Le devoir, 20 août 1949, samedi 20 août 1949
1.Bernard, docteur.’• " BEAU ET FRAIS Minimum 52 Maximum .70 Directeui ; Célltd FILION FAIS CE QUE DOIS Rédactow en chct : Omet HEROUX “Vou» av*i un* doubla miulon ; pramfft.rament, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage, l'ajoute oue c'est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.” Son Esc.Mgr lldebranda Anteniuttl, délégué apostolique au Canada VOLUME LX — No 194 MONTREAL.SAMEDI, 20 AOUT 1949 Cinq sous le numéro L’encombrement de la circulation à Montréal atteint son sommet La Commission Tremblay n'a onoore sonmis aucun rapport sur le problème du tramway LE TOUR DU MONDE EN AVION Londres, 20 (P.A.) — Mme Richards Morrow-Tait est arrivée hier à l’aéroport de Croydon,! Angleterre, après avoir accompli le tour du monde dans un avion monomoteur.Mme Morrow-Tait a mis un an et un jour à accomplir son exploit.C’est la premiere femme à parcourir le tour du monde aux commandes d’un avion.Elle était accompagnée de son navigateur, M.Michael Townsend.L’époux de Mme Tait, un ingénieur, qui a lavé la vaisselle et , surveillé sa fille pendant 366 ‘jours, s’est précipite à l’aéroport pour y accueillir sa femme, accompagné de leur fillette Anna, agee de deux ans.TOU RNOÎ DEGOLF DES EMPLOYES MUNICIPAUX L’Association des employés municipaux de Montréal tiendra son tournoi de golf annuel, le 29 août, sur les terrains du golf municipal, rue Sherbrooke est.M.Duplessis n'a encore rien reçu à ce sujet - Déclaration faite hier à Québec - Le problème de la municipalisation Québec, 20 (D N.C.) —- “Je n’ai gnie des tramways et l’un par le reçu moi-même et le gouverne-, magistrat en chef de la provin-ment n'a reçu aucun rapport des ce.membres de la Commission Trem- : "Le magistrat en chef, qui était blay, au sujet des tramways de j alors le regretté juge Ferdinand Montréal”, a déclaré hier Thon.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, en réponse à une question qui lui était posée à ce sujet par un membre de la galerie de la presse.“Comme on le sait, dit le premier ministre, la Commission des tramways a décidé, il y a plus d’un an, d'augmenter le prix des billets de tramways.Le gouvernement est alors intervenu et nous avons présenté une législation en vertu de laquelle la question des taux était soumise à un comité d’arbitrage de trois membres nommés, Tun par la Cité de Montréal, Tun par la Compa- Roy, nomma le juge en chef actuel de la Cour des sessions de la paix, le juge Thomas Tremblay.“Si la loi n’avait pas été passée, il y a plus d’un an que les usagers du tramway auraient été obligés de payer $0.25 pour trois billets au lieu de quatre.Les usagers auraient paye des millions de dollars depuis un an.“Le comité d’enquête a attiré notre • attention sur le fait qu’en vertu de la loi, deux questions ont été soumises à la Commission Tremblay, lo la question des taux; 2o la question des réformes à faire, municipalisation ou autre initiative.“On m’a dit, poursuit M.Duplessis, que les membres étaient prêts à se prononcer sur la question des taux, mais qu'ils n’étaient pas prêts à le faire sur la deuxième partie de leur mandat.Comme le lieutenant-gouverneur en cor.seil, en vertu de la loi, peut fixer un délai pour accorder aux membres du comité d’enquête le temps Nouveau directeur des achats nommé par le gouvernement Québec.20 (P NT.C,) — M.Alfred Hardy a été nommé directeur général ries achats, en remplacement de M.Alfred Paul, décédé récemment.Cette nouvelle a été annoncée hier par Thon.Maurice Duplessis.Le premier ministre a rappelé les services rendus par M.Paul et fait un bel éloge de M.Hardy.11 y a quelques semaines, a dit M.Duplessis, la province a perdu un excellent serviteur, dont Tin-tégrité et le dévouement étaient universellement reconnus, M.Alfred Paul, directeur général dos achats.C’est une position très importante et qui , , , —-r- ».nécessite une necessaire pour se prononcer sur j qualification particulière, la deuxième partie de leur roab- A la derniere séance du conseil dat, il y aura peut-etre lieu de ; jes ministres, nous avons nommé, decider cela lors d une prochaine !n)ur remplacer M.Paul, M.Alfred seance du comité.ilardy, ancien journaliste, qui “En attendant, les usagers du ! ^î^saire^'^urtau tramway de Montréal continuent | ,,f Cfls.^1,f„s„,P0ur remp 11 CCi> l:lu à payer $0.25 pour quatre billets au lieu de trois.Depuis un an, l’économie ainsi réalisée par les usagers se chiffre de $7,000,000 à $8,000,000.” La Cour supérieure de Montréal aura deux nouveaux juges - Québec en aura un Faisons-nous un point d'honneur d'aider Sie-Jusline, l'orgueil de 4 métropole du Canada C’est avec ce slogan rempli de îrté et débordant de confiance, tie les nouveaux dirigeants de la reehaine campagne en faveur des ants malades de Sainte Justine vs annoncent que cet appel qui ¦ été fixé du 26 septembre au 6 ilobte, est sous le distingué pannage de b.Exc.Mgr Joseph harbonneau, archevêque de Montréal, de sir Eugène Fiset, lieutenant-gouverneur de la province, de Thon.Maurice Duplessis, premier ministre de la province de Québec, des hon.Albini Paquette et Orner Côté, respectivement ministre de la santé et secrétaire provincial, et de son honneur Camillien Houde, maire de Montréal.Présidence conjointe Mme Gabriel Lord dont le dévouement aux oeuvres charitables de la métropole est bien connu, a accepté la présidence féminine de cette croisade avec M.Hector Fontaine, directeur de l’Agence canadienne de publicité, qui en est le président général.Comité exécutif Mme Lord et M.Fontaine sont entourés d’un comité d’honneur parmi lequel on remarque les noms de M.Romuald Bourque, Thon.F.-Philippe Brais, Mme Orner Côté, M.Bernard Couvrette, M.Etienne Crevier, M.Norman-J.Dawes, M.Eugène Doucet, Edmond Dubé, M.D., Mme Albert Dupuis, Mme Edouard Dupuis, Me Raymond Dupuis, C.R.Thon, sénateur P.-R.DuTremblay, M.Arthur Fontaine, Thon.Wilfrid Gagnon.M.Maurice Gervais, Mme Léo Girard, Thon.Adélard God-bout, M C.-E.Gravel, Me J.-Théo.Legault jr, N.P., M.H.-W.Marier, M.,T.-W.McConnell ,M.Herbert-W.Molson, M.Charles-O.Monat, Mme J.-A.Mongeon, M.Alfred-H.Paradis, Mme Joseph-Edouard Perrault, Mme J.-Pierre Rolland, M.L’bald Boyer et M.T.Taggart Smyth.il faut ajouter ceux de MM.Tref fié Boulanger.Me Marc Lacoste, Québec, 20 (D.N.CA — Confor- terminés par le fédéral.Cette an mément à la loi adoptée par la Lé-1 née.le fédéral a présenté une loi gislature provinciale en 1948 et qui j autorisant les salaires des nou-autorise le gouvernement à aug-1 veaux juges.Il est évident qu’il ne menter d’au plus six, le nombre de juges puînés de la Cour supérieure, un ordre en conseil a été adopté mercredi, par le conseil des ministres, en vertu duquel le nombre de juges puînés de la Cour supérieure pourra être augmenté de trois, un à Québec et deux à Montréal.En annonçant cette nouvelle aux journalistes, hier.Thon M.Mauri M.Berthold Mongeau, Me André ce Duplessis, premier ministre de Montpetit, __ M._ Roland Rinfret, ]a province, a dit; L’hon.juge en chef Albert Sé vigny nous a représenté qu’il était, nécessaire de nommer un nouveau juge de la Cour Supérieure à Québec.L’hon.M.Tyndale, juge en chef adjoint & Montréal, a réclamé 6 juges pour Montréal seulement.pouvait être question de nommer un nouveau juge tant que les sommes nécessaires n’auraient pas été votées.A Montréal, en vertu de Tordre en conseil adopté mercredi dernier, il y aura deux nouveaux juges.Le nombre des juges puînés de la Cour supérieure sera aug menté de trois.Il y en aura un à Québec et deux à Montréal.' Ce n’est pas tout de nommer des juges.11 faut aussi prévoir l'orga bureaux, du personnel, dont les frais sont payés par la province.Nous sommes convaincu, dit M.Duplessis, que cette décision mingue et Pontiac, c’est mainte du gouvernement provincial d’aug menter de trois le nombre des ju Mmes J.-H.Beaudry, Bernard Couvrette, Georges Doyon, Raymond Eudes, Jean-Marc Goulet et Gérald-G.Ryan, qui ont accepté la charge de vice-présidents et vice-présidentes de la campagne et qui ont déjà à leur actif des anLeebriBadferUGuvVGauvreaa a la I Le'nombre des juges de la Cour i ges de la Cour supérieure, répon charge rie nrésident des noms sné- i supérieure est déterminé par la dra en grande partie, sinon en to-ciaux masculins et Mmes Géimrd Législature de Québec, mais les sa- talité, aux besoins de la province Parizeau et J.-H.Beaudry celle laires et les nominations sont dé-1 de Québec, de co-présidentes des noms spéciaux féminins.La souscription à domicile a à sa tête M.Laurent Laurendeau et Mme Roméo Payne, comme président et présidente.C’est une section qui intéresse le tout Montréal paroissial.Me Jeau-Marie Brassard à la présidence de la section spéciale, avec Mlles Rita Forget et Jacqueline L’Heureux.On retrouvera M.Jean-Marc Goulet à la section des employés, et Mme O.Castonguay avec M.L.