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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 10 janvier 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1949-01-10, Collections de BAnQ.

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S.Jean Bon, évêque.TEMPS PROBABLE DEMAIN NEIGE, PLUS FROID Dlivcltur > Géraid FIUON FAIS CE QUE DOIS Rédacteur eo chai < Orner HEROUZ "Vou* «ver une double mission : premièrement.la mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage, j'ajoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le défendre.” Sen lie.Mgr lldebrande Antoniuttl, délégué apostolique au Canada et é Terre-Neuve.VOLUME XL — No 6 MONTREAL, LUNDI.10 JANVIER 1949 Cinq sous le numéro De l’acier anglais s’en.ira en Russie Et nous garderons chez nous un peu plus de bacon - La “Presse" est déconcertée - Une anomalie - Les contrats anglais avec l'Argentine, la Pologne et la Russie-Impérialisme et collaboration internationale Durant la guerre, Quand a commencé la politique des cadeaux à la Grande-Bretagne, des protestations se sont élevées au Canada.On répondit aux mécontents par les arguments ordinaires de la propagande de guerre: démocratie, civilisation et chrétienté.Puis l’on essaya de parler plus “sérieusement”.On affirma que nous sauvions ainsi un client de la défaite et de la banqueroute.Nos sacrifices nous seraient repayés au centuple, disait-qn.La Grande-Bretagne se souviendrait des peuples qui l’aidèrent.Neutres, nous serions sûrs de perdre plus tard sa clientèle.Engagés jusqu’au cou dans la participation, nous avions la perspective d’une clientèle immortelle.• Mais ce n’était pas assez des cadeaux et des prêts de milliards.Il fallut consentir des contrats très spéciaux à notre “égale” dans le Commonwealth.Nous courions après cette “illusoire sécurité” dont parlait l’autre jour Gérard Filion.Nous vendions notre blé $1.55 le boisseau, quand l’Argentine touchait $3.00, et quand nous-mêmes aurions pu obtenir presque autant si nous n’avions systématiquement refusé les débouchés nouveaux qui s’offraient.Mais la politique de M.Gardiner, disait-on, c’est la sécurité.Nous avons des bas prix, au moins ils seront stables.La vision d’une Angleterre payant un jour les producteurs canadiens plus grassement que les prix mondiaux ne l’exigeraient — cela nous paraissait fantaisiste.Les nations commerçantes n’ont pas l’habitude de se conduire ainsi.Il faut être une poire très juteuse pour entretenir des rêves semblables.Voilà ce que nous disions, et qui nous valait l’épithète de fanatiques ou d’antibritanniques.Aujourd’hui que la politique de M.Gardiner s’est effondrée, tout le monde en pense autant.Mais il est bien tard, et le plus grave c’cst qu’à la prochaine occasion nos chefs politiques voudront recommencer.• Des libéraux s’inquiètent.La Presse elle-même confesse qu’elle est “déroutée”.C’eat à n’y rien comprendre, dit-elle, et les chefs des “plus hautes sphères” lèvent les bras au ciel.D’où viennent ces “mystères, qui font ou’une Angleterre toujours rationnée achète de moins en moins chez nous certains produits dont elle a grand besoin et que nous pouvons lui fournir”?Sans doute, il y a le problème du dollar, et l’Angleterre doit échanger certains de ses produits contre d’autres qu’il lui faut chercher en dehors de l’empire.Mais cette raison n’explioue pas, d’après La Presse, plusieurs anomalies.Le Canada manque actuellement de bien des choses — en particulier d’acier — que l’Angleterre possède et qu’elle exporte.Mais elle refuse de les exporter chez nous ; et parce qu’elle ne nous les vend pas, elle est elle-même incapable de nous acheter plus de bacon, de boeuf, d’oeufs, de pommes et de bois.* Or, et c’est ici qu’éclate le scandale de la Presse, dans les contrats quelle a conclus depuis quelque tenfrps AVEC LA RUSSIE, le Dane-mark, la POLOGNE et l'ARGENTINE, la M.TR0M1N RECLAME S42,000,0111,000 NOTRE DERNIER MODELE DE CHASSEUR ANTISUBMERSIBLE Grande-Bretagne a promis de fournir à ces pays de l’acier, d’autres métaux, de la machinerie, des accessoires éleclriques, du charbon, des produits manufacturés.[Les soulignés sont de nous], La Presse revient plus loin sur la question, et se demande: Pourquoi l’Anylelcrre envoie-t-elle de l’acier et de l'outillage industriel en Russie plutôt qu'au Canada.?La situation, telle qu’elle apparaît au gros journal montréalais, revient donc à ceci: —d’un côté le Canada a besoin d’acier, de charbon, de machinerie, etc.L’Angleterre en exporte, mais elle ne nous envoie pas les quantités qui nous seraient nécessaires.Et comme elle ne veut pas nous les expédier, en revanche elle prend ailleurs des produits que nous serions heureux de lui vendre; —d’un autre côté, la Grande-Bretagne ex porte ces produits; mais vers quels pays?Parmi d’autres, à des Etats dont l’un fut neutre durant la Grande Guerre II (Argentine) et deux sont devenus virtuellement ses ennemis (Russie et Pologne).Et cela se passe au moment où l’on rédige le Pacte dit de Sécurité Nord-Atlantique.Dans l’état actuel des relations internationales, on peut se demander sous quelle forme l’acier exporté en Russie et en Pologne risque de revenir un jour à la Grande-Bretagne .Pourtant il n’y a pas lieu d’être dérouté.La Grande-Bretagne co merce.Elle le fait avec une entière indépendance d’esprit, uniquement en fonction de ses intérêts (et de ses intérêts compris d’une manière très étroite et très immédiate).Nous commerçons, nous aussi; mais nos complexes sentimentaux, notre sujétion morale et psychologique, se traduisent dans les faits par des erreurs gigantesques.Certains croiraient volontiers qu’il y a une volonté de collaboration internationale dans l’attitude du Canada.Mais il y a un abîme entre la collaboration internationale et la soumission à des intérêts impériaux.On peut même affirmer que celle-ci tend souvent à empêcher celle-là.Quand nous dépensons des efforts inouïs pour maintenir des liens artificiels, c’est autant d’énergie que nous ne donnons pas aux collaborations libres et naturelles.'Vendre le blé ou le boeuf moins cher à l’Angleterre, et priver ainsi nos fermiers d’un profit normal; par cette politique, nous attacher davantage aux intérêts anglais, et du même coup refuser des marchés nouveaux qui s’offraient: nous voyons fort bien en quoi cela appauvrit les Canadiens puisque nos sacrifices ne nous sont jamais repayés; mais nous ne voyons pas ce qu’y gagne l’ordre international.Le Commonwealth britannique nous engage toujours plus avant dans hun de ces jeux stupides où l’un des partenaires est sûr de perdre, qu«i qu’il arrive.Parce qu’il n’est pas une vraie communauté de nations égales entre elles, parce qu’il continue, sous des formes nouvelles, et atténuées, le vieil impérialisme plusieurs fois centenaire.,o-t-49 André LAURENDEAU -y *"•«*¦* il Bdi C’est son projet de budget interre et étranger pour l’exercice fiscal 1949-1950 Cet avion, un Firefly V, remplacera te Firefly IV à bord du porte-avions canadiens “Magnificent", lors de sa prochaine visite en Grande-Bretagne.L’appsrei!, destiné à la chasse aux sous-marins, possède 4 canons-mitrailleurs de 20 millimètres et un poste de radar.(Photo C.P.) LMJNIVERSITE DT)JTAWA Elle n’esf plus canadiennefrançaise; elle est bielhnique L'cîonnante déclaration de l'Association d'Education — Elle confirme en tous point nos affirmations — La question n'est pas purement ontarienne BLOCS-NOTES In confrère L’un de nus confrères, M.J.-Jolphe Hurteau, qui, après pln-rurs années de travail à la •esse, était retourné à «a pression première d’avocat,'est ort la semaine dernière.Il ait soixante-treize ans.Il ap-irtenait à la génération d'Aegi-us Fauteux et, si nous ne nous ompons, fut même quelque mps l’un de ses collaborateurs i Rappel.Hurteau parait avoir laissé icz ses confrères du Barreau un cellent souvenir.C’était un >mme fort intelligent, travail-ur et méthodique.Ses eauiara->s du journalisme st Souvien-;nt de lui pareillement avec spect et affection.Il était doué un joli talent de plume et il ’ait même, à ses débuts, taqui-: la Muse.Il laisse un voljarne (le vers, rpillons d'âme, où l’on retrou-> les purs accents de son âme itholique et française Nons prions les siens d’agréer ms leur grand deuil l'hommage notre profonde sympathie.Semaine des Fiancés .3 Semaine des fiancés est, de-|rait être, en tout cas, l'un des icments considérables de née.faut déjà se louer que le dee de préparation au nia-e, dont nous avons salué et Indigné avec tant de plaisir les its.ait déjà pris une telle orfance.ir.préparer les futurs maria-c’est en définitive l’un des leurs moyens de préparer mir.t famille est à la base de tout, t une vérité première que est souvent trpp porté à ou- La Semaine actuelle le rappelle avec éclat, avec eflicaciié aussi, espérons-le.Début C’est ce soir que s’ouvre, pratiquement, la grande campagne de la Fédération des Oeuvres de charité canadiennes-françaises.Souhaitons qu’elle obtienne un succès plus considérable encore que les années précédentes.O.N.Nominations en Grèce Athènes, 10 (A.P.) — Une loi passée récemment par le gouvernement grec nomme le général Alexander Papagos comme chef de la lutte contre les guérillas.M.George Papaudreou, ancien premier ministre du cabinet grec, annonce que le travail du général Papagos ne sera entravé par aucune intervention des missions militaires étrangères.M.Papandréou sera prochainement nommé ministre de la Guerre.Nankin aurait prié les quatre Grands d’intervenir en Chine Nankin, 10.(A.P.) — Aucune question des correspondants n'a pu aracher aux gouvernants na-tionahstes chinois la confirmation oc la rumeur que Nankin aurait prié les quatre grandes puissances blanches d’intervenir comme médiatrices dans la guerre civile de Chine, maintenant vieille de trois ans.Des sources d'information, non officielles mais généralement faibles, veulent que les ambassadeurs des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et de France se soient rendus, samedi soir, par convocation, spéciale, au ministère nationaliste des Affaire* étrangères pour discuter d’un tel projet d’intervention.L’ambassadeur de Russie.qui était malade à ce moment, n’a pu être rejoint que plus tard.Entretemps, le correspondant attitré de Y Associated Press en Chine du nord.Spencer Moosa, répète son attirmation que les chefs nationaliste* de Peiping et de Tien-tsin continuent de négo- ces deux grandes villes de plus d'un million d’âmes chacune tomberont d’ici une semaine au plus tard entre les mains des rouges.D’après Moosa, l’assaut de res derniers a entamé les faubourgs de Tien-tsin et il en canonne In gare du quartier est.Par ailleurs, on n'a pas meilleur espoir d’une plus longue ré sistance chez les trois groupes d’armées qui formaient autrefois la garnison de Soutchéou et qui sont maintenant bloquées au sud-ouest de cette ville depuis plu sieurs semaines.Les aviateurs nationalistes qui tentent de ravitailler les trois groupes d’armées sont revenus de leur dernière tentative sans même avcàr laissé tomber leurs ballots de vivres du haut des airs, en expli quant que, de terre, on les a prévenus par radio de n’en rien faire.Les communistes assurent que ces forces, qui rassemblaient naguère 250,0(10 hommes sous le général Tou Ll-Ming, n'en comprenant plus que 130,000.(Par Pierre VIGEANT) La déclaratftm de l’Association canadienne-française d’éducation ([Ontario sur la question de i Université d’Ottawa aura sans doute étonné nos lecteurs.Ils y auront trouvé en même temps la confirmation complète de nos affirmations touchant l’anglicisation de l’enseignement et l’approbation de cette politique qui s’oppose au but même que poursuit l’association.11 ne faudrait cependant pas en conclure que les Franco-Ontariens sont mûrs pour l’anglicisation.Cette attitude déroutante ne s’explique que par la situation qui existe actucllemeut en Ontario où nos compatriotes redoutent une nouvelle lutte scolaire.L’Université a profité de la situation en mobilisant pour sa défense ses professeurs, ses anciens, tous ses amis qui sont évidemment nombreux dans la région.Les dirigeants de l’Association d’éducation ont craint la division dans leurs rangs à la veille de la nouvelle lutte scolaire dont ils sont menacés.Et c’est ce qui explique les multiples appels à l’union qui terminent la déclaration de l’Association .d’éducation signée par son président général, ü- E.-C.Désor-meaux.Pour mieux défendre l’école primaire française, les dirigeants franco-ontaricns ont cru sage de laisser de côté la question de l’Université d’Ottawa.Pour faire l’union sacrée à la veille de la lutte qui s’annooce, ils ont cédé, après de longues hésitations.aux objurgations des amis de l’Université d’Ottawa et lui ont accordé le témoignage de confiance qu’elle demandait pour couvrir sa politique d’anglicisation.Il reste à voir si cetle attitude est bien sage et si cette dérogation aux principes qui ont toujours guidé l’Association d'éducation dans ses luttes passées la servira bien au cours de celle qui s’annonce.* * ¥ La déclaration que vient de publier l’Association d’Educa-tion confirme en tous points nos avancés.Nous avons affirmé que les deux nouvelles facultés de l'Université d’Ottawa — la médecine et le génie — sont exclusivement anglaises, que tous les cours proprement médicaux ou scientifiques se donnent en anglais.Oue nous répond l’Association d’E-ducation?“Pour le moment, les élèves de langue française qui fréquentent les facultés de Médecine et de Génie de l’Université d’Ottawa, en plus de l’enseignement professionnel donné dans un milieu catholique, reçoivent en français un cours d’éthique et de littérature française qu’ils ne trouveraient pas dans une autre université de la province”.On aurait pu imaginer des cours de terminologie française pour empêcher le futur médecin ou le futur ingénieur d’angliciser complètement son vocabulaire, mais des cours de littérature! Quel est J’étu(liant déjà muni de «on baccalauréat et surchargé de cours scientifiques qui va s’intéresser sérieusement aux belles-lettres.Pour justifier l’enseignement exclusivement anglais qui se donne dans ceg deux facultés, on n’invoque qu’un seul argument — celui du petit nombre d’étudiants de langue française.Nous avons répondu d’avance à cet argument, au moins pour ce qui est de la faculté de médecine, en citant des chiffres indiquant que les Universités Laval, de Montréal et d'Ottawa avaient toutes trois refusé de nombreuses demandes de candidats de langue française.Si l'Université d'Ottawa ne reçoit pas un plus grand nombre d'étudiants de langue française, c'est qu’elle* ne semble pas les désirer, qu’elle ne fait rien pour les attirer si elle ne pratique pas même une sorte de politique de contingentement.Nous avons affirmé que l’on était en train d’angliciser l’Ecole des Sciences politiques en la réorganisant.Qu'est-ce que l’on nous répond?