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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 22 mai 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-05-22, Collections de BAnQ.

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S.IchUr* !• Iab«ur*vr, conf»t«?I Off MUOUX MONTREAL, LUNDI, 22 MAI 1950 "Vow »Tt* mm 5ooU« aûaioa i prraaMrt-m«ot, U nunoo do comcnrai mua rotn Kinuj« rtligwui « atuoaal i dantiima jat, la aaiaaoa études au Collège de Montréal, où il a enseigné après son ordination pendant plusieurs années.Il avait été ensuite vicaire ft St-,Tacqucs, assistant-principal ft l’Ecole Normale Jacques-Cartier, puis professeur d’Apologétique à la Commission Scolaire; chapelain de l’Hôpital Notre-Dame de Lourdes; curé à Ste-Jeanne de Chantal de Strathmore, et enfin à Notre-Dame-des-Victoires; directeur des “Grèves” jusqu’à la fin, il laisse partout où il a passé, le souvenir d’un prêtre du Bon Dieu, très dévoué, et extrêmement charitable à toutes les misères.Ses funérailles auront lieu mardi ft 9 h., ft Notre-Dame-des-Vic-toires, suivies d’un libéra chanté ft 11 h.ft Lachine.Inhumation au cimetière du même endroit.Le sénateur Léon-Mercier Gouin souhaite que notre pays soit représente au Vatican Brûlantes manifestations hier au Parc La Fontaine en l'honneur des encycliques sociales — Seule l'organisation corporative permettra la paix et la coHaboration entre patrons et ouvriers -Le sens social n'est pas de la philantrophie, mais le véritable amour de Dieu, s'épanchant sur le prochain La manifestation annuelle organisée par l’Institut Social Populaire en l’honneur des ensycliques sociales, s’est déroulée hier après-midi au parc Lafontaine en présence de milliers de personnes, sous la présidence du RP.Joseph-P.Archambault, directeur de Pins titut.Les orateurs ont été maintes fois applaudis, surtout lorsque le sénateur Léon Mercier-Gouin fit la déclaration suivante: “Souverain spirituel, nous reconnaissons le Pape comme tel, mais la communauté des nations depuis un temp>i immémorial admet aussi la souveraineté du Saint Siège.Sans discussion dans le monde international, on reconnaît cette personnalité juridique du Vatican.Puisse le Canada dans un avenir rapproché se conformer sur ce point, à la tradition diplomatique pratiquement unanime des autres Etats et nouer enfin des relations diploma tiques avec le Saint Siège”.Le maire Houde reprit cette déclaration pour la faire sienne et.remarquer que des hommes publics de différents partis, comme le sénateur Gouin et lui-même, pouvaient différer d’opinion sur des ques tiens politiques, mais qu’ils s’entendaient parfaitement sur notre représentation auprès du Vatican et sur la doctrine sociale de l’Eglise.Le discours du sénateur Gouin, le premier à prendre la parole, fut un vibrant hommage ft la Papauté.Il signala particulièrement le rôle tenu par Léon XH1 et Pie X! è l’égard de la question sociale et le devoir des catholiques d’accepter leurs directives.Il insista sur la grande réforme institutionnelle préconisée par les deux derniers papes, l’organisation corporative, et s’en déclara un partisan convaincu.11 l’est aussi de notre représentation au Vatican et souhaite, comme nous l’avons rapporté plus haut, qu’elle devienne bientôt un fait accompli.Au nom de la classe ouvrière, M.Jean-Baptiste Delisle, conseiller municipal et l’un des dirigeants du syndicalisme catholique, exprime la reconnaissance des travailleurs envers les Souverains Pontifes pour la sollicitude qu’ils leur ont toujours témoignée.Mais cette recomnaissance* doit se manifester par des actes et celui qui leur plaira davantage c’est de suivre leurs directives, rappelées par nos évêques dans la récente lettre sur le problème ouvrier, et joindre les rangs des syndicats nationaux catholiques.Le troisième orateur, l’abbé Oviila Bélanger, explique au moyen d’historiettes amusantes et de comparaisons pittoresques ce qu’est le sens social et comment le chrétien doit le pratiquer.Ce n’est pas de la simple philantropie, un altruisme neutre, mais le véritable amour de Dieu, s'épanchant sur le prochain.La manifestation se termina par l'allocution du maire de Montreal* Ce dernier appuie vigoureusement la déclaration du sénateur Gouin sur notre représentation au Vatican et se proclame lui aussi un adhérent convaincu de la doctrine sociale de l'Eglise.Elle seule peut maîtriser la cupidité de* hommes, rapprocher les classes, faire régner l’ordre et la ipix dans la société.L’excellente fanfare du collège Laval de Saint Vincent-de-Paul complétait le programme avec plusieurs morceaux de choix joué» avec brio.Les fidèles du chanoine Groulx.Le* fidèltt du chanelne Groulx ne te priveront pat de retenir un exemplaire de ton "Histoire du Canada français” (I), édition spèciale : couverture et papier Byronic, numérotée et autographiée per l'auteur.Pour celui qui a suivi la cerrière de l'historien, cela constitue un magnifique souvenir.Le livre, divisé en vingt-deux courts-chapitres, contisnt trois cartes originales.L'édition spéciale te vend $3.50 l'exemplaire, i'édltlon courante, $2.00.C'eet une éditoin de ('"Action Nationale”, 422 est, rue Notre-Dame, Montréal.Téléphone : MArquette 2837.C'est une affaire de protection .mais un grand nombre an font un* affair* de patronage.de charité déguisée.L'assurance incendie est une nécessité économique.Les hommes d’affaires le reconnaissent.Ce que la plupart ignorent, c'est le'rôle que Logent doit remplir.Il doit posséder les qualifications nécessaires pour conseiller son client, rédiger les contrats appropriés à ses besoins et obtenir un règlement de perte honnête et rapide.L'assurance doit être avant tout une PROTECTION pour l'assuré.CONSULTATIONS GRATUITES Nos experts diplômés de l’Insurance Institute of Montreal feront pour voua un examen consciencieux et honnête d« votre portefeuille d’assurance et vous donneront un rapport écrit de leur étude sur demande.Ecrivez ou téléphonez à Geo.TANGUAY i FILS Liée COURTIERS D'ASSURANCE Téléphont : FR.1166* 4489, avenue Papineau Montréal Philippe Beaubien^© ACCESSOIRES ELECTRIQUES en gros 5632, ave.du Parc MONTREAL Ca.te Ca.5731 0256 14 \ FONDE LE 10 JANVIER 1910 FAIS CE QUE DOIS UE DEVOIR Le Devctfr" e*t Imprimé au» no» «0-434 A»t, rue M-.-.re-Uame » Monlré»! P*r l'Imprimerie populaire, compatnl» à responsabilité limitée qui en eat l'édltrlce-proprlétaire.Dlrectéur-térant : Gérard Fillon.responsabilité ., "Le Devoir” eat membre de la Canadian Preea, de l’Audit Bureau of Circulation», et d» la Canadian Dali?Newspaper Association.La Canedlan Praa» est Mule autorisé* à taire l'emploi pour réimpreeelon de toute* le* dèpécbes attribuée» 4 la Canadian Press.4 l'Asstfclated Prest et au* adeneea Reuter, J1* Information» locale» que ”T * nevoir" nubile tour émit» de reoroductlon de* dépêche* particulière» au Devoir sont également réeervés.4bcna*ment par U (un an) ; Canada, 13.00; Etate-L'nls ta Le Devoir" publie.Tous droite de reproduction de* dépêehe* particulière» au Ite : EDITION QUOTIDIENNE (un an) ; Canada (tant Montréal et la ï»"1'4,'**)' f*,00! ”0.n*: -Uni» et Empire britannique, 110.00: Union poetale, $U.#0.EDITION DU SAMEDI et Union poeUle.$4.0«, Le» abonnement* «out parable* d’avane* par man-au pair 4 Montréal.t-poete ou par chèque encaissable au pair Autorité comme matière postal# d# deuxième elaae# par 1* ministère de* Posta*, Ottawa.Téléphone: BEIair 3 361 * LUNDI, 22 MAI 1950 Le Canada ne deviendra pas un satellite des Etats-Unis En marge du discours do M.Lester Pearson a Londres Notre ministre des affaires extérieures, M.Lester Pearson, a prononcé mardi dernier à Londres un discours d’un très vif intérêt.Il a discuté avec franchise et dignité des relations du Canada avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.Sur le plan économique, avec tout le tact que l’on peut attendre d’un diplomate de carrière, il a signifié un avertissement à la Grande-Bretagne.Les Canadiens espèrent, dit-il, de ne jamais se trouver dans la situation d’avoir à choisir entre le marché du Royaume-Uni ei celui des Etats-Unis.Us seraient sûrement très malheureux si, après ivoir longtemps financé par leurs crédits leur commerce d’outre-Atlantique, ils devaient perdre ce commerce sans qu’il y eût de leur faute et se voir contraints de compter de plus en plus sur leurs échanges avec les Etats-Unis comme fondement de la puissance et de l’expansion économiques du Canada.Sur le plan politique, il a fait une déclaration qui mérite de retenir l’attention encore davantage.Il ne faudrait pas, dit-il, considérer le Canada comme une ancienne colonie qui franchit rapidement une étape transitoire comme dominion avant de devenir un satellite des Etats-Unis.L’avenir du Canada, qui est aussi prometteur que celui de n’importe quel pays au monde, comporte sans doute une elaboration étroite avec les Etats-Unis, mais non son adoption par les Etats-Unis.Cette déclaration de M.Pearson visait sans doute à rassurer ses auditeurs anglais qui s’inquiètent de voir le Canada s’éloigner de la Grande-Bretagne pour se rapprocher des Etats-Unis, à donner quelque satisfaction au sentiment de la solidarité britannique.Il y a cependant tout lieu de croire qu’elle s’inspirait tout autant d’un sentiment de fierté nationale et qu’elle reflétait la politique actuelle du gouvernement canadien et l’opinion moyenne du Parlement canadien.Le discours de M.Pearson paraît avoir prod son effet à Londres.Le Time consacrait dès le lendemain un article extrêmement élogieux à M.Pearson et au Canada.Le ministre canadien, disait entre autres choses le grand journal londonien, n’a pas a craindre de voir les Anglais s’imaginer que le Canada est en train de devenir un satellite d,es Etats-Unis.Le temps est bien révolu où les Anglais pouvaient croire le Canada susceptible de devenir le satellite de qui que ce soit.Avec les ressources naturelles énormes qu’il lui reste à mettre en valeur, il y a bien des gens qui tiennent pour inévitable que le Canada devienne désormais le royaume le plus puissant du Commonwealth britannique.On notera que le Time emploie le mot “royaume (realm)’’ et non le mot dominion”.Devant le péril imminent d’une dissociation de leur empire en pleine évolution, les Anglais témoignent beaucoup d’égards a tous leurs associés qui affichent de la maturité politique et de l’indépendance.Dans la mesure où ils se dépouillent des derniers lambeaux de colonialisme et qu’ils prennent position avec dignité, les Canadiens peuvent compter que l’on aura pour eux des égards comme pour les Indiens et les autres.M.Pearson a tenu un langage que l’on ne trouvait pas assez souvent sur les lèvres de nos hommes politiques à venir jusqu’à la fin de la dernière guerre.En dépit des ¦ paroles rassurantes de M.Pearson et des commentaires élogieux du Time, il est peu probable que le Canada devienne un royaume ou même qu’il demeure indéfiniment dans le cadre du Common wealth britannique.Il est beaucoup plus probable qu’il devienne graduellement une république nord-américaine conformément aux lois de la géographie et de l’histoire.Que M.Pearson ait voulu laisser entendre à ses auditeurs que le Canada ne se détacherait pas du Commonwealth quand il a dit qu’il ne deviendrait pas un satellite des Etats-Unis, cela n’a guère d’importance.Le Canada est pays d’Amérique et ne saurait demeurer indéfiniment rattaché à un pays •d’Europe.Les hommes politiques, ceux d’Ot tawa comme ceux de Londres, peuvent retarder ou accélérer, par leur habileté ou leur maladresse, la rupture : ils ne sauraient l’em pêcher.C’est en la prenant dans, son sens littéral que la déclaration de M.Pearson revêt une grande importance : il ne faut pas que le Canada devienne satellite des Etats-Unis.Une servirait à rien de rompre les liens britanniques pour nous forger de nouvelles chaînes qui nous attacheraient à la grande répu blique voisine.C’est cependant une éventualité que l’on pouvait craindre au lendemain de la guerre.L’affaiblissement et l’appauvrissement de l’Angleterre étaient bien de nature à décourager l’impérialisme qui avait survécu jusque-là au Canada anglais et qui avait même connu une recrudescence pendant la guerre.Le danger,'c’était de voir cet impérialisme se transformer du jour au lendemain en annexionisme.Le colonialisme qui avait habitué nos dirigeants à prendre leurs directives ailleurs pouvait les incliner à se jeter dans les bras des Etats-Unis devant l'impuissance de la Grande-Bretagne.Et la solidarité anglo-saxonne pouvait favoriser le sentiment annexionniste parmi le groupe anglais qui détenait les postes de commande au Canada.Il semble que le Canada doive franchir heureusement cette étape difficile.Pour peu hue les événements ne viennent pas nous bousculer, il semble que la transition s’opère assez heureusement.Le sentiment canadien, qui paraissait bien faible çt imprécis aux derniers jours de la guerre, s’est singulièrement raffermi depuis quelques années.L’atmosphère du Parlement canadien se transforme de jour en jour.La fierté can* dienne s’exprime de plus en plus vigoureusement.Si l’impérialisme met du temps à mourir, l’annexionisme, même déguisé, ne paraît pas gagner de terrain.En proclamant que le Canada ne deviendra pas le satellite des Etats-Unis, M.Pearson paraît avoir exprimé le sentiment de tou9 ses collègues du cabinet et du Parlement, et aussi, il faut l’espérer, la volonté d’indépendance de l’immense majorité des Canadiens.Pitrra VIGEANT ,'Anglet«re l«i irmei \ la main, têl l'ancien condamné à mort da Valera, procltmeirt qu'il n’aaiate plus antre leur paya et [’Angleterre qu'un facteur de déaaccord essentiel, le maintien da l'artificielle division imposée à leur pays par l'Angleterre.Irlandais comme Indiens semblent bien disposés à faire, en quelque aorte, pour l'action pratique tout au moins, table rase du paeaé.Ils n'auraient pourtant pas k re monter très loin dans ce passé pour y trouver dei pages douloureuses.L'actuel premie’, ministre de la République des Indes a passé dans les prisons anglaises une partie de si vie.Il en a été de même de celui qu'on appelle U-bas le Père de la Nation, le Mahatma Gandhi.Plus loin, il y a du sang.L'actuel président de la République irlandaise, M.O’KeUy, a pris part à 1a prise d'armea de 1910.Le ministre des Affaires étrangères, M.Sean McBride, est le fils de l'un des morts de 1910.L'ancien premier ministre de Valera eat le dernier survivant des chefs militaires de la bataille de Dublin.Oes principaux compagnons d'armes ont été fusillés, lui-même n'n échappé que par un concours de circonstances extraordinaire au peloton d’exécution.De Valera n’a certes point oublié ses camarades de combat, chaque année U leur rend un solennel hommage.Mais dès le lendemain presque de leur mort tragi que, pendant que McSwiney, le maire de Cork, achevait dans une prison anglaise sa longue agonie, il déclarait (nous l’avons entendu de nos oreilles) que, seule, la volonté de domination de l’Angleterre s’opposait à l’amitié anglo-irlandaise, que cette volonté de domination disparaissant, lea deux pays deviendraient amis, qu’ainsi le voulait la Providence qui les avait faits voisins et, en quelque sorte, complémentaires.Chez- nous BLOCS - NOTES 75 »ns Le séminaire de Sherbrooke ce lébrera cette semaine, les 23 et 24 mai, «es premiers trois quarts de Siècle.C’est un événement considérable, non seulement pour le diocèse •t la région de Sherbrooke, mais pour la province entière et même pour les groupes français de la Nouvelle-Angleterre; car, la proximité relative de ces groupes a fait qu'un nombre assez considérable, croyons-nous, de Franco-Améri-csins ont poursuivi à Sherbrooke leurs études classiques.Au premier rang de ceux-ci, il faut noter l’actuel présider’ du Comité permanent de