-R.Philie occuperont le poste de trésoriers comme par les années passées.Mme Rose L.-La Salle a la direction de la publicité et M.Chs Pelletier est au secrétariat.tes fonctions.Parlant aux journalistes, M.Du-I plessis a fait un éloge tout, parti-! culier de leur ancien confrère.lîappelons que M.Alfred Hardy a débuté dans le journalisme à l’Action catholique en 1928.Lorsque fut créé le service des achats en 1937, M.Alfred Paul fut nommé directeur général.Comme la tâche était particulièrement lourde, on nomma un assistant directeur.C’est alors que M.Duplessis jeta les yeux sur notre confrère Hardy, qui accepta de seconder M.Paul dans son travail.M Hardy remplissait, en fait, depuis assez longtemps les fonctions de directeur général des achats, par suite du mauvais état de santé de M.Paul.La circulation interdite dans certaines forêts Québec, 20 (D.N.C.) — La sécheresse se prolongeant dans la province de Québec, Thon.J.-S.Bourque, ministre des Terres et Forêts, croit prudent de continuer de prendre les précautions La capacité de circulation da centre de la ville peut difficilement êire augmentée Près de 73,000 piétons et 20,000 véhicules traversent l'intersection des rues Pee! et Sainte-Catherine, au cours d'une journée - Durant le même temps, plus de 40,000 personnes entrent et sortent d'un grand magasin à rayons des environs - On estime que 210,000 véhicules utilisent les huit ponts de l'Ile, en fin de semaine — Le cas des tramways - Remèdes proposés et réalisés - Une grande étude du service d'urbanisme sur le sujet - Lu première constation qui ; conditions de la circulation dans.Le rapport Cousineau cite découle de quatre années de camp- ; tout le territoire métropolitain.comme exemple l’intersection des tapes de cirt ulation (Ip-lo, fîï-fd secteur le plus affecté du ! tues Dorchester et University, avec IJ-Ji et 1948), c est (jne l cneomhTp centre par l'encombrement est ce- *-¦872 véhicules, et celle des rues ment ne cesse de s'étendre de pins | |tli |,orn^ par ]es nlos ,;uyi Si,pr.Sherbrooke et Atwater, avec 2,875 brooke, Berri et par le en plus, non seulement dans les voies du centre de la t'ille de Montreal, mais également dans les artères principales hors du centre .Dans le centre de la ville, l'encombrement approche de son point de saturation .La capacité de circulation du centre peut difficilement être augmentée, sauf par le \rrolongemcnt de certaines voies, ou la construction de nouvelles.ou encore mr l’élargissement de chaussées, ['élimination de lignes de tramways de surface, et l’utilisation plus intensive des rues et par le fleuve Toutes les grandes artères de ce secteur accommodent un trafic considérable rie tramways et rie camions.Suivant le rapport Cousineau, l'accroissement du volume de la circulation apparaît encore plus ra-1 pide hors du centre de la ville que j véhicules.Les intersections les plus encombrées du centre se localisent rue Dorchester, Sherbrooke et Craig.Dans le centre, ce problème des intersections se complique du nombre considérable ries piétons.On a compté entre 9 h.30 du matin et 5 h.30 rie l'après-midi, au cours j d’une journée du mois de juillet dans le^ centre,, conséquence sans, j948 près de 73000 piéton-g trfl.O l* l-l 1.1 1.1.M.1^1 .1 f ! f ! V l *-» C l/Xx 1*1,0 I ' ¦ /a a j- .existantes.À cette dernière fin, j JL ep*.accroissement est doute du développement intense des quartiers périphériques de la ville et de la banlieue .au cours des dernières années.Par rapport de 7 .%, .y jmn uc ica jncv-ouuuua nisation des salles ri audience, dô&jty|gCç3!»h baiter ewt M h; t a A t-A r un rte KOf ,erd Jmter •tent un® 1 hwdre toi “EN SOURDINE” Mlm) GatudaJ intei'prétera une chan- i vin d’B^lith Piaf! : Mal* qu’est-ce que j ai", à i'éniifw»lon "En Sourdine” que i**#» r ch u x f ran val* et anglais de Radio C'a :uj ri a diffuseront lundi, le 22 août, a iy h, AT/ du *ûlr.I/orcheatrc, acme la direction rie Mauric- Durleux, racvomr>agliera dans un au.e .success ‘ Adieu Chéri", et dan» une chanson de George» Gershwin ; Someone Watch over me”.L’Amiwon "En .sourdine" c.t inlae en oncles par Marcel Henry.ARTISTES INVITES A RADIO-CANADA l e dimant he.21: 8 h p m Colette Mèrola.aoprano et Yoland Guérard.bave; H h 30 pin: Roland le duc, chef d’orchestre; 9 1».p.m .Noél B:u.net, violoniate et Jean Beaudet, pia-iilxte; 10 h.30 p.m Geoffrey Wôuîdlng-lon.chef d’orch.11 h 30 p.m.: Marias Benoiat, chef d orchestre.Le lundi.22.7 h.4.1 p m .Ca- ron.dLseasé.9 h p.m : Marthe Lapointe, aoprano et Joaé Delaquerrlêre, ténor 1h* nuirdl, 23; 7.h 45 pm : Claudette J an v dlaeuse.9 h.p m , Raymond Cardin, baryton; 10 h 30 pm.; Fran-ci» Botner, planiste.Le mtrereül, .1.7 h.45 p.m • Félix Leriert-.chansonnier; 3 h 45 p m Sir Adrian IL- .chef d'orchestre; 10 h, 30 p ni J , n Belland.violoncelliste Le Je il (1, l h 4> pm Harry Bu.*ha.x : .wiMiiste 3 h p,m Alexander Brolt, chef ri orchestre, 10 h 30 p m Denise Beaubien, soprano et Renée MorUttctte.pian late.LE REVEIL RURAL Voici la Hâte dm conférencier» et ar-; ILu.:- invité* aux MniMtons du "Réveil urai" pour la «emalne du 21 août .949.I dimanche,?!: î h à 1 h.15 pm Jardins plantureux.Jardin» fleuri» uni u c: Stephen Vincent.! «î HmCi, 22; 12 h 30 A 12 h 50: ('en ' .igricolea de la semaine Con-L « OeorBe» Ma beu* le int.eur Patronage 1 effor ou il allait pleur démesurée; et que la construction des ! éPulser ses dermeres forces maisons était en fait interdite par le jeu des , , , .contrôles fédéraux.Les subsides offerts parj de loin les pierres blanches ont !'air d’un vol de tourterelles.11 : n’y fait pas triste.Mais ce sera lourd pour toi.ma chérie.Tu rendras mon dernier bijou, ma montre d'or.Enfin tu verras, n'en parlons plus, tout est bien.Elle mourut le lendemain après.une dure agonie de deux heures.' Marine, effondrée, téléphona è Mme Lauraine qui accourut et ne la quitta plus.Puis l'orpheline dut songer à exécuter sans retard le \oeu de sa mère: partir, faire son dernier voyage, reposer en terre pyrénéenne à jamais! Il n’y avait pas, hélas! que le déchirement de ce voyage, il y avait la dépense, et Marine ne voulait ni vendre la montre de sa mère, ni emprunter à Mme Lauraine Elle téléphona donc à Luc Maudhuy pour obtenir un rendez-i vous urgent.Incapable de parler de sa douleur, sans éclater en sanglots, la jeune fille n'y fit aucune allusion et sa voix sèche et métallique frappe le jeune cinéaste.! Triomphant il pénétra dans le bu- j Carnet mondain PROCHAINS MARIAGES Le mercredi 31 août, en l’église Notre-Dame des Neiges, sera célébré, dans l’intimité, le mariage de Mlle Hélène Lalonde, fille de M.Charles Lalonde, décédé, et de Mme Lalonde, de Côte-des-Nciges, avec M.Jules Vincent, L.S.C., de Montréal, fils de M.et de Mme J.-E.Vincent, décédés.La bénédiction nuptiale leur sera donnée par M.Tabbé Emile Véronneau, curç, oncle de la mariée.* * Y- M et Mme F.Gagnon, de Hollywood, Californie, annoncent le mariage de leur fille, Mary-Elizabeth, avec M Paul-D.Clément, d'Outre-mont, fille de M.J.-O.Clément, décédé, et de Mme Clément, et petit-fils de Thon, sénateur L.-O.David, décédé.Le mariage sera célébré, en Californie, le 7 septembre prochain.Y ¥ Y M.et Mme Hector Trahan font part du mariage de leur fille, Rose-Aimée, avec M.Edouard Pilon, fils de M.A.Pilon, décédé, et de Mme Pilon.La bénédiction nuptiale leur sera donnée le samedi, 1er octobre, en l'église Saint-Edouard.Y Y Y On annonce le mariage de Mlle Denise Milette, fille de M.et Mme A.Milette, de Montréal, avec M.G.-Gilles Lasnier, B.A.L.S.A., fils de M.et de Mme J.-V.Lasnier, de Sainte-Cécile de Milton.Le mariage sera béni par le R.P.Gérard Grndron, C.S.C., cousin de la mariée, dans la plus stricte intimité, le samedi 3 septembre, en l’église Saint-Vincent-Ferrier.THE Le président de l’Association de l'Exposition nationale de Toronto et Mme K.R.Marshall, recevront les membres de la Presse et de la Radio à l'heure du thé, dans le salon de thé de la division des femmes, au terrain de l’exposition, à Toronto, le vendredi 2 septembre,: entre 3 h.30 et 5 h.30 p.m.LES CLUBS RICHELIEU A l’occasion du congrès annuel des clubs Richelieu qui sera tenu les 16, 17 et 18 septembre à Thô-tel Queen’s, plusieurs réceptions seront offertes.Le vendredi, 16 septembre, il y aura coquetel en fin d’après-midi et le lendemain, à midi et demi, déjeuner au Jardin Botanique.Dans l’après-midi, thé-modes, au Cercle universitaire.Samedi soir, dîner-dansant que présidera Thon.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, et dimanche, grand banquet rehaussé par la présence de Son.Exc.M.Jean Désy, ambassadeur du Canada en Italie.