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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 17 novembre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-11-17, Collections de BAnQ.

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"Vous avez une double mission : premièrement, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage.J’ajoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le détendre.” Son Exc.Mgr lldebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.Directeur i Gérard FD.ION FAIS CE QUE DOIS S.Grégoire le Thaumaturge, év.et «#.NUAGEUX Minimum Maximum 36 45 VOLUME XXXIX — No 269 MONTREAL, MERCREDI, 17 NOVEMBRE 1948 Cinq sous le numéro GRANDS REFUSENT NEGOCIER De bonnes besognes à faire Ce que se propose de réaliser, au cours de l'année prochaine, la Société Saint-Jean-Baptiste — De magnifiques exemples - Leur rayonnement possible "SI NOUS VOULONS DU FRANÇAIS.Le président général de la Société Saint-Jean-Baptiste, dans son allocution d’hier soir, au Monument national, a souligné le thème qui inspirera, tout au cours de l’année, les travaux de notre Société nationale: du français partout, du français toujours.M.Tremblay a marqué, de façon particulière, certaines des formes que prendra cette action.Ainsi la grande manifestation du 24 juin mettra en relief le fait français en Amérique.Elle évoquera le souvenir de nos divers groupes qui, du Golfe du Mexique aux Glaces polaires, maintiennent la langue et la tradition des aïeux.Le concours d’histoire du Canada, ouvert aux écoliers, portera sur le même sujet.Il incitera de la sorte tous ces jeunes à prendre une vue plus nette de la richesse de notre héritage français.Les timbres historiques que la Société publiera et qui seront répandus par milliers à travers l’Amérique, popularisant la figure des explorateurs et des missionnaires, de Joliet et d’Iberville, de Marquette et de Mgr Laflèche, évoqueront aussi les plus glorieuses pages de notre histoire.• Cela, naturellement, ne nuira point au travail quotidien, multiforme, qui, sur tant de terrains, s’impose à la Saint-Jean-Baptiste.Pour tous les bons ouvriers de l’oeuvre française, ce sera, bien au contraire, une aide magnifique, un vigoureux stimulant.La Société elle-même y trouvera, très vraisemblablement, un regain de vie, de force conquérante.Car le mouvement crée le mouvement.L’on sera d’autant plus disposé à rejoindre les rangs de l’association que celle-ci paraîtra plus vivante, plus puissamment active.• Le discours de M.Tremblay, même s’il n’a pas été prononcé avec cette intention expresse, servira pareillement d’utile, d’efficace prélude au congrès d’automne, que la Société doit tenir ces jours-ci.La Saint-Jean-Baptiste, comme l’on sait, a constitué quatre comités, qui se partagent les principales tâches à réaliser.Chacun de ces comités, dans le congrès prochain, scrutera avec un soin particulier son domaine propre, fera l’inventaire, aussi précis que possible, des besognes qui lui incombent, des moyens qu’elles exigent, remâchera, pour ainsi dire, les arguments qui les imposent.Ainsi l’on n’aura pas seulement la bonne volonté d’aboutir à tel ou tel but, mais l’on pourra mettre au service de cette action, ainsi que de la propagande qui en prolongera l’effet, de fortes raisons, des arguments puissamment liés.• Ce sont des manoeuvres de cadres que ces congrès.Les travaux à exécuter étant nettement déterminés, la besogne étudiée dans le détail, pour chaque région donnée, les chefs pourront ensuite, chacun dans leur milieu, imprimer à l’effort de leurs camarades, de leurs confrères, le maximum d’efficacité.La Société possède aujourd’hui des sections à travers toute la ville.On peut difficilement surestimer les résultats dont celles-ci seront capables — elles ont déjà .fait beaucoup — si une pensée et une volonté communes les inspirent, si elles s’efforcent de serrer d’aussi près que possible le réel, de ne dédaigner aucune tâche, si modeste soit-elle.On ne nettoiera pas d’un se»l coup, nous en convenons, le visage trop maculé de notre ville.L’opération prendra du temps, elle exigera de multiples initiatives, qui devront apporter à leurs auteurs une joie réelle, mais ne leur vaudront ni réclame, ni bruyante publicité.Qu’importe! Ce comptent, d’abord.sont les^résultats qui Ces résultats, est-il besoin de répéter qu’ils peuvent avoir d’abondantes, de fécondes conséquences?Il y a d’abord, comme nous l’avons dit tant de fois déjà, une question de juste et nécessaire fierté.Nous n’avons pas le droit de laisser subsister un état de choses qui, heureusement, ne correspond point à la réalité, qui est de nature à nous faire très mal juger et qui tend à créer l’impression que nous ne sommes pas fidèles à la tradition de nos pères, que toutes nos professions de fidélité française ne sont que du verbalisme sans consistance.Mais l’on sait qu’il y a autre chose aussi et que ces raisons de fierté se doublent d’arguments d’ordre matériel et pratique.• On insiste de plus en plus sur l’importance, sur la valeur commerciale du tourisme; tous les experts, même de langue anglaise, s’accordent à proclamer que le caractère français de notre ville, de notre province, est l’un des grands attraits qui sollicitent la curiosité, et donc la visite des étrangers.De l’avis de plusieurs, c’est même l’un des plus puissants aimants qui appellent chez nous le dollar américain.Il n’y a tout de même pas de mal à ce que de temps à autre un noble orgueil national et l’intérêt matériel puissent s’associer.Du reste, si cette conjonction, qui n’est pas très fréquente, suscite chez quelques-uns de beaux scrupules, qu’ils emploient tout simplement au développement de la force nationale les bénéfices que pourra leur apporter le tourisme.Ainsi leur conscience sera-t-elle allégée.• La Saint-Jean-Baptiste, précisément parce qu’elle peut mettre au service d’une doctrine solide, de sentiments élevés, une forte organisation, a le droit de compter sur d’importants et bienfaisants résultats.Du reste, tout le monde le sait, elle peut se louer déjà de réalisations qui lui font grand honneur et rendirent à notre groupe de précieux services.En s’efforçant, comme elle le fait actuellement, de grossir le nombre de ses membres, d’intensifier et de multiplier ses modes et ses moyens d’action, elle ajoutera encore, cela va de soi, à la fécondité de son oeuvre.• Mais il faut compter aussi avec les résultats indirects de sa propagande, avec les interventions de plus en plus nombreuses que provoquera son exemple.Il est plusieurs sociétés qui peuvent, sur leur terrain propre, agir dans le même sens qu’elle, créer des oeuvres nouvelles, ou — car certaines font déjà d’excellent travail — multiplier ou développer leurs oeuvres anciennes.Et combien de particuliers se sentiront aussi entraînés à suivre un exemple, à appliquer des leçons qui viendront de si haut! Lequel d’entre nous ne pourrait, dans son domaine propre, ajouter à la valeur on à l’efficacité de son action française?• Il est excellent de solliciter Thiterventkm des corps publics, de demander que ceux-ci témoignent habituellement d’un plus grand respect de notre langue et de ses droits.Mais il ne faut jamais oublier le mot du grand patriote et du grand réaliste qu’est l’illustre archevêque de Saint-Bonifaoe: Si nous voulons du from fais, c’est à nous d’en mettre, partout et toujKnwrs.i7.xi-48 Orner NfROUX M.LESTER B.PEARSON A PARIS Les négociations sur Berlin en sont ramenées à l’impasse de juin Moscou a lui aussi refusé de modifier ses positions- Dons sa réponso, Marshall s'appuie sur la Charte des Nations Unies-MM.Evatt et Lie ne font aucun commentaire sur ces répliques à leur appel Le ministre canadien des Affaires Etrangères, M.Lester B.Pearson, qui dirige lui-même la délégation de notre pays à l’Assemblée générale des Nations-Unies, à Paris, cause ici avec son collègue de Russie Blanche, Kouzma Kisseleff.‘Photo C.P.) LETTRE D^TTAWA Le “Citizen” hostile à un mouvement républicain Le moulin è vent de Dan Quichotte et Fimpérialwne camouflé Paris, 17 (A.P.) — Dans leurs réponses formelles à l’appel que le président de l'Assemblée générale des Nations Unies, Herbert Evatt, et le secrétaire général de l’O.N.U., Trygve Lie, ont fait aux quatre grandes puissances de s'entendre au sujet de Berlin, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France indiquent aujourd’hui qu’elles entendent voir le débat sur le problème berlinois demeurer sous les soins du Conseil de sécurité et le cas du blocus économique de la capitale allemande continuer d’y être traité comme une menace a la paix mondiale.L*s trois puissances occidentales réitèrent en même temps leur décision de ne pas négocier d’accord avec ta Hussie quant à Berlin avant que le blocus n'ait cessé.Tels sont les deux principaux points de leur réponse, qui aboutit à remettre le problème berlinois au point où il en était en juin dernier, c’est-à-dire dans une impasse.Quant à la réplique russe à l’appel Evatt-Lie, elle constitue doit être discuté seulement comme une partie du problème général de l’Allemagne el que cette discussion doit être confié au conseil des ministres aux affaires étrangères des Quatre Grands.Dans sa réponse particulièrë, Londres explique que l'obstination russe à rejeter le projet de compromis élaboré par les six Etats “neutres” membres du Conseil de Sécurité est une autre des causes du retard à conclure un accord.De son côté, Washington réplique que le blocus de Berlin constitue une menace à l’égard de l’Ouest et qu’il ne négociera jamais sous la pression d’une menace.l,e secrétaire d’Etat américain Marshall y ajoute qu’il a discuté le problème berlinois avec Moscou jusqu’au moment où il a eu la conviction que les Soviets n'avaient imposé leur blocus que pour atteindre par négociations des buts politiques qui ne sont pas inclus dans l'accord de Potsdam.