la Survivance française en Amérique, M.l'abbé Adrien Verrette, curé de Ply mouth au New-Hampshirc.Dans la province de Québec, dans la région de Sherbrooke par ticulièrement, et même au delà des frontières de cette province, Sherbrooke compte un très grand nombre de ses fils, dont certams sont devenus fameux.On n’appren dre è personne de ceux qui ont un peu lu les journaux depuis quel ques années que M.Saint-Laurent est un élève de Sherbrooke.L’Alma Mater est naturellement très fière de cet ancien qui, après avoir fait une brillante carrière professionnelle, a si rapidement gravi, en quelques brèves années, las plus hauts gradins de la politique, — de cette politique où P s’était pendant de longues années promis de ne pas mettre les pieds., la première entrée des élèves, il Détail intéressant, le représen tant le plus qualifié dû parti conservateur de la province de Québec aux Communes, M.John T Hackett, est un autre élève de Sherbrooke, contemporain de M.Saint-Laurent et lè seul député, dit-on, qui tutoie le premier ministre.Les années ont pu s'accumuler, mais les souvenirs de collège ne se sont point abolis; pour M.Saint-Laurent, le député de Stanstead est toujours John, corn me, pour celui-ci, le premier ministre du Canada reste Louis.Tous ceux qui ont passé par nos collèges savent ce que représen tent des fêtes comme celles q»3 célébrera le 23 et le 24 mai le séminaire de Sherbrooke.Sauf la fa mille immédiate, il est très peu de groupes où l’amitié s'affirme aussi puissamment, aussi spontanément, où l’on éprouve autant de joie k ae retrouver, où, d’une génération à l’autre, les liens soient aussi vivaces.Chacune de nos maisons peut du reste invoquer un passé dont ses élèves sont justement fiers.L’histoire de Sherbrooke est ca ractéristique de l’ascension catholique et française dans les Cantons de l’Est, on pourrait presque dire qu’elle la symbolise.Les catholiques de langue française faisaient assez maigre figure dans cette région lorsque le premier évêque décida d’y fonder un collège.Les débuts de ce collège furent aussi modestes qu’il se peut imaginer.On raconte même que le Jour de fallut inscrire sur des tables de fortune le nom des premiers can didats.L’oeuvre est aujourd’hui consi dérable, si considérable même qu’en cette année du soixante-quin zième anniversaire, on s’emploie à lui donner une sorte de double en y ajoutant un externat qui permettra d’imprimer à l’entreprise un plus vaste rayonnement.Respectueusement, nous prions les maîtres et les élèves, anciens et actuels, de Sherbrooke d’agréer nos félicitations pour le glorieux passé de leur maison, ainsi que nos meilleurs voeux pour un avenir de plus en plus heureux, de plus en plus fécond.Ils comptent parmi les meilleurs serviteurs de la religion, de la patrie et de la nationalité.L« bon moyen de s'entendre Le £tar pabllait récemment les impressions de voyage d’un Indien qui, après un assez long séjour en Angleterre est retourné dans- son pays d’origine.Ce qui là-bas l’a le plus frappé?La bonne entente qui existe présentement entre • Indiens et Anglais.La raison de ce nouvel état de choses?La déclaration d’indér pendance de l’Inde, la proclaMa-tion de la république et 1a reconnaissance par l’Angleterre de ce double fait Même phénomène en Irlande.Des hommes qui ont combattu Les souvenirs douloureux sont chez nous plus anciens.Les échafauds et lea rencontres sanglantes datent de plus d’un siècié et, depuis ce temps, aucun des nôtres n’a été, comme disait Nehrou, l’hôte de Sa Majesté en ses prisons.C’est à peine si l’on parait même se souvenir de ces conflits tragiques; mais il semble certain, si l’on s’arrête un moment à y réfléchir, que les dernières cauaes de difficulté, que toute probabilité de heurts graves dipnraltraient si le pays était formellement indépendant, sous la seule forme — la république, — qui rendrait cette indépendance vraiment effective.Voici trente ans et plus que M.Rourassa, le plus ferme, le plus tenace adversaire de la politique impérialiste anglaise, déclarait à Montréal même que le Canada Indépendant n’aurait pas en Europe de meilleure alliée que l’Angleterre.Tant que subsistera l’état de choses actuel, tant qu’à Rideau Hall siégera un gouverneur d’origine britannique, dont l’on pourra redouter que l’influence s’exerce au profit des intérêts britanniques, tant que l’on pourra craindre que certaines campagnes politiques soient menées ici au bénéfice d’abord de l’Angleterre, et que I on veuille, dans la pratique, faire de notre pays, un simple satellite de la Grande-Bretagne, il risque tou jours d’y avoir entre l’Angleterre et nous heurts et tiraillements.D'autant que, dans les circonstan ces actuelles, les Anglais sont na turéllement portés à attendre de nous une politique qui concorde absolument avec leur sentiment propre et à considérer comme une déplorable déviation toute autre attitude.Les liens formellement coupés et l’Angleterre prenant franche ment son parti de cette rupture, ces risques disparaîtront.Le Cana da en viendra forcément à faire une politique qui s’inspirera d’abord de ses intérêts, de sa position géographique, etc.Si cette politique s’accorde avec les intérêts de l'Angleterre, tant mieux; mais ce ne sera pas là son objectif propre.Qui, du reste, s’imagine que l'association anglo-canadienne, sous une forme quelconque, pourra in déflniment subsister?Il y a tout de même telle chose que les nécessités de la géographie.C’est dans l’intérêt de l'Angle terre, aussi bien que dans le nôtre, que nous souhaitons l’établisse ment, aussi rapide que possible, de la République du Canada.de supprimer certains noms propret, mais ceux-ei sont inscrits en blanc at «n noir dans la lettra de notrs correspondant, pareillement signée et datée), certain fout, a mime eru bon d’écrire à mon supérieur à ee sujet.— Evidemment, mon supérieur a abondé dans mon lent, Le monsieur qui s’imaginait pouvoir de la aorta, et par autorité officielle, faire imposer silence à un religieux qui usait simplement de ses droits élémentaires de citoyen, porte un nom anglais.Cela explique peut-être qu’étranger à notre milieu, il ait pu fair* un pa rell et aussi stupide rêva.’ Msis la fin de l’histoire' est plus singulière encore et peut-être plus édifiante, — mslédtfiante, faudrait-il plutôt écrire.Or.ila suite de trois de ces protestations, continue notre correspondant, j’ai eu la surprise de constater que les responsables étaient de mes compatriotes de langue française.Un chef de service de l'édifice des douanes est mime allé jusqu’à m’envoyer une lettre, me disant que puisque je savais l'anglate, j’aurais bien pu me servir de cette langue.Ce chef de service s’appelait .(Le nom français, très fran çais, est ici inscrit en grosses capitales: notre correspondant n’a pas voulu qu'il pût y avoir la moindre possibilité d’erreur sur l’identité de ne fonctionnaire Nus que zélé, qui psrsissait trouver tris simple d’sglr de la sorte, dans notre bonne ville de Montréal, envers l’un de ses compa trlotes de langtis française.Mais le haut fonctionnaire avait, comme l’on dit, mal choisi son homme.Celui-ci n’était point de ceux qui se laissent, sans mot dire manger la laine sur le dos ou qui acceptent sans se rebiffer les era chats.Il en appels, et c'était cette fois juste et convenable, à l'autorité supérieure.J’ai envoyé, nous écrit-il, sa lettre (du chef de service) à l’honorable McCann, qui m'a offert des «euses at, après enquête, a déplacé l’employé qui m'avait dit poliment: "Go to hell”! Ceci complète l’histoire.Après absurde insolence des fonction nairea, nous avons, grâce à l'éner gie du citoyen qui entend aller jusqu’au bout de son droit, la uste et sage -intervention du ministre de langue anglaise, qui remet les choses à leur place.Notre correspondant nous a donné un bel exemple; il a prouvé que de tels exemples ne restent pas inutiles.Pourquoi faut-il hélas! — et c'est ’autre côté de la médaille — qu’il y ait encore des nôtres qui, par apathie ou ignorance, per faux calcul aussi, se fassent ainsi les complices des influences, quand ce n’est point des manoeuvres expressément anglicisatrices?A développer Lea membres de l'amicale des anciens élèves du collège de Lon-gueuil, où le Frère Marie-Victonn passé tant d'années, vlenhent d’apporter formellement leur appui au mouvement qui tend à faire donner à la route qui, sur la riv» sud, reliera les deux ponts de Montréal et de Québec, le nom de ’illustre savant.C’est un mouvement à développer.O.H.L’autre côté de ia médaille Un religieux montréslals de nos imis nous écrivait récemment (c’était le 9 mai): Je mena de lire les dernières U gnes de votre bioc-note de ee aoir Elles m’incitent à voua écrire tout de suite quelque chose qui mijote dans ma tête chaque fois que je lis vos remarques sur le français dans les services fédéraux de Montréal J’ai pris l'habitude de protester chaque fois que j’ai à me plaindre sur ee point.M.(dans la suite de ce texte, nous croyons opportun La France doit rentrer dans la justice par ie pasteur Marc Boegner Ce titre appellerait un long commentaire.Je souhaite que les lecteurs de cette brève chronique l'entendent comme un appel.Par vocation, prêtres et pasteurs vivent presque constamment au contact de l’injustice.Qu’on n’en veuille pas à l’un d’entre eux, après tant de démarches faites'et tant d’assurances reçues, de se souvenir qu’il y a plus de cinq ans, à cette même place, il s’élevait déjà contre un silence impossible, et de sentir obligé de le rompre une is de plus atRourd’hui ! La France est sortie des voie* de la justfèe: voilà le mal auquel 11 faut mettre fin sans retard de peur que, se répandant comme une gangrène, il ne finisse par empoisonner toute la vie nationale.L’opinion publique doit le savoir.Plusieurs déjà le lui ont dit ; chacun de nous, en leur faisant écho, les aidera à être entendus d’un plus grand nombre.Des peines, hors de toute proportion avec les fautes commises, ont été infligées à des jeunes gens et à des jeunes filles dont l’age, au moment où ils se sont laissé entraîner à de graves erreurs de pensée et d’action, devrait, aujourd’hui , tout au moina, leur valblr d’être billtés.Pourquoi en eat-il autre- rendus à une existence normale.Les décrets-lois d’août 1947 et de décembre 1948 instituant la grâce amnistiante n’ont pas eu les effets qu’on eicomptait.De grands ea-poirs ont été suivis de cmelles déceptions.Plus de 8,000 poiitiqiM* vivent encore dans nos établissements pénitentiaires, dont plusieurs ne sont organisés qu’en vue de courts séjours, et ou les conditions d’hygiène sont souvent insuffisantes.L’inaction d’un grand nombre est démoralisante a un point qu’on ne peut exprimer.Un garde des Sceaux disait naguère devant moi : "Nous souffrons du surpeuplement des locaux, de l'extrême difficulté du ravitaillement, de la pénurie de vêtements et de linge.Il n’y a qu’un seul remède : rendre à la liberté le plus grand nombre de condamnés politiques.” Alora qu’attend-on ?Je n’oublie pa* que plusleur* ministres de la Justice ont été très larges dans l’octroi de libérations conditionnelles, rendues possibles £ar des commutation* de peine que « Chef de l’Etat accorde dana la haute conscience de ses response CIMETIERE CANADIEN EN FRANCE Je rentre de France où j’ai visité le cimetière canadien à Bé-ny-sur-Mer, en Normandie.Toutes les indications qui y con-dulaent sont exclusivement en langue anglaise.Sur les pierres tombales, toutes les inscriptions officielle* ne sont rédigées qu’en anglais.On peut lire au sommet: “Private Nadeau.” “Private Léger.” “July 1944”.Au bas de certains noms canadiens, on décèle parfois quelques mots de français.On les doit, semble-t-il, à l’intervention directe des familles intéressées.Sur de nombreuses tombes portant un nom français, 11 n'y a que de l’anglais.Si J'ai bonne souvenance, on avait pourtant répété à ce* braves soldats qu’ils donnaient leur vie pour la survivance des petits peu- ples .sans parler de la chrétienté! Faut-U être surpris qu’en France on s'étonne d’entendre des Canadiens parler le français?Pourquoi notre représentant a Paris, le général Georges Vanier, n’intervlent-U pas?Dans le vestibule de l'ambassade — là même où s’enregistrent les Canadiens de passage — se trouve une boîte à aumônes avec les mots suivants: “For British Empire Hospital”.Monsieur Vanier m’a toujours paru plus soucieux de défendre un empire décadent que les droits de sa langue maternelle.Il y a trop chez nous de pseudo-Canadiens français qui obtiennent, grâce à leur nom, des emplois reluisants.Hélas! Us ne sont Canadiens français que de nom.René CHALOULT POUR LA REPUBLIQUE ! Nous svons lu dans le Devoir du 4 mai 1950 une lettre signée par un monsieur Leblond.Il va sans dire qu’elle nous -a surpris et que nous n’y porterions point attention si nous n’avions crainte que d’autres gens aussi peu informés que lui aillent le croire.avec la Grande-Bretagne, tout» en conservant son autonomie complète et ce sera à titre de République indépendante.Ne serait-ce pas un précieux avantage pour nous de faire de même?Qu’en pensez-vous, monsieur Leblond?.En terminant sa verte mercuriale contre M.Vigeant, ce mon- ment aujourd'hui ?Je n’hésite pas à dire qu’une grave injustice est commise par le refus de presque toutes le* demandes de libération auxquelles la Commission chargée de les examiner donne cependant un avis favorable.Je sais bien qu’on se fonde en pareille matière sur 1a difficulté de reclasser les condamnés.Il est permis de penser que, dans un très grand nombre de cas, l’argument est sans valeur ; le reclassement de la majorité des prisonniers a été soigneusement préparé et peut être assuré par leurs familles ou par des oeuvres.Essayons de nous représenter l'état d’esprit d’hommes et de femmes qui, après d’innombrables démarches, snt obtenu la dernière commutation donnant accès à la possibilité d’une libération conditionnelle.Quel espoir de voir bientôt les portes «’ouvrir ! L* demande franchit l’étape difficile de la Commission spéciale ; elle n’a plus qu'à recevoir la signature du Gard* des Sceaux.Celle-ci tarde ; on s’inquiète, on écrit.Silence.Le condamné apprend enfin que sa demande est rejetée.Qu’on juge plus encore des conséquences qu’a entraînées le discours prononcé l’an dernier a Alger ! La voix la plus autorisée annonce que l’heure de la clément* ne tardera pas à sonner, sauf, bien entendu, pour les véritables criminels.Elle pénètre partout, soulevant d’une nouvelle esperance quelques milliers de Français et ds Françaises qui, depuis quatre ans et plus, expient durement leurs fautes.Plus encore elle ranime 1* courage de milliers de familles : le mari, le père, l’enfant sera bientôt de retour! Hélas! l’espérance a fait place au désespoir.II faut avoir reçu, semaine après semaine, non seulement les lettres mais les visites des femmes et des mères criant leur détresse et leur révolte pour mesurer la profondeur du mal fait à tant de foyers.Le gouvernement de la France se rend-il compte de la responsabilité qu'il a assumée en ne donnant pas au discours d’Alger les suites nécessaires, indispensables, qu’il comportait ?, La France doit rentrer dans les voies de la justice.Nous le demandons pour qu’elle retrouve, dans .la paix intérieure restaurée, son rayonnement spirituel.Et, parce que nous sommes chrétiens, nous croyons qu’il y a dans la vie d’un grand peuple des heures où la plus haute justice s’accomplit dans le pardon.Pasteur Marc BOEGNER, de l'Institut (Le Figaro, 3-4-50) Ce monsieur que nous admirons, _____ du seul fait quiil est ouvrier, fait sieur Leblond vous accuse de pos-certainement preuve d’un manque' séder plus d’esprit de parti que MobHisation générale en Albanie Les hommes de 18 à 65 ans ont été mobilisés en Albanie.De nombreux propagandiste» parcourent le pays et essayent de convaincre la population que les Anglo-Américains voudraient s’emparer de l’Albanie.Ils engagent les citoyens à faire leur devoir en se présen-tant aux caserne».Ils ajoutent que l’U.R.S.S.ayant envoyé de nouvelles armes, les mobilisés doivent au plus tôt se familiariser avec leur maniement En cas de conflit armé avec les Occidentaux, même les femmes, disent-ils, devront com-bsttre.Le mécontentement est général en Albanie et ces nouvelles mesures ne font qu'augmenter l'es prit de révolte.Le peuple espère, en effet, que l’heure de la délivrance serait proche.Par ordre du gouvernement le couvre-feu a été décrété, du crépuscule à l'aube, dans toutes les localités de l'Alba nie centrale «t septentrionale.Les forces de police ont l'ordre de fai re feu sur quiconque se trouve, du rant les heures nocturnes, dins les rues des villas, sur les routes, sur les sentiers de U campagne et de la montagne.Cas mesures exeep tionnelles s'expliquent par la re crudescence de l'ectivite des par tisans anticommunistes ‘ et l’aug mentation du nombre des actes de sabotage.