Le devoir, 8 mars 1949, mardi 8 mars 1949
I.)mh 4t Dim, tmiHmuur.N*ige légère.— Plus froid.Minimum .24 Maximum .28 Directeur s Cérerd F/LION FAIS CE QUE POIS MONTREAL.MARDI, 8 MARS 1949 "Vous evez une double mission : premièrement, la miuion de conserver Intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage, j’ajoute pue c'est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre." See Ixc.Mgr lldebraede Ant-eniutti, délégué apostolique au Canada et è Terre-Neuve.Pour la sécurité syndicale En marge de la grève de l'amiante, et d'une brochure de la Commission sacerdotale d'études sociales Les Syndicats catholiques accusent la com pagnie Johns-Manville d’Asbestos, de conduire une véritable guerre antisyndicale.C’est elle, au dire de M.Jean Marchand, secrétaire général de la C.T.C.C.(l’homme que M.Duplessis ne consent pas à recevoir dans son bureau, mais qui ne paraît pas s’en por ter plus mal.c’est elle qui empêche le rè- glement de la grève d’amiante.Elle veut, continue M.Marchand, se débarrasser de quelques chefs ouvriers.“Rien d’autre ne peut expliquer son refus obstiné d’accorder au syndicat la moindre sécurité” , Car d’après les dirigeants ouvriers, la grè ve poursuit un triple objectif: lo L’élimination de la poussière meurtrière qui met en danger la santé et la vie des employés.— 2o Une clause de sécurité syndicale (for mule Rand).—3o L’augmentation des salaires.Ceux qui ont lu Burton LeDoux comprendront du premier coup la portée du premier objectif.Quelles que soient leurs idées sur le syndicalisme, ils admettront qu’on puisse mener une grève même techniquement illégale, pour défendre sa vie.Une augmentation de salaire, cela se corn prend aussi du premier coup d’oeil.Mais le second but que s’est assigné le syndicat paraîtra mystérieux à quiconque n’a pas suivi le développement du mouvement ouvrier.Qu’est-ce que cette sécurité syndicale?se demandera-t-on.Pourquoi une grève aux fins d’obtenir la sécurité syndicale?Le jeu en vaut-il la chandelle?• Une petite brochure récemment parue nous fournira la réponse.C’est L’organisation professionnelle dans le Québec.(1) Elle a pour auteur la Commission sacerdotale d’études sociales, — constituée le 17 février 1948 par les Archevêques et évêques de la province civile de Québec.La Commission est présidée par Mgr J.-C.Leclaire, vicaire général de Saint-Hyacinthe; elle se compose de prêtres engagés dans l’action sociale (aumôniers d’associations patronales et d’associations ouvrières, et spécialistes en science sociale).Leur brochure n’a qu’une trentaine de pa ges.Elle résume les conclusions auxquelles sont parvenus les participants de 1945 et de 1946 aux “journées sacerdotallfc d’études sociales”.Ce n’est pas une pièce de doctrine, bien que les principes soient rapidement esquis sés ; ce n’est pas non plus un exposé technique: elle remplit tout l’entre-deux.C’est-à-dire que, fermement appuyée sur les principes, elle s’engage aussi loin dans le concret qu’il y a moyen, sans toutefois définir une politique d’action sociale.Elle le fait en moraliste.• Elle aborde la plupart des problèmes que pose aujourd’hui l’organisation professionnelle, tant des employeurs que des employés.Un ton volontairement dépouillé lui permet de résumer beaucoup de choses en peu de mots.C’est ainsi qu’en six pages elle dit l’essentiel de ce qu’il faut penser actuellement sur la sécurité syndicale.L’organisation professionnelle est nécessaire, chez les patrons comme chez les ouvriers, a-t-elle établi dans un chapitre précédent.Il s’agit d’amorcer des rapports stables d’égal à égal entre représentants d’employés et représentants d’employeurs de façon à éliminer tout arbitraire ou paternalisme”., Or si l’existence des syndicats est légiti-! me, sont légitimes et nécessaires les moyens qui leur permettent de durer.L’expérience prouve que sans clauses spéciales, il est impossible aux groupements d’employés de vivre dans l’ordre et la stabilité.Il faut donc trouver des méthodes qui assurent la permanence du syndicat.Il y en a plusieurs: depuis la “préférence syndicale” et le “maintien d’affiliation syndicale” jusqu’à l’atelier fermé.La Commission sacerdotale définit les principales formules en cours.Elles reviennent toutes à ceci: que le patron reconnaît au syndicat avec lequel il traite, avec lequel il a négocié une convention collective, des avantages qui varient d’une clause à l’autre.Dans la plus absolue, l’atelier fermé, “l’em-j ployeur convient d’embaucher et de maintenir à son emploi, pour la durée de la convention, les seuls membres en règle avec le syndicat signataire”.D’autres clauses de sécurité syndicale vont beaucoup moins loin, et se contentent d’accorder un traitement spécial au syndicat.La première réaction patronale a consisté : à dire: "Mais quoi! Je ne suis plus le maître |de mon entreprise?” Puis, des employeurs se sont rendu compte que même l’atelier fermé pouvait comporter des avantages pour eux, quand ils traitent avec une union de bonne ; foi : il assure souvent en effet la stabilité de la mwn-d’oeuvre, donne au syndicat le sens des responsabilités, et supprime cet état anarchique où une organisation ouvrière se croit forcée de recourir à la démagogie et à l’agitation pour justifier son existence et assurer sa permanence.Ces clauses sont-elles légitimes?La Commission l’affirme catégoriquement: “Ces clauses sont toutes moralement légitimes en soi”.Est-ce à dire qu’il faut à tout prix les appliquer?Ici, la Commission distingue: Pour certaines clauses contractuelles (préférence 'Syndicale, retenue volontaire, maintien d’affiliation), leur nécessité est admise à priori: il n'est pas besoin de le démontrer dans chaque cas.Mais pour réclamer les clauses d’alelier syndical et d’atelier fermé, l'on doit s’appuyer sur des raisons proportionnellement sérieuses.Cette attitude mesurée paraîtra timide à certains chefs ouvriers; mais plusieurs esprits, dont le développement social s’est arrêté «aux envions de 1890 (avant Rerum Novarum), le jugeront proprement révolutionnaire.Elle .s’oppose catégoriquement à plusieurs parties'du défunt bill 5.On comprend mieux pourquoi, ayant pris sur la sécurité syndi-» cale et sur d’autres problèmes la position que l’on sait, la Commission sacerdotale ne pouvait pas ne pas condamner le projet de Code du Travail présenté cet hiver à l’Assemblée législative.La brochure étudie d’autres aspects de l’organisation professionnelle.Elle commence par exprimer des vues traditionnelles sur le syndicalisme et les associations de patrons.Puis elle s’engage dans les questions controversées.Elle formule pour terminer, du même ton mesuré et prudent, des recommandations radicales.C’est ainsi qu’elle demande "la participation de plus en plus active des ouvriers syndiqués avec les patrons à l’organisation du rendement de Ventreprise, et conséquemment à ses bénéfices, ce qui perfectionnera peu à peu le système du salariat par le contrat de société”.Elle va jusqu’à aborder le problème de la co-gestion, et à “favorise?l’établissement [des] comités d’Entréprise en notre pays, graduellement et avec prudence;” rappelons que ces comités font participer l’ouvrier à l’administration de l’entreprise.Et pourquoi?Pour-réintégrer l’employé dans la vie économique de l’entreprise et de la nation, — pour le faire sortir d’un prolétariat déshumanisant et déchristianisant.m Il est clair que nous traversons au Canada français une crise sociale.On ne la réglera pas en vantant la quiétude des temps passés, en sabotant les réformes nécessaires ou en levant les bras au ciel.Nous vivons à une époque où rien ne serait plus imprudent que la temporisation.La plupart des pays d’Europe ont traversé il y a longtemps des crises analogues.L’occasion fut souvent manquée, et les réformes trop longtemps refusées sont devenues des révolutions triomphantes et dévastatrices.L’occasion se présente à nous.Elle n’a jamais exactement la mine que nous voudrions.Elle a parfois la voix rude et “les mains sales”.Allons-nous nous réfugier derrière des prétextes juridiques, et condamner avec une belle sérénité des gens qui défendent leur.syndicat, leur santé et leur vie?H est heureux que des voix plus courageuses se fassent entendre, heureux que, en ce moment une Commission sacerdotale parle haut et clair, — heureux que le journal diocésain de S.E?c.l’évêque de Sherboooke déclare, en marge de la grève de l’amiante où le syndicat catholique s’est fait décertifier par la Commission des relations ouvrières: "Comme pour la disparition de l’esclavage et du servage, les ouvriers catholiques dans leurs luttes pour émerger du prolétariat, doivent s’attendre à rencontrer, du plus haut sommet au bas de l’échelle sociale, des incompréhensions, des oppositions, des persécutions.“Il reste qu’ils remporteront la victoire: la vérité, la justice et le droit sont pour eux, même si les puissants, les tris riches, armés d’étroites formules légales sont contre eux”.La paix sociale est à ce prix.Cinq sous le numéro LETTRE D’OTTAWA M.Diefenbaker el l'immigration française au Canada .La manière du député de Lake Centre (PaTVierre VICEANT) s-ni-4t André LAURENDEAU (1) L’organisation professionnelle dans le Québec, par la Commission sacerdotale d’études sociales.Coippte rendu des journées sacerdotales d'études sociales, 1945 et 1946.— Evêché de Saint-Hyacinthe, février 1949.15 sous l’exemplaire.BLOCS-NOTES (par P.S.) 'industrie d« racier Le premier ministre de 1s pro-ince disait vendredi qu’il ne se-ait pas pratique de développer me industrie sidérurgique dans lotre province, parce que, d’a->ord il faut aux aciéries un marné plus considérable que celui pe p«at fournir la province de l’épée, et ensuite qu’on ne peut pas prendre ces industriels à la gorge et les forcer è abandonner leurs usines déjà installées aux Etats-Unis.Personne n’a jamais parlé de fermer 1er aciéries des Etats-Unis pour les remplacer par de nouvelles usines dans notre province.Mais on peut citer un précédent de décentralisation dans l’industrie de racier, aux Etats-Unis.Quand eette industrie a cessé d’exploiter le minerai re- lativement faible des Appalaches pour prendre des gisements plus riches situés à l’ouest du lac Supérieur, l’industrie de l’acier était presque toute, sauf quelques exceptions minimes, dans le district qui entouré Pittsburgh.Mais par la apite une importante industrie sidérurgique s'est installée dans la région de Chicago.parce que le minerni passait par les Grands-Lacs, et donc à proximité de Chicago.Décentralisation d’autant plus étonnante que, si le minerai passait à proximité, il fallait par contre fair# venir le charbon Ottawa, 8 — M.John G.Diefenbaker, député de Lake Centre, continue sa campagne contre l’immigration française.Il est jusqu’ici le seul conservateur à intervenir dans ce débat qui a été mené jusqu’ici par les socialistes.Dans une récente conférence de presse, le chef du ngr-ti conservateur, M.Drew, a refusé de faire le moindre commentaire sur l’affaire de Bernonvil-le.M.Diefenbaker n'a pu résister à la tentation d’ennuyer les Canadiens français.Il est revenu hier à la charge pour demander au ministre de l’immigration quand ü déposerait les arrêtés ministériels qui se rapportent à la question.M.MacKinnon a répondu sans se compromettre que l’affaire était à l’étude.Le premier ministre Saint-Laurent a cependant jugé à propos d’intervenir dans le débat pour faire une mise au point.Il a fait observer que le depulé de Lake Centre avait présenté une double demande.Il avait demandé la production des arrêtés ministériels légalisant l’entrée illégale de certains immigrants au pays et la production des arrêtés ministériels amendant la loi.IJ n’y a pas eu, de dire M.Saint-Laurent, d’arrêtés ministériels légalisant l’entrée illégale d’immigrants au pays.Il y a eu des arrêtés ministériels autorisant des immigrants entrés illégalement à demeurer au pays.Ce n’est pas du tout la même chose.Il n’y a pas eu non plus d’ar-rétés ministériels amendant la loi de l’Immigration.La loi prévoit que l’on pourra édicter des règlements par arrêté ministériel et le gouvernement s’est simple-ment prévalu de cette disposition de la loi.M.Diefenbaker a interjeté que ce* arrêtés ministériels n’avaient été ni déposés ni publiés dans la Gazette Officielle.M.Saint-Laurent a admis que les arrêtés ministériels n’avaient été ni déposés ni publiés dans la Gazette Officielle parce qu’on n’a pas l'habitude de publier les arrêtés qui ne sont que de simples décisions administratives.Le gouvernement déposera d’ici quelquea s arrêtés jours les cent premiers .