“Nous ne pouvons, affirme-t-il, laisser mettre en discussion ce principe de la à répéter que le cas de BerlinCharte des Nations Unies que l’on n’a aucun droit d’employer la force pour atteindre des objectifs purement nationaux”.MM.Evatt et Lie n’ont fait au-un commentaire en recevant ces réponsesA Les milieux informés | croient cependant que tous deux continueront de rechercher une solution pacifique au problème ‘ berlinois.Ces deux dirigeants des Nations Unies avaient rédigé leur appel de manière qu'il laisse la porte ouverte à tout genre de procédure dans les négociations entre les Quatre Grands.Us se contentaient d’y affirmer surtout que l’univers attend avec anxiété une solution de l’affaire d'2 Berlin.Répondant au nom de la Russie, le sous-ministre des affaires étrangères «le ce pays, Andrei Vichinsky, déclare qu’il partage l’opinion de MM.Evatt et Lie que le règlement du problème berlinois aidera à résoudre promptement des questions annexes telles que les traités formels de paix à conclure avec l’Allemagne, l’Autriche et le Japon.BLOCS-NOTES M.Saint-Laurent et le logement Le premier geste officiel de M.Saint-Laurent, au poste de premier ministre, c’est de nommer dans son cabinet M.Stuart Garson, homme de valeur et centralisateur décidé.Son second est de créer une sorte de ministère du logement.La nouvelle produit la même impression complexe.En un sens, elle est excellente à cause de l’urgence extrême de la situation causée par la pénurie de logements; notons que M.Saint-Laurent opère là-dessus, en moins de huit mois, une volte-face complète.puisqu’il refusait carrément au printemps dernier de toucher seulement à la question.La nouvel!» eat excellente aussi par ce que le logement, qui ne relève pas de la juridiction fédérale, connaît une crise aggravée par la politique de guerre fédérale: il est donc juste qu’Ot-tawa indemnise les provinces pour leur permettre de réparer les pots cassés.Mais quelle sera la nature de l’aide apportée par le gouvernement central?Proposera-t-il une collaboration aux provinces, ou prétendra-t-il garder l’initiative?Son assistance équivaudra-t-elle à une nouvelle tentative d’absorption?.Retards C’est d’autant plus grave que les provinces sont fort en retard dans ce domaine.Le ‘’palliatif’ conçu par le Québec fut voté par la Législature à la dernière ses- sion, et prévaudra d’ici le moment où l’enquête sur le logement aura montré quelle devrait être la solution d’ensemble.Cette enquête elle-même ne parait pas fonctionner encore: on n’a pas appris que 1* commission se soit mise au travail.Serons-nous une fois de phis prévenus par Ottawa?SI un jour les provinces voient leurs pouvoirs grignotés, la faute en sera assurément au gouver nement central qui poursuit offensives sur offensives et parait décidé à avoir les législatures provinciales.Mais elle sera éga lenient le fait de toutes les abstentions provinciales dans des domaines qui relèvent des Etats provinciaux.Loisirs, éducation fihysique, cütéma, et même l’uti-isation de la radio: tout cela devait être abordé par Québec dans un esprit dynamique; en fait, tout cela végète chez nous ou n’existe pas, tandis qu'à pas d# loup le gouvernement fédéral Ottawa, If.— Le journal libéral de la capitale, le Citizen, vient apparemment de prendre connaissance de l’enquête de L’Action Nationale sur la république.Il consacre, ce matin, un premier-Ottawa aux “efforts d’un petit groupe dans ïa province de Québec pour lancer un mouvement républicain au Canada”.Et il ne manque pas de comparer ces efforts à l’atlaque de Don Quichotte contre les moulins à vent.“Ces gens, écrit le Citizen, refusent de voir le Canada prospère, satisfait, puisque, tel qu’il est — nation Indépendante et sou- veraine, membre du plus grand commonwealth de nations que le monde ait jamais connu.Au contraire, ils préfèrent croire qu’il est encore enchaîné à une Grande-Bretagne qui demeure toujours impérialiste mais .qui décline rapidement, qu’il est divisé dans ses aspirations et son allégeance, menacé d’annexion aux Etats-Unis et incapable de se tenir debout par lui-même du point «le vue constitutionnel.“Ce qui est encore pire, à en croire ces républicains à la Don Quichotte, le Canada n’est pas sorti de la dernière guerre comme un dominion admiré du mon- s’avance et occupe le terrain.Le ministère Duplessis défend les revenus provinciaux, en quoi il a raison.Hier encore M.Oné-sima Gagnon, le trésorier provincial, montrait l’importance vitale du secteur fiscal.Mais la souveraineté provinciale, qui doit s’appuyer sur une fiscalité certaine, doit aussi s’exprimer par des oeuvres originales dans les domaines qu’elle revendique.Nous réclamons nos droits; n’oublions pas nos devoirs, sans quoi les droits eux-mêmes risquent 4e nous échapper.M.Dupleisk et k« metituteurs Les instituteurs ont eu la sagesse, malgré l’amertume qu’ils éprouvent sans doute, de ne pas poser avant-hier de geste irréparable.Avant de s’engager à fond ila tentent une dernière démarche.ns savent que le maître de la situation, de par l’actuelle législation, c’est le premier ministre.Ils iront frapper à sa porte, et le mettront ainsi en face de ses responsabilités.Que répondra M.Duplessis?11 n’a qu’un mot à dire cl la question eet réglée.Ce mot, il a le pouvoir de le prononcer.Avec ipi budget annuel de |150 millions au moins, dont 44 sont «sonsncrés à la voirie, il peut soulager la détresse financière de la Commission scolaire de Montréal,— en attendant qu’une solu-ticwi plus juste permette à la métropole de retrouver son assiette fiscale.Sans doute le gouverhement a déjà beaucoup aidé notre commission scolaire.Mais n’oublions pas qu’il fait ainsi retour à Montréal d’une partie des sommes qu’il a prises à Montréal, particiiliè.remont chez les abonnés de l’Hydro-Qwébec.M.Duplessis a une occasion nouvelle de montrer en quelle estime R Ment l’éducation et les éducateurs, et sa conception »«•••«*¦•»*4 12% Mica Co 100 90 Santiago .16 16 16 Quebec Tel .11 11 11 United Asbestos .167 167 135 Reliance Grain .47 47 47 HUILES Russell ind .i8u 1834 18'i Brit Dom .31% 31% 31% Southmount Inv .42 42 42 Cons Homestead .17 17 1612 MINES Oaspe .210 215 210 Ba.se Metals .61 61 60 Home Oil .U% 11% 11% Bouseadlllac .3 3 Cmnltrans 7 7 7 BOURSE DE TORONTO Fermeture des cours le 16 novembre .38 .35>b .321.2 POULETS VIVANTS "A GRILLER1 "Plymouth Rock Barrés" A 2l£ Ibs Jusqu’à 3t4 Ibs .36 B — 2H Ibs Jusqu'à 3>/a Ibe .33' C — 2>i Ibs Jusqu'à Sti Ibs .30'j POULETS VIVANTS "A DRILLER" "Croisés et autres races” B — 2>é Ibs jusqu'à 3 C — 21/a Ibs Jusqu’à 3: 2',i Ibs Jusqu’à 3Va Ibs Ibs Ibs 35 32' 29' LAPINS VIVANTS : Angora.5 Ibs et plus .22 Austria races, 5 Ibs etp lus _ 25 COQS VIVANTS : Races américaines — .1S Race Leghorn — .16 POULES VIVANTES CES SAUF LEGHORN A — .B — .C — .TOUTES RA- Ventes Titras Haut Bas.F-r Aluminum.58% 58 58 Am.Larder.11 loti 10',» Anglo Cdn.310 305 305 Anaconda.64 61 6Hi Athona.17% 16 16 Base Metals.61 60 61 Bell Tel.43% 43'i 43*4 Prit.Dom.30% Broulan.31 Buffalo Odn.22 Calmont.48 Cannera.18 C P.R.16 *4 Cent.Pire.16 Chesklrk.10 Coastal.32 Cons.Beattie.52 Cous.Homes.17' Cons.Smelters .,.127 Crolnor.40 ' vies Pete.35 ' enlson .11 Cirkensott.53 Dlv.Int.37 Duvay.13 est Malartlc.170 -i t Sullivan.310 “.Ider.38 L'ona.78 ’ tconbrldge.470 Giant.480 Golden Man.270 'lisaga.70 lmp.OU.20 Kirk.Lake.128 30 ti 31 21 45 18 16 16 9 là 30 50 16'à 126 40 34 10>à 52 36 1214 170 310 37 74 465 475 30% 31 21 45 18 16 16 9% 32 50 16 Uj 126 >4 40 34 11 52 36 12% 170 310 37 74 470 475 268 70 70 19V, 19% 125 125 Ventes Titras Hast Bai Fur Lebed .Louvicourt .•.Macassa .MacDonald .Madsen.Malartlc G.F.Moneta.New Calumet Norplck Powell River Que.Lab.Quemont .Simpsons B Sud.Cont.Union Mining Un.Keno .Walte.10% 10% .4% 4 4 .40 38 39 192 192 .81 80 80 215 220 .176 175 175 40 40 50 51 .220 218 218 12% 12% 95 103 55 55% .9% 8% 8% 160 160 67 67 .45% 45% 45% 67 67 .15% 15% 15% 7% 8 224 224 55 55 .23 22% 23 157 158 .13 12% 12''2 .9% 9 9'., .23 5 227 235 .800 885 885 .220 220 220 Grande activité à United Asbestos M.Gerald McTeigue, conseiller juridique d’L’nited Asbestos Corporation, nous fait savoir, dans un communiqué, que cette corporation a engagé M.Norman R.Fisher, ingénieur éminent de Montréal, reconnu pour avoir une grande expérience dans le domaine de l’amiante, aux fins de faire un rapport sur les travaux de sondage au diamant exécutés par la Corporation précitée sur sa propriété du Lac Noir, P.Q.M.Fisher a procédé à l’inspection des carottes, provenant des premiers neuf trous de sondage an diamant et il en a fait rapport, le 23 octobre 1948.Il a aussi, rapporté par écrit à la Corporation que ees neuf trous de sondage au diamant indiquaient la présence d’environ 50,000,900 de tonnes de minerai dans la seule partie du lac, explorée par les neuf trous de sondage au diamant, et qu’apparemment, dans son ensemble, la teneur du minerai commercial pouvant être extrait était d’environ 4%%.Une copie de ce rapport est actuellement envoyé aux actionnaires.Depuis la date du rapport de M.Fisher, il a été complété trois trous de sondage au diamant et M.P.M.Malouf, ingénieur résident de la corporation, rapporte que les résultats obtenus sont des plus satisfaisants.Il y a, actuellement, trois perforatrices au diamant au travail, en trois endroits nouveaux, le long du rivage de la propriété d’United Asbestos, sur le Lac Noir, BOURSE DE MONTREAL 17 (C.P.) — Quelques valeurs industrielles furent à la hausse ce matin à la bourse de Montréal.Cains: Hudson Bay Mining.Imperial Oil, Montreal Locomotive et Walkers.Pertes: International Nickel et Bell Telephone.Chez les mines: FZldona, Sherritt-Gordon et United Asbestos furent également à la baisse.Curb Octa.Marconi.170 Cds Vickers.50 Foothills.380 Int.Paper.62'i 170 50 360 62% 170 50 360 62% .32' :::::: S POULES VIVANTES — RAC» LEG-HORN: a — .