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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 17 janvier 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1949-01-17, Collections de BAnQ.

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S.Antoine, abbé.Coimrt avec neige intermittente Minimum .».ï* Maximum .16 VOLUME XL — No 12 Directeur : Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef s Orner HEROUX “Voue avez une double mission : premièrement, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage.J'ajoute que c'est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le défendre." Sen Exc.Mgr lldebrando Antoniuttl, délégué apostolique au Canada et i Terre-Neuve.MONTREAL, LUNDI.17 JANVIER 1949 Cinq sous le numéro IrüOO INSTITUTEURS EN GREVE CE MATIN LTMPOT SUR LE REVENU -y+>—r" i - IL ECOUTE POUR NOUS LE SOLEIL Les exemptions seront-elles augmentées ?)u budget de M.Truman à celui de M.Abbott — Surplus et armements La hausse du coût de la vie A l’approche de la session fédérale, l’une des questions qui suscitent le plus de commentaires, c’est celle de l’impôt; et le budget soumis par M.Truman à Washington n’est pas de nature à atténuer les points d’interrogation qui se posent au Canada.Comme des journalistes l’ont déjà fait remarquer, M.Abbott peut trouver dans les projets de M.Truman des motifs pour diminuer ou pour augmenter les impôts canadiens.Pour les diminuer, parce que le gouvernement de Washington est devant un déficit budgétaire tandis que notre gouvernement fédéral a accumulé un surplus relativement élevé.Pour les augmenter, car M.Truman préconise des augmentations d’impôts de l’ordre de $4 milliards, sans compter $2 milliards d’augmentation dans les contributions de sécurité sociale.Une autre différence majeure évidemment, c’est que M.Truman inaugurera cette semaine un nouveau mandat de quatre ans, tandis que notre gouvernement fédéral doit songer à des élections prochaines, et que la session qui va s’ouvrir sera peut-être la dernière du présent Parlement.Toutes choses égales d’ailleurs, cela devrait incliner nos gouvernants à une diminution du fardeau des contribuables pour les bien disposer envers le régime libéral.Une autre considération qui influera sur ]a décision d’Ottawa, c’est le programme de réarmement, en vue de l’entrée de notre pays dans le pacte de l’Atlantique.L’an dernier, lors de la présentation du budget fédéral, M.Abbott défendait sa politique d’accumuler un fort surplus en disant qu’il s’agissait de réduire la dette au plus vite; mais il ajoutait qu’on en aurait peut-être besoin pour augmenter nos dépenses en vue de la défense nationale.Vendredi dernier, M.Abbott a annoncé que pour les neuf premiers mois de l’exercice fiscal en cours le surplus fédéral est de $609,949,700.Cependant le ministre a dit que ce surplus, qui va encore grandir durant les prochains mois, sera probablement annulé par des dépenses spéciales non prévues au budget.Ces déboursés, avec la diminution de la dette et le coût des armements inclinent le gouvernement à croire que ses revenus ne sont pas trop élevés.Mais même si le fisc fédéral ne diminue pas ses exigences, M.Abbott pourrait trouver dans le budget du président Truman un motif de réaménager notre impôt sur le revenu en relevant les exemptions de base.Voyons par quelques sondages sommaires quelle est la situation dans les deux pays sous ce rapport.Pour la comparaison, nous utilisons d’une part un tableau publié dans le Neiv York Sun du 3 avril 1948, et de l’autre les Tables de déductions d’impôt sur le revenu publiées par le ministère canadien du revenu national et qui sont en vigueur depuis le 30 juin 1947.Aux Etats-Unis, le fisc fédéral exempte complètement un salaire de $51 par semaine pour une famille ayant deux enfants, et à $70 de salaire l’impôt est de $3.90; pour la famille de cinq enfants, l’exemption est entière jusqu’à $88 par semaine, et au salaire de $100, le prélèvement est de $1.90.Au Canada, la famille de deux enfants n’est exempte que jusqu’à $32 par semaine, et à $70 de salaire le prélèvement est de $6.55; la famille de cinq enfants n’est exempte que jusqu’à $38, et à $100 le prélèvement est de $11.15.Sans doute, ces chiffres ne sont pas directement comparables; d’abord parce qu’aux Etats-Unis il existe des impôts sur le revenu perçus par les Etats en plus de celui du pouvoir fédéral ; et aussi parce que le fisc canadien prétend faire entrer en ligne de compte dans le calcul des exemptions, ou du moins pour justifier des exemptions aussi faibles, I les allocations familiales accordées aux enfants de moins de 16 ans.• Néanmoins cette comparaison n’est pas sans valeur pour l’argument que nous voulons tirer du budget Truman.Le président a demandé, dans son message sur l’état de l’Union, une augmentation des impôts de l’ordre de $4 milliards, à prendre surtout en haussant l’impôt sur les profits des compagnies, sur les successions et les dons, ainsi que les revenus personnels élevés et moyens.Quant \aux compagnies, M.Truman a indiqué implicitement pour quel motif il demandait que leurs impôts fussent augmentés, lorsque dans le même document il disait qu’en 1948 les profits des compagnies, après paiement des taxes, avaient atteint un nouveau sommet de $21 milliards.Nous n’avons pas le chiffre correspondant pour le Canada, mais il est à présumer, selon divers indices, que les profits des compagnies au Canada ont aussi été proportionnellement fort élevés.La recommandation d’augmenter l’impôt sur les revenus personnels élevés et moyens a tout de suite fait surgir la question de savoir à quel niveau M.Truman situait ce revenu moyen.Le plus simple était de le lui demander; c’est ce que des journalistes ont fait à la conférence de presse du président, jeudi dernier, et M.Truman a répondu de façon très précise qu’à son avis les gens qui gagnent environ $6,000 ou davantage devraient être plus fortement taxés.• Etant donné la grande modération du fisc de Washington pour les revenus allant jusqu’à $3,000 ou $4,000, et plus haut encore quand il s’agit de familles comptant plusieurs enfants, et compte tenu du fait que le nouveau budget est le plus élevé présenté à Washington en temps de paix, l’on peut voir quelle idée se fait de l’impôt sur les petits revenus l’homme qui vient de remporter une victoire éminemment populaire et.personnelle.Et c’est une conception assez différente de celle qui a prévalu jusqu’ici à Ottawa.Quand nos évêques demandaient une exemption de base de $3,000 pour l’homme marié, ils étaient sûrement plus proche que M.Abbott du fair deal de M.Trumart.L’on nous servira peut-être de nouveau l’argument des allocations familiales.Cette confusion présente deux graves inconvénients : d’abord celui de maintenir des exemptions trop faibles, et aussi l’utilisation injuste d’un élément de sécurité sociale pour l’offensive fédérale contre l’autonomie des provinces.La confusion disparaîtrait si Ton organisait, en respectant les droits des provinces, des allocations familiales dont la caisse serait alimentée par des contributions directes.M.Abbott pourrait facilement relever les exemptions, sans perdre la face, en invoquant l’inflation.L’indice du coût de la- vie pour l’ensemble de 1947—date des exemptions actuelles — était de 135; pour 1948 il a été beaucoup plus élevé, l’augmentation moyenne dépassant 20 points.De telle sorte que l’exemption de l’homme marié a diminué d’autant.La somme de $1,500, en la prenant avec le pouvoir d’achat qu’elle représentait en 1947, ne valait sûrement pas plus et probablement moins de $1,250 en 1948.Et le plus récent indice, celui du 1er décembre, donne une augmentation de 23.9 points sur la moyenne de 1947.Nous copions souvent les Etats-Unis dans des innovations discutables, voire complètement mauvaises.Ce ne devrait pas être une raison pour ne pas les suivre dans des réformes qu’inspire un souci de justice sociale.Et tant mieux si la crainte de Télectorat conduit nos gouvernants vers la sagesse fiscale.17.1.49 Paul SAURIOL BLOCS-NOTES (par O.H.> Côté financier Comme il fallait s'y attendre, la révolution politique, qui est en train de s'opérer aux Indes, crée entre ce pays et la Grande-Bretagne et, d'une façon plus générale, entre les Indiens et les Britanniques, un climat plus cordial.11 y a quelques jours à peine, Nehru luf-mfme, tout en dénonçant l'impérialisme, précisait que la Grande-Bretagne n'est plus, à l’heure actuelle, une nation impérialiste.On trouvera dans un récent discours, prononcé à Calcutta, le 13 décembre dernier, à l'assemblée annuelle des Chambres de Commerce de la région, par le ¦sinistre des Finances de l’Inde, M.John Matthai, un témoignage particulièrement intéressant quant à cet état d’esprit nou- veau.M.Matthai parlait de la politique de nationalisation entreprise par son gouvernement et de ses relations avec l’entreprise privée.La question, naturellement, offrait, pour ces hommes d’affaires, un exceptionnel intérêt.Le ministre précisait que de fortes raisons de sécurité et de bien-être exigent que certaines industries et certains services de base, spécialement ceux qui se rattachent à la défense nationale, soient dans la dépendance directe du gouvernement.Mais ceci, ajoutait-il, na Justifia point la crainte qui subsista en certains quartiers qu’il y aura à l’avenir moins de place dans le pays pour l’entreprise privée.Aux Indes, disait-il, il faut noter que, d’une part, le gouvernement s’est déjà chargé de lourdes responsabilités, en ce qui concerne les chemins de fer et autres services d’utilité publique, ainsi que de projets de développements hvdrauliques, et que, d’autre part, il est probable que, pour quelque temps à venir, ses ressources en personnel «t en finance seront sérieusement limitées.- Si, ajoutait-il, nous songeons aux grandes possibilités industrielles du pay*, avec un marché intérieur considérable et un marché extérieur qui peut se développer, particuliérement dans les pays voisins, il s’ensuit irrésistiblement que nul progrès substantiel, en matière de développement économique, ne pourra être réalisé, à moins qu’aux ($uite à ta deuxième page) h** Avec l’aide et sous le contrôle du Conseil National des Recherches, un physicien de Vancouver, Arthur Edwin Covington, s’occupe à écouter le soleil, c'est-à-dire qu'au moyen du radar il enregistre les ondes d'énergie nous venant de cet astre à la fréquence des ondes radiophoniques., ce que les savants appellent entre eux “le bruit du soleil”.On espère ainsi en apprendre plus long sur la constitution de cet astre et en particulier sur les “taches solaires”.(Photo C.P.) _______LETTRE^ DEjQUEBEC_ D’importants projets de loi seront soumis à la prochaine session Les derniers préparatifs — Ungava, la margarine, la taxe de vente et la Commission scolaire de Montréal — Départs et arrivées Québec, 17.— Les Chambres, Assemblée et Conseil législatifs, s’assembleront mercredi.De nombreux fonctionnaires s’affairent à dérouler des tapis, à préparer des massifs de palmiers nains.Ils mettent la dernière main au ménage qui précède toujours le début de la session.Tout sera prêt pour mercredi; cela «e fera selon un rite aussi immuable que la colline du Parlement elle-même.Le lieutenant-gouverneur lira le discours du trône, puis une courte séance à l’Assemblée législative.Le lendemain on se mettra véritablement à l'ouvrage.On prévoit une session courte, sept ou huit semaines, une législation abondante et un régime sessionnel moins austère que l’an dernier.Le gouvernement par exemple, aurait décidé de supprimer autant que possible, les séances du soir.On sait déjà que le code du travail sera soumis aux chambres cette année.M.Duplessis l’a annoncé il y a dix jours.C’est une pièce de législation de toute première importance, non seulement parce qu'elle innovera au Canada, mais surtout parce qu’elle intéresse directement des centaines de milliers de Québécois.On parle couramment dans les cercles ministériels d’un ou de plusieurs projets de lois relatifs à l’Ungava, retie immense et richissime étendue de forêts et de gisements miniers au nord de notre province.On y permettrait la construction d’un chemin de fer et aussi le harnachement des chutes Eaton Canyon, pour les fins de la même Hollin-ger.Les chutes auraient une capacité de 500,000 chevaux vapeur.La margarine fera sûrement l’objet d’un bill ministériel.On en permettrai probablement la fabrication et’la vente dans la province de Québec où l’on entourera ce commerce de conditions telles qu’il n’affectera pas trop durement l’industrie laitière québécoise, la base de l’écono- mie de milliers de nos cultivateurs.Il y aura un grand nombre d’autres bills importants.Notons celui de la Commission scolaire de Montréal qui demande plus de revenus; ceux de plusieurs villes, dont Sherbrooke et Saint-Hyacinthe, qui voudraient créer dans leurs limites une taxe de vente.H y aura, à n'en pas douter, beaucoup de pain sur la planche.Les députés qui auront autre chose à faire qu’à préparer des élections siégeront dans une atmosphère plus séreine et plus propice au travail constructif.On peut facilement prévoir que nous serons délivrés cette année des scènes disgracieuses qui ont marqué la session préélectorale de 1948.C'est tant mieux.Pour quelques ministres ce sera probablement la dernière session.Le trésorier provincial, M.Onésime Gagnon; le ministre de la santé, M.Albini Paquette; le ministre des terres et forêts, M.Johnny Bourque, aspirent à la retraite depuis assez longtemps.Le premier ministre leur a demandé de participer à la campagne électorale et d’occuper leur siège à la première session.L'état de santé exigera qu'ils quittent ensuite la politique active; leurs services passés militent en faveur d'une retraite de choix et il est question pour eux de diverses nominations.La session sera enrore unique par le nombre de députés qui siégeront pour la première fois et qui apprendront à l'école de l'expérience les secrets de la procédure parlementaire.On raconte à ce sujet une assez bonne blague.Un nouveau député rencontre dans un corridor, un député réélu.11 lui an-lionce fièrement qu’il est à se familiariser avec les règlements de la Chambre.L’autre lui répond prosaïquement: “Ce que tu peux faire de mieux c’est de te familiariser le fond de culotte avec Ion fauteuil".C’est la voix de l'expérience.Pierre LAPORTE L’AMIANTOSE L'article de M.Burton Ledoux sur l'amiantose, qui a paru dans "Le Devoir" de mercredi dernier, sera publié en plaquette la semaine prochaine.Elle se vendra 25 cents l'exemplaire.Plusieurs personnes nous ont suggéré d'en faire une édition en langue anglaise, pour qu'elle puisse être répandue dans toute l'Amérique du Nord.Comme l'entreprise sera coûteuse, nous faisons appel à nos amis, pour qu'ils nous aident à la financer.Nous avons déjà reçu quelques dons.Nous commencerons à en publier la lista la semaine prochaine.» Plus de 95 p.c.des maîtres catholiques ne se sont pas rendus au travail Plusieurs écoles sont fermées-Les religieux et- religieuses sont à leur poste - Petits incidents - La décision de faire la grève a été prise à une très forte majorité - Des dissidents se rallient - Les instituteurs anglais également en grève — Appui des mouvements ouvriers - Entrevue avec l'archevêque et le président de la Commission-Intervention d'associations-Déclaration du premier ministre Duplessis _______________________ REUNION D'URGENCE CET APRES-MIDI La première grève dans l'histoire — La commandint-en-chaf da l’armée indienne, le général tir Francia Bucher, vient de transmettra ses fonctions au premier Indien à prendra la diraction das forces do son paya depuis lo départ da l’ancienna administration coloniala britannique, la général K.M.Cariappa.Le général Bucher, qui a servi 34 ans aux Indes, demeurera encore quelque temps lé-bas, comme conseiller technique de son successeur.