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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 25 février 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1949-02-25, Collections de BAnQ.

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-A PROVINCE ENREGISTRE UN DEFICIT DE $25,680,000 - S** Margueritt de Cortone, pin.PLUS FROID Minimum .16 Maximum .18 Directeur : Gérard flLlON VOLUME XL — No 46 ce que dois MONTREAL, VENDREDI, 25 FEVRIER 1949 Mdftcta» eu chef : Ornée HfttOUX "Vouà avez une doubla mlwioti : premièrement, là mittlon dé eotiservfcr Intact votr* héritage religieux ét national; deuxièmement, la minlon de répandre cet héritage, j’aloutë que c’èst votre droit de garder votré héritage, ét votre devoir de le répandra.” San Éit; M- Canédk t.Mgr tldebrandé AntenlutH, délégué apottolique ou Canai ét 1 Terrè-Néuvè.Cinq sous le numéro Simples notes, en marge du projet de palais de la Musique, d'un observateur Sympathique ET LES malades?Moscou masse Jes troupes CêoM V%l«*aa mm&àm #%>• ma aié Ata rtr/siAt At% r\r% I îr A A lr« K/ MC in tm ) vis-à-vis de la Norvège Ce pays et la Russie possèdent une frontière longue de 122 milles Il n’est personne, on le sait, qui ne souhai-,e que Montréal puisse, le plus rapidement possible, assurer à la musique, aux musiciens •t à leurs admirateurs, une salle digne d’eux.On est généralement, et depuis longtemps, l’avis que notre ville n’est pas, de ce point le vue, convenablement pourvue.Aussi, toute proposition qui paraît avoir luelque chance de réaliser ce desideratum général est-elle, dès l’abord, certaine d’un iccueil sympathique.On l’a vu ces jours derniers, alors qu’on ançgit un projet neuf et d’une vaste ampleur, qui paraissait assuré d’intéressantes lympathies dans les milieux municipaux, et fai se présentait avec l’appui d’hpmmes d’af-'aires en vue et d’amateurs de musique des leux races.• Il s’agissait, comme l’on sait, d’établir un emple de la musique — que l’on nous par-onné l’expression un peu solennelle — au oisihàge de l’Hôtel-Dieu, sur l’avenue Du-uth, près de l’avenue du Parc.On laissait entendre que la ville, proprié-aire de ce terrain, le céderait pour $1.00, et ,utre^ considérations, c’est-à-dire, en so inné, gratuitement.On espérait que ce ven-leur, plein de bienveillance, trouverait aussi 3 moyen de dispenser les acquéreurs de la ilupart des impôts qui relèvent de lui.Cela ferait un point de départ fort intéres-ant et qui, du point de vue matériel, devrait ingulièrement faciliter la réalisation du irojet.On comprend que cette double pers-lective soit particulièrement agréable aux iromoteurs de l’entreprise, lesquels, du reste, l faut bien se le rappeler, ne se proposent (oint de faire là un coup d’argent, mais en-endent simplement mettre au service 8’une dée d’intérêt général leur expérience et leur rédit.On ferait appel, pour recueillir les quelque eux millions que nécessiterait la mise sur ied du projet, à une souscription publique.• Mais, pour recommandable que soit l’ob-ectif poursuivi, pour estimable que soit le esseih des hommes qui l’ont présenté aux itorités Municipales et vont le soumettre i public, Ü reste tout de même que de desin suscite certains points d’interrogation li ne peuvent être écartés sans examen.On a dit tout d’abord que le nouvel immeu-e serait très facilement accessible à toute A population du vaste Montréal.Cela peut aloir pour les propriétaires d’automobiles; ais pour les autres, pour ceux qui ont l’ha-itude ou qui sont obligés de se servir habi-ellement des transports en commun, tram-ays ou autobus, combien de fois leur fau-/a-t-il changer de véhicules pour atteindre l-e terrain?Et combien leur faudra-t-il marcher pour teindre leur autobus ou leur tramway?Et pour aller de celui-ci à ce temple! • Certains se préoccupent aussi de l’effet thétique.Cet immeuble de deux millions aura évi-mment de vastes proportions.D’autant üs que, comme l’on devait s’y attendre, il est pas probable qu’il n’abrite qu’une gran-i salle de musique, qui pourrait, à l’occa-3n,*se transformer en salle de conférences.Dès lundi, M.Roger Duhamel écrivait, ms Montréal-Matin: “Puisqu’il est question Une entreprise qui coûtera environ deux illions, nous présumons qu’il ne s’agît pas une seule salle de concerts.Nous envisageons plutôt un vaste auditorium, fldtiqué de ièux ou trois salles, de dimensions beaucoup ts restreintes, où l’on pourrait donner des citais de musique de chambre ou des cau-ries, devant un public moins nombreux.On vrait également prévoir une exposition de intures permanente, dans le grand hall mirée.Cet édifice deviendrait ainsi un ntre artistique de première valeur à Mont-nî”.Cela suppose un édifice très considérable, i nous dit qu’il sera de lignes élégantes, ais quel effet fera-t-il dans l’ensemble du ysage?Et ne risque-t-il pas, comme à Québec l’im-neuble Price, d’écraser tout lé paysage?• Il est, dans les circonstances* un fait assez ingulier.L’espace où l’on se propose d’ériger édifice nouveau sert actuellement de terrain e jeux.On ne l’oublie point, et certains ont fait observer qu’il serait assez facile de trou-•r ailleurs, pour les enfants, l’équivalent é ce qu’on leur enlèvera.* Mais, chose singulière, encore qu’on .ait précisé, dès le début, que ce palais de la musique serait pratiquement adossé au mur de ceinture de l’Hôtel-Dieu, personne, jusqu’à cës tout derniers temps, ne semble avoir beaucoup songé aux conséquences qu’aurait, pour les malades, cette transformation du riiilieu.Quelques-uns y ont tout de même pensé.Car l’on avait tout d’abord projeté de placer l’édifice à l’angle des avenues du Parc ët des Pins, tout à côté de la plus ancienne partie de l’Hôtel-Dieu, mais certains ont fait observer que cela pourrait nuire aux malades; et l’on s’est rabattu sur l’angle des avenues du Parc et Duluth.Est-on sûr que la même objection ne vaut point pour ce nouveau site?Regardons-y d’un peu près.• On s’efforce un peu partout d’installer les hôpitaux dans ùn miliet} où il y ait beaucoup d’air et d’espace, et le moins possible de tapage.Ce fut très probablement la raison pour laquelle on bâtit, où il est présentement, l’Hô-tel-Dieu.Ce voisinage de la montagne et du parc Jeanne-Mance paraissait assurer, dans une large mesure, ce calme et cette atino-sphère salubre.A l’heure actuelle, sî nous ne nous trompons, nos concitoyens de langue anglaise songent précisément à transporter, dans un endroit plus favorable, leur vieil Hôpital Général, sis au centre de la ville.Les Israélites ont choisi, pour leur nouvel hôpital, sür le chemin de la Côte Sainte-Catherine* un espace où il y a beaucoup d’air, où l’on a même pu établir des.jardins.Ét combien de gens, un peu partout, se plaignent du fait que tel ou tel hôpital est entouré de voisins trop bruyants, ou privé d’air par la mùltiplicité et la proximité des immeubles avoisinants.è A l’heure actuelle, l’Hôtel-Dieu jouit encore d’une situation relativement convenable, encore que la densité du trafic des avenues des Pins et du Parc cause — c’ést le témoignage du moins d’anciens patienta^— Quelque ennui aux malades.La proximité du nouvel immeuble, avec l’énorme surcroît de trafic qu’elle provoquerait, ajouterait considérablement à cet état de choses.Aussi, malgré la gêne que l’on éprouve, tout naturellement, à contrecarrer les desseins d’hommes bien inspirés, et qui ne recherchent que l’intérêt public, est-ce de ce côté, du côté des gens qui s’intéressent particulièrement aux malades, que sont venues les objections.Dès mardi, nous publiions à ce propos une note significative, écho d’opinions nombreuses dans le monde médical.• Un double phénomène se produit à ce propos, et que certains de nos amis ont, comme nous, constaté.D’uhe part, peu de gens pai*aissent avoir beaucoup songé au cas des malades; d’autre part, dès qu’on signale à l’interlocuteur ce point de vue, il s’écrie : “Afats c’est bien vrai, je n’y avais pas pensé!” Et il évoque des arguments auxquels vous n’aviez souvent pas vous-même songé: la contamitiation possible de l’air par les centaines et centaines d’automobiles qui évolueront autour de l’immeuble, le bruit qui accompagnera nécessairement le surcroît de trafic, qui irritera des nerfs déjà malades, qui troublera des sommeils déjà difficiles, etc.• Le projet est excellent comme dessein.Et nous nous sommes trop occupés, ici, du progrès musical, pour qu’on puisse à ce propos soupçonner nos intentions.Mais restent toujours les modalités d’exécution, les conséquences indirectes de cette exécution.Nous voulons avec tous que l’on songe aux musiciens, aux amateurs de musique, à leur plaisir; mais il faut bien aussi compter avec les malades?Et n’est-il vraiment pas possible de trouver, au centre de la ville, un site facilement accessible, par des routes et des véhicules démocratiques, si l’on ose dire, dans le voisinage aussi des restaurants, des salles de repos qu’aiment, autant que les autres, à l’occasion, après une grande audition artistique, fréquenter les amateurs de musique?Ornsr HEROUX JJJX?JLJVSX™WA M.George Drew parle français à la Chambre des Communes Là cérémonie de présentation de M.Renaud Chapde laine — Le premier cfcfcf de parti anglo-canadien é Se servir du français au ParlemeHt (Par Pierro VIGEANT) OttawH, 25 — M.Renaud Chap' (Maine, le premier député conservateur de langue française élu depuis phi* de dix ans, a pris hier son siège à la Chambre des Communes.Lorsqu’il a fait son entrée au bras du chef de l’opposition, M.George Drew, accompagné de M.Georges Hèon, député d’Argenteuil, comme second parrain, les conservateurs se sont abandonnés à une manifestation d’enthouiiasmè et ont acclamé le nouveau député de M!co-let-Yamaska.Les libérau* ont naturellement lancé quelques brocards à leurs adversaires victorieux et l’on a pii distinguer les réflexions suivantes; “Quelle étrange combinaison!.Quel est son chef?.” dent créé par le premier ministre à la séance d’ouverture de la session.M.Saint-Laurent avait alors présenté en français les députés de langue française et en anglais les députés de langue anglaise.Nous croyons que le seul précédent qtii existait en ce Sens du moins en ces dernières années, avait été posé par M.Maxime Raymond, chef du Bloc populaire, lorsqu’il avait présenté en 1943 M.Armand Choquette, député de Stanstead.Il faut louer M.Saint-Laurent d’avoir introduit cette coutume qui contribue à affirmer le caractère officiel de la langue française.Il faut aussi louer M.Drew d’avoir suivi l’exemple.Le geste qu’il a posé hier après-midi re- tuet sen-tatioh au président dfe la Chambre; “Monsieur l’Orateur, ‘ .I ëétd- colet-Yama'ska, a prêté le serment, signé lé registre et réclame le droit de prendre Son siège”.Il a prononcé la phrase de façon tout à fait correcte, même s’il a hésité un peu sur les derniers mots.Il a ensuite répété la formule en anglais.Après avoir àalqé le président as-n-49 BLOCS-NOTES (par P.S.) e coût de là fi* vé oint rêS- secrétariat du travail à ngton annonce une initia-jue devrait imiter notre ¦nement fédéral: un réa-ement de l’indice du coût vie.Il s’agit, d'après le de vue officiel, de rajuster e de telle sorte qu’il re-ite mieux les achats du nmateur t étatsunien d’a- uetTè.L’tttdtce de Washes! fondé sur les années 1934-1936, de sorte qu’il ne tient pas compte ni de cértalns nouveaux produits, ni de progrès techniques récèntS, comme ceux de la réfrigération, facteurs qui peuvent avoir modifié les données du budget familial en matière d’alimentation, de vêtements, etc.Cette façon de justifier nüé réforme n’est pas complètement fausse, mais elle comporte une bonne part d’euphémisme dont Tobjet est de sauver la face des slatlsllcieris officiels.Il est tris vrai que les habitudes d’achat du consommateur d'après-guerrp ne sont pas celles du consommateur d’avant-guerre, mais il reste à voir si cela provient surtout de changements dans le mode de vie, Ou dans la technique indus-triple, ou si célà né vient pas plutôt de là haussé du coût de la vie.Au Canada , Pour en juger, au moins quant àU Canada, iïjeuffit de rappeler cofnthént notre indicé fédérai est établi.En 1937 et 1938 le Bureau fédéral de la Statistique a fait une étude du budget de près de 1,800 famiiles canadiennes* (suite à la deuxième page) Apres avoir salue le president de la Chambre, M.Chapdelainë est allé prendre sa place.Il siège sur la même banquet! Georges Héon, député c leur indépendant d’Argei se trouve placé entre M.ge sur la même banquette que M Georges Héon, député conserva-rgenteuil, et j M, Héon et M.Frédéric Dorion, député indépendant de Charlev.oix-Sague-nay.Il est bien difficile de tirer des conclusions en se fondant sur les sièges occupés par MM.Chapdelaine et Héon.Us se trouvent sur là dernièré éangée des banquettes conservatrices, mais tout à fait dans le coin et aux côtés des députés indépendants.M.Héon aurait sûrement droit à une place sur la première rangée des banquettes conservatrices, tout près de M.Drew, s’il se ralliait officiëliehtéfit au bstti en raison de ses états de service passés et du rôle de premier plan qu’il serait tans doute appelé è jouer» En présentant M.Chapdelaine eâ ft-ançais,.le chef de l’opposi-tiott vient de fortifier lé prêcé- M.Drew a prononcé en îran- vét une importance bien particu-çais la forthule rituelle dfe jlrê- Hère, C’est la première fois, à - .- - notre connaissance, qu’un chef de parti anglo-canadien s’expri-hie eit français au Parlement ca-tladiën, Pcndanî les ouelque trente ans qu’il a dirigé le parti libéral aux Communes, M.Mackenzie Ring h’à jamais prononcé un seul mot en français: il ne savait guère le français s’il avait appris l’allèmand.M.R.B.Bennett n’avait jamais non plus prononcé une parole en français.M.Arthur Meiglten, qui i coup de'ntSl à un moment donné pour apprendre le français, avait parlé notre langue dans le comté de Bagot Su cours d’une élection E partielle mémorable, mais non as à la Chambre des Communes, e geste de, M.Drew, qui exigeait vraisemblablement un certain courage, mèrile donc d’être retenu: il souligne avec éclat la faveur croissante que la langue française s’çst acquise au Parlement fédérai en ces dernières année!.Cette tem\ nce trahit sans aucun doute le légitime souci des partis politiques de se gagner les suffrages de l’éleetorat québécois.De fout ceci, les Canadiens doivent retenir qu’ils soutien drom le ' La Russie a la plus nombreuse force aérienne De 15,000 a"2Ô("000 avion*, dit un Suédois, soit 3 fois autant que l'Angleterre New-York, 25.(C.P.) — Se basant sur des chiffres qu’il dit avoir obtenus de divers services de contre-espionnage, le fabri.cant suédois d’avions Ante Krna be, assure que la Russie possède la force aérienne la plus piiis-sante d’Europe* les rangs suivants étant occupés par la Uran-de-Bretaghe et par la Suède même.Les estimés dfe Kraabe font varier les effectifs hisses de 15 à 20,000 appareils, dont 3,000 à propulsion par réaction.Lfe Royaume-Uni en posséderait 6,000, dont environ 500 à réaction.La Suède, elle, en rturait entre 800 fet 1,500, dértt.15 p.c.à réaction.Il y a quelques jours le fabricant allemand d’avions Messer-Sehmidt faisait une déclaration de portée à peu près semblable et donnant le même classement.Élle existe depuis qüé la Finlande a cédé la région de Petsamo duk Soviet! Les detriières notes russe! à Ollo en failoiènl état Helsinki, 25 (A.P.) — A en croire un infôrmatéOf fiable de Finlande, la Rlissié feonefetitre depuis quelques jours de nouveaux hehfOHS dfe troupes sur sa frontière commune au nord-oueat avec la Norvège par suite de la décision finale du gouvernement d’Oslo de Sfe Joindre aux puissantes dfe rOUétt dans le futur pacte dfe l’Atlantique nbrd.Sans pouvoir précisée lé nombre de ces effectifs, l’irtformatéur en question ajoute qu’ils garnissent maintenant toute la frontière russo-tiorvégienne de 122 milles.Ges deux pays possèdent en effet Une frontière commune en conséquence du traité de paix de 1944 par l(à|uet la Flnlandi cédé à la Russie la région de qui lui dbitriim hü accès c a Petsairto qui lui dbnitait fui accès à la mer Blanche et qui const! tuait un tampon entre Blisses et Norvégiens.Le même informateur précise n’avoir observé au: run déplacement semblable de troupes stir la frontière entre la Fipiahde fet la NorVêgfe, long», niés.inkl ét Moscou dfe 450 mil nland Ùfe-cl Oh Sait qU’Helsi qpt Signé l’nh Her d’amitié fet d’aide Hernier un pacte de mutuelle, dont une clause prévoit le passage possible de troupes Soviétiques sur 1* térritdire finnois, sî U Finlande reconnaît d’abord qu’il y à eh menace d’agression contré la Russie.Il est de fait par ailleurs quë les journaux d’U.R.S.S.critiquent fortement le gouvernement de Finlande depuis quelques Jours, en même temps qu’ils prennent durement la Norvège à partie polir s’êire rapprochée de fa causé occidentale.Les deux notes russes k Oslo è ce propos faisaient précisément état de la frontière commune entre leS deux pays, en même temps qu’elles avisaient les Norvégiens de ne pas se joindre au pacte de l’Atlantique et leur offraient a la place un pacte de non-agression.Oslo n’a paS encore répondu à cette offi-fe; niais on y prévoit qu’elle «era rejetée.Tito retourne ce reproche à ses adversaires Majorité travailliste réduite de moitié dans Kammérsmllb4ud Iront le prestige de la langue ét de la culture françaises dans la mesure où ils exigeront des égards de êeux qui briguent leurs suffrages et qu’ils enverront au Parlement des représentants qui témoignent de la valeur de cette culture.Paris Intentera des poursuites aux chefs communistes français Pour avoir incité l’armée è la désertion —^ L’Assemblée Nationale blâma par une forte majorité les declarations pro-russes da Thorèx et de Cachln Belgrade, 25.(A.P.) Le jolirhal yougoslave Potltlka riposte aujourd’hui, aux accusations de trahison de la doctrine communiste lancées par le Co-ininform contre le gouvernement Tilo feu faisant observer que plusieurs dts Etats qili ont blâmé Belgrade cntrfetienhëttt eux aussi des relations rommercinlcs avec l'Ouest."Polircilliii irions-nous fermer noà usines et nous river de divers avantacts, de-mandc-t-il.quand la Hongrie rontinue d’exporter des tracteurs en Argentine, la Roumanie de vendrfe du pétrole i\ la Belgique et la Pologne des machines à la Turquie et au Danemark.” Moscou àméhog* une barrière ethnique New-York, 25.(A.P.) — Selon Uii anclert premier ministre roumain, le général Nicolas Rades-coil, l’U.R.S.K.esl cri train de transplanter de foire les habl-iahls de stk t-égions frontières, dé la Baltique à la uifer Nulrç, èt de lés remplacer par clfeS cdlûns russes de sang pur.t,fe but dfe celle manoeuvre serait de crffer un secteur d’“iS(,lctttêhl ethnique” tout le long de celle fron-iiêre.La campagna y a été particulièrement active* grâce iUrfôut i Churchill Le gouvernémefit tenait particulièrement i un auccèi ~ Petitions maintenues Pas d’élections avant 1950 Londres.25.(C.P.) — î> pre-mlefe ministre britannique Clement Atllee a h peine attendu lfe résullat, d’allleuts heui-cijx, de l'élfeellon complémentaire d'hier, dans la feirconsetiption H’Ham-mershdth-sud, pour se , rendre avec ses collègues du cabinet el dé la direction du parti travailliste à File de M ight où ces personnages tfteheroht eh fin de semaine ti’élaborfer le programme mi paeti pour la prochaine élection générale, en 1950.Le scru-lih, dian» HammersUilth-sud, a ddnné 15,200 voix au travallllslc Torn Williams contre 13,000 ntt conservateur ÀhlHohy Fell, qiië le chef de l’opposition, Win Mort Churchill, êlait vfenu appuyér personnellemcht dans celte élcc-lioh, Cétte iHtferveniirtrt dfe M.Churchill a pu être un des fac-tfeurs qui ont permis aux opposants dë rêduirê, dnriS le ctlltltê, In majorité Iravaltlislë 5 la moitié de ce qu'elle avait été tors dë l’éleelloh générale de 1943.la* goUvéi-nenibrtt Irrtvrtllllslé ifenalt particulièrement è Uh sticcès de ce côté, car la quarantaine d’ê-lecllorts colupIfitiChtaires survenues depuis 4 ans avalent presque tonies eu lieu dans des ré- gions largement gagnées à sa catlSfe tartdis «pie cellc-ei cbmp-talt bon fidmbrë d’êleclfedrS hostiles, sùHout chez les Imtnlgrârtls irlandais Talhollqufeè-L'intérêt mis par les deux pàr» Us dans la lutte d’hier et lëur activité ont été assez notables pour énti-alner 70% des électeurs ths-prtls dans ce comté à utiliser leur droit de vote.28,800 d’ërt-tre eùx ortt voté, soit 7,300 de plus qu’en 1945, quand les travaillistes recueillirent 12,500 voix contre 9,000 aux conjerva-iebrs.Le parti ministériel se trouve iiirtsi 5 détenir 391 siégea aux Commdhes cortlrc 202 àHx conservateur! Sür un total dé 040.Il existe deux vacances, qui doivent êire rdtnpliCS d Ici quelques jrtdrS, dan! les cifconScHp-HonS i forte maldHté Irsxailllàtè de SoweFby ei dfe Sairtt-Pancras.L’élection d’hier était la 481ême iehüifc cnillistes aient re s’assurer les 31 dfe cfeS 48 sièges du genre depuis 1945 ët la 31èmfe où les Iravalllistes àietti réussi è qu'ils s'étalent assurés â la pté-cédente élection générale.Lé gouvernertient peut alrtsi Se targuer de n’avoir rien perdu de la faveur populaire, s’il n’a non plus rien gagné.L'ACTUALITE Paris, 15 (A.P.) — Le ministre français de la guerre, Paul Ramadier, Vient (l’intenttdr des foursuites au comité centrât du arü communiste dè France pour avoir tenté d’incltefe ravinée à une révolte.Ces poursuites se basent sur le texte de ré- {:entes affiches politiques et sur es articles publiés par le quo-idien communiste LHumaniti Fendant la grève des mineurs de charbon l’automne dernier.