Le devoir, 30 mars 1950, jeudi 30 mars 1950
S.J»an Climaqut, abbé.BEAU Minimum .20 Maximum .38 Vol.XLI — No 74 DiracUur : Canrd FILiON FAIS CE QUE DOIS Rédactaw aa cbaf : 0m«> HEROUX MONTREAL, jEUDL 30 MARS 1950 LE VICE A MO NT REAL "Voui évei un< double miimon i première ment, b mi«ion de conenvei intact votre héritijtc reliKieui et national deuxième nt la miuion de répandre cet héritage l'aioute que c‘ett votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre." Soa Esc.Mgr tldebraado Antomutti, délégué ipovtolique au Canada Cinq sous le numéro L’ENQUÊTE BIENTÔT DEMANDÉE Le Comité de Moralité publique des Citoyens de Montréal la réclamera Ce comité formé de représentants de 35 mouvements et nssociations a été constitué récemment — Le travail de préparation de la requête est maintenant terminé — Un appel sera lancé au public pour l'adhésion des autres associations et la préparation d'une pétition populaire demandant l'enquête M.J.-Z.-Léon Patenaude, organisateur du Comité, nous informe que le travail de préparation de la requête est maintenant complété par les avocats-procureurs et que d’ici quelques jours un appel sera lancé au public afin d’obtenir les dernières adhésions de la part des associations et de préparer une vaste pétition populaire deman dant l’enquête.Cette démarche de la part du Comité de moralité publique serait complétée d’ici une quinzaine de jours, croit-on.Le Comité de moralité publique des Citoyens de Montréal a été formé i la suite d’une série d’articles publiés dans le Devoir par Me Pax Plante, ancien directeur du service de la moralité à la police de Mdhtréal.Les accusations portées par Me Plante et contenues dans quelques reportages sur !a situation actuelle du vice à Montréal ont forcé les autorités municipales à une certaine réorganisation au département de la police.Il semble bien cependant que les citoyens ne soient pas satisfaits de cette tactique qui a entraîné la destitution de l’inspecteur Ernest Pleau, jusqu’à ces derniers temps chef de l’escouade de la moralité.M.Pleau a été remplacé par le sergent-détective Alfred Castonguay.Mort de Léon BEum (Darnlèra heur») PARIS, 30 (A P.) — L'une des plut célébrât figures de la politique françaite, M.Léon Bium, est mort ca matin à Paris.Chat du parti socialiste, il avait dirigé las destinées de la France i plusieurs repris»:.C'est lui notamment qui prit la direction du gouvernement en 1936, succédant à M.Edouard Daladier è ta présidence du conseil, et instituant d'importahtes réformas sociales.C'est également M.Bium qui, après la guerre de 1939-45, conclut aux Etats-Unis, avec M.Byrr.es, les accords financiers auxquels tous deux ont laissé leur nom.M.Bium était considéré comme le plus grand leader politique français dans las milieux américains._ Attlee défait par 283 à 257 Londres, 30 (A.P.) — Le gouvernement travailliste de Grande-Bretagne laisse entendre qu’il songe a réclamer bientôt un vote de confiance Commune*, pour effacer l’effet désastreux que pourrait avoir la défaite que l’opposition conservatrice lui a infligée par surprise hier soir.Le débat qui a provoqué le scrutin malheureux d’hier n’avait en soi rien d'important puisqu’il s’agissait uniquement d’une question de procédure parlementaire et que, selon les règlements de la Chambre, le sort du cabinet ne pouvait être mis en jeu de cette façon; mais il a donné aux forces ministérielles un avant-goût de ce qui les attend en cas de négligence de leur part.En réclamant un vote de confiance, le gouvernement mettrait cette fois son sort en jeu.C’est pourquoi le cabinet a consacré ce matin plus de deux heures à discuter l’effet du vote d’hier, qui a donné 283 voix aux opposants contre 257.Les travaillistes n’oublient pas qu’ils ne possèdent plus qu’une majorité absolue de 3 voix aux Communes.- — ¦ ^ -jr On conduit à New-York le corps de M.Steinhardt M.Peorson accompagne la dépouille mortelle Ottawa, 30 (C.P.) — Cet après- midi, le Canada va rendre un der- ^ _____ nier hommage à l'ambassadeur des concernant le soutien des prix des Etats-Unis, M.Laurence Stein- - - .hardt, qui est mort mardi dernier, avec 4 Américains, dans la chute de leur avion.On accordera aux victimes de cette tragédie tous les honneurs diplomatiques et militaires.Les dépouilles mortelles seront ensuite placées à bord d’un train spécial, à destination des Etats-Unis Toutefois, le corps du jeune Alan Harrington sera enterré au Canada.A 2h.30, cet anrès-midi, on tirera du canon pendant 19 minutes, quand le cortège funèbre quittera la résidence de l’ambassadeur pour se rendre à la gare.Une garde d’honneur de plusieurs centaines de soldats sen.alignée le long du parcours Le secrétaire d’Etat aux affaires extérieures, M.L.B.Pearson, montera dans le tra'n.Il accompagnera le corps jusqu’à New-York, à titre de représentant officiel du gouvernement canadim^^ __________ Me G.-E.Lnpalme acceptera-t-il la candidature ?Une réponse demain C’est demain que Me Georges-Emile La palme fera savoir s’il | politiques, on mentionne quelques accepte de poser sa candidature noms.Les plus souvent cités sont au poste de chef du parti libéral , ceux de Me Guv Roberge, ancien provincial lors du congrès qui se député provincial de Lotbinière, et tiendra à Québec les 19 et 20 mai I de l’hon.Wilfrid Hamel, ancien prochains.1 ministre du travail.On se rappelle que dimanche der M Lionel Ross, député de Ver nier, une forte délégation s’est dun, dont on avait aussi mentionné rendue à Joliette pour demander le nom, a accordé son appui à Me à Me Lapalme de se porter candi-1 Lapalme.La population de Montréal connaîtra |>ientôt toute la vérité sur la situation du vice dans la métropole.Le Comité de moralité publique des citoyens de Montréal, qui a été formé récemment et qui comprend des représentants de quelque trente-cinq mouvements et associations, s'apprête ê présenter une requête à la Cour supérieure pour qu’une enquête complète soit tenue.Voici le texte de la communication de M.Patenaude: “A la suite des articles de Me Pax Plante et de la campagne du journal Le Devoir, devant l’attitude inexplicable des autorités administrative^ municipales, un groupe de 4 citoyens, représentant toutes les classes et les différents milieux de la société montréalaise et appartenant à quelque 35 mouve ments et associations, s’est consti tué en Comité de moralité publique des Citoyens de Montréal, “Le but du Comité est d’obtenir une enquête judiciaire sur la situation de la moralité publique à Montréal.Pour mener le travail efficacement, le Comité s’est réuni déjà à plusieurs reprises, a formé son exécutif et des sous-comités de finances et de publicité.“Le travail de préparation de la requête est maintenant complété de la part des avocats-procureurs du Comité.D’ici quelques jours, un appel sera lancé au public afin d’obtenir les dernières adhésions de la part des associations et de préparer une vaste pétition popu laire demandant l’enquête.“La population a le droit de con naître la vérité et seule, l’enquête judiciaire la lui révélera.” J.-Z.-Léon PATENAUDE, ___________ .Organisateur Le sénat a adopté hier l'adresse en réponse au discours du Trône Ottawa, 30 (D.N.C.) — Sans un scrutin, le Sénat a adopté hier l’adresse en réponse au discours du trône.Il avait auparavant, en formulant de nombreuses objections, approuvé en seconde lecture le projet de loi donnant un caractère permanent à la loi sur le soutien des prix des produits agri-coles# Et il devait se réunir de nouveau dès 11 h.ce matin, dans l’espoir de disposer aujourd’hui même des autres lois d’urgence qui doivent être approuvées avant la fin du mois.Le dernier orateur dans le débat sur le discours du trône fut Thon.J.W, Stambaugh, libéral d’Alberta, qui parla surtout de la question des chemins de fer.Selon le sénateur albertain, la comoagnie du Pacifique Canadien pourrait se dispenser d’augmenter ses taux de transport si elle utilisait à cette fin les millions de dollars provenant des terres qui lui ont été concédées dans l’ouest canadien à l’époque de la construction du chemin de fer transcontinental.C’est Thon.Salter Havden, libé ral de Toronto, qui a piloté le bill produits agricoles.Il eut à faire face à une vigoureuse opposition des deux côtés de la Chambre haute avant de réussir à faire approuver ce projet de loi en seconde lecture pour le déférer ensuite au comité des banques et du commerce.- Répondant à ces critiques, M.Hayden a nié que la fixation le prix min-mums équivale au contrôle de l’économie.Le projet de loi a simplement pour but d’a'dcr à disposer des excédents de production.I orsqu’il y a des excé-den’s, il faut qu’on s’en occupe, d'Ml.Quant au reste, le bill ne détruit pas le régime de l’entreprise privée auquel le sénateur Havden continue de croire.Le sénateur Aseltine estime que les cultivateurs ca"ad!ens ont perdu deux milliards de dollars lorsnue les prix étaient “plafonnés” à l’avantage des consommateurs canadiens et étrangers.Les prix minimums d’aujourd’hui dat.Le député de Joliette au parlement fédéral a alors demandé quelques jours de réflexion et le temps de consulter d’autres personnages importants du parti libé ral.Personne n’a encore fait connat tre son intent’on de se porter candidat.Cependant, dans les cercles leur apportent au moins une certaine compensation, bien qu’elle soit insuffisante à son gré.Le sénateur Haig parle dans le même sens, ajoutant qu’il avait précu dès 1944 qu’une fois engagé dans cette voie le gouvernement devrait finir par rendre permanente sa législation sur le sou tien des prix.Il y voit une inter ventlon dans l’économie naturelle et considère que c’est là une initiative dangereuse.C’est de la “dynamite", dit-il.M.Crerar admet aussi que les prix minimums sont une compensation aoportée aux cultivateurs pour îfis pertes que leur a fait subir le contrôle des prix, mais il qualifie cette mesure de “socialiste”.M.Roebuck n'aime pas du tout cette intervention du gouvernement dans le jeu des prix et dans le conflit d’intérêt qui oppose les villes et les campagnes.Il dit que cette mesure oblige les entreprises qui font des bénéfices à payer les pertes des autres.M.Euler y voit l’abandon de ce qu’il appelle “la bonne vieille loi de l'offre et de la demande”.les petits chanteurs mexicains ont perdu leur mascotte AU CONSEIL LEGISUTIF Le bill de l'Université de Montréal adopté à l'unanimité en 3ème lecture L'hon.W.Bovey n'o eu que des éloges pour ce projet de loi Québec, 30 (D.N.C.) — Le projet de loi du gouvernement octroyant une nouvelle charte à l’Université de Montréal a suoi troisième lecture, hier après-midi, au Conseil législatif.C’était ,1a deuxième séance que la Chambre haute tenait au cours de la journée sous la présidence de i’hon.J.-D Baribeau.L’hon.Edouard Asselin a déclaré à la Chambre, en réponse aux bons.Hector Laferté et Elysée Thériault, que ce projet est le résultat d’un accord unanime éntre tous les intéressés La nouvelle charte répond aux besoins ' de Mont- .• i ' actuels de TUniversité Leur reception de ce ma r.i a réal et a été réclamée par les au la mairie — lis exécutent trois torités religieuses, pièces de leur répertoire Laferté a fait observer r r ! qu’une clause du bill prévoit que Le conseiller J.-M.Savignac, au quatre membres du conseil des nom du maire Houde, a reçu ce i gouverneurs seront nommés par matin le groupe des petits chan- l'archevêque de Montréal, le recteurs mexicains arrivé hier en leur de TUniversité et les évêques notre ville et qui donnera des suffragants, et quatre autres par’e auditions d’ici lundi.I gouvernement de la province.Ces La petite chorale loge au collège Jean-de-Brébeuf durant son séjour parmi nous.Elle est sous la direc-ton de M.Rozelio Zarzosa y Ala-con, Les jeunes visiteurs, au nombre* traire s'entendre à merveille, a de 24, ont exécuté trois pièces de répondu M.Asselin.Et ce sera la leur répertoire, dont Thymne na- meilleure garantie que ces quatre tional de leur pays, puis ont appo- derniers membres du conseil »e-se leur signature au livre dor de font indépendants et impartiaux, la mairie.agréables aux représentants de Mais une grande inquiétude les Tautorité religieuse et civile", assombrissait ce matin.Leur mas- L’hon.Wilfrid Bovey n'a eu que cotte, un beau chien danois que des éloges à faire pour ce projet leur avait donné le gouverneur de de loi.la Californie, est disparu au cours Le bill a alors été voté unatü des dernières heures et court appa-1 moment en 2e et 3e lectures, remment la métropole.On leur i , La Chambre haute s’est ensuite causerait évidemment une grande ajournée à loisir pour la céréino joie, si quelqu'un ramenait la mas- me de sanction des bills, cotte égarée.f Sir Eugène Fiset a présidé la huit membres en désigneront à leur tour quatre autres.Il s’est demandé s’il ne pourra pas y avoir danger de conflit pour le choix îm ;cv s'il™ 04 i 1 "~-t ", p ._ PiiemenL curé do Boucherville; le cortège on remarquait les \U\ PP.Michel Sudres.Me Rosaire Du-.tant général-provincial.Charles P.11*' Roland Bock Me Paul loi-! Auger, M cadieux.J.J.Downs.! î1*':.notaires, Me Ricbard-L.Duc-; Louis Pilalla, Benoit Lachance, Jean Giroux, W.A Reeves, E.Villeneuve, A.Prévost, Albert Picard.J.-O.Lajeunesse, M.Pleser, M.Salcito.Georges Veillette, Raoul Schyer, E.Martin, C.Stuart, W.Derepentigny, Armarfd Lalumière, J.-A.Dansereau, Elie Besner, Her-mas Collin.C.-A.Morin, Roméo Gauthier, H.Stein, R.Duquette, J.-D Laviolette.Philippe Trudel, A.Turgcon, JeanLouis Lépine, Jean-Pierre Lépine, Aimé Carlo, Antoine Peneaull, Joseph Marion, Paul Lagacé, Roger Martin, Jimmy Fuoeo, Antoine Fuoeo, Roland Se-nécal.G.Deblois, Alfred Ttoy.COOK’S 1241, RUE PEEL Retenue de places sur toutes lignes maritimes ou aériennes VOTRE ORGANISATEUR DE VOYAGES A MONTREAL Téléphone : MArquette 9219 350 bureaux pour vous servir dans le monde entier.Nous traçons le plan de votre voyage tel que vous le désirez, pour n'importe quelle destination, n’importe quand, soumettons des itinéraires, estimés des frais.• PELERINAGES DE L'ANNEE SAINTE A ROME VOYAGES AVEC ESCORTE EN EL'ROPE Sous l'pmplr* d** règlement* rtgisnant le change étranger "Tho» Cook & Son” son», désigné* agenta spéciaux de la Commlaalon du Change étranger avec autorisation de vendre du change étranger et d'approuver les permis de voyage.THOS.COOK & SON ICONTINENIAL AND OVsasEA» LIMITED (Servei-vous toujours de chèques de voyageurs de Cook) Petites Annonces AUTO A VENDRE De So to 1949.garanti neuf.Don pris, particulier.S'adresser garage H.Lamarche Fils, 8t-Roch de L'Achigan, Co.L'Assomption.Tél.81# S fl.3-4-50 CHAMBRES A LOUER A 4143.8t-Hubert, ealbn double 310.00, chambres propfes $8.00 et $4.00.gens tranquilles, honnêtes, travaillant te Jour, privilège de culslue.AM.0183 3-4-50 LOCAL DEMANDE Librairie Importante désire un grand local bien situé pour les affaires, de préférence rüe Ste-Cmtherlne.Ecrire a Case 52."I* Devoir" 1-4-50 STENO-DACTYLO BILINGUE~ Sténo-dactylo bilingue posaédant si possible quelques notions de chimie pour travail de bureau, département des ventes, firme eltuée partie ouest de Montréal.Emploi permanent, chances d'avancement, assurances et pension Ecrire Indiquant Age, expérience et salaire demandé k case 312, " Le Devoir".3-4-50 T AJM F Annonces classifiées "Le Devoir" BEIair 3361 430-4C4 Notre-Dame est —;- (Commandée prises jusque 10 n.a m pour le jour même Pour le samedi Jusqu'à 4 h le vendredi précédent) I cent te mot; 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trois employés doivent quitter leur poste Ottawa, 30.(C.P.) — Un rapport dépesé hier, à la Chambre des commttttes suggère des change ments d'importance à l’organisation et à l’administration de l’Office national du film.En déposant le rapport, préparé par J.D.Woods et Gordon .Limited conseils en organisation de Toron to, M.Winters a confirmé les rumeurs voulant que trois des 580 employés de l’Office aient quitté leur emploi à la suite d’enquêtes menées par la Gendarmerie royale.11 n’a pas révélé les noms des employés, et il a demandé aux députés de ne pas insister pour obtenir des détails.Le rapport, fait à la demande de M.Winters, propose que les membres du cabinet ne fassent plus partie de l’Otfice.A l’heure actuelle, M.Winsters en est le président, et le ministre du revenu, M.McCann, en fait également partie.On recommande aussi des changements radicaux dans les métho des de comptabilité.Les 5.000 comptes individuels de l’Office pourraient être réduits de 75% au moins, sans qu’on perde le contrôle des dépenses.On a découvert que dans le passé, l’Office avait pris des engagements financiers sans égard à la disponibilité’ des fonds.On a enga gé de nouveaux employés, accordé des augmentations de salaires, en j trepris la production de films et ^ fait des achats sans avoir vérifié le : montant d’argent disponible pour ! ees achats.Le rapport recommande qu’au I cun achat, dépense ou engagement financier ne se fassent sans l’appro bation du directeur des services administratifs ou d’un assistant autorisé.L’examen a révélé que durant l’année terminée le 31 mars 1949, la compagnie a sous-estimé ses frais de production de $300,000 (soit de 26 pour cent) en n’assignant pas certains frais à la production.Il est recommandé que l'Office soit pourvu d’un capital actif per manent d’au moins $700,000.Le capital actif est présentement de S600 000, mais la moitié de ce montant doit être remboursé au Tre sor à la fin de chaque année fiscale Ln grand nombre des employés de l’Office sont engagés par contrats devant être renouvelés tous les trois mois.Le rapport dit que ce système est cause d'insatisfaction chez les employés.Il est également recommandé que les locaux de l’Office national du film soient réunis dans le même édifice.A l’heure actuelle, ils sont disséminés dans dix édifices d'Ottawa.M.Winters, dans son discours, a dit qu’il n’indiquerait pas immédiatement dans quelle mesure et avec quelle rapidité le gouvernement pourra donner suite aux recommandations.Quelques-unes d'ailleurs, a-t-il souligné, n’exigent pas de mesures immédiates.Les enquêtes se continuent En réponse h une question de M.Donald Fleming, député progressiste-conservateur de Toronto-Eglinton, M.Winters a déclaré que trois employés avaient quitté l’Office national du film, et qu’il ne savait pas s'ils avaient été trans-j férés à d’autres services gouvernementaux.Ces changements se sont ; faits à la suite d’enquêtes menées ; («r la Gendarmerie royale.Cesen-i quêtes sont maintenant terminées, a dit M.Winters.Mais il a ajouté qu’elles ont un caractère de continuité.Il y en a toujours un certain nombre à effectuer à mesure que de nouveaux employés entrent en fonctions.Mais tous ceux, dit-il, qui ont eu à s'occuper de cette question ont le ferme espoir que les cas de déloyauté seront à l’avenir aussi rares qu’ils l’ont été jusqu’ici.Les enquêtes en question portent sur les antécédents des employés.D'autres ouvriers du textile dénoncent les méthodes d'intimidation du POP “Un jour nous serons appelés à renverser le gouvernement ” ( Parent ) L’incident causé par la déclaration sensationnelle d’Azelus Beau-cage à l’effet que les nrincipaux dirigeants de l’Union des ouvriers unis du textile d'Amérique tF.A.T ) sorti des communistes et que lui-même a été membre pendant cinq ans du parti communiste, prend de nouvelles proportions à la suite de la déclaration assermentée de trois témoins qui ont affirmé avoir entendu un dirigeant de l’union souhaiter "la destruction des prêtres capitalistes-’ et dire à un ouvrier: ‘‘Un jour nous serons ap- pelés à renverser le gouverne ment.” Le dirigeant oui aurait proféré ces paroles a été identifié comme étant Madeleine Parent, secrétai-re-trésorière de l'union.Ces déclarations assermentées corroborent les accusations portées par Azelus Beaucaçe et Sara Baron, membres de l'union rivale affiliée au CIO.et elles ont été faites par des anciens dirigeants du local 102 de l’Union des ou-i vriers unis du textile d’Amérique.Ce sont: Alfred Saint-Germain, Robert Bougie, René Guimond, Mme Christine Bélanger.Roméo L’Archevêque, Roméo Plante, Alfred Legros et Eugène Plante.Trois d’entre eux ont reconnu avoir été membres du parti ouvrier-progressiste (communiste) contre leur gré et pour échapper à une campagne de dénigrement.DERNIERES INSTRUCTIONS — C’est un Canadien de l’Ontario, le meiçr général Howard Kennedy, qui a été récemment nommé directeur d’un organisme des Netions-Unies, créé pour secourir les populations de Palestine.Sur cette photo, on voit le général Kennedy, à gauche, en train de conférer avec le secrétaire général de l’O.N.U., M.Trygve Lie.N (Photo C.P.) Le célèbre Bob Hope serait appelé à comparaître en Cour supérieure L'intégration en Europe est une oeuvre énorme mais nécessaire Des bandits assomment le gérant de la banque de Ste-Martine et voSent $8,000 Pendant plus d’une heure, ils tiennent en respect les 5 membres de la famille du gerant M> Maurice LAURIN, de Trois-Ri-vière , qui vient d'être nommé Conseil en Loi du Roi./^OMPOMMOÎÎÔ (tu ^ // s ^ " of[le a la (L lancee un en Sent (fie de distinction Bagues à diamant et Alliances de $30.