(S.P.C.) de réflexion ou son éducation nationale est tout à fait rudimentaire Avec de telles idées, s’il se glorifie d’être Canadien français, il ressemble étrangement à certains de nos compatriotes oui n’ont de canadien-français que le nom.“Les Républicains du Canada n’en veulent pas au roi d’Angleterre.Ils préfèrent simplement ne pas subir le reflet d’une monarchie à laquelle ils ne doivent rit».).Ils aiment le roi d’Angleterre autant que vous, monsieur Leblond, mais ils l’aiment.en Angleterre”.Ce même monsieur défie de lui montrer une république dans le monde qui vaille quelque chose.Qu’il apprenne donc que, de tout le continent américain, notre pays est le seul qui soit uni par des liens “sentimentaux" à une puissance étrangère.Faut-il lui rappeler encore cette grande date de l’histoire contemporaine, la .proclamation officielle de l’établissement de la République de l'Inde?L'Inde a donc cessé d’être un Domiinon britannique.Elle a rom- Eu tous les liens qui l'unissaient à ondres, mais elle continuera de faire un commerce considérable d’esprit de vérité.Nous regrettons, nous ne partageons pas son opi nion et nous savons très bien que votre journal prend son appui aur tout ce qui n’est pas contaminé par l’esprit de parti et qu’il n’est pas seulement un journal de combat dans le domaine social, comme l’aimerait M.Leblond, mais principa lement dans le domaine politique.Si c’est ce sèul mal que l’on nous accuse de répandre depuis quarante ans, nous vous encourageons à continuer la propagation de ces supposées “mauvaises idées”.Les collaborateurs du Devoir travaillent dans un but désintéressé et pour le plus grand bien de la nation canadienne-françaiae et si quelquefois ils vont à l’encontre de nos opinions, soyons assez justes et assez humbles pour reconnaître en toute sincérité que nous sommes peut-être dans l’erreur.Avant d’accuser le Devoir de propager de mauvaises idées, que chscun examine attentivement les siennes.Qu’il nous soit permis de donner un dernier conseil à M.Leblond; nous croyons qu’il lui serait opportun de lire tout l’oeuvre du Chanoine Lionel Groulx et si ce mon- L'Unbn mternat'tonale des étudiants L’Association internationale des étudiants catholiques Fax Romana, dont le siège est à Genève, a adressé au commencement de l’annee une note à plusieurs de nos groupements, Clubs Newman, associations universitaires, etc., leur annonçant que l’Union internationale des étudiants (U.I.E.), fondée à Prague, en 1946, grâce à des Interventions communisantes, était maintenant entièrement passée sous la domination communiste, et qu’il n’y avait aucun espoir d'y exercer quelque influence salutaire.Aucun groupe catholique, concluait la note, ne devrait avoir affaire avec l'U.I.E.La Canadian Tribune, de Toronto, l'organe du parti communiste canadien, se réjouit que des groupements d’étudiants catholiques canadiens aient adopté une autre attitude.Elle y voit un signe des temps.Fasse le ciel que ce pronostic soit trompeur.—-(I.S.P.) sieur n’en a pas le courage qu’il se contente de L’indépendance du Canada.Et sur ce, nous terminons, espérant avoir contribué quelque peu à cette éducation nationale si chère à notre éminent historien cana-dien-françals, Monsieur le Chanoine Groulx.DEUX ETUDIANTS L'ACTUALITE JE SUIS "ANTI-ALLO // ¦ ¦ Un Moigoche sur cinq est catholique La religion catholique fut intro duite à Madagascar, en 1600, par les Père* Jésuite*, premiers pionniers de 1a foi qui s'installèrent dans le sud-est de la grande lie.Aujourd'hui, Madagascar compte trois préfectures apostoliques et huit vicariats catholiques.Les missionnaires sont au nombre de 370 appartenant aux Pères du Saint Esprit, aux Capucins d'Alsace, aux Jésuites de la province de Toulouse et de 1» province de Champagne, aux Trinltaires.aux Pères de >e Salette, aux Montfortains et aux Lazaristes.Les catholiques sont prés de 700.000 sur une population global* de 3,500.000 habitants A (,SP-' Deux heures du matin.4.Londres dort profondément.Dans sa maison de Lorn Road, Mme Rita Evans est, depuis au moins trois heures, au pays des rêves.Le téléphone sonne.A moitié endormie, elle saisit l’appareil.C’est son fils de New-York qui lui demande le nombre de doigts de pied d’un porc.— Quatre, répond Mme Evans du tac au tac.Le lendemain, elle appvenait que sa réponse exacte valait un prix de $2,000 à son fils qui avait ainsi pu répondre correctement à «ne question posée au cours d’un programme radiophonique intitulé: “Les mères savent tout." Les porcs sont-ils à ce point rares aux Etats-Unis qu’il faille téléphoner à Londres pour obtenir des précisions sur cet animal, d’ailleurs beaucoup calomnié?En tous les cas, ne compte* pas sur Truman pour savoir s’ils sont nombreux à Washington .Quoi qu’il en soit, pour répondre ainsi à brûle-pourpoint, il fallait nécessairement que le sommeil non encore dissipé de Mme Evans lui eût enlevé l'idée des distinctions à faire en pareille matière.Inutile d'appuyer lô-dessus mais, en face d’une telle question, un être humain, fût-ce une femme, en possession de tous ses sens, nViumit pas hésité à demander s'il s’agissait des porcs à quatre pattes ou de ces porcs à deux pattes qu’on ne rencontre pas dans les soues.On ne sait jamais.' Le langage est devenu tellement subtil et, de nos jours, le vocabulaire, sous k ba- guette accélérée de l’histoire, se livre à de tels tours de valse.Les porcs ont donc quatre doigts.Souvenet-vous-en si jamais on vous posait la question au cours d'un programme radiophonique ou encore lorsque vous serrerez certaines mains.La direction de k société de Téléphone Bell me trouvera sans doute un peu maboule de me livrer ainsi d l'élaboration sommaire d’un* thèse de morale à partir d’une patte de cochon quand, par cet exemple, il me serait si facile de démontrer que le taux de téléphone, en considération des services rendus, n’est jamais trop haut.Que voulez-vous?J’ai la tête mal tournée.Léonidas, encore tout dernièrement, me faisait remarquer que j'étais trop dur de l’encensoir et que je perdais ainsi une foule d’occasions de me faire des amis.Je me rends, pour une fois, ô ses conseils et je suggère d la Bell, si jamais ça vient à bardert devant la Commission du Transport, une manière de canaliser l’attention du public vers un problème plus sérieux que celui des taux.Pourquoi ne nous embarquerait-elte pas dans cette campagne “anti-allô" qui a fait récemment ses preuves en Angleterre et aux Etats-Unis?Les passionnés de la statistique ont en effet calculé que ce mot.de quatre lettres répété à l'infini a fait perdre quotidiennement 24, 166 heures d N#u>-Yorle et 10,000 heures à Londres' A Montréal.les pertes doivent se chiffrer autour de 4,000 heures.H est tempe d'y voir.Rançon de la géographie, le temps est devenu, pour nous comme pour les Américains, de l’argent.Plus qua jamais l’heure presse.Staline aimerait bien saboter cette campagne “anti-alto”.II sait, le satané, que les heures passées d susurrer les "allos" Ae tous les tons et de toutes les couleurs, sont autant de pertes de temps qui retardent la mise au point de la superbombe A l’hydrogène, la grande et unique planche de salut de la civilisation occidentale, comme le dit si bien Truman avec tout le désintéressement et tout le détachement des biens de k terre qui le caractérisent.H faut itre "anti-alla" 'pour que se profilent au plus tôt d nos horizons les immenses usines de guerre qui résorberont notre chômage naissant; pour que puissent y aller à fond de train et au plus vite toute ces hordes ' d’industriels patriotes prêts à sacrifier leur temps et leur santé pour remplir ces commandes d'uniformes, dont le sabotage (chut!) pourrait mettre en danger le christianisme.Enfin, il faut donner d nos politiciens tout le tempe de mettre au point ces pkns économiques formidables qui, au milieu de l’abondance des biens k plus naturelle, doivent rétablir les disettes sur une base inébranlable et scientifique.Je me suis rallié d l’urgence de cette campagne.Je ferai ma part pour le salut du monde.américain.Pour m'engueuler ou me féliciter, vous pouvez me téléphoner.Mais je ne vous dis plu» "allô”.DURANDAL, LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 22 MAI 1950 CINQ ïé (Bon pied, bonne kunteux Devant nombre croissant de gens qui souffrent des pieds — les spécialistes américains et canadiens prétendent que 80% de la population adulte sont dans ce cas — surtout de femmes, on a jugé en haut lieu qu’il devait y avoir une Semaine nationale de la santé du pied, au Canada.avec la collaboration du ministère de la santé, aux Etats-Unis et dans l’ensemble du Royaume-Uni.C est un fait que l’on n’a qu'i écouter dans son propre entourage pour entendre de nombreuses doléances au sujet des pieds, et une danseuse réputée dans une troupe venue souvent i Montréal, et qui s’y entend dans le soin des pieds, comme on peut s'en douter, disait qu'à la promenade, elle n’avait qu’à observer l’expression des visages pour savoir tout de suite lequel ou laquelle était mal chaussé, qui et qui avait à se plaindre de ses pieds.C'est un autre fait que la santé des pieds influe sur la santé générale et partant, sur le caractère, la bonne humeur, sur l’attitude personnelle tout entière.Au cours de cette Semaine nationale de la santé du ied, il y aura quantité d’avis et de conseils donnés dans es journaux, à la radio, au cinéma, etc., sur les soins utiles dans différents cas, sur l'achat et l’ajustage des chassures et surtout, il faut l’espérer, sur la manière de prévoir et de prévenir les incidents et les accidents fâcheux sur ce terrain.Il appert, dans toute cette documentation et dans celle qui nous est parvenue antérieurement, qu'on essaye, de plus en plus, à faire penser, réfléchir les gens sur leurs achats de chaussures.Il y a trop de jeunes, en effet, qui ne font aucune différence entre le soulier de fantaisie, bon à mettre pour l’intérieur à cause de sa fragilité, et le soulier de service qui pourra réellement soutenir et protéger le pied sur les durs pavés mal nivelés, au cours de stations debout dans les autôbus et les tramways.La travailleuse qui part tous les matins à 8 heures, chaussée de souliers fins à talons haq.ts comme ça, n’est certainement pas équipée ni pour le genre de sortie quelle fait ni pour son confort.Il y a déjà longtemps aussi que les médecins ont dénoncé le port continuel des souliers plats, ce qui s’appelle plat, chez les adolescentes.Avec ce résultat qu’on constate un nombre toujours croissant de pieds affaiblis, d’arches ou de plantes de pieds descendus qui conduisent aux pieds plats.Mais les médecins ne sont pas prêts d'avoir raison contre la mode.Mais il y a d'autres points aussi qui ne regardent pas la clientèle mais bien les fabricants.Est-ce qu’il n’y aurait pas moyen de demander aux dessinateurs de souliers de diminuer la trop grande fantaisie dans les souliers bon marché pour mettre l’accent davantage sur la solidité et la forme, qui seront une protection pour le pied au lieu d’être un piège?Parce qu’il y a des catégories de chaussures sur le marché qui ne peuvent pas faire autrement qu’apporter des ennuis à celles qui les portent, surtout quand elles s’avisent de s’en faire des souliers de marche ou de travail.Il y a actuellement des genres de souljers qui auraient convenu aux anciennes sultanes, qui n'allaient guère plus loin que* le seuil de leur boudoir, mais qui sont dépourvus de sens commun pour sortir dans nos rues et se tenir dans nos voitures publiques.Ensuite, il y a la question des commis.Le commis en chaussure devrait être capable d'aider la cliente à connaître davantage les caractéristiques de son pied et de la conseiller avec bon sens quand il y a lieu de le faire.Dans le domaine de la chaussure, le premier point ne devrait pas être de pousser la vente d’abord, de chausser la cliente ensuite.C’est le contraire qui devrait exister.Est-ce trop demander?Germaine BERNIER Feuilleton du "Devoir" JE VOUS ATTENDAIS.roman ^'ELISABETH VERNON traduction de Claude d’Arthlej.HOMMAGES A UNE FONDATRICE — L'oouvrt de Mme Adélaïde Hoodless, fondatrice du premier "Women's Institute", a été mise en vedette à Ottawa quand son potratit a été présenté aux archives du Canada.Mme J.B.Peck, de Montréal, fille de la fondatrice, dont l'institut fut inauguré à Stoney Creek, Ontario, en TM7, ragarde Ici le portrait qui a été dévoilé par Mma Raymond Sayre de Ackworth, lowa, préiidente mondiale dec "Associated Countrywomen of the World".Etait autti prêtant à la cérémonie, le secrétaire d'Etat, M.Bradley.(Photo C.P.) Retroites fermées récolleetion Au couvent de Marie Réparatrice, 1025 ouest, boul.Mont-Royal, il y aura retraites fermées en juin; retraite d’orientation, du 27 au 30, et pour jeunes filles, du 30 juin au 3 juillet, prêchées par le Père J.-M.Biain, S.SS.R.On peut s’inscrire d’avance pour ces retraites en écrivant ou en téléphonant à DO.0776.La clôture des récollections mensuelles du 4e dimanche aura lieu le 28 mai, à 2 h.30.Un joli fcro-ramme a été préparé, et à 4 h.30 l y aura pèlerinage dans le jardin du couvent, suivi du goûter et dg Salut du T.-S.-S.Cordiale bienvenue aux habituées et à leurs amies.25 (Suite) — Votre chef vous a donc envoyé ?Evidemment, mon cher, vous n’auriez pas franchi le seuil de mon appartement de votre plein gré ! Rappelez donc à votre chef quil s’adresse aujourd’hui à l’homme dont les services lui ont paru négligeables pendant sept ans.— Pardon, il y avait certaines difficultés.— Oui ! Et vous avez un proverbe, vous autres Anglais : r‘On ne peut toucher à la suie sans se noircir les mains.” — Voyons, Saint-Maur, soyons francs : ce procès a remué bien de la boue.— Charmante métaphore ! — Quoi qu’il en soit, l'Intelligence Service a maintenant l’intention de recourir à vous.Je travaille Svec les Français .— Alors, Avril et moi aurons souvent l’occasion de vous voir ?Linden se tenait pourtant sur ses gardes ; il ne put s’empêcher de rougir, à son grand dépit.Mais l’attention de Pierre était ailleurs : il regardait la carte d’Europe fixée au mur.— C'est probable .jusqu’à la guerre si elle éclate .et elle éclatera.Le danger pour nos deux pays est plus grand qu'il ne l’a jamais été ! s Mus par un même sentiment, les deux hommes échangèrent un regard cordial.— Plus grand encore que vous ne le croyez, prononça Pierre avec force.Vos supérieurs ont fait fl de ma coopération pendant ces dernières années, mais je suis resté en contact avec mes sources d’information.J’ai appris bien des choses.Vous êtes sûrs de vous, n’est-ce pas, confiants dans votre solide intégrité et même persuadés de celle des autres.Vous ne croye* pas qu’il puisse y avoir des traîtres parmi vos amis.Vous feriez bien d’ouvrir les yeux, vous feriez bien de comprendre que le danger vient non seulement de là-bas (il désignait la carte) mais encore d’ici (et il frappait du pied le plancher de cette antique maison de France) où la vermine est à l’oeuvre.