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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 23 décembre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-12-23, Collections de BAnQ.

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5t( Victoira, vivre* *t martyr*.NUAGEUX SUIVI DE NEIGE Minimum .15 Maximum .,.27 VOLUME XXXIX — No 299 FAIS CE QUE DOIS Hnoux Directeur : Géra.d FIUCN .‘Vous avez un* double mission : premii-t*iAnt, la mission de conserver intact votr* héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage, ('ajoute que c'est votre droit de garder votr* héritage, et votre devoir de le défendre.” San lac.Mgr tldebrande Antoniutti, délégué apostolique au Canada et è Terre-Neuve.MONTREAL, JEUDI, 23 DECEMBRE 1948 Cinq sous le numéro LE GIBET DE TOKIO La pend ison de l’ancien premier ministre Tojo et des autres condamnés japonais réaffirme le nouveau droit international institué à Nuremberg.Les vainqueurs ont proclamé la criminalité des guerres d’agression, sans même définir la guerre d’agression.Ils ont proclamé la culpabilité et la responsabilité personnelle d’accusés agissant en vertu de leur qualité officielle comme membres d’un gouvernement régulier, ou d’accusés obéissant aux ordres du gouvernement ou d’un supérieur dans la préparation ou la conduite de la guerre.Ce droit nouveau a été appliqué avec effet rétroactif.Et de plus, les vainqueurs étaient à la fois accusateurs et juges; ils condamnaient les vaincus pour des actes dont on aurait pu les accuser eux-mêmes dans bien des cas.Sans revenir sur tout cela, il convient peut-être, au lendemain de cette exécution, d’insister sur deux aspects qui en général ont été moins discutés que les autres.Le premier c’est la procédure du procès de Tokio, notamment quant à la défense des accusés; et l’autre, la faillite d’un objectif majeur de ces condamnations: rendre ces “crimes” odieux aux yeux de tous les hommes, afin que cela serve de frein contre le retour de la guerre.Le procès de Tokio a duré deux ans et demi.Le Tribunal militaire international d’Extrême-Orient comprenait onze magistrats éminents et disposait d’un personnel nombreux.Il a accumulé une documentation et une preuve très élaborées.Les Etats-Unis, qui ont poussé si loin l’art de la réclame et de la publicité, ont répandu partout une espèce de certitude que ce procès a été conduit de façon irréprochable, et avec le plus entier souci de justice quant à la procédure, notamment pour la défense des accusés.Est-ce bien vrai?Dimanche dernier, à la veille du rejet des appels de deux des condamnés, le New York Times publiait une lettre de M.Valentine B.Deale, de Cleveland, qui fut pendant quelque temps chef suppléant des avocats chargés de défendre les accusés japonais, par désignation du secrétariat général du tribunal.M.Deale rappelle qu’en juin 1946, au début du procès, six avocats des Etats-Unis désignés comme défenseurs des accusés, y compris le chef du groupe, le capitaine de marine Coleman, ont demandé au général Mac-Arthur de les relever de leurs fonctions.Parmi les motifs invoqués, qui ne furent pas alors rendus publics, on trouve celui-ci: les avohats désignés n’étaient pas assez nonv breux, et n’avaient ni l’expérience ni les J cations voulues pour assurer une dé-fcdéquate aux accusés japonais.ti^Hielon les six avocats, les accusés, qui étaient l’équivalent des membres du cabinet à Washington, et des principaux généraux et amiraux des Etats-Unis, auraient dû avoir des avocats aussi éminents que ceux qui, le cas échéant, auraient défendu ces personnages de Washington.Le général Mac Arthur a jugé que les gouvernements alliés n’avaient aucune autre responsabilité dans la défense des accuses que de leur fournir des avocats, et que toute question de compétence à ce sujet relevait du tribunal.Le tribunal a décidé qu’il ne devait s’associer ni à la poursuite ni à la defense, et il a ordonné à son secrétariat général d’abolir la division de la défense déjà établie.^ , Selon M.Deale, les accuses et leurs avocats japonais ne comprenaient guère le procès.Des Orientaux étaient traduits devant un tribunal occidental, procédant selon le système juridique des pays anglo-saxons, et ils ne pouvaient jouir d’une défense adequate que si çlle leur était fournie par 1 autorité qui organisait le procès.Or, au début du procès, le chef des avocats de la défense était un jeune lieutenant de marine de 27 ans.Le jour de la comparution, il n’y avait que six avocats des Etats-Unis pour représenter les vingt-huit accusés, et six de ces accusés n’avaient même pas d.a-vocat japonais.De plus, la poursuite a pu interroger les accusés pendant plusieurs mois avant que leurs avocats japonais ne fussent autorisés à les visiter.Les accusés eux-me-mes ne croyaient guère à l’impartialité de leurs juges; quelques-uns voyaient dans le procès une continuation de la guerre.Les apologistes de la justice de Nuremberg voient dans ce nouveau droit, malgré ses déficiences, une sanction capable d’arrêter les futurs agresseurs.Les faits ont vite démontré que cet espoir était bien peu fondé.Mais peut-on croire au moins que l’opinion en Occident condamne la violence, l’agression, les atrocités?Répondons par un fait qui date du mois dernier.C’est le 24 novembre que le général Mac-Arthur a confirmé les condamnations des accusés japonais.Or la veille, le 23 novembre, à New-York, une foule nombreuse acclamait dans les rues un personnage qu’on était allé accueillir à l’aéroport: M.Mena-chem Beigin, ancien commandant en chef de YIrgoun Zvai Leumi, l’organisation terroriste juive.Un comité de réception avait été constitué; dans la liste nombreuse des sommités qui avaient donné leur adhésion à ce mouvement, l’on trouve les gouverneurs de onze Etats des Etats-Unis, onze sénateurs fédéraux de Washington, 72 membres de la Chambre des Représentants, 17 juges, 98 rabbins et 10 clergymen, puis des professionnels, des éducateurs, des industriels, des fonctionnaires, etc.En tout plusieurs centaines de notables qui n’étaient pas tous des Juifs, loin de là.La publicité faite par le comité de réception annonçait M.Beigin comme L’Homme qui a défié un Empire et qui a gagné de la gloire pour Israël.L’on y apprend que M.Beigin est un avocat, un écrivain et un orateur de grand talent, et qu’il est considéré par plusieurs comme le candidat naturel et logique pour le poste de premier ministre aux prochaines élections d’Israël.Et parmi les titres de gloire de ce héros, le comité nous rappelle que sa tête a été mise à prix pour la somme de 10,000 livres sterling, et cite à son crédit quelques-uns des attentats de cette bande terroriste.Ajoutons encore que la réception à New-York comportait un banquet au Waldorf-Astoria, à $50 du couvert.M.Tojo a été condamné uniquement pour des “crimes” contre la paix, c’est-à-dire pour avoir préparé et livré la guerre, et notamment pour l’attaque de Pearl Harbor.Il était chef légitime d’un gouvernement régulier, et il a prétendu jusqu’à sa mort que la guerre était due à l’encerclement du Japon, et qu’il s’agissait d’un cas de légitime défense.D’autre part M.Beigin a été chef d’une bande terroriste, que condamnait même l’embryon de gouvernement juif qui existait en Palestine avant l’évacuation britannique.Cette bande était hors la loi ; elle a commis des attentats révoltants ; l’on se souvient de l’émoi général quand elle a pendu des soldats anglais par représaille pour l’exécution de certains de ses membres.LTrgoun a non seulement usurpé des fonctions militaires n’appartenant qu’aux Etats, mais elle a perpétré des crimes contre l’humanité, comme le massacre prémédité de 250 habitants du village de Deir Yassin, y compris des femmes et des enfants.De plus, les attentats de ITrgoun sont postérieurs au droit nouveau de Nuremberg, tandis que le “crime” de M.Tojo est pour le moins rétroactif.Le droit nouveau n’a pas freiné les agressions soviétiques ou communistes.Les terroristes juifs ne s’en sont pas occupés non plus ; ils ont prétendu constituer contre l’"oc-cupation” et “l’agression” anglaises, un mouvement de “résistance”, et ce vocable permet apparemment n’importé quoi.La Hollande vient d’attaquer les Indonésiens en violant une trêve organisée par l’O.N.U.; on appelle cela une “opération de police”; il est peu probable que ce recours à la violence conduise ses auteurs devant un tribunal international.Une conclusion ressort clairement de tout cela: l’unique condition vraiment essentielle pour être un “criminel de guerre”, c’est la défaite.La culpabilité est chose fort relative et variable, en tout cas secondaire, et comme le* agresseurs espèrent la victoire, le droit nouveau ne peut que rendre leurs violences plus implacables.Il est à la mesure de la guerre totale, automatique et atomique.Peel SAURIOL L’Australie réclame l’expulsion de la Hollande des Nations Unies Le peuple japonais montre sa tristesse et ia même dignité que Tojo à l'heure de sa mort L'exécution des grands criminels de guerre nippons a eu lieu des plus simplement — Tojo lègue un testament politique au moine bouddhiste Ha-nayama — Réactions variées aux Etats-Unis — Un précédent de la "Justice du vainqueur" Tokyo, 23 (C.P.) — L’ancien premier ministre du Japon durant la seconde guerre mondiale, le général Hidcki Tojo.est mort hier sur l’échafaud de la prison de Sougamo, près de Tokyo, vêtu d’un uniforme de corvée de soldat américain dépourvu de tout insigne militaire.^ Il a etc pendu dans une première fournée, en même temps que les généraux Kenji Doihara, Iwane Matsoui et Akira Mouto- Vingt minutes plus tard, la trappe s’ouvrait à nouveau, cette fois pour les généraux Seichiro Ita-gaki et Heitaro Kimoura et l’expremier ministre Koki Hirota, le seul civil du groupe et aussi 1c plus âgé à 70 ans.Avant de mourir.Tojo et ses compagnons ont poussé le cri traditionnel “Banzaï !” (“Versons notre sang pour l’empereur !”) cri que poussent les soldats japonais au moment des assauts.C’est ce qu’a rapporté le moine bouddhiste Chinso Ha-nayarna qui les a assistés jusqu'au dernier moment.Hana-yama affirme que les condamnés, qui avaient semblé dépérir et s’affaisser durant leur interminable procès, montraient une attitude digne et presque fière au moment de l’exécution.Par son intermédiaire, Tojo a remer cié les autorités de la prison pour l’avoir prévenu de son sort 24 heures à 1 avance.Aucun journaliste n’assistait au châtiment, dont les seuls spectateurs, avec les autorités américaines de Sougamo, ont été les représentants des 11 puissances qui composaient le tribunal interallié chargé de juger Tojo et ses comparses.Aussitôt que la nouvelle de leur mort a commencé de se répandre, les cloches se sont mises à sonner dans tous les temples du Japon, à travers villes et villages, tandis que des millions de Nippons, bouddhistes comme chintoistes, offraient des prières pour la paix.Le peuple japonais a suivi le conseil du gouverneur militaire américain, le général Douglas MacArthur, qui avait exprimé le voeu que le jour de l’exécution fût marqué par des prières de ce genre.Tojo a remis au moine Hana-yama, pour les transmettre à son épouse, ses lunettes à monture de corne noire, son râtelier et son rosaire bouddhiste, seuls vestiges de lui qu’elle possédera jamais, car les corps des condamnés doivent être incinérés et leurs cendres dispersées en un lieu qu’on tient encore secret.Tojo a aussi confié au moine, outre son testament personnel, un testament politique qu’Hanaya-ma se propose d’incorporer dans le livre qu’il publiera bientôt sur ces exécutions, sous le titre de “Découverte de la paix”.23-XII-48 BLOCS-NOTES (par André L.) Us oubliés Kn préparant scs voeux de Nurl, M, Antonio Barrette aiira-l-d une pensée pour les silicoses de Suint-Hcmi d’Aniherst et d'ailleurs'.1 Se souviendra-l-il des malheureux qui ont perdu lu vie par 'a négligence des compagnies et d"s autorités provinciales, et 'huit la famille n’u pas reçu la moi nrlre compensât i on ?Il serait invraisemblable que I nnnéo se termine sans que le ministre provincial du travail ne lompe ou n’explique son .silence lui qui promettait H w a huit mois un rapport dclailic sur la question comme sur tout ^problème de l'hygiène industrielle?Pendant que M.Barrette se luisait, la compagnie quittait ouinl-Heml, démantelait son usi- 3ç.Comme en un Heu de malé-'ction, il n’y reste plus pierre *;ir pierre, poutre sur poutre, •"le sur tôle; et la charrue, ou plus exactement sa traduction moderne, le hull dozer, a disper-(é les cendres et les décombres.Les traces ont disparu: il n’en demeure, comme pour le procès des veuves, qu’un mauvais souvenir et beaucoup de malheureux.Est-ce qu’à Noël au moins, on ne va pas se souvenir d'eux?A rejeter Même si notre commerce extérieur s'est amélioré, eos derniers mois, — au moins avec les Ktats-Unis—, noire balance commerciale avec ce dernier pays se solde toujours par un déficit.Les perspectives en Europe et dans le Commonwealth ne sont pas brillantes.Nos ventes à la Grande-Bretagne.à l’Australie et à la Nouvelle-Zélande ont diminue dans une proportion qui va de 12 à 26%., .J C’est pourquoi 1 on entend parler.de temps a autre, d’union douanière entre les Etats-Unis et le Canada.Récemment, un comité conjoint des Chambres de commerce nationales, dans nos deux pays, ont conclu qu’un tel nrojel n’est "neither practical nor acceptable AT THIS TIME": ni pratique ni acceptable pour le moment.On remarquera qu’il ne s’agit pas d’un rejet catégorique, mais d'un refus qui tient aux cireonstances et pourrait être repris dans une autre conjoncture.M.René Cousineau étudie le problème dans ia dernière livraison de VActualité économique.Il estime que l’union douanière, en supprimant tous les tarifs protecteurs, serait fort dommageable à toutes les industries canadiennes susceptibles d’entrer en conrurrence avec leurs rivales américaines—c’est-à-dire à presque toutes les industries qui dépassent le stade de la production primaire.Voilà pour les conséquences économiques.Les conséquences politiques sont plus graves encore.L'union douanière nous forcerait d’adopter un tarif semblable à celui des Etats-Unis vis-à-vis le reste du monde; elle nous obligerait aussi à remanier nos impôts, directs ou indirects, pour les accorder à ceux du pays voisin.Et “du même coup, c’est toute notre politique sociale qui se trouverait dominée par Washington”.Bref, "une union douanière (auite à la deuxième page) LTnde et Ceylan ferment aussi leurs ports et aérodromes aux Hollandais "La Hollande s'est montrée plus dure pour les Indonésiens qu'Hitler pour les Hollandais eux-mêmes en 1940 !" — Au Conseil de Sécurité, 4 nations réclament un armistice immédiat - Civils désarmés abattus par les Hollandais, d'après le comité de bons offices Tokyo, 23 (A.P.) — Les simples citoyens japonais que les correspondants étrangers ont rencontré au moment où commençait à se répandre la nouvelle de l’exécution du général Tojo et de ses comparses en ont exprimé un choc manifeste et une certaine amertume.La réaction a été la même aussi bien chez les policiers, pompiers et conducteurs de pousse - pousse que chez les prostitués et les fêtards attardés.Tous ont aussitôt pris un visage solennel et personne ne s’est permis de plaisanter ni même d’exprimer sa satisfaction de voir enfin terminée cette affaire.Interrogé entre plusieurs autres, un conducteur de pousse-pousse qui se chauffait à un brasier murmura : ‘‘Ceux - là n’étaient pas les seuls responsables.” Et un de ses camarades ajouta; “Tojo et ses comparses ont mérité ce châtiment pour les souffrances qu’ils nous ont imposées; mais je regrette quand même l’exécution de ces compatriotes.” Par ailleurs, de Washington, le commentateur DeWitt Mackenzie, de l’Associated-Press, fait savoir qu’il a rencontré des attitudes extrêmement variées parmi les individus qu’il a interrogés au sujet de l’exécution, II a noté aussi bien une salis* faction non déguisée que des inquiétudes plus ou moins claires et même des condamnations sans réserve.Un finissant de High School lui a même affirmé que la mise à mort de Tojo et des six autres grands criminels de guerre nippons constitue un recul de 5,000 ans dans notre civilisation.“Nos chefs d’Etats, ajoute-t-il, n’ont pas voulu compren-dre la leçon de l’histoire mie le sang versé sur les champs ae bataille engraisse les récoltes futures mais que celui versé sur l’échafaud ne sèche jamais.D'ici un siècle, nous verrons des statues à Tojo s’élever partout au Japon”.En général, note DeWitt Mackenzie, mes interlocuteurs ne s’accordent que sur un point, à savoir que, si quelqu’un méritait ie châtiment suprême, c’était bien ceux-là.Personne ne nie qu’ils ont commis des atrocités et que la guerre d’agression, comme ils l’ont ordonnée et dirigée, constitue un crime contre l’humanité; mais la plupart de mes lecteurs — et, assez étrangement, d’importants chefs militaires avant tous les autres — veulent savoir comment on peut délimiter la responsabilité de ces crimes et s’inquiètent de voir qu’on ait accompli un précédent en imposant “la justice du vainqueur”.A propos de l'Université d'Ottawa Mise eu point du Révérend Père Provincial des Oblats Nous avons reçu le texte ci-dessous avec la note: Pour publication le 28 décembre.Nous regrettons que d’autres journaux n'aient pas respecté le désir du signataire et aient devancé la publication d’une journée.En marge des récentes attaques lancées contre l’Université d’Ottawa le Révérend Père Sta-nislas-A.Larochelle, O.M.L, provincial des Oblats de l’Est du Canada, déclare ce qui suit: 1.—Les Oblats de Marie Immaculée sont à l’Université d’Ottawa, comme ailleurs, pour y faire l’oeuvre de l’Eglise.La lettre autographe de Sa Sainteté le Pape Pie XII à Son Excellence Monseigneur, le Chancelier, en date du 20 juillet 1948, les récents témoignages de confiance de Son Eminence le Cardinal Pizzardo, nréfet de la Sacrée Congrégation des Séminaires et Universités, de Son Excellence Monseigneur Ildebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada et de Son Excellence Monseigneur Alexandre Vachon, archevêque d’Ottawa et chancelier de l’Université, proclament qu’ils y accomplissent de fait leur mission tcllç que l’Eglise la comprend et la veut.2.—L’Université d’Ottawa a reçu du Saint-Siège le mandat de diffuser l’enseignement et de donner l’éducation à la jeunesse catholique de la région.L’Osser-vatore Romano, journal du Vatican, en date du 2 novembre 1948, rappelle la physionomie de cette université qui “par sa situation dans la capitale canadienne et par son caractère nettement biethnique et bilingue a une importance énorme dans la vie politique et religieuse du pays”.3.