à $700.l'ensemble Autres modèles à prix variés Aussi joncs pour hommes fjp.OMPONUOÏÏÔ J.BRASSARD, crop.256 EST, SAINTE-CATHERINE LAncaster 6933 • MONTREAL Conférencier invité hier, au Club Saint-Laurent Kiwanis, Son Exc.le Dr J.H.van Roijen, ambassadeur de Hollande au Canada, avait intitulé sa causerie: “Les Pays-Bas dans l’Europe à venir.” “Je veux, dit-il, avant tout, relever l’épopée de la libération des Pays-Bas aorès cinq ans d’occupation et d’oppression allemande par l’héroïsme et les sacrifices de l’armée canadienne.” Reconstruction “La renaissance des Pays-Bas après la guerre, la reconstruction de ses ruine et de son économie ébranlée a été très rapide, tant qu’elle émerveille les visiteurs de l’Amérique.Dès 1946 et 1947, on a déployé de grands efforts technique pour la reconstruction.C’est cependant, dans une seconde période, que la reconstruction passait du terrain technique au terrain de l’économie et du commerce, que les rapports internationaux commencèrent à occuper l’avant-scène avec toùs leurs problèmes et c’est alors que la question de l’intégration de l’Europe s’imposa.Le plan Marshall, lancé en 1947, se chargeait d’assurer le progrès Formation de plusieurs ! comités conservateurs ; dans Sainte-Marie L’Association conservatrice de j Montréal-Sainte-Marie a décidé de former cinq comités dans cinq paroisses du comté, au cours d’une réunion qui a eu lieu hier soir.| Voici les membres de ces comités: ’ paroisse Sainte-Marguerite-Marie: MM.William Witty, Armand Bergeron, Odilon Boisjoli, Armand Robert, Gabriel Murray, Jean-Paul Heude, Eugène Robillard, Léonard Régnier; paroisse Saint-Eusèbe: MM.Albert.Monette, Victor Payette, Ernest Jodoin, R.Véronneau, S Chayer, Lucien Morissette, P.Lebeau et Armand Hébert; paroisse Sainte-Brigitte: MM.J B.Tis-son, Paul Carrière, Roland Champagne, J.-P.Trudeau, André Faquin, Roméo Gauthier, Albert Fraser, Georges Perron; paroisse du Sacré-Coeur; MM.Lucien Mont-marquette, Albert Gélinas, Gérard Greaves, J.-P.Champagne, Donat Dupuis, Donat Lavigne et N.Mt-neau; paroisse Saint-Vincent-de-Paul: MM.Léo Rivet, Charles-E.Matte, Oscar Tétreault, Donald Riopel, Prosper Morin, Fernand Boyer, Rosario Riopel et Hervé Gadbois.L’Association conservatrice de Montréal-Sainte-Marie rappelle que c’est le 8 avril prochain, la veille de Pâques, qu’aura lieu sa grande soirée politique et sociale.A cette occasion, M.Léon Balcer, députe des Trois-Rivières, et M.Henri Courtemanche, député de La belle, seront les invites d’honneur.Cette fête aura lieu au Lion d’Or, rue Ontario, près de la rue Papi- X.IWB à ,#f fliiï llEURS 251 est, rue Sointe-Cotherine HA.1171 de la reconstruction économique européenne et par cela la stabiblité politique des pays de l’Europe occidentale.En même temps, il envisageait l’intégration économique de l’Europe comme condition nécessaire à son redressement durable et définitif.Les Pays-Bas forment le coin estompé au nord-ouest de l’Euro pe, mouillé par la mer du Nord Son territoire mesure moins de 14.000 milles carrés.Mais la po pulatiqn, doublée dans le dernier demi-siècle, a passé les dix millions.Agriculture, navigation Le climat de ce pays est favorable à l’agriculture.De temps immémoriaux, les Hollandais ont pratiqué la navigation et le commerce autant que l’agriculture.Et toujours, ils ont dû lutter contre l’inondation.Cette lutte lente *»t attentive contre les eaux a contribué à former notre caractère national, dit M.van Roijen.L’amour de la terre et du foyer se trouve exhaussé par le danger continu des éléments.Dans l'industrie, c'est la formule du raffinement, l’importation des matières premières et l'exportation des produits de qualités.Culture Les Pays-Bas, dit lo conférencier, ont puisé à toutes les sources de la culture européenne.Aujourd’hui les trois langues, comme on dit, (anglais, français et allemand) comme le néerlandais, sont de rigueur dans nos écoles moyennes et supérieures.En matière de culture comme d'économie, les Pays-Bas se trouvent en fonction de la collaboration et de l'unité européenne et toute* restriction du concept européen serait pour eux un appauvris; sement.Dans ces conditions, cé n'est pas surprenant, dit M.van Roijen, que les Pays-Bas se trouvent à l’avant-garde des initiatives, des tendances pour l'intégration de l'Europe.Tel le Benelux.En septembre 1944, la Belgique, le Luxembourg et la Hollande conclurent un accord pour établir, une fois la guerre finie, une union de douane entre leurs trois pays et pour s’acheminer le plus tôt possible vers une union économique complète.L’union des douanes se réalisa en 1948.L’union économique est prévue pour juillet 1950.Un régime unitaire provisoire, dit de "pre-union” est déjà en vigueur depuis six mois.Oeuvre nécessaire L’intégration en Europe est qne oeuvre énorme tentée deux fois par des dictateurs qui ont échoué.C'est une oeuvre nécessaire ou la démocratie doit faire preuve de son efficacité, mais c'est une oeuvre de longue haleine, dit en terminant M.van Roijen.Présenté par M.J.-Ubald Boyer, le conférencier fut remercié par M.Rosario Brûlé.Ce déjeuner-causerie, qui a eu lieu à l’hôtel Ritz-Carlton, était sous la présidence de M.L.-Eugène Courtois, président du Club Saint-Laurent-Kiwanis.Le Fr.U bold Parr, C.S.C., est en deuil de sa mère Mme veuve Albert Parr est décédée hier soir, à Saint-Sylvère, comté de Nieolct, à l’âge de 73 ans 1 et 10 mois.Elle laisse dans le deuil ses fils: le Frère Ubald Parr, C.S.C., orga niste à l’Oratoire Saint-Joseph j MM Adélard.Willie et Eloi; sa j A Ottawa | La Semaine française du 9 au 15 avril L’Association de l’Enseignement français de l’Ontario tiendra son congrès au cours de cette semaine soit, les 11 et 12 avril Ottawa, (D.N.C.) — Nous apprenons du secrétariat de l’Association canadienne-française d’Elu-eation d’Ontario que la Semaine française à Ottawa aura lieu cette année du 9 au 15 avril.Tous les Franco-Ontariens connaissent l’importance et l’utilité de cette semaine.Les commissaires d’écoles, les inspecteurs, les instituteurs, les membres du Conseil administratif de l'Association d’éducation viendront et discuteront ensemble les graves problèmes scolaires qui se présentent et dont la solution est si importante.L’expérience des années passées est la pour faire comprendre combien les rencontres des délégués de ces différentes associations sont fructueuses.La Semaine française prend, chaque année, une importance plus marquée.L’étude des graves questions qui se posent dans le monde scolaire devient, de jour en jour, plus urgente.Si les Franco-Ontariens veulent garder leur culture, leurs écoles, il nous incombe alors de toujours recourir aux moyens qui peuvent assurer une généreuse vitalité à leur survivance.L’Association de I’Enseignement français de l’Ontario tiendra son congrès annuel à la salle académique de l’Université d'Ottawa, les 11 et 12 avril; les membres du Conseil administratif de l’Association canadienne-française d'éducation d’Ontario se réuniront en assemblée annuelle dans le salon “D” du Château Laurier d’Ot'.i wa, à 2 heures de l’après-midi, le mercredi, 12 avril; 1’Association dos commissaires d'écoies bilin gués de l’Ontario aura son congrès annuel les 12 et 14 avril à l’Académie de La Salle d’Ottawa, Un grand banquet, sous les auspices de l'Association d’Education réunira les délégués de ces Associations.Le “banquet de la Solidarité française", comme on se plaît à l’appeler depuis quelques années, aura lieu au Château Lan rier d’Ottawa, à 7 h.du soir, le mercredi, 12 avril.L’Association d’Education en profitera au cours du banquet de la Solidarité française pour décorer sept de ses compatriotes de l’Ordre du Mérite scolaire franco ontarien, au titre de “très méritant".Un autre grand événement de la semaine sera sans contredit te i concours provincial de français I-æ proclamation des lauréats aura lieu à l’Auditorium du Collegiate | Globe, rue Carling, le Jeudi, 13 ; avril, i 8 h.du soir.soeurs; Mmes E.Deshaies et C Rhéault, ainsi que plusieurs neveux et nièce», tous de Saint-Sylvère.Les funérailles auront lieu sa i medi.à l'église de Saint-Sylvère et l'inhumation aura lieu au cimetière paroissial.La température (Canadian Press) Les provinces de Québec et d’On tario bénéficient aujourd’hui d’un temps clair et ensoleillé, mais il fait froid.Montréal, Ottawa, Laurenüdes et régions du Saint-Maurice: ensoleillé et froid.Maximum aujourd'hui à Montréal et Ottawa, 32; Sainte-Agathe et La Tuque, 30.Ville de Québec, Cantons de l'Est et régions du Lac Saint-Jean, nuageux avec neige très légère ce matin; cet après-midi, temps clair et froid.Maximum aujourd’hui à Québec, 30; Sherbrooke, 32; Chicoutimi, 25.Régions de Baie Comeau; nua geux puis temps clair cet après midi.Neige légère ce matin.Froid Maximum aujourd'hui à la Rivière du-Loup, 25.Gaspé: nuageux, puis temps clair ce soir Plus froid qu'hier.Maximum aujourd’hui à Mont-Joli et Matane, 35.Un autre vol à main armée a été commis hier soir dans une banque Il s’agit cette fois de la succursale de la Banque Canadienne Nationa le, située à Ste-Martine.Les bandits, au nombre de trois, avaient la tête complètement mas quéo.Ils sont arrivés au domicile de M.Rosario Couillard, gérant de la banque, vers 8 h.du soir A ce moment-là, le gérant et sa femme étaient à l’église.Mais les bandits ont attendu son arrivée une heure plus tard, pour l’assommer de six coups de crosse de re volver sur la tête.Ils l’ont ensuite ranimé, afin qu’il puisse donner à sa fille Lu cie, la combinaison du coffre-fort.Les bandits se sont alors emparés de $8,000 et ont pris la fuite.La police est à leurs trousses Notons qu’avant l’arrivée du gé rant, ces criminels avaient ligote la mère de M.Coi'illard.âgé'’ '•e 86 ans, ainsi que les quatre filles du gérant.Ils les ont tenues pendant une heure sous la menace du revolver.Mme A.Thériault décédée à Eastview à l'âge de 74 ans Mme Azarie Thériault.née Paquette (Emilia), âgée de 74 ans, est décédée mercredi, a sa demeure, 390, chemin Montréal, à Eastview, après une courte maladie.Elle était la mère du Père Diomède Thériault, curé de la paroisse Saint-Joseph, de Montréal.Née à Saint-Vincent-de-Paul, Québec, le 1er janvier 1876, elle vivait à Eastview depuis trente-deux ans et avait demeuré à Otta-.wa durant de nombreuses années, paroissienne de Notre - Dame - de-Lourdes.Elle faisait partie du Tiers ordre de saint François Elle laisse dans le deuil, outre son mari.M.Azarie Thériault, un fils, le Père Diomède Thériault, curé de la paroisse Saint-Joseph, de Montréal; cinq filles: les Rdes Soeurs Marie-Emilia et Marie-Diomède, de la congrégation des Soeurs de la Providence; Mlles Eva, Germaine et Marie Thériault, d’Eastview; un frère, le Dr Azarie Paquette, de Montréal; et deux soeurs, Mme David Langelier, d’Ottawa, et Mme J.W.Kowe, de Summerville.Les funérailles auront lieu samedi matin, à 9 heures, en l’église Notre - Dame - Je - Lourdes, d’East-view.Le cortège quittera la maison de la défunte à 8 h.45.L’inhumation se fera au cimetière Notre-Dame, d’Ottawa.Cours spéciaux à l'école Noé-Ponton Cette année encore, grâce à la collaboration des autorités du Ser vice de l’Aide à la Jeunesse et de l ecole d’agriculture Noé Ponton, l’Office de l’électrification rurale organise des cours spéciaux pour les directeurs et les gérants des coopératives d’électricité.Ces cours, sous la direction de Clément Montgrain, auront lieu du 30 au 15 avril prochain.Les personnes, membres de coo-péraives d’électricité, intéressés à suivre ces cours, voudront bien adresser leur demande au plus tôt possible à M.le Chanoine Armand Malouin, - (|e l’Ecole Noé Ponton, Sherbrooke.Le procès de la femme Dubé s'est instruit à Rimouski L'accusée, dame Léonidos Dubé esf accusée du meurtre de sa fille Rimouski, 30 (D.N.C.) — La cause de Mme Léonidas Dubé, accusée du meurtre de sa fille Irène, a -débuté hier à Rimouski, comme dernier procès de la session des Assises qui se tient présentement sous la présidence du juge Wilfrid Edge, de la Cour supérieure de Québec.Le drame qui fait l’objet du procès date du 5 avril dernier.Il s’est déroulé à Matane-sur-Mer.Après une nuit d’orgie dans la maison de Mme Dubé, où les deux filles de l’accusée et un groupe d'hommes se sont livrés à tous .es plaisirs, l'accusée aurait fait feu sur l'une de ses filles, Irène, avec une carabine no 16.Me Gérard Simard, C.R., assisté de Me Gilles Gagnon, représentent la Couronne, tandis que l'accusée, Mme Dubé, est représentée par Mes Gabriel Mercier et Lawrence Corriveau, de Québec.Le premier témoin entendu fut M.Eugène Morin, chef de la Sûreté provinciale, i Rimouski.M.Morin a donné une description des lieux qu'il a v'sités le 8 avril dernier.Ce qu’il a remarqué dans la maison où s’est déroulé le drame, c’est que le premier éta:e contient deux pièces, une cuisine et une chambre à coucher, et qu’un rideau ferme l’ouverture de ces deux pièces.Le Dr Desrochers, médecin légiste, a dit avoir fait les constatations suivantes sur le corps de la victime: Irène Dubé, dix-huit ans, Elle avait une blessure au côté droit de l’abdomen, causée par une arme à feu.Les intestins s'échappaient par une ouverture d’un pouce de diamètre.Le» plombs de la cartouche avalent déchiré les vaisseaux et les artè res._ La balle avait pénétré dans le côté droit pour aller s'arrêter dans la colonne vertébrale.D’après le Dr Desrochers, ces blessures ont causé la mort de la victime.“Je viens de tuer ma fille, mais je ne'l'ai pas fait exprès”! Voilà La déclaration mt’a faite l'ami, sée Mme Léonidas Dubé, au Dr Eustache Langis, médecin de la prison de Matane, alors que ce dernier lui a rendu visite à la suite du drame.M.Auguste Laforest, chef de police dp Matane, a déclare ensuite avoir conduit l'accusée à la prison de Matane.Elle était Ivre alors.Il a trouvé à la maison Dubé la carabine qui a causé la mort de La victime.Quatre autres témoins du drame ont été entendus dans la soirée.Ce sont Jean-Thomas McNulleu, Anita Dubé (fille de l’accusée), Jean-Paul Gobeil et Dominique Gaudet Le dernier témoin de la soirée: Jean-Paul Gobeil est celui i qui l'accusée demanda à la suite du drame de la conduire à la Rivière du-Loup I! refusa L’accusée lui fit part alors quelle avait tué sa fille et rédigea devant lui un testament léguant par là ses biens à scs enfants pensionnaires.La preuve de la Courorme s’est continuée ce matin.II so peut que le célèbre comédien de l'écran et de la radio, Bob Mope, soit appelé à comparaître devant la Cour supérieure de Montréal pour obtenir libération d'un jugement au montant de $3,-432 rendu contre son chef d’orchestre Irma Hay Hutton.L'action avait été prise par H.Helmot en recouvrement de dommages qu'il aurait subis à la suite de ce que le demandeur appelait “une performance non satisfaisante de l’orchestre”.Le jugement a été rendu par défaut et lorsque Bob Hope et Irma Hutton vinrent à Montréal pour ! donner une représentation t’été j dernier, Hope reçut une somma-| lion, en tant qu'employeur, pour ' faire savoir s’il avait en sa possession le salaire ou le cachet dû à Mlle Hutton.Hope fit défaut de répondre et son défaut le rendait responsable du paiement du Jugement rendu contre son chef d'orchestre.Le comédien voudrait maintenant faire savoir de Hollywood pourquoi il n’est pas lié par ce jugement.L’avocat de Helmot requiert sa présence en Cour supérieure et il prétend qu'en vertu du code de procédure de la province de Québec Hope ne peut se défendre par l’intermédiaire d'une commission rogatoire ou d'un avocat muni d’une procuration.Hope doit, selon l’avocat, comparaître personnellement et soutenir ses prétentions devant un tribunal du district Judiciaire où le jugement a été rendu Le juge Pierre F.Casgraln a pris la cause en délibéré.Deux actions de $20,000 contre Rowley et Parent Axelus Beaucaga, par l'antre-mita de son avocat Ma Roger Ouimet, a intenté hier deux actions en dommage» au mentant da $20,000 chacun* contre Kent Rowley et Madeleine Parent.Beaucaga accuse Rowley et Parent do libelle diffamatoire.Le libelle serait contenu dans des documents que le» défendeur» ont fait circuler parmi le* ouvrier» unioniste* d* l'industrie du textile.De plu» la déclaration de Beaucaga relate certain incidents de la lutte qui •'est faite antre les union» rivale».Beaucaga était l'agent d'affaires du local 102 do la United Textile Worker* of America (AFL).Rowley est vice-président et directeur canadien de cette union tandis que Midelein* Parent agit comme secrétaire-trésorier.Beaucaga a ensuite joint tes rang» de le TWUA (CIO).Reprise des cours à l'Ecole de Tourisme Grâce à 1s bonne attention des autorités de la Cité de Montréal, l’Ecole de Tourisme de PUniver-site de Montréal est heureuse d’an noncer que ses cours reprendront dès mercredi, le 12 avril 1950, à 7h.30 p.m.Ces cours seront donnés dans l’édifice de l'Université, à la montagne, tous les lundis, ! mercredis et vendredis de 7h.30 ! à 9h 30 p.m., jusqu’au 22 mai i Les examens se passeront par écrit I les 26 et 29 maL Les cours de tourisme s’adres sent particulièrement aux étudiants et.collégiens désireux de guider les étrangers qui visiteront notre ville, aux instituteurs qui souhaitent rendre, plus intéressantes leurs leçons d’histoire et de geographic, au personnel des bu reaux de l'Hôtel de Ville et du Gouvernement provincial, aux em ployés engagés dans l'Industrie du tourisme et, d'une façon générale, à toutes personnes qui désirent ac quérir des connaissances plus approfondies notamment sur l'histoire, la géographie, les arts et la vie économique de Montréal et de la région environnante Le travail de guide en plut d'être suffisamment rémunérateur, of-fre au Jeune canadien une excellente occasion de développer son esprit d’initiative et de prendre contact avec ses voisins du sud, Les intéressés obtiendront, en téléphonant à EX 6561 ou en écri vant à M F.Delhaes, directeur de l’Ecole, 2900, boni du Mont Royal, tous les renseignements supplémentaires concernant l'Inscription et les matières enseignées L'inscription peut se faire au dé but du premier cours, le 12 avril.Dans un document remis à la presse ce matin par l'Union des ouvriers du textile d'Amérique (C.I.O.) on peut voir de quelle façon les dirigeants de l’union rivale.et particulièrement Madeleine Parent, procédaient pour forcer les ouvriers à entrer dans le parti communiste et on peut suivre ta travail des cellules communistes.La méthode est assez simple mais efficace Qn commence par démontrer à l'ouvrier que pour être bon unioniste il faut joindre le parti communiste, puis, si l’ouvrier refuse, on entreprend contre lut une violente compagne de dénigrement qui lui fait perdre l’amitié et la confiance des autre» ouvriers.Le plus souvent on l’accuse d'être un mouchard de la compagnie, un agent de la police, et de vendre les ouvriers aux capitalistes.I-e document décrit aussi la tenue d’assemblées du parti et à chacune d’elles on retrouve presque toujours Madeleine Parent tenant sans cesse les pronos que nous rapportions au début La lutte est profondément engagée entre les deux unions.M.Jean Fournier à la radio ce soir M.Jean Fournier, publiciste de l’Union nationale sera le eonféren cier, ce soir, à l’émission "La politique provinciale” sur les ondes de Radio-Canada de 10 h 15 à 10 h 30.Un message de Mgr Léger à la jeunesse Mgr Paul-Emils Léger, alor» vtcaira général d* Vatt*yfie!d, •dressait il y a quelque» année: de» conseils à la jeunesse de fa province.Cette conférence, publiée en brochure, fut alors largement répendue.Elle s'intitule : VOTRE DIGNITE, JEUNESSE I Au moment où Mgr Léger devient archevêque de Montréa', on aimera sans douta retire les pagzs auxquelles il c Miait un message aux jeunes.Il resta qualqua: centaines d'exemplaires de cette brochure, éditée à l'Action National»; on peut sa les procurer, au prix da 15c l'unité at $1.60 la dou-tain*.