* * # —Ces jours derniers.Mme Emile Roussille recevait à l'heure du thé à son chalet du Lac Loyer.! Mlle Suzanne Choquette et Mme Napoléon Mallette servaient les glaces, MARIAGE: DE CHEVIGNE-GIGUERE Ce matin à dix heures, en l’église Saint-Vincent-Ferrier, le Rév Père Raoul Saucier, c.s.v., bénissait le mariage de Françoise, fille de Monsieur Eudore Giguère, îng.P.et de Madame Giguère, avec Monsieur André de Chevigny, B.-S.A., fils de Monsieur et de Madame Reginald de Chevigny.Pendant la messe nuptiale, un programme de chant fut exécuté.Monsieur de Chevigny servait de témoin à son fils.La mariée était accompagnée de son père.A l’issue de la cérémonie reli gieuse, la réception eut lieu au Manoir des Oliviers puis les nou veaux époux partirent en voyage.* ] DE LECTURES Châteaux en Cuxope par Madame de Konopko Quand on voit, par la biographie ou la redaction de mémoires, combien des existences réelles peuvent être surchargées d'événements et d’émotions extraordinaires, de joies brillantes, d’adversités incroyables, de succès enlevants et de souffrances écrasantes, anse demande comment les romans, la plupart des romans, avec leur patwre fiction presque toujours boiteuse peuvent avoir tant de lecteurs encore.Sans doute, il y a les idées et le style qui sont bien quelque chose.mais s’il fallait faire le compte des lecteurs de romans qui fréquentent les romanciers pour ces seules richesses, est-ce de ce côté qu’on trouverait la majorité?Ce serait peut-être présomptueux de l’affirmer.Ceux et celles qui ont le goût de lire et ne savent pas ou ne savent plus quoi choisir, devraient se procurer Châteaux en Europe, titre coiffant les souvenirs de madame de Konopka.L’édition de 1946 est la plus complète, les autres ayant ét< amputées d'un chapitre par la censure militaire au cours de l'avant-dernière guerre.Petite fille de France, madame de Konopka naquit pendant l’occupation de 1870, dernière enfant d’une famille de neuf qui souffrait déjà de la faim et du froid à cause des restrictions de guerre.A cinq ans elle est adoptée par une princesse russe qui veut donner une compagne à ses deux enfants pour l’unique et touchante raison de leur apprendre à parler couramment le français! Comme cette princesse était la premiere .dame d’honneur de Ui tsarine la petite fille de France fut très vite présentée à la mur impériale où sa vivacité et ses répliques lui gagnèrent bien des sympathies et des amitiés.Sa vie alors se déroula en séjours à la cour, dans les différents domaines de sa nouvelle famille et en croisières merveilleuses à bord du yacht princier.A dix-sept ans, doter comme une princesse par ses parents adoptifs, elle se marie avec un jeune avocat russo-polonais; ils ont sept enfants dont trois jumeaux que sa belle-mère, femme adorable et qu’elle adorait lui aida grandement à élever.A l’époque de son mariage, madame de Konopka écrit: Ma vie débutait comme un conte de fée.Hélas! Le conte de fée, ne dura que quelques années.La mortalité d’abord commença d frapper sa famille de France emportant sa mère; six mois plus tard son mari mourait des suites de scs blessures de guerre la laissant veuve à 85 ans avec sept enfants.Si, au moins, elle avait gardé cette belle couronne.Mais non.La guerre de 1914 lui prit encore ses deux fils aînés.Les cinq autres enfants qui comptaient à Vépoque une jeune femme à la veille de mettre son troisième bébé au monde, furent massacrés de la plus ignoble façon lors de la révolte des Cosaques.L’adorable grand-mère qui voulut les défendre et la gouvernante française et toute la domesticité eurent d’ailleurs le même sort, A quarante-six ans, écrit madame de Konopka, je restais absolument seule dans la vie, sans mari, sans enfants, sans foyer.Au coeur d’une guerre atroce qui ensanglantait mes deux patries, je n’avais plus personne sur qui m’appuyer.II me restait tous ceux qui s’appuyaient sur naoi.Je me rejetai vers eux avec un élan où il y avait encore plus de désespoir que de tendresse, et ce sont eux qui m’ont sauvée.Eux, c’étaient les blessés de la guerre dont prenait soin madame de Konopka comme infirmière de la Croix-Rouge en France.Elle ne manquait pas d'expérience sur ce terrain puisqu’elle avait déjà pris du service au corns de la guerre russo-japonaise et de celle des Balkans.Elle vivait encore en 1989 pour voir éclater le dernier conflit.Sa vie s’est peut-être éteinte au coins de ces horreurs comme elle s’était éveillée pendant la tristsse de l’occupation en ’70.L’espace me manque pour faire de plus longues citations et des mémoires et de la préface de monsieur Debidour qui est un petit chef-d’oeuvre en son genre.Le tout est d’une lecture fort attachante et nous présente un monde et une société que nous n’avons pas connus, que nous ne connaiitrons jamais mais qui avait certainement sa valeur et son charme.Germaine BERNIER == LA MODE DU JOUR illllll REVENU DE SES PRETENTIONS CONTRE LES FEMMES Slaidburn, Yorkshire, Angleterre.(C.P.) — Tom Walker, âgé de 78 ans, et président du comité d'éducation du comté, a retardé l'ordre du jour à une récente assem-bléo pour faire des excuses publiques au sexe féminin, Il a mis beaucoup de temps à changer d’idée, dit-il, mais finalement, il en est venu à croire que ; les femmes peuvent être utiles dans la direction des affaires pu- ; bliques.Quand il a commencé sa vie pu- j blique et qu’il a vu le nombre j croissant de femmes s'y taillant du travail, il prédit qu”‘aucun bien h'en sortirait".Non qu’il fut contre l’autre sexe en général, il est marié et père de quatre filles, mais c’était alors sa manière de penser.Après avoir reconnu que la besogne accomplie par les trois fom- : mes membres de son comité l’a aidé à changer d'opinion, il a ajouté: “C’est un fait qui m'a agacé as sez longtemps.Mais je ne suis pas assez orgueilleux pour ne pas l'admettre à présent, — j’ai eu grandement tort”.Remercié par un des membres 1 féminins pour avoir dit: “J'aime- ; rais à voir plus de femmes au service du comité, le vieux directeur : a avoué publiquement: “Vous sa i vez, je me sens beaucoup mieux maintenant”.Dernier appel aux parents pa minute pour faire vacciner vos enfants contre la variole (grosse picote).C’est une formalité rendue nécessaire par une loi provinciale et par un règlement municipal.En effet, aucun élève ne peut être admis à l’école, s’il n’a pas un certificat médical prouvant qu’il a été vacciné avec succès contre la variole.Comme par les années passées, le Service de santé s’occupe aussi de l'examen médical de tous les enfants qui entreront pour la première fois en classe, au mois de septembre.C'est ainsi que les parents se ront avisés de l’existence de toute maladie ou de tout défaut physique qui affecterait leur enfant.Pour tout renseignement à ce sujet, les parents peuvent appeler la Division de l’hygiène de l’enfance, PL.6111, local 233.En tout cas, il importe que votre enfant soit vacciné.Voyez votre médecin de famille ou adressez-vous à une consultation de nourrissons.Sinon, votre petit garçon ou votre petite fille se verra refuser l'admission à l'école. PAGE SIX LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 20 AOUT 1949 VtufeuT*teûûw?COURRIER DE LA PRESSE ETRANGERE L’avenir de l’Eglise La question des lieux saints en Chine “ dessous Le témoignage d'un missionnaire belge feuille Différents événements récents ; exat a scs efforts époque'?L’année 1516 marque Par- j sous des prétextes fallacieux.Donc constants dans le passé pour qu’el- r|vée des Turcs à Jérusalem et le ici pas de contestations entre chre le soit réglée selon la justice.Il début des activités dçs moines i grecs soutenus par eux contre les Latins, gardiens des Lieux Saints.Ces derniers, malgré leurs réactions, furent peu à peu évincés des trois sanctuaires en même temps, .„ ,, , qu'ils étaient chassés du Cénacle aux Franciscains.On 1 a appelé le 5 par les Musulmans.C’est là Pori- statu quo.En réalité, ce nest la cine do ce que Pon a appelé la I qu’une carence de solution.Les requestion des Lieux Saints.j sultats en sont souvent lamenta- Avant le XVTe siècle, la ques- blés, c est ainsi qu'actuellement, et tion ne se pose pas.Constantin bâtit tes principaux sanctuaires et, durant trois siècles, ceux-ci sont desservis par le clergé local.La domination musulmane vient chan faut rendre ce témoignage an gou vcrncinent français que, depuis t> temps, la France à la fa veur’des circonstances, s'est efforcée de reprendre son rftie tra ditionnel.L’ignorance générale dos Fran çais est sans doute imputable au fait singulier que depuis 1850 rien n’a élé écrit sur la question des Lieux Saints, mises a pari trois ou quatre brochures traduites de l’i talien ou de l’anglais en 1019.Les Lieux Saint (1), du R.P.Bernar dm Collin.O EM, viennent oppor tunément combler cette lacune L'auteur présente et situe ta question dains sa véritable perspective à la fois religieuse, historique, Juridique et diplomatique.Il en établit la véritable origine et, tout en tenant compte de nombreuses in-terférences.il en retrace avec clar té le développement depuis les eau ses lointaines jusqu’aux prolonge i monts actuels et termine par Pcx i posé des solutions possibles dont .! la dernière en date fut celle de Le spectacle de l’Eglise qui, seu- , j,(| ^ jj sg résolution de le, sans trme et sans secours, pre- j novcmbrr 1M7.sente au communisme un front in- trépid»* suscite chez nos chers ; Comme tout ce qui se rapporte Chinois le plus vil intérêt: d'une | au Proche Orient, la question des être que la violence ouverte.Les I part, faiblesse et honnêteté; d'au- j Lieux Saints est très complexe en .» * 1 1 _ t .X.! < I___ * 1 ! nlvc J'A 11 .f_____ J ^ »vl>« é £• Is /V*-** Its MC » F missionnaires devront *e plier a une adaptation radicale et gagner leur vie en travaillant de leurs mains.Un vieux missionnaire du Nord s’est fait tisserand, à l'exemple de saint Paul, et dans scs moments de liberté continue son apostolat.