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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 18 février 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-02-18, Collections de BAnQ.

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Les gros bonnets de l’hôtel de ville au banc des accusés ?St* Catherin* d* Ricci, vi*rg*.BEAU Minimum .15 Maximum .25 Directeur : Gérard Fl LION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chat 1 Omar HIROUX VOL XLI "Voua am uot double musion 1 premièrement, la mission de conserver intact «ou* héritage religieux et national 1 deuxième mt, la million de répandre cet héritage, j'ajoute que c'est votre droit de garder votre héritage, et votrr devoir de le répandre,” Son Etc.Mgr Ildebrando Antomutti, délégué apostolique au Canada No 40 MONTREAL.SAMEDI, 18 FEVRIER 1950 Cinq sous le numéro Voici les vrais coupables Notre grand concours "J.-O.ASSELIN" La Barbette au musée — Et avec un cadenas 16 août — 1er avril Le plus jeune concurrent entré jusqu’ici dans notre grand concours “J.-O.Asselin” — il a 4 ans — formule une proposition très intéressante.S’il gagne la barbette offerte comme premier prix, il veut l’offrir au musée municipal, à condition qu’elle soit cadenassée au préalable.C’est une précaution qui n'est pas incompatible avec les conditions de notre concours.Mais il y aura une difficulté initiale: il faudrait d’abord avoir le musée pour y mettre la barbotte.A moins qu'on installe ce musée en-dessous de notre future salle de concert.Nous avons hésité à publier l’autre réponse.Le concurrent a choisi le 1er avril parce qu’il pense que M.Asselin va répondre: Poisson d'avril! Pourvu qu’il n'y ait pas là un manquement au respect dû à l’autorité de notre président de l’Exécutif.LE 16 AOUT 16 février 1950 M.J.-O.Asselin est figé, que dis-je?M.Asselin est gelé à 150" sous zéro au fond de sa mare.La glace est prise d’un travers à l’autre.C’est tout de meme regreuaoie ue perdre ainsi 100 belles carpes et tous leurs oeufs.Ça va être une perte totale, l’annihilation de la race.M.J.-O.Asselin ne parlera pas, si jamais il dégèle, avant les derniers jours des grandes chaleurs de l’été.A mon avis, M.J.-O.Asselin fera son importante déclaration le 16 août, à 4 hres du matin, avant le lever du soleil.A moins que la population honnête de Montréal “coupe le courant” à M.Asselin plus tôt.Mais comme les indices ne sont pas encore assez nombreux, il m’est tout à fait impossible de préciser une date plus hâtive.A moins encore que M.Asselin parte pour des pays chauds, soit pour Miami, soit pour le Ceylan.S'il se décide pour le Ceylan.'je fixe la date de sa déclaration à un mois, jour pour jour, après son arrivée sous les feux du Ceylan.Si je gagne la barbotte, grande ou petite, c’est mon désir qu’elle soit offerte au musée de la ville de Montréal, comme monument historique, si l'on veut bien me promettre de placer à la porte d’abord un cadenas — M.Albert Langlois est l’homme tout désigné de par sa fonction pour ce faire — et comme sentinelles permanentes, de chaque côté de ladite porte, MM.Houde et Asselin, pour empêcher la “Compagnie des Cent Associés” qui gouverne la ville de s’y établir.En plus je verserai $15.00 dollars à la campagne du Devoir contre le vice commercialisé., Si pour nettoyer l'écurie il vous faut recourir à la pelle mécanique mue par un “bull-dozer”, allez de l’avant, il doit y avoir encore à Montréal assez de gens honnêtes et décents pour couvrir les frais de l’achat TIT-PIT, 4 ans, 5 mois, 6 jours.Avec l'autorisation de papa, de maman et de tous mes grands frères et soeurs.—16 fév.1950.P.S.(1) Cher Monsieur Filion, je n’ose plus aller jouer dehors; d’abord, ça sent le diable, et ensuite j’ai peur de la police: je ne sais comment reconnaître la bonne de la mauvaise police.Hier encore, maman insistait pour que j’aille prendre l’air sur le trottoir.Je me suis mis à pleurer et je lui ai dit que j’irais si M.Dozois consentait à venir jouer avec moi, car lui, je n’en ai pas peur et je l'aime gros, gros.P.S.