Le devoir, 4 octobre 1949, mardi 4 octobre 1949
I* François d'Aaaiia, confewaur.BEAU ET FRAIS Minimum .Maximum .go VOL XL — No 231 Diractaur : Gérard FILION FAIS CE QUE POIS Rédactaar «a chof : Omar H EX OU X "Voua olente quen Ethiopie et en Somalie.adoptée dans trois mois, les Etats-Unis et d’autres pays proposent de remettre la déclaration d’indépendance à au moins 4 ou 5 ans.Le représentant soviétique à-l’O.N.U.a déclaré que ceci montrait le désir américain d’entretenir des bases vailleur non sync&jué) qui n'est pas partie au contrat.A quoi Me Pigeon répond qu’il n’en est pas ainsi et que le point relève du “régime de travail”.Il explique qu’avant la convention collective, le travailleur était forcé d'admettre le régime de travail en vigueur dans l’atelier où il s’embauchait.régime fixé par l'employeur seul.Ainsi, le travailleur doit ______ ., .souvent payer une assurance ou un ¦ àlS^,AU.« ^n’e,nt 8 heures fnnyic Ho noncinty ontyfi-iknfrtî,.,» i.v.de travail a la capacité de 1 homme La Grande-Bretagne, les Etats-Unis et l’Australie seront pour ainsi dire les auteurs de l’acte d’accusation.et jouiront de l'appui total i des pays catholiques, américains et autres.La Russie a tenté à maintes re-1 fonds de pension contributoire im posé par 1 employeur, et s'il refuse c’est au prix de son emploi.Pourquoi l'employeur se refuserait-il à obliger le travailleur à la cotisation syndicale (qui assure à l’ouvrier des avantages) alors qu’il accepte de le forcer à d’autres con-tributions’’ C'est toujours une question de “régime de travail” et l’ouvrier payé à l’heure s'est, toujours soumis au régime en vigueur dans l'atelier où il entrait.Temps supplémentaire Me Pigeon a ensuite contesté la prétention de la compagnie qui voudrait engager des ouvriers réguliers comme gardiens, pour quatre heures supplémentaires, mais sans leur payer le surtemps prévu par la convention.* Me Pigeon leur nie ce droit parce qu'une telle pratique viendrait à l’encontre de la règle du surtemps qui normal.“On nous dit, ajoute Me Pigeon, que le travailleur est libre d'accepter ce temps supplémentaire sans exiger de surtemps.Mais le travailleur individuel, seul devant l'employeur, n'est jamais complètement libre de ses décisions.Mille pressions s’exercent sur lui dont le syndicat a justement pour mission de le protéger." Le juge demande à Me Pigeon ce qu’ii fait des pères de nombreuses familles qui peuvent ainsi gagner plus, alors qu’ils perdront cette occasion s’ils réclament le surtemps, l’employeur ayant avantage à engager un autre ouvrier dans ce dernier cas.Me Pigeon répond que les allocations familiales ont précisément pour but d'aider le père de famille nom-breuse et de lui permettre de sub-venir aux besoins de ses enfants sans allonger indûment ses heures de travail.M.Jean Langelier a été élu maire de Pte-aux-T rembles M.Jean Langelier a été élu hier maire de Pointe-aux-Trem-bles.Il l’a emporté sur son adversaire, M.Lucien Beauchamp, par une majorité de quatre voix.M.Langelier succède à M.Marcel Monette, qui brigue les suffrages dans la circonscription électorale de Mercier au scrutin fédéral du 24 octobre.Ont été élus échevins : MM Thomas Jamieson (par acclamation); Arsène Pigeon, par une majorité de cinq voix sur son adversaire M.Ulric Castonguay; Victor Gingras, par une majorité de quatre voix sur son adversaire M.Gabriel Charpentier; Eugène Fortin, ancien ‘ ‘ sans contenir un but précis.En effet, on peut noter qu’elle coïncide avec une profonde modification de notre politique Extérieure, alors que cette dernière aussi bien que notre économie deviennent de plus en plus parties intégrantes de l’économie et de la politique extérieure des Etats-Unis.Peut-être la vi site de'M.Bevin a-t-elle pour but de rappeler au gouvernement canadien que le Hon de l’empire a encore toute sa puissance.Nous le saurons peut-être aujourd’hui car M.Bevin doit tenir une conférence de presse cet après-midi.H est peu probable toutefois, que le ministre dévoile les secrets de sa mission On a appris de source autorisée que les entretiens de M.Bevin avec notre gouvernement avaient porté en partie sur la reconnaissance du gouvernement communiste de la Chine.M.Bevin voudrait consulter tous les membres de l'Empire et es signataires du Pacte de l’Atlan- On proclamerait une république allemande de Test, à Berlin, le 20 octobre prochain Berlin, 4 (A.P.) — De sources informées, on prédit aujourd’hui que l’on proclamera à Berlin, le 20 octobre, et sans tenir aucune élection, une république allemande de l’est, appuyée par les Russes.Les communistes de Berlin se sont vantés ouvertement que ce nouvel Etat sera très tôt reconnu par l’union soviétique et par tous “les peuples démocrates” de l’est de l’Europe, sauf en Yougoslavie.La Hongrie a suivi de près l’exemple de la Russie qui, dimanche, protestait auprès des pouvoirs de l’Ouest contre la république de l’Allemagne occidentale et a insisté pour que l’Allemagne devienne “réellement démocratique.” On prévoit que d’autres forces du Cominform feront immédiatement échec à cette opinion.En retour de la reconnaissance gouvernementale par les régimes communistes de la Pologne et de la Tchécoslovaquie, les communistes allemands se préparent à renoncer “à jamais” a tout territoire allemand annexé depuis la guerre par la Pologne.Toutes les agences de propagande communiste ont délibérément omis aujourd'hui de parler d’une élection qui précéderait fa formation du gouvernement de l’Est.Les communistes ont demandé que tous les partis soient incorporés en un seul “front national”.Mais quelques groupes séparés formés de démocrates chrétiens et de démocrates libéraux se sont tenus en dehors jusqu’à maintenant et Tous les voisins de Belgrade ont mainlenanf rompu avec cet Etal Prague, 4 (A.P.) — En même temps qu'elle mettait fin, hier, à son •traité d'amitié de 1946 avec la Yougoslavie, la Tchécoslovaquie vient de requérir le départ immédiat de l'ambassadeur yougoslave chez elle, M.Marilan Stilinovic, en l’accusant d’avoir sciemment inclus dans le personnel à ses ordres des espions au service d’une puissance occidentale qu’on n'a pas osé nommer.Le gouvernement de Prague se trouve ainsi le dernier parmi les Etats communistes d’Europe centrale à rompre son alliance avec celui de Belgrade; mais il est allé d’un seul coup plus loin que ses voisins dans la voie de la rupture diplomatique.Conv me les autres satellites de Moscou, les Tchèques reprochent de plus au régime Tito d’avoir envoyé cher eux des agents provocateurs pour tenter d’y renverser le gouvernement régulier.Ils ont en môme temps dénoncé leur accord culturel avec la Yougoslavie.Prague a rattrapé son retard à exécuter la politique du Kremlin en annonçant de plus qu’il reconnaît le nouveau régime communiste de Chine et qu’il rompt toutes relations avec le gouvernement nationaliste de Canton.Les autres satellites — Roumanie et Bulgarie — ont agi concurremment.fini.» j-j-* j, .en aenors jusqu a maintenant et s on i l d.e,Pr chose de pVttoresqUO, de nouveau* de diftêrent.Hier, des » MILLIERS DE PERSONNES ont marché ici.• \ coutumes sont les signes extérieurs - MM Frank Lèves-1 de la Pa,1'iet constituent ta le Frappier John Ga 1 Son clc choses, l'atmosphère am- Québcc, 4.que, Hector brie! Contant, Clarence K.Dwinell et Charles E.Smith, gérants à Montréal, obtiennent les lettres patentes les constituant en une corporation sous le nom de ‘ Montréal Hotel Association”.L’objet de la nouvelle société consistera à “nouer des meilleures relations entre les hôteliers et unir ceux qui s'occupent de l’industrie de l’hôtellerie dans la cité de Montréal”.FOURNAISES A L'HUILE Nous offrons en vente deux fournoises à l'huile ayant servi une saison seulement.I DUO THERM avec souffleur électrique 1 DUO THERM sons souffleur.Pour informations, s’adresser à M JEAN GRENIER, LE DEVOIR 434 est, rue Notre-Dame BE.3361 biante où se développe normale ment le patriotisme.M.Gouin a exposé le mécanisme de cette atmosphère ambiante, en invoquant le passé.11 a rap-lé qu autrefois, l'enfant du Qué- Cec naissait et grandissait en con- ! CKAC, chaque tact intime et continuel avec le j 10.30 heures terroir.Maisons, meubles, jouets, | vêtements bâtis ou fabriques par les parents ou les grands-parents i de l’enfant, lui transmettaient automatiquement à chaque heure, à j chaque minute souvenirs et Ira j ditions.Les chansons, les légende', les coutumes dont l’enfant était i l’auditeur ou le témoin, auxquelles ; il participait aussi parfois, contri- ! huaient également à imprégner son ( jeune coeur et sa jeune âme des * choses de chez nous, base essentielle du patriotisme.Passant ensuite au présent, M.Gouin a demandé ce que nous \ avons fait de l'atmosphère ambi sement reprendre le terrain que nous avons perdu dans certains domaines.En terminant, M.Gouin a insisté sur l’urgence d'opérer les mises au point qui s’imposent et qa’il exposera au cours rie scs prochaines causeries qui passent au poste dimanche soir, a Pour conserver et, dans certains cas.redonner à la province de Québec son visage français, il faut le concours de toutes les bonnes volontés.C’est pourquoi M.Gouin a réclamé la collaboration de tous.Il a demandé aux journalistes d’annoncer ses causeries, • de les commenter; il a invité ses auditeurs à lui écrire pour lui transmettre des suggestions .ou lui demander conseil, pour lui signaler ce qui s'accomplit de bien ou de moins bien dans leur village, dans leur ville, leur région Tl a rieman dé à tous et chacun de se joindre PELERINAGE GRATUIT EUROPE!.en -TC Voilà ce que vous offre le "Devoir" en reconnaissance du support, sans cesse accru, que lui apportent ses lecteurs.Un coupon paraitra dans le journal, une fois par semaine.Pour augmenter vos chances, abonnez un de vos parents ou amis.Car pour choque nouvel abonnement d'un an que vous nous ferez parvenir, CINQ coupons vous seront donnés.ante d’autrefois, des paysages, à lui pour servir la patrie.__ __ j Un violent ouragan s'abat sur le Texas - Les dégâls son! peu élevés Houston 4 (AP i l’n ouragan ~ d une violence extrême a atteint ] L'obcstétrinue les côtes du Texas, aux environs do Houston et do Galveston.Les vents soufflent à une vitesse de plus do 100 milles à l'heure.Pendant plus d'une heure, la ville de Houston, la plus grande ville du Texas, a été le centre de l'ouragan Les premiers rapports ne don nent pas d'autres précisions sur les dégâts.On estime que les blessures corporelles sont peu nombreuses, grâce aux nombreux avertissements lancés par le bureau météorologique de la Nouvelle-Orléans.Les habitants de la plupart des petites villes de la région s’étaient réfugiés vers l’intérieur du pays, ce Nouvelle société fondée à Montréal Québec, 4 — Les docteurs Donatien Marion, Jacques Fortier et Alfred LeRoy, de Montréal, viennent d'obtenir des lettres patentes du gouvernement provincial les constituant en corporation sous le nom de "La Société d’obstétrique cfe la province de^Québec" , But de la société: ‘ Encourager et favoriser l’étude des problèmes obstétricaux d'hygiène prénatale .pendant qu'à Houston, plus de : 5,000 personnes s'étaient entassées dans l'auditorium municipal et ! dans la Sam Houston Coliseum.On annonce d'autre part que plusieurs lignes électriques ainsi que des poteaux télégraphiques ont été détruits.A Galveston, les,vagues ont battu la jetée du port i pendant des heures et des heures, sans toutefois causer de dégâts im i I portants^^^ * LE MARCHE DE GROS ET LA SALLE DE CONCERT Le Conseil économique métropolitain s'est réuni hier midi au Montreal Club.On y a discuté deux questions: la construction d'un marché de gros dans le nord de la ville et l’érection d une salle | de concert.On en est venu à la conclusion que l'otùde de ces deux problèmes n'a pas encore atteint le stade oùj il pourrait faire l'objet d une dé- ; claration publique.1 1 et postnatale, en fonction de la ' santé publique et du bien être social”.Le siège social de la corporation sera à Montréal.t-éA m-:Æ, m.i< * ' - -A % J •mm m i Faites ça e: vous vivres Maintenant le salut, la puis sauce et l’empire sont à notre Dieu, et Vautorité à son Christ; i car il a été précipite, l’accusa-leur de nos frères, celui qui les accuse jour et nuit devant Dieu.: Eux aussi Vont vaincu par le .sang de l’Agneau et par la pa- j rôle à laquelle ils ont rendu té-moignage, et ils ont méprisé1 leur vie jusqu'à mourir.( Apoc.12, lo-llt Souffrir avec le Christ pour > être glorifie a\ec lui, tel est l’i-1 deal du chrétien durant toute sa \1e terrestre, la condition de ' sa victoire.I lies dorment, à rc moment,.mais les traces de leurs pas disparaissent sous le loger frottement de la vadrouille qui passe sur la surface imperméable dd linoléum .Un astiquage de fois à autre, un frottage qui n'exige que peu d’effort.et le liège élastique, lié dans une huile de graine de lin oxydée, ne conservera ni la marque des semelles souillées de sable et de poussière, ni les ravages élu 1 emps.Le commis préposé aux frais d’en-itetien s'en félicite .et les voyageurs ne redoutent plus les douleurs causées par des pieds endoloris! Songez aussi au goût parfait des couleurs et agencements, qui s'harmonisent avec tous les stsles décoratifs.Discret et tou- jours efficient, le linoléum se prête aux fins les plus varices .qu’il s’agisse d’un restaurant, d’un théâtre, d'un immeuble commercial, d'un hôpital, d'une église ouSd’un logis particulier.Nous offrons aussi des carrelages en linoléum ou en Marboléum Si vous êtes en quête d’un carrelage à la fois élégant et original, servez-vous de linoléum ou de Marboléum Dominion sous forme de “tuiles" ou carreaux.Leurs couleurs et dessins attrayants permettent de réaliser des “parquets’* extrêmement variés et d’un goût toujours irréprochable.LIIOLÉUJI DOiHIKIOS d II 1R 11 0 L É l1 )[ partout et à toutes fins A DOM r CTO T H & 1 I U b L E U M COM P A N Y ^ fr f tf rT % NÎ O N T REAL I Membre de la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspaper Association LE DEVOIR Tirage certifié par l'Audit Bureau ot Circulations MONTREAL, 4 OCTOBRE 194?M.A.R.Mosher prêche une thèse centralisatrice^" Il vrtiirJrnit nue le nAUvernemenfr (ÂrlÂrnl ceul lénifère eft _ Las chefs de la marine orétendent au’il est Les deux marins du "Mundoe" ont été relâchés hier Deux membres de l'équipage du Mundoe, que la police avait détenus quatre jours durant, en rapport avec la noyade d’un autre membre de l’équipage, ont été remis en liberté par la police provinciale, hier midi.Le sergent-détective Garcia Leroux, chef de l’escouade des homicides, a déclaré que l'on avait permis aux deux hommes de retourner à leur vaisseau après les avoir questionnés sur ta noyade de M.L.Verkulevecues, noyade qui est survenue dans le lac Saint-Louis, le 23 septembre.“On ne peut aller plus loin dans l'enquête tant que 1 on n’aura pas retrouvé le corps de M.Verkulevecues, a ajouté M.Leroux.Cela, a-t-il dit, peut prendre une journée, mais peut également se prolonger à une semaine ou plus.Par conséquent, nous avons décidé de relâcher les deux hommes.” Des membres de l’équipage du Kingdac ont vu tomber la victime ians les eaux du lac Saint-Louis.On lui a lancé une bouée de sauvetage assez tôt, a-t-on dit, pour qu’il ait amplement le temps de se sauver.Mais l’homme a semblé trop faible pour s’y agripper et se noya.Avon subira son enquête le onze Il voudrait que le gouvernement fédéral seul légifère en matière de relations ouvrières - Discours présidentiel à l'ouverture de la réunion annuelle du Congrès canadien du travail Dur coup porté aux éléments communistes Ottawa.4 (D N.C.) — Le président du Congrès canadien du travail, M.A.R.Mosher, a repris hier, à l’ouverture de la réunion annuelle de cet organisme ouvrier qui compte quelque 360,000 membres, une thèse centralisatrice au sujet de la législation ouvrière.M.Mosher s’est déclaré d’avis que le gouvernement fédéral devrait avoir le contrôle entier des relations ouvrières-patronales à travers le pays.Actuellement, dit M.Mosher, les législations ouvrières fédérales et provinciales ne concordent pas toujours.Dans certaines provinces on favorise des intérêts plus particuliers dans l’espoir qu’une législation faible pour une certaine région retardera le progrès dans d’autres sections Pour avoir une législation uniforme, dit M.Mosher, le législateur devrait d’abord reconnaître que le sujet doit être traité sur une base nationale.