______ ministériels adoptés depuis la ment.dernière session et le député de Lake Centre^ sera en mesure de juger s’il désire la production des milliers d’arrêtés adoptés au cours de cette période.Cette motion pour production de documents illustre bien la manière de M.Diefenbaker.Jamais il n’attaquera les Canadiens français de front: il prendra toujours un moyen détourné.Depuis quelques années, il n’a cessé de reprocher au gouvernement de fouler aux pieds les droits du Parlement et de gouverner par décrets.La motion qu’il vient de faire adopter semble ne viser qu’à poursuivre cette lutte contre l’arbitraire du gouvernement: elle réclame la production des arrêtés ministériels qui auraient modifié la loi de l’immigration ou qui en auraient violé les dispositions.En réalité, M.Diefenbaker vise une tqut autre fin.Il demande la production des arrêtés ministériels légalisant l’entrée des immigrants entrés en marge de la loi; il veut obtenir des renseignements touchant l’admis-sion des réfugiés français et provoquer des protestations.En demandant la production des arrêtés ministériels qui ont amendé la loi de l’immigration, il veut attirer l’attention sur le nouveau règlement adopté au cours de l’intersession pour mettre les immigrants français sur le même pied que les immigrants britanniques.Sans en avoir l’air, M.Diefenbaker veut provoquer une querelle sur la préférence que le gouvernement Saint-Laurent a accordée aux Immigrants français l’automne dernier pour corriger une vieille inégalité qui favorisait l’un des deux principaux groupes ethniques associés dans la Confédération canadien, ne.Les socialistes n’avaient pas attaqué ce règlement.Les attaques contre les réfugiés français visent à intensifier l’opposition au nouveau règlement en discréditant l’immigration française.Les intentions de M.Diefenbaker sont facUes à comprendre, même si tout cela se fait au nom du grand principe constitution neb-de 1* souverain souveraineté du Port»- La prorogation aura lieu cette semaine è l'Assemblée législative Il faudrait un événemant d'importance pour proion-for la session — Las derniers projets de lois, la bill de Montréal at la taxa scolaire (Par Pitrro LAPORTE) à vie pour quatre des protestants de Bulgarie Ainsi se conclut le pendant du procès fait au cardinal hongrois Mindszenty Sentences variables pour neuf autres prévenus - Les deux derniers des quinze sont libérés sons délai — Les condamnés ne montrent aucune émotion et promettent de ne pas interjeter appel — Amendes, pertes des biens et des droits civils Sofia, 8 (C.P.) — Les quatre principaux prévenus au procès des chefs protestants bulgares accusés de haute trahison ont été condamnés aujourd’hui à l'emprisonnement à vie.Neuf autres ont récolté des peines variant de 9 à 5 ans de prison, tandis que les deux derniers s’en tiraient avec des sentences suspendues d’un an de détention et des amendes.Les sentences les plus sévères ont été imposés aux Révérends Vassil Ziapkoff, 48 ans, de la secte congrégationnaliste, Yanko Ivanoff, 48 ans, méthodiste; Nikola Naumoff, 49 ans, ban-tiste; et Georgi Tcherneff, 4fi ans, pentecostien.De plus, une amende de 1,500,000 levas ($5,-000) frappe Ziapkoff et des amendes de 1.000,000 de levas chacun des trois autres principaux accusés, en plus dé la confiscation de leurs biens et de la perte de leurs droits civils.Les prévenus n’ont manifesté aucune émotion à l'audition de leurs sentences: ils se sont déclarés satisfaits du verdict rendu et ont fait savoir qu’ils n’en interjetteraient pas anpel.Des observateurs britanniques et américains se trouvaient parmi l’audience pendant la lecture de ces sentences.Le prqaident du tribunal qui a rendu ces verdicts, le jug* Constantin Oundjleff, est le même juriste qui a condamné il mort, en 1947, le chef du parti paysan Nicolas Pctkoff.Les dépêches annonçant ces sentences rappellent que la loi bulgare ré-duil généralement à 15 ans, pour motif de bonae conduite, les son.•«lices de détention à vie et fixe à chaque détenu un travail convenant à ses aptitudes intellectuelles.Des photographes ont pris de^ nombreuses poses de la salle d'audience et des accusés pendarit la lecture de* sentences.Tous les accusés, comme on sait, avaient précédemment confessé eux-mêmes les crimes qu’on leur reprochait de trahison, d'espionnage au profit des Américains, d'incitation à la révolte et de transactions illégales sur le marché noir du change étranger.Quelques-uns l'avaient même fait en pleurant; et plusieurs ont aujourd’hui assuré le tribunal qu’ils collaboreront désormais avec le gouvernement dans sa tâche de réaliser une république vraiment démocratique et populaire.I-e tribunal était décoré entre autres objets d’un buste énorme en plâtre du premier ministre communiste de Bulgarie.Georgi Diinitroff.Plusieurs dizaines d'auditeurs avaient attendu une heure dans la salle d’audience que commence I* lecture des sentences, qui a duré 55 minutes.Les deux prévenus Angel Dineff et Alexandre Zaharieff, condamnés à une peine suspendue d'un nu de prison, ont été libéré* immédiatement, en considération du temps déjà passé derrière les barreaux.$1,600,000 pour le marché Bonsecours Et $1300,000 pour Hélèno nie Soinft- Québec, 8.— On admet généralement que l’Assemblée législative commence aujourd’hui la dernière semaine de ses séances.Il faudrait vraiment un événement extraordinaire pour que la prorogation n’ait pas lieu au plus tard vendredi prochain.Le feuilleton de la Chambre paraît encore assez chargé, plus des Appajachcs.Dans ce cas, le coût de transport du charbon était compensé par l’économie sur la coût de transport du minerai.Chez nous, l’importance de l’économie sur le transport du minerai lourd et volumineux serait plus importante parce que le combustible pourrait être relativement peu coûteux grâce à nos ressources hydro-électriques.Si nos gouvernements insistaient pour que l’acier nécessaire non seulement à notre province mais A tout le Canada soit produit dans notre province, une telle industrie serait facilement viable à cause de la proximité du minerai et du combustible, et à cause d’une situation géographique au moins aussi avantageuse que celle des usines étatsusien-ne* pour l’approviaionnement du marché canadien.Cela n’empêcherait pas de fournir aussi du minerai aux aciéries des Etats-Unis puisque nos gisements sont fort riches; mais notre province commencerait par se servir elle-même, voir à son progrès et elle tirerait un meilleur parti de ses ressources naturelles.Et qui sait si les avantages ne s’avéreraient pas assez grands pour justifier fo * de plus éventuels.forts développements Au V«ntsutla En tout cas, sans prendre personne à la gorge, notre province ne doit pas donner ses richesses Nos autorités provinciales pourraient examiner à ce propos ce qui se passe au Venezuela, quant a 1 exploitation des riches gisements de pétrole de ce petit pays.Les faits suivants sont rapportés dans un article de Fortune de février, cité par Life.La Creoie Petroleum Corporation, subsidiaire de Standard Oil of New Jersey, qui exploite d importants gisements au Venezuela, a distribué en 1948 pour 8290.001),090 de profits.Mais les intérêts du pays dont provient le pétrole, source de ces profits, n’ont pas été sacrifiés.(suite en deuxième page) chargé qu’à certains moments au cours de la session, mais on sait maintenant d’expérience que la nouvelle opposition ne provoque jamais de grands débats.Elle se contente d’exprimer brièvement ses réserves ou ses désapprobations, Cela permet au gouvernement de faire adopter en quelques heures des projets de lois qui auraient suscité d’inter-minaibles débats dans un parlement comme celui de l’an der nier.La taxa scolaira Un nouveau projet de loi a fau son apparition vendredi au feynietoi.C’est le bill no 75, intitulé: “Loi concernant la Lommission des Ecoles catholiques de Montréal et certains problèmes acolaires”.Il est plus que probable qu’il s’agisse de cette taxe de vente scolaire que le premier ministre a annoncée il y a quelques jour*.jA* ^ni* de Sherbrooke est déjà autorisée à l’imposer et l’on prévoit que la plupart des centres importants de la province recevront aussi permission de hausser les finances scolaires £e,Çouvel imPAt.A Montreal, Québec et Verdun, la taxe i>r,w!î*e grjmPer,a.à 5 P-c- «Près I adoption de la loi.L« bill d« Montréal Le bill 71, cue présente le mi-nistre des Affaires municipales, est intitulé: ‘‘Loi modifiant la charte de la cité de Montréal”.II ne manque pas d’intérét pour les citoyens de la métropole.La ?r.®.,5 question que l’on se pose ici a Québec se rapporte au maire Houde.Lui redonnera-t-on.oui ou non, se* pouvoirs?Les gens bien informes affirment que oui, mais us ajoutent que le gouvernement y mettra "des formes”, qu’il verra à ce que M.Houde ne puisse jamais les utiliser contre l’Union Nationale.Personne ne sait quels pouvoirs on redonnera au premier magistrat de la ville.Le bill aéra probablement déposé dans le courant de la journée et on saura finalement a quoi s’en tenir.On dit aussi que le maire, ie president du comité exécutif, les commissaires de la ville et les conseillers recevront des hausses de traitements.Le maire, croit-011, recevra 81,5,000 par année au lieu de 810,000, de même que le président du comité Ixécutif.Les (suite h la troisième page) Hier soir, au conseil municipal, au ‘cours du débir soC Té prochain budget municipal, M.J.-O.Asselin, président du Comité exécutif, a révélé que l’administration affectera un crédit de 81,600,000 à la restauration du marché Bonsecours; on reconstruira la coupole afin de rendre à l’édifice son cachet initial.L’autorité municipale destine en plus un montant de $1.300,000 au développement de l’ile Ste-Hélène comme centre récréatif de premier ordre, et comme attraction touristique.L'Inde sera entièrement indépendante Nouvelle-Delhi, 8 (Renier) — Au dire du premier ministre Jawaharlal Nehrou, le gouvernement de l’Inde se propose de s’en tenir strictement à la décision prise en décembre dernier par le parti du Congrès panindien de transformer dans quelques mois le nouveau dominion en une république entièrement indépendante.La résolution adoptée en décembre stipulait que l’Inde continuerait de rechercher une libre association avec ses anciens alliés du (Commonwealth dans des buts communs de paix mondiale et de bien-être social collectif.L'0.N.U.ordonne une onquêfe sur l'esclavage du Iravail en Ü.R.S.S.Le F.A.T.obtient satisfaction auprès du Conseil Economique et Social L'Impôt que vous paieriez si » ».La fMivarnaniant adoptait k ayttèmo de calcul propoaé par k Chambra do Commarco do Mont-rial.Co ayttèmo fait aujourd’hui l’objet d’uno autre étude do M.Françoia-Albort Angora quo l’on pourra lira on page financiiro.Lake Success, 8.(C.P.) — Par 1 yoix contre 3 (cos dernières colles de ru.rt.s.s, de la Russie-Blanche et de la Pologne) et «vec l’abstention de l’Inde, le Conseil économique et social des Nations Unies a approuvé la df* mande de la Fédération américaine du travail pour une enquête mondiale sur le travail forcé.La résolution approuvée par le Conseil ne fait pas mention de la Russie par son nom; mais ia première requête de la F.A.T.n’avait pas montré autant de scrupule en accusant les Soviets de garder des millions de prisonniers politiques dans un vê-ntabls esclavage par un travail forcé dépassant leurs forces et ne reepcctnnt pas ks conditions essentielles d’humanité.Le Conseil a confié au secretaire général de l’O.N.U., Trygve Lie*, la mission de requérir la collaboration des nations visées dans son enquête; mais on peut* s attendre que les Russes maintiennent leur refus de laisser Lus.necter ce qqi se passe en ce domaine dans leur pays.Les Soviets assurent que cette démarche du Conseil n’est qu’un moven imaginé par les Etals-Unis pour tâcher d’introduire des espions en Russie.Us avaient précédemment tenté de faire accepter à In place leur propre résolution d’enquè-*e, qui confierait l’exécution do celle-ci à un comité formé de représentants des unions ouvrières du monde entier, à proportion d’un délégué par million de travailleurs unionistes.Le délégué chilien Hernan Snnta-Cruz a fait rejeter cette motion en affirmant qu’un tel comité serait forcément dominé par les unions ouvrière* procommunistes; et le vote lui a donné raison par 15 voix à 3.Entente secrète entre Truman et Saint-Laurent \ A propos du blé canadien — Le blé n’est pat déclaré en surplus Londres, 8 (C.P.) — Le Daily Mirror dit aujourd’hui qu’une "entente secrète” entre le président Truman et le premier ministre Saint-Laurent permettra à la Grande-Bretagne d'acheter le blé canadien advenant le cas où les Etats-Unis déclareraient le blé comme produit en surplus."Si les règlements d’aide du plan Mtrshall étaient strictement mis en vigueur, la Grande-Bretagne prendrait le blé américain et apporterait certainement la ruine au Canada.Il s'ensuivrait aussi que le marché britannique avec Je Canada serait gravement compromis”, dit le journal dans une page de nouvelles."Les détails de cette entente n’ont pas été rendus publics mais l’on sait que le Canada vendra son blé à la Grande-Bretagne et recevra en échange des millions de livres de marchandises britanniques, dont des textiles des automobiles, des bottines et des souliers”.