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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 21 juillet 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-07-21, Collections de BAnQ.

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$.Victor, mcrtyr.BEAU ET UN PEU PLUS CHAUD Afirumum .90 Afoximum .99 Dfrcctcui : Ccrjrd FILION VOL XLI — No 166 FAIS Cl QUE DOIS MONTREAL.VENDREDI, 21 JUILLET 1950 IU4«ct«n» en chef s HEROUX "V'ouj «trtz u n« double fni»ioa : prtituèrrm«nt.Il nruisioo de ccmt«i ver intact votre heritage relifieux et national t deuxièmement, la m.uion de répandre cet heritage, l’aioute que c’ext votre dtoit de garder votre heritage, et votr# devoir de le répandre.** Son Esc.Mgr Ildohrando Antoniutti, delegué apostolique au CaoaJi Cinq sous le numéro Un général américain disparu à Taejon Le commandant de la 24e division a été vu la dernière fois en pleine mêlée L'ennemi manque de chars et l’accalmie règne dans le secteur de Taejon — Les sudistes reprennent une ville au centre — La marine en détruit une autre à l’est — Faible activité de notre aviation TOKYO, 21 (Â.P.) — On est toujours sans nouvelles du major général William Dean, commandant de la 24e division qui défond le secteur de Taejon, sur la gauche.Le général Dean a été vu pour la dernière fois alors qu’il dirigeait personnellement una contre-attaque contre les colonnes communistes.Tokyo.21 (A.P.) — La 24e division américaine s’occupe aujourd'hui à s'installer dans de nouvelles positions défensives à 4 milles au surest de Taejon et semble avoir tout le temps nécessaire pour ce faire.L’ennemi en effet n a pas immédiatement donné suite à sa capture de Taejon ni repris la noursuite.De l’a l’avis d’un correspondant de l'A.P., les communistes paraissent hésiter à lancer une nouvelle atta- 3ue parce qu'ils manquent de chars assaut et en attendent un renfort.11» avaient bien réussi à en faire passer au moins une douzaine au sud de la rivière Koum ; mais les Américains les leur ont presque tous détruits en reculant pied à pied de la Koum jusqu’à Taejon et au delà.Sur la côte est, une division navale anglo-américaine commandée par le contre-amiral Roy Higgins a canonné et presque entièrement détruit l’important centre routier de Yongdok, à 25 milles au nord de Pohang.On ne possède encore aucune nouvelle officielle des mouvements des 1ère et 25e divisions débarquées cette semaine à Pohang ; mais Yongdok était regardé comme le prochain objectif probable de la 1ère division.Au centre du front, les forces sudistes ont repris Yechon, à 40 milles au nord de la principale voie américaine d’approvisionnement venant du port de Pousan.Des détachements sudistes ont même poussé jusqu’aux abords de Pounggi, à 15 milles au nord-est de Yechon.Le général Dean Dh est toujours sans nouvelles du major-général William Dean «maires des nordistes vers le front en sont tétnporairement paralysés.Le commandant en chef des Alliés en Corée, le général Douglas MacArthur, affirme que la perte de Taejon ne présente au cune importance particulière du point de vue militaire.Le quartier général américain et le régime provisoire sudiste avaient eu le temps de l’évacuer il y a plusieurs jours.D'ailleurs le terrain situé au sud offre de meilleures sites pour la défense.Le mauvais temps a partiellement gêné l'aviatiQn alliée hier.Elle a pu cependant opérer une centaine de sorties.Ses appareils à réaction F-80 ont battu 2 chasseurs Yak-9 près de Taejon.Les bombardiers lourds B-29 ont fait pleuvoir 160 