— Accomplissant de leur mieux, depuis cent ans, l’oeuvre de l’Eglise à l’Université d’Ottawa, les Oblats de Marie Immaculée de la Province de l’Est canadien n’ont pas démérité de leurs compatriotes, ainsi que le prouvent les déclarations autorisées de Son Excellence Monseigneur Alexandre Vachon, en date du 18 octobre et du 2 décembre dernier, de la Fédération des Sociétés Saint-Jean-Baptiste de l’Ontario, le 17 décembre, et de l’Association Canadienne - française d’Education d’Ontario, à sa réunion du 20 décembre.Les Oblats tiennent quand même à rassurer leurs compatriotes sur le caractère et le développement de l’Université d’Ottawa.Malgré ce qu’on a dit et écrit, elle garde et gardera son caractère propre; elle continuera de servir les intérêts des Canadiens français de la région outaouaisc.* (suite à la deuxième page).Paris.23 (A.P.) — Le représentant de l’Australie au Conseil de securité des Nations Unies, ie colonel W.H.Hodgson, a formellement réclamé aujourd’hui que l’O.N.U.expulse la Hollande d’entre ses membres, si cette puissance ne cesse pas s.vns retard ses attaques contre la république indonésienne.11 accuse le gouvernement de La Haye d’avoir commis la première violation délibérée et manifeste de la charte des Nations Unies par un Etat-membre.Par ailleurs, la Chine, la Co.lombie et la Syrie, toutes membres du Conseil de sécurité, ont fait savoir qu’elles appuient entièrement la proposition américaine d’une trêve immédiate en Indonésie et d’un repli des assaillants hollandais sur les positions qu’ils occupaient avant (te déclencher leur dernière campagne, dimanche.Hodgson s'est plaint que la Hollande se soit montrée plus dure envers les Indonésiens qu’Hitler l’avait été en 1940 envers les Hollandais eux-mêmes, car elle n’a accordé à ses anciens sujets coloniaux que moins de dix-huit heures pour satisfaire à son ultimatum sur tous les points.Il a invoqué l’article 6 de la Charte de l’O.N.U., qui prévoit l’expulsion d’un membre habituellement réfractaire.Le porte-parole australien a vertement relevé l’allégation du délégué hollandais Jan van Ro-yen, faite hier, que, vu la situation en Indonésie, la Hollande était placée dans l’alternative d’avoir à céder aux demandes des Indonésiens ou de leur déclarer ia guerre, comme elle le fait maintenant.Au dire de Hodgson, il restait un troisième parti possible, le recours à l’arbitrage, que Van Royen a refusé de mentionner.Tout en appuyant lui aussi la résolution américaine, le délégué de l'Australie a proposé qu’on y joigne une clause obligeant les Hollandais à libérer sur l’heure les chefs du gouvernement indonésien dont ils se sont emparés par surprise et leur défendant d’exercer des représailles contre tout groupe ou individu.« ¥ * Colombo, Ceylan.23 (A.P.) — Le premier ministre de Ceylan, D.S.Senanayake, vient d'ordonner la fermeture de tons les ports et aéroports de ce Dominion aux navires et avions hollandais qui transportent des troupes ou du matériel de guerre destiné au front indonésien.¥ ¥ ¥ Nouvelle-Delhi, 23- (A.P.) — Le gouvernement de l'Inde a suspendu, à compter de demain, tout service de la compagnie hollandaise de transport aerien K.L.M.à destination de ce Dominion.La Nouvelle-Delhi en agit ainsi en vertu de l’article 89 de l'accord international sur l’aviation rivile qui autorise un tel geste en cas de guerre.LTnde en avait fait autant au moment de ia précédente campagne hollandaise en Indonésie.Les avions de In K.L.M.desservent Calcutta et Nouvelle-Delhi 4 fois par semaine.¥ ¥ ¥ Sydney, Australie, 23 (A.P.) — Les débardeurs et arrimeurs des ports australiens ont ressuscité leur opposition de l'an dernier à s’occuper du cas de tout navire hollandais en partance de ces ports pour l’Indonésie.¥ ¥ ¥ Batavia, Java, 23 (A.P.) — Le comité de bons offices de l’O.N.U„ qui s'occupait à négocier un accord entre Hollandais et Indonésiens avant Tattaque-surprise de dimanche dernier a transmis niés.Un membre du secrétariat du comité et su fille disent avoir vu de leurs yeux un troupier des forces hollandaises originaire d’Amboine abattre un jeune homme désarmé.Ces rapports sont les premiers à parvenir de source neutre sur les événements d’Indonésie qui aient été acceptés pur la censure hollandaise.La Hollande interdit en effet aux renorters l’accès de la région des hostilités.Le membre australien du comité, T.K.Critch-ley, ajoute que les Indonésiens poursuivent leur résistance aux Hollandais même à l’intérieur de Djorkdjakarta, leur capitale, qui avait été emportée par surprise dès les premières heures de la nrésente campagne.Dans son dernier bulletin, l'armée hollandaise reconnaît elle-même que aujourd’hui au Conseil de Sécu- , , , .• , • .rité la plainte que les soldats né-j e* Indonésiens lui ont vigoureu-erlandc j ont abattu des civils | senmnt résisté sur plusieurs d’Indonésie qui n’étaient pas ar- points.Acquittement de Peyroufon, un ancien collaborateur de Vichy Premier geste du genre de le Haute Cour de justice — Peyrouton avait arrêté Laval et retardé sa montée au pouvoir — Giraud l'avait appuyé y et De Gaulle l'avait fait arrêter Paris, 23, (C.P.) — La haute Lour de justice, un organisme ju-liciaire spécial créé pour juger les anciens collaborateurs du ré gime de Vichy, a prononcé son premier acquittement, en faveur de Marcel-Bernard Peyrouton, ex-fonclionnajce .supérieur et ex-ministre, qui était acusé de trahison.Le jury n’a pris que 40 minutes pour rendre un verdict d’innocence après un procès de trois jours au cours duquel le général Weygand était venu témoigner en faveur de Peyrouton.Haut commissaire de France en Tunisie puis au Maroc avant In guerre,_ ce dernier avait servi sous Vichy tour à tour comme secrétaire général des services de police, comme ministre de l’intérieur et comme ambassadeur en Argentine.Peyrouton a lui-même témoigné qu’il avait de sa propre initiative mis Pierre Laval aux arrêts chez lui.à Paris, en décembre 1940, au moment où les Allemands, avant écrasé la France six mois plus tôt, se préparaient à imposer Laval comme premier ministre au chef du régime provisoire de Vichy, le maréchal Pétain.Hitler venait cfordonner ie retour des cendres de l’Aiglon (Napoléon II) en France cl croyait pouvoir, à in faveur de ce geste, ouvrir une ère de collaboration avec.Vichy, en recourant à Laval comme instrument.L’ex-ministre affirme qu’en accomplissant cette "révolution de choses en France, car c’est, nierai Jean-François Dnrian que Pétain choisit d’abord comme adjoint et futur successeur, tandis que Peyrouton lui-même devenait ministre de l'intérieur.Laval ayant enfin réussit à s'imposer en avril 1942, son ancien gardien démissionnna alors et se rendit à Alger où Dorian venait d’inaugurer la coopération avec les Ailiés- Le général Henri Giraud, qui avait pris la direction de l’Afrique française du Nord après l’assassinat de Darlan, nomma Pev-routon gouverneur général de l’Algérie; mais le général de Gaulle, étant devenu seul chef du mouvement de la France-Librc, ordonna l’arrestation de Peyrouton en décembre 1943.L’accuse avait quand même obtenu sa libération provisoire dès juin dernier.¥ ¥ ¥ Paris, 23.(A.P.) — Le ministère français de l’intérieur vient d’ordonner la déportation en Corse du général Juan Evarisla Fernandez, un chef du mouvement républicain espagnol exilé en France.Le communiqué du ministère lui reproche son intervention indue dans la politique interne du pays qui l’abritait.Les journaux communistes blâment naturellement le ministre Jules Moch pour cette expulsion et font, valoir que Fernandez aurait dirigé un des groupes secrets de résistance durant l’oc- palais”, il a changé la face des cupation allemande.de la France.L'ACTUALITE JOYEUX NOËL Sainl-Remi d’Amherst.M.Thon.M.Duplessis, Au Parlement, M.notre premier ministre, On ne peut pas laisser passer les fêtes sans venir vous souhaiter la bonne année.Vous n'an-rez pas nn Noël bien gai, vous non plus : les vieux garçons sont comme tes veuves, ils sont tout seuls.On espère qu’on vous invitera quelque part.Allez au moins à la messe de minuit.Peut-être bien qn’tl y aura encore nn petit grill ouvert apres la messe.Parait que ce sont des endroits pour oubliée les tristesses.Nous autres, on y va pas, ça coûterait trop cher.Notre Compagnie sest fait sauter, un se demande pourquoi, Des gros madriers ont été tout cassés par la dynamite: du vrai gaspillage.Notre Compagnie ne voulait pas de senteux dans ses affaires.On n’a pas pu savoir gui est-ce qui a acheté les grosses machines neuve» qu’on avait montées exprès pour la photographie.Notre Conseil municipal est embiti A canse de» taxe», puis de la eonttruetion d» l’école que la Compagnie avait promis .mais c’était une Coin-pagnic pas riche.Ils auraient pu au moins vendre leur s otage; on aurait bâti un club qui nous aurait amené du monde.La poussière est puis mal tombée un fond du lac et le poisson rom-mence à revenir.On ne se fie pas aux bavassent qui répètent qn'tt y avait des gros million-nairès dans notre.Compagnie.Des millionnaires auraient été plus généreux que ça.Pensez donc les hommes maries d* votre village ont gagné $0,1 K Vt l’heure et même un bout de temps jO.t.ï.C'est vrai que la Compagnie demandait pas de aiplômt, mais après quatorze heures par iour dans la poussière on étuetfe pas fart.Notre avocat est passé nous votr avant de mourir et nous a encouragées.Un va gagner te procès, peizt-etre bien qn'on achètera le "pit", puis le "quarry" qui est tout clôturé de broche piquante.On nous vendrait ça pour S50.000, ra en vaut ru moins Sl/.OUO.Les buttdozer» ont fait bien du ravage; vous ne savez pas comme ces machi-net-li vous bouleversent un ter- rain.On s'est laissé dire qu’â Saint-Ltzéar elles sont meme passées à travers un cimetière et ont charrié les tombes sans cCremoqie.tri notre cimetière est de ce côté-ci du lac, alors nos morts n’ont pas été dérangés.Nous autres les veuves, nous sommes pas mat craintives, aussi avant que nous achetions la Compagnie nous vans demandons de nous conseiller nn bon avocat pour s'associer avec nous autres.On lui donnera üOé'r.St on n'était nas un nen gênées, on vous demanderait, vous, parce qu'on a confiance.Si vous allez encore en avion avec les messieurs de notre Compagnie, diles-leiir qu'on ne les oublie pas, et qii’on leur vent ni misère, ni malneur.On von» souhaite de la prospérité, pas de chicane avec personne, puis te paradis à la fin de vos jours.LES VEUVES: R.S.—Un sera bien fiercs, si vous nous envoyez un petit mot pour te Jour de T An, si ce n’est pas trop vous dtmandap - .1 , I PAGE DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 23 DECEMBRE 194& L A y i E S YJjJH CjA L E Premier contrai collectif des employés municipaux de Montréal-Nord et de Ville St-Miche! Elections chez les employés de Daly & Morin et de l'hôtel Windsor — Souhaits de M.Georges Dufour, organisateur général de l'Association ouvrière canadienne Inc.Pour donner suite aux reconnaissances syndicales accordées par la Commission des relations ouvrières de la province de Québec a l’Association canadienne des employés municipaux de Montréal-Nord et Ville Saint-Michel.Inc., cette dernière a entrepris des néRociations avec la Commission métropolitaine, oui aRissait aux noms des deux municipalités.Les parlies en sont venues à une entente des plus avantaReu-ses pour les ouvriers, laquelle entrera en viRueur le 1er janvier 1949.Au début du mois, les deux municipalités ont ratifié la convention néfiociée en leur nom par la Commission métropolitaine.Les deux conventions, qui sont identiques, accordent aux employés une auxmcn: .i i 15 cents l’heure; i ‘ pour le travail sup d .1 • t r temps double pour le ; ’ ' ‘rs dimanches et des jor.-s < .douze fêtes cliônu" - • es par année; le droit ’ ”‘- té; la reconnaissance ou.; comité de griefs; six jours c.e vacances après un an de service et douze jours pour tous 1rs employés de cinq ans ou plus (je service: sept jours do maladie 7>ar année sans perte de salaire pour tous les employés d’un an de service et quinze jours pour ceux de cinq ans et plus; congés payés pour les événements spéciaux de la vie.soit le mariage, funérailles et décès d’un proche parent, naissance d'un enfant; imperméables pour les yidan-Rours; l’affichage des avis de l’association.La convention comporte de plus la clause d'atelier d'union.Elsction chez les employés de Doly & Morin Limitée •L'Association Canadienne des Ouvriers du Textile, local no .2, Inc.qui groupe les employés de l»alv Morin Limitée de Laehi-rm a procédé à l’élection de sou Comité Kxécutif au cours de son r s emb'ée régulière mensuelle t unie à Lachine ces jours deride' s.L'élection était présidée par mons'eur Paul Emile Marquette, pr'sùlcnt et directeur d'organisation de l'Association Ouvrière Pensée du jour CELUI QUI VIENT Jean lui rend témoignage en s'acrianf: "C'est lui dont je vous ai.au: Ceiui qui vient après moi rVe.t passé devant parce qu'il e ».De la part de.r Souhait à âincèteâ IL NOUS FAIT UN EXTREME PLAISIR D'OFFRIR ' A TOUS NOS FIDELES CLIENTS AINSI QU'A NOS AMIS DE TOUJOURS NOS MEILLEURS VOEUX DE Joyeux Noël et de Bonne et Heureuse Année ôû-duh, jfaAiott-Gui/f- tiMirct 274, RUE SAINT-JACQUES, dans l'immeuble Insurance Exchange 974 OUEST, RUE SAINTE-CATHERINE 281 EST, RUE SAINTE-CATHERINE VETEMENTS ^osAion-Çutfl POUR HOMMES 9066 4 LESAGE SAlNTf * THERESE P.Q.LE DEVOIR MONTREAL.JEUDI 23 DECEMBRE 194S Tirage certifié par l’Audit Bureau of Circulations LE PREMIER A MONTREAL L'accord sera complet à Noël ! sur le pacte de l'Atlantique v:2si^,.rïiÉÉÉi DFS UAISOXS POI R I.FS MMTAIRFS Dernièrement, l'Amicale des anciens de Frontenac offrait h son école un système d'intercommunication éducatif électro-vox avec cabinet type console, le premier du genre installé à Montréal.Sur la photo ci-haut prise lors, de la présentation qui eut lieu au bureau du principal, on remarque: assis: M.Antonio Girard, principal de l’école.Debout, de gauche à droite: M.J.-H.Marchand, vice-prés, de Paul Chaput Ltée; M.Sylvio de Grandmont, principal-adjoint; M.l’abbé Gérard Coursol, aumônier de l’école et de l’amicale; M.Paul Chaput, as-cien élève et président de Paul Chaput Ltée; M.Jean-Paul Cloutier, président de l’amicale; M.Marc Bovet, président-fondateur; M.René Gaudry, M.Raymond Chartrand et M.Joseph McDuff, anciens présidents de l'amicale.(Photo Studio O.Allard Enr.Montréal) Vole considérable des instituteurs | / en français Pour ou contre la cessation du travail Résultats le 12 janvier (l'esl lik'i' que les membres de l'Alliance des professeurs ca-tlioliqr.es de Montréal se prononçaient pour ou contre la cessation t'e travail au début de janvier.On sait que l'AUiunçe a dû tenir ce referendum pour se conformer à une décision prise par l’Assemblée générale il y a ruelqro letups.Des rumeurs cir-c.tiaienl bief avant-midi à l'ef-11 qi'ur.e injonction serait si-Suiïiiv t i président Léo (iuin-ilon pot,:- TempêeUer de procéder ntl v ite.Mais rien n’a été tait en ce sens.Les bu "eaux de votation s’ou-vraieel donc à 4 b.hier après-midi et d' ce moment l’on pouvait i rév-.ir que le vote serait eon.si era le.I'.:i efïet, quinze minutes plus tard une double tannée d'.usliluleiirs et d’insti-lulriecs s tenaient devant les bureaux « ¦ l'Mli ii.ee attendant leur tour de volet'.Il est à peine besoin t’t dire que tout s’est na sé dan .l’ordre le plus complet jusqu’à minuit, beuer de f tnr’.iii'e des poils.L'euthou-¦¦ s’ ir et l'espoir étaient repensent visibles sur toutes les fi- Biires et en circulant d’un groupe à l’autre un observateur impartial pouvait se faire une idée du résultat.A minuit les boîtes de scrutin ont été scellées et il ne resta plus dans les bureaux de l’Alliance que les personnes désignées par l’exécutif de l’association pour procéder au dépouillement du scrutin après avoir prêté serment.Le vote portait sur la question suivante: Etes-vous en faveur du principe de la cessation de travail?Les résultats ne seront connus que le 12 janvier lors d’une assemblée générale de l’Alliance.Si le vole majoritaire est ; en faveur du principe les insti-< tuteurs décideront alors de son application.Le vote enregistré a été consi-| dérable.1535 instituteurs et ins-j titutrices avaient le droit de vo-.ter et 1279 ont déposé leur bul-j letin, soit 83%.Le* membres de la Fédération des instituteurs catholiques de ! langue anglaise tiendront vrai-I semblablement un scrutin d’ici le 12 janvier.Cela amènerait de la confusion et de nombreuses complications dans l'exécution des ordres et commandements donnés à nos policiers, lorsqu'ils sont mêlés aux autres corps policiers et pelotons militaires commandés en anglais, répond le chef Langlois au Comité exécutif Washington, 23 (C.PA — Les ambassadeurs des cinq Ltats membres du Rlor de Bruxelles et celui du Canada ont eu hier avec le sous-secrétaire d’Etat américain Robert Lovett leur premier entretien depuis le 13 du mois courant au sujet du pacte projeté de l'Atlantique-Nord.A l'issue de eette conférence de deux heures, ils ont refusé de rien révéler; mais les milieux di-p 1 o m a t i q u e s de Washington croient savoir que les sept Etats concernés auront complété leur accord d'ici la fin de la présente semaine, même si la rédaction formelle du projet n'est pas encore terminée.Au début de décembre, on prédisait couramment chez nos voisins que le texte du projet ne pourrait être prêt qu après l'ouverture de la prochaine session du nouveau Congrès; mais les informateurs de l’Associated Press assurent maintenant que le progrès des négociations a été plus rapide qu'on s’y attendait, l'n des résultats de eette promptitude sera de rendre moins nécessaire la tenue d’une conférence formelle.Les autres Etats intéressés, tels que l’Italie et les nations Scandinaves, pourront aussi être informées officieusement des progrès déjà accomplis et invitées à envoyer des observateurs aux séances finales.Jusqu’ici, dans les milieux parlementaires canadiens, seuls le président démissionnaire du comité des Affaires étrangères au Sénat, le républicain Arthur Vandenbcrg, du Michigan, et son successeur désigné, le démocrate Toni Connally, (tu T.exas, ont été informés du travail réalisé.Mais tout l’ensemble du Congrès de Washington aura l’occasion d'en apprendre_ plus long, dans des séances spéciales plus tard, avant que le Sénat soit invité à ratifier le traité à l'a majorité des deux tiers, comme le veut la constitution des Etats-Unis.On laisse entendre que les représentants des sept Etats réunis à Washington se sont occupés surtout jusqu’ici à discuter du principe même du pacte de l’Atlantique-Nord; il restera diverses questions de formalité et de procédure à régler plus tard.Depuis la réunion du 13, les experts qui leur servent de con- seillers ont d’ailleurs continué leurs discussions de divers points de détail.Les chefs d’état-major de ces contrées ont aussi poursuivi dans le même temps leur étude yles quantités’d'arme-ment et d’équipement qu’ils croiront nécessaires d'emprunter aux Etats-Unis et au Canada.