Le devoir, 13 janvier 1949, jeudi 13 janvier 1949
S.Ferrcol, ëviqua «t martyr.NEIGE LEGERE CE SOIR Maximum .18 Minimiipi .8 VOLUME XL — No 9 Directeur : Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur eu chef : Orner HEROUX “Vou* avez une double mission : premièrement.U mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage, l'ajoute que c'est votre droit de garder vott» héritage, et votre devoir de le défendre.'* Son lac.Mgr Mdebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.MONTREAL.JEUDI 13 JANVIER 1949 Cinq sous le numéro LES INSTITUTEURS EN GREVE LUNUI En Franco-Américanie “Nous Le congrès de Worcester et ses préparatifs - Son caractère probable — Il devrait marquer une date dans l'histoire de l'Amérique française-Un siècle de vie et d'évolution La nécessaire solidarité des groupes catholiques et français I 11 < i t < i 11 i i « l i i i Nous ne possédons point encore le programme détaillé du grand congrès franco-américain qui se tiendra à Worcester, au Massachusetts, à la fin de mai.Mais nous en savons assez, et nous connaissons d’assez près certains de ceux qui ont pris l’initiative du mouvement pour être assuré que celui-ci sera mené à bonne fin.On a choisi Worcester pour toutes sortes de raisons: passé historique, avantages géographiques, etc.Il faut ajouter qu’il se trouve dans la région un organisme puissant, plein de vie, la Fédération des sociétés franco-américaines du comté de Worcester, qui pourra s’occuper de tout le travail local.C’est un facteur qui ne manque pas d’importance.Derrière le mouvement, nous constatons la présence du Comité d’orientation franco-américain.Ce Comité n’a pas encore fait grand bruit.Il a délibérément travaillé dans l’ombre et le silence.Mais il groupe certaines des meilleures têtes de ce que l’on commence à appeler la Franco-Américanie; il réunit certains de ceux qui connaissent le mieux la situation des nôtres là-bas, qui ont en plus le goût et l’habitude de l’action.• On parait s’adresser tout d’abord aux Franco-Américains de la seule Nouvelle-Angleterre.Cela ne signifie certes point qu'on fasse abstraction de groupes aussi importants que ceux de la Louisiane ou de l’Ouest.Et nous imaginons bien que ceux-ci seront, de façon plus ou moins directe, tout comme les Canadiens français et les Acadiens, représentés à Worcester.Mais les Franco-Américains de la Nouvelle-Angleterre constituent, en dehors du Canada, le groupe français, non seulement le plus nombreux, mais le plus compact et, à certains égards, le mieux organisé.On comprend que ce soit chez eux que s’organise cette première grande réunion.En limitant son champ d’action immédiat, le congrès de Worcester assure probablement à son travail une plus êrande, une plus durable efficacité.Il devrait imprimer à la vie franco-américaine de l’Est un nouvel et puissant élan, dont l’effet se répercutera d’un bout à l’autre du continent.Sous des formes peut-être différentes, avec les modalités diverses qu’imposent les circonstances locales, on voudra très probablement répéter un peu partout ailleurs ce qui aura été fait à Worcester.A cette réunion de la fin mai, des relations nouvelles auront aussi été créées, des relations anciennes rafraîchies, qui prépareront les collaborations futures.Les débats, lés discours publics, les échanges de vues privées, qui ne sauraient manquer d’illustrer le congrès de Worcester, auront leurs inévitables répercussions bien au delà de la Nouvelle-Angleterre.On peut donc prendre pour acquis que la réunion de mai prochain marquera une date considérable dans Thistoire de toute 1 Amé-rique française.L’heure est grave pour nos frères d’outre quarante-cinquième.L’occasion du congrès, c’est la commemoration de la naissance de la paroisse franco-américaine de Saint-Joseph, à Burlington, au Vermont.Il y avait certes, avant 1850, des Canadiens aux Etats-Unis; mais on estime que c’est de ce momeht ou à peu près que date leur organisation en groupes cohérents.Au cours du dernier siècle, la population franco-américaine — nous parlons plus spécialement ici de celle de la Nouvelle-Angleterre — a.fortement grandi.Au croît naturel s’est ajoutée une imm'.xration qui fut, à certains moments, très considérable.A l’heure actuelle, une grande partie de cette population, qui va quotidiennement s’accroissant, est née aux Etats-Unis.Elle a .vécu, elle a grandi dans un milieu étranger à ses origines.Et l’on devine, même si l’on n est pas très au courant des choses, quels problèmes peuvent naître de là.Au début, non seulement la majeure partie de ceux qu’on appelait les Franco-Américains était née de ce côté-ci de la frontiè' re ; mais leurs chefs y avaient de même reçu leur formation.A l’heure actuelle, il est loin d’en être ainsi.Le nombre est de plus en plus considérable des dirigeants qui ont reçu aux'Etats-Unis leur formation d’hommes.Plus considérable encore celui des Franco-Américains de la foule qui, coupés de presque toute communication avec le pays de leurs aïeux, ne respirent à peu près plus que l’atmosphère de leur nouveau pays.De là, pour eux comme pour nos propres minorités au Canada, toute une série de problèmes nouveaux qui s’ajoutent à ceux qui affectent tous les groupes ethniques.Le primai protestant prend la défense du cardinal Mindszenty Il dénonce les tactiques insidieuses du communisme en Europe Centrale londres.is.(A.p.i — l« prima» d« lEgHw anglican*, t* »rè* Conséquence du vote du 22 décembre reverend Ceoffrty Franci* Fisher, archevêque de Canterbury, a pri» aujour- - .d'hui, davan» un congrès annuel i Londrei d'ecclétiattiquei proteitents, la Hongrie, la cardinal (ostph Mindixrnfy, la faisons la grève profession”, dit pour le bien* de M.fîuindon U est banal de le dire: nous nous connaissons trop peu de l’un et de l’autre côté de la frontière.Pour un certain nombre de Franco-Américains, il est inévitable qu’ils n’aient du Canada que l’image que leur en ont transmise leurs pères et leurs grands-pères et qui souvent date de cinquante ou soixante-quinze ans.Ils sont instinctivement portés à comparer cette image à ce qu’ils voient autour d’eux, ne s’arrêtant point à songer que, du point de vue matériel, pour ne parler que de celui-là, les choses ont changé au Canada comme chez eux.D’autre part, sans bien s’en rendre compte parfois, un certain nombre de Canadiens français sont enclins à substituer à Timage des Franco-Américains d’aujourd’hui celle des émigrants qui ont quitté notre pays dans des conditions parfois difficiles.— Il est en effet rare que les gens qui sont très bien chez eux songent à se chercher une autre patrie.La vérité, c’est que let; Franco-Américains ont réalisé, en dépit des pertes qu’ils ont malheureusement, et à peu près inévitablement, subies en cours de route, une oeuvre splendide.Dans tous les domaines, ils peuvent marquer des succès considérables.Mais cela ne les satisfait point; cela ne les empêche point de voir, avec les pertes qu’ils ont faites, les dangers qui les menacent.De là la fondation d’institutions puissantes comme leurs mutuelles, leur collège classique et leurs multiples institutions scolaires; de là l’institution de leur Comité d’orientation et la tenue du congrès prochain.• Ce congrès paraît avoir de multiples buts, qui se rattachent tous à un commun dessein.On veut opérer le rapprochement des divers groupes franco-américains, étudier leurs problèmes, particulièrement ceux de la jeunesse, affirmer, d’éclatante façon, la puissance de la Franco-Américanie.Il y aura, à côté de ces manifestations et des séances d’étude, un festival de la Bonne Chanson, messagère et gardienne des traditions anciennes, un grand banquet, publication d’un magnifique programme-souvenir, etc.On essaiera de faire émettre un timbre postal commémoratif de l’arrivée des premiers Franco-Américains.Enfin, c’est à cette occasion que sera promulgué le manifeste du Comité d’orientation franco-américain.Il va de soi que les fêtes et le congrès s’ouvriront par la célébration d’une grand-messe solennelle.Les Franco-Américains tiennent à affirmer, de la façon la plus nette possible, leur ferme adhésion à la plus haute de leurs traditions spirituelles, leur tradition catholique.• Nous suivrons avec une vive attention le congrès de Worcester, et ses préparatifs d’abord.Nous ne nous reconnaissons pas le droit de prendre à l’endroit des Franco-Américains une attitude qui s’inspirerait d’un quelconque esprit de domination ; mais hous nous reconnaissons, à titre d’aînés, un strict et'rigoureux devoir de les aider, dans toute la mesure du possible.Ce thème de la nécessaire solidarité des groupes français et catholiques d’Amé rique, nos lecteurs l’ont vu maintes fois traiter ici avec une ferveur qui, nous l’espérons, ne se lassera jamais.Qu’ils s’attendent bien à en entendre parler encore et souvent.Orner HEROUX défanse du prima» catholiqu* de a» de l’évêqu* luthérien de Budapet», la »rc« révérend Lajot Ordat, tou* deux récemment arrétéa par le gouvernement communiate hongrois, tous un grief de haute trahiaon et de trafic illégal sur le marché du change étranger.“Ces arrestations noua font voir, a-t-il soutenu, quels danger* la chrétienté court en Europe Centrale, de la part d'un communisme qui ne tolère aucune forme de culte qui ne lui soit pas complètement asservie et qui, même en lui accordant l'existence, cherche sans cesse à frustrer ses activités, lui enlever l'éducation de la jeunesse et saper le* racines do aa via spirituellt.’’ ?* * PRAGUE, 13.(Reuter) — Un tribunal militaire de Tchécoslovaquie a condamné deux anciens aumôniers de l'armée tchèque, l'un, l'abbé joseph Pojar, à la détention à vie, et l'autre, l'abbé Robert Bednarik, t 29 an* de pénitencier, sous le grief d’avoir transmis des informations à das espions étrangers.La soldat M oros la v Hovorka a été puni de 19 ans de bagne sour Ta même raison.* * £ BELGRADE, 13.(A.P.) — L’abbé Alois Kovacic a été condamne à 12 ans de prison par un tribunal de Yougoslavie sous l'accusation d'avoir formé ot dirigé uno bande de terroristes opposés au gouvernement communiste yougoslave.Let 1S autres personnes arrêtées en même temps que lui pour ce motif i Rijeka (Fiumc) ont écopé do pcinoi variant da 10 mois i 10 ant do pénitencier.— Assemblée calme mais décidée Assemblée générale lundi ma tin - Le président de la Commission ne fait pas de commentaires APPEL A LA COLLABORATION DES PARENTS Appel de M.Guindon Les communistes chinois posent leurs conditions aux nationalistes Les Etats-Unis étudient en ce moment une demande de médiation en Chine BLOCS-NOTES ( par P.S.) Le Canada, pays bilingue I Grâce aux-efforts constants de < tous ceux fini s'efforcent de é maintenir et d'amplifier le rôle du français an Canada* et niai-4 grc la pusillanimité de trop des * nôtres sur ce chapitre, le caractère bilinttue de notre pays est de plus en plus connu à l'étranger.Cette heureuse évolution en est même arrivée au point que des Canadiens anglais se font rabrouer parce qu'ils écarjeut trop sommairement le français.C'est probablement une étape nouvelle dans le rayonnement de notre groupe, et elle mérite d'être soulignée.Dimanche dernier, dans le supplément littéraire du New York Time».M.Charles J.Lazarus publiait une critique d’un ouvrage publié par M, Desmond Pacey: A Book of Canadian Stories.I.e critique intitulait son article: Canadian Corrective, et voici une traduction des deux premiers paragraphes.“'Dans les meilleures conditions, l'anthologie est une forme littéraire qu'il est difficile d'employer comme guide des manifes- (suite à la deuxième page'i Peiping, 13 (A.P.) — Les communistes chinois ont enfin fait connaître les conditions spécifiques auxquelles ils accepteront de négocier la paix avec le gouvernement nationaliste de Nankin.Au dire d’un informateur de La persécution « • En Roumanie Chaque courrier, pour ainsi dire, nous apporte de nouveaux documents sur la persécution qui sévit contre l’Eglise, dans une large partie de l’Europe orientale.Nous avons donné ces jours derniers le texte de la lettre émouvante et tragique de S.E.le Cardinal Mindszenty, primat de Hongrie, que les autorités politiques de son pays tiennent présentement sous arrêt.Nous donnons aujourd’hui une autre pièce d’une importance capitale: la protestation adressée au président du conseil des ministres de Roumanie, le 7 octobre dernier, par les évêques de l’Eglise catholique grecque de Roumanie, l'Eglise uniate, comme l’on dit habituellement.Nous prions qu’on la lise avec grand soin: elle révèle un état de choses particulière-jnent grave, (Voir ce texte -n page 10).On y verra que, de même que le gouvernement hongrois a pris les moyens d’empêcher que la lettr* du Cardinal Mindszenty atteigne ses destinataires naturels, de même le gouvernement roumain, qui avait déjà refusé au haut clergé de l’Eglise uniate le moyen de répondre à certaines des attaques dont il était l’objet, a interdit la publication d’une lettre collective de ses évêques qui voulaient, par elle, confirmer les fidèles dans leur foi.On y verra pareillement qu'un évêque, "qui rendait à ses fidèles son habituelle visite canonique", a été saisi sur la voie publique; que les évêques se sont ''brusquement trouves devant une campagne, commencée et entretenue par les organes administratifs et par les organes de la sécurité générale qui.au moyen de menaces et d'intimidation, par la violence, et la mystification, visait à amener les prêtres uriiâtes à passer dans le sein de l’Eglise orthodoxe”; que "les agents de cette campagne.n’ont pas hésité ü déclarer qu'il s'agissait d'une action visant la suppression de l’Eglise uniate de Roumanie": que "l’Eglise uniate de Roumanie ne s’est jamais rendue coupable, ni dans le passé, ni dans le présent, de faits préjudiciables à la nation, au pays ou A l’ordre politique”; que "les pages de son histoire sont — tout au contraire — un monument de fierté pour le pays et pour le peuple roumain”.' On y verra, — et c’est, de toute la déclaration, le passage peut-être le plus émouvant — que la persécution n’a point découragé ses victimes.Car.affirment les évêques, "au nom des prêtres et des fidèles qui nous entourent, nous tenons a déclarer que nous sommes fermement décidés de demeurer les pasteurs et les fils de la même Eglise de Jésus-Christ.Ainsi que le dit l'un de nos confrères européens, l’Eglise revit présentement la période des grandes persécutions.O.H.VAssociated Press à Peiping, les Rouges posent îcs demandes suivantes: 1— Démission du président Tctiang Kai-Chek et du vice-1 équivoque président Li-Tsoung-Jen; 2- —Abandon de la présente constitution nationaliste de Chine; 3- Armistice complet, chaque P*Hie demeurant sur ses positions actuelles; 4— Jugement et condamnation des “criminels de guerre civile”, commencer par Je président La grève lundi le 17 janvier.Telle esl la décision prise par les instituteurs laïques de Montréal.Toute autre proposition est rejetée.Décision réfléchie et prise en toute liberté, déclare le président de l’Alliance, M.Léo Guindon, à l'assemblée générale des instituteurs, tenue hier soir.L’Alliance des Professeurs catholiques de Montréal avait convoque hier soir, à la «aile de l’Assistance publique, une assemblée générale de ses membres pour leur faire part du résultat du vote enregistré le 22 décembre.Nos lecteurs se souviennent que la question alors posée était: ‘'Etes-vous en faveur du principe de !a cessation de travail?’’ 