— Vous n’êtes pa» rassurant, mon vieux, — Pardon, le “mon vieux” est un mot d'amitié, employé entre camarades.— Eh bien ! — Ne l’employez pas à mon égard.Je n’ai, comme vous le savez, aucun ami excepté .(il eut un sourire fugitif), excepté la petite Avril.Délibérément il mettait entre eux l’étrange fille aux cheveux mordorés.L’entente qui les avait un instant rapprochés était rom pue.— Vous me ferez savoir quand vous aurez besoin de moi ?Jus que-là, .Linden, au revoir.— Au revoir ! Le jeune colonel atteignait la porte quand Saint-Maur dit d’un ton léger: — A propos, James, êtes-vous toujours certain de ma culpabilité ?Linden le regarda bien en face : — La preuve en est .évidente ! — Soit.En tout cas, depuis que j’ai échappé au bagne, j’ai mené une vie plus ou moins recommandable, vous devez avoir sur ce int les rapports de vos agents »nc vous jugez votre attitude et celle de mes autres amis des plus correctes.Linden ne trouva rien à répondre.A quoi bon ! Que pouvait-on ajouter ?Il murmura encore : — Au revoir.Et, sans se serrer la main, les deux anciens camarades se séparèrent.Linden quitta sans bruit i’ap-partement Et la porte se referma sur lui.Quel contraste entre la magnificence de ces pièces splendides, leur animation, l’aimable gaieté qui y régnait sept am auparavant et leur tristesse d'aujourd'hui.Jamais plus ce beau temps ne reviendrait Saint-Maur, dont l'esprit éclipsait celui de ses amis, y brillait comme un diamant.Maintenant son regard était d'une impitoyable dureté.Une vertu seule n’a-vaft pa* sombré chez Pierre : la loyauté envers son pays et celui de ses alliés.Le colonel se souvenait qu'il avait, pendant son exil, spontanément envoyé du Tonkin certain renseignement d'une très grande valeur.L'Intelligence Service, par ses agents secrets, lui en avait accusé réception, mais il ignorait le sort de son message.Linden savait fort bien qu’à l’a venir leurs relations seraient distantes.“Nous aurons donc souvent l’occasion de vous voir, Avril et mol.” Cette phrase de Saint-Maur jetait une lueur équivoque sur des visites qui devaient garder un caractère officiel.Alors, la "petite amie” de Saint-Maur occupa exclusivement l’esprit de Linden.Quelle grâce touchante, quelle fragilité, quelle docilité aussi.Elle ébauchait un sourire indécis et, d’un geste autoritaire, Pierre la chassait A présent elle flânait sans doute dans la nie, attendant le départ de r'étranger".Qui sait, il pourrait peut-être la rencontrer sur le che min du retour.Et soudain l’officier anglais comprit qu’il désirait passionnément 1s revoir, lui parler, entendre sa voix .n franchit la porte vitrée et s’ar rêta net.A sa gauche se trouvait une cour pavée où les pigeons s’af fairaient dans les grands arbres et où la lumière grise de cet après-midi d’été, filtrte par leurs feuillages, prenait une teinte vert pâle L'eau de l'antique fontaine torn bant dans la vasque rompait seule un silence apaisant.Assise sur le bord, Avril jouait avec un petit chat noir.En apercevant Linden, elle sourit et lui fit un signe ami cal.(à suivre) Retraites fermées.?CARNET MONDAIN! AU MUSEE DES BEAUX-ARTS Mlle Aimée Cusson, présidente du comité chargé de former des groupes d’écoliers pour visiter l’exposition “L’art en France et en Angleterre au 18e siècle” qui a lieu présentement au Musée des Beaux-Arts, désire rappeler aux intéressés que l’exposition se termine le 31 mai prochain.LIGUE DE LA JEUNESSE FEMININE La Ligue de la jeunesse féml-mine tiendra son assemblée géné-Dpc retraites fermées seront firê- rale ann«e11C à l’issue d’un dîner c h ée s* chez les SSoe urs M iss ionna?res offert lundi soir- le 22 mai- à 8 h-rte PenLntfnn danS la Salle de bal de l’hÔtei RitZ- de 1 Immaculée-Conception, du 25 Carlton Mlle MaBielle De Serres, présidente de la Ligue, invite les au 28 mai, pour fiancées, par le Père Marcel Dufresne, S.J.; du 19 au 22 juin, retraite d’orientation, par le Père Henri Gélinas, C.SS.R.; du 23 au 30 juin, retraite mariale pour dames et demoiselles, par le Père A.Paquin, S.M.M.; du 29 |uin au 2 juillet, pour dames, par le Père Lorenzo Gauthier, C.S.V.; du 6 au 9 juillet, pour jeunes thier, C.S.V.; du 17 au 20 juillet, retraite de vocation, par un Père Jésuite; du 10 au 13 août, pour jeunes filles.On est prié de s’inscrire d’avance à la Maison Notre-Dame-du-St-Esprit, 314 chemin Ste-Catherine, Outremont, CA.3592.Jou rnée ma ride Dimanche, le 28 mai, aura lieu à la Maison Notre-Dame-du-St-Esprit, une journée mariale qui clôturera les récollections mensuelles des anciennes retraitantes.Toutes les dames et demoiselles sont cordialement invitées à prendre part à cette journée toute consacrée à l’honneur de la Sainte Vierge.La Sainte Messe sera célébrée à 9 h.et les trois conférences seront données au cours de la journée, par le Père Lucien Roy, S.J.Le déjeuner et le dîner seront servis au couvent.LA MODE DU JOUR 8$ $ 6g g é* membres seuls à se rendre en grand nombre à cette importante réunion.PROCHAINS MARIAGES Le mariage de Mlle Juliette Prévost, fille de M.et de Mme Raoul Prévost, de Montréal, à M.Laurent Langlois, fils de M.et de Mme Henri Langlois, de Chambly Canton, aura lieu dans la plus stricte intimité, à 8 h., samedi, le 3 juin, en l’église Saim-Jean-Damascène.-P M.et Mme Armand Dame, d’Ottawa, annoncent le mariage de leur fille, Thérèse, à M.Marcel Préfontaine, fils de M.et de Mme J.-O.Préfontaine, de Sherbrooke.Le mariage sera célébré samedi, le 3 juin, en l’église du Sacré-Coeur d’Ottawa.Pas de faire-part.* * * J Samedi, le 3 juin, à 9 h., en l’église Saint-Edouard, sera célébré le mariage de Mlle Jeannette Cha-‘ , fille de La sécurité ou foyer Le voile est plus i la mode que jamais pour l'été d» mémo que plusiaurs autras sortes de tissus trensparents.Ce modèle est tout indiqué pour tissu léger.Ce patron No 9495 est offert pour les tailles 34, 36, 38, 40, 42, 44, 46, 48 et 50.La grandeur 36 requiert 4 verges et 5 huitièmes d'un tissu de 35 pouces de largeur; 3 verges et 3 huitièmes de dentelle d'un pouce de largeur.Ce patron est en vente au prix de .30 au Service des patrons, “Le Devoir”, 434 est, rue Notre-Dame Les commandes doivent être faites par écrit en ayant soin d’inclure un bon de poste ou un mandat ce messagerie de .30.Aucun timbre n’est accepté.Ecrire clairement, nom, adresse, numéro de district postal, le numéro du oatron et la grandeur exacte désirée Ces patrons ne sont pas ecnangeables.Le grand ménage .ne doit tout de même pas être cause de graves accidents Au moment du grand ménage, dix fois par jour, vous avez quelque chose à prendre sur les tablettes hautes des armoires.De temps en temps, c’est un tableau à accrocher — ou à décrocher — un objet lourd à ranger au fond d’un placard, et que faites-vous, pour mener ce travail à bien?Suivez les conseils de la Ligue de Sécurité du Québec qui vous demande: Avez-vous pris la précaution de vous munir d’un solide escabeau ou d’une petite échelle double, qui ne risque pas de s’ouvrir, ou bien vous contentez-vous des installations de fortune: une chaise sur montée d’une boîte de bois ?Vous savez que dans le premier cas, il n’y a aucun danger.L’escabeau est solide, vos pieds y trouvent la place voulue pour l’équilibre de tout votre corps et vous n’avez rien à redouter.Dans le second cas, c’est miracle s’il ne vous arrive rien.La chaise glisse sur le parquet, la caisse de bois cède sous votre poids et s’effondre, et la chute qui en résulte vous cause des lésions sérieuses.La Ligue de Sécurité du Québec vous le rappelle.Quand la prudence est en jeu, il ne faut pas se contenter de l’à peu-près.Pour atteindre le haut de vos armoires, servez-vous d’un es- j cabeau solide et assez haut.Fermez soigneusement les portes des armoires et des placards; on peut, dans l’obscurité ou par1 inadvertance, s’y blesser gravement.S’il vous arrive de laisser torn* ber sur le plancher un peu de graisse, de beurre, d’huile, essuyez les tout de suite.Vous éviterez ainsi un accident que l’endroit glissant peut causer.En matière de sécurité, ce sont les petits riens qui ont de l’importance.les Douleurs ffîiïiRuïQvcS fif mwmme PEUVENT ÊTRE SOUIAGÉESI JoliME-Toug aux mtniMï a* panonn*» «ut ont obtfnu, tnt DOLCIN, le «oulx»em«nt dei doul-ur« atroce* namen p»r l'Arthrite et le* Rhumelleme*.Le* Comprimé* DCLC1N eont InoffeniK*.non toxiqut* .Ua ne nuiront pxi eu coeur ni à aucun autre orrane.Voui pouvez acheter le* Comprimé* DOLCIK dan* n'import* «uelle pharmacie.DOLC1N e»t maintenant vendu en façon* pratique* d* trou tormatj: »on prix en modique .le* réaultatt.étonnamment rapide* Acheta* un flacon d* Comprime» DOLCIV aujourd'hui.JOfl comprime*, sa 39— I I *00 comprime*, S3.*5—étalement dupomne* [ i en flacon* «t SCO comprimé».Dolel* Um-| Ued.Toronto 10, Ontartq ' lean, fille de M.et de Mme Hector Chanleau, à M.Bernard Ville-neuve, fils de M.Alexandre Ville-neuve, décédé, e( de Mme Ville-neuve.La bénédiction nuptiale leur sera donnée par M.l'abbé Emile Dupont, cousin du marié.Une réception aura lieu au club Canadien.DEPLACEMENTS Se sont embarqués a bord de l’Jlc de France, samedi, en direction de l’Europe: Mme Lily Pons, M.André Kostelanetz, M.Jacques Fath ainsi qtie Mme Bernadette Charron, de Montréal, et les Disciples de Massenet.* 36 êê êê M.L.-E.Potvin, président de l’Hydro-Québec, et sa famille, se sont embarqués mercredi dernier à bord du “De Grasse” à destina tion de l'Europe.Font également la traversée, M.Gaston VenneL importateur de Montréal; M.Bernard Lechartier, directeur du “Crédit Foncier franco-canadien” ainsi que sa famille; M.Raymond Fauconnier, professeur à l’Université Queen’s, de Kingston; et M.Jacques Humbert, d’Ottawa.MAGNAN-FREGEAU Samedi matin, i 10 h., en l’église Sainte-Madeleine d’Outremont, le R.P.F.Noll, S.J:, a béni le mariage de Mlle Marguerite Frégeau, fille de M.et de Mme Raoul Fré-geau, d’Outremont, avee M.Henry Magnan, fils de M.et de Mme Henry Magnan.Pour la circonstance l’église avait été décorée de fleurs printanières et pendant la messe il y eut un programme musical.MM.Jacques Frégeau et Marc Cimon plaçaient les invités.Une réception au Club Canadien suivit la cérémonie religieuse, puis les nouveaux mariés partirent pour Washington.Parmi les invités venus de l’extérieur, on mentionne: M.et Mme Jacques Frégeau, de Québec, M.et Mme Thomas Frégeau, de Rougemont,.Dr et Mme U-J.Duro-eher, |le Windsor, Dr et Mme E.Durocher, également de Windsor, Dr et Mme Edmond Durocher, de Michigan, E.-U., M.et Mme Eugène Durocher, d’Ottawa, Mme Claire Quesnèl et Mlle Marguerite Quesnel de St-Andrê-Avellin.Pour servir votre santé Sachons ne pas perdre la tête (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr Adrien Plouf je Certains stratèges en Chambre règlent le sort du monde en un tournemain.Us ne m piquent pas de penser ni de réfléchir, Us décident que telle ou toile question doit être réglée comme ils l’entendent.M.X., par exemple, croit en U médecine d’Etat.Il ne s’eat Jamais penché sur les innombrables aspects de ce problème compliqué.11 n’a jamais médité aur tous les changements que cette organisation comporte.Non.Bst-H diplômé en sciences sociales, économiques et politiques?Non.Con-nalt-il les services médicaux et hospitaliers?Non.Est-ce un génie transcendant?Non.A-t-il la science infuae?Non.Mais alors, pourquoi s’arroge-t.il le droit de statuer que 1a médecine d'Etat est une excellente chose?Parce qu’il considère que c'est une excellente chose.Voilà.Sur quoi se base-t-il?Son grand coeur l’incite à croire que la médecine d’Etat s’impose, à l'heure actuelle de la civilisation.Ecoutons-le: “Avec la médecine d’Etat, nous ne paierons plus rien pour les services du médecin, du chirurgien, du dentiste ou du spécialiste.Nous ne paierons plus rien pour les remèdes.Nous ne paierons plus rien pour l’hôpital.— Bien joli ce plan, mais qui donc paiera?— Parbleu, c’eat l’Etat qui paiera! — Fort bien, mais qui donc remplit les caisses de l’EUt?— C'est aux homme* d’Etat de trouver les source» suffiaantea pour donner au public le service dont la santé Individuelle et familiale a besoin! — Mais ne croyez-vous pas que l’Etat se débrouillera en augmentant les taxes?— Ça ne me regarde pas! — Non, maie cela concerne ceux qui paient les contribuables et vous en êtes! Ce court dialogue illustre l’état d’esprit de ceux qui prennent leur désir Illusoire pour une réa-( lité concrète, pratique, positive.Ils tournent en rond dans un carde vicieux.Tel homme d’affaires serait le premier à se gendarmer, si l’Etat voulait nationaliser s* maison, mais il touve tout naturel qu’on socialise la médecine.— Mais alors vous êtes contre la médecine socialisée?— Je considère tout simplement que le problème embrasse tout un monde et qu’il faut l’étudier sous tous ses angles, sous tous ses aspects et dsns tous ses coins et recoins, avant de nous embarquer dans cette galère ou dans ce paquebot luxueux.Et puis, est-on bien sûr que c’est un transatlantique de grande classe?A-t-on la certitude que ce ne sera pas une galère au charme chimérique?Nul ne le sait.En tout cas, on ne change pas un système millénaire sans être certain qu’on n’échangera pas un cheval borgne contre un cheval aveugle.Et puis, si l’on parlait, au Canada, de nationaliser les banques, l’industrie, le commerce et 1a religion, est-ce qu’on ne demanderait pas aux ministres du culte, aux commerçants, aux industriels et aux banquiers ce qu’ils pensent du changement projeté?