‘'Autrefois écrit-il avec tre part, force brutale et absence ; elle-même; de plus les hommes et de scrupules.Bref, tout semble in- ies événements semblent l’avoir diqiier que la divine Providence | enchevêtrée comme à plaisir.Ce est en (J II g ICI .1 v * 1 v 11" •' 4.t * A.* vv»i n«t v j* -| • ' , .train de préparer en Chine I probiém,, qui devrait être pure autres confessions chrétiennes, on .: 1 ., , * i.__________ 1»» » i r» ww» n t r* r Imirc T»nv»i4'Ç.une immpnsJ P.M.CBF-Solréa da chez noue CKAC-Ce que pensent.CB M-Pi an o.CJAD-Club Juv Police CFCT-Smiths of Hollyw.CHLP-Charles Magnante 7.45 P.M.CBM-Lake Success CJAD—Snort».8.00 P.M.CBM-Muslc from the.CKAC-Montréal chante.6 00 A.M.CKVL-Mualque 7.00 A.M.CKVL-Serenado.7.30 A.M.CKV'l,-Mélodie» 8.00 A.M.CJAD-Nouvelles.CKAC-Nouvellea.CKVL-Volces vou know CPCP.Nouvellea, 8 15 A.M.Cjf AC-Rhapsodles.CJAD-Sotnothlng for Sunday.CFCP Treasury of Music 8.30 A M.CKAC-O’-chestr».CKVL-Mustque.8.55 A.M.CHl.P-Ouverture.9 00 A.M.CBP-Ridlo-journal, CBM-Nouvellee, CKAC-L’Oratolr».CK VI.-Musique.C,JAD-Nouv.et temp.CHLP-Parla CFCF-Muaio Time, 9.15 A.M.CBP-Variété».CKAC-Orsanute.CBM-Récltftl CJAD-Church ot the Air 9.30 A.M.CBF-Heore du concerto.CBM-Muslque.CKVL-Opér*.CJAD-Volce of Prophecy.CFCP-Salvatlon Army.9 -15 P M.CBM-Rime.u.^iC-Douce» oils neons C iVL-Home.10.00 A M.CUM-Nouvelles.CHAC-ülmanch» mus.i ¦ :vi,-service CFCP-Mcs-sage d'Israël.CJAD-Luthern Hour.10 05 A.M.CUM-Revue.10 30 A.M.CBF-Récltaj.CBM-Récltal.CKVL-Mustque.CPIP-Southernalres.CJAD-Chlldrea'a Playhouse.CHLP-Plano et orgue.10.45 A.M.CKVL-South Land Aing 11.00 A.M.CBP-Flne Art* Quartet.CBM-Servlce religieux.Samedi, 20 août SOIREE CKVL-Noche de F'ufita CJAD-Rep from Overseas CFC F-T w en tv Quest! on® CHLP-Veillée du terroir 8.15 P M.C.IAD-The Thre® Suns.CHLP-Ranch de la.8.30 P.M.CBF-Trois de Québec.CBM-Bobby Gimby.CKAC-EUes-vous à la p.CKVL-Piano, CJAD-Chrlstlan.CFCF-Ad venture of.C HLP-Trop i cans.9.00 P.M.C HM - N ou veil es.CBF-Deux pianos.CKAC-En fumant ma .CKVL-On danse.CFCF-Challenge of the.CJAD* Gang bust»».CHLP-Orchefitre 9.15 P.M CBM-Deux pianos.9 30 P.M.C3F-Soîré^s de Québec CBM- -Soirées de Québec CHLP-Tlie three sons CKAC-M usîc for You.CJAD-Dick Havmee CFCF-Frontier Town 9.45 P.M.CJAD-Dell trio.10.00 P.M.CBF-Radio-Journal CBM-Orchestre de danse.CKAC-Suc, de la sera-CFCF-The E\e CJAD-Sing it Again.OBF-M'.alaue CHI.P-MorvtréaJ la nuit.10.15 P M.CEF-Muslque de danse.Dimanche, 21 août- CKAC-L'Oratolre CKVL-St.Johns the Di.GJAU-Nouv et temp.CHLP-Au royaume.11.15 A.M.CJAD-Howard Smith, 11.30 A.M.CBF-Moment musical CFCF-Heure de la Fol CJAD-Salt Lake City.MIDI CBF-Airs d'opérettes CBM-Nouvelles.CK-VL-Newb Paper.CFC F-N lu veil es.CJAD-Nouvelles.CHLP-La Verlta CFCF-Nouv.et mus.12.15 P.M.CBM-Catiüerle.CKAC-Musiqua claa.CJAD-M usique.CKVL-Muslque CFCFJFcrelgn Reporter.12.30 P M.CBF-Airs d’opérettes.CBM*-Harmonies.CK.AC-Points cardinaux CKVL-Par.dee vedettes.OFCF-Salon Playera.CJAD-Highlights CHLP-Théâtre Italien 12.45 P.M.CKA0-S42o.distingué voyageur transporte -i Barrière de son carrosse une baignoire, dont il fera cadeau à 'a femme du bourgmestre.Et c’est cette baignoire, objet rare à l’epo-que, qui déclenche l'action de la comédie, mot le village en émoi, ligue les maris contre leurs femmes et, finalement, assure encore davantage l’empire de la coquette sur son bourgmestre.“L'Innocente Pécheresse” a vraiment tout pour plaire.Une jet 1IU’ chanteuse de l’Opéra rie Paris est prise en sympathie par un \ riolo nistc rie l’orchestre.Un jour C6 1 dernier, croyant être volé, tue un éditeur et est vitrio- le par le 'et.ure rie ce dernier.Il se titc ne dans tes souterrains rie l’Opéri \ et, masqué, fait tomber le lustre de i 'tistal du plafond, et empoisoni 10 1 a première chanteu- se, en un mo t.i! fait pour que sa soit célèbre.Mais un beau joui .il l’emmène avec lui dans les ca tacombe.s Heureuse ment pou: r Hi e, i tie est découverte par deux de : 'i s soupirants et sau- vée de la fv>l; le rie ce malheureux.De ta i nusi que, rie l’Opéra, une très bellt ' CO mien' la jolie voix de Stizanr m V ter cl celle rie Nel- son Eddy qui i se marient arimlra- blement, 1 e tr es beau décor rie Pin- teneur rie t'1 Opéra, fort bien re- construit, les eataemnbc* de Paris.tout contt ibu( ’ à faire un film très agréable et spet taculaire do ce ' Fantôme rie 1 Opera", qui prend l’affiche à l’E lectra.Suzan na Foster est une très „ prônions de musique qui furent alors : chaîne livraison à un article sur hâtivement organisées, soit au St- 10 Canada et sa genèse dans la Denis, soit à la radio, constitué vi« de Calixa Lavallée.Ce re-rent des fiascos remarquables marquable numéro paraîtra en Nos lecteurs pensent sans doute septembre et, édité dans les deux comme nous que, la prochaine langues officielles, il sera distribué fois, il n’y aura probablement pas â tous les députés nouvellement de guerre et qu'on devrait, cette élus quand s’ouvrira, à Ottawa, fois-ci, pouvoir marquer l’événe- la législature d’automne, 11 ment comme il convient.A Ot faut féliciter M.Romain Gour tawa, depuis quelques sessions, ; de prêter ainsi main-forte à 1 adoption de 10 Catmda comme |fl campagne pour l’adoption du chant national du pays, a été pro- chant national de Lavallée.Un pareil coup d’épaule, au deuxième cahier de la revue qu'il vicn de lancer, prouve mieux que tous les articles de propagande la raison d’être du nouveau périodique.Et tout ceci laisse enfin espérer que le soixante-dixième anniversaire rie la composition de l’O Canada remuera comme il se doit et les au-a s-, ¦.i tori tés civiles et les musiciens et, inüfono* éH'C à.,1 €f fet ,dc : enfin, le public même de tout le nseigner nos denutés sur les payS Nous devons ce minimum rie souvenir au pathétique musicien national.posée aux dénutés et un contre-mouvement s’est fait jour pour y faire obstruction.Occasion de renseigner nos députés C’EST pourquoi nous avons fait écho dans le temps à l’initiative judicieuse prise par la Fc deration des Sociétés Saint-Jean- en trois auteurs de BO Canada: Ca lixa Lavallée, le juge Adolphe-Basile Routhier, enfin, le juge Robert Stanley Weir, son traducteur.Mais il semble qu’on doive encore revenir à la charge.A Ottawa, nous avons affaire à de bien curieuse* gens.Il ne faut pas avoir suivi bien longtemps les débats de la Chambre des Communes canadiennes pour s'attendre à n'importe quoi, surtout au pire, lorsqu’une mesure comme la ratification de l’hymne de Lavallée se trouve au feuilleton.Nous n’obtiendrons pas plus la ratification de l'O Canada sans combattre, que nous n’avons obtenu un poste de radiodiffusion dans l’Ouest sans lutter.Pour la plupart des députés fédéraux, ratifier l’O Canada, ce n’est pas rendre service au pays, consacrer la vie d’un chef-d’oeuvre, ou corriger une anomalie.C’est bonnement augmenter indûment, l’influence du Québec dans la Confederation’.Que l’O Canada soit un des plus beaux chants nationaux du monde, qu’il suive la même technique que la Marseillaise ou qu’il ait la majesté de l’ancien hymne russe, fumées que tout cela! On est d’ailleurs proprement incapable Le* Français d» Californie IL est une ville de Californie que Lavallée aimait particulièrement et où il tenta de se fixer; la belle mission de San-Diego.De cela nous aurons à reparler plus tard.Pour aujourd’hui, nous nous bornerons à confier à nos lecteurs combien nous avons été agréablement impressionné, à San-Francisco ou é Los Angélea, par la sympathie avec laquelle on accueille, en Californie, tout ce qui est français.Il y a à cela une raison obvie.Les chefs-d’oeuvre musicaux des maîtres de France, de même que l’apport constant de vedettes et d’artistes francophones, ont toujours consti- | tué ici une propagande de tout j premier ordre à la culture française.A San Francisco, le règne du chef Monteux a évidemment suffi à répandre et à imposer les disciplines artistiques de Paris.La colonie française est elle-même tellement considérable qu’il y a, en ville, une paroisse importante, administrée par des prêtres bretons, et où le prône et le sermon rie s'en rendre compte avec les sont donnés en français.Il est Jï deux oreilles ordinaires du corps humain.Les politiciens ont toujours été, en art, d’une niaiserie à faire sursauter une mule.Et quand ces politiciens sont sectaires, et sectaires impérialistes, il n’y a plus de limite à l’ineffabi-lité.Le Devoir a publié le 19 uillet l’argument fantastique rie H.