“Nous savons que le principe du bilinguisme y est sauvegardé car plusieurs cours se donnent en français, par exemple celui du Droit diplomatique et consulaire, celui des Modes juridiques et pacifiques des relations internationales, celui du Droit international de guerre, celui de l’Histoire diplomatique, relui de l'Organisation des relations internationales du Canada, celui de l’Union panaméricaine, celui 0h Canada et de l'Union panaméricaine.” En d'autres termes, il reste sept cours français, très .secondaires pour la plupart, dans cette école où les cours se donnaient presque exclusivement en français il y a quelques années.Pourquoi ne nous dit-on pas combien de professeurs ont été invités 5 traduire leurs cours eh ces dernières années?Nous avons affirmé que dans les facultés ou écoles bilingues, c’était le cours français qui était bilingue tandis que le cours anglais était unilingue, c’est-à-dire que l'anglais prédominait et que la langue française était traitée en parente pauvre.Qu’est-ce que l’on nous répond là-dessus?“Scion le caractère bi-ethnique de l’Université et sa pratique tradi; tionnelle, il y aura un cours bi lingue pour les étudiants de langue française et un cours anglais pour les étudiants de langue anglaise.” I^a corroboration est complète.Et l’on songe à la pratique que nous avons si souvent dénoncée chez les hauts fonctionnaires fédéraux de publier deux séries de fcrniules —-les unes bilingues pour les contribuables de langue française et les autres exclusivement anglaises pour les autres contribuables canadiens.Nous avons enfin affirmé qu'il serait normal de laisser les élèves catholiques de langue anglaise au St.Patrick’s College et d’offrir aux jeunes franco-ontariens un cours classique qui se ferait dans une atmosphère bien française.Sur ce point, on se garde bien de nous répondre.¥ ¥ ¥ “Bien que l’Association canadienne - française d’Education d’Ontario, dit le manifeste, reconnaisse que l’Université d'Ottawa n’a pas réussi, dès le début, à réaliser pleinement son idéal bilingue dans ces deux facultés (la médecine et le génie), elle considère tout de meme que les autorités de l’Université d’Ottawa ont pris dans les circonstances une décision qui assure à cette institution, dans la capitale du pays, une position de première importance dont ses étudiants canadiens-frnnçais jouiront pleinement lorsque le caractère bilingue sera complètement établi, c'est-à-dire selon le caractère bi-ethnique de l'Université et sa pratique traditionnelle, il y aura un cours bilingue pour les étudiants de langue française et un cours anglais pour les '’tudiants de langue anglaise”.Voilà le paragraphe capital de la défense.Et il justifie pleinement le cri d'alarme que nous avohs lancé.Il n’annonce ni laisse prévoir la moindre réforme ou amélioration dans un avenir prochain.On admet que l’Université n’a pas “réalisé pleinement son idéal bilingue” dans ses doux l»rinripal*s facultés proprement universitaires, ce qui constitue \in euphémisme pour dire que l’enseignement qui s’y donne est unilingue sauf les cours d’éthi-qut et de littérature.On parle du jour où “le cours bilingue sera complètement établi’, mais (suite à la troisième page).Le Pape remercie les Canadiens de leur générosité Cité du Vatican, 10 (C.F.) — Le Pape a reçu hier en audience spéciale les professeurs et élèves du Collège Pontifical Canadien de Rome, dirigés par leur Recteur, Mgr Paul-Emile Léger.Le Pape prononça une courte allocution en anglais, au cours de laquelle il remercia l'épiscopat et le peuple canadien pour un don de nourriture et de vète-monts destinés aux enfants pauvres italiens.Ce don comprenait notamment 52,000 litres d’huile de foie de morue, 5,000 caisses de vêtements et $25,000, produit d’une quête ayant eu lieu dans les écoles catholiques du Canada.-t em- L'épidémie de grippe en France Paris, 10 (Reuter) — L’épidémie de grippe sévit encore dans l’est de la France aujourd’hui, cependant que les hôpitaux de Paris enregistrent de nombreux cas.Le journal du soir France Soir rapporte que 3% des malades de la ville de Morbier, près de Morez, dans le Jura, ont perdu la vie.Le même quotidien annonce que les usines de la région de Montbéliard sont privées de 20% de leur personnel par suite de l’épidémie.Enfin on enregistre 20,000 cas parmi les 190,000 habitants de Dijon.- ¦— » Les démolitions dons la Ruhr Washington, 10 (C.P.) — Le président Truman vient de soumettre au Congrès de Washington un projet de budget au montant de $41,858.000,000 qui constitue un record de temps de paix chez nos voisins.Un peu plus de la moitié en est réservée à la défense nationale et aux besoins de la politique étrangère américaine- En réclamant à nouveau une hausse de $4,000.000,000 dans les impôts sur certaines entreprises, M.Truman a prévenu le Congrès qu’il ne pourra autrement éviter un déficit possible de $873.000.000 pour l’exercice fiscal commençant le 1er juillet prochain.Le président ne prévoit d’ailleurs qu’une rentrée de moitié d’ici le 30 juin 1950 sur cet impôt qui doit frapper les biens-fonds, corporations financières et particuliers à revenu élevé, à cause d’un retard inévitable dans la perception.M.Truman demande aussi une retenue supplémentaire de % p.e.sur Iqs salaires pour aider à financer son programme d’as-surance* sociales plus copieuses, employeur et employé en versant chacun une moitié.L’impôt sur le revenu percevra probablement un dixième du revenu totai de» $215,000,000,000 prévu aux Etats-Unis durant l’exercice fiscal 1949-1950.Pour la défense et l’étranger, le président réclame un crédit de $21,000,000.000.compte non tenu de l’aide militaire possible à d’autres Etats.La défense proprement dite exigera $14,300,-000,000 sur cette somme, en regard de $11,800,000,000 pour l’exercice fiscal courant, et d'une demande de $25,000,000,000 de I la part des trois services armés, (pic M.Truman a réduite de lui-même.Il veut en consacrer $000,000,000 à la mise en train d'un programme de service militaire universel et obligatoire oui pourra demander jusqu'à >(2,000,000,000 par année, une fois qu’il sera appliqué à fond.Bochum.Allemagne.10.(A.P ) — Les démolitions dTs usines °t hauts fournaux de la vallée de la Ruhr ont commencé, aujourd’hui, sans incident.On se souvient que 1rs ouvriers allemands avaient cessé le travail la semaine dernière en manière de protestation.Les autorités britanniques de la Ruhr ont annoncé qu'elles poursuivaient le travail de démolition en dépit des protestations allemandes.Toutefois on n’a fournit aucune explication quant à l’absence de quatre cinquièmes des travailleurs à la reluise du travail.A la suite des incidents de la semaine dernière, les autorités britanniques ont affiché des placards anonçant que toute autre manifestation serait “une insulte à l'autorité militaire britannique.” Tous ces projets civils et militaires entraînent un déboursé plus élevé de $1.678,000,000 cette année (ve lan passé, alors qu’il avait Jl ià touché un sommet.L'exercice fiscal 1947-1948 s’était bien terminé sur un surplus sans précédent de S8.419,-000.060; mais les républicains, alors en majorité au Congrès, l'avaient diminué en faisant réduire les impôts sur les petits revenus.Le président signale oue les Etats-Unis ont besoin de demeurer forts pour maintenir la paix mondiale, d'où des frais accrus, et mie par ailleurs les dépenses d e l'administration continuent d’augmenter graduellement.Des *0,700.000,000 réservés pour l’aide à l’étranger, la plus grande partie ira à l'application du Plan Marshall de secours à l’Europe.“Le but fondamental de notre politique étrangère, a rappelé M.Truman, est la sécurité internationale, dont la clef se trouve dans le redressement de l’Europe de l'ouest le maintien de l'indépendance d’Etats situés dans d’autres parties du inonde.Un tel déboursé de fonds nous seca remboursé à la longue par une sécurité accrue; mais, dans les circonstances présentes, la force économique ne suffit pas à assurer l’indépendance des nations.” D'après ce budget, le citoyen américain moyen dépensera $282.82 durant le prochain exercice fiscal, en comparaison de $271.04 pour l’administration de son pays pendant les 12 mois qui se termineront au 1er juillet.Ge chiffre se base sur une estimation de 147,280,000 habitants pour la population des Etats-Unis, telle qu'établie cette année.La dépense par tête au 30 juin 1941, avant l’entrée des Américains en guerre, avait été de seulement $101.14 pour 132,-350,000 Américains.L'éruption du Mauna Loa cause la chute d'un avion Hawaï, 10 (A.P.) — Le volcan Mauna Loa, qui s'était mis en éruption jeudi dernier, semble revenu à de plus calmes dispositions.La neige, qui est tombée nu cours de la fin de semaine, a laissé un col blanc au sommet du volcan, formant un violent contraste avec la lave brune de ces jours derniers.Une expédition composée de six personnes et dirigée par le directeur du Pare National d’Hawaï est partie au sommet du vol-rafi (13,680 pieds) le lendemain de l’éruption.L'un des participants déclare qu'il était très facile de voir les résultats de l’éruption, même de nuit, car la lave en fusion éclai-rait le paysage.U’cst ainsi que le même témoin dérlare (pie la lave sortait d’une fente longue d’un demi-mille et située vers le rentre du cratère.Le cratère du Mauna Loa mesure 3 milles de large sur 5 de long.On rapporte par ailleurs que de nombreuses personnes ont oh-serve l'éruption à bord d'avions oui survolaient les environs.G’est ainsi qu'un petit appareil a disparu depuis vendredi.Le pilote d'un des appareils effectuant les recherches a déclaré qu’il avait aperçu le petit avion rouge sur la pente du Manila Loa.à quelque 9,000 pieds d’altitude.Le pilote ajoute (pie l’avion semblait intact bien qu’il n’ait vu aucun signe de vie dans les alentours.Une équipe de sauveteurs partira à pied dans l'espoir de dégager les survivants possibles.Un document sensatfonnel Mercredi prochain, le 12 janvier, le “Devoir" publiera un document sensationnel sur l'hygiène industrielle dons la province de Québec.Qu'on retienne sa copie d'avance chez son dépositaire.L'ACTUALITE L’exploitation de la mort Un scandale de cimetières fait grand hruil à New-York dans le moment, et apporte, une preuve que les "rackets’’ tes plus modernes sont vleur comme le nwn-dCj La douleur de.ceux qui ont perdu un être cher, et qui disposent au même moment des biens laissés par le défunt, les rend particulièrement vulnérables aux escrocs de toutes sortes.I.es veuves et tes orphelins sont des gens fort exposés.Dans l’antique Eypte, les momies comme on en trouve au-jourd'hui duns les musées, et qui témoignent du respect que.cette civilisation portait aux morts, les momies jouaient un rôle si important dans cette société qu'elles servaient de valeur de nantissement pour le commerce bancaire.Un emprunteur devait parfois donner en garantie les momies de ses parents et ancêtres, ce qui rendait ta créance plus sâre.Car non seulement l’emprunteur, mats après lut ses descendants auraient (obligation de libérer les momies de la famille, sans gnoi leur bonheur dans l’au-delà restait en quelque sorte hypothéqué.Et les banques avaient d’immenses voûtes pour remiser ces "gages”.De telles histoires font sourire aujourd'hui.Mais si les fables du paganisme n'accablent pas nos sociétés occidentales, la mort y demeure un objet d’exploitation.De même que dans l'ancienne Egypte il devait arriver que des familles aillent au delà de leurs moyens dans l’achat des sarcophages et dans tes autres dépenses funéraires, aujourd’hui le snobisme porte beaucoup de gens à des dépenses démesurées.Pour mieux profiter de ce travers, et pour aider une société matérialiste à penser le moins possible à la mort, les entrepreneurs de funérailles ont aménagé des salons funéraires luxueux, et ont porté leurs accessoires jusqu’au cimetière, où ils font descendre ta tombe bien doucement avec une mécanique siten section nouvelle.Or depuis 19W.celte filiale, après avoir versé la part des ventes qui- revenait au cimetière, a effectué un profil d’environ St,600.000.soit St,394,-376 pour les ouatre ans terminés à lu fin de 1947, plus les profits tie t948.C’est un beau revenu sur un capital de SÎ00.Cria ne s'est pas fail tout seul; il a fallu y mettre du "high pressure salesmanship”; là firme avait une équine permanente de trois à sept téléphonistes qui appelaient au hasard, afin de rabattre des clients possibles.Des vendeurs entraînés, au nombre d'une vingtaine, allaient ensuite visiter les gens, rl étaient munis cïenWrê; entourée "Zn t^U \ vert qui cache la fosse i t^fgnages de divers clients.A New-York, le procureur-général vient de mettre à jour el de porter devant les tribunaux un scandale, qui montre à quel point il est facile de faire de l’argent avec la mort.ries autres.Six rimelières privés sont accusés de profits exagérés.Il s’agit d’organisations qui officiellement fonctionnent sorts profit.Or la vente des terrains donne lieu à une spéculation effrénée.L’on elle par exemple le cas d'un de ces cimetières, dont les dirigeants ont formé en 1942 une compagnie au capital de t200.pour la vente des terrains d'i de.I.es ventes vouvoient se faire à tempérament avec 6% d'intérêt; anand il s’agissait d'une inhumation immédiate les prix augmentaient automatiquement.L'orgueilleuse civilisation occidentale a de magnifiques réalisations à son credit; mais elle ne manque, pas de laideurs.S’il faut en juger uar ces poursuites intentées à New-York, la crise du logement et l'inflation qu'elle détermine se prolongent non seulement "du berceau à la tombe”.comme on dit de la sécurité sociale, mats même, outre-tombe.SANSOUCT PAGE DEUX , wuintreAL, LUNPI Les caprices de la tempéroture : Les provinces de i’est en plein dégel - Vancouver sous la neige Changement imminent dans le Québec et l'Ontario — 74 degrés à Halifax J noires étant faites de Rlace na- x'Par la Canadian Press) C’est nn peu le monde renversé que présentaient les con ditions atmosphériques au Canada au cours de cette dernière fin de semaine- Le soleil et la brise printanière semblaient indiquer la fin de l’hiver dans la partie est du pays, cependant que l’ouest, di climat habituellement doux, était recouvert de Kelée blanche.Seules les provinces des Prairies offraient un aspect normal.On s’attend d’ailleurs à ce que l’air froid venant de l’ouest se dirige vers l’Ontario et la province de Québec, rétablissant