(2) Je dois avouer en toute franchise que mon arrière-grand-mère m’a donné un petit coup de main pour écrire cette lettre.Il faut que je vous dise, cher Monsieur Filion, que mon aïeule est une ancienne institutrice qui, 40 ans durant, a enseigné pour $100.00 par année et par conséquent est très riche.Mon grand-oncle Maurice me le disait encore dernièrement: “Tu sais, mon cher petit Pit, ta grand-grand-maman est bien, bien riche, elle a la "sécurité et la stabilité” à elle toute seule, c’est moi qui lui ai assuré ces deux trésors”.Aussi elle ne s’est pas fait prier du tout pour sortir de son bas de laine les quelques sous dont j'avais besoin pour aller “mailer” ma lettre.Je lui ai demandé si, quand je serais grand, je ne pourrais pas faire une vieille institutrice riche.La chose serait bien possible, me dit-elle avec un beau petit sourire sur les lèvres, si en ce temps-là mon grand-oncle Maurice était encore premier ministre, mais il ne faut pas trop y compter.Alors, lui dis-je, je serai tout simplement un instituteur comme M.Guindon.Excusez mes fautes.P.S.(3) J’ai tellement hâte d’avoir ma barbotte, et j’ai tellement peur d’oublier alors ma promesse, que je vous envoie immédiatement mon $15.00.POISSON D'AVRIL M.Gérard Filion, Le Devoir Montréal.Cher M.Filion, En réponse à votre concours lancé le 10 février dans le Devoir, j’ai cru avoir trouvé la date à laquelle M.J.-O.Asselin fera une déclaration.J.-O.Asselin a promis de parler.J.-O.Asselin connaît au moins les noms et adresses que M.Pax Plante a mentionnés dans le Devoir.J.-O.Asselin a été informé que le Nite Cap, l’Hawaiian Lounge, le Drummond Café et plusieurs bookies opèrent encore actuellement à Montréal.J.-O.Asselin sait qu’il existe des lois contre le vice et la pègre à Montréal.J.-O.Asselin sait que la ville de Montréal a plus de fonds, d’effectifs, d’armes et appareils et autres moyens nécessaires pour assurer le maintien de l’ordre et de la moralité que le Devoir en a, le chef Langlois l’a rassuré de ce côté-là.J.-O.Asselin sait qu’il n’y a pas de fumée sans feu.J -O.Asselin va ordonner une enquête pour trouver les coupables fs’il y en a) dans la police ou les échevins qui auraient eu le malheur de ne pas respecter la loi et l'autorité établie.J -O Asselin parlera le 1er avril, 1950.Il n’est pas nécessaire d’avoir la tête à Papineau pour savoir que quiconque peut faire une déclaration dont il voudrait se glorifier en laissant voir qu’il n’a pas eu peur de parler et passer à côté de la question.Sa déclaration du 1er avril ne nous apportera rien de nouveau.Nous en avons eu la preuve dans la déclaration du chef Langlois.Si les contribuables de la ville de Montréal ne sont pas satisfaits de sa déclaration.J -O.Asselin répondra: “Poisson d’avril”.Et le tour sera joué.Un père de famille qui exige la protection pour ses enfants.Union ouvrière expulsée qui se prépare une revanche étendue Celle des travailleurs de raffineries que C.I.O.et C.C.T.ont chassée de leurs ran;s — Elle projette de s’étendre aux deux Amériques Premiers responsables: M.J.-O.Asselin et ses collègues de l’Exécutif Le cas de M.Fernand Dufresne — Trois des quatre inspecteurs de police actuellement en fonction — Les anciens chefs de la moralité — Liste partielle des tenanciers et tenancières authentiques Nous avons démontré depuis bientôt trois mois que la ville de Montréal fut pendant des années le domaine des exploiteurs du vice, qu’elle a vécu sous le règne de la pègre.Nous avons montré aussi qu’après s’être terrée pendant quelque temps sous l’action de la police, la pègre relève aujourd'hui la tête et bénéficie de nouveau de la protection.Le temps est venu de designer du doigt tous ceux qui ont trempé directement et indirectement dans la protection du vice et tous ceux qui constitueront à l'enquête judiciaire des témoins importants.Le problème se trouve aujourd’hui