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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 10 février 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1949-02-10, Collections de BAnQ.

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S.)mh 4» Mark*, (apf*»cur.BEAU Minimum .15 Maximum .2* VOLUME XL — No 33 WMCtaar t Gérard Fl LION FAIS CE QUE DOIS kédMtaur •« ckaf t Omar HKROUX “Vous avaz un* doubla mission ; pramlè-ramant; la mission da consarvar Intact votre héritât* religieux *t national; dauxièm*.meift, la mission de répandra cat héritage, j'ajoute que c'est vctr* droit de garder votre héritage, et votre devoir da la répandre.” Sa* lac.Mgr lldakraatfe Antoniutti, délégué apostolique au Canada et i Terre-Neuve.MONTREAL.JEUDI.10 FEVRIER 1949 Cinq sous le numéro es “immenses sacrifices1’ que nous avons faits pour eux Tétât de choses oétuel devait longtemps se a structure même du Commonwealth — vient de faire, en Angleterre, le chef d'une visité le Canada, d'un océan à l'autre, au -— Il ne se fait point d'illusions sur les de l'actuelle politique britannique — prolonger, il mettrait en danger L'importante déclaration que commission d'enquête qui a cours de l'automne dernier conséquences, chez nous, On a dû lui parler franc MEILLEUR MOYEN DE S'ENTENDRE : SE SEPARER COMPTES FONT LES BONS AMIS" "LES BONS Il est difficile pour un Canadien de comprendre pourquoi, alors que son pays a fait de tels et immenses sacrifices pour nous, nous troublons toute l’économie du Dominion en réduisant nos achats des produits de ses fermes et de ses forêts.[It is difficult for a Canadian to understand why, when his country has made such immense sacrifices for us, we should be upsetting the whole economy of the Dominion by reducing our purchases of the products of its farms and forests].Ces paroles sont de sir E.H.Gilpin, chef ’une commission d’ingénieurs, composée de nze spécialistes qui, sur l’ordre du gouver-ement britannique, ont, l’automne dernier, it le tour du Canada, visité tous les grands ntres, d’un océan à l’autfe, et sont ainsi enus en contact avec des Canadiens de tout pays.— Il est à présumer du reste que la ajeure partie de ces Canadiens étaient de ngue anglaise et d’origine britannique.Parlant à des gens d’un milieu social cor-spondant au leur et, pour la plupart, de ême origine qu’eujr, ne s’attendant point à re directement cités en public, les Cana-iens qu’on interrogeait ont dû s’expliquer ec la plus grande franchise, laisser voir le nd de leur pensée, et même une bonne par-de leur rancoeur.Us ont évidemment créé sur leurs audi-urs de Grande-Bretagne, une impression rofonde, puisque sir E.H.Gilpin écrit en-re: Ce n'est point une exagération que de dire jque la restriction de nos achats au Canada, si elle était longtemps continuée, pourrait éventuellement menacer toute la structure du Commonwealth.En d’autres termes, mettre en danger sxistence même de ce qu’on appelait jadis Empire britannique.Ce texte que nous apportait la Canadian ress et qui a paru dans le Star de mardi ra intégralement publié, samedi, dans le ritish Board of Trade Jourtuil.Il appelle ut de suite quelques commentaires.D’abord, et c’est pourquoi nous avons tenu mettre côte à côte le texte original anglais la version française qui n’en force sûre-ent pas le sens, il atteste qu’alors que chez ous on s’efforce de se persuader et de per-ader ^opinion que nos immenses sacrifices vaient pour objet notre bien, notre intérêt nous.Canadiens, ces Britanniques vont lus loin.Les immenses sacrifices dont il est ici uestion et qui comprennent vraisemblable-ent, non pas seulement les milliards que ous avons prêtés ou donnés, mais les mil-ards que nous a directement coûté notre articipation à la guerre, les pertes en morts t en blessés que celle-ci comportait pour ous, c’est pour eux, Britanniques, qu’ils ont ê, nous disent-ils, consentis.Et nous ne les chicaAerons point là-dessus.Car, si nous n’avions fait partie du Com-on wealth, si nous n’avions été entraînés ans le rayon de l’influence anglaise, qui cadrait sérieusement prétendre que nous ous serions engagés dans cette formidable venture?Autre point.Tout se paie, et les gens qui ont fait pour les autres de tels et si immenses sacrifices s’attendent bien à en tirer quelque bénéfice.Us ne comprennent point que les hommes pour qui ils ont consenti à se saigner ne les traitent pas avec des égards particuliers, risquent, en limitant l'achat de leurs produits, de troubler une économie si profondément affectée déjà par les dépenses de guerre.Us ne comprennent point que les mêmes gens traitent, d’une façon qui doit être agréable aux uns et aux autres, avec les nations mêmes qui les dénoncent encore aujourd’hui, qui s’emploient à combattre leur influence à travers le monde.Le Canadien, dit encore sir E.H.Gilpin, voit avec un étonnement qui brouille ses idées (with puzzled amazement) nos accords commerciaux avec les nations qui dépensent leurs énergies à nous décrier.Dans ces colloques entre hommes d’affaires des deux côtés de l’Atlantique, on a dû s’expliquer avec une assez brutale franchise, puisque le chef de la délégation britannique, parlant au nom de ses collègues, n’hésite point à écrire que, si l’état de choses actuel devait longtemps se continuer, il pourrait mettre en danger l’existence même du Commonwealth.Sir E.H.Gilpin connaît probablement assez l’histoire de son pays et la nôtre pour ne pas ignorer que le mouvement annexionniste le plus caractérisé qui se soit manifesté au Canada est né principalement d’une querelle d’intérêts entre hommes d’affaires de langue anglaise, des deux côtés de l’océan.U devine que l’histoire pourrait se répéter et que le sentiment ne l’emporterait peut-être pas indéfiniment sur les soucis matériels.• La Commission Gilpin fait toute une série de recommandations destinées à rétablir, entre la Grande-Bretagne et nous, de plus grandes et de plus fructueuses relations commerciales.C’est à quoi personne parmi les plus fermes partisans de l’indépendance totale du Canada, parmi ceux qui souhaitent voir le plus tôt possible la République du Cànada prendre sa place parmi les libres nations d'Amérique, ne s’opposera.Le fait est que c’est précisément quand nous serons officiellement séparés, quand les liens légaux seront coupés entre la Grande-Bretagne et nous, que nous aurons chance de mieux nous entendre.Chacun alors jugera la situation et réglera sa conduite d’après ce qui lui paraîtra être son intérêt.Il ne s’attendra point à ce que l'autre lui fasse des concessions exceptionnelles.Et, comme depuis des siècles Ta proclamé la sagesse des nations, les bons comptes font les bons amis.Tandis qu’avec le régime actuel, la Grande-Bretagne sûrement, à de certains moments, peut obtenir de nous des sacrifices que sir E.H.Gilpin qualifie justement d’tnt-menses, mais qui risquent, s’ils n’entraînent point de sa part de justes contre-parties, de susciter de violentes rancoeurs, de mettre en péril “toute la structure du Commonwealth”.io-n-4> Omar HEROUX BLOCS-NOTES (Par André L.) .Barrette a raison Code du Travail n’avait ré-que des critiques, certaines années, d’autres plu* froi-atraosphère se gâtait, jpté dans la précipitation fin de session, au milieu ameurs indignées, il aurait >reusement compromis la sociale, et rejeté les syndi-ts ouvriers dans une attitude issivité.Ceci est grave ; plus lions seront regardées par rlté comme une sorte de r public, et moins on déve-ra chez elles le sens des res-ibilltés.Les unions ne sont les enfants qu’on fait tenir ailles en les menaçant du l’Etat doit reconnaître leur t faciliter leur tâche, gouvernement parait avoir ris que ni son intérêt polit!-il l’intérêt de la province lient été servis par un coup rce.Au surplus, une rumeur us en plus accréditée veut e ministre du Travail, M.lio Barrette, ait été l’un des «aires acharnés du bill gouvernement a été sage de >int abuser de sa puissance imposer une mesure trop pulaire et qui, par son et-méritait d’être condemnée.irrette a done retiré le prp-fh loi, qu’il soumettra de nouveau Tan prochain â l'Assemblée.Nous l’en félicitons.D’ici la session de 1950, on devra poursuivre objectivement l’étude d’un Code du Travail, et proposer maintenant des mesures constructives.Car l'idée d’une codification s’impose.Le premier projet était inacceptable; il ne faut pas ajourner l’affaire indéfiniment, mais la recommencer dans un autre esprit.“Relations” et la grève des instituteurs Nous sommes heureux de trouver dans Relations une solide confirmation de l’attitude que nous avons adoptée durant la grève des instituteurs â Montréal.La revue publie en éditorial (février) un résumé tassé et substantiel des faits, un jugement courageux sur la situation d'ensemble, des suggestions heureuses pour l'avenir.Elle écrit, à propos de la grive : "L’opinion catholique et protestante, la plupart des corps publics de la ville et de la province, tout en regrettant l'inaction scolaire des enfants, ont gardé, toute la semaine, leur entière sympathie au corps professoral qui a procédé avec un calme, une modération, une dignité chrétienne qui continuent un exemple dans le domaine syndical”.Le dernier passage, que nous avons souligné, fait contras- ¦ te avec l’attitude archisimpliste de ceux qui fulminaient l’anathème au nom de la légalité.Relations ne prétend ni justifier le fait formel de la “grève illégale”, ni le condamner non plus.Qui fut responsable ?Voici d’autres jugements, dont la forme sobre rend plus significative encore la fermeté de la pensée, — dans une revue qui ne passe point pour imprudente (les soulignés sont de nous): Sur la responsabilité dernière: “C’est â la demande des parents et non de la Commission que les instituteurs ont décidé de retourner en classe lundi midi, malgré l’absence de garanties contre toute sanction.Le conflit ne résulte pas tant d’une crise d’obéissance chez les salariés que d’un problème de commandement et d’administration chez leurs employeurs”, A propos des sondions: “Demande parfaitement légitime [que celle des instituteurs pour qu’qp n’exerce 4 leur endroit aucune sanction] quand on sait que les retours au travail dans rte* conflit* de ce genre se font toujours sans que des peines soient appliquées aux grévistes; le caractère d’illégalité de la rêve ne change d’ordinaire rien cette coutume puisqu’il ne donne lieu qu’à de* recours devant les autorités judiciaires, ce qua n’eat pas la Commission scolaire”, (tulle t ta deuxième page) Appui inattendu de Moscou aux Yougoslaves à Londres Les écoles confessionnelles de Terre-Neuve Elles seront apparemment mieux protégées que celles des huit autres provinces anglaises de la Confédération Les pourparlers y ont repris pour le traité de paix avec l’Autriche (Par Pierre VICIANT) Ottawa, 10.Terre-Neuve possède, comme la province de Québec, un système d’écoles confessionnelles qui n’embrasse pas seulement l’enseignement primaire mais aussi renseignement secondaire.Elle le conservera après son entrée dans la Confédération.L’accord d’union signé le 11 décembre dernier comporte une garantie expresse de ce système d’enseignement confessionnel.C’est l’article 17 de l’accord, qui se lit comme suit: “En ce qui concerne la province de Terre-Neuve, la clause suivante devra s’appliquer au lieu de l’article quatre-vingt-treize de l’Acte de* l’Amérique britannique du Nord, 1867: “Dans et pour la province de Terre-Neuve, la Législature pourra exclusivement décréter des lois relatives à l’enseignement, mais la Législature n’aura pas le pouvoir d’adopter les lois portant atteinte aux droits ou privilèges que la loi, à la date de l’union, conférait dans Terre-Neuve 4 une ou plusieurs classes de {personne , relativement aux éco-es confessionnelles, aux écoles commune* (fusionnées), ou aux collèges confessionnels, et 4 même les deniers publics affectés 4 l’enseignement, “A) Toutes semblables écoles recevront leur part desdits deniers conformément aux barèmes établis, 4 l’occasion, par la Législature sur une base ne faisant l’objet d’aucune distinction, 4 l’égard de toutes les écoles existant alors sous l’autorité de la Législature; et “B) Tous semblables collèges recevront leur part d’une subvention quelconque votées à l’occasion pour tous les collèges existant alors sous l’autorité de la legislature, laquelle subvention devra être distribuée sur une base ne faisant l’objet d’aucune distinction”.On voit que cet article assure 4 jamais aux écoles confessionnelles et même aux collèges confessionnels les mêmes avantages, financiers et autres, qu’aux écoles publiques et neutres que Je gouvernement provincial pourrait établir 4 l’avenir, La plupart des école* de* Terre-Neuve sont confessionnelles, catholiques ou protestantes, mais on a commencé 4 créer des écoles communes ou fusionnées qui paraissent un acheminement vers l’école publique telle qu’elle existe dans les provinces anglaises.Garantit constitutionnel!* Au cours du débat en comité général sur le projet de loi approuvant l’union du Canada et de Terre-Neuve, le premier ministre, M.Saint-Laurent, a fourni des explications sur la garantie constitutionnelle qui consacre les droits de l’école confessionnelle dans la nouvelle province de Terre-Neuve, “Au chapitre de l’enseignement, dit-il, cous nous trouvions en face d’une situation différente de celle qui existait au moment de la création des deux nouvelles provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan, le parlement avait alors la haute main sur i’easeignement dans ces territoires.II pouvait s’engager 4 renoncer 4 son autorité dans ce domaine, sous réserve de certaines garanties relativement aux droits des minorités.Nous avons dit aux délégués de Terre-Neuve que leur système d’enseignement échappait 4 notre surveillance.L’autorité possédant la compétence législative à ce moment-là pouvait, cependant, prendre toutes les mesures qu’elle voulait relativement 4 l’enseignement.Nous leur avons dit aussi que (suite à la troisième page) Le Code du travail est retiré; il faudra en préparer un qui soit bon Les ouvriers ne pouvaient pas accepter le bill no 5 — L’exemple du gorilla — L# mémoire du Conseil •upéricur du Travail — Quo M.Duplessis consulte son ministre du Travail (Par Pierre LAPORTE) 8uébec, 10 — Le Code du'Tra-a été retiré du feuilleton de la Chambre.Quel soulagement pour bien du monde.On se rendait compte depuis plusieurs jours que Je gouvernement.à moins d'un coup de force, d un coup de tête, ne pouvait aller de l’avant avec cette législation rétrograde, qui faisait perdre au travail organisé le plus clair des gains qu’il avait faits depuis une trentaine d’années.La réaction contre le Code a été violente.M.Barrette l’a regretté dans la déclaration qu’il a faite en Chambre hier.Les unions ouvrières auraient peut être pu faire des suggestions, proposer des amendements; nous en doutons.Ce n’est pas contre des articles d’un texte de loi qu’ils se sont battus, c’est contre un esprit, une politique.Ils ne pouvaient qu’exiger le rejet en bloc d’un projet qui répondait si peu 4 leurs aspirations.Un chef ouvrier * exprimé par un .nple son point de vue 4 ce sujet.personnes se connaissent par correspondance.Elles décident un jour sans s’être vues, de se fiancer et d’échanger des photographies.La parente attend avec impatience l’arrivée des photos.Le jeune homme s’aperçoit qu’il a fiancé une gorille.Grand émoi dans la famille.On lui suggère de faire enlever le poil à la gorille, de lui couper la queue, de lui faire remonter le visage, etc.“Inutile, dit-ii, elle sera toujours une gorille”.Exemple impossible, direz-vous; peut-être, mais U fait image.Le monde ouvrier est d’avi* Sue le bill no 5, malgré le* aroè-orations qu’on aurait pu y apporter, aurait toujours eu quelque chose du gorille H! Le cauchemar est passé et le premier ministre doit respirer plus 4 l’aise maintenant qu’il s’est laissé arracher cette épine qui lui déchirait le pied.Dans son entourage immédiat ,1a disparition du projet du Code du Travail a fait des heureux.Chez les ouvriers, chez les patrons aussi, on accueillera )a nouvelle avec satisfaction.Le Code du travail est mort.vive le Code du travail, il est essentiel que les parties intéressées *c mettent 4 l’ouvrage pour bâtir un nouveau Code.Les ouvriers veulent un Code du travail, les patrons aussi, et c'est une des ambitions légitimes du ministre du Travail d’attacher son nom 4 cette législation.Si le gouvernement veut réellement préparer un projet qui soit accepté par tout le monde et qui ajoute à notre législation sociale et industrielle, il n’a qu’à tenir compte du mémoire préparé par le Conseil supérieur du travail, un organisme qui groupe des patron», des ouvriers et des économistes.Le Conseil a mis deux années 4 préparer son mémoire et le gouvernement en a tenu si peu compte dans la rédaction du hill no 5 que les rc- Îirésentants ouvriers ont dégagé eurs responsabilités et que le Conseil lui-même a protesté.M.Duplessis a tort de penser qu’il peut abattre les unions ouvrières ou les rendre 4 l’impuissance.Elles font définitivement partie de notre économie moderne et le gouvernement de TUnion nationale tombera atrant le* Syndicats nationaux et internationaux ne meurent.M.Duplessis ne devra pas l’oublier en préparant une nouvelle rédaction du Code, il #e rappellera aussi que son crédit est pa* mal entamé chez les ouvriers depuis la présentation du bill no 5.Le plus apte 4 le conseiller dans ce domaine, celui nui connaît et comprend le mieux les aspirations du monde ouvrier, c’est son minUtre du Travail, l’hon Antonio Barrette, M.Duplessis ne regrettera certainement pas de lui laiaeer la main haute dans la préparation du prochain Gode du travglL JN^PALESTINE^ Les prisonniers politiques sont libérés Les présumés assassins da Bernadette seraient du nombre Tel-Aviv, 10 (A.P.) — Le gouvernement Israélite a décidé de libérer tous ses prisonniers politiques, au nombre d’environ 80 pour le moment, y compris une quarantaine de membres de l’ancienne Bande Stern, qu’on accuse d’avoir été les assassins du médiateur des Nations Unies en Palestine, le comte Polke Bernadette.Ces derniers faisaient la grève de la faim depuis une semaine.Tel-Aviv avait fait arrêter 500 membres de cette société secrète terroriste après le meurtre de Bernadotte te 17 septembre dernier; mais la plupart en avaient été promptement relâchés sans procès.La Bande Stem n’a jamais admis sa responsabilité m cette affaire; mais le gouvernement d’Israël soutient que le nouveau parti politique du F-ont Patriotique, qui a revendiqué le crédit de cet as-sv.sinat, n’est pas autre chose qll’un avatar de la bande.Tout s'est passé comme s'il n'y avait pas eu quartlit entre Tito et le Cominform — Il reste encore à voir si la Russie sera ou non conciliante Moscou a-t-il peur du pacte de sécurité ?Moscou, 10 (A.P.) — Une dépêche de l’agence Tass, en provenance d’Ottawa dit que l’adhésion du Canada au pacte de sécurité de l’Atlantique nord rencontre une vive opposition au Canada français.L’agence officielle de nouvelles de la Russie dit que le Canada, en adhérant au pacte, assumerait “sans condition l’obligation de combattre pour les intérêts de Wall Street.Dans les cercles influents du Canada, on cherche, avant le débat, d’effrayer la population avec l'agression”.L'histoire de Tass dit que le pacte sera bientôt discuté au parlement.Elle dit que le premier ministre Saint-Laurent est d’avis que la partieipation du Canada au pacte comporte des risques, mais qu’il n’en demande pas moins aux Canadiens de “se préparer aux sacrifices et aux difficultés”.