ainsi l’ordre normal des choses.Les provinces maritimes, par ailleurs, qui ont passé deux semaines entières d’une température printanière, resteront jusqu’à mercredi au moins dans les mêmes conditions atmosphériques.Halifax, où il n’a pas neigé depuis Noël, enregistrait hier 74 degrés au soleil; cependant que les amateurs de golf faisaient la queue à l’entrée d’un terrain.A St-Jean, Nouveau-Brunswick, où la neige n’est tombée qu’une seule fois et en faible quantité depuis le début de l’hiver, on s’attend à ce que la rivière St-Jean se libère des glaces sous peu.Les autres rivières des provinces maritimes ne sont pas gelés.Les trains qui, à cette époque, sont d’habitude retardés par la neige, circulent librement aux heures prévues.Cette température clémente dans les Maritimes peut avoir de graves conséquences.Notamment en ce qui concerne la récolte.En effet, si les plantes commencent à pousser et à sortir de terre dès maintenant et que, dans quelques temps, l’hiver réapparaisse avec rigueur, il se peut que tout la récolte soit perdue.Les joueurs de hockey sont également désespérés dans l’Ontario et les Maritimes, les pati- turelle, les amateurs ont dû suspendre leur patins jusqu'à nouvel ordre.C'est dans l’Ouest et les provinces des Prairies que se trouve le revers de la médaille.A Calgary, le thermomètre est descendu hier soir à lia degrés au-dessous de zéro; à Vancouver, cù l’hiver est généralement très doux, le thermomètre est à quelques degrés au-dessous de zéro.f.es autorités du zoo de Vancouver assurent que “si la température actuelle se maintient, il nous faudra donner des couvertures électriques aux ours qui, pour la première fois dans l’histoire du zoo, ont montré des signes de mécontentement quant au froid.” A 'i oronto, les amateurs de golf ont pratiqué leur sport sur de belles pelouses vertes; cependant que les badeaux se sont promenés sur des trottoirs ensoleillés.A Windsor, on a en-] registre 55 degrés au dessus de zéro, soit le record de 1880.Les j routes, par ailleurs, étaient re-j couvertes de boue, à la suite de : * Le comité exécutif de l Organisation internationale pour les rêfuaiès dont Son Exe.M.Jean Désy.ambassadeur du Canada a Home, est le president, s’est réuni récemment dans la Ville éternelle, au Palais de Venise c— - J gauche de l’O.l portant ta paro'e; m.le mimsire ne ,\orvege Andersen, vice-président .on distingue un groupe de bois sculpté du Xlle siecle.découvert à Tivoli.Le draguage de la rivière Richelieu Un protêt de la Fédération de* Chambres de commerce dés jeunes de ia province In dépliant tiré à plusieurs milliers d’exemplaires et actuellement distribué à /travers la province par le Comité du drain fonte des neiges, et les riviè- 1 la rivière Richelieu, res sont en plein dégel resume de façon saisissante la j situation des travaux d’aménage-1 ment de cette grande route fin ; viale, si négligée depuis de nombreuses années et au cp usage ; r V l! v j! >' ! > r y r j1 > r i - >ri > ' y V \ f 4' ’ ' \r \t \ f \ i > r i ' >'¦ V > • > - V > ' Modèle exclusif LESAGE Petit piano moderne aux lignes classiques.Basse pourvue d'agrafes.Construction parfaite et matériaux de tout premier choix.Le CONCERTO est vraiment une petite merveille.Il faut l'entendre pour se rendre compte à quel point sa sonorité est riche, ample et colorée.AUTRES MODELES : "CHATEAU" — "VOGUE" "BLENDTONE" — "VIRTUOSE" PIANOS LESAGE M&Imb fondé* en 1891 SAINTE-THERESE, QUE.LIMITEE Pour plus du runtcigmmcnét, «erir* 1 U fabriqua mémo, ou téléphonas i Sainte-Thérèsa, au numéro 27-W, b» >»>»>»»»»»» »>»¦» » b b b» b >»»»>»» bbbbbbbbb» EibfcJl» 976^15 PAGE QUATRE ut DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 40 JANVIER ivt* ••TIT-COQ'', le spectacle du jour ^Zes Z/}eauJC-^orfs Mais pour tout le La cousine de la fiancée de Tit-Coq, c'est Germaine, publie qui la connaît et l'estime depuis longtemps, c est Juliette Huot I une de nos plus sympathiques artistes de la scene et de la radio.C est à el.e que devait penser Gratien Gclinas en écrivant le rôle de Germaine.Elle y 2st vraimenV criante de vérité.“Tit-Coq'', quatorze tableaux de rire e d'émotion est à l’affiche pour un quatrième mois au Gesu et continue d’attirer des foules record à chaque représentation.Lettres au "Devoir // New «e publions que lae lettiee «ignéee ou doo coaununlcattona accom-d'une lettre lignée avec adresse authentique, "le DiTolr" ne prend pas la responsabilité de ce gui parait sous cette rubrique- Les impôts et le coût de la vie Montréal, 4 janvier, 1949 Monsieur Gérard Filion, Directeur du Devoir.Cher monsieur Filion, Je ne croyais pas devoir soulever une polémique en réfutant une allégation de M.E.Rinfret, qui prétendait qu’un dégrèvement d’impôts entraînerait une hausse inévitable du coût de la vie.Le paradoxe paraissait tellement évident et ridicule à première vue que j’étais loin de prévoir qu’un de vos correspondants épouserait la cause de nos ministres fédéraux.Tout d’*bord M.Duranleau voudrait connaître mes titres pour le prendre de si_ haut en économie politique.J’ai bien lu après ie nom de mon contradicteur les abréviations L-S.C.’\ et ne suis nullement mal à l’aise devant cette nomenclature, si impressionnante soit-elle.Mais j’y reviendrai.Quant à moi, lorsque je parle du coût de la vie et des exactions du gouvernement d’Ottawa, ce n’est qu’à titre de contribuable durement pressuré par le fisc fédéral depuis bientôt 9 ans.Ce qui devrait tout de même me donnfer le droit de.défendre mon opinion.En tofit cas, quoi qu’il en ense, je le prends et commence j l’Instant même la réfutation qu’il attend.Je cite d’abord mon correspondant dans ce qu’il croit avoir dit de plus concluant sur le sujet contesté: “M.Houle tente de faire croire au lecteur naïf que ce n’est plus la demande qui conditionne seule la hausse des prix; c’est pourtant là un point bien élémentaire et admis de tous en économie politique, conclut-il”.Eh bien! monsieur Duranleau, ce n’est pas là un point admis de tous, car nous sommes plusieurs à ne pas l’admettre, et pour cause.La première leçon que M.Duranleau apprendrait s’il lui prenait fantaisie d’étudier l’économie politique, est que c’est la grande loi de l’offre et de la demande qui influence le marché, et non la demande seule comme il le souligne si mal à propos.En plus de cette loi, il y a aussi d’autres facteurs concourant à la même fin: volume de la circulation monétaire, accumulation des stocks, etc.Mais si nous voulons limiter le débat au su jet controversé, nous nous en tiendrons uniquement à cette loi V générale.Je fais donc remaraucr à mon correspondant que l’offre aussi bien que la demande neut entraîner les prix vers la baisse ou vers la hausse indifféremment.Ainsi il est élémentaire, par exemple, M.Duran-leau, de démontrer que si la quantité des produits offerts sur le marché augmente, nécessairement les prix s’aviliront; une diminution de l’offre, au contraire, entraînera une hausse inévitable dans les prix.C’est donc à dire que, la demande demeurant stationnaire, les prix diminueront quand même nécessairement si l’offre augmente d’une façon sensible.Ce qui se fût produit, par exemple, au lendemain de la guerre si le gouvernement canadien n’avait continuellement vidé notre marché local par des exportations à l’étranger, et sans qu’il soit exigé aucune valeur d’échange en retour.Se rappeler l’avance des crédits à fonds perdus.Nous avions soutenu dans notre lettre que le coût de production influençait les prix au meme titre que les oscillations de la demande; nous aurions pu indifféremment parler de l’offre, puisque celle-ci dépend directement de celui-là.Si M.Duran-leau veut réellement éclairer sa lanterne, je le renvoie ici au traité de M.Roger Vézinn, économiste bien connu, intitulé “La monnaie et le crédit”.En page 1ÎÜ, il y pourra lire ceci en particulier: “Les prix de l’offre «ont subordonnés au coût de la production.En d’autres ternie^ les prix se forment au fur et à mesure de la production et les accompagnent sur le marché.Ce n’est qu’accidentellement qu'ils les suivront, influencés qu’ils se ronf par un charigement dans les habitudes (la demande) du consommateur”.Les prix de l’offre sont donc subordonnés au coût de production.Or pour une marchandise déterminée, le coût de production est aujourd’hui bien connu; et sa tendance est indubitablement vers U hausse, tant à cause du problème de la main d’oeuvre que des revendications > ouvrières sans cesse grandissantes.Dans ces conditions, même si le gouvernement fédéral rognait de moitié le pouvoir d’achat des consommateurs, le coût de la production n’en demeurerait pas moins inchangé.La demande aura beau se contracter, la baisse des prix ne saurait franchir une certaine niarge d’élasticité qui est limitée par le coût de production augmenté d’une plus-value à laquelle le producteur a un droit légitime; sans quoi celui-ci devrait abandonner le marché à plus ou moins brève échéance.En l’occurrence, le seul but atteint par la politique du gouvernement, en restreignant la demande, serait donc d’empêcher vendeurs et acheteurs (l’offre et la demande) de se rencontrer, à moins que les producteurs en question ne se décident à liquider leur entreprise, en vendant à perte la balance de leurs stocks.Ce qui est improbable et à tous points de vue illogique.Nous émettions l’avis, pour notre part, qu’une recrudescence d’activité dans la production contribuerait seule à saturer le marché de produits encore difficiles à obtenir.La concurrence entre les producteurs stabili serait elle-même les prix à un niveau raisonnable par la auite.Ce qui importe aurtout par conséquent, c’est de stimuler la production et non de la décourager en restreignant la demande et en comprimant le pouvoir d’achat des consommateurs.Ce n’est donc pas, on le voit clairement, en taillant le contribuable à merci que nos chefs libéraux contribueront au nivellement des prix, comme il* tentent de nous le faire croire.On s’en rend compte également, en économie politique, les éléments produc* tion et consommation, offre et demande sont autant de facteurs qui réagissent continuellement les uns sur les autres dans la fixation des prix courants; ce n’est donc pas par une formule aussi simpliste que le slogan du gouvernement que l’on parviendra à diminuer le coût de la vie.Maintenant que mon correspondant doit mieux comprendre le mécanisme de l’offre et de la demande, J’ajoute qu’il n’aurait pas dû étaler aussi pompeusement ses titres au bout de sa signature.L’offre d’une marchan* dise, quand elle se fait trop près-! santé, tend toujours à en avilir | le prix.11 eût gagné dans l’estime de ses lecteurs à laisser deviner dans son plaidoyer une compétence désormais contestée.M.Duranleau préfère s’en “rapporter au témoignage d’hommes de l’envergure d’Edouard Rinfret et du gouverneur de la Banque du Canada pour se former une opinion”.Je ne lui conteste pas ce droit; encore qu’il pourrait faire un meilleur usage de sa liberté de nenser.Si l’on a suivi ma démonstration, l’on ad mettra sans neine que nos économistes fédéraux cherchent surtout à se payer la tête de l’électeur canadien, quand ils ,affirment impudemment que l’imposition des taxes empêche les prix de grimper vers la hausse.Tout au plus les impôts peuvent-ils comprimer la demande, à la bonne heure, ce qui ne satisfait nullement les besoins du consommateur.Car la demande, on le sait, est conditionnée par deux facteurs principaux: le volume de la circulation monétaire et les besoins du consommateur.Que le fisc fédéral vienne alors comprimer les ressources financières du consommateur canadien, ses besoins n’en restent pas moins insatisfaits pour autant.De plus, la demande virtuelle reste aussi Les Amis de i Art La présidente, le comité et le personnel remercient tous ceux qui leur ont offert des voeux a l'occasion de Noël et du nouvel an.Evénements artistiques: du 13 au 29 janvier, les dimanches et lundis exceptes, les Compagnons présentent en leur nouveau théâtre, Britannicus de Jean Racine.On peut s’inscrire maintenant pour prendre part aux concours suivants: concours d’instruments à vent et à percussion ouvert aux instrumentistes de 15 à 30 ans, élèves d’un professeur ou d’une école reconnue.Concours de danse de ballet ouvert aux jeunes de 12 à 22 ans, possédant un certificat de quatre années d’étude, signé d’un professeur.(Tout citoyen du Canada a accès à ces concours et l'extrait de baptême est requis).v Four plus de détails, pnere de s’adresser à Mlle Bergeron, directrice générale, tel.: FR.1119- .Groupes: en téléphonant a Mme A.Myette, FR.8200, on peut organiser des groupes pour visiter les musées d’art et les divers ateliers.La distribution des lais-sez-pusser pour visiter ces endroits se fait le mardi et samedi.Les étudiants qui voudraient participer à nos prochaines émissions des postes CHLP et CKAC doivent s’adresser par téléphoné à Mlle Imelda Martin, DO 6291.Pour les émissions du poste CHLP, ils peuvent présenter de la musique semi-classique.Le gala de la Fédération des oeuvres de charité, ce soir Un programme de premier ordre — L'entrée est libre C’est ce soir qu’aura lieu, au Forum, le ralliement des paroisses organisé par la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises en vue de sa campagne annuelle, du 13 au 24 février.La soirée sera sous la présidence de M.Arthur Fontaine, président de la ’é lération.Le programme ,u ralliement, qui prendra la forme d’un véritable gala artistique, comprend de nombreux numéros de chant; on aura le plaisir d’entendre la talentueuse soprano coloratura Claire Gagnier.Yoland Guérard, basse chantante, Jacques Normand et Lise Roy, chanteurs fantaisistes, et Denis Drouin, diseur, Hector Charland, Albert Duquesne et Germaine Giroux prêteront leur talent à l’interprétation son d’un sketch Un homme et péché, écrit spécialement est libre.pouf la circonstance par Claude-Henri Grignon, et que présentera l’annonceur attitré de ce programme, François Bertrand.L’Orphéon municipal, un ensemble vocal sous la direction de Jean Vallerand, présentera quelques pièces de son répertoire.L’orchestre, composé de 40 musiciens, sera celui de Louis Bédard et Léo Lesieur sera à la console de l’orgue, de 8 h.