* 4F * Londres, '-'.'t (Reuter) Le ministre italien des Affaires étrangères, le comte Carlo Sfor-za, doit rencontrer le secrétaire dit Foreign Office, Ernest Revin, au début de l’an prochain.Il sera question entre eux de la participation de l'Italie à la réorganisation et à la défense conjointe de l’Europe.Londres.23 (A.P.) La Grande-Bretagne a consenti à fournir elle-même à la France, à la Belgique et à la Hollande les avions de chasse à propulsion et par réaction dont res Etats pourraient avoir besoin, en vertu du pacte de Bruxelles pour la défense conjointe de l’Europe du nord-ouest.L’informateur haut placé qui transmet cette nouvelle ajoute que les préparatifs de défense aérienne prévus par le parte sont beaucoup plus avancés que le grand publie s’eu rend compte généralement.Sous réserve de leur approbation par le commandant en chef désigné des forces aériennes du Bloc de Bruxelles, le maréchal de l’air sir James Robb, ces préparatifs comportent les mesures suivantes: 1.Transfert de plusieurs escadrilles britanniques de chas- ^ scurs à réaction, types Vampire et Meteor, à la France, et ses voisines, dès le début de 1949; 2.Construction d’autres appareils de ce genre en France et en Belgique même; 3.Réorganisation des corps d’aviation des Etats membres du Bloc sur le modèle de la R.A.F.; 4.Création d’une force tactique de chasseurs et de bombardiers moyehs à long rayon de croisière en France, en Belgique et en Hollande, vers la fin de 1949; 5.Création d’une force stratégique de bombardiers lourds à réaction en Grande-Bretagne, pour collaborer avec l'aviation américaine d’Europe.— - —t-— Deven) le recorder.i! priail ce malin une atmosphère d.* .tristesse dans la salle d'i n.u n.e où h- recorder Léonce l’Iaeie passait en revue une vine,tain- d'individus accusés de divers dédis, ('.’étaient, pour la piupait, des causes d'ivresse.l'n type de 43 ans est sorti de (irisoii hier matin; voilà que la dive huulcille réussit en aire a l'cntrainer et que la police le ramenait devant le recorder, qui la cannidt* de vue.t'î pour cause! “Ne vous ri-ie les o'‘r-mis (’eux mois si vous reveniez?(le'nande M.l’ianlc'’ ‘Aon, niin .vous n'avez pas dit ça, s'exclame l’accusé et puis j'gi-iiuvais doue passer Noël avec iaa soeur qui travaille chez M.X .à Outremonl.Je vous Pismels de prendre ma pilule si j ¦ ne suis pas correct” - “Vous allez vous faire reprendre demain cl je vous garantis que vous riiez l'a voie, votre pilule.” affirme le recorder en lui accor-(' ' I «a liberté.Vient ensuite Joseph Lappintc.un vieux bonhomme accusé «'Ivresse: ”11 est sourd comme un pot'’ explique l'officier »de 00 ’ca.Le recorder libère le dé- 1 ¦ ii tl eciui-ci.cheveux aux \ les (rails épanouis, fait de r.-ands «estes pour signifier sa re-nnnuissaflCP.Voici un cas pénible.Il s’agit d’un individu dans la quarantaine.qui dit être épileptique depuis l’àgc de 7 ans; il est accusé d’ivresse, mais se défend de la chose.Au recorder qui veut le libérer, il demande en grâce de l’envoyer en prison pour quatre mois: ‘‘Ca me rendrait service car personne ne veut de moi par-: ce que je suis épileptique.Ma "famille?J'en ai, j'ai dépensé pour eux tout mon argent et maintenant ils ne veulent plus me voir” — ‘‘Vous ne méritez pas d’aller en prison”, dit le recorder.Mais il l’envoie quand même pour Un mois à -l’infirmerie de Bordeaux.Et puis, il y eut d'autres cas tristes.Tirons le rideau.Si Petlone vivait, il nuit 251 est, rue Ste-Cotherine HA.1171 Les prix du Pot Pourri Les différents prix tirés au Pot Pourri de Charité de la Chambre de Commerce des Jeunes du district de Montréal furent gagnés par les personnes suivantes: Automobile: M.Lucien Beaulieu, 2111.rue Turgeon; 3500.le Dr Carlo Milille, lal o.rue Sherbrooke; $100.M.André Roy.2030, rue Harbour; $100, M.Guy Lachapelle, 10635.rue Laverdurc; 6100.M.Oscar Malien, 505, rue Villeray; *8100, M.Germain Caron.2582, Boni.Pic IX; 8100.M.Gérmain Jodoin, I 4702 rue Palm; Mine Hervé Ranger, 1280.rue Lafontaine: 8100, M.Bernard Perreault, 1202 o., Ste-Catherine; 3100.M.Paul Daigle, 3090.rue St-Hubert; 8100, Mme L.Fontaine.7178, St-Lau-rent; 8100, Mlle Clarence Dionne.589, rue Bennett; Voyage à : Washington.M m e Pelletier, I 8754, rue Henri-Julien, app.5; radio combiné, M.A r m a n d i Bourque.1ère avenue, Côtcau-Rouge; tricycle, Mlle Suzanne ' Grenier, 1012, rue Ste-lylisabcth; montre Grucn, Mlle Denise Bros-I soit, 593.rue Fleury; bague.M.G.Huberdcau, 8455, rue Fou-! cher; Moïse, Mme Godin, 4668.| rue DeGaspé,; bague sertie de diamants, Mlle Frêne Cardinal, 227 rue Ontwnont^_____________ Moscou met les études avant la propagande Moscou, 23 (A.P.) — Le comité central du parti communiste russe a prévenu les diverses associations de jeunesse de TU.R.S.S.d'avoir à cesser de surcharger les écoliers avec des activités extra-scolaires qui dérangent leurs études.Le décret, tel que publié dans le propre journal des jeunes communistes, “Komsomol Pravda”, blâme égnrtément le ministère de l’Instruction publique de n'avoir pas vu à ce que les instituteurs fassent .cesser de telles pratiques.A la dernière séance du conseil municipal, le conseiller Va-lère Vachon faisait adopter par ses collègues une motion priant portunité de demander au directeur du service de la police ie Comité exécutif d'étudier l’op-mçyitréalaise de voir à ce que les commandements soient donnés en français aux policiers, tant au cours, des manifestations publiques que lors de l’entraînement des cadets ou dans toutes autres circonstances.Le Comité exécutif a demandé un rapport à M.Albert Langlois, chef de la police, à ce sujet.M.Langlois répond qu’il tient à “prévenir les autorités que si un tel changement était ordonné (les commandements en français au lieu d’en anglais), un tas d'embêtements résulteraient de ce nouvel ordre qui amènerait certainement de la confusion et de nombreuses complications dans l’exécution des ordres et commandements donnés à nos policiers, lorsque mêlés aux autres corps policiers et pelotons militaires commandés en anglais” dit-il._ M.Langlois note que les policiers provinciaux reçoivent leurs commandements en anglais, lors des parades, et qu’il en est de même pour les membres de la Gendarmerie royale.Le chef de police ajoute: “Imaginez la confusion qui régnerait dans les rangs de nos policiers si nous les commandions on français dans les parades, les défilés de tous genres, les funérailles civiques, etc., auxquels prennent part tous les corps policiers des villes et municipalités environnantes et étrangères, lesquels reçoivent leurs commandements en anglais.Nous serions tout simplement forcés d’attendre que tous les commandements anglais soient terminés, avant de pouvoir donner les nôtres en français, qui, comme vous vous en doutez certainement, sont tout différents des commandements que nos policiers, comme les autres d'ailleurs, sont habitués à recevoir”.Toutefois, les cours d’enlral-nement aux recrues de la police municipale sont donnés en français et en anglais, précise M.Langlois.M.Langlois dit encore: “Si les autorités décidaient de donner suite au voeu du conseil, nous pourrions certainement le mettre en pratique, mais pas avant environ un an et demi, car nous sommes d’avis qu’un changement radical comme celui-là prendrait au moins tout ce temps avant d’être accomjm et compris par notre corps policier dans son ensemble’’.M.Donat Morin décédé à l'âge de 75 ans .Vf.Â.-L.-Donal Morin, instituteur à sa retraite, est décédé hier soir à Tâge de 75 ans, après quelques jours de maladie.Outre son épouse, née Ohellette [ (Emilie), le défunt laisse une fille, Juliette, institutrice, et un fils, Jean-Marie, journaliste à la Presse.M.Morin était le frère de feu le chanoine Benjamin Morin.Les funérailles auront lieu demain matin, en l’église Saint-Jacques, à 9 heures.La dépouille mortelle est actuellement exposée au salon de la Société Coopérative des Frais funéraires, augle Stc-Catherine et Sanguinet.M.Pierre Bertrand, conseiller législatif; est mort à Québec Québec, 23 (D.N.C.) — Un citoyen éminent de St-Sauveur et de la ville de Québec, ainsi qu’un des hommes les mieux connus, dans lu politique tant municipale que provinciale depuis près d’un demi-siècle, s’est éteint paisiblement à sa résidence hier soir.L’hon.M.Pierre Bertrand, membre du Conseil municipal, depuis 1914, sauf pendant une couple d’années et membre du Conseil législatif, depuis 1939, après avoir siégé à diverses reprises à l’assemblée législative, comme député de St-Sauveur, est décédé vers 7 h.30 hier soir, à l’âge de 73 ans.La veille, il avait reçu la visite de Thon.Maurice Duplessis, premier ministre de la province et de Thon.Gérald Martineau.D’une carrure d’athlète, M.Bertrand, avait toujours porté allègrement le poids des années, tout en se faisant le champion des classes populaires et en se dépensant sans compter pour ses amis les ouvriers.Mardi le 14 décembre, il avait assisté à une réunion du comité administratif.Le vendredi suivant, il se rendait au Colisée pour une séance régulière de la commission de l’exposition.Depuis cette date, cependant, il n’avait pu participer à aucune réunion publique.Il sc sentait indisposé et devait prendre un repos forcé.Au cours de la journée de mardi, son état s’ag- grava si rapidement qu’il demanda lui-même à recevoir les derniers secours de la religion.Le R.P.Naud, O.M.I., de la cure de Saint-Sauveur, lui administra les derniers sacrements.Il reçut également la visite du B.P.Victor Lelièvre, O.M.I., apôtre de Jésus-Ouvrier.Au cours de la journée d’hier, la maladie ne cessa de s’aggraver.Le maire Borne, Téchevin Arthur Drolet, ainsi que quelques intimes, se rendirent à son chevet.Dans l’après-midi, les docteurs Fabien Gagnon, L.-P.Boy et Armand Rioux eurent une consultation à son sujet, mais réalisèrent que tout espoir d’un retour à la santé semblait disparu.Parfait citoyen, catholique convaincu, homme d’une générosité proverbiale, qui ne payait pas seulement de ses deniers, mais aussi de sa personne, pour servir la cause des ouvriers.M.Pierre Bertrand a vu venir avec un grand calme la mort â laquelle il s’était admirablement préparé Les restes mortels de M.Bertrand sont exposés en chapelle ardente aux salons funéraires de là maison Sylvio Marceau Enrg.Le public n’aura accès à la chambre mortuaire qu’à 7 h.30 ce soir.Les funérailes auront lien lundi matin à 10 heures, à Saint-Sauveur.Dociorafs à MM.Koch ef Borduai Après ratification de la Commission des études de l’Université de Montréal, la Faculté des sciences décerne à M.Paul Koch, M.Sc., le titre de docteur ès sciences chimiques (Ph.D.) avec distinction.M.Paul Koch est né à Baden où ii fit ses études primaires et classiques.En 1945, il obtenait de l’Universilé de Montréal, sa licence en sciences chimiques avec distinction.Peu après, sous la direction du Dj- Arthur Gagnon, assistant à la chaire de chimie physiologique, M.Koch étudie l’influence du potentiel d’oxyde-réduction sur la hèta-glucosidasc et démontre pour cette enzyme l’existence d’un potentiel optimum; travail qui lui mérite sa maîtrise.L’extension de ses travaux l’amène à étudier la mise à profit des variations du potentiel d’oxyde-réduction à l’étude du mécanisme enzymatique do la hèta-glorosidase de Témulsinc.C.c travail lui permet d’obtenir le doctorat (pie vient de lui décerner la Faculté des sciences.La soutenance de thèse eut lieu le vendredi 5 novembre dernier devant un jury composé de M.Roger Barré, D.Sc., M.Philippe Bouthillier, Ph.D., et Arthur Gagnon, M.D., L.Sc.* * Ÿ La Faculté des sciences de l'Université de Montréal a approuvé l’octroi d'un doctorat ès sciences chimiques (Ph.D.) à M.Adrien Borduas, chargé du service de chimie immunologique à l’Institut de microbiologie et d’hygiène de l’Université de Montréal.M.Borduas a obtenu la licence ès sciences chimiques à Tlns-tilut de chimie en 1935 cl le diplôme de B.Sc.honours in biochemistry à l’Université McGill en 1942, Depuis cette date revenu à l’Université de Montréal, il a poursuivi des travaux de recherches sur le mécanisme de la réaction des dérivés organo-magnésiens sur les éthers-sels sous la direction du professeur I Roger Barré, D.Sc.Ses résultats-eut' fait l’objet j d’une thèse de doctorat ès scien- ! ccs qu'il a soutenue avec succès ; le 3 décembre et qui lui a valu .la mention avec grande distinc- ] tion.Le jury était constitué des ; professeurs Roger Barré, D.Sc.Léon Lortie, DSc., et Louis-Philippe Bouthillier.Ph.D.M.Borduas a des attaches avec les laboratoires dirigés par le Dr Armand Frappier depuis 1933.Ses présents travaux à l’Institut portent sur la purification des anatoxines ou .vaccins antidiphtériques et antitétaniques.Il est Tun des rares Canadiens à se spécialiser dans cette nouvelle branche de la chimie (Kii explore les phénomènes de l’immunité.Il a été récemment invité à collaborer à des travaux de recherches sur la physicochimie des protéines sous la di-; rection du renommé professeur Cohn, à TUnivcrsité de Harvard où il sc rendra dans quelques mois.Ses recherches terminées, I il reprendra son poste à ITnsti-I tut de microbiologie.•' ' ' *v' v ¦fa i : .-W .s .S, 1 S1*P/ ïvJite.K Si*.^v .I.es militaires canadiens ont bien de la difficulté à sc loyer.Aussi le yoiwcrncmcnt a-t-il décidé de leur construire des maisons, Where Will You Hide?un film de Encyclopedia Britannica en couleurs d’une durée de 20 minutes, pose le problème angoissant de la bombe atomique.Sans vouloir provoquer la panique, celle production démontre quand même la terrible responsabilité, ali point de vue social, qui retombe sur chaeun de nous depuis qu’on soupçonne les fantastiques potentiels de vie et de mort qui découlent des découvertes récentes en énergie nucléaire.11 ne fait plus de doute qu’un jour ou l’autre (si ce n’est déjà) le secret de la bombe ne sera plus seulement aux mains des Etats-Unis et l’hypothèse d’une guerre pèse très lourd dans la balance de l’avenir _ du monde.Where WHI You Hide?n’offre pas de solution, simplement l’interrogation d’un doigt qui pointe tout l’auditoire et demande si oui ou non les enfants seront épargnés là où leurs aines trouveront un abri.et à* Que le Nouvel An apporte à tous JOIE, SANTE, BONHEUR Merci à notre clientèle de son patronage.Nous formulons des voeux pour qu'elle nous continue confiance en 1949.PHILIPPE SILLS 4044 est, rue ONTARIO Deux artistes d’inspiration différente.Deux » modes d’expression différents.Deux techniques différentes.Les expositions des récentes tapisseries de Lurçat (Galerie Jeanne Rucher) et de Dufy (Galerie Carré), qui se tiennent au même moment à l’a ris, permettent les confrontations les plus instructives au sujet d’une forme d’art dont chacun s’est plu à saluer avec sympathie l’incontestable renaissance.A la sensationnelle exposition qui eut lieu aux Musées d’Art Moderne en 1946 et qui connut un si triomphal succès, les organisateurs, après avoir présenté les plus purs chefs-d’oeuvre de la tapisserie française, comme V Apocalypse d’Angers, ou les Saisons qui datent de la fondation des Gobelins, avaient eu l’audace de ne pas s’arrêter aux classiques, et de montrer un important ensemble de tapisseries modernes.Que la comparaison n’ait pas été périlleuse pour celles-ci.je n’oserai le prétendre.Il était cependant incontestable qu’après l’affadissement du XVIIIe siècle, et les procédés de mauvais aloi qui au XIXe siècle intervenaient au service de causes si médiocres, l’art de la tapisserie se retrempait à ses origines et nous donnait l’impression d’assister à un véritable renouveau.Parmi les oeuvres modernes, il apparaissait également comme hors de doute que celles de Jean Lurçat apportaient une sorte de magnificence décorative parfaitement adaptée à son objet qui les faisaient surclasser toutes les autres.L’expérience récente du Palais Jacques Coeur, à Bourges, était également démonstrative; les murs de la somptueuse demeure médiévale étaient ornés de tentures anciennes et modernes; et celles de Lurçat, loin de sonner comme des notes insolites dans le vieux monument, semblaient, au contraire, malgré la nouveauté de leur style, bénéficier du cadre ancien où elles rayonnaient dans tout leur éclat.Les ateliers d’Aubusson, avec leurs métiers de basse lisse permettent à Lurçat d’employer ces méthodes de travail grâce auxquelles il a su redonner à la tapisserie.avec l’apport d’un accent entièrement neuf l’indépendance des moyens et la fermeté d’expression qui lui assurent son authenticité.L’artiste n’emploie, comme au moyen âge qu’un nombre restreint de couleurs, une vingtaine au maximum — formule dont le premier avantage est de réduire les frais de teinture dans des proportions considérables.Sur son carton, il trace un schéma où chaeun des tons juxtaposés est désigné par un numéro auquel, lors de l’exécution, se réfère l’artisan.11 n’y a pas de teintes composées, mais de simples rapprochements de tons purs, des hachures, des pointillés^ di; vers procédés très simples, qui permettent d’obtenir des effets d’optique d’une étonnante richesse.Le graphisme volontiers déchiqueté de l’artiste _— dont tant de suiveurs ont vainement tenté de retenir la formule — l’heureuse distribution des couleurs, le caractère nettement mural du décor, confèrent à l’ensemble, malgré la pauvreté des moyens employés, une sorte de luxuriance fastueuse.Les prétextes en sont parfois un peu trop littéraires selon nous, mais qu’importe, puisque nous trouvons cette joie des yeux et de l’esprit qui procède d’inventions savantes, d’ingénieux artifices et s’exprime avec tant d’aisance.Grâce à l’expérience et au savoir de l’auteur, l’art domine la technique et la plie à sa volonté.Son langage plastique n’a rien d’hermétique: bien qu’il s’exprime par symboles, suggestions, formules allusi-cs, il est facilement communicable.Ainsi Lurçat a-t-il atteint celte sorte de magie poétique sans quoi ses inventions techniques ne seraient rien.* * Ÿ Les tapisseries que Dufy vient de nous montrer sont conçues de tout aqtre façon.Nous sommes loin de la rigueur mécanique de Lurçat.Dufy propose aux tisseurs des cartons peints, c'est-à-dire des tableaux travaillés spécialement en vue d’être tissés.que l’artisan pourra interpréter avec une certaine souplesse et non connue un simple copiste.Ajoutons (tue l’exécution par le métier de haute lisse et l’emploi de laines filées à la main communiquent à la tenture une certaine irrégularité pleine de saveur.Dufv est un décorateur né, il connaît les exigences de la dé-rornlion murale.