85% des membres de l’Alliance ont enregistré leur vote et 72% se sont prononcés en faveur de la cessation de travail, ce qui donne aux “oui” une majorité de 44%.Au début de la séance, le président Léo Guindon a déclare; “Si des membres de l’Alliance qui ont pu se déplacer pour voter, près des trois quarts se sont prononcés en faveur du principe de la cessation du travail, il est évident que le personnel enseignant laïque des écoles catholiques de Montréal déclare de façon non ^_____qu’il s’estime lésé I dans ses droits, et qu’il a la conviction claire et nette de la justesse de scs revendications.Le Tchang; 5—Création d’un gouvernement de coalition comprenant 5 communistes, 3 nationalistes et 4 représentants des autres partis politiques.Sur ce dernier point, les communistes ne spécifient pas si le terme “nationalistes” s'applique aussi aux dissidents du Kouo-mintang conduits par le maréchal Li Tchi-Sen, qui est un partisan de la paix immédiate avec les Rouges.Le même informateur de l’As-sociated Press assure que le président Tchiang Kai-shek fera bientôt savoir par proclamation peut-être demain — qu’il abandonne son poste et se retire sur l’ile de Formose.Entre temps, la garnison nationaliste de Peiping admet avoir eu de la difficulté à repousser le dernier assaut communiste sur cette ville, oui a pénétré jusque dans ses faubourgs et dont les bombardements d’artillerie ont été particulièrement violents.A Peiping, on abat en ce moment d’anciens monuments pour faire de la piace à un nouvel aéroport de saint dans le ouartier nord, celui des ex-légn-tions étrangères.Par ailleurs, la situation de Tatoong, dans le C.hansi.devient critioue.de sorte qu’il ne restera peut-être bientôt plus que la ville de Tai-Youan aux nationalistes en cette province.# * ¥ Washington, 13 (A.P.) — Les Etats-Unis étudieraient en ce moment, de concert avec la Grande-Bretagne et la France, une demande nationaliste de médiation dans la guerre civile de Chine.Le secrétaire intérimaire d’Etat Robert Lovett révèle en effet avoir reçu une communication urgente du président Tchang Kai-chek: mais il a refusé d’en faire connaître le contenu aux journalistes.Les Américains, assure-t-on.ne voudraient prendre à l’égard des affaires chinoises aucune décision qui ris-cpierait de provoquer un nouveau conflit entre l’Ouest et la Russie ni se donner l’air d’ao-pnyer en quelque façon In politique du président Tchang Kai-chek.M* EUGENE SIMARD Rajutnt P»' téléphona »ar* I h.30 c* matin, la préiiôant da la Committinn da* école* ca'holique» d* Montréal, Mo Eugèno Simard, a déclaré qu'il n’avait pat d'au-trat commontalro* à taire quo ce qu'il avait toujoun dit do ta gré-vt.Il • ajoutéi "La Commiuion continu# d* vivra et alla continua ton travail.” président de l’AUiahce, les membres de l’exécutif, n'ont rien fait pour influencer le vote des membres.Par contre la Commission scolaire, par certains directeurs de districts cl par certains gestes vains faits auprès de la plupart des communautés religieuses enseignantes, auraient pu influencer le vote, Malgré le silence des responsables de l’Alliance comparé aux menaces de dame rumeur, 1282 personnes se rendent pour voter et près de 900 d’entre elles réfutent clairement les prétentions des autorités qui se plaisent à répéter qu’une minorité de l'Alliance demande, et que la majorité est satisfaite.Le vote laisse voir d’une façon évidente que les instituteurs ne cesseront de réclamer que le jour où ils auront obtenu justice.” L'assemblé* Avant de déclarer que la discussion était ouverte en toute liberté, le président Guindon a tenu à examiner la situation dans laquelle les instituteurs se trouvaient à la suite du vote du 22 décembre: 1—Le principe de la cessation du travail est adopté.L’applicstion de ce principe se fera quand les membres le jugeront à propos.2—Du point de vue légal: L’arrêt concerté du travail constitue une grève au sens de la loi, et esl défendu à l’instituteur.3—Du point de vue professionnel: L'Assistance a fait tout en son pouvoir pour obtenir justice par des moyens oui lui ont mérité l’admiration du public en général.— Un bill doit être présente à la prochaine législature provinciale; bill appelé à régler la situation financière de la G.E.C.M., et.peut-être aussi, appelé à rendre justice aux demandes de l’Alliance.En présence de ces faits, il esl du devoir de l’assemblée générale de tirer une conclusion.Il était à ce moment-là près de 9 h.La discussion s'est pro- longée Juxqu’a environ 11 h.30.Tous les aspects du problème ont été examinés.Les propositions Finalement trois propositions ont été déposées devant le président; 1—-Grève le lundi 17 janvier; 2 -Remise "sine die” de l'application du vote du 22 décembre, poursuite des négociations et si jugé nécessaire, signature d'une convention collective aux conditions offertes par la Commission scolaire; .) -Ajournement à une date ultérieure, c’est-à-dire après l’étude du projet de loi que la Commission scolaire doit soumettre à l’Assemblée législative au cours de la prochaine session.Le rot* A la demande de l'assemblée on procéda alors au vote secret sur ces trois propositions.Le résultat tut le suivant: 1ère proposition: 314 voix; 2ème proposition: 19; 3éme proposition; 237.Sept bulletins ont été rejetés.551 instituteurs sur environ CtOO qui se trouvaient à l'assemblée ont donc voté pour la grève et 314 pour nue cette grève commencé lundi le 17 janvier.Ces derniers ayant la majorité abso^ lue, la grève commencera lundi matin et au lieu de se rendre en classe tous les instituteur* et les institutrices devront aller à la salle de l'Assislance publique à 9 heures 30.Constatant qu’un peu moins de la moitié des membres de l'Alliance étaient présents à l’assemblée, le président a alors demandé de consulter son exécutif.Après une vingtaine de minutes de délibération, le président revint et demanda si l’assemblée préférait qu’une autre réunion soit tenue afin de permettre un vote plus considérable.Cette proposition a été rejetée par phis des deux tiers des membres présents.* Révolte autonomiste Karen en Birmanie Bangoun, 13 (A.P.) — L’armée et la marine birmane ont envoyé un corps expéditionnaire tenter de reprendre File /Bi-lougyoun aux forces séparatistes qui s'en sont emparee mardi après un assaut de 24 heures.Ces forces rebelles appartiennent aux tribus des Mons et de» Karens qui réclame la formation d’un Etat distinct au nord de la Birmanie.Leur occupation de ÎHIe BilOugyonn fail partie d’une rampagne de coups de main et d'attentats pour venger le massacre de 200 Karens par la police la veille de Noël, alors que le»’ victimes assistaient à des services religieux nocturnes.L'Académie russe des sciences expulse trois membres étrangers Moscou, 13 (A.P.) — I.’Académie soviétique des sciences vient d’expulser trois de ses membres étrangers, dont deux avaient d’ailleurs déjà démissionné en protestant rontre la fausseté des thèses officielles imposées à ce corps savant et contre la trop grande servilité de l’Académie envers le gouvernement russe.L’expulsion frappe deux membres correspondants, le biologiste amérirain Herman J.Muller et le philologue norvégien Olof Broch, et un membre honoraire, le biologiste anglais sir Henry Dale.Tous trois se voient accusés “d’activités hostiles à l’U.R.S.S.” Prenant ensuite la parole, le président Guindon déclara: “Le jeste que vous posez affectera Us destinées non seulement de votre association, mais de toute la profession pour les dix futures années peut-être.Notre décision est basée sur le fait qu’il y a trop longtemps que nous sommes traités d’une façon inférieure à celle que l’on fait à nos collègues protestants qui eux-mêmes n’ontiennent pas assez.Nos revendications sont justes; eu tant qu’Jdueatturs vous avez pris une décision réfléchie et vous l’avez prise sans «pie votre président vous le demande.Je fais un appel tout particulier aux parents: nous voulons que leurs instituteurs soient les mieux qualifiés et pour cela ils doivent être les mieux payés; c’est pour nos enfants que nous posons ce geste et pour l’avenir de l’éducation catholique dans la province.Nous demandons à tous les groupements catholiques de nos écoles de nous appuyer et par là de nous rendre un peu des services que nous leur avons toujours rendus.Je demande à la Providence qu’elle bénisse notre décision afin qu’elle serve, comme nous le voulons, au plus grand bien de renseignement et pour la défense des principes pour lesquels nous vivons.” Commentaires à Québec Québec, 13 (D.N.C.) - Les dépêches de la métropole annonçaient ce matin que les membres de l’Alliance des professeurs laïcs de Montréal avaient pris un vote de grève et que 72% des membres s’étalent déclarés en faveur de l’arrêt du travail.Ot-te décision affecte plus de 100,-000 enfants.Interrogé ce matin par notre représentant an sujet de la décision (irise nar l’Alliance des professeurs, l’hon.M.Maurice Duplessis a déclaré: “Je n’ai rien à ajouter et je n’ai rien à retrancher à ce que j’ai dit déjà au sujet du problème concernant les instituteurs et les institutrices de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.” A un journaliste qui demandait au premier ministre si la décision des professeurs pourrait être de nature à faire modifier le projet de loi de la Commission Scolaire de Montréal, M.Duplessis répondit: ’T.’illégalilé n’a jamais d’influence dans les décisions du gouvernement actuel”.D’ailleurs, le gouvernement ne lient pas et ne veut pas se laisser influencer dans ses décisions par des actes illégaux, M.Roland Nadeau, président de l’Association des instituteurs de Québec, a déclaré que la décision de l’Alliance des professeurs laïcs de Montréal ne concerne que les membres de i’AI-lionre de la métrooole.Nous n’avons pas encore étudié cette question à Québec, dit-il, et je ne sais pas eneore quand nous aurons une réunion des instituteurs à ce suiet.11 se peut qu’une assemblée soit convoquée la semaine prochaine, non seulement à Ouéhec.mais eneore dans d’autres rentres où les institute!’-s sont organisés.Pour le présent, il n’est donc oes question de grève des instituteurs à Québec.UK EDIT L'ACTUALITE D’HAMMOURABI A propos du nouveau code montréalais du bâtiment dont les dispositions auront force de loi au début du mois de mai, un conférencier évoquait l'antre soir l’ombre d'un ancêtre de l'urbanisme, mais qui fut particulièrement célèbre par la rigueur de ses ordonnances.Hammourabi, puisque c'est son patronyme, régnait sur les Chai-déens, quelque f.000 ans avant l'avènement du Sauveur.J.e puissant monarque de Rabulonle se montrait d'une sévérité outrée à l’égard des constructeurs.convaincus de négligence professionnelle.Il avait Imaginé de leur appliquer ni plus ni moins que la peine du talion.Ce texte, exhumé des fouilles pratiquées en Chaldée, et dont on attribue la paternité A Hammourabi le Terrible, parle suffisamment clair, et II esl de nature à donner momentanément la chair dr poule aux “contracteurs” 'de scrupule dr tricher sur la qualité des planches et des maçonneries: "Si un constructeur » construit une maison pour un homme et que son ouvrage n’est pas solide.et, si la maison qu’il a construite s’écroule et tue le rhrf de la maison, ce constructeur doit être tué.Si un enfant du chef de la maison esl lué, le fils du constructeur doit être tué.“Si un esclave du chef de la maison est tué.le constructeur doit donner esclave pour esclave au chef de la maison.“Si des biens ont été détruits, le constructeur doit remplacer tout ce qui a été détruit et, vu que la maison qu’il a construite n’a pas été édifiée solidement et qu’elle s’est effondrée, il doit la reconstruire avec «es propres matériaux.“St un constructeur a construit une maison pour un homme et que aon ouvrage n’est pas pro notre temps qui ne se font pas prement fait et que les myfa se déplacent, alors le constructeur doit reconstruire les murs à ses frais"."Ces dispositions qui avaient pour objet d'éliminer les incompétents et de rendre les artisans prudents et minutieux, dans l’exécution de leurs travaux, notait le conférencier, ont sans doute exercé une influence considérable sur les constructeurs de l'époque et ont du les amener A soigner ce qu'ils entreprenaient”.C’est, sans aucun doute, grâce aux sévérités à ta manière d'Hammourabi, si les constructions anciennes ont défié l’usure des siècles.Les nôtres passent dans la catégorie des maisons vétustes et bonnes A démolir — classe "taudis” —, après une existence de vingt années.Sous aurions besoin A Montréal d'un petit Hammourabi.* GRANUVlLtp t 1795 ' f AGE DEUX Nouvelles des Trois-Rivières REELU PRESIDENT Les Trois-Rivières.13 (D.N.C.) — L’Oeuvre des terrains de jeux célébrera cette année son dixième anniversaire de fondation.Ce dixième anniversaire sera marqué par 1 d’une nouvelle piscine et de six nouveaux courts de tennis au St-Philippe.On prévoit éRâlement i'a distribution «ratui-^ ., îx aux enfants te de lait naturel -des pares, au cours de l ete.gra.ee A la générosité ue la Lommis-sion d’industrie litière de la ré- Biop » La campagne H1 ua caiuk>aKiiS libérale s’ouvrira dimanche dans le comté -de Nicolet-Yamaska par un rallie-ment à Nieolet, en fayeur de Me r>aul Trahan, candidat liberal ot- bec.Il sera accoinpagné dç M.liuglies Lapointe, députe de Lot-binière, Gérard Cournoyer, député de Richelieu, G.-L.Lapai- j Le principal orateur sera M.Joseph Jean, solliciteur général •an, le cabinet fédéral et organisateur en chef des forces libérales dans la province de Oué- puto___ me, député de Joliette.Ÿ ^ * Le bureau local de l'assuran-ce-chômage a versé l’an dernier $613,725.16 en prestations.Lest une augmentation de 8200,000 sur l’année précédente.Pour le seul mois de décembre, les prestations sc sont élevées a £«».-565.20, comparativement a >Li,-(196.83 en 1947.Au 31 décembre 1948, les réclamations atteignaient le nombre de 2,484 personnes, dont 1,990 bobines et 494 femmes, contre, à la meme date, l’année précédente, 1,616.D’après le chef intérimaire du bureau local, cette augmentation s’explique principalement par le fait qu’on a inscrit sur les listes d’assurés des personnes qui ont des emplois saisonniers, comme les débardeurs et les marins.Tl Lt UtVUIR, MONTREAL, JEUDI 13 JANVIER !*»> LA TELEVISION.% »¦ s.» sjmm Radio Canada sollicitera un prêt du gouvernement fédéral Probablement’ $2,500,000 — Uno suggcstion dc M.Corey Thomson La couleur du temps • # • Ottawa, 13 îlA«* /Xn t f* A * 4 T a Hp Sniflta Pt Asoka dispensâmes — crayons, papier, fac-similés montrerait qu'on nnLHUéMldestv’sb lè samedi so?r t°ile.couleurs — sont en hausse peut dessiner aussi bien par le OU Vanvilt donnera l’occasion continuelle, comment nous pa- seu! contour que par hachures 1 >er le ln« que vous réclamez?ou par les contrastes du clair- îSf ^fithent?nuesddêVl’1lndebetadû i Avee'Us subventions qui nous obscur.Grâce au petit matériel Thibet pour la première fois de^ I s°nt allouées, nous ne pouvons ni d’encadrement mobile fabriqué .mis ulSs «le dfx ws Ces deux ! améliorer notre éclairage, n.slir place par les cours d’artl-danseurs remarquables interpré- nourrir nos poètes.L essentiel sans> 0n renouvellerait périodi-teront des danses religieuses,! manque, et vous revez de super-;ouement le contenu de ces ca-•.T-nfani» fl nuul rfev danses de Gu* .: dres: modèles de tissus, de pa- folklore ' Ce lare n'est pas du luxe.Ce vier9 peints, de céramiques, de Sur un simple décor, Sujata superflu, c’est l’indispcnsab e.vitraux, donnant un abrégé des Comment, faute de cre_ts, 1 ol> techniques et des styles, tenir?., .Simplement par le goût.Et.d’abord, en éliminant la laideur.et Asoka danseront parés de ri ches costumes sertis de pierres précieuses comme le* font les danseurs de l’Orient.Ils seront accompagnés par un petit orchestre qui exécutera de la musique indienne authentique adaptée pour les instruments occidentaux.Dan* leur pays, Sujata et Asoka sont considérés comme étant au nombre des plus grand* danseurs produits par les Indes techniques * * # De grands artistes ont en per PEFT-OX JUGER SA MERE ?manence sous les yeux dans leur atelier un papillon, des coquillages, des algues, des cristaux, qui témoignent de la diversité infinie des structures et des tons.Ces richesses sont à la portée de tous.Et les fleurs?N'est-ce pas Delacroix qui disait que la meilleure façon d’apprendre à composer une palette était de faire un bouquet?De même les fruits dû jaxilin, ou des récipients dont la simplicité inspira tant de peintres, de Chardin à Segonzac —- jarres, terrines, litres noirs, corbeilles tressées — remplaceraient les objets gagnés à la foire si souvent donnés à copier.en i pure perte.Chaque ecole devrait aussi se procurer un petit nombre de textes essentiels: écrits de Vinci, de Durer, de Delacroix, de Fro mentin, critiques dè Baudelaire, de FoMllon, d’Elie Faure ou de Malraux, plus utiles aux professeurs mêmes que telle revue contemporaine qui risque d’apporter moins de certitudes que de trouble.