à 8 h.30, alors que commencera le ral-iie’ment proprement dit.Le pianiste Paul Doyon a bien voulu prêter son concours également à cette manifestation.Les populaires maîtres de cérémonies Jacques Desbaillets, Mario Verdon et Roger Baulu assureront la continuité du programme.Le public est invité et l’entrée Au Saint-Denis Eis L’Auberge qui chante André Dassary aux Variétés Lyriques Pour débuter avec éclat cette nouvelle année, les Variétés Lyriques présenteront sur la scène du Monument National du 27 janvier au 10 février une opérette à grand spectacle avec une extraordinaire distribution des premiers rôles.Qu’on en juge.La troupe de MM.Charles Goulet et Lionel Daunais créera à cette occasion au Canada “L’Auberge qui chante”, oeuvre lyrique en trois actes et dix tableaux.dont le livret est de MM.Georges Hirsch et André de Ba-det et la musique de Tiarko Ri-chepin, avec (les airs additionnels de MM.Alphonse Broqua, (iyongv.Tremolo et André de Bâdet.Les directeurs des Variétés Lyriques ont de plus engagé pour cette création canadienne le populaire chanteur André Dassary, que l’année 1948 nous révéla tant à l’écran, qu’au récital et à l’opérette, et qui re- chestre sera sou prendra à Montréal le rôle qu’il M.Jean Goulet.créa à Paris.En plus du retour de Dassary, “L’Auberge qui chante” marquera la rentrée au pays de Mlle Juanita Riddez, de l’Opéra-Co-mique de Paris, qui a débuté au concert ici à l’âge de 14 ans et qui nous revient après dix ans d’absence.Le public aura aussi l’occasion de revoir dans un premier rôle la jeune Thérèse Daly, qui fit ses débuts la saison" dernière dans l’opérette “Dix-Neuf Ans” et à qui la critique a prédit le plus bel avenir.Enfin le prochain spectacle des Variétés Lyriques mettra en vedette Mmes Rose-Rey Duzil et Olivette Thibault et MM.Georges Toupin, Henri Poliras, Gérard Paradis.Roland d’Amour, Yoland Guérard, Camille Ducharme et Serge Bailly.Les danses seront exécutées par les Ballets Morenoff et l’orchestre sera sous la direction de MALCUZYNSKI, pianiste polonais, qui revient pour une série dt trois récitals Chopin, les 12 et H janvier au Plateau, et le 13 janvier, au His Majesty’s.Mort du metteur en scène V, Fleming l’impôt sur le revenu, en corn primant le pouvoir d’achat des consommateur* et, partant, en diminuant le coût de la.vie.C’était un argument ad hominem que mon correspondant s’est ha' bilement gardé de réfuter d’ail leurs.Quant aux “preux trop hardis”, M.Duranleau admet donc implicitement qu’ils n’étaient pas tous dans Laval-Deux-Montagnes, aux jours qui précédèrent le 20 décembre, alors que l’on vit 19 députés et un ministre fédéral, grands pourfendeurs de républicains, s’unir pour battre un candidat indépendant qui ne disposait, pour défendre son idéal, ni l’argent, ni de la puissante machine électorale des rouge* d’Ottawa.Ici une parenthèse: nos ministres fédéraux seraient bien avisés de ne pas sonner la curée trop vite, toutefois; la République répond trop bien aux légitimes aspirations des Canadiens pour que les libéraux lui aient fait un sort défi-nitif au cours d’une simpUlélec-tion partielle.Et quoi qu’en dise la propagande ministérielle et malgré la conjuration des vieux partis qui voudraient au plus tôt consommer sa ruine, je suis désormais convaincu qu’un jour, quoi qu’il advienne, la République vivra! Sincèrement vôtre, F.HOULE la même; il ne lui manque aue le moyen matériel pour se faire sentir sur le marché, c’est-à-dire la monnaie.On le voit, la politique du gouvernement ne ferait que reculer la difficulté sans la résoudre.La reculer peut-être jusqu’aux prochaines élections fédérales.Mon correspondant serait eu rieux de connaître mon allégean ce politique.“Ce qui expliquerait peut-être, ajoute-t-il.la hardiesse d’un Tweux à vouloir défendre un gouvernement insolv* ble quoique majoritaire .(.est reporter inutilement la controverse sur le terrain politique que je ne cherche nullement e- plorer du reste.„ _ Qu’avais-je dit au juste?Tout simplement que les libéraux avaient bien mauvaise grâce de réclamer l’abolition de la taxe de vente provinciale, qui pourtant servait le* mêmes fin* que Plus légers que méchants De campagne, 5 Janvier 1948, M.Gérard Filion, Directeur du Devoir, Montréal.Cher Monsieur.Le Devoir sait; “que les hommes sont plus légers que méchants”.(Blocs-notes du 3.) On sait aussi que les dieux terrestres en déjeunent; que les intellectuels ne s’en passent pas, en se le passant peut-être, trop d’entre eux, hélas! pour en souffrir en leur servilité à suivre l’une ou l’autre procession électorale qui tournent en rond.Légèreté cocasse tout de même! Quand débridés, libérés d’oeillères ou encore repus passagèrement de picotin, ils révéleront leur pensée véritable, nous les verrons unanimes dans un plébiscite, pour les redécouvrir, de- Collonwood, Arizona 10 (A.P.) — On annonce la mort du metteur en scène américain bien connu Victor Fleming, survenue à la fin de la semaine dernière Victor Fleming s’était particulièrement distingné par l’adaptation cinématographique du roman de Margaret Mitchell Gone Wifji the Wind.On aioute de plus qu’il s’étalt très fatigué au cours des deux dernières années afin de réaliser son dernier film Joan of Arc.Fleming avait en outre monté de nombreux succès hollywoodiens tels une Robin Uood, the Virginian, Test Pilot, Captain Courageous, Treasure Island et Adventure.M.Fleming, qùi était âgé de 60 ans, avait obtenu un prix au Festival du film américain, en 1939, pour son Gone With the Wind.main, processlonnant de nouveau, maudissant leurs propres idées et essayant de se trouver du mépris pour les autres persistant à répéter aujourd’hui ce qui leur était vrai hier.Plus légers que méchants! Se détruire par légèreté ou méchanceté! Etre les véritables ridicules du bas étage! Cette légèreté a soif d’adoration.Elle se forge des idoles parlantes dont un seul et même disque résumerait les dires, tout comme une seule et même rondelle fait s’étouffer le Tricolore et le Maple Leaf sous les cris vociférants d’une foule en délire.• Gazette • artistique Horaire des cinémas SSINT-DENIlt “AiJlea chéri” _ _ .12 h.30.J h.25.6 Jl.35, » h.40.Charles Trenet à la scène 2 h.15.S h.20.8 h.M.CINEMA DE PAfclS • “L’Aigle à Deux Têtes* 12 h.2 h.20, 4 h.40.T h., * h.05.CHAMPLAIN t * “Le Bal des Sirènes” ORPHEUM : “Red River” 10 h.12 h.IS.1 N.M.4 h.50, 7 h.05, 9 h.25.PALACE t “Sorry.Wrong Number" 10 h.15.12 h.35.2 b.55, I h.15.7 h.35.10 h.LOEWS “When My Baby Smiles At Me” 10 h.10, 12 h.30.3 b.50, S h.10, 7 h.30, 9 b.50.CAPITOL : “Rope” 10 b.35, U b.50, S b.10, I h.35, 7 h.45.10 b.05.PRINCESS : “Lnck of the Irish” 10 b.15.12 h.35.3 b.50, 5 b.10, 7 h.25.» h.40.IMPERIAL : “Smart Girls Don’t Talk” 11 b.25.2 h.4 b.40.7 b.15.8 h.50.“The Creeper” 10 h.10.13 h.50.8 h.25.• b.05, 8 b.40.SpeetocU* GESU: Tlt-Coq, pièce en trois actes de Gratien Gélinas, Exposition Tranquille.67 ouest, rue Ste-Ca therine, jusqu’au 31 décembre.André Jasmin expose chez La venue de Charles Trenet à Montréal n’est plus une nouveauté; mais elle peut toujours procurer un régal, comme on s en assurera en se rendant cette semaine au cinéma Saint-Denis.Trenet est pour le moins aussi bon comédien que chansonnier et c’est ce qui lui aide tant à garder son auditoire sous le charme.D’ailleurs, il le prouve ar sa façon de rendre une fa e de La Fontaine.C’est ici un intermède parlé dont il coupe son tour de chant.Trenet ne nous a donné, en fait de créations, qu’une oeuvre, “Voyage au Canada”, d’inspiration facile mais d’air plaisant.A part son “Débit de l’eau, débit de lait”, entendu rarement, son programme, établi pour plaire sûrement au plus grand«nombre, ne comporte que des numéros bien connus mais qu’il rajeunit par une soigneuse préparation et en mêlant le public à son jeu; car l’artiste ne manque jamais de tirer de la moindre piécette le maximum d’effet.A cet égard, “Marie”, “Douce France’ et “Y a d’là joie !” retrouvent avec lui tout leur attrait simple et prenant.Le thème d“‘Adieu, Chérie”, seul film à intrigue et de longueur normale au programme du Saint-Denis fivec le tour de chant de Trenet, ne pouvait comporter que deux solutions, aussi “bénisseuses” l’une que l’autre niais dont nous préférons encore celle qui fut adoptée.Ou Elisabeth Riosors, dit “Chérie” (Danielle Darrieux), n’avouera pas à la riche famille Brétillac qu’elle n’a d’abord songé à se faire accepter par elle comme bru que dans un but de lucre et, à la longue, l’amour de Bruno (Jacques Berthier) la régénérera entièrement.(Mais alors ce serait trop beau d’éviter tout châtiment).Ou elle avouera ses Intentions initiales —.comme elle le fait d’ailleurs — et elle sera chassée; mais nous avons peine à admettre un si beau mouvement chez une entraîneuse qu’un début de d’honnêteté qui remontent à la surface sont peu plausibles chez une entra neuse qu’un début de film un peu lent et superfétatoire nous a montrée parfaitement cynique.Nous préférons tout de même cette fin à l’autre comme plus vraie, car on finit par être rejoint par les conséquences de ses actes ou de ses intentions premières.Danielle Darrieux est ici excellente, surtout dans sa répétition, sous les yeux de son complice et professeur d’amoralité, Maxime de Bresset (Louis Sa-lou), des diverses façons qu’elle conçoit de s’introduire dans la famille Brétillac.Le regretté Louis Salou ne lui est guère inférieur de tenue scénique en plusieurs épisodes.Gabrielîe Dorziat, en Constance Brétillac, gardienne du renom de la famille, leur donne magnifiquement la réplique, comme aussi Pierre Larquey.Jacques Berthier sera à revoir.Le long documentaire en couleurs sur Paris, présenté par Francis Carco, valait d’être vu pour lui-même, car il donne comme une nostalgie des plus beaux sites de la Ville-Lumière à ceux qui n’ont pas encore eu la chance de les admirer.Adrien ROBITAILLE “Smart Girls Don’t Talk” .la réalité est tout autre sans doute.Bruce Bennet, Virginia Mayo et Tony D’Andrea que l’on aperçoit sur cette photo tiennent les principaux rôles de cette production que présente cette semaine 1’Imperial.A ‘‘l’Heure Northern Mort de Georges Gauvreau Nos liens à un parti politique pourraient être élastiques plutôt qu’éreintants.La liberté n’a pas de prix.Le serviteur, c’est l’élu, non pas l’employeur.Vous avez mille fois raison.H faut soutenir par tous les moyens, coûte que coûte, le quotidien qui publie re que nous pensons tous, empêchés que nous sommes, trop nombreux, de le dire nous-mêmes par légèreté, servilité ou chaînons.Le Devoir devrait Jouir du patronage incomparable du sentiment populaire tel qu’il est pourtant.mais que les puissances corrompent.Votre dévoué, U.GENEREUX Robert Mitchum au tribunal Harry Maude, basse chantante de renom, et Neil Chotem, un des jeunes pianistes les plus remarquables de la jeune génération canadienne, se partageront les honneurs comme artistes invités de l’Heure Northern Electric lundi soir, le 17 janvier.M.Maud a connu récemment un éclatant succès, lors de la présentation du “Messie” de Ha-endel à l’église Notre-Dame, de Mont-cal.cours de sa carrière musicale, il a chanté les premiers rôles de sept opéras et de plusieurs des populaires opérettes Gilbert & Sullivan.En plus de ses apparitions au concert, M.Maude a participé à de nombreuses émissions radiophoniques; il a, entre autres, été soliste au programme “Dominion Concert Hour” de Radio-Canada.A l’émission du 17 janvier, il interpréta “De Glory Road” et “Sylvia”.Quoique encore jeune.M.Chq-tem a déjà une carrière musicale.variée et bien remplie.Né à Saskatoon en 1921, il donnait son premier récital ji l’âge de 7 ans et, à 13 ans» faisait sa première apparition avec l’orchestre symphonique de Régina.Pendant la dernière guerre, alors qu’il était avec l’Aviation Royale Canadienne, il a joué à plus de 250 concerts dans une période de 14 mois.Il exécutera, le 17 janvier, “Malaguena” de Lecuona.L’émission sera diffusée du Cardy Hall de l’hôtel Mont Royal, à Montréal, el l’orchestre de concert Northern Electric sera sous la direction d’Allan Mc-Iver.Le programme comportera: Pot pourri parisien, Mclver; l’orchestre de concert Northern Electric; De Glory Road, Wolfe; Harry Maude; , Moment Musical, Schubert; l’orchestre de concert Northern Electric; Malaguena, Lecuona ; Neil Chotem, pianiste; .Jazz Legato, Anderson; 1 orchestre de concert Northern Electric; Sylvia, Speaks; Harry Maude; Les Mille et «neMuffs, Strauss; l’orchestre de concert Northern Electric.Saint Nicolas à Fides Los Angeles, 10.(A P.) — Le populaire acteur américain Robert Mitchum jouera, aujourd’hui, l’un des rôles les plus importants de sa carrière.Avec cette différence qu’il ne s’agit pas d’un film mais bien d’un épisode de vie réel.Mitchum comparaîtra en effet au tribunal pour répondre à une accusation relative à un dépôt illégal de Marijuana.On se souvient que Robert Mitchum avait été arrêté il y a quelques mois en compagnie de trois autres personnalités hollywoodiennes.11 fut relâché sous cautionnement.Robert Mitchum sera défendu par Jerry Geisler.Une distribution de paniers remplis surtout de victuailles avec quelques vêtements et des jouets a été faite hier après-midi par saint Nicolas qui n’avait pas encore fini sa tournée, sous les auspices de la maison d’éditions Fides.Vingt-cinq enfants, fillettes et garçonnets de 6 à 12 ans, de la paroisse Notre-Dame, recommandés par la Saint-Vincent de Paul, et accompagnés par leurs parents, ont bénéficié de ces largesses rendues possibles par la générosité de la direction et du personnel de Fides qui compte une quarantaine d’employés dont trois religieux de Sainie-Croix.L’arbre de Noël, généreusement décoré, est aussi une oeuvre de collaboration entre les membres du personnel, tant hommes que femmes.Si nos renseignements sont bons, c’est la seconde fois, à l’occasion des fêtes ’48-’j3 que le grand saint Nicolas fait son apparition pour les enfants de Montréal.Il ne faudrait pas que IVxem-ple se répète souvent pour que les écoliers retrouvent enfin leur patron et les enfants sages un visiteur généreux à Noël, Félicitation* à Fides I On annonce la mort, surveiK.hier à Montréal, de M.Georges Gauvreau.Ou sait que M.Gauvreau s’était particulièrement rendu célèbre sur la scène montréalaise en fondant le Théâtre Français.Il fut par ailleurs propriétaire du Théâtre National.M.Gauvreau était âgé de 84 ans._______ Wt lit AMS 8tOSK6ITON#HABRV JAME# * XAVIKB CIKSAT 2ème SEMAINE M I6B ST CATHERINE E.fiA.IM» Tout le* soirs excepté le luni' et le dlmanch Jusqu'au 22.AU GESU MA.3688 HiT-tO® **»•** •*»* fKAIUM 6CUMA3 FEDERATION DES OEUVRES DE CHARITE CANADIENNES-FRANÇAISES présentent auspices Fédératior^des Oeuvres de charité «nld^nnel-françàisev *(£ [ecUonn!it^lrci-deWusUfde geJcheV droite: CÎelrê BRITANNICUS d« JEAN RACINE Diitribufioit tingulièremant brillante ! I Da 13 oh 22 Janviar (dim.«t lundi excaptét) Billet* r 1.25 - .90 AM.7739 2e SEMAINE Bettl GRABLE • Don DAILEY dans “When My Baby Smile* Af Mo” En couleurs —rrnmm— A L’AFFICHE "Smart Girls Don't Talk" — Aussi — 'The Creeper" Ze SEMAINE 'RED RIVER" Johr WAYNE • Montgomery CLIFT HUE POSES 'w Aim OXIEi n.'