(Il en avait donné la preuve avec cette peinture géante du Pavillon de la Lumière, à l’exposition de 19;t7, dont le thème et l'ampleur étaient si redoutables et dont il s’étail tiré avec tant de brin.) Il a étudié à fond, ces dernières années, les règles de la tapisserie.Tl s’agit d’un travail sérieux dû à un artiste extrêmement doué.Et pourtant, pourrions-nous dire que cette exposition nous ait entièrement satisfait?Le nrinrine même qui a présidé à l’élaboration de ces oeuvre» nous parait commander rie grandes réserves.Autant l’esprit de Dufy transparaît, avec toute sa verve et son alacrité, lorsque son pinceau trace sur la feuille de papier scs lumineuses aquarelles.autant il nous ((.'irait s’a-1 lourdir lorsque le tapissier ap- plique ses grâces légères â l’é- Far contre, L’Olivier, avec ses paisse matière du tissu, L’une des exigences esthéti-gues de la tapisserie nous semble être le fini, l’aboutissement, la précision des contours, or, un tableau, un dessin de Dufy, si évocateurs soient-ils, semblent toujours plus ou moins hâtifs cl même inachevés ils suggèrent plus qu’ils ne définissent, et, c’est justement là l’un de leurs charmes.De sorte que ces tentures nous apparaissent un peu comme des croquis qui auraient pris une importance monumentale.Ceci est particulièrement sensible dans les scènes à personnages, comme l’Oise, la Seine et la Marne ou la Musique du Tintoret interprétation d’une libre toile célèbre qui nous a paru moins heureuse que l’interprétation antérieure du Moulin de la galette blancs purs qui jouent sur le sombre éclat des bleus et des rouges, nous paraît plus attachant.Il va sans dire que la personnalité de Dufy, qui reste l’un des peintres les plus spirituels et l’un des décorateurs les plus exquisement audacieux de notre époque, transparaît dans ces oeuvres nouvelles.Aussi bien, les réserves que nous formulons concernent-elles moins leur valeur artistique proprement dite que le manque de cohérence qui nous parait exister entre un tempérament d’artiste et une technique qui ne semble point lui convenir.En somme c’est l’aventure contraire à celle de Jean Lurçat dont la peinture ne nous enchantait guère et qui, en se donnant à la tapisserie s’est révélé comme un de Renoir par le même artiste, grand maître.—(S.I.F.) Lettres au Devoir ES HUITIEME SEMAISE AU PARIS Danielle DARRIEUX et Jean MURAT dans un moment du filn “Bethsabée" qui remporte présentement un succès marqué er, huitième semaine, au Cinéma de Paris.Un Anglais nous donne une leçon de fierté Montréal, 19 déc.1948.Monsieur le rédacteur, ‘LE DEVOIR”, Monsieur, Le Devoir rapportait récem.ment les paroles de M.Corey Thompson gérant du poste C.K.V.L.à Verdun, propos qu’il avait tenus devant la Chambre de Commerce de Montréal.Laissons parler M.Thompson: “Les Canadiens français ne parlent pas assez souvent le français avec les anglophones désireux de se familiariser avec notre langue.Prenez par exemple, dit-il, un Américain qui vient dans la province de Québec, attiré par une propagande qui en fait ressortir le caractère français.Eh bien, ce caractère français, il n’en trouve presque nulle trace.Il s'appliquera à poser des questions en français, dans les magasins.sur la rue, etc.et des Canadiens français — par souci de rendre service, sans doute — lui répondront en anglais.Ce n’est pas cela qu’il vent.11 repartira déçu, et notre industrie touristique en souffrira.” Le Devoir, ajoutait en guise de commentaires: “M.Thompson.qui parle un français très propre, nffiçme qu’il a appris son français — malgré ses meilleurs amis, les Canadiens français.” Bravo M.Thompson, vau s avez donné aux Canadiens français en vue de Montréal une belle leçon de fierté.M.Thompson est un homme d’affaires averti et il parlait à des hommes d’affaires quand il tint ces propos.Coïncidence singulière, une réunion du Conseil de ville de la métropole avait Heu presque au même moment à l’hôtel de ville.Le conseiller Valère Va-chon.proposait une motion demandant à ce que nos cadets-po liciers soient commandés en français lors de leur entrainement et que de plus le corps de police municipale soit aussi rommandé dans la langue de la majorité, dans les démonstrations publiques.M.Vachon expliquait à son auditoire le pourquoi de sa motion.“Montréal, dit-il, est la deuxième ville française de l’univers et comme telle, nous devons faire tout ce qui est humainement possible pour garder à notre cite le visage français qu’on se plaît à lui attribuer dans la propagande que l’on en fait à l’étranger pour l’attirer chez nous et l’inciter à revenir.Loin de moi, continue-t-il, la pensée de brimer ou d’ostraci-ser la langue anglaise, mon seul but en déposant ma motion est d’apporter des changements qui feront de Montréal un grand centre de touristes, qui amèneront, chaque année des millions de piastres; c’est une industrie qu’il ne faut pas négliger; nous avons le touriste; il faut le garder et même augmenter le nombre de ceux qui veulent se plonger dans une atmosphère française et vivre quelques heures de ce qu’ils ne voient pas chez eux.Et M.Vachon de ponctuer: “Du fanatisme!! ça ne me.connaît pas.” Le conseiller Vachon n’avait pas plutôt repris son siège qu’un conseiller canadien - français dont les attributions sont des plus importantes bondit de son fauteuil en se voilant la face : "Cette motion dit-il n’aurait jamais dû être mise devant le Conseil; Montréal est une cor- Î(oration neutre et éomme telle 'anglais et le français ont droit de cité dans l’application des lois municipales.” Un troisième conseiller prit part à la discussion et, à l’unanimité le Conseil adopta la motion Vachon.Le lendemain, deux journaux français, un quotidien du matin et un du soir firent rapport au public; mais les gros journaux qui pourtant se targuent de leur dévouement à la chose publique observèrent un silence de mort sur la motion Vachon et celui-ci a reçu depuis la date fatidique nombre de témoignages d’approbation de tous les milieux.Nous doutons que le conseiller protestataire en ait reçu autant, Nous attendons sa réponse.Nos concitoyens de langue anglaise sont trop hommes d’affaires pour ne pas admettre que la motion Vachon est logique.Elle devra être acceptée par le Comité exécutif.Le public espè • Gazette • artistique Horaire des cinémas SAINT-DEMS : “L'Assassinat cru Pfcre Noël” 12 h.3 h.15, 6 h.20.9 h.45.“Port d’Attache” 1 h.35, 3 h.8 h.10.CINEMA DE PARIS .“Bethsabée” 11 h.50, 2 h.20.4 h.50.7 h.20.9 h.50.CHAMPLAIN : “La couleur qui tue” 12 h, 30, 3 h.30, 6 Ji.30, 9 h.30.“Soir de rixe” 2 h.15, 5 h.15, 8 h 15.ORPHEUM : “Texas, Brooklyn and Heaven” 11 h.20, 2 h.05.4 h.45, 7h.35, 10 h 15.“Urubu” 10 h., 12 h.40, 3 h.25, 6 h.05, 8 h.55.PALACE : “Anna Karinina” 10 h„ 12 h.20, 2 h, 40, 5 h., 7 h.20, 9 h.45.LOEWS “The Loves of Carmen” 10 h.10, 12 h.30.2 h.50, 5 h.10, 7 h 30, 9 h.50.CAPITOL : “The Stack Arrow” 10 h.25.12 h.45, 3 h.05, 5 h.25, 7 h.45, 10 h.05.KENT : “Hamlet” 2 représentations par Jour — & 2 h 30 et à 8 b.30.PRINCESS : “River Lady” 10 h.20, 12 h.40, 3 h.5 h.20, 7 h.40, 10 h.IMPERIAL : “Thunderhoof” 11 h.25.2 h.05.4 h.45, 7 h.25, 10 h.05.“I Surrender, Dear” 10 h.05, 12 h.45, 3 h.25, 6 h.05, 8 h.45.Spectacles GESU: Tit-Coq, pièce en trois actes de Gratien Géliuas.Exposition André Jasmin expose chez Tranquille.07 ouest, rue Ste-Ca-therine, jusqu’au 31 décembre.communique son accent parti-culier, sa couleur à la lois sèche et ardente.“Bethsabée” est un film vibrant d’émotion, un filni qu’il faut voir.re qu’on ne fera pas à cette mesure un enterrement de première classe; ce serait un défi que le peuple relèverait en temps opportun.Le public aimerait connaître les raisons de l’obstination du conseiller dissident, mais qu’on n'essaie pas de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.Cordialement, Un lecteur assidu.En huitième semaine au Cinéma de Paris Joyeux Noël à touâ et » Que cette nouvellè année soit pour nos clients et omis une année marquée par le bonheur et LA PAIX DURABLE ?* ?J.-H-DESY “Bethsabée” poursuit son succès en huitième semaine au Gi-néma de Paris.Harement plus beau film de sentiments n'a été réalisé.Doté de la mise en scene la plus ferme et la plus soignée, agrémenté de magnifiques extérieurs marocains, et joué par trois grandes vedettes actuelles: Danielle Darricyx.Georges Marchai et Paul Meurisse, ce film représente le cinéma français de manière éclatante.C’est Danielle Darrieux, frêle, sensible, radieuse Arabella oui porte le poids du rôle le nlus complexe et le plus attachant du film.Elle donne ici le meilleur de son talent où le plus sûr métier rejoint la plus vibrante émotion.Les trois rôles masculins principaux ont trouvé en Georges Marchai, à la blonde cl virile beauté, Paul Meurisse, intelligent et âpre, et Jean Mural, si élégamment autoritaire, les interprètes exacts.Andrée Clément, sacrée vedette à son premier grand rôle dans “La fille du diable”, joue dans “Belbsa-bée.” le rôle charmant el trouille d’Evelyne, ennemie d’Arebella parce que célle-ei est aimée de Sommerville et qu'elle l’envoie à la mort.Le paysage marocain règne tout au long de “Bethsabée”, lui CE SOIR * AU CESU MA.3688 3145 GILFORD AM.5700 .SOIR If'.5a 4^ Citetum fd'Cjd&Hfdrûdiïnt* M L'ArFICHE I0U St-CATHERMS E.FA.MM ittMfcnoR* FLORENCE BMtS V’ZYiP.c«V»'*.tNe COLUMBIA PICTURES presents G&mv HAYWORTH FORD % $ùties e?fetvmen.a/"-" A l’affiche LOEYV’! KIERON MOORE • sally anh howls lOfTMtf Hornng mis -¦ Jtitl kiyç Zcme SGA""- :: « ’A THOUSAND THAILIS! • AUIMINIie CHIUS! ! *-ü8Ss» tim'U m tket tu frais ada4$ 6RATHN OCHMAB a:**'?' V'» -M Ui'é".\0& Yl»l « 7ème SEMAINE GEORGES MARCHAI •vac JEAN MURAT •t PAUL MEURISSE./ UiM n h u q.’n Mi fcvBAUk I/2A«A«iNAT cupEREMOEL' ;RENE DARY- MiCHÊLE ALFA POUTréATTACH e MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 23 DECEMBRE 1948 PAGE CINQ — f) • A/ / - J^e piemiet JSoel de Ville -Ai a x ie « soi toman d’amoui de à Vclt tang.Page détachée d'un Evangile apocryphe — Par Eugène Adiard (Suite et fin) Et la petite Indienne sentit qu’en ce jour elle avait été marquée pour la vie.Comme un lis entre les épines, elle croissait pure et bonne au milieu de la turpitude qui grouillait autour d’elle.Sa mère mourut; la maladie la marqua elle-même de son stigmate douloureux, elle dut prendre sa part des travaux du wigwam; malgré ses pauvres yeux, ele excellait à orner les fourrures de fines broderies avec les poils teints du porc-épic.Mais son désir était de retrouver les Robes Noires qui feraient couler suc son front, cette eau mystérieuse qui lave toutes les souillures et ferait d'elle véritablement la fille du (irand Esprit.D’un geste, elle éloignait les propositions des guerriers, des chefs qui offraient de la faire entrer dans leur wigwam.Elle était encore païenne et déjà elle avait voué à Dieu sa virginité.Vint le jour enfin où elle put partir.Son oncle offrait de la conduire.Ce fut encore une fuite.mais on arriva heureusement à la mission du Sault Saint-Louis que les Indiens nommaient "Ka-nawaka”.(2) (Le Sault).Là enfin, elle reçut le baptê-nr'e çt devint Kateri (Catherine) Takakouitha.Alors commença pour la jeune chrétienne une vie d’extase.Dieu s’emparait de plus en plus de cette âme qu'il avait choisie dès son berceau.Tout le monde l'admirait.Marguerite Bourgeoys aimait à s’entretenir avec elle et Jeanne Mance s’écriait: “Elle me donne des leçons de ferveur".Plus d'un Iroquois, plus d’un Huron chrétien, rêva d’en faire son épouse, mais à toutes les propositions, Catherine répondait.levant les yeux au ciel; “Mon époux est [à-haut; il in'a choisie toute petite et maintenant.il m’appelle».En effet, ce iis n’était pas fait pour les jardins de la terre.En un jour de Xoël, tandis que, dans riuimple église de la mission, re Le couple célèbre tel qu'il apparaît déjà dans l'histoire (A.P.) — La réalité est parfois plus romanesque que la fic-| tion et aucune nouvelle romantique n’a surpassé en intérêt dramatique un drame de la vie réelle par un des plus célèbres couples de l’histoire: les Tchang Kai-chek.Voilà un grand roman d’amour.En Chine le président Tcl\png soutient une lutte désespérée aux communistes.Le sort de son gouvernement, de la Chine mè.-me, est en jeu.Tel est le destin de cette personnalité éminente qui, depuis des années, guide son pays à travers les vicissitudes de la guerre civile et internationale.Pendant tout ce temps, l’aide constante et l’inspiration de Tchang a été sa brillante épouse, éduquée à l’américaine, que son djeà du Çêteâ à loeuvte Aexvice familial Invitation spéciale à toutes les jeunes tilles qui n'ont pas de parents à Montréal à célébrer Noël et ie jour de l'An à la salle des loisirs de l'Oeuvre tentissait le Gloria in excelsis, i intelligence place parmi les fem.la jeune vierge iroquoise exhala \ mes les plus remarquables de notre temps.Au cours de cette (2) — Ce sont les Anglais qui nous ont donné Canghnawaga.le véritable mot indien est: Kana-waka (Le Sault).son dernier souffle et alla continuer dans le ciel le Gloria éternel, auprès de Celui, qu’en un jour semblable, elle avait personnifié dans la crèche de Ville-Marie.Depuis, son tombeau a connu la gloire des miracles, l’attrait des foules: ses vertus nous apparaissent chaque jour plus resplendissantes, l’Eglise, par la bouche de Pie XII, l’a proclamée Vénérable.ET nn jour, .j'en suis sûr, un beau jour de Noël, après avoir prié au pied de la crèche, nous élèverons nos regards jusque vers l'autel où rayonnera le paisible visage de Catherine et nous chanterons le cantique: Çdoire à Dieu dans le ciel et Gloire à sainte Catherine Téka-kouitha, vierge iroquoise, et prémices de sainteté de la race indienne.- Et comme nos pères baisèrent jadis les pieds de la papouse prédestinée, nous baiserons avec ferveur les reliques glorieuses de la nouvelle sainte.Extrait de “L'Oiseau Bleu”.Les marionnettes de Micheline Legendre REPRESENTATION SPECIALE POUR LES ENFANTS AU GESU SOUS LES AUSPICES DE LA SOCIETE D’ETUDE ET DE CONFERENCES Directrice à sa retraite “La Boite Enchantée", nom joli et intrigant, surtout à l’époque des Fêtes, désigne, en effet, ün spectacle enchanteur: celui des marionnettes de Micheline Legendre et de sa troupe, sôus les auspices de la Société d’étude et de conférences.La présidente de cette société, Mme Alfred Paradis, recevait hier soir, à l'heure du coquetel, pour présenter la directrice de la troupe Micheline Legendre aux membres de son comité exécutif, à quelques invités et aux journalistes.Un peu partout au Canada, a Hamilton, à Toronto, ailleurs, il y a eu des tentatives pour établir un théâtre permanent île marionnettes.Le premier spectacle donné au Canada sur le plan professionnel, a été les représentations de ‘‘Bastion et Bas-tienne”, opéra de Mozart, donne par les Festivals de Montréal en avril 1945.Le spectacle a été monté par Albert Wolff, marion-naitiste de renom.Montréal compte actuellement deux troupes de marionnettes: celle de M.Guignolet (guignol, marionnette à gaine) qui a fait ses débuts le mois dernier, et “La Boîte Enchantée” (marionnettes à ficelles) de Micheline Legendre qui, au mois de mai dernier, présentait son premier •pectacle au Collège de Saint-, Laurent devant les Scouts du clan Saint-Jacques.Sous les auspices de la Société d’Etude et de Conférences, Micheline Legendre donnera sa Los Angeles, décembre —Mlle Essie L.Elliott, directrice de la section d'économie domestique pour le California Fruit Growers Exchange depuis 193(1.prendra sa retraite le 1er janvier selon le plan de retraites de la compagnie Sunkist.En annonçant la nouvelle, Russell Z.Eller, gérant, a fait l’élo- ] ge de Mlle Elliott pour la qualité de son travail dans les programmes d’économie domestique de Sunkist, dans les programmes similaires nationaux et autres groupes professionnels.Mlle Elliott est une ex-présidente de la California Home Economies Asso iation et elle a déjà été vice-présidente de l’A-merican Home Economies Asso-tion.En 1948.elle a terminé un terme de deux ans comme présidente nationale du groupe professionnel, Home Economists in Business.Elle a été autrefois vice-présidente du Women’s Advertising Club de Los Angeles et a occupé le même poste à la section féminine de la Chambre de Commerce de la même ville.Les projets d’activités de Miss Elliott tiennent en trois mots: •‘lire, voyager, écrire”.Aucun successeur n’a encore été nommé au poste de directrice du service d’écooomie domestique du California Fruit Growers Exchange.phase tragique de l’odyssée de la Chine, elle s'est tenue constamment à ses côtés, risquant même sa vie pour sauver celle de son mari.Tout le pays en est venu à regarder cette association si intime comme une merveilleuse alliance d’amour.Alors, il n’est pas surprenant d’avoir vu récemment Madame Tchang à Washington comme le plus sûr et le plus efficace ambassadeur du président.Sa_ mission n'a pas été couronnée de succès, cependant, c’est une pa ge historique qui amplifie encore l’atmosphère de drame qui entoure le couple romantique Tchang a rencontré sa future femme, Mai-Ling Soong, en 1922.Elle appartenait à une opulente famille et était la belle-soeur du Dr Sun Yat Sen, le père de la république chinoise.Elle avait alors 24 ans; elle était une belle et talentueuse graduée du Wellesley College dans le Massachusetts; Il avait 34 ans; partisan passionné du Dr Sun, il avait déjà donné ses preuves et était reconnu comme génie militaire.Lui aussi, venait d'une famille en moyens.première présentation publique au Gesù, le 27 décembre, à 2h.30.Le programme comprend deux saynètes: “lîc plus rusé des hommes” et "Les voleurs volés”.Pour cette matinée, spécialement dédiée aux enfants, on peut se procurer les billets au contrôle du Gesù.Cinq ans plus tard ils se mariaient en dépit du fait qu’elle était chrétienne et lui, bouddhiste.La mère de la jeune fille s’est objectée à cette union mais donna son consentement quand Tchang eut promis d’étudier le christianisme._ Depuis lors les Tchang sont bien connus comme exceptionnellement dévots.Dès que son mari devint chef du gouvernement, Mme Tchang sc plongea dans les affaires d’Etat.On a très fréquemment recours à elle comme au “cerveau de la Chine”.Son influence sur Tchang_ a toujours été grande.Elle a été son conseiller et lui a rendu des services signalés comme porte-parole privé et trait d’union entre lui et le monde occidental, plusieurs fois elle a agi comme diplomate secret et envo_ye< extraordinaire dans des missions particulièrement délicates.On lui attribue la création du service militaire aérien de la Chine.Ainsi se déroule l’histoire de ce grand mariage jusqu’à ce qu’elle fasse la trame d’un livre.Ajoutons seulement un incident pour compléter le canevas.En 1936 Tchang fut fait prisonnier par les communistes dans la province de Siam et pendant 13 jours sa vie resta en balance.C’est alors que Mme Tchang donna peut-être sa plus grande meuve de courage et d’amour.Elle monta à bord d’un avion et se fit descendre dans le camp communiste de Siam pour vivre ou mourir avec son mari.A la fin il fut relâché et la Chine en resta reconnaissante à Madame Tchang.Pour qui a son foyer, les fêtes de Noël et du Jour de l'An apportent la douceur des réunions de famille, de l’échange de voeux, et des expressions d'amitié.Aussi avec quelle joie les voit-on arriver?Mais ceux qui sont ainsi favorisés songent-ils assez à ces milliers de personnes éloignées de eur foyer qui ne connaîtront pas cette année ce bonheur et ces consolations?Et quand il s agit de jeunes qui ont quitté pour la première fois leur foyer, s arre-tent-ils à penser que le temps des fêtes deviendra pour ces jeunes filles non seulement une occasion d’ennui, de tristesse, mais aussi de désordre, voire meme de ruine.C'est la raison pour laquelle l’Oeuvre du service familial s’occupe de la protection et de l’orientation des jeunes filles qui, venant de partout, travaillent a Montréal, en service domestique ou ailleurs, et attache beaucoup d'importance aux fêtes de Noil et du Jour de l’An.Car sur les 1,50(1 jeunes filles qui fréquentent l’Oeuvre, la plupart ne pourront aller dans leur foyer en cette circonstance.C’est _ pourquoi un programme spécial est organisé pour préserver celles-ci des occasions dangereuses de la ville et pour leur offrir l’atmosphère d’intimité et de gaieté du foyer paternel.Les autorités de l’Oeuvre lancent donc une invitation spéciale à toutes les jeunes filles, a quelque condition qu’elles appartiennent, qui vivent seules à Montréal et qui n’iront pas chez leurs parents à l’occasion des fêtes, de venir passer Noël et le Jour de l’An à l’Oeuvre du service familial, située à 3480, Chemin Reine-Marie, près de TOra toire Saint-Joseph.Le programme suivant leur est gracieusement et cordialement offert.Messe de minuit.