tonnes de bombes sur cinq ponts et aéroports en Corée du nord.Deux de ces avions ont été endommagés mais ont pu rentrer de leur mission.Un jet de’au d'une hauteur de 20 pieds a causé tout un émoi hier, rue Atweter, alors qu'une conduite d'eau a éclaté.On voit ici les remous causés par l'eau qui tort encor* après plus de trois heures.Les dommages sont considérables.L'eau s'est répandue tur une dit- Retour de Léopold fence partent du canal Laehina jusqu'à la rua Workman at d* la ru* Atwater jusqu'à la rue Dominion.A certains endroits l'oau est monté* jusqu'à 3 pieds au-detsus du trottoir.% iUne inondation soudaine cause des /“\7 UN GRAND REPORTAGE DE JACQUES HEBERT (Ecrit *péci»l«m«nt pour “Le Devoir par Jacquet Hébert, auteur de “Autour de# trola Amérique#’' et “Autour de l’Afrique’', qui fait ie tour du monde en AUte accompagné de #on camarade Jean Pbaneuf).ARTICLE 21 BALADE AU CHINATOWN L'atmosphère grisante du quai 42 — Excursion à travers San-Francisco — Le plus grand Chinatown du monde à part.Shanghaï et les autres villes de Chine ! — La prison rose de Devil’s Island — Un secret à vous confier Une journée qui tent le déparf à plein nex ?Elle commence par une énorme valite que nous remplissons de tout le bagage de r'Alouette'' : pièces de rechange et outils.Elle fee continue jusqu'au quai 42 où nous conduisons t"‘Alouette".Ah ! l'atmosphère d'un qjuai.avec ses malles bariolées, ses passagers qui s'inquiètent, s'affolent, ses douaniers.On dirait qu'on ne quitte pas un pays tans lui arracher de force la permission de partir, sans le secouer et.sans être secoué.Ah f les quais ! Les beaux quais caressant le flanc des navires qui vont loin, loin, au bout de la mer.vers d'autres quais ! Le gouvernement belge prend des mesures de considérables, rue Aiwaier sécurité pour prévenir les manifestations Bruxelles, 21.fA.P.) — On a mobilisé les forces de police, à Bruxejles et dans d'autres villes de Belgique, afin de prévenir toute manifestation antiléopoldiste, à la veille du retour du roi au pays.C’est aujourd’hui fête nationale en Belgique, et la ferveur patrioti- ssrsri&s * Sn” si « * -n— .«*.n Europe.fuailiers marins a rappelé en service actif tous ses réservistes, soit 47,000 officiers et soldats.La ma- L’agence de nouvelles Tass aaiure encore que le préaident Truman dans son allocution au Congrès a demandé des mesures qui, à» elles rine en a fait autant pour plusieurs sont adoptées, “augmenteront" la des unités aériennes de réserve.; puissance militaire des sgresseurs L’armée a mis en état d’alerte les ! *"îr L**)?"*?Cor*e *{, intensifie- d.« district.le président tente “de faire croire que l’agression américal** «n Co-rée est une croisade pou^ la paix,’* militaires métropolitains, en vue possible en Extrême- Kl 0 DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 21 JUILLET 1950 Au procès d'Archambault, Patenaude et Hervieux (suite de la première page) i Pronovost répond avec un calme ! parfait.Il relate toutes les procé-La Couronne, par le ministère de : de enquête à la suite du Me Dollard Dansereau, a, hier ; vol fle st Hugues.I-es 8, 9 et 10 de après midi continué de produire rembre il procède i l’identification i ses témoins.Et Mi Aimé Gen- de Poliquin dont il détient une : dron.procureur de la défense, de phnt0 judiciaire 11 voit è plusieurs i les contre interroger, tout en se j reprises les Mlles Vigneault, em 1 réservant de poursuivre son contre- p|0yées à la banque, et Germain j interrogatoire lors de la présenta Hainville, commis à