Le devoir, 13 octobre 1949, jeudi 13 octobre 1949
’ S.MMMi-é III, r*i «t MnfasMur.BEAU Minimum 38 Maximum Directeur s Gcrjrd FILION FAIS CE QUE POIS ftédacteer eu chef s HEKOUX "Voue itcx une double motion : première' ment, la mission de conserver muet voue heritage religieux et natsona! : deuxièmement, la mission de répandre cet héritage.J’aioute que c’est voue droit de garder voue héritage, et votre devoir de le répandre.” Sea Eue.Mgr Ildebrsndo Aocomucti, délégué apostolique au Canada VOL XL — No 239 MONTREAL JEUDI 13 (XTOBRE 1949 Cinq sous le numéro PAS D’ELECTIONS ANGLAISES CETTE ANNEE M.Attlee l'a annoncé hier Londres, 13.(C.P.) — A l’issue d’une séance du cabinet, le premier ministre de Grande-Bretagne.M.Clement Attlee, vient de faire «avoir qu’il n’y aura pas d’élection parlementaire générale avant la fin de l’année courante en ce pays.Cette déclaration met fin aux rumeurs fréquentes depuis quelque temps que le gouvernement travailliste britannique — ou du moins un certain nombre de ministres — songeant à une élection hâtive.dès cet automne.L’aile gauche du bloc ministériel en particulier en tenait pour ce projet, dans la conviction que la hausse des prix entraînée par la récente dévaluation du sterling ne ferait que s’accélérer d’ici au printemps de 1950 et réduirait d’autant les chances de M.Attlee de se voir reporter au pouvoir.Le gouvernement anglais n’est pas obligé d’appeler le peuple aux ur nés avant juillet prochain et peut choisir toute date intermédiaire pour le faire.Les discussions sur l’opportunité d’avancer la date de l’élection avait entraîné, toujours d’après les mêmes rumeurs, des dissensions dans le cabinet, où M.Attlee était opposé au scrutin hâtif que recommandait le ministre de la santé, M.Aneurin Bevan.On avait cru un temps que le gouvernement pourrait bien prendre cette semaine décision finale sur la question mais pas _ avant la fin, vendredi, du congrès annuel du parti conservateur opposant, qui ^’est ouvert hier à Londres.La séance où s’est prise cette décision était la première réunion complète du cabinet depuis le décret de dévaluation du sterling, à la mi-septembre.Avant de conférer avec l’ensemble de son ministère, M.Attlee s’était d’abord entretenu avec ses lieutenants les plus intimes, soit MM.Herbert Morrison et Ernest Bevin.ce dernier à peine rentré d une tournée aux Etats-Unis et au Canada.Le premier ministre tenait particulièrement à consulter le secrétaire aux affaires étrangères, a cause de la grande influence personnelle oue possède M.Bevin sur les milieux ouvriers anglais qui n’ont pas encore parfaitement ‘‘digéré” l’effet possible de la dévaluation sur leurs salaires.L’opinion de M.Bevin pouvait aider M.Attlee à départager le conflit entre M.Bevan et le secrétaire à l’intérieur, M.Morrison.Ce dernier soutenait qu’une élection hâtive donnerait au public l’impression d’une crainte du gouvernement de ne pouvoir assumer plus longtemps ses responsabilités sans appel au peuple.ruer i ce ibiiijcc libéraux ________ i # troisième consrès biennal da la Fédération canadianna des libéraux st*t ouvert officiellement nier v wy da Montréal et Geor- Rinfret, qui a participé à l'organisation de ce congrès.Pour être bon propagandiste, il faut aimer son travail et être compétent, dit Me Paré Magnifique congrès des propagandistes de la division de Montréal de la Société des Artisans — Congrès semblabtes à Québec le 17 et aux Etats-Unis le 31 Funérailles universitaires ans trois médecins Le service funèbre sera chanté à 10 hrs.r par le chanoine Deniger Trois curés se plaignent de la fumée dans leurs paroisses Effet moral sur les enfants de Saint-Henri, Sainte-Elisabeth et Sainte-Cunégonde — Les paroissiens veulent déménager — La séance de ce matin au comité consultatif pour l'élimination de la fumée Tramways et ananas Comme quoi, certains éprouvent le besoin de lancer quelque chose ! La colère publique contre l’augmentation du prix des billets de tramway semble prendre une tournure un peu plus.lapidaire.On se gêne beaucoup moins pour lancer des pierres sur les élégants véhicule» de la Montreal Tramways.Les autorités estiment que ces gestes-lè sont posés par des “refoulés”, des gens animés d’une violenté (et noble) colère, laquelle a besoin de s’échapper.un peu comme la vapeur d’une bouilloire surchauffée! , Une rumeur court, même, à 1 el-fet que des psychiatres seraient appelés en consultation pour tâter le pouls du public, lui jouer dans le cerveau et déterminer quel remède appliquer à un mal dont l’explosion inopportune fait éclater les vitres des tramways.! On dit qu’un grand savant a trouve une solution radicale: mettre le prix des billets à 5 pour 25 cents! Tout cela n’a pas encore été confirmé et tout ce que l'on rapporte, de manière officielle, c’est que des gens mal intentionnés (ou peu compréhensifs) lancent souvent des .¦ < » j: .» m*+ii**a ch r Le congrès des propagandistes de la Société des artisans, division de Montréal, a eu lieu hier et avant-hier, sous la présidence de M.Roger Lalonde, chef du dépar tement de la propagande de la société.Cette société fraternelle et coopérative compte actuellement 140 propogandistes, dont 90 ont pris part au congrès pour la division de Montréal.28 organisateurs dirigent le travail de ces propagandistes dans tout le territoire de la société et 13 à Montréal, sous la direction de M.Armand-L.Godin, chef de la division de Montréal.Au cours de ces journées les propogandistes ont étudié les devoirs d’un bon propagandiste dans une société coopérative et fraternelle d’assurance.Afin de donner à ces forums d’étude les meilleurs résultats, les responsables de ce congrès ont choisi comme conférenciers des agents de la société expérimentés.Parmi les animateurs de ces forums, les propagan distes suivants ont porté la parolt: M.Paul Cimon, propagandiste à Baie St-Paul; M.Wilfrid Brazeau propagandiste de Valleyfield; M.René Lavallée, chef du Service de l’éducation de la société.M.Marcellin Tremblay, adjoint du chef du département de la propagande, expliqua le thème du congrès “pour que chacun compte pour un” et M.Armand-L.Godin, chef de la division de Montréal, exposa comment les propagandistes doivent être les “artisans de leur succès”.On étudia durant ce congrès les techniques de la vente et de l’organisation du travail d’un propagandiste.Soupar au Club canadien Me René Paré, président général et président du Conseil supérieur de la coopération, était le confé render au souper qui suivit le congrès.Dans la première partie de son discours, il rappela aux propagandistes la valeur de l’assurance qu’ils vendent.Il insista particulièrement sur le fait que la Sociité des artisans par ses place ments aide nos oeuvres catholiques et françaises et les institutions coo pératives.Dans la deuxième partie de son exposé, le président gêne rai mit en relief les qualités né-cesaires d’un bon propagandiste Le Père Legaull indique la raison de ses critiques sur le théâtre français Tout ce qui est parisien n est pas, obligatoirement, de bon goût r- M.Eugène Cibeau a vendu 2,743 caisses de pommes projectiles de diverse nature sur aimer son travail et être compé tent sont les deux principales pour que le propagandiste soit fier du Le R.P.Emile Legault, C.S.C., invité k prononcer uns conférence, hier midi, à l’issue du déjeuner I hebdomadaire des membres du Kiwanis-Saint-Laurent, a voulu relever certaines critiques dont il a été l’objet par suite de ses remarques sur le théâtre français contemporain.On sait que le directeur des Compagnons est revenu, il y a quelques semaines, d’un voyage d’information entrepris en Europe dans le domaine du théâtre.Récemment, il déclarait que le mouvement dramatique était de meilleure qualité au Canada français que dans les cercles littéraires de Paris et que le théâtre français contemporain avait besoin d’être assaini.Ces propos n'eurent pas l’heur de plaire à certains résidents de Montréal, pour qui les choses de France sont obligatoirement supérieures à ce qui peut être tenté chez nous.Aussi bien, le Père Legault reçut-il un bon nombre de critiques, auxquelles il répondait hier en invoquant les arguments suivants: Ce ne sont pas les exceptions, aussi brillantes soient-elles, qui doivent être prises en considération lorsqu’on veut analyser la situation du théâtre français contemporain.Je suis totalement de l’avis de Charles Laughton, affirme le Père Legault, lorsqu’il cite le théâtre de Jouvet, de Barrault, de Duilin, ou de Grenier Hussenot.Oes derniers recrutent, d’ailleurs, la fleur des interprètes français et leurs compagnies font honneur au théâtre national.Mais ces exceptions mises à part, on reste déçu des maigres promesses offertes par l’ensemble des troupes de théâtre, de la pauvre qualité du répertoire et d’un affaiblissement général dans la santé morale et artistique des spectacles montés en France à notre époque.Or, ce sont elles, principalement, les manifestations artistiques, qui doivent être étudiées, si l’on veut connaître l’état actuel de la situa- Les quartiers Saint-Henri, Sainte-Cunégonde et Ville-Emard poursuivent vigoureusement leur offensive pour l’élimination de la fumée des chemins de fer, qui constitue un véritable fléau dans cet arrondissement.Ce matin, leurs représentants autorisés, conseillers municipaux et curés, se sont présentés devant le Comité consultatif de la fumée, qui siégeait dans la salle du conseil municipal montréalais, sous la présidence de M.Hartle, membre de la Commission fédérale des transports.On remarquait à la réunion de ce matin les conseillers municipaux Marcel Lafaille, Bruno Lépi-ne, Frank Hanley, Pierre Simon-neau, Roy Wagar et A.-E.Goyette, ainsi que les curés des paroisses de Sainte-Elisabeth, Saint-Zotique et Sainte-Cunégonde.Le maire Houde a même assisté i la séance et son arrivée a été saluée par les applaudissements d’une partie de l’assistance.Le témoignage des trois curés a été particulièrement accablant.M.le curé Labelle de Sainte-Elisabeth dit que la situation de la fumée dans sa paroisse est extrêmement pénible.Il fait observer qu’à certains moments, à cause de l’opacité de la fumée provenant des cours Turcot, on ne peut distinguer l’église de Sainte-Elisabeth, lorsqu’on se tient sur le perron du presbytère de cette paroisse, situé t quelques pas.•k *’Ces denses "boucanes" produisent un effet démoralisant sur les paroissiens et font que de vieux citoyens du quartier cherchent constamment à déménager”.M le curé Boileau de St-Zotique exprime les mêmes constatations que son confrère de Ste-Elisaheth U°Le Père Legault dit que la preuve de ses avancés lui a été fournie par les festivals et concours auxquels il a assisté ces mois derniers.C’est ainsi qu’au concours des Jeunes compagnies, la qualité des : i] constate toutefois qu’il y a eu pièces et des interprètes n’égalait amélioration, mais note que la si-dit-il, celle que nous connais- tuation reste très pénible.11 re-’ ' ! mercie tous ceux qui s’emploient à l’élimination de cette nuisance in- Le saumon russe concurrencerait nos exportations Ottawa, 13 (C.P.) — Le Canada se trouve maintenant en face d’un nouveau concurrent dans le commerce du saumon en conserve, la Russie.En effet, si l’on en croit un rapport du ministère du commerce, la Russie soviétique a lancé sur le marché d’énormes quantités de saumon en conserve.On sait que jusqu’à présent, le principal concurrent du Canada était les Etats-Unis.Il semble que le Canada ait réalisé quelques gains par suite de la dévaluation de son dollar (qui, rappelons-ie, est de 10 p.c.moindre que le dollar américain).Il s’ensuit en effet que le saumon canadien est bien meilleur marché que le saumon américain et qu’en conséquence les exportateurs européens s’adresseront de préférence aux commerçants canadiens.L’entrée de la Russie sur le marché de saumon change quelque peu la face des choses, surtout si l’on tient compte du fait que la monnaie russe a été également dévaluée par suite du ‘‘réajustement’’ de la livre sterling.Demain matin, à 10 heures, des funérailles communes seront faites en l’église Notre-Dame aux trois médecins montréalais qui ont été victimes d’un accident d’aviation, dimanche dernier, près de Saint-Michel-des-Saints.ü s’agit, comme on le sait, des Drs Emile Legrand, René Dandu-rand et Azarie Cousineau.Ce sera le chanoine Georges Deniger, vice-recteur de l’Université de Montréal, qui va célébrer la messe, en l’absence du recteur de cette institution, Mgr Olivier Mau-reault.Du côté universitaire, le conseil de la Faculté de médecine, la corps professoral et les étudiants de cette faculté iront rendre un dernier hommage aux défunta.qui étaient tous les trois professeurs de cette institution.En effet, le Dr Cousineau professait à la clinique d’obstétrique, établie à la Miséricorde; le Dr Dandurand enseignait la pathologie médicale et le Dr Legrand, la psychiatrie.Celui-ci était également secrétaire de la faculté de médecine.A l’hôtel de ville, on nous apprend que le maire Houde assistera aux funérailles.pas.-, sons au Canada depuis quelques années, lors du Festival national.Les fêtes artistiques Deux accidents mortels dans la province, hier Un motocycliste a été frappé par une automobile, la nuit derniè- Quoique les dépouilles mortelleg , soient exposées dans deux hôpitaux differents, il n’y aura qu’un seul cortège pour aller à l’église Notre-Dame.Ce cortège se formera à 9h.30, à l’angle des rues Dorchester et Saint-Urbain.Au choeur de chant, la maîtrise de l’église Notre-Dame fera leo frais de la musique.Elle sera dirigée par M.Alphonse Legault, maître de chapelle de cette égliae.