clairement posé: nous ne frappons pas au hasard.Sous le règne de la pègre LA PAROLE EST AU PUBLIC par Me Pax PLANTE »%*»»»*»»*« SOIXANTE iT UNIEME ARTICLE LES SIX PRIVILEGES Nous avons vu que l’administration municipale disposait de toutes les lois nécessaires pour enrayer le fléau du vice dans la métropole.Nous avons vu que le législateur avait fermé toutes les issues aux exploiteurs.Pour protéger ces derniers sans soulever l’opinion publique, il a donc fallu contourner le barrage de lois sages dressé contre eux par le Code criminel.Les autorités n’ont pas hésité à le faire.Elles ont assuré à la pègre les six privilèges essentiels à la prospérité de eetta dernière: lo L’avertissement avant chaque descente; 2o L’arrestation de tenanciers de paille et l’immunité des vrais coupables; 3o L’inviolabilité de l’équipement des tripots (assurée par les saisies “symboliques”); 4o L’exemption de la photo judiciaire et des empreintes digitales pour épargner la prison aux tenanciers de paille; 5o L’immunité des propriétaires des immeubles incriminés; 6o L’acceptation des adresses fictives fournies par les tenanciers pour s'assurer l’immunité contre les cadenas.Tous et Chacun de ces six privilèges étaient absolument essentiels aux opérations illégales de la pègre; la police les a tous intégralement respectés.Mais pour ce faire, elle a dû accumuler dans les dossiers officiel des milliers et des milliers d’actes illégaux dont la trace ne peut pas être effacée.Au jour le jour, les coupables ont réussi à tromper l'opinion publique.Mais ils se retrouvent aujourd'hui devant un monceau de corruption qu’il leur est impossible de supprimer.Si chacun de leurs actes illégaux pouvait être dissimulé, la mase qu'ils forment aujourd’hui s’impose par ses dimensions mêmes qui sont monstrueuses.LES ACCUSES Mais pour entraîner l’action efficace qui s’impose, il ne suffit pas de signaler le mal, de le montrer sous toutes ses faces; 11 faut encore dénoncer les responsables.ceptées de l’électorat, porte le poids de toute cette corruption.Nous accusons donc en premier lieu, comme corps, la majorité qui règne à l’Exécutif depuis 1940 et qui se compose de: M.J.-O.Asselin.président, M.Richard Quinn, vice-prés.M.Alfred Filion, commissaire M.Edmond Hamelin, “ Toutes les autres personnes que nous désignons plus bas sont à notre sens des instruments tout autant que des coupables, et surtout d’importants témoins du “système” en cause.C’est pourquoi nous citerons indifféremment les officiers actuellement en fonctions et ceux qui ont pris leur retraite.Car 1a retraite ne constitue pas, aux yeux des contribuables, une absolution générale de toutes les fautes commises.De plus, tous les officiers qui ont trempé dans la protection devront comparaître à l'enquête pour renseigner le public.LES OFFICIERS Nous accusons Me Fernand Dufresne, directeur de la police entre 1932 et 1947, d’avoir manqué à son serment d’office en négligeant de faire appliquer la loi comme c’était son principal devoir; d’avoir trompé le public en lui représentant comme inapplicables des lois dont il ne pouvait pas ignorer l’efficacité; d’avoir contribué, par la complicité de son inaction, à édifier le système de protection dont la pègre a bénéficié pendant douze au moins de ses treize années à la direction de la police; d'avoir dilapidé le trésor public en dépensant des millions de dollars pour couvrir les frais d’une comédie policière qui servait à protéger les opérations de la pègre contre l’indignation de l’opinion publique.Nous accusons trois des quatre inspecteurs actuellement en fonctions dans la police montréalaise: MM.Jack-Léo La violette, Frank Dumoulin Frank Rawley d'avoir trempé directement dans la protection du jeu et du pari.Non seulement ces officiers, qui Et en premier lieu l’adminis-1 détiennent dans chacune de leurs tration, qui, par sa mission même I divisions la plus haute autorité en et les responsabilités qu’elle a ac- matière de