“Nous devons continuer nos tentatives pour persuader les autorités fédérales que les relations ouvrières doivent faire exclusivement le sujet d’une législation fédérale et nous devons espérer que le gouvernement verra, à une date rapprochée, à prendre ses responsabilités dans ce domaine”, dit le président du C.C.T.Dans son discours présidentiel, M.Mosher a parlé aussi de l’organisation des classes ouvrières et du Gaston Avon, accusé du meur- , rôle que doivent jouer.les ouvriers tre de son épouse, Lucille Binette, \ en politique.Il a lancé un appel à ?7 ans.subira son enquête préli j tous les officiers du C.C.T.et des minaire le onze courant, unions affiliées leur demandant de ' ne pas seulement déployer toute Parlant de l’organisation politique.M.Mosher a dit que le C.C.T.avait appuyé la C.C.F.parce que “c’est le parti politique qui prêche des mesures de réelle securité sociale.” Cependant, M.Mosher a bien fait remarquer que pour devenir membre d'une union affiliée au C.C.T., il n’était aucunement question d’exiger la carte de membre du parti C.C.F.M.Mosher a toutefois souligné que la classe ouvrière devait avoir une arme politique si elle voulait obtenir sa juste part des gouvernements.Parlant de la situation économique en général, M.Mosher a dit que sans aucun doute il y avait un danger de dépression au Canada.Le gouvernement doit être prêt à faire face à toute dépression générale ou du moins il doit posséder les moyens pour répondre au problème du chômage qui peut se poser dans certaines localités particulières.Du côté de la classe ouvrière, dit M.Mosher, nous sommes mieux préparés qu’en 1929.Les unions sont plus fortes.Nous avons l’assu-rance-chômage et les allocations familiales, qui, bien qu’insuffisantes, augmentent et stabilisent le pouvoir d'achat du consommateur., "avair^^^suspeAdusle en ratifiant la suspension de cinq officiers de l’Union des électriciens (C.LO.-tfc.T.), décrétée il y a quelque temps par l’exécutif du C.C.T.Par un vote de 10 contre 1 les délégués ont refusé catégoriquement de réinstaller dans leurs fonctions le directeur national, Clarence S.Jackson et quatre au-très officiers de l’Union des électriciens, qui avaient été suspendus le printemps dernier pour s'être attaqués à la Fédération provincia le du travail de l’Ontario.La discussion sur ce point a don né liau à la première bataille en tre la droite et la gauche à la réu nion annuelle du C.C.T., qui se tient présentement au Coliseum d’Ottawa.Les quatre officiers suspendus outre Jackson sont: George Harris, secrétaire-trésorier; Ross Russell, directeur de l’organisation; M.Chambers, ancien vice-président du C.C.T.et J.F.Douglas, directeur du bulletin de lu- ! nion, le U.E.News.On s’attend maintenant a ce qu’un autre débat violent marque les séances du congrès lorsque viendra la question de l’expulsion de l’union des mineurs et des employés de raffineries.Les cinq officiers de l’union des Les chefs de le marine prétendent qu’il est très bes Washington, 4 (AP.) — On a tent pleinement considération.Il a promis aujourd'hui une enquête | souligné, toutefois, qu'il ne s’agit complète sur le moral de la marine américaine qui, selon les hauts di gnitaires, serait très bas.ce qui se rait une menace à la sécurité de l’Etat.Le président Karl Vinson a dit que le Comité des services armés de la Chambre des représentants va “aller au fond de l’affaire” aus sitôt que possible.Les hauts dignitaires de la mari-| ne qui ont fait les représentations sont l’amiral Louis Denfeld, chef des opérations navales; le vice amiral Gerald F.Bogan, comman dant de la première flotte du Pacifique; et l’amiral A.W.Radford, commandant en chef de la première flotte du Pacifique.Des copies de leurs rapports ont été remises hier aux journalistes par un fonctionnaire qui n'a pas voulu qu’on divulgue son nom.M.Vinson a dit aux journalistes que les représentations, vu “la responsabilité et le haut rang” des hommes qui les ont faites, méri- pas de documents officiels et que leur publication ne tient peut-être qu’à une manoeuvre de propagan de pour la marine.Les chefs de la marine se sont plaints, récemment, que leur ser vice était loin d’avoir la part du lion dans le processus d'unifica tion des trois armes des Etats-Unis.Voici les trois principales déclarations contenues dans les documents en question: 1) Denfeld dit qu’une “marine privée de toute puisance d'offensive signifie une nation privée de puissance d'offensive”.2) Ôogan dit que le moral de le marine est descendu très 1 as.3) Radford dit que la plupart des officiers de la flotte du Pacifique approuvent les déclaration* de Bogan et du capitaine John G.Crommelin.Ce dernier a publiquement affirmé que la puissance d'offensive de la marine était “réduite à néant”.Avon a comparu hier apres-mirli devant ie juge Edouard Tellier.sous l’accusation précitée.Me Mau rice Fauteux représente la défense.Mes Henri Monty et Henri-Masson Loranger, le ministère public.leur ardeur à obtenir des augmen tâtions de salaires pour les membres des unions reconnues, mais de voir à organiser les ouvriers qui ne le sont pas.M.Mosher termine en disant que bien que nous vivions dans le plus beau pays du monde, le régime de vie du peuple canadien n’est pas encore tout à fait ce qu’il devrait être.Coup porté aux éléments communistes Au cours de la journée d'hier, les délégués à la réunion annuelle du C.C.T.ont porté un premier coup aux éléments communistes 6 juillet dernier par l’exécutif du C.C.T., qui les accusaient d’avoir calomnié la Fédération provinciale du travail de l’Ontario.L'union des électriciens, qui compte 34,000 membres, fait partie des quatre grandes -unions affiliées au C.C.T Elle est maintenant la seule qui n'a -as de représentation au conseil du C.C.T.Cependant, un autre représentant pourra être nommé e* il sera accepté par le congrès s’il est jugé apte à se conformer à la politioue générale du congrès.M.KING DECORE — L’ancien premier ministre du Canada a reçu la Grand-Croix de la Légion d'honneur, l’une des plus hautes décorations de la France, pour sa contribution à l’effort de guerre des Alliés.C’est le ministre des Affaires étrangères de France, M.Robert Schuman, qui lui a remis la décoration lors d’un dîner à l’ambassade française à Ottawa.Rappelons, incidemment, que pendant toute sa carrière comme premier ministre, M.King s’est opposé à ce que des Canadiens acceptent des décorations étrangères.(Photo C.P.) , .Tito dénonce comme "monstrueuses" les méthodes russes d'extorsion d'aveux Dans son discours le plus violent contre Moscou, en conclusion des grandes manoeuvres yougoslaves Belgrade, 4.( A.P ) —- En conclusion des grandes manoeuvres que son armée vient de tenir quelque part au sud de Belgrade, le chef d’Etat yougoslave, le maréchal Tito, a dénoncé la conduite récente de la Russie à son égard dans le discours le plus violent qu’il ait encore prononcé à l’adres- manoeuvres en assurant qu’il est plus que jamais convaincu que l'armée yougoslave est de taille a détendre le pays.“La Russie et ses satellites, soutient-il, se voient maintenant isolés devant l’opinion et incapables de justifier leurs at taques contre nous.Quand Moscou a raison, nous le disons; et nous La F.A.T.défend son droit de réclamer en tout temps des hausses de salaire Le président Green repousse les recommandations de la Commission Dougherty — La Fédération américaine du travail compte 8,000,000 de membres de leurs patrons et cette part doit être équitable.” M.Green explique, par ailleurs, que le présent congrès de la F.A.T., à Saint-Paul, Minn., aura surtout pour tâche de préparer une campagne politique en prévision des élections de l’an prochain au Congrès.A SAINTE-JUSTINE L'enfant malade devrait être notre toute première preoccupation Rien ne doit être négligé pour que cette campagne obtienne le succès nécessaire La campagne de l’hôpital Sainte-, frappe un petit être cher dont.Justine se terminera jeudi de I il s'agit de sauver la vie à tout cette semaine.Dans bien des na- ! prix.Au simple point de vue so-roisses la quête aux églises a été eial, l’enfant doit être l'objet de bien encourageante, d'autres quêtes sont à venir dont on tiendra compte dans les estimés au soir de la clôture, afin de donner à toute la population l'occasion de faire sa part envers les enfants malades de chez nous.se du Kremlin.'Tito a '¦arrément i faisons de même quand il agit en accusé Moscou de chercher à “et hypocrite.’ LA PARADE DES ETRENNES : Le premier char allégorique qui figurera dans la grande parade des étrennes, le 19 novembre prochain, évoquera* pour Tous bien des souvenirs.Ce petit "Village sou, la neige' dans un amas de jouets fera revivre chez les enfants la grande ^ _ - .>• .• .a ! _1 — - - -s » l.vr oî- rhoT nlu« Vieux.l'Est" (Commanditaires: J.-A.Bertrand, Willie Fitzgibbon, Anita Lin-Raiand Richard, Granada Cut Rate, International Bowling et Albert Alarie).gene frayer et à mettre en péril un petit peuple, ce qu’aucun Etat, quel qu’il soit, n’a le droit de faire”, et a prévenu les Russes que la You goslavie est prête à se défendre jusqu’à son dernier souffle contre les attaques, de n’importe quel cô té qu’elles viennent.“Si nous tenons à vivre, a-t-il ajouté, nous ne Mais les termes peut-être les plus durs qu’ait employés Tito lui ont servi à caractériser les métho des qu’emploient les Tusses et leurs alliés pour extorquer de pré tendus aveux aux détenus politi ques.Fa-sant allusion au récent procès de l’ex-ministre hongrois des Affaires étrangères.Laszlo tenons pas moins à succomber j pt3j]; que Budapest accusait d’avoir avec honneur.” Le maréchal a ma- 00n,ni0tç avec ia Yougoslavie et nifesté sa satisfaction de la bonne i ]es Etats-Unis l’assassinat des gou tenue de ses soldats aux dernières En dehors de la Soviélie on ne semble pas très pressé de reconnaître Mao-Tsé lung Réunion de Bevin, Acheson et Schuman, jeudi prochain — La Yougoslavie réserverait son attitude vernanls communistes magyars, le maré"hal a remarqué que ce procès s’est déroulé exactement com o’-' l’accusation aurait pu le rêver.“Je ne parviens pas à comprendre comment on peut pousser des oré-vçnus à s'accuser eux-mêmes d’au tant de crimes et avec un te' luxe Saint-Paul, Minn., 4 (A.P.) — En ouvrant par son discours-programme le congrès annuel de la Fédération américaine du travail, le président de cet organisme, M.William Green, a défendu le droit des ouvriers des Etats-Unis à continuer de réclamer des augmentations de salaires.Certaines rumeurs voulant qu'une partie de l'administration de Washington songe à appliquer à toute l’indus-trh de nos voisins les recommandations d’une commission présidentielle d’enquêta sur les aciéries,-M.Green y a coupé court en affirmant que la F.A.T.ne renoncera jamais à l’espoir d’une haus se possible des salaires en échange de la seule concession de pensions de retraite, nnme défrayées par les patrons seuls.La Commission Dougherty avait affirmé, à propos du différend de l'acier, qu'une augmentation générale des salaires risquait de met tre en péril toute l’économie américaine Le président Green s’est fait applaudir en ripostant qu’à son avis les salaires industriels peuvent être relevés sans entrai- j ner forcément une hausse des prix ; de vente des produits et qu’il ne | peut être question que des commissions gouvernementales déterminent elles-mêmes le niveau des salaires aux Et:f.s-Unis.“Il n’y aura jamais, a-t-il ajouté, de circonstances qui puissent nous Dans son rapport présidentiel.Il a signalé que le nombre des membres de la fédération s’élève maintenant à 8.000,000, dont 7,241,000 ont acquitté toutes leurs cotisations syndicales jusqu'à date et se conforment à tous les règlements de l’organisme.On discutera d'un système national de pensions Lors de la prochaine conference fédéralc-provincialc sur la Constifutfon REDOUBLONS D’EFFORTS Il reste beaucoup à faire d’ici jeudi, si l’on veut obtenir le succès souhaité.Tous les amis de l’oeuvre, présidents, présidentes, chefs d’équipes, auxiliaires, solliciteurs, tout le monde devra multiplier ses efforts pour que tous les souscripteurs connus ou éven-i tuels puissent souscrire à Toeuvre particulièrement nécessaire qu’est Sainte-Justine, CHACUN DOIT METTRE L’EPAULE A LA ROUE Le comité central de la campagne invite tout spécialement les présidents et présidentes de paroisse à apporter leurs rapports le plus tôt passible, afin d’éviter l’encombrement des dernières heures et il recommande à tous ceux qui n’auraient pas été approchés, d’adresser leurs souscriptions au bureau de la campagne.Un reçu leur sera aussitôt retourné C’est une excellente façon de réduire son impôt tout en faisant du bien, en collaborant comme il se doit à une oeuvre nationale au service de l’enfance souffrante.L’APPEL DE STE JUSTINE NE DOIT PAS ETRE IGNORE ¦ de détails; mais il est certain que | forcer à sacrifier formellement no-, r,nn ennemis recourent à des mé- | tre droit de réclamer des augmen : thodes “monstrueuses” d’interro- , tâtions de salaires.Les travailleurs .gatoire.” ont droit à leur part des profits Londres — A la suite de la Rus- chinois, ils devront tenir compte ijuiiuico i ii i m cticr:/prpr> pn avril sic, la Roumanie et la Bulgarie ont reconnu le nouveau gouvernement communiste chinois.On s attend à ce que les autres_ satellites d’une politique suggérée en avril i dernier par les Etats-Unis.Celte | politique veut que les puissances } de l’ouest présentent un front ar^süüfi.m**««• ;jsslKôSSül "Ta Russie a été le premier pays Bretagne et la France ont admis à reconnaître le régime de Mao-Tsé ! ce point de vue.— i-.:— '4' si les puissances de 1 ouest présentent un front commun.Mao-tionaliste.Tsé-Tung sera peut-être amené à I a Grande-Bretagne a fait savoir ; considérer et a reconnaître cer-qu’elle était prête à discuter de la tains engagements internationaux reconnaissance de la république populaire de Chine, avec les autres membres du pacte de 1 Atlantique Un institut du cancer à Lovai Me Gérard Lévesque est candidal libéral officiel dans Kasnoursska ¦ M.Emile Naud candidat indépendant dans Laurier — Que feront les conservateurs?Tung.en rompant ses relations, dimanche, avec le gouvernement na- pris par l'anqen gouvernement nationaliste On dit et les nations dir Commonwealth quc ]r "maréchal Tito ne s'empres-(1 est probable que la question se-j serajt pas de reconnaître le gou ra étudiée jeudi par MM Ernest i v.prn.pmcnt communiste de Chine.Bevin.Dean Acheson et Robert ____ .