-mm —I ¦ Caricature rouge insultante pour le Saint-Père Borne, 10 (Reuter) — Le ministre italien de la Justice, Giuseppe Grassi, a demandé 4 la Chambre des députés de lever l'immunité parlementaire du député communiste I/iiigi Longo afin de pouvoir lui intenter des poursuite judiciaires pour publication d'une caricature ridi-cultsant le Pat»e.Longo, qui est le secrétaire général de son parti en Italie, a publié dans l’hebdomadaire “Vie Nueve” (Le* chemins nouveaux) un dessin représentant le Souverain Pontife, un collier de dollars au cou.accordant sa bénédiction 4 des politiciens qui s’agenouillent devant lui tout en tenant des fusils entre leurs mains.Londres, 10 (A.P.) — La Yougoslavie s’empresse aujourd’hui d'expédier un porte-parole 4 Londres où les sous-ministres aux affaires étrangères des quatre grandes puissance* discutent en ce moment le projet de traité définitif de paix entra les Alliés et l’Autriche et les réclamations yougoslaves contre ce dernier pays.Le gouvernement de Belgrade s’autorise pour ce faire de l’appui que la Russie, 4 la grande surprise de certains observateurs politiques, a continué de lui apporter à la reprise des discussions de Londres sur le traité autrichien, Moscou est représenté a ces entretiens par son ambassadeur en Grande-Bretagne, Georges Zaroubine, qui a demandé que la Yougoslavie soit autorisée a faire valoir ses réclamations territoriales et monétaires devant le conseil des sous-ministres.Les puissances occidentales ont manifesté leur opposition 4 la motion Zaroubine; mais elles ont accepté de laisser la question en suspens pour le moment.Le président du conseil, le délégué américain Samuel .Beber, tient en effet 4 ce que Ton procède dan* les discussions selon Tordre numérique ordinaire.Le programme complet des travaux de la conference de Londres comprend 18 articles; mais on n'a pu hier en examiner que deux et encore sans pouvoir y apporter une solution aux problèmes pendants.Au dire de maints témoins étrangers, il est encore trop tôt poor savoir gi la Russie montrera dans ces discussions une attitude plus favorable aux compromis, vu ses dernières déclarations pacifistes et le* offre* de rencontre du dictateur soviétique Joseph Staline au président Truman.La question d’un appui russe 4 la Yougoslavie était hier encore en suspens.Les entretiens de Tan passé sur le traité autrichien S’étalent terminés sur une Impasse, 4 cause de ces réclamations obstinées; et, dans l’Intervalle, est survenue la querelle sensationnelle entre le Cornin-form et le gouvernement de Belgrade qui avait fait croire 4 quelques-uns que toute coopération cessait entre Busses eï Yougoslaves.Vole aujourd'hui en Irlande du Nord sur l'union avec l'Eire ta campagnt électorale a été violente et a porté sur ie projet d’union de i’Irfande du Nord é la République d’Irlande — 20 circonscriptions déjà pourvues Belfast.10 (A.PL — Le peuple de l’Irlande du Nord doit se choisir aujourd'hui un nouveau parlement; et les observateurs politiques estiment que ce vote équivaut pour i’Ulster à décider s'il entend demeurer attaché à la Grande-Bretagne ou se joindre à l’Eire dans la future République d'Irlande.On prévoit que le nombre des électeurs 4 profiter de leur droit de vote atteindra jusqu'» 90 p.c.du total des inscrits dans les circonscriptions les plus chaudement disputées.I.e scrutin se déroulera de 9 heures du matin 4 8 heures du soir (4 heures a.m.4 3 heures p.m., à Montréal) ; mais on n'en connaîtra pas le résultat avant demain.Il se peut que le total des voix approche le chiffre de 500.000, sur une nopulatlon d'environ 1,300,000 âmes.Toute la police de TUlster a été prévenue de se tenir sur pied d’aierte, en ras de troubles La campagne é'ectorale s'est terminée hier soir sur le même ton violent sur lequel elle a été continuellement menée.Il y eut des défilés tapageurs, accompagnés du lancement aux adversaires de cailloux et de bouteilles, dont quelques-uns ont défoncé des devantures.Le psemier ministre de l’Irlande du Nord.Sir Basil Brooke, a accusé jusqu’à le dernière minute les chefs politiques de la République d’Irlande d’intervenir indûment dans la campagne élec- torale.Il * exprimé sa crainte que le groupement illégal de l'Armée Républicaine Irlandaise ne profite du jour du vote pour commettre, une série de meurtres politiques, de vol* et d'enlèvements.Les Irlandais du sud ne se cachent pas d’avoir envoyé plusieurs d’entre eux participer 4 la campagne en Ulster ni d’avoir recueilli $104,000 en aide 4 la cause de In réunion des deux parties de Tile, par une quête 4 la porte des églises de TEire dimanche dernier.L’élection d’aujourd’hui doit décider de 28 des 32 sièges encore disputés en Irlande du Nord.Le parti unioniste ministériel comptait 35 membres dans l'ancienne Chambre et pouvait aussi s’y appuyer sur 3 indépendants.L’opposition de 14 membres groupait 8 nationalistes.4 travaillistes, 1 indépendant et 1 socialiste-républicain.I.a mise en candidature re* jours derniers a fait élire 16 unionistes et 4 nationalistes sans opposition.Il faudra plusieurs semaines pour connaître le résultat du vote par la poste aux quatre sièges de l'université Queen's de Belfast.Le scrutin d’aujourd’hui se complique de conflit* religieux et économiques.On compte 500,-000 catholiques en Irlande du Nord contre 800,000 protestants; et seulement 20,000 protestants contre 2,550,000 catholiques dans la République d’Irlande.L'ACTU ALIT E LA TOUX STIPENDIEE Quand vous écoutez û la radio un grand concert symphonique, il arrive immanquablement que dans tes passages pianissimo le microphone vous transmet des accès de toux.C’est fort ennuyeux et l’auditeur radiophonique se demande pourquoi cet enrhumés ne restent pas chez eux.Dorénavant, le problème sçra un peu différent.Sans doute les gens qui ont vraiment le rhume feraient bien de ne pas fréquenter les endroits publics; mais quand vous entendez tousser à ta radio demandez-vous si te phénomène relève de la médecine ou de l’art.Car la toux est devenue une spécialité radiophonique.Cette découverte artistique a d’ailleurs eu ta source dans une manifestation médicale.Le mots dernier, le poste WMCA de New-York a irradié un programma sur la tuberculose.Comma c’est la coutume, les officiers du poste se sont réunit pour discuter de la meilleure façon d’attirer Vin-térit des auditeurs sur ce programme.L’on a finalement convenu que pendant les deux jours précédant la programme, une annonce d’une minute, enregistrée sur disque, serait diffusée à plusieurs reprises.L’annonceur devait commencer par proclamer que tout le monde a besoin d'air, puis il aspirerait profondément, expirerait de même, et finirait en toussant: après quoi suivrait t’annonce du programme sur la tuberculose.Comme d'habitude, ce projet suivit la routine ordinaire et fut soumis d'office A l'union des artistes de la radio, la puissante American Federation of Radio Artists, qui fait partie de VA.P.L.Sur quoi l’union fit savoir ont ce boniment violait le contrat conclu avec elle.Une clause dit en effet que l'annonceur ne doit pas tenter d'embellir son texte l>ar des effets dramatiques accessoires au cours d’uns annon-ce-éctatr, qu’il doit se contenter de lire la copie qui est devant lui, sans plus.Or le contrat pourvoit ou cachet des artistes qui prennent part aux annonces-éclairs.U tarif allant de ttS à $12.50.Par conséquent la tonx devait être confiée à un artiste membre de l’union.Les dirigeants du poste WMCA décidèrent de ne pas marcher, ou si l’on veut de ne pas tousser.El far,nonce vul donnée son» toux.Les chefs* de l’union, interrogés par les journaux, ont expliqué qu’il ne s’agissait pas d’une toux ou deux, mais d'un principe; ils ne veulent pus laisser établir de précédents qui pourraient conduire à une extension du rôle de l'annonceur sans salaire additionnel pour son effort supplémentaire.Mais supposons qu’un annonceur soit enrhumé pendant qu’il lit une annonce de sirop pour le rhume, ou qu'tl transmet une nouvelle sur ta silicose ou la tuberculose.et que son texte soit parsemé d'accès de toux.Est-ce qu’après chaque toux accidentelle, le poste devra.cracher?Ou tannonceur risquera-t-il d'i-tre traité de "scab”?Il n’y aurait rien de surprenant qu'à la suite de cette décision, l'industrie de l'amiante demande à la Législature de Québec, une charte de Conservatoire artistique, comme centre d'apprentissage pour le métier de "tousseux” ou de quinteux radiophonique.La toux irradiée votant maintenant entre t6 et tii.30 f unité — on la quinte — espérons au moins que personne n’ira plus tousser gratuitement aux grands concerts diffusés sur le» ôndesl 1ANSOOCY ' LE DEVOIR, MONIKtAL, JtUUI IU rtVMtK PAGE DEUX L'ordre du mérite agricole à ! trois anciens de la Fédérée A OTTAWA Me René Pare, président du Conseil supérieur de la Coopération, remettra les décorations au cours du dîner donné ce soir à l’hôtel Mont-Royal par la Coopérative Fédérée Au banquet annuel de la Cooperative Fédérée de Québec, ce soir, à l’hôtel Mont-Royal, les coopérateurs agricoles du Québec s'identifieront avec Me René Paré, président du Conseil supérieur de la Coopération, pour marquer leur reconnaissance à trois pionniers du mouvement coopératif agricole québécois.Cette marque de reconnaissan-< e sera concrétisée par la remise de l’Ordre du Mérite coopératif à MM.Omer-E.Milot, ancien président de la Coopérative Fédérée, J.-N.Bérard, lui aussi ancien président, et feu J.-F-Desmarais, ancien gérant géne-' rai de la Centrale.L'ordre du mérite coopératif L’Ordre du Mérite Coopératif a été fondé ij y a près de deux ans par Je Conseil Supérieur de la Coopération.H a été créé dans le but d’offrir un hommage public à des personnes qui ont rendu des services exceptionnels au mouvement coopératif, tant dans le domaine des idées que dans celui des faits.Cet ordre comprend quatre degrés, le quatrième étant le dtfgré le plus élevé.Au dernier congrès général des coopérateurs de la province de Québec, tenu à Québec sous les auspices du Conseil Supérieur de la Coopération, ce dernier organisme a eu le grand honneur de remettre des décorations analogues au Très Révérend Père Geo.-Henri Lévesque, O.P., au Dr Henri-C.Bois, au sénateur Cyrille Vaillancourt, au chanoine Philibert Grondin et h M.Victor Barbeau.Fincore tout récemment, lors de l’assemblée annuelle de l’Union des Mutuelles-Vies Françaises d’Amérique, le président du Conseil Supérieur de la Coopération, Me René Paré, avait l’honneur de décorer de l’Ordre du Mérite Coopératif, MM.Hector Ménard, administrateur général de l’Union Saint-Joseph du Canada, et M.Adolphe Robert de l’Association Canado-Américaine.Lt conseil supérieur de la coopération Tout le monde sait que le Conseil Supérieur' de la Coopération est un organisme provincial qui a pour but de faire de l'éducation et de la propagande coopérative, et de défendre les intérêts des coopérateurs et du mouvement coopératif dans son ensemble.C’est le Conseil Supérieur de la Coopération qui a mis sur pied l'Ordre du Mérite Coopératif.C’est encore lui qui.par l’émission de son certificat d'identité coopérative, a permis de reconnaître facilement les véritables coopératives de la province de Québec.Le Conseil Supérieur de la Coopération a également donné au mouvement coopératif québécois le drapeau Ca-Op.Il s’est occupé, à différentes reprises de défendre tes intérêts des coopérateurs; il a obtenu, encore tout récemment, des adoucissements en matières d’impôt pour toutes les coopératives de la province de Québeç.[| a présenté de nombreux mémoires, demandant au Gouvernement provincial de créer un crédit urbain en vue de résoudre le problème du logement dans la province de Québec.Disons enfin que le Conseil Supérieur de la Coopération groupe à peu près tous les genres de coopératives de la province de Québec.Son Conseil exécutif est composé comme suit: Me René Paré, président; Dr Henri-C.Bois, vice-président; Très Révérend Père Geo.-Henri Lévesque, O.P., directeur; M.Raynald Ferron, directeur; M.Léo Bérubé, secrétaire.Terre-Neuve nous coûtera $23,000,000 la première année Des dépenses de $50,000,000 et des revenus de $27,-000,000 — La Chambre poursuit l’étude des 50 clauses du bill 11 qui contient les termes de l’accord de Terre-Neuve Ottawa, 10 (C.P.) — Le gouvernement prévoit que la première année de l'annexion de Terre-Neuve à la Confédération canadienne coûtera environ $23,-000,000.I.e ministre des finances, M.Abbott, a déclaré, hier, à la Chambre des communes, que tous les ministères fédéraux feront des dépenses , d’environ 850,000,000 la premiere année, à Terre-Neuve, mais que les^ revenus de Pile, pour celte même période, apporteront dans les coffres du gouvernement une somme de $27,000,000.On disait hier à Ottawa.* Naissances JOLICOEUR - A l’hôpital Notre-Dame, le 5 février, à monsieur et madame Edmond Joli-coeur, née Bertrand (Andrée), un fils, Joseph-Paul-André.Par.rain et marraine, monsieur et madame Jean-Paul Jolicoeur, oncle et tante de l’enfant.Porteuse, Mme Marcelle Beaudoin, tante.Avis de décès PREVOST — A Montréal, le 9 février 1949, à l’âge de 33 ans, est décédé le docteur Guy Prévost, époux de Jacqueline Dorsey et fils du docteur Albert Prévost, décédé, et de Thérèse Leduc.Les funérailles auront lieu vendredi le.11 courant.Le convoi funèbre partira de la demeure de sa mère.No 2301 Chemin Ste-Catherine, à 8 h.45 pour se rendre à l’église Saint-Germain d’Outremont où le service sera célébré à 9 h.Et de là au cimetière de la Côte-des-Nei-ges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.SENEGAL.— A Outremont, le 9 février 1949, à l’âge de 53 ans, est décédé Adrien Sénécal, de la firme Carrière & Sénécal.optométristes, époux de Jeannette Brien.Les funérailles auront lieu samedi, le 12 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure.No 960, ave Hârtland.à 8 h.40, pour se rendre à l’église Sainte-Madeleine d’Outremont, où le service sera célébré à 9 h., et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lien de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.aCHVTEZ vos r LEU R S ICI La Patrie Fleuriste 168 ast.Sta-Catharina Urralson partout directement de notre eerre-chaude.PL.1786-1787 L'organisation scolaire Québec, 10 (De notre correspondant parlementaire) — Neuf cent deux corporations scolaires ont été réorganisées dans la province de Québec en vertu de la loi pour assurer le progrès de l’éduation.” C’est la réponse fournie par M.Orner Côté, secrétaire de la province, à une question posée par Me Lionel Ross, député libéral de Verdun.M.Côté a aussi révélé que les fonds d’amortissement constitués par les corporations scolaires réorganisées ont servi à réduire les dettes de ces commissions.Chacune d'elles a reçu crédit pour le plein montant de son fonds d’amortissements.En outre, le* obligations des Commissions scolaires qui se sont prévalues de la loi ont été annulées et les autres valeurs faisant' partie, du fonds d’amor-tisÿçrtient ont été créditées res-pectivçment à chacune des corporations Bcolaires qui les pôs-jsédaft.Enfin, aucune dé ces commissions scolaires-n’a été .relevée des obligations volontairement contractées, en se prévalant des avantages de la loi pour assurer le progrès de l’édimation.L'affaire Bailey est remise M.Max Bailey, conseiller municipal, devait comparaître hier en Cour du recorder; toutefois, il n’était pas là et sa cause a été remisé à aujourd’hui.M.Bai-lev, qui demeure à 5250, Mountain Sight, est accusé d’avoir organisé, le dimanche, une assemblée publique à Montréal et d’avoir exigé un prix d’admission, le tout en contravention avec les règlements municipaux.C’est le sergent John Boyscum, de la brigade anticommuniste, qui s’occupe de cette cause.Cette affaire promet d’ètrc intéressante, ainsi d’ailleurs que celle dé Abe Rosenberg, le frère de Fred Rose, qui passera le 11 courant.Econtex la Jeudi C.H.L.P.12 h.25 12 h.30 10% d'escompto aux communautés religieuses.Faites ça .et vous vivrez ! Je vous ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’oeuvre que vous m'avez donné à faire.Et maintenant, Père, glorifiez-moi auprès de vous, de la gloire que j’avais auprès de vous, aVant que le monde fût.(Jn 17, 4-5) Ces paroles de Notre-Seigneur manifestent à l’évidence Sa personnalité divine.Avec lui nous serons glorifiés à notre tour si notre vio est aussi i la gloire de Dieu.(Texte préparé par la Société catholique de la Bible) LE DEVOIR twrtir” imorimé aux nos 430-434 est, rue Notre-Dame, à Montréal *par l'Imprimerie populaire, compagnie à responsablliÿ limitée, ^iü eri l’émtrice-proprlétalre.Directeur-gérant.Gérard ïllton."Le Devoir** est membre-de la Canadian .Press, de 1 Audit Bureau «r et -de la Canadian Dally Newspaper Association.La Canadian.Press 'est seule autorisée à faire remploi pour réimpressions H- toutes les dépêches attribuées A la Canadian Press, à 1 Associated Press et aux agences Reuter, ainsi que de toutes les Informations locales que "Le Devoir” publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au ‘•Devoir" sont également réservés.Abonnement par la poste .* EDITION QUOTIDIENNI Canada (sauf Montréal et la hanlievt) Montréal, et .88.00 banlieue .Jf.00 10.00 12.00 5.00 4.00 Etétf-Unii et Empire britannique Union postale .-,.ù.v,.EDITION DU SAMEDI Canada .>« Etati-Unit et Union postal*- .Les abonnements sont payables d’avance par mandat-poste ou par chèque encaissable-,U.pair à Montréal., .’Autorisée comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Poates.Ottawa.Téléphone: BEleir *3361 T OTTAWA — La misjion canadienne à Berlin, dirigée par le major-général Maurice Pope, a coû/é au Canada une somme de $52,136 pour l'année 1948.Neuf Canadien, ont été rapatries par la mission au cours de 1947.Cette mission relève du ministère des affaires extérieures.* * * La Commission royale d'enquête établie en septembre dernier pour étudier les raisons de l'augmentation du coût de la vis a coûté aux contribuables canadiens la jolie somme de $88,298, au 31 janvier.¥ * * Le gouvernement n'a regu aucune demande pour envoyer, à titre gratuit, le Hansard aux écolas ou aux librairies scolaires.Le Hansard est le rapport officiel des débats i la Chambre des communes.* * * Le cabinet fédéral a reçu un rapport concernant l'établissement d'un service postal dans les villes jumelles de Rouyn-Noranda, a annoncé hier M.Bertrand, la ministre des postes.M.Bertrand a ajouté que l’on étudia présentement la poesibilité d’ajouter de nouvelles route, rurales dans plusieurs endroit, du comté de Pontiac.?* * La ministre du transport, M.Lionel Chevrier, a déclaré hier à la Chambre des communes, qu’au cour, des neuf premiers mois de l'année fiscale 1948-1949, plus de permis de radio onf été émis qu'au cours de toute l'année 1947-1948.Du 1er avril dernier au Yar janvier.le ministère a émis en effet 1,999,880 permis comparativement à 1,944,027, en 1947-48.Ÿ * * L'Office NaHonal du Film a pris 167,854 phofoe de fous genres, en 1948.De ce nombre, 79,544 onf éfé vendues à des prix variés au montant de $41,708.M.Abbott a ajouté qu’il donnerait aujourd'hui à la Chambre le détail des dépenses et des revenus.Il donnera ces chiffre» au cours de l’étude commencé hier par par Chambre des 5' clauses du bill 11, le document qui contient les termes de l’ac cord avec Terre-Neuve.Vingt-deux clauses ont déjà été étudiées.Les dépenses seront occasionnées par les allocations familiales, les pensions de vieillesse, les gratifications aux vétérans, les déficits des chemins de fer de Terre*Neuve, l’absorption de la dette de Terre-Neuve, et les autres services qui tombent sous la juridietion fédérale.La somme comprendra aussi le premier paiement — $6,500.000 — des $42,000,000 en subsides que le Canada versera à l’île, au cours des premières années.Au début, le Canada ne pré-vovait pas retirer plus de $20,-000,000 en revenus, de l’île.Les représentants de Terre-Neuve, après une vérification des comp-lablcs, ont déclaré que cette somme était trop peu élevée et que les revenus, aux taux de la taxe actuelle, s’élèveraient à environ $27,000,000 par année Le premier ministre M.Saint-Laurent a déclaré que le gouvernement canadien acceptait ces estimés, mais il a ajouté que rien ne garantissait qu’ils étaient conformes à la réalité.M.Abbott a dit, et toute la Chambre a été de son avis, que l’importance de l'union de Terre-Neuve au Canada ne devrait se mesurer à une balance de compte.Il a précisé que la première année de l'union ne donnerait pas une idée précise des dépenses et des revenus fédéraux.En plus de discuter des clauses financières, les députés ont aussi abordé l’industrie des pêcheries de Terre-Neuve et ont reçu du ministre des pêcheries M.Mathew, l’assurance que l’u nion de File au Canada n’affec terail en rien les marchés des pêcheurs des provinces maritimes.Avant la reprise du débat, le ministre aes postes, M.Ernest Bertrand, a déclaré qu’il faudra encore plusieurs années avant que son ministère ne puisse réduire l’augmentation de un cent, dans le tarif des postes, augmentation qui a été mise en vigueur serait exclu dans les nominations qui seraient faites au Sénat, à cause de ses croyances religieuses.Il a précisé qu’on avait ma! interprété une déclaration antérieure à l'effet que seuls les anglicans, les' catholiques et les membres de l’Eglise unie pourraient être nommés à la Chambre haute.Sur la question des finances, M.Saint-Laurent a dit que le Canada assumera la dette de Tcrre-NeuvV qui se chiffre à $62,584,816.Cette somme représente approximativement le montant que Terre-Neuve a dépensé pour des services sociaux qui normalement tombent sous la juridictioi.fédérale.Les pêcheries M.Mathew a dit de son côté qu’il n’y aura pas plus de poissons à vendre, par suite de l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération, l.’llè et les provinces maritimes occuperont les mêmes marchés.“Je crois que l’un renforclra la position de l’autre, en cherchant de nouveaux marchés, et les deux pourront faire de bonnes affaires ensemble mieux que s'ils étaient séparés.” Plusieurs députés des provinces maritimes se sont dits d'avis que i’union serait une bonne chose pour le Canada et Terre->uve.Ils ont soutenu que l'union profiterait à tous les pêcheurs.Cependant, M.H'.