* * ¥ Vendredi dernier à Washington, le secrétaire à l’agriculture, M.Brennan, a dit que la question de déclarer en surplus le blé n’était pas encore à l’étude.Il faisait cette déclaration à propos d’un rapport émanant d Ottawa voulant que le premier ministre aurait dit que le gouvernement canadien était "quelque peu inquiet” à 1* suite d\me nouveUe voulant que le blé ait été déclaré produit en surplus.Le premier ministre * déclaré qu il était heureux de savoir qu’il ne s’agissait là que de fausses rumeurs.• L'ACTUALITE Sur la voie des imprudences Saint-Victor, 17 février 1919.Le Devoir, Monsieur le rédacteur, Voire journal est tout simplement charmant.Pour ceux qui le Usent assidûment, il n’est pas de repos possible à moins qu on en ait scruté tous les recoins.Pour ceux qui l’ont déjà lu et qui ne le veulent plis lire, la situation est pire.C est le supplice de ne pas savoir ce qui s'y dit et ce qui ne s’y dit pas.Quand donc cesserez-vous de torturer ce pauvre Maurice?Vous êtes Imprudents à l’extrême.Aussi longtemps qu’il vivra, passe encore.Son manque de courage fait votre sécurité.Mais s’il était demain, quel jeu que de se dé- servira du DDT comme moues, over lè d’approche et une ?o7s heur, on vous mettra 6 jours au régime de "VActedron” après quoi vous serez sommé de com- DDTl C’est évident que vous ne tenez pas à la vie, ou que vous prévoyez voire fin prochaine.Cezt pourquoi, avant qu’on ne vous fasse des funérnilet d’Etat avec Hormidas en tête du convoi et Maurice portant "son” drapeau en guise de croix, je vous demanderais de taire im-prfmer à un coup modique des milliers d exemplaires du testament du plut grand des camouf-fleurs des temps modernes.D avoncÇjje place ma common-de pour SOO exemplaires de ce testament.Quand vous aurez ac-dernier, crime de lèse compli ce mort aux fêtes, et YÛ moi,raft ' JoT^éain "m-r* nnf" paraître devant Heil Maurice pour vous accuser de sabotage, de subversion, etc., etc.Apres aveu fait de vos cri-me* on vous déportera soit à hast-Uroughton, ihetford, soit A Asbestos, et ainsi une fois pour toutes disparattra la dernière o position a la politique national sociale et familiale à base /d u njon nationale et d'ostn chrétien” de notre cheuf.re!i?r teL^ “fat n Pefnrirr 4 drA^TOSK s*' ’nme mablc V ¦ m PAGE DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 8 MARS 1949 Le R.P.Chabot, s.I., est de'céde' hier Un éducateur de carrière Le R.P.Eugène Chabot, S.J., un éducateur de carrière, est décédé hier au Montreal Convalescent Hospital après une longue maladie.Il était hospitalisé depuis août dernier.Né à Montréal en 18Ô6, il reçut son B.A.du collège Loyola en 191G et entra dans la Compagnie de Jésus.11 poursuivit ses études à la maison des Jésuites de Guelph, au collège de l’Iinma-culée-Conception, à Montréal à l’Université Fordham de New-York, au Heythrop College d’Angleterre et à l’abbaye St-Achcul, a Amiens, France.Il fut ordonné prêtre le 31 juillet 1929, à Mill-town Park, Dublin.Irlande.Durant les seize dernières années, il a été professeur de philosophie ou préfet des études dans quatre .collèges des Jésuites au Canada.II fut successivement attaché au Loyola College, à Montréal, au St.Paul’s College, à Winnipeg, au Hegiopolis Colle-•ge de Kingston et au St.Mary’s College de Halifax.Il revint à Montréal en 1948 .Il laisse dans le deuil sa mère, Mme David L.Chabot (née Sarah Elizabeth Coleman), sa soeur, Mme Henri Garçau, foutes deux de Montréal, et un frère, M.Arthur Chabot, d’Ottawa.Le service funèbre sera célébré demain matin, à neuf heures, en la chapelle du Loyola College.Le corps sera ensuite transporté à Guelph, Ontario, où il sera enseveli.La Chambre voterait aujourd'hui une motion de non-confiance Vote de grève de mineurs anglais i Bolton, 8 (G!.} — Les mi- neurs de charbon du Lancashire, en Grande-Bretagne, ont pris par 2,800 voix à 3,000 la décision de se-mettre eu grève si le Bureau national du combustible n'accepte pas de soumettre à l’arbitrage leur demande de charbon à des prix de faveur pour leur propre consommation.H se peut que les.mineurs du Cumberland abandonnent eux aussi le travail à la même date du 20 du mois courant.Le Bureau du combustible prétend que le niveau des salaires dans ces deux comtés tient compte du fait que lé mineur n’y obtient pas de rabais pour le charbon dont H a lui-niéme besoin; mais les mineurs ripostent oue ce niveau est inférieur de $1 A $1.60 à la moyenne au Royaume-Uni.Il s'agit de celle présentée par le parti C.C.F.— 120 députés, sur 245, ont pris part au débat à date — Les activités communistes au pays — Paiement d’un subside aux producteurs de grains Ottawa.8 (P.C.)-Le débat sur le discours du-trône, qui se poursuit depuis quatre semaines, pourrait bien être interrompu aujourd’hui pour permettre à la Chambre des communes de voter sur une motion de non-confiance dans le gouvernement.Plus de 120 députés, soit approximativement la moitié des 245 membres de la Chambre, ont déjà parlé au cours du débat, trartitionneUement long, dans les sessions préélectorales.Bien que d’autres députés veuillent y participer, l’on est d’avis qu’il y aura interruption pour permettre de prendre le vote sur une motion de non-confiance du parti C.C.F.Cette motion demande que le gouvernement ne demeure pas plus longtemps en fonction parce qu’il n'a pas réussi à procurer les marchés nécessaires pour les produits canadiens, parce qu'il n'a pas réussi non olus à mettre fin à la spéculation sur les vivres, et parce qu’il n’a pu enfin établir un programme national d’assurance-santé* Un vote sur cétte motion de non - confiance préparerait-' la voie potir une autre motion du même genre de la part départi du Crédit social.Une nouvelle motion permettrait aux démîtes qui ont déjà participé au débat d’y prononcer un nouveau dis-co*i rs.Journée d'étude au Conseil des oeuvres , “Nos services à la famille”, tel çst ]je tjiqme des journées d’éfude que'tiendra le Conseil des oeuvres les 9 et 10 mars, sous la présidence de M.l’abbé Charles-Auguste Labefle, à l’auditorium de • l’hôpital général de la Miséricor.r de.897 est, nie Lagauchctrèrc.Des travaux seront présentés par.le P.And ré AI.Guillemette, O.P.: “Thème des journées d’étude”.Des forums auront lieu sur “Nos services à la famille” et “Los services indirects à la famille”.Un film.“Récréations en famille” sera présenté à la séance de clôture, jeudi après-midi et l'allocation finale sera prononcée par Mgr Albert Valois, P.A., V.G., dirèctcur diocésain de l’Action catholique.Avis de décès MONGEON.— A Montréal, le 6 murs 1949, à l’âge de 72 ans, est décédé M.Joseph-Alexandre Mongçon, époux de Emérila Tremblay, demeurant au No 204 est,, bout.Saint-Joseph.Les funérailles auront lieu mercredi, le 9 courant.Le convoi funè-bre partira des Salons Mortuaires J.-S.Vallée.Limitée, No 5310, avenue du Parc, à 9 h„ pour se rendre à l’église Saint-Enfant-Jésus du Mile-End, où le service sera célébré à 9 h.30.Et -de là au cimetière de la Côte-des-Nei-ges.lieu de sépulture.Prrents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.En résumé OTTAWA, *.eà.n, libéral de Gap-Breton-Nord-Victoria.Subsides aux producteurs de grain; A l'ouverture de la séance, le ministre du commerce, M.Howe, a annoncé que le gouvernement accorderait un subside de cinq cents- le boisseau pour l’avoine et de six cents le boisseau pour l’orge, aux producteurs de grains, pour les surplus accumulés sur les ventes d’exportation, pour la récolte de 1947-1948.IiE DEVOIR "Lt Devoir" est Imprimé aux nos 430-434 est.rue Notre-Dame, à Montréal par l’Imprimerie populaire,- compagnie à resoonsaolllté limitée, qui en est 1 édltrlce-propriétaire.Directeur-gérant, Gérard FUlon."Le Devoir” est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bureau of Cliculatlons et de la Canadian Dally Newspaper Association.1* Canadian Press est seule autorisée à faire l'emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées k la Canadian Press, à l'Associated Press et aux agences Reuter; ainsi- que de toutes les Informations -locales que "Le Devoir" publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au “Devoir” sont également réaervés.Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE Canada (sauf Montréal et la batilieu*) .$8.00 Montréal et-banlieue .11.00 .Etett*Unis et Empire britannique .10.00 Usisa poîfsi» .12.00 ^ EDITION DU SAMEDI Canada .J.00 Etats-Unis et Union postale .4.00 Les'abonnements sont payables d’avance par mandat-poete ou pat que encaissable au pair à Montréal.utorlsée comme matière postale de deuxième etaaae par la ralnU-tOrt^dea Postes.Ottawa.Telephone: BEIair *3361 ' :Vi 8,000,000 d'heures de travail sans accident Huit millions d’heures de travail sans accident constituent, sans doute, un record difficile à égaler.C'est pourtant celui que vient d’établir aujourd'hui même le service d’outillage, district ouest de Montréal, de la compagnie de téléphona Bell du Canada.- - Il y a vingt ans, la S mats 1929, un employé de cette unité technique de la compagnie Bell se foulait la cheville et quittait son travail pour quelques jours.Depuis cet accident mineur, les employés du service précité n’ont subi aucune perte de temps résultant d'un accident de travail, accomplissant ainsi un exploit sans précédent dans les antres compagnies de téléphone du continent nord-américain, çj peut-être même dans l’industrie en général.En 1929, le service d'outillage du district ouest comptait 209 employés; aujourd’hui, il comprend 235 personnes.mais dans l’intervalle une foule de gens y ont fait un stage et ont été transférés dans d’autres services de la compagnie Bell.Les dossiers révèlent également que cette foulure de la cheville fut le seul accident qui ait entraîné une perte de temps dans toute l’histoire du »ei;vice d’outillage du district ouest, dent la fondation remonta à janvier 1928.Ce, remarquable record a été établi principalement par la dis cipline à laquelle se soumettent les employés en observant les règles de sécurité régissant leur travail quotidien.Les techniciens ont diverses occupations: les uns sont préposés à l’installation et montent dans de longs oteaux pour poaer les fils d*em-_rancUcment aboutissant à la résidence de l’abonné; Ica autres effectuent les réparations de fils et de câbles à l'extérieur et à l’intérieur ou assurent l’entrjetien de l’outillage complexe des bureaux centraux.Lorsqu’ils montent dans des poteaux, lea travailleurs du téléphone s'assurent que ceux-ci ne présentent aucun risque et se protègent à l’aide d’une ceinture.L'exercice des autres occupations et métiers d’ordre technique exige également des soins et un sens aigu de la sécurité.Les employés du service d’outillage du district ouest couvrent un vaste territoire comprenant Notre-Dame de Grâce, Montreal-Ouest, Verdun, Ville La Salle, Côte-des-Neiges.Il y a plus de 92,000 téléphones dans le district ouest.e; Faites ça •.et vous vivrez! Celui qui vout tcoule, m’écoute; et celui qui vous méprise, me méprise; or celui qui me méprise, méprise celui qui m’a envoyé.(Le 10.16) Ecouter te serviteur du Christ c’est écouter le Christ lui-mème et en lui Dieu qui i’a envoyé en ce monde.Saint Jean dira de même; "Quiconque reçoit celui -que .j’aurai envoyé, me reçoit, et quiconque ma reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé" (Jn 13, 20).I (Test* préparé par ta I Société catboUqua de ta Bible) Ottawa surveille étroitement les communistes canadiens Le Parlement adopterait à cette session une legislation nouvelle et restrictive pour enrayer les activités subversives Ottawa, 8 (C.P.) — Les activités communistes au Canada sont étroitement surveillées et il est possible qu'une législation nouvelle et restrictive soit adoptée à la présente session.C’est ce qu'a révélé hier à la Chambre dés Communes le premier ministre, M.Louis Saint-Laurent, en réponse ji une question de M.George Drew, Jcader progressiste-conservateur.M.Drew a demandé que l'on adopte une législation restrictive à la suite des récentes déclarations faites par les leaders communistes dans plusieurs pays, qui ont promis leur appui à la Russie, en cas de guerre entre Jeur pays respectif et l'Union soviétique.Ces déclarations des chefs communistes à l'étranger ont été qualifiées par M.Drew comme ‘'un plan mondial de trahison".’ II a ajouté que les communistes, ‘‘sans aucun doute sur les ordres du Kremlin”, ont dévoilé “leur but qui est la trahison”, et qu’ils “saboteraient les préparatifs de défense”.M.Drew a ajouté que ces déclarations “apportent une signification tout à fait différente” aux déclarations que l'on inifîtite à Tim Buck, le leader ouvrier-progressiste, et que le chef communiste aurait faites à Vancouver, le 13 novembre 1946.Ce jour-là, a dit M.Drew, Tim Buck aurait dit qu'il ne défendrait pas le Canada au cas d'une guerre avec l’Union soviétique.On disait hier à Ottawa.».OTTAWA, 8.(C.P.* — M.Matthew MscClean, libéral da Cap-Breton-Nord-Victoria, a offert hier è la Chambra des communes au whip du parti progras-sisle-conservateur de I* “rencontrer dans le corridor" pour régler un* disputa au tujat da* interruption*.Sa (avant au cour* du débat sur la ditcour* du trôna, il a p rotas té contre la “conduite honte u te dca député* progra(*i*tts-con*ar-vataura” lorsqu’ils ont interrompu I* ministre da* transport*, M.Lionel Chavriar, la «amaino dernière.M.A.-C.Cattelman, progret-titte-contervateur da Cninvillia-Dundat, la whip da l’Opposition, a crié “i l’ordre”, “* l’ordre”, et t’ait demandé *i M.MacClaan pouvait faire Interira dan* la rapport da* débat*, da talla* déclaration*."Si vous vewla* interrompra", a répliqué M.MacClaan, ”je vous rencontrerai dans la corridor plus tard”.L’incident a’aat terminé U.* * * M.Douglas Rot*, prograstiste-consarvateur de Toronto-St-Paul, a déclaré hier i la Chambre que la permis do-jadio au montant de $2.50 devrait être aboli.Il a suggéré autti que la contrôla da la radio au Canada toit enlevé de* main* da Radio-Canada, et que la* posta* privé* aient la parmi*-lion d'établir un réseau qui l«ur serait propre.La province da Québec n« recevra pas plu* qua sa part da* octrois fédéraux pour la santé nationale, a déclaré hier M.Paul Martin, miniitra da la santé.Il répondait k une question da M.CoMwell, leader da la C.C.F., gui demandait “an vertu da quelle autorité le gouvernement fédéral avait consenti à accorder à la province do Québec environ 140 pour cent des sommes autorisées en juillet dernier.” M.Martin a répondu qua bien qua I* total da* projeta autorité* pour la construction d'hôpitaux soit plus élevé dans U Québec qu« dans une autre province, (et dépense* et les octrois n’excédoront pas la* montants prévus pour cott* provinc*.M.Ralph Maybank, libéral da Winnipeg-Sud.a proteste hier à la Chambra contra la transfert des bureaux d’Air-Canada da Winni-pag b Montréal.M.Maybank est le secrétaire parlementaire du ministre des ressources, M.MacKinnon.Il a dit que ce transfert affecterait environ 104 familles at pourrait bien apporter aussi d'aa-très changements.¥ H- * La Canada a payé une somma d* $9,000,000 des intérêt* da la datte nationale du pays, entra la 31 mars 1947 et te 31 mer* 1948.La datte du Canada était da $17,.698.195.740.07.au 31 mari 1947 at da $17,197.348.981.17, au 31 mar* de 1948.Lea Intérêts ont baissé de $464,394,876,.26 à $455,455,203.64.* * ¥ Le premier ministre Saint-Laurent a déclaré hier è la Chambre qu'aucune entente n’était encore intervenue pour la tenue k Otta-yva d'une conférence dea ministres des affaires étrangères des pays du Commonwaalth, pour discuter des problèmes de l'Extréme-Oricet.Réponse de M.Saint-Laurent Presque Ions ces commentaires e premier minisUe a dit aussi que les déclarations de Tim Buck seraient examinées pour voir s’il y en a qui “dépassent” les lois déjà existantes.Au cours de la deuxième guer.re mondiale, M.Saint-Laurent, comme ministre de la Justice, avait fait interner Tim Buck à cause de scs activités communistes.Il avait été remis en liberté avant la fin de .la guerre lorsqu’il a promis d’appuyer l’effort de guerre du Canada.Autre déclaration de Tim Buck Le* deux chefs n'ont pas fait de commentaires sur une déclaration de Tim Buck, jeudi dernier, dans laquelle le chef communiste ne dit pas quelle serait l’attitude de son parti en cas de guerre avec la Russie, mais dans laquelle il demandait par ailleurs au gouvernement canadien le retrait de toutes les troupes américaines du Canada.Tim Buck disait dans sa déclaration que le seul danger de guerre auquel le Canada doit faire face est “la guerre que les impérialistes des Etats-Unis sont à préparer”.Il s’est opposé à la participation du Canada au pacte de sécurité de l’Atlantique-Nord.Journées d'études organisées par le Conseil des oeuvres Deux Journées d’études auront lieu les 9 et 10 mars prochain à l'auditorium de l’hôpital de la Miséricorde, 897 est, rue Lagau-chetière, sous les auspices du Conseil des oeuvres de Montréal et sous la présidence de M.* l’ab-bè Charles-Auguste Labelle.Voici Us grandes lignes de ces importantes journées, où l’on étudiera “nos services à la famille”; Mercredi 9 mars: 9 h.30 a.m., bienvenue du président; conférence parle R.P.J.-de-B.Lara-mée, O.F.AjL (“Nature et rôle de la famille”) ; explication Mu thème des journées d’études par le R.P.André-M.Guillemette, O.P.; forum sur “nos services à la famille”; 2 h.30 p.m., continuation du programme de l’avant-midi.Jeudi 10 mars: 9 h.30 a.m., forum sur “les services indirects à la famille”, suivi d’une discussion générale; 2 h.30 p.m., continuation du programme de l’avant-midi; présentation d’un film; “Récréation en famille”; conclusions; allocution de clôture par Mgr Albert Valois, P.A., V.G.Le public est cordialement invité.Rien pour le logement Reproches de M.J.-M.Sûvignoc à l'administration municipale au sujet du budget Prenant la parole à la suite du discours sur le budget que venait de prononcer, hier après-niiui, M.J.-O.Asselin, président du Comité exécutif, le conseiller J.4M.Savignoc a exprimé son regret que les prévisions budgétaires ne contiennent aucune diminution de taxes; M.Savignac reproche aussi à l'administration de continuer à imposer tics tailles qui devraient être disparues.M.Savignac regrette surtout que le budget municipal ne renferme aucune somme pour aider à la solution du problème du logement à Montréal.Des centaines de familles continueront, dit-il, à habiter des taudis et même à cohabiter sous un même toit, et cela aux dépens de la moralité et de la santé.Olocs'notes • (suite de la première page) Cette compagnie opère en société avec ie gouvernement du Venezuela :>ur une base de 50-50, de sorte que la moitié des profits tirés de cette exploitation vont au pays propriétaire’ des ressources naturelles.De plus, la compagnie doit employer des gens du pays dans tous les cas où cela est possible.Actuellement la proportion est de 93%.Et ce principe est poussé à ses conclusions logiques, car on forme des gens du pays pour leur confier les employés les mieux rémunérés; ils sont non seulement manoeuvres ou contremaîtres dans l’entreprise, mais ils occupent aussi des postes de géologues, d’ingé-nieps, et d’autres spécialités techniques.Nos besoins scolaires Il se trouve que le gouvernement du Venezuela utilise sa part des profits à diverses fins sociales, et notamment à la santé et à l’enseignement.Tandis que dans notre province, aù lieu de taxer normalement les compagnies, le gouvernement suggère d’imposer des frais de scolarité aux écoliers.Les conditions sociales au Venezuela et chez nous ne sont pas du tout les mêmes; mais le principe qui a dicté cette politique mérite^ d’être retenu: c’est que l’exploitation des ressources naturelles doit se faire au profit du pays et de ses habitants.Si, comme certains savants ca-nadiens-français le soutiennent» il est possible de développer chez nous une'industrie de racier qui puiserait sa matière première dans;nos gisements de l’Ungava, c’est le devoir de nos gouvernants de promouvoir une telle entreprise.Et le minerai qui sortira tel quel de notre province devra nous rapporter plus que des salaires de journaliers.Parce que les industriels qui se présentent sont dans le moment les seuls qui soient disposés à exploiter ces mines, ce n’est pas une raison pour les leur céder à vil prix.Alors que notre province a d’immenses besoins, notammenl dans ie domaine social et en matière d’enseignement, nous de devons pas nous contenter de retirer des miettes de l’exploitation de nos richesses naturelles, en laissant les capitalistes états-uniens en tirer les plus clairs et les plus substantiels profits.t.S.PRESCRIPTIONS.* CMMism uiim mmm O Acwuuft •C0 rtafuaii SERVICE JOliK et NUIT zi* mmm idootreol MMM «MMI MMMUia ¦ •Slut «M t balin' Duquette.proprUtxtre HA.7251 Ækouvcwt Jy jow a noir Exercices russes ; f.contremandés EAU Berlin ,8 (A.P.) — Après avoir entrepris hier, comme, ils le i font fréquemment depuis quel- j que temps, des exercices de tir dans l’un des corridors aériens ^ diant Berljn aux zones alliées occupation à Touest de l’Aile- ; magne, les Russes ont brusque- | ment contrqmandc pour une fois ces exerciefes sans cependant expliquer leur contre-ordre.Les trois puissances occidentales avaient, elles aussi comme d’ha- ! hitude, porté plainte contre ces ; exercices dès leur début; mais, un porte-parole des Américains laisse entendre qu’il peut bien ! n’y avoir eu aucun rapport entre la plainte et le contre-ordre, et que les Soviets ont pu renoncer i à leur projet à cause de la faible 1 visibilité.d» CARMES BOYER M EFFICACE contra VERTIGES, ETOURDISSEMENTS, FAIBLESSE, SYNCOPES, MIGRAINES, INDIGESTIONS.QUELQUES GOUTTES SUR DU SUCRE OU DANS UNE INFUSION.Diitrtbut.ur i XLFREE J.-ALFRED OUIMET, 84 os*, mm Saint-Paul, Montréal.''W'V'V'W'WW'W' IBHEUIDE Offre sensationnelle de voyages à Rome à l'occasion de l'A N N E E SAINTE sous les auspices du "Devoir".* O 4L- Le "Devoir" vous renseignera et vous aidera particulièrement à vous orienter.Surveillez attentivement l'annonce qui paraîtra le 12 mars.'î A Ut CROIX-ROUGE Pour soulager la Misère et combattre la Maladie Aucune oeuvre n’est # « digne d’un effort plus généreux.ACCESSOIRES ELECTRIQUES en GROS 7152 bout.SAINT-LAURENT Au strrics des • PROPRIETAIRES • ENTREPRENEURS • COMMUNAUTES BEN BELAND Accoesotraa élocbtquaa an «tou Tél.: TA.6356 CEIfi ANNONCE EST CONTRIBUEE PAR THE ONTARIO PAPER CO., ITD.THOROLD, ONT.et sa filiale QUEBEC NORTH SHORE PAPER CO MONTREAL, QUI.r m LESAGE SAINTE • THERESE P.Q.LE DEVOIR Tirage certifié par l’Audit Bureau of Circulations MONTREAL, MARDI I MARS 1949 La Chambre de Commerce de la province réclame un ministère provincial de l’économie Eile demande aussi que l'on favorise la construction d'installations qui serviraient au traitement du minerai de fer dans le Québec et la formation d'une commission pour étudier la valeur de notre minerai LA PERCEPTION DES IMPOTS •Juébec, 8 (Par Pierre Laporte) — La Chambre de commer-ee de la province de Québec, un des corps les plus sérieux et les plus écoutés de la province, a présenté ce matin un important mémoire au premier ministre de la province, M.Maurice Duplessis.La Chambre de commerce demande, entre autres choses: La création crua ministère provincial île l’ccoîiomie; de favoriser, «i cela s’avère économique, la construction d’installations qui serviraient au traitement du mi-nefai de fer dans la province de Québec; la formation d’une commission de spécialistes pour étudier la valeur de notre minerai de fer; l’imposition de l’impôt sur le revenu et les corporations par le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial, scion des pourcentages déterminés par entente./La Chambre de commerce dit en préambule: “Que les ressources du Canada commencent nettement à ne plus sembler illimitées”, et qu’il lui fait abandonner “les méthodes d’exploitation sans compter qui caractérisent les économies jeunes”.La Chambre estime que l’objectif d’une politique economique saine doit C-tre d’assurer la meilleure utilisation possible des ressources humaines par une mise en valeur rationnelle des ressources naturelles en vue de garantir à la population un degré suffisant de stabfiité dans la prospérité.Elle croit aussi que cet objectif commande l’établissement du plus grand nombre possible de Canadiens, dans un état et des conditions de vie saines, c’est-à-dire susceptibles de leur assurer la prospérité par la propriété et l’initiative personnelle.Pour arriver à ses fins, elle demande: 1.- L’adoption d’une loi de solvabilité des conducteurs de véhicules moteurs./ 2.— Une loi ou code de voiz' * ne d’hiver.3.— Certaines modifications à la loi des lettres de change en autant qu’elles peuvent relever de la juridiction de la province et concernant plus particulièrement l’assimilation des traités à vue aux traites à demande et le remplacement de l’avis de protêt par un simple avis de refus de payer.4.— L’imposition des vipôts sur le revenu des particuliers ou sur le revenu des corporations par les ftiuvernements fédéral et provinciaux sur la base des pourcentages respectifs de chacun et déterminés par entente conformément à leurs bi^oins fiscaux respectifs.5.