(422 ast, rua Notre-Dame; MArquetta 2837).M.Pearson remplacé par M.Bradley au Club de Réforme Contrairement à ce qui a été annoncé, i’hon.Lester B Pearson ne sera pas l’hôte d’honneur et conférencier au prochain dé jeuner-causerie du Club de Ré forme, samedi.M.Pearson se rend aux Etats-Unis pour assister aux funérailles de l’ambassadeur américain au Canada, Son Exc.Laurence A Steinhardt, qui » perdu la vie dans un accident j d’aviation.M.Maurice Rinfret, président du comité politique du Club de Réforme, a annoncé hier soir que l’hôte d’honneur et confé'en- i cier samedi s'*ra un citoyen éminent de la nouvelle province eu nad enne de Terre-Neuve, l’hon.1 F G.Bradley.L’hcn.M.Bradley sera présen- ^ té par M.Pierre Comeau, diree- \ I leur de l’Association de la jeu-1 : nesse libérale du district de Montréal et il sera remercié par , M.Robert Paterson, vice-prési-j dent de langue anglaise de cette : association.Le déjeuner-causerie du Club de Réforme, samedi, commenee-! ra à 1 h CM*** evi°ü* 1658 ajf, MONT-ROYAL AMherst 2618 S j SPECIALITE du VENDREDI auCAFE PROVINCIAL 1165 ST-HUBERT, près Dorchester Votre hôte, le chef ALBERT PANIZZA BOUILLABAISE V, BOUILLABAISE REPAS SERVIS de 11 hr» o m.è la FERME’URE Pour réservation HA.4600 ^ LEO DEMERS, prop. FONDE LE 10 JANVIER 1910 I£ DEVOIR FAIS CE QUE DOIS '*L Devoir’' est imprimé eu* no® éliU-434 eei ru« Noue Uume a Mootréai par l'Imprimerie uopuialre.compagnie à reEp«>nsabillté (imitée qui en e®t l'éûltrice-propriétaire Directeur-gérant Gérard Fillon “Le Devoir" est membre de la Canadian Pres* de ( Audit Bureau oî Circulations et de (a Canadian Daily Newspaper Association La Canadian Press est *eule autorisée A faire remploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées à la Canadian Press, A ('Associated Press et aux Agences Reuter, aine! que de toutes les informations locales qua "Le Devoir" publie Tou» droits de reproduction des dépêches particulières au ‘Devoir" sont également réservés Abonnement par la poste .KDITION QUOIIDIKNNk (un an) .Canada (saut Montréal et la banlieue) $8.00, Montréal et banlieue.$11.00, EtaU-lni® et Empire britannique.$10.00, Union postale $12.00.EDITION DU SAMEDI (un an) : Canada.$3.00; Etats-Unis et Union postale $4 OU Les abonnements sont payables d’avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes Ottawa Téléphone: BEIair 3361* LETTRE DE QUEBEC Les chanoines réguliers de rimmaculée-Conceplion LETTRE D’OTTAWA L'immigration, facteur de chômage En marge du discours du budget de M.Abbott JEUDI, 30 MARS 1950 Le bill de l'Université de Montréal Le bill de TUniveraité de Montréal, le No 69, n’a pratiquement pas soulevé de débat au Parlement provincial.L’Assemblée législative i'a voté en moins de trente minutes, et la Chambre haute n'a guère mis plus de temps à l’étudier.Il s’agit d’une refonte à peu près complète de la partie administrative et de la partie pédagogique de la charte de l’Université de Montréal, qui date de 1920.Le bill crée trois corps administratifs, qui auront juridiction non seulement sur les finances de l’Université, mais aussi sur la science qu’on y dispense.Que faut-il penser des changements qu’apporte le bill 69?Avant de répondre, nous avons pris soin de consulter une foule de documents, de remonter jusqu’aux sources de refonte, pour en connaître exactement la portée.Le problème a deux aspects bien différents: administratif et pédagogique.Nous l’étudierons sous ces deux angles.• Désormais c’est un conseil de gouverneurs qui sera l’autorité suprême à l’Université de Montréal.Composé de douze membres, il administrera les finances, nommera les doyens et les vice-doyens des facultés, fera le choix des professeurs, pourra, en deux mots, faire sentir le poids de son autorité dans tous les coins et recoins de l’Université.En principe, c’est une amélioration.Ce conseil succède en effet à une commission d’administration qui était plus morte que vive.Composée d’une centaine de membres, elle était sans président depuis deux ou trois ans et n’avait pratiquement pas siégé depuis de nombreuses années.Le conseil des gouverneurs remplace en même temps un sénat universitaire, très populeux lui aussi, et qui n’avait plus qu’une existence théorique.L’Université de Montréal avait grand besoin d’une autorité unique, qui ait la haute main sur les finances et qui mette fin définitivement à la dépense inconsidérée de sommes d’argent obtenues de peine et de misère.Il y a eu des abus graves dans ce domaine.On i>eut espérer que le bill 69 va corriger le mal.Que dire, au point de vue pratique, de la composition du conseil des gouverneurs?Rappelons que le chancelier de l’Université, de même que le recteur en font partie.Il y aura deux membres nommés par le chancelier et quatre par le conseil des ministres.Les quatre derniers membres seront nommés par les huit que nous venons de mentionner.Il s’est élevé bien des doutes au sujet des quatre gouverneurs nommés par le conseil des ministres.Pourquoi cette ingérence dans les affaires de notre université?Pourquoi?Parce que l’Etat qui paie veut participer à la gestion; parce que d’après une formule de plus en plus en vogue dans nos gouvernements “subside” et “contrôle” se juxtaposent, se complètent.L’Université de Montréal n’a pas échappé à la règle générale.D’ailleurs on peut difficilement soutenir que le bailleur de fonds doive être tenu à l’écart de la gestion.Tout est dans la mesure, dans la façon de procéder.Le bill 69 n’est pas satisfaisant à ce propos.11 ne prévoit aucunes qualifications pour les membres nommés par le gouvernement: l’autorité provinciale en principe, pourra nommer un protestant, un athée, un illettré, ou encore un homme très respectable, mais que son éducation ou le métier qu’il exerce ne préparent nullement à remplir les fonctions de gouverneur d’une université.On nous répondra sans doute que M.Duplessis est assez intelligent pour ne pas nommer des protestants ou des ignorants, évidemment, mais plus tard, quand M.Duplessis sera disparu, que son gouvernement aura été remplacé par un gouvernement C.C.F.ou socialiste?L’Union nationale, qui prétend bâtir pour l’avenir, ne donne à TU-niversité de Montréal aucune garantie pour l’avenir.C’est mauvais.Il est toutefois possible, si tout le monde veut faire preuve de bonne volonté, de grouper douze gouverneurs qui sachent mettre de côté les considérations d’ordre politique, qui pensent d’abord et avant tout à l’intérêt de l’Université de Montréal.Le gouvernement, espérons-le, fera preuve de largeur de vues dans ses quatre nominations.Qu’est-ce qu’un politicien irait faire à l’Université, si ce n’est embarrasser tout le monde?• Les doutes que nous pourrions avoir au point de vue administratif, n’existent pas dans le domaine pédagogique.Nous applaudissons à l’adoption du projet de loi, car il apporte des changements qui s’imposaient.Quand l’Université de Montréal est devenue indépendante, en 1920, les quelques facultés qui existaient alors ne se sont pas fusionnées, elles se sont fédérées.Chacune a gardé une large portion de son autonomie.Or il est arrivé que cette autonomie a été préjudiciable à la bonne réputation scientifique de l’Université.Il n’y avait aucun corps, aucune autorité vraiment efficace pour imposer des règles pédagogiques uniformes, pour placer toutes les facultés à un même niveau élevé.Il existait bieri une commission des études, mais elle se composait de soixante-treize membres, ce qui rendait son travail à peu près inefficace et lui enlevait une bonne partie de son autorité auprès des diverses facultés.Le bill 69 remédie à cela.La commission des études se composera désormais: du recteur, du vice-recteur, du secrétaire général de l’Université, du directeur des études de chaque faculté, et de quatre représentants des écoles affiliées.En tout, cela fera une vingtaine de personnes.Leur autorité s’étendra à toutes les facultés.La commission devra déterminer les qualifications de base exigées des professeurs, élaborer des programmes d’études, en résumé, assumer “la coordination, sur le plan pédagogique, de toutes les forces intellectuelles de l’Université”.Les facultés perdront une portion de leur autonomie, mais l’Université en bénéficiera.Les facultés les moins cotées devront forcément s’améliorer, se hausser au niveau des facultés les mieux organisées, au grand bénéfice des élèves qui les fréquenteront et, par ricochet, au profit de l’institution tout entière.• Le bill 69 n’est pas parfait, principalement au sujet de la nomination des gouverneurs, mais il devrait néanmoins avoir des effets salutaires.Pierre LAPORTE (par Pierre LAPORTE) Québec, 30.— Le Conseil législatif vient d’approuver le bill constituant en corporation les chahoines réguliers de l’Immacu lée-Conception.Leur projet de loi.piloté par Me Maurice Archambault, de Farnham, a été accueilli favorablement, non seulemont à la Chambre haute, mais aussi au Comité des bills publics de l’Assemblée législative, ou M.Duplessis a déclaré qu’il était heu reux de se rendre à la demande des requérants.La province de Québec s’enrichit donc d’une autre communauté religieuse, qui, comme tant d’autres avant elle, nous vient de France.Les chanoines réguliers de l’Immaculée-Conception, qui sont au Canada depuis envi ron six mois, ont établi leur prieuré à Sainte-Marie-Médiatrice-de-Brigham, dans le comté de Brome, dans les Cantons de l’Est.’ Leur délégué général au Canada est le R.P.Paul Chalumeaux, qui est venu à Québec pour la pré sentation du bill.Cette communauté religieuse, conformément à son bill, s’occupera “d’oeuvres paroissiales, reli gieuses, sociales, éducationnelles charitables et hospitalières”.Elle dirige actuellement la paroisse Ste - Marie - Médiatrice - de - Brigham ainsi qu'une école moyenne Las congrégations d’agriculture.Nous avons rencontré le R.P.Chalumeaux et il nous a donné des détails intéressants sur la congrégation religieuse qu’il dirige au Canada.Elle a été fondée en 1870 dans le diocèse de Saint-Claude.en France, par Dom Gréa, qui était à ce moment le vicaire général du diocèse.Le Pape Pie IX, après la définition du dogme de l’Immaculée-Conception, les a placés sous le patronage de Notre-Dame.Les buts de cette communauté religieuse sont triples : le culte divin, le ministère paroissial, l’éducation.Règle générale, les chanoines de l’Immaculée-Conception restent dans le diocèse où ils sont établis, mais ceux d’entre eux qui se sen tent appelés vers l’apostolat missionnaire sont dirigés vers les missions de l’Extrême-Orient, dans les pays musulmans, en Ouganda, en Amérique du sud, notamment au Pérou, où ils dirigent bon nombre de maisons et de paroisses.La filiale canadienne de cette communauté est placée, après l’Immaculée-Conception sous le patronage immédiat de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, qui, nous disait le R.P.Chalumeaux “dans sa solitude du Carmel a tant prié pour les prêtres et est devenue, en suivant jusqu’au bout sa voie d’enfance spirituelle, pa tronne des missions”.L’incorporation de la nouvelle communauté lui permettra maintenant de réaliser plus facilement ses fins dans la province de Québec.Elle pourra à l’avenir, conformément aux pouvoirs que la législature lui a accordés, “acquérir, établir, maintenir, administrer et gérer toute oeuvre ou entreprise pour la poursuite de ses buts.” Le R.P.Chalumeaux nous a aussi déclaré qu'il ferait tout son possible pour que les relations entre la France et le Canada français soient toujours excellentes, qu’elles soient marquées au coin de la sincérité et de la compréhension.Un enrichissement Au Comité des bills privés de l’Assemblée législative le premier ministre, M.Duplessis, a déclaré qu’il sera toujours heureux de pouvoir contribuer à rapprocher le Canada et la France.“Nous sommes restés bien Français, a-t-il dit, et il y a toujours un coin de notre coeur qui bat pour notre mère-patrie”.La venue de cette communauté religeuse est un enrichissement pour la province.L’éducation en profitera; des générations de jeunes Québécois recevront, grâce à ces religieux, une instruction qu’ils n’auraient peut-être jamais reçue autrement.Les communautés religieuses de la province ont droit à notre reconnaissance pour ce qu’elles ont fait pour nous depuis les tout premiers jours de la colonie française.A une liste déjà longue, nous devrons ajouter les noms des chanoines réguliers de Pim-maculée-Conception.Ottawa, 30 — Le discours du budget de notre ministre des finances, M.Douglas Abbott, renfermait nombre d’aperçus intéressants sur la situation économique du Canada.Il est une de ces cons tatations qui mérite d'être retenue de façon tout à fait particulière parce qu’elle devrait influer sur l’opinion publique et sur la politique du gouvernement.^ Il s’agit du rapport entre le chômage et l’immigration.Prudente mite au point "Bien que dans l'ensemble, dit M.Abbott, l’embauchage ait peu décliné les chômeurs ont cependant été plus nombreux parce que, il va sans dire, l’ensemble de la main^d’oeuvre ne cesse d’augmenter.On prévoit qu’en 1950 le volume de l’embauchage augmentera quelque peu; il se peut toutefois qu’il ne puisse absorber le nombre croissant des travailleurs”.Comme on le voit, ce passage du discours du ministre des finances est assez significatif.M.Au-bott ne parle pas nommément de l’immigration, mais de l’accroissement constant de la main-d’œuvre disponible.Il exprime le doute que notre expansion industrielle puisse absorber au cours de l’année courante ce surcroît de travailleurs.Cela revient assez clairement à dire que l’économie canadienne ne peut actuellement s’accommoder d'une immigration considérable.Le livre blanc que le ministère des finances a publié comme supplément au budget est encore plus explicite à cet égard.Dans l’analyse qu’il fait de la situation économique du point de vue de l'embauchage, ü tient compte de l’immigration comme facteur important.“Au cours de l’année 1949, y lit-on à la page 18, l’effectif de la main-d’oeuvre civile au Canada, y compris Terre-Neuve, s’est établi en moyenne à 5,200,000 travailleurs, un gain de 110,000 par rapport à 1948 et qui provient de l’accroissement naturel et de l’immigration nette.L’embauchage s’est établi en moyenne à 5,055.000 travailleurs, soit un gain de 80,000 par rapport à 1948.Le chômage, en considérant comme chômeurs ceux qui ne travaillent pas du tout et se cherchent de l’emploi, s’est établi en moyenne à 145,000 en 1949, une augmentation de 30,000 par rapport à l’année précédente.” Démonstration mathématiquo Si le chômage augmente, ce n’est pas que l’activité économique diminue, mais simplement que le nombre des emplois ne s'accroît pas aussi rapidement que le nombre des travailleurs.La démonstration est mathématique.Le nombre des travailleurs s’accroît de 110.000 au cours de l'année et le nombre des emplois ne s'accroît que de 80,000.Il y a un déficit de 30,000.Et le nombre des chômeurs s’accroît précisément de 30,000.L’équation est parfaite.C’est dommage que le livre blanc ne fasse pas le partage entre le contingent de nouveaux travailleurs fourni par l’accroissement naturel de la population et le contingent fourni par l’immigration nette.Il est très possible que le déficit de 30,000 représente à peu près exactement le contingent fourni par l’immigration.Il est entré 360.000 immigrants au pays en chiffres ronds de la fin de la guerre à la fin de 1949.Comme la proportion des travailleurs était forte parmi ces immigrants, elle doit dépasser les 200.000.Et nous avons eu 145,000 chômeurs.Cela signifie-t-il que nous n’aurions pas eu de chômage si nous avions interdit toute immigration?Pas nécessairement.Il aurait pu exister du chômage dans certaines régions tandis que l’on aurait manqué de main-d’oeuvre dans d’autres régions.La migration des travailleurs d’une région à l’autre n’est pas très facile à organiser.II est pour le moins évident que le chômage aurait été fort réduit.Conclusions certaines De ces considérations du ministre des finances et des chiffres fournis par le livre blanc qui sera imprimé au Hansard comme appendice à son discours du budget, il se dégage des conclusions indiscutables.L’économie canadienne ne peut absorber un nombre indéfini de travailleurs.L’accroissement de la population et par conséquent de la main-d’oeuvre est tellement rapide que l’expansion pourtant remar quable de notre industrie ne peut que difficilement marcher de pair.Toute immigration un tant soit peu massive est donc susceptible de fausser cet équilibre délicat et d’engendrer le chômage.La politique d’immigration canadienne doit donc être strictement sélective et même restrictive.Il faut recruter autant que possible des immigrants qui puissent augmenter l’embauchage en même temps que la population du pays en implantant des industries nouvelles qui produisent des marchandises que nous devons actuellement importer, des cultures nouvelles qui nous fournissent dea denrées qu’il nous faut actuellement importer.Il faut espérer que le nouveau ministre de la citoyenneté et de l’immigration, M.Harris, consultera son collègue des finances et son collègue du travail avant d’établir son programme d’immigration.LETTRES AU DEVOIR FELICITATIONS Monsieur le Directeur, Lors d’une réunion de la section St-Frédéric de la Société Saint-Jean-Baptiste de Drummondville, tenue le 4 mars 1950, les directeurs et les membres ont résolu à l’unanimité d’offrir des félicitations au journal le Devoir et i Me Pacifique Plante pour leur campagne courageuse de moralité dans la métropole canadienne.Les directeurs et les membres forment des souhaits pour le plein succès de cette campagne, pour l’honneur et le bien de la population entière.Société Saint-Jean-Baptiste, Section Saint-Frédéric de Drummondville, Gérard DUMAIS, sec.