police, ont toléré pen- dant des années des tripoLs grand ouverts sur le territoire confié à leur garde, mais chacun d’eux s’est rendu des centaines de fols dans ces maisons de désordre surveiller l'apposition de cadenas sur des portes fictives.Nous les accusons d’avoir sciemment trompé le public et la Cour en signant, après ces démarches, des procès verbaux où ils déclaraient que tout s’était passé dans l’ordre.Nous avons en main des copies de très nombreux procès verbaux ainsi falsifiés et qui portent les trois signatures mentionnées.Nous accusons des mêmes délite trois ex-inspecteurs actuellement à la retraite: MM.Aquila Desrosiers, F.-M.Lemlin F.Lafleur et l’inspecteur adjoint Robert Barnes.4toe la même façon, les capitaines retraités dont les noms suivent, ont apposé leurs signatures sur des documents incriminants: MM.A.Langevin Arthur Hébert A.Gravel S.Letchford et le lieutenant Darius Grignon.A LA MORALITE Nous accusons d’avoir participé directement à la comédie policière de la protection (raids truqués, saisies "symboliques", etc), les policiers suivants qui ont tour à tour agi comme officiers à l'escouade de la moralité: MM.Victor Daigneault, retraité W.Carpentier, “ Théodule Therrien “ Robert Parker “ Gerry O’Neil “ Arthur Taché, “ Alphonse St-Jean, “ Arthur Maillé, Paul Clair, de plus, M Armand Brodeur, qui fut en charge de la moralité à titre de directeur adjoint.LES EXPLOITEURS Nous accusons l'administration et tous les policiers que nous venons de mentionner d’avoir protégé contre les justes châtiments dont plusieurs exercent encore aujourd’hui dans la ville de Montréal leurs métiers illégaux: Max Shapiro Harry Feldman Harry Barris Sam Cleaver Erwin Ellis Sid Maron Frank Pretula Sam Noodleman Ludger Audet B.Dimurro Louie Dettner Moe Dettner Leo Bercowitz Hector Robert A1 Herman Jackie Shugar René Dubois Sammie Feldman Joseph Payette Benny Cohen Lucien Lamer Joe Pcrvin Sam Shulkin Alpy Uittleson Abraham Lawand Myer Dick Eloi Rivard Harry Haris Eugène (“Frisé ”) Lamarche Abie Noodleman Philippe Bélanger Chappy Shapiro Joe Mascherpa Sam Rubin David Silverberg Gordon Dean Magloire Dupuis Danny Gordon Arthur Rioux Léo Laplante Ida Katz Lucille Lé veillé Margaret Nelson Lucie Délicate Blanche Cornut CONCLUSION Tous ces faits, M Asselin les connaît désormais et les contribuables les connaissent aussi.Tous ces faits se sont passés dans la ville de Montréal, entre 1940 et 1950, alors que M Asselin détenait sans interruption la plus haute autorité administrative.M.Asselin a promis, voici trois semaines, les explications demandées.Il ne les a pas encore données.D’aucune prédisent qu'il ne les donnera jamais, à moins que les contribuables ne le forcent, lui et ses partisans, à s'expliquer dc- La réorganisation de l'escouade de la moralité par le directeur Langlois, après mon congédiement, donnerait lieu à des réflexions fort instructives, sf j avais le temps de l'étudier en détail.Qu'il me suffise de mentionner Ici un seul fait qui laisse deviner le reste.Après avoir dégradé le lieutenant Courvel, après l'avoir éloigné de ses anciennes fonctions, M.Langlois devait le remplacer par un lieutenant dont je tairai ici le nom parce qu'il eit décédé depuis quelques mois.Qui était-il?Un officier qui avait trempé pendant dix ana dans la protection, qui s'était abondamment parjuré devant la Cour du recorder, comme le prouvent des centaines do documents officiels, et qui fut l’un des plus souples serviteurs de la corruption.Cot officier avait d'ailleuri quitté l’escouade au moment du scandale de 1945; et c'eat lui que M.Langlois allait chercher maintenant pour lui confier ce poste stratégique.Mais aujourd'hui, dans un article qui sera le dernier de la série, je dois m’occuper plutôt des agissements de l'Blxécutif et retracer les événements qui ont précédé ma mise à pied.Inutile de mentionner que les contribuables et les journalistes n'avalaient pas la manoeuvre comme un verre d’eau.Si