.* «* wm rm vhTmJ ÇfaümdtPctius £DW/GK ' -JEAN FEUiMiRE ITinR9iS J£eS cia i tique t , , , Ce A moderne» aui durent I PERSONNE à la scène CHARLES IRENE! Aucune majoration des prix A L’AFFICHE (ÀVUtuAt MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 10 JANVIER 1949 PAGE CINQ Raoul Job'm au Gesù Mercredi, 26 janvier, Raoul Jobin sera au Gesù accompagné de plusieurs autres artistes connus.Ce concert attirera certainement un public enthousiaste qui fera aussi une bonne action car ce concert est donné au profit de la bibliothèque du Gesù.La fondation de bibliothèques d’adultes et d’enfants préoccupe actuellement tous ceux que se soucient de l’avancen»ent intellectuel des nôtres.On cherche donc à éveiller, à stimuler le goût de la lecture, principalement par la fondation de nouvelles bibliothèques.Mais l’important n’est pas de fonder, il faut encore conserver et améliorer constamment celles qui existent déjà.L.a Bibliothèque du Gesù compte plus d’un demi siècle d’existence; ses abonnés viennent des quatre coins de la ville.Si, depuis plus de cinquante ans, elle est fréquentée par l’élite du public montréalais c’est parce qu’elle a trouvé là de quoi satisfaire abondamment sa curiosité intellectuelle.Aidons cette bibliothèque à •progresser, à augmenter toujours sa riche collection, nous le pouvons d’une façon si agréable en assistant au concert du 26.Les billets sont en vente, matin, après-midi et soir, à la bibliothèque du Gesù (HA.6300), 1200 rue Bleury, ou au Collège Ste-Marie, 1180 rue Bleury.ACTIVITES FEMININES PARTIE DE CARTES Sou* 1* prfeldenoB d’honneur de Son Exc.Mer Gérard Bertrand, vicaire apostolique.de Navrongo et au profit du Père Eugène Bérlchon p.me.et de Mgr Gérard Bertrand, p.b.une partie de cartes aura Heu mercredi le 12 Janvier, à 8 h.à l’école Supérieure Salnt-Sta-nIsles, 1220 est.Laurier.Bienvenue 6 tous.Renselgnemente : Mme Valéry Lange vin, AMIherst 8294.PARTIE DE CARTES L’Amicale des Anciennes Elèves de la Maternité d'Hoohelaga tiendra sa partie de cartes annuelle, sous la présidence de Mme Raymond Eudes, mercredi, 12 Janvier, à 2 h 30 à la salle de l’Ecole Supérieure Stadaoona, 3349, rue Adam.Les chères anciennes de l'Ecole et leurs amies sont cordialement invitées.CLINIQUE PARENTS de l'Ecole des DU QUEBEC lOUVfg* s0ÜLA®* QUAND RHUME UE PROVOQUE la Toux Ctoupeuse raspfutlM! 3^ Propos, glanes et commentaires Je suis très intéressé de savoir le fonctionnement de l’Ecole des Parents du Québec au complot.Quels en sont les collaborateurs ?Qu’est-ce qui est enseigné ?Et si on peut en fonder une à la campagne ?Monsieur A.L., Chandler-Station, Co.Caspé-Sud.Vobs me trouverez peut-être curieux, mais j'e serais intéressé A connaître l’origine de l’Ecole des Parents du Québec, son fonctionnement, ses divers services, l’esprit qui l’anime et les possibilités de fonder une succursale hors de Montréal.Votre présidente accepterait-elle de venir nous donner une conférence d’ouverture ?Monsieur G.C., 122, rue Manseau, Drummondville On m’affirme que l’Ecole des Parents du Québec fut fondée par Mme Vérine, l’auteur bien ce nnue de “L’Art d’aimer ses Enfants” et “Dèlivrez-les du mal”, une Française.Donc que cette association n’est pas canadienne et c’est pour cela qu’elle a rencontré une forte opposition hors de Montréal.Est-ce exact ?Madame P.R., Joliette, Qué.Pour votre information, amis lecteurs En réponse à ces trois lettres et aux personnes qui nous demandent depuis quelque temps d’écrire au profit de nos lecteurs, l’histoire de l’Ecole des Patents du Québec, son fonctionnement, son but, nous avons cru qu’il serait intéressant de le faire dans notre chronique du lundi.En de courts chapitres nécessairement incomplets, vu le peu d’espace dont nous disposons, noi s vous dirons donc, chers amis : a) L’origine de l’Ecole; b) Son but, son idéal, l’esprit qui l’anime; c) Qui en sont les divers collabotateurs; d) Quels sont ses services; e) Comment ils fonctionnent; d) Ce qui reste à faire; e) Comment nous pourrions y arriver.L’origine, une histoire simple Au cours de l’hiver de 1938, un groupe de parents (dix familles) dont les enfants n’avaient pa.plus de six ans, se réunissaient au sous-sol d’une maison sise à 56 avenue Kelvin, Ontremont.Une des mères de famille qui avait elle-même à ce moment trois petits d’âge préscolaire, y avait organisé une école maternelle.Parmi les règlements de celte école miriature, il en était un auquel les jardinières tenaient par-dessus tout : la présence des parents une soirée par mois.Durant ces réunions, on discutait pédagogie nouvelle, méthodes actives, hygiène physique et men’, ale, psychologie, etc.Le but de ces réunions était d’assurer une étroite coliaboration entre les institutrices de la maternelle et es parents.Pour les uns et les autres, le moyen de moderniser des méthodes d’éducation reconnues désuètes.Ces réunions répondaient à un tel besoin, s’avérèrent une telle source d’enrichissement, que bientôt nos dix familles décidaient de fonder une association de paients qui permettrait la diffusion d’un enseignement si nécessaire.On se mit avec enthousiasme au travail.L’Ecole des Parents de France, fondée par Mme Vérine, semblait correspondre à la conception de l’association que l’on désirait fonder.Il semblait possible d’organiser dans le Québec une filiale de l’association française qui permettrait des échanges fructueux.Mme Vérine se montra enchantée de cette initiative et promit son entière collaboration.Toutefois dès l’échanfe de la première lettre, la guerre venait interrompre toute nos relations avec Ja France.Il fallait donc marcher seul.Le but des fondateurs de l’Ecole des Parents du Québec ne devait pas être oublié : desservir tous les parents, sans distinction de c'asse ou de milieu.L’association a scrupuleusement tenu depuis la fondation à rester accessible à tous les parents.Inspirée de l’Ecole des Parents de France donc, mais de fondation strictement canadienne, l’Ecole des Parents du Québec pensée par des parents pour les parents, était officiellement incor-norée, constituée par des lettres patentes en date du 5 novembre 1940.C’était la première associction d’éducation familiale, Incorporée sur le plan provincial, à recevoir sa charte.C’est donc la olus ancienne.Ce dernier détail, souvent controversé dans des discussions généralement peu constructives, nous paraît très secondaire quant à la valeur de l’oe ivre, mais parfois intéressant à connaître lorsqu’il s’agit de rétablir les faits dans la vérité.L’EQUIPE.ÿp:-Vf JrV A-V A V* .*Y (CARNET MONDAIN ; CONSEILS nu DOCTEUR Maman, vous savez quel efflcaca soulagement vous obtenez en frictionnant avec du Vicks VapoRubl Maintenant.quand votre entant s’éveillera la nuit, tourmenté par la toux «sroupeuse due au rhume, voici une façon spéciale d’employer le Vlcks VapoRub.C’est le VapoRub en Vapeur—et cela apporte du soulagement presque instantanément! Mettez une bonne cuillerée de Vlcks VapoRub dans un bol d’eau bouillante ou dans un vaporlseur.Puis.faites respirez à votre enfant les Vapeurs calmantes du VapoRub.Ces vapeurs médicamentées pénètrent profondément dans les bronches supérieures congestionnées par le rhume et apportent du soula-i gement d clia-1 que respiration! SAAUAASC Si U » vœ RIO.TNAOK MA RM &(a ch am*j\e de 1 ’enfant La chambre de l’enfant doit être simple, propre, chaude, bien aérée çt bien ventilée.On doit y proscrire l’étalage des tentures et des choses encombrantes qui ne servent qu’à ramasser la poussière.L’ameublement doit en être simple; les tapis ne sont pas à conseiller; il vaut mieux recouvrir le plancher d’un linoléum facilement lavable.Les ¦ murs seront de préférence de couleur bleu pâle.Aux fenêtres, on ne mettra pas de rideaux si ; l’on ne peut les relever à volon- ; té.L’été, il ne faudra pas endu- j reç dans les fenêfres de moustiquaires trouées; ceux-ci ne servent, en effet, qu’à emprisonner dans la chambre les mouches ou autres insectes qui viennent du dehors.Il vaut mieux alors n’en pas avoir du tout.Chaque fenê- •EANQUIMAAlft ET UT A DIX HEURES DANS LE UT h** pof*”* •>Û,‘ SAVOURE DU FROMAGE AU GOUT FIN EN SE DÉLECTANT w PORTO?* (.’EXCELLENT VIN U go(H du vin et U laveur de» aliment» l'harmoniient.Déguites du Porto "74" avec de» dessert*, dei sucreries, de» fruits, des noix et du fromage piquant.Et n'oublier pas que c'est un breuvage d# mise en toutes circonstance*.Pour vous renseigner sur l'usage du vin et recevoir de nombreuses recettes db plat» ou vin, écrives k Bright's Winea Ltd., Lachine, P.Q.On vous enverra un exemplaire gratuit de la nouvelle brochure “La cuisine au vin”.tre doit, en outre, être munie d’un store qui, baissé le matin, aide à prolonger le sommeil de l’enfant.Endroit de la chambre: Il faut réserver à l’enfant la pièce de la maison qui est la plus silencieuse, la mieux protégée, la mieux ventilée et la mieux ensoleillée.La cuisine, il va sans dire, est la plus mauvaise pièce de la maison pour y faire vivre et dormir le nouveau-né.La température y est inégale, il s’y poursuit des travaux bruyants et dangereux pour l’enfant: lavages, cuisson, etc.C’est l’endroit par excellence des va-et-vient, c’est le rendez-vous préféré des courants d’air, c’est le domaine de l’eau bouillante.Toute* ces choses se sont révélées dans Ie_ passé tout à fait contraires au bien-être du nouveau-né.Il faut choisir une chambre bien éclairée, située de préférence du côté sud rie la maison et le plus près possible de la salle de bain.Aération! L’enfant, si possible, doit coucher seul dans sa chambre, «t à plus forte raison dans son lit.L’hygiène défend que l’enfant couche avec les grandes personnes parce qu’il ne respire alors qu’un air vicié, «ans compter que ces personnes peuvent l’écraser en dormant.De plus, il na doit pas partager la chambre dea Sarents parce que ceux-ci Tha-itueront à toutes sortes de petites attentions dont le bébé exigera tous les soirs le renouvell*-menL Température de la chambre: Pour obtenir une température idéale, on doit se guider un peu sur les réactions de l’enfantr celui-ci ne doit jamais avoir froid.Une température de 70 à 75°F.le jour et de 65 à 70® F.la nuit semble suffisante et saine si l’enfant est bien habillé.Il faut de plus conserver à la chambre un degré raisonnable d’humidité.Ventilation de la chambre: L’air de la chambre doit tou- {ours être fraîchement renouvelé, ii le chauffage et la disposition de la chambre le permettent,, on aura une ventilation prudente et continue en tenant les fenêtres constamment ouvertes la nuit comme le jour.La crainte outrée des rhumes empêche bien des gens de ventiler la chambre de renfant.L’air n’est pourtant pas dangereux; ce sont les courants d’air qui le sont.Et une chambre mal ventilée prédispose d’autant plus le bébé aux rhumes et aux maux de gorge.L’air chaud est un poison dévitalisant; l’air pur et frais, au contraire, est tonifiant et prévient les rhumes.Il ne faut donc pas craindre de faire respirer de l’air pur à l’enfant, tout en évitant de le placer dans le chemin des courants d’air.Dr Jacques FORTIER (Je vais être mire) MARIAGES BEAUCHEMIN-BOUCHER Samedi matin, à 10 h., en l’église Saint-Germain d’Outremont, M.Ethelbert Thibault, P.S.S., a célébré le mariage de Mlle Louise Boucher, fille du Dr et de Mme Roméo Boucher, à Me Jean-Jacques Beauchemin, de West-mount.MM.Jules Jacob et Gerald Desmarais ont exécuté le programme de chant; M.Ethier touchait l’orgue.M.Beauchemin était le témoin de son fils tandis que le Dr Boucher accompagnait sa fille.MM.Pierre Boucher, frère de la mariée, Lueien-C.Béliveau.André et Claude Beaurhe-min, frères du marié, plaçaient les invités.A l’issue de la cérémonie religieuse, une réception a eu lieu au Club Thémis, après quoi les nouveaux époux sont partis en voyage à New-York et aux Bermudes, par avion.MILLS-ROLLAND Samedi matin, en l’église Saint-Mathias, a eu lieu le mariage de Mlle Eileen-Lorraine Rolland, fille du lieutenant-colonel H.d’E.Rolland et de Mme Rolland, de Westmount, à M.Arthur John Beverley Mills, fils de M.et de Mme J.N.H.Mills, de Kitchener, Ont.Mme H.A.Crain, soeur de la mariée, était dame d’honneur, tandis que Mlle Diana Mills, soeur du marié, demoiselle d’honneur.M.Douglas Gurton, de Kitchener, Ont., était le gar- on d’honneur et •MM.H.T.artshorn, de Preston, Ont., et M.G.H.Dengis, de Toronto, plaçaient les invités.A l’issue de la cérémonie religieuse, une réception a eu lieu dans la salle vice-royale du Ritz-Carlton, après quoi les nouveaux époux sont partis en voyage pour New-York, par avion.DUBREUIL-PROVLX Samedi matin, à 9 h., en l’église Saint-Nicolas d’Ahuntsic, M.l’abbé Charest a célébré le mariage de Mlle Mance Proulx, fille de M.et de Mme Hervé Proulx.à M.Antonio Dubreuil, fils de M.A.Dubreuil, décédé, et de Mme Dubreuil, M.Jean-Louis Dubreuil, frère du marié, agis- Î1C sait comme son témoin tandis due M.Proulx accompagnait sa fille.MM.Yvon et Jules Proulx, freres de la mariée, plaçaient les invités.A l’issue de la cérémonie religieuse, une réception a eu heu chez les parents de la ma-née, après quoi les nouveaux époux sont partis en voyage dans les Laurentides.LAVALLEE-LAMARRE Le mariage de Mlle Aline Lamarre, fille de M.et de Mme Eu-dore Lamarre, avec M.Paul Lavallée, a été célébré samedi matin, à 9 h., en l’église St-Jean-l’E-vangéliste.La bénédiction nuptiale leur a été donnée par le R.P.Arthur Gauthier, S.J., et pendant la messe, un programme de chant a été exécuté.M.Lamarre accompagnait sa fille et M.Lavallée était le témoin de son fils.MM.Marcel Lavallée et René Paris plaçaient les invités.Après une réception chez les parents de la mariée, M.et Mme Lavallée sont ensuite partis pour Québec.LES DISCIPLES DE THEMIS A l’occasion du bal annuel des Disciples de Thémis tenu conjointement par les étudiants en droit des universités McGill et Montréal, et qui aura lieu le 22 janvier prochain, dans les salons de l’hôtel Mont-Royal, sous la présidence du juge en chef de la Cour suprême du Canada, M.Thibodeau Rinfret, ont été invités: les membres des différentes cours de justice, MM.Gérard Fauleux.Wilfrid Lazure, Charles-Auguste Bertrand, Pierre-F.Casgrain, A.Fabre-Survcyer, Iré-née Lagarde, Hector Perrier, Les présidents conjoints du bal sont MM.J.Le Brooy, E.E.D., et Réal Marcoux, E.E.D.Font partis du comité d’organisation (U.de M.); Mlles Jacqueline Quévillon, Monique Guilbault, Cécile Fournier, Claire Archambault, Andrée Charron.Lyse Lapierre, Pierrette Bergeron, Betty Van Der Poorten, Lucienne Marcoux, Réjeanne Laberge, Suzel Cosette, Louise Mathieu et Marguerite Charbonneau.MM.Jaccques Dan-sereau, André Limoges, Paul Archambault et J.