l’hfttel de St ' Hugues.L'investigation terminée, il fait ! tion de sa défense.A mesure qu’avance le procès, les curieux se font plus nombreux.Les gendarmes ont grand peine à contenir la foule qui se presse à l’entrée de la grande salle d’audience de la cour des Assises.Les journalistes doivent se réfugier au banc des jurés et même sur la banquette des accusés.Un grand nombre d’avocats suivent cette jou- stlgat rapport à Leclerc qui avise Pate- I naude que Poliquin est "son hom ! me", et qu’une partie de l'argent voie est entre les mains d'Areham bault.La police désintéressée Me Gendron demande à brûle uoi il .- §mrn nomore a avoeais suivenv ceuc j.o au jémoin pourq te judiciaire avec le plus gran in ^ avjs^ |eg 0ffjCjRrs de l'es couade des vols à'main armée, ni A ce qu’il parait, le procès n'est porté plainte contre Poliquin, entre pas près de finir.Pour sa part.Me ! le 11 et le 28 décembre alors ou il Gendron se propose de traduire I savait que Poliquin était coupable près de vingt-cinq témoins a la bar- — A ma connaissance, rétorque rc 11 n'y a pas à dire, c’est une Pronovost, personne à l’escouade défense grand style .n'est intervenu ni ne s’est intéres sé dans l’affaire de St Hugues.L'enquêteur Pronovost __ Parlez-vous des accusés ?— Je parle de Patenaude.Ar Le premier témoin a être appelé ct,ambaiiU, Hervieux, Bessette et par la Couronne à l'audience de |)anjPi.L’affaire de St-Hugues n’a cet après-midi est M Léon Pro jamais paru les intéresser.Même novost, enquêteur pour les compa ! apr^g ]a dénonciation par télépho ignies d'assurances, et assistant de j ne j* Leclerc à Patenaude.N'étes-vous pas allé voir Poli- foi_________ oseph Leclerc, qui a porté plainte contre les policiers provinciaux.Notons que Pronovost a fait partie de la sûreté provinciale, a l’escouade des vols à main armée, durant plusieurs années.Aux questions de Me Dansereau, NOS SOLDATS A L’ENTRAINEMENT — La 8« bri.gada d’infanteria, qui comprand las Fusiliars Mont-Royal, la Régimant da Maisonnauva at la Régimant da Chitaauguay viant da tarminar una semaine d’entrainement d’été au camp da Valeartiar.On voit dans las photos du haut des fantassins an che-nillattas al des signilaurs établissant des communications.A droits, una pratiqua du tir au mortier.Cas manoeuvras étaient sous la direction du brigadier Guy Geuvreau, OSO.Naissances .IOLICOEUR — A Montréal, le 14 juillet 1950, Hépital Notre-Dame à M.et Mme Edmond Jolicoeur, un fils baptisé Michel.Parrain et marraine, M.et Mme Koch Jolicoeur, oncle et tante de l’enfant.Porteuse, Mlle Yvette Jolicoeur, cousine de l’enfant.Avis de décès P quin dans sa cellule, à St-Hyacin-the?— C’est faux.—- Et qu'alors, vous lut auriez fait des promesses ?— Jamais.Je n’ai connu Poli- 3uln qu’en avril 1950, au bureau e M.Leclerc.— Jurez-vous ne l’avoir vu ailleurs avant cette date ?— Je jure que je ne me sou viens pas de l’avoir vu ailleurs — En qualité d'investigateur, : è sa grande envolée pour le l’a-est il dans les usages de votre j>ro- ¦ cifique.Sa destination n’a pas été j M.Duplessis a perdu la contiance de la province, selon Me Lapalme Dans une conférence qu’il pro- d’une enquête menée par l’Institut noncait hier à l’émission radiophonique.“Les affaire* provincia; les”, le chef provincial du parti libéral, Me G.