-trés.154 rue Saint-Georges, Drummondville, P.Q.POUR RESTAURER LA REPUTATION DE MONTREAL BLOCS-NOTES La rue Marie-Victorin Longueuii aura donc sa rue Marie-Victorin, Comme on a pu le voir par le Deroir de mardi, le conseil ; municipal en a ainsi décidé sur la demande d’une délégation qui ras semblait le président de la Société t d'Histoire naturelle, le R.F.Alexandre, vieil ami et collabora leur du F.Marie-Victorin, le di recteur du Jardin botanique, M lacques Rousseau, plusieurs des anciens compagnons de travail du grand botaniste, le F.Steven, du collège de Longueuii et plusieurs autres.M.Houde.le maire de Montréal, qui fut l’élève du F Ma rie-Victorin, retenu i Québec par ses devoirs d'état, s'était excusé de ne pouvoir se joindre à la délé galion, mais l'on connaissait d’avance ses sentiments.La décision du conseil de Lon gueuil était deux fois justifiée : le Canada tout entier, et la province | de Québec en particulier, doivent ; d'abord au grand savant une dette 1 de gratitude dont ils sauront difficilement s’acquitter; puis, il a vécu de longues années à Longueuii même, et y a fait la classe à de nombreux élèves qui gardent précieusement son souvenir.Car.avant de devenir le spéeia liste célèbre — one of the outstanding botanists of the world, disait un journal anglais de Montréal — et le puissant organisateur, - un réalisateur de genie, disait de son côté Mgr Maurault, — qui devait pour jamais inscrire son nom dans l'histoire de notre pays, Marie-Victorin avait été un simple religieux enseignant, un Frère.comme des centaines d’autres, qui 'était prodigué pour les enfants.M.Paul Pratt, qui présidait a séance du conseil où l’on a décidé de donner à l'une des rues de la ville le nom de Marie-Victorin, est précisément l’un de ses anciens élèves.C'est l'actuelle rue du Bord-de-l'Eau, qui s'appellera désormais la rue Marie-Victorin, en attendant que, prolongée par le boulevard longeant le mur de revêtement, elle puisse porter le nom de boulevard Marie-Victorin.Los admirateurs du grand bota niste ont de plus hautes ambitions.Ils souhaitent que le conseil de Longueuii demande la collaboration des autres municipalités et villages pour que toute la route Montréal-Lévis porte à l’avenir le nom de boulevard Marie-Victorin.Pourquoi pas ?Et pourquoi n’en serait-il pas ainsi ?Marie-Victorin est l’une des plus pures gloires de notre pays.Il a édifié une oeuvre scientifique de grande classe, il est à l’origine de ce Jardin botanique et de cet Institut‘botanique qui prolongeront indéfiniment son effort.11 a donné à l’etude des sciences naturelles chez nous un élan dont l’on peut difficilement calculer l’importance.("est l’un des grands bienfaiteurs de notre pays.Ne lui mesurons point nos hommages.Donner à une grande artère comme la route Montréal-Lévis le nom de cet homme illustre, ce serait, en même temps qu apporter à sa mémoire le plus mérité des hommages, rappeler à notre peuple, aux générations qui grandissent, qu’il est d’autres renommées, dàutros gloires que celles des politiques et des hommes d’affaires.Marie-Victorin dort son dernier l sommeil à Laval-dcs-Rapides, dans le cimetière de sa communauté, aux côtés de ses modestes frères; et il n’aurait sûrement pas désiré autre chose.Nous n’oublierons jamais l’accent avec lequel il disait un jour, dans une conférence publique : Cette robe que je porte et qui m'honore.Mais cela n enlève point à ses compatriotes, à tous ceux qui Font admiré et aimé — car cet homme mérita à la fois l’admiration et l’affection — le droit et le devoir de multiplier les témoignages publics de ces hauts sentiments.Et puisqu'on parle de rues et de boulevards, n’y aurait-il pas moyen de conférer à l’une des grandes rues de Montréal.— dans le voisinage, s’il peut, du Jardin botanique, — le nom de Mane-Victorin ?Un autre héros On rendra cet été, au mois d’août, dans sa petite patrie de Lévis, un solennel hommage à un autre héros, à un autre bienfaiteur de la nation, à l’humble sténogra phe dont le nom est aujourd’hui connu d’un bout à l’autre de l'Amé-nque du Nord, Alphonse Desjar-| dins.On commémorera donc à Lévis le Cinquantième anniversaire de la fondation de la première Came popu/atre, ancêtre de tant d’autres.11 y aura à cette occasion un grand congrès et l’inauguration d’un monument à la mémoire de Desjardins, qui abritera toute une série d’institutions économieo • sociales rfées de sa pensée.La puissance et la fécondité de ; l’oeuvre de Desjardins s'imposent aujourd'hui à tous ceux qui ont UN MOUVEMENT NECESSAIRE Dans le budget da M.Frost [récemment public à Toronto], il y a deux tendances assez nettes; le retour à l’impôt sur le revenu indique que la volonté du gouverne ment provincial ontarien de défendre son autonomie vis-à-vis d’Ottawa; par eontfe, le projet d'aide aux municipalités est susceptible d’accentuer la centralisation provincia le, tout comme certaines mesures fédérales peuvent le faire à l'échelon supérieur.Et c’est là tout le problème canadien, à l’heure acutuelle.D’ailleurs.la même chose se retrouve dans la province de Québec où le gouvernement, tout en luttant contre Ottawa, tend de plus en plus, dans le domaine municipal et sco- laire, à enlever l’initiative aux corporations locales afin de la passer aux organismes provinciaux.De ce mouvement centralisateur au niveau fédéral et à celui des provinces, on conclut générale ment à l’existence dune sorte d’évolution cosmique, d’un entraînement irréversible et irrésistible auquel personne ne sauçait échapper.N'est-ce pas pousser le fatalisme un peu trop loin?Car, même en admettant que les municipall tés, les premières, offrirent à l’idée centralisatrice l’occasion de rem porter ses premières victoires, sur le terrain pratique, lors de la crise des années 1930 et suivantes, en demandant au fédéral et aux provinces de prendre sur eux le soin de faire face au chômage, cela ne les yeux ouverts, mais il faudra profiter de l’occasion pour les souligner encore.Car c'est une grande leçon d’énergie et d’espérance que cette réussite d’un homme qui disposait, semblait-il, de si peu de ressources.Cette histoire est réconfortante ment été revu par des hommes de tous les groupes s’associer autour de ce modeste, lui apporter le concours de leur science, de leur expérience et de leur bonne volonté ! Le projet de loi qu’avait préparé Desjardins et qui avait précédemment été revu par des hommes comme MM.Jetté et François Lan-gelier, offrit aux journalistes du temps un spectacle qu’ils n’oublieront pas : le premier ministre, M, Gouin, et le chef de l’Opposition, M.Tellier, deux solides juristes, étudiant soigneusement, fraternellement, pourrait-on presque dire, le texte Desjardins pour en fortifier, si possible, le sens.A Ottawa, Desjardins avait été secondé par MM.Monk, Bourassa, i Rodolphe Lemieux et, finalement par le gouverneur général du | temps, lord Grey.C’est une histoire que nous avons déjà racontée, mais qu’il n’est pas mauvais de redire.Lord Grey était un fervent im périaliste, l’un des exécuteurs testamentaires de Cecil Rhodes: mais c’était aussi un passionne d’action , sociale.Il s’intéressa aux travaux i do Desjardins et lui dit un jour ; Une commission étudié votre pro-i jet.Si je vous apportais mon témoignage .(Lord Grey était l’un des grands chefs du mouvement ; coopératif en Angleterre).— Mais, mtlord .fit le petit sténographe.— Oh! je sais bien, reprit lord Grey, que le gouverneur général .du Canada ne peut témoigner devant une commission parlementai-! re canadienne: mais, peut-être | celle-ci pourrait-elle entendre le président de.(Il indiquait son titre et ses fonctions dans le mou-| vement, en Angleterre).11 fut donc décidé que lord Grey .apporterait son témoignage à Desjardins.On devine l’effet : tout de suite l’affaire prit un caractère de sérieux qui l’imposa à l'attention de tous et Desjardins, de modeste sténographe caressant des rêves économiques passa presque grand homme.On sait, d’autre part, l’appui paternel et constant qu'apporta au fondateur des Caisses le vénéré cardinal Bégin.Moralement, il l’aida beaucoup; puis, il le couvrit auprès de l’opinion québécoise.Le congrès de r“A.A.E.” L’A.A.E., c’est l’Association acadienne d'Education, l’une des plus récentes et des plus vivantes organisations montées par les Acadiens du Nouveau-Brunswick.L’A.A.E.a pour président M.Albany Robichaud, avocat, de Bathurst, et pour secrétaire notre ancien camarade Le Gresley.Elle groupe, non seulement des adultes, mais les écoliers auxquels l’on veut tout de suite faire saisir l’importance de la lutte scolaire.Elle tiendra son prochain congrès à Edmundston, au Madawaska, dans ! le voisinage de la frontière québé-; eoise, les 5, 6 et 7 août prochains.On a choisi ces trois jours pour permettre à ceux qui suivent les fours d’été des universités Saint-: Joseph, Memramcook, et du Sacré-I Coeur, de Bathurst, de s'y rendre ; directement après la clôture de \ ces cours.Le congrès de l’A.A.E.coïncidera avec ceux de l'Association des Etudiants acadiens, de l'Association des Commissaires d’écoles et de l’Association Foyer-Ecole.Les réunions du congrès de F A.A E.se tiendront au nouveau collège Saint-Louis, au bénéfice du-; quel se fait actuellement une grande souscription publique.Indirectement, cela fera à Fins-, titution nouvelle une réclame ma-I gnifique.On fait du beau travail en Aca-> die.O.H.Citation d'actualité Voulez-vous qu’on croie du bien de vous, n’en dites point.PASCAL transforme pas la centralisation en une vertu, en un système politique souhaitable pour le Canada.Parce que la fortune, d’immobt lière qu’elle était, est devenue mobilière, parce que la guerre a singulièrement compliqué les choses et parce que, enfin, il faut libérer l’homme du joug de l’argent imposé par le libéralisme économique c’est à toute la structure de l’Etat qu’il faudrait repenser, c’est toute l’assiette des impôts qu’il faudrait reviser au municipal, au scolaire, au provincial et au fédéral Tâche impossible, trop longue devant l’urgence des problèmes courants, dira-t-on.Peut-être, mais alors, mieux vaut s’en tenir au système éprouvé de l’autonomie des corps publics en présence.Déjà, au point de vue provincial, vis-à-vis du fédéral, le mouvement est en marche.Mais, de toute évidence, un mouvement analogue s’impose maintenant au niveau des municipalités et des commissions scolaires vis-à-vis des provinces Georges-Henri DAGNEAU i (Le Droit, 23-3-50).- M.Louis Lapointe, i directeur des services, Hôtel de Ville, Montréal.Monsieur,, Le comité paroissial et le conseil des oeuvres de Saint-Vincent-Ferrier prient les autorités municipales de Montréal de prendre les moyens à leur disposition pour rétablir la bonne réputation de notre “ville aux cent clochers” fortement ébranlée par certaines ac- 8105-B Casgrain, Montréal (14).LA SOCIETE CENTRALE D’HYPOTHEQUES ET DE LOGEMENT cusations lancées depuis quelques semaines dans le grand public.Qu’on s’empresse de confondre les détracteurs si ces accusations sont sans fondement ou qu’on n’hésite pas à sévir contre les coupables si elles s’appuient sur des faits.La secrétaire du'comité.Mme Gérard Lépine, Monsieur le rédacteur, On sait déjà que les Ministères et les autres organismes relevant du fédéral distribuent une foule de publications utiles sur les sujets les plus divers, mais comme la distribution n’atteint qu’un public fort restreint, nous avons pensé signaler ici même les plus importantes.Tous voudront sans doute profiter des renseignements que nous donnerons de façon régulière.Pour aujourd’hui, contentons-nous d’énumérer quelques publications disponibles en langue française à la Société centrale d’hypothèques et de logement.Voici donc: Editions complètes en français: 1.Prêts pour la construction des maisons CM-6F, 2.Les normes de construction CM-8F.3.La Société centrale d’hypothèques et de logement: son fonctionnement et ses pouvoirs CM-5F.4.Codification administrative 1949 — Loi nationale de 1944 sur l’habitation, édition comportant les amendements votés lors du dernier parlement.5.Rapport annuel de la Société centrale d’hypothèques et de logement, pour l’année civile 1949.6.Dictionnaire des termes de constructions.Le dictionnaire des termes de constructions est très utile, c’est une brochure que plusieurs voudront se procurer.Ces publications sont distribuées par les divers bureaux de cette Société; ou bien l’on pourra les réclamer à 56 rue Lyon, Ottawa, Canada, au bureau-chef.Claude MORIN L’ACTUALITE AS-TU LU LA LETTRE?Léonidas que j’avais perdu de vue depuis un bout de temps, a surgi l’autre jour sur mes talons de façon inattendue.Il m’a alors violemment pris par le bras dans une exaltation que j’ai tout de suite comprise.Avec certaines intonations que l'on trouve dans le populaire gosier de Jeanne-d'Arc Charlebois quand elle chante: “As-tu vu la bombe?”, il m’a lancé: “As-tu lu la lettre?” — La lettre à Nabuchodonosor ou à Lincoln?ai-je dit de mon air le plus simpliste.Léonidas, en me brassant un peu, a repris: “Tut! Tut! Ne fats pas l’innocent.Tu sais très bien que je veux parler de la dernière lettre sociale collective de nos évêques.Tu me fais un drôle d’air.Te mettrait-elle mal à Taise, par hasard?— Si elle met quelqu'un de nous deux mal à Taise, ce n’est certes pas moi.— Je vois, pauvre utopiste.Dans la peau mourra le crapaud.Tu as donc encore une fois mordu et tu mordras d'ailleurs icm-jours aux théories abracadabrantes de tous ces gens dont la Compétence n'est malheureusement pas à la hauteur des bonnes intentions.— Entre les deux, pour ma part, je les préfère à ceux dont les bonnes intentions ne sont pas à la hauteur de la compétence.D’ailleurs ce que tu affirmes n'est pas prouvé.Les curés à la sacristie, surtout lorsqu'ils en sortent pour attaquer l’Ordre, n’est-ce pas?A (‘entendre, j’ai bien l'impression que.pour les questions iconovr-ques et sociales, tu ras désormais t’en remettre aux présidents de banque et de trusts, à leurs valets les politiciens et à leurs propagandistes, souvent inconscients, les doctrinaires du capitalisme utopique et.de l’autre.Car il y a le capitalisme utopique, celui qui aurait pu exister sur la planète Mars et qui n’aurait probablement pas été d'ailleurs beaucoup différent de celui que nous avons, et il y a l'autre, celui que nous connaissons bien à ses fruits: crises cycliques, sous-consommation combinée à une surproduction apparente.privilèges culturels et éducationnels concentrés aux mains d’une poignée, taudis, fermes hypothéquées.guerres périodiques considérées, in petto par les as du régime, comme salvatrices en quelque sorte, etc.— Durandal, tu divagues.Le capitalismê est meilleur que cela.C’est tout simplement un enfant mal élevé.Ces fruits de malheur ne Tiennent pas de son essence ni de ses structures fondamentales.Mais plutôt du contexte historique.— Je ne nie pas l'influence de ce contexte sur le capitalisme mais je soutiens que l'histoire là-dedans a été joliment aidée par l'esprit.l’Ame, le mobile du régime qui picote, en pratique, sur la primauté du profit au détriment du service et qui se nourrit, san; trop le dire, d’un de ses instincts les plus grossiers de l’homme: la rapacité.— Tu veux dire: Tappât du gain.Est-ce si mal?Enlève ce mobile et c'est le chaos économique que seul un étatisme virtdent et dé-personnalisant peut maîtriser.— Ton dilemme est faux.Léonidas, Ce régime qui sc situerait non pas entre les deux mais au- dessus de Tétalisme marxiste et de.l’anarchie, capitaliste, n’est peut-être pas encore, prévu dans tous les détails.Les recherches et les expériences en cours nous permettent.toutefois d'affirmer qu’il est possible.Quant à la nécessité de Tappât du profit pour forcer l’homme social et économique à passer aux réalisations, je te dis que c’est un de ces anciens ballons qu’il nous faut dégonfler avant les marxistes.Ce que l’homme de tous les temps a cherché, cherche et cherchera toujours, c’est une sécurité matérielle convenable et certains loisirs propres à refaire sa santé ou à étayer et développer sa culture.A un moment donné de l’histoire, Thomme a pu croire que tout cela ne pouvait lui être donné que oar un système échafaudé sur la primauté du profit.Mais rien ne prouve, au contraire, que, devant la possibilité d’avoir cette sécurité matérielle et.de poilvoir développer harmonieusement sa personnalité dans un régime basé, par exemple, sur la primauté théorique et pratique du service et du bien commun, il en soit toujours ainsi.Revenons à la lettre des évêques .— En fin de compte, si tu tournes délibérément le dos au capitalisme, je comprends A ce moment, comme on dit, un ange passa.Et aussi un homme que Léonidas m’a dit être son ami.Ce lui fut un excellent prétexte pour me planter là en me disant qu'il me reverrait à ce sujet avec des arguments auprès desquels ceux qu’il m’avait servis jusque-là n'étaient que de la petite bière.Je l'attends.DURANDAL I LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 30 MARS 1950 CINQ M n’y.a pai que l’ot qui Soit un txéâox! Connaissez-vous assez la valeur et les délices du miel ?— Renseignements précieux pour la ménagère — Vous pouvez enrichir vos menus d'une façon délicieuse La diligente abeille épuise avec ardeur la corbeille des fleurs, pour composer ensuite dans sa cellule un liquide doré qui est un trésor : le miel.Il se produit au Canada par année 35 millions de livres de miel; mais parce que nous n'avons pas apprécié à sa juste valeur ce sucre naturel, non raffiné, nous avons à faire face en ce moment à un surplus.Les apiculteurs du pays se préparent à la nouvelle récolte ayant encore une quantité considérable de l’approvisionnement de 1949.Il ne faut pas oublier que les producteurs et les consommateurs sont solidaires les uns des autres.Les consommateurs savent très bien que les producteurs ne peuvent vendre i perte; si cela se produisait trop souvent ils ne trouveraient plus aucun intérêt à produire.Les économistes ménagères de la Section des Consommateurs du Ministère Fédéral de l’Agriculture sont certaines que les ménagères canadiennes feront leur part afin de rétablir l’équilibre et ce en utilisant d’ici juin, un peu plus de miel sous une forme ou une autre.Sans vouloir faire passer le miel pour un aliment complet, les économistes ménagères nous disent qu’il est un sucre naturel d’une valeur nutritive très importante.Le fer qu’il contient sous une forme soluble est très digestible et assimilable.La valeur calorifique du miel est aussi appréciable puisqu'une cuillerée à table fournit 100 calories et qu’il faudrait 2 cuillerées à table de sucre granujé pour produire le même nombre de calories.SOUS PLUSIEURS FORMES On peut se procurer du miel toute l’année sous plusieurs formes différentes : en rayon, liquide, cristallisé et pasteurisé.Le miel s’achète par catégorie d’après sa qualité : No.1, No.2, No.3.Il y a en plus la classification de couleurs : blanc, doré ambre, foncé.La couleur n’a rien à voir avec la catégorie nutritive; elle est une indication du goût.Las membres du Comité de le Bibliothèque des Enfants recevront vendredi après-midi Mme Odette Oligny, femme de lettres et journaliste qui vient de publier aux Editions Fides l’histoire merveilleuse du Panamino canadien, sous le titre "Cheval d’Or".Règle générale plus le miel est foncé, plus le goût est prononcé.Le miel est vendu cristallisé ou liquide.Si on désire du miel qui restera liquide, il faut chercher le mot "liquide” sur l’étiquette ou le couvercle.SE GARDE LONGTEMPS Le miel peut se conserver indéfiniment s’il est à couvert et dans de bonnes conditions.A la maison il est mieux de le garder dans un endroit chaud et sec.Toute fois, une plus basse température et même la congélation n’affecte aucunement sa couleur et son goût, mais avance sa cristallisation.Il n’est pas recommandable de le garder au réfrigérateur si on veut le maintenir à l’état liquide.Si l’on conserve le miel i l’humidité, il en absorbera et fermentera.Du miel cristallisé redevient liquide si on le place au bain-marie ou si on met le contenant dans un récipient d’eau chaude.11 ne faut jamais le liquifier à l’eau trop chaude puisqu’une chaleur trop intense en change le goût et l’ap parence.Les économistes ménagères de la Section des Consommateurs sug gèrent bien des façons d’utiliser le miel nature.En Voici quelques unes : Si on emploie du miel à l état cristallisé on peut l’étendre sur du pain, des rôties, des biscuits, en faire des combinaisons pour garnitures de sandwiches; miel et beurre de pistache, ou fromage, ou noix hachées ou fruits confits Il sert à de beaux glaçages de gâteaux avec des noix, de la noix de coco, du chocolat râpé.Il fait d’excellentes sauces mélangé simplement avec du beurre, et servi sur du pain d’épices et des pou dings à la vapeur.Le miel liquide peut être employé pour sucrer des fruits-: pam plemousses, fraises, pêches, sala des aux fruits ou pour tartiner biscuits chauds, muffins.Rien de meilleur qu’une cuillerée de miel sur de la crème glacée qu'on saupoudre ensuite de noix ou de fruits confits hachés.MERINGU1 DE MIEL Vi tasses de miel 2 blancs d’oeufs battus en neige ferme Un soupçon de sel Amener le miel au point d’é bullition et laisser bouillir une minute (238oF).Il est important de ne pas le laisser brûler.Verser le miel qui s’est éclairci, très lente ment sur les blancs d’oeufs montés en neige, battant constamment jusqu’à ce que le mélange soit lé ger et bien solide.Cette meringue peut servir de garniture à des gâteaux et à des desserts.Partie de cartes à Maisonneuve Le 19 avril prochain â 2h., aura lieu, dans les salles du Jardin de l’Enfance sis boni.Pie IX, la partie de cartes organisée par les dames patronnesses de l’hospice de la Providence, sous la présidence de Mme C.