— ________ Québec, 4 iD.NX'.) Ln Insti-1 Saint-Pascal, comté de Kamou-tut du cancer est fonde a 1 Umyer- j raska 4 .Me Gérard Lévesque site Laval Le secretaire general de a été é]u h)er candidat libéral of-Laval, Mgr Alphonse Marie < ^ l’élection complémentaire rent, a annonce hier soir la fonda- ; , 2, tobre nour le comté de tion du nouvel Institut, qui a P/^ | Kamouraska Un autre aspirant à la candidature, le Dr Adélard La-pointe, s’est rallié à la candidature de M.Lévesque au deuxième tour but principal de coordonner tout i le travail effectué à l'Université et dans différents milieux i dans, les hôpitaux universitaires de 1 la region de Quebec dans le domaine de la lutte contre le can cer.du scrutin Cette convention, qui a eu lieu Schuman * % Canton —' Le gouvernement na tionaliste a accusé aujourd hui j l’U R S S de se servir des tommu-nistes chinois pour faire de a ( hi np un Etat vassal do Moscou.président intérimaire do la Chine Enaîiste a déclaré: ’ Les bandits chinois sous la ^0 ses sont devenus une piece du bloc communiste international .T.e ministre des affair -S rti.r ros.George N eh.a dit a La - , ross: “La reconnaissance, pai IM6-; e du gouvernemoni cl» Pe'.oing n’est pas seulemen aeto d’agression contre »¦» 1 m'' s aussi ump pinnace nîi*\ rt la sécurité en ntuke s-mçcss.des rem-en.nrtv des différents pays oui n-S»pt nas ri0"s la wn’ dmLuenc» soviétique, la;s eut ontendm que l»u^c pouvemeirrnt* icsnr ' ' .'n hàte-a pas do reoynnai re U i gotn ernem«nt ' hmo .Pa *t Hit on se quelle ]4:tlidn dos E'ats-L N- m * I/'i-soue les trois mi affaires étrangère: dos Etats-Ums ri d” F'ranc'- rencoiil''-! rps t’es d’Angleterre.Le Devoir' commencera , i étages clemoin la pub'icaî’ion de Les ,pparlemenls No 2 et No 3 "?cur d’oimer" un ont été endommagés par l'eau, ainsi que la Canadian Simplex Sales Co„ dont les bureaux sont tài eicn ccntempo- j installés au rez-de-chaussée mm | ¦ „ , iil._ _ L _,, 1 L’incendie a été de courte du irui 0 H-.DC O Herch-U.rde niajs p3r contre spectaèulaire.ERNEST LEE., directeur ou il y aura élections complémen taires le 24 octobre.Ils seraient déjà décidés à présenter des candidats dans Kamouraska et Gati- _____ -____ neau.Pour ce qui est des trois vincial de l’édueetion physique •* comtes de Montréal, Laurier, Merde la récréation en Colombie c»- cier et Jacques-Cartier, la ques-nadienne depuis 1946, qui a étt tion est encore à l’étude, nommé directeur national de l'*P' Les conservateurs ont déjà an-titudo physique au ministère de I* nonce leur candidat dans Toronto Santé nationale et du bien-être s»1 Greenwood et ils s'apprêteraient à «ial, et président du Conseil na\ en nommer un dans Restigouche-tional d’aotitude physique.Il e*L Madawaska, au Nouveau Bruns-pre C’est la deuxieme fois qu un cadet de l’armée royale canadienne mérite le prix d’héroïsme.M.Donald Topharn, 14 ans.de Peach-land C.C.avait le premier mérité le prix.Il avait également sauvé de la noyade un tout petit.Cm prix d'héroïsme, décerné à un cadet, peut-être mérité par n'importe lequel des cadets des trois services, — l'armée, la mari ne et l'aviation.- qui met sa pro j vie en danger pour sauver / L-UYiHfnruutu I F.L A B O K F, s AVEC SCIENCE PRÉSENTÉS AVEC A K T INSTITUT GENEALOGIQUE UNI OtUvM NMIOHAU CHOUt D?VOTM lNtOUtAG€iA|Nl •ntré *n function l« l«r octobr*.wiek.quelqu’un d'autre.4184, rue St-Denis, Montreal -1- 3, rue du Ment-Thober, Part» i I IS DEVOIR K/US CE QUE DOIS FONDE LE 1U JANVIER 1910 "Le Devoir- est imprimé au* oo* 430 434 est ru« Notre Uem« * Montréei par l’Imprimerie populslrs compagnie à responsabilité limité» qui en est l’édltrlc»-propriétaire Utractaur-gérant.Gérard rmon Le Devoir1 est me mort de U Canadian Press, de TAudlt Bureau of Circulations *dV «îîites les Newspaper Association U Canadian Press est seule autorisé» 4 faire l’emploi pour r*lmpres»lons de toute» je» dépêches attrtbuéee 4 ta Canadian Press, 4 ''Associated Prêta et au* agences Reuter, .u “0^01?informations locales que "Lé Devoir" publl» Tou» droits de reproduction des dépêches particulières au ue ir sont également réservé» , ««iu.nt Abonnement par la poste: EDITION QUOTIDIENNE («a “H C«4fa léanf Montrèsi et D banliemt) M.w.réel et banlieue HIM Etats-Unis -t Emplr# britannique, llO.éé; Unlen postale llZOe ED^ION DU gAME l (un an) : Canada.*3 00.Etats-Unis at Union postale *4.00.Lee abonnement# sont payable# d avança par man dat-poste ou par chèque encalsaabla au pair 4 Montréal.Autorisé comm# matière postale de deuxième claaee par le ministère des Poste».Ottawa Téléphone: Bllolr 3361* ________________ MARDI, 4 OCTOBRi 1949 Il est toujours temps de se reprendre.En marge d'une annexe de la "Légende dorée" L’événement du jour, à Montréal du noins, ce devrait être la campagne en faveur de Sainte-Justine.Tous les lecteurs du Devoir — et les anciens plus que les autres—savent quel intérêt notre journal, depuis toujours, porte à zette oeuvre.Il en a vu les très modestes débuts, il est né peu de temps après elle, il 3n a suivi tous les progrès, dans la mesure du possible il s’est efforcé de les faciliter et de les hâter.L’un de nos camarades, que nous avions surnommé le ministre de la Charité et qui portait aux enfants un intérêt passionné, le très regretté Louis Dupire, s’est particulièrement occupé de l’oeuvre.Il en avait connu les promoteurs, dont certains, heureusement, ¦après quarante ans, sont encore avec nous, il savait la noblesse de leur dessein et l’étendue de leurs sacrifices, la ténacité, le mérite et la fécondité de leurs efforts.Aussi bien, parmi les multiples témoignages que déposèrent sur sa tombe, si prématurément, si inopinément ouverte, ses innombrables obligés, n’y en a-t-il pas eu de plus touchant que celui de Sainte-Justine.Un lit y rappellera, à perpétuité, pour les petits et leurs parents, pour tous ceux qui aiment les enfants, le souvenir du journaliste qui fit tant pour eux.Il continuera de la sorte, même au delà de la mort, d’alléger des souffrances, de sauver de jeunes existences.Et son ârpe généreuse en sera sûrement à jamais réjouie.• La tradition, nos lecteurs le savent aussi, ne s’est heureusement pas perdue.Les camarades de Louis Dupire se sont efforcés de poursuivre son oeuvre.Ils n’ont pas fait tout ce qu’ils auraient voulu, mais ils ont essayé de n’être pas trop indignes de leur magnifique camarade.Cette année, c’est une femme, Mademoiselle Germaine Ramier, qui a ouvert chez nous la traditionnelle campagne en faveur de Sainte-Justine.Elle l’a fajt, il y a quelque huit jours,—c’était le 24 septembre dernier — dans un article qui aurait fait la joie de Dupire et que peu d’autres auraient pu écrire.Elle y a mis tout son coaur da.famme, toute sa connaissance du milieu wioTitréalal» et du sort qu’il fait aux petits malades, particulièrement à ceux des familles pauvres.Elle a montré comment il devient de plus en plus difficile de donner à domicile aux enfants malades les soins essentiels et comment se multiplient pour les petits Jes risques d’accidents, comment donc s’impose, avec une rigueur toujours plus grande, la nécessité d’un hôpital comme Sainte-Justine.Notre vaillante camarade a mis dans^ cet article, assurément l’un des meilleurs qu’elle ait écrits, plus que cela: son sens aigu de la réalité, sa connaissance des conditions matérielles où vit Sainte-Justine, la somme toujours croissante de ses inévitables dépenses, le chiffre forcément plus qu’insuffisant, à raison de la qualité de ses patients et d’une grande partie de leurs parents, de ses ressources normales.Elle a démontré avec une émouvante éloquence la nécessité de l’appel à la charité publique, d’une campagne comme celle qui se déroule présentement dans notre ville.Elle a illustré par de# chiffres qui ne peuvent laisser personne indifférent l’immen- sité des services rendus par Sainte-Justine, elle a, de la sorte, laissé deviner les bienfaits, presque inimaginables, dont nous lui sommes tous redevables.Aussi bien, pourrions-nous nous contenter de référer nos lecteurs à cet article du 24 septembre, de les prier de le relire.On ne fera pas mieux.Mais, outre qu’un article échappe parfois au lecteur le mieux disposé, il faut ne jamais oublier le mot fameux de Napoléon: la répétition est la plus puissante des figures de rhétorique; il faut user de la répétition sous Qu'est-ce que lu Confédération ?LORD CARNAVON qu'on a appelé le législateur de l’Acte de 1867^ U définie en ces termes lors de la seconde lecture^ hill è la Chambre des lords : “The Quebec Resolution*, with tome slight changes, form the basis of a measure that • h,ve ,,ow.the *,onour fo submit to Parliament.To fée*6 resolutions all the British Provinces in North America were, as I have said, CONSENTING PARTIES, and the measure founded upon them must bo accepted AS A TREATY OF UN10N" u-d CARNAVON (1867) UEglise devant !e communisme et le capitalisme LETTRES AU DEVOIR LE LIVRE DE M.HUBERDEAULT Côte-des-Neiges, • 28 septembre 1949.Monsieur Gérard Filion, Directeur, Le Devoir, Montréal, P.Q.Monsieur le Directeur, Je ne voudrais pas vous tenir responsable de tous les ‘'mots’’ contenus dans votre journal; je sais trop parfaitement combien la contradiction vous répugne et jus- tice.Je m'empresse donc d'attirer votre attention sur une légère incorrection dans l’une de vos manchettes du 23 courant, première page, relative à l'achat d'un ouvrage par la CECM.Le titre( se lisait comme suit: La CECM achète l’ouvrage d’un Lettre des cardinaux français instituteur CHASSE par frères de l'Alliance .L expression chassé” pourrait être vraisembla- ble si on ne relevait au corps même de l'article, la déclaration suivante: "M.Huberdeault a fondé un groupement rival.” Il semble qu'un soupçon de logique incline le lecteur le plus difficile, à conclure: si M.Huberdeault s’est ainsi positivement séparé de l’Alliance, cette dernière se donne un peu trop facilement le change et frappe à vide par l’exclusion.Il faut bien admettre que cette légère imprécision est pardonna ble de la part d’un journaliste qui se voit forcé de relater une autre contradiction beaucoup plus flagrante.En effet, le rédacteur termine son article en rappelant que , „u_ i.rarmpl rl’nn texte contradiction vous répugné eijus- toute» ae» formes, par le rappel d un ^ point vous servez U jus- plein comme celui de septembre dernier, par1 ^ r .le rappel de sa substance tout au moins, ainsi que nous venons de le faire.Puis, nous voudrions recommander à nos ami» la lecture d’une pièce qui ne risque pas, comme une page de journal, de s’envoler, d'être balayée par le vent, qui peut être facilement conservée et consultée à loisir.Nous entendons parler du rapport annuel de Sainte-Justine, le quarantième de la série.On devrait assez aisément encore pouvoir se le procurer, à l’Hôpital même.De prime abord, ce document peut paraître assez sec, assez rébarbatif même.Des colonnes et des colonnes de chiffres et de noms, des rapports officiels, etc.Mais quand on y regarde d’un peu près, avec quelque attention, de quelle vie s'anime, de quelle éloquence ardente, communicative, se parent ces pièces qui semblaient d’abord inertes et froides! On ne se lasse point de les parcourir et de les méditer.Mlle Bernier a donné les principaux chiffres du dernier rapport : mais leur éloquence, déjà si considérable, comme effet de masse, s'accroît encore quand on les regarde en détail.Ces colonnes de termes médicaux, étrangers aux profanes pour la pluoart, d'allure si singulière, révèlent des souffrances qui auraient pu entraîner la mort, souvent, de lamentables et douloureuses infirmités la plupart du temps et qui, grâce à la science et au dévouement, à la charité sous l’une de ses formes les plus hautes, ont été supprimés* ou atténuées.imbroglio.Sur les entrefaites, aur- C« rapport permet aussi les plu» inatrueti- \ vleTlt lTO,Bièm* m»\e.— en ‘Tune des suggestions les plus in téressantes (au cours de cette as semblée de l’Alliance), est la formation d'une association de maîtres et de parents”.Or, l’ouvrage dont il est question dans le premier paragraphe de ce compte rendu se trouve précisément être une thèse qui traite du problème des “relations de la famille et de l’école”.L'auteur est assurément condamnable d’avoir interverti les termes "Parents et Maîtres”.A coup sûr, le rédacteur du Devoir n'était pas au courant que le même Président de l’Alliance dont il rapporte les paroles “on n’a pas le droit de prendre l’argent de l’é ducation pour se moquer des instituteurs”, est le même homme qui écrivait à propos du même livre: L'Alliance assure M.Huberdeault La Croix du 15 septembre donne le text# de la Lettre des cardinaux français sur le décret du Saint-Office condamnant l’adheston et la collaboration des catholiques aux partis communistes.Dans une première partie, les cardinaux donnent “le sens du décret” : le communisme, rappellent-ils, est matérialiste et antichrétien, c'est une idéologie intrinsèquement athée.11 persécute l'Eglise d une façon systématique partout où il est puissan.(exemple du cardinal Mindzenty).Il s'en prend même aujourd’hui à l'unité de l’Eglise : en Europe centrale, il veut soustraire les catholiques “à la communauté catholique pour les faire passer au schisme”.Le sens religieux du décret est donc clair : aucune visée politique ne s’y rattache.‘‘Son seul but est de défendre la foi chrétienne contre les dangers trop réels qui la menacent.” Dans une deuxième partie, les cardinaux français précisent ‘Ta portée du décret et son application à la France.Tomberont sous le coup de l’êxcommu-nication et se verront écartés des sacrements: lo Les catholiques “apostats" qui professent “de bouche et de coeur le matérialisme et l'antichnstia-msme qui constituent la substance même de la doctrine communiste”; 2o Les catholiques “inscrits a l’une ou l’autre des organisations du parti communiste français" ou qui leur prêtent leur appui, même s’ils prétendent rester chrétiens.En réalité, ils aident à l'instauration du régime.Enfin les catholiques doivent se preserver le plus Dossible’de la propagande communiste; ils ne do: ent collaborer d’aucune façon aux manifestations de cette propagande.Ne jamais oublier que le danger que constitue le communisme pas imaginaire , où qUVoki le^texte de la troisième partie de la Lettre.Elle s’intitule : ‘‘Les significations qu'il ne faut pas donner au décret du Saint-Office .“Tels sont, nos très chers frères, une doctrine signifie une appro-le sens et la portée du décret que le Saint-Office a rendu contre le communisme.Un catholique ne doit pas se laisser entraîner à lui donner une autre signification s’il veut rester vraiment docile à la pensée de ses chefs religieux.1 dans la diffusion du volume qui ne pourra nous faire à tous que du .•• / f .T Asv /”"L» » » w»/-Isir* bien”.(Signé: Léo Guindon, pre sident.