vainement tenté de retrouver le vendeur, un nommé Gagné.Dans son jugement, M.Collins dit que les faits allégués ne prouvent aucunement que Bourbonnais ait agi avec mauvaise foi.Que les obligations de la victoi-re, faites au porteur, se vendent couramment entre ouvriers, et que par conséquent Bourbonnais était justifié de ne pas avoir de soupçons.Il a cependant condamné le défendeur à payer ses Londres, 26.(C.P.) — Pour la première fois depuis dix ans, le roi Georges VT a coiffé, hier, sa couronne et revêtu son costume d’apparat pour ouvrir la nouvelle session régulière des Communes britanniques.Des milliers de Londoniens ont bravé une pluie pénétrante pour voir défiler le carrosse royal, escorté de la garde royale en grand uniforme.La veille avait eu lieu la prorogation de la précédente session spéciale, reunie exclusivement pour voter une mesure destinée à restreindre les pouvoirs de la Chambre des lords.Pour cette occasion le roi n’avait pas paru lui-même.Le discours du trône avait été lu aux Communes par leur président, Clifton Brown, et chez les lords, par le lord-chancelier, le vicomte Jowitt.Il est remarquable que, comme le communiqué final de la conférence impériale, ce discours, en parlant de l’Empire, avait partout évité la mention du terme “britannique”.Dans celui d’hier, que le monarque a lu lui-même, il est question avant tout de la nationalisation des aciéries de Grande-Bretagne.La nouvelle session devra ratifier l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédératton comme dixième province.Un autre passage du discours du trône parle d’un projet ministériel de rendre les consultations et interventions juridiques plus aisées pour les personnes au revenu limité.Quelques avocat» anglais expriment ouvertement la crainte que cette mesure ne conduise à l’étatisation du barreau, comme la dernière loi d’as-surance-médicale nationale gratuite a paru aux médecins conduire à la socialisation de leur profession.Tout naturellement, la session devra encore une fois, voter le bill dirigé contre les lords.Il suffit en effet que ce bill, déjà approuvé à la dernière session régulière et à la session spéciale, soit ratifié trois fois en deux ans par les Communes pour qu’il devienne loi même sjujs l’approba-Uon de la Chambre haute.Ce bill restreindrait les pouvoirs des lords en réduisant de deux ans à un an, la période pendant laquelle ils peuvent retarder l’étude de toute nouvelle législation.Le passage de la loi d’étatisation des aciéries en sera ainsi facilité.Le gouvernement travailliste de Londres tient particuliérement à ce bill, car sa majorité aux Communes doit faire face à une majorité conservatrice chez les lords.Le reste du discours du trône fait allusion aux.préparatifs militaires du Royaume-Uni, au problème berlinois, au pacte de Bruxelles et à l’aide américaine du Plan Marshall, l/e sujet de la conférence impériale avait été traité dans le discours qui a marqué la prorogation de la session spéciale, avant-hier, de même que celui de la conférence coloniale africaine.Londres a atteint déjà à la limite Des subsides pour la formation de pilotes Aux clubs et écoles d'aviation et aux pilotes eux-mêmes Ottawa, 26.(C.P.) — En sa qualité de ministre Intérimaire du transport, M.Howe a annoncé, hier, que le gouvernement projetait de payer un subside de $300 à chaque pilote, en vue d’en avoir un plus grand nombre en 1949.Cette mesure sera soumise à l’approbation du Parlement à la prochaine session.On accordera la somme de $100 aux clubs ou écoles d’aviation chaque fois qu’elles auront entraîné un pilote.Le pilote lui-même recevra $100 quand il au- Le transport en musique ! Deux compagnies veulent diffuser des programmes à l'intention des auditoires des tramways et autobus Ottawa, 26 (C.P ) — Peut-être les usagers des tramways et autobus de Montréal et de Toronto souffriront-ils bientôt leur martyre au son de la musique.Deux compagnies ont demandé au comité de direction de Radio-Canada la permission de diffuser des programmes spécialement destinés aux auditoires mobiles des tramways et autobus.Ces demandes seront étudiées aux réunions publique» du comité, à Ottawa, jeudi et vendredi prochains.Une des demandes rient d« Canadian Marconi Company, propriétaire du poste CFGF, à Montréal.La compagnie veut obtenir la permission d’administrer son poste de fréquence modulée et son autre poste, de fréquence ordinaire.Actuellement, CFGF est forcé de produire les mêmes programmes sur les deux fréquences.Les autorités de CFCF ont déclaré au comité qu’elles offriraient des programmes ordinaires, sur fréquence modulée, mais qu’elles chercheraient surtout à atteindre les auditoires mobiles.On ne sait pas encore qui paiera pour l’installation des récepteurs de fréquence modulée sur les tramways et autobus.Transportation Advertising Limited, de Toronto, a demandé la permission d’avoir un poste de fréquence modulée, aux mêmes fins que CFCF.ra obtenu son permis de pilote privé.De plus, si le pilote entre dans la réserve ou le service auxiliaire du C.A R.C., il recevra un autre cadeau de $100.M.Howe croit que 1,500 personnes environ vont profiter de cette offre en 1949.Il en coûtera au gouvernement environ $450,-000.Cette mesura aura pour effet d’augmenter l’activité dsns les aérodromes du gouvernement, de susciter la création d’une Industrie de construction et de réparation d’aviona légers.frais de cour, pour ne s’étre pas renseigné sur le prénom et Va-dresse de Gagné, au moment de l’achat.Mme Cholette réclamait la somme de $400, valeur des obligation» de la victoire, plu» $200 pour ennuis résultant de l’affaire.C’est le mari de M.Cholette qui avait intenté la poursuite.Après la mort de celui-ci, Mme Cholette a fait une reprise d’instance.Les grèves de France menacent sa défense Nouveaux incidents au Midi — Le Nord demeure calme devant l'armée qui occupe les mines — Les grévistes forment une "cinquième colonne" agissant dans le dos de l'alliance de Bruxelles Paris, 26 (A.P.) — Un gréviste a perdu la vie et deux gendarme» ont été blessés, près d’Alès, au sud de la France, au cours de nouvelles violences dans la grève française des charbonnages, qui entreprend sa quatrième semaine.Les policiers et soldats se préparaient à chasser les grévistes de quatre mines et d’une centrale électrique d’Alès, à 50 milles au nord-ouest de Marseille, quand cette rencontre fatale est survenue.Au moment où les forces du gouvernement s’approchaient des puits, une série de mines souterraines de petit calibre ont fait explosion.La détonation a été suivie d’un échange de fusillade, durant lequel se sont produite» les pertes citées plus haut.Le total des morts faits par la grève est ainsi porté à trois, tous des mineurs.L’escarmouche d’Alès a temporairement détourné l’attention publique du nord vers le midi de France.Au nord, des force» estimées à 30,000 hommes complètent en ce moment sans embarras l’occupation de la plupart des puits, pour y prévenir les dommages.De ce côté, les mineurs sont demeurés calmes, probablement à cause des mena- Redis fil lotion du glycol Ottawa, 26.(C.P.) — Vous pouvez utiliser votre glycol tout en le conservant.En effet, les laboratoires de recherches du ministère de la Défense, à Otta.wa, viennent de découvrir qu’on pouvait redistiller l’antigel glycol après usage.Des 2,000 gallons de glycol recueillis dans les moteurs de véhicules de l’armée, 1,636 pour, root encore «ervir.Le manque d'éclairage à Saint-Henri M.Marcel Lafaille, conseiller municipal pour les quartiers S|-Henri, Ste-Cunégonde et St-Paul, revient à la charge au sujet de l’amélioration de l’éclairage qui s’impose dans St-Henri.Les rues et les parcs de cet arrondissement souffrent d’une demi obscurité intolérable.On a modernisé l’éclairage dans d’autres quartiers, pourtant celui de St-Henri reste 1* même qu’il y â vingt-cinq ana.ces de sévérité faites par le cabinet.* * * Dans un article sous droits d’aut»ur, un rédacteur de l’As-sociated Press, J.M.Roberts, exprime l’opinion que la grève française des charbonnages et l’intervention des troupes en cette affaire compromettent gravement les plans de l’alliance de Bruxelles pour la défense du nord-ouest de l’Europe.D’après lui, l’activité des grévistes équi vaut à celle d’une cinquième colonne s’exerçant derrière les lignes de défense de l’alliance, qui se trouveront probablement à l’est de la Rhénanie et du bassin industriel de la Ruhr.En plus du danger d’un coup porté à l’arrière-garde des troupes de l’alliance, il faut aussi, toujours d’après Roberts, compter avec la nécessité pour la France, l’un des principaux participants au pacte de Bruxelles, de consacrer une forte partie de son armée à la répression des troubles ouvriers.L’armée française peut compter de 350,000 à 400,000 hommes: mais les éléments les mieux exercés, de 150 à 200,000 hommes, se trouvent en ce mo nient en Indochine.Le reste doit lutter contre les grévistes communistes.nui ont soin de susri ter des troubles à des endroits sans cesse divergents, pour for cer l’armée à disperser ses forces.NOTRE NUMERO LITTERAIRE Simadi, en plut du ton «dition régulière.