-J.-A.Arcand.Bienvenu aux bienfaiteurs et amis de l’oeuvre.à Chapeaux pxintanietà, mexveilleâ de bon qoùt Des pailles toscanes aux pailles suisses — Fleurs et ’fruits de France — Pétales de nylon —-Calottes de velours aux chapeaux de paille de fantaisie Voici, è gaucho, un profil an "ballibuntal", beiga parfait, bordé da grot grain vart horiion.Les fleurs, variété do marguorito», sont da tainta rouilla at d'un tissu soyeux.Celui du centre, d'ellure exotique, style coolie, ost de paille de raffia montée sur crin.Il est multicolore mais da taintss doucas : mauva étaint, blau-marina, sable, rouge cuivré et garni de teffetes.Le troisième est une paille soutache combinée de gros grain, ganra plutét taillaur.D'un gris da citl léger, il est garni de plumes couteau roae gelée.un verre de lait pOUPART un verre de santé Carnet mondain PROCHAINS MARIAGES M.et Mme P.-A.Vaillancourt, de Sherbrooke, annoncent le mariage de leur fille Gisèle, à M.Gerald Greenland, de Montréal, fils de M.et de Mme L.-W.Greenland, de Sherbrooke.La bénédiction nuptiale leur sera donnée lundi, le 10 avril, a 9 h., en l’église Notre-Dame du Perpétuel-Secours, de Sherbrooke.* # Ÿ M.et Mme Lorenzo Bélisle font part du mariage de leur fille Hu-guette, au notaire Simon Valois, tils du notaire et Ce Mme Gaétan Valois, de Lachute.La bénédiction leur sera donnée vers la mi-juin.FIANÇAILLES On annonce les fiançailles de Mlle Lucette Dumais, fille de M.et de Mme Emile Dumais, de Lachute, à M.Roland Gosselin, de Saint-Jo-vite, fils de M.J.-A.Gosselin, de Lachute, et de Mme Gosselin, décédée.RECEPTION La présidente et les membres du comité exécutif de la Bibliothèque des enfants recevront vendredi, le 31 mars, à 4 h., à la Bibliothèque des enfants, rue Sainte-Catherine est, en l'honneur de Mme Odette Oligny, à l’occasion du lancement de son récent ouvrage “Le cheval d’or”.DEJEUNER parents de l'Ecole des DU QUEBEC Que penser des jeux à l'argent, du vin et des "breeches" ?Q.— Afin de régler définitivement une discussion avec ma voisine, je vous demanderais de bien vouloir répondre aux trois questions que voici ; a) Approuvez-vous les parents qui jouent à, l’arpent devant leurs enfants et demandent à des enfants de 10 ou 12 ans de partager leurs jeux ?N’y a-t-il pas danger de favoriser la passion du jeu ?A quel âge doit-on permettre aux enfants de jouer à l’argent pour s'amuser en famille ?b) Doit-on offrir du vin aux enfants quand on en sert aux invités ?A quel âge peut-on commencer à le faire ?cj Mon petit garçon de 11 arts déteste porter les “breeches" et désire un pantalon.Je le trouve trop jeune et trop petit.Dois-je considérer sa demande comme un caprice ou accéder à son désir ?“JE VEUX SAVOIR" R.— Nous ne prétendons regler ici aucune discussion de façon définitive car en toute question ou entre en jeu l’être humain rien ne peut être net et tranché.Tout en mettant à votre disposition des conseils basés sur des recherches et sur l’expérience, nous savons qu’ils ne peu vent être appliqués tels quels et nous espérons que nos correspondants les appliqueront avec souplesse.Ceci dit pour que notre opinion ne serve pas, chère madame, à attiser vos discussions ou à blesser votre voisine en cherchant à trancher le débat une fois pour toutes.Au sujet du jeu à l’argent, nous ne saurions l’approuver dans aucune circonstance.Même si l’enfant ne participe pas au jeu; l’exemple des parents peut favoriser chez lui cette habitude.11 est vrai que les coutumes du milieu familial ne sont pas le seul facteur qui pousse l'enfant à s'abandonner à un mauvais penchant.Cependant, en lui donnant le spectacle d’activités dangereuses, les parents peuvent favoriser leur pratique.Si les parents désirent absolument jouer à l’argent, il vaudrait mieux qu’ils le fassent lorsque les petits sont déjà au lit et que les I aînés sont tout absorbés par leurs études.11 faudrait qu’ils ignorent : qu'on joue à l’argent, surtout si l’enjeu est fort.Si l’enjeu est faible, 1 les grands collégiens pourront peut-être participer au jeu, mais il faudra observer une grande prudence à ne pas faire trop entrer dans : la partie l’appât du gain, ce qui est bien difficile.Quant à l’enfant de ! 10 ou 12 ans.de toute façon, n’est-il pas supposé dormir à ce moment ?Vin et alcool Chez les "Amis du bon voisinage" Une exposition de chapeaux ; j printaniers, c’est comme un par- ! j terre de nouvelles fleurs: ça par'e i j de beaux jours, d'élégance et \ \ d'agréables sorties.[ Quand ces chapeaux sont si- j gnes de Claire Robert, cela parle j | aussi d’un art véritable de haute» ! j modes, d'inspiration, d’exécution ! aussi habile qu'originale, i Comme on le sait, Claire Robert est une modestie réputée de ia vieille capitale québécoise dont es | créations sont recherchées aussi i bien à New-York et à Toronto que par les grands magasins de i Montréal.Si vous n'avez pas encore eu l’occasion de voir un de ses modèles, informez-vous aux salons des hautes modes des mai son» Morgan, Holt-Renfrew, etc, On vous montrera des chapeaux habillés dont vous vous souviendrez.Qu'y a t il de nouveau ce prin- paille de Livourne, (leghorn) dont le boixl est tout doublé de tulle noir à grands pois blancs.Il est garni de taffetas rouge menthe.Comme originalité, c'est quelque chose 11 y a aussi des pailles de Milan combinées avec du taffetas pique qui sont très séduisantes.Les fleurs, mais surtout les fruits et les noisettes d'importation française, fournissent des parures d'une délicatesse et d’une finesse exquises La beige cidre, le vert et ie rose gelée, le rose camélia, le tomate écrasée comme on parlait autrefois de fraise écrasée, les gris bleutés et les bleus grisâtres.le bleu colombe sont parmi les teintes les plus nouvelles de la mode printanière.G.B.temps, au royaume des couvre Véritable pèlerinaqe j chetfs féminins?r 3 Assez d'attraits, assez d’élégan I BELGIQUE Vicit.g G, p/,„i!ce' assez de jolis riens, pour que' Visite o la creche Saint-Pau !e5 femmes aillent de moins en d Ahuntsrc, dimanche le 2 avril moins tête nue ou abandonnent le Des comédiens et des chon leurs de la radio accompagneront lç groupe de visiteurs Les “Amis du bon voisinage” et les amis de la Crèche Saint-Paul, du Sault-au-Récollet, 1801, boni, i paille de raftia Gouin, sont invités à visiter cette [ offre un genre institution, dimanche le 2 avril, à 2 h.de l’après-midi.11 y a là une foule de petits enfants abandonnés qui attendent des Visiteurs pour les amuser et les choyer un peu.On peut apporter des bonbons, des fruits, des jouets ou simplement un sourire.Des comédiens et des chanteurs de la radio accompagneront le groupe.Au début d'une autre saison d’activités, les "Amis du bon voi-sinage” désirent commencer par faire la charité, histoire de "partir du bon filed”.,.Qui sait, si cette chanté, ils ne se la feront pas à eux-mémes ?fameux mouchoir de coton, tout au moins à la ville.La fantaisie dans les pailles n’a peut-être jamais été aussi grande.La paille soutache combinée de gros grain fait très printanier; la montrée sur crin tout à fait nouveau; la paille chaume est une curiosité fort amusante de la mode printannière; la paille toscane est une variété très intéressante des merveilleuses pailles d’Italie; lu paille chenille monte.-sur crin métallique apporte une Quarante jours à pil'd pour aller en pèlerinage de Bruxelles à Rome, à l’occasion de l’Année Sainte: tel est l’exploit accompli par madame Paolina Cormanne Religieuse architecte Sous la direction de la Mèra Prieure, architecte diplômée, le monastère des Clarisse* de Montre-Dieu s’élève rapidement.La main-d'œuvre est composée d'artisans locaux et d’équipes bénévoles de séminaristes et de scouts routiers.fantaisie soyeuse et légère à sou _ _ ___ _ __ hait !.La paille macaroni ne fait j pas du tout cuisine et fournit des;Centième anniversaire bonnets dont les ajours doivent pendant être appréciables grandes chaleurs .Et que dire des toques entièrement faites de pétales de nylon dans des teinte» douces comme les nuances d’un chaud crépus- Mme J.Herman Van Roijen, ambassadrice des Pays-Bas au Canada, présidera le déjeuner des Epieu d’J riennes, aujourd’hui, au Ritz-Carl- réal, accompagnera Mme Van Roijen.Les autres invitées à ce déjeuner sont Mmes Gérard Boudrias, Terry Flahiff, Fernand Serdongs, J.-A.Thouin, Lamar Roberts et Simone Gélinas.* * * M.Jean-Marie Gauvreau, de Montréal, a fait un bref séjour à Québec.Ÿ Ÿ * M.Philippe Hurteau est revenu dans la métropole après avoir passé la fin de semaine à Québec.LA MODE DU JOUR Ceux qui se rendront à la Crèche i culî’ , en automobile n’ont qu'a se diriger i Avec les pailles d Italie, le ra,au boulevard Gouin et de là dise du Sault-au Récollet.La Crèche Saint-Paul est à côté de l'église.Ceux qui se rendront par tramway prendront le Saint Denis Sault no 24 et devront rester dans le tramway jusqu'à l’église du Sault au-RécoUet qui est située à l'c ! de la gare d’Ahuntsic et près de la maison des Pères Jésuites, pas loin du cimetière.11 ne faut donc pas descendre du tramway à la gare d’Ahuntsie.Renseignements: DUpont 3914, FRontenac 1658.Au sujet du vin et de l'alcool, il est assez difficile de fixer un âge où l’enfant peut commencer à en boire, même coupé d'eau, car tout dépend ici des habitudes de la famille.Ainsi, si vous servez du vin à - table où ne sont admis que les grands, vous pouvez bien offrir un verre ton.Mme Bevensler, tomme du aux enfants qui sont nantis de ce privilège.Il pourrait, par exemple, consul general de Hollande a Mont- ^tre dangereux de refuser un verre de vin, au grand garçon qui commence à avoir du poil au menton et s'honore d’être un homme en lui disant : “Tu es trop petit, mon ami", 11 faut savoir agir avec discernement et juger chaque cas particulier, L’usage fréquent et immodéré de l’alcool dans une maison peut certainement développer le goût de boire chez l’enfant mais un tabou formel n’est pas sage non plus.Il vaut mieux agir avec naturel et donner à l’enfant le spectacle de la tempérance que de lui imposer des défenses rigides qui le blessent et provoquent son insubordination.Pour le troisième point qui vous préoccupe, nous dirons qu’il s’agit d’une question de goût, de coutumes et de mode.Le pantalon sur un petit bout d'homme n’est pas toujours très seyant et on en retarde généralement le port jusqu’à l’entrée au collège, soit vers 13 ou 14 ans.De gaçon générale, il faut suivre le courant et il n’est pas ici question de futilité, car si votre garçon est entouré de compagnons qui portent le pantalon, il pourrait se sentir mai à l’aise en ‘ breeches’’ et même avoir honte au point de souffrir d'un complexe d’infériorité à cause de cela.De toute façon, chaque cas est particulier, autant pour le jeu à l’argent, pour l'alcool que pour le port des “breeches’’.L important, c’est que les parents ne perdent pas de vue l’essentiel qui est de rendre leur autorité agréable, donnant eux-mêmes le bon exemple en tout et partout.Docteur et madame REMY Le breuvage qui rqfraichit le mieux! POUPART passe à votre porte tous les jours Feuilleton du “Devoir” Les deux amours de Jocelyne par Jeanne MOREAU-JOUSSEAUD Conférence-concert au Plateau M.le chanoine Clavcl, prédicateur à Notre-Dame, donnera une conférence intitulée: “Un chrétien peut-il être communiste?” lundi soir, le 10 avril, au Plateau.Le programme musical a été confié à Mlle Jeanne Desjardins, soprano, et à M.Georges Lindsay’, pianiste.La soirée est au profit de l’Oeuvre Notre Dame de la Protection qui s’occupe des jeunes filles sans foyer ou qui arrivent de la cam pagne sans aucune espère de pro-tection.C’est cette oeuvre qui maintient les kiosques ries gares spécialement organisés pour voir aux nouvelles venues.Les billets sont en vente chez Granger Frères, 56 ouest, rue Notre-Dame.LA 2171, et chez Archambault, 500 est, rue Sainte-Catherine, MA.6201 Renseignements: BElalr 1767.“ballibuntal" et le bakou toujours populaire se partagent les faveurs de la mode.Les grands chapeaux sont réellement imposants Voici un “shantung" noir, bordé de taffetas gris et garni de taftetias rose gelée, au bord ondulant et à la calotte de peu de hauteur.Voici une véritable paille d'Italie, (leghorn) de teinte naturelle dont le large bord est entièrement doublé de velours bleu marine.De simples fleurs des champs dans les mêmes tons s'épanouissent tout' près de la calotte.Ces larges bords doublés d'un tissu souvent surprenant ont plusieurs venions différentes.Voici une paille suisse, imitation de la en Angleterre Avec l’Année Sainte l’Angleterre célébrera le centième anniversaire de la restauration de la hiérarchie catholique.D'après un* toute récente statistique, le nombre des catholiques anglais est de quatre millions, alors qu’il n'y en avait que deux millions en 1900.Le nombre de prêtres est de plus de, 6,000: et le nombre d'églises 2,821, alors qu’on n'en comptait que 1,837 en 1914 ' Retour au pays de l'abbé H.Fortin M.l'abbé Henri Fortin, vicaire à Beaucevillc, diocèse de Québec, est rentré récemment d'un voyage en Europe, où il a visité plusieurs pays dont l'Allemagne, la Hollande, lu France, l'Italie.A Rome, M.l'abbé Fortin a obtenu une audience du Saint Père.AVIS IMPORTANT 7250, rue ST HUBERT, MONTREAL 10 Telle est la nouvelle adresse des laboratoires, bureaux et entrepôt de PRODUITS ALIMENTAIRES SUPERÊME I.Imitée TOUT pour vous mieux servir.Commandes livrées le même jour si désiré, sans frais supplémentaire».Téléphone : Victoria 0379 .1 -I.I.'HtMtrttu, président.66 (suite) BEURRE OEUFS CRiME BREUVAGE- CHOCOLAT PT 41 -A.Pûupart & Cie ¦¦ LIMITÉE 1715, rue Wolfe • FR.2194* La robe è boléro est maintenant indispensable en été.C'est la mode et c’est pratique; il est moins encombrant d'apporter avec soi, é certains jours, un boléro qu'un manteau.Ce patron No 9367 est offert pour les taillai 12, 14, 16, 18 et 20 ans.Le grandeur 16, robe et boléro, 3I j verges d'un tissu de 39 pouces de largeur; tissu contrastant : 1 verge et 7 huitièmes.Ce patron est en vente au prix de .36 au Service des patrons, "Le Devoir”, 434 est, rue Notre-Dame.Les commandes doivent être faites par écrit en ayant soin d’inclure ; un bon de poste r>j un mandat de messagerie de 30 Aucun timbre n’est accepté.Ecrire- clairement, nom, adresse, numéro de district postal, le numéro du patron et ta grandeur exacte désirée Ces patrons ne sont pas échangeables.—Volontiers ! Mais cela ne nous ! prendra qu’une heure ou deux.Voici ce que je vous propose: Allons déjeuner à Autun.Nous pouvons y être assez tôt.La promenade est intéressante.Nous Ira verserons Chalon-sur-Saône que vous ne connaissez pas encore, | mais sans nous y arrêter cette fois Puis nous arriverons à Autun vers | midi.Je vous conduirai dans un hôtel où l’on y est reçu parfaitement.Je n’en parle pas à l’avance pour vous laisser la surprise du menu et du décor.Tout ce que je puis vous affirmer c’est que le cadre sera digne de votre beauté et de votre élégance.—Quelle galanterie.Jacques ! s'exclama Isabelle radieuse.Déci dément, vous me p'aisez de plus en plus, cher ! -Ah ! je voudrais tant que vous m'aimiez comme je vous aime '.—Cela viendra peut-être plus tôt que vous ne le pensez! minauda la coquette en le regardant d'un air langoureux.Et l’apres-midi, que feions-nous ?—Nous visiterons la Cité romaine.Elle en vaut la peine La cathédrale Saint-Lazare, de style roman, est merveilleuse Elle côn lient des tombeaux scultpes et un magnifique tableau d'Ingres, un pur chef-d'oeuvre: Le Martyre de saint Symphorien.La flèche de la cathédrale atteint plus de 87 mètres de hauteur Sur la place, tout près de cet édifice, se trouve la fontaine St-I.azarr fort curieuse à voir.Fiiif des ruines romaines fort bien conservées.la porte de l'Arroux.le Temp'e de Janus, la oortc Saint-André ainsi eue les vieilles maisons de la rue Marchaux.Vous verrez aussi les impressionnants remparts entourant, la ville moyenâgeuse et le théâtre romain qui fut jadis un des plus imposants de toute ta Gaule.Quel ennui d'être obligés de rentrer ce soir! Qui sait?Nous eussions peut-être eu la chance d’assister â une représentation de la Comédie Française qui vient de temps à autre en tournée.—Le programme est alléchant ! Je ne m’ennuierai pas aujourd’hui! Partons donc ! —Voulez-vous que je conduise moi-même ?proposa Jacques.—Non ! J’ai l’habitude de ma voiture.Prenez la carte si besoin est.Jacques sourit; —Je connais la route et vous l’indiquerai sans carte Et le jeune homme admira sa compagne conduisant sa voiture avec une aisance peu commune.—Bella est une sportive ! songea-t il émerveillé.Quelle différence avec cette mauviette de Jocelyne '.Et Jacques se félicitait d'avoir repris sa liberté pour la consacrer à Isabelle.Cependant que l’Américaine et Jacques filaient à toute allure sur la route de Solutré, Maurice Alban sc réjouissait de l’invitation dont il venait d'étre l’objet de la part de M.Monvsi, apportait à sa toilette un soin Inaccoutumé.La perspective de passer l'après-midi aux côtés de celle qu’il aimait de plus en plus le remplissait d'allégresse.Plutôt grave à l'accoutumée, il d(venait souriant et aimable.En re moment, il nouait et dénouait sa cravate avec nervosité, ne trouvant jamais assez bien réussi ie noeud qu'il venait d'effectuer.(A suivra H*ur*s d'affaires ; du lundi au vendredi, 9 h.30 è S h.30.Le mageain ferme è 1 hre le samedi.VENDREDI CHEZ EATON \ \ Mouchoirs Ralonia loilo d’Irlande POUR MESSIEURS ET DAMES Qatonia La meilleure qualité au Canada H Mouchoir', finement tissés en !rla- bia Mû:! :s tatoma de belle apparence et fc aine pour toute la famille.Mouchoirs Eafonia pour hommes Prix EATONIA, chacun .29 UNE MARQUE EATON Mouchoirs Eotoma pour dames Prix EATONIA 2 pour .29 Service de Commandes téléphoniques ouvert dés 8 h 30 Signalez PL.9211, Commandes de la ville MOI ( HOIRS, At MZ-DK-CHAtiaSEK, l HF.Z KSTO.N *T.EATON C?.1 * ©F MONT»t*W ^ SIX LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 30 MARS 1950 ?CADIC ?•.00 P.M.CBF-Yvaa l'intrepid®.CüM-Variétés.CKAC-F’le et lui C.1» VL-Parade de !