-A.Graham, orangiste de l’Ontario, qui s'oppose à l'adoption de l’O Canada parce qu’il “aurait été écrit par trois Jésuites".On peut se demander, entre autres choses, ce que peuvent penser d'une bourde pareille les parents, les descendants ou les amis du juge Stanley Weir — l’un des “trois Jésuites" — un bon protestant, ancien principal de l'Ecole Aberdeen (rue Saint-Denis, près Sherbrooke), plus tard professeur de droit à McGill et finalement juge de la Cour de l'Echiquier du Canada! Reconnaissons que nous sommes en partie responsables de l'état d’ignorance où se trouvent nos législateurs sur 1s personnalité transcendante de Calixa Lavallée et sur l'influence qu'il a eue, même aux Etats-Unis, a la fin du siècle dernier.En vérité, voici un très grand Canadien que bien peu de Canadiens connaissent.Il semble que l’opinion, instinctivement, ae refuse à croire qu’il soit si grand pour s’épargner la responsabilité collective de l'avoir laissé si longtemps dans l’oubli! Le prochein numéro de "Oui 7" DIEU merci! la lumière se fait peu à peu.Les Journalistes s'avèrent de plus en plus nombreux qui l'occupent de la “gues-M.Arthur Prévost lion Lavallée” du Petit Journal publie P' qiiement.le fruit de recherches notable* soit dans les bibliothèques de Boston, soit dans d'autres centres comité la Vieille Capitale d’ailleurs tout naturel que le vieil esprit latin qu’a établi ici l’Espa- Î:ne se fasse accueillant pour ces atins de France qui vivent évidemment plus pour la culture et les arts que tous les éléments anglo-saxons de l'univers!.Un court instant, la comédie se fige pour laisser affleurer le drame.Mais celui-ci se contente d’une courte révérence et se retire près que instantanément pour permettre au dénouement do se colorer des teintes roses de l’optimisme.“L'Innocente Pécheresse”, réalisation en agfacolor aux teintes ravissantes, évoque une anecdote galante qui enchantera et amusera les spectateurs par son humour, la qualité rie ses interprètes, la beauté rie ses costumes et de ses décors."THE GRATITUDE TRAIN" Le nouveau film documentaire “The Gratitude Train constitue un dossier remarquable sur les trains chargés rie cadeaux que la France a fait parvenir aux Etats-Unis eette année.M.Harry M.Warner, qui fut président national du Train de Gratitude durant sa marche â travers les Etats-Unis, présentera cette production aux Français sous peu.La réalisation rie ce film est due à la compilation des scènes que la Warncr-Pathé Newsreel a tournées en France et aux Etats-Unis.Encore sur le métier, aux studios de Burbank, il constituera bientôt un record permanent de cet événement historique.UN CONTE GALANT A L'ECRAN, EN COULEURS Rog»r Wagntr Le bourgmestre du village avait | une bien jolie femme.Mats aussi I coquette en diable! Blonde au teint i fleuri, bien bâtie mais ni trop ni ! trop peu, avec des yeux moqueurs __ , et un sourire éblouissant, elle n’ai ment dans’ céttë ba’nïièüë'de I ™it rien tant, tout en l’entourant l’énorme capitale qui s’appelle |dc, prévenance», que d agacer la Hollywood, la tendance à se don- j jalous'éde son bon gros man, sans ner des quartiers de noblesse et !P°ur cela faillir à ses devoirs, bien de culture en “faisant français" I •’élandu.Car, fine mouche, elle A I/O* Angeles, et particulière- i - françai éclate partout.On a exécute au Hollywood lioinl, i! n’y a pas un mois, la Jeanne d’Arc au Bâcher, de Paul Claudel et Arthur Ho- ! negger.Le jeune chef d’orches- ! tre franco-américain, Roger Wa- j gner, qui a risqué l’entreprise, s’est couvert de notoriété en la j réussissant et en attirant au j Bowl 15,000 auditeurs pour entendre une pareille oeuvre.A un spectacle précédent, auquel il ! participait, Wagner a fait, donner le Requiem de Fauré.FR lorsque nous l’avons rencontré pour la savait bien ce qu’il fallait penser de la constance ries charmants seigneurs qui, revenant des eaux thermales de Clèves, passaient par le village.C’est précisément le séjour de l’un d’eux au village, sorte de Casanova parcourant l’Europe, qui ins pire le délicieux conte galant dont un adroit cinéaste allemand a transposé l’action en Agfacolor dans le film "L’Innocente Pécheresse".Ce film divertira vivement les habitués du Champlain, lors- ! qu’il passera i l’écran de ce cinéma première fôTs, ‘àToMMiolTdë la L'Ün! tournée du Pacifique que nos lec-! LaLTL„.î aTôn Üüsi 0,0 durant leurs connaissent par de précédent* article*, ledit Wagner nous demanda avec instance, et nous fit promettre de lui envoyer des Noël» et de* chansons de folklore de la province de Québec.ia semaine du 20 août.Nous tommes au duché de Clè- ! ves.au milieu du 18c siècle.Lé Nous ne sommes évidemment1 pas le premier â nous apercevoir que la Californie est hospitalière aux Français.Elle l’est aussi, on conséquence, aux Canadiens du Québec.Nous n’aurions pas à 1 chercher longtemps pour l’établir 1 en connaissance de cause.Henri 1 | Letondal, pour un autre, est ici, ériodi- à Burbank «t, nous dit-on, aussi | Jean Danscreau, pianiste, pour un séjour de vacances Nous n’avons fiu malheureusement le» rencon rer â notre gré.Il* ' , Ce DIAMANT' “CENT SOUS' NOUVtUI VERSION grande chanteuse et ravissante.Les costumes du siècle dernier sont très photogéniques.Claude Rains est.d’un excellent métier dans le rôle du fantôme.Nelson Eddy, bruni pour les besoins de ce film, est toujours le même bon chanteur.Ce film, qui a été déjà tourné en muet avec le regretté t on Channey, plaira aux amateurs de poursuites, rie mystère et de grande musique JAMES JUNE SIEWAMSONl-) m ((¦«vue if fSMUt MORGAN ~ AtNFS MnORIHIMI \ IftéP r «tu wmiAMi \\.4 PMME* I 6CeM GIG VBUNS'William Piiuce MprBiirtianan A\n- A L'AFFICHE ÏVOHNE Deir A L'AFFICHE nyff HMÜiâ i»Mi i OltMIN WESJÆ! WM Y ÜS HJ» «Jikuot AFFICHE cm iiiüiiLai BIMMüV t ,M' VrociBL «».Ti' JANINE CRISPIN le ru bl* yMOMAM JEUNE HOMME PMJVRE' eoewt rtuuur “I/a \/ïe /'S-Xeï* Siose'' A L'AFFICHE A L'A- F,CH 6606 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 20 AOUT IW» PAGE HUIT I CS ICCCS CT CCS CCMA4CS JCLNCSSC CN MACCCC Faute de Sigaux, complicité de Bernstein Nous aurions bien des raisons rtaimri le jeune écrivain Gilbert Sigaux Kt d'abord, c'est un ami de franco,s Hcrlel., il apporte à ses livres et ses chroniques les vertus les plus hautes de sincérité, de i outage, et l'irremplaçable modes lie, puis enfin et surtout de strie tes qualités d’écrivain: la dairvo >anee, et la profondeur sous le subtil mensonge de la facilité Mais ces dernières non pas toujours et nous aurions bien des occasions ij'en tiens au moins une) de lire ses écrits d'un oeil moins cordial Comme quoi il importe davantage au critique — Sigaux est critique avant tout — sinon pour lui, pour nous, d'être pénétrant que d’être courageux.Tout se passe comme si la vertu de l'homme tirait un coup de chapeau à la qualité de Parti san.A cela près toutefois qu’insuf fisunce pour insuffisance, mieux laut pour le jeune écrivain l’insuffisance de qualités 11 n'est pas en core asso7 lucide.Mais on ne dira ïamais: il n'est pas encore assez honnête.\insi jugé d’avance, que compa iais.se néanmoins pour l’exemple (comme on dit) l’intimé Sigaux Après tout, aujourd'hui, son cas n est pas tellement exceptionnel te cite donc sa critique de la dernière piece de Henry llerns tein; “S'il faut assigner à M flernstein une place dans le ciel de l’avenir, je me dédie, laissant cela aux voyantes.Pour l’instant, M Bernstein écrit des pièces.Cel ie-ei est actuelle.Sa robustesse franche, un peu vulgaire (mais on a bien le droit après tout), son absence de style, de langage per ¦ onnel, voilà bien des sujets qu’on pourrait traiter, qu’on a traités souvent, tout au long des vingt-six pièces de M.Bernstein.Mais cola ne nous apprendrait rien Mieux vaut de continuer de réfléchir sur l’amour, sur l’instinct, sur les hommes et les femmes.M Berns tein nous a fourni un très beau prétexte (1) - et nous n’allons pas faire la petite bouche sur ce qu'il met au théâtre des sujets dont il nous arrive d’être occupés." — Voilà bien des erreurs en peu de mots, et fort peu dis i mulées.Sourire et acquitter?Il faut y regarder de plus près.tout d’abord il n’est pas vrai •i il faille abandonner aux voyait i \t p II V 1 r./.vo« «Malte s » *nn«*f-TOU* *ut Rf%u Collège d'enseignement secondoire scientifique dirigé par LES FRERES DES ECOLES CHRETIENNES • est reconnu par les universités de Montréal.McGill et Laval.9 conduit à toutes les facultés universitaires.