Èl- Ies frapperont d’abord les mem-?feà de ee comité qui né sont (tas par àilléurs membrës de ’Assembléè nàtiortale.Le géste dë M.Ramadier fait iüite au débat parlementaire d’hier à Paris, dans lequel le aecTêtalré général du Farti communiste.Maurice Thorez, a répété soit affirmatlôn dfe la veille que, loin de la combattre, le peuple français devrait accueillir l’Armée rouge avec joie si jamais celle-ci mettait le pied ert France.La dirëcUoû ou parti avait ippuyé cette déclaration d’un communiqué officiel où elle prétendait que les Français rt’accfep-teryint lamais d’entrer eh guerre contre la Russie.« Par un vote de 386 4 181, l’Assemblée a blâmé nier les chefs communistes pour avoir publié de telles déclarations, Mais elle I rejeté en même temps par 50U voix à 52 une.motion gaulliste qùl réclamait des poursuites immédiates contre Thore* sous le grief d’avoir incité à la trahison.Durâhtlè débat, le premier ministre Henri Quetillle a lancé une première menaça de pour- pour, avoir tenté de “miner le moral de la nation et de l’armée.” On savait déjé que, depuis plusieurs mois, le gouvernement préparait des procédures contre tes communistes à la suite des grèves charbonnières où l’armée avait dû Intervenir et où les Rouges 6nt essayé d’en pousser les membres à déserter.Les poursuites d’aujoUrd’hui, dont le ministre de la jttlTiée Robert i.e-couri se féra l’agent direct, sont le premier signe d’un passage à rexêcutloh.Plus tard dans la journée, l'Assemblée doit discuter une demande de lever l'immunité par-lementaire du député Marcel Cachin, chef nominal du parti communiste et rédacteur en chef de L Humanité.Si cettè demande est accoplée, on passera ensuite au cas de Thores et des autres dirigeants rouges.Au coûts de la discussion dbier, un membre de la droite a posé carrément à Thorez la question: “Oui ou non, cherchez-vous à devenir Un autre Pierre Laval?” Oh sait qUfe Laval a été premier ministre sous le LES NEIGES “D'ANTAN régime de Vichy et qu’il fut plus tard fusillé pour haute trahison comme Collaborateur avec les occupants allemands.Le premier ministre Queuüle a démenti pour sa part les affirmations le Thom en déclarant: “Le 'rançais n’a jamais été porté à se demander ce qu’il ferait au cas où une armée étrangère cher- 8 chcrait à occuper Paris.Sort seul et premier réflexe serait d’empêcher cette armée d’atteindre et premier l em- Mnrxii, une neine lente et dénié tombait sur ta ailtr.On commençait à s'en ennuyer.Déjà, on songeait à t’arrivée du printemps tant proche, sans autre bordée blanche.Et les vieux aussi bien que.lés itntiiltciihs évoquaient les Ueigés du lenipi idols.Certains, à la sntlè de Villon.PPtj-îânl se donner des airs dé lettrés, parlaient dts tempêtes et des poudreries d’antan au sens d'autrefois”.Ils avaient tort dans les termes, car on riout éfl-seigne que prise au pied de la lellré, Id locution neiges d'arilatt sianlfle héigek de t'nnriêe dernière, puisque, rlgonreiisemênt parlant, antaii veül dite l’année d'anant.Le vocable it décompose ainsi, an dire des geni adonnés, à ce leu des mois: ante, avant, annum, atinté.Les Anglais ne traduisent-ils pas d'ailleurs : “Où sont les neiges d’antan ?” par “Where aré the snows .of yester year?” “Yfester year” r’est l'année dernière.Voilà pour le* neiges d’antan, qui se réduisent il céifë* de l’année antérieure, or, à ce propos, Il n’t/ a pai de quoi titer tKrgu-tnenf de l'hiver passé, puisque la neige nous a également boudés.Alors, à combien d onrtéei [du-drnit-H rempniér pour retrouver lès bancs dè helgi a’dOtréfots ?A cinq ans, à dix ans, à quinze ans ?A ce sufet, les calculateurs ne s’entendent pas.Chacun - r~ f huent à la ûètqe mit hnmêut.bissextile.Elle ne non» Vtsttrratt pour la peine an’ù tous les quatre on cinq ans.Suivant une antrê école, les hivers neigeux èeotendratènt tons les nfhgt-ctnq ans.Ici, lès éphémèttdes de féVtter apportent un commeheernent de ronfirrimtldti A rttte dtrniérê thèse.Un journal rappelle, à la date du il février 192i : "Montréal.— Une chute de neige atteignant quinze p'ulëês de, hauteur est tombée sur la ville, hier.Poussée par un vent de trente inilléS à l'heure, elle S'est accumulée en des monticules dont quelques-uns dépas.salént douze pieds.I.a tempête a partiellement paralysé le service des convois de chertilhs dê fer et des trftmwavs, à tel poinl que, ce matin, certains quartiers de la ville étaient privés de transport régulier.” bonc, bordée de neige té il fé-Vrièr 19t9 et bordée de neigi _____ „ -P .,ae yètt lèthfmé témps t» fêvriet 19U.Eli voila assez pour donnée du térftnx A la thèse du quart de siècle.Toutefois, com-¦hte uné stule hirondelle lié suffit pas à faire te printemps, une OU deux chutes de neige ne suffisent pas à constituer une saison authentiquement neigeuse.Jusqu'à maintenant, tes petits fabri-cants de tunnels et de honqpom- compte., Toutefois, parall-iï, H nous serait fdclletnéht loisible di hoits débarrassée à tout jamnls du problème de la neige, si nous écou-tloiii quelques invéuteltrs.L’un de ces magiciens a même offert de livrer son èecrel à ConcOMta, moyennant là malgré rétribution d’un million de dollars.Un officier du département côhcérné raconte à ce saiet : “Nous rencontrons quelquefois des inven-leurs — la plupart croyant pouvoir fondée la neige.HS n’ont oublié qu’une chose : combien de chaleur cela demanderait, combien dë Inrtiles de charbon ou de gallons d’huile cëla exigerait.S’ils en faisaient le Calcul, ils re-nonrrralenl : leurs Inventions.Il s'est même présenté un génie le PHhtempS dernier, pour nous dire que s’il était tombé si peu de neige au coûts de l'hiver 47-48, c'était grâce à lui, et qu'il se contenterait comme honoraires, de 5(1 nour cent de la dépense ordinaire de déneigement, soit un million.Si nous voulions continuer à bénéficier de Sôn secret, Il n'v avait qü’à payer NOUS l’avorts écouté avec res ' ill _______.ves qu'une telle proposition corn v avait qü’à payer "s écouté avec rested, pour lui expliquer ensuite les complications adminiStrati-i qu'une telle proposition couinait, 11 est parti en haussant les épaules, pestant contre l'incompréhension des bureaucrates”.ORAWVILÎ, 29 •AGE DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 25 FEVRIER T94> BLOCS-NOTES (suite de la première page) comptant en moyenne 4.6 membres, et dont le revenu moyen était de SI,453.Les dépenses de ces familles ont été soigneuse' ment notées d octobre 1937 à septembre 1938, et c’est là-dessus qu’on s’est basé pour dire quelle proportion du budget était consacrée aux aliments, au logement, au chauffage, à la récréation, etc.En analysant les fluctuations des prix, et en reportant ces chiffres selon la proportion de chaque catégorie de dépenses dans le budget familial, les statisticiens arrivaient à établir leur indice.Le vice fondamental d'un tel système saute aux yeux.La base de ces calculs, c’est-à-dire la répartition du revenu familial entre diverses catégories de dépenses, ne vaut que si les prix ne varient pas beaucoup.Car s’il se produit une augmentation notable des prix les produits les plus indispensables, les dépenses les moins compressibles représenteronl.toutes choses égales d’ailleurs, une proportion de plus en plus forte.Et le déséquilibre sera encore plus marqué si les prix ne fluctuent pas également dans les diverses catégories, et mie, comme la chose s’est produite, ce sont les aliments, c’est-à-dire des produits particulièrement indispensables, qui augmentent le plus.Donc l’augmentation même du coût de la vie rend de moins en moins exact l’indice qui a pour but de mesurer cette augmentation.On ne peut pas imaginer svstème nlus absurde.Pour qu’il ai, continué de valoir, il aurait fallu que pendant toute la durée de la guerre et depuis, la base ait été continuellement rajustée par une enquête permanente, analogue à celle de 1937-1938.et qui aurait -permis de mesurer l'évolution du budget, de connaître la part de chaque catégorie de dépenses aux différents niveaux des prix.Mais l’on s’est bien gardé de le faire, et pour une raison qui n’avait rien à voir à la science de la statistique.Nos gouvernants ont fait de cet indice une arme de guerre; ils s’en sont servis pour prouver aux gens, à l’aide d’une mesure qu’ils savaient fausse, que les prix n’augmentaient pas beaucoup.Le public, sans bien distinguer comment on le trompait, a vite constaté nue l’indice était faux, et cela est devenu un sujet de plaisanterie Régulateur économique Aux Etats-Unis, où l’inflation ' Avis de décès ARES, — A Wakaw, le 23 février 1949, à l’âge de 53 ans, est décédé M.l’abbé Charles-Emile Arèr, curé de Wakaw, Saskatchewan, fils d’Emile Arès et de feu Arsélia Théberge de Saint-Césai- r*» ï o riAnnnilta mnrtAllp sprft Cannes iBStltUtri^CS, a été plus forte qu’au Canada, les unions ouvrières ont pris l’indice officiel comme base de leurs demandes d’augmentation de salaire, et après plusieurs vagues _ de rajustement, les employés et les patrons dans maintes industries ont convenu de re- j lier automatiquement le salaire à l’indice.Cela donne une nouvelle importance à ce barème et l’on juge à propos d’en rectifier la base.Chez nous aussi certains contrats collectifs ont été liés aux fluctuations du coût de la vie.De sorte qu’après avoir été une arme de guerre, puis une plaisanterie, l’indice devient un régulateur économique II est donc important de le rendre plus sérieux.Nous ne demandons pas aux statisticiens ni aux autorités politiques d’admettre leur supercherie; mais ils feraient bien de saisir la formule élégante de Washington et de donner à l’indice un new look fondé sur les nouvelles habitudes d’achat du consommateur d'après-guerre.Il existe au Canada une raison de plus de procéder à une telle réforme.L’indice, fondé sur une moyenne de 4.6 personnes par famille, était déjà assez peu exact pour les familles notablement plus nombreuses, où l’alimentation représentait forcément une proportion plus forte du budget que dans les familles nlus proches de la moyenne officielle.Et ’écart s’est naturellement accentué à mesure que la hausse des prix faussait l’indice.Dans un nays homogène la chose n’aurait pas été trop grave, mais chez nous, lorsque l’indice a été utilisé comme régulateur d’une économie de guerre, nour montrer aux salariés que leur revenu suivait assez bien la courbe des prix, cela devenait une politique entachée de racisme, car la minorité canadienne-française, avec ses familles nombreuses, était plus pénalisée que le reste du pays par ce tour de passe-passe.Il est vrai que _ les allocations familiales ont atténué cette injustice, mais sans rétablir complètement l’équilibre.Nos représentants au gouvernement fédéra! et au Parlement feraient bien de demander une réforme semblable à celle qui s’opère à Washington.P.S.loi des corporations municipales et scolaires a été adoptée hier Le vote a été de 71 à 9-M.Chaloult vote avec l'opposition — Le résumé du débet La pension des institutrices à leur retraite Québec, 25 (D.N.C.) — M.Omer-Jules Desaulniers, surintendant du département de l’Instruction publique de la province, a rencontré hier après-midi une délégation d’institutrices retraitées de la province et a discuté avec les déléguées des problèmes soumis à son attention relativement à la pension des an- Québec, 25.(Par Pierre Laporte) — Par un vote de 71 contre 9, l’Assemblée législative a adopté hier après-midi le bill no 60, qui traite des relations entre les corporations municipales ou scolaires et leurs employés.M.René Chaloult, député indépendant du comté de Québec, a voté contre le projet de loi, de même que les huit membres de l’opposition libérale.Avec M.Marier, c’est M.Chaloult qui a fait la plus vive opposition à ce bill.Le député de Québec a affirmé que cette loi est rétrograde, qu’elle fait perdre aux ouvriers des droits acquis et qu’elle participe de toutes les erreurs et de tous les, mauvais côtés du défunt code du travail.Le débat a été long et parfois orageux.MM.Chaloult et Dussault, ministre des Affaires municipales, ont brisé quelques lances, hier après-midi.Le ministre a été jusqu’à dire que M.Chaloult intervenait parce que cela pourrait lui rapporter quelques votes.Il va sans dire que le député a bondi sous cette insulte gratuite et qu’il a dit son fait au ministre, très poliment, comme toujours.La discussion a repris en comité plénier aussitôt après le discours du budget.Terme de deux ans re.La dépouille mortelle sera exposée dans les Salons de la Société Coopérative de Frais Funéraires, 302 est, Ste-Catherine, vendredi le 25 février à 10 h.a.rn., après l’arrivée du train et repartira vendredfi soir, le 25 courant, à 8 h.p.m., à destination de Wakaw où les funérailles auront lieu.Inhumation à Saint-Césaire, province de Québec.TOURVILLE — A Outremont, le 23 février 1949.à l’âge de 79 ans, est décédé M.Arthur Tourville, époux de feu, Laure Brunet.Les funérailles auront lieu samedi le 26 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, No 39 avenue McNider, à 8 h.45 pour se rendre à l’église Saint-Viateur d’Outremont où le service sera célébré à 9 h., et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.KEARNS.— A sa résidence à Lakeside, Qué., est décédé M.John Nicholas Kearns, époux bien-aimé de Anne Moonan et de feu Alice Sainte-Marie et père de Soeur Alice Mary, Ss.Mn.et de Edna Kearns.La dé-1 pouille mortelle est exposée dans ] les Salons Mortuaires Thos.Kane, Inc., 5301, boni.Décarie.Les funérailles auront lieu lundi le 28 du courant, à 8.30 en l’église Saint-Patrice.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Prière de ne pas envoyer de fleurs.M.Desaulniers a déclaré hier soir que les demandes de la délégation Sont déjà à l’étude et qu’une décision ne saurait tarder.Les institutrices en retraite demandent que leur pension soit portée de 8240.à 8400.Elles soulignent ensuite, à l’aide de chiffres comparés, l’insuffisance de lepr pension de retraite et le fait que dans toutes les provinces du pays, c’est dans la province de Québec que la pension des instf-tutrices est la plus basse.D’après les statistiques contenues dans leur requête, les 710 institutrices retraitées de la province reçoivent une pension inférieure à $300 par année, alors qu’en Ontario elle est de $500, en Saskatchewan et en Alberta de $480, etc.En Colombie canadienne, province où la pension des institutrices est la moins élevée après celle du Québec, elles reçoivent $360.par année.Faites ça ?.et vous vivrez! ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 est, Ste-Catherine Us raison partout directement de notre eerre-chaude.PU 1786-1787 Ecouter U Jeudi C.H.L.P.12 h.25 12 h.30 10% d'escompte aux communautés religieuses.Ayez entre vous tes sentiments mêmes qui furent ceux du Christ Jésus.Lui qui était de condition divine, U ne crut pas devoir garder jalousement son égalité avec Dieu; au contraire, il s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave et se faisant semblable aux hommes.Et quand il eut ainsi visiblement tous les dehors de l’homme, il s’abaissa lui-même se faisant obéissant jusqu’à la mort et à la mort de la croix.(Phil.2, 5-8) Jésus n’e pas cessé d’être Dieu, mais il s’est anéanti, laissant disparaître sa splendeur divine sous la forme humaine, pour accomplir sur terre se grande oeuvre de charité et se rendre ainsi plus proche de nous.(Texte préparé par la Société catholique de la Bible) LE DEVOIR "Le Devoir” est Imprimé aux noe 430-434 est.rue Notre-Dame, à Montréal par l’Imprimerie populaire, compagnie à responsaoUlté limitée, qui en est l’édltrlce-proprlétalre.Directeur-gérant.Gérard Fillon."Le Devoir” est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Dally Newspaper Association.La Canadian Press est seule autorisée A faire l’emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées & la Canadian Press.A l’Aaaoclatad Prêts et aux agences Reuter, ainsi que de toutes les Informations locales que "Le Devoir” publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au "Devoir” sont également réservés Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE Canada (sauf Montréal et la banlieue) .$8.00 Montréal et banlieue .11.00 Etats-Unis et Empire britannique .10.00 Union postale .12.00 EDITION DU SAMEDI Canada .3.00 Etats-Unis et Union postale .4.00 Les abonnements sont payables d’avance par mandat-poste ou par j chèque encaissable au pair A Montréal.Autorisée comme matière postale de deuxième clasae par le ministère des Postes, Ottawa.Téléphone: BEIair *3361 M.Chaloult s’est d’abord objecté au terme d’office de deux ans du tribunal d’arbitrage chargé de régler les conflits entre les corporations et leurs employés.Il déclare qu’en faisant ces objections il se fait le porte-parole des chefs ouvriers.M.Chaloult prétend de plus qoie la loi devrait permettre exclusivement à l’association accréditée le droit de nommer l’arbitre qui représentera les employés.S’il n’existe pas de telles associations, dit-il, on pourra alors faire appel aux employés de la corporation.M.Duplessis a répondu que les arbitres sont nommés pour deux ans que c’est une amélioration.Ils pourront ainsi, dit-il, acquérir de l’expérience et rendre plus rapidement justice à toutes les parties intéressées.Le premier ministre insiste ensuite sur la nécessité d’assurer l’impartialité des arbitres et il promet que le ministre nommera véritablement un représentant ouvrier quand il sera appelé à pourvoir à la nomination de l’arbitrer des employés.L'a u ton omit M.Chaloult a déclaré que les syndicats ne veulent pas être contrôlés par le gouvernement.M.Duplessis —Les syndicats sont justifiés de ne pas vouloir se laisser contrôler par le gouvernement, mais c’est aussi la volonté du gouvernement de ne pas se laisser contrôler par les syndicats.M.Duplessis ajoute qu# les associations ‘‘bona fide” auront le droit de nommer leurs arbitres, mais que les associations dirigées par des révolutionnaires, fiar des chefs qui empêchent eurs ouvriers de retourner à l’ouvrage après la sentence arbitrale, n’auront pas ce droit.M.Marier — Je crois que c’est le ministre du travail, dont la mission est de protéger les ouvriers, qui devrait nommer les arbitres.Le ministre des affaires municipales ou le secrétaire provincial seront peut-être enclins à protéger les administrations municipales ou scolaires, plus que les employés.M.Chaloult abonde dans Je sens de M.Marier.Il trouve que le chef de l’opposition a soulevé un aspect nouveau de la question.M.Duplessis réplique que les ministres n’ont personne à défendre.Ils sont la pour protéger l’intérêt public.M.Chaloult — Pourquoi ne pas laisser l’autorité au ministre du travail ?M.Duplessis — Ce n’est pas son département.J’aime bien le ministre du travail, mais j’ai aussi beaucoup d’estime pour le ministre des affaires municipales.M.Chaloult,— C’est plue normal que le ministre du travail règle ces questions.M.Duplessis répond que cela le ministre des canstes m ont fait part de leurs les payer.C’est l’union d’ou-objections.Ils croient qu’il leur ' ' faudra attendre pour avoir des augmentations de salaires, tandis que les baisses se feront tout de suite.M.Duplessis: Ce sont des arguments canailles qui vous ont été donnés, car tout est basé sur l’indice du coût de la vie.M.Chaloult; Les gens que je fréquente ne sont pas des canailles; ce sont des hommes res.pectueux du bon ordre qui n’ont rien de révolutionnaire.Et je persiste à dire qu’avec les mots “au moins deux ans”, cela veut dire qu’on pourra faire* des conventions pour cinq ans et que si pendant ce temps le coût de la vie double, les ouvriers n’auront pas le droit de réclamer.M.Sauvé: Et s’il y a une baisse?M.Chaloult: S’il a une baisse, on baissera les salaires tout de suite; en cas de hausse, il faudra attendre.M.Barrette: Ça n’est pas juste de parler comme ça.On a tendance, partout chez les ouvriers, à conclure des conventions de 2 an« C’est une convention du regarde bien plus affa' aires municipales.La clausa 13 M.Chaloult s’élève ensuite contre l’article 13 du bill, parce que, dit-il, il fixe à au moins deux ans “la durée d’un contrat, alors que généralement ces conventions sont faites pour un an.De la sorte, on pourra faire des conventions pour 5 et 10 ans si l’on veut.M.Duplessis: I] y a de l’illogisme dans ça.Les ouvriers veulent que leurs contrats soient renouvelés tous les ans, mais ils veulent aussi prévoir les cas pour 10 ans d’avance.