* * * Dsfns le désarroi et la pénurie actuelle, le sort d’une école dépend plus que jamais du magnétisme et de l’initiative de son directeur.Tput faire, même avec rien, telle est aujourd'hui sa devise.Dès que les élï-ves, stimulés par l'ambiance, considèrent l’école non plus seulement comme un lieu d’études pratiques, mais comme leur maison, celle-ci s’anime, rayonne sur la vilie et l’enrichit.On a vu déjà certaines écoles des Beaux-Arts participer à des fêtes locales et, par l'établissement de maquettes de costume, d’illustrations, des projets d’affiches, de vitraux, de céramiques, tenter des industriels et des commerçants qui les exécutent en série.Et quelle est la ville de province qui ne recèle un ou quelque* mécènes capables d’offrir à l’école un beau moulage dont le prix ne dépasse "as deux ou trois mille francs?Un fabricant, un parent d’élève la pourvoira du m?u de tissu nécessaire pour isoler un modèle, du peu de peinture qu’il faudrait pour repeindre une cimaise, du peu «le “lumière dirigée” qu’exigeraient les cours du soir.Que l’école devienne un centre de vie, les dons et les prêts afflueront et le génie créateur.(Le Figaro Littéraire) / Gilbert GH et Renée Saint-Cyr dans une scène dramatique de “Pierre et Jean”, que le Saint-Denis mettra samedi, à l’affiche.REVUE DE L’ART Au Champlain “Humoresque”, qui prendra Taffiche samedi au Champlain, en version française, emprunte son titre à un morceau de Dvo- ________ _________________ rak et plaira autant aux cinéphi- Durant plusieurs annties, Ils ont j les qu'aux mélomanes.Son his-été les danseurs officiels à la | toire sentimentale et dramatique, cour des maharadjahs dTndore, la présence de Joan Crawfortl et Il Trovatore sera sans doute une des meilleures présentations d’opéra de l’Opera Guild, qui, romme on le sait, fut fondée en 1942 par Pauline Donalda.Ce groupement a offert au public montréalais de» représentations de choix, comprenant la “première" au Canada du Coq «l’Or de Rimsky-Korsakoff, la Flûte Enchantée et Cosi Fan Tutte de Mozart, Fldelto de Beethoven.Cette compagnie a aussi remis à l’affiche Hansel et Grctel d’Hum-perdink et Madame Butterfly de Puccini.de Cooehbehar, de Jaipur et de Karputhala.L’an dernier, on persuada le couple célèbre de quitter les Indes pour faire admirer aux Occidentaux la richesse et le grand art des danses hindoues.A Paris comme à Londres, la presse et le public furent unanimes dans leurs éloges.Une grande nouveauté au programme sera la présentation, pour la première fois à Montréal.de danses du Thibet.Leur simplicité primitive ainsi nue leur stvle sévère forment un contraste marqué avec les danses de Tînde.Plusieurs des danses viennent des cérémonies religieuses riratimiées par les moines du Thibet.I.cs danseurs nor-t'-nt dos masques qui personnifient les divinités qui sont honorées dans ces danses.T.e récital de Sujata et Asoka à Montréal macmiera le début en Amérique du Nord de ce couple fameux.A la suite, ils danseront à New-York et à Boston.tratlon, qui dénotent le maître.¦* .* à'- -y- On découvre un deuxième Le concert qu’a donné hier soir Malcuzynski, au Plateau, sous les auspices de Canadian Concerts and Artists, est le pre-fmier d’une série de trois.Le deuxième aura lieu ce soir, au His Majesty’s, le troisième demain soir, au Plateau.Le programme des deuxième et troi-sième concerts diffère du premier, G.M.Conférence sur l'astronomie La prochaine conférence de Va Société royale d’astronomie du Canada, centre français de Montréal, sera donnée jeudi soir prochain, à 8 h.15 par le H.Fr.Robert, F.E.C.dans l'amphithéâtre de l’Ecole polytechnique, 1430, rue Saint-Denis.Le public est invité.Celte conférence sera suivie de l’Assem-Jblén tnnuelle des membres.(Communiqué) 'citoyen du monde' Francfort, 13 (A.P.) — Un journaliste de W’hilhelmshaven, Hans Wilhelm Ernst, soutient ciu’il a seul droit au titre de premier citoyen mondial que ré clame l’Américain Garry Davis.Ernst affirme cependant «ju’il ne tient pas à nuire au mouvement fondé par Davis pour remplacer toutes les citoyennetés nationales par une seule citoyenneté universelle et pour établir un véritable parlement mondial Le journaliste allemand affirme qu’U a fait connaître à l’O.N.U, sa revendication dès le 31 mars 1948.soit avant le moment où Davis s’est nroc'amé nremler ci-'.oven mondial et a cherché des adeptes.Il révéle qu’un mou vement seinb’nb’e et Indépen dant existe en Allemagne et a son centre à Bad-Nauheim.Ernst a envoyé un message à Davis pour lui suggérer un compro mis ou même une fusion, de façon que les deux mouvements ne risqiMnt pas de s'éteindre en voulant «a combattre.Mort du comédien Willie Howord de John Garfield sont pour lui de sûrs atouts.Paul Bory (J.Garfield), est un violoniste de grand talent mais inconnu.Il rencontre Hélène Wright (J.Crawford) qui, riche, assure son lancement.Hélène et Paul s’aiment: elle est prête à l’épouser.Un fait lui révélera que ce qui compte pour Paul, c’est son violon.Pour ne pas gêner sa carrière, elle disparaîtra tandis qu'il joue à un concert, la “Mort d’Yseult”.Faits soigneusements, de nombreux plans montrent le violoniste jouant.La succession des Images, décrivant la mort de l'héroïne tandis que le concert du musicien sc poursuit, fait grand effet.Des répliques humoristiques dites par Oscar Levant allègent le film Joan Crawford est là une comédienne sincère et émouvante.John Garfield, habitué an film de violence, se transforme ici en musicien sensible, mais farouche devant le nouveau monde où Malgré les critiques -américaines, Menuhin soutient Furtwaengler Le chef d'orchestre allemand avait reçu des propositions de l'orchestre de Chicago New-York.13 (A.P.) — L’un des plus célèbres comédiens de la scène américaine, Willie Howard, est mort hier, à l’âge de 62 ans.à la suite d’une crise de foie.Willie Howard avait tenu des rôles de premier plan dans de nombreuses comédies musicales.Son dernier rôle fut dans “Along Fifth Avenue”, qu’il abandonna le 8 décembre dernier.Pendant de nombreuses années, Wlllle fit un duo avec son frère Eugène.Willie Howard avait une mimique absolument extraordinaire; tantôt il interprétait un rôle d’opéra sur une scène de music-hall, tantôt il prenait l’accent français ou russe.Willie Howard était original, re de Neustadt (Allemagne), mais il fut élevé sur la rive gauche de l’Hudson.à New-York.il pénètre.a partie musicale du film est importante et fort bien exécutée.Rome, 13 (A.P.) — Le violoniste juif Yehudi Menuhin a pris aujourd’hui la défense du chef d’orchestre allemand Wilhem Furtwaengler.On sait que plusieurs personnalités américaines du monde musical, dont les violonistes Isaac Stern et Nathan Milstein, le pianiste Arthur Rubinstein, la chanteuse LHy Pons, avaient annoncé qu’ils refuseraient de se produire si l'orchestre philharmonique de Chicago engageait Wilhem Furtwaengler comme chef d’orchestre.Interrogé A ce sujet, le chef d’orchestre allemand, qui réside actuellement à Montreux, en Suisse, a déclaré que ses négociations avec les dirigeants «le l’orchestre américain sont en progrès.Menuhin, qui donnait un concert à Rome, a déclaré que les critiques adressées à Wilhem Furtwaengler étaient Injustes et “non conformes aux faits”.Menuhin a ajouté qu’il pourrait bien lui-même refuser de jouer à Chicago tant que cette question ne serait pas réglée.Menuhin précise qu’il s’est renseigné.peu après l’armistice, stfr la conduite du chef d’orchestre allemand sous le régime nazi et qu’il n’y a rien à lui reprocher.U.V GRAXD SUCCES AU PARIS Le clou de la saison au Plateau Le Chambre de commer'ce des jeunes, de concert avec l’Université de Montréal, présentera un grand débat, vendredi le 21 janvier, en l’Auditorium du Plateau.MM.Guy Pratt et Paul Crepeau de l’Univeraité, Mes André Fabien et Raymond Daoust de la Chambre des jeunes discuteront le sujet suivant: “Mariage: Bonheur d’occasion'ou occasion de bonheur”.Billets en vente chez Edmond Archambault, L.-N.Messier et Fabien Ltée à Verdun.Toronto, 13 (C.P.) — Dans son dernier ouvrage, “Fifty secrets of magic craftsmanship”, 'e grand peintre surréaliste Salvador Dali, soutient des théories entièrement contraintes à celles de sa jeunesse.Lui qui, garçonnet de 9 ans vivant en Espagne, avait refusé l’enseignement de tout professeur de dessin, proclame maintenant à 44 ans qu’il n’est pas d’autre peinture que celle purament réaliste et une le meilleur moyen d^y passer maître est encore d’avoir recours à un bon professeur.Par cet ouvrage, le troisième ou’il ait publié en Amérique sur lui-même et sur ses tentatives artistiques, Dali, se fait professeur à son tour: mais il se restreint au domaine de l’esthétique et ne donne aucune leçon de dessin proprement dit.Les “cimmantc secrets” dont il parle ont plutôt rapnort à des asnerfs techniques de* la peinture, comme le choix des meilleures variétés d’huiles et de pinceaux.L’amateur d’art neuf tout de même v surprendre comment une peinture peut être brossée, degré par degré, denuis la toile nue jusqu’au tableau achevé.* * * Paris, 13 (A.P.) — Le peintre français Othon Friesz vient de succomber à Paris à l’âge de 67 ans.Il était connu comme l’un des principaux membres de l’école cubiste fondée par Pablo Picasso.* * * Londres, 13 (C.P.) — Une exposition de peintures et sculptures provoque en ce moment à Londres de nombreux sarcasmes de la part des critiques d’art attitrés.Il s’agit de ta collection de 437 oeuvres établie grâce à un don fait 11 y a plus de 70 aôs par Sir Francis Chantrey, lui-même peintre alors assez connu.On reproche à cette collection de comprendre un beaucoup plus grand nombre de loiles et de marbres ayant une valeur pu- • Gazette 9 artistique Horaire des cinémas SUNT-DEN1S ! “Adieu chéri” lî h.30, 3 h.ÎS, « h 33, 9 h.40.Charles Trenet A la scène 2 h.15.5 h.20.8 h.30.CINEMA DK PAhfS “L’AIsle à Deux Têtes” 12 h.2 h 20, 4 h.4C, 7 h., B h.03 CHAMPI.AIN : “Le Bal des Sirènes” ORPHEUM : “Red River” 10 h., 12 h.13, 3 h.30, 4 h.30.7 h.05, 8 h.25.PALACE : “Sorry, Wroniç Number” 10 h.15, 12 h.35, 2 h.55, S h.15.7 h.35.10 h.LOEWS ‘When My Baby Smiles At Me" 10 h 10, 12 h.30.2 h.50, 5 h.10.7 h.30, B h.50.CAPITOL : “Rope” - 10 h.35.12 h.30, 3 h.10, 3 h.23.7 h.43.10 h.03.PRINCESS : “Luck of ths Irish” 10 h 15.12 h.35, 2 h.30.3 h.10, 7 h.23.B h.40.IMPERIAL : “Smart Girls Don’t Talk” 11 h.23, 2 h„ 4 h.40, 7 h.13, B h.30.“The Creeper" 10 h.10.12 h.50.3 h.23.t b.05.8 b.40.Spectoctes GESU: Tlt-r.oq, pièce en trois ««•tes de Gratlpn Géllna* LES COMPAGNONS: Brilannt-cus, de Racine, du 13 nu 22 janvier (dimanche et lundi exceptés).AM.7739.Exposition Tranquille.07 ouest, rue Ste-Ca-therine.jusqu’au 31 décembre, André Jasmin expose chez rement sentimentale, comme certains' tableaux de Millet et de John Collier, que d’oeuvres d’un mérite réel.Les critiques estiment que les exécuteurs testamentaires de Sir Francis se sont montrés de goût trop prudent et trop conservateur, en dépit des volontés du défunt, et l’on doute nue cette exposition puisse attirer des sommes suffisantes pour entreprendre la construction d’un musée Particulier.Mlle Duchesneou au poste C.8.M.Mlle Claire Duchesneau, élève de l’Ecole supérieure de musique d’Outrcmont, est inscrite au Srogramme Slngtng Stars of To-forrou», à Toronto, au poste CB M., dimanche le 16 janvier, à 5h.1 de l'après-midi.Mlle Duchesneau chantera éga- ; tement A Radio-Canada, à Mont-1 réal, le 80 janvier, au programme I Bdiùidge Feuillère et Jean u .i.dan» une belle srénl de “L’Algie “No.future, étoiles”.« deux tèt»»”.auipo^Wnsuccès, an Cinéma de Pari».CS SOIR * AU CESU MA 3688 Ê»mm»+t+»*mnaèXM CE SOIR CHEZ LES COrAGNOJS BRITANNICUS de Jean RACINE AMherst 7739 A SAINT-LAURENT M JJSIK Samedi, le 22 janvier Billets : $2.00 - 1.50 - 1.25 - 1.00 BYwoter 2444 _ WIUiAMt ^ ftt» «MEITOM «MABOV 4AMt« XAViWm CUOAT 2ème SEMAINE liiMmcia —a-rrran- 2e SEMAINE TettI GRABLE e Don DAILEV dans “When My Baby Smile* At Mo” En couleurs —ujznfij— A L’AFFICHE “Smort Girls Don't Tolk” — Aussi — "The Creeper" ORPHÉUM 2e SEMAINE "RED RIVER" avec John WAYNE • Montgomery CLIFT iMMEIIi EXCESS : • ••••••• •%••*»**••••• raft-nEiian-MiftM IMMI m Mlfï mW wmmm CûnîmoiïiPeûûs EN PERSONNE à la scène CHARLES TRENET Aucuns majoration des pris A L’AFFICHE Cvâiku'K MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 13 JANVIER 19*3 TAVt CINQ Carnet mondain AUX AMIS DE L’ART Une conférence de presse aura lieu au Secrétariat des Amis de l’Art, vendredi à 5h., sous la présidence de Mme Gérard Parizeau, à l’occasion d’un vernissage réunissant des oeuvres de Léo Ayotte, Claire Fau teux, Maurice Le Bel et Ethel Seath.Assisteront: MM.François Rin-fret, Maurice Huot, Adrien Robi-tr.ille, Roland Boulanger, Saint-Georges Bourgoyne, Eugène Jousse, Charles Doyon, Jean Mercier, Lucien Roy, G.-H.Duhamel, Eddy Prévost, Roger Guimond.pierre Saint-Germain, Andre Chabot, Oscar Richer; Mmes Geneviève de la Tour Fondue, Simone Gélinas, Edna May, Jeannette Brouillet, .Madeleine Garié-pv, Judith Jasmin, Marie Té-treault, Pierrette Champoux, Ma rie Bourbonnais.E.Tiffin, Lucette Robert, Huguette Proulx E.Murphy, Gwpn Johnston et Renée Normand.Mme Romain Pagé, présidente ,du Comité de réception,*et Mme Maurice Le Bel, présidente du Comité des expositions, recevront les invités.DEPLACEMENT Mlles Claire Bonin et Laurette Grégoire, de Sherbrooke, étaient de passage à Montréal, ces jours derniers.Elles se sont retirees au Mansion House, rue Sherbrooke ouest.COCKTAIL Mlle Suzel Cossette recevra à un cocktail, cet après-midi, pour les membres du Comité d’organisation du bal des Disciples de Thémis.Sont invités: Mlles Margot Charbonneau, Betty Van ,Der Poortcn, Pierrette Bergeron, Lucienne Marcoux, Réjeanne La-berge, Jacqueline Quevillon, Andrée Charron.Lyse Lapierre, Monique Guilbeault, Cécile Fournier, Louise Mathieu, Claire Archambault.MM.André Limoges, Jacques Dansereau, Paul Archambault,, Réal Marcoux et J.-Claude Nolin.LES DISCIPLES DE THEMIS ' Le Comité des invités d’honneur du bal annuel des Disciples de Thémis, tenu sous la présidence du juge en chef de la Cour suprême du Canada, M.Thibaudeau-Rinfret, se compose de MM.Louis-S.Saint-Laurent, Maurice-L.Duplessis, Léon Mer-cier-Gouin, Alphonse Raymond, Edouard Asseün, Lucien Gen-dron.Orner Côté, Me J.-Arthur Savoie.N.P., Me Eugène Poirier, N.P., Me Gustave Monette, Me John Bumbray, Me Daniel Johnson, Mme Pierre-F.Casgrain, Mme Thomas Vien, Mme Hector Perrier, Me Hubert Ducharnie, Me Marc-André Blain et Me Jean Paul Sainte-Marie.Les présidents conjoints de eet événement mondain qui aura lieu le 22 janvier prochain dans les sa Ions de l’hôtel Mont-Royal sont MM.Réal Marcoux.de l’Université de Montréal et Paul-J.Le Brooy, de l’Université McGill.DEIEUNER ET REVUE DE MODES Samedi, le 12 février, au Car dy Hall de l’hôtel Mont-Royal, aura lieu, sous le patronage de la Cancer Research Society, un déjeuner, suivi d’une revue de modes commanditée par la compagnie Bruck Silk Mills Ltée, Ÿ Ÿ Ÿ Le déjeuner mensuel de la Montreal Fashion Industries aura lieu lundi, 17 janvier, à 12 h.15.au Salon “A” de l’hôte) LaSalle.Le conférencier invité est M.R.A.Usheroff, président de la Millinery Manufacturers A-ïoniation.COUPURES, BRÛLURES et MEURTRISSURES Cicatrisaac.tdoucissant cc antiteptKpie, l’Onguent du Dr.Chase apporte un prompt soulagement.Format régulier 69ç, format économique (6 fois autant) $2.23* Un remede depuis plus de 50 ans.l’Ongueiit du Dr.Chase MANGEZ PLUS DE POMMES Renseignements utiles et nouvelles recettes La mode à New-York La pomme est considérée de j le.Amoncelez le mélange de puis longtemps comme un frui nommes, remettez au four et fai-parfait.' Même le type de pom tes cuire dix minutes de plus, mes produit il y a cent ans étni Servez chaud ou très froid avec considéré comme l’un des fruit.de la crème.Donne six portions, les meilleurs.Vu les* nombreu-: ses variétés améliorées qui e ds-l tent aujourd’hui, ce fruit n’ei est que plus attrayant.On peut se procurer des pom mes à peu près tout le lorn: d< l’année.Chaque variété a sa pé riode préférée et certaines variétés sont parfaites au monen de la récolte mais se conser-en mal.La valeur et la texture d’au 1res variétés s’améliorent dan l’ent-epôt frigorifique ou ai froid et leur dualité est mci''eu-re au cours des mois d’hiver.Il y a plusieurs variétés d< pommes d’hiver qui se rnan"eu crues, de préférence.La M In tosh, la Délicieuse Rouge et 1 Délicieuse Dorée, Ja NorF'en Sny, la Winesap et la Jona’ iai sont excellentes si elles son niangées crues soit comme des sert, soit entre les repas.La' Rhode-Island Greening, I: Northern Spy, la Jonathan, le King, la Stark, la Beauté de Ro me, et la Winesap sont excel’en tes pour faire cuire.Elles fon toutes de bonnes tartes.L: Greening se défait lorsqu’elle es cuite et ainsi elle fait d’excel'en des sauces, mais ne cuit pas bien La Northern Spy, la Wineesnn e la King conservent leur fornn une fois cuites._ Les Beautés de Home cuisent bien et sont bon nés pour les sauces et les pou-dingues.La Jonathan et la McIntosh sont également borne pour faire cuire et pour manger crues, mais la saison est courte et il n’y en a pas toujours sur,le marchés en janvier et en février Les économistes ménagères de la section des Consommateurs ministère fédéral de FAgricultn re, sont d’avis que même si les membres de la famille aiment le ieilles recettes aux pomme préférées, ils ne dédaigneron SUPREME AUX POMMES CUITES 3 grosses pommes, de préférence rouge 1-3 tasse de sucre t tasse d’eau 2 cuillerées à table de jus de citron 3 cuillerées à table de mincemeat menu ou de confiture.Lavez les pommes et coupez en deux en forme de croix ^débarrassez les pommes de leurs trognons et prenez garde de ne nas briser la pelure.Faites bouillir le sucre et l’eau pendant 5 minutes, nuis ajoutez le jus de citron.Placez les pommes dans u nplat à four peu profond.Remplissez le centre de chaque pomme avec du mincemeat ou de confiture, el versez le sirop pardessus le tout.Recouvrez et faites cuire dans un four modéré.250o F., jusqu’à ce qu’elles soient tendres, nendant environ 25 minutes.Retirez et versez dans (les niais pour servir, et faites bouillir le sirop jusqu’à ce qu’il épaississe un peu.Versez sur les pommes et faites refroidir.Six portions.La télévision en Angleterre A l'Ecole des Parents Londres.