“Lu Devoir” publiora un tupplcment littéraire du 24 pugat.On ett prié du retenir ta copia d’avanco.Fête aux huîtres des H.À.E.La Société des hommes d’affaires de l’est, inc., organise pour demain soir, le 27 octobre, une fête aux huîtres qui promet beaucoup.Rien n’a été ménagé pour assurer le succès de cette fête mixte.La grande salle du marché Maisonneuve a été réservée à cet effet et l’on vient d’annoncer que Muriel Millard sera l’artiste invitée.La plupart des hommes publics de l’est de la métropole ont accepté l’invitation des hommes d’affaires d’assister à cette grande fête qui groupera plus de 1,000 personnes.Pour renseignements l’on est prié de communiquer avec MM.Jos.Tondreau, FR.1738, et Lucien Soulière, CH.9202.¦^1 > — Accusés de dommages à la propriété Treize Jeunes Montréalais ont comparu, hier, à St-Hyacinthe, pour répondre à des accusations de dommages à la propriété dans un hôtel de St-Hilaire, samedi soir.Tous ont été libérés moyennant un cautionnement de-ISOO et leur procès a été fixé au 2 novembre.La police provinciale avait appréhendé le groupe, qui était arrivé à l’hôtel en autobus.Les dommages à l’hôtel sont évalués à $700.Londres, 26 (A.P.) — La Grande-Bretagne vient de fixer le taux qu’elle rêve d’atteindre dans ses exportations de l’an prochain à 155 p.c.de ce qu’elles étaient durant la dernière année complète de paix, en 1938.Tel quel, ce taux est nettement plus élevé que celui de 140 p.c.qui avait été fixé pour l’année courante et qui a été largement atteint; mais il est encore inférieur de moitié à ce que Londres désirait.Le président du Board of Trade, Harold Wilson, révèle même que, pour certains articles, il a fallu fixer un taux inférieur à celui de 1948.à cause de fortes restrictions des autres nations sur leurs importations et à cause de la concurrence croissante sur le marché mondial.M.Wilson explique que le manque à gagner qu’il y a eu cette année pour l’exportation de certains produits provient de la disette de matières premières et que les préparatifs militaires de la Grande-Bretagne vont probablement réduire encore les ap- provisionnements en ce domaine.La baisse dans les exportations de 125 à 113 p.c.t frappera surtout les vivres, boissons et tabacs, dont la recette en dollars américains ne justifie pas les frais.Par contre, il y aura hausse de 175 à 183 p.c.dans le taux d’exportation des articles usinés, particulièrement ceux en métal.Le taux demeurera le même à 135 p.c., dans les tissus, vu l’ancienneté de l’équipement industriel et des méthodes de production.Incidemment, un comité con- Ioint anglo-américain a siégé lier à Londres pour la première fois, avec le but spécial d’améliorer les méthodes manufacturières.Le Royaume-Uni semble avoir déjà atteint sa limite dans l’exportation, avec les présentes méthodes de travail, alors que les experts opinent qu’il faudrait parvenir à un niveau général de 175 p.c., si la Grande-Bretagne veut procurer à ses habitants un régime de vie vraiment satisfaisant.“Le Canada ne peut tester à l’écat t” Toronto, 26 (C.P.) — “Le Canada ne peut rester à l’écart, ad-venant une nouvelle guerre fomentée par la Russie , a dit le ministre de la défense, M.Clax-ton.Le ministre a dit, hier soirt à la réunion annuelle de l’Association des Nations Unies du Canada, ce qui suit: “Nos intérêts vitaux, notre territoire même, seraient exposés à l’attaque.Le choix dans une telle guerre serait bien simple: le communisme ou le Canada.Notre peuple ne tolérerait jamais une attitude de passivité, alors que notre pays serait défendu par d’autres.” Le ministre, qui au cours des dernières années a prononcé une série de discours attaquant la politique agressive de la Russie tement le réarmement du Dominion, a démontré clairement qu’il croyait que c’était la Russie seule qui en ce moment était une menace pour la paix, si difficile à obtenir.11 a dit brusquement: “La seule guerre possible, aujourd'hui, est une guerre d'agression de la part des Soviets.” Parlant à l’occasion du troisième anniversaire de la signature de la Charte des Nations Unies à San-Francisco, M.Claxtou a réclamé de nouveau la formation d'un pacte de sécurité nord-atlantique, selon lequel le Canada, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et les autres pays, dont les intérêts se trouvent dans l'Atlantique, s’uniraient ensemble pour repousser tout agresseur.Un tel pacte enlèverait “toute chance à l’Union Soviétique de gagner soviétique et qui dirige présen- une guerre agressive”.UN NOUVEAU NAVIRE-ECOLE jeudi matin au ponton de “Canada Steamships”, » Québec, aura lieu le bénédiction du navire-école que vient d’acouérir l’Ecole de marine de Rimouski.M.Maurice Duplessis présidera a cérémonie.Ci-dessus la photo du 1 navire-école, le “Seÿit-Bamabé”, x PAGE QUATRE MONDE FEMININ fc* ŒVOIR, MONTREAL, MARDI 26 OCTOBRE 1948 '(CARNET MONDAIN; FIANÇAILLES Son Exc.Mgr Joseph Charbon-neau, archevêque de Montréal, a béni les fiançailles de Mlle Janine Dévieux, fille de M.et Mme Carrié Dévieux, de Petit-Goave (Haïti), à M.Philippe Cantave, consul général de la République d Haïti, à Ottawa, fils du Dr et de Mme Charles Cantave.de Port au Prince (Haïti).La bénédiction nuptiale aura.Heu en novembre, en stricte intimité.PROCHAIN MARIAGE Le mariage de Mlle Manon (imthé, fille de M.et Mme I,.-Emile Grothé, à M.Garneau Poirier, fils de M.et Mme Eugène Poirier, sera célébré samedi, le 13 novembre, à 10 h.30, en l’église Saint-Germain d’Outremont.RECEPTION Mme Honoré Parent, présiden- Résidence pour dames et messieurs # Situé* dans quartier fashionable # Repas servis i votre chambre, ou suit* # Genre exclusif à Montréal # Bail d'un an ou plus.Pour informations CA.1895 Avez-vous le MS “FAIBLE”?Attrapez-vous des douleurs dans le do* quand vous êtes assise dans un courant d’air ou dans un endroit froid ou humide?Beaucoup de personnes disent qu’elles prennent “froid" dans le dos— ou dans les reins—si facilement.A ce moment-là, ii est bon de connaître le soulagement rapide que peuvent assurer les Pilules Dr.Chase pour les Reins et le Foie.Rappelez-vous que les reins et le foie doivent filtrer le sang pour le débarrasser de toutes ses impuretés.Donc, si vous vous' sentez fatiguée, épuisée, et avez mal à la tête—avec des douleurs dans les articulations et le dos—occupez-vous de vos reins et de votre tote.C’est pourquoi, depuis plus d’un demi-siècle, les Canadiennes se font fiées aux Pilules Dr.Chase pour les Reins et le Foie.F aites que votre organisme fonctionne convenablement.Ayez toujours sous la main des Pilules Dr.Chase pour les Reins et le Foie, surtout quand le itmps est humide et froid.Le nom “Dr.Cbaac” est votre guide.' M te du comité auxiliaire féminin des Concerts symphoniques, a reçu ces jours derniers, à l’heure du thé, à Abernor Hall, à Saint-André d’Argenteuil, Mmes William Sherman Ray, Krnefct Von Ammon et Raymond-C.Cook.Ces dames, membres du comité auxiliaire féminin de l’orchestre symphonique de Chicago étaient de passage à Montréal pour assister à la première audition des Concerts symphoniques que dirigeait M.Désiré Defauw.DEJEUNER Mme Louis Saint-Laurent, femme du premier ministre suppléant, M.Saint-Laurent, a été l’invitée d’honneur, aujourd’hui, à un déjeuner donné au salon bleu de l’hôtel Windsor, par le comité de la maternité de l’hôpital St.Mary’s; Mme Hugh p].O.Donnell, sa fille, présidera le déjeuner, Mme J.L.D.Mason et Mlle Florence Lewis, respectivement présidente et vice-présidente du bal St.Mary’s, adresseront la parole, BAL DE L’UNION NATIONALE FRANÇAISE L’Union Nationale Française renoue avec une tradition d’a-vant-guerre en organisant, mercredi, le 3 décembre, dans les salons du Cercle universitaire, son bal annuel que présidera Son Excellence M.Francisque Gay, ambassadeur de France.PARTIE DE CARTES La partie de cartes organisée par les anciennes élèves de l’Académie Saint-Léon, qui aura lieu mercredi, 27 octobre, à l’Institut Pédagogique, sera présidée par Mme Albert Dupuis, qui sera accompagnée à la table d’honneur de Mmes Roland Préfontaine, Francis Saint-Pierre et Cléroux.DEJEUNER Sous la présidence de Mme Francisque Gay, femme de l’ambassadeur de France au Canada, le Cercle des épicuriennes ainsi que le Club gastronomique féminin récemment fondés par Mme Maurice Hillard, offriront un déjeuner jeudi, 28 octobre.CLUB RICHELIEU Le prochain déjeuner-causerie du Club Richelieu aura lieu jeudi, à 12 h.15, au salon “A” de l’hôtel Oueen’s.Le conférencier sera M.Valmore Gratton, directeur de t’office d’initiative économique, qui a choisi comme sujet: “L’avenir économique de la métropole”.Il sera présenté par Me Honoré Parent, du Trust Général du Canada, et remercié par M.Adhémar Ray-nault.Les accompagneront à la table d’honneur; MM.Louis La-nointe, Wilfrid Girouard, Bernard Couvrette.Maurice Trudeau, Alfred Paradis, Arthur Snrveyer, I.C., et Eugène Courtois.' RASSURANT Un cardiologue célèbre, le savant professeur Potain, a laissé parmi d’autres déclarations importantes, celle-ci, tellement rassurante pour les malades éventuels; “Tout malade qui consulte pour des palpitations doit être présumé exempt d’une maladie de coeur.” C’est que les fameuses palpitations peuvent avoir bien d’autres causes que la maladie de l’organe lui-même.C’est ce qui faisait dire à un autre professeur à ses élèves ahuris: “Des patients qui se plaignent de palpitations entrent cardiaques dans mon cabinet et en ressortent dispeptiques.’’ Cest-à-dire que le coeur, organe qui entretient la vie physique.est souvent obligé à un travail excessif par suite des désordres résultant d’excès divers.Les forts mangeurs, les grosses mangeuses se plaindront tôt ou tard de palpitations dues tout simplement à des désordres digestifs.Il y a des gens qui ne sont contents de leurs repas que s’ils ont de la peine à souffler après.C’est terrible comme surmenage et de l’estomac et du coeur.Un bon repas, suffisamment reconstituant, n’a pas nécessairement pour e/fet de nuire à la respiration.Au contraire, ce repas-là, s’il est bien balancé, ne laissera aucun malaise.Les palpitations peuvent être encore causées par le surmenage nerveux.Les travailleuses et les grandes mondaines qui ne prennent pas un repos norjrial et suffisant en sont souvent victimes.Ces palpitations |è corrigent évidemment en évitant l’excès de fatigue.La plupart du temps, le médecin ne recommandera pas d’autre traitement.Les palpitations, bien qu’agaçantes, n’ont donc rien ordinairement pour inquiéter.On s’en inquiète cependant beaucoup plus facilement que d’un autre symptôme souvent plus grave.La diminution de poids qui ravit presque toutes les femmes et qui se produit sans cause apparente devrait être suffisante à jeter l’alarme.La perte de poids qui correspond ordinairement avec le manque d’appétit a presque toujours une cause secrète ou physique ou morale qu’il est important de découvrir.Il se peut aussi que la cause soit organique et grave.Il vaut toujours mieux s’en préoccuper à temps.Dans ce domaine plus qu’ailleurs il est tellement déplorable de ne plus pouvoir dire autre chose que : “Si j’avais su !” Nouvelles infirmières à Thopital Notre-Dame Remise de diplômes à soixante-trois gardes-malades — Présidence d'honneur de M.le chanoine Deniger — Prix spéciaux W Menthe crémeuse, fraîche, et piquante, habillée de bon chocolat Moirs riche et savoureux.*flloii5 1 Sans contredit le Meilleur COLLATION DES DIPLOMES La collation des diplômes de l’Ecole d’infirmières de l’Hôpital Notre-Dame a eu lieu, samedi, sous la présidence d’honneur de M.le chanoine Deniger, vice-recteur de l’université de Montréal.M.Armand Chaput, président du Bureau d’Administration a présenté les souhaits de bienvenue.S’adressant aux nouvelles diplômées il leur dit qu’elles avaient choisi leur profession par vocation, et qu’elles devaient maintenant se montrer dignes de l’enseignement qu’elles avaient reçu.Il félicita particulièrement les religieuses, les remerciant pour l’essor qu’elles donnent à leur Institution, tant au point de vue scientifique qu’au point de vue religieux.Le docteur Albert Guilbault, chef du Service de Pédiatrie, présentant l’adresse aux diplômées, a souligné qu’elles doivent acquérir davantage le sens de la responsabilité, au point de vue professionnel, en tant qu’auxi-tiaires des médecins et dans leurs rapports avec les malades, et aussi au point de vue social, en tant que canadiennes-françaises et catholiques.M.le Chanoine Deniger a félicité les nouvelles infirmières et leur a souhaité du succès dans leur apostolat.Mlle Claire Desmarais, présidente de la classe, a remercié chaleureusement au nom de ses compagnes, les autorités de l’hôpital et de l’école.Un magnifique programme musical a été présenté par Mlle Raymonde Martin, violoncelliste, Mlle François d’Amour, pianiste et M.Albert Cornellier.LES DIPLOMEES Après trois années de cours théorique et pratique, 63 infirmières ont reçu le diplôme de l’école de l’hôpital Notre-Dame.Les examens ont classé dans l’ordre suivant les élèves de cette promotion, avec la mention tri» grande distinction : Mlle Claire Brault 95.8 sur cent.Avec la mention : grande distinction de 90 à 95 sur cent: Mlles Réjane Soucy, Monique Mangonès, Carmen Théberge, Marguerite Dompierre, Thérèse Lemay, Dorina Clavet, Rév.Soeur Réjane Lamarche.Mlles Marcelle Primeau, Germaine Lemay, Anne-Marie St-Pierre, Cécile Simard.Avec la mention : Distinction m L* troîs-pFSces s’avère toujours des plus pratiques pour le voyage.Ce dernier coupg à même un tissu de lainage écossais conserve une note très féminine.La jupe par laizes simule des plis et est en forme.A noter le col châle du manteau et la revers des manches.de 80 à 90 sur cent: Mlle Madeleine Cardinal, Rév.Soeur Marguerite St-Cyr, Jeannine St-Pierre, Hélène Turcotte, Fernande Veilleux, Raymonde Thérien, Louise Myrand, Hélène Plante, Jacqueline Ouimet, Monique L’Hérault, Rév.Soeur Thérèse Roussel, Mlles Géraldine Ouimet, Simone Lévesque, Cécile Lussier, Odile Labrie, Gilberte Grégheur, Pauline Coulombe, Monique Genest, Suzanne De-I.asalle, Arthurette Benoit, Lise Phaneuf, Claire Desmarais, Reine Boucher, Thérèse Savard, Marthe Chaussé, Huguette La-brecque.Lucile Baxter.Jeannine Landry, Clotilde Belhumeur, Mary Bnky, Rév.Soeur Fernande Lafortune, Mlles Fernande Aubin, Thérèse Leduc, Rachel Labhé, Monique Gagné, Mignonne Harel, Thérèse Grégoire, Claire Lacombe, Thérèse Lapalme, Madeleine Leduc, Suzanne .loyal, Véroniaue Gélinas, Rollande Ro- i berge, Rita Séguin, Gloria Grenier, Hélène Dussault, Fernande Poirier.Avec la mention : Succis de 70 à 80 sur cent : Mlles Jacqueline Ricard.Louise Leroux, Fernande Pépin, Françoise Mercier.PRIX SPECIAUX PRIX {$25.00) offert par l’Association 4es Dames Patronnes-ses de l’Hôpital à l’élève qui a conservé la plus haute note aux examens de l’Ecole : décerné à Mlle Claire Branlt.PRIX D’EXCELLENCE offert par Révérende Soeur A.-M.Plourde, Supérieure de l’hôpital: décerné à Mlle Jacqueline Ouimet.PREMIER PRIX D’INSTRUCTION RELIGIEUSE offert par M.l’abbé Henri, aumônier: mérité Par Mlle Carmen Théberee.DEUXIEME PRIX D’INSTRUCTION RELIGIEUSE offert par M.l’Abbé Séguin, aumônier: mérité par Mlle Cécile Simard.PRIX offert par le Docteur Boutin, directeur médical, pour dévouement marqué aux soins des malades- décerné k Mlle Jeannine St-Pierre.PRIX de 835.00 accordé à Mil# Dorina Clavet pour s’être classée première, dans un concours organisé oar la revue “LA GARDE-MAT.ADE”, afin de promouvoir la culture et la compétence chez les leunes Infirmières.PRIX DE DEONTOLOGIE offert par Révérende Soeur M.-C.Marcil, directrice des Infirmiè- res, à l’élève qui s’est classée première à cet examen : mérité par Mlle Thérèse Lemay.PRIX offerts par le Docteur F.Archambault aux élèves qui ont conservé la npte 999o à l’examen de chirurgie : mérités par Mlles Claire Brault, Simone Lévesque, Hélène Turcotte.PRIX D’APPLICATION AU TRAVAIL PRATIQUE offert par les Religieuses Hospitalières de l’Hôpital : mérité par Mlles M.Harel, T.Lemay, A.-M.St-Pier-re, H.Labrecque, H.Plante, M.L’Hérault, C.Lussier, R.Boucher, décerné à Mlle A.-M.St-Pierre.PRIX offert par le Docteur R.Rolland à l’élève qui s’est classée première à l’examen de Matière Médicale : décerné à Mlle Germaine Lemay.PRIX DE BACTERIOLOGIE offert par le Docteur Albert Bertrand à l’élève qui s’est classée première à cet examen : mérité par Mlle Monique Mangonès.PRIX D’ASSIDUITE offerts par le Dr.R.Dionne, M.R.Laporte, Surintendant, et Mme G.Doutre : mérités par Mlles R.Soucy, H.Labrecque, G.Lemay.PRIX offert par le Docteur J.A.Rouleau à l’élève qui s’est montrée compatissante envers les malades : décerné à Mlle Monique L’Hérault.PRIX offert par Mlle T.Shoo-ner, institutrice, à l’élève qui s’est classée première à l’examen de Maladies contagieuses : décerné à Mlle Marguerite Dompierre.PRIX offerts par l’Association des Infirmières Diplômées de l’Hôpital Notre-Dame, et par la Maison Cloutier & Cloutier, pour dévouement à l’Association des Etudiantes de l’Ecole : mérités par Mlles Claire Desmarais, Raymonde Thérien, Mary Buki.PRIX offert par Mme M-J.Letourneau à l’élève qui a conservé la plus haute note à l’examen d’Histoire de la Profession : mérité par Mlle Louise Myrand.“Longue vie je Uespere!” Vous désirez que votre robe ou votre costume gardent longtemps leur élégance — pour ce faire, confiez à Léveillé, de temps à autre, le soin de les nettoyer.Léveillé entretiendra votre garde-robe entière, la gardera propre et en bon état — vous serez' de la sorte toujours bien mise, et vous prolongerez la durée de vos vête-tements ! En confiant vos vêtements à Léveillé, vous obtiendrez toujours le meilleur nettoyage, le meilleur travail de teinture en ville et un service courtois.Signalez CH.2152 Mition Fondée en 1914 “où teindre est un art" NETTOYEURS ET TEINTURIERS DE CONFIANCE Bureau : 4368, rue Parthenaü Ateliers : 43771, avenue Lafrance PARENTS NOUS NE SOMMES PAS DU MEME AVIS ! Q.