Ça ne peut pai être 1 an d’un bord et 10 ans de l’autre.2 ans c’est plus logique et ça assure la stabilité de tout le monde.M.Chaloult: Des chefs syndi- ans genre que 35,000 ouvriers du bâtiment ont réclamée et obtenue à Montréal.Les ouvriers se plaignaient de la longueur des négociations; nous avons supprimé la conciliation afin de leur permettre d’aller directement à l’arbitrage.M.Chaloult: Je répète qu’on devrait enlever les deux mots au moins”.H.Duplessis : Si les ouvriers veulent une convention collective de 2 ans, ils le diront, ils ont le droit de le faire.M.Chaloult: Le premier ministre joue sur les mots.M.Duplessis: Je ne joue pas sur les mots.Je suis sincère et je parle franchement.U 2e paragraphe de l’art.13 de la loi, dit que toute sentence arbitrale ou toute convention collective "ne doivent contenir aucune clause ou condition venant en conflit avec les droits et pouvoirs attribués par la loi aux autorités municipales ou scolaires en matière d’engagement, de suspension ou de renvoi de leurs employés ’.M.Chaloult a déclare que c’était une entrave à la liberté des conventions.M.Duplessis répond que les échevins ne peuvent pas déléguer leurs pouvoirs d’administration.Par ce paragraphe, dit M.Chaloult, les clauses de promotions, de sécurité syndicale vont disparaître.M.Duplessis: "Sécurité syndicale .des mots martyrisés.Il y en a qui croient que la sécurité syndicale, ça s’évalue selon le nombre de piastres et de fcents que I on perçoit chaque semaine.Le n est pas cela.C’est, à mon ^ens, la compréhension des ouvriers, la force de l’union collective des ouvriers pour revendiquer dans l’ordre et avec courtoisie contre les employeurs qui n ont pas assez de coeur pour vriers avec des chefs honnêtes, qui ne sont pas seulement intéressés à la piastre.M.Dussault a ensuite fait un long discours pour défendre les corporations municipales.Il a insisté sur la nécessité de rendre justice, non seulement aux employés, mais aussi aux corporations.Il a fini son discours en déclarant que M.Chaloult prenait la défense des ouvriers parce que cela lui rapportait des votes.M.Chaloult bondit de son siège et dit: "Je ne permettrai pas qu’on m’insulte dans cette Chain lire.Le ministre a bien dit que je pensais aux votes que mon intervention pouvait me rappor ter?” M.Dussault.— J'ai dit que c’était une “impression” et j’ai droit à mes impressions.M.Chaloult.— Je soulève un point d’ordre.J’ai toujours été d’une courtoisie parfaite dans cette Chambre et je défie n’im porte qui de relever une parole non parlementaire dans mes discours.Le premier ministre va être le premier à l’admettre.M.Dussault.— Le député dit qu’il n’avait aucune con fiance au ministre des affaires municipales M.Chaloult.— Je n’ai jamais dit cela.J’ai dit que ce n’était pas le rôle du ministère des af faires municipales de s’occuper de ces problèmes.J’ai attaqué la fonction, jamais le ministre.M.Duplessis.-— Nous allons revenir a l’étude du bill, M.Dussault.— Je considère la présente loi comme un projet qui rend justice aux employés et qui rend également justice aux corporations municipales ou scolaires.Elle tient compte de la nécessité de conserver chez nous l'autorité établie.Je ne suis pas prêt à substituer à cette autorité celle de certains chefs ouvriers qui ne se sont pas faits faute de violer la loi au cours de l’année dernière Les paroles que J’ai prononcées sont à la défense des corpora tions municipales et scolaires qui ont été d’une si grande uti lité pour nous dans le passé et qui sont appelées à nous rendre encore de précieux services.M.Dussault a terminé en di sant qu’il ne pouvait comprendre que l’on attaque ainsi le premier ministre, lui qui le premier pensé à donner des salaires plus raisonnables aux instituteurs et institutrices.On serait porté à croire, dit-il, que le chef de l’Union nationale est un hour reau ou qu’on veut mordre la main qui nous donne quelque chose.M.Chaloult M.Chaloult.— Je répète que pas un mot de tout ce que j’ai dit ne visait les corporations municipales ou scolaires.J’ai un mandat dans cette Chambre, celui de défendre la classe ouvrière, et je l’accomplirai, en dépit des insultes gratuites qu’on pourrait me lancer.On a finalement pris le vote, avec le résultat que l’on sait, Grapho-analyse du "Devoir” par Mark Ellery, B.A., C.G.A.Le funnel Christophe-Colomb Construction d’un viaduc à Notrc-Dame-dc-Crâce — Reconstruction du tunnel Wellington sous les voie» du C.N.— Les grands travaux municipaux Parmi les grands travaux mu-nicipaux que la ville de Montréal entreprendra prochainement, on mentionne la reconstruction du tunnel de la rue Wellington, sous les voies du Canadien National, la construction d’un passage souterrain, sous les voies du Pacifique Canadien à la rue Christophe-Colomb, et l’érection d'un viaduc au-dessus de la voie du même cJiemin d% fer à la rue Cavendish, à Notre-Dame de Grâce.Ce dernier ouvrage fournira une nouvella artère nord-sud sur 1 emplacement que l’on appelle la ferme Benny et qui est présentement l’objet d’un grand développement domiciliaire.Ces entreprises font partie du plan établi par les autorités municipales pour dégager la circulation, et elles seront exécutées à même le produit de l’emprunt de $15 à $16 millions que le comité exécutif proposera à l’approbation du èonseil municipal, lors d’une séance spéciale qu’il convoquera à la fin de mars ou au début d’avril.La semaine scoute Vendredi : — fournie de la B.A.•» du service.Chex Ici guides, grand feu de camp de la fraternité, i l’école Saint-Stanblae, à 8 heure».Plusieurs aspirants à Téchevinage Les aspirants à la succession de M.Albert Charpentier, conseiller municipal décède ces jours-ci, ne font pas défaut, malgré que les émoluments attachés a la fonction échevinale ne soient plus très alléchants, ($600 par année, avec amende de $20 pour chaque absence lors des séances).Déjà, plusieurs noms sont mis de l’avant dans le secteur municipal numéro 6 comprenant les anciens quartiers St-Jean, St-Edouard et Montcalm que représentait feu M.Charpentier.Toutefois, ce n'est pas l’électorat de l’arrondissement intéressé qui fera le choix de son nouv-eau porte-parole au sein des palabres échcvinales- La désignation appartiendra aux 32 conseillers de 'la catégorie “B” et s’effectuera dès l’ouverture de la prochaine session du conseil, mardi matin.Ainsi le veut maintenant la charte de Concordia 1 Grève à un cimetière .catholique à N.-York New-York, 25.(A.P.) — Des membres de l’union américaine des employés de cimetières, alliée au C.I.O., ont entrepris de piqueter les bureaux de l’archi-diocèse de New-York, par sympathie pour des fossoyeurs en frève au cimetière du Calvaire, ans le quartier de Queens.Les grévistes réclament une réduction de la semaine de travail de 48 à 44 heures sans diminution correspondante de salaire.Les piqueteurs qui appuient leur cause ont promené devant les bureaux archiépiscopaux des pancartes disant: “Ceux qui nous prêchent la bonne volonté ne la pratiquent pas eux-mêmes” et “Nous sommes des catholiques, nous aussi, et non pas des communistes”.!•»?* p*r*0.1?°e* Qui Séslrent connaître SÎÎt’Î “oui envoyer une page ’‘“i1' ma,n accompagnée de la somme de cinquante sous.Les person-nen.Q?T d,ésire"t une réponse person-ï*’1® ** ,flu» élaborée devront envoyer dol“r*- Les lettres devront être Grapho-Analyse, "Le Dc-Montréaî.Sler P0!lU1 S0°’ 1>lace O’^mes- Jean Jac — Vous êtes un émotif et un impulsif, enclin à “sauter avant de regarder”.Aussi serez-vous souvent le jouet de vos impressions; sinon de vos illusions.Vous exprimez les sentiments que vous éprouvez intérieurement: soit par votre regard, votre démarche, ou votre maintien.Plus encore que par vos paroles.Lar à ce point de vue, vous ne prenez pas toujours a ligne droite.Vous savez vous taire, et vous pouvez parler.1 lente, il vous arrivera fréquemment de recourir à certains subterfuges de langage, en vue d’égarer vos interlocuteurs ou votre entourage sur la portée exacte de votre pensee.On ne saura pas toujours ce que vous voulez dire; ^n?arce q,u?vos Paroles ne seront pas claires, mais surtout parqe que ces paroles ne ren-ctront pas toujours le son qu’il faut.Vous serez tantôt très gai et insouciant; tout vous semblera rose dans la vie.Tantôt, vous serez triste et mélancolique et bourru.Vous aimez les couleurs vives, vous goûtez la musique, vous vous plaisez dans tput ce qui flatte les sens.Vous désirez acquérir et posséder: non seulement pour satisfaire aux exigences de-votre nature et de votre tempérament, mais aussi en vue de partager avec les autres les valeurs en votre possession.vous ne céderez pas votre confiance ou votre amitié aussi volontiers, cependant.Car vous vous defiez des autres.Vous cultivez en vous une espèce de ressentiment qui vous porte à croire à tort ou à raison, peu im-P° « , — que *es autres en veu-lent a votre paix.Vous êtes irri-table et sarcastique.Votre volonté est inégale.Votre esprit essentiellement investigateur et analytique.Vous aimez apprendre et savoir; mais vous entretenez des opinions un peu sévères sur bien des questions.Vous aimez la critique.Vous etes fier, indépendant et persistant.Vous êtes aussi loyal; mais à vos idées.Et vous possédez beaucoup d’habileté manuelle.Mark ELLERY i ciiMisits i viiii Dismiiim n ACUUitft Kp rtaplaa SERVICE JOUM et NUIT MflRmncic (lioniREfii tft mmk giMftnAOC es 1Aib *a> mono* Chai let Duquette propriétaire HA.7251 Jomunuir Au comilé des privés Deux accidents graves Les constobles du Cop-de-lo-Mo-deleine ne peuvent appartenir à une autre union Le capitaine Musgrave nommé au "Cornwallis' Le capitaine A.Philip Musgrave, âgé de 49 ans, qui était le commandant de l’Ecole de signaux, à Saint-Hyacinthe, durant la guerre, vient d’être nommé au soste de commandant au H.M.C.S.“Cornwallis”, l’établissement d entrainement de nouvelles recrues lorsque ce dernier sera ouvert au printemps.C’est ce qu’annonçait aujourd’hui le quartier général de la marine.Québec, 25 — Par un vote de 10 voix contre 5, le comité des bills prives du Conseil législatif a adopté, mercredi après-midi, une clause du bill du Cap de la Madeleine qui interdit aux constables de cette municipalité d’appartenir à une union qui n’est pas formée exclusivement de constables du Cap de la Madeleine.Le vote a été pris après un long débat, qui a mis aux prises plusieurs membres du comité avec Me Guy Merrill Desaulniers, représentant de la Fraternité canadienne des policiers.MM.Gé-rald Martineau et Olier Renaud sont les deux conseillers qui ont dirigé* le débat en faveur du maintien de la clause, tandis que M.Elisée Thériault s’est carrément prononcé contre.Me Léon Méthot, C.R., qui pilotait le bill, a déclaré, en deman-dant l’adoption de la clause: “Nous croyons que les hommes de police, investis d’une autorité qui dépasse souvent la personne qui les désigne, doivent rester indépendants et libres de toute attache à une union de l’extérieur”.M.Desaulniers s’est fait le porte-parole des 18 policiers du Cap de la Madeleine çt de la Fédération des policiers de la province, fondée après la passation de la loi des différends entre les services publics et leurs employés.M.Desaulniers a exprimé l’o-pinion que cette fédération n’a jamais imposé sa volonté à une ville, que chaque fois que les policiers ont soumis des revendications la fédération n’a rien fait de plus que de les aider en leur fournissant les services de conseillers.“La clause de ce bill, a-t-il ajouté, porte atteinte à trois droits: le droit naturel d’association, le droit constitutionnel et le droit moral.Et un bill qui porte atteinte à ces trois droits s’attaque inévitablement à la démocratie elle-même”.Un garçonnet* perd la vie — Quinquagénaire frappé par un autobus Un garçonnet de 13 ans, Jules lus rétrograde que l’on puisse -iî lation la plus extraordinaire et la 1 concevoir”.— FRANCE-LIVRE — vous offre tous les nouveaux livres parus ainsi qu’un grand choix de livres d’occasion.1325 est, Ontario - CH.5471 VENTE et LOCATION La t n __ moderne.Lord Alexander en visite à Montréal Lord Alexander, gouverneur générai du Canada, était à Montreal hier soir, l’hôte d’honneur du Montreal United Services Institution.A l’issue d'un diner-fin, lord Alexander a consenti à répondre à plusieurs question» relative* à la guerre, mais dont it » interdit la publication dans les journaux.Histoire de bottes La Cour d’appel a pris en délibéré hier matin l’appel de M.Joseph Léger contre le maire de Valleyfield, M.Robert Cauchon.H veut obtenir la déqualificatiou du maire, sou* prétexte qu’ii aurait vendu 700 paire» de bottes d’aviateurs à la municipalité, en janvier 1946.' Ces bottes auraient été vendues i M.Cauchon par la Cor-lioration des Biens de guerre.M.le rtiaire, pour sa vri, prétend qu’il n’a fait que servir d’i»»ermédialre entre la corporation et la municipalité.Me Gaétan Guérin, C.R., oc* cupe pour l’appelant, «t je maire de Valleyfield est représenté par Me Gaston Ringuet, C.R.UH EH'TfrTE de LETTRE, UHE FACTURE, UH PROGRAMME, UH VËPLIAHT OU TOUT AUTRE IMPRIME SOHT UH PUISSAHT MOTEH DE PUBLICITE QUAHD ' ILS SE PRËSEHTEHT AVEC ART ET BOH COÛT.DEMANDEZ À NOTRE REPRÉSENTANT, UN DE NOS TYPOGRAPHES VOUS FERA UNE MAQUETTE POUR PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS, ADRESSEZ-VOUS À l'IMPRIMERIE POPULAIRE, limiiée 430 EST.«UE NOTRE-DAME •-MONTREAL BE 3361* H, i.Ï ï ï LESAGE LE DEVOIR SAINTE-THERESE P.Q.Le progrès do Canada, français tient à la valeur de son éducation 40 Le chanoine Groulx parle aux scouts — Un grand dîner - Causerie à Toccasion de la semaine scoute Le chanofee Lionel Groulx l’affirmait hier soir devant les autorités scoutes catholiques de Montréal: la survivance, les progrès du Canada français tiennent à "la formule d’éducation qui prévaudra, en cette province, d’ici un demi-siècle”.“Car enftn, dit-il, ce ne sont ni la géographie, ni l’économique, ni l’argent, ni la frontière politique qui font l’histoire encore que chacune de ces influences compte pour sa part; c’est l’homme, c’est l’espace d’hommes que l’éducation produit”.Conférencier au grand diner-causerie de îa "Semaine scoute”, en l’hôtel Queen’s, le chanoine Groulx a invité le scoutisme à réaliser cette oeuvre de haute éducation, humaine et chrétienne, pour laquelle il semble avoir tous les éléments.11 la fera, cette oeuvre, “si, s’adaptant aux lois de la croissance humaine et de l'éducation chrétienne, il donne à la jeunesse, plus et mieux que toute autre formule, premièrement, le goût de la liberté personnelle et la volonté passionnée de la conquérir; et en second lieu, la volonté cussi de ne pas s’arrêter à l’homme libre, mais de ne vouloir l’homme libre que pour y faire mieux grandir un chrétien”.Un homme libre L’éducation, selon le chanoine Groulx, a pour but de "dégager la personnalité de l’enfant, de lui apprendre à la dégager.par l’usage et d’abord par la conquête de sa liberté”.Cette liberté, elle se forme, s’achète, par chacun et pour cha-c n, au nom d’une rigoureuse ascèse.Car il y a les forces inférieures, les forces de péché, qui Incendie au Ruby Foo's Cet établissement est gravement endommagé Un incendie a presque détruit, hier après-midi.Je restaurant Ruby Foo’s, situé à 7815, boulevard Décarie, non loin de la piste de courses Blue Bonnets.On estime les dommages à 850,000.Cinq casernes de pompiers ont combattu les flammes pendant plusieurs heures et au cours des manoeuvres le lieutenant William Brownrigg a été légèrement blessé.On ne connaît pas encore exactement la cause de l’incendie; mais, pour éteindre les flammes, il a fallu que les pompiers cassent un grand nombre de vitres et de vitrines, percent les planchers et abattent des cloisons.Les dégâts, considérables, ont été surtout causés par l’eau.L'appel de Vallières entendu en mars Québec, 25 (D.N.C.) — L’appel d’Ovila Vallières, de St-Gé-rard-Majella, condamné à mort pour le meurtre de M.Hector Rochette, de St-Gérard-Majella, sera entendu en Cour d’appel à son prochain terme qui s’ouvre mardi le 1er mars.Le banc sera composé, pour cette prochaine session de la Cour, de Thon, juge Séverin Letourneau, juge en chef de la province, et des bons, juges Aimé Marchand, Bernard Bissonnctte, Erroll McDougall et Garon Prat-te.Nouveau président de rA.G.E.U.M.M.Gilles Bergeron, étudiant de Polytechnique, a été élu, mercredi, président de l'AGËUM (Association générale des étudiants de l’Université de Montréal) pour l’année 1949-1950.On souligne que c’est la première fois depuis 10 ans qu’un élève de Polytechnique se voit conférer cet honneur.M.Berge-ront était jusqu’ici vice-président-de l’AGEUM.Il remplacera, â la fin de l’année académique, M.Guy Pratt, dont le mandat d’un an sera alors expiré.La nomination a été faite au cours d’une assemblée générale des étudiants.Trois autres candidats se sont présentés à la présidence: MM.René-F.Béique, étudiant en sciences, Camille Messara, étudiant en droit et en sciences sociales, et Paul Cré-peau, étudiant en droit Au premier tour de scrutin, les résultats ont été les suivants: Bergeron, 62 vol*; Béique, 48 voix; Messara, 47 voix; et Crépeau, 42 voix.Asbestosis Le texte anglais de Made de M.Barton Le Doux sur East Broughton est maintenant sorti des presses.Après avoir pourvu à une abondante distribution gratuite, nous offrons en vente Quelques centaines d'exemplaires au mime prix que là brochure française, t5 sons Texemplaire $2.50 la douzaine $20.00 le cent Placez vos commandes au Devoir, 434 est, rue Notre-Dame, Montréal.doivent être réprimées pour que naisse l’être courageux, équili.bré, qu’exige notre civilisation.C’est pourquoi le conférencier conseille aux parents chrétiens d’imposer à leur enfant une sévère discipline.Non pas qu’ils doivent lui infliger ces rudes sanctions corporelles qui étaient en honneur au:; siècles passés, encore qu’elles puissent parfois avoir leur prix.Mais qu’ils inspirent à leur enfant le haut idéal qui le fera de lui-même recourir à une vigoureuse ascèse, source d’équilibre et de bonheur.C’est par ce moyen seulement qu’il deviendra vraiment un homme libre, et plus encore, un magnifique chrétien.Le chanoine Groulx souligne ici le beau rôle de la mère chrétienne, qui doit former de future citoyens du ciel.Contre le défaitisme Mais cette liberté qui fait l’homme, est-il vraiment possible de l’atteindre?Ne sommes-nous pas fatalement ratés, comme le croit “une certaine jeunesse.qui veut que l’homme, en raison même de sa misère d’homme, ne puisse rien changer à son destin”?Le chanoine rejette cette alternative comme “vain et noir pessimisme”.Avec le simple usage de notre liberté, dit-il, nous pouvons être le produit de notre choix, de notre énergie persoi nelle.Comment?Par l’ascès chrétienne.“Oui, jeunes scouts, déclare le conférencier, la liberté est d’essence chrétienne, le produit de l’ascétisme évangélique.Dispensez-vous de chercher ailleurs.L’homme libre, par excellence, c’est le chrétien; et le chrétien le plus libre, c’est le saint.” _ AU CL U BRI CHELI EU , Tragiques résultats de la guerre chez les enfants de France Mme Poinsot-Chapuis parle des conséquences physiques et des réactions morales en face de la guerre —— Délinquence juvénile —- L’oeuvre de redressement et les résultats heureux obtenus jusqu’ici Mme Germaine Poinso-Cha-puis, vice-présidente de l’Assemblée nationale française, était invitée hier au club ftchelieu; elle a voulu mettre ses auditeurs au courant des tragiques conséquences de la guerre chez les en-fants de son pays; elle s’est attachée également à dépeindre les efforts que l’on poursuit en France pour corriger la situation lamentable de l’enfance et les résultats heureux obtenus jusqu’ici.Ce sont les enfants qui ont souffert le plus de la guerre, dit Mme Poinso-Chapuis, parce qu’ils «ont des êtres fragiles et qu’ils ont été durement atteints au triple point de vue physique, moral et intellectuel.Physiquement, il est Indéniable que les enfants ont besoin d’au moins 2,800 calories par jour — cependant, les petits Français n’ont jamais pu obtenir plus que 1409 calories.Il en est résulte une augmentation extraordinaire de la mortalité infantile, de la tuberculose, ainsi qu’une diminution sensible de la taille et du poids.Un tel état de choses a eu des répercussions dans le domaine moral; la délinquence juvénile a plus que doublé entre les années 1939 et 1942; la cause en est (trouvée pour 80% des cas) dans ^ ^ ™ le relâchement de l’autorité pa- I » g f L Af rentale et la désunion familiale.LQ L_L_r_ RI Mais ces causes étaient inévita- ^ blés, puisque la mobilisation générale a privé les familles de leurs chefs et que les mères furent obligées, ensuite, de quitter le foyer pendant de longues heures pour faire la queue aux épi- gressé; la mortalité Infantile est revenue au point où elle était avant la guerre — et la France a rempli ses berceaux.De plus, i>our cette enfance qui allait venir, le gouvernement s’est attaché à creer dans les foyers un climat favorable au double point de vue physique et moral; c’est là le véritable sens de la politique sociale et familiale de ce pays.La conférencière parle alors des allocations prénatales et postnatales, des primes à la naissance et elle cite les cas où le père de famille reçoit des sommes équivalant parfois à 80 p.c.de son salaire.En ce qui concerne la dilin-quence juvénile, on a augmenté les pouvoirs des juges afin de leur permettre de prendre des mesures préventives et non seulement punitives.Ces magistrats sent aidés par le service social qui travaille â la rééducation de la famille, seul milieu où l’enfant peut normalement se développer.Mme Poinso-Chapuis avait été présentée par M.Trefflé Boulanger; elle fut remerciée par M.Gérard Filion.Le déjeuner était présidé par M.Lucien Bélair.l'immigration ceries ou d’aller gagner ailleurs de quoi, nourrir les enfants.Et puis, il fut difficile de prévenir la désunion entre les époux car ce n’est pas en vain qu’on été déportés dans des camps de concentration et que des milliers d’autres ont pris le maquis.Quant aux enfants, laissés à eux-mêmes, ils furent l’objet de mille tentations rendues faciles par l’obscurcissement, la promiscuité dans les caves et la dispersion des familles; ils furent sollicités par la faim, par le besoin et par les facilités du marché noir.A un autre point de vue, comment faire comprendre à ces enfants la notion exacte du bien et du mal lorsqu’il fallait mentir pour obtenir certaines denrées, lorsque fabriquer de fausses cartes d’alimentation c’était faire oeuvre nationale?Les enfants ont donc connu le déséquilibre mora}: ils ont connu aussi le déséquilibre psychique, ils ont connu la peur.Cette peur sourde qui flottait dans l’air, qu’on ne définissait pas, qui se trahissait chez la mère au moindre retard du père de famille.La peur a laissé chez les enfants de France des traces souvent ineffaçables.A la fin de la guerre, il a fallu rebâtir — et Mme Poinso-Chapuis affirme qu’on a effective, ment rebâti.La délinquence juvénile est redescendue de plus d’un tiers; la tuberculose a re- Ottawa, 24 (D.N.C.) — Le chef de la C.C.F., M.Col dwell, n’a pas aimé la façon dont le correspondant du Devoir a apprécié l’attitude de son parti à l’endroit de l’immigration qui se dirige vers le Québec.A l’ouverture de la séance d’aujourd’hui, il a soulevé une question de privilège pour contester cette appréciation et préciser l’attitude de son parti.M.Coldwell s’est exprimé dans les termes suivants: “M.l’Orateur, je me lève sur une question de privilège.Dans le Devoir du mercredi 23 février, parait une lettre de son correspondant, Pierre Vigeant, dont l’une des phrases se traduit comme suit: “La C.C.F.poursuit sa lutte systématique contre toute immigration française ou susceptible de se franciser”.