* ¥ * Quant au corps de l’infortuné pilote, M.John Russell Holmes, il est toujours à Saint-Michel.Un frère de la victime est arrivé ce» jours derniers dans la métropolo et doit escorter la dépouille mortelle jusqu’à Toronto, où aura lien l’inhumation.Hier, le Dr Jean-Marie Roussel, médecin-légiste, a pratiqué une autopsie sur le cadavre de l’aviateur.H faudra attendre la réouverture de l’enquête du coroner, au début de la semaine prochaipe, pour connaître l’opinion de ce médecin.Quant aux funérailles du guide, M.Conrad Delorme, elles doivent avoir lieu ces jours-ci, à Saint-Michel, son lieu de résidence.C'est le 20 octobre que M.Abbott orésentera le budget aux Communes On n« prévoit pas d« changements “substantiels" en matière d’impôt du Festival ! tolérable et leur demandent de re au cojn jeï rues Deïorimier et dramatique d’Avignon et de celui j poursuivre leurs démarches, du Théâtre antique d’Orange, | Pour i’I’-srier son temoienaqe.marquées” cependant d’une grande ; M.le curé Boileau exhibe trois let publicité, lui ont laissé la même | très reçues de ses paroissiens ce impression décevante.Toutefois, le Père Legault fait une exception en faveur du Festival d’Aix-en-Provence, où le Don Juan de Molière a été joué par des artistes italiens et allemands.Le conférencier précise, d’ailleurs, que les Jouvet et les Barrault obtiennent encore leurs plus grands succès avec des pièces de l’ancienne école.Le conférencier rappelle enfin matin, se plaignant de la suie et de la fumée dans leur entourage.Et ces '-'ttres norient la marge irrécusable de cette suie et de cette fumée.M.le curé Mathieu, de Sainte Cunégonde.insiste sur le tort mo rai que cause la fumée dans sa pa roisse.Les enfants sont portés à ! un grand laisser-aller né du décou ragement que produit la situation i de la fumée.Ce découragement se révèle aus que, de l’avis même des directeurs j si chez les aînés.On constate par des grands théâtres de Paris, 1s de pauvres tramways Hier, par exemple, une voiture de la Montreal Tramways, passant au coin des rues Satnt-Martin et des Seigneurs, recevait un ananas en plein sur le nez! Ce qu’il y a de plus grave, c est un rapport de police indiquant qu’un tramway du circuit Cartier-ville avait été la cible d’une balle de carabine de calibre .22.L’incident s’est produit au debut de la semaine et l’on affirme que des enquêteurs entraînés ont examine à la loupe les traces de cette balle, dans le but évident de découvrir qui l’a tirée.UNE COMMISSION ATHLETIQUE A VILLE ST-PIERRE Le conseil municipal de Ville Saint-Pierre étudie présentement le projet d’instituer une commission athlétique locale qui relèverait du conseil._ Cette commission grouperait les représentants de toutes les «sso-eiations sportives de 1s locsuté.théâtres de production française contempora-ne est inférieure à celle d’autrefois, tant pour la qualité des piè ces que pour leur interprétation.Le Père Legault se dit peiné ds cette situation, dont il excuse le Français.Mais il estime que nois connaissons au Canada un renot-veau spirituel semblable à celu de la France et que nous devofi nous libérer de ce “fétichisme pi-risien qui nous empêche de vor avec sérénité ce qui bouge chz nous”.Le conférencier avait été piî-senté par le Dr Samuel Letendtr il fut remercié par M.Arthur Pé-vost ¥ ¥ ¥ Le président de la campagne le pommes, M.Justin Payette, a rêé lé hier, que celle-ci va bienôt être couronnée du succès le pus complet.On a particulièrenrnt noté que M.Eugène Gibeau, chm-pion vendeur de pommes, vendu jusqu'à maintenant, seul, 2.743 caisses.er a à lui rôle social qu'il joue et du grand service qu'il rend à ses compatrio tes.La Société des artisans, afin de poursuivre son oeuvre avec effica cité, fait suivre un cours à ses propagandistes et i ses organisateurs Durant le banquet, 5 organisateurs reçurent leurs diplflmes.Ce sontr MM.Gilles Boyer.Léon Patenaude.Marcel Lemyre, Paul Vinette, Joseph Paré.Conférencier d'honneur M.J.-A.Trudel, B.A., LL.L., licencié en sciences sociales, économiques et politiques, ancien élève du cours de droit comparé de l’Université de Lyon, ancien mem bre du corps diplomatique à Paris, directeur régional de la formation du personnel au ministère du tra vail, vice-président de VLA.P.E.S chapitre de Québec, participa aussi au congrès à titre de conferen cier d’honneur.Il intéressa cran dement les propagandistes grâce à sa vaste expérience.Il fournit dans sa conférence des renseignements et ries conseils forts Instructifs.A OTTAWA L'opposition demande la création d'un comité permanent sur la santé tout dans sa paroisse un désir de chercher domicile dans des quartiers plus salubres.Dubuc.Il s’agit de M.Alphonse Gagnon, 37 ans, domicilié à 2365 Des Erables.Le chauffeur de l'automobile, M.Albert Hanna, 23 ans, 1191 avenue Hôtel-de-Ville, a lui-même conduit la victime à l'hôpital Notre-Dame, où elle mourait pqu de temps après son admission.Dans les cantons de l'Est M.l’abbé Simon Perrault, 53 ans.de Sherbrooke, est mort presque instantanément hier, lors d’une collision d’automobiles entre Bromptonville et Windsor Mills.Le défunt dirigeait la Société de réhabilitation oeuvre charitable 1 établie à Sherbrooke.Ottawa, 13 (C.P.) — Le ministre des finances, M.Douglas Abbott, a fait savoir hier soir que le budget, 1949-50, serait présenté à la Chambre des communes le jeudi 20 octobre.On sait que ce budget avait déjà été présenté le 22 mars de cette année.M.Abbott n’a pas précisé si le budget du 20 octobre serait différent de celui du 22 mars.On sait que le Parlement n’avait pas ratifié l’original par suite de l’ajournement de la session.Le ministre des finances a déclaré par la suite que le budget serait “substantiellement le même”.Ceci laisse prévoir que les grands points seront les mêmes, mais que la rédaction du document comportera quelques différences d’ordre secondaire.Comme d’habitude, l’essentiel du budget demeurera strictement secret jusqu’à la lecture, qui aura lieu le jeudi 20 octobre, à 8h.du soir, à la Chambre des Communes.On assure dans les milieux parlementaires de la capitale fédérale que l’impôt sur le revenu ne sera aucunement modifié.On se souvient que les articles du budget énoncés le 22 mars furent immédiatement mis en vigueur, avec effet rétroactif au premier janvier 1949.Le ministère des finances, depuis le 22 mars, a envoyé de nombreux chèques afin de rembourser les contribuables Les négociations de Washington n'onf pas réglé les grèves de l'acier et du charbon Le conciliateur américain, M.Cyrus Ching, rencontre les représentants des plus importantes aciéries — Le wis entrerait en scène dès le début de la semaine prochaine Ottawa.13 (C.P.) — Pendant plus de deux heures, hier, différents députés de l’opposition ont réclamé la création d’un comité parlementaire sur la santé publique.le bien-être social, la sécurité sociale et le logement.La proposition mise de l’avant par Donald Fleming, conservateur, a été rejetée par le ministre intérimaire da la santé, M.Brooke CTaxton, au nom du gouvernement.Le ministre s’est opposé à la multiplication de ces comités qui ont pour effet de diminuer la responsabilité ministérielle, principe essentiel de notre forme de gouvernement.Au cours du débat, les députés Pittsburgh, 13 (A.P.) — Le gouvernement américain continue encore aujourd'hui les négociations entreprises avec les mineurs de charbon afin de mettre fin à la grève qui dure déjà depuis 25 jours.Les chefs des mineurs refusent toujours de renouveler leur contrat de travail pour une période de deux ans à venir, mais sont disposés à continuer les négociations jusqu'au moment où ils accepteront de renouveler ce contrat.Du côté de la grève de l’acier, aucun succès n’a été enregistré dans les négociations.Le gouvernement s’efforce toujours de réunir à la même table le président des ouvriers de l’acier, M.Philip Murray, et les repréaentants des aciéries.Cyrus S.Ching, un conciliateur | nommé par le gouvernement, est ont entendu le doeteur VI.G.actuellement à New-York où U ren-Blair, conservateur, demanda la contre les dirigeants de Bethlehem préparation d’un pi* qui permettrait à tous les Caradiens d« recevoir les soins rmiicaux nécessaires.Le docteur îlair s’est cependant opposé à la médecine d’Etat en disant jue là où elle avait été établie ese coûtait fort cher et qu’elle n’aait pas donné les résultats que hn en espérait.Le député-raédecir a aussi ajouté qu’il croyait que lin devrait poursuivre les parentalont les enfints meurent d’une mladie contre laquelle ils aurait* pu facilement être Immunisés.)ans ces cas, i-t-il dit, une enqufte du coroner le-vrait être ouvert» > Steel Corporation.M.Ching ren contrera également les dirigeants de U.S.Steel Corporation et d’autres compagnies.Après ces entretiens, il rencontrerait le chef de l’Union des ouvriers de t’acier, M.Philip Murray.Ce dernier, toutefois, ne manifeste aucune inclination pour un fonds de pension et une assuranee-eanté qui ne seraient pas basés sur les contributions ver sees.H demande que l'on suive dans 1 organisation de ces fonds les recommandations contenues dans le rapport soumis par le bureau de I scier, lequel rapport mentionne que les compagnies devront accorder 10 cents de plus l'heure afin de permettre l’établissement de ces fonds.Dans la grève du charbonnage, le fonds de pension et l’assurance* santé constituent également le fond du litige.La plupart des unions refusent de renouveler leur contrat précisément à cause de ces deux facteurs.On croit vraisemblablement que Lewis entrera en scène dès lundi prochain.Actuellement, ce dernier est retenu à Washington par un procès qui a été intenté contre lui et certains fiduciaires par les adversaires du fonds de pension.Certains représentants des compagnies de charbon ont déclaré qu’il était difficile d’en venir à une entente avec Lewis car malgré les contrats de travail les producteurs n’ont jamais la certitude que les mineurs resteront au travail.Frank Perreault à l'examen volontaire Frank Perreault a comparu ce matin devant le juge Armand Cloutier pour son examen volontaire, sous une accusation de possession et de vente illégales de narcotiques.Comme l’avocat de Perreault, Me Alexandre Chevalier, c.r., n’a vait aucune représentation à faire, l’accusé subira son procès en Cour du Bane du Roi.Contre le tarif des tramways Le conseil de Verdun adresse sa protestation à la Commission métropolitaine Hier, la Commission métropolitaine a été saisie d’une résolution du conseil de la ville de Verdun, adoptée le 13 septembre, protestant, au nom de ses contribuables, contre l’augmentation du tarif des tramways et des autobus, décrétée par la Commission des tramways de Montréal, et ratifiée par le tribunal d’arbitrage Tremblay Pa-rent-Gendron.Les commissaires métropolitains n’ont ajouté aucun commentaire à cette résolution et l’ont placé dans leurs archives.qui avaient payé trop d’impôts.Les célibataires dont le revenu ne dépasse pas $1,000 sont exemptés de l’impôt; et il en est de même pour les personnes mariées qui gagnent moins de $2000.L’exemption d’impôt est de $150 pour chaque enfant de moins de 16 ans et de $400 pour tout autre personne à charge.On estimait à l’époque que 750,000 contribuables ne paieraient plus d’impôts.Par ailleurs, les taxes de vente sur les objets de luxe avaient été diminuées de 25% à 10% du prix de vente.Différents articles avaient également bénéficié de cette mesure.Par contre, les droits concernant les successions, les alcools, le tabac et la taxe de vente générale de 8% sont demeurés identiques.En tout, c’est d’une somme d’environ $369,000,000 que le gouvernement avait réduit son revenu pour l’année fiscale.M.Abbott estimait qu’à l’époque les revenus du gouvernement se montaient à deux milliards 477 millions 500 mille dollars, et les dépenses à 2 milliards 390 millions de dollars, soit un surplus de $87,000,000.Le surplus de l’année précédente se montait à $575,-000,000.Soulignons que depuis le mois de mars, le dollar canadien a été.dévalué de 10%.Ceci implique un changement dans ta politique financière du gouvernement; notamment une assistance à la production aurifère.Toutefois, les observateurs estiment que la déva.luation du dollar ne créera pas de changement dans la budget gouvernemental.-iM» » ROBERT FOISY EST REVENU EN COUR Robert Foisy, un des complices de la célèbre femme en rouge que la Police provinciale vient de ramener d’Ontario, a comparu de nouveau ce matin devant le juge Edouard Tellier, sous une accusation de vol à main armée, accompagné de violence.L’affaire s’est produite le 12 novembre dernier, à Verdun.La vie-time est Mlle Pierrette Et hier.Foisy s’est avoué coupable.Sentence le 26 octobre prochain Un complice, Léo-Paul Gélinas, s’est aussi avoué coupable et recevra sa sentence à la même date.LE CA U TIO N N EM EN T LEUR EST REFUSE Un trio de présumés voleurs s’est vu refuser tout cautionne.ment, ce matin, par le juge Edouard Tellier.Le trio en question se compose de Denis-Paul Tousignant, Hervé Belisle et Jean Paquin.Ils ont ef fectué de concert deux vois avec, effraction, l’un le 10 octobre, au 6342 de Casgrain, l’autre le bfize.à un magasin situé à 1106 Béau bien.D# plus, Belisle et Paquin auraient volé et vendu une automobile Ford appartenant, à M.Lionel Dupont IN 4« PAPE, PREMIER-MONTREAL Avoir violé uo contrat excuse-t-il de le violer de nouveau ?per André LAURENDEAU PAGE DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 13 OCTOBRE 1949 Les communisfes sont maintenant à La comptabilité de Trois-Rivières moins de quarante milles de Canton Les diplomates étrangers sont partis pour Hong-Kong — Division des nationalistes chinois en trois camps et ne suivent pas leur gouverne ment vers son nouveau refuge de TchoungKing Incidemment, les journaux chi nois présagent que le président intérimaire de Chine, Li Tsoung-.Jen, au lieu de se replier sur Tchoung-King, à 600 milles à l’intérieur du pays, s’établira à Kouei-lin.capitale de la province de Kouangsi.Il y retrouverait son vieil ami, le général Pai Tchoung-Hsi, qui a concentré dans sa province natale les seuls 200,000 soldats qui restent aux ordres du gouvernement nationaliste.Si la brisure s'accroît entre Li et le premier ministre Yen Hsi-Chan, demeuré fidèle à Tchiang Kai-chek, on peut donc prévoir que les forces de résistance aux Rouges en Chine sq grouperont autour de trois centres: l'un à For-mose, avec le président démissionnaire Tchiang; l'autre à Kout: lin et le dernier à Tchoung-King, dans la province éloignée de Sze-tchouan.Hong-Kong.13 (A.P.) - Les dernières positions nationalistes de défense en Chine du Sud s’écroulent l’une après l'autre ^ un rythme accéléré, sous les coups de troupes communistes dont les avant-gardes ne seraient pas à beaucoup plus de 35 milles de la capitale provisoire de Canton.Tandis que tous s'affolent et s’empressent de fuir dans cette métropole commerciale de plus d’un million d’habitants, on rapporte que l’important port de Souatéou, sur la côte nord-est, est déjà tombé aux mains des Rouges.La chute d’Amoy ne serait plus qu'une question d’heures; et les communistes assurent que leurs ennemis sont déjà en train d’évacuer toutes leurs positions en terre ferme pour se réfugier sur l'île de Formose et celle d'Hai-nan.Une foule de résidents encombre en ce moment tous les trains et avions en partance pour Hong-Kong où se rendent les diplomates étrangers autrefois accrédités auprès du gouvernement nationaliste.Il se peut que plusieurs fonctionnaires cherchent à s’attarder dans la grande colonie britannique ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste IM ast, Ste-Catherin* Ciout»/ Livrtlion partout directe- ment de notre »ene CHLP chaud».2 PL.1786-1787 12 h 30 10% d'escompte aux communautés religieuses.CONCOURS DE LABOUR Mercredi le 19 octobre, la Société d’Agriculture du comté de Jacques-Cartier tiendra un concours de labour chez M Edouard Leduc, à Côte-Saint-François, dans la paroisse de Saint-Lauieih Le soir, à la salle de l’école Beaudet, boulevard Monkland, Ville Saint-Laurent, il y aura soirée sociale et distribution de prix aux vainqueurs du concours.Rappelons que cette société d’A-griculture compte plus de 275 membres, que ses principaux officiers sont MM.Arcade Larivière, président, Gabriel Denis, secrétaire, et J.