— La perception des impôts sur le revenu des individus et des corporations exclusivement par l’adminislration fédérale agissant en qualité d’agent pour les provinces quant à leur quote-part, qu’elle leur remettrait après perception.6.— Les droits successoraux réservés exclusivement aux pro-^ vinces.7.— La perception par le gouvernement fédéral des sommes nécessaires au paiement de subsides aux provinces qui souffrent du manque de ressources taxables pour leur permettre d’entretenir des services comparables aux provinces mieux pourvues à condition seulement que les provinces bénéficiaires fassent un effort fiscal proportionnel aux autres provinces.La distribution de ces subsides faisant l’objet de règles précises déterminées par une conférenca fé-dérale-provinciale.8.— La mise au point d’un office des recherches scientifi-ques de façon à faire efficace-mënt les recherches qui s’imposent pour l’industrie de notra province.9.— La mise au point de l‘of.fice des recherches agricoles afin de faire efficacement les recherches nécessaires pour l’agriculture de notre province.10 — Le pavage de la route de ceinture de la Gaspésie, la reconstruction des ponts qui la coupent et l’amélioration des ser- vices de l’hôtellerie le long de son parcours.11 — La formation d’un ministère provincial de l’économie dont le rôle consisterait à élaborer un plan d’ensemble de mise en valeur des ressources et à coordonner l’action de diffère nt s ministères, notamment ceux de l’agriculture, de .la colonisation, des tetres et forêts, des mines, de la pêcherie, de la chasse, des pêcheries maritimes, du commerce et de l’industrie.12 —Une politique plus sévère de conservation des forêts notamment l’amélioration de la lutte contre l’incendie.13 — Une politique plus complète d’aménagement de nos forêts.14 — Une politique de diversification des usages de nos bois de façon à parer au danger que comporte la spécialisation ou* trancière.15.— préciser les clauses do la loi qui obligent à la transformation du minerai du Nouveau-Québec dans les limites de notre province.Favoriser la construction di’nstaliations qui serviraient au traitement du minerai dans la province si telle construction s'avère économique.U».— La formation d’une corn, mission de métaux ferreux en vue d’étudier la valeur métallurgique du minerai de fer de notre sol, la technique d’élaboration des produits ferreux et l’économie d« !a production.17.— L’appui par 1# gouvernement par tous les moyens possibles de la poursuite de la mission de l'office provincial de publicité.18.— L’envol da spécialistes etudier les organisations touristiques étrangères afin de faire profiter notre province de l'expérience acquise sur cette matière dans certains pays.19.— L’affichage des tarifs d hôtel, la classification des hôtels, l’organisation d’écoles d’hô-tellerie, la formation des guides touristiques., 20.— La conservation du saumon.U GREVE DE L'AMIANTE La première personne à bénéficier, dans la province de Québec, «lu service gratuit de transfusion du sang de la Croix-Rouge a été Albert Nadeau, tailleur de Montréal, que l’on voit ici recevant une transfusion gratuite que les médecins de l’hôpital Général de Montréal avaient jugée “essentielle pour le guérir d’ulcères internes”.Plusieurs hôpitaux de Montréal collaborent déjà au programme de la Croix-Rouge, d’autres le feront bientôt et d’autres encore y participeront plus tard.En définitive, la Croix-Rouge offrira à tous les hôpitaux de la province son service de sang gratuit, qu: compte pour beaucoup dans l’augmentation de 50 pour cent du montant oue la Société doit attendre du public, dans sa présente campagne annuelle, afin d’avoir les fonds necessaires à la poursuite de son oeuvre.Râülemenl des locataires ûes invitations adressées au maire Houde, aux députés Fournier et Guèvremont et à d'autres conseillers municipaux La Société de protection du locataire, fondée il y a une qiltn-ïaine de jours par un groupe de locataires menacés d’éviction sur le boul.Rosemont, tiendra une première assemblée publique lundi soir le 14 mars prochain, à 8 h.30, en la salle paroissiale St-Marc, coin Beaubien et 1ère avenue, à Rosemont.Le maire Houde a été invité à présider cette assemblée de locataires.Des invitations ont aus-ri été adressées aux députés de la région, MM.Sarto Fournier, député fédéral de Maisonneuve-Rosemont.et Georges Guèvremont, député provincial de Jeanne-Mance, ainsi qu’aux conseillers municipaux Marcel Verviile et Achille Dubeau.M.Roland Barbeau, chef du bureau de Montréal du contrôle des loyers, a aussi été invité à adresser la parole à cette réunion.Les dirigeants de la Société exposeront les grandes lignes de la campagne qu’ils ont entreprise pdur défendre les1 intérêts des locataires.les tramways-observatoires M.J.-M.Savignoc voudrait éttu-dre leur parcours à l'est de la ville Dans une motion qu’il présentera au conseil municipal, M.J.-M.Savignac demandera que le “Comité exécutif soit prié d’étudier l’opportunité de faire des démarches auprès de la ^Compagnie des tramways de Montréal en_ vue de modifier le parcours sqivi par set tramways-observatoires, de façon qu’ils continuent leur route sur la rue Sainte-Catherine, à l’est de la rue Bleury, jusqu’à la rue Saint-Denis, de là vers le nord, jusqu’à la rue Rachel, la rue Papineau, la rue Mont-Royal, jusqu’à l'avenue de Lorimier et là, vers le eud, jusqu’à la rue Sainte-Catherine, pour retourner ensuite à la rue Bleury et continuer le parcours suivi jusqu’ici.” M.Savignac voudrait inclure dans le parcours de ces tramways-observatoires, les points de vue intéressants de la partie est de la ville, y compris le parc La Fontaine.Jusqu’à maintenant, ces voitures limitent leur itinéraire au secteur ouest de Montréal.M.Savignac e déjà formulé une proposition à peu près dans le meme sens et ses collègues du conseil l’avait agréée.LA REVOLUTION NATIONALE IA SILICOSE EST VÂINCUE! QUEBEC, le 8.— Poursuivant sa révolution pacifique, le gouvernement d’Union Nationale s’attaque maintenant aux problèmes industriels.On lui demandait d’amender la loi des Accidents de travail, pour rendre justice aux silicoses et auJ.amianteux.Il n’y va pas de main morte, comme en fait foi le bill no 11, dont voici le texte, y compris les virgules et les accents graves : BILL KO U Loi relative à la Commission des accidents du travail de Québec.1.L'article 52 de la Loi des accidents du travail fStatuts refondus.1911, chapitre 160), modifié par l’article 1 de la loi 9 George VI, chapitre 42, et par l’article 1 de la loi 10 George VI, chapitre $5, est de nouveau modifié en remplaçant, dans la huitième ligne du paragraphe 1, le mot "quatre” par le mot "cinq’’.2.L’article 55 de ladite lot est modifié en remplaçant.dans la deuxième ligne, le mot "deux” par le mot "trois”.S.La présente loi entrera en vigueur le four de sa sanction.Pour aider les esprits obtus, qui ne saisiraient pas it .d®,ce Pr°iet de loi» le» NOTES rAFLICATIVES dont il s accompagne : NOTE BXPLICAtlVB L’effet de ce bill est de porter de quatre A cinq le nombre des membres de ta Commission des accidents du travail de Québec et de deux A trois le nombre des membres formant le quorum de cette commission.On demande de vieux timbres Afin d'aider Its jeunet sinistrés de la grande cité picarde.Amiens On sait les affreux bombardements que subit la ville d’Amiens, en France, lors de la dernière guerre mondiale.A plusieurs reprises déjà, notre pays a contribué à fournir aux «inis-trés de cette cité quelques douceurs sous forme de colis.M.Joly, instituteur d’Amiens, l’un des organisateur* du mouvement de solidarité envers les enfants sinistrés d’Amiens, nous a fait parvenir ses plus vifs remerciements, à l’adresse de tout* la population canadienne.H nous demanda si, afin de continuer cette aide matérielle et aussi pour ne point faire cesser ce geste de collaboration internationale, les Canadiens seraient assez généreux pour envoyer de temps à autre, à Amiens, un paquet de leurs vieux timbres oblitérés.Les envois devront être adressés à M.Joly, instituteur, Ecole de garçons, rue Zamenkof, Amiens, France.Répense de M.Gérard Picard à M.le député Jos.Malte Le président de la Confédération des Travailleurs Catholiques du Canada déplore que ce député soit devenu antiouvrier Vol à main armée rue Ste-Catherine Un vol à main armé* a été commis hier soir vers 9 h., au magasin Mary Le«, 1021 est, rue Sainte-Catherine.Deux • jeunes gens ont fait irruption dans le magasin et ont présenté nne note écrite à la caissière.On lisait sur cette note: “Veuilles nous remettre l’argent de la caisse, c’est un hold-up”.La caissière s’est exécutée et a remis une somme de S21 aux malfaiteurs, qui ont ensuite pris la fuite.La police enquête.Une révolution.St les vitamines fouent dans la santé le râle que la Science leur attribue; si la qualité des vitamines est d’autant plus parfaite qu’elles se consomment A leur état naturel; st la masse humaine bénéficie d’autant plus d’un produit qu’il lui est offert A meilleur marché; alors, les savoureux “Foies de Gasp*” RHEAUME révolutionneront la santé publique, parce que l’huile de foie de morue dans laquelle ils baignent est la plus riche de vitamines naturelles; parce qu’elle est ta meilleure au goût et la plus digestible; parce que cette huile est offerte A tO.1i fonce contre tî.00 A tS.OO fonce pour des produits aux noms savants, malt de qualité forcément Inférieure.Demandes A votre épicier les "Foies de Gaspé” RHEAUME, pour notre santé st votre gourmandise.(annj M.Gérard Picard, président général de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada, a répondu hier, dans une lettre ouverte, aux attaques du député de Québec-Est, M.Jos.Matte.Voici copie de la lettre que’M.Picard a adressée à M.Matte: Montréal, 7 mars 1949.Monsieur Jos.Matte, ,i député de Québec-Est, Hôtel du Gouvernement, Québec.Monsieur le député, Vous avez juge à propos de m’attaquer, il y a quelques jours, bien retranché derrière votre immunité parlementaire.Je crois que ça n’est pas la peine de relever les obsrvations que vous avez faites à mon sujet.Vous devez être assez puni d’avoir faussé la vérité, et j’ose croire que vous devez avoir honte du peu de courage que vous avez affiché.Lors de la discussion du bill no 60, vous en avez supporté toutes les dispositions.A la suite de cette attitude antisyndicale inexplicable de votre part, vous avez dû vous sentir mal à l’aise de constater que le premier ministre et le ministre du travail, ne tenant pas compte de vos opinions catégoriques, ont fait subir au bill quelques modifica-tions.Ces modifications, qu’il n’y a pas lien d’apprécier ici (la Conférence conjointe du travail syndiqué s’étant prononcée) démontrent cependant que vos chefs n’ont pas accepté votre ma- nière de voir comme étant celle du mouvement ouvrier.H y a déjà quelque temps que vous ne faites plus de déclarations favorables à la classe des travailleurs.Vous aves rabroué plusieurs syndicats ouvriers, vous attaquez leurs dirigeants, et vous croyez sans doute ainsi rencontrer lez vues dû premier ministre et devenir plus facilement “minlstrable".Des rumeurs persistantes veulent que vous ambitionniez de devenir ministre du travail.Dans l’intérêt de la classe ouvrière, que vous ne représentez plus, j’espère que cela ne se produira jamais.De grâce, souvenez-vous que vous devez à la classe ouvrière votre accession à la vie publique, et souvenez-vous sans énervement, que la question sociale n’est pas encore réglée, chez vous.Quant au reste, s’il vous fait particulièrement plaisir de m’attaquer tous les jours, soyez à votre aise.Je n’en dormirai pas plus mal.Un conseil.Ne m’accusez pas trop souvent d’avoir été journaliste, vous pourriez, à la longue, vous mettre à dos une classe honorable de salariés, les journalistes, envers lesquels tout homme public contracte une dette de reconnaissance Croyez-moi bien, Votre tout dévoué, Gérard PICARD, président général, C.T.C.C L’Union de M, Paul-Emile Marquette signe une convention collective avec la Cie Bell Où il n'esf pas question de l'élimination de la poussière — Une augmentation de 10 cents l'heure — Une paix séparée qui n'aurait pas une influence Considérable — Déclaration de M.Jean Marchand Québec, 7.(D.N.C.) — M.Cy-1 sieurs des clauses jugées essen- \i:- -u-# j-j-i .!-n-ar jeg cincr jnjjk synHi.