“Puis-Je dire que la C.C.F.a toujours préconisé l’immigration en ce pays sans tenir compte de la race, de la religion ou de la langue, à condition qu’il s’agisse de gens qui puissent devenir de bons citoyens canadiens?Puis-je rappeler à ce propos une déclaration du 18 octobre 1948 au sujet des émigrés qui ont été l’objet du débat en cette Chambre où nous disions: “La C.C.F.appuie la réèente décision du gouvernement d’admettre les nationaux français sur le même pied que les nationaux anglais.Il faut cependant que l’on prenne les moyens , après cette décision d’empêcher que le Canada ne devienne un refuge contre les anciens collaborateurs nazis du régime da Vichy”.MONTRIAL, VENDREDI 23 FEVRIER 1949 GRAND RALLIEMENT OUVRIER ORGANISE POUR CE SOIR Tirage certifié par l’Audit Bureau of Circulatione Présenté par le Dr Patil-H.Cre-vier, le distingué conférencier fut remercié par le commissaire scout, M.-A.Latreilie.Remise de décorations Au cours du dîner, des insignes d’“Amis des scouts” ont été remis à Me Honoré Parent, C.R., président des “Amis”; à MM.Bernard Couvrette, vice-président, Paul-E.Ostiguv, vice-président, Jacques Vadeboncoeur, secrétaire, Lionel Leroux, trésorier L.Bélair.R.Bordeleau, T.Boulanger, P.-H.Crevier, au chanoine H.Drouin, au sénateur Léon Mercier-Gquin, au chanoine Lionel Groulx, â MM.Jean-Louis Houle, commissaire diocésain, R.Langevin, L.-P.Lussier, C.Marchand, J.Masson, P.Ranger, A.Raynauft, J.-O.Renaud, J.-R.Roche, C.R., M.P., J.-M.Savignac, T.T.Smyth, à M.et Mme Raoul Allard et à l’usine.Les chefs scouts dont les noms suivent ont reçu leur certificat de long service: M.Arsenault, M.-H.Beaulieu, S.J., O.Bélanger, S.J., P.Brosseau, l’abbé E.Casa-vant, A.Choquet, l’abbé A.Cor-beil, P.Crevier, G.Croteau, l’abbé C.Danais, G.Della-Penna, le chanoine Raoul Drouin, M.Dupuis, R.Gareau, J.-L.Houle, M.Jourdain, J.Leonelli, L.Leroux, C.S.V., l’abbé L.Levasseur.R.Levasseur, l’abbé R.Maisonneuve, L.Pronovost, E.Rouleau, P.Roy, B.Sansouci, et l’abbé J.-M.Thérien.Un programme artistique a été exécuté par Mlle Marie Létour-neau, M.R.Beaupré et un choeur mixte de guides et de scouts.A la fin, M.Trefflé Boulanger, président du banquet, a prononcé quelques mots.Il se tiendra en la caserne du régiment de Maisonneuve, rue Craig, en face du Champ-de-Mars — Le cartel syndical passe A l’action Le cartel syndical passe à l’action.On annonce pour ce soir un grand ralliement ouvrier qui se tiendra au manège militaire de la rue Craig, à 8 heures.Les chefs de la C.T.C.C., du Congrès canadien du travail et de la Fédération provinciale du travail, seront présents et porteront la parole.Des représentants des différents organismes d’employés municipaux et scolaires — fonctionnaires municipaux, instituteurs, policiers, pompiers, employés manuels — prendront aussi une part active â ce ralliement.Il est.évident que cette démonstration est organisée pour protester contre le bill no 60, qui a été adopté à la Législature provinciale.On sait que ce bill tend â instituer des tribunaux d’arbitrage spéciaux pour les corporations municipales et scolaires et leurs employés, â prolonger de deux «ns toute convention collective, etc.La réunion de ce soir apportera d’intéressantes révélations.A OJ T A W A M.Frédéric Dorion prend la défense du comte Dugé de Bernonville Le député indépendant de Charlevolx-Sagucnay soutient que le comte est un réfugié politique et qu’il a droit d’asile au Canada — “Si de Bernonville était un Juif communiste, plutôt qu’un Français catholique, nous n’en aurions pas entendu parler dans cette Chambre’’ — Le cas des réfugiés juifs Ottawa, 25 (C.P.) — Le comte Jacques Dugé de Bernonville, l’un des six présumés collaborateurs français aq Canada, a été décrit hier à la Chambre des communes comme un réfugié politique qui a le droit d’asile au Canada.M.Frédéric Dorion, député indépendant de Charlevoix-Sa-guenay, procureur du comte, a nié que son client ait collaboré avec les nazis au cours de 1* guerre, et 11 a ajouté qu’il y a des preuves Irréfutables que de Bernonville a même aidé les Alliés.M.Dorion, qui répondait aux accusations lancées mardi dernier par le député C.C.F.de Winnipeg-Nord, M.Alistair Stewart, jt dit que de Bernonville est un de ces nombreux Français condamnés “in absentia” par des cours martiales instituées en France par les communistes après la deuxième guerre mondiale.De Bernonville est un réfugié politique et non un criminel de droit commun, a dit M.Dorion, l’un des huit députés qui ont participé au débat sur le discours du trône hier.Les autres députés «ont MM.J.H.Matthews, C.C.F.de Kotte-nay-Est; René Jutras, libéral de Provencher; J.A.Murphy, progressiste-conservateur de Sarnia; Lé( opold Langlois, libéral de Gas- nibola, et Patrick Àshby, pro-gressiste-conservaleur d’Edmon-ton-Eit.En résumé « ; « (Par la Canadian Press) — Le ministre du Commerce, M.Howe, annonce que le prix initial du bli avait été augmenté de 20 cents, soit $1.75 te boisseau.M.Frédéric Dorion, député indépendant de Charlevoix-Saguenay, prend la défense des présumés collaborateurs français entrés au pays sous de faux passeports.Plusieurs députés prennent part au débat sur le discours du trône.VENDREDI La Chambre des communes poursuit le débat sur le discours du trône.Le Sénat ne siège pas.Canada, à l’automne dernier, après être entrés ici spus de faux passeports?“Ce n’est pas mon intention de blâmer personne pour avoir émis des visas permanents à ces Juifs, car je crois qu’ils avaient droit aussi bien que les autres, à la protection qu’ils ont reçue des autorités.Je demande cependant, pourquoi faire un crime de ce qu’un Français catholique cherche refuge ici, alors que personne n’ose dire un mot au sujet de ces Juifs qui ne sont tout de même pas dans la même situation?” En plus de de Bernonville, M.Stewart avait mentionné le Dr Georges Benoit Montel, le Dr André Charles Roussat, Julien Gau-dens Labedan, Jean-Louis Hue et le Dr Michel Lucien Seigneur.M.Dorion n’a soulevé que le cas de de Bernonville qui a réussi â obtenir gain de cause, mardi dernier, en Cour supérieure de Montréal.M.Stewart a prétendu que de Bernonville avait été hommé gouverneur militaire en France, par les nazis.En Cour supérieure, à Montréal, a dit M.Dorion, de Bernonville a fait une déclaration assermentée à l’effet qu’il avait été nommé gouverneur militaire de Lyon par le maréchal Pétain, le chef du gouvernement de Vichy, en France.Une mission secréta “Il a aussi déclaré dans son témoignage qu’il avait une mission secrète dont le but était de préserver et de sauver toutes les unités militaires et tout le matériel sous son commandement, afin da mettre le tout à la disposition des Alliés à un moment qui serait décidé par le chef de l’Etat français.” M.Dorion contfnue: “Ses fonctions se sont terminées le 20 août 1944, et 11 a rencontré à cette date l’un des principaux chefs de l’underground français et l’a informé de ses forces militaires et du matériel qu’il avait sauvé des Allemands.Une demi-heure plus tard il était arrêté par la Gestapo et incarcéré à Nancy.Il a été libéré lorsque les Américains sont arrivés dans la ville.” M.Dorion a cité aussi le témoignage du capitaine Masson, de Montréal, qui a déclaré que de Bernonville avait aidé de nombreux prisonniers de guerre â s’évader.De Bernonville Le bill de la margarine li a été déposé ce matin & l'Assemblée Législative Québec, 25.— On a déposé aujourd’hui à l’Assemblée legislative le texte du bill 66.C’est un projet (ic 'ni destiné à interdire la vente et la fabrication de la maragarinc dans la province de Québec.La loi, a déclaré M.Laurent Barré, a pour but de protéger l’industrie laitière dans la province de Québec.La loi n’ordonne pas l’interdiction immédiate de la margarine, mais elle autorise le lieulc-nant-gouverneur en conseil, à adopter, "sur les recommandations du ministre de l’agriculture, les mesures qu’il juge appropriées et justes pour prohiber et réglementer la fabrication, la vente, la mise en vente de la margarine et des autres succédanés du beurre.” Le lieutenant-gouverneur pourra désigner ce qu’il considère comme des succédanés du beurre.La première infraction à cette loi, pour les marchands, vendeurs et manufacturiers, sera passible d’une amende d’au moins deux cents dollars et d’au plus cinq cents dollars et des frais.Toute infraction subséquente sera passible d’une amende d’au moins $500 et d’au plus $2,000.Dans le cas des "possesseurs” exceptionnellement, l’amende sera de dix à cinquante dollars la première fois, puis de .$50 à $100.Si l’infraction a été commise par une compagnie, société ou corporation, celle-ci sera passible du triple de l’amende prévue dans les autres cas.La loi entrera en vigueur le jour de sa sanction.Les chefs des syndicats ne sont pas des révolufionnaires Le Conseil central de Montréal proteste contre la déclaration de M.Duplessis Arrivée de l'ambassadeur de Belgique Le nouvel ambassadeur de Belgique au Canada, M.le vicomte du Parc, arrivera ce soir, â 6 h.30, â la gare Windsor.Le diplomate belge sera accompagné de Mme la vicomtesse du Parc.Tandis que l’ambassadeur sera reçu à l’hôtel Windsor au cours d’un dîner offert par les membres de la Chambre de commerce beige, Mme la vicomtesse du Parc sera l’invitée des épouses des membres du conseil de l’Association Belgique-Canada.Dix-neuf cinémas condamnés à l'amende Dix-neuf cinémas de Montréal, qui ont donné des spectacles de nuif, la veille de Noël ou du Jour de l’An, ont été comdaranés à l’amende ce matin, en Cour du recorder.Un cinéma, le Château, a écopé d’une amende de $100 plus les frais, tandis que les 18 autres ont écopé de $50 d’amende et les frais.porte aussi les traces d’une trentaine de blessures qu’il a reçdes dans la défense de son pays.Les Nations Unies ont récemment adopté une charte des droits humains, a dit M.Dorion.Cette charte dit bien que toute personne a le droit de chercher et d’obtenir asile dans un autre pays, pour fuir la persécution.“C’est l’application de cette règle que nous demandons dans !e cas de de Bernonville”, a-t-il dit."J’irai plus loin et je dirai que si l’on pouvait établir hors de tout doute que cet homme est un criminel de droit commun, il ne pourrait trouver personne pour contester son ordre de déportation.Mais en admettant, comme je l’admets, qu’il est un réfugié politique, je dis nu gouvernement que c’est son devoir de lui donner asile dans notre pays p*rce que le droit de refuge est un droit sacré qui a toujours été reconnu par tous les pays civilisés du monde.” Le Conseil central des Syndicats catholiques de Montreal a adopté hier soir, ft sa réunion régulière, une résolution par laquelle il proteste contre les paroles qu’a eues M.Duplessis à l’endroit des chefs des Syndicats catholiques.Le proposeur de la résolution, M.Alfred Charpentier, ancien président du Conseil central, a déclaré: “Nos chefs ne sont ni des révolutionnaires ni des communistes, et nous avons entièrement confiance en eux”.Une première résolution, présentée par M.Fernand Simard, demandait qu’on retire les félicitations adressées par le Conseil central au ministre du travail, M, Barrette, pour avoir retiré le code du travail.Mais M.Angelo Forte, organisateur de la Fédération nationale du vêtement, s’est opposé à la résolution, signalant que M.Barrette avait fait un beau geste en retirant le premier projet de loi.Au cours de la discussion, M.Forte a déclaré: ‘La vie du mouvement syndical se Joue présentement, dans la province de Québec”.Le R.P.Cousineau, S.J., aumônier des Syndicats, a abondé dans le même sens que M.Forte.Il a fait remarquer que le nouveau projet de loi, le bill 60, contre lequel les ouvriers protestent, a été présenté par le ministre des affaires rtnmicipales et qu’on ne doit pas l’imputer â M.Barrette.D’autres délégués se sont portés à la défense de M.Barrette, et l’un d’eux a soutenu que ce dernier était le plus vaillant défenseur des ouvriers “dans ce cabinet provincial qui est mené -ar :m seul homme”.Difficultés à Mont-Laurier Au cours de la réunion, M.Re-né Gravel, chef du service de propagande, a révélé que les organisateurs en train de faire du recrutement syndical, à la Belle-rive Veneer Plywood, â Mont-Laurier, ont des difficultés.Il dit avoir appris que 15 employés ont déjà été congédiés depuis le début de la campagne de propagande, et qu’ils réclament sans tarder l’envoi d’un conciliateur du gouvernement provincial pour enquêter sur l’affaire.On a également annoncé oue, samedi et dimanche prochains, auront lieu des journées d’études, à l’Ecole des Arts et Métiers, pour les chefs des Syndicats nationaux.Fédération, des employés municipaux En marge des propos qui ont été tenus nier après-midi à l’Assemblée législative concernant les employés des corporations municipales, M.René Bélanger, secrétaire de la Fédération nationale des Employés municipaux du Canada (C.T.C.C.) a fait la mise au point suivante: “D’après les comptes rendus des journaux, les bon.Duplessis et Barrette ont qualifié les chefs ouvriers de saboteurs, de révolutionnaires et de parasites.Etant donné qu’on discutait à ce moment-là la loi concernant les corporations municipales et scolaires et leurs employés, nous pouvons conclure que ces remarques s’adressaient spécialement aux dirigeants de la Fédération nationale des employés municipaux du Canada.“Or, tout ce oue nous avons demandé au gouvernement, c’est de retarder d’une quinzaine de "étude du jj^ojet.Y a-t-il Jours l’étu là quelque naire ?C’e ue chose ae révolution-est plutôt le refus d’accorder ce délai qui est révolutionnaire.Car ce projet de loi ne fut distribué que mardi après-midi'et les intéressés n’eurent que le temps d’en faire une lecture rapide avant que l’étude ne commence à la Législature.Le premier ministre a beau dire que la loi est claire.U faut bien se rendre compte des conséquences de son application, ce qui demande sûrement réflexion.“L’honorable Duplessis accuse encore les chefs ouvriers.d’être des saboteurs.Qu’est-ce qu’on peut bien avoir à reprocher jusqu’ici aux employés municipaux ?Nous prenons l’opinion publique à témoin.Les parole* du premier ministre sont absolument dépourvues de tout fondement sérieux.Les employés des corporations municipales ont fait preuve plus souvent qu’à leur tour dans le domaine des relations industrielles d’une patience admirable.Ils endurent depuis deux ans les délais de la Commission municipale.“L’honorable premier ministre a affirmé que les chefs ouvriers sont des parasites.Ceci est une fausseté inqualifiable.La Fédération nationale des employés municipaux du Canada ne compte pas un seul agent libéré.Tous ses directeurs sont des employés actuellement en fonction au service des différentes corporations municipales et ils consacrent une bonne partie de leurs loisirs à l’amélioration du sort de leurs camarades de travail.D’ailleurs, il suffit d’avoir vécu un peu au sein d’une organisation ouvrière pour savoir quel dévouement, quel travail exténuant doivent accomplir les directeurs des organisations ouvrières.“L’honorable ministre du Travail prétend que les intéressés ont eu le temps d’étudier cette loi.La chose est fausse.Il est vrai que certaines de ses stipulations apparaissent au projet de code du Travail.Mais celui-ci, ayant été retiré.les employés municipaux étaient en droit de s’attendre à ce que l’étude de cette section, comme les autres, soit remise à l’an prochain.D’a’1-leurs, au cours d’une réunion du bureau fédéral de notre organisation, tenue le 13 février, quelques jours aurès le retrait du code et quelques jours avant qu’il soit question de présenter le bill 60 il fut décidé d’étudier cette questi ond’une manière spéciale lors du prochain congrès annuel en juillet afin de rassembler le plus grand nombre d’ouvriers possibles.“Ces quelques faits montrent hors de tout doute combien les remarques de MM.Dunlessis et Barrette à l’endroit des chefs ouvriers peuvent être injustes et mesquines.” Contrôle plus sévère des loyers Toronto.(C.P.) — La première assemblée annuelle de la Housewives’ snd Consumer Federation of Canada sera tenue à Ottawa les 27, 28 et 29 mars, vient d’annoncer Mme Rse Luckock, présidente de la fédération.Le débat principal portera sur le contrôle des loyers et les taxes de ventes fédérales, dit Mme Luckock.La Fédération a déjà entrepris une campagne pour un contrôle plus sévère des loyers et la suppression de la taxe de vente de huit pour cent.Cas députés n’ont cependant pas abordé la question des présumés collaborateùrs.Us ont critiqué la politique du gouvernement et ont demandé que l’on opère des changements.Certains ont demandé une aide spéciale pour leur circonscription.A l’ouverture de la Chambre, le ministre du commerce, M.Howe, a annoncé que le prix initial pour la blé dans la période de cinq ans se terminant le 1er août 1950, avait été augmenté da 11.50 a $1.75 le boisseau.Le ministre du Travail, M.Mitchell, a déclaré que ni la Commission d’assurance-chômage, ni son comité consultatif n’avaient demandé que l’on abrège la période d’attente de neuf jours, pour un sans travail, avant qu’il ne reçoive des allocations a’as* surance.M.Renaud Chapdelatne, le nouveau député progressiste-conservateur de Nicolet-Yamaska.a été introduit à la Chambre et a occupé son siège.M.Dorion Répondant aux accusations contre les présumés collaborateurs, M.Dorion a dit: “Je n’hésite pas ù dire que si les citoyens français mentionnés par le député de Winnipeg nord étaient des Juifs communistes, plutôt que des catholiques français, nous n’en aurions pas entendu parler dans cette Chambre.Comment se fait-il que l’on n’entende parier que de cinq ou six citoyens français â qui l’on a donné asile au pays?Pourquoi n’entendons-nous pss parler de six ou sept Juifs qui ont été admis au LA CREVE DE L * A M I ANTE Le retour au travail est exigé par la compagnie Johns-Manville M.Georgc-K.Foster remet eux journaux une déclaration en 15 point* Il répète des allégations déjà connues — “L'immense regret" de la Johns-Manville le gérant de l’usfne, ont été évincés des locaux de la compagnie “par la force et les menaces”.Ceux qui suivent les reportages du Devoir sur la grève de l’amiante savent à quoi s’en tenir là-dessus.Une étude sur Vimpôt La “Devoir” commencera lundi prochain la publication d’un# séria de dix articles da M.François-Albert Angers, économiste et professeur s l’Ecole des Hautes Etudes commerciales, sur la réforma da l’impét sur la revenu, M.Angers est bien connu des (acteurs du “Devoir”.Sa compétence an matière économique est reconnue.Il possède sur les questions fiscales des idées personnelles qu’il a consenti à développer pour la bénéfice da noa lecteurs.Avec la discours du butjgst qui s’en vient, la question est d’une brûlante actualité.Nous rfcommandons è toutes les personnes que ls question intéresse de retenir un exemplaire du “Devoir” chex les dépositaires de journaux.D’après une dépêche de la Canadian Press, M.Foster, vice-résident de la Canadian Johns-fanviile (la plus coriace des compagnies productrices d’amiante) a formulé hier une déclaration en cfuinze points sur la situation créée par la grève.M.Foster déclare en commençant que les négociations ne pourront être reprises avant que îes ouvriers ne soient rentrés au travail.Comme on pouvait s’y attendre, la compagnie se réjouit ensuite publiquement de la.venue de la police provinciale à Asbestos.