-^ a — "Le secret de la bombe atomique n'existe plus" (Togliatti) Bologne, 17.(A.P.) — Dent un discourt public, la chef communisto Italien PaJmiro Togliatti a soutenu qae le secret de fabrication do la bombe afemiqua avait cessé d’exister.Il aJOMte que ni lea Etats-Unis ni la Grande-Bretagne ne pourraient plus maintenant prendre le risque de déclencher et de conduire une guerre mondiale car ces deux paissances seraient défaite* immédiatement.New-York, 17 (A.P.) — Les autorités policières américaines ont assigné aujourd’hui au plus fort contingent rassemblé dans un tel but, soit 4(K) agents fédéraux et municipaux, la tâche de garder les abords du palais de justice de New-York et de maintenir l’ordre au procès de 12 des principaux chefs communistes des Etats-Unis accusés d’avoir cherché à renverser le gouvernement de nos voisins par la violence.Ce procès risque toutefois d’être retardé comme en novembre dernier, selon ce que le juge fédéral Harold Medina trouvera dans l’enveloppe scellée renfermant le rapport de deux médecins nommés par le gouvernement sur l’état de santé du président du parti communiste américain William Z.Foster.Foster, qui est âgé de 67 ans, prétend souffrir d’une affection cardiaque et son avocat a prévenu le Juge Medina que son client ne sera pas présent quand le procès oui doit durer deux mois s’ouvrira aujourd’hui.Si ces médecins rendent le même diagnostic qu’en novembre, le procureur John-F.-X.Mc-Gohey e fait savoir qu’il proposera de faire à Foster un procès séparé plus tard et d’entreprendre immédiatement l’interrogatoire de ses onze comparses.La défense ripostera probablement qu’à cause de son rôle essentiel, hosier doit être jugé en même temps que les onze autres accusés.Les prévenus risquent un maximum de 10 ans de prison et de $10,000 d’amende.En juillet dernier un grand jury fédéral décidait que tous méritaient de subir leur procès et les remettait en liberté provisoire sous caution de $5,000 chacun.Les accusés sont: Eugène Dennis, secrétaire général du parti communiste américain; Henry Winston, organisateur principal; John Williamson, directeur de la section ouvrière du parti; Jack Stachel, chef des services d’éducation politique et de propagande du parti; John Gates, rédacteur en chef du journal communiste Daily Worker; Robert Thompson, président du parti pour l’Etat de New-York; Benjamin Davis, un noir, conseiller municipal dans la métropole américaine; Gilbert Green, président du parti dans l’Illinois; Cari Winter, président pour le Michigan; Gus Hall, président pour l’Ohio; et Irving Potaah, directeur de l’union des travailleurs de la fourrure dans le Congrès des organisations industrielles (C.I.O.), iSOO instituteurs en grève mit* d* la première page) « à sa disposition tous les moyens dont il disposait.Le président de l’Alliance, M Léo Guindon, a ensuite déclaré que le temps des demi-mesures était passé et qu’il conduirait la lutte jusqu’au bout.Il a répété que “aucun instituteur ou institutrice de Montréal n’a le droit d’être en classe demain matin, mais que tous ont l’obligation la plus stricte de se rendre, à 9 h 30, à la salle de l’Assistance publique pour y recevoir des directives”.• “Nous avertissons fraternellement, a-t-il ajouté, nos collègues qui auraient l’intention de se rendre à l’école pour y ouvrir leur classe, qu’ils porteront la responsabilité de ce qui s’ensui vra.” Déclaration «Je Thon.Duplessis Québec, 17 (D.N.C.) — Com mentant ce matin une déclaration faite hier à Montréal par M.Michael Collins, président des instituteurs catholiques de lan- ?ue anglaise qui ont décidé de aire la grève pour appuyer les revendications des membres de l’Alliance des professeurs catholiques de Montréal, en grève depuis ce matin, M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province de Québec, a exprimé son étonnement que des paroles de cette nature sortent de la bouche d’un professeur catholique.M.Collins, en réponse à une question posée par un professeur, hier, au cours d’une assemblée, a déclaré que la grève des professeurs est illégale selon la loi civile mais qu’elle nei l’est pas en regard de la loi divine et des enseignements de l’encyclique “Rerum Novarum”.“Cette déclaration est regrettable, a dit M.Duplessis.Elle est contraire aux enseignements catholiques et elle ne convient pas du tout dans la bouche d’un professeur catholique.” On sait que le chef du gouvernement a passé la journée de samedi dans la métropole pour s’occuper de cette question.H a rencontré les membres civils de la Commisÿon des écoles catho- liques de Montréal et H a passé en revue tous les aspects de l’imbroglio qui met aux prises la commission scolaire avec une grande partie des instituteurs laïques.Les instituteurs religieux ne prennent pas part à cette dispute.La loi donne aux instituteurs et aux institutrices le droit de se prévaloir de l’arbitrage.Us s|en sont prévalus et la commis sion scolaire de Montréal s’rst conformée à la sentence arbitrale qui accorde des augmenta lions de salaires se chiffrant à plus de $600,000.Il est clair qu’un gouvernement conscient de ses responsabilités ne peut Pas et ne doit pas encourager la violation des lois surtout lors que cette violation provient de Personnes qui par leur mission et leur mandat doivent enseigner le respect des lois et de J’auto-nté et en donner l’exemple.Il est évident que le gouvernement ne peut être le complice de ia violation des lois surtout d ordre public et dictées par l’autorité compétente et qui obligent tout le monde à les observer, surtout ceux qui sont chargés d’instruire notre jeunesse.Nous avons dans notre province un problème sérieux, qui est moins grave qu’ailleurs mais qui est tout de meme grave, celui de la délinquence juvénile.Ce n’est jamais le temps et c’est aujourd’hui moins l’heure que jamais d’agaraver le problème de la délinquence juvenile en donnant à notre jeunesse un ’tel exemple d’insubordination, de mépris des lois et de l’autorité constituée.J’aime à croire que l’immense majorité des professeurs de Montréal continuera à donner l’exemple du respect de* lois et de l’autorité et ne devra pas poser un acte de sabotage particulièrement grave et sérieux, parce que les principales victimes sont les enfants qui fréquentent nos écoles et ont droit de bénéficier de boas exemples de la part de leur» professeurs.Des augmentations de salaires se chiffrant à des millions de dollars dont ont bénéficié les institnteurs ont été payés alors que le gouvernement de l’Union "La personnalité de l'éducateur" Une conférence ~st peut-être le plus populaire, le naces sinistres.Sur le sixième A “l’Heure Northern” L’Heure Northern Electric, programme musical transmis chaque semaine par les postes dç Radio-Canada, présentera comme soliste, le 2 janvier, Bernard Johnson, jeune baryton canadien de grand talent.L’orchestre de concert, sous la direction de Paul Scherman,, exécutera un groupe de mélodies choisies de Romberg, Debussy et Ponchielli.M.Johnson étudia d’abqrd l’art vocal avec sa mère, qui était professeur de chant à Hamilton, en Ontario.Il servit quatre ans dans l’armée canadienne, pendant la deuxième grande guerre, et poursuivit alors ses études au Trinity College of Music, à Londres, en Angleterre.Après s’être fait entendre au programme “Opportunity Knocks”, il obtint un engagement pour une série d’émissions sur lés réseaux de Radio-Canada, lequel fut suivi de plusieurs autres au concert.L’automne dernier, après plusieurs apparitions comme soliste à l’émission “Gisele and Mr.Cable”, on lui confia le rôle-titre de l’opéra “La Bohème”, présenté nar Radio-Canada.A l’Heure Northern Electric, le 24 janvier, M.Johnson chantera “Vision Fugitive”, extrait de “Hérodiade” de Massenet, et une pièce du compositeur américain Gershwin, ‘T Got Plenty O'Nothin’ ”, de "Porgy and Bess”.L’orchestre exécutera quelques mélodies tirées de “The Student Prince” de Rombert, “Clair de Lune” de Debussy, "Danse des Heures” de Ponchielli, ainsi que des oeuvres de Caryll et Guion.Le programme comprendra : Sélections de “The Student Prince” Romberg L’orchestre de concert Northern Electric.“Vision Fugitive” (de “Hérodiade”)'Afossenef Bernard Johnson.“Beautiful Lady” Caryll L’orchestre de concert Northern Electric.“Clair de Lune” Debussy L’or-"hestre de concert Northern Electric.“Harmonica Player” Gnlon L’orchestre de concert Northern Electric.“I Got Plenty O’ Nothin’ ” (de “Porgy and Bess”) Ger$Jl9i:i Bernard Johnson.“Danse des Heures’*' fdl "La Gioconda") Ponchielli L’or;>es-tre de concert Northern Elertric.deuxième est considéré par maints auteurs comme le meilleur et le plus riche des deux.Liszt y a travaillé à diverses reprises de 1839 à 1849.et l'a dédié à Hans von Bronsart qui l’a côté de cet album de trois disques, M.Malcuzinski joue avec le même bonheur l’étude No 19, op.25 No 7, de Chopin.Columbia vient de lancer une version abrégée du ballet La mer, Brahms; Das Medchen Spricht, Brahms; Wiegenlied, Brahms; Ah fora’e lui senipre libera, Arias from first act of “Traviata”, Verdi.Brahms; Das Madchen Spricht, Brahms; Weigcnlied, Brahms; Ah fora* e lui, Arias from first, Sempre Libera, Acte de “Traviata”, Verdi.Entracte.Mandoline, Debussy; Beau soir, Debussy; Les filles de Cadix, Delibes; Agathe’s Aria de “Der Frrischutz”{Weber; Drink to Me Only with Thine Eyes, Quilter; Air from Milton’s “Comus”, Arne; Come Again, Sweet Love, Dowiand; Romany Life, Herbert.oeuvres qu preuve au cours m.mettre à ï’é- cus‘ de R^ine, jusqu’au I S?ïï.nnartî ,, 1 vier (dimanche et lundi de concerts ex- .-7,0 SpMtadn GESU: Tit-Coq, pièce en trois février a omrUrnfBnrt ' *cle* d* Gratlen Géünas.février à ses admirateurs ; L£s COMPAGNONS; Brltannt- u’au 22 jan-excep- iUlICCI l» CA- j .iv .«| 770Q térieurs nombreux, entre autre Ies>’ o”- * une spectaculaire tournée au lac , A St-Jean.Quant à Georges Savaria f'itPnt'Of’ son style s’approfondit aujour- w d’hui de la pénétration du compositeur de métier.Ce n’est un secret pour personne qu’il travaille ardemment à terminer un concerto pour piano et orchestre.Rien ne vaut ce genre de concentration et de gymnastique mentale pour mieux entendre le style des maîtres.Les meilleurs interprètes des chefs-d’oeuvre sont ceux qui ont pu étudier les formes en en créant eux-mêmes à l’occasion.Ce concerto avait d’ahird pour titre Concert symphonique; par la suite on l’a aussi dcsgné comme un poème symphonique pour piano et orchestre, ou sous le titre: La vie et les aventures d’une mélodie.C’est une oeuvre en un seul mouvement, mais où Ton retrouve groupés les éléments du concerto classique, dans le développement d’un thème central qui revêt tour à tour des formes diverses, de sorte que ce concerté) ne laisse Pi l’orchestre de l’Opéra royal Covent Garden, dirigé par Constant Lambert.Les extraits qu’on trouve dans cet album (J-10(s) sont Panorama, Danse des pages.Solo d'Aurore, du 1er acte.Vision, Le petit chaperon rouge, et la Marche du 3e acte.Ce ballet très élaboré, dont la représentation complète dure plus de trois heures, n’est connu du public qu’en partie.Les pages les moins souvent jouées, et dont on trouve certaines dans cet album» ren- ferment des passages exquis que met en valeur l’excellent enregistrement Musique populaire.Huit mélodies, pour la plupart anciennes et très connues, dont le thème commun est la rose, sont interprétées au piano par Frankie Carie; ces adaptations portent sur Roses of Picardy, My Wild Irish Rose, Mexicali Rose, Rose of Washington Square, Honeysuckle Rose, Rose Room, Only a Rose, One Dozen Roses (Album A-71).Tino Rossi chante Dans l’ombre du passé et Pour tous chante ma guitare (C-10195).An Old Magnolia Tree, Congratulations, The Song of Long Ago, These Will be the Best Years of Our Lives, I’ll Take What I Can Get, l Got Lucky in the Rain, A Little Bird Told Me, Someone Like You, 'dadame Rose REY-DVZIL, comedienne bien connue, interprétera le rôle de la Mère Michel, lors des représentations de l'Auberge qui chante, aux Variétés Lyriques, à compter du 27 janvier et pour une série de l't représentations.Cinéma de Paris L Alyle à deux tètes poursuit son succès en 3e semaine au Cinéma de Paris.De l’avis des milliers de spectateurs qui ont applaudi le film, L’Aigle à deux têtes fait grand honneur au cinéma français.La critique est élogieuse.et on pourra en juger par les extraits de presse suivants; “Dans ce film, il y a tout pour plaire au cinéphile: Intrigue captivante, dialogue supérieur et interprétation excellente, La grande vedette demeure Jean Marais”."Les décors sont d’une splendeur remarquable et Cocteau a créé une ambiance tragique où se mêlent la réalité et le rêve.Dans le rôle de la reine, Edwige Feuil-lère donne une interprétation saisissante, mettant complètement A jour son coeur de femme amoureuse et orgueilleuse, qui, devant l’homme qu’elle aime, cherche k oublier qu’elle est reine”.“Edwige Feuillère est non seulement la vedette, mais elle fait tout le film.Cette splendide actrice, dans le rôle de la reine, est en effet merveilleuse de noblesse, d’élégance, d’orgueil, de présence en un mot”.“L’Aigle à deux têtes” attirera les cinéphiles en quête de bons programmes.L’histoire, imaginée de toute pièce par Jean Cocteau, est racontée clans un grand déploiement de luxe, avec un dialogue où l’on reconnaît le poète, et une interprétation extraordinaire, choisie par le cinéaste.En plus de cela, il flotte autour des acteurs et des spectateurs, une atmosphère de rêve et de sentimentalité qui flatte notre coeur le plus secret, surtout après cette période de fêtes et de légendes.” ' LA VIE MUSICALE H is Majesty’s - 22 janv.