-€laude Nolin.Sénatrice mais pas politicienne Washington.— (A.P.) — La sénatrice Vera Bushfield, répu blicaine de South Dakota, dit qu’elle est plus intéressée à scs six petits-enfants qu'à l’art ora toire politique.“Je pense que le ne suis pas aussi reconnaissante que je devrais l’être de l’honneur d’être un sénateur des Etats-Unis, même pour une brève période, a-t elle dit à un reporter, en riant.Personnellement, je n’ai aucune ambition politique.Bien des femmes m’ont écrit pour me dire que je devrais en avoir davantage.” La seule femme sénateur actuellement.elle a été nomméo en octobre pour occuper le siè- Je de son mari décédé, Harlam .Bushfield, pendant les derniers mois du terme sénatorial.Elle n’avait jamais ambitionné de s’asseoir à une cession du Sénat ou de faire un discours.Et elle est très heureuse de la chose, expliquant: “Je ne suis pas très bonne pour parler sur mes pieds devant la foule.” Une autre républicaine, Margaret Chase Smith, du Maine, aura son siège au Sénat, après élection, pour un plein terme de six ans.Le gouverneur George T.Mickleson, du South Dakota, qui a nommé Mme Bushfield, était avocat de la Couronne et chef du Barrea quand son mari était gouverneur de cet Etat.Elle ¦ 59 ans.“Je n’avals travaillé dans ce bureau, dit-elie, mais j’ai accepté l’engagement parce que les dossiers et le personnel de l’office étaient ici et j’ai pensé que je pourrais continuer le travail pour quelques mois aussi bien ou mieux que quelque étranger.” Des cours épatants Gisborne, N.-Z.(C.P.) — Des cours en sciences ménagères sont donnés aux garçons inscrits au cours d’agriculture du Gisborne High School.Le programma oom-prend la lessive des habits, le repassage des chemises, le pressage des pantalons, le raccommodage, le reprisage, la couture et la cuisine.BAL DES DISCIPLES DE GALIEN Le bal annuel des Disciples de Galien se tiendra cette année dans la grande salle de bal de l’hôtel Windsor, samedi, le 29 janvier prochain.Le comité d’organisation est formé de Mlles Gisèle Lafontaine, Jacqueline Houle, Rita Lagacé, Marie Caya, Paulette Gaudet, Micheline Desrosiers et de Madeleine Roch.LAINE Pour vos tricots, nous avons votre marque préférée et in plus une lains exclusive i le maison.Laine ARISTOCRAT.DANS 3 plis, importation anglaise que nous vous re- xmiTce cc commandons hautement et qui surpasse tou- 1 tes les autres marques i ce prix.COULEURS Peur tricots à la main, métiers at machines 1 tricoter.• L.-J.PARENT ET FILS LTEE 4906, BOUL.ST-LAURENT Etabli» depuis 192* âP.BfcVJV* .Il y a de quoi hurler! Voa nerf» sont-ils parfois tellement malades que vous avez l'impression de devenir hystérique?Trop souvent, les hommes et les femmes négligent ces premiers signet qui peuvent indiquer que l’organisme est à bout et que le* provisions naturelles d’énergie ncr-veuee sont épuisées! Mais VOUS pouvez commencer à soigner cet état dès aujourd’hui.Vous trouverez que les éléments toniques de la Nourriture Dr.Chase pour les Nerfs vous aideront à mieux vous reposer et à mieux manger.et seront une aida précieuse pour vous faire recouvrer votre énergie nerveuse.Essayez donc ce remède qui a fait aes preuves en aidant des milliers de personnes oui étaient nerveuses, agacées et à boutl La Nourriture Dr.Chase pour les Nerfs contient de la Vitamine Bi, du fer et (feutree sels minéraux essentiel»—et est ai salutaire que les mamans en donnent souvent à leurs fillettes qui grandissent et qui sont nerveuses, pâles et anémiées à cause de leur formation.Essayez la Nourriture Dr.Chaæ pour les Nerfs, dans le grand fonnat économique”, pour vous aider à mieux vous reposer, à mieux vous sentir, à paialtre mieux.Le nom “Dr.Chase" est votre guide.NOURRITURI “Dr.Chase- POUR US NERFS Heure* d'affatret : Du lundi ou vendredi, 9 h.30 è S h.30 — Nom fermons i 1 k.le *omedi.-Vedettes de janvier en toiles et linge de lit Vente colossale ! 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VoDes, au i 2% 3% 8 24% 15 14 19% 14% .21% Bu Feim 15>4 15 i9*: i9% 9 9 60 00 6 0 25% 25% 22 22 41% 41% 19 19 24% 24% 25% 25% 2t " 3*,i 8 2% 3% 8 24% 24% 15 14 19>| 15 14 19% 14% 14% 21% 21% Out Can For Inv .Can Ind AJ A .C Ind Al B .Can Locomotive .Clan Pac Bly .Cons Smelters .Int Nickel.Int Paper .Int Petrolum .Int Power .Int Utilities .Lake ol the Woods Lage of W.prlv .Lang, J.A.Lewis Bros.Walker O.& W.Wpe.Electric .BANQUES Nova Scotia .Royal.fiant Bas Perm.28 n .28 28 11% .U 11 .34 34% .16% 161-4 .120a 120% .35 35 .56 56 12% .51 51 .14% 141/a .23 28 .160 160 .19 19 .14 14 .28 28 .34 34 .36 36 25% 35 56 12% 51 141 28 160 19 14 28 34 36 74'eme assemblée générale annuelle de la Banque Canadienne.L'actif, les dépôts et les prêts commerciaux sont plus élevés que jamais — Elections de trois nouveaux administrateurs: M.Geo.-T.Donohue, Thon.Alphonse Raymond et M.Charles St-Pierre LE CURB DE MONTREAL Atlas Steels B C Pack B Brown Co .do prlv Butterfly Hoa.C Si D Sugar .Can Malting .CIL.do prlv .C Ing Rand .Can Vickers .C W Lumber .Com Alcohols .Cions Bakeries Cons Paper .Cons Textile .Dom Oilcloth .Donnacona .Eastern Steel .Fleet Mfg.Ford A.Out.Haut Bas .12% 12% .6% 6% .3% 3% , .102 102 .11% 11% .20 20 .50 50 .21% 21% .171 171 .so ao .75 75 .3% 3% .6 « .10% 10% .17% 17% .11 % .38 38 .19% 19% .7% 7% .2 2 .25% 25% Perra.12% 6% 3% 102 11% 20 50 21% 171 80 75 3% 6 10% 17% 11 38 19% 7% 2 25% Obv.Bant Baa Perm.Qt.Lakes Paper .15% 15% 15% Hy El Sec.3 Int.Paints.9% Power Corp prlv .110 3 9% 110 3 9'.; no S Can Pow P MINES Base Metals .Candego.Cart Mai.Duvay .East Sullivan .Holllnger.Louvlcourt United Asbestos .HUILES Anglo Can .Cons Homestead .Home Oil.Omnttrans.Pacalta .South Brazeau .111% 111% 111% 54 39 3 53 37 3 .16% 16 Va 16% .310 310 305 .12 12 12 .37 37 37 .120 123 119 .460 460 460 .n% n% U Va 13% 13% 13% 6 6 6 13% 13% 13% 20% 21 20% BOURSE DE TORONTO Ventes Titres Abitibi Rant Bis 19% •’*% r*?1912 Aluminum .,.60 60 Am.Y'knlfe .e • • * 14% 14% 14% Anglo Cdn.455 450 450 Atlantic Oil .•» 4 * 90 90 90 Aubelle 10% 10% 10% Base Metals .55 55 55 Bra’.ome .875 875 875 Brazilian .^ 19% 187a 18% Buffadlson .16 16 16 Campbell .•.280 270 280 Cdn.Brew 19% 1912 Cdn.Celanese .21% 21% Cdn.Alcohol A 11% 11 Va n% Central Leduc .152 150 150 Chestervllle .260 250 260 Cons.Smelters - .a 120% 120% 120» 4 Davies Pete .38 :j8 38 Decalta .« • • •• 26 26 26 Dickenson .56 56 56 Dome 16% 15% 16% Duvay 16% 16 Va 16» 2 East Malartic .219 217 219 Eldona .70 70 70 Famous Players .15% 15% 15% Ford A 26 26 26 Frobisher .207 205 207 Giant Yellow .495 490 490 Hard Rock .20 19% 20 Hasaga .• • • • 70 70 70 veau* Titra* Hudson Bay.Imperial Oil.Int.Pete.Kerr Addison.Kirk.Lake.Lake Shore.Macossa.Madsen.Malartlc O.F.McIntyre.Monets.New Calumet.Oslsko.Piccadilly.Que.Labrador .Roybar.Shawlnlgan.Sherrltt.Steep Rock.Sullivan.Teck Hughes .Waite.Wlngalt.Y'knlfe Bear.Curb C As D Sugar.Cons.Paper.Int.Paper.Temlskamlngue .Rant Bas Fur 55% 55% 55% 19% 19% 19% 12% 121a 12% 20 % 20 20% 147» 14% 14% 10% 10% 10% 222 220 222 245 240 245 208 202 205 51% 51% 51% 45 44 45 223 220 223 83 87 87 13% 13 13% 60 60 60 17 18% 17% 23% 23% 23% 215 210 215 161 158 158 155 150 155 265 255 265 890 890 890 9 8% 9 64 83 63 20 20 20 17% 55% 17% 17 % 55 55% 7 7 7 Une forte demande d’acier est encore prévue pour Tannée ‘49 Les besoins de l'industrie demeureront nombreux malgré une légère diminution dans « certains secteurs La Banque Canadienne Nationale a tenu à son siège social, à -Montréal, le samedi 8 janvier, la 74ème assemblée générale annuelle de ses actionnaire^ sous la présidence de M.C.-E.Gravel.Le rapport du Conseil d’adnii-nistration pour l’exercice ternii-né le 30 novembre 1948, qui a été soumis à l’assemblée par le gérant général, M.Charles Saint-, Pierre, indique que la Banque â réalisé de nouveaux progrès.[ ANALYSE DES RESULTATS OBTENUS Les bénéfices de l’exercice, en augmentation de_ 8139,749 par rapport à l’année précédente, ressortent à 81,314,180.Les dépôts forment la somme record de 8391,694.294, ce qui représente une progression de plus de 26 millions de dollars depuis un an.Les dépôts d’épargne, qui se sont accrus de plus de 100% en cinq ans, dépassent 285 millions.L'actif total de la Banque s’établit à $408.580,149, soit le chiffre le plus élevé qu’il ait encore atteint- Les disponibilités de caisse, au montant de $65,083,-069, sont l’équivalent de 16.59% du passif envers le public.L’actif rapidement réalisable est de $256,262,537.ou de 65.31% du passif envers le public.Les placements de la Banque, accusant un accroissement de plus de 18 millions, se totalisent par $187,-983,359.La somme des prêts courants et escomptes est passée au cours de l’exercice, de $131,-220,517 à $136,901,610.REMARQUES DU PRESIDENT ET DU GERANT GENERAL “L’an dernier, a fait remarquer M.Saint-Pierre, nous attirions l’attention des industriels et des commerçants sur les dangers que présenterait une insuffisante liquidité de leur situation au cas où la valeur de leurs inventaires subirait une sérieuse dépréciation.Nous croyons que cette mise en garde est encore à nropos cette année, parce que l’incertitude n’est pas moins grande.Il est nécessaire de porter une attention constante à la nature et au volume de ses inventaires, de même qu’au recouvrement de ses créances.Il importe donc de ne prendre qu’a- vec circonspection des engagements qui deviendraient onéreux s’il survenait d’importants changements dans la situation.Le parti le plus sage paraît être île fortifier le plus possible ses réserves liquides en prévision de toute éventualité.” Le gérant général, au nom des administrateurs, a rendu hom-mage au personnel de la Banque, “qui s’est montré conscient de ses devoirs et de ses responsabilités à la fois envers la Banque et envers la clientèle”.Le président a fait une brève revue de la situation générale et a traité diverses questions financières et économiques, telles que le commerce extérieur du Canada, l’inflation, et les impôts et les répercussions possibles des difficultés d’ordre international sur l’économie de notre pays.“Les perspectives que présente 1949 ne sauraient donc auto-riser aucune prévision justifiable.Nous sommes enlrés dans la quatrième année de l’après-guerre et le monde ne connaît pas encore les bienfaits de la paix.Nous sommes dans imp période d’attente.L’insécurité de la situation mondiale réprime l’optimisme qu’aurait engendré, en temps ordinaire, la grande activité économique qui règne dans notre pays.Aussi ne voit-on pas déferler une vague de spéculation comme celle qui a précédé et, en partie, provoqué l’effondrement des marchés en 192^ et en 1929.La pratique de la vieille vertu de prudênee a sans doute atténué jusqu’ici les graves difficultés de l’époque troublée que nous traversons, et nous pouvons être sûrs qu’elle aidera le Canada à conserver, dans le monde nouveau de demain, la place que lui ont value l’abondance de ses richesses naturelles et l’intelligence et l’activité de sa population”.Les actionnaires ont élu le Conseil d’administration, qui est ainsi composé: M.L.-J.Ad-jutor Amyot, l’hon.C.-P, Beau-bien, M.Armand Chaput, M.Auguste Désilets, C.R., rhon.J.-M.Dessureault, M.Geo.-T.Donohue, M.C.-E.Gravel, M.Charles Lau-rendeàu, C.R., M.Beaudry Leman, M.A.-J.Major, l’hon.Jacob N’icol, Thon.Alphonse Raymond, M.Leo-G.Ryan et M.Charles Saint-Pierre.10 (C.P ) — La plupart des observateurs croient que l’activité industrielle et commerciale aéra encore très considérable au cours de 1949.Dans sa dernière livraison, la revue “Steel”, de Cleveland, donne les différents points de vue invoqués pour justifier un tel optimisme.La revue “Steel’’ précise, en effet, que les variations de la demande contribueront grandement à maintenir cette dernière à un haut sommet.Il est certain que certains secteurs de l’industrie seront moins actifs en 1949 et que les besoins d’acier dans ce« divers secteurs seront moins pressants, mais par compte beaucoup d’autres secteurs auront encore à faire face à une grande pénurie do matières premières.Ainsi le ralentissement dans certains secteurs de l’industrie sera compensé par l’augmentation de la production dans d’autres secteurs.La plupart de» industriels américains partagent actuellement cette opinion.IJs sont d’avis que les vastes projets de développements en cours auront pour but de maintenir le pou- voir d’achat du consommateur à un haut niveau, pouvoir d’achat qui aura pour influence directe de maintenir la demande et même de l’augmenter encore.Le point de vue du consommateur est un peu différent; celui-ci, même s’il continue de craindre grandement l’inflation, garde l’espoir que les prix seront quelque peu à la baisse au cours de 1949.PROJET DE LOI DE GRANDE IMPORTANCE POUR L’INDUSTRIE CANADIENNE DU CUIVRE Le républicain, James Patterson, vient de soumettre à la Chambre des représentants un projet de loi qui, s’il est adopté, aura une grande influence _ sur l’industrie canadienne du cuivre.Ce projet de loi vise, en effet, a l'abandon des droits d’entrée du cuivre canadien sur le marché américain.Les représentants de l’industrie du cuivre aux Etats-Unis sont en faveur de cette mesure et affirment que Plmporta-tion du cuivre est nécessaiLe pour l’économie américaine.Faits saillants à la bourse Cours des huiles Conn fonmli par GUÎJT SECURITIES CORP Offre de capital de Bell Telephone LES ACTIONNAIRES INSCRITS AUX LIVRES LE 14 JANVIER OBTIENNENT LE DROIT DE SOUSCRIRE DES ACTIONS ADDITIONNELLES La Compagnie de Téléphone Bell du Canada offrira du capital-actions à ses actionnaires au prix de $33.00 par action dans le rapport d’une action nouvelle par tranche de cinq dont ils sont détenteurs, conformémest à une (îécision prise lors d’une assem blée du conseil d’administration de la compagnie, Les actionnaires inscrits à la fermeture des affaires le 14 janvier obtiendront le droit de souscrire des actions additionnelles et ces “droits” expireront à la fermeture des affaires, le 21 janvier.Les actionnaires peuvent souscrire de nouvelles actions ou vendre leurs droits.Les termes et conditions de l’offre seront exposés dans une lettre aux actionnaires au début de cette semaine.Comme les nouvelles actions ne seront pas enregistrées auprès de la Commission des titres et .du change des Etats-Unis, on #'acceptera aucune souscription wos personnes qui demeurent dans ce pays.Cependant, les personnes demeurant aux Etats-Unis pourront vendre leurs droits au Canada en conformité des règlements de la Commission canadienne de contrôle du change étranger.Nomination à la Cie Massey-Harris Le président de Massey-Harris Ltd, M.James S.Duncan, annonce la nomination de trois nouveaux directeurs.Cette augmentation des membres du bureau de direction a été approuvée par un règlement soumis à une assemblée spéciale des actionnaires.Les nouveaux directeurs sotn MM.Arthur White, Gordon-Peterfcampbell et John-A.Mc- BOURSE DE MONTREAL 10 (C.P.) — Aucune tendance bien définie ne fut remarquée ce matin à la bourse de Montréal.Gains: Abitibi, Bell Telephone, Canadian Celanese, Bouzan et International Uranium.Pertes: Browm, Hudson Bay Mining, International Nickel et Candego.BOURSE DE TORONTO Toronto, 10 (C.P.) — Le marché fut sensiblement à la hausse ce matin à la bourse de Toronto, alors que les tendances montrées par les valeurs transigées furent cependant fort irrégulières.Les valeurs industrielles enregistrèrent des gains de même que les mines d’or, mais les pétroles de l’Ouest et les métaux usuels furent inactifs.Gains: Imperial Oil, Dominion Bridge, Cockshutt Plow, Kerr Addison.Preston, Malartic et Giant Yello-knife.ertes: Ford “A”, BOUZAN MINES LIMITED Bouzan Mines Limited a informé le Curb de Montréal qu’ils ont conclu un accord avec David Agencies Limited, de Toronto, par lequel David Agencies s’engage à acheter 250,000 actions, ferme, klVt cents et 200,000 actions supplémentaires à 10 cents chacune, ferme, le tout payable comme suit: $7,500 le 7 janvier 1949; 812,500 à 30 jours de la date, et $18,000 60 jour» après.BELL TELEPHONE COMPANY OF CANADA Bell Téléphona Company of Canada a notifié la Bourse de Montréal que le sous-ministre du Revenu national avait déclaré non taxables les droits de souscrire aux 1,030,000 actions supplémentaires de la compagnie.