— Mon mari et moi différons d'avis sur certain point d'éducation.Nous avons un enfant de deux ans et demi.Depuis quelque temps, l’enfant fait des colères fréquentes, ce qui nous inquiété, car il a toujours été plutôt docile.Mon mari a consulté à ce sujet quelqu’un qui est censé s y connaître.Ce quelqu’un lui a dit que ces colères sont d’excellentes occasions d'éauquer l’enfant au sens des limites.Il a conseillé une attitude ferme.Mon mari se comporte en conséquence.Quant à moi, je soutiens, au contraire, que ces colères ne doivent pas être traitées par la sévérité; je suis d’avis de laisser l’enfant "passer sa colère’’ et se rendre compte qu’il ne gagnera rien par ce moyen.J’affecte l’indifférence.— QUI A RAISON?R.— Tout d’abord, il ne faut pas vous inquiéter des colères de votre bébé.Elles sont parfaitement normales à son âge.Vers deux ans et demi, tous les enfants traversent une période semblable.Iis commencent à prendre conscience d’eux-mêmes et s’affirment comme ils le peuvent : ils cherchent à attirer le plus d’attention possible, ils essaient tous les moyens pour arriver à leurs fins.Plusieurs personnes soutiennent que seule la fermeté peut résoudre cette sorte de crise des enfants de l’âge du vôtre.Ils tiennent qu’il faut déjà habituer l’enfant à certains renoncements nécessaires, afin de tremper son caractère et l’habituer à se maîtriser.Erigée en système, cette idée peut avoir des résultats funestes : bien loin de tremper le caractère de i’enfant, elle peut briser en lui le ressort même de toute son activité future, faire de Jui un être sans volonté, soumis beaucoup plus que de raison, incapable de jamais s’affirmer.Par ailleurs, je ne puis non plus vous donner entièrement raison.L’indifférence totale n’est sûrement pas plus efficace en cette matière que la rigueur excessive.S’il faut que l’enfant sente, d’une part, que ses colères ne lui obtiendront rien, il faut aussi, d’autre part, tâcher de le ramener au calme.On conseille habituellement, en pareil cas, de détourner l’attention de l’enfant.Cette méthode a pour effet d’éviter au petit une défaite humiliante, tout en lui prouvant qu’on veut s’occuper de lui.Votre attitude à tous deux n’est donc pas sans reproche.Je veux vous souligner aussi qu’il faut absolument épargner à l’enfant cette alternance de traitements que vous lui faites subir actuellement.Il arrive malheureusement souvent que des parents diffèrent d’opinion sur tel point d’éducation, et que, bien loin de résoudre leur différend, ils persistent à agir chacun selon son point de vue.L’enfant a vite fait de percevoir ce désaccord, et tôt ou tard il l’exploitera.Il agira de façon à dresser ses parents l’un contre l’autre, pour échapper à l'autorité tantôt de l’un, tantôt de l’autre.On devine facilement les déformations de caractère qui peuvent en résulter.Un dernier mot, à propos de la méthode que nous vous suggérons.Elle est la bonne en principe.II faut cependant éviter de s’en servir comme d’une cure automatique, à appliquer invariablement dans tous les cas.A chacun de l’employer en tenant compte du degré de gravité de telle ou telle colère en particulier.N’oubliez pas non plus qu’il serait déraisonnable de prétendre, à chaque crise, corriger l’enfant une fois pour toutes.En éducation comme dans tous les autres domaines, il faut compter avec le temps.CLINIQUE de l'Ecole des Toutes communications à ce courrier doivent être adressées comme suit : Clinique de l’Ecole des Parents, 434 est, rue Notre-Dame, Montréal.Pen s ion not Sainte-Eméiie Jeudi, le 28 octobre, à 2h., aura lieu au pensionnat Sainte-Eméiie, 4837 Adam, Viauville, une partie de cartes, au profit des missions et des enfants pauvres, sous la présidence de Mme U.Bouvier, de Viauville.Cordiale invitation à toutes les anciennes élèves et à leurs amies.Du nouveou pour les moutons ! New-York.— Des ingénieurs américains viennent d’inventer un râtelier pour moutons édentés.Ils avaient ccnstaté que les moutons dont la deniure était défectueuse fournissaient une laine de qualité inférieure.%- ' V-:?- i- “EXACTEMENT CE QUE VOUS DESIREZ”! Remplacer un manteau tous les deux ans est inutile et coûteux.Si vous considérez d’abord la durée d'un manteau, nous pouvons vous aider à choisir des foutrures qui vous assureront un long usage.Indiquez-nous exactement ce que vous désirez — vous le trouverez sûrement ici.CHAT *SAÛVAGE ARGENTE EXACTEMENT COMME LE CLICHE *350 Autres magnifiques chats sauvages au prix modique de .• • • Aussi MOUTON DE PERSE, RA) MUSQUE, HUDSON SEAL (rat musqué teint), SEAL FRANÇAIS (lapin teint), etc., etc.“De la fabrique au client” ^ FURS LTD 284 NOTRE-DAME ouest Juste à l'est de p|_ , BQQ1 la rue St-Plerrc OV\JI mà, Fcuilkfon du "Devoir* LES FIANCÉS par Alexandra MANZONI Traduit dé l’italien par le marquie de MONT-GRAND, adapté par Clément SAINT-GERMAIN wmm 19.(Suite) nouveau dans un vieux tonneau mal cerclé: il fermente, il frémit; il bouillonne et, s’il ne fait PM sauter la bonde, il grouille tout auteur, il s’échappe en écume entre une douve et l’autre, et coule çà et là goutte à goutte, si bien qu’un connaisseur peut le déguster et dire à peu çres quel vin c’est.Gervaso, qui s’émerveillait d’en savoir une fois dans sa vie plus que les autres, pour qui ce n’était pas une petite gloire que d’avoir eu grand’peur, Les Fiancée de Manzonl, (deux volumes) sont en vente à Fldee.23 est, rue aalnt-decques, A Montréal, au prix qe «AO (fax la poste : $2.63).qui, enfin, pour avoir mis 1# main à une affaire, où une odeur de criminalité se faisait sentir, se croyait devenu un homme comme un autre, Gervaso, tout plein de sa prouesse, mourait d’envie de s’en vanter; et quoique Tonio, qui pensait sérieusement à la possibilité de recherches et de pounsuites où il aurait un compte à rendre, lui fit, en lui mettant le poing sous le nés, le plus exprès commandement de garder le silence, il n’y eut cependant pas moyen d’étouffer entièrement la parole dans sa bouche.Du reste, Tonio lui-mè-me, absent de sa maison dans cette nuit à une heure insolite, puis refjré avec quelque chose d’insolite aussi dans son pas comme dans sa figure, et dans une agitation d’esprit qui le disposait à la sincérité, n'avait pu, cela se conçoit, dissimuler ie fait à sa femme, laquelle n’éUit pas muette.Celui qui parla le moins fut Menico; car dès qu’il eut raconté à ses parents ï’histoire et le motif de son expédition, ceux-ci regardèrent comme une chose si terrible la participation d’un de leurs enfants à des obstacles par lesquels une entreprise de don Rodrigo avait échoué, que dans leur effroi Us laissèrent à peine le petit garçon achever son récit.Puis aussitôt ils lui défendirent, du ton le plus fort et le plus menaçant, de dire à qui que ce fût le moindre mot sur cette affaire; et le lendemain matin, ne se sentant pas encore assez sûrs de leur fait, Ils décidèrent de ie tenir renfermé au logis pour ce Jour et quelques autres encore.Mais quoi?Eux-mêmes ensuite, en jasant avec les gens du village, et sans paraître en savoir plus que ks autres, lorsqu’on en venait à ce point obs-cur de ia fuit# de nos trois pauvres exilés, au comment, au pourquoi, à l’endroit de leur retraite, eux-mêmes ils ajoutaient, comme chose déjà connue, qu’ils s’étaient réfugiés à Pescarenico.Et cette circonstance vint ainsi prendre sa place dans les cpnver- sâtlons générales.Avec tous ces lambeaux de renseignements, rapprochés et cousus ensemble en la manière accoutumée, et avec la broderie que la main tenant l’aimiille ajoute tout naturellement à un tel ouvrage, il y avait de quoi faire une histoire assez claire et assez sûre pour que l’esprit le plus habile à la critique pût en être satisfait.Aussi le Griso put-il composer pour don Rodrigo une relation suffisamment précise et circonstanciée.Il s’enferma aussitôt avec lui et Tinformt du coup tenté par les deux pauvres fiancés, ce qui expliquait naturellement pourquoi le maison avait été trouvée vide et pourquoi Ton avait sonné le tocsin.sans qu’il fût besoin de supposer qu’il y eût au château quelque traître, comme disaient ces deux honnêtes personnages.Il l’informa de U fuite, et pour cette fuite aussi il était facile de trouver des raisons: la crainte des fiancés pris en faute, ou quelque avis de l’invasion qui leur avait été donné lorsqu’elle avail été découverte, et que tout le village était en confusion.Il dit enfin qu’ils s’étaient réfugiés à Pescarenico; sa science n’allait pas plus loin.Il fut agréable à don Rodrigo d’être assuré que personne ne l’avait trahi, et de voir qu’il ne restait pas de tra- ces du fait dont 11 était l’auteur; mais ce fut une satisfaction légère et d’un moment.