-A.Lafortune, agronome propagandiste.COURS DE VENTE SPECIALISEE f « Pour voyageurs de commerce, agents d’assurance et autres, y et pour tous ceux qui se destinent à la vente par sollicitation Si 11 professeurs d’expcriencc prafique SJ 6 professionnels dans le domaine de l’art de la vente.5 spécialistes: économie politique, droit commercial, analyse des états financiers, développement de la personnalité, publicité.Cours de deux ans, 88 heures le samedi après-midi.$25.00 par année.Diplômes décernés par l’Université Laval.Ouverture des cours samedi, le 22 octobre, à 2.30 p m.à l’Ecole des Arts et Métiers, 1265, rue St-Denis.Assurez-vous d’un avenir meilleur.Inscrivez-vous dès maintenant; demandez notre nouveau pros-nrclus.Pour renseignements, s’adresser au secrétaire de l’A.P.C.V .1371 est, rue Laurier, Montréal.Téléphone : CHcrrier 8371.(Le soir, CL.52930 L’ASSOCIATION PROFESSIONNELLE CATHOLIQUE DES VOYAGEURS DE COMMERCE DU CANADA est réorganisée Trois-Rivières, 13 fD.N.C.) — Le conseil s’est prononcé en fa I veur de la réforme de la compta-I bilité municipale et il a donné carte blanche a la maison J H René de Cotret, Ferron et Nobert, pour procéder à la réorganisation du système actuel et à l’établissement d’une comptabilité par fonds séparés, suivant les recommandations des vérificateurs de la cité et de la Commission municipale.! Cette réorganisation de la comptabilité municipale coûtera à la cité de $5.000 à $10,000.Le conseil n’a pas voulu donner immédiatement suite au program- i me de formation de commissions municipales proposé par le maire Mongrain.Ils approchent de leur destination Trois-Rivières, 13 CD.N.C.) — Malgré toutes sortes de difficultés l’Expédition-Marquette, qui partait des Trois-Rivières au début de mai pour refaire le voyage des grands explorateurs français du XVIIe siècle, progresse régulièrement et s’approche de sa destination, la Nouvelle-Orléans.Elle de vrait y arriver vers le 15 décem bre.C’est ce que les membres de cette expédition annonçaient dans une lettre datée du 30 septembre dernier, adressée à l’abbé Albert Tessier, de notre ville.Ils étaient alors à 1.100 milles de la Nouvelle-Orléans.Jean Raspail, journaliste et historien de l’expédition, annonçait de plus l’intention du groupe de refaire à rebours, par chemin de fer cette fois, la route qu’ils achèvent de parcourir.Ils en .;rofite-ront pour donner des conférences un peu* partout en cours de route et ils espèrent revenir aux Trois-Rivières au début du mois de LM LA PARADE DES ETRENNES________"Les Trois Petits Cochons" sers un autre des magnifiques chars allégoriquss qui illustreront, à la grande joie des enfants, la grand défilé de I* parade des étrennes, qui aura liau la 19 novembre prochein.(Commanditaires : Salaison Maisonneuve, Cie de Boeuf de l'Ouest "Hochelags", Courchesne & Larose).Les mots "pour valeur reçue" ne lient pas le défenseur, déclare le juge Les délégués des Chambres aînées sont en Belgique Bruxelles, 13 (CP.) — La délégation de la Chambre de commerce de la province de Québec a quitté la Belgique hier à destination de Paris.Sous la direction de M C.-E.Boivin, président de la Chambre de commerce de Québec, plus de quatre-vingts délégués sont actuellement en Europe, accomplissant un voyage de bonne entente dans le but d’étendre ou d’amorcer des relations culturelles et commerciales entre notre province et les pays qu’ils visiteront.Durant son séjour de trois jours en Belgique, le groupe a visité les usines et les centres d’art.Mardi, la délégation a été reçue par M.Victor Doré, ambassadeur canadien en Belgique.Hier, les membres de la Chambre ont été reçus par le bourgmestre de Bruxelles, M.Joseph Vandemeulebroeck, à l’hôtel de ville bruxellois qui date du 14e siècle.Ils ont également visité les mines de Charleroi.La délégation a quitté ce pays tard hier soir, en direction de Paris, d’où elle visitera la France, l’Italie et la Suisse avant de revenir au Canada.mars.Les mots ‘‘pour valeur reçue ’ tur un billet promissoire n’ont, aux i yeux de la loi, aucune significa-j tion particulière, pas plus que les | formules employées habituelle-! ment au bas d’une lettre.C’est ce i qu’a déclaré, hier, le juge F.T.Collins, de la Cour supérieure.Le garage Auguste Lachaine I Ltée, de Sainte-Rose, poursuivait i Bernard Legris, de Saint-Vincent-de-Paul, pour $588, montant d’un billet promissoire signé par le dé-j fenseui en faveur du plaignant.; Cette somme était le solde d un | montant dû pour réparations à la | voiture de Legris.Ce dernier a j contesté la demande en alléguant ANALYSES DE TOUS GENRES SANG • URINE SELLES • CRACHATS DIAGNOSTIC DE LA GROSSESSE $4.00 LA SEULE PHARMACIE DE LA PROVINCE possédant un LABORATOIRE D'ANALYSES médiealas complétas sous la surveillance ACTIVE et CONSTANTE d'un médecin assisté de TECHNICIENNES et INFIRMIERES DIPLOMEES des hôpitaux.— RESULTATS COMPLETS, PRECIS et DETAILLES livrés à domicile le jour même._______ LA PHARMACIE PROFESSIONNELLE I 921 EST, STE CATHERINE TEL.: PL 9622 Nouveau carnet de billets pour les gens de la banlieue Le ’'recteur de la Canadian Passenger Association.M.J.A.Brass, annonce que les chemins de fer Pacifique Canadien et Canadien National ont convenu démettre un nouveau carnet de billets d’abonnement, à partir du 15 octobre.Avis en a été donné à la Commission fédérale des transports.Ce nouveau carnet, émis à l’intention des abonnés qui travaillent cinq jours par semaine seulement.comportera ‘10 passages et devra être utilisé durant une période de 30 jours.Le prix de vente de ce carnet sera de lOT inférieur au nouveau prix annoncé récemment pour le carnet de 50 bil lets.que les paiements au comptant faits avant que les travaux soient terminés étaient suffisants, attendu que les travaux n’étaient pas suffisants.Le plaignant soutenait que la somme lui était due et que le défendeur était lié par les mots "pour valeur reçue” inscrits sur le billet.C’est ce qu’a refusé d'ad mettre le juge en disant que les mots "pour valeur reçue” ne pouvaient empêcher le défendeur de contester la demande en alléguant le mauvais travail du plaignant.Le mauvais travail ayant été démontré, l’action est rejetée avec les frais.LA VILLE DE QUEBEC ET SES POMPIERS Québec, 13.(D.N.C.) — Sil était fail droit à la requête présentée par l’Association internationale des pompiers de Québec à la cité de Québec, la ville devrait débourser chaque année une somme additionnelle de $199,678.40 en salaires.L’Association a demandé une augmentation de salaires de $13.-40 par semaine pour les 288 membres des différentes brigades à incendie de notre ville.A ce sujet, un comité d'arbitrage, formé en vertu de la nouvelle loi de 1949, “concernant les corps municipaux et scolaires et leurs employés”, a siégé hier sous la présidence de M.le juge Achille Pettigrew, de la Cour des sessions de la paix, en troisième division de la Cour supérieure, au Palais de justice de Québec, après que l’Association eut décidé de se soumettre à l’ar- bitrage.Ce comité, siégeant pour la première fois depuis sa formation au début de septembre dernier, a été également saisi d’une requête présentée par les policiers municipaux, et siégera en regard de cette question immédiatement aprei la cause des pompiers.ACCESSOIRES ELECTRIQUES EN GROS 7152 boul.SAINT-LAURENT Au service des • PROPRIETAIRES • ENTREPRENEURS • COMMUNAUTES BEN BEUND Accessoire* électriques en gros Tel.: GR.2465 Le radar guide le vol des oiseaux Londres, 13 (A P.) — Le lieute- ’ liant-commandeur Peter Scott, de I Grande-Bretagne, révèle que le Dr Albert Hochbaum est en train d’ex ; perirnenter.à la station ornithologique Delata, au Manitoba, sur les moyens de guider le vol des oi- j seaux au moyen du radar.Fils du , célèbre explorateur du pôle sud.i le commandeur Scott avoue qu’il a devancé l’heure prévue par ses chefs pour cette révélation, un cie ses subordonnés ayant commis une indiscrétion qu’il valait mieux éclaircir.Il précise que pendant la dernière guerre la R.A.F.s’est aperçue que lorsque des appareils de radar â basse fréquence émettait certains signaux, des bandes d’oiseaux migrateurs se détournaient de leur route comme attirés par une force irrésistible.LES CIGARETTES DE VIRGINIE f?S.Liée L onneneS muâicaleâ Evitas let sursauts.Rendes votre foyer harmonieux .(A) MODELE 'SHEFFIELD" à 4 tonalités différentes.Produit 4 notes pour porte de façade et une note pour porte arrière Fini émail brun et tube de Cuivre.II) MODELE "SEVERLY" à 1 tubes de cuivre.Fini email ivoire 4 nates pour porte d'entree et une note pour porte ar- $0^-riere.• /.cOkA ! .50 MODELE ''DORSET" Fim email ivoire.2 sons pour porte d'avant et un son pour porte arriére, *1275 (D) MODELE THE MAJOR" Boîtier fini ivoire crème ovec tubes, f ni cuivre satin.2 notes pour façade et une note simple pour arriére.W (E> MODELE "POPULAIRE" No 600.Fini $st: _qu’est-ce l’on va oeillères, ont voulu donner au mot contrat un sens techniquement juridique, et écarté d’emblée l’idée que la Confédération sorte d’un pacte.Les autres ont raisonné sur le fond du problème: ils reconnaissent dans l’Acte de 1867 les éléments fondamentaux du contrat.Bien superficiel, l’esprit qui ne prétendrait voir là qu’une querelle de mots.Ernest Lapointe leur a d’avance répondu, avec son allusion aux traités qu’on déchire comme de vulgaires chiffons de papier.André LAURENDEAU autre justification que le manque d’argent — c’cst-à-dire.manque de permissions d’avoir droit à la production accumulée grâce aux découvertes scientifiques et à l’organisation sociale.Ce n'est pas en augmentant les salaires que le problème se réglera — mais par une augmentation d'un pouvvoir d’achat —- fait d'argent neuf — libre de dettes par le changement du système monétaire — sous forme de dividende national.En ttavaillant à édifier un régime meilleur, je demeure.Votre tout dévoué, Félicien BOUCHARD, 4120, rue St-Christophe, Montréal.EN MARGE DE LA CENTRALISATION SCOLAIRE vieillard paralytique dont la chaise roulante était entourée de morceaux de plâtre qui venaient de tomber du plafond.11 a vu des logis de six pièces où chacune est habitée par une famille de quatre à six personnes, la cuisine servant à tout le groupe; dans l’un de ces cas la chambre de bain a été si complètement conquise par les rats que personne n'a osé prendre un bain depuis longtemps.Hors des zones de taudis, à une extrémité de la fashionable Park Avenue, le reporter a trouvé trois maisons où des familles des classes moyennes occupaient les cinq étages supérieurs, tandis que sept familles nombreuses d’immigrants porto-ricains habitaient les caves; ces abris souterrains sans fenêtres sont loués de $18 à $30 par mois.A Montréal M.Orner Héroux, rédacteur en chef.Monsieur, Lectrice assidue du Devoir, je suis, avec grand intérêt, tous les bons et.beaux mouvements mis en m.i'-che par votre journal.Depuis un mois, la centralisation des classes à Montréal occupe tous les esprits intéressés à la vf "tien.M, A.Roy.par sa lettre publié?dans votre numéro de vendredi dernier, le 7 octobre, invite les bonnes volontés à un mouvement de résistance contre les manoeuvres actuelles de la Commission scolaire de Montréal.Ces manoeuvres ne favorisent certes pas l’instruction poussée de nos enfants.Combien d’entre eux, pour qui l’étude a peu d’attraits, trouvent un prétexte pour discontinuer l’école, dans le fait qu’ils sont trop éloignés de leur nouveau local scolaire, ou encore, que leurs déplacements journaliers imposent des déboursés additionnels à leurs parents, qui ne sont pas capables de supporter des dépenses supplémentaires?Parfois aussi, malheureusement, ce sont les parents eux-mêmes qui énoncent ces idées.Et comme des enfants de treize ou quatorze ans (âges ordinaires des élèves de 7e année) ne sont pas en mesure d’apprécier à sa juste valeur un bon bagage de connaissances, de cultures diverses, la question scolaire est vite réglée.Alors, que deviennent dans la vie, ces garçonnets et ces fillettes qui ont quitté la classe prématurément: des desaxés, dans les rangs desquels bien souvent, fait pénible à constater, se trouvent des aptitudes de têtes dirigeantes, aptitudes demeurées incultes, faute d’instruction suffisante.Et par répercussion, c'est la société entière, qui souffre d’un tel état de choses.Par la centralisation des classes, que devient aussi le prestige de nos écoles paroissiales?Veut-on les descendre au niveau des écoles rurales?., la petite école du rang?Le R.F.directeur de l’institution que fréquentent mes petits garçons, m’exprimait ces jours derniers, son vif chagrin d’avoir vu partir ses grands élèves qui devaient former ses 8e et 9e années.On a eu ‘Tobligeance” de supprimer ces cours de son école.Et si on a obtenu son consentement pour une telle suppression, il ne l’a certainement pas donné de gaieté de coeur, du moins, je ne le crois pas.Quel est le vrai but de ce manège centralisateur?On prétexte l’économie financière, soit.Mais que fait-on (si je puis m’exprimer ainsi) que fait-on de l’économie intellectuelle des nôtres?Ne contribue-t-on pas à l’appauvrir dans la classe moyenne “cana-dienne-française”, en rendant plus difficile d’accès, les cours préparatoires aux écoles supérieures?Mère d’une nombreuse famille, le problème scolaire me tient à cpeur, ainsi qu'à mon mari.C’est pourquoi nous nous rangeons du côté de ceux qui veulent "donner le branle à un mouvement de résistance” contre la centralisation des classes.Si nous démontrons de l’apathie devant un si grave problème, la porte est ouverte à d’autres centralisations qui deviendront un écueil, peut-être même un danger pour l’avenir de nos enfants, hommes et femmes de demain.Le réalisons-nous assez?Donnons-nous tous la main, parents intéressés, conscients de nos responsabilités.Par notre nombre imposant, nous formerons un barrage en face duquel les “promoteurs centralisateurs” mettront le “Cap” sur d'autres objectifs que sur celui du démembrement de nos écoles paroisnales.Merci de votre bienveillante attention.Mme Henri-Paul LEMIRE FRONT UNIQUE FOUR LE CHRIST S.Exc.Mgr Enrique Delgado Gomez, évêque de Pampelune vient d'adresser à ses diocésains une lettre sur l’Action catholique, dont nous extrayons cette belle image qui sert de prologue: “L'histoire du peuple juif nous offre une figure admirable de l’Action catholi que.Quand les Juifs sortirent de Babylone, ils se mirent à reconstruire le Temple et les murs de la Cité.Leurs ennemis ne leur laissaient pas la paix.Hs prièrent donc, et chaque ouvrier tenait d’une main son outil, de l'autre son épée.Qui étaient ces ouvriers ?Tout le peuple, sous la direction d'Esdras, des nobles et des prêtres.Aujourd’hui aussi il est nécessaire de reconstruire la Cité de Dieu, la société chrétienne, détruite par le laïcisme.Il faut pratiquer la prière et l’action apostolique.Qui doit mener à bien une si vaste entreprise?Tout le peuple, sous la direction du Pape, des évêques et des prêtres.Le Clergé ne suffit pas à lui seul: il faut la collaboration des laïcs.” (E.S.P.) d’initiative analogue contre ses taudis.M.J.