•.CJAD-Revue des nouv.Cl CF-^tar 'rime.CHLP-Nouvelles.6 15 P M.CBF-flaUt j-jourunl.c U M - R jtllo-Journal.CiiAC-Dltea-mol.CJAD-Au carrelour dp.CHLP-La chansonnette 6 3C P.M CBF-L'actualtte.CBM-Commentalrea.OKAC-Forum d'îa sport» CKVL-Nouvelles.CJAD-Au carrelour de.crCF-Newcast.CHLP-La chansonnette.6.45 P.M.CBF-Chroutque du akl.OBM-Divertimento.CKAC-Les nouvelle» de.CFCF-Doug.Smith.7 00 P.M.CBF-Un homme et »on.CBM-Quatuor.CKAC-Dlsque».CKVL-Pnrade de la.CJAD-Qulde commercial.CFCF-Beulah.CHLP-Outde commerc.7.15 P M.CBF-MAtropole.MEN seth»' yn» ^banîr; KAYE.t * ^ecnmcoter J, taSé.cbe Ixt^rincc- ‘‘«iWiirS A L'OCCASION DE LA GRANDE SEMAINE CAez LE CHEMIN DE CROIX de Henri GHEON une méditation dramatisée, d'une intente puissance évocatrice.4 SOIRS : 4-S-6-7 avril (mat.les 6 et 7) ^ dernières chances de rire à vous en tenir les côtes.LES GUEUX AU PARADIS AM.7739 Livraison : IE.4257 wt**' .l'HEffiSIl) Sur la scène CE SOIR l’éniwsion radiophonique VARIETES 57 M 6 M s Riotous Romance CLARK LORETTA WW Key io tiw City MARILVN MAXWELL FRANK MORGAN ÂTaffichk AÀ/ÀPf GENE KELLY ?iPftilKEtf A l’affichw m .CiUkùK \ etite frégate, et se retire aver sa prise et un grand nombre de prisonniers.’* Cet exploit, tel que raconté dans des archives d'autrefois, est peut-être un fieu enjolivé, mais il est vrai que l’expédition du sieur La Grange eut lui gros succès.Te navire pris par f.a Grange avait nom Pimbroke dal lev.Il fut amené à Québec où on til l’inventaire détaillé de tout son contenu.D’après cette pièce il ne jKirtail pas vingt-quatre canons mais seulement deux fietites pièces.Tout de même, sa cargaison, une fois la part du roi mise, de côté, rapporta une jolie somme à M.de I.a Grange et à ses gens.Qui était ce I.a Grange?Jean léger de la Grange, né en France en 1663, était à la fois chirurgien et marin.Il épuisa à Québec une Canadienne et vécut ici plusieurs années, l’our sa “pbélibuate” «le 1714 il avait formé une société avec MM.Dupmt de Neuville, lauii» Chambalon, Georges Ifegnard Duplessis, Louis l’rat, Antoine l’ascaud, etc., etc.Nous perdons M.Léger de La Grange de vue aux environs de 1720.PUILIÉ FAR qÿjo&O’»»* FOUR FAIRE MIEUX CONNAITRE LA VIE FtTTOREIQUE DES CANADIENS D'AUTREFOIS WJf I f 9 HUIT LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 30 MARS 1950 Plus de $U millions d'assurance à la caisse nationale d'assurance-vie Augmentation de 16.45% Tan dernier dans le chiffre d’affaires de la société comparativement, à celui réalisé au cours de l’aqnée précédente — Premier dividende versé aux détenteurs de polices participantes Les directeurs de la Caisse nationale d'assurance-vie présentent aujourd'hui au public des états financiers qui indiquent bien le rôle de plus en plus important que tient cette institution dans notre vie économique.En effet, quatre ans à peine après sa fondation, cette société possède déjà des assurances en vigueur pour plus de $11 millions et un actif de plus de $1.5 million.Comme l'indique le rapport soumis ces jours derniers à l’assemblée annuelle des actionnaires par M.L.-A.Fréchette, président, l'essor connu par la société l'an dernier a été considérable, alors que le chiffre d’affaires réalisé a montré une augmentation de 16.45% sur celui de Tannée précédente.On comprendra mieux la signification de ce pour centage d'augmentation si on considère que d’après la statistique fédérale, l’ensemble des compagnies et des sociétés d’assurance vie ont montré au cours de 1949 une augmentation moyenne de leur chiffre d’affaires de 9.97o seulement.Cette forte hausse de Tencours de la Caisse a permis naturellement de montrer de plus forts revenus.Les états financiers indiquent que ces derniers ont atteint une somme de $058,933 Tan dernier, comparativement à $201,455 en 1948, soit une augmentation de 28.53%.Pendant ses premières années d opération, la Caisse nationale d’assurance-vie a eu à sa disposition les agents de la Caisse Nationale d’Economie.L’an dernier, par suite d’une décision des conseils d’administration de ces deux institutions, des équipes différentes de vendeurs ont été constiutées pour chacune de ces institutions.Cette organisation nouvelle a nécessité des fonds considérables qui ont ntamé les revenus de Tannée.Toutefois, comme l’indique M.Fréchette, dans son rapport, le surplus non attribué de la société est tellement élevé qu’il pourrait suffire à une institution dont les engagements envers les assurés sont beaucoup plus considérables.Il reste donc possible, comme l'expliquait M.Fréchette, de puiser à même ce surplus non seulement pour rendre plus efficace le travail de vente des agents, mais encore pour augmenter la sécurité que la société offre à ses assurés.C’est ainsi qu’au cours de Tan dernier, la réserve actuarielle a é‘ portée à plus de $500,000, montant une augmentation de 12.14% celle de Tannée précédente.Parmi les autres postes importants indiqués dans le rapport ainuel, il faut signaler l'augmentation des réclamations au décès qui ont écessité Tan dernier des déboursés 1j $48,467 contre $16,374 au cours de Tannée précédente.La rendement sur les placements s’est lé;'renient accru au faux de 3.76% contre 3.63% en 1948.Toutefois, comme l’indique le rapport, ce rendement montrera une augmentation assez forte au cours du présent exercice car la société a considérablement modifié sa politique de placement Tan dernier, accordant une part bea coup plus grande de ses capitaux aux prêts hypothécaires.L’intérêt sur ce genre de prêts, qui atteignaient à la fin de 1949 un total de " '91,611, contre $44,600 seulement en 1948, ne sera perçu que cette année et contribuera certainement à augmenter sensiblement le taux de rendement sur les placements.La société a également été en mesure, au cours de Tannée, de verser son premier dividende aux détenteurs de polices participantes, bien que d'après sa constitution, elle n'aurait pu ; le fai-e qu’après sa cinquième année d’opération seulement.Fondée dans le but de grouper l’épargne populaire et de la faire servir ensuite au meilleur de nos intérêts, la Caisse nationale d'assu-i rance-vie veut avant tout rendre service à tous ceux qui s’intéressent aux activités de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal Pour atteindre plus facilement, ce but, les directeurs de la Caisse ont institué 1 an dernier un service d'assurance spéciale pour tous les membres de li Société Saint-Jean Baptiste de la métropole.Ce geste indique bien le grand souci des administrateurs de la Caisse de procéder dans la plus large mesure possible à la consolidation de nos efforts et de nos ressources en vue d’obtenir une action plus efficace dans tous les lomaines de notre vie nationale.Il ne fait point de doute que tous les membres de la Société Saint-Jean-Baptiste sauront profiter de celle opportunité pour encourager une oeuvre qui s’avère déjà si essentielle à la protection de nos intérêts les plus vitaux.Laurent LAUZIER Bon rapport de la société d'assurance des crédits à l'exportation pour 1949 M.K.S.MacLACHLAN, O.B.E., B.Sc.A., de Toronto, qui vient d'être élu directeur de Rolland Paper Co.Ltd.Aucun accident à l'usine de Hull de la Canada Cernent L’usine de la Canada Cement, Ltd., à Hull, P.Q., vient de terminer cinq années de production maximum sans la moindre perte de temps due à des accidents, parmi ses 140 employés.Ceci constitue un record de sécurité dans l’industrie du ciment, en Amérique du nord.M.J.M.Breen, président de la compagnie, a présenté ses félicitations à M.D A.Gasper, sur-intendant de l’usine de Hull, et à tous les employés dont la collaboration a permis ce record.Depuis 1931, cette usine de la Canada Cernent Company a remporté les plus grands succès dans le domaine de la sécurité ouvrière.La Portland Cement Association, qui organise régulièrement des concours de sécurité parmi les 60 usines membres de l’Association, au Canada et aux Etats-Unis, a institué un Club “1,000 jours”.Par trois fois, l’usine de Hull s’est classée dans cette catégorie supérieure et elle a remporté deux fois le certificat si recherché : en W35, avec 1,480 jours sans accident; en 1941, avec 2.C42 jours sans accident, et le 20 mars de cette année, avec 1,672 jours sans accident.D’après le rapport annuel de la Société d’assurance des crédits à l’exportation, société de la Couronne, qui a été déposé à la Chambre des communes aujourd’hui par le très honorable C.D.Howe, ministre du commerce, des ventes d’exportation de près de $100 millions ont été déclarées par les exportateurs, en vertu de polices émises depuis que la société est entrée en affaires, en 1945.Les ventes d’exportation déclarées, que la société a assurées en 1949.se sont élevées à $35.8 millions, soit près de deux fois la valeur enregistrée Tannée précédente.Les polices ont couvert un certain nombre de produits agricoles, des matières premières et des produits ouvrés provenant de toutes les parties du Canada et procuré aux exportateurs la protection contre les pertes imprévues qui surviennent dans le commerce international.Les polices émises par la société assurent les exporta- teurs contre les risques que ne souscrivent pas les sociétés d’assurance commerciales, comme Tin-solvabilité de l’acheteur étranger, les restrictions sur Timgprtation et le change imposées par les gouvernements étrangers, et d’autres risques qui empêchent le détenteur de la police de recevoir le paiement des marchandises qu’il a vendues.Le président du bureau de di rectiort, M.M.W.Mackenzie, a fait rapport que les réclamations payées aux exportateurs en 1949 se sont élevées à $515,201, dont une grosse partie a résulté des difficultés de transfert du change, et que des recouvrements imoor-tants sont attendus.Compte tenu de toutes les réclamations payées, les opérations de la société accusent pour Tannée ùn excédent des dépenses sur les recettes, au chiffre de $34,515.Ce montant a été imputé à la réserve d’assurance accumulée aux années antérieures, qui représentait $751,210 à la date du 31 décembre 1949.Moyenne à la Bourse de Montréal 10 30 10 15 UT.IN PA.CR Form hier .797 144.2 «40091 65.31 crm a-nt.800 143.2 397 9L 68.19 Max.1950 80.0 146.2 385 70 68.r Min, 1950 .74.5 138 1 355 89 63.80 Max 1949 .75.9 142.4 382.15 74.40 Min 1949 70.0 iœ.3 251 34 60.17 Formation d'un conseil canadien de l'industrie de la chaussure La formation du Conseil canadien de l’industrie de la chaussure et du cuir, représentant toutes les branches de l’industrie canadienne de la chaussure, a été annoncée ici aujourd'hui à la suite d’une réu nion des représentants de cette industrie, à Toronto.Manufacturiers, tanneurs et détaillants en chaussures étaient représentés à cette réunion au cours de laquelle on a élu président temporaire du nouveau Conseil, M.R.-A.Stewart, ancien président de l'Association des tanneurs du Canada.Cette nouvelle association a dresse pour l'ensemble de l’industrie un programme à longue échéance qui inclut les relations extérieures, le commerce international et do mestique et la promotion de la vente, indiquant une formule tout a fait nouvelle de coopération in dustrielle.L'une de ses premières activités de portée nationale sera de patronner l’organisation d’un congres conjoint des détaillants manufacturiers et tanneurs, à Montréal, en novembre prochain Chacune de ces trois organisations aura alors tenu son propre congrès Au moyen de cette nouvelle or ganisation, l’industrie de la chaus j sure accroîtra ses services au pu-I blic.s’attachant particulièrement , à des sujets comme l’hygiène du pied, la chaussure le mieux appropriée, etc.Les représentants nom més au Conseil se trouvent: Manu facturiers: MM.Dominique Ber trand, Québec; Orner Dufresne, Ste-Pie; J.-F.Bowler, London; rem plaçants; Eric M.Sabiston, prés! dent de l’Association des manufac-I turiers de chaussures du Canada, ' Perth; H.-H.Gibeault, Québec, et : Frank Millington, Montréal.Détail-i lants: Louis Deslauriers, président I de l’Association des détaillants en i chaussures du Canada, Montréal; H.-R.Pollock, Toronto, et Harry Young, Toronto; remplaçants: René La Salle, Montréal; J.Edmund-son, Toronto; H.W.MacLean, Ot tawa; J.Cook, London; M.Hamil ton, Toronto, et F.Adams, Mont réal.Tanneurs: R.A.Lang, prési ' dent de l’Association des tanneurs j du Canada, Kitchener; M.Blouin, Québec; R.A.Stewart, Toronto; remplaçants; P.H.Duggan, New Toronto: C.W.Conway, Toronto, et D.Hutchirtgs, Newmarket.'f M.Lucien-G.ROLLAND, B.A., B.Sc.A., I.C., qui vient d'être élu directeur de Rollend Paper Co.Ltd.M.Rolland est gérant général adjoint do la compagnie.Bourse de Montréal Fermeture des cours le 2» mars Le total dee ventes a été de 23,800 actions Industrielles et de 75,500 actions minières mercredi dernier en comparaison de 31,500 actions Industrielles et de 34,200 actions minières mardi dernier.BILAN A U 31 DECEMBRE 1949 CAISSE NATIONALE D’ASSURANCE-VIE Acrtr inscrit aux t.ivres .— Obligations : ACTIF Directeurs réélus à la C.Nationale d’assurance-vie Au cours de l’assemblée annuelle de la Caisse nationale d’assuran-ce-vie tenue ces jours derniers dans la métropole, les directeurs su!vants ont été réélus: président, m a Vu FL^ctlette; vice-président, M Arthur Tremblay; secrétaire, M.Henri Ouimet.Ont été élus administrateurs: MM.V.-E.Beaupré, C.-A.Chagnon, Roger Duhamel, J.-Er nés Laforee et Eugène Therrien.M.Daniel Meunier a été élu secré trésorier.°int 61 M René Shedleur’ Ouv lUat Bas Ferm.Abttlbl .26*4 36% 23'i 58% 20*4 26% Do Pïd .23*4 23V« Aluminium .58»a 58% 58", Asbestos ,, .25*4 - 397a 25 Vi 25 25 BeU Tel 393, 39% 39% Brazilian .22>, 22'.22V, 22% Can.Brew.22% 22?» 22% 22% C.P.R .17*4 17% 17% 17% Con».Smelt.92"/, 92% 22% 0234 923/4 Dlst.Seag.- 22% 22% 20% 22% Dom.St'eel B 20% 203; 20% Foundation .32 32 32 32 Howard «Smith 41 41 41 41 Hudson Bay 43 Va 43!i 43 Va 43% lmp.Tobacco .13\ 13% 1334 133/4 Int.Nickel .30 30 30 30 Int.Utilities ,.21 V» 21% 21% 21% 24‘i Ma-ssey Harris 24'9 24"', 24» j McColl Front.14Y.14% 21% 14% 14% 21'2 Mtl.Loco .21 21H MU.Tram.58 58 58 58 Nat.Brew.34 34 34 34 Ogilvie Flour .20'i 20 Va 201.4 20Va Page Hersey 46 46 46 46 Price Bros.72 72 72 72 Royallte .m.im mi 11% Bhawlnlgsn 47 47 47 47 “te-l of Can.20 Vi 20»« 20>4 20% Walker .43'/« 36% 43% 36% 4314 Wr*?Fleet.ANOUKS .36% 364.Montréal .278; 27% 27% 27 % 27% Royal .27'i 27% 27% Moyenne des actions à New-York i m''île?* oar ¦a Presse Associé* 30 1S 15 00 Ferm hier 105.2 41.7 45.2 74.8 erm ant 105.6 42.2 45.5 75.2 Haut 1949-50 105.6 43.0 45.6 75.3 Bas 1949-50 81.5 29 6 38 2 58.0 Haut 1948 98 7 43 1 42 3 72.4 Ba* 1949 .83.3 341.2 38.0 90.3 RAPPORTS FINAHCIERS Saguenay Power Co.Curb de Montréal Fermeture des cours le JS mare Dominion du Canada et Gouvernement* Provinciaux .Cités, Villes et Municipalités de la Province de Québec Fabriques paroissiales de la Province de Québec Industrielles .S24XUV) 382,JW 49 63,276.35 79,992.00 Actions de corporations canadiennes Prêts hypothécaires.Prêts sur polices .Comptes en suspens .Espèces en caisse et en banque .Total de l’Actif aux livres.Autre actif — Intérêts du- et couru- sur placements Primes dues, non collectées et différées (nettes) Divers .PASSIF Passif aux assures:— Réserves mathématiques nécessaires pour taire face aux engagements de la compagnie envers ses assurés .Réclamations en voie de règlement .Provisions pour décès non rapportés .Depots sur propositions d’assurances .Primes payées d’avance .Dividendes dus et impayés .Autre fassif:—< Dépenses dues et accrues Comptes en suspens .Réserve pour placements .SuaPLUS NON ATTRIBUÉ 11,190.69 16.367.57 7.245.95 1,050,411.34 228,438.64 291.611.41 1,158.10 303.64 18,444 39 1,590.367.52 J4.8W.21 $1,625,171.73 ètla» Swwi ., Cad Marconi c- W Lumber Claude Neon Do B Con» Paper Dom Eng , Fleet.Mfe Ford A .i Maolaren McColl Pfd! ’,, ’ SOuthmount .Stand.Paving Trani.Tel MINES Ascot.East RulU van Jaculet.Louvlcourt MacLeod .New Ooldvue Slacoe.Sullivan Un.Ae^esta-Up.o*’ fan nd a Ullt.ES An"tlo-Oan.Home on .Pacific Pete .Superior ., .Otiv.8’i 130 300 A 200 ,.« .20», .56 ., 125 28ii .40', 10% .50 15% 25 55 825 .28'3 28 375 ?3 32 295 ''53 370 440 .12*4 550 49 Haut Bas Ferm.8\2 84 8 H 420 420 420 390 390 390 200 200 200 40 40 40 20% 20% 20% 50 57 57 125 125 125 28»i 28’4 28*4 40 «i 40*a 40 * * 10*; 10*i 10% 50 50 50 * 16 I5?i 16 25 25 25 55 55 55 625 610 620 29 26'2 28 28'/a 27 27 375 370 370 43 43 43 32 32 32 2!N> 290 290 53 53 53 370 370 370 440 435 435 12*; 12*; 123» 550 550 550 49 49 49 Bourse de Toronto fermeture des cours le 29 mars 560,073 55 28,022.89 10,00000 26- 25 4.014 ni 503.77 602,88010 14.6326-2,295 82 10,000.00 26,928.47 629,808.57 095.J6J.16 $1.625,171 73 Aff-rouTi /',-ur U Conseil d’Administration: Le président: L.-A.Fréchette, Le .secrétaire-trésorier; Henri Ouimet.Montréal, le 14 février 1950.CERTIFICAT DES Vf.RlFICATF.l’RS Nous avons vérifié la comptabilité de la C.ii-e Nationale d’Assurancd-Yie, pour l’cxerrire terminé le 31 décembre 1949, et après avoir obtenu tous les renseignement- nécessaire-, nous certitions que le Bilan ci-contre, ainsi que les cédules y-anne\ées, sont conformes aux livres et à la di-cumenta'ion Soumise, et représentent, à notre a\i«, la situation financière de la Compagnie.le 31 décembre 1949.Les placement! qui composent le portefeuille de la Compagnie ont été vérifiés par r us, personnellement, et paraissent au Bilan, conformément aux données autorisées par le Département des Assurances de la Province de Québec.Les réserves mathématiques nécessaires pcmr faire face ans engagements envers les assurés, ont été établies par l’actuaire de la Compagnie, et acceptées par nous, telles que présentées, Montreal, le 20 février 1950.Victor PnumtR, C A.î va-.g Feknand R h eau lt, CA.J vérificateurs.41 OUEST, RUE SAINT-JACQUES, MONTRÉAL HARBOUR 3291 ! Abitibi .Do Pfd.” 'nglo Cdn.ytl.uitlc OU ., Bagamac.Bn.% **01^ 10** 35 .14 34 10 15 \ 35% 43 43 43 Déficit accru du Canadien Pacifique Le Pacifique canadien a montré \ Si.405,820 si on compare les ré- au cours des deux premiers mois i *ultfts obtenus cette année à ceux ., «c la période correspondante de de 1 année un deficit d'operation I l’an dernier.Voici le sommaire: ^LdeKMVier 1950 1949 Profits bruts .v $26.403.293 $26,899.a34 Frais d operation.26.360,682 27.093,984 u u 42'611 194150 I ertoae de deux meus Profits bruts .