-E.Lapalme, slest appliqué è démontrer que le parti de l’Ü.' nationale avait perdu' la confiance de l’opinion publique.Me Lapalme a principalement fondé son exposé sur les résultats canadien de l’Opinion publique.Le sondage effectué, dit-il, donne ceci: parti libéral, 48 pour cent des voix; Union nationale, 41 pour cent; divers, 13 pour cent.Et le conférencier conclut: “Vous vous imaginez facilement le tapage qu’aurait fait M.Duplessis si les sondages l’avaient favorisé.Sans l’imiter nous pouvons nous les libéraux, faire au moins la constatation qui s’impose, à sa voir: si les élections avaient lieu aujourd’hui, le parti libéral pren drait le pouvoir”.Me Lapalme attribue cette bals se de l’Union nationale dans l’opi nion publique au fait qu’elle n’i pas rempli ses promesses électo raies, qu’elle se désagrège du de dans, et que sa partisannerie l lassé le peuple.Grande activité à l'aéroport de Dorval L'escadrille 426 du C.A.R.C.Une grande activité régnait hier ; à Dorval.L’escadrille de transport No 426, du C.A.R.C.se préparait ; Gold s'avoue coupable de trahison; il connaîtra son sort en septembre Le procureur préfère ne pas présenter de preuve et le juge se dit par suite embarrasse pour fixer seul la sentence De LONGCHAMf» - A Mont | à„i“?hÎT," la '''' real, le 19 juillet 1950.è l ige de J“ .qU 1 ri / ., 40 ans.est décédée Mlle Hollande Quand une cause de vol est De Longchamp, fille bien-aimée de 1-orfée a I escouade, précise Prono-Mme Léo De Longchamp et Je feu vost, il y a tout un brouhaha.On Léo De Longchamp.Les funérail les auront lieu samedi, le 22 cou rant.Le convoi funèbre partira des m Ions mortuaires J.-S.Vallée Ltée, 2548 rue Beaubien est, à 10 h.15, pour se rendre à l’église de Saint Mare où le service sera célébré à 10 h.30.Et de là au cimetière de Saint-Lin, lieu de sépulture.Parents et amis sonl priés d’y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs.fession de dénoncer un coupa la qûretê 1 — Les enquêteurs le font sou- vent, notamment dans les cas de vol à maip armée, _ — Alors, quelle raison vous cm ; activité et les membres de l’esca- péehail de prendre l’initiative d’u : drille travaillaient conscteneieuse-ne dénonciation ?ment sur les énormes moteurs de Me Dansereau intervient pour leurs vaisseaux aériens.qnTuc'im vlsiteur n’est maintenant admis à i ™«te Harry Gold, de Philadelphie, l'iritarienr s csl' reconnu, à sa comparution i u i d’hier, coupable des actes de tra- Les hangar et les , hison rie secrets atomiques qu’on étamnt la scène de la plus grande lu.reprochp „ „ été aux photos et les empreintes.On mène l'enquête le plus rapidement possible.Ce qui m'a étonné dans cette affaire, et c’est ce qui a aussi surpris Leclerc, ce sont les trois rai sons suivantes: 1) de toute évidence, il ne se faisait rien à l'es Plusieurs hommes attendaient en ligne à la porte de la section médicale des officiers pour des inoculations et vaccinations préventives.Les funérailles de M.l'abbé J.-P.-Z.Thérien cellules jusqu'au prononcé de la sentence à imposer en son cas.Elle ne sera probablement pas connue avant septembre.Le juge qui l'a interrogé a fixé un sursis afin que l'on puisse compléter une enquête sur l'entourage et les antécédents du prévenu.Gold pourrait écoper de la peine de mort; mais ceci paraît fort ., , ., , ., peu probable quand son complice Ces jours dormers en la chapelle i ., , , , .< 11 est certain qu'une partie du | de l'hôpital St-Jcan-de-Dieu ont eu et ‘'u C0!T1Pl0i’Kau,s person nol de l’équipage de l’air j lieu les imposantes obsèques de j ® * iC0,.r*2,®’ comme de celui de terre restera | l’abbé J.