-G.Archibald, C.C.P.de Skeena, et| M.Stanley Knowles, C.C.F.de Winnipeg-Nord-Centre, ont protesté du fait que la'compagnie “Nafel”, la compagnie d’exportation de poisson de Terre-Neuve, qui charge $10,000 d’entrée pour les membres, aurait les droits exclusifs d’exportation du poisson salé de Terre-Neuve, pendant cinq années après l’union.M.Mayhew* a répliqué que la compagnie opère en vertu des règlements de la Commission des pêcheries de Terre-Neuve, qui deviendra une agence fédérale après l’union.M.Howard Green, progressiste-conservateur dé vancouver-sud, a demandé si le gouvernement avait pris les mesures nécessaires pour encourager le développement de l’industrie à Terre-Neuve.Le ministre de la défense, M.Claxton, a répondu que des plans avaient déjà été préparés pour aider l'industrie de l’-le.M.Abbott a ajouté de son côté qu’une succursale de la Banque de développement industriel serait ouverte à Terre-Neuve.La Banque prête de l’argent aux petites industries pour leur développement.Le gouvernement a reçu de * nombreuses protestations A la suite de l’arrestation et de la condamnation de Son Eminence le cardinal Mindszenty — Le gouvernement songe à nommer un représentant canadien au Vatican — Le gouvernement a dépensé plus de $2 milliards, l’année dernière Ottawa.10 (C.P.) — Le gouvernement canadien a reçu de nombreuses protestations de toutes les parties du Canada, à la suite de l’arnstation et de la condamnation de Son Eminence le cardinal Mindszenty, primat de Hongrie, a-t-on appris hier à la Chambre des communes.L’information a été donnée aux députés à la suite de la demande de M.Réal Caouctte, Union des Electeurs de Pontiac.Voici la liste des organisations et associations qui ont fait parvenir leurs protestations: l’Epis-tcopat canadien et ia Conférence catholique canadienne, de la part de Son Fiminence le cardinal McGuigan et de Son Exe.Mgr Alexandre Vachon, archevêque d’Ottawa; les Chevaliers de Colomb, y compris le Conseil Suprême de New-Haven, Connecticut.l’exécutif de la province de Québec, les conseils de Regina, de Prince-Albert, de Rideau.de Saskatoon, de Toronto, de Marieville, de Val d’Or; La Première Eglise Presbytérienne de, Toronto; l’Association Professionnelle catholique des voyageurs de commerce du Canada; l'église catholique de Notre-Dame de Hongrie, de Montréal: l’église catholique Ste-EIi-sabeth, de Stockholm, en Saskat-ehewan; l’Union archidocésaine des Sociétés du Saint-Nom, de Toronto et Vancouver; La Société St-Antoine, d’Ottawa; la Société démocratique hongroise de Brantford, Ont.; l'église St-Etienne, de Résina; l’église de la Sainte-Trinité, de Cupar, en Saskatchewan; l’église presbytérienne BeTiewar, de Kipling, Saskatchew*an; le comité hongrois des affaires mutuelles; St-Clérnent, C.Y.O., de Preston, Ont.; le'Conseil d’action catholique d’Ottawa; le Conseil catholique de Vancouver; l’Ordre ancien des Hiberniens, de Montréal; les électeurs de Louiseville, Québec; la Société St-Jean-Rap-tiste, section de St-Joseph d’Alma et de Dolbeau; la Gar'de St-Georges, de Jonquière; l’Union Catholique des Fermières, de Timmins, Ont.; la Ligne du Sacré-Coeur de Ste-Anne de Chicoutimi; la paroisse Knposw*ar, d'Esterhazy, en Saskatchewan; le Conseil laïque catholique de Whitehorse; l'église catholique Ste-Marie.d’Arbury, Saskatchewan; l’église hongroise catholique de Ste-Anne, Arbury; le Conseil national uni de Hamilton; l’église St-Etienne, de Toronto: La Ligue du Sacré-Coeur d’Ed-mundstoh, N.B.; ia Congrégation presbytérienne Jean Calvin, de Toronto; le comité hongrois des affaire» mutuelles, de Windsor; i l’Union des Electeurs, sections centrale, St-Hyacinthe, Montréal, Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières, Asbestos, Arvida, Lau-zon et Kénogami.La représentation au Vatican La question de la représentation diplomatique canadienne au Vatican a de nouveau été soulevée hier à ia Chambre des En résumé .*.Livraison immédiate POMMES MacINTOSH de FRELICHSBURC cueillies à la main, enveloppées individuellement, dans des boîtes , cartonnées de 'à minet.TOUTES DES MacINTOSH EXTRA-FANCY.Livraison IMMEDIATE.Donnez votre commande $*)a89 dès aujourd'hui.Le Vi minot.PHARMACIE MONTREAL CHAS DüQOETTE Phnrmncten ProprléU.r» LA PLUS GRANDE PHARMACIE UE DETAIL AU MONDE Signala.-' IOUR a» NUIT: HA; 7251 BLOCS-NOTES NOUVELLES BREVES au cours de la guerre.Le ministre au commerce, M.How*e.a déclaré que le gouvernement était opposé au troc comme moyen de stimuler le marché avec la Grande-Bretagne.Les barrières tarifaires ont été abaissées et d’autres concessions ont été faites pour encourager les Importations britanniques au Canada.Mise, au point de M.St-Laurent M.Saint-Laurent a dit qu’il voulait que l’on comprenne bien que personne, à Terre-Neuve, ne Président de l'Association des fonctionnaires Le nouveau président de FÀs-sociation des fonctionnaires municipaux est M.Edouard Desroches, du service des finances.M.Georges Olivier, du secrétariat, est le premier vice-président, et M.Roland Bolduc, du service des finances, le deuxième vice-président.Tous ont été élu» sana opposition, lors de la mise en candidature, lundi soir.La votation, pour les charges où il y a contestation, aura lieu mardi prochain.Progrès incroyable de l'Inst.Thomas Morus Le président de l’Institut Thomas Morus pour l’instruction des adultes, l’abbé Emmett Carter, a pu étonner la récente assemblée régulière des gouverneurs de cette institution par les chiffres d’inscription qu’il leur a présentés.D’un petit nombre de /9 inscrits en 1945, dont 16 pour l’obtention de crédits universitaires, le nouvel institut a vu son nombre d’élèves passer à 443, dont 76 qui sollicitent des ‘crédits devant leur obtenir le baccalauréat ès arts de l’Université de Montréal.On sait que les cours s’en donnent le soir à l’Ecole primaire supérieure D’Arcy McGee.Comme l’explique le doyen de l’institut, le R.P.Eric O’Connor, s.j., la maturité intellectuelle est la première condition exigée des inscrits.Le cours y couvre 20 sujets; mais on ne peut les aborder qu’à raison de 3 au plus par année."Le nombre des inscrits, ajoute-t-il, est une preuve du désir impatient des adultes pour une instruction supérieure.” L'abbé Carter signale par ailleurs un déficit courant de $1,203, qu’il espère voir combler par des contributions privées/en attendant l'appel au public que le progrès continu de l'Institut rendra peut-être nécessaire.Chez les débardeurs Lors de lo dernière assemblée régulière du Local 375 de l'Association Internationale des Débardeurs les membres de cette importante organisation ont adopté une résolution de protestation contre le Bill No.5, Code du Travail dans sa présente forme et ont résolu de faire parvenir cette protestation au premier ministre, l’honorable Maurice Duplessis, el à tous les députés de l'ile de Montréal.(.« ministre des finances revête que le Canada versera $50,000,- 000 à Terre-Neuve, la première année de l’union.Le ministre du revenu M.McCann, dit que le gouvernement étudiera la possibilité de former un comité de la radio si la demande en est faite.Le ministre des postes, M.Bertrand, dit que l'augmentation da 1 cent sur le tarif postal — augmentation décrétée au cours do la guerro — ne disparaîtra pas avant plusieurs années.Au Sénat, le sénateur Iva Fallls, conservatrice d’Ontario, a critiqué la proposiHon du gouvarne-ment de nommer une commiasion royale sur les problèmes culturels.JEUDI La Chambre des communes poursuivra l'étude dot termes de l'union do Terre-Nouve au Canada.Le Sénat siège.Le moire à l'exposition cunkole C’est «ous le haut patronage du premier ministre de la province.Thon.Maurice Duplessis, que se déroulera cette semaine, l’exposition cunicole nationale dans la métropole, au manège des FTisiliers Mont-Royal, angle des Pins et Henri-Julien.L’ouverture officielle se fera vendredi soir, par Son Honneur le maire Camillien Houde, mais il est à noter que la visite des lieux sera permise au grand public dès 10 hres le matin.L’exposition se déroule, comme les deux années passées, sous les auspices de l’Association des producteurs de lapins de la province de Québec, Inc.C’est la seule du genre au pays, puisqu’elle est ouverte à tous les éleveurs et producteurs du Canada et qu’elle met en montre des lapins exclusivement, de toutes les races.Cette année, plus de 500 animaux seront exposés, représentant plus de 30 races différentes.Nombre de ces “concurrents” proviennent de l’Ontario et des provinces de l’Ouest.L’exposition, ouverte vendredi matin, se terminera dimanche soir.Le public y est cordialement invité.Réélection de Philip Murray Pittsburgh, 10 (A.P.)—M.Philip Murray vient d’être réélu, sans qu’il y ait eu d’opposition, comme président de la United Steelworkers of America (C.I.O.).Tandis que l’on fait le décompte des votes de plus de 900,000 membres de cette union, on révèle que trois officiers de cet organisme ont été, également, réélus sans opposition.Ce sont les vice-présidents Van A.Bit-ner et James G.Thimmes, ainsi que le secrétaire-trésorier Davis J.MacDonald.On sait que M.Murray a été réélu le mois dernier président du C.Î.O.Il est actuellement à l’hôpital où il se remet d’une ap-pendectomie pratiquée d’urgence pendant la nuit de lundi.communes.En réponse à une demande du député de Pontiac, M.Caouette, le gouvernement a déclaré que cette question est toujours a l’étude.“La question de l’expansion de la représentation.diplomatique canadienne est constamment à l’étude, et est décidée selon une variété de circonstances.La question comprend la nomination d’un représentant au Vatican.” Le cas de Bernonville M.Frédéric Dorion, député indépendant de Charlevoix-Sa-guenay, a déclaré hier à la Chambre des communes, qu'il ,n’avait pas l’intention d’agir comme avocat du comte de Ber* non ville,'qui en appelle actuellement d’un ordre de déportation, s’il n’avait pas été convaincu que le comte avait aidé lés Jrpu-pe J* £¦> y ' •'/-• v: .• ••• r- ' '• .•• ' ' : ¦ a*Fl3?' jit ' ^ - * r ‘ » >; a •V;.;'.y-X- .>, • L«* brite-glaçe fédéraux ont entrepris cette sema ine leur tâche annuelle d’ouvrir un chenal dans la glace du fleuve Saint-Laurent entre Québec et M ontréal.C’était la première fois de notre histoire qu’ils s’y prenaient aussi tôt.On voit ici le “N.B.McLean" et VErnest Lapointe” quitter le port de la capitale provinciale pour cette besogne.— (Ph oto C.P.) Comment des communistes ont trahi le Japon, de 1933 à 1941 Le réseau d’espionnage était dirigé par un Allemand, Richard Sorge — Deux membres du réseau “encore au large” — Agnes Smedley et Guenther Stein Washington, 10 (C.P.) — L’armée américaine raconte en détail, aujourd’hui, l’histoire fantastique d’un réseau d’espionnage communiste qui a transmis des secrets militaires du Japon en Russie, de 1933 à 1941.Le réseau d’espionnage communiste au Canada, dévoilé en 1945 par Igor Gouzenko, n’était qu’une “affaire d’amateurs” en comparaison de celui que diri- Feait Richard Sorge à Tokyo, dit armée.Sorge était un communiste allemand qui se faisait passer pour un correspondant de journal et un nazi loyal.Lui et son principal lieutenant, Ozaki Ho-zumi, ont été pendus en novembre 1944, trois ans après leur arrestation.L’Allemand et ses quinze collaborateurs immédiats “ont presque réussi le crime parfait”, a déclaré l’armée dans un document de 40,000 mots.Même s’il a été trahi peu avant Pearl Harbor par Ito Rit su, aujourd’hui membre du 'comité central communiste, le réseau de Sorge a quand même rempli le principal but de sa mission."Jamais dans l’histoire, probablement, il n’y a eu de réseau d’espionnage plus audacieux et plus heureux dans ses entreprises.Bien que la plupart des principaux chefs soient morts, quel-es-uns sont encore au large, se peut qu’ils soient actuellement a exercer leur métier dans quelque capitale du monde.Un avartissemMt “Les leçons de ce fait constituent un avertissement pour au- jourd’hui et pour plus tard.Elles sont effrayantes.On commence à se demander si on peut se fier à quelqu’un, si tel camarade ou ami ne se découvrirait pas soudain comme un ennemi.” Sorge était un ami intime de l’ambassadeur allemand k Tokyo, et Hozumi entretenait de semblables relations avec le prince Ko-noe, à trois reprises premier ministre du Japon.“Grâce 4 ces relations, ils obtinrent quantités d’informations sur tous les sujets, ce la politique à la guerre, et les transmirent à l’U.R.S.S.par radio, courrier ou l’ambassade soviétique.“Après juin 1941.u quand les armées allemandes attaquèrent l’ouest de la Russie.il devint nécessaire aux Russes de faire venir les garnisons de Sibérie.Mais l’armée rouge ne pouvait affaiblir ses défenses de Sibérie si l’armée japonaise devait attaquer.Sorge put assurer 1a Russie qu’il n’y aurait pas d’attaque: les* divisions sibériennes se transportèrent dans l’ouest et arrivèrent 4 temps pour assurer la défense de Moscou.” Le rapport mentionne eomme membres du réseau “toujours au large”, un écrivain né au Missouri, Agnes Smedley, et Guenther Stein, un Allemand, oui vit maintenant 4 New-York.Le rap-oort dit que Stein est “un homme dont on «ait trop peu de choses”.A New-York, Mlle Smedley a dit que c’était “un méprisable mensonge”.Ella exige rétractation et excuses.Stein a qualifié les accusations de “ridicules”.Les assassins du mahatma Gandhi La persécution en Pologne l,'enseignement de la religion dans les écoles est supprimé par le gouvernement Varsovie, 10.(A.P ) — L’évé-que catholique Mgr Stanislaw Adamski a’accusé le gouvernement polonais d’avoir aboli l’enseignement de la religion et d’avoir ordonné l’enlèvement des crucifix dans certaines écoles du sud de la Pologne.Des rapports non confirmés prétendent que de 6 4 20 prêtres catholiques ont été arrêtés pour avoir lu au prône la lettre pastorale de l’évêque, qui contient les accusations plus haut mentionnées.Cette lettre a été lue dans les églises situées dans la grande région de l’industrie minière et des aciéries.Un porte-parole du gouvernement g déclaré qu’il ne savait rien de ces arrestations ou de la lettre pastorale de l’évêque de Katowice.Il a de nouveau préconisé l’attitude du gouvernement communiste 4 l’effet qu'il n’était pas intéressé dans les affaires de l’Eglise.Il a ajouté que le gouvernement désire seulement que l’Eglise ne se mêle pas aux affaires de l’Etat.S; E.Mgr Adamski a déclaré que la campagne antireligieuse dans la région de Katowice ee poursuit en dépit de l’assurance donnée par le président Boles-law Bierut du Conseil national de la Pologne que le droit d’en; seigner la religion était garanti* par la Constitution polonaise.La lettre pastorale dit que des protestations ont été logées auprès des autorités gouvernementales de la région mais que comme réponse on a dit que l’enseignement de la religion avait été interrompu par suite du manque de professeurs.La lettre ajoute que les prêtres s'étalent volontairement offerts 4 donner les cours, sans frais pour l’Etat, mais que cette offre avait été re-jetée.^ | ^ Acheson réfute une accusation sont condamnés à mort w lit apprennent leur tenfenee en riant —* “J’ai tué pour rhumanité” — Politique ruineute pour let Hindout Nouvelle-Delhi, 10 (A.P.) — irayan Godse et Narayan Apte, iteurs d’un petit joui'nal de >ona, ont été condamnés au-ard’hui 4 monter sur réchaud pour le meurtre de Mohan-is Ghandi.Cinq des huit ac-sés ont reçu des sentences smprisonnement 4 vfe.Le eux politicien V."D.Savarkar, le l’6n décrit comme le cerveau t complot contre Ghandi, a été quitté.Les sentences ont été ononcées par le iuge Atma laran après un procès qui a iré huit mois.Les accusés entrèrent dans la lia.4 pleine capacité en riant haute voix.Lorsque le juge eut rminé la lecture des sentences, i crièrent tous: “Nous con-lerrons le Pakistan.Vive l’Hin-ipstan.” Et ils sortirent en mt.Godse était accusé, en plus du eurtre de Ghandi, de dix-neuf itres forfaits.Si Pettone vivait, il ixait 251 Mt, rut Stt-CoHitrint HA.1171 Durant son procès, Pohscur éditeur d’un petit quotidien de Poona a confessé avoir tué Ghandi “uniquement pour l’amour de l’humanité.” Il demanda la mort.“Je ne demande aucune pitié”, a-t-il dit dans une longue confession.Godse a ajouté qu’il admettait la sainteté de Ghandi mais qu’il ne pouvait admettre la politique d’amour et de tolérance 4 l’égard des Musulmans.Cette politique “a ruiné des millions d’Hindous.” L’accusation a prouvé que les conspirateurs se préparaient 4 d’autres assassinats, en particulier contre Nehru et Shura-wardy.- I Les Corr seront déportés ou Conodo Washington, 9 fév.(C.P.) — Le département de la justice annonce officiellement que les Etats-Unis déporteront Sam Carr et sa femme au Canada.L’ordre de déportation a été signé par Watson B.Miller, commissaire 4 l’immigration.Carr, soupçonné d’étrè une figure principale dans 1* réseau d’espionnage russe au Canada pendant la guerre, a été arrêté le 28 janvier dernier 4 New-York par le F.B.I.Sa femme était arrêtée 24 heures plus tard.Ds furent conduits 4 Ellis Island et questionnés par un officier de l’immigration qui fit rapport 4 Washington.C’est sur ce rapport que les autorités se sont basées pour émettre Tordre de déportation.Les autorités américaines ont détenu le couple Carr afin de faire enquÿte pour savoir s’il n’y aurait pas de liens entre la reseau d’espionnage russe au Canada et celui des Etats-Unis.Carr est accusé par le gouvernement canadien d’avoir violé le loi des sécréta afficiels.U pacte de TAHantique n'est pas une mesure d'agression, répond-il à la Russie Washington, 10 (AP.) — Le secrétaire d’Etat Dean Acheson a vigoureusement dénoncé hier l’accusation de la Russie 4 savoir que le pacte de défense mutuelle de l’Atlantique nord est une menace d’agression de la part des puissances de l’ouest.M.Acheson a déclaré dans une conférence de presse que le but de ce pacte était justement le contraire.Le gouvernement russe dans une note 4 la Norvège a condamné le pacte et Ta dénoncé comme servant la politique agressive de certaines puissances”.Le représentant soviétique aux Nations Unies a repris cette accusation, 4 New-York, dans une attaque contre le pacte de défense mutuelle négocié par le Canada, les Etats-Unis, l’Angleterre, la France, la Belgique, la Hollande et le Luxembourg.Répondant 4 des questions des journalistes, Dean Acheson dit que ce pacte est en tous points conforme 4 l’esprit de la charte des Nations Unies en vertu de Tart.51 qui prévoit des alliances individuelles ou régionales en vue de sauvegarder la paix.Il a ajouté qu’il espérait que les Etats-Unis pourraient bientôt rendre public un réaumé du pacte de défense.Le secrétaire d’Etat a refusé de faire d’autres commentaires parce qu’il préfère que le pacte soit discuté 4 fond afin que chaque signataire en comprenno tous les mots.Acheson discute actuellement avec le ministre des Affaires étrangères de Norvège une proposition Scandinave pour établir un pacte de neutralité.11 a refusé de divulguer ce qu’il pensait d’un tel pacte bien que d’autres officiers du gouvernement américain aient déclaré privément qu’il le jugeait impossible dans les circonstances présentes.n est peu probable que la rédaction du pacte de l’Atlantique-soit terminé avant vendredi, de telle sorte que le ministre de Norvège puisse en avoir une con-naissance complète avant son retour 4 Oslo en fin de semaine.On rapporte que le Danemark aurait l’intention de suivre la Norvège en ce qui concerne son adhésion au pacte de TAtlanti-que."Le procès fait au primai hongrois est une infamie et une singerie !” Il (M.TRUMAN) -1-s permet aux journaux de reproduire librement tes paroles — Washington cherche s’il y a eu violation des traités; mais on ne songe pas encore à rompre Washington, 10 (A.P.) — Au’ cours d’une entrevue générale de presse, le président Truman a dénoncé “Tinfamie” du procès et de la sentence Imposés au cardinal Mindszenty et donné aux journalistes toute permission de reproduire directement son emploi de ce terme.Il a traité le procès de “singerie” (kangaroo court proceedings) qui demeurera dans l’histoire comme une tâche sur le nom de l’Etat qui Ta permis et conduit.M.Truman ajoute qu’il attend un rapport sur le point de savoir si la condamnation du primat catholique hongrois constitue une violation des traités de paix signés entre les Alliés et la Hongrie.Mais il a précisé en même temps qu’il n’est pas encore question officiellement d’une rupture des relations diplomatiques entre Washington et Budapest.Entre temps, les milieux politiques de la capitale américaine anticipent un nouveau conflit entre la Russie et l’Ouest si le cas du cardinal Mindszenty était porté devant un des organismes des Nations Unies.Le sujet pourrait être débattu soit par l’Assemblée générale, soit par la “petite Assemblée”, soit encore par le conseil de sécurité ou le comité des Droits de l’Homme.Par ailleurs, la Chambre des Représentants a adopté tard hier soir une résolution demandant que les Etats-Unis protestent contre le traitement infligé au primat en portant plainte auprès de TO.N.U.Il n’y eut aucun débat sur cette motion, qui fut acceptée à Tunanimité1 et qui n’attend plus que la ratification du Sénat.On fait remarquer qu’une hostilité marquée des Américains pourrait nuire à la cause de la Hongrie qui a déjà vu repousser sa demande d’admission parmi les Nations Unies.y y Budapest, 10 (Reuter) — La Cour suprême de Hongrie doit décider la semaine prochaine auquel de ses tribunaux elle confiera la revision de la sentence de détention à vie prononcée contre le cardinal Mindszenty et de celles plus légères frappant ses six coaccusés.Ce tribunal devra comprendre un président nommé par le gouver.nement et des représentants de chacun des partis de la coalition ministérielle, soit cinq membres en tout: tous devront être avocats, à la différence de la règle en vigueur dans les tribunaux dits populaires.H* H* H* Toronto, 10 (C.P.) — Le cardinal McGuigan, archevêque de Toronto, fait savoir qu’il n’assistera pas au consistoire spécial convoqué par le Pane pour lundi prochain.Le prélat ontarien n’en fera pas moins une visite à Rome d’ici peu de temps.LE TRAMWAY______________ Séance du tribunal d'arbitrage ajournée au 22 février Le factum que devait présenter Me Claude Choquette, avocat do la ville n’est pas encore prêt Le commission d’arbitrage qui doit décider de l’augmentation du prix des billets de tramways s’est réunie ce matin, pour s’ajourner au 22 février prochain.La causa de cet ajournement est que le factum qui devait être présenté par Me Claude Choquette, Tavocat de la ville, n’est pas oquette ir le 22.ut de l’enquête, en avril 1948, la commission d’arbitrage a tenu 48 séances publiques, enregistré 312 exhibits, entendu 42 témoins.Les sténographes — les pôvres ! — ont rédigé 4,193 pages de témoignages.La séance de ce matin a été très courte: juste le temps de encore prêt Me Choquette assure qu’il sera prêt pour Depuis le déb régler quelques détails.M.Jean Létourneau, l’avocat de la Montreal Tramways, a demandé 4 Me Choquette de lui dresser une liste des propositions qui seront incluses dans son factum; ce dernier s’est rendu 4 ss demande, en faisant observer toutefois qu’il ne s’en tiendra pas nécessairement 4 la liste des propositions fournies, parce qu’il peut s’en présenter d’autres d’ici la rédaction finale du factum.Me Létourneau a exigé de Tavocat de la ville qu’il lui fournisse certains documents relatifs aux tramways 4 un seul conducteur.Cette demande a donné lieu à une petite prise de bec, mais Me Choquette a dû se rendre 4 la demande de son confrère.Secret autour d'urj transport Liverpool, Ang., 10 (C.P.) — Le plus grand secret entoure les mesures de surveillance prises autour d’un transport de vivres rentrant en Angleterre, depuis la guerre.La transport comprend 100,-000 caisses de saumon et de crabes russes en conserves.Le cargo de 6,000 tonnes vient de Vla-divostock et n’a pas encore été déchargé.Hier soir, eomme le cargo commençait de quitter le port, quarante officiers du ministère des Vivres arrivèrent dans douze voitures de la patrouille.Chaque fois qu’un camion quittait les quais il était aussitôt suivi par Tune de ces voitures transportant deux officiers.Les conducteurs n’apprenaient leur destination que lorsqu’ils étaient parvenus 4 un certain endroit.A Londres, le “Daily Express”, citant A.P.Clack, officier en charge de Liverpool, dit : “Il s’agit d’une mesure tout à fait spéciale commandée en hauts lieux et qui ne s’applique qu’à ce car-go.’ Pour protéger les locataires Le “comité de protection des locataires” a lancé hier soir une campagne pour le rétablissement de ia pleine régie des loyers.Ce comité, formé hier soir par les 16 familles de Rosemont qui ont été récemment évincées de leurs lo^is, comprend plusieurs associations, entre autres la Légion canadienne et la St-Jean-Baptiste de Rosemont.Il organisera des assemblées publiques, fera signer des pétitions dans toute la ville et enverra des délégations aux autorités “pour combattre l’abandon systématique de la régie des loyers”.Le “comité de protection”, encore sous forme provisoire, ee réunira dimanche après-midi, 4 2 h., à 4727 boul.Rosemont.Réseau de radar autour des Etats-Unis Washington, 10 (A.P.) — Un comité de la Chambre des Représentants entreprend aujourd’hui Tétude du projet d’ent i-rer les côtes et frontières des Etats-Unis d’un réseau complet de radar, qui permettra de prévenir toute invasion.Un nouveau plan .’ .anglais de nationalisation On s*«n prendrait cette fois aux industries chimiques, compagnies d’assurance, chantiers maritimes, aqueducs, minoteries et raffineries de sucre Aide à la ménagère Londres, 10, (Reuter) — Le comité directeur du parti travailliste britannique a commencé de discuter le détail d’un nouveau plan quinquennal qui constituera probablement le programme du parti aux élections générales de 1950.Ce programme n’est encore que provisoire et devra être ratifié par le congrès national du parti en mai; il se peut qu’on Témondc alors considérablement.Ce plan s’adresse surtout aux ménagères anglaises et cherchera 4 gagner leur vote 4 la cause travailliste en contribuant à alléger leur tâche domestique.On verrait surtout.à accroitre les divers services municipaux de Grande-Bretagne par une variété de moyens allant de buanderies ubliques & une meilleure* distri-ution des vivres.Tel quel, le plan projette l’étatisation du cartel de» industries chimiquea, au capital de $680^ 000,000, des compagnies d’assurance, des chantiers maritimes, des minoteries, des raffineries de sucre, des services d’aqueduc, de certains domaines de l’agriculture et de quelques entreprises de distribution et de commerce, comme celles de vente du charbon.Dans le cas du sucre et de la farine, Londres risque un conflit avec le puissant mouvement coopératif britannique, déjà intéressé dans ces industries.De même, plusieurs députés travaillistes sont opposés à la nationalisation des chantiers maritimes, dans la crainte que l’Etat qui en deviendrait propriétaire n’ait 4 porter seul le poids d’une dépression et d’une crise de chômage provoquées par le manque de commandes.Mais l’approbation est entière pour la mainmise sur les industries chimiques et les services d’aquedus.Le Code du Travail ne sera pas étudié cette année M.Antonio Barrette Va annoncé hier au nam du cabinet des ministres Le gouvernement n'a pas cédé à des menaces, dit le ministre —— Pour mieux étudier les suggestions qui ont été faites Québec, 10 (par Pierre Laporte) — Comme on le prévoyait, le Code du Travail a été retiré du feuilleton de l’Assemblée législative.Le ministre du travail, Thon.Antonio Barrette, Ta annoncé lui-même hier après-midi.Ii a déclaré que le gouvernement veut étudier attentivement les suggestions constructives qui ont été faites par les intéressés.Le gouvernement, dit-il, n’a pas cédé aux menaces.Voici le texte de sa déclaration: “Le jour d’ouverture de la session, témoignant d’une diligence exceptionnelle, au nom du gouvernement, j’ai fait distribuer aux députés un projet de Code du Travail.“A plusieurs reprises, Thon, premier ministre et moi-même avons déclaré qu’il s’agissait d’un projet susceptible de modifications et que nous étions bien disposés à recevoir, étudier et considérer toutes les suggestions constructives qui pourraient nous être faites.“Dans le discours du trône, c’est-à-dire dans le discours-programme de la présente session, et qui fut lu par Son Exc.le lieutenant-gouverneur, à Touverture de la session, il était dit: "Un profet de Code du Travail vous sera soumis et mon gouvernement accueillera avec plaisir toutes les bonnes suggestions, de caractère constructif, qu’on pourra lui faire, car il veut que la province soit dotée du meilleur Code du Travail, respectueux des droits de chacun et sauvegardant les droits du public, c’est-à-dire le bien commun."Je ne saurais trop insister, dit M.'’Barrette, sur le fait qu’il s'agit d’un projet et non pas d’une loi.Immédiatement après que les députés élus par le peuple ont eu copie de ce projet legislatif, d’autres copies ont été sans délai envoyées a toutes les organisations ouvrières bons fide, aux organisations patronales et en définitive à tous ceux qui en ont demandé copie.“Noua voulions, comme nous le voulons encore, prendre tout le temps nécessaire 4 Tétude de cette importante législation.Condemnation radicale "Je regrette que certaines personnes, avant même d’avoir eu le temps d’étudier et de bien connaître le projet, l’aient condamné de façon radicale sans faire de suggestions, malgré les avis répétés de Thon, premier ministre et du ministre du Travail.“Ce projet législatif est le résultat d’études approfondies par des hommes compétents, consciencieux et personnellement désintéressés.Un projet législatif fait avec autant de soin mérite autre chose qu’une critique prématurée, sans considération et sans études.“Depuis que ce projet législatif, car ce n'est pas une loi, a été communiqué aux députés gui avaient le droit, comme représentants du peuple dans une dé- mocratie et sous un régime parlementaire, d’en prendre connaissance d'abord, des paroles ont été prononcées et des menaces ont été faites.“Il est inutile de dire qu’un gouvernement et une législature, consciente de leurs responsabilités, ne peuvent être influencées dans leurs décisions et dans l’exercice de leurs pouvoirs par de semblables procédés regrettables.“Heureusement, nous avons également reçu de personnes qualifiées des suggestions et des recommandations constructives dont nous tenons compte, et à cause de ces représentations et de ces suggestions constructives, bien que nous ayons le pouvoir de procéder ultérieurement, avec les amendements que la legislature aurait jugés appropriés et justes, nous voulons donner une preuve additionnelle de notre bonne volonté et de notre désir de doter la province de la législation la meilleure et la mieux nourrie et, en conséquence, pour nous permettre d’étudier complètement toutes les suggestions et d’en recevoir d’autres qui soient constructives, appropriées et opportunes, je déclare que le projet de loi en question ne sera pas soumis à la législature 4 la présente session et, pour ne pas charger l’ordre du jour inutilement, au nom du gouvernement, je retire ce projet législatif.” Grands travaux projetés à Verdun Le conseH est saisi d'une liste de travaux publies dont le coût s'élèvera à $717,930 Le Conseil municipal de Verdun, 4 sa dernière assemblée, mardi soir, a été saisi d’une liste de travaux dont le coût total s’élèverait 4 $717,930.Il y a des fonds suffisants pour $100,000 de travaux.Le conseil s’est donc limité 4 prendre connaissance d».cette liste et a différé Tétude de la question qui a été soumise par le gérant général, M.J.R.French.La liste des travaux comprend un nouveau système d’alarme, l’ancien étant devenu désuet, des pavages, la modernisation partielle du système d’éclairage, etc.Le conseil a aussi reçu une lettre du ministre du transport, M.Lionel Chevrier, eu sujet de la construction d’une gare 4 la rue Atwater.Le ministre a dit que la question est 4 Tétude et que son ministère attend un rapport du Réseau national.A cette même réunion du Conseil, Me C-A.Sylvestre, c.r., a été nommé représentant de fa ville au sein du tribunal d’arbitrage appelé 4 disposer du différend survenu entre Verdun et les pompiers de cette municipalité.Me Sylvestre a aussi été nommé arbitre au sein du comité d’arbitrage qui étudiera la différend avec les policiers.Situation critique de certains Etats Dm tempêtes de neige frappent durement le Dakota, le Nebraska, Ndaho at TUtah Chicago, 10 (A.P.) — La pénurie de vivres et de combustible devient de plus en plus critique aujourd’hui dans certaines régions des Etats de l’Ouest, ensevelis sous la neige, alors que des équipes de secours ont à combattre de nouveaux vents et de nouvelles tempêtes de neige.La souffrance grandit.Des mesures d’urgence ont été prises pour venir au secours de centaines de personnes isolées, certaines depuis des semaines.Les lignes de chemin de fer, les routes de quatre Etats sont bloquées par des montagnes de neige, laissant sans secours des milliers de personnes.Trente et un trains, qui transportent 6,000 voyageurs, «ont immobilisés.Dans le Wyoming, la situation actuelle est fa pire depuis la première tempête de neige le 2 janvier.De nouvelles tempêtes venant da l’Alaska se sont abattues sur ces régions, hier soir, frappant durement le nord-centre de Tldafao et se dirigent aujourd’hui dans le nord de TUtah et du Wyoming.Le mercure est descendu au-dessous de zéro.Des vents forts transportent des montagnes de neige sur les routes qui viennent juste d’être libérées, et ce soir Ton s’attend 4 ce que les Etats du Nebraska et du Dakota soient atteints.Depuis dimanche dernier, plusieurs tempêtes se sont abattues sur ces régions.Envolée réussie à 500 milles à l'heure WashingtonTïÔlA.P.) — Le plus récent et le pins gros des bombardiers américains 4 réaction, un appareil 4 8 moteurs da type de Taüe-volante, vient d’accomplir en 4 heures et 25 minutes un trajet de 2,258 milles entre la base de Muroç en Californie et Washington.Il a maintenu une vitesse moyenne da 111.2 milles à Tbeora.LETTRE D’OTTAWA (suite de la première page) nous n’avion» pas le droit d’exiger que la constitution comporte une garantie écrite, parce qu’ils ont juridiction complète eux-mêmes, mais s’ils croyaient que pour satisfaire leurs gens U était préférable d’inscrire une garantie dans la constitution, nous ne pouvions nous opposer.Nous avons longtemps débattu le pour et le contre de cette question.l'artkla 93 ".En vertu de l’article 93 de l’Acte de l’Amérique britannique du Nord, les droits des minorités sont sanctionnés par l’appel au gouverneur général en conseil et par l’adoption par le Parlement de mesures législatives réparatrices.(On) sait â quelles difficultés ont donné lieu les appels interjetés en vertu de cet article et les tentatives d’adopter des mesures législatives réparatrices, il v a environ quarante ans.La délégation de Terre-Neuve a cru qu’il vaudrait mieux rédiger ainsi la clause relative 4 la garantie afin que l’Assemblée législative ait pleine autorité en matière d’instruction publique mais qu’elle n’ait pas ia competence dans ce qui pourrait empiéter sur les droits des minorités, car cela serait déni de juridiction.“Si Ton tentait d’agir ainsi, il faudrait recourir aux tribunaux.Ils verront si ce qu’on a fait est contraire aux garanties contenues dans cette clause.Si les tribunaux constatent que l’acte posé vient à l’encontre de ces garanties, ils le déclareront nul et inconstitutionnel.Nous avons estimé que cela constituerait une sauvegarde Elus efficace qu’un appel au gouverneur général en conseil et qu’une requête priant le Parlement central d’adopter une loi remédiatrice”.L'article 17 de l'accord La dixième province de la Confédération aura donc un système d’enseignement confessionnel consacré par la constitution et protégé par une garantie qui semble bien supérieure à celle de l’article 93.L’article 17 de l’accord fait de la Cour suprême et non le parlement fédéral, le protecteur des minorités.Si une loi de la législature de Terre-Neuve venait à violer les droits d’une minorité, du point de vue de l’enseignement proprement dit ou du point de vue de la répartition des sommes affectées à l’instruction publique, cette minorité devrait recourir aux tribunaux de la province et c’est la Cour suprême du Canada qui déciderait en dernier ressort.Certains députés ont exprimé la crainte que le système d’enseignement du Canada soit modifié $ L’affaire de Bernonville Lt jugement sera rendu au début de la semaine prochaine pour s’adapter au système de Terre-Neuve.En d’autres termes, ils ont exprimé la crainte que renseignement confessionnel gagne du terrain par opposition au système des écoles dites publiques, ils ont exprimé la crainte que d’autres provinces veulent adopter le même système que Terre-Neuve.M.Saint-Laurent a répondu qu’il ne voyait pas comment la chose pouvait se faire, mais qu’il la considérait comme hautement désirable.“Je ne crois pas.dit-il, que cette condition puisse influer sur les systèmes éducatifs de Terre-Neuve au Canada.Il s’agit d’une modification de la garan-tie des droits minoritaires qui figure dans l’Acte primitif de l’Amérique du Nord britannique.Les actes qui prévoyaient la création de l’Alberta et du la Saskatchewan renfermaient à Tintentlon de ces deux provinces des dispositions spéciales quelque peu différentes des conditions qui figurent dans l’Acte primitif de l’Amérique du Nord britannique.Le député signale que certaines provinces pourraient préférer ces dispositions ou des conditions du même genre 4 celle que prévoit TActe de l’Amérique du Nord britannique.Je ne vois pas qu’il soit possible d’apporter une telle modification.Au Canada, nous serions fort soulagés, je crois, si chaque fois que les gens estiment qu’un droit minoritaire a été violé, le cas était réglé par les tribunaux au lieu de faire Tobjet d’un appel à un organisme politique.Le public sait que.par le passé, les appels interjetés en vertu de l’article 93 de TActe de l’Amérique du nord britannique ont donné des résultats plutôt regrettables.11 en est résulté de la désunion: peu importe la décision que rendait le gouverneur en conseil, elle desappointait et mécontentait un grand nombre de gens.On est porté à considérer la décision comme politique plutôt que ju diciaire.Lorsqu’il s’agit de sauvegarder la constitution dans les questions de ce genre, une décision judiciaire serait préférable à une décision que les gens sont portés a considérer comme politique.” Les droits scolaires des minorités seront apparemment mieux protégés à Terreneuve que dans les autres provinces du Canada, à l’exception du Québec.Il est difficile d’espérer que les autres provinces anglaises veuillent suivre l’exemple de Terreneuve et demandent que la constitution soit modifiée dans ce sens.Fierra V1GEANT C’est au début de la semaine {irochaine, probablement, que le uge Uouis Cousineau, de la Cour supérieure, rendra sa décision dans l’affaire de Bernonville.Ce devrait être demain, mais le jugement a été retardé-Nos lecteurs savent que le corn, te Jacques Dugé de Bernonville, ainsi que son épouse et ses deux filles combattent actuellement, en Cour supérieure, au moyen d’une demande d’émission d’un bref d’habeas corpus, un ordre de déportation des autorités canadiennes.Le comte est condamné 4 mort par les tribunaux français, pour collaboration avec t>les Allemande.CADEM3X < BUOUX ?aontus diamants 16SS mt, MONT-ROYAL AMhottf 26li 218474 * T * l-AUt WUAIKC Le ucVOin, NiwNiacAL, JtüUl lü rtVfticK l>-f^ Au Musée des Beaux-Arts de Montréal Parfaite reconstitution d’un vieux mobilier canadien Maîtres anciens et amateurs de lumière Spectacle à voir et à revoir DANS "QUAI DES ORFEVRES" Le ilusee des Beaux-Arts de Montréal, ex-galerie de TArt Association of Montreal, présentait, hier après-midi, en avant-pre-mlfcre aux journalistes de Montréal une double exposition dont chacune pouvait constituer un sujet suffisant d’attraction par elle-même.O.n nous conduisait d’abord à un sous-sol (en réalité un rex-de-cbaussée) où se trouvait une collection de vieux mobiliers canadiens et diverses vitrines de pièces d'argent, d'étain repoussé et gravé, pour nous ramener ensuite, deux étages plus haut, 4 un rassemblement de toiles Urées des meilleures collections particulières de Montréal.La première exposition s’adressait peut-être plus encore au passionné de la vieille et de la petits histoire ctu'à l'amateur d’art, quoique le splendide travail de quelques artisans célèbres d’autrefois dans la confection ds vases sacrés en argent solide sut de quoi intéresser tout le monde.Pour cette exhibition de mobilier, on avait poussé le souci jusqu’à reconstituer planchers et plafonds, dans le décor de deux pièces d’une ancienne maison de ferme et d une pièce d’un vieux manoir des environs de Sherbrooke.Le message d’invitation de la direction du Musée signalait que cette reconstitution constituait une initiative sans précédent en notre ville.Nous n’avons pas de peine à le croire et pensons en tout cas qu’aucun collectionneur privé de la métropole n’a encore pu arriver à la même réussite.Aucun détail ne manquait ni ne choquait, fût-ce pour les tentures anciennes, les housses de siège, tapis, moquette, médaillons aux murs et même les espagnolettes des fenêtres, qui présentaient tout à fait le caractère d« l’époque, aux environs de 1800.Si nous avons peut-être passé plus de temps à contempler les collections de peinture du second étage, c’est qu’on y avait rassemblé une soixantaine de toiles, presque toutes oeuvres de maîtres les nhis reconnus et dont le choix fait grand honneur a leur propriétaire.On retrouvait là presque tous les grands noms qui figurent au dernier salon de gauche de cet étage du Musée, qui renferme l’exposition permanente de, peinture étrangère.Les grandes familles de la vieille aristocratie marchande anglaise de Montréal qui ont prête ces oeuvres s’honorent en permettant au public de les contempler à son tour.Ce n’est naturellement pas ici le lieu de vanter des maîtres au talent depuis longtemps admis et proclamé partout.Nous nous plairons plutôt à vous communiquer ouclques réflexions que leurs toiles nous ont suggérées.Et tout d'abord la maîtrise manifeste de plusieurs d’entre eux dans les jeux de lumière, qu’il s’agisse aussi bien d’un Constable (“View of Salisbury Cathedral”), d’un Raeburn (“Portrait of Mr.D.”), d’un Canaletto (“Le Grand Canal”, “l’Eglise des Saints Jean et Paul”), d'un Claude Monet (“Jardin de Giverny”, “Falaises d’Etretat”), d’un Cézanne (“Auvers sur Oise”), d’un Pissaro (“Femme à Eragny, le matin”) ou de l’inimitable Rembrandt (“Portrait de jeune femme”).Sans vouloir entamer les débats, nous ne pouvons nous empêcher de remarquer qu’en dépit de leur enthousiasme, les partisans du fauvisme et du surréalisme maintenant a la mode n’ont pas encore su produire une lumière à la fois aussi discrète et aussi pénétrante.De même savent-ils enlever un objet, ngus en rendre la présence et le volume, comme dans cette simple nature morte de .Fantin-Latour, “Pivoines”?Chez les peintres encore vivants, nous tenons à signaler “Portrait d’un financier rusé”, d’Otto Dix.Il est à revoir comme d’ailleurs toute cette exposition.Adrien ROBITAILLE.Jacques Gérard au Plateau ‘Sherry 1939’ au Festival d’Art dramatique Le ténor canadicn-français Jacques Gérard a présenté, hier soir, au Plateau, un programme d’une admirable composition, comprenant parmi les plus beaux des lieder allemands et français, encadrés de quelques airs d’opéra.M.Gérard est avant tout chanteur d'opéra, et chanteur d’opéra français.Aussi a-t-il magnifiquement traité les deux arias de Massenet au program-1 me: l’invocation à la nature, de Werther, et l’air de Jean, d’//e-rodiade, plus, en rappel, le rêve de Manon.M.Gérard a la voix chaude, ample, et il a le sens de l’élégance et de la clarté.En lui, la mélodie française trouve un admirable interprète.Les lieder français, des Fauré, Franck et Duparc, ont reçu une interprétation suffisamment intelligente pour nous les faire goûter- Mais M.Gérard, habitué a l’opéra, semble manquer de cette retenue, de cettei économie indispensable à l’art délicat du lied.Quant au lied allemand, il aurait gagné1 à plus de recueillement, de profondeur.D’autant plus que- ces oeuvres de Schumann et de Brahms perdent, dirait-on, la moitié de leur poésie à être traduits en français.M.Gérard y montre toutefois des qualités vocales Intéressantes.Les deux gentilles ariettes qui ouvraient le programme, VAriette de Durante et Est-il souffrance affreuse, de Vinci, ont été données par M.Gérard avec un art exquis.Au piano d’accompagnement, M.John Newmark fait toujours l’oeuvre parfaite à laquelle il nous a habitués.Les Amis de V Art Jean-Pau) Kingsley, artiste de la scène et de la radio,présentera le 35 février, au Festival d’Art dramatique régional de Québec-ouest, une oeuvre inédite de M.Ernest -Pallascio-Morin, Sherry t9S9, interprétée par la troupe Les Comédiens Unis dont il est le directeur.Au début de décembre 1948, M.Kingsley, de Montréal, formait un nouveau groupe de théâtre, composé d’artistes amateurs et professionnels, sous le nom des Comédiens unis.Ce groupe s’est fait apprécier hautement à sa première représentation de L’esclave errante d’Henry Kitemac-kers.Jean-Paul Kingsley, gui fit ses début?au MRT français il y a quelqg* douce atis, a acquis une pelle expérience de la scène dapp }es groupes amateqrs avant de devenir professionnel et de jouer avec la troupe régulière de l’Aregde, durant plus de six ans.