•T.C.C.) actuellement en grève se trouvent sacrifiées par )< ' ‘ ‘ -.prien Miron, chef du service de ! tielles p conciliation au mltiistère du qués (C.Travail, qui avait été envoyé à Thetford-les-Mines, à la demande de Thon.Antonio Barrette, pour travailler à la négociation d’une convention collective, à la compagnie Bell Asbestos, vient d’annoncer qu’une convention a été signée en sa présence.es ouvriers de la mine Bell affiliés è l’union de M.Marquette.Bien que cette usine soit reconnue comme Tune des plus poussiéreuses de la région de Thel-ford, il ne semble pas que les employeurs aient accepte de s’en Les conditions obtenues par gager à éliminer la poussière.On les ouvriers indiquent que les démarches poursuivies par Thon.M.Barrette, auprès des parties en cause, ont donné d’excellents résultats.On peut en juger par les conditions acceptées à la fois par les patrons et les ouvriers.Notons que la compagnie Bell Asbestos est la seule mine de la cité de l’amiante qui ne soit pas en grève.Les ouvriers qui en font partie appartiennent à la Fédération canadienne des ouvriers de l’amiante, affiliée à l’Association ouvrière canadienne, qui a pour président M.Paul Mar-quette.En vertu de la nouvelle convention collective qui a été signée en présence de M.Cyprien Miron, délégué par Thon.M.Antonio Barrette,, pour travailler à la préparation de cette convention.l’augmentation générale des salaires sera de $0.10 l’heure.Le salaire minimum sera de $0.95 l’heure et le salaire moyen de plus de $1.10 l’heure.Les ouvriers auront deux Jours de congé payé de plus qu’aupara-vant, ainsi qu’une journée add! tionnelle de congé, pour cha- 3ue année de service, a compter é la deuxième année et en plus de la semaine de vacances déjà payée, après un an de service.Cela veut dire que les 350 ouvriers de la compagnie Bell auront désormais au moins dix jours de congés payés, que le salaire minimum a passé à $0.95 l’heure et le salaire moyen à $1.10 l’heure.On notera toutefois que pla- ne souffle pas mot non plus du fonds de sécurité sociale réclamé par l’immense majorité des mineurs d’amiante, et l’augmentation obtenue ne représente que les deux tiers de la demande formulée par la majorité, démunie que certaines autres compagnies ont déjà acceptée.11 est donc probable que cette paix séparée, signée par une union qui fait bande à part depuis le début, n’aura pas une in-fluence considérable sur le déroulement de la grève qui se poursuit dans les autres mines depuis trois semaines.Déclaration de M.Jean Marchand M.Jean Marchand vient de remettre aux journaux la déclaration suivante en marge d’une nouvelle annoncée hier après-midi par le ministère du Travail.Le secrétaire général de la C.T.C.G y commente au nom des cinq mille gréviste* de l’amiante la signature d’une convention collective entre le Fédération canadienne de l’amiante et la compagnie Bell Asbestos de Thetford.“Nous avons appris que la compagnie Bell de Thetford Mines avait signé une convention collective de travail evec l’Association.canadienne de» ouvriers de l’amiante contrôlée par M.P.-E.Marquette.Cette convention couvrira environ 300 des 5,000 ouvrière de l’industrie de l’amiante.“Cette nouvelles ne nous a pas surpris.Depuis que M.Marquette représente les ouvriers de la Bell.i| a toujours laissé faire la bataille par les syndicats affiliés à la Fédération de l’amiante et à ta C.T.C.C.pour ensuite tenter de s’approprier le mérite des’résultats obtenus.“Personne ne se méprend sur la valeur morale de la politique syndicale des unions de M.Marquette, qui s’apparente trop avec les intérêts des compagnies.Mais comme par les années passées, les ouvriers de la Bell vieil.(Iront remercier les syndicats de.l’amiante pour l’augmentation de salaire dont ils bénéficieront.“Etant donné la grève qui sévit dans l'industrie de l’amiante, la signature prématurée de la convention collective à la mine Bell prend une nouvelle signification.On veut à tout prix dé-* ru ire les syndicats de l'amiante, et l’Associatiqn canadienne de M.Marquette semble bien prête à servir d’instrument à cette fin.Lorsque les compagnies désirent se débarrasser d'une organisation syndicale qui défend avec trop de vigilance les intérêts des ouvriers, elles favorisent une organisation rivale qu’elles manieront facilement.“Les mineurs de Thetford et d’Asbestos ne se laisseront pas leurrer par cette vieille tactique qui est beaucoup trop connue dé nos jours pour être efficace.“La C.T.C.C.et la Fédération de l'amiante se réjouissent d’avoir amené une compagnie d’amiante à accepter une partie des demandes syndicales.Elles espèrent que les autres compagnies accepteront bientôt de signer des conventions collectives qui refléteront toutes les réclamations justifiées des syndicats de l’amiante.Un ravifaillemenf aérien russe de l'Albanie par dessus la Yougoslavie Encore des cabarets mis à l'amende.;» La Rainbow, la Paged* *t le Yank**.— Il s'agit des fa-nteusat dansas la vaille du jbur d* l'An — Présumé tananciar d'un* moiton d* jeu Tout le monde te souvient des infractions flagrantes à la loi, dont s’étaient rendus coupables un certain nombre de propriétaires da cabarets et de cinémas, en tenant leurs établissements ouverts après minuit la veilla da Noël ou du Jour de l’an.Depuis une quinzaine de jours, ces causes passent par petits groupes à la Cour du recorder et, dans la plupart des cas, les inculpés admettent leur culpabilité, malgré leur attitude arrogante des premiers temps.C’est ainsi qu’hier, devant le recorder Damase Côté, trois "cafetiers” se voyaient obligés de verser chacun une amende de $50 pour avoir, après minuit, laissé leurs clients danser ou assister à un spectacle.Henri Renier, 1875 ouest, rue Notre-Dame, du Café Pagode, et J.-P.Gervais, du Yankee Cafe, 1352 ouest, rue Dorchester, sont coupables au premier chef, tandis que Paul Lussier, 4821 est, rue Notre-Dame, du Café Rainbow.est coupable au second chef.?¥ ¥ Le.recorder Côté a aussi entendu la cause de Maurice Côté, 1694, rue Champlain, accusé d’avoir tenu une maison de jeu.L’inculpé s’est présenté en compagnie de cinq autres personnes, accusées d’avoir été trouvées dans cette maison de jeu présumée.Tous ces présumés coupables ont été remis en liberté en attendant le jour du procès fixé au 14 mars, non sans que le présumé tenancier ait versé un cautionnement de $500 et chacun des présumés trouvés, un cautionnement de 9100.Y aura-t-il contrebande de la margarine?.La polka provincial*, à Hull, «e préparerait au combat ! Ottawa, 8.(C.P.) — Lez vieux de la vieille se demandent «’il n’y aurait pas lieu de rétablir un petit système de contrebande des deux côtés de la rivière Outaou-ais.H y e 20 ans, on trafiquait la liqueur; maintenant ce serait la margarine et déjà les policiers provinciaux à Hull prédisent que les trois ponts qui relient cette ville à la capitale du Canada deviendront la scène d’investigations constabulaires.On se rappelle les Jours où la circulation sur ces ponts était entravée pour permettre aux policiers de mieux exercer leur surveillance et le chef John Ross, de Hull, déclare qu’il songe à établir des mesures similaires, quoiqu’il n’ait pas encore reçu des instructions bien définies de Québec.Ce policier précise que chaque ménagère de Hull est une contrebandière “en puissance” et que chaque tramway, chaque autobus et chaque automobile devraient être fouillés pour y trouver des traces de margarine.Asbestosis Le texte anglais de fétude de M.Burton Le Doux sur East Broughton est maintenant sorti des presses.Après avoir pourvu A une abondante distribution gratuite, nous offrons en vente quelques centaines d'exemplaires au mime prix que la brochure française.25 sows f exemplaire $2.50 h: douzaine $20.00 lu cent Placez vos commandes au Devoir, 434 est, ras Notre-Dame, Montréal.Francfort, f.(A.P.) — Le journal allemand “Abendpost” révèle que les Russes organisent leur propre contre-ravitaillement aérien destiné à déjouer Iç blocus créé par la Yougoslavie autour de sa voisine du sud et ennemie, l’Albanie.Des bombardiers quadri-moteurs assumeraient cette tâche, «ur un parcours de 450 milles entre Budapest, en Hongrie, et Tirana, en Albanie, par-dessus le territoire yougoslave.Le projet en serait venu du gouvernement hongrois qui escompte utiliser pour cela des avions et des équipages SO' Lettre de Québec (suite de la premièrt page) commissaires recevrsient 910,-000 au lieu de $8,000, cependant que les conseillers verraient leur indemnité doublée.Ils seraient payés 91200 au lieu du maigre $600 qu’ils reçoivent actuel ment.Le bill autorisera aussi la ville de Montréal à créer une commission d’enquête pour étudier le problème de la circulation en commun dans la métropole.Ce comité s’occupera tout spécialement, à ce qrue l’on croit, de la possibilité de doter Montréal d’un métropolitain.On se souvient que le comité des bills privés a refusé il y a quelques jours à la Commission métropolitaine la permission de prendre l’initiative d’une telle Commission.Le premier ministre, en refusant, avait laissé entendre que c’était à la ville de Montréal que revenait le droit et le privilège de pareille initiative.Le bill de Montréal verra sans doute à donner au conseil municipal de cette ville le pouvoir d’aller de l'avant.Autres bills La loi modifiant les droits sur les successions n’a pas encore été étudiée.Elle est très complexe et c’est très probablement M.Marier, l’expert financier et le chef de l’opposition, qui en fera la critique.Il y a aussi le bill 70, "loi concernant la protection du public sur les routes”, qui est à Tordre du jour.On prévoit déjà que tous les groupes politiques féliciteront le gouvernement de cette initiative et que la loi sera adoptée sans grande discussion.Ce bill a pour but d’imposer une peine sévère, la cancellation du permis, à certains chauffeurs imprudents, qui auront causé des accidents ou qui seront insolvables.Il reste aussi à l'agenda quelques projets moins importants.L’Assemblée devra, enfin, adopter les budgets des deux seuls départements non encore couverts, les Travaux publics et le Trésor.Le tout ne sera pas très long | et la prorogation aura probablement lieu jeudi ou vendredi.Piarra LAFORTI viétiques, en nombre erttore Inconnu.La Russie ne possède aucun droit à un corridor aérien au-dessus de la Yougoslavie, de sorte qu’on Ignore ce qui pourra survenir ei elle tente de réaliser ce projet de rsvitaillemcnt; mais on sait par ailleurs que Belgrade a toujours jusqu’ici jalousement gardé ses frontières aussi bien dans les sirs que «ur terre.D’après certsins milieux de Washington, ce projet serait né avec le récent changement de titulaire eu ministère russe des Affaires étrangères.Depuis la rupture de l’été dernier entre Tito et le Cominform, l’Albanie est privée de toute communication terrestre avec «es voisines.La rumeur veut par suite que c« pays éprouve de grandes difficultés à se fournir de vivres et que le population y subsiste principalement depuis quelques mois sur une diète de fèves.Les prix des vivres ont doublé en Albanie depuis l’été dernier.Las instrhitaurs da Québec W4 Ils recevront le même salaire que ceux de Montréal Québec.8 (D.N.C.) — A' la seance d’hier de la Commission des écoles, M.le notaire Raymond Cossette a révélé que le gouvernement provincial avait décidé d’accorder aux instituteurs et aux institutrices de Québec les mêmes traitements que ceux qui ont été fixés par decision de la Commission d’arbitrage pour les instituteurs et les institutrices de Montréal.Le gouvernement s’engage à combler le déficit annuel occasionné par les augmentations de salaire: soit $36,000.Le tout est encore sujet à la ratification de la Commission de* écoles de Québec lors de sa prochaine stance.Le salaire minimum des instituteurs passerait de $1500 à $1700; le salaire maximum de $3,200 à $3,500.Le salaire minimum des institutrices passerait de $1200 à $1300 le salaire maximum de $1900 à $2,100.RENDEZ HOMMAGE AU NOM DE FAMILLE Un moyen pratique est de faire dresser votre arbre généa* logique et l'histoire de votre ascendance INSTITUT G F N fc A t O GIQ U E «•i m U-itm.Mmhm A mn «¦ MasINta* *¦*< FAGE QUATRE JONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 8 MARS 1949 Miw# Etonor Roosevelt, épouse de l’ancien Président des Etats-Unis, a mis flfi è une tradition quand elle a adressé ia parole à la Chambre législative de Seakatehewan, eu cours de sa tournée dans l’Ouest Canadien.Elle est la immlère femme Invitée i parler à cette tribune.A sa gauche se trouve M.Tom Johnston, orateur de la Chambre.(Photo CP J fCARNET MO^DAirj I COCKTAIL Mm# P.F.Osler, du comilé féminin des Concerts symphoniques, recevra à un cocktail avant le dîner-modes offert au bénéfi-c# des Concerts symphoniques, jeudi, 10 mars.CLUB RICHILIKU-MONTRtAL La prochain déjeuner-causerie du club Richelieu aura lieu jeudi, 10 mars, dans le salon espa- fnol de l’hotel Queen’s, à 12 h.i.sous la présidence de M.Lucien Bélair.Présenté par M.Raymond Dupuis, président de Dupuis-Frères, Limitée, et remerrié par M- Adhémar Raynault, agent financier, le conférencier sera M.Louis Trottier, gérant général-adjoint de la Banque provinciale dt| Canada, qui a intitulé sa causerie "Regards rétrospectifs”.Les invités d’honneur sont: MM.E.