— Mais il y a des abus criants! — Peut-être, mais sans nous emballer, ne pourrait-on pas proposer certaines réformes sans aller jusqu’à la médecine d’Etat?L’expérience de la Grande-Bretagne est-elle si concluante?Les médecins anglais sont englués dans la paperasserie! Et la fameuse médecine d'Etat, en Angleterre, s’avère une organisation infiniment plus dispendieuse qu’on ne le pensait! Ne prenons pas le mors aux dents et ayons la sagesse d’étudier le problème à tête re posée, cela nous empêchera de perdre la tête.et peut-être la partie! L’homme a un cerveau pour penser.Les hommes d'Etat aussi.Et puisque nous trouvons qu’il nous en coûte fort cher pour être CLINIQUE PARENTS de l’Ecole des DU QUEBEC Attitude erronée de certains parents et éducateurs vis-à-vis la question sexuelle Je profite de ce que j'ai moi-même une demande à vous faire pour vous remercier de tout le bien que vos chroniques m'ont fait.J'ai un petit garçon qui a eu six ans dans le mois de mars.A l’âgi de quatre ans, t( a eu des curiosités sur une petite voisine de tro«s ans.5a mérs l'a surpris, a grossi la chose, m'a dit qu’il était “vicieux”, a raconté la chose a d’autres voisines et finalement “tout le pays l'a su”.Nous avons déménagé, mais notre mauvaise réputation nous a suivti.Malheureusement, notre nouvelle voisine, qui a seulement eu neur pour la vertu de sa fille de trois ans, a averti le chef de police De plut, son mari m'a fait dire par sa femme que.s’il surprenait le petit dans sa curiosité, il le battrait asset pour qu’il s'en rappelle.La fille de notre deuxième voisine (elle n huit ans), répétait à qui voulait l’entendre, que mon gars avait fait de gros péchés mortels.J’ai écrit à se mère, qui est maîtresse d’école, d averttr sa petite de ne plus répéter ces choses, que, vu l'âge du coupable, il n’y avait pas eu de péché.J’ai eu envie de lui dire que les péchés de la langue étaient aussi souvent des péehés plus graves.Donc, j'ai beaucoup de difficultés avec mon gars et les voisins.Les enfants des voisins les plus immédiats ne veulent plus jouer avee lut.T&ehet de m'encourager, car je vois tout en noir.Comment agir avec mon petit, et avec ces voisins qui ne nous regardent même pas T De plus, notre voisine est institutrice dans notre paroisse.Elle fait fat classe préparatoire.L’année prochaine, si elle fait la même classe, je ne veux pas envoyer le petit à son école.Je n’ai pas confiance à son etprit de justice.Elle a avec elle ses deux enfants de cinq et si* ans, sur 35 élèves.Les deux sont toujours arrivés premier, deuxième ou troisième.Elis n'aime pas mon petit garçon et contribue elle-même à altérer la vérité d'une manière sotte.De plus, elle ne semble pas avoir une piété éclairés.Elle dira, par exempts : “Le petit Jésus va vous mordre la langue, si vous dites des mensonges D’après cet aperçu, si c'est elle qui enseigne encore l’année prochaine, me eonsstllez-vouj d'envoyer mon petit garçon à une autre école ?Le petit sera obligé de marcher de trois quarts à un mille pour s’y rendre, mais c’est un enfant vigoureux.J'aimerais mieux le voir marcher que de risquer qu’on lui fausse de jugement et qu’il oit è subir des injustices de la part de sa maîtresse.Si l'autre école ne veut pas l’accepter, me conseillez-vous de l’envoyer dans une classe anglaise dont la maitresse est une célibataire d’une quarantaine d'années, très compréhensive.C'est une Canadienne française qui enseigne en anglais.Pries pour nous afin que nous réussissions notrs tâche.Nous n'avons que cet enfant.Nous irions bien en chercher un autre à la crèche, cela donnerait un compagnon à notre petit, mais nous sommes trop pauvret.Enfin, d’après ce que je vous ai dit de mon petit garçon, de nos voisins, de la maîtresse-voisins et ce que vous pouvez juger de moi-mime, que me conseillez vous * "TETE SANS CERVELLE" Nous avons déjà mentionné, dans c«Ue clinique, 1» mauvaise attitude de certein* parents vis-à-vis la question sexuelle, et nous nous proposons d'en reparler dans une prochaine chronique, mal» votre lettre, chère madame, écrite en mal 1950, démontrera à no» lecteurs jusqu où 1s situation peut aller quand des parents et de» éducateurs sont l’esolavs d’une conception erronée su sujet des question* sexuelle».Qu’on le veuille ou non.en effet, l’éducation sexuelle fait partie intégrante de l'éducation du Jeune enfant, et qu’on le veuille ou non, itai l’enfant e besoin de se renseigner sur cette question comme sur les ' ' l'uns façon intslli->ur les inltlsr, de autre».SI ce ne sont pas les parents qui 1» font, d’un» façon intelU- inl gente et progressive, Il s’en trouvera d’autres pour les Inltlsr, d« quelque façon que ce soit.Le fait que certains enfants semblent insouciants de ce côté, qu’ils ne posent pas de question, par exemple, n# veut rien dire, C’est aux parants d’être sux aguets afin de découvrir les doutes, les inquiétudes de tout enfant normal et d’aller même au-devant de l’enfant sur cette question De plus, un enfant qui aura eu ses premières notions sur 1» question sexuelle par ses parents reviendra vers eux lorsqu’il aura entendu de l’extérieur d’autre choee sur le sujet.Certains psychologues vont même jusqu'à dire que les troubles de ‘ "¦{éi pour la fill l’adolescence sont llette et le garçon- isycholoeu __________.jont de beaucoup simplifiés pour la fillette et le garçonnet qui, en plus de voir chez leurs parents un smour sain et d •’¦shle, ont été initiés clslrement au sujet de 1a différence des sexes, d abord, sur les périodes menstruelles, (pour la fillette), ensuite sur les érections nocturnes (pour les gerçons), sur le naissance des bébés, etc.: ceci dosé suivant les désirs et les besoin» de l'enfant.La fillette qui recherche alors des amitiés particulières, le garçon qui se mêle à des mauvais compagnons sont, en général, ceux à qui ont manqué ces deux facteurs important» de développement: l’atmosphère heureuse au foyer et l’inltiition juste et pondérée aux chose* sexuelles.Quant à vous, chère madame, vous sembler véritablement posséder un Jugement sûr et une conscience droite sur tout ce qui regarde l’éducation d* votre fils.Quant è vous dire ce qu'il y a à espérer de votre entourege, si vous n'avez pa* exagéré, nous sommes bien en peine de le dire.Avez-vous tenté tout ce qui est humainement possible ?N’y a-t-U personne dans votre milieu qui ait quelque influence et quelque autorité pour parler à ces gens?Une infirmière-hygiéniste?un médecin)?le curé ?Si la situation n» change pas avant septambre, il vous sera bièn difficile, en effet, d’envoyer votre petit à 1 école locale.Choisissez donc l’une ou l’autre des écoles que vous avez mentionnées, tu risque de vous faire critiquer encore par votre entourage, à cause de cela.Nous supposone qu’il vous est tout à fait impossible de déménager.Sinon, pour l’avenir de votre petit, et votre bien-être, à vous et à votre mari, nous vous le conseillerions.Nous vous souhaitons bonne chance et, tel que demandé, nous prierons pour vous.Docteur et madame RIMY Toutes communications à c# courrier doivent être adressée» comme suit i Clinique d» l’Ecole des Barents, 434 est, rue Notre-Dame, Montréal.L’Ecole des Parents du Québec a son siège ooclet è Montréal, possède un» charte provincial» «t ton nem est légalement enregistré.mailades, suivons les directives des me pour les malades! hygiénistes et nous aurons moins souvent besoin de* services médicaux et hospitalier».-Cela ne règle pas le problà-iU' I—Non, mais cela vous aidera singulièrement, cher monsieur, à être malade moins souvent! Qu’en pensez-vous?_____ Adrien FLOUTTE.EATON HEURES D'AFFAIRES: DU LUNDI AU VENDREDI, 9 h.30 è 5 h.30 MERCREDI, LE 24, FERME TOUTE LA JOURNEE Souliers de suède-semelle crêpelée! Pour dames et jeunes filles — Renfort "coussiné” — pour la rue, le sport 4.95 Soyez prêts pour la vie au grand oir — procurez-vous quelques paires de ces confortables souliers, achetés spécialement en vue de cette offre ! Deu^ modèles différents, en suède souple, à épaisse semelle crêpelée.Très bon choix de couleurs ! A—Genre "capucin" —- en suède noir, bleu, vert ou rouille.B—Modèle lacé, à langue frangée — en suède noir, gris, bleu, rouille ou vert, ' Les deux modèles : pointures 4 à 9 — largeur moyenne.] Signalez PL.9211, Commandes de la ville SOULIERS POUR DAMES, AU DEUXIEME, CHEZ EATON ?T.EATON CS- Cf MONTftC* II TC# I LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 22 MAI 19M px # CADIC ^ « oo r.M.CHP-Yv»n i1n»>BI««t CBM-Variété#.CKAC-EUe et lui.CKVL-La chansonnette.CJAD-Nouvellee.CKCF-Btar Time.CHU-NouveUee.«.15 P M.CBF-Badlo-Journal CBM-Radlo journal.CKAC-Dite«-moi.CJ AD-Salle de bal.CHDP-Au Carrefour.C.30 P.M.CEF-La revue de l'aet.CSM-Oommentalree.G K AC-Forum sport*.CKVL-Nour.-exprew.CJ AD-State Erprees.CFCF-NouveUea CHLP-La lutte oa eetr.«.45 P.M.CBT-Tta dînant.CMa-Züvartlmenl».CFCF-Lea étoiles de.CKAC-Mouvellee.OJAD-Saâle de bal.OPCT-Doug.Smith.OHXJ'-Oarref our.7.00 P.M.OBT-Un homme et sen.OEM-AI.Snlnit-tauren*.CKVL-La chansonnette.OKAC-Beaux disques.CJAD-MoureUae.OPOIF-aeulah.OBfLP-Guide oommee.7.15 P.M.OBP-Uétraoola.OBM-Bdmund Hockrkl.OKAC-Oalvaoade des.OJAD-Dow Award.crCF-Jaek Smith.7.10 P.M.OBT-l CBM- ___f-Fred HUI CKAC-Trt, Montréef CKVL -Radio-gazette du revert Jour.«.00 A.M.CBSlf-Heure — CKAC-Mmm du ______ CKVL-Bonjour cultlv, OJAD-NouveUee.dPCF-Merrr-Go-Hound.«.15 A.M.CKVL-Prléra du matin.6.S0 A.M.CKVL-Bonjour eultl».OKAC-Le Réveil pro»., CJAD-Wak* Dp Mont.7.00 A.M.¦Opéra de quaVeew CtSM-Nouvellas.CKAC-Journal parlé CKVL-On prend ’e café.CJAD-Nouvellee.CFCF-HouTellee cKLPLe Oarrouest.7.15 PM.CBM-Heure du réreU.7.10 A.M.CBM-NouveUee CKAC-Nom veil sa.CKVL-On prend la ea*l , OJAD-Nouvellea et temp.WOT-JtouveJles.7.45 A.M.OKAOOratolrs St-Jee.a.00 A.M.OBF-Badlo-journal.tmtl-Radio-Journal.OKAC-Nouv.Internat.CKVL-Bonj- mesa-dames.CJ AD-Sport.CFOF-Nouv.et «porta.CHLP-Sacré-Ooeur.«15, A.M.CBF-Elévatlons matut.CBM-Dévotione.CKAC-Sourlone à la via CFCF-Merrv-Oo-Round.CHLP-Impromptu.B.10 A.M.CBF-Rythmw et mél.» CBM-Mélodlee.CHLP-Neuv.St-Esprit.9 00 A.M.03F-Bultetln de nouv.„ CBM-Nouvellea.CKAC-Journal parlé.CKVL-Prog.R.Baulu.CJAD-Nouv.et tesnp.CFCF-NouveUea.CHLP-Madame.bonjour.» 15 A.M.CBF-ChaneonnetMe.CBM-Muelque.CJAD-Homemaker Rar>.CFCF-Breakf&et Club.9.10 A.M.CBF-Le p'tlt train- CKAjC-Gerbes de ehnne.CJ AD-Time Wae.CHUP-Tobama.9.45 P.M.CBM-Lleht.OKVL-Avec le souri»#.CJAD-DIck Haysoea.10.00 A.M.OBF-Sur nos onrtee CKVL-Prlx Weeton.CJAD-Hciuelles CPQP-Baamnarr.CKUP-Bal musette.10.15 A.M.CHF-M’Aml» d'emow.«.00 P M.CBT-Tvan l'intrépide.CBAt-Vartétée.CXAC-RUe et Xtt.CKVL-La ebaneonnette.OJAD-Nouvellea OFCF-Star Time.CHLP-Revue des nouvel 5 P.M.CBF-Badlo-JounuNi CBM-R*dlo-journal CKAC-Dltee-moi.CHLP-Chaneonnette C.50 P.M.CBF-Actualité.CBM-Commentaires, CKAC-Le forum des.CKVL-Nouv.-exprem.CJAD-Btate Krprees.OFCF-Newsoast.CKLP-Chsnsonnette «.45 P.M.CBF-En dînant OBM-Dtvertlmanto.CKAC-Ncmvedlee CJAD-Uake ReUeve-CFCF-Doug, smith.7.00 P.M.OW-tm homme é* son.CBM-Gisèle.CKAD-Nouveetar dieoue# CKVL-La chansonnette.CJAD-Nouvellea CFCF-Beulah.CKLP-Oulde oommarc— 7.15 P.M.CBF-Métropole CBM-Troubadour.CKAC-Cavalcade dm.CJAD-Do* Award Show CFCF-Jsck Smith 7.10 P.M.CBF-Chansonnettee.CBM-Caueerte.CKAC-Icl Montréal.LUNDI, 22 MAI SOIREE O.l AD-The Stars ainsi.CFOF-Olub 15.CHLP-Claude Bourgeole 7.45 P.M.CBF-Chanecns can ad.CBM-Caueerie.CKAC-Ilcl Montréal.CJAD-Sports.CFCF-Make Mine Music.CKLP-Vedettet caned.1.00 P.M.CBP-Sérénadc.CBM -Favourite husband CKAC-Café Concert Kr.CKVL-Le fantôme au.OJAD-Hoilywood.OFOF-N.Nlckleby.CHLP-DI Jet tan tl.« 30 P.M.CBF-Qul suis-je?CBM-Summer Fallow.CKAC-Mlcro Disque CKVL-Les étoiles de.CJAD-Malale.CFCF-Opiportunly.9.00 P.M.OBF-6h*r HoimM y * i'*' ^ * .- «%.>eii«i' Et ,t .approuvés nlstration.Règlement No 11: autorisant la convention de toutes les actions ordinaires au pair, émises ou non, en un nombre équivalent d’actions sans valeur nominale, et la réduction du capital versé de la Compagnie de $2,252,766.00 à $988,-339.48, par l’annulation de la somme de $1,284,456.52, constituant un capital versé non représenté dans l’actif disponible.Règlement No 12: (sujet è l’approbation de l’Assemblée et k confirmation par lettres patentes spéciales), autorisant une demande de lettres patentes spèciales portant le capital-actions de la Compagnie de 3,000,000 à 5,000,000 actions sans valeur nominale, par la création de 2,000,000 de nouvelles actions sans valeur au pair.AblUbl.Do P.Asm* .AP Cou .Also ma.Am ÏTCnl .: :.An Rouyn ., Ars».Arjon.Armistice ,, Aicot.Aunuqus .Bankftvld .Bk of Montreal Base Met .,.BesSty .Bell.Bevcourt .,.BA OU.BC Fores .,, Brlt Dom ,, BuffadLw ,, ,, Buff Odn .Bunker H Calmont.Cdn Cel .CPR.Centrama .Coûtai.Con Anal .Conwest .Cre Atauru .,, DUt Scaq .,, Lom Steel .,, DonaWo ,.Dulama .,, Duvsy.B Amphl .Fed Pet» .Ford A .Oen Pete .Oold Ma .ouïr nd.Hard Roe .e.Hamoan .,.Homer « ,, ; , limp OU .Inspira.Int Kick ., .Jaculet .Jollet.Kaprand ., Kerr Add .L Port un ., .L Wnaa.Larder U ., L Oku.Umx.Magnet .Maralgo .Massey.Nat Pete .Nw Alger ., Nw Oalu .Nw Dlek .Nw Marion .Norando .Nor Déni .O1 Brien .Orenada .Pae Prie .Parbec .Paymaat .Plccadlll .Que Labrador Qurenat ,.Quemont .Rencourt ,, , Rupununl .Senator .Simps B .Sou Bras SulUvan .rima Brown .Do P .Con Pap ,., nothin* .M and O Pap M.JULES-H.COTE, copreprlétslrs de la Laiterie Laval, da Québec, qui vient d'être réélu pour un quintlè-me mandat président de ('Association des distributeurs de lait do la province de Québec.08\ 08% 40 36 40 1«% 13 16% 12% Ü 42 3» 40 21 19% 38 36 37 13 12 13 135 130 134 36 34 36 11% U 29 28% 29 42 31 40 12 41 12 41 44 40 44 26 25% 26 365 385 360 31 30 31 17 18% §8 24 05 24% 05% 53% 56 53 40 P S3 ià* 76 72 73 27 23% 27 100 152 15» 23 22% 23 23% 23% 19% 18% 66 M 88 57 4» 54 08 07 08 20 14% 17% 460 440 400 37% 37 3»% 150 145 ISO 255 251 255 16 15 16 47 45 ÎÎ2 14% 14 13 »% W 13 36% 45 40 45 33 32% 33 52 50 52 70 » 23 22 23 19 isa 19 .11 10% 74 72 s% 4% 4% 86 62 86 40 38% 58 57 5% 26% «% 26% 195 185 190 lé 12 15 170 145 155 120 118 120 7% 70% 6% 70 7% 37 33 35 192 190 12 11% 12 575 570 575 5% 5 5% 2» 28 17 16 16% 31 m 107 172 22 21% 7 4% 7 38 30 37 25 Q4ty 12 10% \2 300 200 399 5% ' 5% 5% 113% 113% 111 28 25% 395 385 390 21% 21% 21% Sainf-Jean-Baptisfe emprunte $140,000 Cette municipalité du comté do Drummond a vendu un* émission ê 3-3Vi%, par térlee 20 ans, au prix de 97.S2.La municipalité de Saint-Jean-Baptiste, comté de Drummond, a vendu, lundi soir, une émission de $140,000 d’obligations, par séries vingt ans.L’emprunt comprenant $58,000 k 3% 1951-60 et $82,000 à 3Vi% 1961-70 a été adjugé au prix de 97.52 è Bell, Gouinlock & Co.Ltd.L’argent coûtera à la corporation un loyer moyen net de 3.655%.La finance précédente de la municipalité avait été faite en juin 1949 lors de la vente de $30,000 d’obligations k 3%%, par séries de quinze ans, au prix de 97, le coût net de l’argent emprunté étant alors estimé è 3.94%.Quatre soumissions avaient été envoyées comme suit pour la présente émission, par une banque et six maisons de placement: Bell, Gouinlock & Co.Ltd.: $58,000 k 3% 1951-60 et $82,000 à 314% 1961-70; prix.97.52; coût net: 3.655%.Morgan, Kempf & Robertson Ltée: $26,500 à 3% 1951-55 et $113,500 à 314% 1956-70; prix: 97.34: coût net: 3.753%.Grenier, Ruel & Cie, Inc.et X-E.Laflamme Ltée: $26,500 à 3% 1951-55 et $113,500 à S’* % 1956-70; prix: 97,26; coût net: 3 762%.Banque Provinciale du Canada, L.-G.Beaubien & Cie, Ltée et Re-né-T.Leclerc Inc.: $140,000 k 3V4% 1951-70; prix: 96.28; coût net: 3.901%.Les nouvelles obligations, qui peuvent être rachetée.! par anticipation, portent la date du 1er juin 1950 et elles échoient du 1er juin 1951 au 1er juin 1970 inclusivement, l’intérêt semi-annuel étant payable les 1er juin et 1er décembre de chaque année.Le capital et les intérêts sont payables à une banque k charte a Montréal, k Québec ou è Ville-Saint-Joseph.L’emprunt (règlement no 328) a été contracté pour des travaux d’aqueduc, d’égouts et de pavages.Il avait été approuvé par un vote majoritaire, en nombre et en valeur, des électeurs propriétaires, lors d’un referendum tenu le 22 mars 1950.L’évaluation imposable à Saint-Jean-Baptiste de Drummond est de $1,544,425 pour 1950.La dette consolidée nette de la corporation s’élevait au 31 décembre 1949 à $246,000, dont $227,875.36 encourue par les services, publics.La population de la municipalité est de 4,033 Smes.Fi, V ’Wm 4 H.G.SMITH C.F.WOODWARD MM.Harold G.Smith, O.BÆ., de Hamilton, On»., et C.F.Woodward, F.C.I.S., de St.Catharines, Ont., ont été nommés président et vlee-présl dent respectivement du Primary Textiles Institute, e-t-on annoncé aujourd'hui.M.W.S.Burrill, de Hamilton, Ont., a été nommé secrétaire honoraire.On prévoit que les surplus de beurre seront encore plus élevés cette année Le gouvernement devra trouver d’autres débouchés pour ce produit s’il veut éviter de trop lourdes pertes Ottawa, 22.(C.P.) — Selon les économistes du ministère de l’àgri-culture à Ottawa, la production de beurre et de fromage au Canada serait plus considérable cette année que l’an dernier et de forts surplus seraient accumulés à moins que le gouvernement ne trouve les moyens d’augmenter la consommation domestique ou de vendre davantage ces derniers produits à l’étranger.La production du beurre cette année serait de 340,000,000 de livres contre 330,000,000 l’an dernier.Celle de fromage serait de 125,000,000 de livres contre 118,-000,000.Cette augm^itation, selon les économistes fédéraux serait attribuable au fait que le marché du lait en nature montre une demande beaucoup plus faible et obligera un certain nombre de fermiers à se livrer soit à la production du beurre, soit i celle du fromage.L’augmentation de la production de fromage ne présenterait pas de difficulté car nous avons un contrat de vente de 85,000,000 de livres avec la Gande-Bretagne.On prévoit même que notre production Moyenne à lo Bourse de Montréal Ferm h!