— Ils ont fui ensemble! s’é-cria-t-il, ensemble! Et ce coquin de moine! Ce moine! La parole sortait rauque de son gosier et mutilée d’entre ses dents, qui ne se desserraient que pour mordre ses doigts: sa figure était laide comme ses passions: — Ce moine me le paiera, Grl-soi j’y perdrai mon nom, ou.Je veux savoir, je veux trouver .ce soir, je veux savoir où ils sont.Point de repos pour moi jusque-là.A Pescarenico, sur-le-champ, pour savoir, pour voir, pour trouver.Quatre écus tout à l’heure, et ma protection pour toujours.Ce soir je veux le savoir.’ Et ce scélérat.ce moine! Voilà de nouveau le Griso en campagne; et le soir même il put rapporter à son digne maître les informations que celui-ci désirait.Voici par quel moyen.L’une des plus grandeurs douceurs de la vie est Tamitié, et Tune des douceurs de Tamitié est d’avoir à qui confier un secret.Or les amis ne marchent pas deux à deux, comme les epoux.Chaque personne, généralement parlant, en a plus d'un, ce qui forme une chaîne dont nul ne pourrait trouver le der- if nier anneau.Lors donc qu’un ami se procure cette douceur de déposer un secret dans le sein d'un autre, il donne à celui-ci l’envie de se procurer la même douceur à son tour.A la vérité, il le prie de ne rien dire à personne de ce qu’il lui communique; et une telle condition, si elle était prise à la lettre, trancherait immédiatement le cours des douceurs.Mais la pratique générale a voulu qu’elle oblige seulement à ne confier le secret qu’à un ami également sûr, et en lui imposant la mèm# condition.Ainsi, d’ami sûr en ami sûr, le secret tourne, tourne le long de cette immense chaîne, jusqu’à ce qu'il parvienne à l’oreille de celui ou de ceux à qui le premier qui a parlé avait tout juste l’intention qull ne parvint jamais.Il pourrait cependant, selon Tordre commun des choses, rester longtemps en chemin, si chacun n'avait que deux amis, celui qui lui dit et celui à qui il redit la chose qui doit se faire.Mais ii y a des hommes privilégiés qui les comptent par centaines; et quand le secret est arrivé à Tun de ces hommes-là, les tours deviennent si rapides çt si multipliés qu’il ft’est plus possible d’en suivre la trace.Notre auteur n’a mi s’assurer du nombre de bouches par lesquelles avait passé le secret que le Griso avait ordre de découvrir.Le fait est que le brave homme, par qui les femmes avaient été conduites à Monza, en revenant le soir avec sa voiture à Pescarenico, fit la rencontre, avant d’ètre rendu chez lui, d’un ami sûr auquel il raconta, bien en confidence, la bonne oeuvre qu’il venait de faire et le reste après; et le fait est encore que le Griso put, à deux heures de là, courir au château et rapporter à don Rodrigo que Lucia et sa mère s’étaient réfugiées dans un couvent à Monza, et que Renzo avait poursuivi sa route jusqu’à Milan.Don Rodrigo éprouva une joie scélérate de cette séparation, et sentit renaître un peu de sa scélérate espérance d’arriver à son but.Il pensa au moyen pendant une grande partie de la nuit, et se leva de bonne heure avec deux projets, Tun arrêté, l'autre ébauché seulement.Le premier était d’envoyer immédiatement le Griso à Monza, pour avoir des informations plus précises sur le compte de Lucia et savpir s'il y avait là quelque'chose à tenter.Il fit donc appeler tout de suite ce fidèle serviteur, lui mit dans la main les quatre écus, lui renouvela ses éloges sur I habileté avec, laquelle il les avait gagnés, et lui donna l’ordre qu’il avait déterminé dans ses combinai-eon#.Le Griso prit ses deux compagnons et partit avec une mine joyeuse et résolue, mais maudis-satn au fond du coeur et Monzo, et les senlences, et les femmes, et les fantaisies des maîtres.L’autrg pensée qui travaillait l’esprit de don Rodrigo était de trouver un moyen pour que Renzo ne pût plus revenir près de Lucia ni mettre le pied dans le pays: et, dans celle vue, il cherchait s’il ne pourrait pas faire répandre des bruits de menaces et d’embûches qui, arrivant à Toreiile du jeune homme par quelqu’un de ses amis, lui ôteraient Tenvie de retourner dans ces contrées.H lui semblait cependant ensuite que le plus sâr serait, si c’était possible, de le faire expulser de l’Etat, et, pour v réussir, il voyait que la justice ie servirait mieux que la force.Mais (comme les choses vont quelquefois dans ce monde!) pendant que l’honnête châtelain considérait ces projets, un autre homme, celui auquel personne ne songerait, Renzo lui-même, l’appeler de son nom, travaillait de coeur et d’âme à la servir d’nne manière bien plus sûre et plus expéditive que toutes celles dont le docteur aurait jamais eu l’idée.1 saivF# I mu LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 26 OCTOBRE 1948 PAGE CINQ MELCHIOR AU FORUM, LE 1er NOVEMBRE "VT' Lauritz Melchior, le plus grand ténor héroïque au monde du Metropolitan Opera, qui doit donner un concert au borum, le 1er novembre prochain,'est ici photographié avec son épousé, une exvedette du film européen.Melchior est sans contredit la plus grande attraction musicale jamais présentée en personne au borum.Les billets pour le spectacle de l’année sont maintenant en vente au Forum, à prix populaires.Le disque et ses avantages Une conférence de M.A.Forget aux anciens du collège Sainte-Marie M.André Forget, membre du Barreau, était hier soir le conférencier du deuxième diner hebdomadaire du Club des anciens du Collège Ste-Marie, Maigre sa qualité de juriste, M.Forget n a cependant pas voulu parler de droit et c’est d’un sujet plus léger et plus profond à la fois qu’il a entretenu son auditoire; la musique ei surtout les disques.Le violon d’Ingres de M.Forget est en effet le phonographe et tous les accessoires que cet instrument comporte.Collectionnant des disques, et d’ailleurs musicien lui-même, depuis, 15 ans, le conférencier trace une étude vivante de la façon dont ont été traitées sur la cire les oeuvres de quelques-uns des plus célèbres compositeurs.Il note ainsi les merveilleux disques de la musique de Wagner et rappelle en même temps l’étonnant talent musicah 1’"unité organique” de ce genie qui par contre faisait pi*euve d’une "insondable bêtise” dans les livrets de ses opéras, notamment pour Parsifal.Il passe ensuite à la musique moderne avec Debussy, “peintre délicat à la palette chargée de couleurs”.A ce propos il cite l’anecdote suivante: Alors qu’on proposait à un grand musicien d’écouter la Mer, premier passage de “huit heures à midi”, de Debussy, le maître répondit: “Très volontiers, j’adore surtout ce qui passe à 11 heures moins le quart.” Puis c’est Haydn, le “créateur de la symphonie et du quatuor à cordes”, et Bach “dont on dit que la musique lui devait autant qu’une religion doit à son fondateur.” Auparavant M.Forget avait signalé certaines améliorations que les grandes compagnies viennent d’apporter au phonographe.En particulier la meilleure sonorité de certains disques qui rendent parfaitement les sons jusqu’à 10,000 cycles; on sait que les disques ordinaires donnent les sons jusqu’à 5 ou 6,000 cycles alors que l’oreille humaine les perçoit jusqu’à 15 et 16,000 cycles.Les aiguilles en diamant ou bois rare, ainsi que les nouveaux “lecteurs” don nent des résultats inégalés.Me Honoré Parent présidait ce dîner qui avait lieu, comme d’habitude, au Cercle universitaire.On notait dans l’assistance M.Maurice Forget, le R.P.Bergeron, recteur du Collège Sainte-Marie, M.Jacques Mélançon, le juge Fauteux, M.Roger Duhamel et les invités habituels.CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE Horace Labrecque et Fils Ltée CCURTIERS D'ASSURANCES Nous Invitons les communautés religieuses a se prévaloir de nos services particuliers.441, St-Francols-Xavler, Montréal TéL MArquette 13SJ-2J44 COMPTABLES AVOCAT Anatole Vanier, c.r„ Guy Vaster, e.r.VANIER & VANIER AVOCATS ST ouest, rue Saint-Jacques TéL HAtbour 2S41 BREVETS D'INVENTION i'Manuelderinventeu 'et form u/e.de preu ve • f.-,-., ^s- dUfivention entrez -CoUège CKAC-Pe.sonnalltés.CKVL-Cli ansonnettes.5.05 P.M.CKAC-Chansons.5.10 P.M.CKAC-Varlétés.5.15 P.M.CIBF-Rad lo-Collège CKAC-Chansone.5.25 P.M CKAC-Cllnlque dentaire 5.30 P.M.CBF-Falre-part.CBM-Hlstolres.CK AC-Hollywood.5.35 P.M.CKAC-Chansons.5.45 P.M.CBM-Chansonnettes.CKAC-Madelelne et.5.55 P M.CKVL-Nouvelles.“Voici l’automne jours.” Depuis quelque temps, le Pai*-vre doit murmurer les mots de cette chanson d’autrefois, pour lui, ce n’est pijs un air sentimental que l’on chante dans un salon bien chauffé, qu’éclairent des lustres magnifiques.Non.Pour lui, les jours sombrcsS sont vraiment arrivés et, avec eux, le souci de trouver un abri aulre que le ciel étoilé des chaudes nuits d’été.Le miséreux n’a que faire des rêves bleus, lorsque devant lui apparaît la longue perspective des soirs gris d’automne et des froides nuits d’hiver.Affame, sans abri, à peine vêtu, il s’en va, sans parler, sans penser, l’oeil fixe, fantôme de détresse et de misère.Il ne tend pas_ la main, il ne voit personne.Une seule chose le préoccupe; l’hiver.Où trouvera-t-il de quoi se vêtir, de quoi manger?Pour ceux-là, qui n’ont rien, je viens demander quelque chose aux privilégiés de la vie.Donnez, riches, l’aumône est soeur de la prière."Donnez afin qu’on dise : Il a pitié de nous.’’ Je vous demande "pour l’amour du Don Dieu", comme disaient les mendiants d’autrefois, de faire de nouveau l’inventaire de vos placards et de vos garde-robes afin d’y trouver des vieux vêtements que vous enverrez au Vestiaire des Sans Foyer.Si vous n’y trouvez rien qui vaille, envoyez au même endroit, des légumes, du pain, des fruits, de la viande et même.de l’argent.Vous ne sauriez croire, le nombre de miséreux qui demandent de quoi manger et de quoi se vê-tir., N’est-ce pas, que, comme toujours, vous répondrez à l’appel?Au merci des pauvres, j’ajoute le traditionnel “Dieu vous le rende.” Adressez vos envois à : La Directrice du Vestiaire des Pau vres, 2, rue Bonneau, Montréal.11 existe, dans la ville de Montréal, trois grands dépôts d’archives d’origine administrative: celui des MM.de Saint-Sulpice, ce: lui du Palais de justice et celui de l’hôtel de ville, rappelait hier soir M.Conrad Archambault, l’archiviste municipal, au cours d’une causerie fort instructive prononcée à la radio.Le premier dépôt, dont les MM.de Saint-Sulpice ont la garde, est situé rue Notre-Dame; on y conserve quantité de pièces de grande valeur historique, parce qu elles datent du régime français en notre ville.M.Antonio Danse-reau en est le conservateur.Le second dépôt d’archives, et non le moins important, est au palais de justice, rue Notre-Dame.On y conserve les documents de Cour, les documents civils, tels que les actes de baptême, de mariage, de sépulture, comme on y reçoit également les papiers testamentaires, les actes notaries ou autres pièces de même nature, ayant'pris naissance dans le district judiciaire de Montréal.M.Jean-Jacques Lefebvre en est le gardien éclairé.M.Conrad Archambault invite ensuite le public auditeur à le suivre pendant quelques minutes dans le temple dont il est le fla-mine judicieux et zélé: les voûtes spacieuses de l’hôtel municipal.Depuis 1796 On recherche le chauffard SOIREE 6.00 P.M.CBF—Yvan ITntréotde.CBM-Variétés.CKAC-Une vedette.CKVL-Chansonnette.6.10 P.M.CKAC-Sports.6.15 P.M.CBF-Radlo-Joumal.CBM-Radlo-Joumal.CKAC-Dltes-mol.6.25 P.M.CBF-Sport.CKAC-Plèce du Jour.6.30 P.M.CBF-Actualltè.CBM-DIvertlmento.CKAC-Le forum.CKVL-Nouvelles.6.35 PM.CKVL-Chanaonnett#.6.40 P.M.CKAC-Quol de nouvasu.6.45 P.M.CBF-En dînant.CBM-Nouvelles.CKAC-NouveUes.€.55 P.M.CKVL-Le sport.7.00 P.M.CBF-Un homme et aon péché, CBM-Edm.Hockrldge.CKAC-Sélectlona.CKVL-Chansonnette.7.15 P.M.CBF-Métropole.CBM-Variétés.7.25 P.M.CBM-IntroducUon.CKAC-Banquler.7.30 P.M.CBF-R.et R.L’Herbier.UBM-Festlval d’Edlm.CKAC-Sélectlons.7.45 P.M.CBF-Fredo Oardonl.CKAC-Le diable etc.CKVL-Onde Troy.7.55 P.M.CKVL-Nouvelles.8.00 P.M.CBF-Oeux qu’on «Unie.CBM-Fertlval d’Bdlmb.CKAC-Le marchand, CKVL-Fantôme au.- 8.30 P.M.CBF-Le Faubourg CBM-CambrldgeahLre CKAC-Incroyable mais.CK VL-Coquetel chanson.8.55 P.M.CKAC-Chosee du temps.CKVL-Nouvellee.9.00 P.M.CBF-Radlo Carabin.CBM-ThéAtre.CKAC-Muslque sud-am.CKVL-Téléphone chan.9.30 P.M.CKAC-Incroyable mais.CKVL-Parls swing.9.55 P.M.CKVL-Nouvelles.10.00 P.M.CBF-Radlo-J oumal.CBM-Radlo-Joumal.CKAC-Mêlodlee d’hier.CKVL Paris swing.10.15 P.M.CBF-Notre architecture.CKAC-Cavalcade.10.30 P.M.CBM-Festlval d’Edhn.CKAC-Causerle.CKVL-NouveUea.10.40P.M.CKVL-Parls swing.10.45 P.M.CKAC-NouveUes.10.55 P.M.CKAC Marche affaires.CKVL-Le sport.11.00 P.M.CBF-Adaglo.OBM-When Night.CKAC-Bonsolr les.CKVL-Tommy Dorsey.11.15 P.M.CKAC-Chantsur.11.30 P.M.CBF-L’orchestre.CBM-Musique.CKAC-Orchestre.CKVL-NouveUee.11.35 P.M.CKVL-Dorsey Show.11.55 P.M.CKVL-Les Sports.MINUIT CBM-Nouvelles.CKAC-Bulletln.CKVL-Record Msn.12.05 A.M.CKAC-OrchestrS.12.30 A.M.CKAC-OrcheetrS.1.00 A.M.CKAC-Nou veils#.Québec.26 (D.N.C.) — La Sûreté provinciale poursuit présen tement d’intense.recherche! pour retracer le chauffard qui a blessé mortellement, samedi après-midi, la petite Lise Bégin, quatre ans, enfant de M.Juleg Bér gin et de dame Hélène Delamar-re, domiciliés à 21, 21e rue, Gros-Pin, Charlesbourg.L’enquête du coroner a Heu ce matin.Il était environ trois heures lorsque la tragédie s’est produite.Au moment de l’accident, l’enfant jouait avec des compagnes sur le bord de la route.Soudainement elle fut .happée par un camion qui dévia de sa route et qui poursuivit son chemin sans arrêter.M.Pearson à Paris Ottawa, 26 (P.C.) — Le ministre des Affaires extérieures, M.Pearson, doit se rendre à Paris en fin de semaine, probablement pour assister aux réunions des Nations-Unies.On croit qu’il quittera Ottawa vendredi.Outre-mer, M.Pearson devrait aussi prendre part aux pourparlers à propos de l’Union de sécurité de l’Atlantique-Nord.- ——-mim——- Un autre ouragan ?Vancouver, 26 (C.P.) — Un vent d’ouragan descend du golfe d’Alaska, aujourd’hui, le long des côtes de la Colombie canadienne.Les météorologistes disent qu’il atteint la vitesse de 95 milles à l’heure, hier soir.De forts vents ont balayé la côte au cours de la fin de semaine.Un navire charroysur de bois a été perdu st quatre autres endommagés.Vancouver a subi un vent de 55 milles à l’heure, fnals on n’a rapporté aucun dommage.Des immigrants Halifax, 26 (C.p! nia est arrivé à portant à son bord 1,823 passa-ers, dont plusieurs immigrants ritanniques.On remarquait parmi les sagers, MM.C.-E.Pitman Pitman, directeurs de Pitman Publishing Co.Ils reviennent au Canada pour faire l’inspection du bureau canadien de la compagnie.Là, on y trouve des documents datant de l’année 1796.Ces papiers précieux sont tous d origine essentiellement municipale.Les plus anciens nous viennent des juges de paix qui avaient charge, il y a 150 ans, de pourvoir au bon fonctionnement de la chose publique.Puis, ce sont les pieces éma-j nant du premier conseil de ville lequel était, on le sait, sous la présidence du maire Jacques Vi-ger.S’ajoute à ce groupement de documents anciens, toute la documentation qui nous a été conservée depuis l’année 1840, des anciens conseils municipaux, des commissions échevinales, puis, du bureau des commissaires, de la Commission administrative, et, enfin, du comité exécutif.A la variété de ces pièces, il faut ajouter les innombrables manuscrits reçus des services municipaux ainsi que des municipalités annexées.En somme, un rassemblement, sous contrôle unique, de plus de deux millions de do cuments.Le tassement en rangée unique et compacte de tous ces 1 dossiers conduirait de la ru6 Craig à la rue Duluth.Le classement et le rangement ; méthodique de tous ces documents constituent une chose im- j portante, mais là ne réside pas toutefois le travail principal des archivistes.Il se complète par le eataloguement, l’inscription sur index, le groupement des dossiers d’un même sujet, et, en définitive, la préparation de croquis et de plans.Soit autant d’opérations propres à faciliter les recherches que le personnel des i archives municipales s’emploie à effectuer pour répondre aux | nombreuses demandes de renseignements qui lui viennent d'un peu partout.Au surplus, le personnel des archives s’est employé, depuis vingt ans, à recueillir, pièce par pièce, ce qu’il est fier aujourd’hui de faire connaître par les désignations suivantes: En premier lieu: une importante et fort intéressante collection de cartes et de plans de la ville.Archambault, entre autres imprimés de valeur, une collection complète du Bulletin des recherches historiques, des Cahiers des Dix, des Bottins Lovell, etc.Et, enfin, une très utile collection de près de 4,000 articles de journaux portant sur des sujets historiques ou descriptifs de notre ville.Source sûre d’informations pour les chercheurs.De plus, le personnel des Archives utilise le microfilm.Jusqu’à présent, 140,000 pages de documents les plus précieux ont été reproduites par ce procédé.Quant au personnel préposé à la conservation d’un bien, qui en somme, est la propriété de tous les contribuables de notre ville, M.Conrad Archambault en loue à bon droit le dévouement et la grande courtoisie.Ce personnel “veille soigneusement à mettre en beauté tous les souvenirs dont il dispose sur les nombreux maîtres et serviteurs qui ont consacré, dans le passé, le meilleur de leurs activités pour bien servir la cause municipale”.Renseignements divers Mais les demandes de renseignements arrivant aux Archives municipales ne portent pas uniquement sur les choses d’intérêt municipal.M.Archambault cite quelques échantillons: — Quelle est l’origine de la nie Christophe-Colomb ?— Quel fut le sculpteur du monument de Maisonneuve ?— Quel était le nom du navire qui portait leurs Majestés le Roi et la Reine, lors de leur visite au Canada ?.— L’amiral Nelson, héros de Trafalgar, est-il venu à Québec ?— Y avait-il jadis à Montréal des esclaves negres, natifs du Mississipi?.„ , — En quelle année eut heu la grande noirceur ?”