*ev, B - .19% C — .16'2 POULETS ABATTUS (# lb» et plus) Spécial de lait .4B A de lait .46 B — .43 C — .38 POULETS ABATTUS "A GRILLER'’ (2 à 3 livres) A de lait .46 B — .43 O — .36 POULUTS ABATTUS (5 livra» et plu») C — .JEUNES DINDES ABATTUES Mâle» et femelles b — "üü!; c — .38 35 29 M sa 43 NB.— Le» otoeaux de pesanteur moindre et de mauvaise qualité qui n’entre dans aucune des catégories mentionnées seront payée le prix qu'il noua sera possible d'obtenir.OEUFS NON CLASSES: Prix nets r.à.b.Montréal — Paisses retournées.A-Oros — .96 A-Moyens — .49 A-Po » BOURSE DE NEW-YORK New-York, 17 (A.P.) — Les "riéries furent à la baisse ce malin à la bourse de New-York.Toutefois, les autres valeurs fransigées furent sensiblement à la hausse et les pertes et les gains -furent en nombre presque égaux.Le volume des transactions fut peu nombreux, mais les ventes comprenaient des paquets considérables d’actions.I.’incertitude d’aujourd’hui sur ce marché fait suite à trois jours de transactions actives qui ont marqué plusieurs avances.Le dollar canadien New-York, 17 (C.P.) — La valeur de notre dollar a perdu aujourd’hui Y* de cent à un escompte de 71/à% sur le marché du change étranger.La livre sterling est demeurée à $4.0314.Marché des changes Par le service des relattou* étrangères de la Banque canadienne nationale Cours des changes entre banque* à Montréal : Angleterre : livre cable .4.04 France : franc - Export.00403750 Autre* .003275 Belgique : frano .02292 Suisse : franc .2357 Hollande : florin .3810 Norvège .2035 Danemark : couronne .2110 Suède : couronne .2805 Tchécoslovaquie : cour.0202 Brésil : cruzeiros .0541 Taux de la Commission du contrôle du change étranger : Achat Vente £ sterling 4.02 4.04 8 américain Pair l.i% Pr Ferm.hier .Ferm.ant.Il y a 1 sem.Haut 1948 .Haut 1947 Bas 1947 .30 15 13 8$ Ind Ch.î.Utll.Ste 88.5 40 2 391 64.8 98.5 38.7 38.9 645 87.3 394 391 63.9 98.7 480 42.3 72.4 83.3 34.2 38.0 60.3 96.9 38.5 47 2 680 «3+ ar.T 19.4 56.5 SOUMISSIONS DES aoumlaslons cachetées adressées au soussigné et portant sur l’enveloppe la suscrlptlon ’’Soumission pour le bâtiment de récepteur à distance pour l’aéroport de Montréal” seront reçues Jusqu'à midi le mercredi 1er décembre 1948.pour la construction d’un bâtiment du récepteur à distance à Côte St-Reml près de l'aéroport de Montréal.Dorval, P.Q.Les plans, devis, conditions applicables aux ouvriers employés, ainsi que la formule de contrat et des formules de soumissions peuvent être obtenus en s'adressant à l’Acheteur en chef du ministère des Transports, chambre 520.immeuble Hunter, Ottawa.Ontario, ou à l’Ingénieur régional des routes aériennes, chambre 64.immeuble de l'Administration Transatlantique, aéroport de Montréal.Dorval.P.Q.contre le paiement d'un chèque accepté de $10 fait au nom du Receveur général du Canada.Ledit chèque sera retourné au soumissionnaire lorsqu’il aura lait remise des plans et devis en bon état.Chaque soumission doit être accompagnée d’un chèque visé sur une banque canadienne à charte, tait à Tordre du Receveur général du Canada, représentant dix pour cent (10 p.100) du montant de la soumission.Ce chèque sera confisqué nu cas où le soumissionnaire refuserait de signer un contrat aux conditions établies dans sa soumission.s'il en est requis, ou de compléter ledit contrat à la satisfaction du ministère.Les chèques de dépôt dss soumissionnaires dont l'offre n’aura pas été acceptée leur seront renvoyés.H ne sera ten# compte d’aucune soumission non accompagnée d'un chèque de dépôt, tel que décrit.Le ministère ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions qui lui parviendront.F.T.COLLINS.Secrétilre.Ministère de* Transport», Ottawa, 1» 12 novembre 1948.~ ~ ¦ '¦ .t • .¦¦ -i - - Assemblée annuelle de la Barclays Bank du Canada M.H.-A.Stevenson, président, recommande la solu-lution de notre problème du dollar et insiste sur la nécessité de trouver les débouchés suffisants à l'écoulement de notre production Les directeurs de la Barclays Bank (Canada) ont tenu hier leur 21e assemblée annuelle.A cette occasion, M.J.H.C.F.Vale, gérant général, a présenté des états financiers qui indiquent des progrès constants et une augmentation des bénéfices au cours de l’année qui vient de se terminer.Les dépôts en dollars canadiens et le nombre des clients de la banque ont considérablement augmenté.Une nouvelle succursale a été ouverte dernièrement dans notre ville.Toutefois, si les affaires de la Barclays Bank ont augmenté chez nous, elles ont cependant diminué à l’étranger sans doute à cause de la pénurie de dollars qui existe présentement dans le monde.La Barclays Bank (Canada) fait partie de l’organisation bancaire britannique du même nom qui dessert 35 pays.A ce titre et par suite de ce vaste champ d’action, son rôle dans notre vie économique peut être de la première importance car elle peut aider grandement notre commerce d’importation et d’exportation.REMARQUES DU PRESIDENT, M.STEVENSON Dans ses remarques aux actionnaires, M.H.A.Stevenson, président, a précisé que la situation économique et financière du pays s’était considérablement améliorée depuis quelques mois par suite surtout de notre aide donnée au programme de rétablissement européen.M.Stevenson a cependant fr.it remarquer que l’incertitude de la situation internationale et la faillite des Nations Unies de donner au monde la paix trois ans après la victoire, sont des facteurs qui ' peuvent influencer grandement notre situation économique.“La lutte pour donner au monde la " stabilité économique sera des plus dure, a encore précisé M.Stevenson.Seule la collaboration des pa>s aimant de la liberté > pourra assurer la paix dans le monde”.Dans son analyse de l’économie nationale, M.Stevenson a précisé que notre revenu national sera cette année d’environ $15,000,000.000, soit une augmentation de 12% sur les résultats de l’an dernier et plus du double des résultats de l’avant-guerre.Notre production, par suite de la réalisation d’un fort programme de développement, atteindra cette année un niveau -sans précédent et rejoindra peut-être sous peu la demande.Selon M.Stevenson, si nous voulons assurer la stabilité à notre économie et marcher constamment dans la voie du progrès, nous devons trouver immédiatement une solution adéquate à nos problèmes, e’est-à-dire solutionner la crise du logement, améliorer notre balance commerciale avec les Etats-Unis et nous assurer des débouchés suffisants pour ' notre production.Excellents résultats de la Corp, de Téléphone de Québec Augmentation sensible des bénéfices nets — Vaste programme de développement Durant les premiers neuf mois de l’année courante, la Corporation de Téléphone de Québec et sa filiale, la Compagnie de Téléphone du Golfe St-Laurent, ont accusé des progrès considérables attribuables à la vigoureuse politique de fournir des facilités additionnelles ainsi que de perfectinner et moderniser le matériel et l’outillage, en se^ servant des fonds obtenus grâce à l’émission de juin 1948, 4% obligation de lète hypothèque, fonds d’amortissement, série “C”, échéant en août 1967.Avec le développement industriel de la côte nord, la corn-* pagnie est appelée à fournir des services additionnels.Une augmentation considérable s’est aussi fait sentir dans toutes les sphères d’activité de la compagnie.Le nombre des abonnés et de stations payantes de 9,910 qu’il était au 31 déeem- m bre 1947, est maintenant de 11,340.Environ 1,400 personnes attendent _ encore l’installation de facilités téléphoniques.Ces„ commandes seront remplies dès que le permettra l’approvisionnement de matériaux.ETATS FINANCIERS 9 mois au 30 septembre Profits d’exploitation 19M $582,067 19Ï7 $493,520 Profits nets d’exploitation.220,112 Autres revenus.- — Intérêts sur obligations.Contributions au fonds de pension .Amortissement des frais de Finance Autres dépenses.Revenus Nets.177,851 Dépréciation ; matériel, outillage.Impôt sur le revenu — Prov.et Féd.Profits nets au compte de Surplus 361,956 311,059 220,112 6,175 182,471 1,488 226,287 43,067 2,521 2,724 119 183,950 20,282 2,041 1,971 48,431 24,297 177,851 159,662 61,662 43,96V 44,823 55,294 105,629 100,117 $ 72,227 $ 59,545 Cours des huiles Conn fournis pas ouïr Securitlet Corporation Limited.Offre Dem Admirai Sli, * Home OU il.7S Leduc West 89 90 Leduc Calmar .13 14 McDougall Segur 13% 14 McLeod Oil 3% 3% Mercury Oil 14 13% MU1 City 13 15 Albert».PfliMf.ln 34 Model Oil 44 48 Anaconda 12 13 Anglo Canadian 310 325 Atlantic 68 70 British Dominion 30 31 Calgary 6s Edmonton .595 610 National 47 48 New Ranchmen's 8% 8% OkaJta 152 159 Pacalta 12% 13 Pacific Pete 230 234 Phillips 4% 5 Calmont Leduc 14 16 fV>ftAtAl OiU 31 33 Princess 20% 21 Richfield 3% Command 17 Roxana 37 Royal Can 11 ll3,i Commonwealth 00 68 Consolidated Leduc 19 20 Roÿallte .