*r r»rm sut Max.1090 Mill.1950 Max 1040 Min 1040 10 30 ÜT IN.61.2 153.4 SIB 153.3 83.1 1537 74.5 15B.1 750 143.4 700 100 3 10' PA.15 CR 455.78 0307 45* 00 04.2» 455.78 08.87 355 8» 83 80 303 15 7 4 40 351 34 M.17 Moyenne o lo Bourse de Toronto 30 30 13 10 tnO Or MO MO Perm hier .231.53 «7 13 11» 88 70.57 Perm Ant 231.31 87.31 119.33 70.33 Hsut 950 333 35 103.13 119.88 T3.SS Ba* 1950 203.27 90.85 104.35 58 45 Haut 1949 m.M 114.83 104.53 «421 Bu 194» 137.38 87.98 77.42 38.78 Assemblée spéciale des aclionnaires de Canadian Locomotive, le 5 juin La Bourse de Montréal a été avi-l Morse; sur la fabrication de mo-sée par Canadian Locomotive Corn- leurs Diesel devant servir i d’au-pany Limited qu'une assemblée gé-1 très fins qu’aux locomotives ven-nérale spéciale des actionnaires se- dues exclusivement par ou par l’in- ra tenue au bureau-chef de la Compagnie, à Kingston (Ontario) le lundi 5 juin 1950, i 3h.de l’après-midi, aux fins d’approuver le contrat suivant: Canadian Fairbanks-Morse cède à la Compagnie tcus ses droits relatifs à la construction, à l'usage et la vente aux compagnies de chemins de fer ou autres, des moteurs Diesel de Fairbanks-Morse en usage dans les locomotives Diesel; Ca-nadian-Fairbanks cède aussi ses droits sur ses différents modèles, ainsi que sur les pièces servant k la fabrication des moteurs et des locomotives Diesel de Fairbanks- Bourse de Montréal Fsrmcturt «es cours 1* 1» mal Out.Haut Bax Perm.32’, 33 325, 32\ S AVIS DI RIMBOURSIMINT GOUVERNEMENT DU CANADA Premier emprunt de la Victoire 3% émission: 15 juin 1»4t ÉtMuiko: IS juin IM1 AVIS os» por lo préiont* donn* 4 tous Iss d*t»nt»gn d'obllga-lioiu 3 p.100 do promlor omprunt d* la Vktolro, 4ml»*s lu 15 juin 1»«1 *t 4*r A M.KinnnR A Ce IIS ouest, rue St-Jsraues.Montr6»l Offre l>em xAffllintod Fumt» inc.Ootn.4 16 4 83 xAmerlcsa BusIneM Shsree 4 00 4.33 y Do* ton Fund Inc.22 IS 23»S , xBullock Fund Ltd 30.95 22 92 ISS j Canadien Inveetment Fund 5 30 570 —^ 1 Commonwealth 'InU.Corp.3.99 4 34 —t» ! «Dividend Bharee 1.64 1.80 ! «Salon êt Howard Bel PMnd 3* 46 30 43 ¦=3 | «Fundamental Invest.Inc.16.43 IS 01 “5 «Group Seca—Auto Bhare* 9 94 7.81 «Oroun Secs—-Rail Bhare 483 5,30 «Group 9ec«—«teel Shares 5 96 S.10 «Incorporated Investor» 25.19 37 1» «Keyatone Custodian B-4 .10.18 11.0» Leveraue Fund .168 3 16 «Man, Invest.Tnut 30 10 32 94 «Maae Investor* 2nd Fd Inc 14.44 19.91 «WflUnston Fund Inc.Il «8 30.3S Inveetment Trust «Independent Trust Shares 2 34 3.69 «Nor Am Trust Share, 1999 4 31 «Nor Am Truat Shares 1956 2.50 United Bond and Share 11.50 i—Xn fonda américaine 39, B 30-35, C 18-22; poules, au-dessus de 5 livres: Spéciale 34-36%, A 33-35’4, B 30-33%, C 20; au-dessus de 4 livres: Spéciale de lait 32-34, A 31-83, B 28-30, C 18-19; au-dessus de 3 livres à 4: Spéciale 27, A 26, B 24, C 18.Les livraisons de volailles vi.vantes sont pas mal abondantes, comprenant surtout des poules, quoique les poulets au-dessus de 4 livres se font plus nombreux.Il arrive aussi des poulets de 5 à 6 livres, mais en bien petit nombre.Les petits poulets de gril sont peu recherchés et le marché a faibli.Voici les prix que paient les commerçants aux expéditeurs de volailles vivantes, livrées: poules de bonne qualité de plus dé 5 livres 27-30, de qualité médiocre 21-26, 4 à 5 livres 19-24; Leghor-nes 16-22, selon le poids et la qua- La production de papier-journal au Canada au cours du mois d’aVril a été de 422,774 tonnes, soit une diminution de 19,674 tonnes ou de 4.5% comparativement aux résultats obtenus en avril 1949, note aujourd’hui The Newsprint Association of Canada.La production moyenne au cours d’avril a été de 17,047 tonnes par jour correspondant è 100.1% de la capacité normale de production de nos usines.Pour les quatre premiers mois de l’année, la production a été de 1.690,667 tonnes, soit une diminution de 35,110 tonnes ou de 2% comparativement au* résultats obtenus au cours de la période cor- respondante de l’an dernier.Nos livraisons au cours du même mois ont été de 425,660 tonnes, soit une diminution de 3,339 tonnes ou de 0.8% comparativement à avril 1949.Nos livraisons aux Etats-Unis ont été de 392,164 tonnes montrant une augmenUtion de 5.5% comparativement à avril 1949.Quant aux livraisons aux consommateurs canadiens elles sont demeurées à peu près inchangées aux chiffres de 28,736 tonnes.Pour les quatre premiers mois de l’année, nos livraisons totales se sont chiffrées par 1,632,467 tonnes, soit une diminution de 0.7% comparativement à celles de la période correspondante Moyennes hebdomadaires de la Bourse et du Curb de Montréal SEMAINE SE TERMINANT JEUDI LE 19 MAI 1950 Volume Cette Semaine Année semaine précédente précédente Induttriels 387,292 136,212 Mines 8,075,237 511,915 6,774,209 Nomb.de 6.462,529 648,127 valeurs Indian Nouv.Nouv.transi gées Gains Pertes gée8 hauts bas M.DAVID BILODEAU, preprlétalr* d* Bllodtau B Doré, d« Québec, qui vtont d'êtr» élu président du Club dos marchand* d* bol* d* Québec.DIX MINES LES PLUS ACTIVES Total 75,343 73,928 74,104 CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES ASSURANCE Kofaec tabréequ* et Fils Ltée COURTIERS D'ASSURANCES Hou* Invlton* le* communauté* rellglmues à a* prévaloir de no* service» particulier» CH.47A 204, Notre-Dame oue»t Tél.MArquette 2313-2364 AVOCATS W.- F.MERCIER , B,A., LL.L.AVOCAT 515, ru* Chotrior Téléphona» : Bureau : LA.S482 - Dom.: AT.42él Soir : Lundi et mere.: 7.30 A 8.30 Anatole V&nler.or., Guy Vanter, cjt VANIERfr VÀNIER AVOCATS 57 OUEST, RUE SAINT-JACQUES Tél.HArbour ZS41 BREVETS D'INVENTION BERT FOURNIER SIÎCATHELRINEÎÜ Brevets d'invention / MARQUES DE COMMERCE DESSIN3 de FABRIQUE en tou* pays MARION & MARION Raymond-A.Roblc et Alfred B «aller 7SI ouut.rue Ste-Cathertn* MONTREAL COMPTABLE LUCIEN VIAU ET ASSOCIES CHAS.DÈSROCHES, C.A.FERNAND RHEAULT, C.A.159 O., rue Craig, MA.1339 (EDIFICE DES TRAMWAYS) w DACTYLOGRAPHES 'TOUT POUR LE BUREAU" Dactylographe*, manu ne* A additionner è fo.écrire les chèque*, fl- [fl Itère*, pupitres, chat-ses.armoire», etc., etc Canada Dactylographe Enr.44 *., ru* St-Jaequo*, Montréal Tél.HA.«MS R.T.Armand Royal — Remington — Underwood — L.C.Smith, Coron* silencieux, régulier et portatif.Protecteurs «e chèques, d up 11 -ca leurs, calculateurs et machine* 5 addition-w ner.Vente et service.Echange, location, achat.N.MARTINEAU & FILS 1»19.RUE BLEURY (Entre Vitré et Lasauchetlère) BE.2319 ENCADREURS COMPTABLES BÉLANGER & DAHMf Comptables Agréés 10 ouest, rue St-Jacques BE.3475 .RAYMOND, CHABOT, MARTIN & Cie Comptables agréés Jacques RAYMOND, cm.Guy CHABOT, c.a.Guy MARTIN, c.a.132 St-J acquêt O.• HA.1148 Montréal 1, Qui.Winsintainer & Fil* 90*.BOULEVARD ST-LAURBNT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS LAne.2284 Moulure» — Cadres — Miroir» Réparation» de cadre» et miroirs.LAITERIE Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier , & Cie PAUL OONTHIER.associé A titre particulier Comptables agréés Montréal, Québec, Rouyn, Rlmouik! 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de 1s semaine ., , Hsut pour 1950 Bas pour 1950 ., MA Haut pour 1»49 ., , Bas pour 194» ., , .Banane* Utilités Induit.Combiné* Papier* Mine* • 1» m 36 à# 16 .30.27 824 153.7 1300 481.39 83 68 .30 2* 82.5 153.7 130.0 454.90 64.44 .30 2» 82 6 149» 127 4 432 51 •6 12 27.71 72.4 118 5 103.1 283 27 64 56 .+0.01 -0.1 Inch.Inch.+ 28 4» —0.36 30 30 82 6 153 8 1300 481 39 64 36 .30 22 81 8 153 3 129.3 454.06 63 83 30.53 83 l 133 B 130.0 4*1 39 M 37 39.22 74} '.38 l 1173 35.4 87 63 80 29.91 75 0 142 4 112.9 362 15 74.40 .27.09 70.0 109.8 904 25144 •0.1T VI AU & ROBl N Comptables agréés LUCIEN-D.VIAU.C.A.H.-LIONEL ROBIN.C.A.JACQUEB-R.CHADILLON.CA.4457, ru# Wellington.VIRDUN YO.0442 CH.0988 - 259».Holt, ROSEMONT LAITERIE Laiterie canadlanne-francala* A.PATENAUDE, propriétair* MEDECIN Electricité médicale Rayon* X Dr Maxim* Briicboi* L.G.M.C.F.R.C.Sx.De la Faculté 4* Médecin* «e Farts Maladies génitales, endocrinienne», urinaire», digestive», ctrculstoirw.FR.5252 811, Sherbrooke est REPARATIONS 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très mauvaise fin de semaine car les meneurs du circuit de Frank Shaughnessy ont perdu les trois joutes contre les Leafs de, la ville reine, perdant samedi par » à 7 et subissant hier deux échecs alors qu’un programme double était à l’affiche.Dans la joute -initiale d’hier les salariés de Buzz Bavasi ont perdu par 2 à 1 alors que le lanceur Thompson n’accorda que trois coups réussis aux visiteurs pendant que Jes Torontois obtenaient sept coups sûrs contre McGlo-thin et Epperly.Dans la deuxième partie Bill McCahan a causé un grand désappointement et dès la première manche il a dû prendre le chemin des douches pour faire place à Clyde King pendant que George Thomas devait terminer la partie pour les Montréalais.Le voltigeur Buddy Heslet a été la grande vedette des Leafs alors qu’il a cogné trois coups de circuit.Le receveur Steve Plumbo a également frappé un coup de circuit i la première manche contre Clyde King alors que les buts étaient remplis.Le jeune voltigeur Johnny Mayo a également frappé son premier coup de circuit de la saison durant la deuxième partie.Les joueurs de Walter Alston sont arrivés à Montréal ce matin et ils recontreront les Bisons de Buffalo ce soir au stade de la rue Delorimier.Il se peut que Tommy La Sorda soit* le choix d’Alston pour lancer la joute de ce soir.PREMIERE JOUTE MONTREAL Fiala, 2b .Welaj, cc .4 Connors, 1b .2 b-Gionfriddo .0 Phillips, 3b .4 Schmees, cd .3 Bridges, ac .2 Lembo, r.3 McGlothin, 1 .2 a-Thompson .1 Epperly 1 .0 AB P CS R A Totaux .?9 TORONTO 1 3 24 17 AB P CS R A Mayo, cg .4 1 3 3 0 Lapointe, ac .40226 fHyim, 1b .vv v 4 0 0 10 1 Heslet, cd .3 0 0 3 0 Sanicki, ce .4 0 0 1 0 Rutner, 3b .1 .3 0 0 1 3 Rhawn, 2b .2 0 11 1 Oswald, r .„ .3 0 0 5 0 Thomson, l .31111 Totaux .30 2 7 27 12 a-Courut pour McGlothin à la 8e.b-Courut pour Connors à la 9e.Montréal Toronto .000001000—1 00002000x—-2 Sommaire — Erreurs: Phillips (2), Bridges, Heslet.Points produits par: Welaj.Deux-buts: Mayo.But volé.Sanicki.Lassés sur les buts: Montréal 4, Toronto 6.Buts sur balles: McGlothin, 2.J.Thom son 3.Retirés au bâton: Thmoson 5, McGlothin 1.Coups sûrs et points contre: McGlothin 8 et 1; Epperly 1 en 2.Lanceur perdant: McGlothin ( 1-3).Arbitres: Gallin, Austin, Linslata.Temps: 1.57.Deuxième partie Montréal AB P Gionfriddo cg.3 1 Plata 2b.3 i D.T.Thompson cc 3 0 Connors 1b .4 0 Phillips 3b .3 0 Schmees cd .3 0 Bridges ac .2 0 Atwell r.3 0 McCahan 1 ., 0 O King 1.0 0 xCimoli.i o Thomas 1.2 0 Totaux.27 2 6 18 8 Tonronto AB P CS R A Mayo cg .2 1 1 3 1 Lapointe ac .4 1 2 0 0 Glynn 1b.4 1 1 4 2 Heslet cd .4 4 4 2 0 Sanicki cc .4 1 0 3 0 Rutner 3b .3 2 1 10 Rhawn 2b.3 1 10 2 Plumbo r.2 1 1 7 0 Stuffel 1.3 J i Ig Totaux .28 13 12 21 7 x-Frappa pour King à la 3e.Montréal .0000101—2 Toronto .631201x—13 SOMMAIRE Points produits par Rutner, Rhawn 2, Pulmbo 4, Mayo, Heslet 4, Lapointe, D.Thompson, Connors Deux-buts: Rutner, D.Thompson.Trois-buts: Stuffel.Circuits: Plumbo, Mayo, Heslet 3.Doubles-jeux: Heslet à Glynn à Rutner; Atwell i Fiala.Laissés sur les buts: Montréal, 10; Toronto, 3.Buts sur balles de Stuffel 6; McCahan, 3; Thomas, 3.Retirés au bâton par King, 1; Stuffel, 7; Thomas, 5.Coups sûrs contre McCahan, 2 et 2 - 3 de manche; King, 4 en 1 1-3 manche; Thomas, 6 et 4 manches.Mauvais lancer; Stuffel.Lanceur perdant: McCahan (1-2).Arbitres: Austin, Minsalata, Gallin.Temps: 2:01.Assistance: 10,715.AUTRES JOUTES 1ère partis : Syracuse .000201200—5 4 1 Jersey-City .40101010x—7 8 2 Prendergast, Jolly, Sanders, Brunswick et HaywOrth, Burmeis-ter; Tomasic, Fox et Hardÿ et Sokol, Watlington.2ème partie : Syracuse.0014120—8 6 1 Jersey-City .0010400—5 5 2 Avrea, Jolly et Burmeister; Smith, Lopez, Spence, Fox et Wat-lington.1ère partie : Rochester .001001030—5 8 2 Buffalo .34000020X—8 10 0 Poholsky, Bockelman et WHber; Liveguth, Carrasquel et Novlck.2ème partie : Rochester.0060000—6 9 0 Buffalo .0000010—1 7 2 Yuhas et Marshall; Harris, Burt-chy, Robinson et Tabacheek, Novlck.1ère partie : Springfield .000000000— 0 3 1 Baltimore*.30130M4X—17 17 1 Hacker, ^Valenzuela, Lamanna et Peden; Kennedy et Unser.2ème partie : Springfield.0000000—0 2 0 Baltimore.lOlOOlx—3 5 0 Kelly, Costello et Burgess; Payne et Unser.Dans le monde du baseball SAMEDI Llnu* International* Toronto 9, Montréal 7.Springfield 6, Baltimore 6 (joute arrêtée à la 12e, couvre-feu).Buffalo 2, Rochester 1.Syracuse 4, Jersey-City 1.klgu* National* ' Brooklyn 3, Plttaburgh 2.Brooklyn 4, Pittsburgh 3.New-York 8, Cincinnati 0.New-York 4, Cincinnati 3.Chicago 7, Philadelphie 2.St-Louis 7, Boston 4.Ligua Américain* New-York 3, Chicago 1.Cleveland 8, Boston 5.Détroit 5, Philadelphie 3.St-Louis 3, Washington 0.Lifo* Provincial* D: Tummondville 8, St-Hyacinthe 4 StJean 10, Farnham 2.Granby 3, Sherbrooke 1.DIMANCHE Ligu* international* Toronto 2, Montréal 1.Toronto 13.Montréal 2.Jersey-City 7, Syracuse 5.Jersey-CHy 5, Syracuse 8.Baltimore 17, Springfield 0.Baltimore 3, Springfield 0.Buffalo 9, Rochester 5.Buffalo 1, Rochester 6.Ligu* National* Cincinnati 10, Brooklyn 9.Pittsburgh 4, New-York 2.Pittsburgh 8, New-York 6.Boston 3, Chicago 2.Boston 4, Chicago 3.St-Louis 6, Philadelphie 5.St-Louis 2, Philadelphie 4.Ligu* Américain* * New-York 14, Cleveland 5.New-York 12, Cleveland 4.Boston 7, Chicago 0.Boston 3, Chicago 4.St-Louis 11, Philadelphie 6.St-Louis 3, Philadelphie 8.Washington 6, Détroit 2.Ligu* ProvinciaU St-Hyscinthe *10, Granby 3.Sherbrooke 6 Farnham 1.Drummondville 5, St-Jean 4.AUJOURD'HUI Ligu* lnt*rn*tion*l« Buffalo à Montréal, 8h.30 p.m.Rochester à Toronto.Syracuse à Jersey-City.Springfield à Baltimore.Les Dodgers perdenl par un poinl contre le Cincinnati Lei Reds ont mis fin i une série de six victoires consécutives des joueurs de Burt Shotton, en l’emportent hier par 10 à 9 — Dans la Nationale Brooklyn, 22 — Les Dodgers de Cincinnati Brooklyn ont subi une défaite au Brooklyn compte de 10 â 9 hier au cours d’une partie qui fut disputée devant 21,366 personnes.Les jouebrs de Shotton ont tenté de se rallier à la 9e manche, mais ils n’ont pu faire mieux que de compter trois points.Le droitier Herman Wehmeier a lancé toute la partie pour les Reds et il a mis fin à une série de six victoires consécutives des Dodgers.Wehmeier a alloué dix coups sûrs et neuf buts sur balles.Ses coéquipiers lui ont accordé une belle protection à l’offensive et c’ést la raison pour laquelle il a lancé une partie complète.Les Reds ont frappé quatre circuits.Danny Lltwhiler, un frappeur d’urgence, a fait compter trois points à la 8e manche lorsqu'il frappa un circuit contre Hatten.Grady Hatton, Virgil Stallcup et Johnny Wyrostek ont également frappé pour le circuit pour Cincinnati.Rex Barney a été expulsé de la partie par Lou Jorda parce qu’il a trop protesté après que l'officiel eut déclaré un de ses lancers une balle.Cette partie a également donné lieu à plusieurs autres arguments entre les joueurs des deux clubs et elle a duré trois heures et trente minutes.Cincinna1 Ligu* lati à National* Brooklyn.Ligu* Américain* New-York à Cleveland.Washington à Détroit.Boston à Chicago.Le Rowdon victorieux t«INiHtmilltHIIIIIHHIUHn>WWINMtj| s AUJOURD’HUI § Premier départ 2 h.30 = x * - £ QUINELLAS : f lira « Sème COURSES | *: • § ADMISSION .$1.25 i = CLUBHOUSE $2.50 | I • i; S Service de tramway» Mdu'à I* pW* S | ENFANTS NON ADMIS | ïhiniiittiittfiiiiiiumiiiiiittiMiMiiitU LE CLASSEMENT Ligu* lnt*rn*tlen*l* G.P.Montréal H • Syracuse 12 9 Jersey-City .¦ • 12 lt> Rochester .• • 12 11 Sprinfield .• • 13 12 Baltimore .8 11 Toronto # .10 14 Buffalo • • 7 15 Ligu* Nation*!* Brooklyn .17 10 Philadelphie .