“DROITS” DE PACIFIC PETROLEUM Les droits de Pacific Petroleum devront être envoyés à Vancouver au 15 janvier 1949, et seront par conséquent tran-sigés pour du comptant sur le Curb de Montréal les 10, 11, 12 et 13 janvier et seront enlevés du marché à la fermeture des affaires le 13 janvier, NOUVELLES DE LA BOURSE AU POSTE C.J.A.D.Nous aimerions attirer l'attention des intéressés sur le fait que depuis le début de cette an née, chaque jour de la semaine, le soir à 6 h., un court résumé des opérations en bourse de la ournée fait maintenant partie de l’émission “Nèws On The Hour” au poste de radio C.J.A.D.800 sur l’indicateur.Cet item de nouvelles est préparé par le Service des relations extérieures et des statistiques de la Bourse et du Curb de Montréal et est distribué à travers divers postes de radio et aux journaux, de Halifax à Winnipeg sur les ondes de la British United Press.Admirai.Alberta Pacific Anaconda .Coastal OH* .Command.Common.Commonwealth .Consolidated bed un DalhouAl*.Davie* .Eastcreet.East bedim ., Foothill*.BOURSE DE NEÏÏ-Y0RK New-York, 10 (A.P.) — L'activité fut régulière ce matin à la bourse de New-York.Toute fois, la plupart des valeurs (Van sigées furent sensiblement à la baisse.Le volume des transac lions fut assez considérable au début, mais les pertes enregis trées empêchèrent tout mouvement indicateur de la part du marché.Quelques valeur* mon trèrent des gains.Le dollar canadien New-York, 10 (C.P.) — La valeur de notre dollar à un es compte de 7Ai% et la livre ster ling à $4.03*/* sont demeurées inchangées aujourd’hui sur le marohé du «bange étranger.Cours sur le commerce de détail Four la première fols à Mont réal, un cours sur le commerce de détail vient d’être préparé par le Centre d’organisation scien tifique du commerre et d# l’in dustrie.La formation des com mis et des patrons de commerces de détail s’impose de nos jours en raison de la complexité des affaires.C’est pourquoi ce centre s’est donné pour mission de diffuser les principes du tay.lorisme applicables au commer ce de détail.Ce» cours (16 en tout) seront donnés sous les auspices de La Commerciale (in corporêe).On obtiendra de plus amples renseignements à ce sujet en s’adressant au directeur du Centre.M.Gérard Bélnir, A.C.I.Conseil en organisation.HA.7230 ou à La Commerciale (incorporée), LA.4310, Atlantic OU.British Dominion .C&igary St Edmonton C à.mont.Ora*** Creek ., Hl«hwood Baie*» Hom* OU .bd uc OaJzner McDougall Mercury OU National.New Ranchmen's Pac&lt* Paclllc .Richfield .Rcocana •* .« .,, .Royal Can .Royaiite.South Braaeau .Southwest.Spooner.,.Sunset.Tumer VaEoy.United.15 tiles • •* *.LTD.Offre Dem .23% a 25 14% 470 95 32 .600 615 54 22 36 85 .29% 30 Ü 38 .300 340 75 4 13 86 .*19% 22 11% 17 15 55 45 5 160 14 290 6 41 3 .40 43 12 24% 22 40 15 47 17 $34,100,000 de prêts au Mexique La Banque Internationale pour la reconstruction et le développement vient d'accorder à la Commission fédérale de l’électricité, une filiale du gouvernement mexicain, deux prêts formant un montant total de $34,100,000.Le premier prêt, au montant de 824,100,000 sera utilisé par la Commission pour l’achat d’équipement et de matériaux nécessaires pour assurer le fonctionnement de barrages déjà commencés.Le second prêt sera attribué par la Commission à Mexican Light and Power Co.- » » ^ Chen Yu acheté par Richard Hudnut Richard Hudnut, par l’entremise de M.Charles A.Pennock, président des ventes de cette maison, vient d’annoncer l’achat de Chcn Yu, Inc.M.Pennock a déclaré: “Nous avions plusieurs raisons pour motiver l’achat de cette importante et renommée maison de vernis à ongles et de rouge à lèvres.Elle sera un complément naturel a notre propre entreprise.C’est notre politique bien définie d élargir constamment le rayon de nos activités et nous croyons qu’en complétant la ligne des spécialités, particulièrement, il y peut y «voir beaucoup a réaliser.Avec la direction voulue et une amélioration poussée.la ligne Chen Yu peut obtenir sa part brillante dans les nouvelles realisations.Au Canada, Chen Yu va demeurer une br>nche distincte avec son propre programme de distribution.BANQUE CANADIENNE NATIONALE 74ème ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE Commentaires du gérant général sur les résultats de l'exercice et sur les progrès de la Banque Observations du président sur la situation générale ", Election de trois nouveaux administrateurs : M.Geo.-T.Donohue, l'hon.Alphonse Raymond et M.Charles St-Pierre La Banque Canadienne Nationale a tenu, le samedi 8 Janvier, A son elège social.A Montréal, la 74ème assemblée générale annuelle de ses actionnaires, sous la présidence de M.C.-E.Gravel.Après les formalités d’usage, le président Invite le gérant général, M.Charles Saint-Pierre A donner lecture du rapport du Con.seU d’administration: liés bénéfices de $1,314.186 que fait ressortir le compte Profits et Pertes représentent une augmentation de $139,749 par rapport A l'exercice antérieur.Es ont été répartis comme suit: provision pour Impôts fédéraux et provinciaux, $365,993, A rapprocher de $318,300 en 1947; contribution au Fonds de pension du personnel, $150.030; amortissement des immeubles soejaux, $203.301, contre $177.159 l’année précédente; dividendes, $560 000, A comparer avec $507,500 en 1947.Le solde créditeur du compte -Profits et Pertes » été porté de $457.630 A $487,515.Les dépôts, en progression de plus de 26 millions de dollars depuis un an, atteignent le chiffre record de $391,694,294.Si les dépôts des gouvernements ont fléchi d’environ un million et demi, les dépôts du public ne portant pas Intérêt et les dépôts portant Intérêt accusent, respectivement, un gain de $10,543,626 et de *17.487,315.Les dépôts d’épargne se sont accrus de plus de 100't depuis cinq ans passant de $141,784,227 A *285.044,313.Ce progrès remarquable et soutenu atteste non seulement que le nombre de nos déposants a considérablement augmenté, mais aussi que la pratique traditionnelle de l’économie est toujours en honneur dans notre pays.Il y a lieu de s’en féliciter parce que la société, aussi bien que la famille, y trouve son compte.SI l'épargne permet aux particuliers de se constituer des réserves afin de parer A l’Imprévu, elle présente en outre un aspect social et économique qui mérite de retenir l’attention, le consommateur lui-même est en mesure de prendre une part active A la lutte contre la vie chère: la'modération dans les dépenses est un moyen très efficace d'enrayer la hausse des prix.L’épargne collective, mobilisée par les banques commerciales, tient en outre un rôle Indispensable dans la vie économique du pays, puisqu’elle alimente en grande partie las prêts A l’agriculture, A l'Industrie et au commerce.Mais c’est quand elle est régulière que l'épargne est le plus profitable, n convient de signaler, A c« sujet, qu'il y a quelque vingt-cinq ans la Banque Canadienne Nationale établissait, soils le nom de Caisse de Noël un système d’épargne méthodique comportant des dépôts hebdomadaires de diver* montants, au choix du déposant.Ce mode d’épargne, outre les résultats pratiques qu'il donne, présente un caractère éducatif qui est de plus en plus apprécié.L'actif total de la Banque, qui s’est »ccru de $25,801.263 au coure de l'exercice, forme le total le plus élevé qu’il ait encore touché, soit $408,-580,149.Les disponibilités de caisse se totalisent par $65,083.069, A rapprocher de $60.776.735 11 y a un an; elles sont l'équivalent de IÇ.SO'ro du passif envers le public.L’actif rapidement réalisable.en augmentation de $21,612,376, se chiffre par $256.262.537, soit l’équivalent de 65.31% du passif envers le public.Les placements de la Banque, dont le total s’est relevé de $18,281,853, s’établissent A $187 933,359.La somme des prêts coûtants et escomptes est passée, au cours de l’exercice, de $131,220.517 A $136,901.610, soit une augmentation de $5,581.-093, Au 30 septembre dernier, les prêts au commerce et A l’Industrie se chiffraient par $81.-838 000.A comparer avec *72.395,000 l’année précédente, et Ils étalent l’équivalent de 52.32% et de 54.11%, respectivement, du total des prêts et escomptée, alors que, pour l’ensemble dès banques, aux mêmes dates, cette catégorie de prêts représentait 45.12% et 47.54% de tou* les prêts et escomptes.L’an dernier, nous attirions l’attention des Industriels et des commerçants sur les dangers qus présenterait une Insuffisante liquidité de leur situation au cas où la valeur de leurs ’ Inventaires subirait une sérieuse dépréciation.Nous croyons que cette mise en garde est encore A propos cette année, parce que l’Incertitude n’est pas moins grande.H est nécessaire de porter une attention constante A la nature et au volume de ses Inventaires.de même qu’au recouvrement de ses créances.Il Importe donc de ne prendre qu'avec circonspection des engagements qui deviendraient onéreux s'il survenait d’importants changements dans la situation.Le parti le plus sage parait être de fortifier le plus possible ses réserves liquide* en prévision de toute éventualité.Au cours ds l'exercice, la Banque s ouvert un bureau A Toronto, une autre succursale A Montréal (6939 rue Saint-Hubert), et une troisième succursale A Shawlnlgan Falls.Elle a converti en succursaies ses agences de Ferme-Neuve, de Saint-Prosper, du Cap-de-la-Madelelne Ouest et de Hudson, et elle a ouvert des agences aux endroits suivants: Cap-Chat, Salnt-PhlUppe de Clermont.Québec-Ouest, Brigham et Château-guav-£»tatlon.Elle tient maintenant A la disposition de sa clientèle et du public 538 bureaux, soit 229 succursales et 309 agences.SI la Banque Canadienne Nationale a fait, en 1948, de nouveaux et Importants progrès, elle le doit, dans une large mesure, A son personnel qui s'est montré conscient de ses devoirs et de ses responsabilités A la fols envers la Banque et envers la clientèle.Remarques du Président Messieurs.Voua avez sans doute pris connaissance avec satisfaction du résultat des opérations de votre Banque au coure du dernier exercice.Ainsi que l'a fr.lt ressortir le gérant générai.M.Charles Salnt-Plerr*.la Banque Canadienne Nationale a réalisé depuis- un an de nouveaux progrès et elle prête un concours de plus en plus Important A l’agriculture, A l’Industrie e„ au commerce.Il va sans dire que l’augmentation de son volume d’affaires tient A la grande activité qui s’est manifestée au Canada en 1948.’ L* production et les Industries agricole* Dana l'ensemble du pays, le rendement du sol a été abondant.La dernière évaluation officielle fixe A 393 millions de boisseaux le volume de la moisson de blé, soit environ 56 millions de plus qu’en 1947.Après s’être réservé les quelque 159 millions de bolsreaux nécessaires A ses propres besoins, et avoir livré A l'Angleterre les 140 millions de boisseaux prévus dans la convention du bkS pour 1949, on estime que le Canada pourra mettre une centaine de millions de boisseaux A la disposition des autre* pays, qui n'ont reçu, en 1947-1948.que 38 millions de boisseaux environ.La production mondiale de blé, par suite de l’abondante moisson des Etats-Unis, atteindra un chiffre sensiblement, supérieur A la moyenne des années d'avant-guerre.La récolte des autre* bérôales.avoine orge et mais, accuse aussi une Importante progression par rapport A l’année précédente.Dans la province de Québec, l’augmentation du rendement des grandes cultures est générale, sauf en ce qui concerne le foin et le trèfle.* L'industrie laitière a aubl.surtout dans le Québec et l’Ontario, un Important fléchissement attribuable au mauvais état des p&tura-ges.causé par la sécheresse, ainsi qu’aux exportations accrues de bétail laitier vers les Etats-Unis.où les p.*x en sont plus élevés.Toutefois, alors que la statistique enregistre une forte diminution dans la production du beurre et du fromage, elle constate un accroissement très appréciable dans la fabrication des produits tirés du lait concentré.Peut-être est-ce IA l’Indice que lew producteurs canadiens auraient Intérêt A livrer aux établissements Industriels dont le lait concentré constitue la matière première la Plus grande partie possible de leur production, après avoir satisfait aux besoins de la consommation de lait du marché Intérieur.11 serait probablement avantageux d’importer un complément de beurre et de fromage de pays moins Industrialisé».comme par exemple la Nouvelle-Zélan-cï où le prix de revient est moindre parce qu* 1* bétail passe toute l’année au péturage.L'activité économique exploitation du safls-eol s est accélérée 1 an Uer Sauf quant au plomb dont la produd-1 a légèrement diminué, l’extraction de tous minéraux.notmunont^Tamlante.le cuivre, ilckel l’argent, le zinc, le charbon et le pé-e est en progression.La production de 1 or.x’qu’elle soit inférieure au volume des années unt-guerre.accuse tout de même une légers mentation.On prévoit que.la valeur de la luetton minérale aura dépasse, en 1948.J® -fre sons précédent de 620 millions de dollars slle a atteint en 1947.