-O.Asselin, dans le discours qu’il a prononcé à Chicoutimi au récent congrès de l’Union des Municipalités de la province, semble rejeter la faute sur le gouvernement provincial.En exposant un projet conçu dans le cadre du nouveau programme fédéral annoncé par M.Winters, M Asselin disait: Tout d abord, les çouvetne-ments provinciaux denraient noter une Loi d b/ibitation autorisant les municipalités importantes à créer, chacune, leur Commission locale d'habitation.Il existe déjà des commissions de ce genre à Toron- puisque outre des avantages inestimables pour le progrès physique, social, familial, moral et religieux d'une partie de notre population qui se détériore à tous ces points de vue, la ville, du simple aspect financier, ferait une excellente opération par les économies dans les frais de ses services publics: police, hygiène, incendies.Le problème cru logement à Montréal comporte de nombreux aspects et plusieurs degrés.Quelle i est dans l’ensemble la part des taudis0 Empruntons la réponse au même discours rie M.Asselin: ce dixième de la population qui croupit dans la misère des taudis.Cette effrayante proportion n'est Citation d actualité Le simple est ce qu’il y a de plus difficile au monde: c’est le dernier terme de l’expérience et le dernier effort du génie.Sand HOMMAGE A NOS SAINTS MARTYRS Des fêtes grandiose: ont marqué à Québec la célébration du troisième centenaire de la mort des saints Martyrs canadiens.C’était vraiment l’hommage de tout un peuple envers ceux qui ont travaillé, prié, versé leur sang pour faire du Canada un pays chrétien.Leur exemple et leur patronage sont pour nous, en ces temps difficiles, une de nos meilleures protections.S, Exc.Mgr Roy le rappelait ainsi dans la conclusion de son émouvant sermon: — “En ce jour consacré à la mémoire des saints Martyrs du Canada, nous devons remercier la divine Providence qui nous les a donnés comme protecteurs et comme modèles.Nous devons aussi nous inspirer de leur exemple.Sommes-nous vraiment les fils spirituels de ces géants dans la foi?Après avoir admiré leurs vertus héroïques, ne nous contentons-nous pas trop facilement ?Craignons de laisser perdre la moindre parcelle du grand héritage qu’ils nous ont laissé.L'histoire du Canada, qui s’ouvre sur leur martyre, ne peut se contihuer dans la médiocrité.Apprenons d'eux à nous renoncer parfaitement pour suivre la voie que Jésus-Christ nous a tracée et pour porter notre croix avec Lui.Prions, mes frères, afin que l’exemple des saints Martyrs inspire toute notre vie et que, par leur intercession, nous obtenions la foi intrépide et la charité rayonnante des apôtres et des saints.” temps, de l’intérêt et de l'importance du conseil européen de Stras-bourg qui a tenu ses premières assises cette année.L'idéal universel Au lendemain de Strasbourg, un fédéraliste comme M.Alexandre Marc ne craint pas de rappeler crânement que l’idéal dernier, nullement plus utopique que celui qui donne ses premiers fruits, est celui que propose, au delà du fédéralisme européen, le fédéralisme mondial.Commentant le récent congrès de Stockholm, il note que ce dernier “s’est montré nettement favorable aux efforts “régionaux” des fédéralistes européens, à condition toutefois que ces efforts ne fussent jamais séparés de l’action fédéraliste mondiale, seule capable en dernière analyse d’assurer la paix et la justice auxquelles aspire l’humanité”.Rapprochons de ces considérations celles, si opportunes, de M.Etienne Gilson, qui mettent en garde contre la tentation d’assimiler “Europe” et “culture”.“Si l’Europe, écrit-il, se définit sur le plan de la culture par l’ensemble des peuples qui adhèrent aux neuf principes si lucidement formulés par M.P.H.Teitgen, ce n’est plus l’homme de Strasbourg ni l’homme européen qui est en cause, c’est l’homme politique digne de ce nom que l’on entend définir.Autant dire que l’Europe se fondera sur des principes universels ou ne se fera pas.” L'onthitèse fondamentale • Voilà ce qu’il y a de passionné-ment intéressant à Strasbourg.Ce mouvement n’aurait aucun sens si l’éventualité d’une guerre était considérée comme fatale; il indique qu’un peu de foi en l’homme subsiste.Alors que tant d’efforts “régionaux” contiennent en germe un conflit universel, voici sans doute encore une tentative régionale, mais elle est, celle-là, de toute évidence orientée vers une universalité autre que celle de la catastrophe.Dans le monde d’aujourd’hui, par une sorte de mécanisme absurde, la peur seule risque de jeter l’un contre l’autre, sans même qu’il y ait entre eux de vraie haine, des peuples armés de puissants engins de destruction; c’est pourquoi une tentative encore placée sous le signe de la confiance dans la vie et dans l’intelligence ordonnatrice de l’homme, retient tellement l’attention et la sympathie.Elle est plus qu’un épisode.Elle symbolise à elle seule un des deux pôles d’attraction entre lesquels oscille l’humanité: d’un côté la raison et la coopération, de l’autre la démence, les hécatombes; d’un côté l’aveuglement collectif et l’abandon, de l’autre la clairvoyance et le courage d’entreprendre.l’antithèse chère à Hugo, l’on n’a plus grand mérite à y revenir aujourd’hui : l’actualité nous l’impose.Elle n’a rien de la simple jonglerie intellectuelle ou de la pure figure de style, c’est le cadra habituel de nos pensées et les événements internationaux la sollicitent à tout instant.Nous ne pourrions nous débarrasser de l’idée que rien de ce qui rapproche le choc armé, et rien de ce qui tend à l’unification pacifique du monde, n’a un caractère “régional”.Les conseils où se fabriquent la paix ou la guerre ne sont pas à responsabilité limitée.Chaque décision, chaque événement doivent être examinés et jugés dans leurs conséquences universelles, avec assez de force d’esprit pour surmonter les mauvaises raisons de propagandes contraires.Pour qui s’efforce de simplifier les lignes pour mieux y voir clair, il fait bon, pour un moment, de retrouver l’univers désencombré de notre utile poète visionnaire.Victor Hugo écrivait, il y a tout juste un siècle : “Un jour viendra où, vous France, vous Russie, vous Italie, vou» Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez dans une unité supérieure et vous constituerez la fraternité européenne .“.Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples, par le vénérable arbitrage d’un grand Sénat souverain, qui sera à l’Europe c« que le Parlement est à l’Angleterre, ce que la Diète est à l’Allemagne, ce que l’Assemblée législative est à la France .A l’époque où nous sommes, une année fait parfois l’ouvrage d’un siècle”.L’ACTUAL I T E Ils étaient quatre petits garçons Toronto, l’on supprime au moins mauvaises odeurs.Mais après son I en partie les taudis, il ne s est enquête il conclut que ces inconvénients sont peu de chose dans la vie des milliers de malheureux qui vivent dans les taudis de la métropole étatsunienne.Il a vu de grandes maisons à logis nombreux où les rats circulent si librement qu’ils mordent les bébés dans leurs berceaux, parfois si gravement qu’il faut hospi Uliser ces enfants.Il a vu un pourquoi Montréal ne prenait pas to, Halifax.Saint-Jean (N-B) C’EST CE QUI EXPLIQUE QUE P*s donnée à peU près’ car eUe est Mais Ip mal ries autres n atténué TORONTO, PAR EXEMPLE A pü I mentionnée par le chef de l admi* pas le nôtre.Tandis que dans plu- j EXECUTER SON PROJET DF RF * nistration de Montréal, qui b , sieurs villes, et dans le moment à GENT PARK ‘ REALISANT VN 1 mieux que cluiconqihe les "wy6"5 | DOUBLE OBJECTIF A LA FOIS dc sc bien rensoiKner sur le 5U^et' : ELIMINER DES T AU DIS ET ei M’ Asselin fait cette affirm®tioB CONSTRUIRE DES LOGIS A LO dans un raPPort élaboré et docu’ YER MODIQUE.” ^ | menté.en sa qualité de président ¦ du comité du logement de la Fédé-Ainsi c’est donc encore une fois ; ration Canadienne des Maires et la carence de Québec à occuper : des Municipalités.Pourquoi notre vraiment et efficacement un sec gouvernement provincial n'a-t-il teur de sa juridiction provinciale, j pas suivi l'exemple du gouverne-qui a privé notre ville d’une initia i ment ontarien en procurant à , tive dont a bénéficié Toronto.Montréal les moyens de faire corn-1 L’intérêt de Montréal dans june ; me Toronto?entreprise de ce genre est évident, I ^ s- 1 absolument rien fait à Montréal Des maisons condamnées, qui auraient dû être rasées depuis des années parce quelles constituent des dangers d'accidents, d’incendies, de maladies, restent néanmoins habitées à cause de l’Incurie des pouvoirs publics.Devant le programme de Regent Park à Toronto, Ton se demandait Ils étaient quatre petits garçons, Pierre, Jean, Marcel, Marc-André.Leur maman leur avait dit: "Si vous êtes sages, je vous ferai voir l'éclipse de lune ce soir”.Et elle leur avait expliqué que ce soir-là la lune devait s'embrouiller parce que la terre lui cacherait la lumière du soleil.Les quatre petits garçons avaient donc été un peu moins turbulents que d’habitude et leur maman leur avait dit en les mettant an lit: "Je vous éveillerai à dix heures".La maman tint jrarole; une maman, ça tient toujours parole.Sur le coup rie dix heures, elle monte dans la chambre des quatre petits garçons.Pierre, l'aîné, a un droit de préséance.C'est lui qui verra l’éclipse le premier.— Pierre ! .Pierre ! — Hummm ! — Pierre! Réveilfe-toit — Raaaa ! — Pierre! Viens voir l’éclipse de lune.— L'éclipse dc lune?J’aime mieux la voir de c’côté-eitte! Et Pierre se tourne la figure à la cloison et se rendort.— Jean! — Hummm ! — Jean ! Te lèves-tu ?— Ahhhh! — Jean ! Viens-tu voir l'éclipse de lune ?— L'éclipse ?Ah, je la verrai demain.Et Jean retombe sur son oreiller.— Lève-toi.mon petit Marcel.Viens voir la belle éclipse de lune.— Rounnnn/ — Marcel, c’est le temps de noir l'éclipse de lune: lève-toi.— La clippe! Ma va la tuer arec mon tros fusil ! Et Marcel rejoint ses aînés au pays des rêves.Reste le petit.Marc-André; peut-être aura-t-il le sommeil_ moins lourd ou se montrera-t-il plus curieux des phénomènes astronomiques.— Marc l — Marc-André ! Viens voir l'éclipse avec maman.— Cheeeeee ! — Viens, won peau petit Marc, maman va te morttrer la belle éclipse.— Clisse, dodo.Evidemmeyit si l’éclipse s'avise de faire dodo, il n’y a rien à faire.Et le lendemain les quatre petits garçons.Pierre, Jean, Marcel, Marc-André, étaient boudeurs parce que leur maman ne les avait pas éveillés pour voir l'éclipse de lune.LA RABASTALIERI MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 13 OCTOBRE 1949 PACE CINQ "VOTRE AUTEUR PREFERE" Jïe yiiotin paxle deâ poete3 canadien* du Hecle demie % Inauguration, hier soir, à la Bibliothèque municipale, d'une nouvelle série de conférences Parmi les nombreuses “ouvertu* res” de la saison, il faut signaler particulièrement la reprise des conférences données régulièrement à la Bibliothèque municipale à l’enseigne de “Votre auteur préféré”, initiative de M.Léo-Paul Desrosiers, conservateur, et que le public montréalais semble apprécier tout à fait.L’inauguration de cette série de conférences a eu lieu hier soir et le conférencier invité, Me Victor Morin, m.s.r.c., a entretenu son auditoire des poètes canadiens du siècle dernier.M.Jean-Jacques Lefebvre, archiviste du Palais de justice, en présentant le conférencier, a rappelé les principaux titres de l’oeuvre de Me Morin, les erandes étapes de sa carrière, ses belles initiatives qui sont à présent complètement mêlées à la vie publique de la ville, de la province tout entière, telle que, entre autres, l’idée du défilé de la Saint-Jean-Baptiste qui a fini par obtenir au peuple que la fête nationale du 24 juin soit déclarée légale par les autorités civiles.Docteur en droit, professeur à l’Université de Montréal, président de la Société royale du Canada, les travaux de Me Morin sont remarquables autant par leur nombre que par leur variété.