je dis que la décision du directeur Langlois et sa demande de renvoi ont soulevé dans la presse un tollé géné ral, je ne ferai que rapporter un fait facile à vérifier.L’argument du publie était très simple: il demandait pourquoi on voulait congédier pour une pecoa dille un directeur adjoint de la police dont tout le monde reconnaissait qu’il avait nettoyé la ville.D’urgence, la Chambre de Commerce et le Board of Trade convoquaient des séances spéciales.De toutes parts, on réclamait une enquête approfondie.On voulait connaître le fond de la question.Pourquoi la police abandonnait-elle la formule classique?Tous les autres directeurs de la moralité, même ceux qu'on avait surpris en flagrant délit, avalent été limogés en douce et permutés â quelque autre poste.Ce désir de me congédier honteusement était fort suspect.Malt j* doit dlr*, t l’honnaur d*s contrlbuablat montrétlaii, qu’il y *ut alort un coocart da protat-tationt Impriiilonnant at qui di-panait da baaucaup mon cas par-sonnai.Ca n’att pas da mol qua la public s’Inquiâtait malt da la causa allt-mlma, du nattoyaga compromit.LE RAPPORT Pour ma part, après avoir pris quelque* jours de repos, je me glois désarmait; su contraire, 1* soulèvement de l’opinion faisait sentir à mes adversaires le besoin de mieux étayer leur preuve.Je sais par exemple que U police a rapatrié vers l'époque un# prostituée que notre action avait forcée de déménager à Windsor, Ont.Je sais qu'on l’a questionnée longuement pour tâcher d’en tirer quelque accusation contre moi, évidemment sans succès.J’eus aussi l'honneur douteux d’être suivi dans tous mes déplacements pendant plusieurs jours.Mais ce que les détectives à mes trousses ont pu découvrir, je n'avais pas à le cacher.Ils m’ont vu, pendant quinze jouis, entrer et sortir des bureaux qu# le R.P.Racine, S.J., avait mis à ma disposition, rue Rachel, pour le travail sur mon rapport.Ils ont pu constater ensuite que, sur l’invitation officieuse de 1a Chambr* de Commerce, j’avais déménagé plus tard mes paperasses dans les locaux plus vastes qu’on m'offrait, rue Ssint-Jscques.Un melt plu* tard, men rapport était prêt.Entr* tempt, l*t journaux avalent continué d* réclamer plut d* lumière sur I* tu|*t.Mala du côté d* l’hétel d* villa, on n* perdait pat ion tempt.En utlli-tant turtout l*t pertonnagea an vue compromit déni la protection, on faitait exercer da toute* parte milia prattlona.On voulait la alienee «t tout let moyant parais-talent bon* pour l’impotar.Quand J’eus terminé la rédaction de mon rapport, et que j* l’eus remis à l’Exécutif, MM.lei Commissaires devaient se rendre compte, plus clairement que jamais, du danger que ma présence à la police représentait pour eux.de la loi les exploiteurs suivants vant les tribunaux.mis à la rédaction d’un rapport j c?r c« raPPort- Plu* que je devais préparer pour ma (*e f'n,1 psRes de texte et de défense.Il ne faudrait pas croire , Photoatats, la majorité de l’Exécti- qu’une fois le coup porté, M.Un- (,u|te à la page deux) Le recorder Plante prend sa retraite A compter du 1er moi 1950 M Léonce Plante, recorder de la ville de Montréal, a donné avis à l’autorité municipale qu’il pren- Le nombre des chômeurs réclamant des secours atteint maintenant 375v000 Il a fait un bond de 52,000 du 12 janvier au 2 février—Ottawa admet que le chiffre réel peut être encore supérieur; mais on reste optimiste DETAIL DE LA SITUATION DANS LE QUEBEC Ottawa, 18 (C.P.).— Le nombre i ne prévoit l’extension de ces allô-^ bleau des chômeurs canadiens s'est ac- cations De leur côté, les grande* Sudbury.18 (C.P.).