— -A Noël, une messe solennelle sera chantée par le.directeur de l’Oeuvre, LA MODE DU JOUR Dernier appel avant Noël ! .fionrrurei LE PLUS BEAU CADEAU que vous puissiez lui faire ! Vous trouverez sûrement ce que vous cherchez en vous rendant à notre magasin.Choisissez un superbe manteau de mouton noir.$600.$700.$500.REID FOURRURES INC.CH.3181 de 9 h.à 9 h.jusqu’à Noël 1473 AMHERST Tou» les jours Hôpital du Sacré-Coeur A la résidence des infirmières graduées de l'hôpital du Sacré-Coeur.Cartierville, a eu lieu rassemblée générale des membres de l’Amicale.Ont été élues membres du conseil: Mlles Dolorès Dorion, présidente; Laura Des-rosiers, vice-présidente; Cécile FiliatreauR, secrétaire; Lucette Labelle, trésoricre; Lucie Leblanc, 1ère conseillère; Annie Leblanc, 2ème conseillère; Anne-Marie Rousseau Sème conseillère ; Pauline Marcil, 1ère conseillère suppléante; Thérèse Desrosiers, 2ème conseillère suppléante.«Mm 1 à minuit.Deux autres messes seront ensuite célébrées au cours desquelles la foule exécutera h s cantiques traditionnels de Noël.Les places sont limitées.Qu’on veuille bien retenir la sienne au plus tôt.en communiquant avec la directrice de l’Oeuvre: 3840, Chemin Reine-Marie, AT.5405.Réveillon- — La partie recreative du programme comporte tout ce qu’il faut pour rendre heureux.Un réveillon sera d'a-kord servi à plus de 450 jeune-filles, et pendant le reste de la nuit, la gaieté sera à son comble, alors que s'épuisera le répertoire de nos chants et musiques populaires.Arbre de Xoël.— Grâce à l’ini-iative de Mme J.-A.Leclerc, domiciliée à 3438, Oxford, bienfaitrice de l’Oeuvre, un gigantesque arbre dé Noël chargé dé ca.denux sera dépouillé.Chaque jeune fille aura son cadeau.D’agréables surprises sont réservées.’ Les soirs de Noël et du Jour de l’An et les lendemains de ces fêtes de beaux films entretiendront la joie et le bonheur.Le Jour de l’An.— Ordinairement les jeunes filles viennent nombreuses consacrer les prémices de la nouvelle année, en recevant du Père directeur, comnie de leur père, la bénédiction.Il en sera de même cette année.Viendront ensuite la messe et la communion à 7 heures.Enfin le déjeuner offert gracieusement à tout le monde.Celles qui ne pourraient venir le matin, sont invitées à se rendre au local de l’Oeuvre au cours de la journée.Le jour des Rois.— La fêle dos Rois tombe le premier jeudi de janvier.Comme à l'ordinaire, à 8 h., les jeunes filles de l’Oeuvre feront une heure de garde devant le Très Saint-Sacrement.Et une belle représentation cinématographique complétera la soirée.Appel à la coopération.— L'Oeuvre du service familial fait, comme on le constate, un travail apostolique et social des plus admirable.Mais pour vivre et se développer elle doit compter sur la générosité et la charité.Un tel programme des fêtes lui occasionnera beaucoup de dépenses supplémentaires.Due de personnes charitables pourraient facilement les combler, en répétant le geste des Mages.En aidant .linsi Jésus dans ses membres, elles s'assureraient le bonheur, la paix promise par les anges de Bethléem aux âmes de bonne volonté.CLINIQUE PARENTS de l’Ecole des DU QUEBEC Faut-il croire au Père Noël ?().— Dernièrement, j'ai eu une discussion avec ma femme an sujet du père Xoël.Je mainiiens que eejte croyance, tonie païenne, nuit a la liturgie de.Xoël et que nous commettons une grossière erreur pédagogique en mentant à nos enfants.,Ma femme me dit tfiie.chez elle, il g avait neuf enfants, que tous ont cru dur comnie fer au pèif’ Xoël, comme au petit Jésus, qu'il n'y a jamais eu confusion et que la chose n'a jamais présente de problème.Qu'en pensez-vous ?Papa de quatre.Ccmme étrennes : une belle paire de ces gants dont ie dessin s'inspire des lignes gracieuses d’il y a cent ans.B.— Je vous raconterai à ce tirerez vos propres conclusions, ce moment trois et quatre ans.h veillcux récit de la Nativité dans sujet notre expérience, vous en Nos enfants, les aines avaient à ¦ venais de leur raconter le merlin beau livre enluminé.Ulaude Les Canadiens donnent plus c!c cadeaux utiles (P.C.) — Les marchands se frottent les mains et les clients sc frottent les coudes.Et le pire est encore .ï venir.Le magasinage de Noël semble être le plus considerable encore vu, à travers tout le Canada scion une enquête de la Presse Canadienne Il semble aussi que la moyenne des consommalours canadiens va sc ruer au dernier inoineni dans les magasins.De Halifax à Victoria les magasins sont encombrés de marchandises et ! tous les signes indiquent de plus grandes foules encore pour les derniers jours précédent le 25 décembre.Les raisons: la chaude température dans l’Est et un manque d'entrain, un esprit de Noël moins apparent.Plusieurs magasins ont abandonné à topt leur campagne annuelle: “Faites vos emplettes de bonne heure”.Lés magasins à rayons, grands distributeurs de cadeaux de Noël, rapportent que les clients dépensent plus d’argent cette années que jamais avant.Mais contrairement à ce qui se passnil pendant les années de guerre, ils ne prennent pas tout juste ce qu’üs peuvent avoir.Comnie un des gérants a dit; “Ils magasinent vraiment, ils choisissent." Les articles de luxe sont moins en demande parmi les cadeaux favoris et les boutiques de spécialités et d’exclusivités sont encore à attendre la clientèle.Les Canadiens celle année donnent des cadeaux pratiques.Les restrictions sur les importations ont créé une pénurie d’articles de fabricaP’qn américaine; la plupart des marchés sont amplement pourvus de pro-duils et de textiles anglais.Les hommes de la famille peuvent attendre une intéressante variété de radeaux.Cravates, chemises, articles de toilette, pipes et tabacs, montres et radios.nu> demanda : "Maman, le Père Noël c’esl- v le papa de saint Joseph?” C'en était trop.Face à une telle confusion, je décidai d’en finir une fois pour toutes.Brutalement, inaladroiicmcnt je répondis : “Mais non voyons.D'abord il n'y a pas de Pire Noël, c’est un monsieur qui sc déguise eominr ca pour amuser les petits enfants.” “Mais si, de répondre Claude, il \ a un l’eic Noël.IL EST EN" VIE, LUI.Je l’ai vu cl Mireille et Jacques l’ont vu aussi.Et puis il parle à la radio.” Je compris qu’il serait, pour le moment, impossible de tuer le bonhomme et que par ailleurs sa mort subite serait probablement une plus grande maladresse pédagogique qu’un habile compromis.“Tu as raison, dis-je à Claude, il est en vie.comme la fée C.arabosse et Ondrillon dans la parade.Il est en vie, dans notre tète, comme les fées et les lutins.Mais il n'est-pas en vie comme toi, comme papa et maman.” ('.Lande nia énergiquement.Il voulait y croire, il avait besoin d’y croire.Je n’in-sistai pas.sachant bien que.le moulent venu, il se souviendrait avec bonheur des fées, du père Noël et des beaux coules qui char nièrent sa jeunesse, tout en se rappelanl (pie maman avait un jour insisté sur le fait que tous ces personnages de légende n’étaient vrais que dans notre tète et que maman n’avait pas menti.EsLil besoin d’ajouter que, toul le temps de l’Avent, nous prions ensemble au pied de la crèche, afin de nous préparer tout* spécialement à la grande fêle de Noël, alors (pic nous offrirons à l’Enfant-Dicil mis efforts, nos sacrifiées el toutes nos joies familiales.Dans une Idle atmosphere, le l’ère Noël lient une place bien effacée, je \ftous ass" ’ .'insi, tout rsl dans l’ordre et conforme à la psychologie enfantine.Nous condamnons les parents qui prennent la peine de dégui-, ser un oncle en l’ère Noël, ou de retciyr les services d'un Père Noël à tant de l'heure, ‘.'.es mêmes pnrcnls n’en finissent plus de mentir.Tant et si bien qu'au mnmrnl où l'nyant apprend la vérilé, il arrive difficilement, s’il \ arrive jamais, a recouvrer la confiance qu’il avait en scs parents.Il sent, non sans amertume, qu'on a abusé de sa candeur cl sa dignité humaine en est blessée.Docteur et madame REMY fCARNET MONDAIri C* petit deux-pièces est irrésistible et votre petite Bile sere charman'.e dans ce costume qui peut aussi bien être de tissu uni eu non.Co patron No 9214 est offert pour lot âges 2, 4, 6, 8 et 10 ans.La grandeur 6 requiert -% verge d'un tissu do 54 pouces de largeur.Co patron est on vante au prix do .30 au Service dos patrons."Le Devoir", 430 ett, rue Notre-Dame.On doll taire les commandes par écrit on ayant soin d'inclure un bon do poste ou un mandat de messagerie do .30 Aucun timbre n'est accepté.Ecrire clat-rement, nom.adresse, numéro do district postal, le numéro du patron et le grandeur exacte désirée.Cos patrons ¦s sent pas échangeables.FIANÇAILLES On annonce les fiançailles de Mlle Yvonne Dandurand, fille de M.et Mme Hector Dandurand, de Westmount, à M.Rodolphe Sauvé, fils de M.el Mme J.-Ste-phen Sauvé, d’Ahuntsic.* * * M.et Mme Gabriel Roch, de Pointe aux Trembles, font part des fiançailles de leur fille, Denise, à M.Raymond Leblanc, fils de M.et Mme Henri Leblanc, de Montréal.4ê ÿ On annonce les fiançailles de Mlle Claire Beauchamp, fille de M.et Mme J.-Emile Beauchamp, d’Ahuntsic, à M.Georges Duchesne, fils de M, et Mme Ernest Duchesne.BAL DES DISCIPLES DE CALIEN Samedi, le 29 janvier, se tiendra dans la grande salle de bal de l’hôtel Windsor, le bal annuel des Disciples de Galien.Cette soirée mondaine sera sous le haut patronage de M.Maurice Duplessis; le maire de Montréal, M.Camillien Houde, en sera le président honoraire.Les présidents conjoints seront M.Alf.-F.Larose, doyen de la faculté à l’Université de Montréal et le Dr G.-A.Lapointe, président du Collège des Pharmaciens de la province de Québec.BAL DES LATINS D’AMERIQUE On rappelle aux membres de l’Union ainsi qu’à leurs amis que le bal des Latins d’Amérique au- l ra lieu le 5 février, au Cercle Universitaire.DEPOUILLEMENT D’ARBRE DE NOEL Un dépouillement d’arbre de Noël au profit des petits de la Crèche d’Youville, aura lieu dimanche, 26 décembre, organisé par l’Union des Latins d’Amérique, à 2 h.15.On peut participer de deux façons, soit en y assistant, soit en faisant parvenir des dons à l’organisation, DANSE DU NOUVEL AN La veille du Jour de l’An, les Latins d’Amérique recevront leurs membres et leurs amis au C.E.O.C.Mlles Claudette Jarry el Emerante de Pradincs seront les artistes invitées; les orchestres de Vie Evans et de Julio Reyes feront les frais de la musique.Toute! communications à ce courrier doivent être adressées comme suit : Clinique de l’Ecole des Parents, 434 est, rue Notre-Dame, Montréal.L’Ecole des Parents du Québec a son siege social à Montréal, possède une charte provinciale et son nom est légalement enregistré.Noël à Sainte-Justine Le dépouillement des 36 arbres de Noël que le Comité de la Fêle de Noël prépare pour les enfants malades de l’Hôpital aura lieu, celle année, mercredi, 29 décembre, à 3 heures.Tous les amis et bienfaiteurs de l’oeuvre qui sont chaleureusement invités à celle fêle cl tous ceux qui auraient l'heureuse pensée d’adresser des élrcn-nes aux petits hospitalisés sont priés d’adresser leurs dons au Comité de l’Arbre de Noël, à l’Hôpital, le plus tôt possible, afin de faciliter la préparation de cet événement.Le Comité remercie d’avance tous ceux qui, avec lui, contribueront à illuminer de leur charité la fête de Noël à Sainte-Justine.Ceux qui nous précèdent Plusieurs patrons canadiens constatent que l’habileté et l’cx-périence de leurs vieux employés constituent un précieux actif dans l’économie de leur usine.» Ces hommes d’affaires ont remarqué aussi que leurs ouvriers âges ne sont pas plus prédisposés aux accidents que les plus jeunes et que, sauf dans l’industrie très lourde, leur rendement est aussi bon.Les vieux employés ont le droit de gagner leur vie.Ne faites pas de distinction parce qu’un ouvrier a dépassé la quarantaine.'fe.-*"' M Chez les infirmières de l'Hôtel-Dieu Lors de la dernière réunion de l’Association Jeanne Mance de l’Hôtel-Dieu, les infirmières firent l’élection de leur Comité exécutif pour l’exercice 1948-1950.Ont été élues: Présidente, Mlle Suzanne Lan-gevin; vice-présidente, Mlle Marguerite Daigle; sec.-corr., Mlle Dorothée Letellier de Saint-Just; sec.-arcl iviste, Mlle Jacqueline Prottlx; trésorière, Mlle Gabriel-le Brossard; conseillères: Mlles Gabrielle Charbonneau et Aimée Gauvreau.^¦HlWkï Feuilleton du "Devoir" LES FIANCES per Alexandre MANZONI Traduit de l'italien par le marquis àe MONT-GRAND, adapté par Clément SAINT-GERMAIN 67.(Suite) Mais ce ne fut pas définitivement qu’ellè prit congé de sa nère, parce que donna Prassede ivait annonce qu’elle passerait encore quelques jours à sa maison de campagne qui, comme on soit, n’était pas loin de la; et Agnese promit à sa fille d’aller lui faire et recevoir d’elle un plus douloureux adieu.Le cardinal élait aussi sur le point de parlir pour continuer sa Lr» Ftsncèo de Ms mont.~>^ IRWIN IULUARD « La police de Toronto vient enfin de retrouver le corps d'un ancien député au parlement pro-! vincial de l'Ontario, IRWIN HILLIARD, qui était disparu depuis environ un mois.Agé de S5 ans, M.Hilliard était aussi un ancien directeur de l’école de droit d’Osgoode-Hull.Il était disparu au cours d'une promenade pour fins d’emplettes dans le quartier de Test central de la capitale ontarienne où il avait sa résidence.On a retrouvé son cadavre prés des terrains du club de golf Lambton.La police toronloise affirme avoir pu s'assurer que M.Hilliard n’a été victime d’aucun agresseur: il aura plus probablement succombé à des causes naturelles.Les recherches à son sujet avaient mobilisé jusqu’aux troupes de Bogs Scouts de la Ville Reine et requis l’emploi d’un hélicoptère, pour explorer les ravins qui parsèment cette partie de la ban-lieu toronloise.Joyeux Noël ! Puisse la saison des Fêtes ne vous apporter que du bonheur ! A notre estimée clientèle, te témoignage de notre gratitude.CHARBONNEAU LIMITEE BISCUITS, BONBONS et PATES ALIMENTAIRES 1800, rue Nieolet FA.1116 Les étudiants vétérans Halifax.23 (C.P.) — Stupéfiée et vaguement terrorisée par son premier contact avec l’agitation «les villes modernes en 23 ans, Mme Florence Drudge, une mère de famille de 42 ans, demeurant sur la Côte Nord, a exprimé à son arrivée dans un hôpital d’Halifax son désir de retourner le plus tôt possible à son foyer rustique mais isolé du f.abraiior québécois.Un avion du C.A.H.C.l’avait amenée d'urgence hier dans le grand port canadien de l’Atlantique avec son fils de 18 mois, Willard, gravement malade d’une pneumonie.Les Drudge résident à la Baie du Fort, une simple colonie de pêcheurs ne comptant que 20 cabanes et située sur le détroit de Bellc-lsle.Cette mère de 10 enfants n’a pas cache qu’elle était décontenancée surtout de voir qu’on l’avait amenée aussi loin qu'Halifax, au lieu de la conduire seulement au poste d’Harrington, situé à 100 milles de son village et sm’on ne peut plus atteindre nrésentement que par traîneaux _ chiens.Mme Drudge, aurait encore préféré ce dernier mode de locomotion, car elle est née, a été élevée et s’est mariée à la Raie du Fort qu’elle n’a quitté qu’en 1925 pour un voyage de jours à Québec.Elle promet bien que sa présente randonnée sera la dernière du genre.Ayant pu apprendre one l’état de son enfant manifeste déià une certaine amélioration.Mme Drudge ne songe plus qu’au moment du retour chez elle: mais les autorités du C.A.R.C.l’ont prévenue nue ce Kingston, Ont., 23 (C.P.).— Des délégués, venant de 35 villes canadiennes et représentant 22,000 étudiants anciens combattants, se réuniront à l’université Queen’s du 28 au 30 décembre, à l’occasion du 4ème congrès annuel de leur association.Nouvelle condition de paix en Palestine Tel-Aviv, 23 (A.P.).