— Le 21 décembre, un cinéma de Bromley près de Londres, inaugurait le cinéma-t -lévision (une des entreprises Rank).Dans un cas comme dans l’autre, les Images étaient presque aussi brillantes nue celles d’un film ordinaire, et aussi d’une grande netteté.Des voitures ________ _______ circulaient sur la route à quel- pas de temps à autre une nou j nues verges à peine de la salle, Cvtez Mangone et Capxi ¦ ¦ 1 ¦ 1 ” 0 New-York, 13 (A.P.) — Lisse comme du beurre, douce comme la soie, subtilement moulee sur les lignes naturelles du corps, voilà l’image de la mode printanière présentés par le maître-tailleur, Philip Mangone.Pas un détail, pas un ph n® vient heurter la ligne coulante de la silhouette dans la collection Mangone, avant-garde de la parade de Pâques.Souples ®* soyeux worsteds, tailleurs sans défauts, lignes traditionnelles sont à l’ordre de la saison.Les jupes ont un effet amincissant, quoique bon nombre d’entre elles aient assez d’ampleur pour rendre la marche facile; d’nUtrcs sont entièrement faites de phs couteaux.Le soutache de soie loue un rôle important dans cette collection et est emoloyé de la plus originale façon.L’effet est d une nouvelle élégance, d’une douceur féminine sur des costumes par ailleurs d’une simplicité presque sévère.Les tissus ont aussi une importance nouvelle, prenant place parmi des nouveautés dont la qualité rappelle les belles étoffes d’avant-guerre, introuvables depuis plusieurs années.Parmi celles-ci se trouvent la serge de soie, les lainages laine et soie, les flanelles à Ja légèreté de plume et un tissu de la famille des tweeds qui s’appelle simili-daim.La silhouette à cape est en faveur chez Capri dont l’exposition s’est tenue le même jour.JBoIéros et capes agrémentent costumes et robes, ceux-là accompagnés de guêlres de mêmes epuleurs.Capri nomme scs boléros: “vol aérien”.Le lainage à carreaux de damier, en blanc et noir et une flanelle grise soyeuse sont mrmi les tissus favoris de la maison.Le décolleté “Venus”, profond, drapé et révélateur a été très remarqué._^ ^ ^___________ Cinquantenaire du couvent de Saint-Robert JÇe gland galçon devant l amoux M.Guy Boulizon dans une causerie sur les qualités de la tiancée idéale CLINIQUE PARENTS de l’Ecole des DU QUEBEC velle recette.TARTELETTES AUX POMMES ROUGES 6 pommes moyennes 1 tasse d’eau % tasse de sucre Quelques gouttes de coloran rouf*e .6 abaisses cuites de tartelette Pelez et trognez les pommes Faites bouillir le sucre et l’eai pendant 2 minutes.f Ajoutez le matière colorante végétale rou ge.Faites mijoter les pomme' dans le sirop jusqu’à ce que 1< fond soit cuit, tournez et faite1 cuire iusqu’à ce que la pomim soit tendre.Egouttez et mette une pomme dans chaque ahnis se.Faites bouillir le sirop I minutes de plus, laissez refroi* dir et versez par-dessus les pommes dans les abaisses.Serve:-avec de la crème fouettée.Six portions.POUDNG A LA COMPOTE AUX POMMES 3 tasses de compote aux pommes sucrée 2 jaunes d’oeufs 1-3 cuillerée à thé de zeste de citron râpé %, cuillerée à thé de vanille 2 blanc d’oeufs y* cuillerée à thé de sel 3 cuillerées à table de casso-na,1e Vi cuillerée à table de vanille Mettez la compote aux pom mes dans un bol.Battez les jau •ms d’oeufs, ajoutez le zeste d "itron et le % de cuillerée à th ’e vanille.Ajoutez à la compo ¦> aux pommes.Déposez le mé ¦mge dans un plat à four.Met '¦z le plat dans une casserol ¦ ’Vny chaude et pochez au four."OOo F., pendant 15 minutes '’¦’ites une meringue des blanc'; ’’oeuf*, du sel, du sucre et de la demi-cuillerée à thé de vanil mais aucun brouillage n’appa naissait sur l’écran (le 16 pieds sur 12.Le groupe clnématogra-phimie Rank est prêt à installer la télévision dans toutes ses salles du Royaume-Uni.à condition que le Gouvernement le lui permette.LA MODE DU JOUR "NVIER LE MOIS DU CHAT SAUVAGE fourrures Groupe de 100 monlbaux de chat sauvage à écouler en janvier.Profilez de celte occarion unique de vous procurer un manteau à des prix de la manufacture.$165.— *225.— *295.Aussi superbes paletots de chat pour hommes.*250.et plus REID FOURRURES INC.1473 AMHERST CH- 3181 La célébration des noces d’or du couvent de Saint-Robert de Richelieu a été fixée aux trois premiers jours de juillet 1949.Les anciens et les anciennes élèves de cette institution, qui ne recevront pas leur invitation au , cours des mois de janvier et de février, sont priés de faire parvenir leur adresse au comité d’organisation, le plus tôt possible.Comité d’organisation des noces d’or du couvent, Saint-Robert, Co.Richelieu, P.Q.Un deux-pièce» idéal pour lot leacenies.Les callé^iennet seront ravies de porter un ensemble ei pimpant, si original.Le patren No 9406 est offert pour les tailles de 10, 12, 14, 16 ens.La grandeur 12 requiert 4V» verge* d’un tissu de 35 pouces de largeur; Hssu contrastant: *4 de verge.Ce patron ost en vont# au prix d# .30 au Service des patrons.'To D» voir".430 osL rue Notro-Oaaso.On dob faire les commandes par écrit eu ayant soin d'incluro un bon do poo te ou un mandat do messagerie de .90 Aucun timbre n'est accepté.Ecrire ckd rement, nom, adresse, numéro do die j Irlct postal, lo numéro du patron ol lo grandeur exacte désirée.Cou patraae ue sont pas échangea’-'oe.Anciens et nouveaux instruments en exposition Londrei.— Récemment §’°u vrait à Londres une exposition destinée à illustrer le progrès de l’art de la navigation au cours des siècles.Lors de la cérémonie d’ouverture, le duc d’Edimbourg a déclaré qu’il était tout à fait approprié qu’une telle exposition se tienne en Grande-Bretagne, pays d’où sont sortis presque toutes les innovations dignes de remarque dans le domaine de la navigation considérée comme science.Le premier almanach nautique complet a vu le iour en Grande-Bretagne, tout comme le premier sextant el le premier chronomètre marin.Parmi les objets exposés, on voit aussi l’instrument d'optique le plus vieux que l’on connaisse dans le monde, ainsi que maints autres télescopes d’intérêt historique.Les nouveautés si hardies des dix dernières années sont également fort bien représentées, y compris le radar, les sondes k écho, les oradiogonio-mètres et un “oeil électrique” oui perce le brouillard le plus dense.Chez les Soeurs de Saint-Joseph Mercredi, le 26 lanvier, les Soeurs de Saint-Joseph de St-Hyacinthe, ouvriront les portes de leur noviciat aux feunes fî'les qui désirent se consacrer à Dieu dans leur Institut.Les aspirantes déjà acceptées, sont invitées à se rendre pour cette date.Quant é celles mil n’ont pas encore sollicité leur admission, elles doivent, sans retari, se mettre en relation avec la Supérieure générale.L’anostolat de l’enseignement dans les salles paroissiales est 1s grande oeuvre.Les Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, 805.rue Raymond.Comment le père peut-il aider son grand fils à raisonner devant l’amour tout en tenant compte de l’instinct qui s’éveille et quelles sont les qualités essentielles de la fiancée idéale, pour l’homme qui possède les qualités équivalentes naturellement, tels sont les principaux points étudiés hier soir par M.Guy Boulizon, professeur au collège Stanislas, dans un cours présenté de façon très intéressante et offrant des idées de valeur dont quelques-uneç bien rarement mises en lumière chez nous.Cette étude de M.Boulizon marquait la reprise de la réunion hebdomadaire de l’Ecole des Parents à la salle Saint-Stanislas le mercredi soir.Avec le temps, dit en substance le professeur Boulizon( l’adolescent est venu à la pense* d’aimer, à la recherche de l’amour.Les parents qui savent observer sont heureux el angoissés devant eet éveil.Ils veulent faire bénéficier leur grand garçon de leur expérience; ce n’est pas facile, pour ne pas dire impossible.Il n’y a pas de règle absolue, pas de loi relative pour le choix d’une fiancée.Tout au plus, peut-on se guider sur l’expérience universelle.Cependant en se basant sur certaines réus sites on peut rassembler quelques notes utiles.Le jeune garçon qui entend souvent railler ou décrier le mariage, doit savoir que l’amour est une chose grave, sainte et que l’état du mariage comporte une mission providentielle pour la sanctification de l’époux et dé l’épouse et celle des générations qu’ils engendrent.Bien certain que le mariage est un Jourç mais un joug qu’on s’impose librement; marie, il faut penser moins à soi mais à l’autre.Et un joug que l’on porte à deux est souvent plus difficile à subir que celui que l’on porté seul.H se peut qu’on trouve de l’aide dans son conjoint, mais il arrive aussi, assez souvent, que l’on se blesse, que l’on se froisse et que l’on a envie de porter le joug tout seul, parce qu'on ne marche pas à la même cadence, on est mal assorti.On s’aimerait volontiers si l’on arrivait à se comprendre; et c’est plus facile de s’aimer que de se comprendre.C’est pour éviter le plus possible, ces heurts au début du ménage qu’il faut parler au grand garçon qui pense à l’amour.Les principales qualités d’une fiancée idéale?Le conférencier s’arrête d’abord aux qualités physiques qui paraissent secondaires dans l’ordre des valeurs, mais qui ne sont pas sans Importance.Question d’âge tout d’abord.Trop de jeunes gens marient des femmes plus âgées qu’eux moralement et physiquement.Au garçon jeune, dynamique, Il faut une fiancée jeune, en bonne santé, douée d’un heureux équilibre nerveux.Le désaccord physique entraîne souvent le désaccord moral; le désaccord sexuel est souvent le début du divorce des coeurs; 11 faut croire à la vertu des hommes, à leur maîtrise mais l’homme n’est pas capable d’héroïsme continu, Dieu ne le lui demande pas non plus.La concordance des âges est à considérer de très près, il y va du bonheur, de la dignité et de la sécurité de l’union.Après avoir remarqué que la beauté de lu femme est un don de Dieu dont le charme secret attire le coeur du jeune homme, le conférencier arrive à la mésalliance des esprits, des intelligences.Certes, il ne s’agit pas d’épouser un cerveau a la place d'un coeur, mais de choisir une compagne assez curieuse d’esprit, assez line, pour partager les fruits d’une même culture.Trop d’hommes ont peur de la femme - instruite; c’est ravaler trop bas la compagne de votre vie, que de n’avoir pour elle, uu-cune exigence intellectuelle.Il semble que les hommes redoutent que les femmes trop cultivées soient trop cornéliennes, trop héioïques, qu’elles man quant de spontanéité, d’hésitations, de faiblesse.Excès rare mais possible.La vie de l’époux, ce n’est pas seulement sa table ou sa chambre, c’est aussi son métier, sa pensée où la femme doit pouvoir pénétrer pleinement.La bonté pas plus que la beauté ne console pas toujours de la bêtise.Et la culture intellectuelle ne suffit pas si elle ne s’accompagne pas de la culture religieuse.En plus de leur vocation conjugale, chacun des conjoints reste une personne au sens philosophique, avec une mission humaine; il ne peut y avoir de contradictions possibles entre les deux.Nous avons le devoir de réaliser notre vocation personnelle intégralement; nos devoirs d’état ne doivent pas être sacrifiés à un amour mal compris.Cette vocation personnelle doit être réalisée avec intelligence; on se doit à son métier dans certaines limites.Enfin, on doit accomplir sa vocation personnelle en songeant â l’autre, h son foyer qui doit bénéficier du travail ou des recherches du mari.Il ne faut pas oublier que l’antre conjoint a aussi une vocation personnelle que l’on ne doit pas mépriser, L’époux ne peut réduire la vocation de sa femme au seul rôle de cuisinière, de procréatrice, de ménagère.Ses exigences religieuses doivent être respectées.Et il y a des épouses qui, en plus de leur vocation conjugale, ont une vocation personnelle; l’homme doit non seulement comprendre mais aider la vocation de l’autre; il doit savoir quand et comment parler, quand ü le faut.En conclusion, le conférencier retient deux idées essentielles: le mariage doit être considéré avec optimisme, non un optimisme béat qui fait croire que eet état est Je règlement de tous les problèmes, mais comme un sacrement qui apporte la joie, pas une joie calme et douce, mais une joie ardente et crépitante; deuxièmement, le mariage n’est pas un cadeau de bonheur donné I® jour des noces mais une vigilance quotidienne, une conquête à deux, une conquête qui doit encore être protégée contre les ennemis qui viennent de notre coeur ou de l’extérieur.G B.Ce cher repos dominical.Q.— Il y a dant ma paroisse, comme dans la plupart des paroisses, une messe dite “messe des enfants", hile est célébrée ù huit heures, le dimanche, ce qui veut dire que mon épouse doit se leoer de bonne heure, et qu'à toutes fins pratiques, il nous est impossible, à elle comme à moi, de dormir un peu plut longtemps ce matin-là.Comme je suis professeur, et yae je dois faire sur semaine de longues et dures journées, il me semble que j'aurais droit à un peu plus de repos dominical.Mon épouse aussi, puisqu'il n'est pas question pour elle de repos les autres jours.Se croyez-vous pus qu'il vaudrait beaucoup mieux qu’on permette aux enfants d'aller ù la messe avec leurs parents ?Educateur.R.