“Un grand spectada d’art” SUJATA et ASOKA Sensationnels danseurs hindous première fois en Amérique du Nord.Billet» : $1.00 i $3.00 taxe Inc!, chez Lindsay et Archambault ainsi qu’au Hit Majesty's.Récital conjoint Samedi, le 22 janvier, à 3 heures de l’après-midi, l’Ecole Su périeurc de Musique d’Outre-mont, présentera en récital conjoint, Réjane Cardinal, chanteuse et Huguette Séguin, pianiste.Réjane Cardinal, lauréate du Club social Montréal, chantera des pièces françaises, italiennes et allemandes.Rolande Lefebvre sera au piano d’accompagnement Huguette Séguin Interprétera des oeuvres de Bach-Siloti, Mozart, Chopin, Debussy et Dohna-nyi.¦ SH1PS.TADS AND JOHNSON 13th ANNUAL EDITION splendide spectacle artistes FORUM 6au 13FÉVMEII Billets : 1.50 - 2.00 - 2.50 - 3.00.En vent» maintenant.l,,,.n,.n,„— Gieseking La Tenue à Montréal du célèbre pianiste Walter Gieseking marquera un événement dans la saison musicale de notre ville.Classé au rang des trois ou quatre plus grands pianistes actuels.Gieseking n’est venu à Montréal qu’une fois, en 1933.Aux Etats-Unis et spécialement à New-York où il doit donner son récital de rentrée le 24 Janvier prochain A Carnegie Hall, sa po- Eularité est telle que tous les illets pour le concert furent vendus en moins de dix jours.A ' mtréal, Gieseking se fera en-:endre au théâtre His Majesty’s dimanche soir, le 30 janvier prochain, Il sera présenté par l’impresario Georges A.Robert.De tous les pianistes actuels, Gieseking est celui qui possède le plus vaste répertoire.Sa mémoire prodigieuse est presque devenue légendaire.Un exploit remarquable qu’il fit un Jour, fut d’étudier un nouveau concerto, sans piano, à bord d’un train se rendant de Lucerne à La Haye, de descendre du train et de jouer ce concerto sans partition et sans aucune répétition avec l’orchestre.A New-York, au cour* de ses précédents récitals à Carnegie Hall, il lui est arrivé souvent de Jouer en rappel des pièces qu’il n’avait pas revues et pratiquées depuis sept ans.Walter Gieseking est surtout remarquable par son sens inouï des nuances et du phrasé.En France, on lui accorde volontiers la place du plus grand interprète des compositeurs de l’école impressionniste.Debussy et Ravel joués par Gieseking laissent un souvenir impérissable.Gieseking est aussi un des plus grands interprètes de Beethoven.Sea disques Columbia comprenant entre autre* les 4 e et 5e concertos du maître sont des pièces de collection.Rachmaninoff lui-même le considérait comme le plus grand interprète de ses oeuvres.A Montréal, Walter Gieseking fera entendre un programme cx-•eptionnel.Contrairement à toits les pir-iiste-.Gie-1' !"q ne io'.ic-a au- ne pi re de Chopin.RENOUVEAU D’OFFEMBACH Après M.Chouflenrl restera chez lui, que vient de reprendre le théâtre d’Arlequin, la Gaité-Lyrique affiche la Grande Duchesse dans une version nouvelle.Offenbach, s’il revenait en ce bas-monde, pourrait se croire encore en l’an 1867.Sa musique fait fureur, et le public rit aujourd’hui, en écoutant les couplets du général Boum, comme il riait aux derniers beaux soirs du Second-Empire.Après une courte éclipse — le temps de “purgatoire” qui est comme la rançon de la gloire éclatante et dont bien peu d’auteurs trop fêtés sont dispensés — Jacques Offenbach redevient un auteur joué, applaudi, triomphant sur trois scènes à la fois.Et les jugements sévères que d'aucuns portèrent sur ses ouvrages en leur nouveauté, nul n’oserait plus les écrire aujourd’hui.C’est qu’il y a véritablement dans ses partitions endiablées une vis comica irrésistible.Mais cette vertu comique ne suffirait pas A maintenir son pouvoir si cette musique n’était aussi dç la vraie musique, je veux dire de la musique bien écrite.Le style débridé est quand même un style; la cocasserie elle-même a besoin d’une forme solide pour durer, pour que ne s’émousse pas sa pointe.Peu de temns après la première de la Grande Duchesse de Gérolslein, Félix Clément, critique en renom, imprimait: “C’est uniquement la représentation, la mimique surtout qui excite l’hilarité des spectateurs; ce qu’on appelle les cascades de^ acteurs Jouent le rôle principal dans les pièces de ce genre.Quand on est si peu délicat dans le choix de ses plaisirs, on a perdu le droit de se montrer difficile pour la partie musicale Toutes les trompettes de |a renommée ont sonné une fanfare en l’honneur du compositeur Nous ne voyons rien dans la pari tition qui ait, musicalement, assez de valeur pour être détaché du cadre théâtral.” Critique in.juste autant que sommaire: l'épreuve du temps—quatre-vingts ans passé — la dément: musicalement, la partition d'Offenbaeh se défend assez bien contre le dédain où la tenait Félix Clément.A l'Opérr Comique, les Confe* d i.’ , i i tiennent l’affiche et attirent le public.A la reprise, il y a dix-huit mois, on en a dit partout les mérites et montré comment Offenbach, après tant et tant de partitions bouffonnes, y avait fait preuve d* toutes les qualités que l’on demande à l’auteur d’ouvrages “sérieux”.Mais précisément, ce sont ces mêmes dons, ce même savoir, qui ont pendis à scs opérettes de retrouver chaque fois qu’on les redonne un accueil aussi chaleureux.Peut-être même sommes-nous aujourd’hui plus sensibles que nos grands-pères A leur vertu: vivant en des temps moins heureux, nous éprouvons plus qu’eux le bienfait de cette gaîté saine et franche.Et,, puis aussi, nous sommes assez contents de découvrir chez Offenbach ce dont on nous a trop souvent privés: un jaillissement mélodique quasi-spontané (mais en vérité très travaillé, vingt fois poli et repoli selon le précepte de Boileau, valable pour le musicien autant que pour le poète).On parle beaucoup du divorce du public et des musiciens modernes: avec Offenbach, c’est un mariage dont les noces d’or depuis longtemps célébrées n’ont pas relâché les liens.Ce qui, aux regards trop sourcilleux d’uu critique comme Félix Clément pouvait passer pour une complaisance envers le goût des contemporains, apparaît aujourd’hui sous un tout autre aspect.Le même reproche, jadis, ne fut-il pas fait à Mozart0 Je n’entends pas dire qu’Offenbach égale Mozart, cela va de sol, mais bien qu’il y a chez l’un comme chez l’autre une même sincérité, parce que l’un et l'autre ont obéi honnêtement aux impulsions de leur tempérament et n’ont pas forcé leur nature.Ils se sont pleinement exprimés.Fait-on grief A Molière d’avoir écrit ses farces?, ._ .Que l’on ait rajeuni la Grande Duchesse, était peut-être une précaution utile, sinon nécessaire: ce n’est pas la musique on tous cas, qui avait besoin de ce bajn de Jouvence.Le livret de Meil-hac et Halévy, dont le gros comique reste plein de finesse, était farci d’allusions à des traits de moeurs, A des faits contemporains qui risquaient de nêtre 'ilus comprises.MM.Albert vvn-'enietz et André Mouézy-Eon.ex-ris en la matière, ies ont rcim : n ées par des plairanteries qui datent moins, comme Ils ont changé en Frantz le nom du soldat Fritz, trop évocateur de souvenirs douloureux et récents.Mais si les auditeurs de 1948 ne saisissent plus les allusions parodiques du Pif-Paf aux Huguenots et pour cause puisque l’ouvrage de Meyerbeer a disparu, autant dire du répertoire de l’Opéra—, si bien d’autres pages de la partition n’éveillent plus l’écho de souvenirs jadis vivants dans toutes les mémoires, la musique garde dans ses couplets et ses ensembles, une séduction qui apparaît d’autant plus puissante que nous ne pouvons plus l’attribuer A ces jeux parodiques.La Chronique de la Gazette de Hollande et le Srbre de mon pire, le rondo Ahl que l’aime les militaires, le quintette Sortez de ce couloir, donnent un beau démenti aux prophéties da Félix Clément.On compte qu’en 1867, année de la création de la Grande Duchesse de Gérolslein, et qui fut aussi l’année de l’Exposition universelle, une dame très élégante, dans une voiture parfaitement attelée, ae présenta A la porte d’Iéna un jour où l’exposition était réservée A quelque visite princière.Elle fit a son cocher signe d’entrer: le» gardiens l’arrêtèrent :seul> les princes avaient le droit de pénétrer en voiture dans l’enceinte.Aussitôt la dame s’écrie: “Place alors: je suis la Grande Duchesse de Gérolslein I” Les gardiens reculent, s’inclinent, chapeau bas.Et Hortense Schneider passe en leur souriant.Hortense Schneider que ce rôle illustra, et qui, tout autant illustre le rôle, a rejoint depuis longtemps les ombres de Meil-hac, d’Halévy, et Offenbach.Noua ne saurons jamais ce que la Grande Duchesse lui dut, mais en écoutant l’ouvrage à la Galti lyrique, nous avons la surpriae d’entendre Germaine Roger et Jacques Jansen, un couple qui non Les Concerts symphoniques La Société des Concerts swm-ohqniques de Montréal prie ses abonnes “de* prendre note que la seconde partie des abonnements pour la saison 1948-49 doit être réclamée avant jeudi le 20 janvier 1949.La langue qui ne doit pas mourir L« français du Canada conserve une multitude de mots et de locutions de la meilleure frappe qui sont menacés de disparition si l’usage ne les vulgarise pas.Il est d’autant plus urgent de les remettre en circulation qu’ils répondent à des besoins spécifiques.C’est ce qui ressort d’une étude de M.Hçctor Carbonneau que présentera la revue de littérature et d’art Liaison dans son numéro de î'mvier.Xous les soirs excepté le luni et le dimanch jusqu’au 28.AU GESU MA.3688 ¦a HiT.tÛfl fUnmtroumto** 6&ATUA (kUMAê JANE WYMAN LEW AYRES A i'Sfftch'' ÜËMMÇi** [^GRARLE£M)AHEy] Sème SEM , 1 WheiiMy Baby Smiles * Al Me" TECHNICOLOR * D To»"^.LOEWS REGULAR il EE WITH FATHER ¦-techmcowh WMllIllflPim a «a» semaliift HOWARD HAWKS' i GREAT PRODUCTION RED RIVER _ MONTGOUtRY OïT ,V' le usa wxjple QU» seulement joua en brûlant le» planches, mais chanta comme on n’a point coutume d’entendre chanter les artistes d’opérette.Et la musique d’Offenbaeh leur donne l’occasion de montrer toutea leurs qualités, antre preuve de son propra mérita.René DUMES NTL : Merle Oberon • Robert Ryan : : Charles Korvin • Paul lukas j jqwf» ; IMPER IRL CttiémadiPaMs A L'AFFICHE m?AlAN ’ LADO VERONICA LAKE L'AIGLE* ADEUX TÊTES un* MINT CREGAR • PRESTI A L'AFFICHE AU THEATRE ILUTRA ST-DENIS Deuxième gronde semaine CHARLES TRENET Aucune majoration es prix A L'ECRAN MiNTCYR MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 17 JANVIER 1949 rAQfc CINQ Slecettei (mm mondain] \L DES DISCIPLES DE CALIEN Le bal des Disciples de Galien • déroulera sous le patronage de I.Maiflrice Duplessis, premier inistre de Québec.Parmi les intés d'honneur, seront présents: t, et Mme Henri Groulx, M.et !me Edgard Hébert, M.et Mme cordes Guèvremont, M.et Mme -A.Marquis et M.Léo Gosselin, e comité d’organisation est .mposé ae MM.Léo Gosselin, \lbert Chabot, Jean-Louis Hamel, Donat Grégoire, Gilles Nor-mandin, Paul Lussier, Gilles Le-moyne, M.Pinard, Medéric Prud’homme, J.-Jean-Baptiste Bouchât.DINER DE L’ASEP Sous les auspices de l’Asep, un diner-causeric sera offert mardi soir, 18‘janvier.M.André Laurendeau est le conférencier invité.A LA SOCIETE D’ETUDE ET DE CONFERENCES M.René Garneau est l’invité de la Société d’étude et de conférences demain après-midi.Sa causerie, intitulée: “Jules Super-vieïle”, sera illustré par Mme Magdeleine Martel-Leroy, et aura lieu à 3 h.15, au salon Prince de Galles, de l’hôtel Windsor.LIGUE DE LA JEUNESSE BIBLIOTHECAIRE Le lieutenant-gouverneur et lady Fiset ont accordé leur patronage au gala artistique que donnera la Ligue de la Jeunesse bibliothécaire, au profit de la bibliothèque du Gesù, le 26 janvier, à la salle du Gesù.M.Raoul Jo-bin, du Metropolitan Opera, sera l'artiste invité.Seront invités d’honneurs: le maire de Montréal et Mme Camillien Houde, le secrétaire provincial et Mme Orner Côté, sir Frederick Carson, le R.P.Roméo Bergeron, recteur du collège Ste-Marie, le juge et Mme Pierre-F.Casgrain, le Dr Emile Legrand, le sénateur et Mme Athanase David, M.Arthur Trudeau, Mme M.Rivet, M.A.G.Kennedy, de New-York, Mlle Marthe Kennedy.MARIAGE BUREAU-FELMINGHAM Samedi matin, à 10 h., à l’église de l’Ascension de Notre-Se:-gneur, le R.P.Feron a béni le mariage de Mlle Madeleine G.Felmingham, fille de M.et Mme Felmingham, avec M.Norman H.Bureau, fils de Mme et Mme J.-E.Bureau.M.Savaria touchait l’orgue et M.S.Berry a chanté l’Ave Maria et le Panis Angelicus.M.Felmingham accompagnait sa fille et M.Bureau était le témoin de son fils.Mme Neville Dick, soeur de la mariée, était dame d’honneur et Mme Laurent Dan-sereau, Gertrude Betnell et Audrey Graham, demoiselles d’hon neur.M.Pierre Bureau agissait comme garçon d’honneur tandis que MM.Laurent Dansereau, Ne-ville Dick et Gaétan Jasmin pb çaient les invités.A l’issue de la cérémonie religieuse, il y a eu ré' ception à l’hôtel Berkeley, après quoi les nouveaux époux sont partis en avion pour New-York, Miami et la Havane.Etaient’venus de l’extérieur pour l’occasion: M.et Mme Laurent Dansereau, de Québec, M.et Mme Laurence Stephens, également de Québec, Mlle Ida Ryan et Mlle Renée Labelle, des Trois-Rivières, le lieutenant-colonel Paul Brosseau et Mme Brosseau, de St-Jérôme, ainsi que M.et Mme J Skinlinder, de Bayonne, N.J, CK SOIR.0 Soulagez les Souffrances de Son Rhume tendant qu'elle dort vous lui fric» td}'' ’Ttionnez, au coucher, sa gorge Irritée par le rhume, sa poitrine et son dos, avec du VapoRub réchauffant, 11 commence à agir rapidement.Et tandis qu’elle dort, l’action calmante spéciale du VapoRub continue pendant des heures.Souvent, au révell.les plies souffrances du rhume sont soulagées.&ssay-l/|CKS ea-en ce solrl , V v**ortu» M.Claude Aubry, bachelier en bibliothéconomie de (’Université McGill et chef du personnel à la bibliothèque municipale de Montréal, qui vient d’être promu au poste de conservateur-adjoint à la bibliothèque publique d’Ottawa.M.Aubry est le premier Canadien français à c cu-per ce posta.(Photo Jacoby Studio) qui plaix^nt SOUPE AUX TOMATES ET AUX OIGNONS Faites fondre deux cuillerées à table de gras, Ajoutez 2 c- à t itle d’oignons tranchés fin et h de c.à thé de sucre., F'ailes f ire lentement jusqu’à ce que les oignons brunissent.Ajoutez 3 t isses de bouillon ou 3 tasses i/eau et 3 cubes de bouillon.Couvrez et faites mijoter jusqu’à c e que les oignons soient tendres, s ht 10 minutes.Ajoutez 1 cho-1 inc de jus de tomates, du sel et i u poivre au goût; faites bouillir, iidez dans quatre bols de sou-I e individuels.Vous mettrez sur li dessus un grand croûton au fromage.Servez immédiatement.Croûtons au fromage: Coupez des rondelles de pain qui recou-\ riront le bol à soupe.F'aites griller sur un côté, étendez du i eurre sur l’autre.Saupoudrez {.’une couche épaisse de fromage làpé et mettez en dessous du {rilleur pour faire fondre le fro-i lage.CHAMPIGNONS AUX OLIVES Faites roussir des oignons et ajoutez des champignons bien essuyés et des olives dénoyautes.Assaisonnez à votre goût.Couvrez.Laissez cuire, ajoutez ¦ le la tomate concentrée (à dé-aut de quelques tomates fraîches et laissez mijoter jusqu’à i uisson complète de la sauce.Si i cite dernière est un peu acide, ajoutez un ou deux morceaux de sucre.POMMES A LA POELE Epluchez 4 pommes, coupez-es en gros cubes.F'aites cuire >endant 10 minutes à petit feu ians une poêle avec un peu de .leurre.Ajoutez du sucre en poudre et laissez chauffer pour caraméliser.Au moment de servir, arroser avec une cuillerée de rhum.Servez chaud.POUDING AU CITRON Défaites en crème 3 c.