— le 21 sept.48; évidem ment avant la grève).Quant à moi, Monsieur le Directeur, veuillez croire que j’apprécie’ hautement la publicité que m'a va lue ce rapport en première page de votre journal.Comme je n'ignore pas le grand soin que vous apportez toujours à votre journal en sorte de lui conserver une renommée de plus intègre probité, je me suis cru autorisé à vous demander de rendre publique une correction qui s’impose.Bien reconnaTsant, Jean HUBERDEAULT, 5181 rue Deeelles.QUESTION A M.JEAN VINCENT ET AUX LECTEURS L'Eglis* ne s'engage pas dans una “croisade" anticommunist# Un catholique se gardera donc bien de dire que, au milieu du conflit qui met aux prises puissances communistes et puissances anticommunistes, l’Eglise vient de s’engager dans les rangs de l’un des deux partis.L’Eglise se refuse à entrer dans une “croisade” où s’entremêlent tant de rivalités et d’intérêts d ordre temporel et économique: elle sait qu’elle y compromettrait la pureté de sa mission qui est essentiellement spirituelle.Pas plus aujourd’hui que durant la dernière guerre mondiale, l’Eglise ne veut que les condamnations d’ordre doctrinal qu’elle peut avoir à porter contre l’idéologie dominante d’un Etat constituent une arme qu’elle remettrait à l’un des combattants pour en user contre son adversaire.L'Eglise ne prend pas parti pour le capitalisme En face du décret du Saint-Office, un catholique ne tombera pas dans cette illusion trop fréquente d imaginer que le jugement défavorable porté par le Saint-Siège sur 1er acte.A la suite d’un naufrage, trois voyageurs se réfugient sur une île déserte.Un mari, son épouse et l’amant de cette dernière.D'un commun accord, les deux hommes décident de se partager la femme, c’est à dire, qu’ils vivront alternativement avec elle chacun une semaine.2ème acte.Facile à deviner, des situations cocasses s'ensuivent qui menacent de tourner au parfait bation donnée à la doctrine oppo sée.En condamnant l’action des partis communistes, l’Eglise ne prend pas parti pour le régime même du capitalisme, c’est-à-dire dans la valeur absolue qu’il confère à la propriété sans référence au bien commun et à la dignité du travail, un matérialisme rejeté par l’enseignement chrétien.Quels que soient leur rang dans la société et leur puissance dans la vie économique des nations, les catholiques que leur égoïsme de classe ou leur attachement aux richesses de la terre entraîne à se refuser à toute transformation des structures sociales ne sont certainement pas dans l’esprit de Jésus-Christ.Ils se font, sans s’en douter, les complices des adversaires de son Eglise et servent de fourrier à la révolution communiste.Tous #n condamnant I# communisme athéo, TEglita partage las angoisses et les aspirations du monda ouvrier et, fidèle à sa doctrina, ella vaut fermemant servir la cause de la promotion ouvrière Nous comprenons bien la souffrance qu’ont,pu ressentir les travailleurs devant la condamnation du communisme.Nous savons qu’ils voyaient surtout en lui un parti agissant et résolu à supprimer les injustices sociales dont ils souffrent et à donner aux ouvriers leur place d'hommes libres, dans la profession comme dans la cité.Aussi sommes-nous très émus de leur ves COmpamiBOTiB.IA -montre cVoîl A’on parti, combien dure fut la route, et laisse de- tours, viner l'immense somme des bienfaits que l’Hôpital, au cours de ses quarante années et plus, a semés le long du chemin.Vraiment, c’est un dossier à feuilleter avec soin, à conserver dans un coin sûr de sa bibliothèque, à revoir souvent.derne de trouver ; isez d'oeuvres théâtrales à la fois bien construites et convenables sur tous les rapports pour remplir le programme d'une maigre saison de douze pauvres petites semaines.Malheureu sement, le mutisme sans défaillance qu'il a opposé à ma récente protestation (suivie d'une lettre personnelle) à propos de “Bonne chanoe, Denis!” ne me nermet guère d’entrevoir la possibilité d’une rénonse de sa part.v.^v.v — - , En conséquence, je me retourne est \ Vnccurrcnce, un InAlRéno « qUj a tôt fait de ligoter dramatique du DcDofr et par rv-o- les deux, amis mais qui, bon prin lchet vers les lecteurs et pose la ce, accepte de leur laisser la vié I miestion suivante.Connaissant les On y verra des chiffres qui ne révèlent pas, heureusement, que l’énormité des dangers et des souffrances qui menacent les enfants, mais laissent deviner aussi les puissances rie générosité et de sacrifices que recèlent encore le» âmes chrétiennes.A la vérité, ce n’est pas trop de dire que l’on pourrait, dans le voisinage même de la Légende dorée, classer ce document de physionomie si purement administrative.A le lire, à le méditer — car i! .mérite les deux — certains seront sûrement enclins à se dire: Mais, ai-je fait tout ce que je pouvais, tout ce que je devais?Ai-ic pleinement répondu à l'appel des petits et de leurs amis?Il est toujours temps de se reprendre., Orner HEtOUX BLOCS - NOTES sauve a condition qu’on lui permette de violer l’épouse: ce à quoi consentent sans trop d'amertume, pour ne pas dire davantage, Mon-sien'- et Madame!.Sème acte.Un navire parait a l'horiz'-n: nos rescapés reverront la civilisation.Tout est bien qui fin;t b'en.L’amant, quant à lui, a Pré de cette aventure une iecon dont il entend bien profiter dès son retour en Europe: on éprouve de vrai ola!sir avec une femme mariée que quand son mari ignore qu’’I est cocu! , Ceux oui se sont rendus à î Ar-cade, cette semaine, ont sans doute reconnu là les grandes hgnes de “La petite h'itte” d'André Rous-sin eue da^s te Devoir de lundi, le r-R, M.Jean Vincent, après force éloges, et à ma grande snrnri-sr.“conseille sa"s ambages d'alter voir".Un des plus grands sumès ppriste-s de ces dernières années, a-t-nq affirmé.Pouc ma part, te demanderais hie" volontiers à M.Marc Antony, J» ri -an’-nir du “Paris Theatre h, oq fait, c'est ce nui a é'é de mteuX ou à peu ntes su- te scène, en son pays, de 1947 j, 1940, ut s'il est tellement difficile rn ptusant dans le répertoire mo- question suivante Connaissant les idées maîteessos des trois actes que j’ai résumés plus haut, est-il possible de soutenir oue “La petite hutte”, même si elte est écrite sur un ton léger et louée altee'ement.constitue — et j'emploie à dessein les termes mêmes du programme vendu à l’Arcade — “une comédi» d’une rare qualité, .une comédie de réaction don' chaaue personnage (sous les dehors d'une apparente immoralité) est d'une honnêteté absolue"?Qu'on me nrouve aue te! est le cas et je m'engage à bouleverser ctel et terre pour devenir te plus zélé et le plus fanaUque propa^an diste de la troupe de la rue Ste-CVherine est.Sinon, je commencerai à croire, à regret, que dans l’oeuvre de déchristianisation du monde que, pourtant tous s’accordent à déplorer.te théâtre d’aujourd'hui ioue, à sa faoçn, un rôle aussi néfaste que les modes indé-entes, les magazines suggestifs, les journaux à sensation et que sais-ie encore.Et en tant que fervent de la chose dramatique, je murmurerai: “Hé last” Léonce TREPANIER 6784 rue Chambord.27 septembre 1949.La demeura du premier ministre L,a crise du logement a d’étranges conséquences.C’est ainsi que le premier ministre du Canada doit se contenter d'un appartement de cinq pièces.Cette absurdité a fait l'objet de quelques reportages.Puis elle a donné lieu, vendredi soir, à une proposition du ministre C.D.Howe: celle que l'Etat fournisse désormais aux premiers ministres fédéraux — à M.Saint-Laurent aussi bien qu’à ses successeurs— une demeure qui soit un peu plus en accord avec leurs fonctions.C’est là, croyons-nous, le langage du bon sens.Le premier ministre est l’homme chargé des plus grandes responsabilités au Canada.Il a besoin parfois de solitude et de recueillement — et comment y parvenir dans un logement minuscule?La nation a intérêt à ce qu’il obtienne les meilleures conditions de travail possible.Fort heureusement, les partis se sont entendus en Chambre là-dessus: les chefs se sont déclarés en plein accord avec M.Howe.Plusieurs journaux ont exprimé le même avis.Nous sommes heureux de joindre notre voix à la leur.L’idée parait recueillir l'unanimité La personnalité du premier ministre actuel - a family man, aiment à rappeler les journalistes de langue anglaise: et qu’est-ce qu'une famille sans une maison?—, son évident désintéressement personnel facilitent sans doute ce plein .a'teord.On devrait donc se hâter de passer à sa réalisation.Les Canadiens se sentent mal à l’aise, à la pensée que le chef de l’Etat fédéral doit se contenter d’un abri de fortune.Pas de croisade anticommuniste On lira dans cette page une tranche importante de la lettre que les cardinaux français viennent de consacrer à l’excommunication du communisme Sur le sens positif du décret romain, aucune équivoque posaible: U s'agit, pour des motifs religieux, d’une condamnation absolue.C’est à la fois clair et sans appel.Mais s'il est facile de définir positivement ce qu'est le décret, il est moins simple d’en prévenir les exploitations partisanes.Les cardinaux ont donc éprouvé le besoin de déclarer tout net: “L’EffHse ne s'engage pas dan* un# "croisade” anticommuniat#”.Elle ne prend point parti pour un groupe d’Etats contre un autre groupe d’Etat, elle n’adhère p*a, même spirituellement si l’on peut dire, à un Pacte de l’Occident ou à un Pacte de l’Atlantique.Elle sait tout ce qui grouille d’intérêta et de passions dans ces traités militaires.Et la remarque eat Importante: Pas plu# aujourd'hui que du rant la dernière guerre mondia le, l’Eglise ne veut que les con damnations d’ordre doctrinal Le décret du Saint-Office n’est pas un cadeau du catholicisme à la Propagande de Washington! “Dans la notion meme du capitalisme" Les cardinaux français vont plus loin.Ils ne s'en tiennent pas à la question politique Us jugent le DOLLARS CANADIENS ET BLACK MARKET AU CANADA M.T ^ Directeur Le Devoir 19 sept.1949 Ceci f lit suite à votre récente élude de l'Impôt sur 1e Revenu et nas beaucoup d’objections de payer des prix exorbitants pour se procurer ces articles oui ne sont en réalité ou'une infime partie de son budget, puisque cette même classe riche ne craint pas d’aller dépenser $165.pour l'achat d’un réfrigérateur ou d’un appareil de radio aux Etats-Unis que s'il dépensait le même montant follement sur les plages ou dans les hôtels et les grills; surtout dans un temps ou il y a pénurie de tous ces articles au Canada et qu’on en profite pour exiger des prix de marché noir0 Pourquoi le gouvernement canadien n’enseigne-t-il pas aux Canadiens à se procurer des marchandises utiles et nécessai res avec» \ea dollars américains qui sont très rares, paraît-il, plutôt que leur permettre de dépenser tant d’argent en voyages et séjours aus si inutiles qu’exorbitants.Je ne parlerai pas ici des voyages en Floride pour supposées causes de santé, car j’y reviendrai peut-être sous peu.* Je me contenterai de vous parler de certains “big-shots" d'une cer taine nationalité, que les moeurs n’étouffent pas, qui se permettent d’amener leur servante passer une "petite” fin de semaine a leur cha let, aux Etats-Unis.11 va sans dire que la petite servante ne manque nas d’apporter son allocation de $150 en argent américain en bonne et due forfiie.Et la petite servante reviendra au Canada le len demain, poche-nette de ses fonds américains, au bénéfice de notre gros "big-shot.” La semaine suivante, ce sera 1e tour d’un ouvrier ou d'une ouvrière de l’usine appartenant à notre “big-shot”, de traverser la frontière (légalement) avec son allocation de fonds américains et encore une fois les $150.de fonds américains iront au bénéfice de notre cher “big-shot" que toujours les moeurs et les scrupu-es n'étouffent pas; et ainsi de suite jusqu’à ce que le montant traversé outre-frontière soit suffisant pour payer toutes les dépenses et tous les caprices de Mr “Big-Shot" et de toute sa famille, pour leur séjour qui durera toute la belle saison.Et c’est ainsi que l'argent américain (qui est rare, paraît-il) sort du pays pour toutes sortes de luxes alors que le citoyen pauvre se voit refuser l'achat à l’étranger des choses les plus essentielles, lesquelles se vendent au Canada à des prix de marché noir.Pour ce qui est de l'exemption de $100.pourquoi cette loi ne s’étend-elle pas jusqu'à couvrir les meubles ou autre objets volumi- peine et avons-nous à coeur de leur ôter la douloureuse impression que l’Eglise resterait insensible à leurs angoisses et à leurs aspirations.Il n’en est rien.Après comme avant le décret dti Saint-Office, l’Eglise, dans le conflit social, prend nettement parti pour eux.Voilà plus de cinquante ans que les Papes ne cessent d’enseigner que la conditions des ou-vriers dans le régime actuel du travail n'est pas juste.Elle ne Test pas dans l'organisation capitaliste; elle ne l’est pas davantage dans l’organisation communiste qui ne fait que concentrer entre les mains d’un Etat tout-puissant les privilèges qu’il enlève au cai^talisme privé.L'homme ne peut être un instrument de profit, ni au service d'intérêts privés, ni au service de l'Etat.Il doit jouir de sa liberté personnelle, voir respecter sa dignité de travailleur et avoir sa juste part de la prospérité qu’il contribue à créer.C’est pourquoi l'Eglise ne cesse d’encourager les prêtres et les militants ouvriers chrétiens qui, dans les mouvements d’Action catholique et les organisations syndicales chrétiennes, sont au contact des besoins spirituels et matériels du monde du travail et qui, comme l’écrivait peu de temps avant sa mort le cardinal Suhard, notre collègue de très vénérée mémoire, “partagent ses inquiétudes, ses soucis et aussi ses espérances”.Loin de se laisser intimider par les attaques dont le décret du Saint-Office pourra être l’objet, qu’ils soient bien convaincus de ceci et qu’ils le disent hardiment : l’Eglise, par sa fermeté vis-à-vis de l'erreur communiste, veut être le meilleur allié des travailleurs dans l'effort qu’ils poursuivent pour réaliser leur idéal de la promotion ouvrière.En effet, il ne saurait y avoir de véritable valeur humaine, ni de dignité du travailleur dans une société où n'existe pas la liberté.Mais sans Dieu, principe et fin de l’homme, la liberté n'est qu'un vain mot.L’athéisme, qui est à la racine du communisme neux?-Pourquoi faut-il que les ba gages nous accompagnent au lieu i et que l’on trouve comme un fer- i s injustices envers les familles j ^ $800 ôû Plus d'argênt nombieuses et pauvies américain oui lui sont alloués, sur Les restrictions eetuelles sur le | ]es plages d'Old-Orchard, Maine ou change étranger allouent à tout Kenny'Bunk ou ailleurs, en luxes réBimè’social Ils écrivent““L’*oli- ! résident, cantdje" une somme an- de toutes sortes pour ne pas dire régime so.iai.• g nue'le de $150 en argent améri-j caSpjHages.La famille pauvre, elle.se ne prend pas parti pour le capi- ¦ cajn pour les adultes et $100.cha- [ pas les talisziie Là-dessus ment: ils commentent forte- l'on sache n'a pas les moyens de se perçu n pour les enfants.Pour une fa- [ mettre de tels luxes (elle n’y tient mille moyenne de 5 enfants, cela fait done une allocation de $800.I par an.Cela Semble beaucoup et ‘ nul doute que le gouvernement Il faut b t q tun j canadien est très généreux.du qu’il y a dans la notion meme | nl0ins si l’on en juge du point de vue de la classe riche.Permettez-moi cependant d’y voir sous un autre angle; celui de la classas pau- du capitalisme, c’est-à-dire dans 1 la valeur absolue qu’il confère à la propriété sans réference au bien commun et à la dignité du travail, un matérialisme rejeté par l'enseignement chrétien.Cela nous rappelle les déclara tions de FOsserrafore romano sur le même sujet, et qui ont scandalisé tant de gens i qu’on se reporte au texte, d’une extrême vigueur, qu'a reproduit l’Action nationale de juillet).Ainsi, pour les cardinaux français, il y a dans la notion même du capitalisme un matérialisme rejeté par l'enseignement chrétien.Les csrdinaux ne jugent point la technique du régime, ils en con damnent l’esprit: la valeur absolue qu’il confère à la propriété sans référence an bien commun et à la dignité du travail.vre.Tout le monde sait sans doute que bon nombre d'articles fabriqués aux Etats-Unis se vendent à environ la moitié du prix des articles de même cutaijté achetés au Canada.Par exemole, le prix des réfrigérateurs de marques connues commence à environ $165 et $189.pour des modèles de 7 pi.eu.contre environ $369.pour des modèles connus au Canada Les laveuses commencent à $68.alors qu’il n’y en a pas de comparables au Cans de les faire expédier par malle ou express?Le gouvernement américain est bien plus généreux sous ce rapport puisqu’il permet une exemption de $100.tous les mois au lieu de tous les 4 mois et il est permis à 3 ou 4 Américains de joindre leur exemption de $100.chacun et ainsi de pouvoir emporter un article de $300 ou $400, ce qui nous est refusé à nous.Aussi les Américains peuvent recevoir leurs achats par malle ou express.Ne croyez-vous pas qu’il soit temps que le gouvernement amende c«t-te loi de manière que le pauvre homme ne soit pas obligé d’aller dépenser des sommes considérables afin de pouvoir bénéficier de la loi de l’Exemption, et ainsi donner une chance égale à toutes les classes de la société ?.Ou bien faut-il croire que ce sont certains manufacturiers canadiens qui dictent au gouvermynent sa ligne de conduite afin de pouvoir maintenir les prix de leurs produits au niveau du marché noir, et nous empêcher de nous procurer ces mêmes produits aux Etats-Unis à des prix raisonnables.Je vous remercie, M.Filion, pour l’hospitalité de vos colonnes et nul doute que d’autres lecteurs ne manqueront pas de donner leur opinion sur ce sujet.VIVE LA REPUBLIQUE! Ti-GEORGES ment actif dans toutes ses réalisations économiques et sociales, amène logiquement un écrasement de l’hoinmg.En fin de compte, le communisme athée ne peut offrir à l’humanité d'autre idéal qu’une fourmilière où l’individu est déterminé à un travail dont il ne voit ni le pourquoi, ni le comment, ni les fins.Lorsque l’erreur communiste aura perdu l’emprise qu’elle exerce aujourd’hui sur un trop grand nombre d’esprit, l’humanité reconnaîtra que l’Eglise de Jésus-Christ, dressée héroïquement contre ses persécuteurs, aura sauvé la vraie notion de l’homme et de sa dignité.Le décret du Saint-Office, parce qu’il défend la vérité, constitue pour les chrétiens, et avec eux pour tous les hommes, un acte décisif de libération.Nous vous renouvelons.Nos très chers frères, l’assurance de Notre paternel dévouement en Notre-Sei-gneur.Paris, le 8 septembre 1949, en la fête de la Nativité d# la Très Sainte Vierge, + Achille, cardinal Liénard, évêque de Lille; t Pierre-Marie, cardinal Gerlier, archevêque de Lyon; t Jules, cardinal Saliège, archevêque de Toulouse; f Clément, cardinal Roques, archevêque de Rennes.L’ACTUALITE Be rgere XX e siecle Le temps où les princes épousaient les bergères est bien loin.D'abord les princes sont devenus rares et s’il reste des bergères elles doivent se préoccuper beaucoup plus de contrat collectif et de sécurité sociale que des princes charmants.Mais même dans la dure réalité de l'ère atomique, les idylles des contes anciens peuvent survenir ailleurs qu’au cinéma.nas d’ailleurs) mais elle aimerait à se servir de son allocation de dollars américains pour se procurer un réfrigérateur ou un appareil de radio, ou une laveuse, etc., etc.