“L’arrivée des agents, poursuit M.Foster, a mis fin à l’Invasion de nos propriétés par les grévistes.” Il ajoute que la police a mis fin “au désordre et au mépris de la loi”.“Il devient de plus en plus clair, dit*il, que le désordre et le mépris de la loi n’auraient jamais pu être contrôlés par la police locale”.M.Foster affirme enfin que des surveillants et des employée de bureaux, ainsi auel lin hotel Somptueux ^ au coeut des dïauxenlides ^ e Mais là où la déclaration de M.Foster devient remarquable, c’est quand il signale “l’immense regret qu’ont ressenti les employeurs à la lecture des accusations lancées contre le gouvernement et contre la police provinciale à cause de l'intervention de cette dernière”.M.Foster ne signale toutefois aucun des désordres causés par les agents de la même Police.R ne dément pas les faits avancés par le Conseil municipal.Il ne met pas en doute que les agents se soient rendus coupables d’indécence et de violence.L’immense regret de M.Foster s’accommode de tout cela; l’auteur de 1» dé Ir.ration ne trouve p«a qéces-«aire de le signaler.A Vivolr semptusMMinsnt mauWi 4* éfcm, et 4« fauttuilt 4s ktse.• Repas déllcism préparés per sa chef 4s rsasm et servit par an personnel ceurtels.• Chambres ceefertsbles et Wen meublées.CLIENTELE CHRETIENNE ET CHOISIE.L'androit idéal pour las sports d'hiver Retenez votre chambre en écrivant, télégraphiant ou en téléphonant L'HOTEL CHEZ MAURICE Ste-Agethe-dei-Monti, Prov.de Québec, Canada Téléphone: Ôte-Agathe, 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chante.CKVL-Souvenlr.CJAD-Nouvellca.CFCF-L'homme gras.CHDP Studio.8.15 P.CJAD-Front.Sit least.8.30 P.M.CBF-Moaatque canad.CKAC-Rlgolades.CJAD-Camien Cavallaro CFCF-Plste du trésor.CHIJ’-Tour de chant.8.45 P.M.CBM-Hlstolres.CJAD-Canadlan Herit.9.00 P.M.CBF-Orchestre.CBM-Orchestre.CKAC-Tentez votre ch.CKVL-Théâtre.CJAD-Phll.Vance.CFCF-Théâtre Ford.CHLP-Plage Plgalle.9.30 P.M.CKAC-Tribune sportive.CKVL-Paris swing.CJAD-Concert 10.00 P.M.CBF-Radlo-journal.CBM-Radlo-Joumal CKAC-Inner sanetum CJAD-Nouvelles.CF’CF-Toutnoîs de boxe.CÏÏLP-Montréal la nuit.10.15 P.M.CBF-Chron.littéraire.CBM-Actual! té.CJAD-As.10.30 P.M.CBF-Les idées en marche CKAC-Conlérence.CKVlj-Nouvellee.CBM-Beat the Champs.CJAD-Nouvelles.CHLP—Danse.10.45 P.M.CKAC-Le-i nouvelles.CJAD-Rendea-vou, laur.CHLP-Intermède.10.50 P.M.CHLP-Le sport ce soir.11.00 P.M.CBF-Adaglo.CBM-Pralile Schooner.CKAC-Succéa 1948.CKVL-Dorsey Snow.CJAD-Sports.CFCF-Nouvelles.CHIiP-Montréal la nuit.11.15 P.M.CKAC-Chanteur.OFOF-Hor» record.11.30 P.M.CBF-Muslque.CBM-Orchestre.CKAC-Orchastre.CKVL-Nouvelles.CHLP-Au cabaret.MINUIT CBF-Fln des émis.CBM-Nouvolles.CKAC-Nouvelles.CKVL-Record Man.CJAD-Fin des émissions.CFCF-Nouvelles et lin.CHLP-NouveUes.12.30 A.M.CKAC-Orchestre.1.00 A.M.ÇKAC-Nouvcllee.SAMEDI, 26 FEVRIER 5.00 A.M.CKAC-Ouverture.CKVL-Bonjour.5.30 A.M.CKAC-La meeee du jour.6.00 A.M.CBM-Révell.OXAC-N ouv elle*.OKVL-Sévell CJAD-Nouvelles.6.15 A.M.CKAC-Eveil.CKVL-Prlère.6.30 A.M.CKAC-Evell agricole.CFCF-Ustenlng .CJAD-Debout.MU.6.45 A.M.CJAD-Prog.S.-C.7.00 A.M.CBF-Opéra de 4’wous.CBM-Nouvelles.CK AC-Actualité*.CKVL-Volcl vos disque».CJAD-Nouvelles.CJAI>—Réveille.CFCF-Nouvelleu.CHLP-Le carrousel.7.15 A.M.CJAD-Muslque.7.39 A.M.CBM-Nouvelles.CJAD-Nouvelles.7.45 A.M.CKAC—L’Oratolrs.8.00 A.M.CBF-Radlo-Journal, CBM-Radlo-Joumal.CKAC-Nouvelles Inter.et sports.CJAD-Nouvelles.CFOF-Muslqu*.CHLP-Radlo Saorè-Ooeu: 8.15 A.M.CBF-Elévatlons.CKAC-Boul.Dégaré.CBM-Dévotlons.CFCF-Orchestre.CHLP-Le carrousel.CJAD-Muslque.8.30 A.M.CBF-Rythmes et mél.CBM-Muslque.CFCF-Organ Recital.8.45 A.M.CFCF-Top Tunes et Nou 9.00 A.M.CBF-NouveUcs.CBM-Nouvelles.OKAC-Actualltés.CKVL-Les amis ds.CJAD-Nouvelles.CFCF-Magaslna«e CHLP-A votre choix.9.15 A.M.CBF-Chansonnettes.CBM-Mélodles.CKAC-Chansons.CJAD-Tlme was.9.30 A.M.CBF-Alrs d’opéra.CBM-Mlnd Tour.CJAD-Nouvelles.CKAC-Roulotte tzigane.6.00 P.M.CBF-In tende w.CBM-Intervlew.CKAC-Club de la police.C J AD-N ouvell es.CFCF-Orch.musicale.CHLP-Chansonnettea.6.15 P.M.OBF-Radlo-Jourpsl.CBM-Radlo-Journal.CKAC-Pour le dîner.CFCF-Nouvelles.6.30 P.M.CBF-Orch.symphonique CBM-Dlvertlmento.CKAC-Sport.CKVL-Nouvelles.d'ci’-Musique.6.45 P.M.CBM-Sport.CKAC-Nouvelles.CJAD-Nouvelles.CFCF-10 Minutes to Play CHLP-ThéAtre dominical.7.00 P.M.CBM-dséle Lajnèch*.CKAC-Auto-tram.CFCF-Spotllght Revue.CHLP-Un peu de tout.7.15 P.M.CBM-Causerie.MO P.M.CBF-Solrée de chez nous CKAC-Talents scouts.CBM-Chorus.CJAD-Club Juv.Po'lce.CFCF-Favori te Story.CHDP-Chaxles Magnante.10.00 A.M.CBF-Coln des Jeune».CBM-Merriwell.CKAC - Actualités.CKVL-Oall me Une»*.CJAD-Nouvelles.CFCF-Nouv.et Musique.CHLP-Opérette.10.15 A.M.CKAC-Cor.tes.CFCF-Nouv.de l’Unlv.CHLP-Canzone.CJAD-Ballroom.10.30 A.M.CJAD-Nouvelles.CKAC-Brlc à brac.CBM-Contes.CFCF-Thia is lor Tou.CHLP-L’heure en'antlne 10.45 A.M.CBM-Muslc Mahers.OFCF-Saturday Strings.11.00 A.M.CBF-Muslque.CBM-Le coin des Jeunes.CKAC-Actualités.CKVL-Parade.CJAD-Nouvelles.CFCF-Abbott de Oostllo.11.15 A.M.CKAC-Club Juvénile.CJAD-Ltttle players.11.30 A.M.C®F-Varié tés.CBM-AS Time aoes Bj.CKAC-Oaleté.CJAD-Pat Marazza.OFCF-Chllden’s Theatre.CHLP-L’écho musical.11.45 A.M.CJAD-Round-TTp Time CHLP-Aas.ti.-f.aveugles.MIDI CBF-Hsuré.dominicale.CBM-Nouvelles.CKAC-Prcsse agricole.CKVL-Parade.CJAD-Nouvelles.CKCFeJunlor Junction.CHLP-L heure lémtnlne.12.15 P.M.CJAD-Qulzz.i CBF-Muslque populaire CBM-Sport.CKAC-Pon-pon.12.30 P.M.CKAC-Muslque.CBF-Révell ruraL CBM-Muslque.CKAC-Muslque légère.CKVL-Parade.CFCF-American Farmer.CJAD-Nouvelles.12.45 P.M.CKAC-Nouvelles.CJAD-Lyrlcs.1.00 P.M.CBF-Alouettes Bveready.CBM-Nouvelles.CKAC-Franco swing.CFCF-Nouvelles.CHLP-Rad 1 o-Journal.CJAD-Nouvelles.SOIREE 7.45 P.M.CBM-Lahe Success.CKVL-Reportage.CJAD—Sports, 8.00 P.M.CKAC-Petlt Bal sam.s.CKVL-Revue Bleu et Or.CJAD—Nouv.et temp.CFCF-Twentv Questions CHLP-Rest.Trinidad.8.15 P M.CJAD-The Three Suns.8.30 P.M.CBF-Le bal des copains.CBM-Share the wealth.CKVL-Vet’s Talent.CJAD-ChrUUan.CFCF-Dow Award Show.CHLP-Troplcana.9.00 P.M.CBF-Radlo-JoumaL CBM-Hockey.CK AC-Ce que pensent.CKVL-On danse.CFCF-aangbusters.CHLP-Place Plgalle.CJAD-Nouvelles.9.15 P.M.CBF-Hockey.9.30 P.M.CJAD-Muslque.10.00 P.M.CBF-Orchestre.CFCF-Mr Mal on».CHLP-Montréal la nuit.CKAC-Muslque.CJAD-Nouvelles.10.15 P.M.CJAD-McGlll.1.15 P.M.CBF-Radlo-Journal.CBM-Swvlce religieux.CKAC-Mélodles.CJAD-Llsteners’ Choice.CFCF-Home 8c School.1.30 P.M.CBF-Notre français.» CBM-Concert.CKAC-Amls de l’Art.CFCF-Remember the.1.45 P.M.TCBF-Chansooinettes.CJAD-Lyrlcs par Lain».CHLP-Sous le ciel.2.00 P.M.CBF-Opéra.OBM-London Dance.CKAC-Actualité».CKVL-Hits of th» day.CJAD-Nouvelle», CFCF-Opera.Met.2.15 P.M.CKAC-Ecole Sup.CJAD-Muslque.2.30 P.M.CKAC-Sclence et aventure.CKVL-Across the sea.CBM-Vartété.CHLP-Poémo» symp.2.45 P.M.CJAD-Nouvelles.3.00 P.M.CKVL-Rythm Rodto.CKAC-Nouvelles.CBM-Fly sway.3.15 P.M.CBM-Sweet Serenade.CKAC-Samedi musical.CJAD-Show tlm».3.30 P.M.CHLP-Fleurs ds Paris.4.00 P.M.CKVL-Samedl Swing.CKAC-Actualités.CBM-Rlchard Tsuber.CJAD-Nouvelles.CHLP-Le kiosque à mus 4.15 P.M.CKAC-Evénement».4.30 P.M.CBM-Odd Story.CKVL-Chansonnette.CHLP-Le chant des.» CKAC-Chansons.5.00 P.M.OBF-Varlété».CBM-Hogwood present.CKAC-Actualités.CJAD-Nouvelles.CHLP-Cîiansonnettes.5.15 P.M.CKAC-Chansons.5.30 P.M.CBM-Intervlew.CJAD-Ballroom.5.45 P.M.CHLP-Radlo-JaurnaJ.10.30 P.M.CBF-Muslque de danse.CBM-Muslque d’orgue.CKVL-Au Faisan Doré.ÇJAD-Nouvellee.CFCF-Orch.de danae.CHLP-Entrevue sportive.10.45 P.M.CKAC-Nouvelles.CJAD-Trlo.ii .oo p.m: CBF-Adaglo.CBM-Bam Dance.CKAC-Sportlfs.CKVL-Let’s have a party OFCF-Haylolt Hoed own.CHLP-Montréal la nuit.11.15 P.M.CKAC-Chanteur.CJAD-Plstter Party.CFCF-NOuvelle».1140 P.M.CBF-Orch»» tri.CBM-Orchestre.CKAC-Place à la dam CKVL-Nouvellea.CJAD—Sporta.CFCF-Orch de danas CHLP-Au oab.dansant.MINUIT CBM-Bulletin.CKAC-Bulletln.CJAD—Nouv.et fin.CFCF-Nou.et fermetura.CHLP-Muslque.1.00 A.M.OKAC-Orcheatre.CFCF 600 CKAC 730 CJAD- CBM — CKVL — CHLP MO .MO 1410 • Gazette • artistique Horaire des cinémas SAINT-DENIS : “Un Homme et Son Péché” 10 h.12 h.2 h.25, 4 h.50, 7 h.15.9 h.40.CINEMA DE PARIS : “Le Barbier de Séville” 11 h.1 h.40, 4 h.20, 7 h., 9 h.40.CHAMPLAIN : "Nuit et Jour” ELECTRA : “Le Poison” 12 b.35.2 h.50, 5 h.10, 7 h.25.9 h.45.PALACE : “Joan of Arc” 10 h.12 h.50, 3 h.30, • h.13.8 h.55.LOEWS “Paleface” 10 h.20.12 h.35, 3 h.55.S h.20, 7h.35.9 h.55.CAPITOL : “Blood of The Moon” 1 10 h.15, 12 h.35, 2 h.55, 5 h.13, 7 h.35.9 h.55.PRINCESS : "Johnny Belinda” 10 h.12 h.20.2 h.40.5 h., 7 h.30, 9 h.40.ORP1IEUM : , “Time of Tour Life” 10 h.05.12 h.25, 2 h.45, S h.05, 7 h.25, 9 h.45.IMPERIAL : “Belle Starr’s Daughter” 11 h.10, 1 h.55, 4 b.40, 7 h.20, 9 h.60, 11 h.25.“Trouble Preferred” 10 h.05.12 h.45, 3 h.40, • h.10, 8 h.30.Spectacle* Che» les Compagnons: du 5 au 19 mars, Briser la Statue, émouvant spectacle sur sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.AM.7739, OPERA AU COMPLET AU PARIS J ^ ' ' ¦> Î! , —a» «¦¦¦m fiii ni §! "Le Barbier de Séville” opéra-comique de Beaumarchais, obtient présentement au Cinéma de Paris, un vif succès.Ici une scène mettant en vedette Roger Bussonet dans le rôle de Figaro et Raymond Amada dans celui de Alrhaviva.Les Ballets Québec” Notre province est maintenant dotée de «on corps de ballet classique.Le public montréalais aura 1 occasion d’applaudir bien, tôt ce corps de jeunes danseurs enthousiastes qui déjà, à travers la province, a semé l'enchantement et provoqué l’admiration.Les Ballets Québec, ont pris naissance au sein du brillant studio de M.Gérald Crevier, membre de l’Académie royale de Lon.dres, et maître de ballet dans notre ville depuis quinze ans.De concert avec M.Yvan Coutu, il donna au projet de former chez nous une compagnie de ballet classique, l’essor nécessaire pour qu’il devienne une réalité.L’entreprise pouvait sembler téméraire mais Terpsichore veillait sur ses protégés! Et c’est dans un foyer où le théâtre et la danse «ont à l’honneur que Les Ballets Québec vous convient pour deux, soirées de plaisir esthétique: au théâtre des Compagnons, le dimanche 27, et le lundi 28 février! “Suite en bleu” et “Le bal des étudiants”, deux chorégraphies de M.Gérald Crevier.Qu’on se le dise! (Communiqué) Le dynamique producteur de “Un homme et son péché” Paul L’Anglais, le producer du film “Un homme et son péché”, est de la jeune génération, un des hommes les plus actifs et les plus entreprenants.Possédant de réelles qualités de chef et un esprit d’initiatiVo qui ne le fait reculer devant rien, il peut être considéré à juste titre comme un des pionniers de l’industrie cinématographique canadienne-française.Paul L’Anglais débuta à la radio en janvier 1932, au poste CHLP.11 avait offert ses service* comme chanteur et il obtint un emploi de vendeur.Dans son premier programme radiophonique, il chantait, annonçait et le plus amusant de tout, c’est que son commanditaire ne pouvait pas le capter parce qu’il habitait trop loin de Montréal.SUC NUS ©NUES VENDREDI, 23 FEVRIER CBF.3 h.pjn.: Le» chefs-d’œuvre de la musique.1) Sonate opua 101 en la majeur.Beethoven.Arthur Schnabel.planiste.2) Le cycle “La blen-al-mée lointaine” Beethoven.Interprète: Charles Panzéra, baryton.3) Quatuor no 16 en fa majeur.Beethoven.Quatuor Lener.5 h.A 5 h.30 pim.: Emission Radio-Collège.— L'eethétlque musicale au XIXe siècle.Soleil sur la France.Fauré: Mélodies.Conférencier: Jean Val- lerand.CBF, 10 h.15 p.m.: Chronique littéraire.— M.René Carneau analysera "Faussaires et fausseté» en histoire canadienne" de Gustave Lanctôt, et ’’Histoire politique de Québec-Est’’ de Jean-Charles McGee.CBF.S h.p.m.: “Connaissez-vou» la musique?" que l'on entend A Radlo-Oanada tous les vendredis soirs réunit un grand orchestre »ou» la direction de Louis Bédard et des vedettes aussi populaires que Luctlle Dumont et Louis Bourdon.Le récital Szigeti à TUniversité Avec la maîtrise qu’on lui connaît, le violoniste Joseph Szigeti a donné hier soir un récital fort goûté, à l’Université de Montréal.Outre une sopate de Brahms, un morceau pour violon seul de Bach, une fantaisie de Schubert, Snow (Lie-Szigeti) et Ylnlermez-zo (Kodaly-Szigeti), le programme comprenait la Suite, Opus 6, *u compositeur britannique Ben-Britten.À jaoter que ITaLrofJuo- tion et la Marche de cette dernière pièce n’avait encore jamais été exécutées au Canada.M.Szigeti était accompagné au piano par Joseph Levine.H Hamlet" remporte le Grand Prix Londres, 25 (A.P.) — Le film de Laurence Olivier, Hamlet, a reçu le Grand prix de l’Académie du cinéma britannique.Hamlet est ainsi nommé le meil-roduit dans ques.M.Paul L’ANGLAIS Après avoir acquis da l’axpé-rience à La radio, il fonda avec Ivan Tyler, la compagnie dont il est aujourd’hui le president.Ra- dio Programme Producer.C’était en 1934.“L’Auberge du chercheur d’or” fut la première émission radiophonique importante qu’il réalisa.Hector Char-land qui personnifie Séraphin dans le film “Un homme et son péché” jouait le rôle principal.Depuis sa fondation, Radio Programme Producer n’a fait que se développer et est devenu la plus imifortante maison oana-dienne-française ,du genre à Montréal.Paul L’Anglais fut le producer des plus belles émissions qui passèrent sur nos ondes: “Le Théâtre Lux”, “Le Théâtre de chez noue”, “Ceux qu’on aime”, pour n’en nommer que quelques-unes.Paul L’Anglais qui s’intéresse beaucoup au théâtre fonda avec Marcel Provost “La Comédie de Montréal” en 1940.Il présenta deux saisons de théâtre et amena dans la métropole Jean-Pierre Aumont, Simone Simon, Mme Pitoêff et Ramon Novarro.Le développement de la télévision au lendemain de la guerre le poussa vers le cinéma.Au début, il voulait tourner du 16 millimetres.Mais l’occasion étant belle, il «e lança dans le 35 millimètres.Ce furent “La Forteresse” et “Whispering City", Mais Paul L’Anglais comprit que pour vivre, le cinéma au Canada devait être essentiellement canadien, tant par les sujets traités que par sa réalisation.H travailla donc à développer des techniciens chez nous et maintenant Québec-Productions peut se passer, dans presque tous les domaines techniques, de faire appel aux étrangers.“Un homme et son péché”, un sujet essentiellement canadien, réalisé par les Canadiens, le prouvera.Le violoniste Jacques Thibaud Jacques Thibaud, l’éminent violoniste français qui reviendra donner un récital au Plateau, mercredi soir, le 9 mars prochain, est d’avis que, depuis dix ans, la musique s’est développée d’une façon extraordinaire, ici en Amérique.Depuis sa première tournée en Amérique en 19M, le distingué musicien a constamment suivi le développement musical dans le Nouveau-Monde et Rour aider à ce développement, a fondé le fameux Concours international Thibaud-Lon g, conjointement avec Mme Marguerite Long, la célèbre pianiste française.Le gagnant du eoncours a droit de séjourner à Paris pour y parfaire ses études et, de plus, on lui organise une tournée de récital dans tout» l’Europe.Le gagnant en 1946 fut un jeune violoniste américain, Arnold Ei-dus.Au nombre des concurrents pour la section du violon se trouvaient cinq Français, six Hon- frois, trois Hollandais et un niéricain.Le gagnant de 1a section du piano fut le brillant virtuose Samson François que les auditoires américains et canadiens ont pu applaudir au cours de la présente saison.Le prix en argent est d’environ cent mille francs.Jacques Michaud, violoniste favori de l’univers, sera de retour à Montréal, mercredi soir, le 9 mars, pour un récital à l’auditorium le Plateau.Tous les A TEIectra “Le Poison”, version française de “The Lost Weekend”, dont la réputation est désormais mondiale, restera une deuxième semaine a l’affiche de l’Electra.Ce film est interprété par Ray Mill and, qui y fait une création bouleversante.Charles Brackett * écrit le scénario avec Billy Wilder, qui a mis en seine ce film qui compte comme un des meilleurs films américains.On tait que “Le Poison” a été couronné par l’Académie dea art* et sciences d’Hollywood, dont il a reçu quatre premiers prix: ceux du meilleur film de Tannée, de l’interprétation, de la mise en scène et du scénario.“La Poison” est l’histoire d’un homme pour qui «eul l’alcool compte, mais qui sera sauvé par une jeune fille que ne rebute pas la déchéance de l’homme qu’elle aime.amateurs de musique se souviendront de son triomphe avec les Concerts symphoniques.Tan dernier, alors qu’il jouait troi# concertos ds Mozart.Après c e 11 a interprétation transcendante, un critique montréalais écrivait: "Mettre à un programme trois concertos pour violon par le même compositeur n’est pas tout à fait la bonne formule pour assurer le succès, mais quand le compositeur est Mozart et Tlnterprete Jacques Thibaud, le résultat devient facilement extraordinaire.” leur film jamais pr des sfcflicM britanniq L’ECOLE D’ARTS ENRG.Sous I» direction * jlANNim 8IAUDRY présonte t» 2ième Paxade cAnnuelle de Jlodet suivio d'un Bal dans la grande salle de l’hétel Mont-Royal le vendredi, 25 février 1949, h 9 h.p.m.Sous Ifl président» de Mme Aline Hector Perrier .Commentatrice : Maître de cérémonies : Mm# Odette Oligny M.Roger Baulu Orchestra M.MAURICE MIERTI et le trio JULIO REYES Billots on vente Ed.Archambault C.W.Lindsey 500 est, rue Sto-Catherin* 1112 ouest, rue Ste-Cetherine L’ECOLE DARTS ENRC.384 est, bout.St-Joseph A LA W.E.ART GALLERY L’exposition Tidemanis Rétrospective canadienne Pour son ouverture, la West End Art Gallery, 1015 ouest, rue Sherbrooke, a eu la main assez heureuse auprès de ses clients en présentant un artiste dont la sûreté de main égale la vigueur de conception, en même temps qu’une rétrospective de la peinture canadienne montrant une intéressante variété.L’artiste en question est un Balte, plus exactement un Letton, Jan-Ferdinand Tidemanis, arrivé depuis à peine plus d’un mois à Montréal et que la brièveté de co séjour n’a pas empêché d’ajouter à la série de ses oeuvres brossées à l’étranger deux croquis de nos rues qui nous ont paru renouveler le traitement que Ton define le plus souvent ici â un tel sujet.On ne nous avait pas accoutumé à voir nos rues montréalaises sous un aspect aussi dense, aussi humain, avec une lumière aussi vivace sous l’ombre des arbres; dans Tun au moins de ces deux tableaux, Tidemanis recourt à un dégradé de vert glissé entre les branches déchiquetées qui suffit à illuminer toute la toile.Ce peintre se plaît toutefois de préférence à des genres plus difficiles.De ses scènes de nuit, nous avons retenu avant tout Ve reste “Carnaval” (no 5), dont la bigarrure n’engloutit pas les personnages mais les rehausse au contraire.Ses natures mortes nous ont moins plu, sauf peut-être “Fleurs au vase bleu”.L’artiste n’apporte rien de neuf de ce côté, non plus d’ailleurs que dans ses quelques nus.Là, même, nous nous sommes choqué quelque peu, car nous n’arrivons pas à admettre qu’on ait le crayon mou pour le dessin des contours anatomiques.La représentation du corps humain, qui constitue une excellente école de pratique pour les peintres, nous parait mériter qu’on la traite avec force et précision; le flou de l’impressionnisme a moins ici sa place.Mais Tidemanis, qui demeure tout de même Tun 'des artistes les plus intéressants que nous ayion* examinés ces derniers temps, fait plus que se racheter dans le portrait, qu’il conçoit volontiers de grandes dimensions ce qui lui permet d’exercer toute sa technique.Bien qu’une critique ne doive pas être confondue avec un palmarès, nous ne pouvons nous empêcher de mentionner tout de suite ‘Temme au chapeau noir”.Le modelé de l’épaule, loin de pécher contre les règles cette fois, est d’autant plus admirable que le peintre se restreint à l’emploi de quelques teintes sobres.* Ÿ * Au moins vingt peintres différent* forment, chacun avec une toile, la rétrospective 'd’oeuvres canadiennes qui accompagne l’exposition Tidemanis.Nous y avons retrouvé avec plaisir le bel éclat métallique d’Ethel Seath, (Church in Knowlton), qui peint avec la vigueur et la tonalité du graveur sur métal; l’impressionnisme léger et quasi-sensuel d’Alexandre Bercovitch; le trait brusque et plein d’Emily Carr (Clarabelle Lee); la luminosité chatoyante d’un Louis Muhlstock et d’un John Lyman; sans parler d’une nature morte de Daudelin que celui-ci désavouerait probablement aujourd’hui, à en juger d’après ses dernières conceptions mais qui demeure aisément ce qu’il a fait de mieux jusqu’à ce jour.• Adrien ROBITAILLE Erlch Lelnsdorf, le directeur de l’Orchestre Philharmonique de Rochester qui sera au podium lorsque ce puissant ensemble de 85 musiciens nous rendra visite our la pygaüère fois à Montréal, .mdi le 10 mars, au His Majesty’s.L’orchestre exécutera entre autres pièces, la sixième symphonie de Tchaikovsky. • •••••• • • ; • Contributions des fonctionnaires: i des pensions •• •• »• •• •• ivers, différents départements .14,211,000.00 1.570.000.00 345/000.00 1.200.000.00 225,000.00.