-L.Patenaude, président tla la Banque Provinciale du Canada; C.-E.Gravel, président de la Banque Canadienne nationale; ?ice-président cl gé-de lit Banque Royale Gordon Bill, gérant general de" la Banque de Montréal; Taggart Smytne, directeur général de la Banque d'Epargne de la cité et du district de Montréal; Laurent Létourneau, président général des caisses Desjardins; Léopold St-Amour, gouverneur-adjoint de la Banque du Canada; Ubald Boyer, gérant général de la Banque Provinciale du Canada; C.F.Edderkin, inspecteur général das banques, Ottawa; Charles St-Pierre, gérant général, Banque Canadienne Nationale; Lactance Roberge, directeur des finances, cité de Montréal; B.C.Armstrong, économiste-conseil, C.P.R.; Alexandre Boudreau, commissaire, service civil, Ottawa; Bernard Leclerc, chef du service des titres.Crédit Foncier Franco-Canadien; Lucien Favreau, professeur de banque, Hautes études commerciales; Irving Breecher, professeur de banque, Université McGill; Lucien Dansereau, ingénieur civil; ,T.-0.Asselin, président du comité exécutif de Montréal.A BORD DU “DE CRASSE” Mlle Gabrielle Leduc et Mme Oscar Mercier se sont embarquées hier, à New-York, è bord du De Grasse, pour un séjour de quelques mois en Europe.ENTREPOSAGE GRATUIT jusqu'au 31 mars Faites nettoyer dis MAINTENANT vos VETEMENTS DE PRINTEMPS ! Vous éviterez ainsi la cohue printanière et tes aurez quand vous en aurez besoin.féL CH.2152 Spéculez sur votre bonne apparence! Vous constaterez qu'il est avantageux — des pants de vue social et d'affaires — d'être propre et élégant en tout temps.Fiez-vous à Léveillé pour obtenir !e meilleur nettoyage en ville.« 41 où teindre est un art" '¦ ! MAISON FONDEE EN 1914 LES TEINTURIERS ET NETTOYEURS DE CONFIANCE Bureau : 43S8, ru* ParthMials Ateliers : 4371, are Lafrance Ibeâ aptitude* pout le choix d}une cattiete Mme Poinso Chapuis au pensionnat d'Hochelago Les religieuses des SS.NN.de Jésus et de Marie recevaient, hoir après midi, à leur pensionnat d'Hochelaga, Mme Germaine Poinso-Chapuis, vice-présidente de l’Assemblée Nationale de France, qui a adressé la parole aur élcies dans une ^délicieuse causerie sur la jeune fille de France d’hier et d’aujourd’hui.Un groupe d’invités auquel s’étaient jointent quelques anciennes élèves assistaient à ta réunion, de même que l’aumônier de l’institution, M, l'abbé Wilfrid Rarette, le R, P.Bergou-nioux, prédicateur du carême à Notre-Dame et M.Ernest Té-traut, président de l’Alliance Française.Mme Poinso-Chapuis a parlé d’abord de la jeune fille française du siècle dernier que l'éducation familiale a tenue en serre chaude jusqu’à la guerre de 1914 et qu’on a dû former ensuite, non seulement pour la vie réelle et pratique, mais aussi de façon à lui permettre de gagner digne-tnent sa vie et celle des siens très souvent.Au sujet de l’option à prendre, une fois, les études primaires terminées, la conférencière a bien recommandé aux jeunes élèves de ne choisir que selon leurs aptitudes, leurs possibilités et leurs goûts personnels.Parce que la femme n'a pas le droit d’être médiocre pas plus comme-ménagère que comme professionnelle; on doit faire parfaitement ce que l’on a à faire et l’on ne fait bien que le travail qu’on aime et pour lequel on a des aptitudes.Si les chiffres sont parmi ces aptitudes il vaut mieux être bon ingénieur que médiocre ménagère.A celles qui, plus tard, auront peut-être deux charges, celle du foyer et celle d’un riticr ou d’iine profession, la conférencière a fait comprendre la nécessité de l’équilibre à maintenir entre le travail professionnel et.le reprisage des chaussettes.emblème de toute la tâche ménagère.La Plus humble tâche, si elles est faite avec amour et intelligence ennoblit les maina qui travaillent tandis que le travail qn’on fait pour se débarrasser avilit toujours celui qui le fail.Mais il n’y a pas que les chaussettes et c’est une obligation pour la femme de développer ses facultés intellectuelles, ses talents de façon à ce que son foyer et sa patrie en profitent.C’est par le développement de sa personnalité toute entière que la femme rayonnera comme elle doit rayonner.G B, Service d'éducation familiale Mlle Hélène Larose du comité diocésain d’action catholique, est la conférencière invitée du S.E-F.St-Eusèbe, mardi soir, le 8 mars, A 8 h.30, à la salle de l’école Meilleur, 2237 rue Fullum Le sujet de discussion sera "radio et cinéma”, suivi d’un forum et d’un programme récréatif surprise.Plusieurs prix de présence.Entrée libre.Ctude Aux le budget Les avantages de savoir où Ton va avec son argent Le coin des gourmets Petit bal Mme Poinso-Chapuis-à l'Ecole des Parents Mme Poinso-Chapuis, avocate, donnera à l’Ecole des Parents du Québec, mercredi le 9 mars, à 8 n.30 du soir, à la salle St-Stanislas, 1371 est, rue Laurier, une conférence intitulée: Lea lois familiales au service du père de famille.La distinguée conférencière est un ancien ministre de la Santé et actuellement députée de Marseille.Le* membres et les amis de l’Ecole des Parents seront heureux de profiter de l’avantage qu’ils auront d’entendre un cours donné avec autant de science et de clarté.Voici une petite étude sur te' budget qui peut être profitable aux jeunes tectrices.Ce travail a été signé par Mlle Thérèse Mûrisse t, directrice du Service Social de l’AT.S.H., dans un récent numéro du “Brasier", journal des Guides.Bien des jeunes filles, en notre siècle, sourient avec un brin d’ironie au coin des lèvres quand on leur pose la question: ‘‘Faites-vous un budget personnel?” Comme elles nous trouvent terre à terre et désespérément pratiques! “Un budget?Mais, j’en ferai un plus tard, lorsque je tiendrai maison et que je devrai rendre compte à mon seigneur et maître de l’état de mes finances domestiques”.Mais est-ce que cette habitude de faire un budget ne pourrait pas faire partie précisément de votrg préparation au mariage?Préparation bien matérielle, me direz-vous, mais qui complétera bien l’autre qui se concrétise dans un idéal vers lequel on tend tout naturellement.J’ai sous les yeux quelques phrases qui seront les jalons qui nous aideront à étudier ensemble qu’est-ce qu’un budget et quelle est son utilité dans la vie.“Prévoir, c’est l’un des premiers devoirs du chef.Prévoir l’avenir matériel de l’unité qui lui est confiée.Prévoir aussi son avenir personnel”.Voilà le schéma sur lequel nous allons broder.Un budget est l’état des recettes et dépenses d’une personne ou d’une famille.Le budget sert à établir une balance entre les revenus et les déboursés, afin que les uns ne dépassent pas les autres.Le budget couvre toutes les dépenses ordinaires, excepté toutefois l’imprévu, auquel tout de même on doit s’attendre.Les mots “prévoir et budget” peuvent se côtoyer sans heurt; ne dit-on pas couramment: faire ses prévisions budgétaires, c’est-à-dire calculer à l’avance quelles dépenses on peut se permettre avec un tel montant donné, ou encore, pour une travailleuse sociale, de quelles sommes il lui faudrait disposer pour pouvoir réaliser le plan de traitement fait avec son client pour une semaine ou pour un mois.Le seul fait de prévoir justifierait déjà l’utilité du budget.II force encore 1* personne qui s’en sert, la jeune fille qui travaille, par exemple, à un certain ordre, à une certaine discipline qui permettent soit de se procurer, à cause des économies faites, un objet désiré, même s’il n’est pas absolument nécessaire, ou de se priver du superflu si l’on n’en a pas les moyens.Il est donc conseillé que la jeune fille qui a un revenu, qu’il provienne de sa famille ou du fruit de son travail, fasse un budget personnel.Plusieurs ont certaines obligations familiales ou dpivent pourvoir elles-mêmes à leur entretien, Pour ces dernières, la meilleure façon de bâtir un budget est de placer en regard des revenus, d^bord les dépenses fixes qui sont les postes de base: loyer, nourriture, transport, assurances.On fait ensuite le partage de ce qui reste entre le vêtement, les récréations, les soins médicaux, etc.D’après les normes établies on répartit les dépenses d’un budget comme suit: Nourriture .40% Loyer.25% Lumière, chauffage et entretien .15% Vêtements.10% Récréations, transport, soins médicaux, assurances, aumônes .10% Seul, an état détaillé des recette* et dépenses permettra de réussir à boucler un budget et de se faire une vie exempte des soucia d’argent qui créent une tension constante chez les gens qui dépensent sans compter.Vous est-il déjà arrivé de vous demander: ‘Qu’ai-fait de mon argent ?” Si vous faisiez votre budget, vous sauriez où vous al-Ipz et vous vous épargneriez bien des inquiétudes inutiles.L’argent a une signification psychologique et il est impossible de séparer les aspects économiques de la vie psychologique de la personne humaine.Il existe ‘une relation entre l’emploi de l’argent’et les réactions émotionnelles des individus.C'est ainsi que nous rencontrons une générosité inusitée chez un alcoolique sous l’influence de la boisson; que nous verrons une femme frustrée dans ses affections faire des dépenses folles; une autre se servira du fait qu’elle administre le budget pour exercer une domination totale sur la famille entière.Est-ce que ce n’est pas même parfois le réflexe d’une jeune fille de chercher dans l’achat d’une fantaisie une compensation pour un ennui, dans le domaine du coeur surtout ?De ces exemples, nous déduisons que si l’argent joue un rôle si grand dans la vie, il importe qu’on l’emploie d’une façon judicieuse et logique.Si le budget est utile pour l’individu, il l’est aussi pour les familles et pour les sociétés.Je ne m’étendrai pas sur l’importance du budget familial.Qu’il me suffise de dire qu’il est à la base de la vie économique de la famile, et qu’il a une répercussion sur la psychologie de ses membres.Combien en rencontrons-nous en service social, de cas dans losqueJs les problèmes de relations familiales et conjugales ont à leur source une question de budget mal administré ! Et inversement, combien de demandes de secours cachent des problèmes moraux beaucoup plus profonds ! De ce côté, il y a toute une éducation à faire, car les gens, en général, n’aiment pas à regarder en face leur situation financière, et, s’ils consentent un jour à bâtir un budget, ils ont de la difficulté à en accepter la continuité qui seule, donne des résultats.Le budget est enfin nécessaire aux sociétés qui, pour bien fonctionner, doivent avoir des fonds bien administrés Si vous savez bâtir votre budget personnel, vous deviendrez une trésorière experte.Si vous êtes cheftaine ou guide aînée, votre unité aura en vous la personne compétente qui fera rendre à chaque sou, cent pour un, parce que l’organisation de votre budget, dans son ensemble, sera faite avec méthode, d’après le montant qui vous est confié.Le détail des achats y sera indiqué, la somme approximative affectée à chaque poste insérée, dans son ordre d’importance et les raisons qui ont motivé le choix seront fournies.Toute somme y sera Inscrite, que ce soit recette ou dépense, et ce budget pourra être présenté à n’importe quelle réunion de l’unité.Si la trésorière prévoit un déficit, elle en avertira son unité; les responsabilités seront ainsi partagées et on fera alors un plan pour l’éviter.Les intérêts de l’unité deviendront ainsi les intérêts de toutes .Puisqu’il est admis que des facteurs de personnalité sont fortement attachés aux problèmes économiques dps gens, faites en sorte que les deux soient bien ajustés par un budget méthodique et bâti sur des bases solides.Vous serez alors une personne complète et votre vie sera une réussite parce qu’elle sera équilibrée.à l’huile En temps de Carême, en voilà une proposition! Mais non, cuisinières.ne jetez pas les hauts cris.Nos suggestions sont des plus orthodoxes et demeurenlt conformes à la saine doctrine-culinaire, il va sans dire! Cette période de l’année où les jours san* viande reviennent souvent, et pendant laquelle plusieurs membres de la famille jeûnent, n’est pas sans créer de nombreux problèmes à la ménagère soucieuse de la bonne santé des siens.Le foie de Gaspé de Rhéaume et Fils, Limitée, est une heureuse solution et aidera la maltressè de maison à équilibrer des menus détectaules, nutritifs et singulièrement riches en vitamines A et D (plus de 3,500 unités internationales au gramme).Vous hésitez à le servir à votre table à èause d’anciens souvenirs laissés par une huile de foie de morue de commerce, nauséabonde et désagréable au goût, au point de rebuter les plus courageux et les plus délicats.?N’ayez aucune crainte.Faites l’essai du foie de Gaspé à l’exquise saveur d’amande, c’est une agréable surprise.Mais comment le servir?Voici quelques idées et suggestions d’apprêt facile: SALADE GASPE Trancher des tomates, de la laitue et du céleri.Ajouter des petites tranches d’oignon.Arroser de jus de citron.Verser le contenu d’une boîte de foies Gaspé, y compris l’huile.Couper les foies en dés; saler, poivrer et mêler avec soin.APRES LA CLASSE Donnez aux enfants des tartines de pain de blé entier aux foies GaSpi, légèrement salés, CROUTONS : :PECHEURS” Etendre simplement des foies sur des croûtons au lieu du beurre.Ajouter du sel et du poivre.Exquis avec pommes de terre nature, céleri, tomates, olives, etc.PATE A SANDWICH Découper des oignons et des olives en dés très fins.Après avoir séparé l’huile, réduire les foies en pâte et incorporer à la première préparation.Sel et poivre au goût.