* nouveaux champs pétrolifère* de l’Alberta.U que les immenses gisements de minerai d* de l’üngav*.du Labrador et de la Côte-Nord Saint-Laurent donneront «nsdout*.d Ici imifeq a.nn£ une hors-jeu.La foule manifesta son mécontentement en lançant une muititude de projectiles sur la glace- La police dut intervenir pour semer l’ordre au xquatriers généraux de Mullins après la joute, alors que 200 partisans du Québec voulaient lui livrer un mauvais parti.) à 7 à cause de la faiblesse du ;erbère Gaétan Desforges.Dans les autres joutes d’hier, es Citadelles de Québec ont eu aison du Canadien par 2 â 1.es Reds de Trois-Rivières l’ont ¦mporté sur le St-François-Xa-rier par 9 à 5 pendant que les •lubs Valleyfield et Victoriaville innulaient au compte de 3 à 3.Hier le St-François-Xavier fui-.ait oublier son échec de la veille in triomphant des Leafs de Ver-îun par 9 â 1 et le club de Ver-lun en était à sa vingt-septième défaite de la saison, tandis que e Canadien du gérant Pollock | (i -ausait une surprise en triom-1 phant du Royal par 3 à 1.Aucun point.Aucune punition.Deuxième période 2.48 425 1— Boston: Ronty (Egan) 2— Chicago: Brown (Gnidolin et Prystai) .3— Boston: Harrison • (Dumart).4— Chicago; R.Conacher (Mosienko et Goldham) 13.49 Punition: Egan.7.53 Troisième période Chicago: R.Conacher (Bentley).Chicago: Bodnar (Bentley).Aucune punition.35 19.13 SHERBROOKE — Buts: Leclerc; défenses: Goupille et Irwin; centre: Côté; avants: Dubé et Demers.Subs.: Heindl, Rov, Burnett, \inet, H.Carnegie.Barry.Fillion, Metcalfe, O.Carnegie.QUEBEC — Buts: Marois; dé-tre: Smith; avants: Planche et lenses: Renan det Raglan; cen-Kovalchuk.Subs.: Labrie.McBride, Imlach.Marshall.Trem-blay, Wylie, Frezell, Jamieson.Le Saint-François de Sherbrooke a triomphé des protégés de Frank Carlin pour la deuxième fois consécutive — Les gars des Cantons de l'Est l'emportent hier par 5 à 2 Les amateurs montréalais qui ont vu le Royal subir une défaite aux mains du St-François de Sherbrooke jeudi soir dernier par 5 à 3, dans la Reine des Cantons de l’Est croyaient que le club d’Yvan Dugré avait été favorisé par la chance et ne soupçonnaient nullement que ie Sherbrooke pouvait répéter cet exploit et particulièrement sur la glace du Forum mais, hier après-midi les douze mille personnes présentes à la patinaire de la rue Ste-Catherine ont dû admettre que le St-François possède actuellement l’un des plus puissants clubs du circuit Slater car les visiteurs ont de nouveau triomphé des protégés de Frank Carlin et cette fois par le compte de 5 à 2 pour faire perdre la première position du classement aux montrea-lais et disons que la Mctoire du St-François était bien méritée car, du commencement à la fin le club des Cantons de l’Est s’est révélé supérieur eaux.aux lo- Arbitres Storey.Ken Mullins et Red Première période 1—Québec: Labrie (Marshall) .15.31 Filion, McBride (2), O.Carnegie, Roy, Marshall, Irwin, Kovalchuk.„ ev Deuxième période l—Sherbrooke: Deniers (H.Carnegie et Fillion) 13.31 Pun.: Marahall, Labrie, H.Carnegie (2), Kovalchuck (majeure).Troisième période d—Sherbrooke: O.Carnegie (Vinet el H.Carnegie) 17.33 Pun.: Irwin, Frezell, Dubé.Le St-François a su profiter d une punition imposée au Royal pour compter deux points et iur un avantage marqué puisqu’ils lancèrent 24 fois contre les buts de Gerry McNeil tandis que les hommes de Frank Carlin obtenaient un total de 19 lancers! Le St-François venait de descendre du train lorsque ses ioii-eurs sautèrent sur la glace du •orum pour faire face „ x Royaux car la veille, le Sherbrooke avait du jouer contre les As de Québec et dans la Vieille Capitale le club de Dugré est sorti victorieux des homines de Punch Imlach.L* s{-Frmiçois a donné une belle exhibition de hockey hier après-midi et lorsque scs joueurs quittèrent la glace après s'ètrc assure la victoire sur le club local ils furent l’objet d’une belle manifestation de ln le, s’est tout particulièrement distingué dans cette partie.11 exécula le tour du chapeau en enregistrant trois points pour les vainqueurs tandis que Bernard Vinet et Marcel Filion furent les autres compteurs du St-François.Cliff Malone et Jcrrv Plamondon furent les doux seuls joueurs du club montréalais à déjouer le cerbère du St-François.Le Royal aura l’occasion de reprendre la 1ère position de la ligue mardi soir alors qu’il recevra la visite des Rovers de New-York qui sont en dernière place dans le classement.Jeudi prochain, les Braves de Valleyfield viendront livrer combat au Royal puis en fin de semaine les joueurs de Frank Carlin s'attaqueront aux Sénateurs.Samedi soir la joute entre ces deux clubs aura lieu â Ottawa et dimanche ces deux rivaux en viendront aux prises au Forum.Pun.: Hamilton, vidson Troisième période 7 Providence: Liscombe Aucune punition.Ÿ * * Première période 1 Hershey : Marquess .2 Indianapolis: Huidy .3 Hershey: Bettio.4 Hershey: Maloney .Pun.: Brown, Podolsky, Woit.Deuxième période 5 Hershey: Marquess .18.05 Pun.: Brown, Branigan, Jones, Nicholson (2).Troisième période 6 Hershoy: Creighton .8.50 7 Hershey: Larson.15.11 8 Hershey: Bruce.13.25 Pun.: McLenahan (2), Kull-man, Podolsky, Lund, Dewsbury.* * * Première période 1 Springfield: Gooden .2 Philadelphie: Kraiger .3 Springfield: Allen .Pun.: Bush, Tottle (2).Deuxième période 4 Philadelphie: Mahaffy 5 Springfield: McMahon 6 Philadelphie: Mahaffy Aucune punition.Troisième période 7 Springfield: Summerhill 14.39 8 Springfield: Lemieux .15.10 9 Springfield: Curick .17.4ü Aucune punition.Les joueurs de Charlie Conacher ont tenu tête aux détenteurs de la Coupe Stanley dans une joute de la ligue Nationale, samedi soir — Gaye Stewart victime'd'un accident Toronto, 10 - Les Leafs de Toronto et les Eperviers de Chicago ont bataillé pendant 60 minutes samedi soir dans une joute régulière des séries de la ligue Nationale de hockey.Ces deux équipes ont dû se contenter d’un résulta 3.13 11.40 14.58 4.01 10.10 12.40 belle spectateurs, ce qui démordre que le club de Sherbrooke est fort populaire dans le circuit de George Mater.lony Deniers, ancien joueur du Canadien de la ligue Nationa- SHERBROOKE —, Buts, Leclerc; défenses, Heindl, Roy; centre.H.Carnegie; ailes, O.Carnegie, Vinet; subs: Goupille, Irwin, Côté, Demers, Dubé, Burnett, Barry,1 Filion el Metcalfe.ROYAL — Buts, McNeil; defenses, Cox, Orlando; centre, Hagfgarty; ailes, Malone et IMa-nionnon; subs: D.McNeil, La-force, Marchessault.Pépin, Denis, Gladu, Fry day, Crawford.Première période 1—Royal, Malone (Plamondon) .2 _Sherbrooke.Deniers (Côté, Dubé) .3 _Sherbrooke.Filion (Barry, Burnett) .4—Sherbrooke.Vinet (H.Carnegie) .t6.49 Punitions?Goupille, Crawford, Lépine et Dubé.Deuxième période Aucun point.Punitions :Cox (21, Irwin (3), 0.15 3.20 15.15 O Carnegie (2), Plamondon.De-mers et Vinet., Troisième période 5- Sherbrooke, Demers g__Royal.Plamondon (Hàggarty, Pépin) .7__Sherbrooke, Deniers (Côté) .4.00 UNE TOURNEE REUSSIE DU MT-ST-LOUIS sultat nul de 3 â 3.Pour en arriver à ce résultat, les joueurs de Happy Day durent se rallier dans la dernière moitié de la période.Au milieu de la 2e période les protégés de Charlie Conacher menaient sur leurs rivaux jiar le compte de 3 â 1.Des buts de Watson et de Barilko ont annulé l’avance prise par les visiteurs et | les Leafs purent éviter la dé-! faite.I Gaye Stewart, joueur d’avant ! du Chicago, a reçu la rondelle à I la tempe droite dans la seconde I période, alors que Boesch, joueur ; de défense du Toronto, tentait de ! déblayer son territoire.Après un (court examen médical, Stewart ¦ revint en action.Mais une fois | la partie terminée, il pferdit connaissance alors qu’il predait sa douche.Stewart demeura dans le délire jusqu’à l’arrivée' de l’ambulance devant le conduire à l’hôpital le plus rapproché.Il sera sous observation durant quelques jours.Les Leafs ont annulé grâce à un but de Barilko compte après 12 minutes de jeu dans la période finale.Harry Watson et Kennedy ont été les autres compteurs du Toronto.Doug Bentley, Roy Conacher et prystai ont enregistré les buts du Chicago.Ezinicki a fourni deux assistances.Alignement des équipes: TORONTO — Buts: Broda; défenses: Mortson et'Thomson: centre: M.Bentley; ailes: Taylor et Timgren.Subs.: Bosch.Barilko, Gardner, Watson, Ezi nieki, Juzria, Sloan, Kennedy, Metz.Buchanan et Klukay.CHICAGO — Buts: Henry: défenses: Goldham et McCaig; centre: J.Conacher; ailes: Bodnar et Stewart.Subs.: Dickens.Gadsby, Nattrass, D.Bentley.Mosienko, B.Conacher, Guido-lin, Ifamill.Prystai et Brown.4.1I'> SOMMAIRE Premiere période t—Toronto: Kennedy (Metz) .2 Chicago: D.Bentley (J.Conacher, Stewart) 13.37 Pun.: M.Bentley, Ezinicki.Bodnar, Thomson, Nattrass, Mortson, Stewart et Goldham.5.08 8.02 Deuxième période 3— Chicago: H.Conacher (Bodnar) .4— Chicago: Prystai (Gadspy) .3—Toronto: Watson (Gardner et Ezinicki) 9.15 Pun.: McCaig.Buchanan, Mortson et Gadsby.Troisième période 6—Toronto: Barilko (Ezinicki) .12.17 l'un.: Taylor.LE CLUB DE HOCKEY DE L’INSTITUTION DE LA RUE SHERBROOKE A GAGNE TROIS DES QUATRE JOUTES DISPUTEES AU LAC-SAINT-JEAN — PARTIE NULLE Le club de hockey dfi Monl St-Louis est revenu de sa tournée triomphale dans la région du lac Si-Jean.Les étudiants ont rencontré uuatre des meilleurs clubs de la vallée du Saguenay, remportant trois victoires et annulant une fois.Dans une première joute, disputée à l’arena d’Arvlda, les collégiens ont eu raison des Habitants de Chicoutimi par le pointage de 8 à 3.Le club local alignait deux cx-joueurs du Mon! St-Louis.R.Turcotte et Goulet, qui ont fait bonne figure malgré leur défaite.La deuxième joute eut lieu à la nouvelle arena de Ragotville, contre les Alliés junior, qui sc montrèrent très solides sur la défense en tenant les visiteurs en respect pour mériter un verdict d’égalité par 3 4 3.Après 18.42 cette joute, les collégiens de 9.00 Montréal furent les invités d'honneur à un banquet offert par trois de leurs anciens confrères.MM.Jean McLean, Laurent Bolduc et Pierre Lévesque.La partie qui suscita le plus d'intérêt fut la rencontre entre le Mont-Saint-Louis et le Royal Intermédiaire de Chicoutimi, équipe composée d'ex-joueurs des ligues sènlors.Les étudiants causèrent une surprise en remportant la victoire par 3 à 2.Les équipiers du docteur Gauthier sc montrèrent bons perdants à l’exemple de leur sympathique gérant.Le clou de la série fut la rencontre entre les As de Jonquière.meneurs de la ligue junior du Lac Saint-Jean, et le Mont-Saint-Louis.également en tète de son circuit, la ligue Mont-Royal Junior de Montréal.La joute eut lieu au nouveau palais des sports de Jonquière.magnifique arénn moderne pouvant accommoder six mille spectateurs.La partie fut âprement contestée et la victoire du Mont-Saint-Louis par 8 à 1.est due en grande partie aux trois étoiles, Donat Deschénes, Georges Boivin et Gilles Lapointe de Kénogami, qui sont sur l’a-lignelnent du Mont-Saint-Louis cette année.Fortin et ClaucTe Desbiens, deux ex-joueurs du Mont-Snint-Louis, furent les étoiles des As.L’instructeur René Rhéaiime, du Mont-Saint-Louis, s'est déclaré enchante de la tenue de ses protégés et remercie les nom-breux amis du collège pour leur encouragement et les multiple, services rendus à ses voyageurs: entre autres M.Crevicr pour le, services généreux de transport dans scs autobus de luxe, MM Boland Bergeron el Art.Bouchard, organisateurs de la tour-née.MM.Willie et Richard Gagnon pour interview à la radio, et les autres anciens: MM.Bernard Lamarre, Geo.Gauthier, .1 Girard, Vincent Tremblay, J.-P.Tremblay, Gilles Côté, Bernard Voyer, Laurent Bolduc, Jean Mc Lean, Brassard, Lapierre, M.Sa-vard, Monnettc, Pierre Lamarre, G.Gravel.Lauzon, et les familles Gagnon, Lapointe.Deschênes.Hoivin, Belley, Ouellette, Cyrille Savard.Larourhe et Dubeni.I * LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 10 JANVIER 1949 rAGE NEUF LA VIE SPORTIVE Un octroi de $300,000 par année pour le sport amateur 1 Une demande des associations sportives du Canada, en conférence à Ottawa — Danger d'infiltration politique ?— Une autre somme de $10,000,000 distribuée en trois ans Ottawa, 10 (C.P.) •— De l’avis «les directeurs du sport au Canada, il suffirait de uuelques millions pour établir solidement le sport amateur au pays.Les chefs de presque toutes les organisations sportives du Canada — organisations qui, Pour la plupart, n’ont presque pas d’argent en banque r— ont parlé de millions au cours d’une conférence de deux jours qui s’est terminée samedi «lernier.F-t e’était de l’argent du contribuable qu’il s’agissait.Il en est résulté deux recommendations: 1 ) Que le gouvernement fédéral dépense SI 0.000.000 au cours «l’une période de trois ans.pour l’expansion des moyens «le récréation dans tout le pays: 2) Qu’il accorde en plus $300,-000 par année pour rorganisa-tion.le développement de l’a-thMisme amateur.On ne sait pas encore si ces recommandations seront accep-tées.l e gouvernement, qui avait plus de vingt "observateurs” à la réunion, n’a voulu faire aucun commentaire pour le mo- meet_ C’est ’e ministère de la Santé et du bi -’-«Pre public qui aurait à fo mir les fonds, et le ministre, M.Paul Martin, est resté muet comme carpe.Les délégués de presque toutes les associations sportives canadiennes — de la très peu connue association de l’escrime à la puissante Nationale Hockey League — ont parlé de plusieurs autres sujets relatifs au sport, amateur et professionnel, mais «.•’est ta question d’argent qui a été la plus vivement discutée.On ne connaîtra pas avant au moins deux mois l’attitude du gouvernement, mais plusieurs délégués à la conférence croient «nie l’octroi annuel de $300,000, ou une partie de cet octroi, sera accor-d" avant très longtemps.“Nous l’attendons cette année”, a dit l’un d’eux.DU DANGER ?D’autre part.M.Clarence Campbell, président de la N.H.L., «t M.George Dudley, secrétaire-gérant «je la C.A.IÏ.A., se sont prononcés en faveur de la création de terrains de jeux et d’autres moyens de récréation, mais se sent opposés à l’octroi de $300,000 pour le développement du sport amateur.M.Campbell, qui parlait en son nom seulement, et non comme dignitaire d’une association, a dit qu’il était “extrêmement dangereux” de prendre des fonds au trésor public.Les in- LE CLASSEMENT DES EQUIPES LIGUE NATIONALE Pj K p n P C pts Detroit 34 13 13 3 111 89 39 Boston .33 16 13 4 97 92 36 Chicago .34 15 16 3 103 123 33 Canadiens .31 12 13 « 81 70 30 To; onto .33 11 14 3 64 93 30 Ringers .31 10 13 8 14 11 1 79 80 29 Valleyficld .30 7 21 2 64 144 16 Le.: fs 5>3 1 27 0 38 220 2 (Di vision Sud) rJ K P il P C pts NeVoutI .31 19 11 1 194 124 39 Oyolones .:>i 18 11 4 112 93 37 VlctorlavUle 27 12 -13 2 99 104 23 Qué-beo .30 11 19 2 140 59 24 Les résultats
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