.if.* i,h Le personnel du bureau municipal des archives est ainsi composé: archiviste en chef: M.Conrad Archambault; archiviste adjoint: M.René Demers; chef de groupe: M.Paul Gauthier; archivistes: MM.Edouard Fleury et Henri Le Rouzès.Les cette gens qui province.viennent dans dit-il, peuvent réaliser leurs rêves^ sans que le gouvernement se mêle indûment de leurs affaires: il ne fauj pas qu’ils y viennent avec l’idée de demander l’aide du gouvernement.M.Tanner était l’orateur principal à un banquet donné par la Chambre de commerce d’Edmonton aux délégués de la Canadian Chamber, qui se rendent à Vancouver pour leur congrès annuel.M.Bruce Hill, président de ce dernier organisme, a souligné que l’Alberta connaissait des développements extraordinaires, dont on n’aurait pas rêvé il y a 10 ou 20 ans."L’huile d’Alberta.a dit M.Hill, va changer l’économie de la province, peut-être de tout le Canada.” M.Tanner a surtout parlé des puits d’huile Leduc, qui ont commencé de produire il y a deux ans seulement.Il a déclaré que le gouvernement empêchera tout monopole, et que la population de la province en profitera.Hamilton.26 (C.P.) — Un expert en acier qui n’a pas voulu qu’on publie son nom, a déclaré hier que le traitement de l’acier à l'électricité serait particulièrement avantageux au Canada, parce qu’il diminue la consommation de coke.Quand on se sert de ce procédé, on n'a besoin que de 800 livres de coke pour faire une tonne de fonte brute; autrement, il en faudrait une tonne.Le premier ministre Duplessis avait parlé de l’affaire samedi soir dernier, à Québec.11 avait dit que le procédé serait très utile, au Québec, parce que la province avait beaucoup d'énergie électrique.On a essayé ce procédé à Dominion Foundries ifr Steel Ltd., à Hamilton, et il semble que les experts l’aient trouvé praticable.Toutefois, l’expert précité semble d'avis qu’on ne pourra Tutiliser que dans un avenir éloigné.New-York, 26 (C.P.) — M.T-VV.Lippert, rédacteur en ch*f du magazine Iron Age,, a déclare liier que le rapport voulant qu’on ait découvert un nouveau procédé du traitement de l’acier, au Canada, était “une bonne nouvelle, si c’est bien vrai”.Des succursales au Canada Les compagnies anglaises en établissent de plus en plus Mort subite de Tabbé Poulin Il pillait le poisson à Chute-à-Blondeau Ottawa, 26 (C.P.) — Des gardes-pêche ontariens ont découvert qu’un résident de Cushing dans le Québec, Delma Lemay avait établi à La-Lhutc-à-Blon-deau, 70 milles à l’est d’Ottawa un réseau de filets qui bloquait entièrement le cours de la riviè re, la dépeuplait de poissons et permettait à Lemay d’écouler a gros profit sur les marchés de Montréal “des tonnes” de poisson.Ce M.Lemay devra comparaître devant un tribunal de l’Orignal, en Ontario, pour justifier la présence a l endroit concerné de divers filets d un type interdit par la loi et de la possession illégale d’une arme a feu.’ Québec, 26 (D.N.C.) — M l'abbé Edmond Poulin, professeur au collège de Lévis depuis près de vingt-sept ans, est mort subitement hier matin à la résidence paternelle.80, rue Caron.11 avait reçu Ponction sacerdotale le 6 mai 1923, au collège de Lévis, des mains de feu le cardinal Bégin, archevêque (je Québec, et il a passé toute sa vie sacerdotale à l’oeuvre de l’éducation, au collège de Lévis.Depuis cinq ans.il exerçait en meme temps l’office de vicaire dominical à la paroisse de Sainte-Pétronille, 1.O.Ottawa.26 (C.P.),— De plus en plus, les compagnies anglaises établissent des succursales au Canada pour aider à soulager la pénurie de dollars, au Royaume-Uni et augmenter la stabilité industrielle du pays.M.G.-D.Mallory, directeur de la section de développement industriel du ministère du commerce, a déclaré hier que quelque cinquante compagnies anglaisevs ont établi des usines-succursales au Canada depuis la fin de la guerre.En tout, environ 450 compagnies ont des succursales, actuellement, chez nous.M.Mallory a déclaré qu’il n’est pas facile aux compagnies britanniques d’obtenir la permission de s’établir au Canada.Avant de pouvoir établir une succursale elicz nous, elles doivent convaincre le Trésor britannique une cela aidera à obtenir plus de dol: lars américains.Elles ont aussi à démontrer que cela aidera à la stabilité industrielle de l’Angleterre.Thé de ta, tneiiimie quotité 'SALADA A Radio-Canada MARDI, 26 OCTOBRE CBF.3 h.pjn.: Les ohefa-d’oeuvre de la musique.— Symphonie No 4 en ré mineur, Schumann, par l'orchestre symphonique de Minneapolis, direction: EuRène Ormandy.Concerto en la mineur.Dvorak, violon et orchestre, par Yehudi Menuhin, violoniste, et 1 orchestre de la Société des concerts du Conservatoire de Parle, direction ; Georges En rsco.CBF: Les Emissions de Rsdlo-Oollège: 4 h 30 à 4 h.45 p.m.: La revue dee lectures.Animateur: Théophile Ber-trand 4 h 45 A 5 h.p.m.: Le XIXe siècle au Oansds 1816-1914.L* question des subsides Les prétentions du Conseil et de l'Assemblée.Le vrai débat.Conférencier: Jean-Pierre Houle.__ ___ 5 h.à S h.30 p.m : Théories écono- miques « réalisations sociales du XIXe siècle.La production.chesse des nations.Conférencier.Ri mon cl Tanghe.CBF.8 h.30 p.m.: L’orchestre symphonique de Toronto «ous 'a.l1,re?j:‘on de son chef régulier, sir Ernest MacMillan, donnera le deuxlèmedunenou-velle série de concerte de Redto-Cana-da, mardi.Oeza de Kresz.cé.étore violoniste d'origine hongroise, sera le soliste.Les oeuvres louées : L'Ouverture d Euryantne .oe Weber; Appalachian Spring, de Co-plan.et le Concerto en ré majeur de Mozart.MERCREDI, TI OCTOBRE CBF.3 h.p.m.: Les chefs-d’œuvre de la musique — Concerto No 2, en, sol mineur.Prokofleff, violon et arches- CBF, 690 - CBM, 940 - CKAC, 730 - CKVL, 990 LE PRIX DE LA DÉMOCRATIE La démocratie est un bien d*une valeur inestimable; £ ’.) — L’Aqutta-Halifax hier, es pas-et L-J.tre, soliste: Jascha Heifetz, et l'orchestre symphonique de Boston, direction: Serge Koueeevltaky.La symphonie No 3, en fa majeur, Brahms, par l'or-cheetre symphonique de Vienne, direction: Bruno Walter.CBF.Lee Emissions de Radio-Collège 4 h.30 A 5 h.p.m.: Les conteurs du XIXe siècle.Prosper Mérimée.1803-18(10.Mathias de VUllers de l’Isle-Adam, 1840-iaae.Auteur: Msdelelne Oarlépy.5 ta.à 5 h.IS p.m.: L* cité des plantes.De l'Amazone k l’Extrême-Orient: un épisode de l’histoire du caoutchouc.Oonféremcler: Roger Gauthier.3 h.15 à 3 h.30 p.m.: Le monde animal.Le vison.Conférencier; Jean Du-guay.• • • CBF, 10 h.30 p.m.: Radio-Canada présentera en un même concert quelques-uns des plus grands Interprètes de notre tempe: oortot.Menuhin et Kathleen Ferrier.Tous ont participé au Festival d'Edimbourg.Grioe à la B B C., qui a fait des enregistrements, Radio-Canada pourra faire écho k ce grand événement, mercredi.Au début du concert.Alfred Cortot Jouera une partie du ’’Nocturne an fa” de Chopin, dont 11 est un des plus grands Interprétée.BrblioHtèqu* de 4,000 volumes En second lieu, une bibliothèque faite de 4,000 volumes touchant les choses d’intérêt municipal.On y découvre, note M.A la Société historique La prochaine assemblée de la Société historique de Montréal aura lieu à la Bibliothèque de la Ville, demain, le 27 courant, * 2°k.15.Conférencier! le président, Mgr Olivier M!aurault, P.S.S., sujet: Montréal et la Louisiane.Conseils en loi du roi Québec, 26.— L« dernier numéro de la “Gazette officielle de Québec” publie les nominations suivantes: MM.Henri •Bernatchez.de Québec.A.J.O’Meara, Henry Weir Davis et Charles-J.Gélinas, de Montréal, tous membres du barreau de la province, conseils en loi du Roi; M.Lionel Marquis.Instituteur à Québec, inspecteur d’écoles pour le district rural numéro 58.Sous presse : "Vers lo République du Canada" L# livraison d’oefokr# 8# r“Ae-Hon nalionale” «st a«lu«1l#m«nl tous pr#ss#.C'est un numéro spécial consacré i la possibilité d'un# République canadienn#.MM.François-Albert Angara.Gérard Filion.André Laurendeau.Edmond Lemiaux, (acquêt Perrault et Pierre Vigeant étudient l'aspect national, politique et économique du problème.Ils montrent que pour le Canada, le République est désirable, possible, nécessaire.L’abonnement annuel à la revue ('“Action nationale” est de $3.00.On écrit i l'Administration, 3878.rue S^int-Hubert, Montréal (24).mais on n’a pas le droit de penser qu’on l’a entièrement merîtee» ni de l’accepter comme on don gratuit de la nature • • • Cet héritage» nous avons le devoir de le transmettre aux generations futures et de le partager en entier avec tous ceux de nos semblables qui n’en connaissent pas encore les bienfaits.La démocratie est fille d’un très noble ideal.elle nous fait tous libres» égaux par la naissance et possédant les memes droits; elle ne subsistera que si nous travaillons sans cesse à l'accomplissement de cet idéal et à la défense des pré> cieuses libertés conquises.La modération est un des plus solides remparts de la démocratie.L'homme modéré dans ses pensées» dans ses actes et dans ses divertissements» vit vraiment selon l'esprit démocratique.Comme la Maison Seagrani l*a si souvent répété» l’homme modéré en toutes choses, y compris l'usage du whisky, est utile a la société.'