“Les poètes canadiens du siècle dernier”, tel était le titre de la conférence pleine d’intérêt de Me Morin, sur “l’art divin” de la poésie au Canada.Après avoir tracé les principaux traits des diverses écoles littéraires qui se sont succédé en France, du moyen âge à nos jours et rappelé les grands noms deS poètes français de chaque époaue, le conférencier a abordé le thème principal de son étude.Nos premiers poètes quelque peu dignes d’intérêt, dit en résumé le conférencier, n’avaient pas grande envergure: c’était de braves fonctionnaires, professionnels ou commerçants qui donnaient leurs loisirs aux muses.Ce qui valait aussi bien que de les donner à la dame de pique ou à la femme du voisin.Le classicisme eut pour cory phée Octave Crêtnazie.Louis Fréchette s’avéra franchement romantique dans le sillage de Victor Hugo.La plupart de nos poètes canadiens ont surtout cultivé le genre léger Le priwto vivere ne leur laissait que peu de temps à consacrer aux lettres.Nos ancêtres s’étaient contentés d’écrire une épopée vivante, non livresque Il en fut ainsi jusqu’à Joseph Quesnel né à Saint-Malo, marin de carrière, et qui arriva au Canada comme prisonnier d’une frégate anglaise qui le débarqua à Halifax.Il finit par s'établir à Boucherville comme marchand de village.Mais ses livres et son violon le suivaient partout.Quesnel a écrit nombre de poésies dans tous les genres.Par contre Michel Bibeau voua toute sa vie aux lettres, il a fait de l’enseignement et du journalisme.Ses poésies sont indigestes parce qu’il se préoccupe davantage du fond que de la forme.De 1820 à 1850, la plupart des hommes publics vont publier dans les journaux des poèmes fugitifs qui seront signés Viger, Monde-let, Morin, Bédard, Carneau, Cartier, Gérin-Lajoie, Aubin, Petit-clair, Chauveau, Joseph Mermet qui est le poète le plus caractéristique de cette époque.Le conférencier s'arrête plus longuement sur Octave Crémazie, auteur du “Drapeau de Carillon”, Benjamin Suite, Pamphile Lemay, Louis Fréchette, surnommé notre poète national, William Chapman, Beauchemiri, et nombre d’autres dont il rappelle la vie ou lit des vers.En arrivant à l’époque contemporaine, dit Me Morin, c’eÿt toute une pléiade de poètes qui nous accueillent, des poètes qui illustrent la poésie canadienne d'un bel et brillant éclat.Après en avoir mentionné une longue énumération, le conférencier s’attarde plus longuement sur Emile Nelligan et Albert Lozeau.Me Morin a terminé en lisant à son auditoire une pièce de vers humoristiques de sa comoosition.rédigée à l'occasion de l’anniversaire d’un confrère notaire qui habitait.Saint-Hilaire.Me Télesphore Brossard, conservateur des hypothèques de Montréal, a remercié le conférencier.O.B.I ï I $ Feuilleton du “Devoir’ 5 # «a «a «a t * * * A PEUR D'AIMER par Hélène d’HERCHEU 8 (Suite) Dartenac, imperturbable, fit un pas de plus, saisit les rênes et, posant à peine le pied sur l’étrier, s’enleva d’un bond et se trouva en selle avant que Mélusine n’ait eu le temps de manifester sa colère.Exaspérée, la jument se dressa sur ses jambes de derrière, se cabrant avec fureur.Le cavalier, qui semblait désormais faire corps avec sa monture, n’oscilla même pas sur la selle, mais maîtrisant l’animal d’une main ferme, serrant les genoux d’une pression autoritaire, l’obligea à céder après une lutte de quelques instants, qui le rendit maître sans retour de la bête conquise.Alors, sans paraître ému le moins du monde, Thierry se tourna vers son élève qui, déjà à cheval, le regardait avec une admiration évidente et lui cria: — Maintenant, en route, Gilbert! Me voilà au mieux avec la terrible Mélusine.Et tous deux s'éloignèrent au trot de leurs montures, sous les yeux de Béatrice stupéfaite et irritée de cette nouvelle leçon que lui donnait le précepteur qu’elle avait cru embarrasser si fort et qui, une fois de plus, dominait la situation avec tant d’aisance.IV Cette promenade rapprocha quelque peu le maître et l’élève.Dartenac, gagné par la beauté des paysages parcourus, le charme de cette belle nature à laquelle son esprit fin et cultivé était si sensible, ne put s’empèchar de faire part à son compagnon de son admiration.Ils suivaient le bord d'un petit torrent, courant avec impétuosité sous les ombrages épais des splendides châtaigniers qui sont la parure de l’Ardèche.En arrivant à une clairière, où l'herbe dru» constel lée de fleurs sauvages étalait son tapis coloré, le jeune homme arrêta son cheval: — Regardez, Gilbert, est-ce beau?Comme ce paysage, resté si sauvage, est harmonieux et comme' ces bouquets de châtaigniers sont décoratifs et semblent toujours placés pour la plus belle ordonnance du spectacle qui nous est offert.Il faudrait un peintre de la classe de Poussin ou de Claude Lorrain pour donner la juste impression de la noblesse de ces arbres.Il sembla que ces mots fussent des paroles magiques.Car aussitôt, Gilbert se dégela et dévorant son maître du regard iptense de ses yeux trop grands, s’écria: — Vous les aimez, ces peintres-là?Dites, m'sieur.Vous connaissez leurs oeuvres?Vous avez été dans beaucoup de musées?Thierry, embarrassé, d’avoir déchaîné ce flot de questions touchant au point défendu, n’eut pourtant pas le courage de rebuter cet enfant qui l’interrogeait avec tant de passion.I! s'accorda une trêve pour le temps de la promenade, se promettant de ne pas faiblir aux heures de travail.Et se laissant aller à évoquer des souvenirs qui lui étaient chers, il parla à Gilbert, conquis, des oeuvres d'art qu’il aimait, puis lui fit remarquer la beauté des sites qui se présentaient à leurs yeux.Il fut alors frappé du goût très sûr de l’enfant, de l’acuité de sa sensibilité artistique et aussi des connaissances que cet être, presque inculte dans certains domaines, avait réussi à glaner dans sa solitude, sur des sujets qui le passionnaient.Lorsqu'ils regagnèrent La Châ-telleraie, à la fin de la journée, les jeunes gens rattrapèrent sur la route Béatrice qui rentrait dans la petite voiture attelée d’un poney, dont elle se servait souvent pour ses mystérieuses randonnées.Elle considéra un instant Dartenac, dont la belle silhouette était particulièrement en valeur sur le cheval de race qu’il montait avec tant d’élégance.Elle fronça les sourcils, agacée d’avoir eu tort une fois encore et répondit à peine au salut qu’il lui adressa.Gilbert, qui se sentait ce soir-là plus en confiance avec son précepteur, risqua pour la première fois une réflexion personnelle: — Elle est “crin" ma cousine.Ça ne doit pas être drôle pour vous de vivre avec des gens si hargneux.Mais vous savez, Béatrice peut être chic quand elle veut.— Vous êtes généreux de le constater, mon petit Gilbert, car elle ne vous témoigne guère d’affection, ni même d’intérêt.— Vous croyez cela, parce qu’elle n’a jamais l’air de me voir ni de s’occuper de moi.et pourtant, une fois, j’étais si, si malheureux, qu’elle m'a aidé et m’a rendu un immense ’ service.toujours avec cet air de vous donner des gifles, qui est si agaçant.Ah! c’est une drôle de fille.Mais je crois qu’elle ne vous “gôbe” pas beaucoup, conclut-il avec sa franchise brutale de petit sauvage, en rejetant en arrière sa mèche couleur de paille.Dartenac ne put s’empêcher de rire.— Non, en effet, elle ne me “gobe” pas, comme vous dites avec élégance.Mais il me semble qu elle gobe fort peu de gens et cela console mon amour-propre.Au dîner, Béatrice parut charmante, dans une robe de piqué blanc qui faisait ressortir tout l’éclat de son teint chaud, doré par le soleil.Ses yeux brillaient, taches de lumière dans ce beau vissage ambré.Malgré lui.Thierry se sentait troublé par tant de beauté.Mais il n’eut pas le loisir de l’ad mirer longtemps, car M.Laurent-Meynial venait d’interpeller la jeune fille, de son ton sarcastique: — Eh bien! ma nièce, ta charmante bienveillance est en défaut, Dartenac a su maîtriser ta redoutable Mélusine: il est aussi bon cavalier que toi, ne t'en déplaise.Tu as cru lui jouer un tour et c’est toi qui est attrapée.(à* suivre) Carnet mondain AU SACRE-COEUR Dimanche, le 16 octobre, aura lieu, de 3 h.à 5 h., au couvent de la rue Atwater, la réunion d’automne des anciennes élèves du Sacré-Coeur.Les invitées seront reçues par les deux présidentes de l’association, Mmes J.-A.-A.Brodeur et G.W.Coghiin, M.B.E., assistées des membres du conseil: Mmes J.T.Ostell, Jos.-G.Trudeau, Aldéric Laurendeau, Claude Hurtubise, D.A.MacDonald.Paul Morin, Mlles Thérèse Gravel, Berthe Delfosse, de la section française, Mmes N.Hampshire, Victor Soucisse, Arthur Young, J.G.Quinn, F.C.Routh, John Belcourt, W.H.O’Reilly, R.-J.Viger, M.Gruner, H.E.McKeen, George Daly, Mlle Olive Fitigibbon, de la section anglaise; Mmes Paul Brisset des Nos, Jules Fournier, Albert Dupuis, E.-A.Bertiand, Joseph Hurtubise, J.-Alexandre Brossard, et Jean Mi-gnault feront aussi partie du comité de réception.Une cordiale invitation est adressée à toutes les anciennes de participer à cette fête de l’amicale.LEGRAND-LEBLANC Dans l’intimité, hier matin, à 9 heures, à la chapelle de l’Imma-culée-Conception, a été béni, par le Père Oscar Langlois, S.J., le mariage de Mlle Lorraine Leblanc, fille de M.et de Mme William Leblanc, de Truro, N.-E., à M.Albert Legrand, B.Sc.A., fils du juge Orner Legrand et de Mme Legrand (Gertrude Lemire), décédée.M.Leblanc accompagnait sa fille et le juge Legrand était le témoin de son fils.A l’issue de la cérémonie religieuse, il y a eu réception su Club Canada, puis M.et Mme Legrand sont partis pour le lac Placide.DEJEUNER-CAUSERIE Lé déjeuner-causerie hebdomadaire du Club Richelieu a eu lieu à midi, à l'hôtel Queen’s.M.François-Albert Angers, chef du Service de documentation économique aux Hautes études commerciales, a prononcé une causerie intitulée: “Où trouver la sécurité”.Présenté par M.Jean-C.Aubry, il fut remercié par M.Vianney Pinault.Etaient invités à la table d’honneur: MM.Paul Marquis, René Cousineau, Jacques Perrault, Rosaire Archambault, Gérard Filion et Hector Beaupré.BAL DES PETITS SOULIERS Le bal des petits souliers aura lieu samedi soir, le 15 octobre, à l’hôtel Ritz-Carlton, sous la présidence de M.Louis Saint-Laurent, premier ministre du Canada.A l’heure du dîner, M.François Ua-niel, chanteur et comédien fantaisiste, est l’artiste invité.Le programme de musique de danse est confié à M.José de Costo.Ce premier bal de la saison est organisé, dâns un but charitable, par la Ligue de la jeunesse féminine, CHEZ LES CONVALESCENTES La prochaine partie de cartes au profit des oeuvres de l’hôpital Saint-Josep/i des convalescentes aura lieu mercredi, le 19 octobre, à 2 h.30, sous la présidence de Mme Georges Doyon.DEJEUNER Le comité central féminin de l'Association de la jeunesse libérale du district de Montréal a reçu à déjeuner, aujourd'hui, à 1 heure, au- club de Réforme, à l’occasion du congrès libéral national des jeunes libéraux.MÜÜgfc mm Mi ÉSllI k La vison sauvage donna una fourrure de très be'le et très riche apparence.Celui-ci ne fait pas exception.La mode des manches larges du bas revient da nouveau.La dos va souvent un ou plusieurs godets.Sachez ce le diabète qu eât ! Une maladie courante et facile à soigner — Les diabétiques peuvent faire une vie normale à condition d'être fidèles aux conseils de leur médecin LA MODE DU JOUR Le plus nouveau pour las toutes petites ! Comma leurs grandes soeurs elles porteront des robes de genre "jumper" avec une variété de blouses légères.Ce patron No 9161 est offert pour les âges de 2, 4, 6, 8 et dix ans.La grandeur 6 requiert 2 verges d'un tissu de 35 pouces de largeur; la blouse ; 1 verge et 1 huitième.Ce patron est en vente au prix de -30 au Servie# des patrons, "Le Devoir” 434 est, rue Notre-Dame Les commandes doivent être faites pat écrit en ayant soin d’inclure un bon de poste ou un mandat de messagetia de .30.Aucun timbre n’est accepté Ecrire clairement, nom, adresse, numéro de district postal, le numéro du patron et la grandeur exatie désirée Ces patrons ne sont pas échangeables.A l’occasion de la Semaine du Diabète qui se poursuit aux Etats-Unis du 10 au 16 octobre dan?le but de découvrir les cas inconnus de diabète, l’Association nationale de la santé lance un appel semblable à notre population canadienne.Saviez-vous que le diabète est Tune des maladies les plus courantes?Aux Etats-Unis seulement, il y a environ 1,000,000 de cas et certains auteurs prétendent qu’un autre million de personnes sont atteintes de cette maladie sans le savoir et par conséquent demeurent sans traitement.En plus, un million environ, actuellement indemnes deviendront diabétiques un jour ou l’autre.Dans le Canada, le nombre de diabétiques se chiffre approximativement à 200,000.Dans notre province de Québec, on estime à 30,.OOO le nombre de diabétiques ignorant leur état; c’est dans Tes poir de venir en aide aux cas non diagnostiqués que l’Association nationale de la santé publie ce bref article.Le diabète se rencontre à tous les âges; mais 50% des cas se situent entre 40 et 50 ans.Tout de même, il arrive parfois de voir de jeunes enfants déclencher une poussée de diabète.Plus de femmes que d’hommes le développent.Après l’âge .de 40 ans, on trouve la proportion de deux cas chez la femme pour un cas chez l’homme.Les signes nous permettant de reconnaître ou du moins soupçonner le diabète se divisent en deux catégories; les petits signes et les signes classiques.Les premiers se résument comme suit : faiblesse, amaigrissement, démangeaison, furoncles et anthrax à répétitions, au carmel" Samedi, le 15 octobre, fête de sainte Thérèse d’Avila, il y aura messe solennelle, à 9 h., sermon de circonstance et chorale spéciale.Dans Taprès-midi, à 4 h.30, sermon suivi de la Bénédiction du Saint-Sacrement et de la vénération de la relique de la sainte.Tous sont cordialement invités.DEMONSTRATION CULINAIRE Vendredi, 14 octobre, à 7 h, 30.commencera à l’Ecole d’éducation familiale et sociale, 1215 est, boul.Saint-Joseph, la série de démonstrations culinaires de cuisine bourgeoise.Les débutantes en art culinaire auront tout intérêt à suivre ces cours, ou Ton enseigne par des méthodes simples et pratiques à exécuter des menus à la fois succulents et pratiques.MENU Vin doux domestique Conserve de pommes Sauce Chili Tranche de porc farcie Salade aux fruits d’automne Gâteau à la vigne Mousse de raisin fouettec COURS DE CUISINE ET DE COUTURE Sous les auspices de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste le Centre social Ste-Brigide donnera des cours de cuisine et de couture à la salle paroissiale.1174.rue Champlain, comme suit: Cui-sive, dames: mardi après-midi, à 2 h.: jeunes filles: mardi soir, à 7 h.30; Couture, dames: lundi et mercredi anrès-midi, à 2 h.; jeunes fil'es: lundi et mercredi soir, à 7 h.30.plaies lentes à guérir, troubles visuels.crampes nocturnes dans les jambes.Quant aux signes classiques, ce sont les suivants: urines très abondantes, soif et faim exagérées.Le diabétique peut ne présenter qu’un seul de ces signes ou plusieurs à la fois.MALADIE HEREDITAIRE De plus, il est reconnu que le diabète est une maladie héréditaire, si bien qu’une personne ayant des parents diabétiques devrai surveiller son régime de vie et ne pas tarder à consulter son médecin dès qu’elle éprouve l’un des signes mentionnés plus haut.Enfin, comme sur 1,000 diabétiques examinés 770 sont obèses, il semble bien y avoir une relation étroite entre diabète et obésité.Quand il n'est pas traité, le diabète entraîne des complications gravés telles : la cataracte, la réti-nite.l’anthrax, l’artériosclérose et conséquemment la gangrène des membres et Tangine de poitrine (atteinte des vaisseaux du coeur).La durée de l'état diabétique, beaucoup plus que son intensité, est responsable des lésions artérielles qui constituent l'artériosclérose; c'est pourquoi il importe de diagnostiquer les cas de diabète dès le début.Le diabétique a tout intérêt à se faire traiter, car non seulement cela lui assure une longévité normale, mais, bien plus, lui permet de participer à toutes les activités d’un être norma!.C est ainsi que bon nombre de sportifs professionnels et amateurs, s’adonnant à des sports aussi violents que le tennis ou le hockey, sont des diabétiques.Il est bon de noter que le traitement du diabète, contrairement à d’autres maladies, est un traitement permanent et continu.Pour plusieurs, il se résume en un simple régime, pour d’autres, il comprend en plus l’administration d'insuline.Les diabétiques actuellement sous traitement sont invités à ne pas abandonner leur régime, et l’Association nationale de la santé espère que ce bref article pourra aider ceux qui ignorent leur condition, et ainsi les faire bénéficier de la thérapeutique moderne du diabète.La prévoyance élimine les accidents Pour fêter son cinquième anni versaire de mariage, M.Hixe fit cadeau à sa jeune femme d’une jolie paire de tapis, des descentes de lit qu'elle convoitait depuis longtemps et qui lui firent un grand plaisir.Pour les mettre en valeur, la Jeune femme fit dan» sa chambre coucher un grand ménage.Elle lava, passa à la laine d'acier, puis cira son plancher.Que c'était joli.