-P.Zénon Thérien, curé ‘ "" ici pour ta toute la preuve de guérison de I im.et du corpt.la Co,|r(,nnp Nous espérons contre toute espé- Le juge Langlois vient identifier rance: demandez i Jésus notre une déclaration qu'avait préparée guérison notre pardon, at notre Pt signée Poliquin, aux Trois Rivié persévérance finale- i res.Le juge Langlois avait reçu O Marie, Reine des Coeurs, gué-rittez-nous.Nous avons confiance •n vous.(3 fois).Reciter cette prière 9 jours con sècutifs, se confesser et faire la sainte Communion.Imprimatur: J C.CHAUMONT, P.A.v.g Montréal.9 mai 1938.j i Edmond Bélisle, P.B , Léonidc Pm.rn.im rrnve, vn«s non i'«.i "a* dcel»ratI,on }v 30.J»nvlwA e" 1 Barsalou.P.B., Victorien Benoît, Pont quoi croyez-vous que I es | présence du lieutenant Jean Gau n, a'110A„.p,,,,,!*.ci i ivu cou.de de Patenaude était désmté- fhier.Le document était revêtu rd ' MoVTc S C Romam Vad "¦ssée ¦’ d’un affidavit et avait été expédié £1 au directeur Beauregard.ur les conversations des policiers dcijn banclie.cure de Notre-Danie- (ljs parce qU'ei]e était ait l'hôtel des Voyageurs.En pariant l u alliée des Etats-Unis et lui *AwhnmHaillt H'ilixrviniiv plié! î>l-r rdnçois (1 ASS1S6, laÇOn BOIS- | co:* mAritar irsfrvrm atir La soeur rie Poliquin, Marcelle, âgee de 24 ans, vient ensuite cor roborer le témoignage de son frère sur à d’Archambault et d’Hervieux, elle : déclare qu’un des deux lui avait ; dii qu’Emile ’ travaillait pour la j police”."Tu n’as pas à t’inquiéter.! il est en sécurité avec nous autres”.Le dernier témoin à “audience M Eddy Séguin, est gérant dos ventes chez Micro & Utah Company, le fabricant du "Magic Tape lancourt, M.S.C., Raoul Bergeron, Henri l.anglqis, O E M , MM les abbés Albert Pineault, curé de Ste-Madeleine d’Outremont, Gé-déqn Sanchc, curé de Noire-Dame- François menu, curé de Ste-Catherine de Sienne, Léon Vcrschelden, curé de Vu son aveu immédiat de culpa- ; bilité, on n’a pas pu savoir corn- : ment il était devenu un traître à son pays et un complice de Fuchs, ; D’après le F.B.I., Gold aurait dé- ; claré, lors de son arrestation, qu’il avait voulu aider la Russie à se procurer les secrets atomiques tra-alors une ; paraissait mériter ces informations.Gold avait été le premier arrêté St-Denis, Emmanuel Charlebois, cu-^ et a été le premier à comparaître ré de St Bernard, Wilfrid Léonard curé de St-Antonin, Cléophas Pigeon, curé de St Paul, A.Mois.n, L.Lafrance et Joseph Matte, tous les trois, aumôniers de l’hôpital 11 produit une longue expertise sur i St-Jcan de Dieu, M.l’abbé M.(Joule mécanisme et le fonctionnement ! tier, curé de St-Vineent-de-Paul, de l’appareil !! soutient que le ; Wilfrid Martineau, MM.les abbés dictaphone utilisé reproduit très ' Bernard Barette, Gérard Laurin, fidèlement la voix.L’audience est ajournée.PRIERE EFFICACE A Marie, Reine des Coeurs O Maria, Raina da* Coaur*, avo cata da* cau*a* désespérées, Mèra si pura, *1 compatissante, Mèra du Divin Amour at plaint da lumièrt divina, ja mats antra vos mains si tendras, les faveurs que nous attendons da vous aujourd'hui.Ragar dar nos misères, no* coeur*, no* larmat, no* paina* intérieure», no* *ouffrancti; veut pouvez nou* exau car par la* mérite* da votre divin Fil*, Jé*u»-Christ.Nou» promatton*, «I nou» sommas exaucé*, da répandra votre gloire at do Vou» faire connaifra »ou* te fifre da MARIE, REINE DES COEURS" et Rama dé Punivart entier.Exaueez-nou» pré* da votra autal, où tout la* jour* veut donnât tant da prauvat da des quatre Américains accusés d’avoir été les complices de Fuchs.Les autres sont les chimistes Alfred Slack.Julius Rosenberg et Pex-sergent David Greenglass.M.Robert G.ROGERS, qui viant d’être nommé gérant général da» vanta*, avec bureaux è Montréal, dé Altxandor Murray A Co.Ltd.M.Rogers est ingénieur an construction.Voyage en Europe à rabais g Pour des raisons majeures la gagnante du voyage en Europe offert par le "Devoir’’ offre son billet o rabais.Le jour seulement de 9 h.