— Si la messe des enfants, à votre église paroissiale, est une messe spécialement adaptée aux enfants, avec prédication spéciale, et peut-être aussi avec répons en choeur, par l’assistance, nous sommes d’avis qu’il vaut beaucoup mieux y envoyer les enfants.Nous comprenons que vous avez besoin de repos, et même que vous y ayez droit, mais il y va de leur formation apiri-tuelle.Dans les cas où cette messe est une messe comme les autres, sauf qu’on n’y admet que les enfants, le principe est plus discutable.Nous connaissons des paroisses qui, dans ce dernier cas, accordent aux parents qui invoquent des raisons valables — et les vôtres nous semblent en être — lu permission d’amener les enfant* à la messe à laquelle ils assistent eux-mêmes.Il est possible que, dans votre paroisse, on vous accorde une telle permission.Il se peut aussi qu’on n’ait pas chez vous la coutume d accorder de telles permissions.Alors, il faut voir pour quelles raisons on agit ainsi.Nous connaissons des paroisses ou le seul fait d’admettre les enfants aux messes des adultes empêcherait ces derniers de trouver place à l’office.Far ailleurs, il s’y célèbre déjà plusieurs messes, el il serait impossible d’en ajouter une autre.C’est pourquoi on célèbre, à la meme heure qu’une messe pour adultes, une messe pour les enfants, habituellement dans le sous-sol.Il se peut que vous soyez d’une paroisse qui se trouve dans cette dernière catégorie.Si tel est le cas, nous ne voyons rien de mieux à vous suggérer (pie de prendre voire mal en patience, comme le font sans aucun doute beaucoup d’autres parents qui ont à souffrir des mêmes ennuis.Il y a des circonstances où il n y a rien d’autre à faire que d’incliner ses (iroits individuels devant les droits de la communauté.Peut-être pourriez-vous vous arranger pour prendre à un autre moment de la journée, chacun votre tour, le repos que vous devez vous refuser le dimanche matin ?Et quand vous aurez trouvé une solution à cette heure de repos, je pense que vous admettrez que le problème, celui qui demande le plus de réflexion, est de savoir quelle est la messe la plus profitable à vos enfants ?Si la “messe des enfants” n’a de ce titre que le nom, et si personne n’est là pour les faire prier et chanter, il vaut certes mieux que vous demandiez l’autorisation de les garder avec vous, pour pouvoir les aider à suivre leur messe et leur apprendre à prier.Mais alors, si vous les emmenez à une messe tardive, le problème du Jeûne va se poser pour eux.Autant de problèmes qu’il vous faudra résoudre personnellement, mais votre question est bien intéressante et nous aimerions voir les paroisses s’en préoccuper plus activement, dans un jen* familial.Docteur et madame REMY Toula» cemmunlcstloiii à e» eourrUr doivant itr» «drttièei comme tait i Clinique do l’Ecolo d»> Pircnfi, 434 o*t, ruo Notro-Damo, Montréal.L’Ecolo de» Parent» du Québec a ion tiègo toclal k Montréal, une charte provincial* et ton nom oit légalamont omeglitré.*(a mode dei Souliexé change La mode, en ec qui concerne la chaussure, évolue en Angleterre, tel qu’on a pu le constater à «('exposition de la chaussure qui sest tenue à Grosvenor House tout récemment.L’impression générale est que les souliers sont moins hauts, «tue les bouts sont plus pointus (recouvrant entièrement les doigts des pieds, le iour) et que lu mode des talons découverts disparail.En résumé, on note le retour de la chaussure élégante, les femmes trouvent que les jupes plus 4a /< emme ai ’dieux* New-York (A.P.).— La Pologne actuelle, qui est soumise a la domination de* Soviets, compte 2! femmes qui occupent des postes législatifs dans le Parlement de leur pays et l’on rapporte que le® autorités communistes sont très satisfaites et apprécient beaucoup les services qu’elles rendent dans le domaine social.C’est pourquoi on leur a confié la direction de comités d’art, de culture, de santé, d’éducation, de relations ouvrières ainsi que des activités sociales.En Orient où plusieurs millions de femmes ne possèdent aucune éducation et sont incapables de lire ou d'écrire, certaines, tout comme dans les autres parties du monde, occupent des postes législatifs el prennent une part active à la politique de leur pays.Au Japon, où, avant ia fin de la dernière guerre, les femmes marchaient derrière leurs maris tout comme l’exigeait la coutume, on compte maintenant 26 femmes dans la Diète, composée de 716 membres.Il y avait eu cependant 13 femmes de plus qui ont été élues lors des premières élections d’après-guerre.L’opinion diffère cependant sur leur prestige.Quelques-unes prétendent que leur influence est très réduite tandis que d’autres de leur côté affirment qu’elles donnent un rendement très efficace.Le Congrès philippin, nouvel Icment formé, compte actuellement deux femmes et deux autres siègent à l’Assemblée législative de la Federation de la Malaisie Bien que les traditions orientales ne soient pas en faveur du rôle de la femme dans le domaine politique, on prévoit qu'elles y seront bientôt beaucoup plus actives.En Chine, on compte prêsen tement 70 femmes qui occupent des pestes législatifs dans le gou vernement actuel, formé par 750 membres.Elles occupent aussi Feuilleton du "Devoir" ILES FIANCES par Alexandre MANZON1 Traduit de Vitalien par le marquis de MONT-GRAND, adapté par Clément SAINT-GERMAIN t i 11 j < l t 1 i | ”1 82.(Suite) — A condition que nous ne perdrons pas de temps; car nous ne sommes pas en route pour nous divertir, dit don Abbondio.Ils furent reçus à bras ou« verts et vus avec grand plaisir; ils rappelaient une bonna^action.Faites du bien à autant de personnes que vous pourrez, dit ici notre anonyme, et il vous arrivera d’autant phi» souvent Us Fiancé* Sa M»ruent.(d*ux volu-icai eont en vent* A Fldes.Z5 «at, rue alnt-Jacque*.à Montréal, au pris «la I SO (par U poata : M.8S).de rencontrer des visages 4qui vous mettront la joie au coeur.Agnese, en embrassant la brave femme, laissa échapper un déluge de larmes qui la soula gèrent beaucoup; et elle répondait par des sanglots aux dem m-des que celle-ci et son mari lu; faisaient sur Lucia.— Elle est m'eux que nous, dit Abbondio, elle est à Milan, hors des dangers, loin de toutes ces tribulations diaboliques.— Vous vous sauvez, n’est-cc pas, monsieur le curé, vous e* voir* digne compagne?dit le tailleur.— Hélas 1 oui, répondirent ensemble le maître et la servante, nous sommes en chemin pour nous rendre au château de.— C’est on ne peut mieux- pensé; vous y serez en sûreté comme dans une église.Il fut décidé «jue l’on s’arrêterait là quelque peu pour prendre haleine: et comme c’était l'heure du dîner, le tailleur leur offrit de partager leur repas.Après un peu de façon» de part et d’autre, on convient de réunir, comme on dit, les deux marmites, et «le dîner ensemble.Us se mirent donc à table et dînèrent, sî cc n’est bien loyéu-sement, du moins d’une manière beaucoup moins triste qu’aucun des convives voyageurs ne s’v était attendu dans cette tournée, — Que dites-vous, monsieur le curé, d’un semblable bouleversement?dit le tailleur.Il me sem-b'e lire l’histoire des Maures en ! France.— Que puls-te dire?Il me fallait encore cella-là.' —Au surplus, vous avez choi- si un bon asile, reprit le tailleur.Oui cst-ce qui pourrait aller là.haut par force ?Et vous y trouverez compagnie, car dé|à il s’est dit que bien des gens s’y sont réfugiés, et «ni’il en arrive encore à tout moment.— J’aime à espérer, dit don abbondio, que nous serons bien reçus.Je le connais, ce digne seigneur, et lorsqu’une autre fois i'ai eu l’honneur de me trouver avec lui, il a été pour moi d'une parfaite politesse.•—Quant à moi, dit Agnese, H m’a fait dire par monseigneur illustrissime que si j'avais besoin de quelque chose je n'avais qu’à me rendre près de lui.— Quelle bell® conversion! reprit don Abbondio: et il persévère, n’est-ce pas ?Tl persévère Le tailleur se mit à parler longuement de la vie toute sainte de Ylnr.omé, et à raconter comment, après avoir été le fléau de la contrée, il en était devenu le modèle en vertus et le bienfaiteur.—Et tout ce monde «m’il avait avec lui?.Tous ces gens de service?,., reprit don Abbondio, oui avait plus d'une fois entendu parler d’eux «lennis la conversion du maître, mais qui n’était jamais assez assuré de certaines chose».— La plupart ont été renvoyés, répondit le tailleur, et ceux oui sont restés ont «'bangé de vie; mail de qufUe manière! En un mot, le château est devenu comme une Thébaïde; c’est une façon de parler que vous entendez, monsieur.Puis il amena le discours avec Agnese sur la visite du cardinal.Quel homme ! disait-il, a u c 1 homme! Il est fâcheux qu il ait passé dans notre village si rapidement, car je n’ai pas même pu lui rendre quelques hommages.Que je serai heureux de pouvoir lui parler encore une fois, un peu plus à loisir! Lorsque ensuite Us se furent levés de table, s’adressant encore à Agnese, il lui fit remarquer une estampe, représentanl le cardinal, qu’il gardait suspendue contre le panneau d’une porte, en signe de vénération pour le personnage, comme aussi pour pouvoir dire à tous ceux qui venaient que ce portrait n’était pas ressemblant, re dont, ajoutait-ü, personne n’était mieux à même de juger que lui, puisqu’il avait pu observer le cardinal de près ft tout à son aise dans cette chambre même.tyais Don Abbondio se montrait pressé; le tailleur sç chargea de trouver une carriole pour les transporter au pied de la montée; il alla aussitôt en cher-cher uno, et revint peu après 300 sièges à l’Assemblée nationale qui est formée de 2.510 membres qui se réunissent tous les G ans pour élire un nouveau président.Les hommes prétendent que les femmes dans le gouvernement chinois ne sont pas très efficaces L’influence qu’exerce la femme en Amérique latine, dans le domaine politique, est presque nulle.L’Uruguay compte 3 femmes qui occupent des postes législatifs et Cuba, 6, mais les femmes n’occupcnt aucun poste dans le gouvernement de l’Argentine, «lu Paraguay et du Mexique.longues exigent plus de simplicité dans tes modèles pour le jour.Les talons sont hauts ou plats: on trouve peu de talons moyens.On choisit les talons hauts de préférence pour les élégantes toilettés de ville, et les talons plats pour le matin et la campagne.11 est probable qu’au printemps prochain les chaussures à brides et à lanières com-nlhjuécs auront disparu pour le jour, même si elles conservent une certaine popularité le soir.On note le retour des modèle* asymétriques tant en cuir qu’en tissu.Les visiteurs étrangers qui se sont rendus à l’exposition ont pu noter ces détails ainsi que le très haut niveau de Ja qualité de la fabrication anglaise.Parmi les choses les plus remarquées à cette exposition, mentionnons le chevreau et le daim traités de façon à devenir “élastiques’.’ et qu’on utilise maintenant pour les chaussures de ville et pour les souliers de toilette.Rhumes d’enfants Pour coulager «lu malaise sans drogues, frictionne* avec du V avec l’annonce qu’elle s’en venait.Pendant que les remerciements se font et se refusent, que s’échangent les salutations et les souhaits, les Invitations et les promesses d’une autre halte au retour, la carriole est arrivée devant la porte de la maison.On y place les hottes; nos voyageurs montent ensuite et entreprennent d’une manière un peu plus commode et avec plus de tranquillité d’esprit la seconde moitié de leur route.Le tailleur avait dit vrai à don Abbondio sur le compte de Vln-nomè.Celui-ci depuis le jour où nous l’avons laissé, n’avait Jamais cessé un instant de faire re qu’il s’était proposé dans ce grand Jour: répare • les dommages dont il était .’auteur, demander la paix, secourir les pauvres, opérer en un mot autant de bien qu’il pouvait en a-voir l’occasion.Ce courage qu’il avait autrefois montré pour attaquer et se dtHfcndre, il le montrait maintenant en ne faisant ni l’une ai l’autre de ces deux chose*.(A suivre} x.%- •Ck mVf^rABLi êau» veut ranwigiMr tur l'usage du vin « recevoir de nombreute» evüüü1” de plat* *u Vin’ fer’VM à Bright’» Wine* Ltd.Urhinau Qutbec Oa vou* enverra un exemplaire de la nouvelle brochure "La cuisine au vus*.A Oj « Cj S* «Ü h.Yfl IW' T57 / Ht* f AGE SIX LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 13 JANVIER 1949 Serait-il impossible d'éviler la concentration des entreprises! L’élimination de la concurrence ne aérait pae toujours le facteur déterminant dans la formation des monopoles Un® enqufte conduite dernireraent lux Etats-Uni* «ur J** causes “.U» detnender-ien, l’.id, de, plus puissants.Les résultats de l’enquête conduite aux Etats-Unis ont Poussé Ha finmhreux observateurs à se demander si un certain deg irirr, d.i facteurs dniini^ea^us^haut^ieniblent^indwier^qUiUne^certaine rapide du Waite Amulet et Bell Teleplune très actifs à Toronto BOURSE DE MONTREAL 130,900 action» minière* Abitibi Paper .Do.Prt.Acada A .Aluminium .Aluminium .Do.Prf.Argua .Bell Telepih.Brazilian .B.Am.OU_____ Do.Prf.Can.Cement .Can.Oel.nou.Can.In.Al.A Can.Locom.Can.Pac.By Cock.Plow .Coma.Smelt.Out.Rant Bas Perm i£v; i6>4 i6i4 iVÎ* m, w't i9P> }£% 22l/a 2212 22>,2 22h 25% 25% 25?^ OD 00% 60% 60% eo1 »% 25% 25% 0 8 6 6 ¦*0% 40% - 11% 343% 193, 24% 25% 26% 21'j 11% 35 17 14% 121 40% 40*6 19% 19% 24 24% 25% 25% 26 26 21% 21% H% 11% 343,4 at 16% 16% 14% 14% 120% 120% on».Bant Baa Perm.33 33% 33 33% 21% 21% 21% 21% - ID/, U% n% 28 27% 26 56% 56 56 13% 18% 18% 35% 35% 35% 12% 12% 12% Dam.Brldg* ¦ •.Dom.Tar Prx.Dom.Textile Fraser Co.nou.Hudson B- M.Imperial OU .Int Nick.Int.Petrol.- Int.Pow.Lewis Bro».Mac.Mll.îl • • ¦.Mont.Locom.Noranda .placer Dev.Shawlnigan .banques — Car.Nat.< ., _ Montroèal .26% 36% 26 26% Ma P7% 56% 183% 35% 12% 57 577% 14% 14% 7% 7% 21% 22% 56% 57% 19% 19% 23% 23% 20% 20% 20% 20% Ttfit,.26% 26 2644 L’hon.M.Es.-L.Pateanaudt, C.P., C.R., qui a été réélu présiçlènt de la Banque Provinciale du Çanada à la réunion annuelle des 'actionnaires qui a eu lieu à Montréal, mercredi, le 12 janvier ICI CH UiUO stca tab — - - , - .- .concentration est inévitable par suite des impôt* trop , j.ia rnarrhé» rauidc du progrès.Verrons-nous nos petites entre-nHsesuâsser aux mains des tout-puissant* ?Noua avons nu cons Tater dl'à uSe «a« fort® tendance à la concentration, «Ws qm He* financiers étrangers établissaient chez nou» de véritable m^nnnoîea Noua devons dèa maintenant faire tout en notre pos Shl® nour évüer cette évolution désastreuse pour nous, aïor que*rfndustrUUsatkm de notre province nous laisse encor.Il possibilité d'une large place au soleil.Laurent LAUZIER Usages de plus en plus nombreux des métaux du groupe platine Programme de la Banque .Etude des possibilités de prêts à l'Inde, à la Turquie, au Pérou et à la Colombie 13 (C.P.) — La banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement enverra, au cours de 1949, des missions spéciales, avec charge de faire des études détaillées-des possibilités de prêts dans les pays de l’Inde, de la Turquie, du Pérou et de la Colombie.La mission qui parcourra l’Inde étudiera plus spécialement la situation économique et financière de ce pays et ses besoins de capitaux pour le développement des chemins de fer et de l’industrie agricole.La mission qui visitera le Pérou aura surtout pour but l’étude des possibilités agricoles dans ce pays.Celle qui visitera la Colombie verça si la Banque peut accorder les prêts demandés pour le développement et l’aménagement de centrales électriques et de certaines entreprises industrielles.Le président de Baker Platium of Canada Ltd.M.Charles Engelhard, a déclaré hier que l’avenir des six métaux du groupe platine, platine, palladium, rhodium, ruthérmm, iridium et osmium, était assuré nouveaux usages étaient découverts pour tous ces métaux.Toutes les branches de l’industrie en font un usage de plus en plus grand et reconnaissent 1a valeur que ces métaux peuvent apporter dans les alliages de toutes sortes.“De toutes les ventes de pla-tlnides faites à l’industrie des Etats-Unis en 1948.a poursuivi M.Engelhard, les deux tiers ont .servi à des fins électriques, chi- beaucoup celle des quatre autres iniques, dentaires et autres d’un I métaux du groupe.caractère Industriel; ee qui.démontre que ces métaux précieux répondent à des besoins de plus en plus nombreux du public, soit pour l'industrie, soit pour l'ornementation.Le Canada constitue une source importante d’approvisionnement en platini-des, et ces métaux sont extraits des minerais qui fournissent au pays son énorme production de nickel.“Le total dea vente» de pla-tinides aux Etats-Unis et au Canada atteint le chiffre de 259,-000 onces les neuf premiers mois de 1948, et comprend 14.000 once, enviroi de platine et 13,000 de palladium par mois.L’importance commerciale du palladium est presque aussi grande que celle du platine et dépasse de BOURSE DE TORONTO Toronto, 13.(C.P.) — Le» transactions à la bourse d# T°* ronto, ce matin, portèrent plu» particulièrement sur trois groupes de valeurs, Bell Telephone, Waite Amulet et Wiltsey-Ccgh-lan.Le* droits de la compagnie Bell furent l’objet de fortes transactions.A la suite de la nouvelle voulant que de riche* gisements de minerai aient été découverts sur les propriétés de Waite Amulet, ce titre a été trè« en vogue ce matin.LE CURB DE MONTREAL i I I VrrtfL Dut.haut Bas Perm.Atla» Steel» .12% 12% 12% 12^ Paul 3.Store* 19% 20 18% 20 Bathunst B .6 6 6 6 South.Inv.41 41 41 41 Brand.Hend.14 14 14 14 Thrift Store» .16% 16% 16% 16% B & MU1 A .Brown Co.