à prix abordable, aux Etats-Unis ou ailleurs, et tout en payant les frais de douane et taxes, économiser en-core,au delà de 50% dans bien des cas Mais voilà, le gouvernement canadien ne'permet pas l’importation de ces apnor'dls autrement A preuve le grand mariage de la que par des "contrôles” et quotas semaine dernière où un prince annul ne sont accessibles qu à ecu glais a épousé une jeune réfugiée trôtenr0eesm^mDorUtionslletCOne v‘ennoise.Le comte de Harewood.laissent pas bénéficier le peuple j neveu de George VI.qui occupe le de#" réductions de prix sensibles onzième rang dans la l 7:1e de suc-qui pourraient avoir lieu.^ cession au trône, a épousé Marion On dira sans doute à la famille steinr En 1938, la famille Stein pauvre qu’elle peut faire un sé- qUjttajt l’Autriche juste avant l'an-inur d’an de'à de 48 heures aux 1 !?.«un nerion hitlérienne; et voici que la qu’ellt p«ut avoir 4 porter con tr« l’idéologie dominante d’un I Car “la condition des ouvriers Etat constituent une arme ! dan» le régime actuel du travail qu’elle remettrait 4 l’un des n’est pas juste Elle ne est pa> combattants pour en user con- davantage en régime commun,s‘e-tre *>n adversaire | l’abus change de source, mais ,1 , Etats-Unis et qu’au retour elle da pour le double de ce prix.Aux, pourra apnorter pour $100.de Etats-Unis il y a de# petits radios I “petits” effets tel# nue vêtem-nts.souvenirs etc.en franchise.Mais il lui faut faire un séjour de 43 heures outre-frontière et dépensar en frais de voyage et hôtel une somme considérable.Quel est donc le but de cette loi qui exige qu’on doit demeurer à l’étranger au-delà tje 48 heures avant de se préva loir du privilège de rexemotion” qui se vendent à $3 et $10 .alors que la même remarque que pour les laveuses s'applique ici.Sans doute la classe riche n'a demeure II faut à l'heure actuelle travailler à la vraie promotion ouvrière.Il ne le faut pas seulement en France.Et la lettre des cardinaux français rejoint le message de plusieurs évêques canadiens.André L.ht plus exclusive aristocratie an-PoùrqtioTfaut-il aussi eue tous nos j glaise.bagages nous accompagnent.^ ^ bergères d’autrefois repré- Pour ce qui est de 1 *Wrû am - sen(n;erlf if ,jerviPr échelon de ricate est-1 beaucoup nlu« ruiti'X'x ., pour le pays qu’un, Canadien aille l“^elle ™cta!e- 10,1 pourrait dif- ficilement trouver aujourd'hui un sort plus pitoyable que celui de ces fugitifs qu’on a fini par nommer des personnes déplacées.Mais les contes ne poussent jamais les choses trop loin — pour ne pas effrayer les enfants sages à qui on les raconte — de sorte que les malheurs de la famille Stein durent être moins tragiques que ceux des fugitifs de date plus récente.Il serait d’ailleurs très facile de mettre ce conte en opérette, puisque le père une fois réfugié h Londres trouva du travail dans une maison d'édition musicale et que le comte de Harewood est critique musical d’une publication londonienne et président du London Opera Club.Vous pensez bien qu'avec un pareil sujet, les impérialistes n'ont pas mmqué leur chance, car ce mariage d'une roturière avec un prince du sang apporte une excellente propagande pour le Royaume-Uni, notamment aux Etats-Unis où VAn-exprès pour la cérémonie.qui\ gleterre travailliste reçoit souvent groupait 900 invités choisis parmi une publicité adverse.Malheureusement cet effort de propagande a été un peu éclipsé, La veillé même de ce grand mariage, les journaux, de New-York raiiportaient fort irrévérencieuse- fillette, qui prenait alors la route de l'exil pour échapper au nazisme.entre dans la plus huppée des rares familles royales qui ont survécu 4 la Grande Guerre II.Leurs Majestés sont renues d'Ecosse'tout ment que le marquis de Milford-Haven, cousin de George VI, *t l'un des plus beaux "partis" de la noblesse anglaise, annonçait son prochain "mariage’' avec une divorcée étasunienne.Ce marquis, qui s’appelle aussi David Michel Mountbalten, était le témoin de son cousin le prince Philippe an mariage de ce dernier avec la princesse héritière, et il a été la dernière saison le plus fréquent danseur de • la princesse Margaret Rose.Or pour comble de malheur, la divorcée que le marquis rn épouser s'appelle Mme Romaine Dahl-gren Pierce SIMPSON.Eh oui.son précédent mari portait le même nom que l’ancien époux de Wallis, la trop célèbre duchesse de Windsor pour laquelle Edouard VIU abandonna la couronne.Après une aussi déplorable nouvelle, la société londonienne a voulu tirer parti au maximum de l’idyllique et charmant mariage Harewood-Stdn.Mais les mauvaises nouvelles font toujours plus de bruit que les bonnes.Et même dans le compte rendu de ce beau mariage, la dépêche de VA.P- notait que Mlle Stein est la première roturière 4 entrer dans la famille royale.depuis Wallis.SANSOUCY J MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 4 OCTOIRE 1949 PAGE CINQ Centenaire encore active Placentia, Terre-Neuve (C.P.) — Une bonne portion de l’histoire peut rester dans une mémoire pendant cent ans.C’est le cas de Mme Margaret Mooney, de Placentia, qui, à l’occasion de son centième anniversaire récemment célébré, a pu encore rappeler de façon vivante plusieurs scènes du passé de Terre-Neuve.En politique, enthousiaste de la Confédération, elle a été une grande admiratrice du premier ministre Smallwood.Dans le vieux temps, dit Mme Mooney, quand un homme entrait dans la baraque à votation, il devait crier le nom de l’homme pour qui il votait.Cette coutume n’a pris fin qu’avec la création de la commission gouvernementale en 1933.Un autre incident qui demeure clair dans son esprit: dans sa place à cette époque, quatre ou cinq hommes de Placentia ont construit uné chaloupe de course, l’ont portée sur leurs dos pendant une marche de 90 milles jusqu’à SainWean et ont gagné la course.Mme Mooney rappelle qu’elle avait mis la main à la décoration de ce bateau pour l’occasion.Mme Mooney lit et écrit toutes | ses lettres elle-même, lave sa vaisselle et, comme elle dit, fait le pain avec les meilleures cuisinières, les “jeunes” aux alentours de 75 ou 80 ans.I L'ECOLEDÎS'PÀRENTS OUVRE SA SAISON Le R.P.L.-M.Régis, O.P., directeur de l'Institut d’études médiévales, donnera mercredi, le 5 octobre, à 8h.30, la première conférence de l'année à l’Ecole des Parents du Québec Ce cours intitulé: “Comprendre est une victoire” sera exposé à la saile St-Stanislas, 1371 est, rue Laurier.Le programme a pour thème générale: “Comprendre pour aimer”.Le Révérend Père fera une synthèse des sujets traités au cours de l'année et démontrera que cette victoire qu'est la compréhension a pour fruits l’amour, la bonne entente, l’accord, l’entraide.SAMARITAÎN INCONNU Nottingham, Angleterre (CP.) — Mme E.Gotten avait perdu la facture de son compte de gaz et l’argent pour le payer.Deux jours plus tard elle a reçu la facture officiellement acquittée.& Jamais le tailleur ne s'est présenté en autant de versions et avec autant de détails piquants.La jaquette plus longue permet d'ajouter des poches et la ceinture qui coupe la ligne du dos fait jeune.Feuilleton du “Devoir’ b Rossignol de l'ombre par Isabelle SANDY 56.(Suite et fin) Non, c’était autre chose qui lui manquait Ce dialogue ramenait ma pensée par une pente naturelle vers le voyageur inconnu, cc Verlans d'avant la lettre, son double idéal, que je n'avais cessé de poursuivre et que je poursuivais jusqu’à son dernier jour dans l’Autre! Il arriva un jour de fin mars cloisonné de givre et de violettes.Le givre fondit tôt, les violettes s’épanouirent.Cyrille Arsène accompagnait ce Jean-Claude souriant et doux en lunettee noires, •t me sembla-t-il, se dirigeant as- rz bien.Cuirassé de douce ironie, dissimulait son émotion dont je mesurais l’intensité à la mienne.Peut-être craignait-il d’avoir à me apprendre et avait-il par pruden-sssujetti sa cuirasse! L« vieil homme prit possession de sa chambre et déclara s'y trou-«ar si bien qu’il s’y reposerait pheure du thé.Aimable et paternelle complicité! J’installai Verlans Ss sa terrasse où attendaient des uteuils de toile.Il gardait son expressipn ua peu tendue, un peu mystérieuse, qui m’intriguait sans m’alarmer car rien ne pouvait nous détacher l’un de l’autre: il était moi et j’étais lui, nous formions l’idéale unité humaine.Soudain l’un des pigeons que ^MÙlotte élevait pour moi se posa StS- mon épaule.Verlans fut-il alerté par le bruit soyeux des ailes ou les dinstingua-t-il?D une voix rêveuse il me dit: — J’aime vous voir si près de la Nature, et entourée de bêtes familières.___ Vous en verrez d’autres, fis- je, les agneaux du voisinage me connaissent déjà comme autrefois et chaque soir un hérisson et ses petits viennent chercher des croûtes de pain disposées autour d’une écuolle d’eau remplie pour eux Sur la fin du jour, il voulut fai re une promenade aux environs.Je sentais qu'il avait quelque chose à me dire, mais il recherchait l’ambiance, le cadre ou un appel de moi, qui ne comprenais pas.Cependant quelle calme splendeur autour de nous! C’était .le soir: une immensité d’un bleu d’opale s’offrait aux jeux d’un pinceau qui après avoir souligné tous les reliefs, s’attardait sur les cimes éclatantes.Sur nos têtes des façons roux en quête de rapine tour-novalent: je distinguais les larges plumes écartées de leurs ailes comme des doigts que.selon la courbe du vol, le couchant teintait de sang.Derrière leurs verres noires les yeux inconnus de Verlans s’effor calent à suivre le mouvement des miens mais je n'osais plus lui dépeindre tel ou tel détail du paysage car pas une seule fois depuis notre réunion il ne m’avait parle de son infirmité Par instants, lorsque mes paroles lui avaient semblé plus douces il baisait longue ment ma main Je voudrais pouvoir expliquer aux amoureux plus agités que nous ne le paraissions, que notre jeune et sain désir était sans doute aussi vivace que le leur, mais que nos souffrances passées * leur^ imposaient une sourdine en l’intensifiant ¦ Mon ami me dit soudain: — Est-ce que vraiment,nratment, I ma chérie, vous consentiriez à vivre toujours ici, vous jeune, belle, pleine d’avenir?J'eus réellement envie de rire: — Mais mon avenir, c’est vous Jean-Claude! — Vous sacrifiez à.! à un demi-infirme votre jeunesse et votre art?Car vous avez reçu ce Luc Maudhuy, je pense?— Je l’ai revu, mais sans le décourager je ne lui ai rien promis de ferme .Nous en parlerons, vous et moi, un jour.D’ailleurs Maudhuy a compris! — Il a compris quoi?fit-il sur un ton de tendre ironie qui dénotait chez lui une certaine tension d’esprit.— Il a compris que jamais, simplement .— Bien!.Pus il reprit comme nous rega gnons la terrasse: — Si vous y consentez, Marine, mon père adoptif va me donner la bague de fiançailles que je vous réservais.Il se leva, revint aussitôt, passa à mon doigt un anneau enrichi d’un saphir.— Mais il y a autre chose, fit-il à mi-voix tant il était ému, autre chose que vous avez cent fois mérité.Marine.Et brusquement ôtant ses lunettes, il m’offrit la double pierre précieuse de ses yeux clairs, de ses yeux inconnus, sauvés de la nuit .Je jetai un cri de joie et dus faire effort pour me pas éclater en sanglots de bonheur! — Mais pourquoi m’avoir caché cela .— Pardonnez-moi, ma ehérie, il fallait d’abord pour éprouver et décourager à jamais Mlle Duthoit! Ensuite parce que je n’étais pas encore bien assuré de ma guérison totale.Je ne l’ai pressentie que le jour de notre promenade dans la neige vous rappelez-vous?Quelles exigences de ma part et quelle patience de la vôtre! “En vous mettant, fine dernière fois à l’épreuve je me donnais à moi-même des raisons majeures de ne jamais douter de vous, jamais quoi qu’il arrivât Je veux dire quoi que mon esprit inquiet ima ginât un jour! Mais non, Marine, ne craignez plus, je suis guéri, je ne veux plus être un mauvais garçon qui doute de tout et dévaste son propre destin”.Pmir alléger notre émotion par une note comique, il m’apprit que Gisèle lui avait dernièrement annoncé ses fiançailles avec un homme du meilleur monde qui aurait du bon sens pour deux II s’agirait d’un quadragénaire dont la fortune égalait au moins celle des Duthoit.—Cette lettre, sourit Verlans, est un modèle d’indélicatesse, d’astuce et d’incompréhension.Comment ne bénirais-je pas l’épreuve qui a fait reculer cette femme! Cette femme que j’ai un instant confondue avec vous, mon rossignol de l’ombre.Chez teà Lciivaini poux la jjeuneàie En la salle des cours de la Bibliothèque Municipale, les Ecrivains pour la Jeunesse, se sont réunis, pour la premiere réunion de la saison.Devant une assistance | nombreuse, Mlle Béatrice Clément, : présidente, a souhaité la bienvenue et énuméré en suite les faits et des activités du groupe depuis sa fondation.La conférencière invitée était Mme Suzanne Paquette-Goyet te, présidente de la Bibliothèque des enfants et directrice des cours de diction au Conservatoire Las salle.Mme Goyette a commencé par avouer que c’était par égoïsme si elle était là car, dit-elle, je viens lancer un S.O.S.en faveur des textes dialogues qui.uns en mouvement, sont éducationnels.Oui, j’ex erce des sketches, ajoute-t-elle, et il n’y en a pas ou presque pas.Jus qu’ici nous sommes obligés de nous servir des textes français; il y a beaucoup trop d’adaptation à faire.Nos enfants sont maintenant plus franchement canadiens que ceux d’il y a vingt ans et nous n’avons pas de pâture à leur offrir.Il faut cependant citer Marie-Claire Dave-luy qui a écrit de bien jolies choses dans ce genre.Mme Goyette conseille d'écrire des sketches simples, ayant un esprit local et d'éviter les allégories irréalisables.L’invitée termine en disant son admiration pour “Les Ecrivains pour la Jeunesse” et elle ajoute aussi qu’il faut posséder un grand talent pour être capable d'écrire le langage des jeunes.DESSERT DELICIEUX Avez-vous déjà essayé une tarte chiffon aux raisins?Même le nom donne l’impression que c’est bon.C’est là une des nouvelles recettes émanant de la Section des consommateurs du ministère de l'Agriculture.D’autres recettes comprennent la tarte aux raisins et le jus de raisins fait à la maison, ou une base pour les desserts fouettés, les “roly-polys,” les glaces ou une sauce destinée à être servie sur le blanc-manger ou d'autres desserts légers.Puis il y a la vieille recette toujours d'actualité: les confitures aux raisins: aucune ménagère n’a découvert de meilleur moyen de conserver les raisins canadiens si savoureux, si ce n’est la gelée de raisins.Les économistes ménagères du Ministère signalant que la sécheresse de l’été n’a apparemment exercé que peu d’effet sur la récolte canadienne des raisins et qu’il devrait y avoir beaucoup de raisins sur les marchés et les tablettes des magasins cet automne.mon rossignol d’amour "Vraiment?' fit-il en riant.Et comme, le rire pétillait dans ses yeux de miracle, i’en étudiais amoureusement les reflets, afin de composer pour les heures sombres mon invisible capital de bonheur.