— L’Egypte vient de poser une nouvelle condition à l’ouverture dft négociations pour un armistice avec les Israélites en Palestine.Elle demande que l’on permette à ses 3,000 soldats encerclés à Falqud-ja, dans le désert du Negeb, de se replier sur les lignes égyptiennes avant tout nouveau pourparler.Israël n’a consenti jusqu’ici qu’à un repli par échelons de cette garnison abandonnée.Les importateurs et épiciers en gros LEGAL)LT £r MASSE sont heureux de souhaiter à leur clientèle choisie et a leurs amis un .Joyeux Noël et une Bonne et Heureuse Année LEGAULT et MASSE 411, rue Saint-Claude (prêt de l’HAtel-de-Ville) HA.8164 HA.8165 *>>>»»» »>>»»»>»»»»>>>>>»»> i PL.4494 345, rue BERRI Le personnel et la direction de la maison Laviolette Baribeau Ltée sont heureux de souhaiter à tous un JOYEUX NOEL et une BONNE ANNEE LAVIOLETTE BARIBEAU Limité* EPICIERS EN GROS moment peut tarder, car la tem- mois.pératnre actuelle rendrait un voyage vers la Baie du Fort des plus hasardeux.Québec, 23 (C.P.) — Une fillette esquimau de sept ans, Seokti Api, surnommée “Petite Oreille”, risque de ne pouvoir fêter la Noël malgré les soins dont on l’entoure à l’hôpital gouvernemental de Québec qui l’hospilalise depuis trois mois pour tuberculose.La fillette avait dû être amenée par avion «le la Baie F'rohisher.dans les territoires du Nord-Ouest, en passant par Goose Bay et Halifax.La seule compagnie à laquelle elle puisse causer est un groupe de six autres Esquimaux, des deux sexes, logés dans le même hôpital, en un pavillon spécial.Les élèves de l’école primaire voisine St-George n’en ont nas moins entrepris et mené à bien la confection d’un trousseau complet de pounée qui a fait le plus grand plaisir à l’enfant malade.y* v* *y* Ottawa, 23 (C.P.) — Un Esquimau de 36 ans, Pingwartook, a quitté Ottawa par avion pour la seconde étane du voyage qui doit le ramener de Winnipeg à sa bourgade natale de Gap Dorset, sur la Terre de Baffin, après hospitalisation pour maladie.Il ne pourra toutefois probablement nas compléter son voyage de 3,700 milles à temps pour la Noël.L’avion ne peut en effet le ronduire nue tusqu’à la Baie Frobisher, d’où il lui restera 300 milles à parcourir en traîneaux à chiens, ce qui peut exiger un Le lait sera livré le lendemain de Noël, si nécessaire Combien de ménagères exigeront que du lait leur soit livré dimanche, lendemain de la fête de Noël?Depuis le 5 décembre, en effet, la livraison du lait, le dimanche, est abandonnée, mais il se trouve que dimanche prochain, c’est le lendemain de Noël, de sorte que cela ferait deux jours sans distribution de lait Les laiteries ont obtenu la permission spécia le de procéder à leur ronde de lait le 26 décembre On demande donc aux ménagères de dire demain à leurs laitiers si elles veulent ou non que du lait leur soit livré dimanche matin.Si le nombre en est très limité, il est possible que des laiteries ne mobiliseront pas leurs hommes et leurs voitures pour cette livraison, laissant à ces mé-nagères le soin de se procurer du lait d’une autre façon, soit chex* la voisine, soit au restaurant.La même situation se repro dulra le Jour de l.’An.Il est donc important que les ménagères fassent les deux prochains vendre- dis la provision de lait nécessaire aux besoins de trois jours ou qu’elles avertissent les laitiers de repasser le dimanche 26 décembre et 2 janvier.Les quatre mcnfe-penles Leur installation et leur exploitation seront confiées pour cet hiver au service municipal des travaux publics Pour cette année du moins, la construction et l’exploitation des monte-pentes à la montagne et au parc Maisonneuve seront confiées au service municipal des travaux publics.Le Comité exécutif de Montréal a pris cette décision hier et a ordonné au département concerné -de commencer immédiatement les travaux d’installation.Les Travaux publics avaient d’abord demandé des soumissions en vue d’attribuer l’opé.ration des “ski-tows” montréalais à des concessionnaires: la Ville a reçu des offres en conséquence, mais le choix définitif des concessionnaires appartient au conseil municipal et on s’aperçoit que l’on ne pourrait convoquer les échevins avant la mi-janvier: de sorte que les particuliers qui obtiendraient les contrais pour les monte-pentes ne pourraient les installer à tenrr; pour usage au début de cet hiver.C’est pourquoi, le Comité exécutif a décidé de confier l’entreprise au département que dirige M.H.-A.Gibeau, avec ordre de sc mettre à l’oeuvre sans tarder.ia couleur ou temps Verdict de mort accidentelle Un jury de la Cour du Coroner a rendu hier matin un verdict de mort accidentelle dans le cas de M.Fcrgurson, 48 ans, 3514, rue Jeanne-Mance à Montréal.On sait que M.Edouard Fergurson fut trouvé dans la rue la semaine dernière, inanimé.La victime fut transportée à l’hôpital Général (section Centre) où elle rendit le dernier soupir 24 heures plus tard.Le blessé souffrait, au moment de son admission à l’hôpital, d’une fracture du crâne et, tout probablement, était tombé de lui-même sur le trottoir.Malgré le verdict, l’enquête n’est pas fer-méc et l’on attend encore le témoignage d’une parente de la victime qui doit prochainement arriver de la campagne.A TOUS NOS MEILLEURS VOEUX POUR NOEL ET LA NOUVELLE ANNEE PHARMACIE ROULEAU Sylvie ROULEAU, prop.3719, rue ADAM FR.6000 La direction et le personnel de notre maison sont heureux de souhaiter à une clientèle sans cesse grandissant» un JOYEUX NOEL et une BONNE ANNEE Un cordial merci pour l’exceüence de nos relations au cours de 1948.Les Jardiniers Modèles PAUL BOUDRIAS.FILS, prop.Bureau et entrepôt : 161 est, rue St-Paul — LA.42il Fermes à l'Abord-à-Plouffe J Succursales à SHERBROOKE e» a SAINT-JEAN MaMkan* •" r»» •» preductauri d» frui** •t légumei cljnifléi Joyeux Noël et Bonne, Heureuse Année & tous nos clients et amis.• et A Mobile, dans l’Alabama, le iuge Cecil Bales vient d’annuler le divorce rendu au profit d’un individu défunt.Le mort était un nommé Arthur D.Owens, qui avait obtenu ce divorce un an avant son décès en 1943, sous prétexte que son épouse, dont il était séparé depuis 1936, lui cachait son domicile réel.Mme Owens a soutenu victorieusement que son mari avait toujours parfaitement connu son adresse et qu’elle n’a été informée du décret de divorce qu’après qu’il eut été ^ rendu.Bien qu’ayant de son côté appris la mort de son ancien conjoint, la veuve n’en a pas moins tenu à faire annuler le divorce car autrement elle eut été privée de tout droit à la pension que reçoivent les veuves des.anciens combattants blessés.LA VOIX DU PAPX Sa Sainteté Pie XII exalte les bienfaits des exercices spirituels De la Croix du 24 novembre: Recevant, le dimanche 24 octobre 1948, un pèlerinage espagnol venu célébrer, dans la ville Eternelle le IVe centenaire de l’approbation pontificale des Exçrcices spirituels et le jubilé d’argent de l’oeuvre paroissiale des Exercices spirituels.Pie XII a exalté les bienfaits du petit Livre d’or de saint Ignace.Il est naturel, a dit le Saint-Père, que le pèlerin des Exercices aille à Loyola, qu’il monte au Montserrat et qu’il descende à Manresa, pqur visiter les lieux sanctifiés par la conversion, les austérités et les visions du grand patriarche; mais il n’est pas moins raisonnable que le pèlerin vienne à Rome, comme fit Ignace, boitant et portant son modeste livre dans l’escarcelle, comnre désira faire François Borgia, pour se jeter aux pieds de Paul III et demander humblement l’approbation de l’Eglise pour le manuel de Manresa.Ce qu’il ne put accomplir lui-meme, il l’obtint par l’intermédiaire de son envoyé dans la Ville Eternelle.Les luttes provoquées alors par cette oeuvre n’ont aujourd'hui plus aucune raison d’etre.Rome a parlé et Rome a dit que ce livre respirait 1» piété et la sainteté et qu’il était utile et bienfaisant.Aussi bien, le Vicaire du Christ l'approuva-t-il.Plus de 30 Papes, dans de nombreux documents, renouvelleront les mêmes éloges.Si le peuple d’Espagne, a suivi le Pape, est resté profondément chrétien, il le doit notamment à la diffusion des Exercices de saint Ignace dans la Péninsule ibérique.Les fruits de cette pratique se montrèrent aux heures d’épreuve, lorsque des chrétiens scellèrent de leur propre sang leur fidélité au Christ.Les Exercices de saint Ignace, a conclu Pie XII, sont efficaces.si on reste fidèle à leur esprit et à leur méthode'.“Il n’est pas vrai que rette méthode ait perdu son efficacité ou qu'elle ne corresponde plus aux exigences des temps modernes.La liqueur de la spiritualité ignaliennc perd sa force lorsqu’elle se dilue dans les eaux incolores d’une adaptation excessive.La machine des Exercices perd sa puissance lorsqu’on en démonte quelques pièces essentielles.“Les Exercices de saint Ignace seront toujours un des moyens les plus efficaces pour assurer la régénération spirituelle et le bon ordre du monde, mais h condition qu’on les pratique selon une méthode authen tiquement ignatienne.” G.H.Tchang demeure le maître de Nankin Nankin, 23 (C.P.) — Un membre du “cabinet intime” à l’inté-ricuv du nouveau gouvernement Soun Fo en Chine laisse entendre que l’initiative de négociations de paix avec les communistes devra venir d’un tiers parti‘comme la Russie, les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne et non pas des nationalistes chinois eux-mêmes.Il ajoute _ que cette intervention et la décision d’accepter de négocier devront être débattues par le président Tchiang Kai-chek lui-même et par le conseil central de Kouo-mintang (parti nationaliste'), ce qui indique que Tchiang n|a aucunement perdu son pouvoir sur la politique chinoise.Voleur audacieux Ottawa, 23 (C.P.) — La po-lixe est â la recherche d*un voleur qui s’est introduit la nuit dernière dans la demeure de M.G.A.Johannsen, et qui a dérobé quelques 45 cadeaux de Noël, évalués à $500.Le voleur a laissé derrière lui les papiers de couleur qui servaient à envelopper ces cadeaux et il a emporté ceux-ci dans la valise de M.Johannsen lui-même.Nos hommages et nos voeux * à nos concitoyens et h nos amis à l’occasion de Noël et de la nouvelle année.La Corporation Générale des Instituteurs et des Institutrices de la Province de Québee 184 est, bout.St-|oseph MONTREAL Joyeux Noël! Bonne Année! à tous les patrons et employés sous la juridiction du Comité Conjoint de l'Industrie des Vêtements d'Hommes et Garçons Jos.Schubert, prés., L.Ucrotx, v.-p., Mlle Leurette Beaudry, M 1509.RUE DE LA MONTAGNE Livraison Métropole Inc.L.GRAVEL, prés.Pour information concernant nos tarifs spéciaux de contrat Signalez CHerrier 1184 Joyeux Noël Bonne Année PUISSE LA SAISON DES FETES N’APPORTER QUE DE LA JOIE A TOUS NOS CONCITOYENS ET AMIS.Courtois, Fredette & Compagnie "M 4*''+ Comptable* agréé» 10 ouest, rue Saint-Jacques PL.5654 Que la nouvelle année vous apporte 365 jours de bonheur pour vous et les vôtres ! succès chacun de vous qui avez contribué au de notre entreprise au cours de l'année qui se termine nous disons sincère merci.un COUVRETTÜ-SAUfUOL LIEE EPICIERS EN GROS BERNARD COUVRETTE, présidant 50, rue de Bresolee HA.8151 t LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 23 DECEMBRE 1948 PAG! SEPT U VOIX DU PAPE Un message de Sa Sainteté aux catholiques du Brésil (de la Croix, de Paris, numéro du 24 novembre: En la fête du Christ-Roi, S, S.Pie XII a adressé un radiomes-sase au Ve Congrès eucharistique du Brésil, qui tenait ses assises à Porto-Alegre, sous la présidence de S.Em.le cardinal Jacques de Barros Camara, archevêque de lüo-de-Janeiro, légat pontificat.Le Pape s’est d'abord félicité des progrès de l’Eglise au Brésil, notamment en ce qui concerne les vocations sacerdotales et le culte public de l’Eucharistie.Puis il a exhorté son auditoire à une dévotion eucharistique de plus en plus fervente.L'EucharUtie et les luttes du chrétien Si le Christ décida de rester parmi les hommes, caché sous h's espèces eucharistiques, c’est qu’il voulait être le coeur éternellement vivant et palpitant rie son Corps mystique, le centre propulseur, la source abondante et surabondante de vie pour l’Eglise et pour chacun de scs membres.Le Christ savait que, in maliano positns, le monde, même après la Rédemption, se plongerait dans une mer d’iniquités.Aussi l’avons-nous, null et jour, sur des milliers d’autels comme sur autant de calvaires: holocauste latreutique et propitiatoire.il s’immole à la Sainteté et à la Justice éternelle.Le Christ savait, et il l'a affirmé à plusieurs reprises, qu’au cours de son histoire l’Eglise serait continuellement en hutte à des attaques acharnées.Combat auquel un chrétien nie saurait se soustraire et où la victoire n'érlioit qu’aux héros qui persévèrent jusqu’à la fin, sans se rendre ni aux promesses, ni aux menaces, sans reculer devant le devoir ni la croix, sans craindre ceux qui peuvent tuer le corps mais n'arrivent pas à frapper l’âme, prêts à tous les renoncements pour suivre le Christ, et pour servir Dieu.Mais Jésus sa-voit que pour ce combat, le ohré-ticn, qui, malgré tout, reste t'o-nme.n’avait pas de ressnur; ces suffisantes.Voilà pourquo’ no:\ l’avons là, sous les appa-vpp-m's du nain, compagnon in-s,'.parable dans notre marche vr—s l’éternité, nourriture ouo-t'riienr'".source de salut, de forer et de vie divine.p-'-»r la vie à la source de la vie Si tous les fidèles connaissaient le don de Dieu, a poursui- vi Pie XII, avec quelle ferveu: ne se précipiteraient-ils pas pour puiser la vie à la source de la vie! C’est là, en effet, dan .la contemplation du modèle parfait de toute sainteté et à son mystérieux contact, que s’apprennent toutes les vertus du vrai chrétien et que se puise 11 force nécessaire pour les pratiquer.“Là vous verrez s’affermir et s’éclairer de plus en plus votre foi.Grâce à elle, vous distinguerez la vérité évangélique des faux évangiles; vous distinguerez la vérité spirituelle, qui élevé' et divinise fame, du spiritisme qui la dégrade dans la fraude et le mensonge._ Là, assis à la même table, participant tous nu même banque' spirituel, unis tous nu Christ et formant en lui une seule famille et un seul corps, vous vous sentirez enflammés d’amour.Sincère et généreuse, la charité repousse tout égoïsme, surprime les différences de races rapproche les classes, coneili les intérêts opposés, fait disparaître comme par enchantement les crises sociales qui affligent l’humanité: insolubles avec les seules forces humaines, elles trouvent leur solution dans li iustire et la charité chrétienne.Mais, a conclu le Souverain Pontife, Nous Nous promettons encore un autre bienfait, de nor-tée incalculable, de l’essor de la piété eucharistique en terre brê silienne: une multiplication des vocations sacerdotales.Qui fré ouente la Table eueharlstiqii' et goûte souvent les délices d-l’intimité divine, comprend mieux la grandeur et la mission du spcerdoce et il se plaît à co1-laborer, dans la mesure de ses forces, à l’Oeuvre des Vocations.” En terminant, le Pape a invoqué l’intercession de la Vierge sous la protection de qui s’étaient déroulées les assises eucharistiques de Porto-Alegre, Les récentes élections au Conseil de la République Quelques notes sur la politique française Dépistage et traitement du cancer Subventions des Gouvernements Nouvelles de Chicoutimi Le 18 novembre dernier, dans la salle de la Mutualité, à Paris, plusieurs milliers d’intellectuels français venaient entendre quelques-uns des leaders R.P.F.exposer les conditions profondes d’un redressement national ac-orrié aux exigences du redressement européen.11 y avait là, entre autres, René Tavernier, Gaëtan Pican, Maurice Clavel, Pascal Pia, Raymond Aron et, sans conteste le plus grand de tous, André Malraux.De la tribune la salle, s’engageait bientôt un véritable dialogue: il ne s’agissait plus “d’orateurs” et “d’auditoire" mais d’un groupe de Français unis dans un même désir de dépasser les antagonismes de surface et de vaincre les difficultés de ces temps pour atteindre à des formes nouvelles de réunion, de rassemblement de tous les Français.A la fin de la soirée, Malraux pouvati s’écrier: “.Vous, intellectuels, nous aurons ce soir essayé ensemble de retrouver pour ce pays le langage fraternel de la fierté".Vers le même temps, commentant les résultats définitifs des élections du 7 novembre dernier au Conseil de la République, les dirigeants du Rassemblement du Veuple français pouvaient raisonnablement conclure sur une note d’optimisme.Voici que nous parvenait, récemment, de Paris, une analyse élaborée et très révélatrice de ces élections, dont nous extrayons les passages suivants, Constatations premières L'ennemi caché Sans les rayons X, tl est près que impossible de dépister la tu hcrcnlose, à moins que la main die n’ait fait beaucoup de pro grès.L’examen aux rayijns jiermet de découvrir la tubercu lose A ses débuts, ce qui rend le traitement moins long et plus efficace.Vu la pénurie de lits de sanatorium au Canada, il faut que la tuberculose, pour éviter qu’elle ne se propage, soit soignée à temps et par des spécialistes.Joie, Santé, Prospérité à notre clientèle et à nos amis pour la nouvelle année.Un sincère merci pour la confiance qu’ils nous ont accordée.1 MAURICE LANIEL Enr'g.$£ CONFECTIONS POUR DAMES 7542, rue Saint-Hubert — 1) Les faits les plus évidents ressortant de ces élections sont d’abord: a) Effondrement du parti communiste (de 59 à 16).C’est le résultat de ^application du scrutin majoritaire à deux tours, dans la plupart des départements, et aussi du fait que les “Grands Electeurs” représentent 1 e s Conseils Municipaux élus en octobre 1947, donc anti-communistes sous l’influence du R.P.F.; b) effondrement du M.R.P.(de 36 à 14) dû à la politique dirigiste et socialisante de ce parti et à ses attaques contre le général de Gaulle,; c) victoire du R.P.F.qui rassemble 126 sièges.L’originalité de cette formation, c’est qu’elle a fait dire sous son drapeau des hommes appartenant à des tendances politiques diverses, allant de la gauche (socialistes indépendants) à la droite modérée; d) maintien des Socialistes et des Radicaux non-gaullistes, avanta gés par la loi électorale et par l’action gouvernementale q u i s’est exercée en leur faveur d’une façon extraordinairement énergique, et souvent peu com-natible avec les règles normales de la démocratie.Pour bien comprendre l’im-nortaneé des résultats obtenus nar le R.P.F,.il faut voir que la loi électorale avait été faite contre lui, en confiant cette élection à un corps restreint (100,000 «‘lecteurs) et qu’on croyait très fortement encadré par les partis “classiques”.D’autre part, le gouvernement avait, en supprimant les élections cantonales d’octobre, empêché le suffrage universel de se manifester au-naravant.alors que le suffrage aurait été, à coup sûr, très favorable an Rassemblement.De nlus.tout le poids de la propagande de la presse et de la radio d’Etat a été porté, non pas contre les communistes, mais contre le R.P.F'.Le succès obtenu par celui-ci n’en est que plus significatif.On sait que les 100,000 électeurs ont été désignés le 17 octobre.A ce moment-là, les statistiques officielles n’attribuaient au R.P.F.que 14r,ô des électeurs, contre 22'Tr aux ‘’Indépendants”.Or.le Rassemblement, a obtenu plus de 41IÇ5> des suffrages.Il a donc réuni, outre les voix de ses adhérents, un grand nombre de celles des “indépendants” et un nombr appréciable de voix de gauche et du centre.Répartition géographique Géographiquement, le R.P.F.a obtenu des succès: a) en Alsace et en Lorraine, b) en Xor-mandie, Bretagne et Touraine, c) dans la région parisienne, d) dans une série de départements s’échelonnant du Nord au Sud, de T Aube à l’Ardèche, en passant par les régions industrielles et minières de Saint-Etienne, le Creusot, Lyon, e) dans un petit nombre de départements du Midi et du Midi-Centre: Gironde, Basses-Pyrénées, Cantal, Aveyron, Bouches-du-Rhône, Alpes Maritimes.Grosso modo, l’essentiel des succès R.P.F.se situe au nord d’une ligne tracée de la Rochelle à Genève.Cette zone englobe toutes les régions à forte concentration industrielle de France, à l’exception du Gard: mines du Nord et du Pas-de-Calais, de la Meurthe et Moselle, de la Moselle; scieries et industries lourdes de l’Est et du pays de Montbéliard; mines et ^forges de la Loire et de la Saône et Loire; textiles du Nord et de Lyon; chantiers navals de la côte Atlantique.Au contraire, le parti socialiste S.F.I.O.remporte l’essentiel de ses succès dans les départements du Midi, à faible concentration industrielle, à population Souvent peu nombreuse de petits cultivateurs: Landes, Gers, Aude, Creuse, Basses-Alpes, etc.Il est donc indiscutable que si des dénartement traditionnellement de “droite”, comme la Loire-Intérieure, ont voté R.B.F., des départements ouvriers comme le Nord, la Meurthe et Moselle, la Loirè, le Rhône en ont fait autant.Le Rassemblement du Peuple Français apparaît comme un facteur d’union et de compréhension sur le plan social.Il en va de même sur le plan religieux.Dans les “pays” de l’Ouest et de l’Est, où la lutte des catholiques et des anti-elé-ricaux constituait souvent l’essentiel de la politique, on a vu pour la première fois, être élus ensemble sur un programme de large compréhension, réciproque, des catholiques fervents et des “laïques”.Ce fut le eas notamment, en Loire-Inférieure, en Mayennne, dans l’Eure, en Mo selle, etc.Cette union a pu être réalisée grâce à des efforts que seul le R.P.F.s’est montré capable de faire pour repenser le problème de l’Ecole, par exemple, et pour le résoudre d’une façon pratique, en met tant fin aux querelles du pas sé.Tl est significatif, que dans la Mayenne, département trndi tionnellement très attaché à la liberté religieuse, les deux candidats R.P.F., dont un catboli que militant et un radical indépendant, aient été élus tandis I que le M.H.P., qui s’était arrogé le rôle de défenseur exclusif de i la tradition, échouait lamenta-! blcment.Cela démontre combien : est forte, chez les Français, la i volonté de surmonter ce débat i périmé qui n’est plus entretenu ; que par les Socialistes d'un côté ; et le M.R.P.de l'autre, lesquels i ii’hésitent pas, d'ailleurs, à s'as-j socier au Gouvernement, pardessus les électeurs qu'ils dupent.fédéral et provincial Institut du cancer — Un Situation nouvelle du R.P.F.Le R.P.F.est donc désormais solidement installé dans l’action parlementaire.Son succès du 7 novembre constitue un désaveu formel infligé à la politique de coalition gouvernementale dont un des éléments, le M.R.P., est frappé à mort.L’Assemblée Nationale élue en 1946 ne paraissant désormais refléter en rien opinion du pays, il est inévi-able que se pose avec une acui-é accrue le problème de son retour devant le suffrage universel.Le Rassemblement, sorti ainqueur d’une compétition devant le suffrage restreint qui avait été ‘organisée contre lui, exigera que les pouvoirs publics aient recours à l’arbitrage démocratique d’élections générales.Tel va être, dans les prochaines semaines, t’essentiel du problème politique français.” Une lutte à finir Quebec Smelting and Refining Co.CA.8217 * p*- ** Joyeux Noël Bonne et Heureuse Année à tous nos clients et amis Quebec Smelting à Refining Co.commencera sous peu de grandes opérations sur sa propriété de la Rivière Lièvre dans la région rie Buckingham.Ces travaux auront pour but de mettre en valeur les importants gisemenls de phosphate situés A cet endroit.Les terrains dont disposent actuellement la Compagnie s’étendent sur environ 2M> milles de longueur par un demi mille de largeur.La production de phosphate a déjà été une importante industrie au Canada, mais par suite de la concurrence exercée par les mines de la Floride et du Tennessee, nous avons importe depuis plusieurs années tout le phosphate dont nous avions be.soin sur les fermes.A l’heure actuelle.Tc Canada importe 300.