/sJ &mmc4 yu/ftentent a e/nneu» rAervemf aiÿctnr/tfiu tir rnedera/tott/ LA MAISON SEAGRAM ï «AGE DIX Montréal, mardi LH DEVOIR 2 octobre 1948 UN NOIR CENTENAIRE James Thompkins, un patient de l'Hôpital général d'Hamilton, en Ontario, prétend être âgé de 101 ans et avoir vu le jour aux Etats-Unis au moment où ses frères de couleur étaient encore plongés dans l'esclavage Comme preuve de sa propre longévité, il assure que ses parents ont tous deux atteint l’âge de 105 ans.Etabli au Canada depuis longtemps, Thompkins affirme se rappeler l’époque où Hamilton, qui compte maintenant 200,000 âmes, n’était encore qu'une bourgade.Populaire auprès des infirmières pour sa gaîté, il fume continuellement la pipe et dit n’avoir jamais été malade jusqu’ici.(PhotoC.P.1 LA ROUMANIE TIENT TETE AU VATICAN Bucarest, 26 (A.P.) — Le gouvernement roumain a rejeté samedi soir dernier une protestation de la part des représentants du Vatican au sujet d’une résolution adoptée par plusieurs prêtres de l’église catholique grecque, demandant la rupture de tous les liens avec Rome et s’alliant à l’église grecque orthodoxe.Les représentants du gouvernement ont appelé Mgr Gérald P.O’Hara, nonce apostolique de cet endroit, et lui ont remis une note en six points, rejetant une protestation qu’il a soumise il y a plusieurs jours, La note du gouvernement disait entre autres : “Le gouvernement de la ré- ta,"5Srcnro "“"i» otl nu publique populaire roumaine rejette très catégoriquement la note du nonce apostolique, tant en ce qui concerne son contenu que la façon dont elle est énoncée, et la considère comme un acte de provocation à l’égard de l’Etat roumain et du peuple de la Roumanie”.Terroristes à l'oeuvre ¦smrtus «ms us ws niai Stiff Panama, 26.(A.P.) — Deux personnes ont été blessées et quatre officiers ont été enlevés dans une série d’incidents terroristes, à Panama.M.José Daniel Crespo, ministre du gouvernement, a émis une déclaration dans laquelle il blâmait “les éléments extrémistes des partis de l’opposition” au sujet de ces actes de violence, il a ordonné à la police de tirer sur quiconque se préparerait à commettre des actes de terrorisme.Le premier incident est dû à une bombe, qui a été lancée d’une automobile en mouvement dans les quartiers du parti libéral, où se tenait une réunion.Deux personnes ont été blessées par l’explosion, dont l’une très grièvement.Pendant ce temps, une bande armée qui avait pris place dans trois automobiles, sc présentait à la résidence du lieutenant-colonel Bolivar Vnllarino, nouvel sous-chef de la force policière nationale, qui est aussi l’armée dç la république de Panama.Vallarino et sa famille étaient absents.La bande enleva alors les quatre policiers qui étaient en devoir à la résidence de ce dernier.Un retrait Nankin, 26 (A.P.) — Le gou vernement chinois a dressé aujourd’hui ses lignes de défense plus au sud, dans le Centre de la Chine.Après avoir abandonné Chen-gbsien et autres lieux de la province de Honan, le haut commandement s’efforcerait d’empê-cher les communistes de s’approcher du fleuve Yangtze, barrière du sud de la Chine.Tl semble que le gouvernement va abandonner la plus grande partie du chemin de fer de Lunghai, pour renforcer scs défenses à Suchow et à Hankow.Ce sont les principales bases militaires du gouvernement, au nord du Yangtze.Hommage à Jeanne Lajoie et à Alfred Longpré “Notre gouvernement méconnaît droits des parents catholiques” LE MONDE OUVRIER Congrès annuel Québec, 26 (D.N.C.) — L’association des ingénieurs forestiers de la province de Québec aura ses assises annuelles au Château | Frontenac les 9 et 10 novembre.La presque totalité des trois cents membres de l’association participeront aux délibérations.Pembroke, Ont., 25 (ÎTpecial).— “Notre gouvernement méconnaît le droit des parents catholiques d’envoyer leurs enfants à l’école catholique de leur choix et par conséquent, par ce fait même, nie les droits des citoyens d’une vraie démocratie”.Voilà ce qu’a déclaré S.Kxc.Mgr W.J.Smith, évéque de Pembroke, assistant aux grandes manifestations à l’occasion du 25e anniversaire de l’école française de Pembroke, sous les auspices de la Société St-Jcan-Baptiste et de la Fédération des Femmes canadiennes-françaises, et parlant spécialement de l’injuste répar-tion de l’impôt scolaire.Cette journée française de Pembroke, consacrée à rendre hommage à Jeanne Lajoie et; à Alfred Longoré.-a débuté par une messe pontificale célébrée par S.Exc.Mgr J.W.Smith, évêque de Pembroke.M.l’abbé Victor Pilon, curé de la paroisse française St-Jean-Baptiste de Pembroke, agissait comme prêtre assistant.Les diacres d’honneur étaient le R.P.René Lamoureux, O.M.L, principal de l’Ecole normale de l’L'niversité d’Ottawa, et M.l’abbé John Kempton, principal de l’Ecole normale de Cha-pleau.Le diacre d’office était M.l’abbé Joseph Chamberlain et le sous-diacre M.l’abbé Henri Degagné.M.l’abbé S.P.Owens agissait comme maitre de cérémonies.Sermon Le R.P.René T.amoureux, O.M.L, principal de l'Ecole normale de l’Université d’Ottawa, prononça le sermon de circonstance.Le prédicateur justifia le caractère catholique et français de l’école Jeanne-d’Arc.Ecole catholique, elle devait avant, tout préparer ses élèves à la vie éternelle.Un enseignement n’a de pleine valeur que s'il mène à Dieu.Elle devait en plus donner aux enfants des convictions religieuses solides quj leur permettraient de rester fidèles à leur foi, même dans un milieu qui les exposait à l’influence de doctrines erronées.Elle devait enfin former des hommes et des femmes de caractère plus fort que le mal, rendu si attrayant de nos jours.Ecole française, elle se devait de perpétuer chez les enfants le parler ancestral.Conserver «a langue n’est pas un simple caprice ou une fantaisie.C est un devoir.Chaque peuple a sa physionomie propre ou son âme à lui.Elle est constituée par certaines façons de penser, de sentir et d’agir, transmises de père en fils pendant plusieurs générations.Cette âme, chaque génération se doit de la conserver intacte.C’est par la langue maternelle que ces manières de penser et de sentir, ou l’âme d’un peuple, se transmettent d’une génération à l'autre.La langue est la source uni- 3ne où les générations d’aujour-'hui peuvent s’abreuver à la vie des générations d’hier.Cette fondation n’a pas été faite sans sacrifices.Ces sacrifices, les fondateurse les ont acceptés généreusement parce qu’ils étaient fiers de leur foi et de leur langue.Cette fierté, il faut la perpétuer.Banquet M.Isaïe Béland, président de la St-Jean-Baptiste de Pembroke, a présidé le grand banquet, à l'hôtel Copeland, où étaient réunis quelque 200 convives.Après avoir souhaité la plus cordiale bienvenue à tous les visiteurs, plus spécialement à Mgr l’Evêque de Pembroke, M.Béland souligna que c’était la fête de la reconnaissance à Jeanne Lajoie et à Alfred Longpré.mais que c’était aussi un heureux présage pour l'avenir.M.l’abbé Victor Pilon, curé de la paroisse St-Jean-Baptiste de Pembroke, fit remarquer qu’il y avait eu beaucoup de travail de fhit au point de vue français à Pembroke depuis 25 ans: écoles, paroisses, église, etc., mais qu’il y avait encore beaucoup à faire Avec l'excellente collaboration que m’ont toujours donnée des paroissiens, ajouta M.l’abbé PI- (S.E.Mgr W.J.Smith) r L'évêque de Pembroke affirme que le gouvernement ontarien, de par sa politique sur les écoles catholiques, "nie les droits des citoyens d'une vraie démocratie" — Dévoilement de plaques commémoratives Une journée française en Ontario Ion, je suis assuré que nous pouvons envisager l’avenir avec espoir.S.Exc.Mgr Smith S.Exc.Mgr Smith, parlant en français, exprima tout d’abord sa grande joie de participer à ce M.Gauthier donne ensuite des statistiques sur le nombre d’inspectorats, de classes, dans l’Ontario.Il souligne l’oeuvre primordiale de l’Association d’Edu-cation et des sections juvéniles.Il exhorte ensuite les Canadiens français de Pembroke à jubilé d’argent de leeole fran- obtenir du français, non seule-çaise à Pembroke.Il offrit ses "‘'O1' ° '’'''¦nie n t relise, mais voeux à l’Université' d'Ottawa qui vient de célébrer son centenaire, par l’intermédiaire du R.P.R Lamoureux, O.M.L Un évêque, dit-il, est appelé nient à l’école, à l’église, mais aussi au foyer, au moyen des journaux, revues, et de la radio.Invités d'honneur Nous avons pu remarquer à la par le bon Dieu à être le défen- Jlon"el'r.:, ^ M0: seur de la liberté des écoles ca-j M- I- friand president, tholiques.L’éducation des en- 'J- 1 «bbé V Pilon, Me G.\ incent, fants relève, dit-il, des parents, :-"•R/ {^uJhier’M-' ictorBarret- des instituteurs, de l’Eglise et de |e> ^n- n6." l’Etat.Nous avons l’obligation de [ar
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