à table le farine, c.à table de beurre, 1 c.à table de sucre, les jau-ics de deux oeufs, une pincée le sel, le jus et le zeste d’un ci-iron.Ajoutez 1 tasse de lait; massez bien; incorporez les dancs d’osufs battus en neige.Versez dans un petit plat à tarte orofond et faites cuire à four modéré jusqu’à ce que le dessus soit spongieux et brun pâte Servez immédiatement.“.WFXSH RAREBIT" 1 c.a soupe de beurre 3 c.à soupe de bière, ou crème Y* de c.à thé de moutarde % 1b de fromage tranché mince V4 de c.à thé de sel % de c.à thé de sauce Worcestershire Mettez tous les ingrédients au i.iin-marie, puis faite cuire jus-;u à ce que le mélange soit épais t crémeux.Servez^sans délai suites rôties chaudés, ou des bis-•uits à la poudre à pâte.Le “rarebit’’ peut être mis luelques minutes sous le gril, afin que le dessus brunisse.Le “Welsh Rarebit” est un mé-rn^e de fromage d’épices, de 1ère ou de crème.Il se sert or-Hnaircment sur des rôties ou des •iscuits, chauds, rôtis ou non.LAINE Pour vos tricots, nous avons votre marque préférée et sn plus une lelna exclusive à >• maison.Laine ARISTOCRAT.DANS | plis, Importation anglaise que nous vous re- j_ES • «ommandons hautement et qui surpasse tou- .Me les autres marques k ce prix.COULtUKi Pour tricote k le main, métiers et machines à tricoter.Le»Je PARENT ET FILS LTEE 4906, BOUL ST-LAURENT BUbUe depuis 19» Sil dédaigné les repas que vous lui préparez Ne le frappez pas, ne le quittez pas ni ne tempêtez Avant quïl mange aiguisezson appétit OerexcellentSMerrq^ servez-lui Vous savez sans doute que le Sherry "74" se sert en toute occasion comme breuvage Mais tant que vous n’en aurez pas bu avant un repas, comme apéritif, vous ignorerez une de sei vertus les plus remarquables.Pour vous renseigner sur l'usage du vin et recevoir de nombreuses recettes de piats au vin, écrivez A Bright’s Wines Ltd., Lachine, P.Q.On vous enverra un exemplaire • gratuit da la nouvelle brochure "La cuisine au vin” ^Association des femmes d'affaires L’Association des femmes d’af-’ lires tiendra son assemblée iensuelle meccredi, le 19 janvier, à 8 h.30 du soir, à la Fé-’ération nationale Saint-Jean-ïaptiste, 853 est, rue Sherbrooke.Mère Marie de l’Eucharistie, clariste, nous donnera la causerie, et une réception intime suivra.Cordiale bienvenue à tous les membres et à toutes les person-cs qui s’intéressent à l’Associa-on.LA MODE DITjOUR Bon choix pour jaunes! Peut Une règle d’or On sait d’après les statistiques des hôpitaux combien les accidents au foyer sont encore plus nombreux que ceux de la r »e.C’est à peu près incroyable mais c’est exact.Ce qu’il faut admettre aussi c’est que l’imprudence ou la négligence sont à l’origine de presque tous ces accidents.Aucune surprise à avoir pour les accidents, souvent mortels, qui arrivent aux enfants laissés seuls à la maison non plus que pour ceux qui arrivent aux gosses sans surveillance sur les trottoirs ou dans la rue.Mais c’est toujours une très désagréable surprise qu’un accident qui arrive au foyer par cause de négligence.On serait sans doute surpris de savoir, le nombre d’accidentés à cette époque-ci à cause des jouets qui traînent un peu partout, sur les'sièges, dans les corridors, dans les escaliers des maisons où la règle de l’ordre n'a pas été suffisamment établie.Les enfants doivent avoir la liberté de s'amuser, fort bien; ils doivent aussi prendre très tôt l’habitude de ranger leurs jouets comme le reste de leurs effets.Autrement, gare aux conséquences des chutes que ces objets peuvent occasionner quand ils sont là où ils ne devraient pas être ! v Si c’est le père de famille qui se fracture un membre il devra négliger son travail pour de longues semaines; si c’est la mère c’est presque un drame, c’est le rouage de toute la maison qui va se trouver faussé et il n’est pas rare alors que d'autres accidents s’ensuivent.Mais la victime peut être aussi quelqu’un d’étranger, visiteur ou serviteur.Que de complications alors et de frais ! Même si vous consentez des dédommagements à la femme de ménage, par exemple, qui s’est infligé une fracture dans l'escalier du sous-sol parce qu’un jouet y traînait, cela n’est toujours pas son salaire régulier; son chômage forcé l’expose à perdre ses clients, bref, tout son train de vie est bouleversé et le risque est grand qu’elfe sorte de cet épisode tragique, bel et bien endettée.Quant à tous ceux qui sont privés de ses services à cette époque de pénurie d’aide domestique, n'en parlons pas.Les adultes sans ordre ont d’abord été des enfants i qui on n’a pas enseigné cette belle qualité et le manque d’ordre, en quelque domaine que ce soit, n’est jamais un facteur de succès.Germaine BERNIER.CLINIQUE PARENTS de l'Ecole des DU QUEBEC arvir pour una telle: !e habillée ou ne robe de tout-aller.Lee deux ver-'one ont une jupe k l'ampleur internante.Ce Ne 9190 eat offert pour let lilies de 12, 14, 16.18 et 20 «ns.¦ grandeur 16 requiert 3 verges et ! huitièmes d’un tissu de 35 pouces; stu eontrcitant: 1 huitièmes de vsr- Ce patron eot en vente «u prix de 10 au Service des patrons.‘Te D» olr”.430 est rue Notre Dame.Les ommandee doivent être (altos par écrit n ayant soin d'inclure or bon de poe « ou un mandat de messagerie de .30 Uictra timbre n est accepté.Ecrire claV •ment.nom.adresse, numéro de dis 'riri postal, le numéro du patron et la - exacte désirée.Cee patrons no rent pae échangeables.L'épiscopat et les problèmes sociaux L’évêque de Moulins a pris position sur les problèmes actuels en publiant un communiqué: Politique et charité, où il parle des grèves récentes.“Quïl y ait des coupables, personne ne peut le nier; il faut flétrir les grands responsables qui ont tenté d’exploiter la grève des mineur* à de misérables fins politiques.“Catholiques, allons-nous con* limier, sans plus, à pourfendre ces mauvais bergers?“Ou bien nous contenterons-nous de secouer notre profonde tristesse et de formuler des voeux platoniques: “Que de telle* luttes ne se renouvellent pas!” “Votre évêque voudrait vous amener à penser cet événeufent, non pas en hommes politiques, mais en chrétiens; à ne pas vous dresser simplement — disons le mot — en “anticommunistes”, mai* à travailler à rendre notre monde plus fraternel, y instaurant le royaume de Dieu, sa justice et son amour.“Une barrière épaisse se dresse parfois entre le monde des travailleurs et nous-mêmes.Es-¦ ayons de comprendre mieux la mentalité ouvrière: s’y refuser "•¦rait dommageable à notre cause; on risque de ne plus s’aimer entre frères.“La misère ouvrière n’est pas qu’un mot.Certaines revendications du prolétariat.sont fondées, mant au minimum vital quïl ré-bune.Rendons-nous compte •ne sur le plan matériel, il y a 'mite une portion déjà classe mvrière dont les salaires sont ettement insuffisants pour assu-er une vie vraiment humaine, •mt devient intolérable pour cl-'e le déséquilibre croissant entre le salaire et les prix.Comment s'étonner qu’elle réclame?'' - .—ai.«s»- Election chez les chauffeurs d'autobus Lor* de son assemblée régu-lère mensuelle tenue au Moulinent National, les membres de l’Association canadienne des chauffeurs d’autobus, inc., ont procédé ou choix du comité exécutif de leur association pour 1919.Tous les officiers sortant de charge ont été réélus à leurs postes respectifs.Ce sont: président, Ubald Joyal; vice-président, Placide Choquette; secretaire, Paul-Emile Cyrenne; trésorier, Benoît Gi guère; direc-'curs.René Lonergan et Emile Touchette.M.Paul-Emile Marquette, président et directeur l’organisation de l’Association mvrière canadienne, inc., et •viseur technique de l’Assocta-mn canadienne des chauffeurs "autobus, inc., a présidé aux lections.Les membres ont aussi pris onnaissance de certaines des ontrepronositions de la Compa-nie des Tramways de Montréal n réponse à leurs demandes in-’uscs dans le projet de conven-'on de travail soumis à la eom-'agnie par l’association.après récentlon de sa reconnaissance syndicale de la Commission de relation* ouvrières de la province de Québec.L’association annonce qu’elle tiendra une antre assemblée ce 'olr, 17 ianvier, pour soumettre ’> ses membres un rapport addi-’ionnel des négociations.L’asso-iation prie tous les intéressés de ne prendre aucun aulre engagement pour cp soir.Le sérieux de In situation Texlgc.— ¦ ¦ ii ?- Mu - K* midi de la vie Chez, la plupart des plus de quarante ans, la constitution se met graduellement à perdre de sa vigueur.Les personnes sage*! n’essaient nas d’en abuser.Vous avez probablement encore maintes années de santé et de vigueur devant vous, mai* il y a sagesse à vous comporter selon votre 'ce, Votre corps, ne l’oubliez pas [ n4,o rvlne- OA ono mT.rvtsv ci I ELLE ABRITA GOUZENKO Les effet* de péplum «ont toujour* recherché* «urtout pour les tailles trè* mince*.Les contrastes de velours sur taffetas ou crêpe du col et du péplum de cette petite robe lui donnent pourtant un cachet d’élégance bien personnelle.Les milieux publics d’Ottawa cherchait en ce moment A obtenir quelque témoignage de reconnaissance de l’Etat pour Mme Doris Elliott, 54 ans, épouse d’un fonctionnaire fédéral et dangereusement malade depuis quelque temps.C’est Mme Elliott, on s’en souvient, qui, ayant eu vent des poursuites dont Igar Gouzenkd était l’objet, lui donna asile la nuit où il quitta le service de l’ambassade soviétique et qui témoigna même au procès des espions russes, malgré le dommage qu’en a subi sa santé déjà atteinte, au dire de son médecin, (Photo C.P.) L'actrice Mae West est gravement malade Baltimore, 17 (A.P.) — On raipporte que l’actrice américaine bien connue des habitués du théâtre, Mae West, est actuellement alitée dans un hôtel a de Baltimore.Selon les médecins, la vedette souffrirait d’un embarras gastrique.Son état était hier si grave que les autorités médicales se sont opposées à son transport à l’hôpital.Par ailleurs, Mae West ne S pourra se rendre à Toronto.Buffalo et Syracuse où elle devait : jouer “Diamond L1U”.Le di-j recteur de la troupe assure mie I même si une intervention chirurgicale est nécessaire, la vedette sera présente à'la représentation qu’elle doit donner le 3 février prochain à New-York.Récollections Mardi, 18 Janvier, à 2 h.30.recollection mensuelle pour dames, sous la direction du R.P.Lorenzo Gauthier, C.S.V.Dimanche, 23 janvier, récollection mensuelle pour anciennes retraitantes, sous la direction du R.P.Langlois, S.J.Méditation à 8 h.45 suivie de la sainte messe, du déjeuner et de la conférence, vers 10 h.20.Toutes sont cordialement-invitées.Propos, glanes et commentaires Dans la chronique de lundi dernier, nous relations l’origine de l’Ecole des Parents du Québec.Nous verrons cette semaine, en réponse à nos correspondants, quel était, dans l’esprit des fondateurs, le but, iïdéal et l’esprit qui présida et continue de présider à la vie de l’organisation.BUT Etant la première association de parents fondée citez nous, il était logique que ses fondateurs voient grand et loin.Ils rêvaient donc de lancer un vaste mouvement, une levée en masse de tous les parents du Québec.Ils s’éveilleraient à leurs responsabilités par une salutaire inquiéFUde en regard des méthodes d’éducation jusqu’alors préconisées.Du siège social rayonnerait bientôt, par la fondation de filiales, l’Ecole des Parents du Québec.Les filiales s’organiseraient avec la collaboration des fondateurs, partout où des parents enthousiastes se mettraient à la tâche.Partout, selon la pensée bien arrêtée de tous, elles fusionneraient les classes, uniraient en un même désir de perfectionnement toutes les âmes de bonne volonté.Quïl faisait bon rêver alors 1 IDEAL La devise de l’Ecole, “S’ELEVER POUR ELEVER" marque le désir de perfectionnement qui motivait les fondateurs.En t’adoptant, ils prenaient conscience d’un fait : pour lutter contre le matérialisme et la décadence qui menacent ja famille, il fallait, avant d’espérer des réformes sociales, travailler à renouveler les esprits et les coeurs.Ceci supposait : à commencer d’abord par soi-mèine, travailler à conquérir un esprit familial qui animerait l’oeuvre tout entière.Les fondateurs puisaient leur volonté d’action dans l’appel de fdus en plus pressant de Notre Saint Père le Pape à l’apostolat aie, à son témoignage, à son effort sans cesse grandissant vers le rayonnement d’un christianisme ostensiblement vécu.Les débuts d’une oeuvre ne sont jamais faciles.Nager contre le courant, se remettre à l’école en bravant le ridicule, refuser malgré les pressions de devenir une association revendicatrice, avouons que tout cela comportait des difficultés.Etre parents, s’appliquer à vivre son idéal, c’est déjà quelque chose.Donner le surplus del son énergie, ses heures normalement consacrées au repos, aux autres parents, que les services de l’Ecole attiraient, tout cela devenait bientôt une très lourde tâche, un travail porteur d« grandes joies certes, mais aussi parfois cruellement ingrat.Mais il y eut très tôt, la réponse sincère, enthousiaste, venue de partout, des parents de tous les milieux qui approuvaient, encourageaient, s’intéressaient.Tels furept les éléments de la lutte qui entretinrent l’Ecole des Parents dans le service de son idéal, lui donnèrent sa force et son intensité d’action.Eût-elle survécu à la facilité?., L’ESPRIT QUI L’ANIME Un admirateur du mouvement venu du Nouveau-Brunswick se présente au siège social de l’Ecole.C’est une mère de famille qui le reçoit.Elle n’a même pas eu le temps d’enlever «on tablier, car c’est l’heure du repas.Cinq petites têtes curieuses chuchotent dans son dos : “C’est de la visite pour souper.” Le monsieur s’excuse, croit s’être trompé.Il cherche un grand bureau, des sténos, plusieurs téléphones, un édifice quoi ! Il trouve une maman comme les autres, un peu échevelée, qui fait réciter les leçons en surveillant le pot au feu avant l’arrivée de papa qui entrera tout à l’heure.11 découvre, confus, que l’Ecole des Parents du Québec, ce n’est pas un bureau, moins encore une belle association bien hiérarchisée, mais, sous le banal quotidien, la vie, la vraie vie, parfois sublime, parfois misérablement éprouvée, mais tendue de toutes ses forces vers l’idéal, par la foi, l’espérance et la charité.Il est reparti, rêvant à son tour de fonder si possible chez lui une filiale.Son émotion, sa chaleureuse poignée de mains restent parmi les plus beaux souvenirs de ceux qui le reçurent ce soir-là.Il emportait avec lui l’esprit de l’Ecole des Parents du Québec sans lequel tout est verbiage, illusion, mirage.L’EQUIPE.JUSQU’AU FUND Une de* raisons pour lasquallet Bébé fall tan! da progrès, c’est ta choix da ton lait si ricli* al >1 pur.Kstayas notre lait pasteurisé al hemogcncisé.FR.1163 ST-flLEXRNDRE t i n/ht g; e.3a-»:LJB3ri »M ATON Une des vedettes en LITERIE.4 üi > .: V' ; Matelas k ressorts spiralés » - -n - «M MM — as i m MATELAS ‘SIMMONS’ A plusieurs dollars de moins que le prix habituel! acier trempé enfouis dans plusieurs rangs da feutra y da coton.Couverture à panneau en damas de coton importé.Bords rubanés roulés, capitonnage à boutons, ventilateurs et poignées pour la retourner.Dimensions 3, 3”, 4’ et 4’ 6”.Spécial da la venta "Spotlight'’ mardi, 26" Achetés COMPTANT par _______________ _ , .par Acnomte.MsOe al voua le préférée, aarves-voua du PLAN BUDGETAIRE EATON SUE MEUBLES Cf ARTICLE* D’AMEUBLEMENT U% COMPTANT 6 mot* sur total différé da 1* mola sur total différé da 11 mol* sur total différé da moins de *30 00 (90.00 et moins da $100.00 (100.00 ou plue.Quand voua voua eerves da Plan Budgétaire EATON, von» payes le bas prix Eaton plut un supplément équitable pour frais d'sdmlnlatrstlon.?T.EATON • «r HONT.dAb m X I I» MM fix LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 17 JANVIER 1949 RADIO ^ LUNDI, 17 JANVIER SOIREE Augmentation aux plombiers A LA CONFERENCE D’OTTAWA SUR LES SPORTS 6.00 P.M.CBF-Yvan l'intrépide CBM-Varlété*.CKAC-Uns vedett* CKVL-Chansonnetta.CFCF-Sunnv Side.CHLP-Ch£ti®onnettei 6.15 P M.CBF-Radlo-laurn»l.CBM-Radlo-JournaL CKAC-Dltee-mol.6.30 P.M.CBF- Revue d'actualité CBM-Junlor Red Croes.CKAC-Sporte.CKVL-Houvellee.CFCF-NcniveUee.6.45 P.M.CBF-En dînant.CBM-Nouvellee.CKAC-NouveUae.CFCF-Bandstand.7 00 P.M.CBF-Un homme et son péché.CBM-Chleho Valle.CKAC-Sélectlona d'Alain Gravel.CKVL-Chanaonnette.CFCF-Flreetde Fancies CHU-L’Heure lamll.7.15 P.M.CBF-Métropole.CBM-Varlété».OKAO-Muelc Hall.CFGF-Sport.7.30 P.M.CBF-Rolande et Robert.CBM-TrlO Adam*.CKAC-Sélectlona d'Alain Gravel.CFCF-Club 13.CHLPÆ.Boairgede.7.45 P.M.CBF-Sérénad».CBM-Causerle.CK AC-Le Diable e’en mêle.CKVL-Qncle Trot.CFCF-Make Mme Music.CHLP-Ecole de mus.8.00 P.M.CBF-Northern Eectrlc CBM-Northern Eectrlc CKAC-Café concert.CKVL-Fantôme.OFCF-Plcltwlck Papers CKLP-Oomédle mus.8.30 P.M.CBF-Qui suU-Je?CBM-Forum.CKAC-Je suis un crtm CKVL-Les Misérables.CFCF-Qulet Please.CHLP-Quatre mélodies.9.00 P.M.CFCF-Jury Trials.CBF-Radio-coat, canad CBM-Muslque CKAC-Théàtre Lux.CKVL-Fe»tlval CHLP-Place PlgaUe.9.30 P.M.CBF-Le Trto lyrique.CKVL-Parls swing.CFCF-Stars In the Night 9.45 P M.CBF-l’rlo lyrique.10.00 P.M.CBF-Radlo-journal.CBM-Radlo-Journal.CKAC-My Fried Irma CKVL-Paris Swing OFCF-Contented Hour CHLP-Montréal la nuit.10.15 P M.CBF-La politique prov.CBM-Actualltéa.10.30 P.M.CBF-Concert populaire CBM-Ed McCurdy.CKAC-Muslque de danse CKVL-Nouvelles.CFCF-Susan Fletcher.CHLP-Danse.10.45 P.M.CBM-Plano.CKAC-Nouvellea JFCF-Wlnnera Show Il 00 P.M, CBF-Adaglo, CBM-Orchestre.CFCF-Nouvelles.CKAC-Les sportifs.CKVL-Dorsey Show CHLP-Montréal la nuit.11.15 P.M CKAC-Chanteur CFCF-Off the Record.11.30 P.M.CBF-Appolntment with.CBF-Muslc CBM-Thêâtre.CKAC-Orcheçtre CK VL-Nouvelles.CHLP-Au cabaret dans.11.45 P.M CKVL-Nouveilea.CKVL-Nouvellaa.MINUIT CBM-Nouvelles CKAC-Bulletln.'KVL-Record Man CFCF-Nouv et ferai CHLP-Nouveliee.12.30 A M.CKAC-Orchestre.1.00 A.M.CKAC-Nouvellea.Ils ont maintenant plus l'heure.15 sous de a s fi / ff MARDI, 18 JANVIER 5 00 A.M.CKAC-NouvaUee.CK VL-Bonjour.5.05 A.M.CKAC-Lever da soleil.5.30 A.M.CKAC-La mesee du Jour.6.00 A.M.CBM-Bonjour.CKAC-Nouvellea.CKVL-RévelL 6.05 A.M.CK AC-Eveil.8.15 A.M.CKVL-Prlérei 6.55 A.M.CKVL-Nouvelles 7.00 A.M.CBF-Opéra.CBM-Nouvellee, OKAC-Actuahtéa CKVL-Siffler-CHLP-Le Oarroruset.7.30 A.M.CBM-Nouvellee.CKAC-Pronœüca.7.45 A.M.CKAC-L'Oratott» 7.55 A.M.CBF-Muslque.CBM-Muslque.CKVL-Nouvellee.8.00 A.M.CBF-Radlo-JoumaL CBM-Radlo-Journal.CKAC-Nouvellea.CHLP Radlo S-Cbeur.8.10 A.M.CBF-Chronlque.CKAC-BouL Légaré.8.15 A.M.CBF-Kiévatlona CBM-Dévotlons.CHLP-Le CarrauML 8.30 A.M.CBF-Mélodlea.CBM-Muslque.CHLP-Entretien Matinal 8.55 A.M.CKVL-NouveBS» 9 00 A.M.CBF-NouveUee.CBM-Nouvellee.CKAC-ActuaU«ée CKVL-Roger Baulu.9.05 A.M.CBF-Chanaonaette CBM-Edna May.CKAC-Plerre Stetn.9 15 A.M.CBM-Méiodlee 9.25 A.M.CKAC-Danquler.9.10 A.M.CBF-La pta traie.CBM -Ovel andaliwe CKAO-Las magaelns.CKLP-Ne le dura par.9.41 P.M.CBM-Bmlseloo éducative OKAC-Fleura et ohard.9.50 A.M.CKAC-MMadlee 9.» A.M.CKVL-N ou veUæ 10.00 A.M.CBF-Sur noe endra.CBM-Fanfaree.CKAC-ActuaUtée CKVL-Nœ artlatee CHLP-Au bel mueette.10.05 A.M.CKAC-Fera.Robidous.«.00 PM.CBF-Yvan l'intrépide CBM-Vartétéa.CKAC-Une vedette.CKVL-Chanaonnette.CHLP-Chansonnette» «.15 P M.CBF-Radlo-JournaL CBM-Radlo-Journal.CKAC-Dltee-mol.«.30 P.M.CBF-Actuallté.CBM-Dtvertlmeete.CKAC-Sporte.CKVL-Nouvellee «.45 P.M.CBF-En dînant.CBM-Nouvellee CKAC-Nouvellee 7.00 P.M.CBF-Dn homme a* • péché.CBM-Al Harvey.CKAC-Alaln Grave».OHLP-L'H«ure famll-.7.15 P.M.CBF-Métropole.CBM-Sweet and Swing.7.30 P.M.CBF-Ronlanda et Robert.CBM-Les Marsone.CKAC-Sélectlona.CKVL-Chansonnette CHL-Bouquet mus.10.15 A M.“ CBF-Entre nous.CBM-Klndergarten.CHLP-Can zone.10.30 A.M.CBF-Le titre, e.v.p.CBM-P/m.mualoel.CKVL-Entrevuee.CHLP-C.HL.P.1-4-1-0.10.35 A.M.CBM-Iaterméde 10.45 A.M.CBF-Fantalalae.CBM-Sweet Hour.10 55 A.M.CKVL-Nouvellee 11.00 A.M.CBF-Franclne Louvain CBM-Road of Life CKAC-Actuelltée.CKVL-Chaneonneté».CHLP-Au buffet de., 11.05 A.M.CKAC-Provlslone 11.15 A.M.0 CBF-Métalrle Ranoourt CBM-Grande Soeur.11.30 A.M.CBF-Joyeux Troubadour^ CBM-Whata Your Beef' CKAC-Le Jockey du Jour 11.45 A.M.OBM-Laura Limited.11.55 A.M.CKVL-Nouvellee MIDI CBF-Jeûneuse Dorée.CBM-Nouvellee.CKAC-L’Angélu» CHLP-L’Heure fémto .12.15 P.M.CBF-Rue Principale OBM-Aunt Lucy.12.25 P.M.CKAC-La voix dans le 12.30 P.M.CBF-Rèvell rural.CBM-Emlselcm rurale CKAC-Le coin du disque 12.45 P.M.CKAC-NouveUae.12.55 P.M.CKAC-Un tanga CKVL-Nouvellee 12.59 P.M.CBF-Signal-horaire 1.00 P.M.OBF-Quellee nouvelles’ CBM-Radlo-Journal.CKAC-Franoe Swing.CHLP-Radlo-Journal.1.10 P.M.CKVL-Chansonnette.1.15 P.M.CBF-Radlo-JournaL CBM-Happy Gang.CKAC-Mélodle Tempi# 1.25 P.M.CRF-Intennéd*.1.10 P.M.CBF-Tante Lucie.CBM-BU1 Harrington.CKAC-La via an roee 1.45 P.M.OBF-Détente.OBM-Muelque.OKA C -Chaneonn ettee 2.00 P.M.CBF-Grande Soeur.OBM-Bernle Braden.CK AC-Actualités.CKVL-Doraev Show.CHLP-LTleure fétn .2.05 P.M.CKAO-Amouie.S 0 I R E K 7.45 P.M.CBF-Troubadoum du.CBM-Radlo Charadee CKAC-Le diable.CKVL-Onde Troy.CHLP-CShe.Magnante.8.00 P.M.CBF-Le choo des tdéae CBM-Morgan Ttoie.CKAC-Juliette Béliveau.CKVL-Fantôme.CHLP-mklore et chan.8.30 P.M.OBF-Oreh.eym.de Tor.CBM-Cavalcade, CKAC-La mine d'O*.CKVL-Plt d Fat.CHLP-CJLLJ».à Parte.8.45 P.M.CBM-Causerle CKLP-Jaoquea Bawrtol.9.00 P.M.CBM-Bob Hope.CKAC-En chantant .CKVL-Jugez lee étollee CKVL-Ranch house CHLF-Plaoe Plgalle.9.30 P.M.CBF-Bcole des Parente.CBM-McGee and Molly.CKAC-R&Ulement du— CKVL-Les aventures d'Oswald.CBM-Al Harvey.2.15 P.M.C3F-Maman Jeanne CBM-Vaisee.2.25 P.M.CKAC-Banquler 2.30 P.M.CBF-Lettre A .CBM-MuslcaUy .CKAC-Les malades CHLP-Poétnes sym.2.45 P.M.CBF-Chansonnettea.CKAC-Rêverle 3.00 P.M.CBF-Chefs-d'oeuvre.CBM-Llfe can be-CKAC-Actualltéa.CKVL-Good afternoon.3.10 P.M CKAC-Rendea-voua.3.15 P.M.CBM-Ma Perklna.3.25 P.M.CKVL-Socially Tours 3.30 P.M.CBM-Young’a Family CKVL-Ruth Rodéo.CHLP-Fjeurs de Paris.3.45 PM.CBM-Happlnesa.3.55 P.M.CKVL-Nouvellae.4.00 P.M.CBF-Heure du thé CBM-Chaneons.CKAC-Actualltéa CKVL-Club Alouette CHLP-Kioeque A nu 4.05 P.M, CKAC-EvénemenU 4.10 P.M.CKVL-La vie aoclaif- 4.15 P.M.CBF-Aux malalea.CBM-Commentalres 4.18 P.M.OBM-Pgm, mualcal 4 25 P M.CKAC-Chanscn».CKVL-In Memorlan 4.30 P.M.CBF-Radlo-Oohége.CBM-Jack Berch.CKVL-Chansonnette CHLP-Chant dea nfit 4.45 P M# CBF-Radio-Collège.4.55 P M.OKAC-Objete perdus e CKVL-Nouvellea.5.00 P.M.CSP-Radlo-COUège CKAC-Actualité» CKVL-Chanaonnette CHU-Chaneonnettes 5.05 P.M.OKAC-Chaneœa.5.10 P.M.CKAC-Vartétén.5.15 P.M.OKAC-Colette ét Rollann 5.30 P.M.CBF-Fv.re-part.CBM-Pére Noé! CKAC-Hollywood.5.35 P.M.CKAC-Interméda.5-40 P.M.CKAC-Jeux et «porte 5.45 P.M.CBF-Em lésion du Père .CBM-Wreterr.Five.CKAC-Madelelne et.CHLP-Rad'.o-Jodrnal.5.55 P.M.CKVL-NouveDea.Par suite de la publication dans la Gazette Officielle de-Québec du renouvellement de contrat avec les parties patronales, les plombiers de Montréal ont touché dernièrement une augmentation de 15 cents l’heure, nous annonce M.Camille Pé-riard.agent d’affaires de l’Association des plombiers, soudeurs et poseurs d’appareils de chauffage.C-T.C.C.Cette entente qui porte maintenant les salaires de ces em-i ployés à 81.55 l’heure est inter-I venue après une assez longue pé-; riode de négociations, au cours j de laquelle patrons et ouvriers i ont rivalisé d’esprit de coopéra-| tien.En plus des clauses de fixation j des salaires, ce contrat contient | plusieurs autres réglementations relatives aux conditions $e tra-I vail.La durée maxinuîm des ¦ heures ouvrables a été fixée à i quarante heures, le travail exé-i cuté le premier de l’An, l'Epi-j phanie, le Vendredi Saint, la | Saint Jean-Baptiste, le Jour de la 1 Confédération, la Fête du Tra- , vail, le Jour d'Action de Grâce, ! le jour de Noël, la fête de l’Im-maculée-Conception, la Tous- , saint, le jour de l’Ascension et j les dimanches sera rémunéré au | taux de salaire double; tout tra- j vail exécuté après 5 h.p.m.et minuit ou le samedi entre 8 h., a.m.et minuit, est considéré comme du travail supplémentaire et doit être rémunéré au taux de salaire et demi.Cette convention collective fixe également la durée de l'apprentissage et certaines normes relatives au travail en dehors des limites de Montréal.Les salaires actuels des apprentis sont les suivants: première année, .61, deuxième année, .72; troisième année, ,79 et quatrième année, .83.Tous les membres du syndicat se sont déclarés très satisfaits de cette entente qui les place au premier rang des salariés des métiers de la construction.Création d'un conseil supérieur de J'Empire colonial de la France (S.F.I.).— L’Union française.! ont dit à l’Assembléé nationale le ministre de la France d'outremer et le rapporteur noir, M.Senghor, repose sur une trilogie : qui depuis deux ans attend son troisième et dernier élément, j L’Union française a déjà son ; président qui est le président de la République; elle a déjà son Assemblée; il ne lui manque que son haut-conseil.Un projet portant sur î’organi- 1 sation et la composition de ce haut-conseil de l’Union française vient d’ètre adopté par 542 voix contre 49 à VAssemblèe nationale.L’article, 1er dispose que le haut-conseil assiste le gouvernement dans la conduite générale Journée d'étude sur Iss relations industrielles à l'Université Eminents professeurs des Etats-Unis î.y; .; .V.mm ÆM La section des relations industrielles de l’Université de Montréal organise pour le 14 mars prochain, une journée d’étude en relations industrielles.Le suiet portera sur “certains aspects économiques des rela-! lions industrielles’’.Le but de ; cette journée sera de réunir autour d’une même table les spé-! cialistes en relations industrielles dirigés par d’éminents profes-; seurs américains: le professeur Summer H.Slichter, professeur ! à Tuniversité Harvard traitera ! de la “convention collective et | de son influence sur la produc-, tivité des travailleurs’’; Mon-.sieur George \V.Taylor, professeur à l’université de Pennsylvanie répondra à la question que se posent bien souvent des indus- Le president de la Ligue Nationale de Hockev, Clarence Campbell, à l’extrême-gouche, cause ici avec quelques autres délégués a la recente conférence nationale d'Ottawa sur l’organisation des sports en notre pays.Ses interlocuteurs s°ot: MM.j.H.Ross, de Calgary, président intérimaire du Conseil National de l'Aptitude physique et aussi président de la conference; Sydney Dawes, de Montréal, président du comité olympique canadien; et Ceorge Dudley, de Midland, Ontario, secrétaire-gérant de l’Association canadienne de hockey amateur.(Photo CP.) Concurrence et spécialisation J® voulais vous parler aujourd’hui d’une nouvelle émission de C.K.A.C.: Ce que pensent nos enfants.Hélas ! je me suis trompé d'heure et quand, samedi soir, j’ai tourné Je commutateur de mon appareil.^ ce fut pour entendre le fatidique : “Voua venez d’entendre.Nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine.” Tant pis, je vous en parlerai la semaine prochaine.Et je vous préviens d’avance qu’il s’agit là d’une excellente émission, Tune des meilleures qu'on ait réalisées chez nous avec des enfants comme protagonistes.4t * * Pour le moment, enchaînons, comme disent les répétiteurs.Et vous ayant entretenu lundi dernier des sripteurs, daubons maintenant sur les directeurs de postes.Quand je m’écarte ainsi de la critique spécifique de telle ou telle émission pour aligner des réflexions plus générales, je poursuis nn but très déterminé.Je veux me rendre compte moi-même et eider le lecteur à se rendre compte du milieu réel où se développe notre radiophonie.Les sensibles m’accusent de jeter trop facilement la pierre; ils croiront peut-être que mes réflexions générales visent à incriminer désormais les artisans muets de la radio.Mon objectif est tout différent.Je voudrais, au contraire, faire comprendre toutes les difficultés qui se présentent.Tous les postes sont composés d’un transmetteur, de studios et de microphones; c’est entendu.Mais cette machine, on ne saurait l’abstraire du contexte économique dans lequel nous vivons.Qui tient le transmetteur en bon état ?Qui en pale les frais ?Qui remplace les micros hors d’état ?Sans parler des annonceurs.auteurs et Interprètes, qui réclament eux aussi leur croûte à casser.