$50.947.751 $54.667.329 Frais d opération.52,848,845 55,162,603 r,efic,t.1.901,094 495,274 {Assurance mkflê Saubpprîie MONTRIAt» NARCISSE DUCHARME, Pré«idir.t I ¦ '¦¦¦¦— -— —— —r —— ’ —w * w ^ w I Le Canadien défait à New-York - Les As éliminés Les Rangers ont gagné la première joute de la série Ils ont vaincu le Tricolore par 3 à 1 hier soir au Madison Square Carden — Dussault évite le blanchissage avec l aide de Lach et Reardon New-York, 30 — Le Canadien était favori pour l’emporter sur les Rangers de New-York dans l’une des séries de la coupe Stanley mais le club montréalais a mal débuté hier soir alors qu’il affrontait l’équipe de Lynn Patrick au Madisort Square Garden devant près de quatorze mille personnes.Les hommes de Dick Irvin ont dû baisser pavillon devant leurs rivaux dans cette joute initiale et c'est par le compte de 3 à 1 que les New-Yorkais ont triomphé du Tricolore.Kenny Reardon n’a sûrement pas aidé la cause du Bleu Blanc Rouge car le bouillant bloqueur du Tricolore a mérité cinq des sept punitions infligées au Canadien hier par l’arbitre Bill Chadwick et deux des points des vainqueurs furent enregistrés alors que Reardon était au banc du pénitencier.Le Canadien était privé des services de Billy Reay et de Hal Laycoe hier et le dub montréalais n’a pas fait fureur dans cette rencontre malgré qu’il ait pris le devant au début de la partie lorsque Dussault réussit à déjouer Rayncr avec l’aide de Lach et de Glen Harmon.Les Rangers avaient tout à gagner hier soir et les New-Yorkais se lancèrent résolument à l’assaut après que le premier point eut été enregistré par les visiteurs et les hommes de Lynn Patrick parvenaient à égaliser les chances avant la fin de la première période.Raleigh prit Durnan en défaut après avoir reçu une passe de Lund moins de cinq minutes avant la fin de la période initiale.Les avants du Tricolore ont été plus agressifs que leurs adversaires et c’est ce qui explique que Rayner eut à bloquer 30 lancers contre 23 pour Durnan mais le cerbère du club local était en excellente condition hier et il s’e.st vaillamment défendu dans ses filets, écartant des coups dangereux et Chuck fut largement responsable de la défaite du club montréalais.Nick Mickoski donna l'avantage aux représentants du Madison Square Garden à la 2e période lorsqu'il enregistra le but victorieux au bout de 11 minutes et 18 secondes avec l aide de Shero et le compte serait probablement resté 2 à 1 si Dick Irvin n’avait pas jugé à propos de retirer Durnan de ses filets alors qu'il restait encore un peu plus d’une minute de jeu à la période finale.C'est pendant que le cerbère du Tricolore était assis au banc des joueurs que Pat Egan, après avoir TOUTES TAXES COMPRISES reçu la rondelle de Kyle, lança dans les filets déserts du Canadien pour rendre le triomphe plus certain.Doug Harvey s’est révélé solide sur la défense du Bleu Blanc Rouge et Maurice Richard s’est montré dangereux k plusieurs reprises mais le pilote du club new-yorkais avait donné des instructions formelles à ses protégés et ceux-ci surveillèrent étroitement l’ailier du Canadien, de sorte que le Rocket n’a pu tirer de près vers les filets des Rangers et par conséquent n’a pu compter pour son club.Au cours de la 2e période Richard plaça la rondelle dans .es filets de Rayner mais l’arbitre Chadwick refusa le point.Il prétendit qu’il avait fait entendre son sifflet avant que le lancer ne fôt fait car Kyle avait commis une offense et ce joueur dut prendre le chemin du pénitencier pendant que l’effort de Richard était annulé.La prochaine partie de la série aura lieu à Montréal, samedi soir, puis les deux clubs reviendront au Garden dimatiche prochain.Par la suite, toutes les parties nécessaires pour décider cette série semi-finale auront lieu au Forum de Montréal.Malgré l’échec du Canadien hier soir le Tricolore reste toujours favori pour sortir ayec les honneurs de la victoire dans cette série de quatre de sept.Composition des équipes: RANGERS: Rayner; Eddolls et Kyle; Raleigh; -Slowinski et Lund; substituts: Shero, O'Connor, Egan.Stanley, Laprade, Mickoski, Lan-cien, Fisher,, McLeod, Kaleta, Les-wick et Gordon.CANADIEN: Durnan; Harvey et Harmon; Lach; Richard et Dussault; substituts: Bouchard, Rio-pelle, Hirschfield, Curry, Filion, Mackay, Gravelle, Reardon, Mos-dell, Frampton et Léger.Arbitre: Bill Chadwick.Sommaire: Première période 1 Canadien, Dussault.8.27 (Lach et Reardon) 2 Rangers, Raleigh (Lund) .14.40 Punitions: Reardon 3, Leswick, Shero, Eddolls et Harmon.Deuxième période 3 Rangers, Mickoski (Shero) If.18 Punitions: Reàrdon 2, Stanley et Kyle.Troisième période 4 Rangers, Egan (Kyle) .19.38 Punitions: Kyle et Mosdell.Vaincus à la dixième manche Les Dodgers ont perdu aux mains des Athlétiques par 9 à i 8 hier, malgré le coup de circuit de Bob Morgan — Autres joutes d'exhibition Vera Beach, Floride, 30 — Un simple réussi par Sam Chapman alors qu’il y avait deux joueurs de retirés dans la 10e manche, a permis à Elmer Valo de croiser le marbre pour assurer une victoire de 9 à 8 aux Athlétiques le Philadelphie sur les Dpdgers de Brooklyn hier après-midi.Le lanceur gaucher, Lou Bris-sie a lancé les sept dernières manches pour le Philadelphie.Il a alloué 10 coups sûrs, y compris des circuits de Cari Furillo et Bob Morgan.Le circuit de Morgan alors qu’il y avait un coureur sur les buts a permis aux Bums d’égaliser le pointage à la 9e manche, A Vero Beach, Floride: Philadelphie A 3102001011-9 16 2 Brooklyn N.2000220020-8 14 1 Wyse, Brissie et Tipton; Milli-ken, Labine, McGlothin, McCahan, Loes.Edwards.Lanceur gagnant, i Brissie; perdant, Loes.Circuits: Furillo et Morgan.A Sarasota, Flo.: New-York A.200010020—5 8 3 Boston A.020000110—4 7 3 Lopat, Ford, Porterfield, Page et Berra; Parnell, Dobson et Teb-betts.Gagnant: Ford; perdant, le sieur Dobson.Circuit: Stringer.A Bradentown, IFo.: Cincinnati, N.000000030—3 7 1 Boston, N.010000000—1 3 0 Peterson, Perkowski et Howell; Roy, Hogue et Burris.Gagnant: M.Perkowski; perdant: Hogue.A St.Petersburg, Flo.: Philadelphie N.320002120—10 15 1 Saint-Louis N.200000000— 2 8 1 Simmons, Donnelly, Lopata, Se minick; Deal Pollet, Wilks, Rice.Gagnant: Simmons; perdant: Deal.A Lakeland, Flo.: Washington A.110100000—3 4 0 Détroit A.02112003x—9 15 2 Scarborough, Hittle, Evans, Gras-so; Trucks, Stuart.Ginsberg.Gagnant; Trucks; perdant: Scârbo-rough.Circuit: Kell.A Tucson, Arizona; ! Pittsburgh, N.100202001—6 9 0 (Cleveland, A.00411001x—7 11 0 I Gregg, McDonald.Fitzgerald, McCullough; Saltzjnan, Aber, Lemon.| Hegan Gagnant: Saltzman; perdant: Gregg.Circuit: Easter A Phoenix, Arizona: ; Chicago N.010110011- 5 12 2 New-York N.200001000—3 9 1 Lade, Leonard.Walker; Kramer, Maglie, Westrum.Gagnant: Leonard; perdant: Maglie.Circuits: Pafko et Cavaretta.UN CONSEIL DU MAITRE — George Ernshaw, l'un des plu» brillent» lanceurs de» ligue» majeure», donne quelques sage» conseil» k Bon Power», une recrue des Athlétiques de Philadelphie, qui promet beaucoup alor» que le» clubs de l'organisation de Connie Meek »ont à l'en-trainement à Fort Lauderdale, Floride.Ernthaw, a droite, qui est l'instructeur des lanceurs des Athlétiques, enseigne è Power», à gauche comment saisir la balle pour lancer une certaine courbe.Les Leafs de Toronto font partie de l'organisation du Philadelphie.(Ph C P ) Le SI.Mary's d'Halifax est écrasé par nos juniors Le Canadien de Sam Pollock a gagné la première joute de la série pour la Coupe Memorial par Il à 3 — La deuxième partie à Halifax vendredi soir L'Hydro-Québec est favori La quatrième joute de la série finale des éliminatoires de la ligue de hockey Montréal, sera disputée demain soir, sur la glace de l’Auditorium de Verdun.Cette série est de 3 à 5.Les deux clubs aux prises seront les As de Canada ir et Hy-dro-Québec, Ce dernier club, dirigé par Conrad Bourcier, mène par 2 à 1.Donc, une victoire pour le Hydro-Québec, demain soir, signifierait l’élimination des As de Ca-nadair, champions du circuit Bryce McKasey l’an dernier.Le vainqueur de cette série finale recevra le trophée Johnny Greco, emblème du championnat de la ligue Montréal.Denis Brodeur, jeune cerbère du National junior, sera encore dans les filets du Hydro-Québec.tandis que Bob Perrault, des Reds des Trois-Rivières.protégera la forteresse du tlub Canadair, dirigé par Guidoo Roy.La joute commencera à 8 h.30 précises.Advenant que le compte soit égal à la fin de la 3e période, les deux clubs joueront alors en supplémentaire.Les joueurs des deux équipes ont tenu de rigoureuses pratiques cette semaine.Bourcier croit que son club l’emportera.Il compte principalement sur Brodeur.Pee-wee Désautels, Tommy Piché, André Guimont et Dick Bessette pour éliminer le Canadair.Ces deux clubs se sont livrés d’intéressantes rencontres depuis le début de la saison et on peut prévoir une autre partie enlevante au* possible, demain soir, k Verdun.Deux combats pour Ski-Lee i£S PARTUS IN MOOUit 0« » MOUOt S OSOTMf ITl, ! HIER Série pour la Coupe Stanley New York 3.Canadien 1.(New-York mène 1 à O dans cette série semi-finale de 4 dans 7).Série pour le Coupe Allan Sherbrooke 4.Québec 3.(Sherbrooke élimine Québec 4 à 2, dans cette série finale de 4 dans 7) Série pour la Coupe Mémorial Canadien 11, Halifax 3 (Canadien mène 1 à O dans cette série semi-finale de l’Est du Canada de 3 dans 5).CE SOIR Seine pour la Coupe Stanley Toronto à Détroit (Toronto mène 1 i 0 dans oete sé rie semi-finale de 4 dans 7).Série pour la Coupe Allan Edmonton à Calgary (Calgary mène 3 à 2 dans cette série de 4 dans 7).Ligue Provinciale Parc-Extension vs Abord-à-PIouffe (Parc-ExtenSion mène 2 à 1 dans cette série finale de 3 dans 5).Les quelque cinq mille personnes qui avaient pris place dans les estrades du Forum hier soir pour la séance de lutte organisée par le jjpromoteur Eddie Quinn ont été ^grandement désappointés car Don Eagle, qui devait faire face à Nan-jo Singh dans ia finale, brillait par son absence et c’est Ski-Hi-Lee qui lui fut-substitué.L’on annonça que l’Indien de ! Caughnawaga avait eu un accident ! d’automobile et qu’il lui était impossible de venir remplir son engagement mais les spectateurs n’étaient pas moins furieux et i’on manifesta pendant que le maitre de cérémonies donnait les explications.Ski-Hi-Lee venait à peine de descendre de l’arène, après avoir gagné son combat de semi-finale, qu’il y remonta pour la finale.Encore tout frais de sa victoire, Lee s’assura la première chute de la finale en 7 minutes et 26 secon des, grâce à sa fameuse prise des ‘ reins cassés”.Lee fut extrême ment rude dans ce premier engage ment et ne donna aucune chance à Nanjo Singh d’appliquer sa fameuse prise du cobra Singh se reprit cependant au deuxième engagement et força Lee à concéder la chute en très peu de temps, soit 5.49.Lee mena le bal pour les trois premières minutes mais Singh décida tout à coup qu’il en avait assez et il tomba sur le grand gars de l’Ouest à bras raccourcis.En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, l’Hindou avait fait tomber le grand Lee dans sa prise du cobra et.il prit un malin plaisir à le faire souffrir pendant une longue minute.Ne pouvant en endurer davantage, Lee concéda la chute.Le troisième engagement fut de J courte Murée.Les deux hommes tombèrent hors de l’arène et semblaient vouloir continuer le corn ; bat sur les genoux des spectateurs : lorsque l’arbitre Dan Murray se j mit à compter les dix secondes reglementaires; les deux hommes j i étaient encore hors des câbles et ! ! l’arbitre déclara le match non ave-1 i nu.Cet engagement n’avait duré , que trois minutes et 53 secondes Dans la semi-finale, Ski-Hi-Lee a I eu recours à sa rudesses pour l’em-! porter sur Roy McLarty en 11.09 ! minutes.Dans une préliminaire, K Bell a eu raison de Wee Willie Da-! vie lorsque ce dernier fut disqualifié.Dans le combat initial, Henri Vcrmeersch a eu raison de Al Tucker.L'assemblée du Montreal Swimming Club C’est jeudi le 30 mars, à 8 h.30 p m., qu’aura lieu à la Centrale du Y.M.C.A., 1441 rue Drummond, j l’assemblée générale annuelle du j M.S.C.Il y aura élection dcâ directeurs pour l’année courante.Comme 1950 coïncide avec le 75e anniversaire de fondation du ; club, les divers comités travail-! lent activement à la réalisation d’un programme spécial qui se déroulera au cours de ia saison prochaine.Halifax, 30.— Hier soir, en cette | ville, débutait la série pour ia Cou- ; pe Memorial entre les clubs Canadien de Montréal, champion junior de la province de Québec, et le St-Mary’s, d’Halifax, qui a remporté les honneurs des provinces maritimes.La joule a démontré i que le club montréalais est bien supérieure à l’équipe locale car les champions du président Alphonse ÿherrien ont triomphé de leurs adversaires par le compte de Il à 3 et ils sont maintenant favoris pour l’emporter en trois joutes consécutives.La prochaine rencontre entre ces deux équipes aura lieu ici vendredi soir et si le Tricolore triomphe de nouveau, la troisième partie aura lieu à Halifax samedi soir.Ron Marshall et Bill Goold ont été les vedettes des jeunes Habitants, hier, en comptant trois buts chacun, tandis que Dickie Moore.Jacques Nadon.Dave McReady, Bill Sinnett et Herbie English ont compté chacun un but.Jackie Cruickhanks a compté, deux buts pour le St-Mary.L’autre compteur des vaincus a.été Ina Sullivan.La joute d'hier fut rapide et dé- ; nuée de rudesse.Les Canadiens i ont pris une avance de 2 à 1 dans la période initiale, pour ensuite porter le compte 5 à 2 à la fin de fa seconde reprise.Les joueurs dirigés par Sam Pollock comptèrent six buts dans la troisième et der- j nière période, tandis que le jeune ; cerbère Roger Morrissette accorda ' un seul but aux perdants.Trois sentences mineures, dont ! deux à Dickie Moore, des Canadiens, furent décernées au cours des hostilités.Canadien — But: Morrissette; défenses: Roche, Dawson, centre: Goold; ailes; Moore, Rose; subs.Holiingworth, McReady, Nadon, McGillivray, Conway, English, Sin nett, Marshall.Halifax — Buts: Cole; défenses: Marr, McOnie; centre Flynn; ailes: Hessian, Sullivan; subs.: Me Nail, Cable, Hopkins.Cruickshanks Evans, Charlton, McPhee, Fielding Arbitres: Sandy Bellemar, Geor ge Mehlenbacher.PREMIERE PERIODE 1— ^Canadien: Nadon (Holiingworth) .4.32 2— Halifax: Sullivan (Hessian).1144 3— -Canadien: Marshall (Nadon).17.18 Punition; Moore.DEUXIEME PERIODE 4— Canadien: Moore (Rose, Goold) 1 22 5— Halifax: Cruickshanks (Evans, Hopkins) .14.36 6— Canadien: Goold (Moore).8.01 7— Canadien: Marshall (McGillirny) .18.08 Punition: Hopkins.TROISIEME PERIODE 8— Canadien: Goold (Moore).l.n 9— Canadien: English (Conway, McReady) .8.01 10— Halifax: Cruickshanks (McOnie).11.10 11— Canadien: Marshall (Nadon).H.31 12— Canadien: Sinnett .17.01 13— Canadien McReady (Sinnett) .18.09 14— Canadien: Goold (Moore) .18.48 Punition: Moore.La saison du Big Four Les séries seront inaugurées â Montréal le 27 août Ottawa, 30 — La saison 1950 du circuit de football Big Four commencera à Montreal, Je 27 août, ! a déclaré, hier, le secrétaire Wes j Brown, de LT R.F.U.Les quatre clubs joueront un total de 24 par lies.Chaque club jouera six parties sur son terrain.j Les Alouettes de Montreal, qui détiennent la coupe Grcg, emblè me du championnat du Canada, commenceront la saison, à Mont real, contre les Rough Riders d’Ot-tawa, le 27 août.La saison régulière prendra fin le 4 novembre, alors que Ottawa louera à Toronto et les Alouettes à Hamilton Le calendrier de joutes comprend trois joutes dominicales, qui seront disputées au stadium des Royaux de Montréal, les 27 août, 1er et 15 octobre.Les clubs qui termineront la saison en 1ère et 2e positions respectivement participeront aux éliminatoire dans une série de 2 joutes total des points comptés.La série finale pour l est du Canada sera jouée le 18 novembre et la sérié finale pour le championnat du Dominion aura lieu le 25 novembre.Voiei le calendrier de joutes pour 1950: 27 août—Ottawa â Montréal 2 sept.—Hamilton fi Ottawa Toronto à Montréal 4 sept,—Toronto â Hamilton 9 sept.—Montréal à Toronto Ottawa à Hamilton 16 sept.—Montréal à Ottawa Hamilton à Toronto 23 sept.—Ottawa à Toronto Montréal à Hamilton 30 sept.—Toronto â Ottawa 7 oct.—Montréal à Ottawa Hamilton à Toronto 8 oct.—Ottawa â Montréal 9 oct.—Toronto à Hamilton 14 oet.—Toronto à Ottawa 15 oct.—Hamilton à Montréal 21 oct.—Toronto â Montréal Ottawa à Hamilton 28 oct.—Hamilton à Ottawa Montréal à Toronto 4 nov.—Ottawa à Toronto Montréal à Hamilton Les Québécois perdent aux mains du Saint-François Le club d’Yvan Dugré s'est qualifié pour les séries de la Coupe Allan en l’emportant sur les joueurs de Punch Imlach par le compte de 4 à 3, hier Ted Kennedy n'est pas responsable Telle est la conclusion de l'enquête menée'par le président Clarence Campbell au sujet de la blessure infligée à Gordie Howe Détroit.30 — Clarence Campbell, président de la ligue de hoc key Nationale, a conduit, personnellement une enquête en marge ! de l'accident survenu k Howe, lors de la 1ère joute de la série semi-finale de 4 de 7 entre les clubs Détroit et Toronto, mardi On sait que Howe est venu en collision avec Kennedy, des Leafs de Toronto.Résultat, l'ailier droit des Ailes rouges fut grièvement blessé, souffrant d'une blessure a l’oeil, d’une fracture au nez et d’une fracture possible au crâne.Après avoir tenue une confé rence avec les officiels des deux clubs, Campbell a déclaré aux reporters que, selon le rapport des trois officiers en charge de ia joute, aucun joueur du Toronto ne doit être tenu responsable de cet accident.Campbell a tout de même souligné qu'il continuera son enquête.Scion ie président .le ia ligue de hockey Nationale, “l’accident dont Howe fut victime est très regrettable, mais il provient du pur hasard dans le hockey”.L'arbitre Georges Gravel, le ju ge de lignes Sammy Babcock et l'officiel Melville Keeling ont indiqué dans un rapport k Campbell que Kennedy n'était pas responsable.L'autre juge de lignes, Ber nie, LeMaitre, a mentionné qu'il n'skait pas été témoin de la coili COUTURE A LA PLACE DE HOWE Détroit, 30 —La deuxième joute I de la série entre les Ailes Rouges et les Leafs aura lieu ce soir en cette ville et la direction du Dé troit annonçait hier soir que Gerry Couture sera appelé k remplacer Gordie Howe sur la première ligne d'attaque des champions de la Ligue Nationale.Comme on le sait Howe fut victime d’un grave accident mardi soir lors de la joute initiale de la série semi-finale pour la Coupe Stanley, et le fameux joueur d’at taque repose actuellement sur un 11 d'hôpital et ne pourra jouer flans les autres parties de la série et peut-être même que sa carrière a pris fin avec la partie de mardi dernier.Couture jouera en compagnie de Ted Lindsay et de Sid Abel mais l'absence de Gordie Howe se fera grandement sentir On annonce d'autre part que Ted Kennedy se ra peut être absent sur l'aligne ment du Toronto ce soir.sion.Après la joute.Tommy Ivan, gé rant du club Détroit, a déclaré que Kennedy avait frappé Howe avec le bout de son bâton.LE MONTREAL A LE DESSUS Miami, Floride, 30—Les Royaux dr Montréal, de la Ligue Interna tionale de baseball, ont enregistré leur sixième victoire en sept jou tes alors qu’ils triomphèrent du club Miami, du circuit internatio nal de la Floride.La victoire de l'équipe de Walter Alston fut ob tenue par 3 â 2.Montréal .OC 1200000—3 10 2 Miami.010100000—2 4 3 Morrison.Dean et Teed Atdell: Dean, Cleveland Moore, Sirota et Patterson.Québec, 30.Après avoir perdu la partie de mardi soir à Sherbrooke.les As rie Quebec espe raient bien prendre leur revanche hier soir alors qu’ils rencontraient de nouveau le Saint-François de Sherbrooke dans la série finale pour le championnat de la ligue Senior de Quebec mais leurs calculs furent déjoués car de nouveau les hommes de Yvan Dugre ont su .affirmer leur supériorité sur les protégés de Punch Imtach mais ce' n'est que dans les deux dernières manches que le club des Cantons de l’Est eut l’avantage sur les gars de la Vieille Capitale.La joute prit fin au compte de 4 à 3 et le Saint François de Sherbrooke remporte les honneurs de cette série par quatre victoires contre deux défaites.Les joueurs de Dugré partiront tout probablement pour Halifax ce soir où ils rencontreront les Millionnaires de Sydney, gérés par Murph Chamberlain.Norm McAtee, Heg.Sinclair et Jacques Préfontaine ont été les grandes vedettes de la joute d’hier soir Préfontaine se signala tout particulièrement en comptant le but décisif alors qu’il restait seulement soixante-quatorze secondes de jeu.Les As avaient pris une avance de 3 à 0 durant la première période.Ils ont apparemment péché par excès de confiance car le Sherbrooke, insniré par la tenue sensationnelle de Sinclair et de McAtee a réussi à reprendre le terrain perdu.Arm Gaudreault, Chick Gamble et Hugh Riopelte ont déjoué Leclerc tour à tour durant la première période pour donner une avance de 3 à 0 aux As.Au lieu de se décourager, les joueurs de Dugré ont continué d’attaquer et cette tactique' a réussi ear Reg.Sinclair déjoua Miller au bout de 10 35 minutes de jeu de la deuxième période.Cette reprise s'est terminée au compte de 3 à 1 en faveur des As Ce fut durant la deuxième période que McAtee se fit valoir.Il compta tout d'abord le deuxième but de son club avec l'aide de Planche et de Labrie et quatorze minutes plus tard il enregistra le but égalisateur.Le jeu a ensuite été également partagé et Préfontaine s’échappa pour enregistrer le point victorieux.SHERBROOKE: Leclerc; Gou pille, Labrie; McAtee, Planche et Sinclair; Ileindl, Côté, Barry, Vi-net, O.Carnegie, Prcfontaine, Fi lion, Gladu et Bush.QUEBEC; Miliar; McBride.Ze\ del; Wiley; Smith, Riopelle; Roberge.Gamble, II Carnegie, Scho les.Gagné, Tremblay, Gaudreault, Houle et Pruneau.Première période 1 Québec, Gaudreault 1,57 (Gagné et H.Carnegie) 2 Québec Gamble (Gaudreault 3.30 3 Québec.Riopelle.13.40 (Smith et Wiley) Punitions: Vinet.McBride et Heindl.Deuxième période 4 Sherbrooke, Sinclair .10.35 ( McAtee) Punitions: Gagné, Roberge, Vine», Tremblay et Zeidel.Troisième période 5 Sherbrooke, McAtee .0 41 (Planche et Labrte) 6 Stierbrooke, McAtee 14 04 (Planche et Sinclair) 7 Sherbrooke.Préfontaine 18.46 Punitions: Labrie, Houle Le combat est contremandc New York, 30.