• .17 11 St-Louis 15 13 Boston 15 13 Pittsburgh .• • 15 15 Chicago .• • 12 13 New-York .•• 10 14 Cincinnati .7 19 Ligue Américain* New-York .20 8 Détroit 16 9 Washington .16 11 Boston • • 20 14 Cleveland .• • 15 13 Philadelphie .• • 10 19 St-Louis .%* 7 16 Chicago • » 6 20 ?Shell Premium •‘ACTIVÉE’* est IVeeetsre au plu* huai rendement qwe votre auto puisse utiliser! 021101041—10 14 0 040020003— 9 10 1 Mehmeier et Pramesa; Roe, Ban ta, Hatten, Çarney, Palica et Cam panella.AUTRES PARTIES 1ère partie : Chicago .000000110—2 9 1 Boston .00000300x—3 6 0 Minner, Hiller et Walker; Sain et Cooper.2ème partie : Chicago .200001000—3 5 1 Boston .00010120X—4 8 1 Vander Meer, Dubiel et Hiller et Owen; Bickford et Cooper.1ère partie : Pittsburgh .001001002—4 7 0 New-York .001010000—2 7 3 Chesnes et Mueller, McCullough; Jansen, Hansen et Westrum.2ème partie : Pittsburgh .230101100-8 14 1 New-York .010104000—6 U 2 Chambers, Main, Lombardi, Wer-le et McCullough; Jones, Maglie, Hansen, Higbe, Kramer, Hartung, Koslo et Calderone.1ère partie : St-Louis .015000000—6 9 0 Philadelphie .000300110-5 12 1 Brazle, Staley, Follet et Garagio-la; Roberts, Church, Konstanty, Miller et Lopata, Seminick.2ème partie : St-Louis .000000020—2 7 0 Philadelphie .000110002—4 10 1 Munger, Boyer et Rice; Heintzel-man, Simmons et Seminick.Les parties de samedi dernier -7 10 5 Byerly et Hayworth, Burmeister 7; West et ’ Ligu* lnt*rn*tl*n«l* Montréal .000 310 201 Toronto .013 210 02x—9 12 0 King, Lasorda 3, Epperly 7 et Atwell; Peterson, Styncevich 7 et Oswald.Rochester .001000 000—1 5 1 Buffalo .000 001 lOx—2 8 0 Reeder .Collum 7 et Wilber; Hausmann et Tabacheek.Syracuse .1 000 000 121—4 10 2 Jersey-City.100 000 000—1 6 1 r.Watlington.Springfld 000 014 000 001—6 10 3 Baltimore 001 003 001001—6 7 i Joute nulle, 12 manches, couvre-feu.Ihde, Porto 9 et Burgess; Raney, Shore 6, Medlinger 8, Plechota 10, Drews 12 et Hernandez, Unser 7.Ligu* National* St-Louis .001 000 060—7 14 2 Boston .010 200 100—4 10 3 Brecheen, Martin 7, Boyer 8 et Ride; Sphan, Chipman 8, Hogue 9 et Cooper.Chicago .100 001 311—7 10 1 Philadelphie 101000 000—2 5 0 Rush et Owen; Simmons, Kons tanty 7, Miller 9 et Seminick.Première joute: PitUburgh .020000 000—2 10 1 Brooklyn 001 000 02x—3 8 0 Queen et Mueller; Bankhead, Banta 8 et Campanella.Première joute: Cincinnati .OOOUOOOOO—0 2 1 New-York 003 000 32x—8 14 2 Blackwell, Erautt 2, Hetki 8 et Howell; Kennedy, Koslo 1 et Westrum.Deuxième joute: Cincinnati .0000 00 201—5 4 0 New-York .100 101 001—4 6 0 Raffensberger, Ranmsdell 8 et Pramesa; Kennedy et Calderone.La première matinée de 1950 a éié fort bien réussie Harrero lient les joueurs de Détroit à trois coups sûrs C« lanceur permet eux Sénateurs de Wauhington de vairtere les Tigres par 6 à 2 — Les autres rencontres dans le circuit Harridge Le Rawdon dq la ligue de baseball Laurentienne senior indépendante, a continué sa belle ppussée hier en remportant deux autres victoires.Cette équipe, qui occupe la première position de la ligue, a défait le SWérôme au compte de 5 à 2 et le Lachine 6 à 0.Jean-Paul Mérineau et Craig ont été les étoiles au bâton au cours de ces deux parties, avec chacun un coup de circuit et un triple.Yvon Mardi n’alloua que trois coups sûrs au St-Jérftme, tandis que ses coéquipiers en frappèrent six contre Ménard.Dans la 2e partie, le club de Couillard a de nouveau affiché une brillante ta nue pour blanchir le Lachine 6 à 0.Paradis lança une de ses meilleures parties, pour n’accorder que deux coups sûrs.Le Beauhamois a affiche sa meilleure tenue de la saison pour remporter nne victoire de 2 à 1 sur les Chefs de Sorel et annuler 8 à 8 avec Lachute.Tétrault lança toute la partie pour le Beauhar-nois et alloua 9 coups sûrs espacés au Sorel, qui commit trois er reurs.En plus de briller au mon ticule, Tétrault aida sa propre cause en frappant un triple.Dans la 2e partie, Lachute et Beauhamois frappèrent le même nombre de coups sûrs, sept, tandis que cinq erreurs furent commises, peux pour Lachute et trois pour Beau- #Polrièr, Séguin et Byette ont lancé pour le Beauharnois, et Lefebvre et Savaria se sont partagés la tâche pour le Lachute.Valleyfield a remporté une victoire de 3 à 2 sur le Ste-Thérèse, après avoir été défait par le La- Ch£f St Jérôme et le Joliette ont annulé 2 â 2 alors que Nucci et Thompson se -aont livrés un beau duel de lanceurs.Thompson aida sa cause en frap-oant trois coups sûrs.„ Joliette .• 103002210— 9 12 2 Lachine .01014500X-11 10 2 Roy, Gignac, Thompson et Kerr, Lamothe et Ogleman.„ .n St Jérôme .020000000—2 4 0 Joliette .001001000—2 10 2 Nucci et Aubé; M.Thompson et Sine ! .¦ • 0000000-0 2 0 Son .1020003-6 10 0 McGurk et Roy; Paradis et La- Rawdon .000100202—5 6 1 St Jérôme .010000000—1 3 3 Mardi et Paré; Ménard, Jérôme et Aubé.Sorel.000000010—1 9 3 Beauharnois .IlOOOOOOx—2 5 1 Bourbeau, Latour et St-Pierre; Tétrault et Flynn.„ Lachute.0003302—8 7 2 Beauharnois .1200014-8 7 3 Lefebvre.Savaria, Pridham et Duceppe; Poirier, Séguin, Byette «t .0100101—2 5 1 1000100—2 4 0 Hotte; Cloutier et Détroit, 22 — Les Tigres de Détroit ont du baisser pavillon devant les Sénateurs de Washington, hier après-midi, car Chico Marrero, qui lançait pour les visiteurs, était en parfaite condition physique et grâce à son excellent contrôle et â ses courbes décevantes, il a réussi à tenir les locaux à trois maigres coups sûrs pour l’emporter par 6 à 2 dans une joute régulière des séries de là ligue Américaine.Marrero, un Cubain, qui ne peut parier l’anglais, a perdu son blanchissage à la 7e manche lorsque Aaron Robinson frappa un coup de circuit avec un joueur sur les buts.Les Sénateurs ont frappé dix coups sûrs contre les trois lanceurs du Détroit et Ted Gray a été débité de la défaite.Gray a été remplacé par Paul Calvert à‘la 5e manche après que Sam Mele eut fait compter trois points avec un circuit.Eddie Yost a également frappé pour le circuit pour les vainqueurs.Il s'agissait de la 1ère victoire de la saison du Washington sur le Détroit.Paul Calvert a fait sensation en relève alors qu’il a alloué seulement un coup sûr en quatre manches.Washington .002130000— 6 10 1 Détroit .000000200— 2 3 2 Marrero et Evans; Gray, Calvert, Trout et Ginsberg, A.Robinson.AUTRES JOUTES Première partie : Boston .032000110— 7 7 1 Chicago .000000000— 0 4 0 Kinder et Tebbetts; Wight et Masi.~ Deuxième partie : Boston.100002000— 3 7 0 Chicago .00110020X— 4 10 1 Dobson, Masterson 8 et Rosar; Pierce et Malone, Masi 7.Première partie ; Philadelphie 102011001— 6 12 0 St-Louis .00501302X—11 9 0 Kellner, Wyse 7 et Guerra; Fannin, Overmire 4 et Lollar.Deuxième partie : Philadelphie 200000006— 8 10 0 StrLouis .001000200— 3 5 3 Hooper, Brissie 9 et Tipton; Os-trowski, Ferrick 9 et Moss.Première partie : New York .140023022—14 15 2 Cleveland .001301000— 5 5 1 Lopat et Berra; Wynn, Bearden 3, Benton 6, Pieretti 6 et Murray.Deuxième partie : New York .001111116—12 19 0 Cleveland .002000020— 4 10 1 Reynolds et Berra; Feller, Flores 7, Zoldak 9, Rozek 9 et Murray.Ligu* Américain* Phila adelphie .100 000 011—3 8 1 Détroit .400 000 lOx—5 10 4 Schantz, Brissie 8 et Astroth, Guerra 8; Houtteman et Ginsberg.New-York .010 010 100—3 7 0 Chicago 000 000 100—1 6 1 Sanford et Berra; Haefner, Jud-son 8 et Masi.Boston .012 000 101—5 8 1 Cleveland .200 120 30X—8 11 1 Stobbs, Schanz 7, Sucheckl 8 et Tebbetts; Lemon et Murray.Washington 000 000 000—0 4 1 St-Louis .100 000 02x—3 4 1 Weik et Grasse; Garver et Lollar.Atseclction Américain* Louisville .000 000 000—0 4 0 Kansas City .000 ISO OOx—7 11 0 Palm, Flowers 5, Hisner 6 ct Martin; Madison et Drescher.Columbus .000 000 000—0 6 0 St-Paul .000 000 001—1 4 2 Crtmian et Sarnt; Martin et Anderson.Indianapolis .000 000 030—3 5 1 Milwaukee .100 000 001—2 10 1 Diddle, Papish 9 et Fitzgerald; Nichols et Lakeman.Toledo à Minneapolis, remise, pluie.Les Trifluviens ont été défaits La saison des courses a été inaugurée samedi après midi en notre ville alors que la Cie d'Exposition de Valleyfield offrait sa première matinée a la piste de Blue Bonnets et cette ouverture a été couronnée de succès à tous les points de vue.L’assistance était considérable car pas moins de dix à onze mille personnes avaient envahi le magnifique hippodrome du boul.Décarie et au point de vue sportif on ne pouvait demander mieux.La température était tout à fait idéale et comme il n’y avait aucune autre attraction sportive dans la métropole, qui pouvait intéresser les amateurs, particulièrement les Canadiens français, les fervents sport des Rois ont tenu à voir les pur-sang â l'oeuvre dans les huit épreuves inscrites au programme par le secrétaire James Phelan.Le président, Iç Dr Laroche, le secrétaire S.Gosselin et le gérant général Lucien Chartrand se sont déclarés enchantés du résultat obtenu et tout indique que la saison 1950 éclipsera tous les succès remportés jusqu'ici dans la métropole canadienne.Tout a marché rondement et à six heures trente les amateurs pouvaient quitter la piste pour réintégrer leurs foyers, ce qui est inusité pour un samedi.Les épreu-ves n’ont pas manqué d’être intéressantes et contestées et dans certains cas il a fallu avoir recours à l’oeil magique, le nouvel appareil photographique pour décider des premiere deuxième ou troisième position des coursiers et l’on a pu constater que les photos étaient très nettes et qu'il y avait une grande amélioration sur les années précédentes PREMIERE COURSE.— 8 fur longs, 3 ans et plus.Bourse $700 Temps 1.21 3/5.Piste lourde.Gold Sunset 28.65, 11.00, 7,80; J.J.Lynch 8 55, 6,70; Knox Hill 5.40.La quinella.Gold Sunset et J.J.Lynch, a rapporté $50.40.Gold Sunset, 113, Murphy.J.J.Lynch, 115, Hines.Knox Hill, 114, Thomas.Tabosa, 117, Pafundi.f-Torbruk, 112, Rodriguez.Red Skipper, 119, Chlpetta.f-Duck Luck, 110, Knapp.Skimming, 114, Venero.Back Attaque, 117, Lafitte.f-Strickly True, 115, Trépanier.Volante, 112, Martin.Ring Master, 119, Mower.f—Field.DEUXIEME COURSE.— 5Vk furlongs, 3 ans et plus.Bourse $700.Temps: 1.13.Hustling Count, 8.05, 4 80, 3 60; Tough Jug 11.75, 9.45; Duel De 11.80.Husting Count, 114, Cheramie.Tough Jug, 119, Merchant.Duel De 119, Payne.Helen Red, 107, ChipetU, Double Dared, 106, Rodriguez.Star Bland, 11, Murphy.Louqsol, 113, Miller.Dainty Breeze, 114, Bureau.Nobody, 119, Mower.Random Chad, 106, Thoms*.$700.Temps: 1.12.Colo Spring» 12.35, 4.70, 3.45; Star Batter 3 50, 2.75, War Spy 3.80.Colo Springs, 115, Pafundi.Star Batter, 117, Keenan.War Spy, 117, Miller.Riel Time, 115, Venero.Great Beyond, 115, Templeton.Andrea Kay, 112, Chiapetta.Gallahem, 11, Payne.Kathy’s Own, 108, Garry.Faraway Island, 106, Knapp.Honey Hill, 111, Wolfe.QUATRIEME COURSE.— 5W furlongs, 4 ans et plus.Hours* $700.Temps: 1.12 2/5.Shade Ruff 3.55, 3.10, 27.0; Four Jays 5 35.4.00; Wave Nurse 7.60.Shade Ruff, 115, Chiapetta.Four Jays, 113, Murphy.Wave Nurse, 108, Lafitt*.War Agent, 115, Hines.Westgate Bivd, 112, Briggs.f-Very Quaint, 112, Pafundi.Lady Port, 113, Mower.Able, 113, Bureau.f Johnny Bigboy, 113, Merchant.f-Hy Porter, 107, Cheramie.Fly Book, 111, Payne.Psychic Wave, 111, Wolfe.f—Field.CINQUIEME COURSE.— 6 furlongs, 4 ans et plus.Bourse $800.One Only 7.00, 4.05, 3.05; Bold Regard 5.50, 3.50; Thoavd 3.70.One Only, 115, Miller.Bold Regard,, 113, Pafundi.Thoard, 115, Briggs.Grey Feng, 115, Rodriguez.Susie’s Gift, 111, Murphy.Bayside, 115, Mower.One Broke, 111, Payne.Far Fetched, 110, Templeton.Handicap ones, 3 ans et 0.Temps: 1.10 Valleyfield .Ste-Thérèse .Lavallée et Corbell.Bpiphanie .Sorel .001200—2 5 0 610002—9 14 1 Beauchesne, Vanasse.Knight et Thlbeault; Poliquin et St-Pierre.Les honneurs sont partagés Les clubs StJean et Drummondville ont divisé hier alors que ces deux clubs de la Ligue Provinciale en venaient aux prises, l'après-midi, à Drummcmdville, et dans la soirée à SaintJean.Dans la première joute d'hier, qui eut Heu sur le terrain des Cubs, le Drummondville Ta emporté par le compte de 5 à 4 alors que Smith, qui officiait au monticule, a limité le StJean à six coups sûrs.Dans la soiree les Braves se sont repris en triomphant du même adversaire par 5 à 4 également mais cette rencontre a nécessité trois manches supplémentaires car ce n’est qu’à la douzième que les gars de StJean ont pu compter le point décisif.Sherbrooke 000 000 611— 8 10 1 Farnham .102 322 llx—12 13 5 Hall, Tollevi (4) et Colgan; Tinsley et Marcell.Granby .000 020 020— 4 12 4 St-Hyacinthe 001050 OOx— 6 8 2 André et Cotnoir; Alavarado, Thibeault et Valois.StJean .020 011000 001— 5 12 0 Drum'nd 110 010 010 000— 4 8 2 White et Ashby, Foley (8); Hood, Zwick (1), Burke (9) et Delaro Delorenzo, Devlin (10).Farnham .000 000 100— 1 4 0 Sherbrooke .141000 OOx— 6 13 0 Noble, Thoele (2) ct Marcel; Roche et Pascual.StJean 300 000 010— 4 8 1 Drum’ndville 001 000 13x— 5 12 1 Sabine et Devlin; Smith et Ashby.St-Hyacinthe 301Q00 303—10 13 1 Granby .000 000 012— 3 6 3 Macdonald et Valois; Smith et Cotnoir.St-Hyacinthe 010 010 200— 4 8 4 Drum'ndville 010 402 10x— 8 14 3 Blumette et Brown; Bathelson et Ashby.Farnham .000 002 000— 2 8 2 StJean .101300 50x—10 13 1 Sibalen, Tarte, Lockrone et Vendable; Chalifoux et Devlin.Granby .0010000002-3 7 2 Sherbrooke 000 001 000 0— 1 6 3 Pinelli Cotnoir; Bournot et PascuaL J Le trophée Larue à Nicole Trudel Nicole Trudel a mérité le trophée Larue lors du tournoi d'une série d’épreuves comprenant nage de fantaisie, nage scientifique, courses de 50 verges et plongeons classiques.Lise Archambault se classa deuxième et Louise Huot troisième.C’est dans les mouvements de nage de fantaisie et dans les courses que Nicole Trudel afficha la meiUèure tenue tandis que Lise Archambault, qui se classe deuxième, fit une lutte contestée à Nicole Trudel dans les deux épreuves de nage scientifique et de nage de fantaisie.Louise Huot, qui se classa troisième, s'est signalée en prenant la première place pour Tepreuve du plongeon et la deuxième pour l’épreuve de la course.Thérèse Brisson et Marcelle Gau-det, deux nageuses du National, ont jugé ce concours où participaient les élèves junior de Tins-tructrice de natation du National, Laure GaudeL Mlle Gaudet nous informe que c'est ce soir, à 8 heures, qu'aura lieu le concours pour le trophée J.-A.Desrochers, octroyé à la meilleure nageuse du centre sportif de la rue Cherrier.Ce concours a lieu en préparation du tournoi pour le trophée Gaie, emblème du championnat du Canada.Cinq nageuses participeront au tournoi nautique pour le trophée Desrochers.Ce sont : Mlles Marcelle Gaudet, Thérèse Brisson, Denise Tousignant, Nicole Trudel et Lise Archambault.Peggy Seller, présidente du comité de nage de fantaisie de la Canadian Aamateur Swimming As sociation, sera en charge de ce concours.LI CLASSIMCNT G.P.Sherbroôke .Farnham , .Drummondville Granby ., , .StJean .St-Hyacinthe .Moy.667 .556 .538 .500 .417 .300 Les Royaux des Trois-Rivières ont de nouveau affiché une piètre tenue en fin de semaine pour perdre trois parties aux mains du Pittsfield.Samedi, le Pittsfield a difficilement défait les Royaux au compte de 7 à 6, et hier le club américain a remporté les honneurs d’un programme double, au compte de 2 à 1 et de 7 à 6.Les deux clubs ont frappé un total de 9 coups sûrs chacun samedi, et ont commis aussi chacun deux erreurs.Au cours de la première partie d’hier, les Royaux ont pris une avance de 1 à 0 à la cinquième mais Pittsfield compta deux fois â la huitième.Bernier et Laurence se sont livré un intéressant duel de lanceur.Le Pittsfield s’est de nouveau rallié à la deuxième partie pour compter ses sept points au cours des deux dernières manches.Le Royal employa deux lanceurs, contre trois des vainqueurs.(Joule de samedi) T.-Rivlères .200002200—6 9 2 Pittsfield .20301 lOOx—7 9 2 Champlin, Burnett* et Glbson; Kincaid, Gerr et Jones.