«5 3% 21% 05 65 3% 21% 21% 05 3T4 HUNES — Base Métal» .59 59 56 56 C.'4 New Jason • 63 61 62 32 31 32 New Marion .0 0 20% 20 20% 287 285 285 New Nomxne .• 17 16% 15% «30 615 625 Normetal 330 320 325 17 16% 16% New Thurbol» ».* • 25 24 24 143 140 143 Oelsko 99 94 94 274 269 269 Pac Pete 280 278 278 55 54 55 Pickle Crow .,, 232 230 230 i ( n% 11 11 Powell Gold .• e 36 81 83 121 120% 120% Quemont .».» • 16% 16% 140 130 130 Rlchmac .• a 12% ll'i 12 V2 63 01 62 * e 47 46 46% S3 60 60 Sticrrltt ., .« 243 238 233 24% 23% 23% Seeloy '• * 7 6 6% 14% 14 14 Sylvanlte .153 148 148 234 230 230 Teck Hughe* ,., 293 290 290 315 310 315 Upper Canada .,.179 175 175 565 560 580 Wliteey • • 11 9% 11 73 72 73 Wlngalt , , 10 9 9 75 74% 75 Wr.Harg ., 240 235 235 SI 80 80 y knife Bear ., .80 77 77 e 0 29% 12% n\ï 29 12% Cuitl Brown Co.3% 3% 49 47 4j Cdn.Vickors • e 77% 77% 77% 12% 12 12% Cona.Paper .e • 18 18 18 22 21 21 Dom.Bridge ,, .0 a »% 33% 33% 0 15% 15% 15% Int.Paper • * * * » » • • 55% 56 66% BOURSE DE MONTREAL 13.(C.P.) — L’activité fut régulière, ce matin, à la bourse de Montréal.Gains: Noranda, Standard Chemical et Base Metals.Pertes: Bell Telephone, Consolidated Smelters, Çandegq et United Asbestos.Rapports financiers BOURSE DE NEW-ÏORR 1949 marquera une autre année de grande prospérité pour nous Le président de la Banque Royale du Canada se montre très optimiste et affirme que nous devons continuer notre aide à l'Europe New-York, (A.P.) — Le marché fut légèrement à la baisse ce matin à la bourse de New-York.Toutefois, les pertes ne furent que fractionnaires et un grand nombre de valeurs transigéea demeurèrent inchangées ou enregistrèrent quelque, gains.Le volume des transactions fut considérable, mais aucune tendance pour son pro- - -— gramme de développement; elle .__., bien définie ne put tire enregis- j a remboursé un emprunt bancal- profits et pertes, trée.13.(C.P.) — Le président de la Banque Royale du Canada, Sydney-G.Dobson, a déclaré aujourd’hui à l’assemblée annuelle des actionnaires de cette banque que la grande activité économique remarquée au Canada au cours de 1948 se maintiendrait à un niveau aussi élevé en 1949, alors que les crédits consentis Moyenne de la Bourse de Montréal » 10 10 19 * trr.in pa or Farm, hier .73.4 131.6 34129 «7.46 Ferai nnt.73 9 132 0 342 05 09.M Ch’ge net .—0.5 —0.4 —0.76 —1.18 II y a 1 sem.73 8 130.1 336 34 64.2» Haut «-49 .77.7 136.6 364.80 74.92 Bas 48-49 70.7 108 0 290.26 56.43 Marché des changes Par le servie* 9m relation* ttr,ingères de la Banque canadienne national» Cours de* chraige» «atr» Montréal : Angleterre : livra cable Franc* : franc - Export.Autre» Belgique : franc * .Italie: lire au doUar .Suisse : franc .Hollande : florin .Norvège .Danemark : couronna .Suède : couronna Tchécoslovaquie; cour, .Brésil : cruzeiro* .Taux de la Commission du contrôle du change étranger t Achat Venu * américain Pair 1 Pr banque» .4 04 .0039 .005275 .02292 575 .2357 .3810 .2035 .2110 .J805 .0202 .0541 t sterling 402 1.04 I Moyenne de la Bourse de Toronto Par la Toronto Stock exenang* 20 20 10 19 Perm.ant.181.74 99.93 106.50 55.99 Perm, hier .181.68 98 79 109 82 55.63 Ctoge net .—0.6 —83 f 1.23 —.36 Ural sem.U129 92.65 105 73 56 80 -.191.44 194.99 11390 «1.76 149.13 79.17 77j87 MM par les gouvernements canadien et américain donneraient k notre vie économique une grande prospérité, qui serait toutefois plus apparente que réelle.Alors qu’on lui demandait quelle évolution subirait notre économie si 1© plan Marshall et nos prêts A l’Europe étaient su Internent discontinués, M.Dobson a répondu qu’il était difficile de préciser quels seraient les effets d’une telle mesure sur notre économie, mais qu’il conviendrait alors de procéder avec beaucoup d’attention et d’études de la possibilité des marchés.M.Dobson a manifesté son approbation à l’égard de la polit! que économique suivie par Otta wa.Il a précisé que le programme de restrictions sur nos importations américaines avait donné de bons résultats.Après avoit analysé les changements survenus dans nos relations commerciales avec l’Angleterre et les Etats-Unis au cours de ces der nières années.M.Dobson a noté que nous devons faire tout en notre possible pour équilibrer notre balance commerciale Nous devons augmenter nos ex portations de ce pays.Il a également noté qu’il serait avantageux pour nous d’acheter davantage de la Grande-Bretagne, mais les prix demandés pour les produits anglais sont actuellement trop élevés pour les possibilités de notre économie.M.Dobson a précisé que la recherche de nouveaux marchés oour nos produits demanderait beaucoup d’efforts et de temps.L’Europe est encore loin du point de stabilité économique qui lui permettra d’être un client régoliet du Canada.Canada Vinegars Ltd.Au cours d* l’exerdee financier, terminé la 30 novembre 1948 les revenu» nets de Canada Vinegars Ltd se sont chiffrés par 893,152 comparativement à 874,100 au cours de 1947.Le revenu par action a été de 81.01 contre 80 cents antérieurement.Les chiffres de cette année re-jrésentent le profit le plus élevé depuis celui de l’exercice 1938-39 alors que les résultats avaient été de $95,388.Le bénéfice d’exploitation, réalisé au cours de 1948.a été de 8246,894 contre 8206.309 antérieurement.La réserve pour dépréciation a été augmentée de $80,074 à 897,258 ainsi que la provision pour impôt sur le revenu de $52,135 à $56,484.L’analyse du bilan indique un fonds de roulement de 8310.313 contre $299,414 au 30 novembre 1947.Au cours de l’année, la Compagnie a dépensé une somme de 890,695 re au montant de 1107,000.Dans ses remarques aux actionnaires, le président, M.A.L.Spalding, a noté que l’augmentation des profits est attribuable à une excellente récolte de légumes et à une augmentation considérable du chiffre de ventes.Les travaux destinés à augmenter les facilités de production de la Compagnie, travaux commencés en 1942, sont presque terminés.Les immobilisations de la Compagnie, déduction faite de la réserve pour dépréciation qui se chiffre par $1,121,363, s’élèvent A $1,212,213.Southern Canada Power pour une période de douze mois, tesminée le 30 novembre desnier, les recettes brutes de Southern Canada Power Co se sont chiffrées par $4,702,621 contre $4,417,500 au cours de la période correspondante de 1947.Voici un sommaire de l’état de Jusqu’à 2 h.p.m„ mardi, les deux marchés à bestiaux de Montréal offrirent en vente 1,47J bêtes à cornes, 348 agneaux et moutons, 2,860 porcs et 1,421 veaux.De plus, 275 bêtes à cornes à la Pointe-St-Charles, et 76 au Marché de l’Est, furent reçues des provinces de l’ouest, comme étant destinées à des salaisons locales.Les arrivages étaient deux fois plus nombreux que cei^x de la semaine, dernière dans toutes les catégories.Les vaches représentaient environ 70% dos offres, la balance se composant de bouvillons, de taures et de quelques taureaux.Les transactions furent lentes, et, en tenant compte de la qualité, les prix étaient de 50 sous meilleur marché, comparés à ceux de la semaine dernière.Un chargement de bouvillons de qualité, pesant environ 1,200 Ibs pièce, rapporta $23.25.Les bouvillons de bonne qualité s’échangeaient de $22 à $22.50, les moyens $19 h $21, les communs légers, aussi bas que $14.Les taures de bonne qualité se vendaient de $20 jusqu’à $22 pour les meilleurs, les moyennes $18 à $19 et les communes variaient de $10 à 817 Les bonnes vaches donnaient $16.50 à $18, les moyennes $14 «à $16, les communes $12.50 à $13.50, celles de la dernière qualité $10 à $12.Les bons taureaux rapportèrent de $18 à $20, avec hn très bon à $21, les communs $14 à $17.Les veaux de lait se vendirent à des prix stables, ceux de bonne qualité rapportant de $29 à $30, les moyens de $25 à $28, les communs $22 et plus.Les veaux d’herbe composaient la majorité des offres et rapportaient $1 de moins que la semaine dernière, soit de 816 à $17, avec un lot à $18.Les priiç des agneaux furent stables, soit de $23 à $25 sur une base non classifiée.Les moutons variaient de $6 à $10 suivant la qualité.Les arrivage* de porcs étaient plus nombreux.Les transactions furent lentes et les prix $1 moins cher.Lundi, environ 50% des arrivages se vendirent à $32, ouelques-uns $32.25 pour la catégorie A, tandis que les truies étaient à $28, abattues.Mardi, les ventes ne débutèrent mie dans l’après-midi, et le prix fut établi à $32.Les truies rappor talent 827 abattues, avec quel-mies-unes, achetées d’avance, à $28.Les bestiaux Prix obtenu» sur le march* 4* Montréal, lundi, 1* 10.Janvier IM», par la Coopérative canadienne du bétail du Québec Lté*.PRIX DBS PORCS ABATTUS A — R1 *” ••••••••••••••••• B2 38.00 31.60 31.35 R3 31.00 n 30 00 Léger — 29.75 3010 29.50 27.00 2550 28.00 Verrat castré Vivant Blessé — i leur valeur .17.00-18.00 15.00-16.00 Recettes brutes .Coût du fonctionnement et de l’entretien.Taxes .Intérêt, dividendes, dépréciation, etc, ,.Déduction* totales .Rapport sur ta mina Sullivan De source officielle, on rapparie que les valeurs récupérées ] dans 52 wagonnets pris dans le travers-banc à l’intersection de la zone No 4, rencontrée récemment à la mine Sullivan, au niveau de 2,050 pieds, ont donné $22.75 à la tonne en or.Les deux dernières rondes dan» la même galerie ont montré en échantillons de rainures, dea va leurs respectives de $45.50 sur 6 pieds et $64.75 sur 7 pieda, de largeur.Cette intersection est de, __, , , , nature à augmenter beaucoup la , ”.rîx Pa>'es Par I«5 marchands réserve de minerai, vu que le ! de légumes au marché Bonse-filon.étant à un angle de 420, cours jusqu’à 9h.30 a.m.Ces »rix représenterait une distance de | sont sans les contenants et nous 450 pieds des travaux faits aur la même veine au niveau de 1,750 pieds.1941T $4,702,621 1947 $4,417,500 2,320,330 745,084 1,778,567 922,661 1,652,094 1,580,317 4,718,008 4,281,545 Déficit $15,38/ Surplus $135,955 Le» octroi» du gouvernement fédéra.’ aux montant» de *2 sur les A et de 91 sur les B1 sont payés par mandats attaché» aux certificat» d# classification VEAUX DS LAIT — Choix — .30.00 Bon .36.00-29.00 Moyen» — .36.00-27.00 Commun» — .22 00-23.00 Veaux de Champ* — .14.00-18.00 AGNEAUX DU PRINTEMPS —______________ No nclasslflé* — .23 00-24 00 Commun» — .16.00-20.00 MOUTONS — BUna — .10.00 Commun» — .900 BOUVILLONS — -, Moyen» — .Commun» — .15.00-16.00 T LITRES ü^nV?* ‘ b°UCh*rte.- S-OoS Movemie* 15.00-16.00 .12.00-14.00 Choix, type fc boucherie — 12CO-17.50 Bonne — .Moyenne .ÎJ-SSJÎ'SS Prix des légumes Nombre accru des sont fournis par le Bureau des Inspecteurs du Ministère provincial de l’Agriculture, 424a Place Jacques-Cartier, Betteraves: Marché tranquille.faillites aux Etats-UnisiEYo’ibt*5’ ^ Carottes: Marché inchangé, lavées 65-75, non lavées 40-50/50 livres.Choux: Marché ferme, $0-65, quelques-uns 75/50 Ibs.Cresson: Marché ferme, de serre 2, doz.paquets.Laitue: Marché ferme, frisé* de serre, $1.25 doz.Menthe: Marché ferme, de aef- Marché des grains Cour» fourni» par O’BIEN * WJÜ»***»- „m»w Selon le rapport de Dun A Bradstreet Inc., le nombre des faillites industrielles et commerciales est demeoré inchangé aux Etats-Unis au cours de la semaine nu 6 janvier.Ces faillites, au nombre de 128, forment un montant bien supérieur à celles en' registrées au iours des périodes correspondantes de 1948 et de 1947 alors que le nombre des faillites commerciales et industrielles étaient de 87 et de 30 respectivement.Toutefois, ce chiffre de 128 reste bien intérieur à celui de 1939 alors que le rapport de Dun & Bradstreet Inc.avait noté 312 faillites.La répartition des faillites indique que le commerce de dé- c.n Navets: Slarché tranquille U vés 60-75/50 livres.’ Oignons: Marché Inchangé, rouges et jaunes No 1, *1 504!.- Parmi»: Marché tranq.ti© la plupart $1.25, quelques-uns $1.50 le minot.Persil: Marché ferme, de serre tail est le plus fortement atteint 2.doz., à racines 75-$l ’minnt avec un total de 54 faillites.L’in- Poireaux: Marché'niu.f .«iie, dustrie a enregistré 34 faillites gros 50-60, moyens 30-35 Hr* et le commerce de gros 16 failli-1 Salsifis: Marché inchanaé *1- doz.paquets.* * Sauge et sarriette; Marché inindustrielles et commerciales changé, 50c doz.paaM.e ont été de 12 contre 13 l’an der- Tomates: Marché term.He nier et 4 aeulement en 1947.I *erre No 1, 20c, No 2 10c »>.WINNIPEG Avoine Juillet .Octobre ., Mal.org* Mat.'4 301’» 227 210% 210% 212 148% 146% 140% 145% 130% 147% 146% 140% 133% 77% .73 71% 72% 76% 72% 70% 71% 77% 72% 71 73% 1«9% 188 160% 315% 246% 246% 247% 245% 243 243% 246% 244% Augmentation sensible de la production de beurre en décembre Les stocks en entrepôts dans les villes de Montréal et Québec montrent cependant une assez forte diminution Québec, 13 (C.P.) — Selon le rapport du ministère provincial du Coanmerce, la production de beurre dans la province au cours de décembre a été de 3,558,410 livres, soit une augmentation de 44.1% sur les résultats de décembre 1947 qui indiquaient une production de 2,469,927.La production totale pour 1948 a été de 95,961,972 livres, soit une diminution de 1.6% sur les 9,527,-445 livres produites pendant l’année 1947.La production de fromage Cheddar, pour le mois de décembre, a été de 45,564 livres, soit une diminution de 19.2% sur les résultats de décembre 1947 oui avaient été de 64,394 livres.La production de fromage Cheddar pour les douze mois de 1948 a été de 13,121,710 livre».soit une diminution de 44% sur les 23,430,432 livres produites au cours de 1947.A la date du 1er janvier, les quantités de beurre en entrepôt dans la ville de Montréal étaient de 8.164,000 livres contre 10,- 492.000 livres en date du 1er décembre dernier.Les quantités en entrepôt dans la ville de Québec étaient au 1er janvier de 2,- 675.000 livres contre 3,682,000 livres au 1er décembre.Les quantités de fromage Cheddar en entrepôt à Montréal au 1er janvier étaient de 15.455,000 livres contre 16,569,000 livres au 1er décembre.Ces quantités étaient de 156,000 livres à Québec contre 188,000 livres au 1er décembre.Variations irrégulières dans l'emploiemenf aux Etats-Unis La diminution des ventes au détail aurait eu un effet désastreux dans certains secteurs du commerce New-York, 13.(AP.) — Les variations irrégulières dans l’em-ploiement aux Etats-Unis incitent les détaillants à porter une attention spéciale au volume de leurs affaires.Bien que rien n’indique encore que les ventes aient été coupées par suite de la diminution du pouvoir d’achat du consommateur et que la plupart des détailants aient conservé tout leur personnel, on continue de porter une attention spéciale à ces variations qui peuvent avoir-de fortes conséquences sur le volume des ventes au détail.Livraisons accrues de véhicules-automobiles Ottawa, 13.(C.P.) — Pour le troisième mois consécutif, les livraisons de véhicules-automobiles par les manufacturiers canadiens montrent une augmentation sensible sur les résultats des périodes correspondantes de l’an dernier.Les livraisons effectuées au cours de novembre ont atteint 26,794 unité* contre 25,557 en octobre et 23,240 en novembre.Les livraisons pour les onze premiers mois de 1948, ont atteint un total de 236,873 unités contre 236,705 l’an dernier pour la même période.Les livraisons du mois de novembre se composent de 18,475 voitures de promenade et de 8,319 véhicules commerciaux.Sur ce nombre, 13,932 unités ont été vendues au Canada et 6,060 ont été exportées outre-mer.Au cours des onze premiers mois de 1948, 188,819 véhicules ont été vendus au Canada alors que 26,546 unités étaient exportées outre-mer.Un délégué à la 38e assemblée annuelle de The National Retail Dry Goods Association, M.James P.Mitcfhcll, a précisé que l’em-ploiement dans les différents secteurs du commerce de détail ne montrent pas de fortes variations.Les congédiements effectués ont été ceux coutumiers à cette période de tranquillité qui suit les fêtes.Toutefois, il est à noter que dans certaines régions des Etats-Unis, de vieux employés ont été remerciés de leurs services.Dans l’ensemble» on peut remarquer une légère diminution de l’emploi dans la plupart des secteurs du commerce de déUÜi.Cette action indique clairement que les détaillants ne ee montrent guère optimistes sur les conditions économiques qui prévaudront au cours de 1949.La plupart des détaillants prévoient une baisse sensible de leurs ventes.Leur plus grande surprise serait de voir le volume des ventes au détail dépasser celui de l’an dernier.Ils prévoient pour la plupart une réduction sensible de leur personnel n’aurait cependant pas pour effet d’augmenter les heures de travail des employés du commerce de détail.Placements d'après-guerre Limitée Post War Investments Limited i Conformément aux disposition» de la Loi de» Compagnie» de Québec, le compagnie "PLACEMENTS D'APRES-GUERRE LTEE" "POST WAR INVESTMENTS LTD." dor"» avis, par le» présente», qu'elle présentera un* requête au Lieutenant-Gouverneur en conseil, demandant l'abandon de sa charte.Montréal, 10 Janvier 1949.Albert LeBLANC.sec.