• se spécialise dans la préparation à l'étude du génie.9 prépare au BACCALAUREAT les élèves qui désirent s'y présenter.9 maintient aussi un cours commercial de quatre ans commençant avec la 10e année.• reçoit les jeunes après la 5o année.L'entrée des pensionnaires est fixée au 6 septembre; celle des externes au lend cmain matin à 8 heures.Lake Success, New-York.— Se | Ion le Bulletin de statistique des r j Nations Unies, la production industrielle mondiale décline sensiblement, pour la première fois depuis ! Ir fin de la guerre.L’indice de la production industrielle mondiale, si l'on prend 19G7 comme année de hase, est tombé de 141 points ppndant le dernier trimestre de 1948 à 139 pendant le premier trimestre de la présente année.On attribue ce déclin à la diminution de la production des Etats-Unis depuis la fin de 1948 Toutefois le rapport souligne également que dans nombre d'autres pays, le rythme de l'augmentation de la production s’est ralenti.Malgré ces symptômes, le niveau de la production industrielle mondiale pour le premier trimestre 1949 est encore de 8% supérieur à celui de la même période Lan dernier.Unies donne les chiffres de 1* Le numéro rie juillet du Buîle-tin de statistauue des Nations production mondiale pour dix des matières premières principales.Charbon, petiole brut, 1er.acier, cuivre, zinc, caoutchouc et ciment, ont dépassé pendant le premeir trimestre de la présente année les niveaux de 1937.BERNARD TROTTIER » le plaisir S ?1 raduCt'On ?E ¦ ¦ ¦ ail:' a- , "COURS SPECIAUX" Diction — Anglais — Brevet» an pharmario — Cours de gardes-malades.Cours de culture pour jeunes filles.Examens.4?s> ïl 7416.rue SAINT-DENIS TA 1962 l >> sW >7 v / x r ^ ./-y y t f * y y- y-y -.’d Ay-yv^*-y>Vsy'y^y-y'-y^-yvv-^y-/-^>y>y^ y^y-y-y y y-ysy v-y>yxy-^» y-A^y>y'y'y-x y y^ysy-y y^/^y-y yy-yy y r » y y y-yyy • INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT L'INSTITUT STENOGRAPHIQUE PERRAULT Sténographié française-anglaise, (Perrault-Duployé) Dactylographie — Cours INDIVIDUELS Préparation aux examens judiciaires anversation anglaise — Cours PAR CORRESPONDANT ’ STENOGRAPHIE PERRAULT-DUPLOYE 950 Sténographes Officiels.Tel.PL.2660 MONTREAL 3742, rue St-Den.s HA.1898 Jour seulement Rés.: HO, 4249 LA MATERNELLE CLEMENT Mme G.-F.COCTI FE, cltrertrtrr Cours pour Garçonnets et fillettes de 4, 5, et 6 ans Matières eu programme : Catéchisme, Diction, Analyse rie Gravures, Lecture, Dessin, Gymnastique, Calcul, Chant, etc.Cours pour garçonnets et fillettes de 7 ans.Préparation a la première communion.Attention spéciale aux tout petits.Entrée le 12 septembre 1029 est, boul, St-Joseph ECOLE mmm PROVINCIALE 461, est, rue Sherbrooke (angle Berri) • Montréal • COURS NORMAL REGULIER • Peuvent s’y inscrire les jeunes filles ayant terminé leurs cours Lettres Sciences ou ayant reçu une formation équivalente.• COURS DE PERFECTIONNEMENT • COLLEGE SAINT-DENIS (Centre Psycho-pédagogique) Directeur : Dr Gilles-Yvon Moreau, Docteur en Psychologie.Professeurs : Dr Monique Béchard, Docteur en Psychologie, M.Bernard Jasmin, B.L., Licencié en Philosophie, M Armand Meunier-Lagacé, B A., Licencie ès Sciences Médiévales.EUT ; collège destiné aux jeunes qui éprouvent des difficultés pédagogiques ou psychologiques; attention particulière aux surdoués.SERVICE PSYCHOLOGIQUE et d'ORIENTATION Collcboration avec les collèges actuels.Cours: PRIMAIRE: selon le programme du Département de l’Instruction Publique.SECONDAIRE : selon le programme de la Faculté des Arts de l’Université de Montréal.Entrée : 13 septembre Nombre d'élèves limité 4152 Saint-Denis Montréal BE.6219 LA COMMISSION SCOLAIRE DE SAINT-LEON-DE-WESTMOUNT ACADEMIE SAINT-LEON 360 AVENUE CLARKE Par permission spéciale du Conseil de l’Instruction Publique, la seul* école de la province ayant un cour* de Lettrea-Sciences, similaire au High School anglais et conduisant à l’Immatriculation.II y a place encore pour quelques élèves dans les classes du cours élémentaire (1ère à 7e année) et dans la classe de 8e année (1ère du cours Lettres-Sciences) pour les élèves ayant terminé la septième année et obtenu leur certificat d’études phmaires-élémentaires.Information et inscription : Frère Directeur, Fl.2843 ou Fl.1642 OUVERTURE DES CLASSES : 6 septembre.Allons au H M' BUSINESS COLLEGE 4914 Sherbrooke O.Westmount J.-Philip Page, A.P.A., Principal DE.2242 Le cours de secrétariat comprend une formation intensive dans les sujets commerciaux, la sténographie, etc.PARTICULARITES DU GRAHAM: Comptabilité — Art oratoire — Développement de le personnalité — Orientation professionnelle Machines commerciales COURS BILINGUE - SPECIALITE : -Conversotion en anglais Ouverture — 6 sept.JOUR — SOIR Catholic High School 3465, rue Durocher sous I» dlroclion dps FRERES DE LA PRESENTATION Personnel entraîné; édifice d'un beau style; exercices athlétiques organisés, site central.Ecole d'enseignement supérieur réputée et collège préparatoire.Immatriculation pour les cours primaire et supérieur.Sections primaire et commerciale s^pa-rées.L'on peut voir !e principal tous les Jours de 2 à 4 p m et h d'autres heure* aussi, sur rendes-vous.Réouverture de l'école le 8 septembre TMéphone» : M/l.27!ï-m» —-»¦ -— -‘T'.—!-1 '! -Mîiÿ'JItA - «•-/.—-' .i.' Ci.i g.-—— -—¦ *«., .f Le Laboratoire Educatif de Physique et de Chimie (Directeur: BERNARD TROTTIER, B.A., M.Sc.) L» seule et première école privée de Montréal à disposer d'un laboratoire de physique et de chimie complètement équipé.Profitez de tous les avantage* des grand* collèges, en même temps que de ceux que voua apportent les écoles privées Ayez une formation pratique par le laboratoire Améliorez ainsi vos chances de succès aux examens et à l'Université PREPARATION A LA PHARMACIE Brevet de Sciences — C?urt du «oir LABORATOIRE DE PHYSIQUE LABORATOIRE DE CHIMIE 274 OUEST, RUE STE CATHERINE BE.7992 STUDIO Janyne BRUNEAU rrofe.«Mir n4 1105, Séide Octobre .131*4 131 %' Décembre .133% 131», 131 ’’i Mal .136 1337, 134% CHICAGO Blé Septembre .30) 198% 20A% Décembre .,.205', 203 » i.205 Mar» 20-3 % 205% Mal 199 201 Mais Bcptembre .».m% 117% 119% Décembre ., 111% 112% Mar* ».».115% 113% 115% .Mal a.117»* 115% 117 espèces de mouches qui volent chaque année des millions de dollars aux producteurs de boeuf du Canada et des Etats-Unis.Les épreuves étendues des entomologistes fédéraux, provinciaux et industriels au cours des deux dernières années ont donné d’excellents résultats, signale M.C.R.Asher, gérant du développement à la division de la chimie agricole C-I-L.On recommande l’arrosage au méthoxyehlore contre les mouches lorsque les autorités en hygiène des E.-U.découvrirent de dangereuses quantités de DDT dans le lait et la viande des bêtes traitées.Au contraire, le méthoxyehlore ne laisse à peu près pas de résidu dans la chair des animaux et se révèle 24 fois moins toxique que le DDT, rapporte M.Asher.La poudre mouillable de DDT| s’emploie encore beaucoup au Canada pour la vaporisation des bé-! t< s, bien que des lignées nu races | de mouches résistantes au DDT sc soient gréées en certains districts, i I.n ces régions, on a essayé avec ! beaucoup de succès le méthoxy-¦ chlore , “L’avènement du méthoxyehlore ne signifie point la disparition nu DDT," explique le technicien agri î cole.“Ce dernier demeure un excellent insecticide et continuera d être employé contre les fléaux des patates, du tabac, des fruits et ; de certaines légumières.Néan-„ , „ , „ _ .i moins, le nouvel insecticide élimi- Southem Canada Power company, Limited, rend public ce matin f-, ra les risques que suscitait le un rapport montrant ses recettes brutes et son surplus en juillet ainsi hdt pour la santé humaine et sor que durant les 10 premiers mois du présent exercice financier, avec ; v;ra à exterminer ce que d’aucuns comparaison avec la période correspondante l’an dernier: ! appellent les “super-mouches.” ceptibies d’être exercées le 15 oct.1949.25,000 actions à 50 cents susceptibles d’être exercées le 15 nov.1949.25,000 actions à 50 cents sus ceptibies d’être exercées le 15 déc.1949.NEW GOLD VUE MINES LIMITED Le Curb de Montréal a été In formé par New Goldvue Mines Limited que Torny Financed Cor poration a pris et payé 32,000 ac lions du capital-actions à 20 cents par action.Il y a maintenant I,- 250.000 actions en circulation et 1.750.000 actions dans le Trésor.Les actions encore sous option sont les suivantes:— 150,000 à 20 cents; 100,000 a 25 cents; 200,000 à 30 cents; 200,(KM) à 35 cents; 100,- LA MAIN-D'OEUVRE AGRICOLE AU CANADA On estimait à 936,000 travailleurs l’effectif de la main d’oeuvre agricole au Canada, selon les ran ports de mars 1949.D’après le nulletin sur l’effectif de la main-d’oeuvre du Bureau fédéral de la statistique, ce chiffre est très infc rieur au total de 972,000 travailleurs signalés en février 1948.On estime qu’il y avait environ 94.000 travailleurs agricoles salariés La main-d’oeuvre familiale non rémunérée sur les fermes s'élevait à 207.000 personnes, cl environ 610.000 travailleurs indépendants n’avaient pas d'employés salariés.Il y a moins de travailleurs rémunérés et non rémunérés et plus de travailleurs indépendants en mars 1949 qu'en février 1948.Moyenne des obligations i New-York Compilée» par ‘ naissance.Voici un lait dont j'ai ,>r de bien des sueurs et de été témoin: j’avais gardé en fin quelques raques «««si, capturer ¦ saison une vipère .pleine, pour usqur dans s < repaires les moins : unc étude plus approfondie des rieer.nle: hure mieux comuiilre mo^urs ces animaux; quelques , pe e et feue prendre contact i ,ours #prèj, elle était en famille aver les /tometes chasseurs qui ne 1 om pomr des ’Toroer.”