• i Nous le disions la semaine dernière : c’est le commanditaire.T^es postes privés n’ont pas de mécènes.Chacun constitue une i “affaire”, une entreprise c*œmerciale et qui doit non seulement se suffire mais rapporter dis bénéfices.Voilà la grande loi de la j vie sous notre régime actieî._ „ ____I Radio-Canada jouit dime situation différente ?Sans doute.de TUnion, qu’il est présidé par ¦ Et les deux dollars cinquaite que vous versez chaque année tom-le président de la République et bent tout droit dans les caisses de la Société.Mais ils ne s’y qu’il se réunit sur convocation trouvent pas seuls.Une importante proportion des revenus est de ce dernier.4 assurée à la Société RadioCanada par la commandite de nombreux L’article 2 en détermine la I programmes commerciaux Mais nous reviendrons prochainement composition: sur ce problème particulier, 1) délégation française (président du Conseil, ministres des affaires étrangères, de l’intérieur, des forces armées, de» finances et de la France d’outremer); 2) représentation des gouvernements des Etats associes suivant les accords conclus entre la République française et ces Etats.Deux morts dans un incendie surchauffé cause le Un poêle drame Rouyn, 17 (C.P.) — Un in-cendiej probablement causé par un poele surchauffé, a causé la mort d’une jeune fille et d’un prospecteur, et a laissé 14 personnes sans abri par une température de quelques degrés sous zéro.Les victimes de cet incendie.qui a détruit la maison de pension de Mfhe M.Paquette, sont sa fille Claudette et David Decoeur, prospecteur de 40 ans, qui venait tout juste de faire une découverte dans les environs de ce district minier.Guy Paquette, 16 ans, a été eveille par les flammes et, en compagnie de son frère de 17 ans, Renaud, ils éveillèrent les occupants de la maison et transportèrent deux jeunes enfants en lieu sûr.M.et Mme Earl Campbell, qui occupaient une chambre supérieure, contiguë à celle de De-çoeur, disent qu’ils ont eu tout juste le temps de s’échapper a-vant que l’escalier ne croule.Alors qu’il se dépêchait de sortir de la maison en flammes, Campbell emmena un des jeunes Paquette, qui était profondément endormi dans la salle à manger.10.00 r.M.CBF-Radio-Journal CBM-Radlo-Journal.CKAC-Y a du «olrtl.CKVL-Parl* Swing CHLP-Montréal la nuit.10.15 P.M.CBF-Mme Cha Frémont.CBM-Actualité.10.30 P.M.CBF-Les poésie* .CBM-Lelceater.CK AC-Miniature CHLP-Maroon Club.10.45 P.M.CBF-Réverle.CKAC-Nou viles.CHIP-Intermède.11.00 P.M.CBF-Adaglo.CBM-Oreheatrs.CHLP-Montréal la nuit.11.15 P.M.CR AC-Chanteur 4a genre.11 30 P.M.CKVL-Nouvelles.CKVL-Nouvalles.CKAC-Orchestre.CHLP-Au cabaret dans.MINUIT CHLP- Nouvelle».1.00 A.M.CKAC- Nou viles.CBM-NouvUse.CKVL-Record Man.CKAC-Bulletln.A Radio-Canada Don magnifique d'un Ecossais UNE BELLE VILLA MISE A LA DISPOSITIONS DES ETUDIANTS ETRANGERS LUNDI, Il JANVIER CBF, 3 h.p.m : Lee Chefs-d'oeuvre de i musique.— L'Ouverture Cockaigne, lîlgar; par l'Orchestre symphonique de la B BC., direction du compositeur.Symphonie en (a mineur, Williams; par l'orchestre symphonique de la B B.C., direction du compositeur.The Rio Grande, Lambert; pour choeur, orchestre et piano, direction du compositeur.CBF, Emissions Radio-Collège.— 4 h.30 A 4 h.43 pm.: Le siècle des enquêtes.La science tente de conquérir et supplanter la philosophie.Conférencier: Léon LorUe.4 h.U à 3 h.19 pja.: Avntures scientifiques.L'avenir ou la faillite de la science?3 h.U à • h.30 pjn.: Histoire des sciences et de leur» applications.Emile Fischer, 1852-1818.La structure et la reproduction artificielle des sucres.Conférencier: Louis Bourgoln.Lundi, 17, S h.pm.: K&rry' Maude, baryton.Mardi, 18.8 h.30 p.m.: Sir Ernest MacMillan, chef d’orchestre, et Mareel Orandlany, harpiste.Mercredi, 19, 9 h.pm.: Nestor Chayree, té-10 h.30 p.m.: Joan Hammond, Jeudi, 20, 1 h.43 pm.: Jean-lins.soprano.Vendredi, 21, • fc.pm.: Claire 30 p.m.: Pter- chef d’orchestre: 7 h.rette Dalbec.soprano.MARDI, M JANVIER CBF, 3 h.pm.: Le* chefs-d’œuvre de la musique — Rondo (arrangement Krelsler).Mozart : par Simon Goldberg, violoniste.Quatuor No 3 en ml majeur, Dvorak; p*v ’e Quatuor Busch.Aubaine (concert chorégraphique pour piano st 18 Instruments), Poulenc; par Fr and» Poulenc, planiste, et l'orchestre de Walther Straram.CBF, Emissions Radlo-OoiUégs — 4 h.30 è 4 h.45 pm.: La revue des le.cures.Animateur: Théophile Bertrand.4 h.« à 5 h.pm.: Le XLXe siècle au Canada.1912-1914.Essai d'une politique économique.Rêves de grandeur.Le Bas-Canada perd pour toujours la prépondérance.Conférencier : Jean-Pierre Houle.___ 5 h.à 3 b.30 p.m.: Théories economiques et réalisations sociales du XLXe siècle, la liberté d'opinion.Oonféren-der: Raymond Tanghe.CBF.8 h.pm.: Tous les mardis soir, i 8 h., un problème agricole d'une grande actualité est étudié A l'émission • h.» pm.: de actatalUé ¦Sfc&CBF.690 - CBM, 940 - CKAC, 730 - CKVL, 990 UC A Londre* — Le propriétaire d’une belle villa d’Ecosse a fait don de sa maison pour qu’on la transforme en un foyer de vacances à l’intention des étudiants étrangers en Grande-Breta gne.Ils pourront y passer une quinzaine ou davantage pour y étudier ou lire en paix, ou bien pour se délasser dans un paysage et un milieu agréablea.Ce généreux donateur écossais désire garder l'anonymat.Mais il a expliqué l’idée qui lui a suggéré son geste: il espère que le foyer servira à rappeler le rôle que la Grande-Bretagne a Joué durant la guerre.Il désire aussi qu’il serve de Heu de réunion où les étudiants de Grande-Breta gne et d’outre-mer apprendront à connaître le pays et le mode de vie des uns et des autres.Le donateur a ajouté à son don une somme très considérable pour maintenir à un chiffre minime les frais des étudiants.On a par la suite lancé un appel en vue d’obtenir encore $140,000 et plusieurs Ecossais bien connus ont accepté de s’intéresser à l’entreprise.La maison sera prête dans douze mois et elle recevra, pour commencer, environ 25 étudiants.Elle est située à mi-chemin entre Aberdeen et Dundee, à environ 100 milles d’Edimbourg.Tout étudiant d’une partie quelconque du Commonwealth peut bénéficier de ce plan."Le ohoc de» idées”.Mardi, la dise:lésion portera sur "Lee herbe» dee champs: servantes et alliées de l'homme contre la famine: savoir cholalrl" En plus d'un bref aketch.on entendra M Roger Baril, agronome, et M.André Auger, chef de la grande agriculture au ministère provincial de 1'agrlcul-tura, qui étudieront le sujet eoue tous see aspects.CBF, 8 h.30 p.m.: Marcel Orand-Jany doit Jouer deux oeuvre» avec l'orchestre symphonique de Toronto, sou» la direction de str Ernest MacMillan.Radio-Canada diffusera ce concert mardi.L'orchestre Interprétera au début du programme l'ouverture “Prome-thée” de Beethoven et la “Suite Provençale” de Milhaud, l'une dee oeuvres qui ont contribué à faire connaître dans le monde entier le compositeur français.On entendra ensuite Marcel Grandjany dans le concerto pour harpe et coixles de Haendel et.aussi, dans l’une de see propres compositions : un poème pour harpe et orchestre.Qu'il nous suffise, pour le moment, de savoir que la radio est un commerce.On y vend des programmes et l’acheteur s’intéresse ou pas selon que ces programmes sont meilleurs ou moin» bons (eu strict point de vue publicitaire) que les émission» du poste voisin.Celt, en le selsit tout de suite, développe Ipso facto nue concurrence serrée entre les divers postes d’une même ville.Car un poste fer» d’autant meilleures affaires qu’il vendra plus de programmes et il en vendra d’autant plus qu’ils seront meilleurs (non pas meilleurs en eux-mêmes mais, encore une fois, meilleurs du point de vue publiciteire).Cette concurrence, on cherche à nous la représenter comme un bienfeR.Et nous voulon» croire (mais pas trop !) que les poste» seraient plus paresseux, moins soucieux de renouvellement • il* étaient assurés d’un budget fixe, indépendant de la qualité (publicitaire) de leurs émissions.Seulement, la concurrence détermine aussi des conséquences îf,**.néfastes, dan» l’état de choses actuel.Première en liste : 1 Imitation effrénée de tout ce que fabrique le voisin.Pour saisir ce dont nous voulons parler, qu’on «uive de près lee horaire».On y verra que chacun imite les succès de son voisin et cherche à le battre sur le terrain où ce dernier excelle.Je me souviendrai toujours, pour ma part, d’une entrevue que j’avais eue avec un réalisateur de poste privé lors du lancement de Radio-Carabine.“Etes-vous canabîe, me demandait-on, de nous bâtir quelque chose d’analogue ?H nous faut ça pour notre poste, vous comprend; on ne peut pas se laisser damer le pion comme ça sans rien faire.*' .r».v0n comprendra mon affa-ement en face d’une telle proposition.D abord, le choix de ma personne me semblait très douteux mais surtout cette idée de “faire semblable” pour ne pas se laisser damer le pion.On voit très bien où cela conduit.Ou mieux, on l’entend très bien, à la Journée longue.Chaque fois que vous écoutez une émission, il faut vous demander si c’est là l’original ou la réplique.Evidemment, Il faut lire les horaires avec soin pour se rendre compte de cela car on ne place pas le fac-similé à la même heure que I original; personne ne l’écouterait * * * On s* demande peut-être où veux en venir avec tout cela ?Crest très simple.Puisqu’à l’heure actuelle la radio est un commerce (prions Dieu qui! n’en soit pas touiours ainsi), fl faut compter avec la concurrence.Mais ne pourrait-on P*» 18 rendre plus Intelligente qu’elle ne Ta été jusqu’ici ?Récemment, à Montréal, un jeune poste s’est apécialisé.C’est C.KA.L.J’hésite certes à le citer en exemple car Tusa^e presque exclusif du disque et res journées entières consacrées a la chansonnette me semblent tx,„r i» moins intempérants.C.KA.L.illustre tout de même un fait • c'est que la concurrence entre postes ne se base pas nécessairement snr l’imitation, voire le plagiat, être P4 6,787 (>57 650 440 2.4 41 2,159 2,040 2.293 1,848 2,394 3,236 2,064 6,526 2.265 1,660 3,258 4,258 3,307 3,902 4,265 3,420 4,370 16,837 13,283 16.207 13,721 11.760 15,495 ¦67,547 52,419 74,300 L'industrie de la construction à un sommet au cours de 1918 La valeur des contrats adjugés a atteint $954,082,400 Il ressort du rapport de MacLean Building Reports.Limited, rendu public en fin de semaine, que ta construction, en 1848, a atteuit le plus haut sommet encore vu dans son histoire et que 1 Ontario figure avec un total de $350,612,3(H) de contrats en regard de $258,709.300 précédemment, soit 35.5 pour cent de plus tandis que le Québec eut pour $’27,1 11,90- de contrats, comparativement a $255,202,400 précédemment, soit 28.2 pour cent de plus.Un coup d’oeil sur le tableau ci-dessous permettra à qui-eonque de constater que seule !a construction industrielle accusa une diminution en 1948, par rapport à l’année précédente: Catégorie Résidentielle Commerciales Industrielle De nénie 19iS $373,055,900 315,258,90(1 74,878,KH) 190.889,500 19*7 $197.196,300 239,530,200 113.495,000 167,915,600 % du ch.+ 89.2 + 31.6 —34.0 + 13.7 Total $954,082,400 $718,137,100 + 32.8 Volume par régions Ontario Québec Maritimes $350,612,300 327,1 11,900 68,014,600, 208,343,600 $258,709,300 255,202,400 59,864,200 144,361,200 + 35.5 + 28,2 + 13.6 + 443 Prairies CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE Horace Labrecque •t Fils Lté* COURTIERS D ASSURANCES Nous invitons te* communauté* religieuses à o* prévaloir de no* ter-vice* paiticullers.«4L St-François-Xavler, Montréal TéL M Arquette Z3SS-ZM4 COMPTABLES AVOCATS W.-F.MERCIER B.A., LL.L AVOCAT $15, rue Cherrier Téléphone* t Bureau : LA.3412 • Dom.i AT.«Zél Soir: Lundi et Mer.7.3» » ».M P.-A.CACNON & CIE Comptables agréé* Chartered Accountant* R.GAGNON, CJL IMMEUBLE des tramway* 15» OUEST, RUE CRAIO TéL HArbour 5»M HurtubUe & Richard Comptable* efrév'e Léon-A HURTUBI8E.O JL Gérard HURTUBISE, OA Maurice RICHARD.C.A.George»-R MARTIN.CA Marcel BIS30N.CJL «*, St-facquêt Montréal | Téléphonée : HA.9M» - HA.SIM Anatole Vanter, r.r„ Guy Vanter, ex VANIER & VANIER AVOCAT» ST uuett, rue Saint-Jacquet téL HArbour ZMt BREVETS D'INVENTION Brevets d’invention MARQUE» DE COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en toux pay» MARION & MARION Raymond-A RuoU, J -A'frrd Baatlen 761 ouest, rue Rte-Citberl-ie MONTREAL LUCIEN VIAÜ r» ASSOCIES Comptable* agréée LUCIEN VIAtl.C.A.CHAS DESROCHF8, C.A.FERNAND RHEAULT, CA.159 0., rue Craig, MA.1339 (EDIFICE DES TBAMWAt») V I A U & ROBIN I Comptables Afréée LUCIEN-D VJAO, C.A.U -LIONEL ROBIN CJl.JACQUE8-R.CHADILLOn, O.A 4457, ru* Wellington, YO.0642 VERDUN MEDECIN ^Manuel de l’Inventeur L .-r ' et formule.de fîreuve.1 UV: d' d’inirèntion rtscïuz- écrmfz èrTN mw* ALBERT FOURNIER \BfPQOCUKUIH»âBFY£TtfUtm) rVSA ST£ CATHERINE *11 MONT 4 COMPTABLES Chartré, Samscn, Beauvais, Gauthier & Cir Comptabl»t agréée Chartered Accountant* Maur Chartré C.A M»ur Samson C.A A -E lieauvaU.C.A J.-F Gauthier.C.A Léon Côté, C.A.Gér Marceau, C.A.Luc -P.Bélatr C.A Llone.Rnuasln, C.A Jacq Angers.C.A Dollard Huot, O.A.Mb Oameau.C.A Raym Fortier, C.A Jean Lecroix.C.A.Ouv Bernard.C.A Percy Auger.CA.H Bourgotng.CA.rtoger Roy, CA.Montréal Québee Rouyn Electricité médicale Rayoet R Dr Maxime Brisebois L.a.M.c r.R.c.»A lié A Faculté de Médecine de Parle Maladies génitales endocriniennes, urinaires, dlxcstlves.circulalolree FRontrn»c 5Z52 SI* Aherbiooke sel OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA 5 54 4 |.-A.MESSIER, or OPTOMETRISTS Soéclalité : examen de la vue — ajuxte-uent de verres de ronlacV PIIANEUF Si MESSIER Il «7.Halnt-Denle - Montréal Examen de» /»u-.Reparation de lunette* Service poitai Leo-Paul Troîtier, o.d.OPTOMETRISTE Jt OPTICIEN 165* ext.*v Mont-Royal • FR.liVJ ASSURANCES 4Assurance suri» HW Saubeprbr MONTREAL* NARCISSE DUCHARME, Prcaidan» \ PAC*fc HUIT Le iscvOiK, ^ t> ., coups avec Doug.McCaig.B^don;arwtck, La victoire des Bruins leur sera coûteuse car ce club a perdu les services du joueur de défense Jack Crawford pour une période indéfinie.Crawford s'est fracturé le ne/ au coil's de la deuxième période.Babando, —Boston: Babando, (Crawford) .—Chicago: Bentley, (R.Conacher) Punitions: Gadsby, 3.07 13.08 Peirson.Shawinigan d'égaliser.SPORT — SHAWINIGAN SHAWINIGAN — Buts: Murphy: défenses: Bonin et Galbraith; centre: Riopelle; ailes; Buchanan et Matteau.Subs.: Théberge, Limoges, Lamoureux, Webster, Delvecchio, Bergeron, Deslongchamps et McIntosh.NEW-YORK — Buts: Gordon; défenses: Lavell et Blackburn: centre: Delory; ailes: Manson et Lowe.Subs.: Kavanagh, Préfontaine, Kotanen, Russell, Carroll, Staley, Palvga, Hatrick, Holmes, Flvnn et McClellan.ARBITRES — Jack Blake et Mickey Slowick.SOMMAIRE Première période 1— New-York: Lowe (Manson) .8.10 2— New-York: Manson * (Lowe el Delory) .18.55 Pun.: Lavell, McIntosh et Bu-jphanan.Deuxième période 3— New-York: Lavell (Lowe et Manson) .15.22 Pun.: Paiyga, Deslongchamps.I Troisième période -New-York: Paiyga (CcClelland) .12.42 -Shawinigan: Buchanan (Webster et Deslongchamps) .19.08 6— Shawinigan: Théberge (Buchanafl et Deslongchamps) .19.41 7— Shawinigan: Buchanan (Théberge et Deslongchamps) 19,59 Pun.: Aucune.(Schmidt) .17.05 Punitions: Egan et Gadsbv.Troisième période 4 Boston: Egan 19.41 Punitions: Gadsby, Nattrass (5 minutes), Peirson (5 -ninnies), Sandford et McCaig.DANS LA LIGUE AMERICAINE Hershey, 17 — Les Ours de Hershey ont compté tous leurs points dans les deux dernières périodes samedi pour vaincre les Ramblers de New-Haven au compte de (5 à 2 dans une joute régulière de la ligue Américaine.Par suite de cette victoire, le Hershey a consolidé son avance en 2e place de la division est.Phil Maloney et Dave Creighton ont compte deux fois chacun pour les vainqueurs.Sommaire.Première période 1 New-Haven : Glande .15.35 Pun.: Davies, Rozzini, Brani-gan.Deuxième période 2 Hershey: Creighton .1.12 3 Hershey: Maloney .9.36 t Hershey: Maloney .18.55 Pun.: Kryzanowski, Hhymnak, Colville.Troisième période 5 Hershey: Toppazzini .6 Hershey: Creighton .7 Hershey: Marquess .8 New-Haven; Campbell Pun.: Maloney.