-000 tonnes de phosphate chaque année des Etals-Unis.d’une valeur au pair de $100 chacune, de Fraser Companies Limited, ont été approuvées pour inscription à la Bourse de Montréal, et l’on pourra tran siger sur ces valeurs dès l’on verture des affaires mardi le 28 décembre 1948.On a aussi admis'à la cote de la Bourse les 742.034 actions ordinaires sub divisées sans valeur au pair, mais elles ne pourront être translates que le 4 de janvier 1949.Les actions ordinaires anciennes présentement traitables au Curb de Montréal seront rayées de la liste des valeurs de ce marché à la fermeture des affaires le 3 janvier 1949.Fraser Companies Ltd.Les actions, 8 4 % %, eranU' Intives, raéhetables, du fonds d’amortissement.privilégiées Le R.F.ne “cache” donc pas son jeu.Convaincu de la nécessité urgente d’un changement radical, il n’hésitera pas à se servir de tous les instruments que lui confère, de par la présente constitution, sa situation i.ou-velle au Parlement, pour amener la chute d’un gouvernement moribond et donner enfin au peuple de France l’occasion de s’exprimer.Et pourquoi ?Parce que — laissons la parole à Malraux — ‘‘Aussi longtemps Que les mesures gui doivent être prises ne le seront pas, vous mènerez à la misère — et à l’agonie on à ta révolte, au choix — aes classes entières de Français.J’ai déjà parlé de ceux gui ne peuvent faire grève que de la faim.Aux autres.S’ils se tenaient tranquilles, tout irait mieux (pour vous!).Au moment où vous venez de retirer au franc tout soutien, sans doute?Nous savons bien pourquoi tes Russes veulent leur grève et nous l'avons dit un an avant vous.Mats nous savons nusst pourquoi tel ouvrier misérable veut la sienne.Ef ce ncsl pas toujours pour la même raison.Les grèves ne sont' pas une cause mats une conséquence, vous le savez aussi bien que moi.Et faire casser te baromètre, même an nom de ht loi, n’est pas un moyen très efficace d’arrêter l’orage.Vous voulez maintenir l’autorité de l’Etat ?Encore faudrait-il qu’il y eût un Etat, et un Etat, ce n'est pas un fantôme affolé, de courir de la hausse des salaires A la hausse des prix.i.e pronteme a résoudre, »t vous voulez battre le homtn-form et non les ouvriers français, ce nest pas de résorber à Saint-Etienne une grève qui renaît à Rouen (vous extrairez du charbon?Soit: on ne le déchargera pas), c’est le problème de la stabilité.Ce n’est pas vous qui le résoudrez.Et aussi longtemps qu’il ne sera pas résolu, vous continuerez vos discours sur vos victoires fictives, devant les classes moyennes affamées, les ouvriers matraqués, et les C.R.S.inés — unis, eux, dans le fraternel silence de la mort.’’ Jean-Marc LEGER.Ottawa, 23 (D.N.C.) - Grâce aux subventions fédérales d'hygiène, l’Institut du radium et ITnslitut du cancer de Montréal feront le diagnostic et le traitement du cancer sur une plus grande échelle et pousseront plus avant les recherches sur les causes de cette maladie.C’est ce qu’annonce M.Paul Martin, ministre de la santé nationale et du bien-être social.M.Martin déclare que ces projets, qui forment une partie importante d’us plan de lutte antieancé-reuse, ont été soumis par h* ministère de la santé de la province de Québec, et que le gouvernement fédéral a fait part de son assentiment à M.le Dr J.-H.-A.Paquette, ministre de la santé dans cdte province.Dans le domaine de la lutte anticancéreuse, cette province verse un montant égal à la contribution fédérale.Cette subvention permettra à l’Institut du radium de Montréal, de faire gratuitement le diagnostic d’un plus grand nombre de malades et de donner à ceux-ci des soins, également gratuits.Les fonds que recevra le nouvel Institut du cancer de Montréal permettront de donner plus d’importance au centre de diagnostic et de traitement de l’hôpital Notre-Dame, de pousser les travaux de recherches et les travaux éducatifs.L’Institut du cancer est sous la direction du Dr L.-C.Simard.L'institut L’Institut du cancer, une fois qu’il sera en plein fonctionnement, comprendra quatre divisions.La division médicale entreprendra du travail de prévention parmi la population; fera le diagnostic du cancer auprès des malades hospitalisés et de ceux qui viennent au dispensaire; donnera des traitements aux rayons X et au radium; fera des interventions chirurgicales et sc livrera à des travaux de recherche.Ces travaux comprendront des expériences de laboratoire en hygiène alimentaire, en viro logic’, en chimie biologique et physique, en pathologie et en hormonologie, ainsi qu’en observations cliniques.La division du service social prendra de l’expansion.On créera une division de l’éducation, afin de renseigner le public sur les plus récents progrès accomplis dans le domaine de la lutte anticancéreuse et de tenir la profession médicale au courant des techniques les plus nouvelles de prévention, de diagnostic et de traitement.Afin de pouvoir mettre immédiatement a contribution les plus récents renseignements sur la lutte anticancéreuse, on se tiendra en étroites relations avec les services de santé municipaux provinciaux et fédéraux, avec les facultés de médecjne des universités, avec les sociétés médicales et les organismes de recherches, au Canada et à l’étranger.Le désastreux incendie qui s'est déclaré à Roberval a causé (les pertes évaluées à plus de 8259,000 et a mis à pied environ 150 employés, dont bon nombre de pères de famille.Le feu a tout d'abord été découvert par le gardien de nuit de la Compagnie Gagnon & Frère, Industriels, qui s’aperçut que la réserve de ripes servant au chauffage était en flammes.Il donna immédiatement l'alerte aux pompiers de la ville qui, accourus sur les lieux, ne purent empêcher l'élément de s’attaquer à t'usine de la Compagnie.La tai-ble pression de l'eau a considérablement nui au travail des hommes de la brigade des Incendies de Roberval, mais on a pu quand même circonscrire les dommages aux bâtisses avoisinantes.L’incendie n’a été sous contrôle que vers 6 heures samedi soir.La compagnie Gagnon & Frère, de Roberval.est une des plus grosses industries de la région.On s’y occupe de scier et de manufacturer.sous toutes ses formes.le bois destiné à la construction, en général.En temps normal, cette industrie, la plus importante de Roberval.employait plus de 150 hommes.* * * La Compagnie d’Aviation Air-Rimouski vient d'obtenir un quatrième permis de la Commission des Transports aériens.Le nouveau permis autorise la compagnie à exploiter un service aé-rien commercial non régulier pour le transport des passagers et des marchandises entre les points déterminés suivants: Ri-mouski et Raie-Comeau; Rimous-ki et Forestville; Rimmiski et Franquelin; Rimopski et God-bout; Riinouski et Baie Trinité; Rimmiski et Pentecôte; Rimous-ki et Shelter Bay; Rimmiski et Papinachoix.Cette compagnie de transport aérien, de formation assez récente, compte un personnel de plus de 59 personnes.* * Ÿ M.l'abbé Arthur Fortier, autrefois de Chicoutimi, et aujourd’hui directeur des Services sociaux au Ministère de la Colonisation, est parti pour New-York où il s'embarquera sur le De Grace pour un voyage de trois mois en Europe.M.On distance la tuberculose Au moyen d’examens généraux aux rayons X, la science dame le pion à la tuberculose.Découverte à temps, la tuberculose est, de toutes les maladies sérieuses, celle qui est la plus facile à guérir.Par “découverte à temps” l’on veut dire découverte avant l’apparition des symptômes caractéristiques.Que l’on commence le traitement à ce moment, et il y a phis de 90 chances sur cent de guérison.Il est facile de tenir des examens de groupes et ces examens sont peut coûteux.l’abbé Fortier accompagnera MgT Alphonse Marie Parent, se.cretaire de ITniversité Laval, M.l’abbé Félix-Antoine Savard et M.Luc Lacoursière.* * * Dans un récent article aur la route Chicoutimi-Québec, via I.aterrière, M.Damase Potvin, journaliste et écrivain bien connu, mentionne entre autres choses que cette route absorbe une bonne partie de l’ancien chemin que l’on connaissait, voilà près de trois quarts de sièrles, sous le nom de “Chemin de Québec” ou encore, “C.heinin des Poteaux”.11 s'identifiait, sur certaines sections de son parcours au "Sentier des Jésuites” qui ne fut qu’une piste de chasse, mais dont les missionnaires Jésuites se servaient lorsqu'ils venaient, dès 11)96, à leur mission de St-Gliarles de Métabetchouan, dont le souvenir a été si brillamment rappelé l'an dernier à Desbtens.Et M.Potvin d’ajouter: “Voilà donc que disparaîtront les vestiges.et presque le souvenir de ce chemin d'un caractère tout .historique.Les journaux anglais à Noël Londres, 23 (Reuter) — Las principaux journaux britanniques du (iiinnnche ne paraîtront pas durant la fin de semaine de Noël en raison d'un différend entre les propriétaires et les imprimeurs.Le public anglais sera donc, à quelques exceptions près, sans journaux pour les fêtes de Noël., Ce sera la première fois en 28 an* que les journaux du dimanche ne paraîtront pas en Angleterre.Cette nouvelle a été communiquée hier par l’Association des Propriétaires de Journaux Britanniques après line réunion au cours de laquelle elle a rencontré les différents représentants des syndicats de l'Imprimerie.Les ouvriers en effet ont pour in plupart refusé de travailler le jour de Noël.sSD.\ JOYEUX NOEL ! A NOTRE ESTIMABLE CLIENTELE ET A NO* BONS AMIS 1948 nous a favorisés d’une part généreusa d« votre confiance que nous avons hautement apprécié*.Nos remerciements sincère», D.-C.Brosseau & Compagnie EPICIERS EN GROS Lhnit4« 405, rue St-Dizier HA.5225 Montréal 33£ s» swasajcstt! M Elles sont curables Les maladies vénériennes peu- JîjX vent tuer le bonheur conjugal.; jrt Dans le doute, consultez immé- ïj diatement un médecin.Les ma- ffl ladies vénériennes se guérissent, j Av et un médecin consciencieux j vous soignera dans le secret le plus complet.Beaucoup de per- At sonnes souffrent, sans faute de | leur part, de maladies vénérien- i M nés.N’exposez pas le bonheur | Al de nos enfants.Le seul moyen d’éviter les maladies vénériennes, c’est de se conduire honnêtement.avec l'expression de nos sincères remerciements pour la confiance ef l'encouragement sans cesse témoignés.A 1 R 858 «st, rue STE-CATHERINE A MONTREAL i 1149 «t.ru* Mont-Roy*! 6(79, run St-Hubert 4)4 «st, haul.Créaiisi* 1950 Mt, ru* Ontario 442), ru* Wellington, Verdun — BE.2861 EN PROVINCE i Montmagny • Québec - Hull Trofc-RlvUr*i - Drummondvlll* Reuyit - Sherbrooke - Parnhom NAPOLEON COURTEMANCHE MAIRE DE MONTREAL-EST Mes meilleurs voeux pour un joyeux Noël, une heureuse année à tous, particulièrement aux compatriotes que j'ai I ' h o n n e u r de représenter dans Montréal-Est En cette grande fête de la Nativité, que la lumière et la paix rayonnent dans tous les coeurs, qu'elles illuminent de joie sereine cette nouvelle année qui s'en vient.A.Buanoenic IflUw—u .LIMITÉ iA un drv.J.-O.PICHETTE, prés, «t gir.-gén.C.ROSSIGNOL, prêt.fia’idûh meau nettoyeuhs-teinturieos ;>>>>>>>»>>>> >»»¦>>>>>»>>>>>>»»»>>>">'»>>> >>•>>>* || C.-E.CHARBONNEAU, prop.C-E.CHARBONNEAU, prop.I PAGE TOIT LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 23 DECEMBRE 1948 Le club de ski Elan Programme de la saison — Les organisateurs des excursions Le club de ski Elan, sous la direction de Marcel Le Ny, président et successeur de Gérald Rochon, connaît de nouveau cette année un beau succès.A la direction du club l'on reconnaît Jean-Paul Noël, premier vice-président et directeur des concours, un des pionniers du club; Lucien Benoît, deuxième vice-président qui s'occupe des relations; Bernard Courville, trésorier et un enthousiaste du ski-sport; Marcel Lalonde, secrétaire et sportif dévoué.Gérard Martineau, directeur-adjoint du club depuis quelques années, s’occupe de l'admission et de l'éligibilité des membres.Lucien Lachapelle est le publiciste du club.La première réunion eut lieu cette année, le 24 novembre et, depuis, celles-ci se poursuivent tous les mercredis au nouveau local du club, à la salle Rose-land.Un programme de films variés y est présenté toutes les semaines et les discussions vont bon train.Un imposant programme d’excursions, de randonnées et de concours, dressé par la direction du club, est en voie de réalisation, c'est-à-dire dès qu'il neigera.Ce programme comprend cinq grandes excursions de fin de semaine, commençant le 15 et 16 janvier à Val Morin et se tenuinanl le 12 et 13 mars à Morin Heights.II y aura aussi dix randonnées du dimanche commençant le 9 janvier par un voyage _ à Sle-Adèle et pour finir la saison un voyage à Mont-Tremblant, le 20 mars.Les endroits qui seront visités sont St-Sauveur, Val David, le Mont-Gabriel, Ste-Mar-guerite, Mont-Rolland et autres.Le grand concours de l'année, une descente et un slalom sur le fameux mont Sunset de Jas-per-in-Quebec à St-Donat se déroulera les 12 et 13 février.Lors des excursions de fin de semaine il y aura aussi des courses de fond et pendant les randonnées du dimanche les directeurs du club se chargeronl de guider les membres sur les côtes et les pistes laurentiennes.* * * Excursions de fin de semaine: 15-16 janvier, Val Morin; 29-3(1 janvier.Val David; 12-13 février, St-Donat; 26-27 février, Ste-Mar-guerite; 12-13 mars, Morin Heights.Randonnées du dimanche: 9 janvier, Ste-Adèle; 16 janvier.Val Morin; 23 janvier.St-Sauveur; 30 janvier.Val David: 6 février,.Mont-Gabriel; 13 février, St-Donat; 20 février.Val Morin, 27 février.Ste-.Marguerite; 6 mars, Mont-Rolland; 13 mars, Morin Heights; 20 mars.Mont Tremblant.Nouvelles du ski international i, V ' ! ' ¦ \ •‘•v *?!r- is ' - Comment se présente la saison d'hiver, en France — Les futures compétitions alpines La saison de sports d’hiver va bientôt s’ouvrir.Déjà l'on peut skier à Val-d’Isère, et les pentes du Brévent à Chamonix sont couvertes de neige.Du point de vue compétition et dans le dessein de préparer les futures sélections pour les disciplines alpines, le stage national a été prévu au collège des Praz du 5 au 25 décembre.Vingt-trois coureurs ont été admis à y participer sous -la direction dè .Ianies Couttet, qu’on se plait à retrouver comme capitaine.Hotel Mont-Tremblant SKIEURS — A cinq minutes du nrente-pente.Chambres confortables.Cuisina canadienne«fran$ai-se.Licence C.L.Q.Danse.Accueil courtois.Réservations : Raymond Bourgon, Hôtel Mont - Tremblant, Mont-Tremblant, Qui.; tel.65 sonnez 4, ou DO.7820 et CH.9659.CVuthM BARM I VAL MORIN, QUE.Centre de bXI pittoresque au nord de Ste-Adèle — altitude 1300 pieds.22 chambres confortables, repas excellents et abondants, danse, licence, 30 milles de pistes marquées pour cross-country.Conditions de neige parfaites sur pentes bien protégées des vents.Nouveau MONTE-PENTE, en opération pour la première fols dans la vallée.Chemin ouvert aux autoe entre la grande route et rhôtel.• 18% d’escompte du 7 au 27 Janvier aux pensionnaires d’une semaine ou plus.Tél.directement Ste-Adèle 83.c V *3.C.-C • ruij-.-fei'i.6.15 P M.OBtf-Radjo-JOYirusil.U3M.-P-4'.loj'/uriial.üTC.'-’-üci;', elles.6.3.0 R.M.Ûfl::-TO!*.-n„i de golf CjjTA-.A"rer'.a>cmc;itj CSIAC-bpor:.CKV'L-'.'lou : -l.'S' (li'CT-.-rw/:t ama.'.6.45 R.M.CRl-'-Er.d'.nart OBXeNOU : ci les, Olï.AC-Toù.elles CFOF-tor.te» du fore.7 03.R.M.cbv-U'a iieiA.-ii» ce T.B'Î-F.1 îlcCurdî C&AC-Séls'.tton* oi: \rL-' ’ha nsor.nett» CJAD-NOUTc.ler,.CFCF'-.-hfare.• 7,15 R M.CB’.’-JPlétropalf.UBM-Vnnêtés.CKAC-Muslc Hall.CJAD-Al-.'s dit 71?CFCI'-dPO.t.7.30 R.M.CB-1-Rolande et Robert.CSVf-Conf értn w CXVI.-4V swing.CFOF-Olub -13.30.30 A.M.CBF-Le titre, s.v.p CKVL-Entrenie» CFCF-Kate Altkeu.10.45 A.M.CBF-Les drames.CBM-Song Shop CFCF-Orch.de danse 11.00 A.M.CBF-Francine Louvain CBM-Road of I.lîe.CKAC-Actualité».CKVL-Chaneonnetté» CJAD-Nouvelles.CFCF-DiJeuner Hollywo.11.15 A.M.CBF-La Métairie Pan CBM-Grande Sœur.CJAD-Kate A'.tken.11.30 A.M.CBF-Troubadours.CBM-What’s vour beef?CKAC-Le Jockey.CJAD-Heure de la valse CPCF-Muslqus pour ma.11.45 A.M.CBM-Laura Limited CJAD-Fête de la Polka.MIDI CBF-Jeunesse Do-ée CBM-Nourelles dî BBC.CKAC-L'Angélus.CK VL-Chansonne tt«».CJAD-Nouvelles.CFCF-Nouvelles.12.15 R.M.CBT-Aur.t Lucy.s CBM-Lucy Llnton CJAD-Questlonnsirc.12.30 P.M.CBF-Réveil rural CBM-Emlsslon rural®.CKAC-La coin du dioque CxIVL*Parade CJ ^ D-NcYuve’le.