(Dimanche, première partie) 1\-Rivières .000010000—1 5 1 Pittsfield .00000002X—2 10 3 Bernier et Gibson; Laurence et Jones.(Deuxième partie) T.-Rivières .0051000—6 6 4 Pltsfield .0000052—r 6 1 Kucera, Rogers (6) et Gibson; Law, Aldridge (3), Michel» (7) et Jadwln et Jones.GYMNASTIQUE AU COLLEGE LAVAL Les Collégiens de Saint-Vincent-de-Paul auront leur fête gymnique d'été dimanche, 28 mai qui débutera à 2 h.p.m.Le programme comprend l'inspection du Corps de Cadets, par le major-général R.O.G.Morton, C.B.E., de la gymnastique, de Ta-crobatie et des attractions nouvelles.Il se déroulera sous la présidence de Mgr Ernest Labelle, P.D., curé de Saint-Pierre-Claver.L’hon.Orner Côté, y représentera le gouvernement de la province.Les autorités civiles et religieuses de la municipalité seront là ainsi que nombre de notabilités du comté et des environs.Parents, anciens, amis amateurs, soyez4à, vous aussi.Laval se plaît à accueillir tout le monde à ses fêtes.Chaque année, c’est une foule de 6,000 i 7,000 personne* qui assiste à cette démonstration Ses vastes cour» peuvent en recevoir le double.Venez.Vous passerez une après-midi agréable dgits le grand air et la beauté.Et w>us partirez, heureux d’avoir encouragé des jeunes dont la belle humeur, l’adresse, l'ardeur ne manqueront pas de vous charmer.TROISIEME furlongs, 3 ans COURSE.et plus.- 5% Bourse SIXIEME COURSE.Inaugural, SW furlong plus.Bourse $1,200.Temps; 3/5.Challemain 11 90, 4.10, 2.50; Rudy’s Star 3.05, 2.25, Copacabana 250.Challemain, 113, Boyle.Rudy’s Star, 117, Chiapetta.Copacabana, 117, Rodriguez.Lanky, 105, Schell.Mindanao, 112, Pafundi.Jomaha, 105, Templeton.SEPTIEME COURSE.— fl fur-longs, 3 ans et plus.Bourse $700.Temps: 1,18 3/5.Dolomite 49 05, 16.45, 6.05; Nipigon 4.60, 3,10; Silver Sis 3.15.Dolomite, 112, Keenan.Nipigon, 113, Amer.Silver Sis, 113, Payne.Cool Down, 112, Briggs.One Eleven, 112, Merchant.Upton, 118, Murphy.Claremont Miss, 112, Martin.HUITIEME COURSE.— 1 mill*, 4 ans et plus.Bourse $700.Temp*: 1.48 3/5.Texas Style 7.65, 4.40, 3.70; Gigolbury 5.70, 4.55; Comet’» Flash 8.90.Texas Style, 118, Payne.Gigolbury, 118, Murphy.Comet s Flash, 118, Mower.Bee Twentynine, 118, Amer.Jack’s Toni, 118, Miller.Angel Choly, 118, Lafitte.Tony's Town, 118, Beecroft.Bowling Green, 118, Martin.Little Grif, 118, Hines.Calvert, 118, Chiapetta.Ce qui compte dans l’argent que vous gagnez .c’est ce que vous épargnez! Un* bonqu* vraiment "Royok" LA BANQUE ROYALE OU CANADA, Calvert Jiount lîcmal Catufeiin Whisky 884577 01020100015300010101020202010202000000020000000209014801 !"!"! """ !""!" " ! !7"! DIX Montréal, lundi LE DEVOIR 22 1950 — L'AUTONOMIE PROVINCIALE — Le parti libéral provincial adopte les grands principes de sa " politique Justice sociale, problèmes ouvriers et colonisation — Des mesures sociales pour combattre le communisme — Redonner aux commissions scolaires leur indépendance QUEBEC.22.(Par Jaan-Mare Ulibarté) » U parti FAIRE REGNER LA CHARITE ET U JUSTICE SOCIALE A l’office de 3 h., à l’Oratoire Saint-Joseph, vendredi après-midi, le prédicateur, le Père Georges Bergeron, C.S.C , a incité les fidèles à seconder de toutes leurs forces les saints désirs du nouvel archevêque de Montréal — Mgr Paul-Emile Léger."Ses désirs manifestés, a dit le prédicateur, de faire régner la charité et la justice sociale ont besoin des efforts autant des laïcs que des membres du clergé pour leur réalisation."Nous traversons des temps difficiles, a-t-il poursuivi: il y a la plaie du blasphème que nous devons nous efforcer de guérir pour ne pas encourir davantage la colère du ciel."En plus de nos sinistrés de l’heure — ceux de Rimouski, Cabane et Winnipeg — il y a une multitude de perpétuels sinistrés de la société moderne: les Indigents, ceux qui vivent dans les taudis."Une des premières paroles de notre nouvel archevêque en arrivant au pays a été pour le sort des malheureux pour qui le progrès est une cause de plus grande misère.Cette parole de notre archevêque est vraiment inspirée."Notre devoir est de travailler de concert afin de trouver des formules de relèvement de la société par le bas.Il faut se rallier autour de cette idée.“Soyons tous de sages conseillers de nos chefs et ils réaliseront l’application de la vraie formule chrétienne, la seule qui peut nous sauver.“Ne nous contentons pas de prier, a dit le prédicateur Bergeron en guise de conclusion, mais agissons!1’ L’auditoire des fidèles était particulièrement nombreux hier après-midi, à l’Oratoire pour entendre celui qui s’est fait l’instigateur d’un vaste projet de construe, tion de maisons destinées aux indigents sans abris qui peuplent les taudis.EDUCATION FAMILIALE Le Service d’Education Familiale tiendra sa première Réunion Générale semestrielle le 22 mai 1950, i 8h.30 du soir, dans le salon Prince-de-Galles de l’hôtel Windsor.Cette assemblée sera très importante et 11 en résultera probablement une orientation nouvelle pour les activités du Service.,000^.ttL V4C0l*'"J' .J.-A.DESY C* MONTH* AL ALLEZ A PARIS «t à ROME W U fimtux avion DC4 DE CURTISS-RE4D “LE PELERIN CANADIEN" qui a conduit les Canadien» au aacre de S.Etc.Mar Léser Une aeule Aller et dlreetlon retour Paris $.‘{25 $500 Rome $360 $555 PELERINAGES DE L'ANNEE SAINTE •out le patronal» de L'Association des Pré très-Adorateurs VOYAOEI DE DEUX SEMAINES 10 JOURS A ROME Teutes dépenses comprises Départ toute» les semaines CURTISS-REID AIRTOURS, LTD.Ces# postale 365, Station 0., Montréal BYwator 0644 libéral provincial a adopté, au coure do ton congrès qui t'est terminé samedi après-midi par le choix do Mo Georgas-lmilo Lapalme, député fédéral do loliotto-rAaaomption-Montcalm, comme chef, plusieurs résolutions, énoncés do principes et pris nombre d’engagements qui seront à U base do la politique du parti rénové.Comme on pouvait s’y attendre le parti e’est prononcé sur plusieurs questions principalement sur les problèmes ouvriers, la justice sociale et la colonisation.On so rappellera que samedi.Le Devoir » publié les principaux amendements que le parti s’engageait i apporter aux diverses lois ouvrières do la province.Au coure de le 'journée do samedi le parti libéral s’est engagé i pratiquer la justice sociale et a adopté un programme de colonisation.Plusieurs autres résolutions ont été adoptées touchant tout particulièrement le problème scolaire et l’autonomie provinciale.Le parti libéral s’est aussi déclaré contre la principe de combattre le communisme par des mesures négatives.Il préconise plutôt des mesures sociales qui auront pour effet d'enrayer la marche des idéologies socialistes et communistes.Voici en résumé comment le parti libéral provincial entand régler les principaux problèmes t 4.— La sauvegarde de l’individu contre toute dorme d’oppression par l’Etat 5.— L'organisation des relations entre humains de façon à ce que chacun soit à l’abri de toute forme d'exploitation.L'autonomie Après un long préambule, dans lequel on reproche à l’Union Nationale son autonomisme négatif, les libéraux ont voté l’énoncé des principes suivant relativement aux relations fédérales-provinciales; les membres du congrès libéral provincial : 1.— réitèrent leur inaltérable attachement è la cause du respect des droits des provinces du Canada.2.— Soutiennent que, en ce qui a trait à tous les droits fondamentaux et, en particulier, en matière de langue, d’éducation et de liberté religieuce, aucune procédure d'amendements à la Constitution de notre pays ne doit être adoptée de manière à restreindre et à diminuer l'exercice de ces droits à moins que le consentement unanime du gouvernement fédéral et de tous les gouvernements provinciaux ait été obtenu au préalable; mais que d’autre part, ces droits fondamentaux de langue, d’éducation et de religion dans l'une ou l'autre des provinces peuvent.être selon le cas, reconnus ou étendus par la seule décision de la législature de la ou des provinces Intéressée*.Colonisation Le parti libéral s’est engagé à réaliser tout un programme de colonisation.Il veut d’abord créer une commission autonome de qui relèveront les colonies et qui aura tous les pouvoirs nécessaires pour défricher, bâtir et préparer les lots.Le parti s’engage à confier le recrutement des colons à une commission formée de représentants de la Fédération des sociétés de colonisation, de l’Union catholique des cultivateurs, de 1a Société canadienne d'établissement rural et autres groupements similaires.Dans ie domaine de la colonisation, le parti s'engage encore à.1) ouvrir le bassin de la Matagami; 2) favoriser tous les genres de coopération et rechercher les suggestions d’experts en cette matière; 3) accorder une prime assez généreuse pour permettre au colon de faire vivre sa famille, de défricher, de bâtir, de cultiver son lot et devenir, aussi rapidement que possible, un cultivateur indépendant; 41 ouvrir de nouveaux cantons dans des endroits propices; 5> na-rachever tous les chemins de colonisation déjà commencés; 6) payer à date et augmenter les primes allouées; 7) développer et augmenter la mécanisation au service des colons et, 8) faciliter l'établissement des fils de colons.Domaine municipal Le parti libéral provincial s’engage à dégrever, par voie d'exemption, de ristourne ou autrement, les municipalités de la province des taxes provinciales, telles la taxe de vente et la taxe sur la fazoline, et ainsi alléger le fardeau u contribuable municipal.Justice sociale Au nom de ia "dignité de la personne humaine”, les congres sistes ont adopté une résolution qui traite de justice sociale.Dans ce domaine, le parti libéral préconise: 1.— La participation de tous aux ressources et à la prospérité de la province; 2.—T ' L’égalité de tous dans l’administration de la province; 3.—L'emploi des organismes fouvernementaux au service de ordre public et du bien-être de la population, et non plus à la protection de privilégiés et d’intérêts particuliers; TEMOIGNAGE Curtiss — Reid, Case postale 365, Station "0” Montréal Cher monsieur, Je m’en voudrais de ne pas vous dire mes impressions et celles de mes compagnons après le magnifique voyage que nous venons de faire avec votre compagnie.Nous vous félicitons de l'habileté de ceux qui ont dirigé l’avion et de la grande courtoisie de tout le personnel et, en particulier, des hôtesses.Nous avons été traités royalement à Rome et nous avons eu de magnifiques excursions préparées par votre compagnie, Nous gardons donc le meilleur souvenir de ce pèlerinage et je tiens à vous le dire ainsi qu’à monsieur Lefebvre et à monsieur Godin.Veuilles me croire, cher monsieur, Votre bien dévoué, Albert VALOIS Directeur diocésain d’action catholique 3.— Soutiennent, quant à tous les pouvoirs législatifs de la province de Québec établis par la Constitution, et, en particulier, en matière de droits civils, de propriété et de législation fiscale, qu’une procédure doit être adoptée par laquelle aucun amendement à la Constitution ne sera possible sans le consentement de la province de Québec.4 — Soutiennent, que l'autonomie provinciale doit être exercée, de façon positive, en fonction des droits de la famille et de l’individu sans distinction de classe, de race ou de religion et non pas, de façon négative, au bénéfice de certaines classes de privilégiés et pour des fins électorales 5 —S’opposent, à l’abandon en faveur du gouvernement fédéral, des revenus dont la province a besoin ou pourra avoir besoin à l'avenir, mais favorisent l'acceptation de tous revenus additionnels pouvant augmenter le biemétre de la population.Le domaine scolaire On a ensuite adopté plusieurs résolutions d’intérêt particulier pour les instituteurs, les commissions scolaires et l'instruction dans la province.En résumé, le parti libéral provincial s'engage: "A faciliter à tous les enfants de la province qui ont les sptitudes requises l'accès aux études secondaires et supérieures."A accorder des octrois plus généreux aux commissions scolaires pour les aider à défrayer les salaires des Instituteurs et institutrices, et répartir ces octrois sur une base juste et équitable.“A accorder, sur une base définie et uniforme, des octrois généreux pour aider à la construction et à l’amélioration des écoles.‘ A donner le droit à l’srbitrage aux instituteurs et institutrices ruraux, pour obtenir le règlement de tout différend concernant leurs conditions de travail et leurs salaires.“A donner à toutes les commissions scolaires de la province, y compris celles de Montréal et de Québec, leur autonomie, et à ac- Ne dites pas une biere.• DITES: une jD&uz itine fwt cxcetUnccf corder une Juste aux parents.représentation , "A décréter de nouveau la gratuité des livres.laire” *b°lllr t0Ut* rétrtbutlon K°- Principes On a aussi voté les deux principes suivants : "Le parti libéral reconnaît le ct-raitere sacré de la liberté académique particulièrement dans les universités; il s’engage à la respecter et à la défendre contre toutes atteintes.” "Le parti libéral est fermement convaincu que le moyen le plus efficace de combattre le communisme et de sauver la démocratie en même temps que la civilisation chrétienne, ce n’est pas l'adoption de lois répressives, mais l’éliDora-tlon d’un ordre social nouveau et conforme à la justice sociale et à l'esprit chrétien." Camp de garçons à Claire-Vallée Les jeunes garçons aintenan de 12 è 18 ans, auront maintenant un camp à Jré- eux au Centre Social Vallée.de Clal: Ce camp sa tiendra du début de juillet au millau d'août.Une large part sera faite à l’artisanat en particulier à la sculpture sur bois.De plus, une vie sociale et artistique adaptée à l'àge des enfants, s’ajoutera au programme récréatif et sportif habituel des camps de jeunes.Un prospectus sera envoyé .à ceux qui en feront la demande, en écrivant au Camp Mon Secret, a/s 6896 rue Bordeaux, Montréal, ou en téléphonant à TAlon 0344.l/hommo qui détostt l'uniqut Trois-Rivières, 2$, (».*.&) ~ Tous les oiseaux vont par deux.et les vols aussi.Donatien Houle, 26 ans, venait de purger une sentence pour vol de radio.Les “soap operas” ou le printemps — nous ne saurons jamais sans doute — lui donnèrent l’idée d’un nouveau vol, mais .eatts fois d’un vol à la cassa.U antra donc à la bijouterie Madelon — non sans avoir négligemment renversé sur son passage les cinq portes (pas moins) qui lui faisaient obstacle.Il profita de l'occasion pour convertir è son usage (nous dit-on) onze montres d’homme et un nombre rigoureusement égal de montres de femme, qu’il agrémenta de trois bracelets, d’un collier de pierres du Rhin, de trois bagues d’homme et (encore comme les petits oiseaux) d’autant do bagues de femme.Ses poches étant remplies, semble-t-il, il s’appropria un pantalon et pourvu de toutes ces poches neuves et vides, il s’occupa de les remplir avec lea articles suivants: trois joncs d’homme, deux Joncs da femma, un pendentif et trois briquets Ronson.Un caprice qu'un peu plus de 31,000 lui auraient permis de satisfaire honnêtement, mais quand on est artiste, voyez-vous.Il est «ûr que la justice veillait, puisque le 16 mai dernier l’artiste de la pince-monseigneur s’avouait coupable des délits ci-haut mentionnés.Refusant l’offre du Juge qui lui proposait un séjour d’un an à la prison commune des Trois-Rivières, Houle manifesta sa préférence pour une pension de deux ans au pénitencier de Jalnt-Vincent de Paul: faveur accordée avec bienveillance par le juge Langlois.Les cours de bien-être social seront créées au mois d'août Québec, 22.(D.N.C.) — Le premier ministre de la province de Québec, M.Maurice Duplessis a annoncé vendredi que lea cours provinciales de bien-être social seront probablement créées au déout du mois d’août, dans les villes de Montréal, de Québec, de Sherbrooke et
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