* # * Sommaire.Première période 1 Springfield: McCurdy 2 Washington: Frost .3 Springfield: Curick .4 Springfield : Tottle .Pun.: Dick.Deuxième période 5 Springfield: Gooden .6 Washington: Frost .7 Springfield: Courteau 8 Springfield: Courteau ._ Pun.: Schmidt, Lemieux, Foley (majeure).Troisième période 9 Springfield: McCurdy.10 Spring.: Summerhill .11 Springfield: Kaiser .12 Washington: McAtee .13 Washington: McAtee .14 Washington: Frost .15 Springfield: McCurdy ._ Pun.: Courteau, Foley, Vitale, Tottle.* * * Sommaire.Première période 1 Cleveland: Duller .2 Philadelphie: Prentice 3 Philadelphie: Bush .4 Philadelphie: Wochy Aucune punition.Deuxième période 5 Philadelphie: Wochy 6 Philadel.: Mulholland 7 Cleveland: Davison .8 Cleveland: Kelly .Pun.: Steffaniew.Troisième période 9 Cleveland: DeMarco .10 Philadelphie: Pidhirny 11.31 Aucune punition.* ¥ ¥ Sommaire.Première période 1 Providence: Summers .16.43 2 Providence: Stoddard .19.19 Le fameux joueur du Canadien, Maurice Richard s’est couvert de gloire samedi soir alors que le Tricolore recevait la visite des Eperviers de Chicago, car le “rocket” a exécuté le tour du chapeau pour obtenir un total de 200 buts depuis qu’il est devenu professionnel.L’ailier du Bleu BUnc Rouge en est à sa huitième saison avec le club montréalais.Honneurs partagés par les clubs Rangers et Toronto Les Leafs ont triomphé de leurs rivaux samedi soir j,ar 2 à 1 mais les New-Yorkais ont pris leur revanche hier par le compte de 4 à 0 Toronto, 17.— Les clubs To-wick; subs.: Shero, Stanlev, Moe, ronto et Rangers ont joué deux O’Connor, Kalcta.Raleigh, Mic- 10.00 11.35 12.55 13.53 2.20 8.06 9.11 19.29 2.17 12.03 17.17 18.42 0.16 8.28 10.39 17.25 18.10 19.02 19.40 2.14 17.09 17.35 19.03 10.44 11.07 16.12 16.45 5.30 Pun.: Kemp, Michaluk, Costello.Deuxième période 3 Pittsburgh : Smith .8.40 Pun.: Kullman, Kemp.* Troisième période Aucun point.Pun.CKapusta.Mathers.parties en fin de semaine et ces deux équipes ont pu se partager les honneurs de ces rencontres, car samedi soir, dans la Ville-Reine, les Leafs eurent raison des New-Yorkais par le compte de 2 4 1 pendant que les protégés de Lynn Patrick prenaient une éclatante revanche, hier soir, au Garden de New-York lorsqu’ils infligeaient un blanchissage de 4 à 0 aux représentants de la Ville-Reine.La recrue Ted Sloan a enregistré «on premier but depuis qu’il a débuté dans la ligue Nationale samedi soir, pour permettre aux Leafs de Toronto de battre les Rangers dan* une partie qui fut disputée devant 13,838 personnes.Les Rangers avaient pris une avance de 1 à 0 vers la fin de la première période quand Frank Ëddolls a déjoué Broda avec Tai-de de Buddy O’Connor.Le» Leafs, qui «e sont ralliés pour deux points au cour* de la deuxième période, ont ainsi remporté leur première victoire sur le» Ranger» depuis le 27 novembre dernier.Bill Barilko avait permis aux Leafs d'égaler le compte au milieu de la deuxième période.Durant la quinzième minute de jeu, Watson et Ezinicki ont lancé à bout portant sur Rayncr.qui a fait les arrêts, mais Ted Sinon s'est ensuite emparé de la rondelle pour la loger dans les filetb et assurer la victoire aux Leafs.Vers la fin de la première période, Eddolls a fait dévier le lancer de Buddy O’Connor dans les filets de Broda.Au milieu de la deuxieme reprise, Barilko a 1 enlevé la rondelle à Bill Moe et il s’est ensuite échappé pour déjouer Rayner.Rayner a bloqué 26 lancers contre 17 de Broda.Charlie “Chuck” Rayner a affiché une tenue sensationnelle hier soir, pour permettre aux Rangers de blanchir les Leafs Ce cerbère a bloqué 39 lancers pour décrocher son quatrième blanchissage de la saison Rayner a bloqué 13 iancers durant la première période f* dans la deuxième et 14 dans i'en" gagoment final.Le gardien de buts des Rangers s’est signalé particulièrement au cours de la 3e période alors que les Leafs ont f,,.neusement attaqué dans le but d éviter le blanchissage.\ certain moment, il a bloqué six lancers de suite.Rayncr s’est surtout surpassé devant Bentley, Ezinicki et Ken nedv au cours de la troisième période.La p rade.Kalcta.Shero cl Fisher ont obtenu les buts des Rangers La recrue Aav Timgrcn a été blesser quand il est venu en colhsion avec son coéquipier Garth Roesch durant la deuxlè me période et il n’a pu revenir au jeu.11 Rangers — Buts: Rayner; défenses: Eddols.Stanowski- een tre: I.nprnde: ailes: Lnnd, îes- koski, Albright, Gordon et Fisher.Toronto — Buts: Broda; défenses: Mortson, Thompson; centre: M.Bentley; ailest Taylor, Timgren; subs.: Boesch, Barilko, Gardner, Watson, Ezinicki, Juz-da, Sloan, Kennedy, D, Metz et N.Metz.Arbitre: Ray Getliffe; juges des lignes: utch Keeling et Sam Babcock.SOMMAIRE Première période 1— Rangers: Laprade I Lund).6.28 2— Rangers: Kaleta (O’Connor) .19.30 Punition: Shero.Deuxième période 3— Rangers: Shero (Raleigh).2.24 4— Rangers: Fisher (Raleigh et Stanley) .13.33 Punitions: Morston, Leswick, Kennedy et Ezinicki.Troisième période Aucun point.Punitions: Ezinicki, Stanley et Metz.SAMEDI Première période 1— New-York: Eddolls (O'Connor).18.10 Punitions: Ezinicki (2), Leswick, Thompson.Deuxième période 2— Toronto: Barilko .10.25 3— Toronto: Sloan (Eziniki, YVatson) .14.34 Punitions: Stanowski, Tim-gren.Troisième période Aucun point.Aucune punition.La victoire au Canadien Valleyfield.17.—- Le Canadien de Sam Pollock a eu raison des Braves de ValleyHeld hier après-midi en cette ville alors que les visiteurs gagnèrent par le compte de 3 à 1 après une lutte intéressante et fort con-tcstco.Hodgson, McKay et McClellan ont été les compteurs des vainqueurs.Ryder a enregistré l’unique but des perdants.SOMMAIRE Première période 1— Canadiens: Hodgson (S-Laurent et Cadicuxa 4.31 Punitions: Chasles, St-Lau-rent.Deuxième période 2— Valleyfield: Ryder (Guerrier et Defrosters) 2.29 3— Canadiens: McKay (St-Laurent) .punitions: McClellan et Viau.Troisième période Première période 1— Sherbrooke, Demers (Côté) .13.08 Punition: Irwin.Deuxième période 2— Québec, Blute (Jamieson, \Viley) .16.08 Punitions: Irwin, McBride (2), bataille et cross checking et 10 minutes pour mauvaise conduite, Irwin (majeure).Troisième période 3— Sherbrooke, Côté (Filion, Demers) .5.40 Punitions: Raglan (2), Labrie (mineure et mauvaise conduite), •Renaud, H.Carnegie, Burnett, Roy.JOUTE DE SAMEDI Première période 1— Sherbrooke, Goupille (Vinet) .15.43 2— Sherbrooke, Côté (Demers) .19.20 Punitions: McBride, Roy.Deuxième période 3— Québec, Kovalchuek (Placnhe, Smith) .3.20 4— Sherbrooke, Demers .14.17 5— Sherbrooke, Demers .15.25 Punitions: Metcalfe, Renaud.Troisième "période 6— Sherbrooke, Demers (Côté) .4.32 7— Sherbrooke, Heindl (Côté, H.Carnegie) .19.04 Punitions: Roy, Goupille, Vinet, Labrie.4__Canadiens: McClellan (St-Laurent) .Punition: Roche.5.13 DEUX VICTOIRES AU SHERBROOKE LE SAINT-FRANÇOIS D’YVAN '^GRE GAGNE DEUX FOLS CO,N TRE LES AS DE QUEBEC Le St-François de Sherbrooke ou gerant Y’van Dugré, continue (le s affirmer dans les séries de la.ligue Senior de Québec Fin fin de semaine 11 a mis deux victoires a son crédit' pour se rap-p roc her de la 2e position qui est ^maintenant détenue par le Royal de Frank Carlin.Le club de ia reine des Cantons de l’est a pu enregistrer deux gains lorsqu’il a triomphé des As de Québec par 6 a 1 samedi soir et par 2 à 1 hier après-midi.Paul Leclerc, qui connaît présentement sa meilleure saison depuis qu'il a débuté dans le hockey a affiché une tenue senia-tionnelje dans scs filets, tandis qu’il a reçu une belle protection de ses coéquipiers.A Sherbrooke samedi soir.De-mers a de nouveau dirigé l’offensive des siens en comptant trois buts dont deux au cours de la 2e période.Adjutor Côté s’est également mis en évidence en obtenant un but et deux assistances.Heindl et Goupille ont été les autres compteurs.Kovalchuck a déjoué Leclerc au début de la 2e période pour éviter un blanchissage 4 son club.A Québec hier après-midi, Ma-rois et Leclerc se sont livré* un beau duel de gardiens de buts, mais le Sherbrooke l’a de nouveau emporté 2 à 1.Deniers a ouvert le pointage au bout de 13 minutes de jeu de la 1ère période, mais Blute a égalé le compte vers la fin de la 2e période.Côté, assisté de Filion et De-mers a enregistré le but décisif au bout de 5 minutes de jeu dans la 3e période.Le Sherbrooke a ainsi remporté ses 6e et 7e victoires de suite sur les As.SHERBROQKE — Buts, Leclerc; défenses.Goupille, Irwin; centre, H.Carnegie; avants, O.Carnegie, Vinet; subs, Côté, Deniers, Burnett, Dubé, Barry, Roy, Fillion, Metcalfe, McIntyre.QUEBEC — Buts, Marois; défenses, Labrie, McBride; centre, Marshall; avants, Tremblay, Smith; subs, Renaud, Raglan, Blute, Wylie.Frezell, Planche, Gaudreault, Miller, Jamieson.SOMMAIRE Le Détroit a triomphé du Canadien, par 3 à 2 Le club de Tommy Yvan a maintenu son avance en tête de la ligue Nationale grâce à son jeu serré à la troisième période — Punitions nombreuses à la dernière manche H PASSE EN 1ERE POSITION LE SATNT-FRANCOIS-XAVIER A TRIOMPHE DES CITADELLES DE QUEBEC PAR 4 A 3 T.e St-François-Xavier du gérant général Pierre Vincent a continué sa marche triomphale dans les séries de la ligue Junior lorsque les joueurs de Waller Buswell ont triomphé des Citadelles de Québec par le compte de 4 à 3, hier après-midi, à l’Auditorium de Verdun et cela grâce nu but enregistré par Hotte à la troisième période après que Murphy eut réussi à égaler le compte une minute plus tôt.Pichette et Fragiskos ont donné une avance de 2 à 0 aux visiteurs ua début de la première période, mais Milt Pridman a diminué celte avance a un point au bout de 16.11 minutes de jeu en déjouant Jacques Plante.Butch Houle a toutefois porté le compte 3 4 1 au début de la deuxième reprise, mais Renaud a de nouveau pris Plante en défaut au milieu de l’engagement.Murphy a égalé le compte au début de la troisième période et Hotte a ensuite compté le but décisif quelques secondes plus tard.Première période 1— Québec, Pichette .6.23 2— Québec, Fragiskos .6.35 3 Cyclone, Pridham .16.11 Punitions: Duguer, Shaw.Deuxième période 4— Québec, Houle .1.21 5— Cyclones, Renaud 10.11 Punitions: Dubeau, Conway, Duguer.* Troisième période 6— Cyclones, Murphy .2.18 7— Cyclones, Hotte .3.05 Punitions: Dubeau, Houle, Fragiskos.Détroit, 17.— Le Canadien a subj une défaite hier soir après avoir eu facilement raison des Eperviers de Chicago à Montréal samedi soir niais le club de Dick Irvin a pu conserver la troisième place car les Bruins ont eu raison du Chicago hier et le club montréalais a une avance d'un point sur les porte-couleurs de Charlie Conacher tandis, que les Ailes Rouges ont maintenant une avance de cinq points sur les Bruins dans la course au championnat de la ligue Nationale.Le Détroit eut de nouveau recours à son style défensif pour J emporter sur le club montréalais car après avoir pris une avance de deux buts à la manche initiale et avoir ajouter un autre point à la deuxième période les locaux se replièrent sur la défensive pour protéger leur avantage et malgré tous l»s efforts des Habitants de Dick Irvin ces derniers ne purent s’approcher des filets de Harry Lumley et aucun point*n’a pu être compté au cours des vingt dernières minutes de jeu.Le Canadien s’est montré fort menaçant dans cette joute et les locaux, favorisés par la chance, ont pu éviter l’échec mais non sans difficulté car à la deuxième période les visiteurs attaquèrent sans répit et ils placèrent deux fois la rondelle dans les filets du Détroit.Le jeu devint très rude à la troisième période et la joute fut retardée de dix minutes lorsque les joueurs du Canadiens tinrent un conciliabule avec leur pilote lorsque l’arbitre Jim Primeau, qui officiait pour Ja quatrième fois cette saison dans le circuit Campbell, refusa d’imposer une punition au cerbère Lumley après que celui-ci eut frappé Kenny Reardon.Voyant que les loueurs du Tricolore refusait de reprendre le jeu, l’officiel de Toronto imposa une puflition de deux minutes au Canadien et c’est Gravellé qui purgea cette punition.L’incident Lumley Reardon se produisit trois minutes avant la fin des hostilités lorsque^ le joueur de défense du Canadien empoigna le cerbère du Detroit et Harry porta quatre'coups de poing à son adversaire sans rien recevoir en retour.Chamberlain reçut une punition de dix minutes lorsqu’il protesta trop énergiquement auprès de I officiel après que celui-ci eut imposé une punition à Reardon quelques minutes avant l’incident que nous avons relaté plus haut et Kenny Mosdell reçut également une punition (be mauvaise conduite pour avoir laissé tomber son bâton sur la main de l’officiel en passant près de l’arbitre mais ces deux dernières punitions n'eurent aucune*conséquence grave.Le joueur de défense Bill Suackenbush a compté ce qui evait être le but victorieux au début de la 2e période.Les Ailes rouges ont pris une avance de 2 à 0 au cours de ia 1ère période qui a fourni du jeu assez rapide en dépit du fait que les joueurs de Dick Irvin eurent fait un long voyage.Le joueur de défense Léo Reise a ouvert le pointage au bout de 6 minutes quand il a déjoué Durnan avec l’aide de Jim Flnio.Ted Lindsay a ensuite porté le compte 2 à 0 durant la 14e minute de jeu, ayant déjoué Durnan sur un lan- cer de 20 pieds.Gill Quackenbusli a augmenté avance du Délroit au début de la .e période en déjouant Dur-uan apres avoir pris une passe tU\-y( Alie'- ,*t‘s joueurs de Dick li vin se sont ensuite désespéré-meut lancés à J'altaque et il* ont finalement réussi à compter au bout (le 13 minutes de jeu.Mosdell a pris Lumley en défaut apres avoir pris le retour du lancer de Chamberlain.Vers la fin de la période.Roger Léger a enregistre son 2e but de la saison avec 1 aidç de Biiiy Reay.Alignement des équipés: CANADIEN — Buts, Durnan; defenses: Laycoe, Reardon; cen-re, Mosdell; avants: Chamberlain, Richard.Subs.: Riopelle, Carveth, Harmon, Filion, Robertson, Reay, Gravelle, Léger, Campeau, Dussault.DETROIT — Buts, Lumley; defenses: Stewart, Reise; centre, McNab; avants: Pavelich, Couture.Subs.: Quaskenbush, Kelly, Lindsay, Horeck.Abel, Polie Gauthier, McFadden, Enio.Fogo-lin.Arbitres: Primeau, Hayes, Me-pham.Sommaire.Première période 1 Délroit: Heise-Énio .6.56 2 Détroit: Lindsay-Horeck 13.38 Pun.: Campeau, Chamberlain.Deuxième période 3 Détroit: Quackenbush .4.11 ( A bel) 4 Canadien: Mosdell .13,3] (Chamberlain) 5 Canadien: Léger-Reay .18.07 Pun.: Lindsay.Troisième période Aucun point.Pun.: Campeau, Pavelich, Chamberlain (10 min., mauv.cond.), Reardon, Mosdell, (10 min., manv.cond.), Gravelle.Les résultats du hockey , ., .HIER Ligue Nationale Détroit 3, Canadian 2, Rangers 4, Toronto 0, Boston 3, Chicago 1.Ligue Américaine • Cleveland 6, Hershey 5 Springfield 2, Buffalo 0.Indianapolis 7.Philadelphie 1 Pittsburgh 3, New-Haven 1.St-Louis 9, Providence 2.Ligne Senior Ottawa 4, Royal 0.Sherbrooke 2, Québec 1.New-York 4, Shawinigan 3.Ligue Junior Cyclones 4, Québec 3.Tr.-Rivières 4, Victoriaville 1.Canadien 3, Valleyfield L Royal 6, National 4.SAMEDI Ligue Nationale Canadien 7.Chicago 1.Toronto 2, Rangers L Ligne Américaine Philadelphie 6, Cleveland 4.Hèrshey 6, New-Haven 2, Providence 2.Pittsburgh 1.Springfield 10, Washington 5.Ligue Senior Ottawa 5, Royal 2, Sherbrooke 6, Québec 1.Ligue Junior Tr.