|1 fit ses premières armes dans le rôla de Christian de Cyrano de Bergerac au MRT français.Il y Upt aussi plusieurs rôles dans des pièces régulières de ce groupe et reçut une mention honora-oje dans Le Caprice d’Alfred de Musset, au Festival dramatique de |938, pièce qui était hors concours cette année-là.Elève de Kingsley a joué depuis sans relâche tant à la scène qu’à la radio.Il décida de présenter Sherry 1959 avant même qu’elle ne fût écrite.L’auteur, lui ayant raconté l'intrigue au cours d’une conversation amicale, le jeune acteur fut vivement intéressé et demanda à Pallascio-Morin s’il pouvait l’écrire à temps pour rentrée du Festival.Ce qui fut fait.On sait que M.Ernest Pallascio-Morin a écrit déjà quatre pièces en trois actes, et trois pièces en un acte, qui obtinrent un franc succès à chacune de leurs représentations.Il avait présenté en 1937 Le Don Juan qui fit excellente figure au Festival dramatique de cette année-là, sous l’égide du MRT français.Sherry 1959 est un drame psychologique au cours duquel un mari maniaque et jaloux tente d’arracher à sa femme le secret d’un amour extra-marital, dont son coeur est ébloui.La pièce comprend trois personnages.Voici la distribution: Jacqueline Voysin (Annette Si-moneau); Bernard Voysin (Jean-Paul Kingsley); André Lecours (Robert Rivard).Paul Guèvremont, metteur en scène des Comédiens Unis, assu- Bernard Blier et Suzy Délair.dans une scène dramatique de 'Quai des Orfèvres” qui poursuit son succès en deuxième semaine, au Cinéma de Paris.Récital Jeannette Gadouas'Brabant AU PLATEAU Marthe Létourneau et Georges Savaria Jeanne Maubourg, Jean-Paul rera la mise en scène.Au Saint'Denis Rarement dans les annales cinématographiques de Montréal, un film a obtenu autant de suceès que Un homme et son péché, à l’affiche en 2e semaine, au Saigt-Denis.Des milliers de personnes ont vu et voient chaque jour cette production typiquement canadienne.La presse unanime salue avec enthousiasme un triomphe: “Un vrai film de chez nous.On y parle une langue fruste mais expressive.De beau travail et prometteur.On tient le succès”.“Une production solide.ce film prend rang sans conteste dans la production mondiale et marque un point pour le Cana-dft 99 “Une révélation dont personne ne se plaindra.Le cinéma canadien n est pas mort-né.En voilà la nreuve.’r ‘ïa vérité est que Un homme et son péché est un très beau film.Beau par le scénario; beau par la photographie; beau par le montage." .„ “Un film très bien fait; d’une âpreté extraordinaire, de trempe bien canadienne, respirant notre climat et nos moeurs.Un excellent film.” .Il ne faut pas manquer ce film qui ne sera montré dans aucun autre cinéma cette saison.Cinéma de Paris Quai des Orfèvres qui remporte un vif succès en 2 Robert Mitchum ira en prison MAIS POUR-DE BON CETTE FOIS Los Angeles, 10 (A.P.) — L'acteur américain Robert Mitchum a été condamné hier à une peine de 60 jours de prison pour avoir eu en sa possession de a Marijuana.Le juge avait d abord condamné Mitchum à une peine d’un an d’emprisonnement; cette sentence fut finalement suspendue et commuée à condition que Mitchum passe effectivement deux mois derrière les bar-t'MttX._ e semaine au Cinéma de Paris, est le type même du film parfait.Et des milliers de cinéphiles qui l’ont vu, en ont rapporté une impression extrêmement forte, qui sc traduit par l’admiration, par l’éloge sans réserve.Le style du récit est vif, concis.Ce n’est plus ici la technique paresseuse du roman filmé mais un texte parlé qui s'illustre d’images.Le cinéaste Clouzot ne s'est pas acharné à tout dire: il montre ce qu’il faut, il décrit, il suggère, et le tout sans la moindre longueur, dans l’atmosphère dramatique voulue.D’ailleurs ces qualités ont valu à Quai des Orfèvres le grand prix de la mise en scène à Venise.Quai des Orfèvres se présente d'abord comme un film policier mais il déborde bientôt les limites conventionnelles du genre et prend, pour le spectateur, toute l’ampleur, dans toutes les dimensions, et tout le développement d’une aventure humaine, profonde, émouvante et vraie.Et Louis Jouvet est,là, dans un des rôles les mieux campés de sa prodigieuse carrière.A ses côtés: Suzy Délair, Simone Re-nant, Bernard Biier, Charles Dul-Jipqui forment un équipe homogène.Tous gens de métier, rompus à la pratique de leur grand art.Au même programme un magnifique documentaire sur l’artisanat intitulé Traditions, et un remarquable dessin aniçié de Jean Image: Rhapsodie de Saturne.Au Metropolitan Opera Onsiéms semaine le Créai Opère Jeudi soir, le 10 février, à 8 h.Le Nozze DI Flgero.de Mozart.Vendredi soir, le 11 février, à 8 h.30, Lucie Di Lammermoor, de Coeta-no Donizetti.' Samedi après-midi, le 12 février, à 2 H., Peter Grimes, de Benjamin Britten.Samedi soir, le 12 février, à 8 h lBO.La Bohème, de Giacomo Puccini.Deux bourses d’études «ont gracieusement offertes aux membres de l’Association Les Amis de l’Art par l’Ecole d’Art Enrg., sous la direction de Mlle Jeannette Beaudry.Cours complet aux membres féminins et masculins.Conditions: Pour être éligibles, les membres doivent: 1.Etre âgés de 16 ans et plus.2.Avoir suivi un cours de dessin dan* une institution scolaire pendant six mois au moins.3.Se procurer une formule d’inscription en s’adressant à Mlle Jeannette Bergeron, tél.FR.1119.4.Envoyer les applications aux bureaux des Amis de l’Art.Evénements artistiques : A l’auditorium du collège de Saint-Laurent, le 10 février, la Société Prospero présente le film “Sortilège”.(Billets en vente à prix spécial pour les membres, «u gulche! de l’auditorium).— À la Municipale, le 10 février, à 8 h.30, “Votre auteur préféré” présente M.Jean Bruchési, m.s.rx., dans une causerie intitulée “Petite histoire de mes livres”.(Entrée libre).— Au Forum, le 12 février, en matinée, Ice Follies.— A la salle d’Arcy McGee, le 18 février, concert par l’Entraide de l’Ecole d’Auguste Descar-ries.— Au Monumnet National, les 19 et 20 février.Ballet Music Hall.— Au Patronage Jean Le Prévost, l’Ecole Normale Jacques-Cartier présente “Maggy pièce en 4 actes.— Au His Majesty, le 20 février et le 6 mars, récitals Paul Loyonnet.— Au Théâtre des Compagnons, le 24 et le 26 février, récital conjoint Jeannotte, Brabant et Gsdouas — Au Plateau, le 25 février, Szi-geti.— A l’auditorium Sim Life les 22, 23 et 25 février, Festival Dramatique National.— Au Plateau, le 4 mars, Albert Brusüow.— Au Plateau, le 5 mars, en ma tinée, Erna Sack, Abonnements: Les Matinées Symphoniques, série de 6 concerts (chaises seulement).— Au Pensionnat Notre-Dam* de* Anges de Saint-Laurent, six concerts, billet* séparés ou abon nements en vente au pensionnat.Note: En prévision d’une nouvelle exposition, les bureaux seront fermés samedi et dimanche prochains, les 12 et 13 février.• L’inscription pour prendre part au concours de danse de ballets se continue jusqu'au 15 fév.et pour le concours d'instruments à vent et à percussion, jusqu’au 15 mars.— Pour tous renseignements concernant ces concours, prière de s'adresser à Mlle Bergeron, directrice générale, tèl.: FR.1119.Le concert conjoint Georges Savaria-Marthe Létourneau a remporté mardi soir, au Plateau, le plus franc succès, Tun des plus notables de la carrière respective des deux artistes.Le jeune pianiste montréalais a triomphé d’un programme redoutable, germanique, très classique d'inspiration.Les Douze Etudes Symphoniques de Schumann nous ont révélé dans son jeu, une ampleur de son et un dynamisme tout à fait inaccoutumé.Le finale en forme de Sonate a surgi grandiose et puissant.Savaria ne nous a pas habitués à des dons aussi athlétiques.S'ajoutant à sa musicalité naturelle et à sa technique acquise, ces moyens nouveaux vont le grandir considérable^ ment.Marthe Létourneau aussi est en progrès: son registre gra-v* se timbre et se dramatise.Sqs qualités lyriques brillent surtout quand la vis comica les libère.Tout ce qu’elle a mimé de son programme a révélé tant de charme et de naturel qu’on se demande si son talent n est pas plutôt vocal-scènique que grand-lurique.Elle a superbement chanté en italien la Cavatine du Barbier et l’Air de la Valse de Lucie.Elle va du français à l’anglais et à l’italien avec une égale facilité.Tout ce qu’elle exécute est toujours d’une musicalité exquise et touchante.A part les airs d* bravoure, il faut signaler les deux lieder.Paysage sentimental et Voici le printemps de Debussy qui ont déployé la voix pure et sereine de l’artiste et donné leur caractère vrai à ces nèces raffinées.Il n’y a pas si ongtemps que ce genre d oeuvres paraissait, chez nous, plein d’arcanes et de singularités pour les interprètes autant que pour la public.M.Savaria a terminé son programme, lui aussi, avec une oeuvre française, les Jeux d’Eau de Ravel, Il y a apporté des doigts de miracle aux sonorités fluides, éoliennes, d’évocations magiques.Nogs avons savouré ce friselis perpétuel et poétiquement délicat du clavier et ces grandes plongées de tronçons mélodiques dans Fonde grave et profonde des basses.Quel beau mouvement de sonate française! Mlle Marie-Thérèse Paquin accompagnait Mlle Létourneau Quand elle maîtrise sa fougue naturelle — une qualité redoutable — elle fait une accompagnatrice délicieuse.Elle a du mérite à s’y plier étant donné ses moyens naturels.Sa façon d’accompagner l’A/r du Barbier, l’Air des Clochettes, l'air de la Folie de Lucia di Lamermoor et Marianne s’en ya-t-au moulin a égalé les plus beaux styles d’accompagnateurs étrangers.La musique canadienne avait son compartiment dans ce bel éventaire artistique.Trois pièces nouvelles — ou peu connues — ont été chantées par Mlle Létourneau, accompagnées chacune par son auteur.Voilà de la prudence de haute volée.Vincent d’ïn-dy, le maître français, ne jouait jamais lui-même les oeuvres de scs élèves pour ne pas se priver de tout ce qu’il découvrait de neuf et d’inattendu, en le leur faisant jouer.Madame Caron-Le-gris, qui présentait Soirs d’hiver, sur un poème de Nelligan, excelle à habiller les mélodies canadiennes d’accompagnements pleins des parfums du terroir et qui n’excluent pas, pour autant, ces couleurs harmoniques les plus subtiles et les plus véridiques.Mais elle sait aussi bâtir une mélodie fraîche et exquise sur de beaux vers canadiens, comme le prouve cette pièce.Mlle Pauline Phaneuf, qui ne s’était exercée jusqu’ici que dans le genre patriotique ^ et religieux abordait mardi soir le genre Aria de concert avec Aubes matinales, pièce composée et écrite tout ex-* près pour l’événement.Sur des vers de feu le Père Georges Boi-leap, O.M.L, elle a réussi à créer un air d’agilité pour coloratura auquel le public a fait un chaleureux accueil.Couplets lyriques et descriptifs des matins ensoleillés où les oiseaux chantent, il s’y entremêle un refrain mélodique élégant qui reste en mémoire.Mlle Létourneau enfin avait eu la bonté d’inscrire à son programme, la romance canadienne Si tu veux revenir, Lina, du Vagabond de la Gloire que le public semble accueillir toujours avec ferveur.Elle l’a chanté évidemment avec un charme et une cotnpréhension qui ne sont pas étrangers au succès qu’elle * remporté.L’assistance nombreuse où 1 on remarquait Mgr Alfred Lepail-Jeur, évêque du Bengale, Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université de Montréal, Mme Orner Côté, Mme Albert Dupuis.n’a pas ménagé ses applaudissements aux artistes et aux auteurs.On était manifestement venu à cette audition non seulement de la métropole mais aussi des localités environnantes et jusque de Québec.Il se crée autour de nos deux récltalishss montréalais une solidarité évidente, des plus flatteuses pour leur talent.Eugène LAPIERRI U Opéra: FAUST Comme troisième spectacle de sa tournée à Montreal, l’Opéra de San-Carlo présentait hier soir Faust.Malgré les qualités sûres de certains interprètes et du chef d’orchestre, la troupe semble handicapée #ar le ridicule naturel de l’opéra, qu’elle ne parvient pas à éliminer, et par son manque de moyens techniques, que peut-être lui impose son caractère ambulant.Dans le rôle de Faust, Mario Palermo ne semble point à son aise et affiche de plus un physique assez inadéquat.Victor Tat-tozi, qui parait plus sûr de ses attitudes (bien que sa large carrure ne convienne pas particulièrement au personnage de Mé-phisto), ne possède pas une voix assez puissante et surtout son accent, ou sa mauvaise articulation, empêche quiconque de comprendre le sens 4e ses déclarations.Au premier acte, deuxième tableau, Grant Garneli (Valentin) fait montre d’un organe expressif et sait provoquer des applaudissements mérités.Mlle Mina Gravi, dans le rôle de Marguerite, manque sans doute d’une certaine force et ne convainc point son auditoire des sentiments qu’elle représente; elle se _ rattrape cependant, particulièrement au dernier acte, avec d’excellents solos.Le choeur des soldats tient honorablement sa place.Il n’en est pas de même pour les pseudoballets du premier acte.Sous la direction intelligertte de Carlo Moresco, l’orchestre' se tire d’affaire d’une façon passable; en dépit de faiblesses chez les instrumentistes.Si cependant Faust est une assez agréable représentation sur Je plan musical, la pièce, à cause de ses pauvres décors et de sa mise en scène enfantine, prend un caractère inévitablement bouffon du strict point de vue théâtral.Les planches du His Majesty’s se prêtent mal sans doute à ce genre de spectacle auquel, en plus d’un déploiement de mise, le metteur en scène devra ajouter un cachet de vraisemblance destiné à annihiler au possible les répliques parfois stupides du livret.Un spectacle à ne pas manquer tout de même, puisque nous som- Robert Gcfdouas Bien que très jeune encore, Robert Gadouas est considéré comme l’un des plus doués el l’un des plus brillants parmi nos comédiens.Tous ceux qui aiment le théâtre se souviendront l’avou' entendu sur les ondes, car Robert Gadouas possède déjà une carrière bien remplie.L’un des premiers succès de ce jeune artiste fut sa remarquable interprétation du rôle de Puck dans la féerie de Shakespeare, Le Songe d'une Nuit d’Etè, présenté il y a quelques années par Pierre Dagenais dans les jardins de l’Ermitage.La critique, aussi bien française qu’anglaise, avait alors Reconnu en ce jeune artiste des dons innés pour le théâtre.Un quotidien mentionnait par exemple que “Robert Gadouas, dans le rôle de Puck, a fait des merveilles, f.e jeune artiste a réalisé le type de comédien idéal selon Copeau, un comédien qui, en plus d’être un artiste parfait, est un véritable gymnaste”.A la scène, on a pu également applaudir Robert .Gadouas dans A TEIectro Le “Comité Météor les Compagnons et mes tant privés d’opéra.Mais si, comme on l’a dit, l’Opéra de San-Carlo est le deuxième d'Amérique du Nord, après le Metropolitan, je ne conseillerais à personne d’aller entendre celui qui vient ensuite.Ce soir, La Tosco, j • y • Le théâtre Mélingue à rhôpital Notre-Dame Le Théâtre Mélingue de Paris donnait mardi soir, à l’hôpital Notre-Dame, une représentation spéciale, dans la salle de réunion de l’Association des gardes-malades sous les auspices de la Société au B.P.F.Le président général du B, P.F., M.Jules Massé, présidait conjointement avec la supérieure de l’hôpital, la R.S.Anne-Marie Plourde.L’auditoire eut l’avantage d’applaudir le talent de Magdeleine Martel, de Mlle Huguette Uguay, diplômée de la Société du B.P.F., d’Albert Reyval et de Maurice Leroy, directeur artistique du Mélingue, Les gardes-malades de Notre-Dame fonderont sous peu une filiale de la Société du Bon parler français.CE SOIR * AU G E S U MA.MM HiT.tOO At»»***** mvntnmi» Au Champlain „En août dernier, un Comité pour aider les Compagnons s’est formé à l’instigation de quelques-uns de leurs amis.Ce comité, qui a pris pour les circonstances le nom d’une marque d’automobile bien connue, est heureux d’annoncer que l’attente de tous ceux qui ont bien voulu collaborer d’une façon ou d’une autre au fonds de secours pour la réfection de leur nouveau théâtre, sera comblée sous peu.Le “Comité Météor”, en effet, a fixé pour le 8 mars le jour fatidique où les bonnes volontés patientes qui ont apporté leur contribution pour aider à Poeu-vre des Compagnons, seront récompensées.Au cours d’une splendide représentation d’une a statue”, le “Comité Météor” fera connattre le nom de ceux que le sort aura favorisés et prendra occasion de cette cir-consfance pour remercier ses collaborateurs.Il reste donc encore un mois pour que vous ayez droit de vous intéresser directement à ces événements.Il suffit que vous répondiez généreusement à l’appel du “Comité Météor” pour que la chance vous favorise.ou pour que, tout au moins, vous puissiez vous dire un ami des Compagnons.L'AMOcUUon Cm Concert» Claulq'iM A l'affiche 2cm« SEMAINE AU THEATRE I (TTTÏÏTf ST-DENIS AMUM\r, doéâ 1 é Nelson EDDY et Llona MASSEY A L'AFFICHE AU THEXTRE CdtiHnadiVaMS ÆïJOUVET ^•DELAT OlM "s .ouusU .RENAN * T MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 10 FEVRIER 1949 PAGE UN* (CARNET MONDAIn] ! bal dilta-omica IIT DI MIRCURK Samedi, la 20 février prochain, à l’hôtel Mont-Royal, sous la pré-aidence d'honneur du secrétaire provincial et de Mme Orner Côté, aura lieu le bal annuel du club Delta-Oméga et des Disciples de Mercure.Comme par les années passées, ce bal groupera les principaux représentants des facultés de génie et des Hautes études commerciales, ainsi que les étudiants.Une réception des invités d’honneur et du comité d’organisation du bal précédera le banquet qui sera offert dans le Car-dy Hall à * h.30.'MM.André H.Graton et René Martineau sont les présidents conjointe de l’organisation.ORCHESTRI DIS JKUNF.S M.QUivier Mercier Gouin a reçu chez lui, cet après-midi, les membres des comités féminin et auxiliaires féminins de l’Orchestre Symphonique des jeunes de Montréal.M.Claude Janin a adressé la parole, en vue du concert du 11 mars prochain.PARADE DE MODES L’Ecole d’Arls Enregistrée, sous la direction de Jeannette Beaudry, présente sa 2e parade annuelle de modes, suivie d’un bal dans la grande salle de l'hôtel Mont-Royal, le vendredi 25 février 1949, à 9 h.p.m.Mme Aline-Hector Perrier présidera.Commentatrice: Mme Odette OH-gny.Maître de cérémonies: M.Roger Baulu.Orchestre: M.Maurice Meerte et le trio Julio Reyes.DEPLACEMENTS S’embarqueront demain è Montréal pour un voyage d’une vingtaine de jours en Floride et Cuba, voyage organisé par Tou-ristaide: M.Charles Garneau, M.Paul-Henri Brodrique, Mme Paul-Henri Brodrique, Mme Wilfrid Léga-ré, tou« de Québec; M.et Mme A.Laberge.Beauport; M.l’abbé Jules Lockwell, Donacona; M.le curé Isidore Drouin, St-Isidore; M.l’abbé J.