$176,650,000.00 PREVISIONS BUDGETAIRES—ORDINAIRES ET EN IMMOBILISATIONS—POUR L’EXERCICE FINANCIER 1949-50 Total Dépenses ordinaires en immobilisations Affaires municipales 436,2004)0 436,200.00 Agriculture Bien-être social et 12,426,000.00 12,226,000.00 2000,000 jeunesse 18,911,500.00 17,603,000.00 1,308,500.00 Chasse 1,201,600.00 1,061,600.00 140,000.00 Colonisation .8.391.900.00 7,591.900.00 800,000.00 Conseil exécutif .Industrie et com- 3,747,000.00 3,747,000.00 • •— merce 1,536,000.00 1,536,000.00 — Instruction pubii- que (x) 10,528,500.00 10,528,400.00 _ Législation 892,600.00 892,600.00 — Mines 2,505,500.00 1,055,500.00 1,450,000.00 Pêcheries 1,532,000.00 1.232,000.00 300,000.00 Procureur général.Ressources hydrau- 5,928,000.00 5,928,000.00 liques 1.813,500.00 1,813,500.00 — Santé Secrétariat de la 26,108,250.00 26,068,250.00 40,000.00 province 3,098,650.00 3,098,650.00 — Terres et forêts .4,314,000.00 4.314,000.00 Travail 1,576.000.00 1,576,000.00 — Travaux publics .14,250,600.00 8,225,600.00 6,025,000.00 Trésor 3,586,160.00 15,775,000.00 21,000,000.00 159,548,860.00 128,285,360.00 $31,263,500.00 Service de la dette publique .16,949,000.00 16,949,000.00 , SOMMAIRE: Compte ordinaire: Revenus.Dépenses ordinaires.Service de la dette publique Surplus au compte ordinaire Compte capital 128,285,360.00 16,949,000.00 $176,650,000.00 145,234,360.00 $31,415,640.00 _ $31,263,500.00 (x) Le total est de $18,528,400.00 compte tenu d’une contribution de $8,000,000.00 du fonds d’éducation.L’an dernier, l’estimation des dépenses ordinaires a été inferieure aux sommes réellement dépensées, mais la différence e été comblée par une augmentation sensible de nos revenus.Cependant, l’estimé de nos dépenses imputables au capital a été largement dépassé, parce que le gouvernement a cru sijge et opportun de pousser activement et de terminer plusieurs des travaux d’envergure entrepris depuis deux ou trois ans.A l’heure actuelle, les entreprises les plus importantes sont terminées ou en voie de parachèvement.Ces travaux ont été exécutés en particulier par les ministères de la Voirie et des Travaux publics.10 Lee ressources hydrauliques: 11 convient cependant de souligner une très importante entreprise, une dépense productive, qui contribuera dans l’avenir à assurer des revenus appréciable* à la province.Il s’agit de la construction du barrage-réservoir du lac Dozots.En effet, en 1946, le gouvernement autorisait à payer à même le fonds consolidé du revenu, les sommes requises pour ces travaux de construction.Ces dépenses s’établissent de la façon suivante: lo Pour la construction du barrage-réservoir, y compris le détournement de chemin, les chemins nouveaux, la construction de ponts, etc.$6,788,000 2o Pour les lignes de transmission - $2,049,500 3o Pour la centrale aux Rapides 7 de l’Outaouais supérieur $ 748,600 4o Pour les barrages :to- au grand m .Total .lac Vicl 62,500 $9,640,600 A l’heure actuelle, notre province produit 56% du total de l’énergie électrique du pays.No-tre province possède, per capita, le plus fort potentiel d’énergie électrique.Ce potentiel est deux fois plus considérable que celui de la Colombie canadienne, qui vient en second lieu.Chevaux-vapeur par Provinces 1,000 de population Québec .1,584 Colombie canadienne 878 Yukon et T.du N.-O.817 Ontario .656 Manitoba .618 Nouveau-Brunswick .272 Nouvelle-Ecosse .215 Alberta .130 Saskatchewan .108 # Ile du Prince-Edouard 28 La voirie Ce sont les travaux de voirie qui ont obligé le gouvernement à faire les dépensés les plus considérables.Les dommages causés aux routes de la province par les véhicules militaires, ont été évalués au minimum à une somme de $6,000,000.Le gouvernement fut obligé, après 1944, de réparer ces dommages.Je signale par exemple les dommages causés à la route entre Valleyfield et Caughnawaga, sur la route entre Saint-Eustache et Lachute, la route entre Québec et Valcartier, la route de la Gaspésie et la route Montréal-Sherbrooke.En plus de réparer ses dommages, le gouvernement de l’Union nationale a entrepris l’élaboration d’un plan d’ensemble pour la modernisation des routes de la province.Il a voulu d’abord faciliter davantage les communications entre les grands centres.Il a voulu relier aux grands centres les régions éloignées de no-tre province, comme le Saguenay, le Lac Saint-Jean, 3a Gaspésie et les régions nouvelles comme l’Abitibi et le Témiscamin-gue.Le gouvernement a en plus accorde une attention spéciale à la voirie rurale.En plut de relier les régions éloignées aux grands centres de la province, en plus d’accorder une attention toute spéciale à la voirie rurale, le ministère de la Voirie e exécuté des travaux de réfection et d’amélioration sur toutes les routes qui relient notre province aux deux provinces voisines, le Nouveau-Brunswick et l’Ontario.Il en est de même pour les routes qui conduisent aux Etats-Unis.En quatre années, de 1944 à 1948 inclusivement, l’Union » tionale a mis à le dispositi ministère de le Voirie, pi construction, la réfection tt tretien dee roüles, $160,0" Les travaux publics Des constatations semblables peuvent se faire en marge du budget du ministère des Travaux publics, les estimés de ce ministère sont cette année beaucoup plus considérables que l’an dernier.L’an dernier, ils se chiffraient à $6,663,600 et cette année, à la somme de $8,225,600.Bon nombre d’entreprises sont maintenant terminées.Je cite en particulier le pont de Ste-Rose, le pont des Trois-Rivières et le pont de St-Eustache.La dépense la plus importante prevue pour cette anoée permettra de rencontrer le paiement de tra vaux considérables entrepris eu pont de Québec.Depuis 1944, jusqu’en 1949, des travaux pour un montant total de 11,799,032.65 ont été exécutée par le ministère des Travaux publics et inscrits aux dépenses imputables au capital.550 ponts ont été construits depuis 1944, 29 de ces ponts ont coûté $100,000 et plus.En voici la liste: A — L’instruction publique Depuis 1944, le département de l’Instruction publique a dépensé dans la province, une somme de $59,993,595.66.L’an dernier, les prévisions budgétai res pour l’Instruction publique se chiffraient à $13,785,350 et cette année, elles sont de $18, 528,400.A l’heure actuelle, 675,000 élèves et 25,000 professeurs relèvent _ du département de l’Instruction publique.Pour le bénéfice de ces élèves, pour aider les commissions scolaires dans leur tâche, le département de l’Instruction publique a contribué, depuis 1944, à la construction de 560 nouvelles écoles.Depuis 1944, le département de l’Instruction publique a accordé des octrois pour l’ouverture de 13 nouvelles écoles normales, de 12 nouvelles écoles ménagères supérieures, de 18 nouvelles écoles ménagères moyennes et de 9 établissements post-scolaires réguliers.Le secrétariat de le province Au secrétariat de la province, nous apprenons par exemple, qu’en 1944, il n’existait en dehors de la ville de Montréal, aucune classe de travaux manuels.Au 31 décembre 1918, il en existait 78 en dehors de la ville de Montréal.En plus, 15 commissions scolaires se sont engagées à organiser des classes de travaux manuels au cours de 1949 et à l’heure actuelle 33 autres municipalités étudient la possibilité de donner cet enseignement à la jeunesse.Depuis 1940 seulement, le Secrétariat de la province a accordé en octrois pour l’ouverture de ces classes une «omme globale de $85,000.La jeunesse et le bien-être social L’enseignement spécialisé relève du Ministère de la jeunesse et du Bien-Etre Social.Pour ces seules écoles, une somme d’environ $7.000,000 a été mise à la disposition de ce ministère, pour la construction de nouvelles écoles, pour l’agrandissement et l’amélioration des écoles existantes et pour l’achat d’immeubles destinés â l'enseignement des métiers.Il y a maintenant dans la province près d’une quarantaine d’écoles d’Arls et Métiers.Plusieurs de ces écoles donnent, outre des cours de métiers, les 2 ou 3 premières années du cours technique que dispensent les écoles techniques.'Aux écoles d’Arts et Métiers de caractère industriel s'est ajoutée, en septembre 1946, une école consacrée à l’enseignement des métiers commerciaux: l’Ecole Centrale à Montréal, où l’on enseigne l’Art culinaire, la boulangerie, la coiffure, la chaussure, la fourrure, la coupe et la confection du vêtement masculin et du vêtement féminin, l'horlogerie, la chapellerie, et le métier de barbier.Cette école est la plus importante du genre en Amérique du Nord, ayant plus de 2,000 élèves qui suivent les cours du jour et du soir.En plus des écoles d’Arts et Métiers, il y a présentement dans la province 6 écoles techniques, soit: à Montréal, à Québec, mix Trois-Rivières, k Hull, k Shawi-nigan Falls et à Rimotiski.Avec les années, certaines sections des écoles techniques s’en détarhè- des institutions d’enseignement spécialisé, tel que: à Montréal, l’Ecole du Meuble, des Arts Graphiques et de l’Automobile; aux Trois-Rivières, l’Ecole Provinciale de papeterie.Il y a aussi, à Saint-Hyacinthe, l’Ecole des Textiles et, à Rimouski, l’Ecole de Marine (cette dernière est attachée à l'Ecole (Technique de l’endroit.) Durant l’année 1948-49, une somme de $429,000 a été accordée sous forme d’octrois, aux institutions de charité et aux oeuvres d’assistance publique.C’est également du ministère de la Jeunesse et du Bien-Etre social que relève l'octroi des bourses d'études.Au cours de Pannée 1948-49.3,709 étudiants du Québec ont bénéficié de bourses, d’étude pour un mon-tant total de $513,223.Le ministère de la Jeunesse et du Bien-Etre social est également chargé de l'administration de la loi accordant des pensions de vieillesse, des pensions aux aveugles, et de la loi accordant des allocations aux mères nécessiteuses.Chacune de ces lois a été amendée au cours des quatre dernières années, afin de mettre à la disposition des personnes indigentes des secours plus considérables.Durant la seule année 1948, 12,987 personnes ont bénéficié des allocations aux mères nécessiteuses.Le montant total payé par la province pour cea allocations e été de $5,138,122.75, soit une moyenne de $33 par mois pour chaque bénéficiaire.Il était donc logique que les prévisions budgétaires de ce département soient augmentées.Elles étaient de $14,779,000 l’an dernier; elles sont de $17,052,000 cette année.La santé Les prévisions budgétaires du ministère de la santé se chiffraient l’an dernier k la tomme de $18,483,250.Elles se chiffrent cette année à $26,068,250.De 1914 à 1948, le gouvernement a contribué à augmenter à travers la province le nombre de lits disponibles dans les hôpitaux, de 4,106.Le gouvernement a également augmenté les taux accordés aux différentes institutions d’assistance publique.Cette augmentation représente un* somme de $3,500,000.En effet, le coût d’hoapitalUation payé actuellement •« chiffre à $11,000,000, alors qu’il «e chiffrait k $7,500,000, en 1944.De plus, le ministère de la santé prend toutes les dispositions nécessaires pour assurer les services médicaux aux centres ruraux éloignés de notre province.Il encourage les jeunes médecins k s’établir k la campagne et il poursuit son action bienfaisante dans le domaine de la acience médicale.L’agriculture Les crédits des ministères de l’agriculture et de la colonisation ont été augmentés.Le budget de l’agriculture se chiffre cette année à la somme de $12,-226,000, soit le plus haut mon tant Jamais voté par un gouvernement pour la classe agricole.Le colonisation C’est en 1939 que ce ministère tentait pour la premiète fois, à Rochebaucourt en Abitibi, les premières expériences du défrichement motorisé.Cette politique fut reprise et développée surtout depuis 1944.de 1944 à 1948, 30,540 acres de terre ont été essouchées, 6,894 labourées et 1,346 ont été hersées.Ce travail a été fait à l’aide de 117 tracteurs, pour que ceux qui habitent les paroisses de colonisation puissent avoir tous les avantages pour développer leurs lots, améliorer leurs exploitations agricoles, le ministère de la colonisation a poussé très activement la consruction et l'amélioration des routes dans les paroisses de colonisation.Durant 1 année 1948-49 seulement, 566 milles de chemins neufs ont été construits, 2,716 milles ont été entretenus, alors que 1.116 ponts ou ponceaux ont été réparés on construits.Par suite de rimportance de plus en plus grande de la politique de colonisation, le gouvernement de la province doit débourser en moyenne pour la construction des chemins, le.paiement des primes statutaires, les crédits d organisation, l'assistance pour Ja construction de maisons et de granges, l’achat des grains de semence, le paiement des frais médicaux et scolaires, etc., un yontaM variant entre $6,060 et $7,000 pour cheque nouvel établissement de colon et cela sur une période d’environ dix ans.Relatione avec Ottawa J’ai déjà prouvé, à l’occasion du discours sur le budget du 25 mars 1947, l’insuffisance et l’injustice des propositions fédéra-'es- voici qu’à' peine deux ans après la fin de la conférence ajournée en mai 1940, les faits soulignent d’une manière incontestable la solidité de la position prise par le gouvernement de TUnion nationale.Le gouvernement fédéral déai-rait obtenir l’exclusivité de la taxation sur le capital et le revenu des corporations, le revenu des particuliers et l'impôt sur les successions.Quelle était la compensation offerte aux provinces?Au mois d'août 1945, le gouvernement fédéral offrait en échange de ses l»*aHon la somme de $40,000,600 • en janvier 1946, il offrait $50,900,000.?,ar J* suite, le gouvernement fédéral a commencé des négociations séparées avec les provinces.La province de Québec, a conserve ses principales sources de revenus.Or, les revenu* probables pour l’année 1948-49, au chapitre des successions et de l’impôt sur le capital et le reve- nu des corporations seront d’environ $Ô8,OCO,000 soit $18,000.000 de plus que le montant offert au mois d’août 1945 et $7,100,000 de plus que celui offert en janvier 1946.La sagesse du chef de l'Union nationale a eu raison de l’avidité des bureaucrates d’Ottawa et de la naïveté de leurs complices.Le Vancouver Sun s’est procuré les chiffres des sept provinces Springer.135 132 Steep Hock.147 143 Sullivan.160 150 Sylvanlte.150 144 Ttck Hughes.270 266 rhotn.Lund.19 18 Torblt.115 112 Upper Canada.162 160 Ventures.550 545 WLngalt.7 6 Wr.Harg.224 220 YeBorex.24 21 Curb O.and D.Sugar .20 19% 19% Odn.Vickers.67% 66 68 Cans.Paper.16% 16% 16% Dalhausle.38% 36 36 Foothills.275 275 275 For.235 107 273 210 18% 12% 110 43 226 160 18% 11% 310 13 232 130 215 146 58 53 300 43 650 140 725 132 143 150 150 270 19 114 162 550 7 224 23% Cette cité a ve.idu $250,000 d'obligations à 3-3Vi%, séries quinze ans, au prix de 97.26 La cité de Rivière-du-Loup, comté de Rivière-du-Loup, a vendu lundi soir une émission de $250,000 d’obligations.L’ e m -prunt en séries quinze ans, comprenant $72,500 à 3% 1949-58 et $177,500 à 3 Va % 1959-63, a été adjugé au prix de 97.26 à The Dominion Securities Corporation Ltd.L’argent coûtera à la corporation un loyer net de 3.708%.Un solde de $19,500 inclus dans l’échéance de $140,-000 de l’année 1963 sera payé cette dernière date au moyen d’un emprunt de renouvellement du même montant pour une période de dix ans.La finance précédente de Rivière-du-Loup avait été faite en avril 1948 lors de la vente de $269,700 d’obligations à 3-3 Vi-3% %, séries quinze ans, au prix de 98.33, ce qui représentait un coût net de 3.660(K)% pour l’argent emprunté.Les nouvelles obligations, qui peuvent être rachetées par anticipation, portent la date du 1er novembre 1948 et elles échoient du 1er novembre 1949 au 1er novembre 1963 inclusivement, l’intérêt semi-annuel étant payable les 1er mai et 1er novembre de chaque année.Le capital et les intérêts sont payables à toutes les succursales dans la province de Québec d’une banque à charte.L’emprunt (règlement No 288) a été contracté pour des travaux d’aqueduc de dettes, etc.Il avait été âpprouvé par un vote majoritaire, en novembre et en valeur, des électeurs propriétaires lors d’un referendum tenus les 1er et 2 octobre 1948.L’évaluation imposable à Rivière-du-Loup s’élève à $3,978,-700 pour 1948.La dette consolidée nette de la corporation était de $1,798,200 au 31 décembre 1948.La population de la cité est de 8,876 âmes.Actions 1,950 2UU A LA BOURSE Abitibi.Abitibi $1.50 priv.Algoma.1,210 Aluminum.Asbestos.Bathurst “A”.B.A.Oil.Bruck Mills “A” .Bruck Mills “B” .Building Products .Can.Cement.Can.S.S.Com.Candn.Breweries .Candn.Car.Candn.Ind.Alco “A” Candn.Loco.C.P.R.Cons.Smelters.Dist.Seagrams .Dom.Bridge.Dom.Stores .Dryden .Fraser .Ham.Bridge .Howard Smith .Hudson Bay .Imp.Oil.Int.Nickel .Int.Paper .Int.Pete .Massey-Harris.McColl T.MU.Tramways .Nat.Brew.Nat.Steel Car.Noranda .Powell River.Price Bros.800 125 600 180 25 50 50 1,125 300 825 550 50 50 1,600 255 100 .50 75 275 780 200 200 475 150 325 835 60 700 375 25 250 50 275 75 475 Shawinigan.ip Sicks’ Brew., 17 Standard Chemical .20 Winnipeg Elec.51,43 Tota,.18,05x0 AU CURB 9" Action (j’( Anglo Candn.Oil .,.3,90 Belgium Glove.40 Bouzan .19,00h, Can.& Dom.Sugar .gO^7 Candn.Vickers.30».a Candego.MoSni (.entrai Leduc.2.40'_ Com.Alcohols.32ftQe Cons.Paper.40BBl Donnacona .20f' Duvay.6,50ces East Sullivan Ford “A” .Formaque .Gaspé Oil.Home Oil .Louvicourt .Lowney’s .Macdonald Maple Leaf Minn.& Ont.New Calumet .Nicholson .Normetal .Que.Labrador Royalite .Trebor.United Asbestos.Wiltsey-Coughlan .!.„ Total Deux ennemis de Tindustrie laitière Int.Paper Perud Oreille 49% 48% 49% 550 535 535 BOURSE DE MONTREAL Montréal, 25 (C.P.) — Les pertes et les gains furent en nombre sensiblement égaux, ce matin, à la Bourse de Montréal.Gains: Bell, Brazilian Traction, Consolidated Smelters, Imperial Oil, Atlas Steel, Gaspé Oil.Pertes: Winnipeg Electric, Consolidated Paper, Shawinigan, Dominion Textile, Canadian Breweries, United Asbestos et vvaite Amulet.va Le dollar canadien New-York, 25 (C.P.) — La leur ds notre dollar à un es-compts de 7% % est demeurée inchangée aujourd’hui sur le marché du change étranger.La livr# sterling a perdu 1-16 ,ie cent à un esemopte de $4.03 o-lO» BOURSE DE NEW-YORK New-York, 25 (A.P.L _ !> marché fut encore fortement à v SevCe, ma,tin à la Bourse n!r*N!|W'YOr^ *l0rs 11116 ,a P'u-part des valeurs transigées en- «»n?.rtnnt ^es, pcr,6s substantielles.Depuis la cinquième séance consécutive, la Bourse de n,°n.‘re une forte tendance A la baisse pour la plu-part des catégories de valeur».BOURSE DE TORONTO Toronto.25 (C.P.) — r, ,„ar ché fut à la baisse ce matin à la bourse de Toronto.Les titres industriels enregistrèrent des pores substantielles, de même que les mines dor.Pertes- Waite Amulet, Noranda et Brown Pr.Paris veuf réfoblir l'empereur en Annam nemenr finçtri Q^euiJie80^; £-Uson «rôrl^eS L’Ass^mhiP80'1^1’ en Indochine.L.Assemblée nationale devra ra- hfier ce projet le 11 mars.Bao- Dai avait abdiqué en 1945 quand I f nfr h r l* ’u" ' comn7uriste de Mo-Chi-Minh lavait aemsé de trahison et avait entrepris la ri-volte contre la France.On estime que cette décision de Paris ne sera pas acceptée sans un large emploi tic sa force militaire.U Fronce a dû déjà depuis trois ans maintenir 120,000 hom.mes sous les armes en Indochine et dépenser de fortes sommes et de nombreuses vies humaines dans ses efforts pour contenir I* soulèvement viet-namite.Prix moins élevés des véhicules de la General Motors Détroit, 25 (A.P.) — General Motors annonce aujourd’hui une réduction sensible des prix de vente de ses véhicules-automobiles.Cette réduction, attribuable à certaines régularisations apportées dans les salaires et au coût moins élevé de certaines matières premières, serait de $10 et atteindrait même $40 pour certaines catégories de véhicules.Les directeurs de General Motors précisent que les régularisations faites dans les salaires payés par la compagnie permettront une économie annuelle de $9 à $10 millions.Cette réduction de salaire est rendue possible par suite de la baisse constatée dans l’indice du coût de la vie aux Etats-Unis, La réduction de prix annoncée aujourd'hui par General Motors s’applique à toutes les voitures de promenade et aux camions de marque Chevrolet.Cette réduction prend effet immédiatement.Moyenne de la Bourse de Montréal 10 20 10 15 UT.IN.PA.OH Perm, hier .70.6 1206 301.72 63.90 Ferm.*nt, .70.9 121.4 303.96 64.03 Ch'ge net .