- .2S.0Ô South Brazeau 21 22 Southwest 30 Spooner 16% 20 Sunset 17 18 East Leduc 36% 38 Foothill#! 390 Turner VaUey 50 United 13 Va 14V4 rviob* on 73 74 ViiJcaji 23 Qrease Creek 1% 1% Wellington 5 ANNONCES CLASSIFIEES “LE DEVOIR” J ; «J* SE.3361 «g* A VENDRE Dictionnaire Encyclopédique Quillet, complet.6 volumes, dernière édition.Spécial $115.DO.1146, 6692 St-Denis.20-11-48 CHAMBRE A LOUER 4293 St-Hubert.CHerrier 8743.J.n.o.MEDICAMENTS Boutons sur la figure, acné, peau grasse, démangeaisons, maladies de la peau, employez la LOTION SULFOL.0.50.0.90 et $1.50.LE LABORATOIRE HERLINGE.8367 St-Denis, Montréal.MAISON A VENDRE Maison 4 étages, 3 logement* plus bureaux et garages.Située rue Bern prés de Sainte-Catherine, conviendrait pour professionnel ou institution religieuse.Logis de 10 pièces et bureau libres à l'acheteur.HArbour 0983.22-11-48 dy, ci-dcvant de la succursale Montréal, à la direction de la suceuriale Maisonneuv» TARIF Annonces classifiées "Le Devoir — BElair 3361 430 Notre-Dame est (Commandée prises Jusqu'à 10 b a.m pour le Jour même.Pour le samedi jusqu’à 4 h.le vendredi précédent): 1 cent le mot: 25c minimum comptant.Annonces facturées 14&C le mot, minimum 40c.Annonces seml-vedettos (caractères de différentes grosseur» ou Indentées, etc.).Tarif fourni sur demande.(Variant de 8c à Sc la ligne, mrsure agate — 14 lignes au pouce sur une col.) selon le nombre d'insertions.Naissances, services, services anniversaires.grand-messes, remercie, ments pour condoléances, etc., 2 cents le mot, minimum 50 cents.FlançaUles prochains mariages, 2 cents le mot.minimum $l oo l’Insertion.« LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 17 NOVEMBRE 1948 PAGE SEPT ?RADIC ?MERCREDI, 17 NOVEMBRE SOIREE 6.00 P.M.CBF—Y van l'intrépide.CB M-Variétés.CKAC-tlne vedette.CKVL-Chansonnette.6.10 P.M.CKAC-Sports.6 15 P.M CBF-Radlo-Joumal.CBM-Radlo-journaJ.CKAC-Dltes-mol.6.25 P.M.CBF-Sport.CKAC-Plèce du Jour.6.30 P.M.CBF-Actuallté.CBM-Divertimento.CKAC-Le forum.CKVL-NouveUes.6.35 P.M.CKVL-Chanaomiette.6.40 P.M.CKAC-Quol de nouviau.6.45 P.M.CBF-En dînant.CBM-Nouvelles.CKAC-Nouvellee.6.55 P.M.CKVL-Le sport.7.00 P.M.CBF-Un homme et eon ptehé.CBM-Bdm.Hockrtdge.CKAC-Sélectlons.CKVL-Chansonnette.7.15 P.M.CBF-Métropole.CBM.Varlétés.CKAC-Banquler.7.25 P.M.CBM-In traduction.7.30 P.M.CBF-R.et R.L'Herbier.CBM-Festival d'Edtm.CKAC-Bèlectlon*.7.45 P.M.CBF-Fredo Gardonl.CKAC-Le diable etc.CKVL-Oncle Troy.7.55 P.M.CKVL-NouveUee.8.00 P.M.CBF-Oeux qu’on aime CBM-Or et Eu de Gluck CKAC-Le marchand.CKVL-Fantôme au.8.30 P.M.CBF-Le ï'aubours CKAC-Pour homme» .CKVL-Coquetel chanson.8.55 P.M.CKAC-Choses du temps.CKVL-Nouvelle».9.00 P.M.CBF-Radio Carabin.tTBM-Théâtre.CKAC-José Morand.CKVL-Téléphone chan.9.30 P.M.CBM-The Teleplione CKAC-Incroyable mal».CKVL-Parls swing.9.55 P.M.CKVL-Nouvella».10.00 P.M.CBF-Radlo-Joumal.CBM-Radlo-Joumal.CKAC-Mélodle« d’hier.CK VL Paris swing.10.15 P.M.CBF-Notre architecture.CKAC-Cavalcade.10.30 P.M.CBF-J.de Rimanoczy.CBM-Léo Barkln, plan.CKAC-Le Club des Opt CKVL-Nouvelle».10.40P.M.CKVL-Parls swing.10.45 P.M.CKAC-Nouvellea.10.55 P.M.CKAC Marche affaire».CKVL-I^ sport.11.00 P.M.CBF-Adaglo.CBM-When Night.CKAC-Bonsolr lee.CKVL-Tommy Dorsey.11.15 P.M.CKAC-Chanteur.11.30 P.M.CBF-L’orchestr».CBM-Muslque.CKAC-Orchestre.CKVL-Nouvelles.11.35 P.M.CKVL-Dorsey Show.11.55 P.M.CKVL-Les Sport».MINUIT CBM-Nouvelles.CKAC-BuUetln.CKVL-Record Man.12.05 A.M.CKAC-Orchestr».12.30 A.M.CKAC-Orcheetr».1.00 A.M.CKAC-NouveJl»».JEUDI, 18 NOVEMBRE Enquête de deux présumés faussaires Ils auraient réussi à escroquer une somme de $8,810, au moyen de chèques contrefaits Un adolescent de seize ans, dont il faut taire le nom parce lu’il est présentement devant la Cour des jeunes délinquants, où i! doit répondre à une accusation de conspiration, a été le principal témoin entendu, hier, devant !u juge Gustave Marin, à l’enquête préliminaire de deux presu- : pr (fa LA TUBERCULOSE A MONTREAL On compte environ 5,000 cas les Régression depuis dix ans — Les progrès dans plus anciens quartiers — Diminution de 21 pour cent chez les Canadiens français — Quand atteindrons-nous le taux obtenu à Toronto et à Edmonton ?— Causerie du Dr Croulx pe 5.00 A.M.CKAC-Nouvolles.CKVL-Cultlvateur».5.05 A.M.CKAC-Lever de soleil.5.30 A.M.CKAC-La messe du Jour.6.00 A.M.CBM-Révetl.OKAC-NouveUe*.CKVL-RéveU.6.05 A.M.CKAC-Evetl.6.15 A.M.CKVL-Prlère.6 55 A.M.CKVL-NouveUe».7.00 A.M.CBF-Opéra de quat’sous CBM-Nouvel'es CKAC-Actualités.CKVL-Slffler.7.05 A.M.CBM-Révetl.CKAC-Evetl.7.30 A.M.CBM-Nouvelles.CKAC-Pronostics.7.35 A.M.CBM-Réveil.7.30 A.M.CKAC-Evell.7.45 A.M.CKAC-La quart d’heure 7.55 A.M.CBF-Mualque.CBM-Muslque.CKVL-NouveUes.8.00 A.M.CBF-Radlo-Joumal.CBM-Radto-Journal.CKAC-Nouvellea.CKVL-Slffler.8.10 A M.CBF-Chronlque sportive.CKÀC-Boul.Légaré 8.15 A.M.CBF-ElévaUons.CBM -Dévotions.8.30 A.M.CBP-Rythme».i CBM-Muslque.8.55 A.M.CKVL-NouveUes.9 00 A.M.CBF-Bulletln.CBM-Nouvelles.CKAC-Actualités.CKVL-Roger Baulu.9.05 A.M.CBF-Chansonnette.CBM-Edna May.CKAC-Annonceur Joe.9.15 A M.CBM-Mélodles.9.25 A.M.CKAC-Banquler.9.30 A.M.CBF-Le p’tlt train.CBM-Clevelandaires.CKAC-En parcourant.9.45 A.M.CBM-Emisslon éducative CKAC-Anhonoeur JOck.9.55 A.M.CKVL-Nouvelle».10.00 A.M.CKVI.-Nos artistes.CBF-Sur nos ondes.CBM-Fanfares.CKAC-Actualités.6.00 P.M.CBF-Yvan l’intrépide.CBM-Vnrlétés.CKAC-üne vedette.6.10 P.M.CKAC-Canada Quiz.6.15 P.M.CB'-Ralol-lournal.CBM-Nouvellea.CKAC-Dltes-mol.6.25 P.M.CBF-Chronlque sportlv» CKAC-Plèce du Jour: 6.30 P.M.CBF-Revue actualité.CBM-Divertimento.CKAC-Forum sport».CKVL-NouveUes.6.40 P.M.CKAC-Quol de nouveau?6.45 P.M.CBF-En dînant.CBM-Nouvelles.cyCAC-Nouvelle».6,55 P.M.CKVL-Sports.7.00 P.M.CBF-Un homme.CÎJM-Troubadour.OKAC-Sélectlons.OKVL-Chansonnett».1.15 P.M.CBF-Métropole.CjBM-Sweet and Swing.7)25 P.M.CKAC-Banquler.7.30 P.M.C?&F-Rolande et Robert.10.05 A.M.CKAC-Icl F.Robidoux.10.15 A M.CBF-Entre nous.CBM-Klndergarten.10.30 A.M.CBF-Le titre, s.v.p.CKVL-Entrevues.10.35 A.M.CBM -Intermède.10.45 A.M.CBF-Les drame» .CBM-Sweet hour.10.55 A.M.CKVL-NouveUes.11.00 A.M.CBF-Franclne Louvain.CBM-Road of life.CKAC-Actualités.CKVL-Chansonnette.11.05 A.M.CKAC-Le panier.11.15 A.M.CBF-La Métairie Ran.CBM-Grande Soeur.11.30 A.M.CBF-Joyeux troubadours CBM-Whafs your beef?CKAC-Le Jockey du Jour 11.45 A.M.CBM-Laura Limited.11.55 A.M.CKVL-Nouveile».MIDI CBF-Jeunes.se dorée.CBM-Nouvelles.CK AC-L’Angélus.CK VL- Chansonnett».12.15 P.M.CBF-Rue principal».CBM-Aunt Lucy.12.25 P.M.CKAC-La voix dans ., 12.30 P M.CBF-Le réveU rural.CBM-Emisslon rurale.CKAC-Le coin du disque 12.45 P.M.CKAC-NouveUea.12.55 P.M.CKAC-Un Tango.12.59 P.M.CBF-Slgnal Horalr».1.00 P.M.CBF-Quelles nouvelles?CBM-Radlo-Journal.CKAC-Radlo entrevue.CKVL-NouveUes.1.10 P.M.CKVL-Chansonnette.1.15 P.M.CBF-Rad lo-Journal.CBM-Happy Gang.CKAC-Mélodles.1.25 P.M.CBF-Intermède.1.30 P.M.CBF-Tante Lucie.CKAC-La vie en rose.1.45 P.M.CBF-Détente.CBM-Slganlong.1.55 P.M.CKAC-Fleurs musicales.CKVL-NouveUes.2.00 P.M.CBF-Grande Soeur.CBM-Bernle Braden.CKAC-Actualités.CKVL-Tommy Dorsey.2.05 P.M.CKAC-Amours, délice».SOIREE 7.30 P.M CBF-Rclande et Robert.CKAOPianiste.CKAC-Ici, Lalîamme.CK VL-Ch ansonnettes.7.45 P.M.CBF-Troubadours du.CBM-Les affaires.CKAC-Le diable s’en,.CKVL-L’Oncle Troy.7.55 P.M.CKVL-Nouvelle».8.00 P.M.CBF-Talents chez nous.CBM-Pages choisies.CKAC-Mém.du Dr Lam.CKVL-Fantôme.8.30 P.M.CBF-Sérénade.CBM-John et Judy.CKAC-Nazalre et Bar.CKVL-Quatre hommes.8.55 P.M.CKAC-Choses du temps.CKVL-NouveUes.9.00 P.M.CBF-Théfttre Ford.CBM-Muslc hall.CKAC-Suspense.CKVL-Sept ou onze.9.30 P.M.CBM-Wavne & SHuster.CKAC-Denis Drouin CKVL-MurlcUe Millard.9.55 P.M.CKVL-NouveUes.10.00 P.M.CBF-Radlo-Joumal.CBM-Journal.CKAC-Rvthme américain CKVL-Parls swing.2.15 P.M.CBF-Maman Jeanne.CBM-Jack Berch.2.25 P.M.CKAC-Banquler.2.30 P.M.CBF-Lettre â une Oan.CBM-Muslcally youre.CKAC-Un peu de tout.2.45 P.M.CBF-Ch ansonnettes.CKAC-Rêverie musicale.2.55 P.M.CKVL-NouveUes.3.00 P.M.CBF-Chefs-d’oeuvre.CBM-Llfe CKAC-Actualités.CKVL-Good afternoon._ 3.05 P.M.CKAC-Nouv.féminines 3.10 P.M.CKAC-Rendez-vous.3.15 P.M.CBM-Ma Perkln».3.25 P.M.CKVL-SoclaUy y ours.3.30 P.M.CBM-Pepper Young’».CKVL-Rythm Rodeo.3.45 P.M.CBM-Right to.3.55 P.M.CKVL-Nouvellse.4.00 P.M.CBF-Heure du tfhé.CBM-Jack Berch.CKAC-Actuallté».CKVL-Club Alouette.4.05 P.M.CKAC-Evénement» soo, 4.10 P.M.CKVL-La vie sociale.4.15 P.M.CBF-Notre pensée.CBM- Commentaire#.4 25 P.M.CKAC-Chansons.CKVL-In memorlam.4.30 P.M.CBF-Radlo-CoUège.CBM-Varlétés.CKVL-Chansonnette.4.45 P.M.CBF-Muslque légère.4.55 P.M.CKAC-ObJets perdus et CKVL-NouveUes.5.00 P.M.CBF-Radlo-CoUêg' CKAC-ActuaUtés.5.05 P.M.CKAC-Chansom».5.10 P M.CKAC-Varlétée.5.15 P.M.CKAC-Colette et Roland 5.30 P.M.CBF-Falre-part.CBM-Histolres.CKAC-Hollywood.5.40 P.M.CKAC-Jeux et sports.5.45 P.M.CBF-Chansonnettes.CKAC-Madelelne et.5 55 P.M.CBM-Western Five.CKVL-NouveUee.mes faussaires accusés ({’avoir escroqué une somme globale de $8,810.au moyen de chèques contrefaits.Le jeune homme en question qui, à la demande de son avocat, Me Gaston Dubreuil, a réclamé et obtenu la protection du tribunal, à condition qu’il ne dise mie la vérité, a déclaré qu’il s’était fait un revenu de 8580, au cours de deux transactions frauduleuses.11 a rendu témoignage dans la cause de Laurent Beausoleil, 20 ans, 4326.Berri, et Julien Don-ville, 25 ans, 1828, ruelle Simard.Interrogé par Me Louis-Philip* i Mercure.C.R., avocat de la police, le témoin a précisé que les cheques se trouvaient en possession de Douvilie, qui était à l’emploi d’un nommé Luigi San-dantonio, cireur de bottes à 4491, ave Papineau.