— L’union Internationale des mineurs et travailleurs de raffineries récemment expulsée du C.I.O et du Congrès canadien du travail pour tendances trop marquées au communisme an elle une volumineuse correspondance à ce sujet.L'union tiendra la semaine prochaine, à Trail, en Colombie canadienne, un congrès ____^_______ où l’on nommera un représentant nonce.de'Sudbury, Ontario, qu’elle au congrès annuel de l’union mexi-projette une expansion à travers caine qui aura lieu en avril.Carlin les deux Amériques qui combattra ’ assure que l’union mexicaine grou l'effet moral de cette expulsion pe 70.000 membres et comprend Un de ses dirigeants.Robert Car- la majorité des mineurs de cuivre lin, explique que cette union doit ! de ce pays.On en fera ensuite au bientôt entrer en pourparlers offi-l tant avec les unions de mineurs du fédérations ouvrières réclament de nouveau et avec force un programme de travaux publies d'urgence.Ottawa signale que 10,000 environ de cea 375.000 chômeurs ont accepté un emploi temporaire mai* avec l’espérance prochaine d’un meilleur poste.Le ministère avoue qu’à ce total de 375,000 peut s'ajouter un certain nombre de sans-travail qui ne sont pas enregistrés comme chômeurs auprès de la Commission d’assurance-chômage parce qu’ils ont épuisé toutes les allocations auxquelles Us avaient droit ou en- ciels avec celle (fes mineurs du I Chili et du Brésil, en commençant'narny, Pascal Lachapelle et Dama Mexique et a déjà échangé avec par ceux des mines de cuivre.cru de 52,000 durant les trois se-, _ „ imaines terminées le 2 février, an- dra sa retraite le 1er mai 1950 M.n0nce le ministère fédéral du tra-Plante occupe cette fonction de- j vail dâns un de seg pé.puis quinze ans.riodlques sur la situation de la Les recorders sont nommés par m*in"d oeuvre, le gouvernement provincial mais | Au début du m()js courant> u reçoivent leur traitement de la ; était donc de 375,800.soit environ Vllle' 120,000 de plus qu’à la même épo- Les émoluments du recorder en que l’an dernier.Pendant les 3 se-chef sont de $10,000 par année et maines précédentes, il avait déjà ceux des autres recorders sont | fait un bon de 62.000.fixés à $9,000.Si un recorder, aprèse avoir agi Ce chiffre de 375,000 chômeurs comme tel durant quinze ans.se constitue les 7.4 p.c.de la main démet de sa charge, Concordia d'oeuvre totale du pays, doit lui accorder une pension égale aux trois quarts du traitement! Le ministère continue d’assurer !core P»rc* ne remplissaient qu’il recevait au moment de sa dé-! qU'ii ne s’agit malgré tout que mission._ d*une baisse passagère, due à une La commission d un recorder ne température défavorable, surtout peut être révoquée que sur une en Colombie, et à un déclin saison-: adresse conjointe du Conseil légis- njer pjus prononcé que d’habitude c es‘ ,a Colombie qui connaît la la dévaluation monétaire et de latif et de l’Assemblée législative dang ja construction le commerce Pire *iluati°n; PU'» ce sont les pro- l'extinction des arriérés dans les au lieutenant-gouverneur en con-1 et les transporta sell.Les recorders de Montréal sont Par ailleurs.85 p.c.des chô-orésentement au nombre de cinq: meurs ont obtenu ou du moins ré MM Roland Paquette, recorder en clamé des allocations de secours; chef, Léonc! Plante, E.J.JtlcMa- une plus forte proportion d’entre !eux que l'an dernier y a droit En notre province, les réglons les plus touchées sont celles de Chicoutimi, de Rtmouski et de Gas-pé.En détail, on compte 38,800 réclamants au bureau de Montréal, 12,000 à Québec.4,100 à Sherbrooke, 4,900 aux Trois-Rivières 3,200 à Shawinigan.Les causes locales de chômage sont le ralentissement ou l'arrêt des fabrication* de navires et de gons et de la production des fonderies, filatures et entreprises de travail du cuir; mais la situation, toujours d’après Ottawa, promet de s'améliorer dans les 2 derniers cas.Pour tout le pays, aux causes déjà citées, il faut ajouter l'effet Des mandats spéciaux pour $1,657,000 émis depuis la dernière session Québec, 18 (D.N.C.).