-!.CPCF-Claudia.12.45 P.M.C’KAC-K onjvelle» CJAD-Como CFCF-Magasinage.1.00 P.M.CBF-Qneües nouvellaa?CBM-R-.dlo-journal.CKAC-Pfc-Hlve.-Nouvelles.CJAD-NouveVes.CF CF.Nouvelles.1.15 P.M.CBF-Rad’o-Journ il.cBM-Tlpppy g;ang CKAC-Méloflles CFCT-Ho •' e Party.1.30 P.M.CB F-Tan te Lucie ( KAC-T.a vie ei ro-e CFCF-JvTnpin’ Jack.?.1.45 P-M.C 31 - A l’enseigne d?j* • C3I'T-Thf: tel! in'1 CTMT-Rylhme moderne.SOIREE 7.45 P.M.C£F-Fe:nand Roold'JUi ( BAI-Causerie.CKAC-rc diable ciitmcc CKV L-üncie T r(?v * CJAD-Ce.:i est l’h'stcire Ci'CT-Mus'.quc.8.00 P.M.CB 7-Sérénade.CIiM-Sérénade.CK AC-Tentez voire CKVL-Souvenir.CJAD-Nou velit 3.CB CF -L’homme gra*.8.15 P.M.C J A D-T< mpéra lure 8.30 P.M.ÜBF-OiCh sympho CBM-Forrm CKAC-ParU chame Gü.'Vi.-Th:àtre C'TAD-C'-men CavaUaro ÇFCF-Plsté du trésor.8.45 P.M.CJAD-Partl libéra;.9.00 P.M.CBF-Orchestre.CBM-Orchestre.CKAC-Face eu micro CKVL-Souven!r CJVD-Phi; Van ce CI CF-Théâtre Ford.2.00 P.M.C3F-Grande Soeur.CBM-Bernle Bradan.CKAC-Actualltés.CKVL-Doraey Show.CJAD-Nouvelles.CFCF-Vlsiteur 2 heures.2.15 P.M.CBF-Maman Jeanne.CBM-Valses.CJAD-Myrt et Marge CFCF-Ethel et Albert.2.30 P.M.fTBF-Lettre é une .CBM-Musically youre.CKAC-Un peu de tout.CJAD-Rythme facile CFCF-Vlsiteur 2 heures.2.45 P.M.CBF-Le moulin CKAC-RSvsric G'JAD-Chanteur.3.00 P.M.' CBF-Les Chefs-d’oeuwe.CBM-Life can be.CKAC-Actualltés CKVL-Good afternoon.CJAD-Nouvelles.3.15 P.M.CBM-Ma Perkins CKAC-Rendez-vou».¦JFCF-Nancy Craig.3.3U P.M.CBM-Pepper Young'».CKVL-Rythm rodeo CFCF-Vlsiteur 2 heures.3.45 PM.CBM-PJght to Happiness 4.00 P.M.| CBF-L'heure du thé cBM-Jacl: Buck.OKAC-Actualités CK VL-Alouette CJAD-Nouve’les.CFCF-TsUo-Test.4 15 P.M.CBF-Notre pens le CB''-Commentaire» CFCF-Lumlère.4.30 P.M.CB'-r a.dio-Collègf.CEM-Varlétés.(1 'r'u -Chansounetté CFC"'-Jeune Dr Malone 4.45 P.M.r*BF-Mu.V:iua CTCF-Ro^emary.5 00 P.M.f'-BF-Divertissement CNAC- e ctuall t T TAD-Nouv^'le-, CTFCF-Pcre Noel.5.15 P.M.CKAC-f?lîhn5ons rJAD-^-iiarman.5.30 P.M.< c >e-^art rB'r-v.i-.tolra?Cr rC-Nouve’ler r.r ^n-'T'own crer 4 GTCT'-Ccntb d’aujourd .5 45 P.M.CPT-Ch .ni-onnetta.cr^r-r>on Mee*er.CTA^-'^ CFCF-Onc’e Trov-X.Moyenne de io Bourse de Montréal Atlas Steels Bathurst B Brown Co .Brown Co priv .Can & Dom Sag Can Silk A .Can Vckers .C W Lumbar .Cons Pap er .Dcnnaeona .Fairchild .Fanny Fanner .Ford A.Fraser Co .Loblaw B .Maclarcn P & P Maritime Tel .Do Rts.M & O Paper .Moore Corpn .Mt Royal Rice .Oav.Haut BU 1 Pevjn 123.4 12% 12:a 3V?5% 51/2 4% 102 102 102 204; 20% 20U 23 23 23 63'2 63% 631% 3V?3% 3V2 17V4 17% 17 Va 20 20 20 130 130 130 37 37 37 25 25 26 561/a 53% 53U 2Si£ 28% 28*4 39 39 39 18 18 18 80 80 80 2i y» 211»» 2IV2.741,i 74 Va 74i£ 9 9 9 14ia 141/a oat.Huât Term MINES Band ore 4Vi 41».4% Base Metals .08 58 53 Bobs Lake .6G, 6M G'.BouscadlUac.21, 2+ 2*a Bouzan.14 14 14 Candego.;stl,f?iM8N Celt».5 A5 5 Cortez Explor.41j 43/i 4ete.40 39 Dickenson.55 55 Discovery.27 26% Dulama.24 23 Eldlna.70 70 Fanny Farmer.36% 36 Goldcrest.10 9% Hasaga .,,.70 70 Howey.32 32 Hudson Bay.55 54% Imperial OU.19% 191', Fermeture des cours le 23 décembre Tltn» Moyenne des actions à New-York remplîtes par U Presse Associée ¦ant Bas 44 veatt» JoUet.46 Kelore.20 V 5 Kirk.Lake.137 135 Little L.L.80 80 Louvlcourt.37 37 Magnet.25 25 Malartlc G.F.190 190 Negus.220 220 New Calumet.229 227 Norpick .,, .10 9 V Piccadilly.14 14 Pioneer.330 320 Pan West.33 30 Quemont.15!i 15V San Antonio *.380 380 Sheep Creek.154 154 Stadacona.46 46 Steep Rock.191 150 Thom Lund.10% 10 Upper Canada.156 156 Weston P.99 99 Wr.Harg.220 220 Curb B.O.Pulp.112% 112 C.I.L.22 22 Cdn.Westing.53% 53' Int.Paper .osva 56% 56'% 56% J.-Ernest Savard acquiert le contrôle de Thrift Stores Ltd.Perm, hier Perm.ant.Il y a 1 sem.Haut 1943 .Bas 1948 Haut 1947 .Bas 1947 .30 15 15 » Ind.Ch.;.Util.St» 83.7 33.4 339 64.2 88.6 38.3 389 64.1 33.4 33.7 38.9 64.1 98.7 48.0 42.3 72.4 83.3 34.2 23.0 Ô0.3 96.9 33.5 47.2 69.0 83.2 27.7 29.4 38.5 Nominations à la Northern Electric 9.30 P.M.CBF-Pîu» beaux disnues.CBM-Théàtre.CKAC-Marianne danse.CK VL-Paris swing.CJAD-Concert 10.00 P.M.CBT-Rad lo-; ournal CBM-Radio-Journal CKAC-Inner S.CJAD-Vouvelle-, CJAD-Qus tre Cheva tiers.CFCr-Tournois de boxé.10.15 P.M.G'BF-Chpùnlque llttér.CBM-Revue cl'actualité CJAD-As.10.30 P.M.f'RV-T /¦*-?’c* ' f>d t.BM-B-".i \he Champs.OKAC-Théâtre.CKVL-Nouvelte» G./AD-Nouveile».10.45 P.M r K tC-Lea nouvelles CJAD-Rêver.11 00 P.M.CBF-Arlaglo.CBM-Scortoman Show t’KAC-Bonsolr.CXVL-Dorsey Show CJAD-Socct» • CFCF-Nou veTes.11.15 P.M.CKAC-Chanteur CPCF-Hors record 11.30 P.M.CBF-Intermède.CBM-Psstels In rythm.CKAC-The Three Stma.CKVL-Nouvellea.MINUIT CKVL-Ntmvelle» CBM-Nouvelle».CKAC-Bulletln.CXVL-Rccord Man CJAO-Fln des émissions.CFCF-Nouvelles et fin 1.00 A.M.CKAC-Nouyellé» * On annonce une Martin P.Mur-uhy et .lames S.Cameron ont été nommés vice-présidents de la Northern Electric Company Limited.M.Murphy, qui était auparavant gérant-général adjoint (commercial) devient vice-pré-sident, alors que M.Cameron, qui était gérant général adjoint (.manufacture), devient v i c e -(résident (manufacture).-¦» DIVIDENDES DECLARES ; Atlas Steels Ltd., 23 cents par | action, payable te 1er février | aux actionnaires inscrits le 3 | mnmer.Canadian Converters’ Co., 18'"> cents par action “A”, oayable le 31 janvier aux actionnaires inscrits le 31 décembre.Lake St.John Power & Paper Co., £2 nnr action, payable le 31 décembre aux actionnaires inscrits le 21 décembre.Brantford Roofing Co., 30 cents oar action, payable te 1er février nfix actionnaires inscrits le 15 janvier.Housse proboble des orix de Tocier La Compagnie comprend 59 magasins situés les régions de Montréal et d'Ottawa dans POULES VIVANTES HORN.A — .23 B — .23 O — .20 OIES VIVANTES — A — .35 B — .33 C — .29 LAPINS VIVANTS: Angora, 5 Ibs et plue .24 Autres races, 5 Ibs et plu» .26 COQS VIVANTS : Races américaines — .18 Race Leghorn — .16 POUTETS ABATTUS (» 1b» «t plus Spécial de lait .53 A de lait .•.51 B — .48 C—•.40 POULJTTS ABATTUS (5 livras et plue) A — .39 B — .36 C - .29 JEUNES DINDES ABATTUES Males A — .62 B — .60 C — .46 Femelles A — .60 B — .58 C — .49 OIES ABATTUES — N .B.— Les oiseaux d» pesanteur moindre et de mauvalae qualité qui n'entre dans aucune de» catégorie» mentionnées seront payés 1» prix qu'il nous sera possible d'obtenir.OEUFS NON CLASSES: Prix nets t.à.b.Montréal — Cala»»» retournées.A Oros .45% A-Moyens — .43V: A-Poulettes .33 B — .37% C - .FROMAGE BLANC Prix de remise pour beurr» et fromage.Montreal et succursale de Québec.Semaine finissant le 14 décembre Inclusivement: Fabrlqtlé le ou aprè» le 1er novembre 1948: „ No 2 .3214 No 3 .•.32 F.t b.Montréal Selon le rapport préliminaire du bureau fédéral de la statistique, les changements survenus dans les inventaires des industries manufacturières canadiennes au cours du mois d'octobre ont été peu considérables.Tout au plus le rapport note-t-il quelques légères augmentations dans différents secteurs.Dans _ les principaux groupes industriels, les inventaires de produits de consommation semblent augmenter quelque peu après la baisse fort sensible montrée eu septembre; tes stocks de matériaux df production augmentent également quelque peu alors que les matériaux de construction diminuent considérablement L’industrie des principaux groupes révèle que parmi les produits de consommation, les stocks des industries des aliments semblent à la hausse après une diminution durant chacun des trois mois précédents.Les inventaires des raffineries de sucre, des abattoirs et des salaisons augmentent.Le beurre et le fromage diminuent; les stocks globaux sont moindres que l’an dernier mais la diminution en octobre n’est pas aussi prononcée qu’en 1947.Le groupe des liqueurs et tabac accuse u-ic avance, surtout à cause d’une augmentation des stocks de tabac en entrepôt, bien que les stocks de tabac brut détenu par les fabricants, continuent leur naisse saisonnière.Une augmentation saisonnière se manifeste dans les inventaires de provende et fari- BEURKE FRAIS i» 13 décambr» M.J.-Ernest Savard, président de Savard, Hodgson & Cie, Inc., et principal associé de Savard C Hart, membres de la Bourse de Montréal et du Curb de Montréal, annonce qu'il s’est porté acquéreur du contrôle de Thrift Stores Limited.M.Savard a effectué cette transaction avec appui d’un groupe de financiers et d’hommes d’affaires de Montréal.Thrift Stores Limited est une chaîne d’épiceries comptant 59 magasins, dont 53 sont situés dans le territoire de Montréal et 6 dans la ville d’Ottawa.Le nouveau conseil d’administration de Thrift, de même que le personnel dirigeant, est désormais composé d’hommes «le la région au fait des conditions locales et qui s’efforceront de subvenir aux besoins de chaque district tout eh s’attachant à maintenir au sein de cette organisation le succès traditionnel qui s’étend sur une période de vingt ans.L’intention est d’augmenter le nombre des ma- gasins d’épiceries, noft seulement dans les territoires déjà desservis par Thrift, mais aussi dans les autres centres importants de la province de Québec.Les nouveaux administrateurs se proposent effectivement d’assurer à chacune de leurs succursales un ample approvisionnement d'articles d’épiceries, de fruits, de légumes et de viande pour satisfaire aux besoins de la clientèle avoisinante, perpétuant de la sorte l’institution populaire, et qui est bien de chez nous, de “l’épicerie du coin”.I.e bureau de direction se compose comme suit; président: M.J.-Ernest Savard; vice-président et gérant général: M.Frank A.Juno; vice-président: M.R.J.Ward; secrétaire-trésorier: M.Roger Messier; assistant-sccré-taire-trésorier et contrôleur: M.W.-E.Younkie.Font partie du conseil d’administration: MM.Paul-A.Dionne, Frank C.Ten-zer.Willson E.Dunton, Jean-) oi'is Ainvot, S.-F.Raymond et E.-F.Coste.Semaine finissant inclusivement.No 1 pasteurisé .*7% No 2 pasteurisé .66% No 3 pasteurisé .65% N B.— Oes prix sont net», le» Irais de vente et d’entreposage ayant été dé' du its.Marché des changes Par 1» service des relation» étrangères de la Banque canadienne national» : Cours des changes1 »ntr* Montréal : Angleterre : livre cable Franca : franc - Export.Autres .Belgique : franc .Italie: lire au dollar - Suisse i franc .Hollande : florin .Norvège .Danemark: couronne .Suède : couronne .Tchécoslovaquie : cour.Brésil : cruzeiros .Taux de la Commission du contrôle du change étranger : Achat t américain Pair E sterling 4.02 banques 4.04 .0339 .065275 02292 575 .2337 .3810 .263! .2110 .2805 .0202 .0541 Venta H % Pr 4.04 A Radio-Canada jr.UDI, 2"i DECEMBRE CBl'.3 h D.rn.Les chef s-.î'oeuvre d?; .a musique: Concerto pour alto en »! , r.' + rt:.'.de Haenûel.e.tLte: William P:, mro te; orchowfr: PXA Victor, dV-O" -¦ ion Fric-le- Wetsamann.Clcrt-ert-tUck pour harpe et orehee-t.'û, de Plcnjé.Llly Lask'ne.h.-.rpiste: a-curstr- dw Concerts Pa-kiclomp, di- ! rectlon P Coppola., ., D»*:* mélodies, dé P.erné.a-Mar.tsn-netUé.b-I!» étalent tro's petit» chais blanrv, J-r.» Laval, soprano, et Maurice Faure, planiste.Symphonie 'Oevenole’’, de d'Indy; Marguerite lAng.planlsrtc, et l'Orchestre de» Concerts Colonne, direction Paul Parof.CBF, Envasions Rari'o-CoLege.l 5 h.p m Entretiens .h 30 Jques: Noël, commentateur, M.Clément Morin, P.S.S.5 h.à 5 h.30 p m.— Joyaux bibliques du livre d’heuree.La Justice et ,à pa'x s’embrassent.Le: 2.1-20.Conférencier.R.P, Adrien Maio, OF.ÏI.CBF.9 h.p ra.— Dans la semaine de Noé|, le Théâtre Ford nous fera entendre a Radio-Canada, au Heu du drame habituel, une charmante fantaisie de Nolin Trudeau- "Qu'est-11 arrivé au bonhomme .Bept-Heure»?” I/.-s vodettes seront Gilles Pelletier.Marcelle Hanck et Rolland D'Amour.CBF, 69C - CBM, 940 - CKAC, 730 - CKVL, 990 New-York, 23 (A.P.) — Si rl'nutres sugmrntations fie salaires sont accordées en 1919, les prix de l’acier subiront une entre majoration, précise “Iron Age” dans sa dernière livraison.Les fabricants en viendront à cette décision même s’ils sont déjà convaincus qu’une nouvel le augmentation des prix de •’acier serait de nature à leur faire perdre certains marchés.AT rs qu'il n’v a aucune chance d’un accroissement général des prix de base de l’acier dans un avenir immédiat, la sidémr-sje a depuis quelque temps ajouté des frais additionnels dans les cas où a monté le prix (tes rna-• i'-res premières entrant dans la fabrication (tes produits recouverts d’acier.Par exemple, quand es orix du zinc se sont accrus, l’usine a inclus un nion-tnnt supplémentaire sur les produits recouverts de zinc, sans changer le prix de base.“Iron Age’’ déclare qu’une chose est rertaine: “It n’y aura nas de réductions des prix de l’acier l’an prochain.” Selon le périodique, re qui préoccupe le plus l’industrie, c’est de savoir comment elle se procurera de l’argent pour acheter de nouvelles usines ou restaurer les vieilles.Les profit, •'ctuels, dont une partie scr* à •’expansion ou aux renouvellements.dépendent dans une tarée mesure du taux élevé actuel de la production.“fron Age” prévoit qu’il y aura en quelque sorte une partie de souque à la conic entre la si-déruraie et la niain-d’ociivre durant la dernière partie du 2e trimestre de 1919.Paiements de dividendes plus élevés cette année qu'en 1947 $403,391,841 comparativement à $324,011,675 Les paiements de dividendes sur des actions inscrites à la Bourse et au Gurb de Montréal, faits durant le mois qui finit cette année, ont atteint le plus haut sommet de l’année avec un total de *76.959.’35 de distribués, en comparaison de 963,612,197, total pour décembre 1947.Le lofai cumulatif pour la période des_ douze mois de 1948 a été de $403,391,841, soit un gain approximatif de -*75,000,000 sur les $324,011,675 distribués en 1947.Le tableau suivant est comparatif quant aux dividendes payes en décembre 1948 ct 1947, ct pour les douze mois de cette année: Beurre et iromage BEURRE ’ l.a semaine dernière, ce marché a été ferme au prix plafond fixé par l’ordonnance ne l'Ad-ministrateiir de la Commission des prix et du commerce.Lundi matin, le 20 décembre les transactions entre grossistes, pour le beurre no 1 pasteurisé, s'effectuaient au prix de .68là la livre.FROMAGE ne, et de pulpe et papier.Dans la plupart des,industries de produits de consommation semi-durable, c'est-à-dire le vêtement, les Uxtiles, et les articles en cuir et en caoutchouc de légères diminutions se produisent, mais il est probable que les stocks des , tanneries augmenteront les chiffres de celte dernière industrie ne sont pas encore connus Les produits durables de consommation diminuent, entre autres les appareils et fournitures électriques La plupart des industries productrices de marchandises-capital enregistrent de légères diigi mitions, surtout les chantiers maritimes et les ateliers de matériel ferroviaire roulant.Ces reculs sont contre-balancés iusgu a un certain point par de légère» augmentations dans les industries des instruments agricoles et de la machinerie.Dans la construction, la plupart des industries subissent des diminutions, entre autres la fabrication d’acier de charpente et la construction de ponts.La construction de matériel ferroviaire • roulant, les chantiers maritimes et la fabrication d’acier de charpente constituent des cas un peu particuliers en ce sens que les inventaires dans ces groupes comprennent presque toute la production courante jusqu’à ce que des livraisons importantes soient faites.Une augmentation générale se manifeste dans toutes les industries de matériaux de construction.Assemblée annuelle de Canadian Car & Foundry Le président M.Victor-M.Drury, affirme que l'activité aux usines de la Compagnie sera intense en 1949 Les directeurs de Canadian Car and Foundry Co.ont tenu leur assemblée annuelle hier.A cette occasion, le président, M.Victor M.Drury, a déclaré que 1948 avait donné les meilleurs résultats encore connus à la compagnie.Il a précisé que les perspectives pour 1949 étaient excellentes.Au 30 septembre de cette année, l’entreprise avait un montant de 853,000,000 de commandes en carneL destinées tant au marché domestique qu’au marché étranger.M.Drury a noté que les plus grandes difficultés de la situation présente étaient attribuables à la pénurie toujours persistante d’acier et de matières premières.Le manque d’acier af fecte beaucoup la production et retarde sensiblement la livraison des commandes.L’embauchage aux usines de la compagnie se maintient ton-f jours à un niveau élevé.Actuellement 8,000 hommes et femmes travaillent dans les huit usines de la compagnie comparativement a 3,900 en 1939.Les 765,000 actions de la compagnie, classes A et B, sont détenues par 8,503 actionnaires.La plupart de ces derniers habitent le Canada.Au cours de l’assemblée d’hier tous les sidministrateurs ont été réélus pour le nouvel exercier.DACTYLOGRAPHES 4 Inst, aratoires .Avionncries .Acc.d’autos .Banques et inst.fin.Mét.de base et divers Brass, et dist.Construction .Prod, alimentaires ,.Mines d’or .Fer, houille et acier .Meun.et eut.cér.In dust, divers .Pétroles .Pâtes ct pajiiers .Dut.ferro.Autres outillages .Comm.de détail .Textiles et vêt.Transports .Services publics .Déc.MW $ 440,358 Nil 128,630 2,281,838 27,512,073 5,143,87% 475,063 475,295 2,681,513 483,960 2,620,326 2.496.792 8,403,381 9,049,854 36,200 1,535.996 .1,024,767 4.276.793 4,276,793 7.892,621 née.m?$ 370.288 Ni) 794.480 2,207,187 17,038,634 3,619,338 447,361 437,584 3,204,861 247,299 120,326 1,972,635 11,131,034 8,519.190 Nil 1,517.000 1,034.209 3,102,920 3,102,920 7,847,845 .Innée /.9//S * 1,406,431 Nil 5,711,201 17,992,267 98,610,302 26,431,817 5,675,611 6,361,027 18,128,992 6,078,639 5,215,055 20,764,671 28,624,683 42,595,401 3,400,436 14,460,914 7,134,403 21,751,497 18,143,658 54,904,846 $ 76.959,336 863.612,197 0403.391,841 Cité de Montréal SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS AVIS ENLEVEMENT DES DECHETS L'enlèvement den déchet» ne se fera pas samedi, le 25 décembre 1948, Jour Partout oü l'enlèvement esC fait ordinairement le samedi, les intéressé» sont prléfi d’attendre au mercredi suivant pour déposer leur» poubelles dans le» rues ou rucller,.Bureau du directeur des Hôte! de Ville, Montreal, le 22 décembre LE DIRECTEUR DES TRAVAUX PUBLICS.H -A.Glbcau travaux public», Le from âge fabriqué le ou après le 1er novembre 1948 est disponible pour notre marché domestique.Les arrivages sont régulièrement absorbes et tes prix * stables.sont Avis légal Avis public est par les présentes donné que L'AIDE AUX VIEUX COUPLES, corps politique ct incorporé, légalement constitué, s'adressera k la Législature de la Province de Québec k la prochaine session pour obtenir l'adoption d’une Loi décrétant que L'AIDE AUX VIEUX COUPLES tt le droit de vendre l'emplacement, connu et désigné comme taisant partie du lot numéro Six Cent Cinquante-Trois (Pt.65.! I aux plan et livre de renvoi officiels du Quartier flt-Louls, dans les Cité ct B
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