.tel est le ^ np fu( ^ J i de oet artu.lv.! constater nue deux des nouveau- II v a plus de deux millénaires nés trouble et la robe d une cou-•jue ijon s’occupe activement de la leur mal définie, laiteuse, signe vipère, depuis surtout qu’Annibal, de changement de peau à breve dans sa lutte contre Home, s'en échéance.Effectivement, à peine .servit comme arme de guerre, | avaient-ils eu le temps de recnn Forts ¦ i l ^ ¦ • xifiz A.mes.Sans doute, l'élément sur- La revue mondiaîe "Marie" Sommaire dc septembre-octobre Marie, Reine du monde, par Roger Brien, de l’Académie canadien-ne-frtnçaise.de la Société canadienne d’Etudes mariales, direc-|pur du Centre marial canadien et rie Morte, délégué, pour le monde entier, du “Pio Movimento Inter- rniverdtv nazionale pro Regalitate Marine .Rome.Marie et l’unité chrétienne, par Martin Jugie, A.A., de la Sacré Congrégation du Saint-Office, professeur aux Athénées du Latran et de la Propagande.: Le Rosaire, par Raoul Plus.S .T.La maternité spirituelle de la Très Sainte Vierge, simples ré-flexions par Benoît Thierry d’Ar- j genlieu, OP., promoteur provincial du Rosaire, de la province de j France, vice président de la So-! ciété française d’études mariales.La Madona del Divine Aroore: un Sanctuaire marial dans la campagne romaine (reportage photographique), par Nicolas Lado-mérszky.professeur, directeur de la bibliothèque dc [’Université “de Propaganda Fide”, secretaire de ; la revue Euntes docete, Cité du ; Vatican.L’Assomption de Marie, par Eu-sèbe Rinkès, SS CC.secrétaire général de l'Intronisation, Braine-le-Comte, Belgique.L’Abbaye Sainte-Marie de la Pierre-qu'VIre ( Samt-Lcger-Vau-ban.Yonne), par dom Marie Dan hliait en 1946.Les mesures alors recommandées étaient les suivan-| pj]" est'amoindri, mais au béné-t amélioration du transport des | Jjce du désir de vojr et de corn- masses ; élargissement d’artères principales; voies de circulation rapide à accès limité; stationnement hors rue: mesures de contrôle en vue d'obvier tomnoraire-ment aux inconvénients de l’encombrement.Les résultats obtenus confirment, ajoute le rapport Cousineau, Pur gener des améliorations que l’administration a mises à exécution, surtout en ce qui concerne les expropriations dos rues Porches-et Saint-Maurice, de la ville, et des rues Jean-Talon.Lajeunesso, Mont-Royal et Marie-Anne et du boulevard Saint-Joseph, hors du centre Les comptages justifient aussi le programme de projets à long terme proposés dans la liste des dé-pen*os capitales inscrites dans le budget annuel de la Ville.L’élargissement de la rue Sherbrooke prendre.Aussi quand au détour du chemin, près de la mer, des villages de pécheurs se présentent à nos yeux, ils nous semblent presque familiers: Barachois, Coin-du-Bain, et enfin Percé, qui mérite encore plus que les plus beaux éloges des réclames touristiques.Il est ainsi des lieux où souffle l’esprit, des paysages qui nous retiennent par leurs beautés, la majesté grandiose de leur pouvoir magique; les yeux ne peuvent s'en détacher qu'avec regret.Percé appartient à cette catégorie: il nous est connu quand nous le voyons pour la première fois; nous le cherchons encore lorsque nous sommes riéià loin.Les pages splendides que li ’ _________ .ui consacrent M.l gî>bé C.-Ë.Roy et M.Claude Mé-lançon auraient ici leur place pour décrire ces merveilles de la nature gaspésienne.A peine avons-nous le temps de nous ra-: fraiehir un peu, de faire le tour Le rapport Cousineau note que I de Pile en bateau, de dîner en vi-l'élargissement de la rue Sher- brooke.entre les rues University et Amherst, est une amélioration indispensable et de plus en plus urgente pour compléter le pro-gramme delà mis à exécution dans le rentre de la ville C'est pourquoi, le service d’urbanisme a ms-rrit cette mesure nu début de la tesse avant de remonter dans nos voitures: nous emportons en nos âmes le désir secret de revenir et de séjourner.Mais ne laissons pas le poète tuer le géographe et partons! Notre Ecole est mobile, n allons pas l’oublier! Dc nouveau les villages se succèdent avec des airs de parenté.liste des dépenses rapùales dans I La montagne cependant est un le budget municipal de l’année peu plus loin à gauche; les fer-1949-1950.I mcSi sans être riches, semblent D’autre part, les nrojet* en voie i phis prospères: le pêcheur-bûehe' d’exécution à l'extérieur du centre, tels que l'amélioration du car-refour Snowdon, l'élargissement d?plusieurs rues et l’ouverture du nay.O S.B.(reportage photogra-! tunnel à l'avenue Christonhe-phiquo)., , u '.-.Noire-Dame du Puy, par Paul de Parvillez, S.J., chapelain de l'Ordre de Malte, ancien curé de Notre-Dame de Liesse, vice-président du comité marial national de K ran ce (reportage photographique).Qu'est-ee qu'une âme mariale?Colomb, .souligne le mémoire Cousineau, en plus d'apnorter une solution adéouale à des problèmes locaux, influeront favorablement sur les rnnd'tions de la circulation dans le rentre.Qu'est-ce qu par A M.Richer.OP.La Vierge te parle d’obéissance, par Jeanne LArehevêque-Duguay.La beauté dc la très Sainte Vierge, par Maurice VToberg, Notre-Dame dans les Lettres françaises Serge Barrault, par Loin* Chaigne.Assomption (poème) par Serge Barrault, professeur i l’Université de Fribourg.Voyage à Jérusalem, par B M.Morineati, Montfortain, président de la Société française d’Etudes mariales.Courrier de Marie.I.’enthousiasme grandit sans cesse dans le monde entier, en faveur de votre revue mondiale Atone.Les abonnements se multiplient toujours “La plus belle Les dessous de la lutte.ron voisine souvent le pêcheur-agriculteur; la terre est plus féconde; l’élément anglais entre en scène; parfois l’église catholique n’est pas éloignée de la petite église protestante identifiée en lettres dorées sur un écusson noir, car il faut se reconnaître.La nuit nous surprend à Maria, où nous sommes heureux de nous reposer après une journée bien rem-plie.A Dalhousie Le lendemain à Dalhousie, presque au fond de la Baie des Chaleurs, nous avançons nos montres d’une heure, car nous avons changé de fuseau horaire, en changeant de province.La route cô-j que.au temps de la Réforme, les i toi* l’immense baie où la mer rois anr.Uis sr nommèrent eux-mè* vient pour ainsi dire à la rencon* ! me* p.itv- nationaux, ils n agirent ire des rivières par des indenta-s différemment.*”* ' “ (Suite à la page six) pas i lions capricieuses auxquelles laque le les nous n’étions pas habitués^ le long es mons ct ]„ p|us par{ajte revue maria.e re.ce fait montre qu’il s’ , tnstitu- au jrionde”: voilà ce que Ton dit combat dont les débuts ni La vioience avec .,w ._____ _ , .Russes luttent contre la ro*:*Unce de l’estuaire du Saint-Laurent: catholique montre pertinemment c'est que les plissements appala-comhion ils la prennent au se- ’ chiens parallèles à la côte offrent neux.Ma s le fai< même qu’il moins de prise à la vague qui s’agit dans ce cas d’une >.efense, vient battre à plat la partie nord une defense qui n'est put-étre de la Gaspésie.tandis que pour guère souhaitée par Rome mais l’Est, la force des eaux peut attaquer la côte dans le sens de la longueur des plis, s’infiltrer dans resuite d’une situation qui s’est constamment répétée dans Thistoi- agit d’un les vallées plus profondes i partout .Pourquoi hésiteriez-! vous pins longtemps” Pourquoi po seriez-vous' point apôtre de cette revue unique au monde' La Vierge vous attend Abonnement à Marie, $3.00 pour un an; $5.00 pour deux an*, étranger, $3 50 par an.