— L'hon.; cune provision n’avait pu être fai-Onésime Gagnon, trésorier provin-1 te dans le dernier budget.Le total des dépenses approuvées par mandats spéciaux est de $1,657,000.On n'a dépensé en réalité que $1,318,284.78 et il reste un solde disponible de $340,715.24.Void le détail de ces mandats spéciaux: cial, a déposé sur la table du greffier de l'Assemblée législative la liste des mandats spéciaux émis depuis la dernière session.Ces mandats couvrent les dépenses dues à des circonstances imprévisibles et pour lesquelles au MANDATS SPECIAUX pas les autres conditions exigées de la perte de marchés étrangers pour nos navires, wagons, machines aratoires, aluminium, pulpe et j élançons de mines, l'effet aussi de ou qu'ils sc trouvaient dans catégories non assurables.de» se Côté.vinces maritimes.Le Québec vient au troisième rang, avec 109,300 chômeurs — le plus fort nombre en valeur absolue mais ne formant que les 7.8 p.c.de la main ses mles’ >uarm““ lauriers, 5650, Chemin de la Côte des-Neiges.Il laisse pour le pleurer, son épouse née Leclaire (Irène), ses fils, Gilles, marchand de fourrures, et Thérèse; ses petits-enfants, Michèle, Pierre et Guy Perdriau.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Les funérailles auront lieu en l'église Notre-Dame de la Côte-des-Neiges, lundi à 9 h."MM College" à l’Univenilé d'Oxford Une faculté réservée uniqu ement aux études sociales t par D.N.CHESTER, '’agrégé” de Nuffield College.Lord Nuffield, de plus grand ces études pourraient aider à rémécène que l’Universoté d’Oxford soudre les problèmes sociaux et ., ., - , .j economiques de nos jours.Dans ait connu depuis le moyen a,e, lui b t j gouvernement a accor fit don, en octobre 1937, d un vas- I ______u— te terrain et de 900 000 livres ster- dé aux universités une subvention devenir un sujet aride, à moins que le “college’ ne reste en contact étroit avec le monde extérieur.On trouve dans les statuts un article qui recommande “d’encoura- par exemple» de 4,000 prostituées pendant le j-^eul règne de M.Asselin.11 s'agi t de millions de dollars dépensées pour tromper le public par iine^ police à la solde des exploiteurs.M.Asseli « le sgvait-il?S'il la »av «ait, M.Asselin est coupable de coroplicité flagrant* avec I» pègre et Bwérite, comme tou* ses collègues d b* la majorité i l'Exécutif, la sot-t- qu* la Code crim’nel réserva auxe: tenanciers et aux tenancières.Car la preuve existe aussi qu'il e-Va rien fait, pendent toutes ces a* u~rnéei, pour mettre fin à c» réqimar- .Et si M -Asselin ignorait toutes ces choses, lui qui détenait dans cette ville sabilité ad rriinistrativc.lui qui Coutume» incaïquet Et ces populations sont pour la plupart des descendants — mêlés au sang espagnol — des Indiens habitant autrefois ces réfions.sur un haut plateau de 4,000 pieds ! d’tm nouveau “collège”.En raison d’altitude d® la guerre, on ne put commen- | cer les travaux qu’en 1948, et c’est Sous-sol chimique en mai 1949 que lord Halifax, , , chancelier de l’Université, posa la Si le sol est stérile, le , première pierre du nouveau bâti- est d une richesse chimique mouje., en présence de lord Nuf- •i coin de terre de notre pla- Qn espère que la prenuè'e no possédé en reserve autant i partie des travaux sera terminée s de si grandes variétés: tu- j en 1959 mais p faudra encore plu-t .de soude, chlorure de Pat^s- | sieurs années avant que cette oeu- , .1 spéciale, mais les professeurs sont! ger la recherche.en facilitant la lmp, le tout destine a la creation p0ur |e moment tellement surchâr- coopération entre le domaine aca- gés qu’on est obligé de limiter le : démique et le monde extérieur”.__- v .j.i____:_4:___ fr ) — e /-> otat" i é raiirv 1 nombre des inscriptions.