Ça brillait comme un miroir.Puis, de chaque côté de son lit.elle disposa les petites carpettes orientales, qui.vraiment, faisaient beaucoup d’effet.On pense avec quelle impatience elle attendit, le soir, le retour de son mari, afin de lui montrer le résultat de sa aurprise.Mme Htxe avait cru bien faire.Si elle avait suivi les conseils de la Ligue de sécurité elle aurait su que rien n'est plus dangereux que de poser de petits tapii sur un plancher ciré.Et Tlnevitable arriva.Mme Hixe était si heureuse qu'elle entra précipitamment dans sa chambre.Elle mit le pied sur une des jolies carpettes d'Orient Sui glissa; et la pauvre petite Mme Ixe tomba si malencontreusement qu’elle se cassa le bras.Le danger des planchers cirés est indiscutable.Si vous tenez à ce que les vôtres soient plus polis qu'un miroir et si vous placez dans vos chambres des petites carpettes, fixez-les ou mumssez-les de dessous antidérapants.Les chutes sont toujours graves, à cause des reliquats qu’elles laissent.La Ligue de sécurité du Québec vous met en garde contre le danger en vous rappelant que dans la maison, rien ne doit être laissé au hasard.Les planchers trop bien cirés sont dangereux pour les petits enfants.pour les vieillards, plus très valides et pour les adolescents qui, tout à l’inverse, ont des gestes trop vifs.Votre foyer sera encore plus attrayant s'il est à l’abri de tout danger.L’accident peut toujours être évité.11 suffit ^e prévoir.Sculptures grecques exposées à Londres Londres.— D’anciennes sculptures grecques d'un caractère uni-| que.qui ornaient autrefois le Par-thénon d’Athènes et qu’on appelle les marbres d'Elgin, sont de nouveau exposées au British Museum.Elles avaient été enlevées et mises en sûreté pendant la guerre.La frise originale, qui ornait les murs extérieurs du célèbre temple grec, avait 520 pieds de longueur.Elle représente une procession que les citoyens d'Athènes organisaient tous les ans en l'honneur rie la déesse Athéna.La frise avait été sculptée 500 ans avant Jésus-Christ sous la direction de Phidias: elle constituait la plus belle gloire du Parthénon.Quand le temple tomba en ruines, les sculptures furent sauvées par lord Elgin, ambassadeur de Grande-Bretagne en Turquie.RETRAITES FERMEES Au couvent, de Marie Réparatrice, 1025 ouest, boul.Mont-Royal, il y aura retraites fermées: pour dames et demoiselles, du 17 au 20 octobre, prêchée par le Père Lorenzo Gauthier, C.S.V.; pour jeunes filles, du 21 au 24 octobre, et pour fiancées, du 3 au 6 novembre, prèchées par le Père Paul Fortin, SJ.; pour jeunes filles, du 29 octobre au 1er novembre, par le Père Garneau, pour da- mes, du 7 au 10 novembre, par le Père G.Bourbeau, C.SS.R.On peut s'inscrire d'avance en écrivant ou en téléphonant à DO.0776.Le plus long “home run” de Babe Ruth eut lieu à Howard Enmke.le 13 juin 1921, au terrain Polo Grounds de New-York.La balle traversa 460 pieds dans les airs.Une moufette eât une moufette pout le Confie* amêticain Mais les fourreurs des Etats-Unis prétendent que le nom d'origine de la bête a moins d'importance dans l'histoire d'un manteau de fourrure, du point de vue féminin, que le nom donné par le commerce et surtout l'apparence soignée du manteau même s'il est vendu à un prix modeste Washington.13 (C.P.) — La subtile et fameuse réputation qui entoure certain manteau de fourrure de luxe est probablement eu danger, madame! Le Congrès caresse actuellement le terrible et honnête projet d’appeler un mouton un mouton et de 1* mouffette de la moufette.Cette idée à faire dresser les cheveux est bel et bien contenue dans un bill qui exigerait des manufacturiers l’indication sur l’étiquette de chaque manteau du véritable nom anglais de l’animal qui a produit la fourrure en ajoutant si elle a été décolorée, teinte ou si le manteau est fait de retaille* ou de fragmenta de peau.La mesure, passée par la chambre des représentants, doit être étudiée par un sous-comité au Sénat.Avec la ferveur des politiciens de l’ancien temps défendant la mère-patrie, les fourreurs et les marchands ont plaidé auprès du sous-comité de ne pas détruire le “rêve” tiendra à Rome durant rAnnê-> Sainte L’Europe déléguera à Mexico des notabilités comme Mgr An "'lès président de l’Institut pontifical de Rome, le R.P.Dom Gaiarri.O.S.B., maître de choeur de l’Abbaye de Solesmes (France) et autorité internationale; le R.P.Ota-no.S,J., directeur du Conservatoire de Barcelone, en Espagne; enfin, l’abbé Ferdinand Haberl, directeur de l'Ecole de musique de Rdtisbonne, en Allemagne.Le R.P.Alfred Bernier, S.J .docteur en musique de l'Institut pontifical, représentera l’Université de Montréal au congrès, et le Dr Eugène Lapierre, président de la Commission diocésaine de musique sacrée do Montréal vient d’être invité officiellement à y représenter l’Institut grégorien d’Amérique.Le Congrès de Mexico veut ressusciter les documents oubliés, affirmer ce qui a été fait dans les divers pays, encourager les efforts individuels ignorés, servir l'Eglise et les églises, jeter le; lonue-ments d'un travail d'avenir, donner l'occasion aux représentants de divers pays de se rencontrer, de se connaître, de ^collaborer à des travaux communs, publier ce qui se fait un peu partout, évoquer le souvenir des disparus, surtout rappeler la volonté de l’Eglise dans le domaine de la liturgie musicale.Au nombre des rapporteurs qui présenteront des communications, on remarque le nom du R.P.Alfred Bernier, S.J , qui exposera l’oeuvre des polyphonistes du XVIe siècle et dressera l’inventaire des oeuvres de musique religieuse qui ont été composées au Canada.Il est d’ores et déjà dé- cidé que les congressistes étudieront à fond l’importante question de l’organisation rationnelle d’une carrière artistique pour les musiciens d’église.Le Devoir tiendra ses lecteurs au courant de tout ce qui surviendra de notable dans les préparatifs de ces importantes assises.% Moire éminent collaborateur, le Dr Eugène Lapierre, représentera l'Institut grégorien d'Amérique au premier congrès de musique sacrée, qui se tiendra à Mexico au mois de novembre.Le Quatuor Mc Gill Si vous cherchez dans ce minuscule article une critique avec quelque autorité, je me récuse aussitôt puisque ;c respecte Giraudoux qui, un jour, me disait (dans un bouquin) de prendre garde aux critiques, "cette corporation qui a fait de Bataille un millionnaire et de Becque un raté, qui délire au mot de Cambronne et qui bâille à Claudel".Sans malice, messieurs les journalistes, je n’ai d’ailleurs lu aucun de vos textes, pour éviter tout préjugé et conserver le plus d’objectivité possible.Je oie présentai à la pièce com-m0 un citoyen du monde et, revenu chez moi, j’y ai repensé comme un citoyen de Montréal.Dans le premier cas, je me suis trouvé en face d’un sujet et en présence d’acteurs.Dans la seconde perspective, j’ai retrouvé l’auteur et le metteur en scène.Le sujet, dans son essence, est d’une simplicité telle qu’il touche à [’universel: un jeune homme qui veut quitter.Je ne dirai même pas qu’il est question de lieu, parce que le décor dans lequel on a fait évoluer les acteurs ne répond, en définitive, qu’à une nécessité d’ordre technique qui impose à l’auteur de donner un corps à ses personnages.de façon à ce que leur universalité ne nous laisse pas croire qu’ils sont immatériels.Le fils veut quitter sa maison, ses souvenirs, ses amours filiales, les seules qu’il ait eues, il sent le besoin de quitter tout ce qui garde à ses yeux un danger d’attachement.Dans son développement, le sujet ne s’avère peut-être pas aussi honnête qu’il est simple.Le thème du départ prend souvent une double forme qui provoque une ambiguïté dans la description du personnage principal, si bien qu’on ne sait plus si le jeune homme entend en lui l’appel de l’aventure authentique ou s’il est tout simplement en butte à une incapacité de prendre conscience des réalités.Ces deux aspects, tout le long du drame, se superposent et enlèvent au personnage sa netteté de caractère.Bien que la pièce s’y fût prêtée tout naturellement, l’on n’y trouve aucune profusion d’aventures, aucune histoire.C’est un récit intérieur qui dans son expression scénique demeure supérieur à l’action théâtrale.L’intérêt, cependant, n’a pas eu une marche ascendante, et le départ final ne s’est pas présenté à un moment où il eût été inévitable malgré qu’il fût le dénouement attendu.I^s acteurs ont donné un rendement qui correspond à l’importance de leur rôle.Jean-Louis Roux, personnage principal, a été tout à la fois ce fils impétueux, insoumis, ingrat, affectueux (pour sa mère), serein à de rares moments, avec toute la nuance que cette diversité comporte.Ses scènes où il plaisante de l’amour d’Hélène, en sa présence, sont d’un cynisme réussi et d une subtilité éprouvée.On sent une jnaturité qui a dépassé le stade des promesses.Quelques mouvements saccadés du débit et de la démarche nous rappellent tout au plus un Jean-Louis Roux d’antan.Ginette Letondal, jouant le rôle de la petite fille amoureuse, n’a pas pu se révéler puisque le thème de l’amour n’a pas été traité comme élément dramatique.Dès lors, tout ce qui est étranger au l sujet n’a qu’une figure estompée.On pourrait même affirmer que le personnage était de trop., J’admets que le jeune homme ait1 quitté son père et sa mère, mais il ne quittait personne en Hélène puisqu’il ne partageait pas ses sentiments.Des deux autres acteurs, la mère, quoique reléguée au second plan en regard du père, a, beaucoup mieux que ce dernier, campé son personnage.Elle s’est montrée maternelle, compréhensive, audacieuse dans son silence, et tour à tour la nuance de ses timbres nous a laissé voir la délicatesse de son âme, comme la simplicité de ses mouvements nous invitait à saisir la droiture de ses sentiments.Huguette Oli-gny a été splendide.Quant au père, Guy Provost, nous excusons sa trop grande rigidité en pensant qu’il est de trois ou quatre ans plus jeune que son fils, Jean-Louis Roux.L’inflexibilité du personnage à jouer ne secondait guère plus 1 acteur qui eût sans doute désiré plus de souplesse à son jeu.En de telles circonstances, nous avons heu de déplorer l’absence, en notre métropole, d’acteurs de carrière de plus de quarante ans.Et 1 on conçoit alors comment de tout jeunes acteurs soient appelés à se sacrifier à des rôles pour lesquels ils sont impropres.Revenant à la perspective du citoyen de Montréal, je rencontre I auteur et le metteur en scène.Tous deux sont très jeunes.Malgré leur manque d’expérience, tous deux ont réussi ce tour de force, 1 un d’avoir écrit une pièce .dans ! une langue enfin littéraire, et 1 autre de l’avoir réalisée sans aucune concession à l’artifice que ! 1 on aurait quand même pardonné j en raison de l’action exclusive-1 ment intérieure.L’auteur en est à sa première pièce.Lui en voudra-t-on de manquer des trucs du métier?Nous lui savons gré, au contraire, d’avoir créé, pour notre scène, une pièce qui réponde aux exigences du dra-me et qui ne s’affuble pas de mille et une interventions dérogatoires à l’art dramatique.Son art n’est1 pas parfait mais il n’est pas impur Eloi de Grandmont a réussi i beaucoup plus qu’un effort, il nous : a donné une pièce dans laquelle l’art l’emporte sur l’artifice et dans laquelle on trouve l’intensité dramatique à un très haut degré.Je laisse à d’autres le soin de relever les erreurs techniques, le ! manque d’assurance, la pauvreté de quelques effets, Tout le public du théâtre, à Montréal, attendait le retour de Jean-Louis Roux et il s'attendait même de l'applaudir dans un spectacle dont les succès à Paris eussent été la garantie de notre accueil enthousiaste.Nous admirons le geste qu’il a posé en risquant de créer la pièce d’un simple copain tout en sacrifiant la gloriole que lui eût value le renom d'un auteur parisien.Il a préféré s’attaquer à quelque chose de neuf et son succès est grand parce que sa création, dans son originalité, respecte tous les droits de l’art et fait foi d'une excellente maîtrise du métier.Charles-A.LUSSIER M 'T' Le public de Montréal aura une avant-première de l'Ottawa de I avenir, alors qu'un ensemble géant de maquettes, photographies et plans sera exposé i la caserne des Fusiliers Mont-Royal, avenue des Pins, du 26 octobre au 1er novembre, inclusivement.L'exposition est a ce point considérable, qu'elle occupera presque en entier la très gi'*"'1» salle d'exercice des Fusiliers.Ci-dessus, on voit à 9auc"e/ ^ Arthur bur-veyer, ingénieur, et à droite, M.Charles David, architecte, qui représentent la région de Montréal au Comité déménagement de la capitale nationale» C'est le premier ministre, le Très Kon.Louis Saint-Laurent, qui inaugurera l'exposition, à laquelle le public sera admis gratuitement.UN FILM SUR LA VIERGE MARIE Rome, 13.(Reuter) — On anon ce qu’une compagnie de films italienne a, été chargée de tourner un film sur la vie de la Sainte V'ierge.Cette production sera présentée dans le courant de l’Année sainte, en 1950.Le titre temporaire est “La Vie de Marie dans l’Histoire et la Légende ”.Précisons que la bande sonore sera réalisée en cinq langues.wv y |A ¦p#1* àÛeeefc' CHRISTOPHER «NT «NI LOOtNAM FM NK AUENir 61ADYS COOPIK ond /AMES MASON MWfU* GAlilUI 4 L’AFFICHE fÇ\ ! É2S1 ÎREGORT.