-tré»orler.CARTES D’AFFAIRES DACTYLOGRAPHES Commune» Très Com.— .TAUREAUX — Choix, type à boucherie Bon — .Moyen .Commun — .13.00-13.50 1000-1200 18 00-19.00 17.00-17.50 15.50- 16.00 12.50- 14.00 Réparation», location, ventes de dactylographe», machine» à chèques, etc.Assortiment corn blet de papier carbone et rubans.Accessoire* de bureau.Canada Dactylographe Enr.44 ouest, me St Jacques.Montréal TéL HArbour 8983 R.T.Armand ENCADREURS flojal — Bemlngtoe — Cnderwocd — L.C.Smith.Corona silencieux, riguller et portatif.Protecteur» de chèques dupttea-teur», calculateur» et machine» à additionner.Vent* *t «¦rrice, «chang*.location, achat.N.MARTINEAU & FILS MU, RUE BLEURY (entra Tltr* et Lagauchetlêrei BR 231» ELECTRICIEN- Wisintainer & Fila 908.BOULEVARD 8T-LAURENV LES ENCADREURS MANUFACTURIERE LAne.22*4 Moulure» Cadres — Miroir* Réparation» de cadre» et miroir»* IMPRIMEURS GRAVEURS Moyenne des obligations à New-York CaMPiU** K* »• 10 10 10 rwm.nier .perm- il y • * î*1 Haut l»*8:® IN UT Fvn * — 7 64.0 M qFa ioèo 101A 04-0 01.1 101.9 ldi J «3 9 00 4 1010 IOLO «20 ëili ME ME «0 2 Activités de la mine Trebor Limited L’administrateur délégué de Trebor Mines Limited, M.vv.A.Hukeyser, annonce que la compagnie demande des soumissions pour l’assèchement des galeries souterraines de la propriété de Tiraagami, Ont.; ce travail sera entrepris afin de verifier l’échantillonnage des gisements répérés par la compagnie précédente.Deux appareils de sondage ont commencé à fonctionner sur les anomalies “A” et “C”.indiquées par les relevés géophysiques.Le premier, à environ 500 pieds au sud-est du puits à travers l’anomalie “A”, qu’on croit être le prolongement du puits, développe le minerai qu’a rapporté l’ingénieur eu résidence le .11 janvier dernier; on dit que ce minerai a la même apparence que celui de la Jégion du puits.La foreuse aurait recoupé une zone très minéralisée sur une distance de 63 pieds et elle est encore dans le minerai.Le deuxième appareil a commencé sur l’anomaiie “C" et continuera de fonctionner conformément à un programme établi de coupe e» travers.On n’a pas encore reçu le résultat dea analyses.intripriniur-ilectricien J.K.MALOUF ENTRETIEN — REPARATIONS TU.1637 6420.254me avenu*, Rosemont FLEURISTE FLEURISTE Fondé* 1831 MONTREAL Ste-Catherin# et Guy Fl.2491 'Métal Mont-Royal PL.4550 Sarrea, 4509 Ctta-dat-Neiga* AT.1125 Téléphona : ?BEIair 3361 L* IMPRIMERIE POPULAIRE * L i m i t é « EDITRICE DU “DEVOIR-ROBERT PERREAULT 430 aat me node-Dom*.Montréal LAITERIE CH.nsa — 259» Holt.ROSRMON* LAITERIE Laiu .t^nadlenre-francal»* A.Patcnaude, propriétaire REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER LIMITEE Fabricanta de» meubla* *t matelas ’’BOTEX" Servie* d* réparationa Estimés tut demande 3886 HINRI-IULIEN FL 1112 SOUDURE Moyenne des actions à New-York CaeaptUa* par la Press* AssocM* Perm, hier .Perm, an.t .I 7 * 1 «am.Haut 1048-40 30 15 13 e* Ind.Ch î.oui.Sto 91.1 387 307 63.6 90.9' 38» 367 65.6 880 370 30 2 63,7 •1.7 46.1 420 324 831 20 2M boa ¦•Nous allons pMi®"1,’, •¦Nous dégelon» 1 e»u IDEAL ELECTRIC WELDING REGD Dr.SROCHM.prep MOREAU, Tr- l7** (Nuit 21 Lt DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 1J JANVIER 1949 PAGE SEPT Le trajet aérien direct Montrea!-Paris est maintenant une réalité Grâce à un accord d'Air-France et de Colonial Airlines — On pourra quitter la métropole canadienne à 8 heures du matin et se trouver à minuit dans la Ville-Lumière M.Henri-J.Lesieur, directeur d'Air France en Amérique du Nord et en Amérique Centrale, vient d'annoncer la signature avec Colonial Airlines d’un accord d’échange de trafic qui permettra désormais aux passagers de Montréal et des autres villes du réseau de Colonial Airlines de se rendre à Paris et aux autres villes situées sur le grand réseau international d'Air France au même tarif qu’à partir de New-York.Le réseau de Colonial Airlines dessert Montréal et Ottawa au Canada et LS villes aux Etats-Unis et aux Bermudes.Aux termes de eet accord, les passagers partant de ces points pourront effectuer des réservations à destination de tous les points situés sur le réseau d'Air France qui touclie 70 pays et colonies répartis sur cinq continents.Les liens de race cl de langue entre le Canada et la France devraient amener beaucoup de Canadiens à voyager sur les réseaux combinés de Colonial Airlines et d’Air France, en bénéficiant de ces nouvelles facilités.Un passager pourra effectuer Montré;d-Ncw-York sans escale en utilisant l’appareil de Colonial Airlines “The Lark” qui part de Montréal à 8 h.du matin et arrive à New-York à 10 h.10.De là il pourra partir pour Paris et au delà à bord du service d’Air-France* qui quitte New-York à midi.Le temps de vol entre Paris et New-York sur les Lockheed-Constellations ‘'Comètes” de la Compagnie nationale française, étant de 12 heures et demie, la capitale française est à moins d’une journée de la plus grande ville de langue française d’Amérique.Le vendredi, tous ces passagers pourront utiliser la luxueuse “Golden Cornet” d’Air F'ran- Hotel Mont-Tremblant SKIEURS — A cinq minutes du monte-pente.Chambres confortables.Cuisine canadienne-françai-se.Licence C.L.Q.Danse.Accueil courtois.Réservations : Raymond Bourgon, Hôtel Mont - Tremblant, Mont-Tremblant, Qué.; tel.65 sonnex 4, ou DO.7820 et CH.9659.ce, quk part pour Paris à 1 h.p.in.et qui offre un service en-tièrement en couchetles dans un cadre luxueux avec cuisine française et champagne.Les passagers de Montréal pourront même ne quitter cette ville qu’à midi et arriveront à'12 h.Kl p.in., largement à temps pour effectuer la correspondance du départ de 4 h.Les passagers venant d’F.urope auront à leur disposition les services fréquents de Colonial Airlines à destination du Canada et des points intermédiaires.Colonial offre, entre New-York et Montréal, (1 services directs par jour, de 9 h.a.m.à 9 h.30 p.in., et de plus des services locaux vers les escales de l’Etat de New-York, de la Nouvelle-Angleterre et du Canada.Infractions au contrôle du change étranger Horace Langelier, 6ô83, Sher.brooke est, a écopé d’une amende de $100, plus les frais, hier matin, devant le juge Fontaine, après avoir avoué sa culpabilité à l’accusation d’avoir enfreint les règlements dft contrôle du change étranger, en ayant en sa possession une somme de $140 en argent américain, montant qu’il n’avait pas déclaré à l’office du change étranger.Le même juge a imposé une amende de *25, plus les frais, à Mirian Goldberg, 4885, chemin de la Reine-Marfe, coupable d’avoir obtenu plus de $100.pour faire un voyage de plaisir, en faisant un faux rapport aux officiers de l’office du change étranger.Me Antoine Geo f fri on occupait pour la poursuite dans ces deux causes.Hotel Belmont ^ .— ./largurîti e du Lac Masson, Québec, 15 minutes de la station C.P.R.Service quotidien d’autobus P.T.C.Trois ski-tows prés de l’hôtel.Cuisine canadienne-tran-çaise.Cilles Gauthier, prop.Pour inf.: écrire ou signaler Stc-Margucrite, Lac Masson, Tel.2 VJn »êve ào skie»* a • * * MPFR «n oueeac { Le foyer, cette an-) née.de la fameuse \ école canadienne ÿ i de sKL ST-DONAT Ouve.rlure de la sais n le 1er dcc./iUre.Téléphérique à CHAISKS et monte-pente combinés, à 75 pieds du chalet principal.4000 pieds ,1e longueur.1065 pieds de hauteur.Grande pente pour slalom.Sentiers pour experts, pour commençants et pouç tous les autres.Descente de 4 milles de longueur.Conditions de neige Incomnarables.- EVSEIGNK-ME\T GRATIS DG SKI.TELEPHERIQUE A CHAISES ET MONTE-PENTE COMBINES GRATIS.Sur les hauteurs des Laurentides du Québec.Chalets et camps modernes.Cuisine recherchée.Itilobus et autos se rendent jusqu’à la porte' du chalet principal.Ecole de ski et magasin tic ski.$5.00 à $8.00 par jour par personne.Tous repas compris.Ce dernier prix comprend salle de bain privée.Autres tarifs jusqu’à S13.00.JASPER EN QUEBEC est situé dans la région de St-Donat, le fameux “PLATEAU ENNEIGE” des Laurentides.Pour recevoir un dépliant illustré, écrive/ à JASPER EN QUEBEC Edifice Kcefer, Montréal ZS.Canadà PLateau 5483 HOTEL 50 CHAMBRES Salons; Salle de Jeux Snack Bar • Chalets NOMBREUSES PISTES DE SKI 3 monte-pentes Ecrivez pour circulaire et liste de prix J.-L DUFRESNE, gérant VAL DAVID, Qué.OUVERT TOUTE L'ANNEE Tel.: 500 < 1 t < .t K j I; i j* F j: L'ENDROIT IDEAL POUR LE SKI MANOIR DU LAC SUPERIEUR NOUVELLE ADMINISTRATION Endroit rustiqu* — Cuisine canadienne Eau coqrante dans chaque chambre 3 milles du ski-tow Ryon au MONT-TREMBLANT LIONEL LEC1AULT.prop.LÀC SUPERIEUR, QUE., via ST-FAUSTIN Sta.Tél.627-3 SUR LE TRAJET DU NOUVEAU MONTE-PENTE DE BANFF * Nouveau foyer anglais de vacances pour les étudiants étrangers (B.LR.V.) — Le propriétaire d’une belle villa d’Ecosse a fait don de sa maison pour qu’on la transforme en un foyer de va-cunrés à l’intention des étudiants étrangers rn Grande-Bretagne, Ils pourront y passer une quinzaine ou davantage pour y étudier ou lire en paix, ou bien pour se délasser dans un paysage et un milieu agréables.O généreux donateur écossais désire garder l’anonymat.Mais H a indiqué l’idée qui lui a suggéré son geste, il espère que le foyer servira à rappeler le rôle que la Grande-Bretagne a joué durant la guerre.Il désire aussi qu’il serve de lieu de réunion Où Us étudiants de Grande-Bretagne êt d’outre-mer apprendront à connaître le pays et le mode de vie des uns et des autres.L,e donateur a ajouté à son don une somme très considérable pour maintenir à un chiffre minime les frais des étudiants.On a pâr la suite lancé un appel en vue d’obtenir encore $140,000 et plusieurs Ecossais bien connus ont accepté de s’intéresser à l’entreprise.La maison «era prête dans douze mois et elle recevra, pour commencer, environ 25 étudiants.Elle est située à mi-rhe-min entre Aberdeen et Dundee, à environ 100 milles d’Edim-bougr.Tout étudiant d’une partie quelconque du Common-weeltn peut bénéficier de cc plan.Indicateurs de trains pour les skieurs M.H.-J.Nevin, agent général du service des voyageurs du Canadien National, annonce la publication d’un indicateur spécial donnant l’horaire les trains, le prix des billets et autres renseignements sur les trains de ski à destination des J-auren-tides et dé Hawdon.Cet indicateur contient une liste des pentes et monte-pentes les plus importants situés dans le* centres de ski tels que Shaw-bridge, St-Saüveur et Morin Heights.Des trains spéciaux quittent la gare Centrale du Canadien National tous les vendredis, samedis et dimanches pour le Lan Bémi et les station! intermédiaires des Laurentides, ainsi que pour Bawdon.La chaise du monte-pente qu! emporta Mlle Shirley Caïn vers te sommet du Mont Norquay, i Banff, sur un trajet de 3,000 oieds, a beau n être élevée ici que de 30 pieds au-dessus du sol, l’effet de perspective donné' par la photographie fait croire qu’elle plane au plus haut des airs.lointain, le Mont Rundle, qui surplombe de 2,500 pieds la ville même de Banff, (Photo C.r.) Les centres de ski du Québec possèdent plus de 100 “ski'tow” Ils sont répartis entre Laurentides, Cantons de TEst et alentours de Québec — On en trouve 70 dans la première région — Le plus ancien date de 1932 Les skieurs qui aiment la griserie des descentes vertigineuses peuvent se livrer à leur sport favori, sans avoir à craindre ia fatigue des ascensions répétées, grâce aux munle-pentes qui se font de plus en plus nombreux dans la province.En effet, une enquête récente de M.A.C.Seymour, agent touristique général du Pacifique Canadien, dans les trois principales régions de ski — Laurentides, Cantons de l’Est et Québec — démontre tpi'il ne s’y trouve pas moins de 100 monte-pentes à câbles, à barres -et à chaises en opération cet hiver pour la commodité des skieurs.Rappelons que c’est en 1932 qu'Alec Foster, fils de C.B.Foster, alors gérant du trafic voyageur au Pacifique Canadien, construisit à Shawbridge un mon* te-pente à câble, le premier dans cetta province.On ne manqua pas dans le temps de railler la “folie de Foster”, mais cette innovation devait faire fortune.Les amateurs étaient prêts à payer pour ménager leur haleine, et lorsque la guerre mit fin aux nouvelles installa- tions, les monte-pentes à câble, à barres et à chaises étaient devenus de banales commodités.En fait, ces appareils ne sont pus tous aussi importants les uns que les autres.Il existe à Saint-Jérôme un monte-pente à câble pour une dénivellation de 73 pieds seulement.Par contre, à Mont-Tremblant, il s'en trouve cinq d’environ un mille de longueur chacun, dont deux épargnent ensemble au skieur une ascension de 2,600 pieds.A Valcartier, on trouve un monte-pente à barres de 2,400 pieds de longueur permettant une ascension de 600 pieds.Trois des six monte-pentes de North Hatley, dans les Gantons de l’Est, ont une longueur totale de 3,000 pieds, permettant une ascension de 700 pieds.On peut se faire une bonne idée d'ensemble en sachant que la longueur totale “bout à bout", des monte-pentes exploités dans les régions desservies par le Pacifique Canadien, est de 23.1 .miIles et que l’altitude totale qu’ils permettent de gravir est de plus de six milles.Dans la seule région des Laurentides, on trou- ve soixante et onze monte-pentes, dont vingt dans la région de Piedmont - Saint-Sauveur, huit à Sainte-Marguerite, cinq à Val-Morin, onze à Sainte-Agathe et neuf dans Sainte-Adèle et Mont-Rolland.Deux nouveaux monte-pentes à chaises seront en opération cet hiver dans les Laurentides, l'un sur le versant nord du Mont-Tremblant et l’autre à Saint-Donat, où l'on fait depuis quelque temps de grands efforts pour créer un centre de ski .populaire.On trouve dix monte-pentes à câble dans les différents centres de ski (les Cantons de l’Est, ainsi que neuf à râble et deux à barres dans la région de Lac-Beauport - Valcartier, près de Québec.Sur les monte-pentes à câble, les tarifs sont généralement de 75 cents à $1.00 pour une demi-journée, et de $1.00 à $1.50 pour une journée entière.Il en coûte un peu plus cher sur les monte-pentes à barres et à chaises.Ces divers appareils fonctionnent généralement de 10 h.du matin jusqu'au coucher du soleil, avec en certains cas une interruption d'une heure pour le lunch.Premier départ de Halifax du 'Canadian Challenger" Halifax, 13 (C.N.R.) — Le Canadian Challenger de la “La-nadian National Steamships" a effectué dcrniàremejit son pre mier départ de la saison du port de Halifax, avec des passagers et une cargaison de produits ra hadiens.11 est én route pour Nassau, aux ties Bahama, King stm, à la Jamaïque et les An tille* anglaises.Le Canadian Cruiser de la même compagnie est arrivé vers le même temps à Halifax venant de Kingston et Nassau.Le Canadian Constructor, qui est aussi au service des Antilles, a quitté Halifax le 5 janvier.Part britannique dans la navigation mondiale (B.I.R.U.) 13.— Récemment s’ouvrait a Londres une exposition destinée à illustrer le progrès de l'art de la navigation au cours des siècles.Lori de la cérémonie d’ouverture, le duc d’Edimbourg a dé-iré qu’il était tout à fait approprié qu'une telle exposition se tienne en Grande-Bretagne, pays d’où sont sorties presque outes les innovations dignes de remarque dans le domaine de lu navigation considérée comme science.Le premier almanach nautique complet a vu le jour en Grande-Bretagne, tout comme le premier sextant et le premier chronomètre marin.Parmi les objets exposés^ on voit aussi l’instrument d'optique le plus vieux que l’on connaisse dans le monde, ainsi que maints autres télescopes d'intérêt his torique.Les nouveautés si hardies des dix dernières années sont également fort bien représentées, v compris le radar, les sondes à écho, les radiogonio-ntêtres et un “oeil électrique’ ui perce le brouillard le plus ense.La B.O.A.C.réduira son personnel dès mars “A partir du mois de mars 1949, la compagnie britannique aérienne BOAC réduira, de 1,502 à 600.le nombre des membres du personnel qu’elle oéciipe en Amérique du Nord, permettant ainsi de réaliser une économie annuelle de plus de trois millions et demi de dollar* (.’est ce qu’a déclaré, à son arrivée à l'aéroport de Northolt, sir Thomas Miles, directeur de la BOAC.