“Nuffield College” apportera une contribution spéciale à l’élargissement de ce champ des études.Son but est d’aider l’étudiant qui débute dans la recherche.A l’avenir il pourra, de plusieurs façons, contribuer au développement des études soc'ales dans toute TUniversi- Conquis par les fameux Ineas vrir un dépôt de neuf kilomètres se.sulfate de soude, nitrate de vre ne soit achevée.Pour le mo- té d’Oxford.par exemple, en créant potasse., chlorure de soude, mdate , ment< ie “College” fonctionne dans j une bibliothèque spécialisée et en de soude, etc.On vient de decou , des bâtiments provisoires.accueillant les étudiants étrangers avant l’arrivée des Espagnols, ils j par sent, 'd’une quarantine de | Le “Nuffield College” se dUUn- des rS^hes*cUns le domain?m® ont une personnalité qu on ne ren-: D eds de profondeur, de sulfate gue des autres “colleges” qui corn-i (.jai nri compte dé’à parmi ses """ " de calcium déshydraté Notre près- ! posent l’Université d'Oxford pour! ¦ bvtère est sdué entre deux ehatnos plusieurs raisons.Tout d’abord, il dn sels chimiques: les dépôts de compte quarante étud’ants au plus, p'trate de soude ou' ouvrent le ; possédant déjà des diplômes uni-flanc est d“ la ford'llère de la CA ; versitaires ou techniques et qui te et le snlar de Pintados dans la préparent, s’ils ne l’ont pas dé'à, namoa qui recèle le chlorure de : Une licepce de philosophie, de contre pas de fa^on aussi prononcée ailleurs au Chili.Aussi ont-ils conservé des coutumes intéressantes comme celle des danses rituel les.Leurs ancêtres dansaient au Dieu-Soleil; après leurs baptêmes, les missionnaires espagnols ne pouvant extirper ces pratiques irio-îâtriques de leurs coeurs, remnla-cèrent le soleil par la Sainte-Vier-pc.Bit aujourd'hui dans notre pn roisse — comme ailleurs dans l'ancien empire des Incas — on danse à la Vierge les mêmes danses LES Lrthiné» du D» Groc N* 33 vous parmettent da réalise» ch«x vous ou en voyage, una bonne eau minérale artificielle, fraicha, ukalina, faxease.Las LITHINES du Or Groc N* 33 sont tine 4ssur*rtc« de boon* santé et un tralîcnaent préventif de» personnes bien portantes.Bus par tous, !• nurtin à ieun.à mtd» «t l» soir aux repas.c‘est l’eau de table «t de régime de toute la famille, des petits et des grands.Let Lithinés du Dr CROC N* 33 constituent le remède indiqué du FOIE, des REINS, de lESTOMAC.de» Rhu-matismes.de l'Arthritisme en générât Les Lithmés du Or Groc N* 33 contiennent, dans chaqua boite, des bons-pnmes.En les collect tonnant, vous obt endret toutes sortes d'obiett utiles.ATo# LitKtnét eo»t «e vwmt* éam» toutes les pharmacie» — Produit français — Refuse» le» imitation» n» portant pas l» nom et te R» tL JiifvâneJL ¦CROC C’est dans cet esprit que le “College” reçoit des "agrégés” venus de l’extérieur et choisis pour leur “expérience pratique dans les professions libérales, le commerce ou l’industrie".Ce sont des membres permanents du “college” mais qui évidemment ne lui consacrent pas tout leur temps.Dans le sens de la coopération, notons également les réunions d’études qui ont lieu de temps en temps et auxquelles assistent une ; cinquantaine de personnes appar- ! tenant au monde des affaires ou; membres des Australiens, des Cin.de la fonction publique, qui discu-galais, des Néo-Zélandais et des tent avec les membres du “colle- ! Américains.ge” des problèmes à Tordre du jour.Deux de ces réunions auront Troisième caractéristique: le ! )ipu cet été et porteront sur les, “College” est mixte, ce qui est une i problèmes posés par la nationali-révolution à Oxford ou, a Texcep-1 sation des industries et les organi- ! VOYAGEZ dan» votre fauteuil en vous procurant la collection 'LE MONDE EN COULEURS" -lie vous conduira au coeur même les pa»s.des ville» et des peuples .Mieux qu’un guide : > conseiller de l'élite touristique.2743 pages illus-•:récs font voir les pays, autant que ses textes documenté» et amusants te» décrivent.« VOLUMES : *30.00 LIVRAISON IMMEDIATE.Signales CR.3600 ou écrive» à rare 63.“Le Devoir” notasse.Les ouvriers des nfr^nns : lettres ou de sciences, ou qui, tion de quelques “colleges” fémi- sati0ns industrielles de grande en-Victoria et Alinnza travaillent _à s’ils possèdent l’un de ces diplô- ! nins, créés depuis le début du siè- vergure.l’extraction et la purification de ces sels.Cette concentration d’ouvriers nous nermet d’v fa*re un travail anostolioue plus intense oui, denuis un an.nous a d^nné V.nhix haute rwnnn
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