-A.Laberge; Mme J.-A.Beaudet; Mme Lacroilx, tous de Québec; Mlle Solange Bélanger, Beauport; M.Anselme Bélanger, Beauport; Me Alphonse Chassé, Rimouski; M.J.-Louis Gingras, Québec; Mme Louis-J.Nadeau, Québec; Dr J.-Nestor Perreault, Cap de la Madeleine; Mlle Judith Côté.Québec; M.et Mme Wilfrid Granger, Cartier-ville; Mlle Olivette Roy, Sherbrooke; M.Mme et Mlle F.-A.Allard, Montréal; Mme Aurore Fournier, Montréal; Mlle Lafond, Montréal; Mlle Jeannine Nadeau, Québec.L'idéal plutôt que la bombe atomique LA SEULE MANIERE DE COMBATTRE LE COMMUNISME SELON L’OPINION D’UNE EX-BARONNE RiUSSO-POLO-NAISE nstitutrkes rurales Rhumes d’enfants Pour wuUger du nalataa aans droguea, frictionnes aveo du Pembroke, Ont.(C.P.) —“Une bombe atomique n’anéantirait pas le communisme”, vient de déclarer une ex-baronne rüsso-polonaise."La seule manière de combattre le communisme est de combattre pour un idéal”, a ajouté Mme Katherine Doherty, ex-baronne de Huexk, lors d’une causerie prononcée sous les auspices du Progressional Women’s Club."Au Canada, nous croyons à la Toute-Puissance, quand les communistes n’y croient pas”.L’ex-baronne, qui s’est enfuie de Russie avant la seconde grande guerre, à un moment donné de sa causerie s’est tournée vers une trentaine de personnes déplacées, invitées du club, et leur a adressé la parole en russe.Elle leur a déclaré qu’elles avaient en commun un même lien, parce que leurs maisons avaient été ra-1 sées par l’ennemi, que leurs parents et amis avaient été tués et qu’en général, toutes avaient souffert aux mains d’un même ennemi."L’ombre du communisme va grandir, dit-elle, mais nous pouvons éclairer le monde si nous cessons de prendre l’argent pour un dieu et si nous changeons la conception que nous avons des autres peuples, ceux qui sont du mauvais côté de la voie”.Mme Doherty est présentement directrice d’un centre d’accueil situé près de Comberraere, en Ontario.fîtwsmanfs ] mnelesdetidapas KonttouthimscJ » U vin • vm fat» Mes I toi de rend» Im mets dignes d*un «A Qsfde*-sn toujours un* petite provision à ta maison.II «et pm Coûteux «t fl permet de recevoir prindirament de !« visite.Pour voue renseigner «ur l’usage du vin et recevoir de nombreuoet recottes de plats au vin, écrives à Bright's Wines Ltd., Lachine, P.Q.On voua enverra un «xemplaire de ta nouvelle brochure "La cuisine au vin” Un caâ patmi tant d'autxeâ 7 février.M.Laurendeau, La grève des instituteurs de Montreal m’a donné beaucoup à réfléchir.Je m’en suis réjouie un moment.Pensez donc, moi titulaire d’une classe qui fut toujours nombreuse, dans un important village de campagne, j’ai reçu, penoant près de vingt ans, un salaire annuel de 1|300 sur lequel on prélevait 2%% pour le fonds de pension.Pourtant, mon travail était bien fait.J’obtenais les meilleures notes de l’inspecteur.Je me donnais tant de peine, qu’une année je fis une maladie du système nerveux assez grave, maladie qui, d’après le médecin, était causée par le surmenage et le bruit.11 est vrai que j’en suis encore à me demander si j’enseigne dans une école ou une maison privée puisqu’il y a un ménage avec de jeunes enfants à côté de ma classe et une simple cloison nous sépare et nous permet de nous entendre de côté et d’autre, ce qui n’est pas pour simplifier ma tâche.Je me souviens qu’au début, je devais m’occcuper du chauffage pour ne pas mourir de froid.Pour allumer le poêle, je devais apporter du petit bois “de chez nous” car il n’y en avait pas sur place.Pour presque rien, c'est-à-dire pour $12.50 que nous recevions à la fin de l’année scolaire, il fallait tenir la classe propre.Le balayage, lavage du plancher, des vitres, etc., faisait partie de mes attributions.Mon maigre salaire n’était pas une compensation appréciable pour me faire oublier les petites misères que me causaient souvent les parents des enfants.^ Je vous assure qu’il fallait être proche de ses sous pour joindre les deux bouts.Je n’avais pas un chapeau neuf â chaque saison.Pourtant on aime ça quand on est jeune et jolie.Il fallait au moins deux mois de salaire pour payer l’indispensable manteau d’hiver qui s’usait vite à voyager tous les jours.Et presque tout un autre mois pour payer les lunettes que réclamaient les yeux usés trop tôt à corriger des devoirs.Et c’était ainsi pour tout le reste.Je vous assure que je ne suis jamais allée passer un bout de vacances à Tile d’Orléans pas même dans les Laurentidei.Avec on peu d’amertume, je me rends compte que toute ma jeunesse s’est passée dans les privations de toutes sortes.Et il y a des gens pour prétendre tout haut, que je dois avoit beaucoup d’économies après tant d’années passées dans l’enseignement! - .' , Il est vrai qu aujourdliul notre situation s’est de beaucoup améliorée, même si nous, les vieilles”, nous ne p’ouvons obtenir guère plus que les débutantes.Celles qui ont deux oo trois ans d’expcrience reçoivent le maximum, mais moi on me , paie $400 de moins que le trai-i tement auquel j’ai droit dans 1 é-chelle fixée par la Commission municipale de Québec.Le plus triste me vient de ce qu’il ne sera pas faeile_ de songer à prendre ma retraite.J’aurai droit à une pension nui sera basée sur le salaire des dix meilleures années.Présentement, j’ai la certitude qu’elle ne s'élève pas à plus de $250.Est-ce que ce montant sera suffisant pour vivre, même modestement, quand mes parents n’y seront plus et que je serai seule dans la vie?La présidente de notre association avait bien un peu raison v ^ \7«j ' •1W,/ J^e meilleux peut devenir le pixe C’est un travers bien humain et pas surprenant eju tout qui fait que les meilleures choses peuvent tourner au pire quand un manque de mesure se glisse dans les moyens pratiques de leur réalisation.Donner le sens de la charité aux enfants, inculquer l’esprit de sacrifice chez les écoliers sont d’une bonne inspiration et c’est un des rôles de l’éducation de tenter cette formation chrétienne chez les jeunes.Mais il y a la manière.Est-ce que dans bien des écoles, collèges et couvents, on ne met pas l’accent un peu fort sur la vente obligatoire de billets ou sur la souscription aux oeuvrea de charité imposée par divers moyens?Des parents des élèves se plaignent de la chose, des maîtresses de maison dérangées plusieurs fois par jour et surtout le soir, par les écoliers qui passent de porte en porte font les mêmes remarques.Et ils ont raison.C’est une excellente chose sans doute d’initier de bonne heure les enfants aux problèmes de la charité, •mais la campagne de souscription en faveur de la Fédération des Oeuvres de charité canadiennes-françaises, par exemple, est une organisation d’adultes tout d’abord, on semble l’oublier dans certains milieux scolaires.On fixe des objectifs dans chaque classe, on divise les élèves en équipes, on va jusqu’à ajouter aux notes scolaires, les points remportés par les élèves chanceux dans leur quête, ou Ton dispense de devoir* ceux qui vendent des billets, tactiques qui sont, à mon sens, antipédagogiques.* Comme les enfants n’ont pas de bourse personnelle, c’est à leurs parent* d’abord qu’ils s’adressent pour recueillir les premiers fonds.Quand les écoliers sont nombreux dans une même famille, on voit facilement ce qui peut se produire quand les demandes se succèdent du côté des garçons et du côté des filles.Dans bien des cas on ne réussit qu’à indisposer les parents qui n’auront plus le même élan pour recevoir l’auxiliaire officiel de la Fédération quand il passera à son tour.Dans les familles à Taise, les écoliers s’en tirent encore pas mal ; il n’en va pas de même dans les milieux ouvriers et dans les faubourgs où l’argent ne circule pas aussi facilement.On m’a déjà rapporté le cas d’un élève qui, pour ne pas perdre de points s tout simplement dérobé de l’argent à sa mère pour avoir la souscription en question.Quand le don des parents ayx écoliers ne suffit pas, il reste à passer de porte en porte.Il faut coûte que coûte attraper son objectif, c’est presque un problème de conscience.Et Ton voit des petites filles, hautes comme ça, seules dans la rue, le soir, sonner à toutes les portes, présenter un carton quelconque et quêter au nom des oeuvres.Je veux bien croire que ces sorties nocturnes ne sont pas le mot d’ordre des maîtres et maîtresses, mais, fatalement, c’est ce qui w produit au cours des tournois scolaires de souscriptions, à cause de la façon dont ils sont conduits.Intéresser les écoliers aux problème* de# missions et aux campagnes de charité, c’est excellent à condition de ne rien exagérer.On ne devrait jamais non plus mêler les points des quêtes heureuses aux notes scolaires; ce serait trop Ipng à expliquer pourquoi ici mais les raisons sautent aux yeux.Il faut craindre aussi d’indisposer les adultes envers la F.O.C.F.en demandant un effort disproportionné aux écoliers.Et surtout, qu’on ne s’y trompe pas, le sens social et le sens de la charité ne s’inculquent pa# par la force ou Tautorité.Cermafae tfRNIlR.AIDES PAR LA REIN* quand elle nous disait dans une réunion, que nous n’aurions pas d’autre alternative que celle d’aller mourir dans la «aile commune d'un hospice.En lisant les journaux, la semaine dernière, j’ai constaté que l’on n’oublie pas d’augmenter la pension des juges.Que fera-t-on pour les anciennes Institutrices?Quand les amendements au sujet de notre pension seront-ils sanctionnés par la Législature?Nous ne sommes pas exigeantes.Nous désirons que ladite pension soit portée à $366 par an avec ’sa Chrisîies PREMIUM SODA CRACKERS une somme aditionnelle de $5 pour chaque année d’enseignement en plus de 20 ans.Quand obtiendrons-nous justice et équité?Serait-ce i la présente session?H le faudrait, pourtant! E, M.çlinique PARENTS de I Ecole des DU QUEBIC Mm* May Klînkhammer épousé* d* guerre anglaise, est retourné* cette semaine en Angleterre avec ses quatre petits enfants, avec l’aide personnelle de la/aine Elisabeth.Tracassée i propos de sa fille qvr'elle savait sans ressources à London, en Ontario, la mère de la jeune femme écrivit de Wiston en Angleterre, à la Reine qui, i son tour, écrivit à lady Alexander eu Canada.Après enquête, des arrangements ont été pris pour transporter la famille au pays natal aux frais de la municipalité.Le mari, ancien soldat, a été convaincu de refus de pourvoir.(Photo C.P.) Jnitiatwe féminine danâ le domaine de à beaux-axlâ Première monifestotion du nouveau Comité féminin du Musée des Beaux-Arts de Montréal : l'inauguration d'une exposition de tableaux appartenant 6 des collectionneurs montréalais — Le musée inaugure en même temps trois pièces consacrées à l'ancien art décoratif canadien Chez les Aides-matemeiles Vendredi, It février, eura lieu la réunion des Aides-Maternelles à la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste, 853 est, rue Sherbrooke, à 8h.30.Un film intéressant sera présenté.Les membres anciens et nouveaux sont cordialement invités.Le goûter sert servi; U y aura prix de présence.Automobile d'un genre nouveau Sydney, 10.(CJP.) — Un nouveau véhicule-automobile de 8% h.p.sera bientôt rais sur le marché par les fabricants australiens.Presque entièreraent fabriqué d’aluminium, le nouveau véhicule pourra atteindre une vitesse de 60 milles k l’heure.Sa combustion d’essence sera de 45 railles au gallon.Le poids de ce véhicule sera de 980 livres environ.La fabrication sers de 5,000 véhicules au cours de la première année de production, puis de 10,000 par la suite.Le prix de vente sera d’environ $1,200.Prompt i se mettre à la besogne, le Comité féminin du Musée des Beaux-Arts de Montréal, de fondation toute récente, a déjà organisé une exposition de tableaux inaugurée officiellement hier soir et dont l’inspiration est des plus heureuses: faire connaître au grand public les richesses des collections privées qui existent à Montréal.Cette exposition, qui durera du 10 au 27 lévrier, comprend des oeuvres, originaux et copies, de Canaletto, Rembrandt, Ruisdaël, Constable, Reynolds, Raeburn, Mon-ticelli, Monet, Boudin,» Daumier, de la Tour Breughel, Cézanne, Modigliani, Gaugin, etc., etc.Les généreux Montréalais qui ont bien voulu prêter des spécimens de leurs collections sont: M.et Mme M.Chipnian.Dr W.W.Chipman.Mme Graham Drinkwater, M.H.R.Drummond, M.François Dupré, M.Oscar Federer, M.Ed.Green shields.M.G.W.S.Henderson, Mlle Olive Hosmer, Mme F.N.G.Johnson, Dr et Mme Charles F.Martin, Mme Edward Maxwell, Mme J.Cecil McDougall, Mme W.R.Millar, M.F.Cleveland Morgan, M.« G.A.Morris, M.et Mme P.F.Osler, Mme R.McD.Paterson, M.et Mme L.V.Randall, Mme R.Wilson Reford, le commandant d’escadre et Mme Georges Roy, M.et Mme Hugo Sjmons, M.et Mme Murray Vaughan, M.R.Van Der Walde, Mme Forbes Angus, M.W.F.An gus, M.Arthur Browning.Le Musée inaugurait également hier trois salles entièrement dé corées et meublées dans la note ancienne de l’art canadien de l’autre siècle.Une nouvelle gale rie expose aussi des articles de l’artisanat et des métiers d’autrefois.Un compte rendu de l’exposi lion proprement dite parait en page des beaux-arts.Le comité féminin qui a organisé cette magnifique exposition est.présidé conjointement par Mmes Roméo Boucher et Anson McKlm et se compose de Mmes J.-O.Asselin, Alton Goldbloom, Stirling Maxwell, E.de B.Panel, et William C.Van Horne, vice- grésidentes; de Mmes Robert hoouette, A.T.Galt Durnford, W.J.S.Evans, Duncan Hodgson, Maurice Hudon, Sydney Isaacs, Peter Laing, Roger Ouimet, Lucette G.Robert., Benjamin Robinson, John Redmond Roche, Duncan Stewart, Hugh M.Wallis et Mlle Gabrielle Leduc.Csmmtiit !• rendra propre f Q.— Je tuit une maman de deux petite.Une fillette de t ont et un yarconnet de 4 ans.Je suis presque à terme d'une troisième maternité.C’est du garçonnet de ?ans qu’il s’agit ici.Ce petit est intelligent et en bonne santé.Mais il mouille encore son lit.Je l'ai présenté à mon spécialiste qui le suit depuis sa naissance.Il n'a constaté aucune aéflcience physique et a attribué cela à la nervosité.Il a prescrit deux médicaments à cette fin et cela à des intervalles différents, mais sans succès.Il conclut que tout rentrerait dans l’ordre vers la puberté.Je dots vous dire que je ne néglige rien comme régime alimentaire, évitant les sucreries, bonbons ou tout excitant pour les reins.Mes petits dorment encore l’aprit-midi environ 1 h.30.Je les mets au lit vers huit heures.Ils passent la plupart de lean Journées dehors.Ut ont tous deux bon appétit.Au point de vue de caractère, le garçonnet est turbulent, taquin et pas très obéissant.U est, de plus, prompt et orgueilleux.Quelquefois, nous obtenons de lui quelque chose en le prenant par lorgueil.La petite soeur est plut docile et plus facile A persuader.Evidemment, nous ta reprenons moins souvent.U aet porté à nous répondre impoliment et à nous dire : "Tu es folle" ou ' Non, je ne fie ferai pas".Ce que nous ne tolérons pas.Sous prétexte de ne pas l’énerver davantage nous avion» adopté la tolérance et beaucoup de douceur avec lut, pendant un certain temps, mais vraiment, il devenait de plus en plus détestable.Nous lui prouvons beaucoup d’affection.Il montre beaucoup d’aptitudes pour les jeux d’adresse et les sports et mon mari loue avec lui souvent et le traite en, petit homme.Je ne le crois pas jaloux de sa soeur.Je l’ai aussi préparé pour la venue du poupon qu’il attend avec impatience.Il an sera fe grand frère, dit-il.Je fais la sourde oreille à son état la nuit, depute blanMt six mois, sur les conseils de mon médecin.Je constate cependant que cela lui donne un complexe d’infériorité, car, lorsqu il est sec U malin, il s’empresse de nous annoncer la bonne nouvelle.Nous le levons vers 11 heures le soir pour le mettre sar la toilette.Si nous passons cette heure, 4 foi» sur 5 II est mouillé.Cela ne l’empêche pas de se mouiller de nouveau la nuit.Dan» Iaprès-midi, lorsqu'il dort plus qu’une heure, il est encore tout trempé.Vous vouç imaginez la lessive / Non* aimerions bien pouvoir trouver une solution.Serions-nous devant un problème d’ordre psychologique ?Nous mettons tout en oeuvre pour assurer du bonheur A nos petits.Merci à l'avance.Brin d’herbo.PS, — J’ai voulu vous donner beaucoup de précieiont pour faciliter votre étude.Excuses la longueur de ma lettre.R.— Laissez-moi d’abord vous féliciter pour la manière dont vous avez analyser le problème de votre enfant.U semble que vous avez agi aussi bien que possible avec lui.Continues * faire la sourde oreille à son état, il ne mérite certes ni récompense, ni blâme pour un fait absolument indépendant de sa volonté.Il faut aussi vous rassurer : votre garçon n’a que 4 ans.A cat âge, il devrait être propre, c’est sûr, mais ce n’est pa» encore bien grave.Et â part l’inconvénient de la lessive, surtout arrec la prochaine naissance, il ne faut pas dramatiser.Mais comme vous le dites très bien, vous êtes probablement devant un problème d’ordre psychologique, qu’il serait bon d’examiner au plus tôt.Voua dites que votre fillette est docile et facile â persuader et que votre petit est turbulent et pas obéissant.Instinctivement, et sans vous en rendre compte, vous avez dû faire la comparaison avec *]» fillette.Comme le garçon est très orgueilleux, il a dû développer peu k peu une rancune, tout à fait Inconsciente maintenant, contre sa soeur ou contre l’un de vous deux.Cette aggressivlté ne pouvant se traduire ni par la turbulence excessive ni par l’impolitesse, se traduit par le 1W mouillé.Il faudrait donc essayer de faire passer cette aggressivlté du domaine de i’incoiwcicnt au domaine de la vie et pour cela il vous faudrait tolérer pendant quelque temps les Jeux bruyants et tapageurs à l’excès, son père acceptant de» coup» aussi violents que le petit peut en donner et vous-même, pendant ces périodes de jeux, acceptant les qualificatifs dont vous parlez, inacceptables en temps ordinaires.Si cette expérience n’a pas réussi dans quelque temps, nous voue conseillons de voir un psyeholoigue au centre d’Orientatlon — 39 boulevard Gouin ouest.Dtetettr ut madam* RIMY Tente* cemmunicatien* à a* aourriar doivent être adretalat comma **lt t Clinique de i’Iaele des Parent», 414 «et, rue Notre-Dame, Montréal.L’fcele de» Parent* du Québec a ton aiâgu toclal à Montréal, gueeâêe an* charte provincial* et son nom est Iégalement enregistré.PROBLEMES PSYCHOLOGIQUES Dr Gilks'Yvon Moreau PSYCHOLOGUE 4152, rue St-Denis - BE.6219 FMfffeton transformer rapidement la vie languissante des paroisses en activités catholiques florissantes, grâce aux missions paroissiales.La parons* Les paroisses telles que nous les avons au Canada existent au Viet Nam.Elles comptent pour la plupart une population de deux mille’ âmes; beaucoup atteignent le chiffre respectable de 5.000 âmes.Elles sont presque toutes desservies par un clergé pa th indigène nombreux, compétent et zélé, dont l’activité aidée d’une adaptation heureuse, a su former là-bas, malgré l’ambiance aïenne, des cadres d’Action ca-àolique de premier choix.Or ce sont ces paroisses, déjà formées depuis près d'un siècle ?our un grand nombre, qu’il noua aut régénérer par le travail des missions prfroissiales.La conduite d’une mission paroissiale en pays de mission revêt des’particmarités intéressantes, dues à la culture ancienne et raffinée d’un race rajeunie par le ferment nouveau que lui apporte le catholicisme.La nouvelle d’une mission dans une paroisse est l’événement le plus considérable peut-être de Tannée religieuse.Longtemps d’avance, les voix claironnent vers le ciel le chant des prières mélodieuses que la foule récite pour le succès de la mission.Au jour fixé, toute la paroisse se met en branle.L’entrée solennelle des missionnaires se fait selon le protocole religieux et les coutumes patriarcales des vieux pays d’Extrême-Orient.Le cortège religieux, présidé par le pasteur, est rehaussé par la présence des hauts dignitaires en grande tenue d’apparat: turban, pantalon et tunique à manches très larges des oriflammes aux couleurs voyantes disent à leur manière la bienvenue aux envoyés de Dieu.Puis au chant du Benedic-tus la procession se dirige vers l’église, où le premier prédicateur adresse la parole à la foule: la mission est commencée! La mission Du plus petit au plus grand, tous assistent à la mission; on vient parfois de 10 à 15 milles de distance; des familles entières passeront le temps de la mission logées sur des barques, d'autres, grâce au climat de ces pays tropicaux, coucheront sous le portique de l’église; et le matin toute la paroisse est sur pied: les gens s’entassent dans l’église; remplissent même les allées et Tavant-choeur où' Ton a étendu des nattes au préalable, et ils s’asseoient par terre.Les jeunes trouvent moyen de se jucher sur les fenêtres, voire même sur Tharmonium.A l’église ils sont en famille, c’est la maison du Père! Et là ils écoutent avec attention les prédications; ils sont friands de la parole divine, surtout quand elle est rompue par un étranger, qui manoeuvre bien la langue, car ils conçoivent difficilement qu’un Européen puisse parvenir à parler leur langue avec aisance et facilité.Or, il est consolant de constater comment les efforts des nôtres pour bien parler le vietnamien, ont été couronnés d’un brillant succès.D’aucuns parviennent à parler