$6 00 pour deux ans.Adressez: Morte.Centre marial très, comme chez tous les animaux: I canadien, Nicolet, Que , Canada , lébuts ne presen- les élargi pas de difficultés1 si des b teront sans doute .pour les assaillants Ils marqueront des succès, mais les persécutions ne feront que fortifier les défenseurs et.comme le montre l’expérience, e! conformément au vioil adage, c’est du sang des martyrs que surgissent les combattants les plus forts, les combattants invincibles (Dir Weliwocha, Suisaa).1rs élargir encore et former ain-aies qui pour ain- s’avancent fort géographie Jectif d'étu- loin à l’intérieur.L’Ecole mobile de s’est donné comme objècti de l'Est du Canada: Gaspésie et Provinces Maritimes.Les cours doivent avoir lieu surtout à l’Université Saint-Joseph, près dc Memramcook pendant les deux semaines que nous y passerons.Comme c’est un pnatipe même de courue, tout le monde se sent fatigué par la chaleur intense, la monotonie du paysage.Bathurst pourrait aussi bien s’appeler Trois-Rivières, située qu’elle est dans le fond de la baie de Nipisi-guit, à la confluence des rivières Nipisiguit, Middle et Tetagouche.Ici comme partout, nous sommes reçus avec sympathie et cordialité: malgré les noms micmacs ou anglais des villages, nous sommes en un centre acadien, le premier vraiment important que nous rencontrons.Toute la côte est du Nouveau-Brunswick, sauf quelques petites villes comme Newcastle est peuplée de descendants d’Aca-diens.Nous avons eu l’occasion de le remarquer encore mieux plus au sud, autour de Moncton, surtout à notre arrivée à l’Université Saint-Joseph, pendant la première semaine de notre séjour.Là nous était réservée la plus agréable surprise du voyage.En effet, près de trois cents instituteurs et institutrices — celles.-ci en plus grand nombre — suivaient des cours d’été.Une vraie vie d'étudiantes venues de toutes les parties du Nouveau-Brunswick et même quelques-unes de Nouvelle-Ecosse et de l’Ue du Prince-Edouard.La gaieté, la joie, les chansons et les danses, l’activité débordante, la bonne entente, tout cela témoigne de l’enthousiasme d’un peuple qui a la foi dans l’avenir, qui est conscient de ses forces vitales.Tels sont les Acadiens, Qu’ils viennent de la région de Caraquet ou de Shippigan au nord-est, du comté de Mada-waska qui s’enfonce en coin entre la province de Québec et le nord du Maine, du comté de Westmorland dont Moncton est le centre, tous travaillent dans le même esprit catholique et français: ceux de Campbelton font connaissance avec les autres du comté de Kent ou de Gloucester, cimentent des amitiés dans un labeur commun, dans les chants en choeur et des réjouissances partagées.Et lors-qu’en septembre prochain, les enfants de l’Acadie retourneront à Técole.la jeune fille chargée de leur faire la classe pensera qu’elle collabore à l’éducation de tout un peuple qui est le sien, qu’elle joue un rôle essentiel pour le maintien des traditions, qu’à vingt ans, elle a des responsabilités énormes.Les sacrifices que cette institutrice consent à s’imposer er renonçant à des semaines de repos légitime, sont une semence de vie morale et intellectuelle dont les générations futures récolteront les .fleurs et les fruits.C’est ainsi que l’histoire s'écrit dans les âmes et c’est en même temps l’observation peut-être la plus difficile à évaluer pour qui s'occupe de géographie humaine; i car il ne suffit pas de s’arrêter à un état actuel, il faut reconnaître et apprécier les tendances et les dynamismes.La région de Memramcook Le R.P.Clément Cormier, C.S.C., nous fait distribuer des chambres à TUniversité; il accepte même, malgré ses occupations de supérieur, de nous donner des conférences sur la région de, Memramcook, de nous signaler ; les points importants à visiter, de nous exposer certains problèmes : de géographie physique et humai- i ne, de nous fournir des détails précieux sur l’expansion de la vie i française dans la province, sur | l'organisation religieuse et scolaire, ses luttes, ses espérances, son avenir.Un autre jour, c’est le R.P.Beaudry, C.S.C., qui nous parle du peuplement des Provinces Maritimes; de son ancienneté relative, de son évolution, de ses éléments superposés, de sa distribution actuelle, de ses occupations présentes, de la stagnation de la population par rappoort à l’ensemble du Canada.En homme éclairé.le Père étudie le problème avec nous, découvrant les causes historiques, géographiques et po-, litiques de cet état de choses et mentionnent des remèdes qui seraient efficaces pour provoquer un développement normal des Provinces Maritimes.L’Ecole mobile de géographie vient ici pour apprendre; aussi doit-elle des remerciements aux PP.de Sainte-Croix de lui fournir aussi aimablement l’occasion d’étudier, de connaître un peu l’Est du Canada.Pendant les deux semaines de séjour à l’Université SainWoseph.les matinées sont consacrées aux cours théoriques donnés par M.Dagenais et ses assistants, les après-midi aux travaux pratiques sur les cartes.A certains jours cependant, l'Ecole se déplace: les voitures se remplissent soit pour nous conduire à Shediac où la plage est renommée, soit à Cocagne, où nous visitons une homarderie qui doit entrer en fonctionnement dans quelques jours, à l'ouverture de la saison de pêche, soit à cette côte qu’on appelle “Magnétique", ou l'oeil perd le sens de l'horizontale par un effet de perspective, soit à Hopewell, sur la rive droite de la haie Shepody, où la , vague de marée serrée dans l’entonnoir de la baie de Fundy, assiège la falaise pour lui donner les formes les plus étranges de statues gigantesques sculptées dans les dépôts friables toujours sapés par la base, soit à Hillsborough, un peu au sud de Moncton.où Ton extrait le gypse qui servira à fabriquer le plâtre, soit à Moncton même où la vague de marée s'avance à contre-courant j de la rivière Petitcodiac, en un ; phénomène que l'on nomme mascaret.Il nous faut aussi répondre aux invitations qui nous aont faites, et alors c’est une visite au club acadien de Moncton, au journal Evangéhnc, qui consacre un article important à l’Ecole mobile de géographie; de le même fa- passé sur les lieux mêmes qui furent témoins autrefois des luttes impérialistes entre la France et l’Angleterre.Après deux ou trois jours, le paysage environnant nous est revenu familier.De TUniversité St-Joseph, nous dominons une région depuis longtemps humanisée: En face la rivière Memramcook promène ses méandres dans la vallée verdoyante à peine ondulée; aux heures de marée, le lit vaseux de la rivière disparaît sous une eau d’un brun chocolat qui touche les berges protégées par des remblais; les terres basses, ainsi protégées, sont couvertes d'un foin de bonne qualité; sur les pentes douces, les cultures d’avoine, de pommes de terre, semblent assez bonnes, à en juger par l’état des maisons et des granges propres dispersées le long_ des routes; plus loin, la forêt arrête la vue, ferme l’horizon.A quelques milles derrière nous une rivière soeur, la Petitcodiac coule, aussi capricieuse, dans le même sens; de sorte que nous sommes situés sur une vent, il apporte avec lui une bienfaisante fraîcheur, favorable à la culture des fraises dans la région.Ici comme ailleurs, les jours passent vite, le temps des examens approche et les élèves de l’Ecole mobile de géographie se plongent dans une étude intense avant de continuer leur grand voyage.abbé Gérard AUMONT, P.S.S.LE ROI ABDULLAH EN VISITE A LONDRES presqu’île tout à fait au fond d’une iff.' ramification de la baie de Fundy.C’est pourquoi, d’où que vienne le London, 19.(A.P.) — Le roi Abdullah de la Transjordanie est arrivé en Grande-Bretagne aujourd'hui pour une tournée officielle de dix jours.Le vieil homme du Moyen-Orient a fait le voyage par avion, escorté J par une garde anglaise.Le but de 3 sa visite n'a pas été dévoilé mais on croit généralement que le principal sujet de ses discussions avec les représentants du gouvernements anglais et la famille royale porteront sur le sort qui doit être fait à la ville de Jérusalem.On affirme que sa mission aurait pour but le réarmement de ses légions arabes, maintenant que le blocus américain sur le trafic des armements dans le Moyen-Orient a été levé.DUPUIS NOTRE EXPOSITION d e MODES d'automne I aura lieu au théâtre SAINT-DENIS les 12,13,14 et 15 septembre 1949 Tous les sièges seront réservés Vous pourrez venir acheter vos billers dès lundi le 22 août, chez DUPUIS au 2e étage.Voici l'horoire du spectocle : LUNDI, 12 sept.2 h.30 Prix du billet 'taxe incluse) .65 • 8 h.30 .80 MARDI, 13 sept.10 h.00 a m.50 2 h.30 .65 8 h.30 .80 MER., 14 sept 10 h.00a.m.50 2 h.30 .65 8 h.30 .80 JEUDI, 15 sept 10 h.00a m.50 2 h.30 .65 6 h.15 'exposition seulement ) .50 8 h.30 .80 L# film à l’affiche durant cette exposition "CES DAMES AU CHAPEAU VERT” Venez vous procurer vos billets dès lundi matin afin d’avoir un meilleur choix.Pns de commandes postales nt téléphonique* S.V.P, '.WupuiOViHW *» mjmznar Raymond dupuis p,é„d«nt A:J OUGAl.v-p.«I jjwr V*» ^
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