— Le promoteur Raoul Godbout, actuellement k New-York, a annoncé hier, que ses projets pour un combat entre Lan rent Dauthuille et Steve Belloise.a Montréal, le 17 avril, étaient torn bés à l'eau lorsque le gérant de Belloise refusa de signer un contrat selon les conditions acceptées par Belloise lui-même lors de sa visite à Montréal à l'occasion du match Gavilan-Villcmain.Le DEVOIR à Québec En vente tous les soirs VERS 6.30 HEURES.Retenez votre exemplaire chez un des dépositaires suivants : BOURDOIN, PM Hôtel-Dieu.BURNS, THOMAS, 65 Buade.C.P.R., COMPTOIR, Gare du Palais CHATEAU CHAMPLAIN, 391 St-Paul.CHATEAU FRONTENAC, Québec.CITADEL CIGAR STORE.19 Desjardins.CLUB DES MARCHANDS, 356 boul.Charest.COTE, JOS., No 15, Basse-Ville.COTE.JOS., 17 Buade.COTE, JOS., 26 St-jean.COTE, JOS., 105 St-Joseph.COTE.JOS., 459 St-Joseph.COTE, JOS., Suce.No 10.COTE, JOS., 13 Chemin Ste-Foy.COTE, JOS., 332 St-Jcan.DOYON, JOS., 36 St-Louis.GAGNON, HENRI, 56 Palais.CIGUERE, J.-E., 233 St-Joseph.GICUERE, J.-E., 357 St-Joseph.CIGUERE, J.-E., 59-61 Buade.HOTEL CLARENDON, 57 Ste-Annc.HOTEL CLARIDCE, 220 Grande Allée.HOTEL MONTCALM, 161 St-Jean.HOTEL ST-LOUIS, United Cigar.HOTEL ST-ROCH, 230 St-Joseph.HOTEL VICTORIA, Jos.Côté, No 14.HUNT, JOS., 276 Sf-Jean.LACHANCE.ANDRE, 144 Cartier.LANGLOIS, EDGAR, 42 St-jean.MAISON TOURISTAIDE, 18 Ste-Anne.PHARMACIE BOISSINOT, 849 Chemin Ste-Foy.PHARMACIE GRANDE-ALLEE, 86 Artigny.PHARMACIE PASTEUR, 174 St-jean.PHARMACIE SOUCY, 85 Cartier.STATION SILLERY, coin des Erables et St-Cyrille.TABAGIE DE LA FABRIQUE.Québec.TABAGIE DESJARDINS, 124 Crémazic.TABAGIE MONTCALM, 17 Chemin Ste-Foye.TABAGIE DU PARC, 120 Bourlamaque.TABAGIE GARNIER, 1625 Sheppard, Sillery.TABAGIE GAUTHIER, Chemin St-Louis et Magloire.TRAVERSE DE LEVIS, Tous les comptoirs.UNITED CIGAR STORE, 170 St-Jcan.Tout nouveau dépositaire recevra ##le Devoir" avec un minimum de 2 exemplaires.Pour toute information concernant la distribution et la vente au numéro ou à domicile dans Québec communiquer avec notre distributeur: M.ANTOINE LAMOTHE, Tél.: 7-4011, Québec.J $ DIX Montréal, jeudi.LE DEVOIR 30 mar# 1950 Montreal Tramways devra payer ‘ avant de payer Impôt sur ses revenus Loi adoptée hier à cet effet—On continue l'étude des crédits Evaluateur des 4 Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 30 (D.N.C.) — Le conseil de ville a accepté à unanimité le projet de convention soumis par M.Orner Lacroix, chef du bureau des évaluateurs municipaux.Le Contrat, qui entrera en vigueur le 1er avril pro-¦hain pour une période de cinq ans, prévoit que M.Orner Lacroix iréparera le rôle d’évaluation de a cité pour le montant de $13,-100.00.En remerciant le conseil Je cette “marque particulière de onfiance envers un homme qui i donné le meilleur de sa vie demis trente ans à l’hôtel de ville".,1.O.Lacroix a annoncé qu’il fon-ierait incessamment un bureau l’évaluation ultra moderne dans mtre ville, avec succursales dans liverses municipalités de la pro-Once.A l’heure actuelle, il se trouve lié par contrat avec les villes de Sherbrooke, Joliette et Magog, Il prépare également m olan de zonage pour notre cité, en ¦ollaboration avec l’urbaniste pro-incial, M.Burroughs Pelletier, ’e plan favoriserait la construc-ion, en accordant des avantages péciaux aux maisons uni-familia-rs sur les prochains rôles d’éva nation.M.0.Lacroix a promis le rencontrer le conseil et les ;orps publics pour discuter de ette question, ainsi que de l’éva-uation industrielle.Avec une emotion visible, il a remercié S.11.le maire et les échevins de la sympathie qu’ils lui témoignent en icceptant à l’unanimité le projet de convention qu’il leur a soumis "j’aurais réellement été peiné d’apprendre que le projet a été accepté sur division dans ma propre ville que j’aime tant, dit-il, car partout où j’ai présenté des projets de contrats, les conseils de ville les ont acceptés en bloc.Je n’efforcerai de préparer les rôles Québec 30 (Par Pierre Lapor- présenter un code municipal comte).— A l’avenir les redevances i plètement révisé, payables par la Compagnie du tramway de Montréal à la cité de Montréal auront préséance sur les taxes fédérales, avec effet rétroactif au 1er janvier 1942.C’est la portée d’un bill que la Législature a adopté hier après-midi.M.Duplessis a expliqué qu’en vertu de la loi du tramway passée en 1918, les taxes fédérales avaient la priorité sur les $500,000 que la compagnie doit payer à Concordia chaque année pour l’usage de ses rues.La compagnie a payé des millions de dollars d’impôts au gouvernement du Canada, cependant que la ville de Montréal attendait son dû.Le gouvernement force la compagnie à payer la ville de Montréal avant Ottawa.Le projet de loi aura un effet rétroactif au 1er janvier 1942, parce que la compagnie n’a pas payé ses taxes fédérales depuis cette date.M.George-C.Marier, chef de l’opposition libérale, s’est demandé si le bill aurait bien la portée qu’on veut lui donner au sujet des arrérages.M.Duplessis a répondu qu’il s’est élevé des doutes au sujet de ta rétroactivité.Des affaires municipales On passe ensuite à l’étude des crédits.Dès le début de la discussion sur les crédits du département des Affaires municipales, M.Marier demande à M.Bona Dussault où en est rendue la commission créée il y a trois ans pour s’occuper de la refonte du code municipal et de la loi des cités et — Les trois* premières années, a répondu M Dussault, ont été consacrées à l’étude du code muni-nicap et de la loi des cités et villes, que l’on aurait voulu fusionner.Il n’y a pas moyen, avons-nous découvert, d’en arriver à un seul volume.Nqos traiterons des deux problèmes -e- l’évaluation en toute justice, avec j parément.Je dois dire qu’il y a e souci d’améliorer toujours ; une bonne partie du code munici {avantage * ’ ’ ’ **' ,1' le sort de mes conci- ' pal qui est déjà revisée et qu’à ia Des lois uniformes A l’heure actuelle, reprend M.Marier, la plupart des municioa-lités, des cités et des villes, ont des chartes individuelles qui ne se ressemblent pas; pourquoi ne pas avoir les lois uniformes et mettre fin aux pèlerinages coûteux que les municipalités font presque chaque année pour présenter des bills?Je suis d’accord avec le chef de l'opposition, dit M.Dussault.1! y a beaucoup trop de villes qui viennent tous les ans devant la Législature pour faire amender leurs chartes.Cela est dispendieux et coûte beaucoup de temps à la Chambre et aux conseils municipaux.Nous voulons trouver, une formule qui permettra aux municipalités d'accroître leurs pouvoirs sans avoir à revenir l’an suivant.Le secrétariat provincial Les crédits du secrétaire provincial ont été votés assez rapidement, Thon.Orner Côté ayant à répondre aux questions posées par le chef de l’opposition, M.George-C.Marier et par M.Lionel Ross, député libéral de Verdun.Les montants votés s’élèvent à $2,936,600.Les crédits autorisés par statuts se totalisent à $177,-500.M.Lionel Ross a interrogé le secrétaire provincial sur son voyage à Haïti à l’occasion du bi-cen-tenairc de Port-au-Prince.Il lui a demandé s’il avait profité de son séjour ià-bas pour trouver de nouveaux marches commerciaux.M.Côté lui a répondu qu’il en a profité pour vanter la grandeur de notre province et pour faire connaître le rôle important qu’elle joue dans notre pays et en Amérique.Le trésor On a ensuite commencé l’étude des crédits du département du trésor, que dirige M.Onésime per bre Répondant à des questions du député de Notre-Dame de Grâce, M Paul Earl, le ministre a déclaré que la province a besoin de rcepteurs de plus en plus nom-reux, car “nous percevons $185, 000,000 par année”, soit une somme record dans l'histoire de la province.Nous percevons des taxes des ventes pour les municipalités et nous ne leur chargeons presque rien pour ce service, dit-il.Elles devraient nous en être reconnaissantes et remercier le gouvernement.M.Marier.— “Nous savons très bien que le gouvernement perçoit plus de taxes que tout autre gouvernement avant lui”.M.Gagnon.— “Nous n’avons pas imposé une seule taxe nouvelle".M.Marier.— “C'est peut-être vrai théoriquement, mais vous avez augmenté certaines taxes, par exemple celle de la gazoline, que vous avez portée de 8 à 11 cents le gallon”.M, Duplessis.— "Nous n'avons fait que donner à la province “des argents” qui s’en allaient à Ottawa”.M.Marier.— “II y a un fait qui rçste: nous payions 8 cents de taxe à la province et nous en payons maintenant 11”.Il est six heures et la Chambre s’ajourne à ce matin à 11 heures.Cinquantenaire de TAcadcmie de la Salle d'Ottawa Ottawa, (D.N.C.) — On célé- brera avec éclat les fêtes du cinquantenaire de l’Académie LaSalle d’Ottawa, en mai prochain.Cette institution de la rue Sussex, dirigée par les Frères des Ecoles Chrétiennes, terminera son premier demi-siècle comme académie et, pou^ fêter dignement ce jubilé, un groupe d’anciens élèves d’Ottawa, Hull et la région, se sont formés en comités spéciaux.Le président d’honneur est le Frère Narcisse-Denis, directeur de l’Académie, tandis que le président général est M.Henri Tassé.Les fêtes comprendront un programme de quatre jours, débutant par l’inspection annuelle des cadets sur la colline du Parlement.Cette inspection aura Heu dans la soirée du vendredi, 12 mai.Le samedi matin, 13 mai, il y aura service i la Basilique pour tous les frères et les anciens élèves décédés depuis 1899.Dans l’après-midi, il y aura visite au cimetière Notre-Dame d’Ottawa, où les anciens prieront sur la tombe de l’un de leurs confrères, marquant ainsi leur respect pour tous les disparus.MESSE PONTIFICALE ' Le dimanche, 14 mai, il y aura messe pontificale en la Basilique à M heures.Le soir, il y aura programme musical et artistique à l’Académie.Le lundi, 15 mai, fête du saint patron Jean-Baptiste de LaSalle, i! y aura messe spéciale pour les élèves de l’Académie puis, dans l'après-midi, grand congé pour tous.Les fêtes du cinquantenaire seront clôturées par un grand ban- AUX GLACES POLAIRES — Sera t il possible au R.P.Gamache, O.M.I., de tirer profit de ce lévrier au pays des Esquimaux ?Le missionnaire espère bien obtenir par le crouement de cette race avec celle des chiens esquimaux un coursier beaucoup plus rapide.(Photo C.P.) quel qui aura lieu le soir, dans la Réunion de la S.S.J.B.grande salle de réunions de l’Académie.Le comité verra à la rédaction et à l’impression d’un programme-souvenir qui commémorera ces fêtes du jubilé d’or de l’Académie, Saint-Enfant-Jésus.— Assemblée spéciale de la Société Saint-Jean-Baptiste, jeudi, le 30 mars, à 8 h.15 p.m., en la salle Saint-Joseph.Prière d’y assister.Le bill de Sherbrooke est adopté Plusieurs amendements y ont été apportés Québec, 30 (D.N.C.) — Le comité des bills privés a adopté hier avant-midi après une brève discussion, le bûl de la cité de Sherbrooke.Plusieurs amendements ont été apportés.C’est ainsi qu’on a biffé la clause 6, en vertu de laquelle la cité demandait le pouvoir d’acquérir et de construire des usines pour la production du gaz propane ou tout autre gaz qui pourrait lui être substitué.A l’article 9, le comité a fait une légère correction.Au lieu de spécifier que “les plaintes produites en vertu de l’article 495 sont jugées par un bureau spécial appelé bureau de revision”, on dit que les plaintes en question “pourront être jugées.” Le conseil municipal a aussi été autorisé à emprunter $350,000 pour acquérir, construire un ou des immeubles devant servir, en totalité ou en partie, à des fins municipales ou industrielles.On a expliqué que la ville d« Sherbrooke a en vue l’établissement d’une importante industrie française.Ajoutons qu’on a aussi adopté une clause disant que l’avocat de la cité sera considéré comme officier municipal au même titre que le greffier, le trésorier, l’ingénieur, etc.Le hill a été piloté par M.Albert Rivard, C.R., avocat de la cité.Le nouveau maire, Thon, sénateur C.B.Howard, élu hier, n’était pas présent.OUVERTS DE 9 H.30 o 5 h.30 SAMEDI COMPRIS - OUVERTS JUSQU'A 9 h.VENDREDI SOIR oyens prochaine session, nous pourrons I Gagnon, trésorier provincial.les pelils Polonais accueillis au Canada expriment leur gratitude Le Père Lucien Krolikowski, leur porte-parole, rend hommage à Son Exc.Mgr Joseph Charbon-neau qui les a fait venir ici — Un grand merci à tous ceux qui ont collaboré à cette belle oeuvre Nous recevons la communica-’ion suivante du R.P.Lucien Kro- kowski : "Les orphelins polonais qui ont oerdu leurs parents sur la terre Usse — “terre inhumaine", adressât à tous leurs bienfaiteurs le dus cordial: "Que Dieu vous ré-nnpense et vous bénisse partout t toujours.” “Le sort de ces petites crcatu-es de Dieu, qui ont été arrachées m doux et ensoleillé sol natal et ’•ansplantées dans les immenses égions du froid, de la famine, des Maladies, où règne la terreur non :as seulement sur les corps mais nissi sur les âmes, et qui ensuite ¦nt été condamnées à mener une de presque nomade, vagabonde •n Perse, aux Indes, au coeur de ’Afrique noire, en Italie et en Mlemagne, ce sort a touché bien les coeurs humains et a trouvé ans leurs âmes une vive rèsonan-e, une pitié, une compassion as-rz rares aujourd’hui.“Puisque le sort de ces enfants ses yeux qui brillent de charité.: son large sourire et sa chaude o.i i role, son continuel souci, seront toujours présents à notre mémoi j re à nous tous ses enfants.Nous le remercions pour les prêtres qu’il nous a délégués et la sympathie qu’il a su inspirer à tous à notre égard.Nous nous rendons compte que la protection de Par-chevèque de Montréal n’a pas cessé du moment que le placement a été terminé et que la responsa bilité financière sera encore lourde.Nous sommes témoins d’une leçon pratique sur la miséricordt' “Grand meroi aux révérends prêtres, Frères et Soeurs et au grand nombre de laïcs de la pro vince de Québec qui ont répondu à la voix de leur Pasteur, Son Ex.l’archevêque de Montréal, et qui ont reçu ces enfants avec charité.“Remerciements à tous les Polonais qui ont contribué à la cause de ces orphelins.“A ces devoirs de reconnaissance et d’amour nous unissons des Thèses de doctorat sur l'histoire religieuse du Canada A la liste impressionnante des ! travaux scientifiques proposés à | l’Institut d'Histoire de l’Université : de Montréal, viennent de s’ajouter deux thèses de doctorat (Ph.D.) qui portent sur deux des figures les ! plus attachantes de l’histoire reli-; gieuse du Canada.les saints mar-j tyrs Jean de Brébeuf et Charles Garnier.st encore d’un intérêt internatio- i prières enfantines, chaudes et pu- tal, je me sens très heureux de lauvoir vous communiquer que ans les orphelins, depuis les plus istits jusqu’aux grands garçons et lemoiselles sont déjà placés et lacés très bien.“Grâce au généreux coeur de ' on Excellence Mgr Joseph Char-'onneau, ancien archevêque de lontréal, nos enfants ont une op-mrtunité d’acquérir la science et a préparation à la vie dans les ¦coles françaises d'arts et métiers, nénagères, commerciales, classi-tues, de gardes-malades, dirigées )ar les révérends prêtres, reli-,icux et religieuses des différents rdres et congrégations, ou par es professeurs laïques du minis-ère de la Jeunesse de la provin e de Québec.“Notre - Seigneur Jésus - Christ, >ère des miséricordes et de toute ¦onsolatinn a éveillé dans les oeurs de nombreux de ses fils et iües une admirable et incotnprc-icnsible bienveillance, une pitié ¦t une charité dont eux-mêmes oeut-être ne voient pas la gran-leur.Cette charité chrétienne, eflet de l’amour du Père céleste i fait qu’un gros travail de place-! nent a été terminé sans grandes lifficultés."Les coeurs des enfants sont i emplis de gratitude envers ces entaines d’humbles héros qui ont tonné un coup de main, un sup i tort, une aide matérielle, une con 1 solation, un beau sourire sur la i oute de leur vie et qui ont ou-1 >ert leurs coeurs.“Nombreux étaient leurs enne nis, mais plus nombreux encore eurs amis.Il est difficile d'énu- i nérer ici tous ceux qui sont di- i ;nes d’ètre loués et remerciés.i “Tout d abord nous avons cette i gratitude envers le Souverain Pontife, Pape Pie XII, qui dans les ’emps les plus difficiles, sous un iéluge de différentes et plus imposantes affaires de l'Eglise :elle d’un groupe d’enfants, a gné jeter son regard miséricor dieux sur les plus humbles du Pè re céleste et il nous a donné son res, Que Dieu soit loué dans tou tes ses oeuvres pour les siècles ' LES 'uRPHELINS POLONAIS par Père Lucien Krolikowski Nouvel immeuble au Séminaire de Saint-Hyacinthe Saint-Hyacinthe, 30 (D.N.C.) — Le séminaire de Saint-Hyacinthe doit démolir bientôt la partie le son édifice où sont logées les RU.SS.de Sainte Marthe, chargées de l’entretien et du service domestique de la maison, pour le remplacer par un immeuble moderne et plus vaste, de quatre étages.Depuis longtemps, la résidence des religieuses était devenue trop exiguë, leur nombre s'augmentant avec les besoins grandissants du séminaire, et une partie du personnel avait trouvé refuge dans l'immeuble connu sous le nom de Saint-Roch, aux étages supérieurs.I Le nouvel immeuble, dont ie^ plans ont été confiés à M René Richer, architecte de Montréal, a.i-; trefois de notre ville, coûtera ! Le R.P.Latourelle Le premier de ces ouvrages, intitulé Etude sur les écrits de Saint Jean de Brébeuf, a pour auteur le 15 P.René Latourelle, S.J.Né à Montréal en 1918, le R.P.Latourelle fit ses etudes au collège Sainte-Marie, entra dans la Compagnie de Jésus en 1938, obtint, à l’Ùni-versité de Montréal, le grade de maître ès arts en 1943 et celui de licencié en philosophie en 1944.Vprès avoir enseigné quatre ans les humanités au collège Jean-de-Brébeuf, il s’est inscrit à l’Institut d'Histoire, où il a obtenu de brillants succès.Sa thèse comporte la publication de cinq documents I inédits et elle apporte une contri-luition au triple domaine de I bis-; toirc, de la musique et de l’an-thiopologie culturelle II en fera la soutenance publique cet après-j midi, à 2h.30 dans l’ainpliithéâ-i tre H'404 de l’Université de Montréal.Le R.P.Larivière Le second travail s’intitule VI# de Saint Charles Garnier, par le i R P.Florian Larivière, S.J.L’auteur est né à Joliette en 1918.j Après avoir terminé ses études se- .I eondaires au séminaire de Joliette, : ; il entra chez les Jésuites en 1938, j devint maître ès arts à l'Univer- j ; site de Montréal en 1943 et licencié en philosophie en 1944.Professeur au collège des Jésuites, à Québec, I de 1944 à 1947.il a ensuite suivi des cours et présenté des communications d une grande valeur à l’Institut d'Histoire.C’est aussi là qu’il a travaillé à la thèse de doctorat qu’il défendra publiquement à 4h dans l’amphithéâtre H'404 de l'Université.Let soutenances Le patron de ces deux thèses est le professeur Guy Frégault, Ph.D., directeur de l'Institut d'Histoire, qui présidera aux deux soutenances.Outre le directeur de l'Institut, les examinateurs du R.P.La-tourelle seront M.le chanoine Arthur Sideleau, doyen de la Faculté des lettres, et le professeur Jacques Rousseau, directeur du Jardin botanique de Montréal et ethnolo- quelque $200,090.mais ce chiftre gue bien connir Les examinateurs * ._ - ,]
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