à son retour d’une inspection des base* de relie compagnie.Sir Thomas a précisé que cette réduction de personnel était en grande partie une conséquence dit transfert, actuellement en cours, de Doryal (Canada) à Fillon (près de Bristol) des ale tiers de réparations et d'entretien de la compagnie BOAC.Congrès touristique interaméricain (N.R.A.) —Un décret signé par le ministre intérimaire des affaires extérieures, lé général Sosa Molina, fixe au mois de février prochain In réunion du 3e congres irtteraméricain de tourisme à San Carlos de Bariloche.Il aura ainsi lieu durant l’une des plus belles saison* de l’année dans cette région.Des délégués des 21 républiques américaines et du Canada ainsi que des observateurs des organisations; natio-naies et internationales prennent part à cette convention interamé-rleaine.f.Le Meilleur Hôtel 4e» Laurentide» STE-ADELE, QUE.• Monté-pente Alpin, Monte-pente w (Câblé) • Nouveau restaurant et facilités de stationnement au pied de» monte-pentes • Guy Normândin, instructeur de ski ^ Toutes les activités peuvent être suivies de l'hôtel % Repas au faisan sur demande 0 Vacances pour repos ou plaisir.A.EMILE MARIN, géront f CHATEAU DU LAC ST-DONAT, QUE.LA SUISSE DES LAURENTIDES Vous invite pour la saison d'hiver HIPPO-SKI — AUTO-CHENILLE EXCURSION EN SLEIGH, etc.Nouveau MONTE-PENTE de 1.000 pieds à ylnq minutes de l'hfttel — pentes ouvertes — Trames »au-vsges — Patinoire — Pistes de Slalom.FACILITES D'ACCES Routes ouvertes aussi bonnes l'Hiver que l’eté.Plusieurs services quotidiens 'Express Autobus" via "Provincial Transport» _ Chambre* confortables.Licence bière et vin.Cuisine canadienne.Attention et prix spéciaux aux excursions par troupes.Réservations et renseignements * B£?PDEA CHATEAU DU LAC TEL*?5 No 1 ~ ~ __I N C — on TRAVELAIDE BUREAU — fL.*077 La HuUsc de£ Laurentides En 1929, dans un petit coin de la fabrique d’orgues de son père, un jeune Américain énergique, M.Edwin A.Link, essayait de trouver une méthode par laquelle l’instruction au pilotage, qui est généralement très coûteuse, pourrait se donner en partie sur j le sol.Quelques semaines plus 1 tard, Link avait réalisé ses pro-! jets; un appareil qui avait l'apparence d’un avions, bien qu’il fût beaucoup plus petit, et possédant meme plusieurs instru-i ments dont sont équipés les | vrais avions.Cet appàreil était ! capable de faire des virages sim-i pics ef lorsque le “pilole” dé-viait de la bonne route une pe-! tile lampe avertisseuse s’allumait automatiquement.Dans cet ap-| pareil on pouvait donc s’entraîner à voler rien qu’aux instruments et sans quitter le sol.11 va sans dire que cette méthode, signifiait une grande économie de frais.Soixante-quinze élèves enthousiasmés apprirent à connaître ce fameux appareil d’entraînement à.l’école de pilotage de M.Link ef de son frère Georges.Link savait qu’il se trouvait sur la bonne voie et continuait à développer son “banc d’essai”.Ainsi, il munit ia planchette de bord d'un indicateur de virage, d’un indicateur de vitesse et d’un compas magnétique.L’habitacle fut couvert de sorte que l’ensemble prit de plus en plu* l’aspect d’un avion.J Finalement, en 1939.la première démonstration eut lieu de- Comment on peut apprendre à voler, sans quitter le sol Brève histoire de l'invention d'Edwin Link — York Post” de ccttc époque, on loue plus de 100 “trainers” furent décrivit la machine comme un vendu* à des fins d’amusement, "moniteur au P.S.V.”.On signala Link n’avait cependant pas en outre que Link apprendrait à encore atteint le but qu il s étau voler à ses élèves pour la somme j proposé.Il désirait minime de 85 dollars.Tous les speetateurs paraissaient être tris intéressés mais personne ne s’avisait d’acheter un avion.C’était une profonde déception pour les frères Link mais, malgré tout, ils ne se laissaient pas abattre.Ils montèrent leur “trainer'1 sur une camionnette et se rendirent à St-Louis où se tenait une exposition aéronautique.Les organisateurs de cette exposition refusèrent cependant de cçder une place aux frères Link ear ils accordaient peu de confiance à leur invention.Mais Link ne perdit pas courage.Il voulait à tout prix fixer l'attention du public sur son “trainer” et il atteignit son objectif en exposant son appareit aux parcs d’attractions.Le résultat était stupéfiant.De* milliers de personnes voulaient éprouver In sensation de manier le manche à balai d’un avion, bien que cet avion restât sur le sol.Ils adoraient manoeuvrer l’appareil se- __________ Ion leur désir.Mais la chose la vant le public.Dans le “New- plus importante de l'affaire était tout le monde que, pour Tins, traction d'un pilote, son inven-fion pouvait remplacer en quelque sorte un avion et que, par conséquent, son “trainer” représentait une économie considérable des frais d’instruction.C’est pourquoi son frère Gcorpes, qui n'avait jamais volé, se mit à suivre les cours de pilotage.Après avoir été pendant 42 minutes dans l’air sous le contrôle d'un moniteur il fut lâché tout seul.Cette performance attira l'attention du public et peu à peu le nombre des commandes augmenta.Lorsqu’en 1934.l’état-major des forces aériennes américaines se décida à introduire le “Ltnktrainer” dans le programme d’instruction de leurs aviateurs, ce fut un succès complet.La petite fabrique, dans laquelle sept personnes travaillaient au début, s’étendit et devint une entreprise donnant un emploi à mille ouvriers.La navigation aérienne hollandaise met à profit cette invention des frères Link pour l’instruction de ses pilofes.La fautes éventuelles.“flotte” de six ‘‘avions” dont dis- 1 pose la K.L.M.vient d'être ion- , forcée d’un nouvel appareil.Le- ; Uii-ci est doté des toutes (1er- | nières innovations techniques j et possède une planchette de i bord si complète que même If i vol d'un énorme Constellation j peut être imité au sol.Les 224 pilotes de la K.L.M.sont tous tenus de venir s’entraîner régulièrement dans la “Baraque des Link trainer” à l’aéroport de Shiphol.Ils montent alors dans la petite carlingue, ferment la capote et le “jeu” dans 1» “boite a mouches” commence.Uac instruction complète du pilotage sans visibilité peut être donnée aux aviateurs au moyen de cette invention.On a même prévu toutes les éventualités auxquelles un pilote doit pouvoir parer duns Fair.Il est par exemple possible de provoquer ar-lificiellement un vent latéral.Outre le pilotage aux instruments le Linktrainer permet d’apprendre à effectuer des atterrissages sans visibilité.On peut même imiter exactement le système d’A.S.V.d’un certain aéroport.p.e.celui de Londres.A j’aide d’un disque on fait entendre au pilote la voix du préposé de la tour de contrôle à Londres.Un appareil qu’on appelle “crabe” suit tou* les mouvements de l'avion et les inscrits sur Je verre; ainsi l'instructeur peut contrôler toutes les manoeuvres du pilote de façon qu’après l’essai il lut séra plus facile de discuter avec lut les 103, RUE PRINCIPALE HOTEL BEIMONT Mtgalne J.-A.DES JARDINS, prop.Hôtel confortable et moderne »l!ué i aeetgue* minute» de le cô e 65.du fare da »ki Lau->ntien, 4t au centre de» t»m Canadien à Royal (Verdun) Trois Rivieres à Québec PROVING.INTERMEDIAIRE Syriens à Valleyfield Mont-Royal à Parc Extension CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE COMPTABLES Horace Labrecque •t Fils Lté* CGOimEM O ASSURANCES Noua inmon» l** tommunaui»! rs-llgltaiMa à » pr4»*lolr rt# nu ve*oue; É; avant»; Thé-«ub*.: Lîmilev, iîveats.HayffeM.Tremblay, Géli- Arbitre»; Leroux et Moreau- SOMMAIRE 1ère période 1— Québec, I-eclair (Lagacé) .iTi 2— ¦Québec, Diguer (Martin) .2'24 Punition»; f-évevpje ¦* g Dr Maxime Brtacbois r a c.l.e reeüet ine de Parle De I.O M C l acune de Muliidlr» iienmti"» eu c aiiiUrniite.ui lnatn .uiRca’.lt *», C.Icul.,t*.tree FHouu uac SI* Sne.bicW* cet OPTOMETRISTES-OPTICIENS at.ism |.*A.MESSIER, «r UPTO*3#TRtai>! ape, laine : Piamen de u vae — «Juala-nenl de verre* de rnnurt.PHANEUF A MPSS'L* 114 7, Saint .peril* _ Muât real ¦«rare I — Fitzsim-accrpté tic nouveau de la chose, mon* fut verbalement par Durocher mais la direction du Boston n’avait pa* autorisé Freddie «le négocier avec une autre équipe.Dan* le temp* Fitzsimmon» était encore tou* contrat «vec les Braves.Son contrat expirait le 31 décembre 48.Selon Chandler le règlement dan* ce en* est trè* important et c’e*t pourquoi il a étudié le tout »é-rieusement avant de prendre une décision finale.P.A.GAGNON & CIE CoRipteble* agree* Cbuterrd Arrounlgr.m R OAONON, CJL IMMEUBLE DES TU AM WAYS im outer, rue crua m llArbimr 4»W IU»mrn fW /t rarement et toujours derrière la tribune.SEMAINE DU 9 JANVIER 1949 Harry Baraha, Le jeudi, 13; Pe Le vendredi, 14: Claire Gtgnier, 1 h.45 p.m., xylophoniste.Lea téléphone* en service A Montréal et ses environs ont augmenté de 38,700 au cours de l’an dernier, selon le major-général R.H.Keefler, gérant régional de la Compagnie de Téléphone Bell du Canada.Cette progression se compare à un gain net de 27,880 appareils enregistres en 1947 et porte le total à 332,-800 téléphones en service ici, soit plus que jamais auparavant.Au cours de l’année, on a réalisé un progrès constant dans l’exécution des commandes de service différées.Le total de 28,-000 dans les dossiers du bureau local de la compagnie Bell au début de 1948 a été réduit à 18,000 à la fin de l’année.“Le service téléphonique est toujours l’objet d’une forle demande de la part du public,” soulignait, aujourd'hui, le général Keefler.“Au cours de 1948, oà a raccordé plus d'appareils que jamais auparavant dans le territoire desservi par la Compagnie de Téléphone Bell dans les provinces de Québec cl d'Ontario.Notre budget de construction devra être maintenu au niveau actuel, et peut-être même accru, au cours des quelques prochaines années si nous vou- 8 h.30 p.soprano.m., Le samedi, 15: 6 h 30 chef d’orc 7 h.30 p teau, basse.p.m.Guldo CantelU, nestre, m., Jean-Paul Hur- « I t I .1 A Radio-Canada JEUDI, 13 JANVIER vBF.3 h.p.m.— Des Chefs-d’oeuvre de la musique: '‘L'après-midi d'un faune", de Debussy; orchestre rte Philadelphie, direction Léopold Stokowsky."Le* fontaine* rte Rome", de Reaplgn), oroheetre symphonique Auguetco de Rome, direction.Victor rte Soirata.' The garden of Fund", de Bax, orchestre Philharmonique Royal, dlrect'ca Mr Thom.Beccham."October twilight, de Hartley.La proeeMlon rte Rocclo.de Turlna.Oroheetre Symphonique de Madrid, direction E.-F.Arbos.CBF.Emission» Radio-Collège, 4 h.S0.à 3 J», p.m.Entretien* liturgique».li Je dimanche après l'Epiphanie Commentateur: M.Clément Morte.K «S.— S fc.* » h.30: Joyaux bibli- ques du livre d'heures.Des maiiè* copieusement servi* Jn2, 1-11.Conférencier, le R.P.Adrien Malo.O.F.M.CBF.f> h.p.m.— Le théâtre Ford présentera "Pierre ou Jack", de Francis de Crolsset A son prochain spectacle à Radio-Canada, Jeudi.Janl*» Sutto.Andrée Basil 1ère*.Ciliés PeUetler et Roger Oarcesu domineront la distribution.VENDREDI, 14 JANVIER CBF-3 h.Lea chefs-d'oeuvre d* la musique: Premier quatuor à corde*.d'Ernest Blocb.quatuor Stuyvaaant Nlgun.d'Ernest Bloch: violoniste, Mls-cha Elman.CBF-Emlsslons Padlo-Oallége: 4 h 30 p m., L'Esthétique nniMoale au XTXe siècle.Virtuosité et.Itttéralure.Liszt: Faust-Symphonie.Conférencier, Jean Vailerand.CBF.10 h.15 p.m.— Radio-Canada e remis A l'horaire sa hronlqu* littéraire après une brève In; .éruption.On peut l'entendre tou» les v.ndrodl», A 10 h.15 du «olr.Voici la lists de* conférencier* que l’on peut ente: dre d'ici la fin de Janvier et le titre u«j ouvrage* qu'il» analyseront: 14 Janvlèr: M.Peul Lacoste parlera de "Canada'’, réalltis d'hier et d'aujourd'hui”, de Jean Bmchéel; 21 Janvier: M.Ar.tré Langevla analysera "Le Flamand des vagues", de Jan van Doorp: 28 Janvier: M.DOftaJer O'Leary analyser» "Bigot, administrateur de la Nouvelle-France", de Ouy Frégault.CBF 10 h.30 p.m — Le nouveau forum de Rvdlo-Oanr ta, ''Le* Idées en marche", «'est aoqul un vaste auditoire.Tous les vendredis soir», M.Jean-Pierre Houle, l'an.mateur de cette émission, propose i -es Invité* un sujet de discussion qui ne peut laisser personne Indifférent.» Le 14 Janvier, le groupe de spécialiste* abordera l'épine •* problème du lo-gemen.Le 21.11 étudiera la question rtc l'équilibre entre salaire» et prix.et.enfin, le 28.la dlscu «lot portera eur 1m sécurité sociale et l'Etat.CBF, 690 - CBM, 940 - CKAC, 730 - CKVL, 990 Ions atteindre notre objectif: satisfaire rapidement à toutes les demandes de service téléphonique.“Avec des revenus limités ft un besoin persistant de quantités colossales d’outillage et d’équipement additionnels, nous ne saurions défrayer le coût de notre programme d’expansion qu’au moyen de dollars fournis par les épargnants qui considèrent les titres de l’industrie du téléphone comme un bon placement.Les recettes doivent être suffisantes pour faire face aux dépenses d’exploitation — main-d'ocuvre, taxes, entretien et dépréciation — et procurer une rémunération raisonnable aux actionaircs.” Nomination des énumérateurs Québec, 13 (D.N.C.) — En vertu de l’article 49 de la loi électorale, la nomination des énumérateurs pour l’élection complémentaire du comté de Lévis a été faite hier._ On a aussi procédé à ta nomination des reviseurs ruraux.L’énumération commencera le 17 janvier.Londres, 13 (C.P.) — Le gouvernement de la Saskatchewan étudiait hier ta possibilité d’en appeler au Conseil privé d’un jugement de la Cour suprême du Canada concernant ta loi provinciale du salaire minimum.Au nom de la Saskatchewan, M.B.Mackcnna a dit que la question était de savoir si les employés du revenu dans tes bureaux de poste locaux tombent sous cette toi.M.Mackenna soutient que ces employés sont engagés non pas par le maître de poste général mais bien par tes maîtres de poste locaux.Une annexe à l'hôtel de ville de Québec ! Matières secondaires Autre facteur très important: on n’a confié jusqu’ici aux laïques que des cours secondaires, dans la plupart des eus.Et tout le monde sait que les élèves n’accordent aux matières secondaires ou “spéciales” ni l’attention ni le travail qu’ils consacrent aux cours essentiels.Le sort malheureux des p r o f e s s e u rs d’anglais, dans nos collèges, est passe A la légende.Qu’ils soient prêtres ou laïques, ils n’obtiennent généralement de leurs classes qu’un intérêt mitigé quand ce n’est pas le désintéressement dans le cas de ers matières “collégiales”.ajoutées progressivement aux programmes universitaires, et qui agaçaient les nerfs Vie commune Enfin, dans te même ordre d’idée, tes laïques n’arrivent pas facilement à s’intégrer dans le personnel de la maison.L’équipe d’éducateurs qui vit dans Je collège, qui partage continuellement les expériences quotidiennes, qui discute un par un les cas d’élèves, c’est sans doute idéal.Mais les laïques (ceux du moins qui sont mariés) «loi-vent se trouver un logis.Dans les conditions actuelles, il n’est pas facile de te choisir dans le oisinnge immédiat du collège.Et puis, me «lit en souriant un supérieur, nous ne sommes peut-tre pas aussi accueillants qu’il faudrait.Nous aussi nous avons nos habitudes, entre autres «'elle de vivre entre nous.Je me suis fait souvent la réflexion que je n’aimerais pas, laïque, me heurter chaque jour A certain exclusivisme inconscient, très subtil d’ailleurs, «lont il nous arrive do faire preuve A l’endroit «ie nos collaborateurs.” Mais si, en fait, les laïques dans renseignement secondaire n’ont pas donné jusqu’ici le rendement qu’on obtient des éducateurs prêtres, cela, dans l’esprit des supérieurs, n’engage pas du tout l’avenir.Déjà, m’a-t-on dit.ia preuve est faite
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