—Rossignol de l’ombre, rossignol de l’aube! disait-il à mi-voix Isabelle SANDY.F I N Pour servir votre «anté Votre médecin est le meilleur juge (Collaboration spéciale au Devoir) Je regrette, madame, d’avoir à vous dire que je ne saurais »ou* approuver.Voyons, je passe mon temps à vous conseiller de voir le médecin, le spécialiste ou le dentiste, et vous me demandez de critiquer le praticien qui vous a examinée consciencieusement et qui vous a proscrit un régime sense.Vous trouvez votre médecin trop sévère et vous me demandez mon opinion, avec l’idée que je va's vous donner raison.Regardons les faits objottive-raent.Vous reconnaissez Ttus-même que vous êtes malade depuis trois ans et què vous vous êtes soignée vous-même avec des remèdes de votre choix.Au bout de trois ans, comme vous n’alliez pas mieux, vous avez pris enfin la décklon de consulter votre médecin.Vous avez été examinée suivant toutes les règles de Part médical par un homme qui connaît son affaire et qui possède une vaste expérience.Vous ne sauriez me contredire sur ce point.Quel a été le diagnostic du praticien?Uleèra dt l’estomac qui aurait dû être traité depuis longtemps.Sur l’ordonnance, que vois-je?Un des meilleurs remèdes qui existent pour le traitement de l’ulcère de l’estomac.Et sur la feuille de régime?Les aliments qui conviennent le mieux au repos dont votre muqueuse stomacale a besoin.Et vous osez vous adresser à un hygiéniste pour qu’il s’insurge contre la thérapeutique qui, au point de vue scientifique, s’applique parfaitement à votre cas.Non, non, madame, non, je me garderai bien de critiquer mon confrère^ parce que ce serait manquer de chic et m’engager dans une voie injuste.Je ne me gênerais pas pour fustiger un charlatan qui vous aurait exploitée mais, de votre propre avis, votre médecin est sans reproche, sauf que son régime est trop sévère.Mais est-ce la faute de la Faculté, si vous avez attendu trois longues années pour avoir recours à elle?Si vous allez voir un autre confrère, le régime sera le même, à peu de choses près.Un troisième médecin consulté vous prescrira à peu près le même régime au coin de la même sévérité.Ayez donc la sagesse d’accepter votre sort en douceur et en toute résignation.Autrement, vous ne guérirez pas et vous aurez à affronter des complications graves: hémorragies, perforation de l’estomac avec danger de mort rapide, évolution de l’ulcère vers le cancer! Ce n’est pas un épouvantail que ’hygiéniste agite devant vous.Vous le savez, puisque votre médecin^ vous u lui-môme mise en garde contre ces accidents! Alors, soyez sage, raison/iable et suivez votre fégime à la lettre; soumettez-vous de bonne grâce aux injections intramusculaires dont l’efficacité thérapeutique a été éprouvée.Et ceci m'amène à parler des relations cordiales qui doivent régner entre le médecin et son client.A quoi bon aller consulter un praticien si l’on n’a pas l’intention de prendre les remèdes qu’il nous prescrit ou de suivre le régime qu'il nous indique?Il faut que des liens de confiance se tissent entre le malade et l’homme qui le soigne.Certes, si le client s'aperçoit qu’il s’est trompé et qu’il s’est adressé à un charlatan, je conçois qu’il a le droit d’être mécontent et de l’envoyer à la balade, mais ce n’est pas ce qui arrive dans la majorité des cas.A tout événement, il y a asset de médecins dans la province pour choisir celui qui vous convient le mieux.Et.Dieu merci, nous avons encore l’aubaine d’avoir le choix libre de notre médecin.Mais, au nom du gros bon sens, si on a l’impression très nette d’avoir été servi comme il faut et d'avoir été examiné consciencieusement.qu’on fasse confiance à Plu à de fruiti et ' de légume* Une bonne nouvelle pour ia ménagère, ceux qui sont au régime végétarien et le public en général, a été celle de la levée des restrictions sur les fruits et les légumes frais importés des Etats-Unis, surtout à cette époque-ci où déjà nos propres légumes frais commencent à se faire rares.La saison des tomates fraîches, des concombres, de la laitue, des radis, etc., n’est pas longue chez nous: c’est une chance de pouvoir importer de si près, en somme, fruits et légumes frais, tout l’automne et une partie de l’hiver.Parmi les fruits qui nous viendront de l’exportation, reverrons-nous ces belles et bonnes grosses oranges si agréables à manger, tendres, juteuses et sucrées?Et faciles en plus à sectionner?Depuis tant d’années, on n’a que ces petites oranges dures, dont certaines catégories ont un goût si amer qu’il n’est même pas plaisant d’en prendre le jus seulement.Ce n’est pas ce genre d’oranges qui peut nous démontrer de façon convaincante que les épreuves chimiques améliorent la qualité des fruits.Il n’y a pas longtemps un bulletin a été publié sur le c’est un mystère que même les orangers d’expérience ne cas des oranges à l’écorce teinte de vert.Il paraît que peuvent pas-expliquer.La teinte verte apparaît subitement sur certains fruits et pas sur d’autres du même arbre et de la même branche.Tout ce que l’on peut affirmer, et qu’il est bon de savoir, c’est que ces fruits dont l’écorce est colorée de vert autant que de jaune sont tout de même bons pour la consommation, l’épreuve chimique ayant assuré leur pleine maturité.Légumes et fruits sont nécessaires à la santé, en plus d’être agréables à manger.Mais bien des gens n’y pensent pas; c’est un fait curieux et ils ont tort.Les enfants devraient être habitués à en manger dès leurs jeunes ans et même si le prix des légumes surcharge le budget alimentaire, c’est de l’argent bien placé et l’on devrait faire en sorte qu’ils aient toujours droit de cité sur notre table Rien ne repose des rôtis et des sauces comme une bonne salade arrosée de citron, plusieurs fois par semaine.Les légumes sont si précieux parce que: les sels minéraux qu’ils contiennent participent à la formation des os et des dents: certains légumes corrigent l’acidité du sang; les vitamines fournies par les légumes aident à la croissance et sont oarticulièrement nécessaires aux enfants; les matières fibreuses des légumes facilitent l’élimination; on les appelle quelquefois "les balais de l’intestin"; les vitamines contenues dans les légumes et les fruits crus, et dans les légumes verts, aident à prévenir et à corriger le rachitisme.Comme on le voit, c’est une nouvelle d’importance que celle de fa levée des restrictions sur l’importation des légumes et des fruits.Germaine BERNIER Carnet mondain COCKTAIL La section de journalisme de la faculté des Sciences sociales, économiques et politiques de l’Université de Montréal, a reçu chez Mlle Laurie Beausoleil, des représentants des quatre sections de la faculté, à l’heure du cocktail, dimanche.Mentionnons parmi les personnes présentes: Mlles Rolande Coderre, Juliette Parent, Denyse Godbout, Cécile Maillet, Gabrielle Mqndoux, Gabrielle Chalut, Yolande Perron, Françoise Montpas.MM Ted Beausoleil, Yves Beausoleil, Claude Genest, Gaston Miron, Albert Fowlie, Robert Coallier, Gaston Miron, Gérard Shanks, Rémy Pouliot, Théo Catrantzos, Gilles Boyer, Roger Prud’homme, Ber nard Lattero.CHEZ LES COMPAGNONS M.Jean Déiy, ambassadeur du Canada 'en Italie, M.Jean Dé-sy, assisteront à la représentation de “La Dame de l’Aube”, chez les Compagnons, demain soir, mercre di, à titre d’invités d’honneur.M Désy sera accompagné de quelques invités de marque.RECEPTION / Pierre de naissance OCTOBRE Un cadeau de fête qui sera apprécié.Choisissez parmi une variété de modèles et un choix de pierres pour chaque mois de l’année.ATTENTION.ATTENTION.Aidez-nous à VOUS aider .Ecrivez-nous.La CLINIQUE DE L'ECOLE DES PARENTS DU QUEBEC rouvre ses portes, le 10 octobre 1944, dans le journal "Le Oevoblr" Tous les lundi, mercredi, vendredi et samedi, voue pourrez tire, en page féminine, les réponses b VOS embarras, b VOS problèmes d'ordrt familial.Nous attendons VOS demandes par le prochain courrier.Le recteur de l’Université Mc GUI et Mme CyrU James, ont offert un souper-buffet, dimanche soir, à leur résidence, en l’honneur de M Robert Schuman, ministre des af faires étrangères de France, et du groupq qui l’accompagne en Amé rique.Mentionnons parmi les per sonnes Invitées: l’ambassadeur de France et Mme Guérin, le consul général de France et Mme Triât, M.Jean Basdevant, conseiller à l'ambassade de France et Mme Ras-devant, tous d’Ottawa; M.et Mme Bernard Clappier, le colonel Gilbert Andrier, attaché militaire, M.Jean Sansfield Macdonald, du ministère des Affaires étrangères.DEPLACEMENTS M.et Mme Jean-Gérard Lamontagne sont partis hier soir pour un séjour à New-York et Atlantic City.¥ * * Mme Arthur Gariépy, de Notre-Dame de Grâce, et Mme W.Armstrong, d’Ottawa, sont à Atlantic City, pour une quinzaine de jours.¥ ¥ ¥ M.et Mme Claude Farjon, sont partis hier, pour Paris, où ils séjourneront jusqu’à la mi-novembre, ¥ ¥ ¥ Le Dr Eudore Dubeau, président de la Société Belgique-Canada, et Mme Dubeau, sont revenus d’Ottawa où ils ont assisté à la réception offerte par l’ambassadeur de Belgique au Canada et la vicomtesse Alain du Parc, en l'honneur de M.Paul van Zeeland, ministre des Affaires étrangères de Belgique.Consultez avec confiancg les bijoutiers suivants : v|, ItltAVXOÇx,, - ; :V - " LA.401 ru* Ste-Catherin* ouest 8770 MONTREAL OMPONNûflë L MASSAtO Pm*.lANCASTfR ««SS SS* SST, RUE STE-CATHERIMK MONTRÉAL W.A.Gervais , 1305 Est, avenue Mont-Royal, AM.2403 prbs Chambord M.W.RIOPEL 902 est, rue BELANGER DO.0440 près 5t-Hub#rt Elles ne sont pas trop VERTES! Cet été les tomates rouges ont hermétiquement, comblé nos potagers d’un éclat ses magnifique.Les ménagères canadiennes en ont profité et les ont servies généreusement sur leur table, sous forme de salades, de sou pe, à l'étuvée, au gratin, farcies.En ce moment ce sont les tomates verte* que l’on trouve sur les marchés, et il faut les apprécier.Entendu que l'on ne peut les servir d'autant de façons que les rouges, mais elles ont leur place dans les marinades, les condiments et quelques mets de soupers.Voici des recettes qu'on fera bien de réaliser, ajoutant ainsi à la réserve des mois d'hiver.Ces recettes sont le résultat d’expé- Quantité: 8 tas a vL-RJVLeo âVlil 1Ç rcjUlldL U CApC .qui a Tn's.son ,art> s* I riences des économistes ménagé science et son expérience à notre service.Acceptons le diagnostic, le traitement et le régime.C’est le seule «t unique façon intelligente de nous acheminer vers la guérison.Que de gens, hélas, vont consulter le praticien comme en s'acquittant d'une corvée.Ils suivent à peu près et le traitement et le régime ou bien ils ne le suivent pas du tout et ils en veulent ensuite au médecin, si la guérison est longue à venir.C’est de l’enfantillage.En conséquence, madame, j'espère que vous aurez le bon esprit de vous soumettre à un régime dur, sévère, rigoureux, mais n’oubliez pas que vous êtes responsable de ce qui vous arrive.Vous ne seriez pas obligée de vous priver des mets que vous aimez tant, si vous aviez vu le médecin, il y a trois ans.Mais vous avez agi à votre tête et voici l'heure de la pénitence.Vous guérirei si vous êtes raisonnable.Si vous manquez de bon sens, au point de ne pas accepter le traitement et le rfsime, ne comptez pas sur l’hy giéniste pour approuver une con res de la Section des consommateurs du Ministère fédéral de l’Agriculture.CONDIMENTS D’AUTOMNE 1b.de tomates vertes (12 petites) 1b.de pommes aigres (6 moyennes) IVi 1b.d’oignons moyens 1 piment rouge doux 2*6 tasses de vinaige 2% tasses de sucre Vi cull, à thé de poivre de Cayenne cuil.à thé de gingembre *6 cuil.à thé de curcuma (Turmeric) Vt cuil.à thé de sel Laver les tomates, enlever la tige et toute tache.Peler les pommes, enlever le coeur et les diviser en quartiers.Peler les oignons.Laver, enlever la queue et les graines de piment.Passer tomates, pommes, oignons et piment au ha MM@ JOURS NABISCO SHRÉPPEO WHEAT mâssare un Son Début leMdftnl Mu^les^honnêtes^pn^d^raTi d« c*10ir se ^m^nt de "la fine lame, et de tous les oavs* d ( d Mélir vinaigre, sucre, poivre, gin-p y!>' lg«mbre, curcuma et sel et bouillir Adrien PLOUFFE “"«minute.Ajouter les légumes — ! hachés et les pommes et cuire une demi-heure.Empoter dans des bo-c*ux stérilisés et chauds.Fermer MARMELADE AUX TOMATES VERTES 5 tasses de tomates vertes hachées 3 tasses de sucre Vs de tasse de gingembre confit haché 1 citron, jus et zeste Laver et peler les tomates, les passer au hachoir se servant de la grosse lame.Ajouter le sucre et laisser reposer toute la nuit.Le matin, amener au point d'ébulll-tion et laisser bouillir lentement environ 35 minutes.Ajouter le zeste et le jus de citron ainsi que le gingembre et bouillir rapide ment durant environ 20 minutes supplémentaires.Empoter dans des bocaux stérilisés et chauds Fermer hermétiquement.Quantité: environ 4 bocaux de 8 onces.TOMATES VERTES A LA SAUCE PIQUANTE 2 livres de tomates vertes V< de tasse d'oignon haché 1H cuil.à table de moutarde sèche 3 cuil.à table de sucre Pincée de poivre de Cayenne Pincée de poivre 1 cuil.à thé de sel Vz cuil.à thé de cannelle Pincée de clou de girofle en poudre 1 cuil.à thé de sauce Worcester j shire 1*6 cuil.à table de fécule de maïs ; 2 cuil.à table d'eau froide Laver les tomates, enlever la ! tige et toute tache.Couper les tomates en quartiers.Ajouter les oignons.Mêler le sucre et les épices, ajouter au mélange de toma tes et laisser cuire lentement en viron 10 minutes.Délayer la fécule de maïs dans l’eau froide et ajou ter au mélange.Cuire jusqu’à épaississement, durant 5 minutes,! brassant de temps à autre.Quan tité: 6 portions.I ", Mpi?Je suis vendeur — et mes affaires exigent beaucoup d’énergie.Je commence donc bien ma journée .avec du NABISCO Shredded Wheat nourrissant.II est fait avec du blé complet pur 100%.Contient les éléments nutritifs essentiels dont nous avons besoin.Suivez mon conseil, mes amis, commencez à manger du délicieux NABISCO Shredded Wheat au déjeuner .et ayez de l’énergie pour votre tâche quotidienne.• SW-IIW OU G&HU OMO SAnsfA/s-vurf Ajoute t «Implement du sel à 1 fosse d'eau bouillante, émiettei-y grostiàf*-ment 2 biscuit» de NABISCO Shredded Wheat.Faite» cuire 1 minute .pui» •ervez comme gruau savoureux I itéfiOS6â»târès le Service des marchés du minuttère fédéral de l’Agriculture, il se perd jusqu’à 30 pc.d'oeufs de poulettes sur les parcours et c'est là une perte que l in-dustrie avicole ne peut nas se permettre.Grâce aux éclosions plus hâtives, elles peuvent commencer à pondre deux mois ou plus avant u être logées.Le Service recommande d’aménager des nids extérieurs près des hangars-abris.On avait l'habitude de loger le» Le Service déclare ce qui suit: poulettes, créatures timides qui ai- '.D est déjà assez difficile de proment à cacher leurs premiersil*uire des oeufs, de sorte qu’il im-nids, avant qu'elles ne corn- porte d'en prendre soin et de les mencent à pondre.Aujour- ronaerver; toute perte d'oeufs, pro-d'hui, il mien .est plus àinsi.i“utt final, est déplorable.” "La Vitilla Maison à l'ombra da l'égiiao Notre-Dame" 0J JP-lfTWIP Cotons - Toiles - Lainages C.