“Les chèques que Douvilie avait en sa possession ne por-taient qu’une signature, précisément celle du cireur de bottes (quelques secondes auparavant Sandantonio avait dit dans un langage mi-français, mi-italien: Moi, jamais changé de chèques, moi jamais signé de chèques”), Douvilie me demanda si_ je lui trouverais quelqu’un qui pour-ait monnayer lesdits chèques.Ceci se passait il y a environ un mois.J’ai connu Beausoleil, je l’ai présenté à Douvilie et ce Beausoleil a réussi à monnayer les chèques.Pour sa part, Douvilie a reçu des montants de $1,590 et de $1,900, tandis que moi, dans le premier cas, j’ai touché $200, et dans le deuxiè-cas, $380.” Le témoin n’a pu dire toutefois combien Beausoleil avait re-çu.Un vendeur d’automobiles a ensuite déclaré qu’il _ avait fait accepter les deux chèques à la banque, pour un des deux accusés, qui avait fait l’achat d’une automobile.Mais le marchand a tenu à préciser qu’après que les chèques eurent été acceptés, l’automobile n’avait pas été payé au moyen de ces chèques, mais bien en argent comptant.Il a ajouté que les chèques avaient été mon nayés à la banque avant l’achat de l’anto.L’enquête se poursuivra aujourd’hui pour entendre le pro.priétaire du garage où l’automobile avait été vendue.Mes Alexandre Chevalier, C.R., et de Saint-George WeilRrenner représentent les deux accusés, qui sont toujours dans les cellules, n’ayant pu fournir le cautionnement de $25,000 qui avait été exigé de chacun d’eux, la semaine dernière, lors de leur comparution devant le juge Icénée Lagar'de.Pour la securité des écoliers de.déch.10.15 P.M.CBF-Les affaires CBMl Actualité.10.30 P.M.CBF-Les masque-; CBM-Eventide.CKAC-Mlnlature.CKVL-Nouvelles.10.40 P.M.CKAC-La marche des.10.45 P.M.C3F-En sourdine.CKAC-Nouvelles.10.55 P.M.CKAC-Ce qui se passe.CKVL-Sports.11.00 P.M.CBF-Adagto.CBM-Sportman’s Show CKAC-Sbort.CKVL-Tommy Dorsey.11.15 P.M.CKAC-Chanteur.11.30 P.M.CBF-Orchestre.CBM-Orchestre.CKAC-The Three Sun».CKVL-NouveUes.11.45 P.M.CBM-Trlo O’Conmr.CKVL-NouveUes.MINUIT CBF Fin des émission».CBM-Nouvelles.CKAC-Bulletln.CKVL-Record m*n.12.05 A.M.CKAC-Orchestre.12.30 A.M.CKAC-Orchestre.1.00 A.M.CKAC-NouveUe».Lo proposition Wogor Le conseiller municipal Roy Wagar, aussi membre de la Commission des écoles protestantes de Montréal, propose au comité exécutif la formation d’équipes de sécurité pour la surveillance (les écoliers et des écolières à la traversée des rues, aux abords des écoles, afin de prévenir les accidents.Cette proposition vaudraèt pour les écoles protestantes, puisque les écoles catholiques possèdent leurs brigades de sécurité.Suivant la suggestion de M.Wagar, la ville de Montréal engagerait un personnel de surveillants dans les rues, comme il en existe à Toronto.Cette brigade de sécurité serait sous la juridiction du service municipal de la police et elle serait rémunérée par la ville.Toronto paie à ces gardiens une somme de $35 par mois.Toutefois, le président dit comité exécutif, M.J.-O.Asselin, interrogé à ce propos, n’a pas voulu prendre attitude immédiatement et il fera une déclaration plus lard à ce sujet.Tentative de vd à main armée Pour les dix premiers mois de l’année 1948, le taux de la mortalité par tuberculose à Montréal s’est élevé à 51.6 par 100,-000 de population.En 1947, ce taux était de 57.6; c’était alors le taux annuel le plus bas jamais enregistré dans notre ville.En 1947, il y a eu 588 décès et 2,349 cas rapportés.En se fondant sur les barèmes reconnus, l’on peut dire qu’il y a environ 5.000 cas de tuberculose à Montréal à diverses phases de la maladie.Cependant, les cas sont bien moins nombreux aujourd'hui qu’il y a dix ans.En 1937, le taux des décès par tuberculose était 83.5, (il est de 51.6 par 100.000 de population, comme nous venons de le mentionner).Le docteur Adélard Groulx, directeur du service municipal de santé, donnait eette encourageante statistique au eonrs d’une causerie radiophonique donnée hier soir.Le docteur Groulx traçait un tableau de la situation actuelle de la tuberculose dans la métropole.L’on voit 1* chemin parcouru si l’on se souvient qu’en l’année 1876, le taux de la mortalité par la peste blanche atteignait le taux de 307.5 par 100,000 de population.Gette proportion est descendue à 51.6 en 1948.Les vieux quartiers En ce qui regarde la statistique par quartiers municipaux on note que la situation s'est grandement améliorée surtout dans la partie dite “le vieux Montréal”.Dans le groupe accu sant une mortalité par tuberculose de 9§ pour cent et plus par 100,000 de population, il ne reste plus que quatre quartiers ceux de Ville-Marie, Crémazie, Saint-Laurent, et St-Joseph.Le quartier Saint-Jacques est passé dans le troisième groupe dont le taux est de 85.-94.9.H y a aussi progrès dans Sainte-Marie et Papineau qui se joignent maintenant aux quar tiers Saint-Gabriel, Sainte-Anne, Saint-Jean-Baptiste et Ahunstic (groupe où le taux de décès par tuberctilose varie de 7'5 à 84 pour cent.Les autres quartiers qui apparaissaient il y a dix ans dans le groupe 75.0-84.9 et qui ont ga gné aussi du terrain sont: Ville-ray, St-Jean, St-Edouard, Lan rier, Delorimier, Préfontaine, Maisonneuve, St-Nenri et Ste-Cunégonde.Dans trois quartiers: Notre-Dame-de-Grâce, Mont-Royal et Laurier, le taux de mortalité par tuberculose est même au-dessous de 40 par 100.000 de population.Il ressort de cette étude statistique, dit le docteur Groulx, qu’au cours des années 1935-1937, 11 n’y avait que trois quartiers dont le taux était moindre que 75.; au cours de la période 1945-1947, il y en a maintenant 23; de plus, dans les quartiers où la mortalité variait entre 75.et 161, de 1935 h 1937, il n’y en a plus que douze au cours des années 1945 à 1947 qui aient un taux de mortalité de 75.à 158.1.La hibect-tdose et les races Le doe*ew Adélard Groulx aborde ensuite la mortalité par tuberculose du point de vue des races habitant Montréal.“La mortalité par race accuse une Un aspect de la crise du logement Le Canada aurait atteint le sommet de sa production diminution sensible dans chacun des quatre groupes qui composent notre population”, dit-il.“Si nous comparons les deux groupes d’années déjà mentionnées (1935-1937 et 1945-1947), précl-se-t-il, nous obtenons les renseignements suivants: Canadiens français, 78.1 contre 61.4, soit une diminution de 21 pour cent; Anglais: 55.9 contre 43.8, soit 22 pour cent; Juifs: 26.5 contre 24.2, soit 9 pour cent: autres races: 91.0 contre 69.3, soit une diminution de 23 pour cent.Elle frappe les adolescents En ce qui regarde la mortalité par âge et par sexe, il en va à Montréal comme partout ailleurs: la tuberculose frappe plus particulièrement les adolescents et les groupes d’âge moyen.Pour chaque groupe d’âge de cinq années de 15 à 44 ans, la tuberculose demeure la principale cause de décès.De la première année jusqu’à 29 ans, û mortalité par tuberculose est plus élevée chez les femmes que chez les hommes; toutefois à l’âge adulte, c’est-à-dire après 30 ans, les décès chez les hommes sont plus nonÆreux que chez les femmes.En d’autres mots, en 1947, avant l’âge de 30 ans, il mourait 3 femmes contre 2 hommes, par tuberculose; après l’âge de 30 ans, il y avait 3 mortalités par tuberculose chez les hommes comparativement à une chez les femmes.Si l’on compare maintenant la situation locale avec le pays et la province de Québec, on arrive à ces pourcentages: le taux de la mortalité pour le Canada, en 1947, était de 43.4 par 100,-000 de population et pour la province, il était de 65.6; à Montréal, pour cette même année 1947, ce taux s’établissait par 56.4.“Les résultats sont fort Intéressants, conclut le docteur Groulx; ils sont aussi l’indice qu’il y a encore beaucoup à fai re pour atteindre certains taux obtenus ailleurs aussi bas, par exemple, que 26 à Edmonton et 28 à Toronto.** H nou* manque o« moini 1,500 lits A Radio-Canada MERCREDI.17 NOVEMBRE -CBF, 3 h.p.m.: I,«s chefs-d'œuvre dè la musique.— Trio (piano, clarinette, violoncelle), Brams; Louis Kent-ner, Reginald Kell, Antony Pint.Die Malnacht, Brahms: An Die NachtUçall, Bka-hms Interprète: Alexandre Klpnls.bksse Concerto en sol mineur.Saint-Saëns; (pour piano et orchestre).Arthur De Greef.planiste et le “New Symphony Ooheetra".direction: »lr L.Rpnald.•Le» émission» Radio-Collège.— •4 h 30 â 5 h.p.m.: Les conteurs du XÏXe siècle.Guy de Maupassant.1830-1803.Auteur: Madeleine Gariépy.^ h.