—OJ —0 6 —2.24 —0.13 n ; • 1 90m.71.5 123.6 308.36 65.40 HkUt 48-49 .77.7 136.6 384.80 7 4.92 Bas 48-49 .70.7 108.00 290.23 56.43 Moyenne de la Bourse de Toronto Par 1» Toronto Stock Exchange 20 30 15 10 Ind Or MU.HO Form hier .168.73 94.54 98 27 48 88 Ferm «ut.170.56 94.03 99.74 50T56 Ch'ge net 1S3 +.51—1.47—1.88 n y a 1 eem.172.55 98.20 102.25 52.73 Haut 48-49 .191.44 104 88 113.93 61.76 Bm 48-49 .149.14 76.16 77.67 28 67 Haut 1947 .184.21 120.26 96.14 34 97 Baa 1947 .159.82 96.31 77.91 22.28 “La production laitière est absolument propice à nos conditions de vie puisqu’elle assure une certaine stabilité à l’agriculture en nous évitant la grande spéculation.Elle est assez bien adaptée à notre sol et à notre ciimat.Toutefois, elle a ses propres ennemis: d’abord, un coût de production trop élevé par suite de rendements de récoltes trop bas et une trop faible production de lait par unité animale.Il faut compter, de plus, l’introduction de la margarine.La situation, qui existe présen-tenjent dans certaines contrées où l’industrie laitière prédomine, est suffisamment grave pour que nous entretenions une certaine crainte à ce sujet.Aux Etats-Unis, les consommateurs n’utilisaient avant la guerre que 2.3 livres de margarine par livre de beurre, alors qu’en 1947, iis en utilisaient 7.3 livres.Fin Angleterre, la consomma tion annuelle de-margarine per capita qui était de 8.7 livres avant la guerre a monté à 15.1 en 1946.En même temps, la consommation de beurre est tombée de 24.0 à 10.9 livres, et par conséquent, les importations ont proportionnellement été réduites de 476,000 tonnes à 211,-500 alors même que le volume de margarine manufacturée était porté de 187,000 à 330,000 tonnes.Ces faits nous fondent de croire que l’introduction de la margarine au Canada constitue un problème d’envergure”.Ainsi s’exprimait M.J.-R.Pelletier, régisseur de la Station Expérimentale de La Pocatière, dans l’allocution prononcée à l’ouverture de l’assemblée de l’Association Canadienne Ayrshire, la semaine dernière.Il suggérait cependant deux moyens d’atténuer ia concurrence possible de la margarine; exiger que ce succédané du beurre soit vendu selon ses vrais mérites, en second lieu une production laitière plus efficace qui permettrait d’offrir le beurre à des prix plus alléchants.Pour que pareille évolution se produise, il faut que le cultivateur coopère avec les hommes de science dans l’adoption des changements qui s’opèrent régulièrement dans le monde scientifique.L’éleveur à l’esprit ouvert et ambitieux est celui qui peut donner l’élan à un tel progrès, croit M.Pelletier.-Tl » —i - Bestiaux de race canadiens demandés dans tout l'univers Diminution prévue de notre commerce avec la Grande-Bretagm Une analyse du rédacteur financier de la Banque de Montréal 65,6UL°‘C: 119,80*^ T Dans sa revue mensuelle de février, le rédacteur financier de la Banque de Montréal analyse quelques-uns des aspects de notre commerce avec l’Angleterre et plus particulièrement quelles seront les modalités de ce commerce quand aura pris fin en Europe l’aide apportée par le plan Marshall.L’étude de la Banque de Montréal a pour base un plan publié dernièrement par la Grande-Bretagne, plan qui donne la réjiartition probable des exportations et des importations en l’an 1952, fin du pltfti Marshall.Ainsi que le précise le rédacteur financier de la Banque de Montréal, ce plan assume que vers le 36 juin 1953, la Grande-Bretagne aura augmenté son commerce d’exportation par plus de 50% alors que les exportations au Canada auront augmenté de plus de 25%.A cette même date, la Grande-Bretagne envisage également une diminution d’environ 1-5 de ses achats dans les pays d’Amérique.Cette diminution de 1-5 est également prévue pour les achats du Canada.Cette modification profonde de nos relations commerciales avec la Grande-Bretagne sera peut-être aggravée encore par la crise toujours persistante du dojec-lar.Alors qu’en 1938 nos venteette* a l'a Grande-Bretagne représer dr taient 40% de tout notre comnet’ merce extérieur, ce pourcentagvin' était tombé à 23% à la fin dde' 1948.Comme le note le rédacteiijj^ financier de la Banque de Mondée^ réal, nous devons donner à m 1 tre commerce une orientatiolOO, nouvelle et ceci modifie considj’Of' rablement les données coutumk8.^ res du commerce bancaire 6 ' pays.* Etf lOm1 Er ing' .ngt-l 31 f opé1 *écs l'Imprimerie Populaire (limite^116 Avis d'assemblée L'assemblée générale annuelle des a.pn tlonnaires de l'Imprimerie Populal.(limitée) aura Heu aux bureaux de )res compagnie.434 est, rue Notre-DamOUS Montréal, vendredi, le 4 mars 1940»jné quatre heures de l’après-mldl.pour r 511 revoir le rapport annuel du Const ft*) d’administration, élire les membres cCilq Conseil pour l'exercice 1949 et voir glissa néralement aux autre» affaires de pllJ compagnie.^ Montréal, 24 février 1949.!gn( .„ ‘ itivi L'Imprimerie Populaire (limitée) le] 1 (signé) Gérard FILION.ntB.•ecrétali^.6 j —jura our CARTES D’AFFAIRES J r~k>3 2.•S rts» IMPRIMEURS-GRAVEURS DACTYLOGRAPHES (au: fi Téléphone : *BEIair 3361 L’IMPRIMERIE POPULAIRE Limitée EDITRICE DU “DEVOIR” ROBERST PERREAULT 434 «st, Notre-Dame, Montréal LAITERIE CH.6988 — 2599 Holt, ROSEMONT ' LAITERIE Laiterie canadlenne-francalse A.PATENAUDE, propriétaire * de ^etti œlle 8 ai i Réparations, location, ventes de dactylographes, machines à chèques, etc.Assortiment complet de papier carbone et rubans.Accessoires de bureau.Canada Dactylographe Ent.44 o., rue St-Jacqcies, Montréalyau' Tél.HA.6963 R.T.Armand ¦¦¦' i irne £ - ______________________________pos pro Royal — Remington — Underwood m r Marché des changes Far M service «je relation» Hrangère* d» ta Banque canadienne nationale Cours dee change» entre Banques Montréal : Angleterre: livre cable .4 94 France : franc - Export.0039 .Autre» .00M75 Belgtqus : frano .02292 Italie: lire au dollar __ 575 Suisse : franc .2357 Hollande : florin .3810 Norvège .30ÎS Danemark: couronne .2110 Suède : couronne .2805 Tchécoslovaquie : oour .0202 Brésil : cruzeiros .0541 / Tans de U Commission ds contrAlo du change étranger ! .Achat Vente * sterling 4 02 4.04 * américain Fair %% F» Quinze têtes de bestiaux de race canadiens Holstein-Friesian.d’une valeur-rie $59,000, ont été expédiées au Chili par avion.Sr José Barros, l’un des princinaux éleveurs de bêtes à cornes Holstein et de moutons mérinos an Chili, avait déjà importé des bestiaux de race du Canada en 1940 et 1946.Une autre expédition de bestiaux laitiers canadiens, constituant une répétition de commande, est actuellement sur le Pacifique, en route pour Hong-Kong.Les bestiaux canadiens envoyés à Hong-Kong, l’année dernière, ont créé une si bonne impression sur File que 50 bestiaux de plus étaient commandés récemment.Affaires coopératives A Rimouski, MM.Joseph Ga-gcé, Léopold Lsbrie de Ste-Odile, ont été élus respectivement président et vice-président de la Société Coopérative Agricole.Siégeront egalement au Conseil d’administration MM.Edmond Pineault, de Sacré-Coeur; Georges Paquet, de Poin-te-au-Père et Louis de Gonzagues Lavoie, de St-Yves.Le bilan financier présenté par M- Jean-Paul Saulnier, agronome-inspecteur des coopérative* a reçu l’approbation unanime des membres très satisfaits de* realisations de Tkanée.ENCADREURS Wisintainqr & Fils 908, BOULEVARD ST-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS LAltc.2264 Moulures — Cadres — Miroirs Réparations de cadres et miroirs Eldona Gold Mines smitn, a _ silencieultivi £4 îf et potjifii ètalh L.C.Smith, C< rona régulier et po,,,,,,' tatlf.P r o t e y tour» de ch U ,, que», dupllcivelli te u r s, calculpeu?leurs et uiachL.oi nés A addltio?*161 ner.Vente lire: lervtce.échange, location, achat.ailé: N.MARTINEAU & FILS^' 1019, RUE BI.KURY , sill 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Imlach par le résultat de 8 à 2 pour maintenir leur avance en troisième position du circuit Slater.Le Royal, qui venait de subir deux échecs aux mains des Braves de Valleyfield, s’est révélé supérieur aux joueurs de la Vieille Capitale hier, car du commencement à la fin les représentants du Forum ont eu l’avantage si nous faisons ettcep-tion des 7 premières minutes de jeu alors que les visiteurs enregistrèrent le premier point de la partie.Le trio Malone-Mara et Fryday fut sans contredit la meilleure ligne d’attaque des vainqueurs car ces fameux avants ont réussi 6 des 8 points du club victorieux.Fryday a réussi le tour du chapeau en enregistrant 3 buts en plus d’obtenir 2 assistances.C.Malone a su s’affirmer en comptant 2 points et en obtenant 2 assistances tandis que Mara, sans nouvoir loger la rondelle dans les filets des As, a su cependant aider les siens à compter 4 buts par des passes faites en temps opportun et au bon endroit.Les autres compteurs des vainqueurs furent Eob Pépin, Howie Cox et Joe Lépine.Le but de Pépin était son 49e de la saison 1948-1949.Pour les Québécois, Punch Imlach et Johnny Bulte ont compté.Les Québécois ont joué sans les services de leur brillant gardien de buts régulier, Jean Ma-rois.C’est S.Renaud oui l’a remplacé dans les filets hier.I.es arbitres Ken Mullins et P.Bennett ont décerné une douzaine de punitions durant la partie, dont des majeures à McBride, le vilain du circuit Slater, et Joe Lépine.Le premier engagement s’est terminé par 1 à 1, mais les Royaux ont porté le pointage 4 à 2 à la fin de la seconde reprise.Les équipiers de Carlin ont déjoué 4 autres fois Renaud à la troisième et dernière période.| QUEBEC.— Buts: S.Renaud; défneses: P.Renaud et Raglan; centre: Imlach; avants: Tremblay et Marshall.Subs.: McBride, Blute, Wylie, Kavalchuk, Planche, Zeidel, Smith, Jamieson.ROYAL.— Buts: G.McNeil; défenses: D.McNeil et Laforce; centre: Mara; avants: Malone et Fryday.Subs.: Cox, Lépine, Pépin, Morin, Denis, Marchessault, Dolbec, Trudel, Desaulniers.Preu 'ère période 1— Québec, Imlach (Zeidel) .6.51 2— Royal, Malone (Fryday, Mara) .•11.14 Punitions: Raglan, Desaulniers, Blute.Deuxième période 3— Royal, Frÿday (Mara) .7.00 4— Royal, Lépine (Malone, Fryday) .7.35 5— Québec, Blute (Kovalchuck) .12.47 6— Royal, Fryday (Mara, Malone) .13.54 Punitions: Smith, D.McNeil, Raglan.Troisième période 7— Royal, Fryday .14.20 8— Royal, Pépin (Morin, Malone) .17.42 9— Royal, Cox (Morin, Pépin) .17.55 10—Royal, Malone (Mara, Denis) .19.31 Punitidns: Desaulniers, Ziedel, McBride, majeure; Lépine, majeure; Renaud, Imlach.•, Hydro-contre le Northern-Electric Le club de PHydro-Québec, ., habilement dirigé par Denys Ca-lï- savant, ancien joueur du Royal l| de la ligue Québec senior, est | ] confiant d’éliminer le Northern Electric ce soir alors que se continueront les séries élimina-toires de la ligue Montréal, à Verdun.Le club de THydro-Québec, qui a fait sensation au cours de la saison régulière, n’a besoin que de deux autres points pour éliminer le Northern Electric de Jack Cronin.Si THydro-Québec.l’emporte, ce soir, il parviendra ainsi à la série finale et il attendra le gagnant de la série C.N.R.-Cana-dair.Le club de THydro-Québec et le Northern se feront face dans la deuxième partie.Dans la première rencontre, les clubs Canadair et C.N.R.ten-I( teront de prendre les devants J; de leur série.Ces deux équipes j^ij ont remporté chacune une victoire.Les Blues du C.N.R., ayant fini la saison régulière en tête de la ligue, seront favoris pour Tcm-porter, mais les joueurs de Gui-doo Roy se promettent bien de déjouer leurs calculs.La première joute commencera à 8 h.LE ST-VIATEUR VAINQUEUR T.a finale de hockey au carnaval des Ecoles supérieures s’annonce des plus intéressantes.En i| plus des courses, notamment cel-j le entre quatre joueurs du Cana-I dien.les deux parties de hoc-l' key entre les clubs des écoles supérieures sonl vivement attendues.En finale.Ton verra le St-Henri et le St-Viateur aux prises.Hier, dans la première rencontre de cette série finale à Tarcna AUTRES JOUEURS POUR MONTREAL La direction du club de baseball Montréal a annoncé hier que trois autres joueurs des Royaux avaient fait oarvenir leurs contrats en vue de la prochaine saison de la Ligue Internationale.Les joueurs qui ont accepté les offres du gérant général, Buzz Bavasi, sont le lanceur Clyde King, le receveur Toby Atwell et le voltigeur Bob Addis.King est le seul joueur du trio qui a porté els couleurs du club local Tan dernier.Atwell et Addis étaient avec le Saint-Paul de l’Association Américaine Tan dernier.ÜfSAINT-BRUNO CONTRE BELOEIL C’est, dimanche après-midi, à 2 heures, à Tarena de Saint-Hyacinthe, qu'aura lieu la deuxième partie de la série semi-finale de la ligue Richelieu.Le club Saint-Bruno, champion et détenteur du trophée Pointe-Valaine, tentera d’éliminer les Tigres de Beîoeil et s'assurer le droit de participer à la finale contre le club C.I.L.de McMasterville.On s’attend à une assistance record pour l’événement car les équipes sont bien balancées et possèdent une rivalité bien connue des amateurs de la rive sud.Le club de St-Bruno possède une avance d’une partie dans cette série de 2 dans 3 à finir.FORUM CE SOIR A 8.30 HOCKEY INTERCOUEGIAL Université de.McGILL Prix : $1.50, $1.25, $1.00 Enfants : 50c de Verdun, les clubs se sont livré une belle lutte mais le Saint-Henri dut concéder la victoire à son rival au compte de 4 à 1.Ce fut une partie marquée d’un beau jeu d’ensemble.Les étoiles furent sans contredit Lalonde, du St-Viateur, qui «cora deux points et mérita une assistance; Gratton, avec un point et deux assistances; Bergeron, gardien du St-Viateur, qui ne succomba qu’une fois devant 25 lancers.Mention honorable doit être faite au gardien du St-Henri qui bloqua 29 rondelles dirigées vers ses filets.Première péridoe 1— St-Henri, Marcoux .5.37 2— St-Viateur, Gratton (Lalonde, Dagenais) .6.31 Punitions: P.-E.Legault, Belle-mare.Forest, Lamothe.Deuxième période 3— St-Viateur, Lalonde (Lefebvre, Gratton) .11.28 4— St-Viateur, McManus (Boileau.Lamothe) .13.05 Troisième période e 5— St-Viateur, Lalonde (Gratton, Dagenais) .8.54 Punitions: P.-E.Legault, Ménard.Lamohte.Arbitres: Gauvage et Lesage.LA VICTOIRE AUX QUEBECOIS LES CITADELLES DU PRESIDENT BYRNE L’EMPORTENT DIFFICILEMENT SUR LE ST - FRANÇOIS - XAVIER DE WALTER BUSWELL PAR 4 A 3 Québec, 25.— Grâce à leur victoire de 4 à 3 hier soir, les Citadelles de Québec ont réussi à égaler les chances avec le St-François-Xavier dans les séries éliminatoires de la Ligue Junior du président Therrien car chaque club a maintenant une victoire à son crédit.Un but compté par “Spike” Laliberté après sept minutes de jeu à la troisième période sur une passe d’Olesiuk a permis aux Citadelles de l’emporter.Le St-François a opéré un ralliement enlevant durant les dernières minutes de joute pour porter le score à 4 à 3 mais le gardien de buts des Québécois les tint en échec durant les six dernières minutes de la joute pour assurer la victoire à son club.Pichette, Leclair, Laliberté et Fréchette ont enregistré les buts des Québécois, tandis que Hotte, Desjardins et Pair furent les compteurs du St-François-Xa-vier.La troisième partie de cette série doit être disputée à Québec dimanche.La direction des Citadelles a suggéré que cette troisième joute soit disputée à Québec demain soir et la quatrième à Montréal dimanche, mais les dirigeants du St-Fran-çois s’opposent à cette suggestion.S.F.XAVIER.— Buts: Wors"-ley; défenses: Mudie et Shaw» centre: Pridham; avants: Murphy et Renaud.Subs.: Robidoux, Hotte, Chevalier, Conway, Lapointe, Desjardins, Gorvais, St- J^CITADELLES.— Buts: Plante; défenses: Houle et Oleksiuk; centre: Dubeau; avants: Watters et Simard.Subs.: Laliberté, Ca-ouette, Pichette, Fragsikos, Tremblay, Fréchette, Carbon-neau, Lagacé.Arbitres: Aurèle Turgeon, Tr.-Rivières, et Maurice Dion, Québec.Première périoda 1— Citadelles, Pichette (Fragiskos) .4.07 2— S.F.Xavier, Hotte (Gervais) .7.50 3— Citadelles, Leclair (Houle) .8.21 4— Citadelles.Fréchette (Lagacé) .19.26 Punitions: Caouette, Robidoux et Pichette.Deuxième période Aucun point.Punitions: Oleksiuk, Shaw.Troisième période • 5— Citadelles, Laliberté (Oleksiuk) .7.02 6— S.F.Xavier, Desjardins (Robidoux) .13.05 7— S.F.Xavier, Parr (Desjardins) .14.04 LES RAMBLERS SONT DEFAITS New-Haven, 25.— Les Flyers de St-Louis ont triomphé des Ramblers de New-Haven, hier soir, par le compte de 7 à 2, dans la seule joute inscrite au programme de la ligue Américaine de hockey du président Maurice Podoloff.Les Flyers s’assurèrent la victoire dès la première période en enregistrant trois buts pour ensuite porter leur avance à 5 à 1 dans le deuxième engagement et finalement compter deux autres points dans la manche finale.Les Ramblers comptèrent un point au deuxième engagement et un autre au cours des vingt dernières minutes de Jeu.ST-LOUIS — Buts: Aimas; défenses: Oison, Mariucci; centre: Grosso; avants: Licari, Gladu; subs.: Simon, Milligan, Grigg, McComb, Trigg, Black, Sullivan, Doran, Raynak.Backor.NEW-HAVEN — Buta: Leclerc; défenses: Lamirande, La-vell; centre: Rozzini; avants: Campbell, Préfontaine; suSs.: Bloomer, Laûcien, Brymank, White, Denis, Watson, Davies, Brown, Ramsden, Webster.Arbitres: Red Dunn et Red Reynolds.Première période 1— St-Louis: Grigg .11.30 2— St-Louis: Gladu, (McComb-Trigg) .16.38 3— St-Louis: Milligan .17.41 Punition: aucune.Deuxième période 4— St-Louis: Gladu, (Grosso).3.44 5— St-Louls: Sullivan, (Backor-Doran) .7.03 6— New-Haven: Watson, (Davies-Lavell) .19.19 Punition: aucune.Troisième période 7— St-Louis: McComb, (Black-Milligan) .2.03 8— New-Haven : Préfontaine, (Campbcll-Ramsden) .3.42 9— St-Louis: Doran, (Backor).13.17 Elmer Lach et Maurice Richard assurent la victoire du Tricolore Le fameux joueur de centre a compté les deux premiers points des vainqueurs et le "Rocket" a déjoué Jim Henry dans la période finale — Une avance de six points pour le Bleu Blanc Rouge, en quatrième position de la ligue Nationale Les Sénateurs maintiennent leur avance chez les Seniors ROY CONACHER EVITE LE BLANCHISSAGE Chicago, 25 —Le Canadien de Dick Irvin a remporté une importante victoire hier soir dans les séries de la Ligue Nationale de Hockey alors que les représentants de la métropole canadienne ont eu raison des Eper-viens de Chicago par le résultat de 3 à 1 pour s’assurer virtuel lement le droit de participer aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley qui auront lieu à la fin de la saison régulière du circuit Campbell, car le Tricolore possède maintenant une avance de 6 points sur les protégés de Charlie Conacher, et comme il ne reste plus que dix parties à jouer pour les deux équipes précitées la quatrième position semble être chose assurée aux Habitants de Frank Selke.¦f x ijSÏ MAURICE RICHARD Le Canadien était de nouveau privé des services de Kenny Reardon et de Normand Dussault, qui sont actuellement sur la liste des blessés, mais l’équipe montréalaise batailla courageusement malgré ce handicap et elle parvint à tenir ses adversaires en échec après que Roy C nacher eut enregistré le prêmi point de la partie, vers la fin de la première période, pour éviter le blanchissage aux joueurs de Charlie Conacher.Toute Téquipe s’est surpassée au cours de cette joute, qui fut dénuée de brutalité, et à Tatta-que comme sur la défense les hommes de Dick Irvin ont ac compli des prouesses remarquables et le Bleu Blanc Rouge méritait de l’emporter sur Téquipe de la Ville des» Vents.Elmer Lach, fameux joueur de centre, qui fut victime d’un grave accident cette saison, fut sans contredit l’artisan de la victoire du Tricolore.Il enregistra les deux premiers points des vainqueurs au cours de la 2e période d’abord avec Taide de Riopelle et Léger, puis avec le concours de Gravelle, puis ce fut au tour de Maurice Richard d’aider la cause du Canadien en réussissant à déjouer Jim Henry dans le dernier engagement à la suite d’un effort individuel.Le “Rocket” parvenait à compter son 19e but de la saison lorsqu’au milieu de la manche finale il prit possession de la rondelle, traversa la glace sur toute sa longueur pour éviter les joueurs d’arrière-garde et placer le caoutchouc dans le coin des buts du Chicago.Le seul but du Chicago fut le résultat de la chance.Roy Conacher s’empara d’une rondelle égarée près des filets de Bill Durnan pour compter le point initial et T’unjque but des locaux.Le cerbère du Canadien fut pris par surprise et ne put faire aucun mouvement sur le lancer éclair du premier compteur de la ligue Nationale.Non seulement le Canadien a pu consolider sa position en 4e place mais il s’est rapproché des Leafs de Toronto, qui sont actuellement au 3e rang, et le Bleu Blanc Rouge n’est plus qu’un seul point en arrière des Torontois.King Clancy a dirigé la joute d’hier et il se montra sévère dès le commencement des hostilités et il sévit à la moindre infraction et c’est ce qui explique que douze punitions furent infligées dont une de mauvaise conduite à Bep Guidolin, qui s’aventura à bousculer Roger Léger au moment où ce dernier quittait la glace et se disposait à prendre place sur le banc des joueurs du Tricolore vers la fin du 2e engagement.Une minute était à peine écoulée dans la première période quand Gave Stewart fut puni pour interférence.Mais les Eper-viers eurent recours à un jeu défensif pour combler l’absence de Stewart.Billy Reay fut le premier Canadien à lancer sur Henry qui blogua facilement.McCaig fût envoyé au caohot pour deilx minutes, mais encore une fois les Habitants ne purent profiter de l’avantage numérique.Ce fut ensuite au tour de Riopelle d’aller se reposer au pénitencier, mais les Habitants réussirent néanmoins à tenir les Eperviers en échec durant ces deux minu-les.Guidolin et Harvey se chamaillèrent et tous deux furent punis.Roy Conacher s’empara d’un puck égaré vers la 16e minute de jeu pour s’approcher des filets de Durnan et déjouer ce dernier sur un lancer d’une distance de 10 pieds environ.Les Canadiens égalisèrent les chances après cinq minutes dans la deuxième période, quand Elmer Lach déjoua Henry après avoir travaillé de concert avec! Riopelle et Léger.Richard fut I blessé à la tête en tombant sur la glace, mais il put revenir au jeu après un bref séjour dans la chambre.Les Canadiens prirent les devants huit minutes avant la fin de la période, grâce à Elmer Lach qui prit Henry en défaut pour une deuxième fois après avoir accepté une passa de Léo Gravelle.Le jeu fut partagé dans la période finale.Les Canadiens effectuèrent une solide mise en échec pour protéger leur avance.Sugar Henrv fut retiré de ses filets dans les 15 dernières secondes par son gérant Charlie Conacher et Maurice Richard profit d’une mise au jeu pour lancer dans la forteresse du Chicago et compter ainsi le 3e but du Tricolore.