-X.TRANCHEMONTAGNE & CIE LTEE (Les Fils d'Alfred Bernier) TEXTILES EN GROS BE.4428 4 5 9 St-Sulpic* MONTREAL 1 ' k PAtiE SIX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 4 OCTOBRE 1949 LES EXPOSITIONS Un art à la fois discret et romantique, non sans charmes Henriette Fauteux au “Arts Club" Nous avions discuté ici de l’oeuvre d'Henriette Fauteux l’an dernier, au milieu d'un compte rendu d'exposition au secrétariat des Amis de l’Art, où eUe^ partageait la vedette avec trois autres artistes.Nous avons plaisir à reparler d'elle seule aujourd’hui, à l’occasion d'une exposition de ses tableaux au “Arts Club,” 2027 rue Victoria.Le lieu, des salons en enfilade, à demi-sombres et du calme compassé qui sied à leurs propriétaires anglais, était parfaitement choisi pour la présentation de cet art discret et senti, qui s’essaie sans doute à l’occasion à l’élan romantique, mais semble mieuï réussir dans l'emploi de la demi-teinte et du clair obscur.Disons-le tout de suite: nous avons mieux apprécié certaines oeuvres comme "Squelette,” un paysage auquel la simplicité de sujets et de moyens confère une atmosphère suggestive.Un critique -Opérette CJAD-Dlck Hlspanee.9.45 P.M.CJAD-Calvade.10.00 P.M.CBF-Radlo-loumaé.CBM-Bob Hope.CKAC-Moment musical.CHLP-Montréai la nuit.CJAD-N ou veils# CKVL-Pans Swing.Mercredi, 5 octobre CKVL-Le grand prix.CPCF-Fred Waring.CHLP-Au bal musetts.10 15 A.M.CBP-M’Amie d’Amour.CBM.Klndergarten.CJAD-Make Believs— CHLP-Canzone.CKAC-Iol F Robldoux.CKVL-Pgm CatelH.10 30 A.M.CBF-Madame est servie.CBM-Allison Grant.CKVL-Chansons.CFCF-Kate Aitken.CHIjP' C.H.L.P 1-4-1-0.10.45 A.M.CBF-Qu'est-ce qui ne.CBM-Emlssion éducat.CFCF’- Musique 11.00 A.M.BBF-Frarclne Louvain.CBM-Road of Life.CKAC-Actualltés.CKVL-Chansonnettë.CJAD-Nouvelles.CFCF-Breakfast In Hol.CHLP-Bulfet.11.15 A.M.CBF-Kindergarten.CBM-Qrande Soeur.CJAD-Kat.e Aitken.CKAC-Le panier de 11.30 A.M.CBF-Les Joyeux troub.CBM-Allison Grant.CK AC-Le Jockey C.JAD-Record Shops.CFCF-Musloue 11.45 A.M.CBM-Song Shop, CJAD-Round-Up time.MIDI CBF-Jeunesse Dorée.CBM-Road of Life.CKAC-Bon appctit.CKVL-Chansonnette.CJAD-Nouvelles.OFCF-Nouvellee.CHLP-L’heure féminine 12.15 P.M.CBF-Rue principale.CBM-Grande Soeur.C?KAO-Bon wepëtis.CJAD-Qulz 12.30 P.M.CBF-Révell rural CBM-What's Your Beef?CKAC-Com du disque.CJAD-Nouvelles., CFCF-Claudla 12.45 P.M.CBM-Laura Limited.CKAC-En par.les mag.CJAD-A.Richard Shop.CFCF-Magaslnage 1.00 P.M.CBF-Que-llea nouvelles?CBM-Radlo-loumal.OKAC-Buenos Amlgoe.CKVL-Ncruveiles.CJAD-Nouvelles.CFCF-Nouv.et musique CHLP- P.nd lo- tournai.1.15 P.M.CBF-Radio-journal.CBM-Tante Lucie.CBM-Happy Gang.CHt,P-Héure féminine.CJAD-Concert Pép.CFCF •Hou»'' Partv CHLP-Heure féminine.1.30 P.M, CBM-Emlsslon rurale.CBF-Taute Lucie CKAC-Vos chansons.CFCF-Jumpln' Jacks 1.45 P.M.CBF-A l'enseigne de».CBM-Rlta Martin.CFCF-Rvthme moderne 2.00 P.M.CBF-Grande Soeur.10.15 P.M.CBF-L'ünité dans.CBMRevue.CJAD-Concert Hall.10.30 P.M.CBF-Pianlste.CBM-Flbber McGee.CKAC-Dyck Hsymae.CHLP-Heure de la danse CKVL-Nouvelles.CJAD-Nouvelles.10.45 P.M.CBF-FUm Leclerc.CKAC-Nouvellea C J AD-Sportcast.CKVL-Paris Swing.11.00 P.M.CBF-Adsglo CK AC-SPORTIFS.CBM-Radlo-Journal.CHLP-Montréai ta nuit CKVL-Here Corne the.CJAD-Sports 11.15 P.M.CBM-Revu ie de Fact.CKAC-Chanteur de genre.CJAD-Muslc.11 30 P.M.CBF-J&pecially for you.CKVL-Nouvellee.CKAC-Orchestre.CBM-Letoester.CHLP-Au cabaret dans.MINUIT CHLP-NoUTSllei.CKVL-Ail nlte record CJ AD-Fermeture.CKAC-Nouvelles.12.15 A.M.CKAC-Orchestre.1.00 A.M.CKAC-Nouvelles.CBM-Nouvelles.CKVL-Record CKAC-Bullsttn.CBM-Radlo-Journal.CKAC-Actualltés.CJAD-Nouvelles.CKVL-Here Cames the.CiCTF-l O'clock Caller CKLP-Comédle musicale.2.15 P.M.CB F-Maman Jeanne CBM-Happy Gang.CJAD-Easy Aces CFCF-Ethel et Albert CKAC-Amours délices CHLP-Comédles mus.2.30 P.M.CBF-L’ardent voyage CBM-Encores.CKAC-Un peu de tout.CJAD-You and.CHLP-Votre goût.2.45 P M.CBM-Rlta Martin.CBP-Ler.tre a une Censd CKAC-Rêrerte.CJAD-Mason's Show.3.00 P.M.CBF-Pè!erinage des mal.CBM-Brave voyage.CKAC-Actualltés, etc.CKVL-Yours for the .CJAD-Nouvelles, 3.15 P.M.CBM-Commentalre.CKAC -Rendez- vous.CJAD-Beat the Clock.CFCF-Nancv Craig.3 30 P.M.CBF-Les chefs-d’oeuvre.CBM-Pepper Youns.CJAD-Make Believe.CHLP-Swlug.3 45 P.M.CBM-Rlght to Happiness 4.00 P.M.CBF-Notre pensée aux CBM-Life Can be Beaut.CKAC-Actualltés.CJAD-Nouvelles, CKVL-Nos artistes.CFCF-Tello-Test BHLP-Fantalsle Swing, 4.15 P.M.CBM-Ma Perki»*.CKVtr-Oncle T®V.CJAD-Club 800 CFCF-Ouldlng tdgbt CKAC-Enchantement • 4.30 P.M.CBF-L'heure du thé.CBM-Pepper Young's.CHLP-Chansannette» CKVL-Chansonnette CFCF-Young Dr.Malons CKAC-Thé dansant, 4.45 P M.CBF-Brave voyage CBM-Ha/pplnees CFCF-Rosemary 5.00 P.M.CBF-Falre-part CBM-Jack Ber ch.CKAC-Nouvelles.etc.CK VL-Ch an sonnettes.CJAD-Nouvellee.CHLP-Coquetel musical.5.15 P.M.CBF-Chanscmnettee CBM-Chansons.CJAD-Muslque.CKAC-Chansona 5.30 P.M.CBF-Falre-part CBM-Clalre Wallaoe, CKAC-Nouvellee.CFCF-Todav's Storv CHLP-Chanaonnettes.5 45 P.M.CBF-Chansonnettee.CBM-Muslque.CKAC-Jean-Claude et.CJAD-Ballroom.CFCF-Uncle Troy CHLP-Rsdlo-Journel SDK N €) % DNDCS MARDI, « OCTOBRE JBF, 3 h.p.m.: Les chefs-d'œuvre la musique.— Pièces en trio pour ton, alto et violoncelle.Plerné; par trio Pasquier.Variation,, symphonies “Istar”, DTndy; par l'orchestre mphonlque de San-Franclsco.dlrec-rn : Pierre Honteux."Protée".suite mphonlque, Milhaud; par l'orches-> symphonique de San-Francisco, dl-rtlon ; Pierre Montëux DBF.10 h 30 p m.; Helmut Blume, inUte canadien d'origine allemande, rtlolpera à la série des récitals de ano que le réseau français de Ra-o-Oanada présente le mardi soir, à h Le 4 octobre.Helmut.Blume uera la sonate en fa mineur de ¦aluns, que les critiques n'hésitent S i, placer au même rang que les mphonle*.Albert Chamberland as-re la mise en ondes de oes récitals.MERCREDI, S OCTOBRE CBF, 3 h.30 p.m.: Concerto pour violon et orchestre, Walton, Interprète : Jaecha eHiftz: Orchestre symphonique de Cincinnati, direction ; Eugène Gooesens CBF.8 h.30 p.m.: Un grand repor-tagetage de Radio-Canada nous racontera l'histoire d'une automobile, depuis la mise au point du dessin Jusqu'à la livraison au client.Radio-Canada a envoyé une équipe à Windsor.Ontario, pour interroger sur place les ingénieurs et ouvriers de l'automobile.Le réalisateur Eugène Cloutier, l'annonceur Jean-Paul Nolet.et l'opérateur Marcel Emard ont visité les usines Ford où Us ont pu traneiporter leur micro dans touts les services.¦D' ¦ r, CONVERSATION ANGLAISE Ce soir, à 8 h., au Monument National, ouverture des cours de conversation anglaise.L’inscription se fait au secrétariat généra) de la Société SaintJean-Baptiste, 1182, boulevard St-Laurent Le métro de Paris a un déficit de S milliards de francs En 1948.le réseau routier du métropolitain a transporté 898,-809,261 voyageurs contre 783,768,-708 en 1947.Les recettes se sont montées à 6,391,704,148 francs et les dépenses à 9,459,078,202 francs, ce qui laisse un déficit de 3,067,-284,054 francs.En 1047 le déficit avait été de 1,342 millions 685,310 francs.BULGARIE-YOUGOSLAVIE EXPORT LÀ'ME I If LEU fit CIGAPETTE ÀU CANADA "PEUR D'AIMER" Le "Devoir" commencera demain la publication de "Peur d'aimer", un feuilleton contemporain d'Hélène d'Hercheu.L'accord de 1947, sur les frontières, a été dénoncé hier Londres, 4 (A.P.) — La radio Sofia annonce que la Bulgarie a dénoncé hier, un accord sur les frontières, accord qu'elle avait conclu en 1947, avec la Yougoslavie.Le réseau radiophonique a ajouté que le ministre des Affaires étrangères de la Bulgarie a remis une note à l’ambassadeur de la Yougoslavie à Sofia, note disant que la Bulgarie “ne peut plus se considérer comme liée” par cet accord sur les frontières, qui permettait aux Yougoslaves et aux Bulgares de passer librement d’un pays à loutre.La radio ajoute que cette note accuse également les Yougoslaves d’utiliser la liberté de frontière pour envoyer des espions et des éléments hostiles en Bulgarie.LE RICHELIEU DONNE $5,000 AUX GUIDES Dimanche matin, le club Richelieu-Montréal Inc.rendait visite aux Guides catholiques du diocèse, à leur camp Ville-Marie de Sainte-Famille de Montcalm.A cette occasion le club montréalais remit aux Guides un chèque de $5,000 pour les aider à disposer de la dette hypothécaire sur leurs importants établissements.M.le chanoine Raoul Drouin dit la messe en plein air sous une tente convertie en chapelle, et Mgr Albert Valois, P.A., V.G., prononça le sermon.Plus d’une centaine de personnes participèrent à la manifestation.Etaient présents: les commissaires Deschamps et La-treille, le président général M.J -Emile Boucher; le président du club, M.Lucien Bélair; M.le curé Avila Gariépy, de Saint-Emile.Un choeur de chant, composé de guides, fit les frais du chant durant l’office.Moscou décide de créer sans délai une "république d'Allemagne-Esf Il convoque à Berlin les gouvernants des 5 provinces allemandes occupées par son armée — Le chancelier a déjà été choisi: ce sera Walter Ulbricht Berlin, 4 tA, P ).— D'après les plus récentes informations sérieuses en la matière, la Russie semble avoir donné l’ordre à ses séides allemands de former au plus tôt une “République démocratique de l’Allemagne de l’Est”, même sans attendre d’avoir recouru à une élection-prétexte pour couvrir ce geste devant l’opinion mondiale.On assure en effet que les premiers ministres des cinq provinces de la zone fusse d’occupation viennent d’étre Convoqués a une conférence urgente à Berlin avec le Conseil économique de la zone et le Conseil du peuple allemand.L’ambassadeur soviétique Vladimir Semionoff et le major-général Sergei Toulpanoff, chef de la section politique dans l’armée rouge d'occupation, présenteraient alors la liste des ministres qu'ils veulent voir inclus dans le gouvernement du futur Etat.Le chancelier en serait Walter Ulbricht, présentement président du Conseil du peuple allemand.L’ex-fugitif de la justice américaine Gerhart Eisler, maintenant directeur de l'information au Conseil économique de la zone, a eu des commentaires ironiques et à demi-réticents sur ces développements.Par ailleurs, les journaux allemands à la dévotion de Moscou reprennent leur campagne pour la création d’une république de l’Al-lemagna orientale et assurent que Moscou n’y mettra aucun obstacle.Il est de fait qu'hier le Kremlin reprochait aux Trois Grands d’avoir constitué une république de TAUemagne-Ouest et laissait entendre qu’il prendrait promptement les décisions exigées par cette nouvelle situation.Les vocations sacerdotales Depuis le début de l’année, le grand mouvement national de prières pour les prêtres, connu sous le titre de “Année du sacerdoce,” a suscité Denthousiasme1 partout.L’accueil que les jeunes des écoles sous le patronage de la J.E.C., les communautés religieuses et les malades ont fait à notre appel a permis de dépasser nos espérances.Si bien qu’a date les bulletins retournés nous ont fait atteindre, au cours des deux premiers trimestres, les chiffres imposants que pour eux au sanctuaire national de Notre-Dame du Cap par S.Exc.Mgr Garant lui-même.Dimanche après-midi, on s’est réuni à la salle des syndicats pour entendre les rapports des activités de l'année écoulée et prendre connaissance de la correspondance.Les séances les plus importantes se sont déroulées alors qu’on a étudié les résolutions et qu’on a procédé au choix des officiers.Hier matin, à neuf heures, une messe de requiem fut célébrée à la cathédrale pour le repos des âmes des membres décédés au cours de l’année écoulée depuis la dernière assemblée générale.Plus de cinquante délégués venus de tous les coins de la province de Québec assistent à ce congrès.Le banquet de dimanche soir où Son Exc.Mgr Garant était l’invité d'honneur groupait quelque deux cents délégués et invités.On remarquait à la tanle d'honneur, autre Son Exc.et S.H.le maire J.-A.Mongrain, MM.les abbés Lachance, aumônier du syndicat de Québec et Edouard Duval, aumônier du syndicat des Trois-Rivières; MM.Joseph Légaré, président de la Fédération; Paul Picard, trésorier de la Fédération et représentant du président local retenu chez lui par la maladi»; H.-J.Alain, directeur de TEcole Technique; Delphis La-chance, maître de cérémonie Mmes Donat Richard, présidente du syndicat des coiffeuses des Trois-Rivières, Paul Picard et H.-J.Alain et Mlle Luce Jacques, première vice-présidente de la Fédération.Outre Mgr Garant et le premier magistrat de notre ville, MM.Picard et Légaré ont aussi pris la parole.Ce dernier présenta le conférencier qui fut remercié par Mme Ricard."La seule lumière vers laquelle on u™ course qui , t a tourne au tragique doive orienter la vie économique est la doctrine sociale de l'Eglise" (Mgr Garant) Trois-Rivières, 4.(D.N.C.) — Pelant au club Radisson à 1 occismn du banquet de la Fédération Patronale des barbiers-coiffeurs de U province de Qtiébec qui tient ici sa troisième assemblée annuelle, Son Exe.Mgr Garant, évêque auxi liaire de Québec a déclaré: "vous savez que le monde économique traverse actuellement une crise comme il n’en a jamais connu.Des bouleversements économiques s en viennent.Déjà, l’économie semble se transformer, évoluer.Si nous ne voulons pas que cette évolution cause la perte de la société, il faut l’orienter.Et je crois que vous ne serez pas surpris de m’entendre dirq, que la seule lumière vers laquelle on doive orienter la vie economique est celle de la Doctrine sociale de l’Eglise.” Plus loin, l'évêque auxiliaire de Québec a déclaré qu’il est important de remettre l'amour entre les hommes, de faire en sorte que l’homme triomphe de l’égoïsme qui le tue comme il tue la société humaine.Mgr Garant a parlé à la suite de son honneur le maire J.-A.Mongrain qui a souhaité la bienvenue à Son Excellence et aux congres sistes en leur disant qu'ils devaient se sentir chez eux dans notre ville parce que Trois-Rivières est une ville hospitalière.Il rendit un hommage tout particulier au conférencier, affirmant que c’est un évêque d’action qui constituait une inspiration pour tous.La troisième assemblée annuelle de la Fédération Patronale des barbiers-coiffeurs de la province de Québec Inc.s’est ouverte samedi soir par l’enregistrement des délégués à Tédiffice des Syndicats ouvriers nationaux catholiques, sur la rue Royale.Hier avant-midi, une messe était célébrée spécialement Québec, 4 (D.N.C.) — La course d’automobiles de promenade disputée dimanche après-midi sur la piste de Sainte-Monique les Saules, a été marquée d'un tragique accident, qui a coûté la vie à l’un des Intrépides automobilistes, un jeune homme d'environ 25 ans, bien connu pour ses exploits au volant.Il s'agit d'André Brochu, domicilié à Québec, au no 140 Benoît XV.La tragédie est survenue au cours de la course de vingt-cinq milles, à laquelle une dizaine d'automobilistes prenaient part.Pour sa part, Brochu évoluait à très grande allure sur la piste d’un mille, lorsque soudainement sa voiture vint en collision avec celle de Maurice Charron, de Saint-Hyacinthe.C’est en tentant de se doubler l’un l'autre que Brochu et Charron, les deux plus dangereux coureurs, se heurtèrent.Sous la violence du choc, les deux véhicules devinrent hors de contrôle et allèrent capoter un peu plus loin.Celui de Brochu fit plusieurs tours sur lui-même.Cependant, les deux chauffeurs s’en tirèrent indemnes.C'est en quittant la piste que Brochu, croyant que la course avait été interrompue par cet accident, traversa sans regarder auparavant; il fut happé par le véhicule d'un des concurrents et fut projeté à plusieurs pieds dans les airs.La Sûreté provinciale a subséquemment ouvert une enquête afin d’établir les circonstances qui ont entouré cette tragédie.De graves inondations en Italie-20 morts - Des millions de dégâts La lifte des victimes n'est pas complète * ELECTIONS CHEZ LES DENTISTES DES TROIS-RIVIERES Le travail perd sa valeur s'il n'est orienté vers Dieu Les Trois-Rivières, 4 (D.N.C.) — Le Dr Réal Lamothe, du Cap de , la Madeleine, a été élu président de l’eau, de la Société dentaire des Trois-Rivières.Les autres officiers sont: le Dr Fernand Beaudoin, des Trois-Rivières, vice-président; le Dr Louis Bourget, du Cap de la Madeleine, secrétaire; le Dr Roland Baribeau, des Trois-Rivières, trésorier.Les directeurs sont les docteurs Maurice Lafontaine, de Drummondvil-le, gouverneur du Collège et représentant la société; Edgar Larou-che, de Victoriaville; Maurice Morin, de Plessisville; Hermann de Chatillon, de Nicolet; J.