â 5 h.1S p.m.: La cité des plan-teis.Robert Brown, le prince des botanistes de son temps.Conférencier: André Champagne.S h.15 à 5 h 30 p.m.: Le monde animal.Les canards.Conférencier: Raymond Oayouette.JCBF, 7 h.45 p.m.: L’interprète de la chanson française de tou» les siècles.Louise Darlos.a commencé une série dé récitals hebdomadaires â Radlo-Ca-nhda.Tous les mercredis soirs, on peut l'entendre de 7 h.45 à 8 h.et.en 15 minutes, elle nous fait voyager à travers le temps, depuis le moyen âge Jusqu'à nos Jours.On l’a dit souvent.Louise Darlos renouvelle toutes les chansons qu'elle chante et même les plus connues prennent un éclat Inattendu.C'est l'effet d'un art raffiné et d’une culture musicale étendue qui lui permet d'interpréter les chansons telles quelles ont été conçues Mme Darlos en est à son deuxième voyage au Canada.CBM.8 h.p.m.: On a sauvent souligné l'exceptionnelle qualité des émissions que le réseau anglais de Radio-Canada réunit '.e mercredi soir.Signalons que mercredi soir, de 8 à 9 h., la troupe d’opéra, que Radio-Canada vient de constituer.Jouera une version abrégée de “Orphée et Eurydice”, de Gluck.CBF, 10 h.15 p.m.: M Gérard Morla-set terminera a Radio-Canada mercredi.une première série de causeries sur l’architecture dans la province de Québec.Il parlera de l’un de no» premiers maîtres : Francois de La Joue.M.Morlsset donnera d'ici le printemps Un Joune homme de 19 ans a été accusé de tentative de vol à main armée, hier, devant le juge en chef Edouard Archambault.D’après la plainte de In police, l’inculpé Fernand Pellerin, 19 ans.sans domicile connu, aurait pénétré dans le restaurant de M.Meldège Biemleau.à 1208 Plessis.le 12 novembre, et aurait sommé ce dernier de lui remet-Ire son argent, en le menaçant de son revolver, mais il se serait ensuite enfui sans rien emporter.Il a choisi un procès devant jury et subira une enquête préliminaire, le 23.Tout cautionnement lui a été refusé.Clf, «90 - CIM, 940 - CKAC, 730 - CKVL, 990 deux autres séries d’entretien» sur le même sujet et son enquête le conduira Jusqu’à no» Jours.JEUDI, 18 NOVBMBRE CBF.3 h.p.m.: Lee chefs-d’œuvre de la musique.— Chaconne.Vitail; interprète: Nathan Milstein, vloloni»te évmphonle No 3 en si mineur.Oilère; trehestro de Philadelphie, direction: Leopold Stokowski.Les Emissions de Radio-Collège : — 4 b.30 à 5 h.p.m.¦ Entretiens liturgiques.Le dernier dlmanfctie après la Pentecôte Commentateur : l’abbé dément Morin, P.S.8.5 h.à 5 h 30 p.m.: Joyaux bibliques du livre d’heures.La grande catastrophe.Mt 34.15-35.Conférencier: R.P, Adrien Malo, OF M.CBF.» h.p.m.: Le Radio-Théâtre f orci met à l’affiche, Jeudi, une adaptation radiophonique de la pièce de Marcel Achard, “Domino , créée à Parta en l«9fc Le conférencier note que l'hospitalisation des tubercu leux reste un problème à Montréal; il nous manque au moins 1,500 lits de sanatoriums.Toutefois, il signale la construrtion d’un sanatorium de 600 lits à Rosemont (sur 1,900 en construction dans la province) et des facilités de traitement par l’hospitalisation gratuite aux frais de la province.¦En ce qui regarde la vaccination par le BCG, mesure préventive reconnue efficace, le docteur Groulx espère que l’on ouvrira sous peu une première clinique municipale à la clinique Laurier et qu’on entreprendra bientôt rette vaccination au sein de la population écolière de noire ville, T.e directeur du service municipal de santé rappelle les mesures prises par le service qu’il dirige pnuT combattre la tuberculose et déclare en terminant: “La tuberculose reste pour les Montréalais un problème de premier plan, malgré les rêsult-its consolants obtenus Jiisqu’iri.** Seigniory Club, Québec, 17 (C.P.) — Àu cours du diner-cau-serie de l’Institut de plomberie, l'adjoint au ministre du commerce.M.George Macllraith, a (iéclaré que le Canada avait probablement atteint son maximum de production en fait de construction de logements et immeubles.“Nous en sommes maintenant au point où il se peut que le nombre de maisons en construction ait dépassé les possibilités de main-d’oeuvre et de matériaux disponibles à l’heure actuelle.Je suis sûr naturellement que 1948 verra un plus grand nombre de maisons terminées que 1947.Mais j’attire votre attention sur le fait que 1949 verra un grand nombre de maisons inachevées; ceci vous intéresse particulièrement en tant que fournisseur d’articles de première nécessité.” Le conférencier a précisé que 70,000 maisons ont été terminées au cours de l’année dernière.Pour les neuf premiers mois de cette année, nous atteignons le chiffre de 71,000 ce qui permet d’espérer un résultat beaucoup plus important d’ici la fin de l’année.“Vous (les plombiers et fabricants d’appareils de chauffage), devez faire tendre tous vos efforts vers un accroissement de production.Faute de quoi l’année prochaine votre commerce sera étouffé par une trop grande demande à laquelle il vous sera impossible de répondre.” L’orateur a ensuite examiné la question du rationnement.Les tuyaux d’acier sont encore très rares sur le marché canadien.Toutefois, pour les autres produits, les fabricants ont pu, nans l’ensemble, répondre à la demande à “un degré surprenant”.M.Macllraith a en outre fait remarquer que, bien que le gouvernement fédéral considérait le problème du logement comme l’un des plus importants de l’heure, il n’en était pas moins gêné dans ses projets par la juridiction.“Les logements relevant des droits civils et de la propriété, toute la question est entre les mains des gouvernements provinciaux et municipaux.” Causerie au Monument Na-ihppe Ferland, c.r., est le ni,,,- hp Sfl sections ont Vénérables frères.Parmi les multiples preoccupations qui Nous assaillent, en une époque si pleine de consequences si décisives pour la vie de la grande famille humaine et dont le poids se fait si lourdement sentir sur Notre Supreme Pontificat, l’anxiété que Nous cause la guerre qui bouleverse la Palestine occupe une place toute particulière.Nous pouvons vous dire en toute vérité, Vénérables frères, qu’aucun événement, joyeux ou triste, ne peut atténuer la vive douleur de Notre âme a la pensée que sur la terre où Notre-Seigneur Jésus-Christ a verse son sang pour apporter à l’humanité entière la rédemption et le salut, continue à couler le sang des hommes; que, sous les deux ou retentit la nuit de Noel 1 annonce évangélique de la paix, on continue à combattre, la misere des malheureux s’accroît et la terreur se répand, des milliers de réfugiés, perdus et pourchassés, s’en vont errants loin de leur patrie, en quête de pain et de gîte.Notre douleur est rendue plus cuisante encore, non seulement par les nouvelles qui Nous arrivent continuellement des destructions et des dommages causés aux édifices de culte et de bienfaisance, surgis autour des Lieux saints, mais aussi par la crainte qu’elles Nous inspirent pour le sort de ces Lieux saints eux-mêmes, disséminés dans toute la Palestine, en plus grand nombre sur le sol de la cite sain-te, et qui furent sanctifiés par la naissance, la vie et la mort du Sauveur.Il est inutile de vous donner l’assurance.Vénérables freres, rju’au spectacle de tant de maux cl à la prévision de maux plus grand s encore, Nous ne Nous sommes pas renfermé dans Noir • douleur.Nous avons fait tout ce" qui était en Notre pouvoir pour chercher à y porter reme-de.Avant même que n’eût commencé le conflit armé,.Nous adressant à une délégation de r.olables arabes venus Nous rendre hommage.Nous manifestâmes Notre vive sollicitude pour la paix en Palestine et, condamnant tout recours à des actes de violence, Nous déclarâmes qu elle ne pouvait se réaliser que dans la vérité et la justice c est-à-dire dans le respect des droits de chacun et des traditions acquises, spécialement dans le domaine religieux, comme aussi dans le strict accomplissement des devoirs et des obligations de chaque groupe d’habitants.Une fois la guerre déclarée, sans Nous écarter de 1 attitude d’impartialité qui Nous est imposée par Notre ministère apostolique, qui Nous place au-dessus des conflits par lesquels est agitée la société humaine.Nous ne manquâmes pas de Nous employer, dans la mesure où cela dépendait de Nous et selon les possibilités qui Nous furent offertes pour le triomphe de la justice et de la paix en Palestine, comme pour le respect et la sauvegarde des Lieux saints.En même temps, bien que sollicité par de nombreux et ur-gents appels adressés chaque jour au Saint-Siège.Nous nous sommes employé autant que possible à secourir les malheureuses victimes de la guerre, en envoyant à cet effet à Nos représentants en Palestine, au Liban, en Egypte, les moyens à Notre disposition et en encourageant, parmi les catholiques des divers pays, les initiatives à prendre et à développer dans ce même but.Convaincu, par ailleurs, de l’insuffisance de* moyens humains pour l’adéquate solution d’un problème, dont l’exceptionnelle complexité n’éehappe à personne, Nous avons surtout fait constamment appel aux grands moyens de la prière et, dans Notre récente encyclique Auspicia Quaedam.Noua von» invitons, Vénérafelea frèras, à prier et faire prier les fidèles confiés à votre sollicitude pastorale, afin que, sous les auspices de la Très Sainte Vierge, la concorde et la paix puissent refleurir heureusement en Palestine, les différends se trouvant enfin réglés dans la justice.Nous savons que Notre invitation n’est pas restée sans écho.Nous n’ignorons pas^ non plus que, tandis que par Nos instances et Notre activité Nous nous employons en union avec le monde catholique pour la paix en Palestine, des hommes de bonne volonté ont multiplié dans les mêmes