à 6 h.TA 4503 vicaires d’Ottawa, X.Gagnon au mônier, V.Robert, aumônier, Gilles Leblanc, procureur du collège St-Jcan.Jean Forgues et Georges-Etienne Adam, tous deux vicaires de Chambiy, Henri Arbour, aumônier du Carmel.Joseph Vcrschel-den, a.c., C.René Kieffer, a.e., -P.Roy, H.Papineau, N.-D.de la Merci, J.Côté, vicaire de Mackay-ville, Philippe Labelle, curé de Notre-Dame-des-Victoires, J.A.Gascon, P.S.S., Edmond Labelle, curé de Ste-Elisabeth.MM.les abbés R Trembiay, Adrien Moreau, curé de Mont Rolland, Etienne La jeunesse, curé de Sic-,Julie.G.Chartrand de Ste Thérèse.R.P.A.-E.Racine, C.S.C.I A.Brown, Robert A Neary, de Man.P.Lacroix, S.Gascon, A C., ; .E.Martineau, directeur du semi-j naire St-Jean, A.Abel, L.Dupuis, ; i de St Vincenl-de Paul.J.Moreau, I de Ste-Cécile, P.-E.Robillard, A.I,éveillée, curé de Ste-Scholastique, ! Maurice Maher, aumônier des syndicats.Dans la chapelle on remarquait j près du catafalque M.Adonaie ] Thérien frère du défunt, ses ne-i veux et nièces, M.et Mme Victor Thérien, M.et Mme A.Thérien, M.et Mme J.Ouellette, M.et Mme Zénon Thérien, M.et Mme G.Be- j noit, M.et Mme Gaston Benoit M.j et Mme Orner Brassard, M.et Mme i J Vadboncoeur, M et Mme Victor Joly, M.et Mme Vianey Joly.Dr ! Jacques Pagé, M S Christie.M.[ Albion Jetté.chevalier de St Sé-1 pulcre.M.S.Gascon et les religieu-j ses de la Providence.Soeurs de, l’Assomption, les soeurs de la Charité de Turin.Peliles Annonces CAMP A LOUER a chambr*».1 eulslne, e«u courante, élÿcteicHé, dans bols près du village.$20.00 par semaine.S’adresser \ Frédéric Legault.L’Ascension.Co.Labelle ou téléphoner à L'Annonciation 60723.24-7-50 MAISON A LOUER ROSEMONT — fl appartements, cottage semi-détaché, fournaise $ l'huile, i près église et école.Loyer : $100 00 i par mois.Faut voir pour apprécier.Ouvert pour visite de 2 à 9 6850, 13èm* \ avenue.TARIF Annonces clossifiées "Le Devoir" — BEIoir 3361 434 Notrc-Damfl est (Oohunande* prises Jusqu A 10 h.a m.pour le Jour même.Pour le samedi Jusqu'à 3 h.le vendredi précédent! ; ANNONCES ORDINAIRES - Tarif minimum de 36c pour 2 lignes (12 mots) Compter fl mots à la ligne.Une partie de ligne compte pour une ligne entière Les abréviations.Initiales comptent pour un mot; les cnota composés pour autant de mots; chaque nombre pour un mot.Ajouter 4 mots par insertion pour Indiquer le numéro de la case.Pour les ï4ponres devant être expédiées par la poste ajouter 5c.GROS CARACTERES - Une ligne en caractère gothique 12 points (20 lettre* ou espaces i équivaut à 3 U-gnea.Naissances, services, services anniversaires.grand-mes**#.remerciements pour condoléances, etc.2 Tenta te mot.minimum 50 cents.La guerre de Corée deviendra-t-eil« GUERRE tout court ?Où le Canada se laisse-t-il entraîner ?i • LISEZ: POUR GAGNER LA PAIX Un volum» d* 240 pagut $1.00 l'axemplair* por Gérard FILION André LAURENDEAU Paul SAURIOL Louis LACHANCE, O.P.F.-A.ANGERS Jean PELLERIN J.