-O St-Cyr, de Thetford les Mines; L.Ringuet-te, de La Tuque; Antonio Jacob, de Shawinigan; Gilles Ricard, de Grand-Mère.Le: gouverneurs au Collège sont les docteurs M.Lafontaine, de Drummondville: Robert Trudel.de Louiseville, et Conrad Godin, des Trois-Rivières.Naples, 4 (C.P.) — On annonce qu’une série de graves inondations occasionnées par des orages | ont causé la mort d’au moins 20 I personnes en Italie du Sud et en Sardaigne.Dans la seule ville de ! Benveno, 11 personnes ont été ¦ noyées à la suite de l’éboulement de leur maison sous la pression Les dégât» et pertes de vie sonf également élevés dans la région située au sud de Salerme.Toutes les communications routières et ferroviaires ont été coupées au sud de Naples.Des avions patrouilleurs de l’aviation italienne ont rapporté qu’ils avaient aperçu des paysans se débattant dans les eaux.Les rivières des environs, notamment la Sabato, sont sortis de leur lit et inondent plaines et forêts.COLLISION ENTRE DEUX CHALUTIERS Prince-Rupert, C.C.; 4.(A.P.) — Deux petits bateaux sont venus en collision dimanche soir, au large de Enfin, les dégâts matériels sont très élevés.Plus de 1,500 personnes sont sans abri.Les récoltes sont également fort endommagées.C’est par milliers que Ton compte le nombre des maisons détruites.Les eaux ont, dans l’ensemble, causé des dégâts dans la moitié sud de la péninsule italienne.File William, à 30 milles à Touest de Prince-Rupert.Les membres de l’équipage des deux embarcations s’en sont tirés sans blessure.Ce sont deux chalutiers: la “Row City” et J”lnver Can I".DOUBLE JUBILE AUX TROIS-RIVIERES Les Trois-Rivières, 4.(D.N.C.) — L’année 1952 marquera pour les Trois-Rivières un double jubilé très important.Il y aura en effet 300 ans en 1952 qu’un de nos pionniers s’éteignait, laissant derrière lui le souvenir d’un grand fondateur.Il s’agit du Père Jacques Buteux qui arriva dans notre ville en 1634.Il mourait au cours d’un voyage d’évangélisation, à Ten-droit où se trouvent aujourd'hui les chutes de Shawinigan.L’année 1952 marquera aussi le centenaire de la fondation du diocèse des Trois-Rivières.ANNIVERSAIRE RELIGIEUX AUX TROIS-RIVIERES Trois-Rivières, 3 (D.N.C.).—S.E.Mgr Georges-Léon Pelletier a chan-¦ , ¦ j on i té une messe pontificale à la ca- voici: (recension ^ thédrale, pour célébrer Tanniver- saire de la dédicacé de cette église.C’est le 29 septembre 1858, qu’avait lieu la consécration de la cathédrale.L’officiant avait été Les lauréats de l'Association 4 forestière Dans le but de stimuler l’intérêt des propriétaires de lots boisés et d’érablières dans l’amélioration de cette source importante de revenus pour les cultivateurs, l’Association forestière ouvre chaque année .des concours dans différentes régions de la messes entendues: 3,787,608; communions: 2,930,877; heures d’adoration: 1,038,654; chapelets: 5,756,-896.Les prêtres ont besoin de prières.Les prêtres ont également besoin de relève.C’est une chose évidente, à constater le petit nombre de prêtres qui travaillent à la vigne du Seigneur en proportion des fidèles auxquels ils doivent dispenser leur ministère.Les missions en ont un besoin urgent.Partout.Ainsi, en Afrique continentale française, il y a un prêtre pour 1443 catholiques; en Afrique anglaise, 1 pour 1474; au Congo, 1 pour 1812; en Uganda 1 pour 2311; en Indonésie, 1 pour 1299.Sans compter tout le travail des conversions à faire, puisque la majorité de ces pays est encore païenne.Si nous passons aux pays d’Europe, la disproportion continue toujours.Heureux encore quand la situation ne s’aggrave pas sous les coups des persécutions.En Amérique du Sud les proportions touchent à la catastrophe.Ainsi il n’est pas rare de rencontrer des paroisses où un seul, prêtre doit voir aux besoins spirituels de 40,000 ou 50,000 fidèles.Par exemple citons: en Bolivie, aucun prêtre indigène et seulement 65 prêtres pour 178,000 fidèles; au Paraguay, 11 prêtres pour 13.140; en Guyanne française, 22 prêtres province.Cette année, le con- pour 25,000; en Guyanne anglaise: cours pour la section de la terre à bois fut ouvert dans la région du Bas Saint-Laurent et de la Gaspé-sie.Le gagnant est M.William Larrivée, de Grand-Métis, comté de Rimouski; MM.Christin Haut-coeur, de Sainte-Thérèse de Gas-pé, François Roblehaud, de Saint-Charles de Caplan, et Achille Charcst.d'Amqui, se sont classés en second lieu.Un chèque de $100 et un trophée seront remis à M.Larrivée, et des certificats de distinction seront attribués aux 35 prêtres pour 53,000; en Guyanne hollandaise: 43 prêtres pour 34,700.Nulle part le nombre de prêtres ne répond aux besoins des âmes.Il en est de même ici.Au Canada, pour être moins extrêmes, les besoins de relève ne sont pas moins urgents.Depuis plusieurs années, Nos Seigneurs les évêques ont lancé le cri d’alarme, suscité les oeuvres de vocation.Tout cela est nécessaire.Mais sans la prière le succès sera certainement moins - i Pour 1 éclosion de vocations nom- breuses.Le Secrétariat Eucharistique, 4450, rue St-Hubert, Montréal 34, fournira, sur demande et gratuite-ment, les feuillets de contrôle pour “L’ANNEE DU SACERDOCE.’’ québécoise, qui débute aujour d’hui au Château Frontenac.Le deuxième de ces concours est ouvert aux pronriétaires d’érablières et c’est la région des Cantons de l’Est qui a bénéficié de ce prix cette année.Le lauréat est M.Charles-Léon Meunier, de Saint-Charles, comté de £aint-Hyacin-the, et les trois autres gagnants sont MM.Alfred Dion, de Compton; Sylvanie Vel, de Sainte-Anne de SUikeîf, et Eugène Talbot, de Sainte-Cécile, comté de Frontenac.Un prix de $100 sera donné par l’Association forestière et un trophée sera offert par l’Association des producteurs de sucre d'érable du Québec, à M.Meunier lors du déjeuner de clôture du congrès, en présence du premier ministre de la province.Les trois autres gagnants recevront chacun un diolôme de distinction.AU KIWANIS ST-LAURENT Le prochain déjeuner causerie du Club Saint-Laurent Kiwa’nis de Montréal, Inc., aura lieu mercredi le 5 octobre 1949, à 12.30 p,m.eu la salle de bal de l’Hôtel Ritz-O leton.Le conférencier invité sera M Charles H.Peters, vice-président de la “Gazette.” Il a choisi comme sujet de sa causerie: “Newspapers and Freedom," S.Exc.Mgr C.-F.Baillargeon, évê que de Cloa.Neuf évêques assistèrent à la cérémonie.Parmi eux se trouvaient LL.EE.NN.SS.Ignace Bourget et J.Guigues, premier évêque d’Ottawa.Trois-Rivières, 4.(D.N.C.) — “A quelque profession ou métier que vous apparteniez, si votre travail n’est pas orienté vers Dieu, il perd sa grande valeur” a déclaré hier Son Exc.Mgr Georges-Léon Pelletier au cours du sermon de circonstance qu’il a donné en présence de milliers de personnes venues de notre ville et de la ville voisine au Sanctuaire National de Notre-Dame du Cap.A l’occasion du passage de la châsse des Saints Martyrs Canadiens.Son Exc.a bien voulu prononcer lui-même le sermon et prodiguer à la foule des pèlerins le message d’amour et de piété envers la Vierge du Rosaire et nos pionniers de la foi en terre canadienne.“C’est aujourd’hui un jour de fête intime au Sanctuaire dédié à la Mère de Dieu.Vous êtes venus en grand nombre dire votre amour et votre confiance à votre Reine du Ciel et vous voulez implorer les bénédictions divines pour cette vie et pour l’autre.I "Profitez de cette solennité anticipée pour mettre en honneur U récitation du 'Rosaire , et donner )a réponse de VSlgUse au salut de l’envoyé du ciel.Récitez-le avec ferveur en l’adresse de Celle qui est remplie de grâces et* qui est la Médiatrice entre Dieu et le terre “Le passage bienfaisant des reliques de trois de nos Saints Martyrs Canadiens est pour nous une autre source de joie.“Nous saluons en eux ceux qui ont tracé chez nous le chemin de la foi ceux qui ont forgé en notre terre un amour qui ne meurt pas.Chantons au ciel ceux qui sont élus, ils moissonnent maintenant dans la gloire ce qu’ils ont semé dans les pleurs.Il se dégage de leur exemple des leçons de constance, de fidélité et de foi dans un témoignage qui ne dément jamais.” ICI LL l X VIDE-TOU J OU RS FRAIS s cmMism i mi Bimsmoi ï> £$(2 SERVICE JOUR et NUIT tmmmmmmmmmmmmammmmmmmammKm PpmBOtmOflTMtL 4MIM «nvm* — pcvah.m «onm_ Chai)»* Qaqnctte propriétaire HA.7251 M , HP»* OUVERT J jowuwrj £ La poignée de main que Jean Raymond n’oubliera jamais • Jun RàYMOIfti ira versait une ville tmiverdtsfre, et e’e»t psr ha«ard qu’il était entré dans un certain reitanrant plutôt que dans un autre.Ayant reconnu le garçon de table, 11 décida de finir son repas avant de se présenter."Tu ne me reconnais pas, Lncien, mais fai bien connu ton père.Je suis Jean Raymond.” II y eut nn moment d’hésitation et Jean continua: “J’ai été un pen surpris de le voir ici .“Je vais vous expliquer," dit Lucien, “Je travaille ici pour payer mon cours à l’Universitéi Papa est mort l’an dernier.H a laissé suffisamment d’assurance-vie pour prendre soin de maman et d’une partie de me* dépenses.Cela, avec ce que je gagne ici, me permet de continuer mes études." “Je anis vraiment heureux d’apprendre cela,” dit Jean, “car c’est moi qui ai vendu cette assurance-vie i ton père.” “Comme je vous en suis reconnaissant," dit Lucien.“Sans cet argent, je ne sais pas ce que nous aurions fait, maman et moi.” Tendant la main à Jean, il ajoutlf “permettez-moi de vous en remercier." Visiblement ému, Jean s’était levé.“Cela fait partie de mon travail,” reprit-il.Serrant vigoureusement la main de Lucien, il ajouta: Au revoir, mon ami .et bonne chance ! Ayant repris le volant de sa voiture, Jean épronv* nne vive satisfaction à la pensée qu'il avait contribué au bonheur de deux êtres humains.Il se rappelait encore tout le mal qu’il avait dû se donner pour dA dder le père de Lncien à augmenter son assurance-vies Il doit y avoir des milliers de cas comme celui-cis pensait-il, où le représentant d’assnrance-vie a sauvé la situation, si Ton peut dire.Un homme qui rend service a ses concitoyens Quand votre agent vous vend de l’assursnee-vie, il contribue en même temps à améliorer votre communauté.Car nne pnrtie importante de chaque dollar d'assurance-vin e»t mise à l'oeuvre, sons lorme de placements, pour construire des écoles, des ponts, des routes, des installations industrielles et que d’autres projets encore de nature à créer dea emploi» et i améliorer les ronditions de vie.Vous participer â ces améliorations qni sont rendues possibles grâce aux effort,» de votre précieux concitoyen - le représentant d’asiurance-vie moderne I __• L’ASSIRANCE-YIE.• Gardienne de* foyers canadiens Un message de» compagnies (Tassurance-vie dont le nombre dépasse la cinquantaine au Canada tsw PAGE HUM LE DEVOIR, MONTREAL, MaRDiJ Q^T0BRE IV4* L'industrie de la soierie beaucoup plus active en France cette année La valeur des exportations a été de 1,431 francs au cours du premier semestre de Tannée L approvisionnement de la soierie en s des indus-veau sensiblement égal à celui des tries de la soierie en soie grege, après avoir été particulièrement difficile depuis 1940, jusqu'au milieu de l'atmée 1948 a continue de s'améliorer au cours du premier semestre 1949.Du 1er janvier au 30 juin, le montant des importations s'est élevé à 550 tonnes, alors qu’il n avait été que de 617 tonnes pour l'ensemble de l’an née 1948.Le Japon a repris sa place de principal fournisseur (492 tonnes), et les importations italiennes, qui avaient représenté environ 200 tonnes pour l’année 1948 sont tombées à 34 tonnes; l’Italie se trouve d'ailleurs à peu près éliminée du marché mondial depuis le retour de la concurrence japonaise; la sériciculture et la filature de soie qui s’étaient développées à la faveur de la disparition momentanée de la soie japonaise, connaissent maintenant une crise extrêmement grave, à tel point que les filatures italiennes se sont récemment vues contraintes de travailler des soies japonaises à façon pour le compte de l'étranger.En outre, 28 tonnes ont été importées de Chine, mais la situation politique de ce pays rend les importations de plus en plus difficiles.Pour le second semestre 1949, il semble que les arrivages de soie grège se maintiendront à un ni- six premiers mois.Les achats se font d'ailleurs désormais, suivant un plan établi à l’avance en fonction des besoins du marché, ce qui doit assurer un rythme plus régulier dans l’approvisionnement.Les industries de la soierie ont pu retrouver ainsi, grâce à cette amélioration des arrivages, une activité plus normale qui a'est traduite par un accroissement sensible des exportations.Au cours du premier semestre, la valeur des exportations d'articles entièrement en soie naturelle a atteint 1,431 millions de francs, soit un chiffre presque égal à celui réalisé pendant toute l’année 1948 (1,6 milliard).Ce chiffre ne comprend pas les articles de soieries dans lesquels la soie na turelle n’entre que pour une faible part, mais qui font également l’objet de substantielles exportations, ni les exportations invisibles dont la valeur, bien que difficile à chiffrer, n’est cependant pas négligeable.On peut espérer que les exportations se maintiendront à ce niveau élevé jusqu’à la fin de l’année.Toutefois il convient de mentionner une reprise d’activité des tissages japonais, qui laisse présager un prochain retour de leur re doutable concurrence en ce qui conrerne les prix.Le salaire horaire moyen des ouvriers montrerait une augmentation de 4.8 cents Selon les résultats d’une enquête conduite par le Board of Trade de Montréal auprès de 218 entreprises industrielles canadiennes NOMINATION DE M.A.GORDON HUSON M.A.Gordon Huson, jusqu'à tout récemment préposé à l’information économique à l’ambassade d'Angleterre à Washington, a été nommé conseiller en matière d’information au bureau du haut commissaire du Royaume-Uni et directeur du bureau d'information du Royaume-Uni à Ottawa, succédant ainsi à M.G.C.Vincent, qui s’est j pour les ouvriers non spécialisés Une enquête conduite par Board of Trade de Montréal près de 218 entreprises industrielles, comptant un total de 68,907 employés vient d’être terminée.Cette enquête qui portait surtout sur le gain horaire et ies bénéfi.ces reçus par les ouvriers a donné les résultats suivants: 81% des employés travaillant pour les entreprises comprises dans l’enquête sont membres d’unions ouvrières et sont rému nérés selon des conditions fixées par un contrat de travail.Le salaire minimum horaire le femnes comparativement a la pé-au- riod« de douze mois, terminée le 31 décembre dernier.I enquête révèle également que 952 7*/j Ferm.ant.90.7 102,6 104.2 70.0 ny* Haut 1949 .92 9 104.2 104.4 707 65 66 Bas 1949 83.4 101.6 1020.69 7 10*2 11 Haut 1943 93 7 102.0 102.0 66.9 Rendement des valeurs jPetfes nORlbreUSOS Cours tournis tar ^ en place locale Cours tournis rar L.-J.FORGET A CIE, 471.St-François-Xavier.Montreal.Brown Co.C T T,.Cdn.Mnreont Con».Paner .Foothills Int.Paper «6 9* M b *5 *3 *3 71
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