intentions, bravant dangers et sacrifices, leurs nobles efforts, auxquels il Nous plaît de rendre hommage.Toutefois la durée du conflit et l’accumulation croissante de ruines morales et matérielles, qui sont l’inexorable accompagnement, Nous engagent à vous renouveler Notre appel avec une insistance accrue, dans l’espoir qu’il soit entendu dans tout le monde chrétien.Comme Nous le déclarâmes le 2 juin dernier aux membres du Sacré Collège des Cardinaux, en leur confiant Notre anxiété pour la Palestine, Nous ne croyons pas que le monde chrétien puisse rester indifférent ou ne nourrir qu’une stérile indignation devant cette Terre sainte, dont on ne s’approchait qu’avec le plus profond respect pour en baiser avec un ardent amour le sol sacré, aujourd’hui encore foulé aux pieds par des troupes en guerre et frappé par des bombardements aériens.Nous ne pensons pas que le monde chrétien puisse ainsi laisser s’accomplir la dévastation des Lieux saints et assister à la destruction du grand sépulcre du Christ.Nous avons, au contraire, plei ne confiance que ces supplications et ces aspiraiions, indices de la valeur qu’attache aux Lieux saints une «i grande partie de la famille humaine, renforcent dans les Hautes Assemblées, où sont discutés les problèmes de la paix, la persuasion de l’opportunité de donner à Jérusalem et à ses environs, où se trouvent tant et tant de si précieux souvenirs de la vie et de la mort du Sauveur, un caractère international qui, dans les circonstances présentes, semble mieux garantir la protection des sanctuaires.Il faudra, de même, assurer par des garanties internationales aussi bien le libre accès aux Lieux saints disséminés sur le territoire de la Palestine, que la liberté du culte et le respect des coutumes et des traditions religieuses.Puisse arriver ainsi bientôt le jour où les Hommes auront de nouveau la possibilité d’accourir en pieux pèlerinage aux Lieux saints pour retrouver, révélé par ces monuments divins de l’amour exalté jusqu’au sacrifice de la vie pour ses frères, le grand secret de la pacifique vie en commun des hommes.Avec cette confiance, Nous vous accordons de tout coeur.Vénérables Frères, ainsi qu’à vos fidèles et à tous ceux qui accueilleront avec bonne volonté Notre appel, en gage des divines faveurs et comme gage de Notre bienveillance, la Bénédiction apostolique.Donné à Castelgandolfo, près de Rome, le 24 octobre 1948, dixième année d«L Notre Pontificat.Pie XII, Pape.Voici un substantiel résumé d’une conférence prononcée_ré-cemment parler Aie Philippe conférencier.1948 est une grande année dans le cours de notre histoire nationale.Elle rappelle un double centenaire, l’avènement du gouvernement responsable et le rétablissement des droits politiques de la langue française.A l’occasion de son vingt-cinquième anniversaire de fondation.la Société du Bon parler français a convoqué, au Monument National, mardi soir, à 8 heures et demie, tous ceux qui cultivent la reconnaissance du souvenir, et le culte des ancêtres pour célébrer, comme il convient, le centenaire du rétablissement du français au rang de langue officielle.En effet, il y a cent ans, le 14 août 1848, la reine d’Angleterre sanctionnait une loi spéciale du Parlement impérial qui révoquait la clause 41 de l’Acte d’Union par laquelle tous les documents parlementaires de la Chambre et de ses comités devaient être rédigés en langue anglaise seulement Loin de moi la pensée de laisser entendre que les droits de notre langue ne datent que d’un siècle et que nous soulignerons mardi le centenaire de leur reconnaissance juridique.Les droits de notre langue ne datent pas de cent ans, mais ils sont né avec le premier Français qui a foulé le sol d’Amérique et ils déroulent leur vigoureuse existence tout le long du régime français.Ils ne s’écroulent pas dans la défaite des plaines d’Abraham et ils ne s’éteignent pas dans la cendre qui consume les drapeaux de Lévis.Car la conqaiête de 1763 n’atteint pas la région où ils se logent.Le capitulations de Québec et de Montréal ont déposé nos armes au pied du souverain d’Angleterre, elles n’ont pas porté la si gnature de notre démission collective.Elles ont obéi aux dictées du droit international au quel le droit public anglais du XVIIIe siècle restait fidèlement attaché.Le droit du plus fort ne confère que le droit de réglementer le gouvernement politique et civil du pays et il n’intervient pas dans la possession et la jouissance- des biens personnels et des droits privés compatibles avec la sécurité de la conquête, à moins qu’il n’e.n fasse l’objet d’une disposition expresse.Certes, son bras a le pouvoir physique d’enfoncer l’épée jusqu’au bout s’il est barbare, mais s’il a quelque souci de la civilisation chrétienne et du droit des gens, il ne signera pas le certificat de décès du vaincu, il ne le privera pas de son droit de vivre.Le conquérant de 1703 n'a pas souillé ses drapeaux, il s’est conformé au droit international et les capitulations ont reconnu que non seulement nous pouvions conserver nos biens, nos droits personnels et nos lois privées, mais même un* partie constitutive de notre vitalité nationale, notre religion.L’Acte de Québec en 1774, est allé plus loin: il reconnaît en termes formels oes droits et il y ajoute nos usages et nos coutumes, enseignes où se loge, vit et prospère notre lan- Un volume sur le Congrès marial de juin 1947 Mgr Vachon en annonce la publication T , \ 7.r , .i I Dans une lettre pastorale en Le congrès de novembre de a | ghgence a parler et a bien par-, date du g novemj,re, Son Exc.Saint-Jean-Baptiste de] ler^le français partout;^ Mgr Alexandre Vachon, archevê- Elle tiendra un congrès sur le rdle du français Dimanche au Monument National — Quatre comités siégeront — Le programme UN CADEAU HISTORIQUE Société tional.Plus de 50 sections ont déjà adressé les noms de leurs délégués.Le conseil général de la Société Saint-Jean-Baptiste a fixé comme thème d’étude du congrès: “Du français partout, du français toujours”.Voici le programme de 1 a-vant-midi: 8h.30, messe et communion: 9h.15, léger goûter servi gratuitement à ceux qui auront assisté à la messe; 9h.55, quatre comités étudient: “Du français partout; du français toujours”.a) Comité de l’action nationale: salon du secrétariat; b) Comité de l’action sociale et économique: salle 15; c) Comité de propagande: salle du vestiaire; d) Comité des loisirs: salle 11.11 h.30, dîner.Chaque section organise son groupe et P?ut prendre les repas dans le voisinage.Les délibérations Voici le résumé des délibérations qui auront Heu à la séance du comité d’action nationale: Directeur du comité, M.Paul Guertin, directeur de l’Action Nationale; Secrétaire du comité, M Gaétan Lapierre, secrétaire-adjoint de la section Notre-Dame-des-Anges (Cartierville).Voici les directives données aux directeurs de l’action nationale; 1.Qu’est-ce qu* représente le “français” pour chacun de nous" 2.Quels sont les trois principaux ennemis de notre expression française?a) nous-même: dans notre ne- fa) notre compatriote: dans son anglomanie; c) l’étranger: dans son refus de parler ou d’écrire français.3.Vaut-il la peine que nous travaillions à l’expansion française en Amérique?Facteurs d’encouragement?a) chez les nôtres; b) chez nos amis d* langue anglaise.4.TAche du directeur de l’action nationale dans la section: a) inspirer le culte, le respect du français partout et toujours; b) corriger l’aspect peu ou pas français de la paroisse, (affiches, etc.)î c) répandre à profusion les timbres historiques de la Société Saint-Jean-Baptiste.En 1949 ils porteront ce titre: “L’expansion française en Amérique”.($2.00 le cent) ; d) diriger les néo-Canadiens vers les cours de français donnés au Monument National.que d’Ottawa, annonce à ses diocésains la parution prochaine d’un volume sur le Congrès marial.C’est, dit-il, un volume de 350 pages, qui “couvre les nombreuses activités qui ont préparé le Congrès avec tant de soin, et celles qui l'ont célébré avec tant de ferveur et de magnificence.L’appendice renferme des articles de provenances diverses, les •uns établissant le sens profond et la valeur spirituelle du Congrès, les autres parlant de son retentissement tant au pays qu’à l’étranger.Quarante-neuf hors-texte, grand format, illustrent cet ouvrage avec profusion”.Canne de sir Wilfrid offerte à M.SMaurent Le ministre des postes fait la présentatiofi Sir Wilfrid avait l’habitude de porter une canne délicate et longue, au manche recourbé qu’il pouvait facilement accrocher à son bras.En 1904, il fit cadeau d’une telle canne à Me Antonio Prince.jeune avocat natif de St*Gré-coire, comté de Nicolet.Sir Wilfrid, qui ne manquait jamais d'encourager les jeunes, avait souvent remarqué le talent d’orateur de l’avocat Prince qui, malheureusement, mourut jeune, nu grand regret de sa famille et de ses nombreux amis.Madame Prince, bien des années après la mort de son mari, épousa en secondes noces le dé-!