-m GARDNER HEWN DOUGLAS KlUEIt KDSTOIt nnti immiE Fim M0R5AN âlKES MOMEHEIt Deuxième semaine Afl-.G-M s THE GREAT SINNER ,i i.nnoii- ¦cc^' Fsuon Ouitnyï P 2è SEMAINE « 1 ,ih>i noos» pig*ut au» DERNIERE SEMAINE Tous les jeudis soir à 8 HEURES (heure avancée) La compagnie ~23onfoK présente "les TAlM75,, DfMEl-MW5 sirop LAMBERT Remède populaire de famille Chef d’erchttlrt : ANDRÉ DURIEUX Motfr* d* cérémonies t ROGER BAULU Synthonisez RADIO-CANADA CBF MONTRÉAL les jeudis soir à 8 HEURES (h.uro avancé») Le Quatuor McGill a inauguré hier soir sa dixième saison avec un programme de choix dont l’oeuvre principale était le Quintette "La Truite", de Schubert.Deux artistes invités, M.George Schick, ! pianiste, et M.Charles Hardy, con-! trebassiste, se sont joints à trois des membres du quatuor, M Alexander Brott, violoniste, Mme Lot-ta Brott, violoncelliste, et M, Lucien Robert, altiste.Ce Quintette en la majeur est la plus connue des oeuvres de musique de chambre de l’auteur, parce que le thème du quatrième mouvement est celui de la chan-j son célèbre à laquelle le quintette i a emprunté son nom.L'oeuvre a j été composée en 1819: le groupe j de musiciens dont Schubert était | le chef rendait visite à un mélo-1 mane de la ville de Steyr, qui sug-i géra à Schubert d’écrire une pièce d« musique de chambre sur l l’air de La Truite.En quelques heures Schubert écrivit les quatre parties des cordes; et sans même terminer la partition il fit exécuter l’oeuvre pour son hôte, lui-I même jouant la partie de piano qu’il n’avait pas eu le temps d’écrire.Ce quintette est quelque chose d’eRceptionnel; car des gens qui affirment ne pouvoir pas goûter la musique de chambre tombent tout de suite sous le charme.La mélodie primesautière de la chanson ne se trouve que dans le mouve-; ment "thème et variations", mais I son rythme anime les cinq meuve- ! ments; tous les thèmes sont d’ailleurs charmants et c’est |a tnusi-que ia plus accessible que l'on puisse concevoir.Les artistes en ont donné une i interprétation en tous points su perbe.Le piano tient le premier plan, et M.Schick, qui est le chef du Little Symphonv Orchestra a rendu à merveille les nombreux passages dans lesquels le piano traduit en quelque sorte le ga-j zouillis de l’eau limpide où la ! truite allait nageant.Les autres pièces au program-! P16 éla,«nt 'e Divertimento en mi bémol, de Mozart, un trio pour cordes dont 1 Allegro final a pour theme une mélodie bien connue; et le Quatuor opus 20.no 4 de Haydn.Le tout a été fort bien i endu, mais le nombreux auditoi-ro de Moysc Mali a surtout îi.ï Sï.'le Albin RIVARD Les Concerts Symphoniques Toutes les sociétés musicales ; tiennent à rendre, cette année, un | hommage particulier à Chopin à l’occasion du centenaire de sa [ mort.Bien que Chopin ait peu ! écrit pour l’orchestre, les Concerts ! symphoniques tiennent à marquer leur admiration envers ce grand j artiste qui plus que tout autre représente l’école romantique.! Le premier concert de la saison i aura lieu le 18 octobre, c’est-à-dire le lendemain de ce centième an-i niversaire, Chopin étant mort le j 17 octobre 1849.Après la “Marche funèbre”, orchestrée par sir Henry Wood, l’orchestre, sous la direction dé Désiré Defauw, donnera le “Concerto en mi mineur” avec le concours de l’admirable pianiste Rudolf Serkin.Le “Concerto en mi mineur” est parmi les premières oeuvres de ^ Chopin, qui l’a joue lui-même pour la première fois à Varsovie à l’âge de 20 ans.C’est une oeuvre brillante qui reflète le goût de l’époque.Mais tout l’art de Chopin s’y révèle déjà avec sa sensibilité teintée de mélancolie et son admirable métier du piano, si l’on peut appliquer ce mot de métier à l’art.Le talent de Chopin a été vite reconnu et l’un de ses premiers admirateurs a été son collègue Robert Schumann, né la même année que lui et qui lui consacra sa première critique musicale.C’était au sujet de opus 2.“Variations sur la ci darem la mano"."Chapeaux bas, messieurs, un génie”, avait dit Schumann sous le pseudonyme d’Eusébius; et plus loin: "Je courbe pourtant la tête devant un tel génie, un tel effort, une telle maîtrise." Les cinq oeuvres au programme du premier concert sont les sui- ! vantes: L’"Ouverture Freischutz”.j de Weber, la "Marche funèbre”, de Chopin, le “Concerto en mi mi-neur ", de Chopin, le "Concerto en i do mineur ", de Beethoven, et les j “.Danses du Tricorne", de Manuel ! de l’alla.• Gazette • artistique Horoire des cinémas ST-DENIS : ' “Dernier Refute” ?12 h.15.3 b.30, 6 h.50.10 h.10.“33e Chambre” 11 h.35.3 h.10, 8 h.30, 9 n 50."Trio Gardonl” 22 h.10.S h.30.S h.Î0.CINEMA DE PARIS : “Le» Condamné»” U h.50, 2 h.20, 4 h 45, 7 h.25.9 h.50.CHAMPLAIN : "La piste de Santa F»’’ 11 h.57.2 h.10, 4 h.23 8 h.9 h.29.ELEC TRA : “Aloma, Prl lices je Des Iles” 1 h.15.3 h.20, 5 h.25.7 h.30, 9 h.40.PALACE t “Great Sinner” 10 h., 12 h.15.2 h.35, 4 h.55, 7 h.15, 9 h.35.LOEWS : "Madame Bovary" 10 h.05, 12 h.25, 2 h.45, 5 h.05 7 h.25.9 h.45.CAPITOL : “I Was A Male Bride” 10 h„ 12 h.20.2 h.40.5 h„ 7 h 20 9 h.40.PRINCESS : “Task Force" 70hh OsVh.V0’ 2 h’ 3S’ 4 h’ 5°' IMPERIAL : .,,10.,1?'J®, i h, 30, 4 h.50, g h 03.A Night At The Opera” ORPHEL-M i 3 h’ 10’ * h’ ^ V h’ 45 "Follow Me Qulelty” 10 h, 10.12 h.50.3 h.30 'g h »0- 12 h' S0' 3 h- 30' 11 h- 10."Home Of’The Brave” H h.20, 2 h , 4 h.40.7 h.20, 9 h.55.%/auétêà J^yxiqueà r MONUMENT NATIONAL CE SOIR ANDALOUSIE avec $u dy, J4"it ig.oy.en FS»'' «*r«ON0 «couTu France-Film présente le PARIS THKATRE GUILD dans "Le nouveau testament' de Sacha Guitry MATINEES : Dimanche, mardi, jeudi PRIX : .50.68 et 1.00 TOCS LES SOIRS: PRIX: H0 - .88 (taxe incluse) Dernière semaine de La dame de l'aube chei ^3 CE SOIR Il - 12 - 13- 14 - 15 oet.AM.7739 Rideau: 8.24 P.M Bureau fermé de 6 è 7.15 P.M Auisi les 15 • 16 - 18 octobre PLateau 91GI L Olivia I)clla\illaiid rjSC RAYMOND MAS5£Y RONALD REGAN VAN HtVUH A L'AFFICHE Sur la scène CE SOIR l’émission radiophonique VARIETES 57 A L'AFFICHE tta St CATHERINE g SA «O» LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 13 OCTOBRE IW PAGE SEPT A Terre-Neuve On établira une Commission royale d'enquête sur le coût de la vie I Saint-Jean, Terre-Neuve, 13 — “ (CJf.) — Le premier ministre de Terre-Neuve, M Smallwood, a an-noncé à la Chambre que le gouvernement provincial va établir — une Commission royale pour en-Z quêter sur le coût de la vie très — elevé ft Terre-Neuve.La Législe-~ tare de cette province a repris ses ~ débats hier après un ajournement — de six semaines.Z M.Smallwood a dit que “1a Com- — mission royale aura toute l’autorité possible, c'est-ft-dire du pouvoir d'examiner les livres de toutes les compagnies, d’appeler devant elle tout homme d affaires ou toute autre personne pour témoigner sous serment, de regarder partout et de faire enquête sur tout ce qui concerne le coût de la vie’’.— Les membres de la commission n’ont pas encore été nommés.La formation de cette Commis sion royale fait suite k une longue enquête du gouvernement sur le ” coût de la vie ft Terre-Neuve, en- Suéte durant laquelle les autorités u ministère des approvisionne-* menu ont étudié les marges de w profita des marchands de Saint-Jean, de Corner Brook, de Grand Falls et de Buchans.Par ailleurs, d'autres autorités ont obtenu les listes de prix des marchandises de Sydney, N.-E., d’Halifax, de Charlottetown et de Saint-Jean, N.-B, et ont comparé celles-ci avec les prix de Terre-Neuve.A la séance d’hier, M Smallwood a produit des chiffres qui démontrent que quelques magasins de détail de Terre-Neuve réalisent jusqu'à 175 p.c.de bénéfice sur certaines denrées.Les prix à Terre-Neuve sont de 10, 20 et même 30 p.c.plus élevés que dans les trois autres provinces maritimes.M.Smallwood a ajouté que "si Lis personnes maigres engraissent de 5,10,15 li».Rsaevm entrain, énergie, vigueur nous en venons a la conclusion Su’il existe des profiteurs, noua ne evrona être satisfatts que lorsque ces profiteurs auront paru à la barre”.Les hommes d'affaires de l'endroit n’ont encore fait aucun commentaire.Ils ont tout simplement déclaré qu’ils avaient besoin de plus de temps pour étudier la question."Les membres du gouvernement, et cela se comprend^ ont dit à la population qu’elle pouvait espérer une baisse considerable du coût de la vie.Nous étions sincères en faisant cette déclaration au peuple et nous sommes profondément désappointés, — et combien humiliés — de constater que nos promesses ne se sont pas réalisées”.Avant la Confédération, le 31 mars dernier, les habitants de Terre-Neuve devaient payer des droits de douane sur presque toutes les marchandises.Parce que notre province devait importer la presque totalité de ses produits de consommation, les prix étaient conséquemment plus élevés qu’au Canada.Les droits de douane sont automatiquement disparus avec la Confédération.LE VATICAN SE PLAINT DE MAO Cité Vaticane, 13.(A.P.I — Le Vatican se plaint que les communistes de Chine aient transformé en arsenaux, prisons ou théâtres la plupart des églises et immeubles des missions catholiques en ce pays.On n’a excepté de cette politique, précise-t-on, que les missions de Peiping et de Tien-Tsin, afin de tromper l’étranger par un faux air de tolérance.M.R.F.Quinn est La lécurlfé dans le Québec - Une de retour d'Europe conférence de M.Gaboury à Paris Nous habitons des "paradis terrestres" — Les sujets discutés au congrès intermunicipal de Genève Les pays de l'Amérique du nord, dont le Canada, sont de véritables paradis terrestres, si on les compare aux contrées européennes, a dit M.R.F.Quinn, vice-président du comité exécutif de Montréal, à son retour d’Europe où il a assisté au congrès de l'Association inter nationale des villes, tenue à Genève, à titre de représentant de la ville de Montréal.M.Quinn a été séduit par les panoramas qu’offre la vieille Europe.toutefois les mille et une tracasseries gouvernementales auxquelles le voyageur est assujetti jettent des ombres sur le tableau.Le plan Marshall est l'une des principales barrièret dressées sur le chemin du communisme, princi- Salement en Italie, a fait observer 1.Quinn.M Quinn et la délégation nord-américaine ont été l’objet de belles réceptions par les maires des villes de Home, de Naples, de Ci-pri, de Florence, etc.S.S.Pie XII a aussi reçu en audience les représentants municipaux de l’Amérique du nord.En ce qui regarde le conç; municipal de Geneve, où une v! taine de ;rès ________ .ng- pays étaient représentés, on y a principalement discuté les questions du logement, de la circulation et de la prévention des accidents de la route.QtuU* ttunJormMKm I Lu m m puiUmm plua, l« chain •’affenulaaeDt, !• vtuge l'arronditplos du ©on évadé, dilparu wt tir da iquelett* ambulant.Dec millier» du )«ulm OUm.homme* et femme* qai ne ptfUYaltat engraisser sont fier» aujourd'hui de leur helie apparence.Il» attribuent ce résultat à Oetrei qyj rtFivifle et ronforelt.Contient Intrédi iamanta.L'ETAT DE BONN Y SERA REPRESENTE Bonn, 13 (A.P.) — Pour la première fois depuis sa formation, la nouvelle république d’Allemagne occidentale vient d’être appelée à envoyer des délégués en son 1 nom propre à un organisme inter-} national.Il s’agit du conseil euro-JVofBJ'aiTpows.Ke'argfnei rude »-,*•«* 1 péen d aide à 1 application du plan nto»«•••»qu»i>d rom»ure» rutr»p«i»».io.i Marshall, dans lequel figuraient PoumuimJr.ll «rpuO.déjà en solJs.ordre des experts économiques allemands choisis par les puissances occupantes.uni», ftlaulanta, tortillant*, fer, ri tara’, ne Bj.eal-uiua pour turlehlr le eaag, améliorer l’appétit at la Vieux falra profiter de la nourriture Coftte peu, Nouveau fermât d'ewai ®Oc Eaaaye» la» fameui aochprimés-toaique» Oetm pour leooamwr trifeeur at poids.Toute» phanoadea LES SECRETS DU STYLE Ce soir, à 8 h-, M.Richard Berge ron, professeur à l’Ecole Normale Jacques-Cartier et à la Faculté des Lettres de l’Université de Montréal, prononcera la première d’une série de douze conférences sur la Stylistique française.Ces cours pratiques, organisés par les “Ecrivains pour la Jeunesse,” se donneront à la Bibliothèque municipale (salle des conférences), à raison de trois par mois, le jeudi.Frais d'inscription: $5.00 pour la série ou $0.50 par cours isolé.La direction des cours prie ceux qui désirent s'inscrire demain soir et les auditeurs de cours isolés de se rendre un quart d’heure d’avance, afin de ne pas déranger la leçon, qui commencera à 8 heure* précises.Pour détails supplémentaires, appeler LA.3683.Pari* (Spécial) — C’est dans la province de Québec, en 1913.que le mouvement humanitaire de sécurité a pris naissance au Canada, a déclaré le col.Arthur Gaboury.secrétaire général de 1a Ligue de sécurité, qui parlait au congres annuel de l’Association des indus triels de France contre le* accidents du travail.M.Gaboury, qui est délégué par la province de Québec è ce con grès, a raconté comment le mou vement de sécurité s’était formé au Canada è l’automne de 1913 alors qu’il prit la direction d'un mouvement dont le but était d’enrayer les accidents causés par le tramway.Huit ans plus tard, soit en 1921, la Ligue de sécurité de la province de Québec était fondée avec l’appui dés citoyens les plus en vue des principales villes du Québec.Quelques années après, soit en 1931, une autre organisation de sécurité d’un genre différent prenait naissance: l’Association du Québec pour la prévention des accidents du travail.Ces deux organismes furent le noyau de sociétés de sécurité secondaires qui s’y greffèrent par la suite, soit: l’Institut des ingénieurs en sécurité du Canada (1932); la Fédération des brigadiers de sécurité (1934); la “Sa fety Crusaders Society” (1937); la Société post - études secouriste (1938); la Société des secouristes du Québec, Inc.