ret idiome avec plus d’éloquence et de clarté que les prêtres autochtones eux-mêmes.En voici un témoignage probant.Un prêtre vietnamien disait un jour en narlant d’un de leurs meilleurs prédicateurs: “Celui-là c’est un second Père Lapointe”.On devine que Tautre, le premier, est un des nôtres, un Canadien d He-bertvUle.un neveu du regretté Mgr Lapointe, du diocèse de Chicoutimi.Le tour de phrase, l'expression concrète et vivante, 1* diction et le ton servi par une voix claironnante font de lui le premier orateur étranger qui manie la langue vietnamienne A la perfection.Aussi la foule l’écoute des hepres entières sans se rassasier.Les résultats de ces missions paroissiales dépassent tout ce mie Ton voit dans nos pays d'Amérique ou #d’Europc.Les conversions sont nombreuses et tiennent souvent du miracle.I.a raison en est évidente: ces vieilles paroisses privées de missions depuis leur fondation végètent dans la routine et l'incompréhension pratique de leur vie chrétienne.La mission est le coup de fouet qui les réveille; elle est la lumière qui indique la voie nouvelle.Des retardataires se convertissent d’une façon durable et exemplaire: surtout des unions mal assorties provenant du milieu païen où les chrétiens évoluent sont régularisées: le parti païen accepte de se faire instruire, puis il est baptisé avec toute sa famille, parfois très nombreuse.On a vu des missions paroissiales se ternïlner par la cérémonie jamais égalée de 160 nouveaux convertis régénérés dans les eaux du baptême.Conférences destinées aux païens Chaque mission comporte d'ailleurs quelques conférences spécialement destinées à la population païenne de Tcndroit; et ces pauvres gens, attirés un peu par ia curiosité, se massent dans les églises où ils entrent souvent pour la première fois.Alors le missionnaire leur parle avec charité et conviction des beautés de notre sainte religion, et surtout des grandes vérités de Tau-delà.Le succès n’est pas trompeur: un grand nombre se convertissent.Ces de r n i c r s temps, de nouvelles méthodes ont réussi à créer un mouvement de conversions sans précédent.C’est l’heureuse initiative du cinéma ambulant: une conférence est donnée en plein air, portée par le secours de puissants haut-parleurs, à une foule évalue souvent A 10,000 personnes; puis quelques films d’inspiration religieuse passent sur l’écran devant les yeux émerveillés d’une population avide de vérité.Pour la plupart c’est une révélation qui les achemine vers une conversion infaillible.La guérilla Hélas, 11 faut ajouter que le guérilla paralyse ces initiatives heureuses.L’insécurité des routes empêche tout déplacement, et pendant la mission Taccès eux exercices est rendu impraticable par le terrorisme qui règne surtout le soir.Tous les trajets doivent se faire par convoi militaire: longue file de 60 véhicules de toutes sortes, flanquées de places en place de blindés et d’autos mitrailleuses.Ce convoi, quand il est en marche, couvre une distance de trois milles.De IA l’impossibilité de protéger efficacement les passagers d’une attaque A Timproviste.Le convoi Saigendalat, couvrant un trajet de 150 milles, fut attaqué en février dernier par trois assauts consécutifs: les rebelles, au nombre de 300, montaient A l’assaut du convoi, appuyés de mitrailleuses, lourdes.Ce fut une fusillade à bout portant dans les ténèbres d’une nuit affreuse.Une religieuse des Filles de la charité de S.Vincent de Paul, fut atteinte d’une balle à la tète et tomba morte aux pieds de sa compagne.Celle-ci ne dut son salut qu’à un subterfuge que lui dicta sa confiance à ia Sic Vierge.Au soldat rebelle qui tentait de Tenlever pour l’amener captive, elle remit un chapelet en lui disant: “Tiens, prends ceci, il te servira un jour, et laisse-moi retourner à mon couvent.” Elle se dégagea de l’autobus déjà arrosé d’essence et où Ton s’apprêtait à mettre le feu.Trois autobus et vingt camions furent brûlés: des tués et des brûlés jonchaient la route.Les renforts arrivèrent enfin: des blindés, aidés de Taviation, cernèrent tous ces rebelles qui, pris sur place, furent fusillés sans jugement.En face de ce terrorisme criminel, l’oeuvre des missions paroissiales s’avère le facteur le plus efficace de pacification, tant dans le domaine social que dans le domaine spirituel des âmes.Le malheureux peuple du Viet Nam peut compter sur le dévouement de ses missionnaires: ils sont les meilleurs artisans de la paix de son pays, et l’infaillible garantie de son bonheur dans sa véritable patrie de Tau-delà qui est le ciel.Graphe-analyse du "Devoir” par Mark Ellery, B.A., C.C.A.I m personnes qui désirent connaître leur caractère par l’analyse de leur écriture doivent nous envoyer une pa?e écrite de leur main accompagnée de la somme de cinquante nous.Ire personne* qui désirent une réponse personnelle et plus élaborée devront envoyer deu\ dollars.Les lettres devront être adressées à Grapho-Snalyse, ‘Te Devoir”, casier postal S00, Place d'Aimes.Montre*!, Mon cher Docteur.— Vous êtes émotif et impulsif.Feu d’uniformité dans ia volonté; mais une fois que vous avez fixé votre choix, votre esprit de détermination et votre ténacité renverseront les obstacles.Vous êtes franc, sincère et enclin à parler avec volubilité.Surtout Viand Ton vous contrarie.Vo-».e tempérament bouillant «’admet pas de contradiction.Mark ELLERY.ce.¥ ¥ ¥ (Texte de la causerie lue par le R.P.Simon Dampbousse.ré-demptortste, au poste C.K.A.C., ht dimanche 6 février 1919.à l’émission “Aux quatre points cardinaux” — R.P.Damphousse, 130 rue Beech, Ottawa.)__ Opposés à la Confédération Si*Jcan, Terre-Neuve, 10 (C.P.) —- Six anciens législateurs «le Terre-Neuve, formant nn groupe opposé à la Confédération, ont obtenu la permission de porter devant le comité judiciaire du Conseil privé un appel à une action pour empêcher l'union de Terre-Neuve au Canada.Lea membres de la Ligue pour le gouvernement responsable avaient auparavant pris un bref d’injonction pour interdire à la commission gouvernementale de poursuivre ses démarches en vue de la Confédération.Le bref avait été refusé par un juge, puis un appel sur le bref, également rejeté par tout Je “banc”.Aujourd’hui, la Cour suprême autorise Tappel au Conseil privé.Grève des journaux argentins Buenos Ayres, 10 fA.P.) — La capitale «le l’Argentine était pratiquement sans journaux, par suite de la grève des imprimeurs commencée il y a une semaine.Deux journaux de quartier et deux femiies étrangères seulement ont paru.Les «leux grands journaux indépendants du matin, "I.a Narion” et “I.a Prensa", qui avaient oris des dispositions pour paraître toute la semaine, n’ont pas été publiés hier.La grève résulte du refus de l'union d'accepter le nouveau contrai signé avec les éditeurs de journaux et aussi de la demande des membres de Tunion pour que Ton change leurs officiers.Le gouvernement a déclaré la grève illégale et les représentants du secrétariat du Travail ont refusé de discuter avec les grévistes tant que la situation normale ne sera pas rétablie.Parmi les journaux qui, hier, n’ont pas paru, se trouve “La Democratia dont ia femme du président Pérou est la principale actionnaire.Les buts de l’exposition industrielle de l’Est Pourquoi une telle exposition ?— Plusieurs kfées à promouvoir — Les impressions de l'organisateur, M.Raoul-D.Gadbois A la Croix-Rouge L'année 1948 a été très active Un résumé des rapports de l’assemblée annuelle de la section de Montréal de la Croix-Rouge canadienne, qui a eu lieu ces jours-ci, indique clairement que Tannée 1948 est "Tannée la plus active «pie notre Société ait jamais eue en temps de paix”.I.es rapports couvrent Toeu-vre accomplie en 1948, y compris le travail préparatoire à «’inauguration du service gratuit de transfusions de sang, service que la Croix-Rouge est à développer partout au Canada et qui débutera sous peu à Montréal.I.es autres artivités étudiées étaient: secours en cas de désastre; services de soins à domicile, bien-être des anciens combat-tanls.comité du travail féminin, détachement montréalais du corps canadien de la Croix-Rouge (les jeunes femmes volontaires en uniforme), le bureau de* recherches de personnes disparues, les cours de sécurité aquatique afin de réduire le taux des noyades, et autres oeuvres, y compris les prêt* d’accessoires de chambre de malade, tels que lits d'hôpital, chaises, béquilles et autres pour aider les familles ayant un malade A domicile.Le rapport de la campagne financière de 1948, soumis par le colonel J.K.Wilson, président de la section, démontra que le public montréalais avait appuyé la Croix-Rouge plus de cent pour cent, et Ton exprima Tcs-poir qu'il fera de même en 1949, au mois de mars.Le budget était soumis par L.F.Hawitt, trésorier honoraire; le Bien-être des vétérans par H.P.Douglas; les recherches de Personnes disparues par Mlle Elly Stern; le corps de la Croix-Rouge par Mlle Isobel Hulme; Soins à domicile par Mme F.H.Fisher et le travail féminin de couture et de tricot par Mme W.W.Chipman.Le secrétaire, H.M.Suckling, rapporte que la section déménagea durant l'année, de 1626 ouest rue Ste-Catherine (où se tiendront les clinicpies de donneurs de sang) à 2035 rue Guy, désormais appelée “la Maison de la Croix-Rouge”.Il dit que le service de Prêts d'accessoires de chambre de malades s'est beaucoup développé et que maintenant il y a 1,200 articles prêtés.Les cours de Soins à domicile ont tenu 182 classes en français comme en anglais, et 2285 élèves y ont assisté, dont 186 ont gagné des certificats de compétence.Ces jeunes mères, ou jeunes filles qui travaillent, peuvent maintenant aider A soigner un malade à domicile à titre de bénévoles.On loua les services de Mme D.Weinberg, retirée du poste de directrice des services de personnes disparues; de Mme P.o-nald Redpath et Mme H.K.Starnes qui dirigeaient le Travail féminin; de Mme J.A.Faille, qui aida beaucoup à in confection de pansements chirurgicaux; de Mme L.(«.Denis, qui avait enregistré des donneur* d'urgence pour des transfusions et qui continue d'aider dans l’enregistrement de donneurs volontaires permanents; de W.H.Lcggat qui dirigeait les cours de sécurité aquatique.On exprima la reconnaissance au personnel permanent, personnel restreint, mais très loyal et effica- M.Raoul D.Gadbois.conseiller municipal et président «lu Comité de l’Exposition de la Société «les Hommes d’Affaires «le TEst nous a transmis hier quelques-unes des intenüons qu'il avait en tête lorsqu'on a décidé d’organiser la tenue d’une exposition icdustrlelle dans l'Est de la Méteopolc.Cette grande attraction qui attirera des centaines de milliers de personnes aura lieu du 14 au 23 février, en l'Ecole «les Arts et Métiers de Maisonneuve, 3320 rue Hochela- **.„ “Nous devons mettre fin aux discours et aux enquêtes, dit M.Gadbois, et commencer à réaliser ce que la population déaire pour la métropole du pays.” Puis il continue: Nous, de TEST, avons voulu prouver A ia population de Montréal que les nécessités dont souffre notre ville sont réalisables si tous les dirigeants sincères en recommandent Texécu-tion.L'est est industriel Si nous avons conçu la tenue d'une Exposition dans TEst, c’est que Ton trouve dans ce district, de grandes et nombreuses industries.En aidant ces industries A agrandir leur marché, nous contribuons par le fait même A assurer une plus grande sécurilé de travail pour les résidents de ce quartier.Centre industriel Cette Exposition servira A convaincre la population et les gouvernants qu’il nous faut A Montréal et ce, dans le plus bref délai possible, un CENTRE IN-DUSTR1EL — (Merchandise Mart).Nous n’avons pu accomoder qu'un nombre restreint d'indus-Iries, A cause de l’espace disponible dans notre Ecole d’Arts et Métiers de Maisonneuve, gracieusement mise à notre disposition par le Ministère de la Jeunesse et par le directeur de TEeole, monsieur Paul Gingras.Ecole d'arts at métiers Nous avons compris qu’il y avait un grand lien entre nos écoles d'Arts et Métiers et nos industries.Ils se rendent de plus en plus compte de la facilité pour eux de trouver dans leur voisinage, le personnel .compétent qu'ils ont besoin pour la marche «le leur industrie.C’est pour cette raison que durant les sôirs d’Exposition, le public aura l’avantage de voir les élèves au travail dans les différents ateliers.Un gymnos* pour la jtunassc L'Exposition de TEst a plusieurs buts et le plus important d'entre eux.c'est la réalisation, dans un avenir prochain, d’un grand gymnase pour la jeunesse du district: gymnase dans lequel la jeunesse pourra se développer physiquement et se sauvegarder moralement.En plus, ce gymnase sera notre local permanent pour nos expositions futures et nos réunions sociales, artistiques, religieuses, civiques, etc.Enfin, TEst désire donner l'exemple et souhaiter que bientôt nous verrons A Montréal ces trois nécessités devenir des réalités: UN CENTRE CIVIQUE: UN CENTRE SPORTIF; UN CENTRE INDUSTRIEL.C’est une réalisation signée: LA SOCIETE DES HOMMES D'AFFAIRES DE L'EST.Un ‘ .‘ contrat pour le siège des Nattons Unies Lake Success, New-York.— Les Nations Unies viennent de passer un marché portant sur 23,809,573 dollars pour la construction, A Manhattan, du siège permanent de TONU.On s'attend A ce que le premier des trois bâtiments principaux prévus soit prêt pour Tau-Fomne de 1950.Le contrat passé avec la firme Fuller, Turner, Walsh et Slattery prévoit la pose des fondations de l'ensemble du projet.Les travaux d’excavation, qui se poursuivent depuis plusieurs mois, seront probablement achevés A la mi-février, soit un mois avant la date fixée.Suivant les plans, les façades du bAtiment du Secrétariat seront faites d'aluminium, verre et marbre, l’ensemble présentant l’apparence d’une grille.Les cô-C nord et sud, sans fenêtres, seront couverts de plaques de marbre du Vermont, d’un poids total de 2,000 tonnes.Le soleil aura peu d’effet sur les bureaux, restaurants, salles «Je conférences et corridors du siège permanent, car les 5,400 fenêtres prévues seront garnies d’un verre spécial dont les propriétés particulières sont d'absorber les radiations lumineuses et calorifiques du soleil.Ce système, ajouté A 2,700 appareils de climatisation individuellement réglables, permet d’envisager des conditions de travail éminemment favorables et saints pour les quelque 3,000 employés de TONU.Un système de monte-charges électriques et de tuhes pneuma tiques, opérés à partir d’une station centrale, permettra la transmission rapide «le* documents, du courrier et des dossiers en tous les points du bAtiment.Secrétariat, salles de conférences et hall de l’Assemblée générale seront desservis par 21 ascenseurs rapides et huit escaliers roulants.Des personnalités de J’Américan Bridge Company, qui fournira les 13,000 tonnes d’acier du gratte-ciel, pensent que l'armature d’acier du bâtiment du Secrétariat sera achevée le 1er octobre 1949.Projet- de résolution de M.Saint>Laurent Ottawa, 10.(CP.) — Le premier ministre, M.Louis Saint-Laurent, a déposé, hier, à la Chambre des communes, un projet de résolution qu’il demandera à la Chambre d’approuver, et qui aura pour objet de demander au Parlement du Royaume-Uni d’approuver Tunion de Terre-Neuve au Canada.Le premier ministre propose que la loi du Royaume-Uni soit connue désormais sous le nom de “L’Acte d’Amérique Britannique du Nord 1949 et les actes d’Amérique du Nord 1867 à 1949 — termes de l’accord”.La résolution est sujette à approbation par ia Chambre des communes et par le Sénat, après que l'Union aura été approuvée définitivement ici.POUSSOIRS ELECTRIQUES MODEL» JOHNSON Muni d'uns bnsss* de 6'' de large.Pèit 12 livres.Bin et manche fini email cuit rouge, tuile.25’ de corde.Tel qu'il-'ustré.ÇQ.00 Chacun .MODELE MICHAEL'S Type plut gros ayant une brosie de S Va” de diamètre, genre rotatif.Bâti en fonte et msnche ajustable chromé et bout en caoutchouc.25’ de corde.Poidl 15 livres.^1.00 Chacun .* ¦ MODELE ROYAL Type rotatif.B roue de 6’ de diemètre.Bâti tout chromé et manche ajustable en émail cuit rouge et bout en caoutchouc.25‘ dé corde.Poids 12 livres.Fourni avec Ta livre de cire Old English et tampon CQ.00 â polir.Chacun 1406 ST-DCNIS LA.0251 6793 ST-HUBMT ^ PAG£ HUH LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 10 FEVRIER 1949 Le Canadien fait partie nulle avec les Leafs de Toronto Les Brains de Boston ont en raison des Eperviers hiet à l’équipe montréalaise La Rocket a compté les deux points du Tricolore alors que l'équipe de Dick Irvin a pu conserver la troisième position de la ligue Nationale Toronto, Ut.— Les joueurs (tu Canadien ont pu éviter la défaite hier soir, alors «tue les protégés de Dick Irvin en venaient aux prises avec les Leafs de Happy Day car grâce à Maurice itichard le club montréalais a pu se maintenir en troisième position dans le classement de la Ligue Nationale.Les clubs Canadien et Toronto bataillèrent pendant soixante minutes sans pouvoir décider de la victoire mais les deux équipes >nt paru satisfaites d’annuler au ompte de 2 à 2 pour n’apporter ucun changement dans la posi-lon des clubs du circuit Camp-ell.w MAURICE RICHARD C’est Maurice Richard qui fut a grande étoile du club monl-•éaïais car le “Rocket” enregis-ra deux points pour son club, le dernier à moins de trois minutes avant la fin des hostillités et ce but permit au Tricolore d’éviter l’échec tandis que pour les I^afs Don Metz fut la grande vedette puisqu'il imita Richard en comptant les deux buts du club local.En annulant, hier soir, le Canadien a mis fin à une série de cinq défaites consécutives et avec l’esprit combattif des Montréalais l’on peut s’attendre à voir cette équipe remonter le courant et s’assurer une place dans les éliminatoires pour la Coupe Stanley.Les Canadiens ont peut-être payé cher pour ce verdict nul, car on a rapporté que Bouchard a été forcé de quitter la joute au milieu de la 3e période à cause de son genou.Les buts de Richard étaient ses 17 et ISe de la saison.Les Leafs prirent les devants en un peu plus de cinq minutes de jeu à la 1ère période lorsque Don Metz prit une passe de Garth Boesch pour prendre Durnan en défaut lorsque ce dernier bloqua le premier lancer mais Metz s’empara du retour pour le loger dans le filet.Les Canadiens attaquèrent furieusement par la suite mais Broda se montra des plus solides et bloqua tous les lancers venant dans sa direction.Il fallut toutefois moins d’une minute et demie aux Canadiens au 2e engagement pour égaler le compte lorsque Maurice Richard, posté devant les filets prit le relai d’une série de passes entre Chamberlain et Lach pour prendre Broda complètement en défaut.Le jeu fut plus ou moins décousu au cours de cette période alors que six punitions furent hi-fligées, donnant tour à tour l’avantage numérique à l’une et l’autre équipe.Les Leafs de Toronto reprirent les devants après 3 minutes de la 3e période alors que Don Metz comptait son 2e but, cette fois sur des passes de Klukay et de Bentlev.Les Canadiens bataillèrent avec acharnement pour reprendre ce point mais la défense des Leafs se montra très solide.Toutefois, moins de trois minutes avant la fin, Maurice RL chard fut momentanément laissé à découvert devant Broda et il ne lui fallut que uuelques secondes pour attraper la rondelle que Lach lui passa pour l’enfoncer dans les buts.CANADIEN — Buts.Durnan; défenses: Harvey, Bouchard; centre, Lach; avants: Richard, Chamberlain.Subs.: Biopelle, Plamondon, Carveth.Harmon, Filion, Reay.Gravelle, Mosdell, Campeau, Léger, Laycoe.TORONTO — Buts, Broda; défenses: Mortson.Thomson: centre, Gardner; avants: Ezinjcki, Watson.Subs.: Boesrh, Baritko, Juzda, Kennedy, Metz, Lynn, Bentley, Taylor, Klukay, Sloan, Timgren.Sommaire.Première période 1 Toronto: Metz-Boescb .5.08 Pun.: Mortson (2), Thomson, Lach.Deuxième période 2 Canadien: Richard .» 