>uté provincial de Nicolet, Alci- de Savoie, qui hérita de la eawir de sir Wilfrid et.comme on peut bien l’imaginer, la portait avec orgueil.Alcide Savoie était nu-même fils de Théodore Savoie, longtemjis député fédéral d* Mégantic et grand ami de sir Wilfrid qui en fait souvent mention dans sa correspondance.Il mou ml en 1933 et sa veuve fit alors cadeau de la canne à un cousin.Narcisse Savoie, que son mari estimait tout particulièrement et qui occupa longtemps la posi • tion d’agronome en chef au ministère de l’Agriculture à Québec.Ce dernier, en 1938, légua la canne de sir Wilfrid h son ami et cousin, l’honorable Ernest Bertrand, ministre des Postes.Et h margarine ?Ottawa, 17 (C.P.) — La Cour suprême a de nouveau donne un délai avant de rendre sa décision au sujet de la margarine On pensait, dans les milieux au torisés, que le jugement devant permettre ou interdire la vente de la margarine au Canada serait rendu public cette semaine.On déclare maintenant qu’il se pourrait que la Cour rende son jugement la semaine prochaine.On sait que la Cour suprême doit déclarer la légalité ou l’illégalité de l’édit interdisant la vente de ce succédané du beurre, qui fut publié il y a 62 ans.texte anglais devient authentique et bénéficie de l’“autorité qui s’attache an texte original .La défense Nos ancêtres ne sont pas lents à défendre les positions de nos droits.Dès l’ouverture de la session de 1841, Auguste-Norbert Morin fait élire Austin Cuvillier président de la Chambre des Canadas-Unis.Sitôt le discours du trône prononcé, 1* 15 juin 1841, la première motion réussit à en faire Imprimer le texte dans les deux langues.Quatre jours plus tard, la Chambre procède à la rédaction de ses règlements; elle utilise à fond ss catholiques, à l’endroit de la Mère de Dieu et des hommes.Parmi ces titres, dans les Litanies, il en est un qui attire d’une façon particulière: Reine de la paix, priez pour nous.Nous sommes-nous arrêtés à sa signification si riche de sens ?La prions-nous, du fond du coeur, cette invocation ?Avons-nous entendu les appels réitérés de Sa Sainteté le Pape Pie XII, le grand Pape marial, quand il ne cesse de demander au monde d’avoir recours à Marie, en ces temps troublés ?Marie est le secours des chrétiens.La paix est plus que jamais menacée.Faut-il nous résigner à accepter la guerre comme inévitable ?Non, que Dieu nous délivre des semeurs de guerre ! D’un autre côté, faut-il capituler devant l’erreur matérialiste, athée, qui veut étouffer tout sentiment religieux dans les âmes ?Non, mille fois non.Nous devons être prêts à défendre l’Eglise partout.Nous devons être de vivants, de dynamiques témoins de Jésus et de sa doctrine.Nous savons que la guerre n’est pas inévitable, mais nous savons aussi que 1« Vierge nous a enseigné les moyens d’attirer la paix sur le inonde: prière et pénitence.dévotion à son Coeur Immaculé qui apportera la paix à l’humanité, dévotion au saint Rosaire.Voilà les armes les plus efficaces, les seules vraiment efficaces devant l’inextricable écheveau de nos temps.Les âmes, toutes les âmes, dans toutes les classes de la société, les Ames, toutes lea Ames ont-eMaa compris ?Centre marial canadien La lutte au communisme M.Marier fait une déclaration autonomiste - Ses devoirs Il était à Québec hier — Conférence à Radio-Cenada Les Chevaliers de Colomb continuent leur campagne Hull, 17 — Au cours du ralliement des Chevaliers de Colomb de la ville et de ia région de Hull, le député d’Etat des Chevaliers de Colomb de la province de Québec a recommandé aux membres de l’Ordre de continuer la lutte contre le fléau subversif du communisme.“Le communisme, a dit M.le juge T.-A.Fontaine, représente pour nous un péril national qui dépasse, de très loin, le cadre des questions de simple politique et c’est parce qu’il est la négation du catholicisme que les Chevaliers de Colomb ont entrepris contre lui, dans notre province, une campagne qui remonte à 15 ans déjà.C’est pour cela surtout qu’ils s’opposent avec la dernière énergie à tous tenants de la doctrine communiste.Mais à quoi pourront servir les conférences et les campagnes contre ce fléau destructeur si, au nom ef sous le couvert d’une prétendue liberté de parole, on permet à des étrangers, comme le “doyen rouge” de Cantorbéry, de venir, malgré les vives protestations de plusieurs associations protestantes aussi bien que catholique jointes à d’autres protestations officielles comme celle du conseil municipal de la cité de Québec, en notre pays et en notre province, faire de la propagande en faveur du communisme, prêcher la conciliation d’idéologies qui sont inconciliables, célébrer les prétendus bienfaits du régime communiste en Europe orientale, blâmer les nations ailées et solliciter, directement ou indirectement, l’adhésion de notre jeunesse au marxisme athée et à tous les mouvements subversifs des sans-dieu.Certains pays de l’Amérique du sud et de l’Amérique centrale, comme le Brésil, le Chili, Costa-Rica, ont décrété la mise hors ja loi du parti communiste.Le temps semble venu, à notre humble avis, pour les pays du continent nord-américain, d’adopter une telle législation”.Un grand nombre de nouveaux membres ont été admis dans l’Ordre au cours de l'initia'ion qui a eu lieu sous la présidence conjointe du Dr Elphège Lalande, de Montréal, député du district no 10, et de M.E.-H.La-fleur, de Sherbrooke, député du district no 4.C’est ce dernier qui agissait comme officier conférant.Le grand chevalier du conseil de Hull, M.Lionel Du-charme.agissait comme maître de cérémonies.- ^ t ^ - Pieds flexibles Si nous voulons avoir une démarche allègre, et non pas simplement nous trainer là où nous allons, le contrôle élastique des muscles doit être suffisant et les os ainsi que les articulations du pied doivent être si mobiles qu'ils s'adaptent aisément aux positions diverses que les muscles exigent d’eux.Un bon pied est flexible et bien musclé.Un bon traitement des pieds aidera à éviter la raideur et la faiblesse, caractéristiques d’une mauvaise hygiène des pieds.Québec, 17 (DNC) — M.Geor-ges-C.Marier, député de West-mount-St-Georges, était hier aux bureaux de l’Opposition au Parlement.Ayant appris sa présence à l’Hôtel du Gouvernement, ' les courriéristes parlementaires se sont empressés d’aller lui rendre visite.Le nouveau chef parlementaire du parti libéral les a reçus avec une grande cordialité, mais leur a déclaré avec humour qu’il n’avait pas l’inten-lion de leur accorder une conférence de presse.De part el d’autre,_ plusieurs questions ont été posées et l’entrevue a porté surtout sur des problèmes d’intérêt général.Hier soir, M.Marier a donné une conférence sur le réseau français de Radio-Canada.Il a déclaré qu’un des premiers devoirs de l’Opposition est de faire autant de lumière que possible sur les arrêtés ministériels.La deuxième consiste à examiner les projets de lois publiques et privées mii seront soumis à l’Assemblée législative.Vient ensuite la question primordiale du builgel.M.Marier a souligné que la lâche de l’OnoosiMon sera narti-culièremen* lourde étent donné qu’elle a obtenu plus de 500.000 des suffrages exprimés à l’élection générale et n’a que huit représentants.Parlant d» 'a colloMration entre le parti fédéral et le parti Honneur à ceux qui soignent la lèpre SCNM.— Une nouvelle léproserie, celle d’Ahmedabad, vient d’être confiée aux missions catholiques; ce sont les- Pères Jésuites d’Ahmedabad qui en assument la charge.Ce dévouement désintéressé des missions à la cause des plus déshérités a reçu du directeur général de ia santé publique, le Dr Jivraj Mehta, un éloge mérité.“Nous devons, a-t-il déclaré à Nouvelle-Delhi, un tribut de gratitude aux missionnaires chrétiens, étrangers surtout, qui consaerent leur vie et toutes leurs énergies à la cause des lépreux indiens et luttent sans répit contre le terrible fléau qu’est la lèpre”.HOPITAL MICHAUD DRUMMOND VILLI provincial, le chef parlementaire a déclaré : “Tant que je res- GEORGE C.MARLER ferai chef de l’Opposition à l’Assemblée législative, je me limiterai exclusivement au domaine provincial.” M.Marier a ajouté qu'en cas de conflit de juridiction, il n’a pas l’intention de suivre une politique étroitement provincialiste.Mais je crois, dit-il, qu’il est dans l’intérêt de la nation que tous les droits des provinces soient protégés et protégés sans exception et je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir pour les faire respecter.Cautionnement de $5,000 Gilbert I-eclerc, 50 ans, 345 avenue Bloomfield, à Outremont, qui aurait vendu cinq cônes de bronze pour de l’or, au montant de $5.200, est revenu devant le même juge après trois jours de détention à la sûreté, pour fins d’identification.Le président du tribunal, a fixé un cautionnement égal au montant du délit, soit $5,000, pour sa remise en liberté provisoire en attendant son enquête préliminaire, le 17.Vouâ cherchez UN IMPRIMEUR?c4ppelez BE.3361 Cat (’IMPRIMERIE POPULAliE éditrice du "Devoir" qui vous répondra et qui prendra soin de vos travaux d'impression.OUVERTS DE 9 h.à 5 h.30 TOUS LES JOURS SAMEDI COMPRIS DUPUIS Pour % COSTUMES UNE PIECE (pour bambins de 2 à 7 ans) Ce modèle d'une seule pièce est offert en gabardine au fini satiné dans les tons de brun, beige Chaude doublure en tissu matelassé.Devant à chaînette-éclair, genoux renforcés de mê- me tissu.Casque pour appareiller.CHACUN aviateur 11.75 la jeunesse mxmmmSÊ «P mm.Panlalons-ski pour garçons d« 8 à 16 ans CHACUN 3.8« Une qualité résistante de frise de laine bleu* marine — taille à passe-ceinture, coupe ample et confortable — élastique aux chevilles.Les sportifs apprécieront le confort* de e« pantalon-ski, PC F Utl — rM-4»
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