-Rivières 4, Victoriaville 0.Ligue Mt-Royal junior Canadien 6, Royal 4.Imm.-Sonception 9, Leafs 2.Deux importants combats de boxe au Forum, ce soir Laurent Dauthuiie aura Ralph Zanelii comme adversaire dans la finale pendant que Webb et Richard en viendront aux prises dans une autre rencontre de.dix rondes — Les préliminaires Les fervents 'de la boxe son! conviés au Forum ce soir alors que le promoteur Raoul Ccd bout offrira un programme qui promet d’têre intéressant alors que deux importants combats seront à l’affiche en même; temps que trois préliminaires.Le combat qui suscite le plus d’intérêt est sans contredit celui qui mettra aux prises Ralph Zanelii et Laurent Dauthuiie dans la finale qui sera limitée à dix rondes mais la rencontre Ri-chard-Webb ne laisse lias les amateurs montréalais indifférents car ces (l-ux pugilistes sont avantageusement connus ici I et les opinions sont partagées en ce qui concerne l’issue de la j rencontre.Ces deux finales sont si bien balancées que les parieurs peu- ; vent difficilement prédire quels seront les boxeurs qui l'emporteront.Dauthuiie.un pugiliste venant des bois de Buzcnvnl, a gagne ses deux premiers combats qu’il a livrés à Montréal et il s’est déclaré confiant de tri-1 ompher de Zanelii ce soir.“On me dit que Zanelii sera favori pour me battre ce soir, mais cela ne m'ennuie pas.Je monterai dans l'arène plus que déterminé à l’emporter”, a dit Dauthuiie, après qu'il eut terminé son entrainement.Le Français aura un avantage d* 7 à 8 livres sur son rival de ce soir, ce qui est fin précieux avantage.Cela n’inquiète pas Zn-nelli cependant.“J’ai souvent rencontré des boxeurs plus pesants que moi et je les battais quand même”, a-t-il dit.“Je crois que Dauthuiie sera une nu-d tre de nés victimes", a-t-il ajou lé.I.a deuxième finale, qui oppo sera Richard à Webb, susciti également beaucoup d’intérêt Jean Richard élail îégèremen favori pour l’emporter hier soi et cela en dépit du fait qu’il con cédera une couple de livres j son rival.Le protégé de Sylvio Mireaul s est sérieusement entraîné ei vue de celle rencontre et il a dé clare ou’il tentera de l’empo’rtei Par mise hors de oombat.Quan a Webb, il n a voulu faire aucu ne^ prédiction, mais il a déclan qu'il doit absolument triomphe! ce soir, s'il désire obtenir ur corn liai contre Arthur King.Les trois combats do 6 ronde: sont très bien balancés et c’es l i raison pour laquelle la s'anci de boxe en général suscite beau coup d’intérêt.Le jeune Armand Savoie n’au ra pas la tâche facile quand i rencontrera Davie Mitchell, ur dur cognetlr venant de Toronto Mitchell a déjà triomjihé de Pau I hibeault cl il vient ici avec m beau record.Savoie est toutefoi: confiant de l’emporter.Dans un autre combat de sji rondes, le jeune Eddie Rose fer: sa première apparition dan.* uni arene du Forum alors qu’il sen opjiosé à Ian McNeil, qui a mi: Jack Keenan hors de combat ré comment.On s attend à ce qui cette bataille se termine par uni mise hors de combat.Au premier combat de la soi rée.Herman Cosgrove s’attaque ra à I.évi* Côté, , im partenain entrainement de Dauthuiie. LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 17 JANVIER 1949 Les Sénateurs d’Ottawa vainqueurs - I-•• Le club de Georges Boucher augmente son avance • Les porte-couleurs de la capitale ont vaincu le Royal de Frank Carlin par 4 à 0, hier, au Forum et par 5 à 2, samedi soir, à l'Auditorium d'Ottawa Le club Ottawa, dirigé par Georges Boucher, semble être certain de décrocher les honneurs du championnat de la Ligue Sénior de Québec car cette équipe, qui représente la capitale dans le circuit du président George Slater, a maintenant une avance de 5 points sur le Royal de Montréal et si l’on tient compte de sa magnifique tenue d’hier, au Forum, les protégés de Tommy Gofman seront difficiles à déloger de la tête du circuit.Hier après-midi, au Forum, devant une patinoire remplie à pleine capacité, les Sénateurs ont totalement déclassé le Royal de Frank Carlin et c’est par le résultat de 4 à 0 que les visiteurs ont décroché la palme, tandis que samedi, à l’Auditorium, les Sénateurs ont vaincu le même club par 5 à 2.• “Legs” Fraser a donné une belle exhibition hier après-midi pour permettre aux siens ,de l’emporter décisivement.Les joueurs de Frank Carlin ont été très erratiques près des filets des Sénateurs tandis que les joueurs de défense, exception faite d’Ernest Latorce, n’ont pas fait fureur.La ligne d’attaque formée de Haggerty, Plamondon et Malone, n’a également pas été trop menaçante tandis que le trio farmé de Crawford, Denis, Fryday a été pratiquement nul.Seule, la deuxième ligne d’attaque composée de Pépin, Mar-chessault et Dick Moore a affiché une belle tenue pour le Royal.Ce trio a obtenu plusieurs chances de compter.En certaines occasions il s’est faft frustrer des buts par Fraser, mais dans d’autres il a été erratique.Le jêune Moore a lancé à côté des filets déserts deux fois alors que Pépin et Marchessault ont également connu cette même malchance.Si le Royal a désappointé, les Sénateurs ont émerveillé l’assistance par leur jeu d’ensemble.Tout comme samedi soir ce fut de nouveau la ligne d’attaque formée de Robinson, Tremblay et Dartnell qui dirigea l’offensive des vainqueurs.Dartnell a enregistré 2 buts.Samedi soir à Ottawa, la ligne d’attaque formée de Robinson, Dartnell et Tremblay a pris part à 3 des 5, buts des vainqueurs.Robinson a réussi 2 buts et 1 assistance tandis que Dartnell a obtenu un but et une assistance.Trainor et Tudin ont été les autres compteurs des Sénateurs, Malone et Crawford ont réussi les buts du Royal.Demain Soir au Forum, le Royal recevra la visite du Saint-F'rançois de Sherbrooke.JOUTE D’HIER Sommaire: Première période 1.Ottawa, Emberg.18.05 2.Ottawa, Check.19.53 Pun.: G.McNeill, Smart, Orlando et Trainor.t Deuxième période 3.Ottawa, Dartnell.1.05 Pun.: Plamondon, Dartnell.Troisième période 4.Ottawa, Dartnell.8.20 Pun.: Ltfpine 2, Stahan.JOUTE DE SAMEDI Sommaire: Première période 1.* Ottawa, Robinson,.9.11 2.Royal, Malone.16.08 Pun.: Dartnell et Dagenais.Deuxième période 3.Ottawa, Dartnell.7.11 Pun.: Check, Denis, Crawford.Troisième période 4.Ottawa, Trainor.2.54 5.Ottawa, Tudin.5.34 6.Royal, Crawford.10.27 7.Ottawa, Robinson.18.22 Pun.: Stahan et Lépine.Le championnat du Canada en jeu an St-Jacques, ce soir -T-f" Ovila Asselin tentera d'enlever le titre à Madison dans la division des poids lourds juniors — Un match par équipes, en semi-finale Ovila Asselin, un jeune lutteur local de la plasse des poids lourds junior, qui a connu une ascension rapide dans ce sport populaire, aura sa première ;rande opportunité ce soir.Il era face au vétéran champion canadien Harry Madison dans la finale de 2 de 3 au marehé St-Jacques.En semi-finale deux nouveaux venus Don Blackman et Buddy Johnson, deux gladiateurs de couleurs, feront leurs début à Montréal dans un match par équipes.Harry Madison, qui a défendu avec succès son titre, depuis qu’il l’a enlevé à George Cagney le printemps dernier, fera.face ce soir à run des plus redoutables aspirants à sa couronne.Madison a été f*rt surpris de la défaite inattendue, que lui a fait subir Asselin lundi dernier et il a été l’un des premiers à l’admettre.La semi-finale offrira tout autant l’intérêt que la finale, car elle fournira l'occasion à deux rapides et scientifiques athlètes américains, de faire leurs débuts dans une arène locale.Don Blackman et Buddy Johnson, lutteurs de couleurs de renom, formeront équipe contre le rude Arthur Legrand et l’astucieux Clément Durocher.Pour compléter le programme Jean Pusie rencontrera Jos.De-I valjeau dans le spécial, tandis que Jean-Louis Roy et Jack Britton seront les adversaires dans le premier combat.LE NATIONAL EST DEFAIT JlE CLUB DE LA PALESTRE A PERDU LA PREMIERE POSITION DE LA SECTION SUD Le National de Sylvio Mantha semble être plongé dans une léthargie depuis quekme temps car les équipiers de la Palestre de la rue Cherrier ont essuyé un autre échec, hier soir, au Forum, alors qu’ils faisaient face au Royal de Tag Millar, car ces derniers ont été victorieux par le compte de 6 à 4.A la suite de l’échec du National ce club a perdu la première position de la section sud.de la ligue Junior et le St-François-Xavier lui ’ a succédé en tête avec une avance de deux points et les porte-couleurs de Walter Buswell entendent bien conserver cette position jusqu’à la fin de la saison.Claude Evans du National-St-Paul junior “B” a gardé les filets du club de Sylvio Mantha.Evans a très bien fait dans les circonstances et ne peut certainement pas être blâmé de la défaite de son club.Première période.1 National: Trudel .5.22 (Dolbec j 2— National: Dolbec .7.05 (Trudel, Desaulniers) 3— Royal: Moore .8.40 (Burchell) ^ Pun.: Jacques, Geoffrion, *Frampton, Rousseau, McCabe.Deuxième période 4— Royal: Armstrong .4.45 (Làngill) 5— Royal: Frampton .'.11.23 (Langill, Armstrong) .6— National: Bourgie .,.154.8 Quesnel) 7— National: Bourgie .16.50 (Quesnel) Pun.: Moore, Rattray, Geoffrion.Troisième période g—Royal: Knutson .1.42 9—Royal: Armstrong .12.58 (Mânatersky) 10—Royal: Knutson .19.57 (Benoit) Pun-: Knutson, Rattray, J.Jtaiincau.LE LAURIER Les amateurs du sport de la raquette seront servis à souhait dimanche après-midi alors que sera présentée la fête annuelle du club de raquetteurs “Le Richelieu Inc.”, sous le patronage de M.l’abbé Martel, curé de la paroisse Saint-Marc.En effet, quinze membres du club “Le Laurier Inc.” prendront part aux divers événements inscrits au programme.Le bureau de direction du club de raquetteurs “Le Laurier Inc.”, par l’intermédiaire de son directeur des sports, annonce que douze hommes et trois femmes de ce club participeront aux épreûves.La direction du club “Le Laurier Inc.” demande aux membres de celte association sportive de se rendre au point de ralliement, soit Delorimier et Beau-bien et de là ils se rendront au sous-sol de l’église Saint-Marc.M.Raoul Charbonneau, président du club “Le Laurier Inc.” ainsi que Mme Raoul Charbonneau, présidente de la section féminine du club “Le Laurier Inc.”, invitent par la présente les membres à se rendre au ralliement du club “Le" Laurier Inc.” pour 1 h.p.m.Le directeur du corps de musique du club.M.Georges Lessard, et M.Rodolphe Ttousseau, directeur des sports du club, invitent également les membres de la fanfare et les athlètes à assister en grand nombre.Le comité de la candidate du club “Le Laurier Inc.” fonctionne à merveille.L’on sait que la candidate du club “Le Laurier Inc.” est Mlle Cécile Dufresne.Dimanche soir, au local du club, il y aura les activités habituelles du club.Voici maintenant la liste des membres qui r>artirim>ront à la fête du club “Le Richelieu Inc.”: MM.Arthur Hade, A.Mathieu.J.-G.Poirier.Y.BruneF.P.Guèvremont, R.Tremblay.M.Tremblay, J.Malo.J.Chrétien, P.Martel, A.Lemoine, ainsi qde Mlles E.Fleurquin, M.Rlel et C.Rlel.' Pour Information»: M.Camille Bertrand, capitaine, à DO.9511.POUR ASSISTER AU CONGRES Cinq raquetteurs se rendront dans la métropole, en raquettes, à l’occasion du congrès international des raquetteurs qui se déroulera à Montréal les 28, 29 et 30 janvier prochains.Quatre d’entre eux quitteront la ville de Norway, dans l’Etat du Maine, alors que le cinquième, un vétéran dans ce genre de marches, partira de la ville de Québec.Telle est la nouvelle sensationnelle qu'a annoncée M.Raoul Charbonneau, le dévoué président du comité d’organisation du congrès.M.Charbonneau a reçu la confirmation' Officielle du départ des raquetteurs franco-américains, au cours d’une conversation téléphonique par l’interurbain avec les dirigeants des raquetteurs à Lewiston, dans le Maine.Les raquetteurs américains appartiennent aux clubs “Le Renard” et “Le Montagnard”, de Lewiston, Maine.Ils quitteront la ville île Norway, petit centre où l’on fabrique des raquettes, à quelques milles de Lewiston, le 15 janvier prochain, en route pour la métropole où ils arriveront dans l’après-midi du 28.C’est une marche en raquettes d’une distance approximative de 300 milles.De Norway aux lignes-frontières, ces raquetteurs franco-américains se rapporteront à leurs clubs respectifs de Lewiston.De la frontière canadienne à la ville de Magog, ils se rapporteront aux clubs de Sherbrooke.Enfin, après Magog, ils se rapporteront aux quartiers généraux du prochain congrès international, à l’hôtel Queen’s, à Montréal.Le coureur québécois qui fera le parcours en raquettes de _ la vieille capitale à Montréal n'est nul autre que le célèbre Jos.Mi-chaud, du club “Frontenac”.Mi-chaud n’en est pas à scs premières armes dans cet exploit sportif.L’an passé il se rendit de Québec à Ottawa, à l’occasion de la tenue dans cette ville du congrès des raquetteurs.En 1947, il se rendait jusqu’à Manchester, toujours en raquettes.Il a l’intention de quitter la ville de Québec le 21 janvier pour arriver dans la métropole le 28 au soir.Ces cinq hardis raquetteurs seront l’objet d’une réception spéciale, lors de leur arrivée dans la métropole, nous a également annoncé M.Raoul Charbonneau, et M.Jim Healy.directeur du comité de publicité du prochain congrès, est à mettre la main aux derniers préparatifs pour organiser une conférence de presse.M.Charbonneau nous faisait refnarquer, en terminant son entrevue, que la décision de ces raquetteurs de se rendre dans la métropole en raquettes, pour assister au congrès de la fin de janvier prouvait une fois de plus l’importance et l’intérêt d’une telle réunion.LE CONGRES DES RAQUETTEURS Le maire Camillien Houde et M.Maurice Duplessis seront les présidents d’honneur du congrès international de la raquette qui se tiendra à Montréal les 28, 29 et 30 janvier prochains.Ce grand événement sportif réunira plus de 10,000 personnes venant de différents endroits du Canada et des Etats-Unis.M.J.H.Novin, agent général du service des voyageurs du Canadien National, annonce que pour la commodité de ces nombreux voyageurs on fera circuler plusieurs trains spéciaux au Canada et aux Etats-Unis.Pas moins de quarante clubs canadiens et un nombre à peu près égal de clubs américains, dont quinze de dames, participeront à ce grand gala de la raquette.Des trains spéciaux du Cana-dien National venant des Etats de la Nouvelle-Angleterre, de Sherbrooke et de Québec arriveront de bonne heure à la gare centrale, le samedi matin.D’autres clubs, tels que ceux de Montmagny et autres endroits de Québec et Ontario voyageront dans des voitures spéciales attelées aux trains réguliers.Ce congrès se terminera le dimanche soir.30 janvier.LE CLASSEMENT DES EQUIPES LIGUE NATIONALE pi X p n p Detroit .as » fs s na Boston .85 17 14 4 103 Cnniwltens .84 14 14 S 9S Chlcaço .3« 13 18 3 110 Toronto .85 13 15 8 m R»n
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