1.27 (Chamberlain, Lach) Pun.: Richard, Mosdell, Kennedy, Lach, Lynn, Bentley, Léger., ., Troisième période 3 Toronto: Metz.3.41 (Klukay, Bentley) 4 Canadien: Richard .17.02 (Harmon) Pun.: Mosdell, Boesch, Taylor, Riopelle, - i— ¦ Qui'- LIGUE MONTREAL , Les séries éliminatoires de la Ligue Montréal commenceront detuain soir à l’Auditorium de Verdun alors que deux joutes seront à l’affiche.Dans la première joute, les Bleus du C.N.R.qui ont fini la saison en première position rencontreront le Ganadair tandis que le club de T’Hydro-Quêbec sera opposé au Northern Electric dans l’autre rencontre.LES BRAVES SONT DEFAITS PAR OTTAWA Les Rangers sont déclassés par les joueurs du Détroit LES SENATEURS SE SONT RALLIES DANS LES DEUX DERNIERES PERIODES POUR ANNULER L’AVANCE PRISE PAR EE VAEEEYF1ELD ET ILS ONT GAGNE PAR 6 A 3 Vallcyfieid, 10.Malgré une avance «le trois points les Braves de Valleyfield durent baisser pavillon devant les Sénateurs de Georges Boucher, hier soir, dans une joute régulière de la ligue Senior de Québec car le club de la,capitale se rallia dans la deuxième moitié de la partie pour enregistrer six points et s’assurer la victoire au compte de (i à 3.Les Braves ont pris une avance de 3 à 0 durant les vingt-quatre premières minutes de jeu, niais les joueurs de Buck Boucher ont ensuite compté six buts pour s’assurer la victoire.Larry kwong a compté deux buts et Connie Brown un pour donner une avance de 3 à 0 aux Braves.Greefie, Dagenais et Fjn-berg ont compté avant la fin de la deuxième période pour égaler le compte.Frank Dartncl] a ensuite enregistré les deux premiers buts de la troisième reprise et Da-genais a ensuite obtenu son deuxième but de la joute.Schmidt et Brown des Braves ont respectivement fourni trois et deux assistances.Robinson et Nils Tremblay ont obtenu chacun deux assistances pour les Sénateurs.Dartnell en était à scs 41e et 42e buts de la saison.Il mène la ligue dans ce domaine, un but de plus que Bob Pépin, du Royal, et deux de plus que Tony Deniers, du Sherbrooke.OTTAWA — Buts, Fraser; défenses, Stahan, Irvin; centre.Tremblay; ailes, Dartnell, Robinson; subs, Copp, Hellyer, Greene, Tudin, Smart, Check, Dagenais, Emberg.VALLEYFIELD — Ruts, Dobson; défenses, Legris, Goegan; centre, Brown; ailes, Schmidt, Kwong; susb, Dutchak, Ernst, Leduc, Joannctte, Bisaillon, Cor-riveau, Muretich, Bessette, Cyr.Arbitres: Sibby Mundey et Ken Mullins.Première période 1— Valleyfield, Kwong (Schmidt.Brown) .1.10 2— Valleyfield, Brown (Schmidt, Kwong) .2.08 Punitions: Goegan, Legris, Dutchak, Tremblay.Deuxième nèriode 3— Valleyfield, Kwong (Brown, Schmidt) .1.27 4— Ottawa, Greene (Emberg, Smart) .4.03 5— Ottawa, Dagenais, (Hellyer.Check) .7.49 6— Ottawa, Emberg, (Copp, Greene) .15.41 Les meneurs du circuit Campbell ont vaincu les New-Yorkais par 8 à 0 pour conserver leur avance dans la course au championnat Détroit, 10.— Les Rangers de New-York avaient réussi un bel exploit le 30 janvier alors qu’ils avaient infligé un blanchissage en règle au Canadien, de Montréal, mais hier soir c’était à leur tour d’encaisser un échec humiliant alors qu’ils faisaient face aux Ailes Roughs de Détroit car le club local a totalement déclassé les New-Yorkais «dans la joute disputée ici devant près de 13,000 personnes puisque les hommes de Tommy Yvan triomphèrent des représentants de la métropole américaine par le compte de 8 à 0 pour permettre à Harry Lumley d’obtenir son cinquième blanchissage de la saison et de prendre la tête dés cerbères dans le concours pour le trophée Georges Vézina.Le club Détroit enregistrait hier soir son sixième triomphe consécutif dans les séries de la ligue Nationale et il a pu maintenir son avance en tête de la ligue du président Clarence Campbell avec un avantage de douze points sur les Bruips de Boston, qui sont en deuxième position.Le joueur de centre Max Mc-Nab a enregistré deux buts des vainqueurs et il a également fourni une assistance.Les autres buts des JRed Wings ont été comptés par des joueurs différents.Pavclich et Stewart ont donné une avance de 2 à 0 au Détroit durant la première période.Les joueurs de Lynn Patrick, affichant une piètre tenue, ont été impuissants devant Lumley, tandis que les Ailes Rouges, qui se surpassaient, Tmt enregistré cinq autres points pour porter le compte 7 à 0.Harry Lumley, bien protégé par ses joueurs de défense, a affiché une tenue sensationnelle dans ses filets.Il a écarté vingt et un lancers contre 30 de Ray-ner.RANGERS.— Buts: Rayner; défenses: Stanowski et Eddolls; centre: O’Connor: avants: La-pra et Leswick.Subs.: Shero, Stanley, Lund, Mickoski, Fisher, Albright, Gordon, Kaleta, Trai-nor, Moe.DETROIT.— Buts: Lumley; défenses: Reise et Stewartâ centre: Abel; avants: Howe et Lindsay.Subs.: Quackenbush, Kelly, Gee, McNab, Horeck.Poiltt, McFadden, Pavelich, Enio, Fogolin.Arbitres: George Gravel; juges des lignes: Ed Mepham et Butch Keeling.Première période 1— Détroit, Pavelich (McNab) .4.58 2— Détroit, Stewart (Enio) .15.13 Punitions: Reise, Fisher.Deuxième période 3— Détroit, Howe (Pavelich) .8.14 4— Détroit, McNab f (Howe, Lindsay).9.13 5— Détroit, Enio (McFaciden, Poilc) .14.05 6— Détroit, Poile (McFadden) .15.07 7— Détroit.Kelly (Abel, Lindsay).17.05 Puntion : Stewart.Troisième période 8— Détroit, McNab (Horeck, Pavelich) .13.28 Punition : Reise.UNE VICTOIRE TRES CONTESTEE POUR QUEBEC LES AS DE PUNCH IMLACH • ONT REUSSI A VAINCRE LES ROVERS DE NEW-YORK PAR 4 A 3.HIER, APRES UNE MANCHE SUPPLEMENTAIRE DANS LA VIEILLE CAPITALE Les protégés de Dit Clapper ont vaincu le Chicago par 5 à 3 grâce au ralliement exécuté au cours de la deuxième période CARTES D'AFFAIRES Punitions: Copp, Dagenais.Troisième période 7— Ottawa, Dartnell (Robinson, Tremblay) 1.11 8— Ottawa, Dartnell, (Robinson, Tremblay) 8.49 9— Ottawa, Dagenais (Irvin) .19.88 Pas de punition.LES DEUX CLUBS SONT EGAUX DACTYLOGRAPHES % Réparations, location, ventes de dactylographes, machines à chèques.etc.Assortiment complet de papier carbone et rubans.Accessoires de bureau.Canodo Dactylogrophe Enr.44 «., rue St-Jscques, Montréal Tél.HA.6963 R.T.Armand Royal — Remington — Underwood — !.C.Smith, Corona silencieux, régulier et portatif.P r o t e c-teurs de chèques, dupllca-.te u r s, calcula-Meurs et machines A additionner.Vente et rervtce, échange, location, achat.N.MARTINEAU & FILS 1019.RUE BI.F.URY (entre Vitré et Lagauchetlère) BE.2319 ENCADREURS Wisintainer & Fils 901, BOULEVARD 8T-LAUPENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS LAnc.2204 Moulures — Cadres — Miroirs Réparations de cadres et miroirs REMBOURREURS-MATELASSIERS FLEURISTE FLEURISTE Fondée 1851 MONTREAL Sfe-Cath«rin« al Cuy Fl.2491 Hôlol Mont-Royal PL.4550 SERRES 4509 Côta-dei-Naigei, AT.1125 IMPRIMEURS-GRAVEURS Téléphone : ABEIair 3361 L'IMPRIMERIE POPULAIRE Limitée EDITRICE DU “DEVOIR’’ ROBERT PERREAULT 434 ost, Notre-Dame.Montréal LAITERIE BOYER LIMITEE Fabricants dos moublot ot matola» “BOYEX’’ Service de réparations Estimes sur demande 3116 Henri-julien • PL.Il 12 CH.6988 — 2599 Holt, ROSEMONT LAITERIE Laiterie canadlenne-françatse A.PATENAUDE, propriétaire Cornwall, 10.— Les joueurs «le l’Armée, d’Ottawa, pilotés par Sid Howe, ont pp égaler les chances avec les Calumets, de Cornwall, hier soir, dans les séries éliminatoires de la ligue Senior de l’est du Canada lorsque les visiteurs triomphèrent du club local par le compte de 4 à 3.Johnny Gagnon, Maynie Ca-rah, Mickey sjaguire et Gratton ont été les compteurs des vainqueurs pendant que les buis des locaux furent obtenus par Pete Long, qui compta deux fois, et Fred Gardner, qui obtint un point.OTTAWA — Ruts: Lascelle; défenses: Grant, Creighton; centre: Gratton: avants: Darch, Gagnon; subs.: Kozak, Larocque, Tresseder, Moskaluk, Foster, Maguire.Grégoire, Osborne.CORNWALL — Buts: Scarlett: défenses: Batten, Hodgson; centre: Pete Long; avants: Dennison, Marlin: subs.: Webster, Gardner, Flanigan, Frank Long, Garand, Emrrton.Arbitres: Stan Pratt et Sparky Nicholson.Première période 1— Cornwall: P.Long, (Emerson) .9.20 2— Cornwall: P.Long, (Hodgson) .17.45 3— Cornwall: Gardner, (Emerson) .19.45 Deuxième période 4— Ottawa: Gagnon, (Grand) .5— Ottawa: Darch.(Larocque-Tresseder) .0—Ottawa: Maguire, (Grégoire).7—Ottawa: Gratton, (Gagnon).15.30 Troisième période Aucun point.LE NATIONAL EST VAINQUEUR Deux intéressantes parties eurent Heu hier soir à l’Auditorium de Verdun dans les séries de la Ligue Junior du président Therrien et les nombreux amateurs présents ont été satisfaits des exhibitions fournies.Dans la première joute à l’affiche, le Saint-François-Xavier et les Braves de Valleyfield ont annulé par 5 à 5, puis le National l’emportant sur les Leafs de Verdun u la seconde partie par 8 à 3.PREMIERE PARTIE VALLEYFIELD: Morrissette ; Guerrier, Franklyn; Cermont; Chasle, Bisaillon; Viau, Jeannette, Bougie, Campeau, Théoret et Claude, Grenier, Geranel, ST-FRS-XAVIER : Worsley; Ro-bidoux, Mudic; Desjardins; La-jointe et Murphy; Shaw, Chevalier, Renaud, Seamen, Prindham, Hotte, Gratton, Gervais, Conway, Saint-Jean, Parr.Première période 1.St-Frs-Xavier, Murphy.1.26 (Pridham, Renaud) St-François, Lapointe.6.50 (Gervais) _ _ 3.St-François, Pridham.8.52 (Renaud, Murphy) 4.Valleyfield.Paquette.10.41 Punition: Mudie.Deuxième période 5.St-François, Chevalier.9.03 (Mudie) 6.Valleyfield, Bisaillon.14.05 (Chasle, Franklyn) St-François, Murphy.18.06 (Gervais, Lapointe) Punition: Mudie.Troisième période 8.Valleyfield, Campeau.7.41 (Lavoie) 9.Valleyfield, Joannette.9.52 (Campeau) 10.Valleyfield, Campeau.10.48 Pun.: Shaw 2, Conway et Bisaillon.45 2.30 3.10 SOUDURE ELECTRICIEN ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN J.K.MALOUF ENTRETIEN — REPARATIONS TU.1637 6420.25èm« avenu*.Roxomovit ••Nous allons ••Nous dégolons 1 eau IDEAL ELECTRIC WELDING REGD U wESROUHER.prop 2067 JOUTE CONTESTEE A TR.-RIVIERES DEUXIEME PARTIE NATIONAL — Buts, Desfor-acs; défenses, J.-P.Jeanneau, McCabe; centre, Desaulniers; avants, Trudel, Dolbec; subs.Marchand, Bumbacco, Racette, Quesnel, Bourgie, Pépin, Caduc, Gcoffrion, Racette, Jacques, L.Jeanneau.LEAFS — Buis.Lecuyer; défenses.Labelle, Langill; centre, Bellcmare; avants, Lapointe.St-Picrrc; subs, Casavant, Sheppard, Dutton, Davis, Seaman, Blaylock, Gouidson.Première période 1— National, Desaulniers .0.05 2— leafs, Langill, Blaylock, Casavant) .5.41 3— National, Geoffrion (Jacques) .7.23 4— National, Trudel (Dolbec, Desaulniers) 18.45 Punitions: Marchand, Bumbacco.Aux Trois-Rivières, dans une partie qui fut disputée devant près de 4,000 personnes, les Citadelles de Québec ont difficilement défait le club de Jack Tou-pin par 4 à 3.Bilodeau et Reid ont donné une avance de 2 à 0 aux Reds au début de la première période, mais Jack Leclair et Laliberté ont égalé le compte avant la fin de cet engagement Tremblay a ensuite porté le compte à 3 à 2 au début de la deuxième reprise et Spike Lali berté a compté ce qui devait être te but victorieux, quelques mi nutes plus tard.Gilbert, des Reds, a compté le seul but de la troisième période.Fréchette et Leclair ont fourni chacun deux assistances pour les vainqueurs.CITADELLES — Buts: Plante; défenses: Olenksink, Houle; centre: Leclair; avants: Laliberté, Fréchette; subs.: Caouette, Dubeau, Simard, Fragiskos, Martin, Tremblay, Carbonneau, Di guer< Lagacé.TR.-RIVIERES — Buts: Per reault; défenses : Bourassa, Hayes; centre: Larivée; avants: Viboux, Bilodeau; subs.: Héon, Saindon, Racette, Paquin, Gilbert, Reid, Barbeau, Généreux.Première période 1— Tr.-Rivières: Bilodeau, (Hayes).1.30 2— Tr.-Rivières: Reid .3.20 3— Citadelles: Leclair, (Houle-Fréchette) .7.23 4— Citadelles: Laliberté 13.40 Punitions: Racette, Leclair, Barbeau.Deuxième période 5— Citadelles: Tremb'®>\ (Carbonneau-Fragiskos) 11.5 (Carbonneau- Fragiskos).11.55 6— Citadelles: Laliberté, (Leclair).17.49 Punitions: Laliberté, F'ragis-kos, Bourassa.Troisième période 7_Tr.-Rivières: Gilbert 12.34 Punitions: Simard (2), Gilbert, Bilodeau, Laliberté.Généreux, Barbeau, Diguer, Houle.Québec, 10.— Les As de Québec ont mis fin à leur série de défaites en triomphant des Rovers de New-York par 4 3 après une période supplémentaire dans une nartie de la ligue senior du Québec.Les Rogers en étaient à leur 35e défaite de la saison._ Scholes a réussi le but décisif pour les Québécois.Tremblay, Frazell et Wylie furent les autres compteurs tandis que Kavanagh.R.Manson et Staley ont compté pour les Rovers.Lome Worsley a brillé dans les filets du club de la métropole américaine.Wrosley remplaçait Hal Gordon, qui est blessé.ROVERS.— Buts: Worsley; défenses: Kotanen et Gustavson; centre: Lowe; avants: B.Manson et Delory.Subs.: Holmes, Flynn, Kavanagh, R.Manson.McLelan, Staley.Côté, Russell, McKay.QUEBEC.— Buts: Marois; défenses: Zeidel et McBride; centre: Wylie; avants: Tremblay et Imlach.Susb.: Blute, Frezell, Planche, Raglan, Scholes, Marshall, Smith, Jamieson.Artiitres: Len Corriveau, Léo-Murray.Première période 1— Québec, Wylie (Imlach, Tremblay) .3.22 Punitions: Holmes, Zeidel.Deuxième période 2— Québec, Tremblay (Imlach, Raglan) .8.33 3— New-York, Staley.11.13 4— New-York, Kavanagh (Manson, Staley) .17.02 Punitions: Gustavson 2.Marshall, Raglan, Staley, Frezell, McKay.Troisième période 5— Québec, Frezell (Marshall, Raglan) .6— New-York, R.Manson (Staley, Kavanagh) Boston, 10.— Dit Clapper, ins-1 Bodnar et Stewart.Subs.: Bem-Iructeur des Bruins de Boston,; ley, Mosienko, R.Conacher, Dic- .quarante-; kens, Nattrass, Gadsby, Prystai, de nais- Brown.Hamill, Guidolin.célébrait hier son deuxième anniversaire sance et les joueurs du club lo^ cal présentèrent à leur “coach” un magnifique cadeau sous la forme d’une victoire.En effet, les Bostonnais triomphèrent des Eperviers de Chicago par le compte de 5 à 3 pour conserves' au club la deuxième position de la Ligue Nationale avec une l avance de cinq points sur le Ca-: nadien qui occupe le troisième 1 rang dans la course au cham-i pionnat.La ligne d’attaque formée de i Ronly, Pierson et Smith a pris part à trois des cinq buts des vainqueurs.Ces trois joueurs ont enregistré chacun un but.Smith, du Boston, Bodnar cl Jimmy Conacher, des Eperviers, ont compté au cours de la première période.Les Bruins ont cependant pris une avance de 4 à 2 au cours de la deuxième période quand Ronty, Schmidt et Peirson ont déjoué Henry tour à tour.Les buts de la troisième période ont été enregistrés par Du-mart, du Boston, et Red Hamill, du Chicago.CHICAGO.— Buts: Henry; défenses: McCaig et Goldham; centre: J.Conacher; avants: BOSTON.Buts: Brimsek; defenses; Egan et Crawford: centre: Ronty; avants: Peirson et Smith.Subs.: Schmidt, Du-mart, Peters, Henderson, Fla-man, Kryzanowski, Sandford, Warwick, Babando, Harrison.Arbitre, King Clancy.Juges des lignes: George Haycs et Bill Scherr.Première péridoe 1— Boston, Smith (Schmidt, Peirson) 14.37 2— Chicago, Bodnar (R.Conacher) .16.36 3 —üiicago, J.Conacher (R.Conacher, Bentley) 18.30 Punitions: Peirson, Stewart.Sandford, McCaig, Warwick, el Prystai.Deuxième période 4— Boston, P.ont y (Peirson, Smith) .9.45 5— Boston, Schmidt (Egan) .14.10 6— Boston, Peirson (Smith) .17.18 Aucune punition.Troisième période 7— Boston.Dumart (Warwick, Crawford) 7.36 8— Chicago, Hamill (McCaig, Bodnar) .17.20 Punition: McCaig.Carnaval à Sfe-Agathe-des-Monls 3.38 5.34 Ste-Agathe, 10.— Le carnaval d’hiver organisé par un comité de citoyens de ce village des Laurentidcs débute aujourd’hui, pour se poursuivre jusqu’à lundi soir.Les événements sportifs et sociaux de ces fêtes sont inspirés des traditions canadiennes-françaises et vont attirer un grand nombre de touristes étrangers.Le programme est largement élaboré.En voici les points saillants.Ce, soir: courses en Punitions: Flynn, R.Manson, « traîneaux, sur une piste ilfumi- Smith, majeure; McKay, majeu-re.• , Période supplémentaire 7—Québec, Scholes (Marshall, Zeiflel) .5.40 Punition: McLelland.LE CLASSEMENT DES EQUIPES Détroit .Boston Canadiens Toronto Rangers Chicago LIGUE NATIONALE pi * » n p e pu 45 ZB 14 4 155 100 00 44 23 18 45 18 30 45 15 10 43 14 10 45 16 24 4 1» 123 7 115 110 12 110 131 10 100 113 5 133 163 Provldesnee Berahey Springfield Nsw-Haven Philadelphie Washington LIGUE AMERICAINE (Division Est) 51 34 ?2 50 21 28 50 15 2B S3 15 31 51 13 34 52 8 43 n p e pts 5 282 160 73 3 1B3 176 45 7 179 206 37 7 163 224 37 4 166 301 30 4 132 284 20 née sur la glace du lac des Sables.Proclamation de l’ouverture du carnaval par le maire Georges Liboiron, au “Palais de glace”, suivie d’une danse du bon vieux temps.La journée de samedi comprend des courses de chiens, des courses en skis.En soirée, grande parade, avec chars allégoriques, qui sc rendra au Palais de glace, op la reine du carnaval, Mlle Florence Vanicr, coupgra le ruban traditionnel qui donnera accès au palais.11 y aura ensuite fête de nuit et chansons en choeur.Vers dix heures ce sera, à l’hôtel de ville, le couronnement de la reine du carnaval: concours de danses carrées, bal costumé et spectacle par les Troubadours de la Gatineau.La journée du dimanche débutera par la bénédiction des skis, puis il y aura parade des clubs de raquetteurs, différentes épreuves en ski et joutes de hockey.Le carnaval se terminera lundi soir, par tin banquet.CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE COMPTABLES Ottawa , .Sherbrooke Royal Valleyfield Québec Shawl nîgan New-York LIGUE SENIOR Pi K P n p e pts 44 33 10 1 225 146 67 46 42 44 45 45 45 31 13 25 13 22 21 15 24 12 31 8 35 2 187 130 4 148 119 1 200 203 6 140 155 2 151 221 2 147 234 Horace Labrecque et Fils Ltée COURTIERS D’ASSURANCES Noue Invitons les communautés religieuses A se prévaloir de nos servies particuliers.441, St-Françots-Xavler, Montréal Tél.MArquette 2383-2384 64 54 43 33 ' 26 18 Deuxième période 5— National, Yrudel (Dolbec) .11.00 Punitions: Geoffrion (majeure), Langill (majeu’e), Racette, Troisième période 6— Leafs.Casavant (Langill) .2.06 7— Leafs, Blaylock (Casavant, Davis) .3.14 8— National, Geoffrion (Quesnel) .13.39 9— National, Quesnel (Geoffrion, Marchand) 15.25 Les résultats du hockey HIER LIGUE NATIONALE Caadien 2, Toronto 2 Détroit 8, Rais'ers 0 Boston 5, Chicago 3.LIGUE AMERICAINE Providence 3, New-Haven 2 Pittsburgh 2, Buffalo 2 Cleveland 3, Hershey 2 Washington 4, Philadelphie 5 Indianapolis 4, Springfield 3 LIGUE SENIOR Ottawa 6, Valleyfield 3‘ Québec 4.Rovers 3 LIGUE SENIOR (Est du Canada) Ottawa Armée4, Cornwall 3 LIGUE JUNIOR Cyclones 5, Valleyfield 5 National 6, Leafs Verdun 3 Trois-Rivières 3.Québec 4 AUJOURD’HUI LIGUE NATIONALE Chicavo à Rangers LIGUE AMERICAINE Indianapolis fi'New-Haven LIGUE SENIOR New-York à Shawinican LIGUE PROVINCIALE Syrien vs Parc Extension (à St-Laurent).W.-F.MERCIER B.A., LL.L.AVOCAT 515, rue Chcrrier Téléphones : B«ireau : LA.8482 - Dom.AT.4261 Soir : Lundi et Mer.7.30 à 9.30 Anatole Vanter, c.r., Guy Vanter, c.r VANIER & VANIER AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 P.-A.GAGNON & CIE Comptable* agréés Chartered Accountants R.GAGNON, C.A.IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5996 Hurtubise & Richard * Comptable* agréés Léon-A.HURTUBI8B.C.A.Gérard HURTUBISE.C.A.•Maurice RICHARD, C.A.Georges-R.MARTIN, C.A.Marcel BISSON, C.A.60 St-Jacques Montréal 1 Téléphonez : H.9562 - HA.8739 BREVETS D'INVENTION Fête des Loisirs de Ste-Marguerite-Marie Dimanche, le 13 février, à Ih.30, au parc de Lorîmicr, angle Rouen.L’orgunisaleur, M.Gaston Bibeau, réserve des surprises aux jeune* et aux vieux.Il y aura parties de hockey, courses en patins, fantaisie, sauts de barils, musique, etc., etc.M.Roland Bourbonnicre, président des Loisirs de Ste-Mar-guerite-Maric.accompagné de l’aumônier, M.l’abbé A.Bastien, de MM.Malo, Coucheletlc, Co-nant, Mlle Cyr.Juneau et A.Beauchamp seront juges d’office.On y attend comme invité d’honneur Me Damien Jasmin, président du service diocésain des Loisirs de Montréal.Bienvenue à tous.Résultats des sauts en skis à Laval-Montmorency Québec, 10.— Les concours d* sauts du club de ski Laval-Montmorency ont remporté un magnifique succès dimanche dernier, sous la direction des directeurg du club de ski Laval, au Centre de Ski.Le tremplin construit pour l’occasion était en meilleure condition possible et permit aux jeunes sauteurs de pratiquer leur atterrissage avant de se tancer sur de plus gros tremplins.Le juge des concours n'était nul autre que M.Paul Godin, fameux sauteur bien connu, officiel de la Zone de Ski de la Vallée du St-Laurent.Il fit le-pre- mier saut d’ouverture et il plut beaucoup aux nombreux spectateurs.Les officiels des concours étaient: marqueur, Jos.Giro.ux; au gallon, M.Marcel Gagnon et signaleur, M.Ray.Brindamour.Raymond Glroux l’emporta chez les juvéniles avec 142 points.Le concours junior fut remporté par Yvan Forgues tan dis que chez les seniors Gérard Therrien se classait premier avec |4 points.Yvan Forgues, le ju nior, obtint le plus de points avec 173.Ecoutez rémission du PRIX D'HÉROÏSME jDgi0 LISE ROY Brevets d'invention MARQUES DE COMMERCE DESSINS üe FABRIQUE en tous pays MARION & MARION Raymond-A.Roblc, J Alfred Basüen 761 ouest, rue Ste-Catherine MONTREAL LUCIEN VIAU ET ASSOCIES Comptables Agréés LUCIEN VIAU, C.A.CHAS DESROCHES, C.A FERNAND RHEAULT, C.A.159 O., rue Croig, MA.1339 (EDIFICE UES TRAMWAYS LLBERT FOURNiEB 'oocvitfUBcuaBm rs^r/s/mm I SI£ CATHERINE !£ MONTRÉAL VIAU & ROBIN Comptables agréés LUCIEN-D.VIAU, C.A.H.-LIONEL ROBIN.C.A.JACQUES-R.CHADILLON, C.A.4457, rue Wellington, VERDUN TO.0642 MEDECIN COMPTABLES ANDRÉ DURIEUX •t son orchestre ICUS US JEUDIS SOI! à9ti.30 CKY1 Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptables agréés Chartered Accountants M.Chartré, C.A.M.Samson, C.A.A.-E.Beauvais C.A.J.-P.Gauthier, C.A.Léon Côté.C.A.Oér.Marceau.C.A.Luc-P.Bélalr, C.A.L.Roussln, C.A.Jacq.Angers, C.A.Dollard Huot.CA.Alb.Garneau, C.A.Ray.Fortier, C.A.Jean Lacroix.C.A.•ray Bernard, C.A.Percy Auger.C.A.H.Bourgolny.C.A.Roger Roy, C.A.Montréal Québec ' Rouyn Electricité médicale Rajonj 5 Dr Maxime Brisebois L.G.ilfcC.r.ILC.S.C.De la Faculté de Médecine de Par .Maladies génitales, endocrinienne», urinaires, digestives, circulatoires.t Rontenac 5252 816 Sherbrooke esl OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA.5544 J.-A.MESSIER,ou.OPTOMETRISTE Spécialité : Examen de la vue — Ajustement de verres de contact PIIANEUF A MESSIER 1 7 8 7.Saint-Denis — Montréal ASSURANCES iAsmauceamUVH Saubegaiîie u montmeai.N^fcCISSf DUCHARME, Présidant \ Lt DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 10 FEVRIER 1949 j____:__________:- PAGE NEUF MAJESTE DE NOS PAYSAGES CANADIENS VUS L’HIVER * •________________ ' .'*'
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