(1944) et les Vétérans en sécurité du Québec (1944).Les activités de la Ligue de sé curité s'étendent dans toute la province et même à l'extérieur du pays, souligne M.Gaboury.Dans Plus de 300 écoles du Québec, la U|ue a organisé des brigades de sécurité enrôlant 5,000 petits bons hommes qui protègent leurs Jeunes confrères des accidents de la rue.La ligue a organisé des concours entre véhicules commerciaux; elle a remis des décorations et diplômes è plus d’une centaine de personnes ayant accompli des actes de bravoure pour la sauvegarde de leurs concltoy ens; et, parmi ses autres ectivités de l’annee, mentionnons la cyclosécurité, les cours de sécurité juvénile, les cours de secourisme et d’hygiène, le prévention des incendies, des noyades, etc.A Paris, M.Gaboury présidera egalement l’ouverture des cours de sécurité industrielle donnés par le Dr André Salmont, professeur au conservatoire national des Arts et Métiers.Avant de revenir au Canada où il est attendu en novembre, M Gaboury se rendra ft Genève où il doit assister à un congrès international du travail, et où il est délégué par le ministère fédéral du travail.M.F, Gerald Wood, second, témoigne à l'enquête fédérale sur le "Moronic" LS SEUL RÉSEAU QUI DESSERT LES DIX PROVINCES CANADIEN National i « Toronto, 13 (C.P.) — Le second du Noronic, M.F.Gerald Wood, a qualifié de “non ft point’’ le système d’alarme sonore de ce bateau de plaisance qui a brûlé dans le port de Toronto le 17 septembre dernier.Le total des morts identifiés s’élève maintenant à 105 tandis que 19 autres personnes manquent à l’appel.M.Wood, qui est capitaine diplômé depuis 1946, a déclaré de-vant les membres de !a Commission fédérale d’enquête sur le désastre, qu’il doutait que les passa, gers qui “chantaient et riaient” dans les cabines, qui étaient éloignées du système d’alarme, l’aient entendu, L’enquête est maintenant dans sa dixième journée.Outre M, Wood, on n’a entendu hier qu’un seul autre témoin, M.Harold Shar-oek, un survivant de Galion, Ohio, qui avait auparavant témoigné à l’enquête de Cleveland.A date, on a entendu plus de 35 témoignages et les trois sténo-graphes officiels estiment avoir enregistré 390,000 mots.On croit que le total atteindra un million à la fin de l’enquête qui se prolongera probablement jusqu’au début de la semaine prochaine.A une question de l’avocat de 1a commission, M.J.W.Pickup, M.Wood a répondu "que l’on pou-vait entendre le système d’alarme sonore partout à travers le bateau.Mais il a ajouté que “naturellement, si on parlait trop fort, que s’il y avait du chant ou des rires dans les cabines, on ne poii vait l'entendre”.A plusieurs reprises au cours de la journée, le juge R.L.Kelloek, d'Ottawa, a dû admonester le té moin et lui demander d’être moins vague dans ses réponses.Le gouvernement tchèque sérail prêt à Rationaliser le secteur agricole Prague, 13.(A.P.) — Le gou ornement communiste de Tchéco-lovaquie s'est emparé d’un autre ecteur de- l’économie nationale, en 'appropriant la régie de la rnachi-¦erie agricole, des granges et des ntrepôts.Le cabinet a approuvé un pro-et de loi qui autorise l’Etat à les onfisquer pour usage commun si 'écessaire.On croit que c’est le iremier pas vers la nationalisation omplète des petites fermes du oavs.Dans la capitale, entre temps, ies rapports non confirmés disent que 30,000 à 40,000 personnes ont été appréhendées au cours de la purge gouvernementale en Bohê- ¦ fhe et en Moravie.Ce «ont de* ] hommes d’affaires, des profession-1 nels, des prêtres et des militaires.Bien qu’il ait confisqué les fermes appartenant à l’Eglise et toutes les fermes de plus de 50 hectares (124 acres), le gouvernement jusqu'ici a pris bien soin de ne pas s'attaquer aux paysans, qui sont conservateurs de tradition et individualistes.Toutefois, en donnant à l’Union agricole communiste la régie sur toute la distribution de l’équipement agricole et sur les quota de production, le gouvernement a déjà pu exercer une influence considérable sur l’agriculture tchèque.dans les crains du Canadien National.Que vous montiez dans une voiture ordinaire ou dans un wagon-salon, vous êtes toujours assuré d'être confortablement assis.Les voyageurs peuvent aussi passer d’agréables moments dans les fumdrs.A bord des trains du Canadien National, le temps passe rapidement.Quand vous voyagez par le Canadien National, vous arrivez à destination frais et dispos."Ottawa et Londres se sont montrés trop optimistes" (M.Wilgress) Dans leur appréciation du temps nécessaire à la reprise du commerce mondial Rien de plus agréable que de prendra «es repos dans las wagons-restaurants du Canadien National.Vos mets préférés, bien préparés, y sont servis avec courtoisie dans une atmosphère agréable.4m m ,k Profitez de la tranquillité et du confort qua vous offrent les trains de nuit du Canadien National.Reposez-vous dans des wagons-lits ou des compartiments climatisés.Voyagez par train! la voie sûr# quelles que soient la saison et la température.ÇSKPJSjLastNATÏOMAL Liverpool, 13 (C.P.) — “Le Cana da ainsi que la Grande-Bretagne se sont montrés trop optimistes dans leur évaluation du temps nécessaire pour le rétablissement du commerce mondial régulier après la dernière guerre.” Telles sont les sévères paroles qu’a prononcées aujourd'hui le haut commissaire du Canada à Londres, M.Dan Wilgress, à la séance de création du Canadian Club de Liverpool.M Wilgress estime que l'univers n’est pas encore prêt à restaurer son commerce sur une base multilatérale; mais que Britanniques et Canadiens n’en doivent pas moins d’ici là garder cette base comme objectif.Ce qui importe avant tout dans ce sens, d’après lui, est delà blir une plus juste balance des échanges entre le Moyaume-Uni et l’Amérique du Nord.C’est pour cela, a expliqué M.Wilgress, que les divers commissaires canadiens lu commerce en Grande-Bretagne onsacrent plutôt leurs efforts uaintenant à faciliter la vente des "roduits britanniques chez nous ui sommes les fournisseurs des \nglais bien plus que leurs ache leurs, tandis qu’avant la guerre .'es mêmes commissaires ne s’occupaient qu'à encourager la vente de nos produits outre mer.L'AUTRICHIEN EST PLUS AUDACIEUX Vienne, 13 (A.P.) — Pour la pre mière fois depuis le début de Toc cupation alliée en Autriche, il y a quatre ans, un policier de Vienne s’est permis hier d’arrêter un sol dat russe, après que celui-ci eut avec ion camion tué deux passants et en eut blessé deux autres.Américains, Britanniques et Français ont déjà accordé depuis longtemps à la police autreihienne le pouvoir d’arrêter ceux de leurs soldats qui violeraient les lois du pays.“Si, pendant que nous tentons d'appliquer cette politique, les intérêts de quelques-uns d'entre nous pâtissent, il ne faut pas trop s’en émouvoir mais tâcher de voir la situation sous son véritable aspect, qui est celui d’une coopération nécessaire." POUR IMPRIMER LE RAPPORT DU SERVICE DE SANTE Le Comité exécutif de Montréal a reçu des soumissions pour l'impression du rapport annuel (1948) du service municipal de santé.Huit établissements d'imprimerie ont offert des prix variant de $7.95 à $13.48 la page.BILLETS SPÉCIAUX À PRIX RÉDUITS POUR L’EXPOSITION D’HIVER D'OTTAWA Du 24 au 28 octobre TARIF SIMPLE PLUS LA MOITIÉ POUR l'AUER ST II RSTOUR Vitaitl FOUR l'AUll—du samedi 22 octobre au vendredi 28 octobre inclusivement.RiîOUR — Depart d'Ottawa, jusqu'à minuit, samedi le 29 octobre.KinièiT Classe Voiture OtOlna.*« 70 SS.RE K'nirigneminls «mtMs du mnli PACIFIQUE canadien canadien national UN NOIR APPELE A GOUVERNER CETTE COLONIE ANGLAISE Accra.13.( Rçute digène de 68 ans.tj[ vient d'être choisi _ mier noir à présider làj d'une colonie britannique que occidentale.Au cours d'une cérémonie tenue ft Accra, dans la Côte d’Or.le gouverneur de cette colonie, sir Charles Clark, lui a formellement tranamis 1a présidence du conseil législatif qu’il déteneit lui-même auparavant.Le maire de Poinle-aux-Trembles élu par l'officler-rapporteur Il arrive assez rarement que deux candidats à une élection obtiennent le même nombre de votes.C'est ce qui s’est produit dans l’élection municipale de Fointe-aux-Trembles alors que M.Jean Lan-gelier et M.Lucien Beauchamp ont obtenu 517 votes chacun.I,e soir de l’élection, M Lange-lier a été proclamé maire avec une majorité de quatre voix Co'te majorité disparut lors du recomptage judiciaire pour donner le résultat que nous venons de citer.Conséquemment et en conformité avec la loi, l’officier-rapporteur a dû enregistrer son vote.Ce qu’il a *ait en faveur de M.Langelter qui demeure maire de Pointe aux-Trembles.AROME CONSERVE AU VACUUM dans votre livret de banque?Votre livret de banque n’est pas un gros livre, et cependant il vous permet de reconstituer, dans ses grandes lignes, votre vie au jour le jour.Vous y voyez, d’un coup d’oeil, combien vous avez dépensé et combien il vous reste.C’est l’une des choses les plus personnelles, les plus confidentielles que vous possédiez.Il vous fournit une comptabilité complète, établie à un cent près par le personnel expérimenté de votre banque.C’est clair comme le jour.Votre livret de banque a un tirage limité: un unique exemplaire.Seuls vous et votre banque en connaissez le contenu.Multipliez votre livret de banque par sept millions et vous aurez quelque idée de l’importance des travaux de comptabilité qu’effectuent les banques à charte du Canada.Il y a plus de sept millions de comptes de dépôts comme le vôtre.“Voir» livret de banque est I une des choses les plus personnelles, Int plus confidentielles que vous possédiez.” ANNONCE COMMANDITEE PAR VOTRE BANQUE r PAGE HUIT Le Chicago contre le Canadien - Le Détroit a battu Boston L'ouverture officielle ce soir pour le Canadien Le Bleu Blanc Rouge recevra la visite des Eperviers de Chicago dans la première partie d^ne série de soixante-dix joutes — Le Tricolore est favori pour l'emporter Les fervents du hockey qui ont vu le Canadien à l'oeuvre lors des joute» hors concours-disputées au cours de la saison d’entraînement n’ont peut-être pas été trop impressionnés par la tenue des joueurs du Canadien mais les partisans du Bleu Blanc Rouge auront peut-être une surprise ce soir lorsque le club de Dick Irvin recevra la visite des Eperviers de Chicago pour la première partie locale régulière de la ligue Nationale.Nos porte-couleurs sont désireux de prendre le devant dès l’inauguration des séries et ils sont confiants de l’emporter sur les protégés de Charlie Conacher.An cours des parties d’exhibition, la pilote Irvin avait donné instruction à ses joueurs de ne prendre aucun risque inutile afin les accidents et ruv< la c'est la raison pour laquelle les joueurs d’attaque ont joué avec prudence pendant que les bloqueurs ne faisaient pas d’efforts inutiles pour arrêter les élans de leurs rivaux et c’est grâce à cette sage ligne de conduite que tous nos joueurs sont en excellente condition physique et que nous ne comptons aucun blessé sur notre alignement.Les joueurs de notre équipe ont été au repos hier mais plusieurs de nos porte-couleurs étaient présents à la pratique des Eperviers hier au Forum et l'instructeur Irvin a surveillé attentivement le style employé par ses rivaux de ce soir et tout en prédisant que le Tricolore sera de taille à rem porter le championnat de 1949-50 il a admis que les gars de la ville des vents seront plus puissants que l'an dernier.Les avants des Eperviers sont rapides et plusieurs bons compteurs sont sur l’alignement des visiteurs tandis que la défense du Chicago sera sûrement supérieure à celle de l’an dernier et dans les filets Frankie Brimsek renforcira de beaucoup le club de Conacher Le gérant général Frank Selke n'a pas encore obtenu la signature de Grant Warwick, qui vient d’être obtenu des Bruins de Boston, ni celle d’Adjutor Côte, le vaillant ailier du St-François de Sherbrooke l’an dernier, mais il espère décider ces deux joueurs à apposer leurs signatures au contrat aujourd’hui même et lorsque les officiels de la ligue Nationale donneront le signal du commencement des hostilités ce soir.Je Bleu Blanc Rouge sera au grand complet et que tous les porte-couleurs de la métropole canadienne se lanceront dans la mêlée avec l'unique but de remporter les honneurs du championnat.Seulent deux lignes d'attaque sont assurées d’être intactes pour !a partie de ce soir.En effet, Gilles Oubé fera ses débuts professionnels aux côtés de Richard et de Lach, tandis que la 2e ligne réunira Plamondon.Reay et Car-veth.Si Adiutor Côté signe son contrat professionnel, il formera un trio avec Normand Dussaudt et Léo Gravelle.Si le joueur de centre de Sherbrooke refuse de deve- i nir professionnel.Dick Irvin for mera alors un trio avec Bob Fi-lion, Kenny Bosdell et Grant Warwick.Advenant que Dick Irvin forme un trio avec Gravelle.Côté et Dussault.Mosdell et Warwick agiront comme joueurs d'utilité Les joueurs de défense du Tricolore seront B.Bouchard, Glen Harmon, Kenny Reardon, Hal Lay-coe ct Doug.Harvey.Bill Durnan sera naturellement dans les filets Chuck Conacher était encore in décis sur son alignement pour la partie de ce soir, mais tout indique que Roy Conacher, Doug.Bentley et Bill Mosienko formeront la première ligne d’attaque Gaye Stewart, Jimmy Conacher et Gus Bodnar formeront le deuxième trio.Conacher prétend que son club pourrait causer de fortes surprises durant la prochaine saison parce que ses deux jeunes joueurs de édfense, Bill Gadsby et Ralph Nattrass se sont sensiblement améliorés.Bob Goldham est également i son meilleur.En plus de cela, les Eperviers comptent sur le jeune J.Bédard, une recrue venant de Kansas City.La partie de ce soir commencera à 8h.30.Voici l'alignement des deux équipes: CANADIENS: 1-Durnan; 2-Har-vey, 3-Bouchard, 4-Dubé, 5-Pla mondon, 6-Carveth, SHarmon, f Richard, 10-Filion, 12-Warwick, 14 Reay, 15-Gravelle, 16-Lach, 17 Reardon, 18-Mosdell.19-Côté, 21 Lég« r, 22-Dussault, 23-Laycoe, CHICAGO: 1-Brimsek, 2-GoId ham, 3-Dickens, 4-Gadsby, 5-Nat trass, 6-McCaig, 7-D Bentley, 8 Mosienko, 9-R.Conacher, 10-Ste wart, 11-J.Conacher, 12-Bndnar 14-Bert.Olmstead, 15-Hamill.18 Guidolin, 21-Bédard I «S-: ••• Alors qua le Canadien fera ce soir, au Forum, l’inauguration officiatla de sa saison local* de la Ligua Nationale, l’instructeur Dick Irvin compte particulièrement sur la tenu# de ses avants pour l’amportar sur las Eperviers de Chicago.Sur las deux premières lignes d’attaque les amateurs locaux auront l’avantage de voir è l’oeuvre, d* gauchi » droite, Maurice Richard, Elmar Lach, Billy Reay et Joe Carveth Les amateur» ne manqueront pas d’aller encourager leurs favoris è !¦ victoire ce soir et l’on s'attend è une lutte très contestée.LES QUEBECOIS Valleyfield, 13 — Grâce aux points enregistrés par Schmidt et Bisaillon.à la manche supplémentaire.hier soir, les Braves de Val-leyfield, piloté par l’ancien capitaine du Canadien, Hector Toe PARTIE NULLE A BUFFALO LES BISONS ET LES CAPITALS DURENT SE CONTENTER D’UN COMPTE DE 2 A 2 DANS LA PREMIERE JOUTE A BUFFALO Buffalo, 13 — Alors que les Bi ji j ^ , sons faisaient l’inauguration de la i nî’a" 0
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