*.4u déjeûner: cfest le temps du petit bal à l’huile Une petite cuillerée d’huile des foies Gaspé à tout le monde dans le jus de tomate.Au point de vue médieal, on trouverait difficilement un reconstituant plus puissant et plus actif.CUNIQUE PARENTS de I Ecole des DU QUEBEC Je voyage de haut en bas Q, — Je suis l'exemple de plusieurs de vos lecteurs pour venir vous demander : “Que dois-je faire ?” J’ai deux garçons jumeaux de i ans et demi.Ils ont une bonne santé, ils sortent au grand air dans l'avant-midi et dans l’après-midi.Après le dîner Us se couchent, car la plupart du temps Us dorment debout; ie les live après un repos de 2 h.à 2 h.30.Le soir, après leur bain.Us sont dans leur lit à 8 heures, mais là ils s’amusent, se lèvent, déménagent d’un Ut à l’autre (car Us ont chacun leur lit), demandent de l’eau, etc.Je n’ai guère de repos car cela dure jusqu'à neuf heures, dix heures et parfois onze heures.Je voyage de haut en bas.Je me ferai un devoir de suivre vos conseils Maman de Pierre et Paul.R.— Comme nous comprenons votre lassitude.Maman de Pierre et de Paul.Il n’est pas normal, bien sûr, pour une maman, de voyager de haut en bas durant une partie de la veillée.Vous avez besoin de ces quelques heures pour vous reposer du travail de la journée.C’est le temps de converser tranquillement avec votre ble, si vous donnez à vos enfants l’habitude de monter pour les faire taire, pour les recoucher, ou pour leur donner à boire.Je ne vous conseille pas d’écourter le repos de l’après-midi.R est certain que deux heures et demie d# sommeil c’est beaucoup trop pour des enfants de l’âge des vôtres, et il n’est pas étonnant du tout qu’ils n’aient pas sommeil à 8 heures.Mais si vous les réveillez au bout d’une heure, vous risquez la mauvaise humeur pour le restant de l’après-midl.C’est pourquoi mieux vaut supprimer complètement ce repos d« l’après-midi.Vous’ nous dites que les jumeaux ont 4 ans et $4ePEN$/0k AHH(JT-l Actif Membre de- rentes | Mbhtant net payé i rentiers le 1er fnln «iwiiurw w rwiaAiw» » $9304.743.7i >1947 - 74.027 I 1947 - S444.06t.70 5 1947 - 30.129 nAmonT ASSURANCE-m kUHuu Actif Réserve ^ 1947 - fl.496.3*4^4\| >947 - S687.610.00 C 1 i i- — Nouvelles affaires < payées Assurance en vigueur I 1947 - 07,239.01*00 ^>1947 - 929,090,13646 Süæ aoeUf : M.($*• M Omüm.9.6» MAURICE-L.NADEAU Gèrent de la dMeieu de Mentréal — « 1405 ru* fPtl - Montréal Ton plus ferme à New-York et à Montréal F®rte augmentation du chiffre d'affaires chez les Prévoyants Faits saillants à la bourse IMPERIAL TOBACCO COMPANV OF CANADA LIMITED On a approuvé à la cote de la Bourse de Montréal 180,000 actions additionnelles, d’une valeur au pair de $5.chacune, de la Imperial Tobacco Company of Canada Limited, lesquelles seront appelées à être transigées à l’ouverture des affaires mercredi le 9 mars, 1949.Le 4 mars 1949, la compagnie alloua et émit 180,000 actions ordinaires en faveur des actionnaires de la Imperial Tobacco Company (Newfoundland) Limited, lesquelles actions, avec $76,125 comptant et la compagnie assumant en même temps la responsabilité du passif de la compagnie du Newfoundland, constituèrent la considération pour l’acquisition de la Newfoundland Company comme affaire roulante.INTERNATIONAL URANIUM COMPANY LIMITED International Uranium Mining Company Limited a informé le Curb de Montréal avoir reçu paiement de la somme de $52,-498.25 de Torny Financial Cor- flocation Limited, pour couvrir 'achat de 149,995 actions du capital-actions, à 35 cents l’action.Les actions encore sous option sont comme suit: 250,000 actions à 40 cents l’action; 150,000 à 45 cents; 150,000 à 50 cents; 125,000 à 60 cents; 125,000 à 75 cents et 100,000 parts à $1.l’action.Les actions en cours sont au nombre de 3,095,000, tandis qu’il en reste 905,000 dans le trésor.INTERNATIONAL NICKEL CO.OF CANADA LIMITED Les registraires pour la Inter-national Nickel Company of Canada Limited ont notifié la Bourse de Montréal qu’au 4 mars, 1949, les actions privilégiées de la compagnie, en cours, d’une valeur au pair de $100.chacune, était au nombre en dollars de $14,627,100, tandis qu’on comptait pour $13,000,725 d’actions privilégiées d’une valeur au pair de $5.chacune.H.R.MACMILLAN EXPORT CO.LIMITED H.R.MacMillan Export Company Limited a avisé la Bourse de Montréal que les administrateurs de la compagnie avaient autorisé l’émission de 4,718 actions de la classe “A” et 14,154 actions de la classe “B”.Les actions maintenant émises figurent oour un total de 750,989 actions pour la classe “A”, et 2,252,967 pour la classe “B”.NOVA SCOTIA LIGHT A POWER CO.LTD Pour ce qui a trait aux drotti émis en faveur des actionnaires inscrits le '7 mars 1949, la Nova Scotia Light A Power Co., Ltd, informé le Curb de Montréal rue, sujet à être approuvé par les actionnaires iors d’une réunion qui aura lieu le 14 de mars 1949, lundi prochain, le taux pour souscrire aux actions supplémentaires ordinaires de la compagnie est provisoirement fixé à $15., $99.pour les actions privilégiées, 4 H %.Les droits sont transférables à 1* Eastern Trust Company, Halifax, N.-E., et expireront à la fermeture des affaires le 16 avril, 1949.ELDONA GOLD MINES LTED La Curb de Montréal fait savoir qua l’on pourra transiger sur les droits d’Eldona Gold Mines Limited, pour du comptant, les mardi et mercredi, 8 et 9 mars, et que ces droits seront rayés du marché à la fermeture mercredi la 9 mars, 1949.EMPRUNT VENDU PAR L’AB0RD-A-PL0UFFE Cafta ville a adjugé une émission de $41,200 à 3-IVi%, séries 20 BOURSE DE MONTREAL Le total dft ventes s été de 20,600 actions Industrielles et de 128,700 actions minières lundi dernier en com paraisom de 22,700 actions industrielles et de 150,400 actions minières vendredi dernier.Acadia prlv Aigoma Steel Aluminium .Argus.Argus prlv .Asbestos .Bathurst A .Bell Telephone Brazilian B C Forest Batlneau Power Batlneau prlv .G Steel Wares Goodyear prlv Ham Bridge Howard Smith Haut Bas Ferm Ouv.Haut Bas Ferm.14** 14% 14»9 Imperial OU .18ù 18% 18% 100 100 100 Imp Tobacco .14 14 14 49 49% 49 Ind Acceptance .30% 20% 20% 56 56 56 Int Bronze .7 7 7 8 8 8 Int Nickel M 31% 31% 6% 8V, 6% Int Paper M% M 74 74 74 Int Petroleum ., .9% 25 25 25 Mtl Locomotive ., , 19% 20 20% 20% 20% 39% Mtl Tramwaya .29 29 29 39% 394, Nat Breweries .35 35 35 895 895 895 Nat Steel Car .21 21 20% 18% 18% 18% Niagara Wire .21 21 21 223,4 22% 22% Ogilvie Flour .21 21 221 25 25 25 Page Hersey .33% 30**,i 38% 2% 2% 2% Penmans 62 62 62 2% 2‘i 2 U, Place Dev ., .18 16 16 16% 163,4 16% Steel of Can .80% 8°% SO’é 106 106 106 United Steel .8% 9% 6Vj ioii/4 14% 102 14% 101% 14% Wpg.Electric .BANQUES • • 29 29 38% 8% 8% 8% Commerce ., 22% 22% 223'4 28'i 28% 28% Montréal 25 26 26 45% 45% 45% Royal 25% 25% 2544 LE CURB DE MONTREAL Ouv.Haut Bai Ferm Acme Glove.lOù Iftli 10Vj Autob Fab B .5 Belgium Glove .9*4 9’i 91,« Brown Co .31» 3h) 3% Do prlv.96 96 96 Can & Do Sug .19'i 1964 W4 CIL.20 20 20 Can Ing Hand .T7V4 771i 7714 C W Lumber .344 314 3% Com Ale Prlv.6 6 6 Cons Paper.1644 1614 1844 Dannacona.20 20 20 Eastern Steel.614 814 814 Fleet MIg.180 180 ITS Ford A.22 22 22 Gt Lakes Paper .1444 1444 1844 Halifax Ins.B>~, 614 8% Lowney .14% 1444 1414 Massey prlv.ZO’a 2644 2644 Melchers prlv.12 12 12 M & O Paper .19ç 1914 1914 S Can Pow prlv .11214 11214 11214 Southmount Inv.41 42 41 MINES Anaconda.48 43 48 Ouv.Haut Bas F*rm.Base Metals.41 42 40 Beaulieu.544 844 314 Bob's Lake.5 5 S Bouzan.12 1214 18,, Candego.16 16 1514 Cons Cent Cad .1114 1H4 IJ Cortez Explor.4 4 4 Dickenson .4744 4744 474, East Sullivan.275 275 275 Lake Shore.1214 1814 1214 Louvtcourt .27 2714 Z6 Macdonald.50 51 50 Normetal.300 300 300 Que Lebrador.50 SO 50 Santiago.844 8’4 814 Staooe.30 3014 30 Sullivan.147 147 147 HUILES Anglo Can.440 445 440 Cons Homeetaed .914 914 914 Royallte.625 625 625 Deceit*.29 29 24 Gaspe .146 150 146 Home OU.1114 11% UVa Okalta.155 155 155 Les nouvelles assurances en vigueur se chiffrent par plus de $8 millions BOURSE DE TORONTO Fermeture des coun 1# T mars Ventes Titres Anaconda ., Anglo Odn.Atlantic OU Bagamac .Boymar.Bmlorne ., B.A.OU.Brlt Dominion Buffalo odn.Calmont .Odn.Car 31 Central Leduc .Cent.Patricia .ChestervlUe .Cochenour .Cona.Astoria .cons.Smelters .Conwest.Decalta.Delnite .,, Dickenson .Donalda .Dulama .Duvay .$.East Malartlo .Foad A.2214 Frobisher .Giant Yellow .G.L.Paper .Hosco.Int.uranium JoUet.Kirk.Lake ., Lake Dufault Haut Bas Ferm.Vlli.JVÎU MU.Vente* Titra* Haut Baa Ferra.Lake Shore Lelfcch 12% 120 13% 114 12% 119 .43 42 435 13 42% 445 15 53 50 51 T.445 272 270 272 Malartlc O.F 316 213 213 .75 73 75 Mining Corp 10% 10% 10% .20 19 42 40 19 43 42 46 44 Va 225 44% 230 .43 230 New Calumet ISO 178 176 .900 875 22% 900 23 «3% 12% 83 62 .23 New Pacalta 12% 12% 56% .30 29 29 Nicholson .61 56 .18 17 17 Normetal 305 300 305 495 500 North Inca 34% 34% 34% .1334 43 13% 14 $18 43% 13% 14% 118 O'Brien 187 155 183 150 187 154 .141.4* OsUko .62 61 61 .118 Oarulake .14 12 14 137 139 Fac.Pete .,.240 237 240 .365 300 260 Pamour 120 118 120 .220 218 220 Preston 144 142 144 2914 30 Les Prévoyants du Canada viennent de rendre publics leurs états financiers pour 1948.Les chiffres donnés indiquent des progrès considérables qui se traduisent surtout par une augmentation des assurances en vigueur, une augmentation de l’actif et un excellent rendement des placements.Un coup d’oeil sur les activités de la compagnie révèle, en effet, que son volume de nouvelles affaires ordinaires d’assurance-vie pour 1948 (les contrats de rente et d’assurance-vie collective non compris) s'est chiffré par $8.114,032, à rapprocher de $7,239.016 en 1947 et de $6,094,601 en 1946.Ces augmentations successives ne furent pas sans se refléter sur les assurances en vigueur.Eu effet, ce chif-fri atteignait, à la fin de l’an dernier, le volume “sans précédent" de $36,296,291.92, y compris l’assuranèe-vie collective, en regard de $28,095,136 au 31 décembre 1947 et comparativement à $18,350,783 en 1946, soit (Jonc une hausse de plus de 30% pour 1948 par rapport à 1947, pourcentage qui mérite d’autant plus d’être signalé à l’attention du public que le total des assurances en vigueur pour l’ensemble des compagnies qui ont fait des affaires au pays l’an dernier n'a accusé qu’un accroissement de 8% en regard du volume total à la fin de 1947.ACTIF ET PLACEMENTS L’actif global de la compagnie atteignait, à la fin de 1948.les $1,763,634.45 contre $1,496.384.-24 au 31 décembre 1947.33.2% est constitué de prêts hypothécaires, 32.1% d’obligations et 17.5% d’actions privilégiées et ordinaires.Dans le but d’aider à la solution du problème de l’habitation, il a été prêté davantage des fonds aux petits propriétaires.Le taux d’intérêt moyen de 5% sur les Placements de la compagnie, en regard de 4.67% en 1947, soit donc au delà de 1% de plus que le rendement de por- 1938.Que.Labrador 51% 50 50 100% 103 ' 103% Roxana un autre côté, les ventes suis-s*s au Canada ont diminué de 20 millions de francs durant la même période.CARTES D’AFFAIRES DACTYLOGRAPHES m FLEURISTE Moyenne de la Bourse de Toronto Fax 1* Toron»* stock faehanao X 30 Ai X Réparations, location, vantas da dactylographes.machines $ chèques.etc.Assortiment complet de papier car-hone et rubans.Accès-soiree do bureau.Canada Dactylographe Enr.44 ru* St-jacqu*t, Montréal Tél.HA.69«3 R.T.Armand Royal — Remington — Underwood — L.C.Smith, Corons silencieux, régulier et portatif.P r o t e e-teurs de chèques, duplicate u r s.caleula-ltcurs et machines à additionner.Vente et «errice.échange, location, achat N.MARTINEAU & FILS 1019, RUE BIJEURY < (entra Vitré et Lsgauehettère) BE.Z11S ELECTRICIEN INTRIPRINEUR-ILICTRICIIN J.K.MALOUF ENTRETIEN — REPARATIONS TU.1M7 •< * * tost w .j: •\’ i SI* 1 T* f m mm i Y- - V *,M.-tel« -v PGUR IBS ACIÉRIES OU MONO! t, • cft'-:- .?M DI Ht .Y-Y 1 i !;«i‘ fxU * - IV i Ifte h-i.lt C m ¦H i-k - iHiE /1 mi .;*
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