•% SW:* llfc Jumev -.-.- “ (M cigarettes British Consols i:r j—.douce Rovers déclassés par le St'François de Sherbrooke Les joueurs dTvon Dugré ont mis une autre victoire à leur crédit, hier soir, alors qu'ils triomphèrent des New-Yorkais par le compte de 7 à 2 Sherbrooke, 25.— Le Saint-François de Sherbrooke a pu enregistrer une victoire facile, hier soir, sur les Rovers de New-York car les loueurs du gérant Yvan Dugré ont eu raison des New-Yorkais par le compte de 7 à 2, â Tarena local, dans une joute régulière de la ligue Senior de Québec.La Joute suscitait peu d’intérêt mais cependant une assistance considérable fut témoin de cette partie car le club de la Reine des Cantons de TEst est très populaire et ses partisans ont tenu a lui accorder son appui moral et financier.Les Rovers en étaient à leur quarante et unième défaite de la saison.Demers a été le meilleur du Sherbrooke avec un but et deux assistances, tandis que McIntyre a réussi deûx buts.Dubé, Fillon, Irwin et Goupille ont compté les autres buts du Sherbrooke.R.Manson et McClellan furent les compteurs du New-Y'ork.ROVERS — Buts: Gordon; défenses: McKay, F.Côté; centre: Staley; avants: Kavanagh, Manson; subs.: Flynn, Delory, B.Manson, Ferguson, Kotanen, McClellan.Carroll, Lowe.Russell.SHERBROOKE — Buts: Leclerc; défenses: Roy, Heindl; centre: A.Côté: avants: Demers, Dubé; subs.: Goupille, Burnett, O.Carnegie, H.Carnegie, McIntyre, Barry, Fillon, Irwin, Metcalfe.Arbitres: Red Storey et Bob Barrette.Première période 1— Sherbrooke: McIntyre, (O.Carnegie- H.Carnegie).15.25 Deuxième période 2— Rovers: R.Manson, (Staley-Kavanagh) .0.41 3— Rovers: McClellan, (Flynn-Ferguson) .13.33 4— Sherbrooke: Goupille, (Dubé).14.43 Troisième période 5— Sherbrooke: Dubé, (Demers).10.27 6— Sherbrooke: Deniers, (Côté).10.55 7— Sherbrooke: McIntyre, (H.Carnegie-O.Carnegie) .8— Sherbrooke: Fillon 9— Sherbrooke: Irwin, (Demers) .Louvicourt Goldfields Corporation Limited 'GtfeW&ble Saveur de 'Hautelcosse FAIT QUE U MACNAIR’S EST II WHISKEY FRÉFÉti DE FlUS EN PLUS DE CANADIENS WhCUAW'S Highland whisky Harvey Magnai R e co LIMITED c?Seto-i^rsir«.T*‘> -• CANADA — Fecial reserve A.BSIll Les équipiers de Georges Boucher ont eu raison des Cataractes'de Shawinigan par le compte de 8 à 1, hier soir Toronto, 25 — Il est rapporté par.Dow Jones, que l’exécution du programme, inauguré au début de l’année courante, se poursuit actuellement sur la propriété de Louvicourt Goldfields Corporation, suivant une déclaration officielle.Sur l’avis des Ingénieurs, faisant partie du personnel de la compagnie, des fonds additionnels furent mis â la disposition de l’entreprise, afin de procéder à l’exploration de l’importante région sur laquelle il n’a pas encore été fait de sondage au diamant, bien que la magnétomètre y ait révélé des anomalies favorables.Shawinigan, 25.— Les Cataractes de Léo Lamoureux ont débuté en lions hier soir dans leur joute contre les Sénateurs d’Ottawa mais ils ont fini en moutons car après avoir enregistré le premier point de la partie ils furent tenus en respect par la suite et durent s’avouer vaincus au compte de 8 à 1.Les Sénateurs de Georges Boucher ont maintenu leur avance en tête de la Ligue Senior de Québec car grâce à leur victoire sur le Shawinigan ils possèdent toujours un avantage de sept points sur le Saint-François ne Sherbrooke, qui a également gagné hier contre les Rovers de New-York.Robinson a été la vedette des Sénateurs avec 2 buts et trois assistances pendant que Dart-nell et Tremblay ont compté chacun un but et obtenu trois assistances.SHAWINIGAN — Buts, Murphy; défenses.Macintosh, Bergeron; cent., Riopelle; ailes, Des-19 - .- - ELMER LACH Alignement des équipes: CANADIEN.— Buts: Durnan; défenses: Harvey et Bouchard; centre: Mosdelf; avants: Richard et Chamberlain.Subs.: Riopelle, Carveth, Harmon, Fil-lion, Reay, Gravelle, Lach, Pla-mondon, Campeau, Léger, Lay-coe.CHICAGO.— Buts: Henry; défenses: Goldham et McCaig; centre: J.Conacher; avants; Bodnar et Stewart.Subs.: Dickens, Nattrass, Bentley, Mosienko, R.Conacher, Hamill, Guidolin, Phystai, Brown.Arbitre: King Clancy.Juges dés lignes: George Hayes, Butch Keeling.Première période 1— Chicago, R.Conacher (Mosienko, Bentley) .16.15 Punitions: Stewart, McCaig, Harvey, Guidolin 2, une de mauvaise conduite.Deuxième période 2— Canadien, Lach (Riopelle, Léger) ) .5.36 3— Canadien, Lach (Gravelle) .12.35 Punition: Harmon, Chamberlain, Prystai, Fillion.Troisième période 4— Canadien, Richard .19.53 Punition: Guidolin.uiy, ouenanan, Mayer, Galbraith, Lamoureux.OTTAWA — Buis, Fraser; défenses Stahan.Irvine; entre, Dagenais; ailes, Check, Wellver; subs, Copp, Trainor, Darthell, Robinson, Tudin, Smith, Em-berg, Tremblay.Arbitres: Sibhy Mundev et Léo Murray.Première période 1— Shawinigan, Maver (Limoges) .6.28 2— Ottawa, Hellyer (Emberg, Tudin) .8.18 Deuxième période 3— Ottawa, Dartnell (Robinson, Tremblay) 4.30 4— Ottawa, Tudin (Dartnell, Emberg) .6.25 5— Ottawa, Copp (Dartnell, Robinson) .8.02 6— Ottawa, Tremblay (Robinson, Dartnell) .16.31 7— Ottawa, Robinson (Dartnell, Tremblay) .17.27 Troisième période 8— Ottawa, Emberg (Hellyer Tudin) .8.53 9— Ottawa, Robinson (Tremblay, Stahan) .19.54 —"1 — - -¦—i ¦ i —.Jean-Talon, champion des Ecoles primaires Mercredi dernier, avait lieu au parc Jeanne-Mance la finale pour le championnat des Ecoles primaires de Montréal.Cette joute opposait l’école St-Zotiquc â l’école Jean-Talon et celle-ci remporta la victoire au compte de 4 à 0.Les joueurs Morin, Bayard, Desjardins, Ouellette, Gervais, bien secondés par le beau jeu défensif de Rivard, Godard, Archambault et Carey, sans oublier le diminutif mais non moins brillant gardien de buts Jacques Savoie, se distinguèrent par leur jeu d’ensemble et leur combativité.Auparavant.le Jean-Talon avait remporté le championnat des Ecoles du Nord de Montréal en triomphant difficilement de l’Institution des Sourds-Muets au compte de 3 à 1, 4 à 2 et 2 à 1.Il vainquit ensuite en semi-finale Técolc Richard, champion de TEsf, au compte de 3 à 1.La finale permettait au Jean-Talon de remporter son troisième championnat en six ans.Le club espère donc faire belle figure au Forum, lundi prochain, lors du festival des Ecoles supérieures, pour remporter cette foi.4 le trophée de la Commission scolaire de Montréal, Au cours de la présente saison, le Jean-Talon s’est signalé en remportant 18 victoires en 22 parties.Deux des quatre défailcs furent enregistrées aux dépens du Cinderella et du St-Viateur juvéniles.CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE COMPTABLES Horace Labrecque et Fils Liée COURTIERS D’ASSURANCES Noua Invitons les communautés religieuses à se prévaloir de noa ser-v,cei particuliers.441, St-Françols-Xavler, Montréal Tél.MArquette 2383-2384 AVOCATS W.-F.MERCIER B.A., LL.L.AVOCAT 515, rue Chcrrier Téléphones : Bureau : LA.84*2 - Dom.AT.4261 Soir : Lundi et Mer.7.30 à 9.30 Anatole Vanler, e.r., Gny Vanter, c.r VANIER & VANIER AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 BREVETS D’INVENTION Brevets d’invention MARQUES DE COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous pays MARION & MARION Raymond-A.Roblc, J Alfred Bastlen 761 ouest, rue Ste-Catherlne MONTREAL Sn* SIS CATHERINE !£ MOMTUjU COMPTABLES P.-A.GAGNON & CIE Comptables agréés Chartered Accountant* R.GAGNON, C.A.IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST.RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cic PAUL OONTHIER, associé à titre particulier.Comptsbtcs agréés Montréal, Québec, Rouyn, Rlmouskl Hurtubise & Richard Comptables agréés Léon-A.HURTUBISE, C.A.Gérard HURTUBISE, C.A.Maurice RICHARD, C.A.«eorges-R.MARTIN, C.A.Marcel BISSON.C.A.60 St-Jarques Montréal 1 Téléphonez : fl.9562 - HA.8139 LUCIEN VIAU ET ASSOCIES Comptable* Agréé* LUCIEN VIAU, C.A.CHAS DESROCHES, C.A.FERNAND RHEAULT, C.A.159 O., rue Craig, MA.1339 (EDIFICE DES TRAMWAYS VIAU & ROBIN Comptables agréés LUCIEN-D.VIAU, C.A.H.-LIONEL ROBIN, C.A.JACQUE3-R.CHAD1LLON, C.A.4457, rue Wellington, VERDUN YO.0642 MEDECIN Electricité médicale Rayons X Dr Maxime Brisebois L.G.M.C, F.B.C.g.e.De In Facolté de Médecine de Pari* Maladies génitales, endocriniennes, urinaires, digestives, circulatoires.FKontenac 5252 816 Sherbrooke esl OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA.5544 J.-A.MESSIER,o d.OPTOMETRISTE Spécialité : Examen de la vue — Ajustement de verrea de contact.PHANEUF Si MESSIER 1 7 6 7 , Saint-Denis — Montréal ASSURANCES ÎAsswanctmkV* Saubegatbe MONTREAL NARCISSE DUCHARME, Président 1589 Z3 rev ne r iy*y PAGt DIX Môntréaf, vendredi Ljj UUVUIK Civisme el coopératisme LE BUDGET PftÔVINÊlAL 1948-49 "S’ils né sont pas synonymes, les termes de civisme et de coo-pératiime n'en sont pas moins êtroltëmérit liés par les vertiis qu’ils supposent et les fruits qu’ils portent.Sans doute peut-on être un excellent citoyen sans être pour cela coopérateur.Mais coopérer, c'est déjà en soi témoigner du dévouement, du ïêle â la chose publique et, par conséquent, c’est têmolpner de civisme “voilà ce qttè déclarait M.Victor Barbeau lors de la dernière réunion de la Guilde de “Là Familiale"’.La coopération situe l’individu dans sa ville et dans son peuple, i’anjène à considérer, d’un point de rue plds large et plus humain, les innombrables problèmes qui sc posent dan; le domaine économique et dans le domaine social.F.n tant qtl’hommes d’abord, en tant (|tie Canadiens frahçdià ensuite.Ainsi mis en contact avëfc des réalités auxquelles on n’est pas toujours sensible, pour bien des raisons, cehil-ei se rend vite cortipte qu’il a un rôle important, urgent à remplir.Il comprend que In société n’eSt pas une superposition d’1 n t é r é t s égoïstes et contradictoires niais bien tirie architecture de be-sttlnS, de droits et de detblrs qa’ll S’agit dé ëdticlliee le plus harmonieusement possible afin d’atteindre à la réalisation du bien commun.Cëtiè Potion de bien commun est en quelque sorte la clé de voûte rie tout l’édifice coppéra- t .cl liste.Elle ne signifie point que gli ETAT PROVISOIRE DES REVENUS ET DES DEPENSES ETAT PftOVISOiHE ÎJES tt F VENUS POUR L’EXERCICE FINANCIER SE TERMINANT LE 31 MARS 1949 10 MOIS TERMINES — 2 MOIS EN Cül’ftS — 12 .MOIS Revenus ordinaires Provenant de taxes : TRESOR, bureau du Revenu: Loi des véhicules-automobiles .Taxe sur la gazoline Droits sur les successions Taxes sur les corporations .Taxes sur transferts de valeurs Licences d'hôtels, restaurants, etc.Taxe de vente Taxe sur le tabac .Loi de l’Assistance publique .Autres taxeà .13.300.000.00 29,('.00,000.00 11.000.000.00 47,000,000.00 500,000.00 445,000.00 14,000,000.00 .3,100,000.00 6,540,000.00 83,000.00 Trésor, bureau des assurances Loi des liqueurs alcooliques.Permis et droits .• .Secrétariat de la province Travaux publics Travail .('.basse.Procureur général Provenant d'autres sources ; Subside de la pui$.;ance du Canada (base sur la population) Intérêts : Placements des 130,568, 140 000.00 OOü.OU 8.800 135, 70 150 50 117 .000.00 000.00 000.00 .000.00 000.00 ,000.00 140.030,000.00 2.739,000.00 en fonds d’amortissement Divers comptes 2.200 630 OOO.Oo ,000.00 2,830,000.00 Commission des Liqueurs de Québec : Compte de commercé .18,700,000.00 Moins : subvention à l'Assistance Publique 1.000.000.00 17,700,000.00 Tdn négligera ses intérêts, cn-corë.moins qu’on les sacrifiera.Elle veut dire tout simplement qu’en les ordonnera, qu’on les distipllnera, qu’on les conjuguera avefc eeu* de ses semblables de manière à éviter les chocs* lès conflits qui opposent les citoyens leà tins aux autres.BlêH ettténdti que les eoodéhl-téhrs pëhserit à eux, qu’ils ne sont pas dés philanthropes.Mais tOut eh travaillant à leur .pi-qpré séctiritê matérielle, par le ieii de reiitralde, de la solidarité* lis travaillent daris la jdi{j i la Sécurité ët à l’avânce-mëht Soclè! dè leur prochain.Au lieu de vivre repliés sur eux-mêmes* passifs et végétatifs, les eoopérateurs authentiques pàrtlclpêrit pleinement à la vie collective.Us s’enrichissent mo-ràlemetlt, humainement et nationalement.Us sont dévoués au bieit ttùbllc; Oè qu’est-re que cela, et même en excédant, sinon du civisme dans l’acceptation la phis rigoureuse du mot?La prochaine conférence nu-8 heu- rà lieu Jfë jeudi 8 mars, à res et demie.ronds d’éducation* 10 Geo.VI, c.Revenus 21, et Ù Ufco.Vf, è.32 19.350,000.00 Dépenses 7,350,000.00 Résidu icliesses naturelles : Terres et Forêts 10.500,000.00 Ressources Hydrauliques .1,725:000.00 Mines 1.851.000.00 Chasse 718,000.00 Pêcheries 10,000.00 Colonisation 137,400.00 12,000,000.00 14,941,400.00 Honoraires, divers départements AHlendes, etc., divers départements Contributions des fonctionnaires: loi des pensions Divers, différents départements 8,800.00 387,300.01 300.Ô0 1,300,000.00 353,300.00 $ 193,940,000.00 — TABLEAU NO 2 ETAT PROVISOIRE DES DEPENSE?ORDINAIRES ET EN IMMOBILISATIONS COUR L’EXERCICE FINANCIER SE TERMINANT LE 31 MARS 1949 10 MOIS TERMINES — 2 MOIS EN COURS — 12 MOIS Pension portée à $70 Un proiel de règlement muni- «.I Hpal proposé à l’approbation dés conseillers municipaux porte dé 330 à $70 la pension municipale vèi-sée âti* veuves des pompiers et des policiers tués alors qu’ils étaient én service.Oh augmentera dans ünè égale proportion, le montant accordé aux orphelins.Un troisième incinérateur t«ê La ville de Montréal sera do-ê d’Ü ntrolsième incinérateur; il sera consiruit dans Test, aux eftvirons de la hie Hochelaga.Une tranche d’un emprunt de $10 millions pour dépenses capitales que le conseil municipal sera invité à voter dans quelques jours sera affectée à cette fin.Départements Affairés municipales Agriculture Bien-Etre Sricial et Jeunesse Chasse Colonisation Conseil Exécutif Ind.et conimerce insti.Publique legislation Mines Pêcheries Procureur général Hess.Hydrauliques Santé Sec, de la Province Terres et Forêts Travail Travaux Publics Trésor Voirie Total 29,000.00 42?.^ 12,259,000.00 Dépenses En îmmobilt» Ordinaires «ations.429,000,00 12,256,000.00 8,000.00 18.408.000.00 1,180,000.00 12.336.000.00 4.443.000.00 1.183.000.00 14,33!,(tn0.00 896.000.00 3.036.000.00 1.455.000.00 6.146.000.00 4.880.000.00 25.340.000.00 8.284.000.00 4.579.000.00 1.432.000.00 15.472.000.00 3.056.000.00 63,605*000.00 17.097.000.00 1,040*000.00 10.886.000.00 4.443.000.00 1.183.000.00 14.331.000.00 808,000.00 980.000.00 1.155.000.00 6.146.000.00 715.000.00 25.320.000.00 8.284.000.00 4.579.000.00 1.432.000.00 7.961.000.00 3,056*000.00 14.105.000.00 1.311.000.00 140,000.00 1.450.000.00 2.050,000.00 200,000.00 4,165,000.00 20,000.00 49,500,000.00 $202,740,000.00 $136,290,000.00 $66,450,000.00 Service de la dette publique $ 16,880,000.00 $ 16,880,000.00 SOMMAIRE $80,000 pour Snowdon Comnte ordinaire : Revenu Dépenses: Ordinaires Service de la dette publique $136.296,000.00 16.880,000.00 $193,940,000.00 188,170,000.00 La semaine prochaine, le comité êxêcutif demandera au conseil municipal dé votéi- un mon-tànt de $80,000 pour travaux, au carrefour de ShosvdoH.Les em-bontelllages y soht riombreux et oh dêslbe depuis longtemps ÿ remédier.On élargira le boulevard Déca- Surplus au compte: Ordinaire; Compte capital: _ $ 66,450,000.00 40,770,000.00 ipt ___ Mè perniëltra-t-ôn dé répéter ici ce fait d’importance const; Mr fl rie à ce croisement très fréquen- § té, et - ^ on déplacera la boucle des tramways.dérable qiie dtirant seS quatre années d’administration, l'Union Nationale a obtenu des surplus d’opération au Compte ordinaire qui se totalisent à plus de $126,000,000.En voici le résumé ; Année terminée le 31 mars 1948; $ 14,708,997.69 Année terminée le 31 mars 1947: 26,471,830.14 Année terminée le 31 mars 1948: 44,367,887.01 Année terminée le 31 mars 1949: 40.770,000.00 total $126,378,115.34 (I) Cafcfjfe »«o!2£-vSL «MU*5** ** JrA.DESY I* MONTKÉAi.(I) Estimation.Nous avons reçu 55,000 réfugiés d’Europe, depuis la guerre “Le Canada a la gloire d’être la nation la plus humaine, la plus désintéressée’’ — Me Côté iti Kiwanis Saint-Laurent Au ferme ti’unc conférence sur les réfugiés d'Europi pr mercredi, nu Kiivnnis Saihi-Laiirent, le député ae Ve La plus forte somme jamais recueillie: $1,085,541 ronon- cée mercredi, au Kiivnnis Saint-Laurent, le député de Verdun-Ijasalle^ au Par/enie'nt fédéral, lie Paul-Emile Côté, c.r„ dèrlnrait que "si le Canada occupe un rang d'importance parmi tes nations, dés points de Due économique et politique, il a surtout la gloire d’ftre la nation la plus humaine, ta plus désintéressée”.Me Côté, qui est bien ail courant du problème pour avoir visité les camps de réfugiés du Canada en Europe, fin 1918, dit que le Canada "a sauvé 55,000 de ces réfugiés d'une mort certaine en les admettant au paqs”.Le ministère dit travail, pour sa part, en a placé 25,000 au Canada, dont 8,000 jeunes filles en service domestique.Le député de Verdun, qui est également assistant parlementaire dU ministre du travail, :i raconté aux Kiwaniens quelques épisodes du voyage qui l’ont mené en Europe, Tan dernièr, à li-tre/le délégué du Canada à Texê-cu,ITf de l’Organisation interna-timiale du travail.Il a décrit l’état misérable en leouel se trouve actuellement TAHemagne occupée: villes en grande partie détruijes, famine, extraordinaire pénurie de logements, abandon des enfants.Quand on a visité TAHemagne, dit-il, on est convaincu que le problème du logement n’existe pas nu Canada.Me côté a visité, eh partieu-de réfu- lier, le camp canadien de réfugiés à Hanovre, nui oomprënait au plus fort de Taffhienee environ _ 8.000 personnes.Âujour- d'hui, il logé 6.000 réfugiés dans des pièces évidemment trop cïi-guës.Ceux qüi vivent là, dés Baltes surtout, souffrent terriblement de manque de nourriture et de combustible, et ont grand hàle de pouvoir venir au Canada.Fierté d'être Conodieit L objectif était de $1,150,000 — Assemblée dé tous les collâbofateurs niet sdif — Généreuse souscription des écoliers Bien qu’jMle n’ait, pas atteint son objëchf 1* Fédération dés oeuvres de charité canadiennes-françaises a remporté dans Sa dernièr— -" marqua la somme les sentiments dés dirigeants et des collaborateurs de la Fédérar Après avoir vécu ces expériences, dit le conférencier, on ne peut s’empêche d’êtrë fier d’être Canadien.Notre pays a non seulement échappé à ces misères, mais il a fait acte positif, il a assumé ses responsabilités de nation chrétienne, de nation démocratique, de bon Samaritain* Après avoir donné les chiffres cités au début dè cet arücle, Me Côté termine: “Lorsque s’écrira Thlstoire de cës années terribles, on peut espérer qu’il sera tenu compte du rôle de premier plan qu’aurtk joué le Canada dans le soulage; ment des misères du monde.Et c’est avec enthousiasme que nbus devons accepter la tâche de continuer cette oeuvre de secours.” Présenté par Mç Jean-Paul Gauthier, Mé Côté fût remercié par M.Paul-Emile Brunet.Don réunis hier soir en Thôtfl Windsor, soiis la présidence de M.Raymond Dupuis.Quand les derniers rapports seront rentré», est certain que la somme tbtale augmentera eh-butè façon le montant core; De toute fae_„ „ , souscrit dépasse *v (XIIVUII VIVJU- e celle des écbllçrs 7î Mf 10Î Les employés de la ville de Montréal, ont battu, je crois, tous les records de générosité en souscrivant près de $30,000.C’est un exploit qui mérite d’ëfre mentionné et je veux les rettiërcier )9f or.Ces Publiquement tant au nom de la dfe Montréal qu’au nom de '£ts i Madrid se pldihf dé sabotage français 3 Madrid, 23.(A.P.t — L’Ëspa-sne vient de réclamer à la France la fer meture de ëe qirc te goti-verriemeht franquiste de Madrid appelle une école de terrorisme, qui aurait son centré à Totilmrse et qtil entraînerait particulièrement lès i-ëpublieairts espagnols qui sont ses élève.» ô dés actés dé sabotage.La noté de Madrid est regardée comme la réattion dé Franco aii récent déraillement du rapldC Madrid-Barcelo- !lr\ "A 12 ét dont I Etal franquiste attribue la causé à dü sabotage.Ff pU m.Î9, :n1 se.I le: h ur ni: m in n( ri( d( e i lec *tt( 1 d( rei gin ,rie: in ilec »00, ’Of Er Cm Et ïng ngt t 3: apé rées Fr; d( S ires eus Opé ;de elle issè elle fcni P.v le nte dis ura «ir nie mil ,24: tio: rgi î«u: gag de sett elle Î al Wa dro mu: rne pos pro itiv i mi tall /ell >eu :uel dre lité rau: Z # iar an< Joa
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