-M.LEGER LIBRAIRIE de FACTION NATIONALE 422 ait, Notra Dama/ Montréal MArquatta 2137 m i King’s Plate 6^ Seagram fiAt /m/c confiance ABONNEMENT DE VACANCES Faites suivre votre copie à votre endroit de villégiature.Ne soyez pas pris au dépourvu.Faites-nous parvenir votre abonnement au moins une semaine à l’avance.Indique* le nom du Bureau de Poste de l’endroit où vous allez, ainsi que les dates de vos arrivée et départ Veuillez trouver, ci-inclus, la somme de.pour .semaines d’abonnement au “Devoir” que vous enverrez à partir du .1950 au .1950 à : Nom : .VILLE .COMTE .PROVINCE .A NOS ABONNES PAR LA POSTE : Pour éviter tout retard dans l’expédition de votre copie, veuillez nous avertir de votre changement d'adresse au moins une semaine k l’avance.Nom de l’abonné: .Adresse actuelle: .Adresse de vacances : .Durée: du.».1950 au .1950 TARIFS DES ABONNEMENTS CANADA 1 semaine .0.23 .1 moi* .0.85 .3 «O'* .2.15 .».ETATS-UNIS .0.30 .1.00 .3.50 t Membre de la Canadian Press et de la Canadian DaHy Newspaper Association LE DEVOIR Tirage certifié par l'Audit Bureau of Circulations MONTREAL, VENDREDI 21 JUILLET 19S0 Pant la région de Montréal Au club Richelieu SIX MORTS DANS LA SEULE JOURNEE D'HIER * • * .* *: * ,J - t Deux noyades et quatre morts dans dei accidents de travail et de la route La région de Montréal a été du rement éprouvée dans la journée i'h'er.On a enregistré deux nou ?elles noyades et quatre morts accidentelles.Enfin, le cadavre d’un nouveau-né a été retrouvé à la dérive dans la rivière des Prairies.Un homme ae 55 ans, M.Eloi Goyette, domicilié à 5362 rue Eadie, à Côte Saint-Paul, s'est noyé vers 2 heures, au quai Leblanc, au pied de la 1ère avenue, à Verdun.Son corps a été repêché vers 4 h.30.Il y aura enquête du coroner 1 la Merci, en face de Bordeaux, le sous peu.| corps d’un nouveau-né a été trouvé | On a également retrouvé, vers flottant à la dérive.Il s'agit d'un 3 h.30 hier après-midi, le corps enfant de sexe féminin.Il y aura de M.Henri Gladu.âgé de 64 ans enquête du coroner.Il habitait à 10746 Rivière-des-Prai-' L ries.Le corps de la victime a été Un Indien de aughnawaga, M.repêché dans la rivière des Prai- Mathieu Stalks, age de 59 ans, a ries, au pied de la rue Durham, et! succombe hier après-midi a 1 hopi-transporté à la morgue.M.Gladu ^ General, aux blessures qull était porté disparu depuis 5 heu M.Pierre Ranger récite le sottisier de notre presse Conférence humoristique res, mercredi.Près de l’hôpital Notre-Dame de Le retour de noire dollar au pair du dollar américain pourrait être prématuré, selon la B.de Montréal Elle suggère un taux flexible, assujetti aux variations des conditions Le retour du dollar canadien au | doit l’abaisser tout de suite, il mon-pair du dollar américain pourrait tera de nouveau si les prix conti- s’était récemnient infligées lors d’une chute dans un escalier.s’avérer prématuré en ce moment, laisse entendre la Banque de Montréal dans sa dernière Revue des Affaires, parue aujourd'hui.Consacrant ses commentaires à une analyse des arguments pour et contre la revalorisation, la Banque de Montréal conclut aussi qu’il y aurait beaucoup à dire en faveur d'un taux flexible, assujetti aux variations des conditions.pr nuent de monter à l’extérieur.Pour se protéger pleinement contre une hausse prolongée des prix extérieurs, il faudrait même mettre le dollar canadien à prime par rapport au dollar américain, et le faire monter suivant la situation.Comme une telle politique correspond mal aux réalités de nos échanges internationaux, il semblerait sage de tenir le retour à la parité an réserve, comme une mesure d'urgence utilisable au cas où la hausse des prix extérieurs deviendrait critique, mais sans risquer de nuire gravement au commerce extérieur.Ainsi, bien que le dollar canadien possède des éléments importants de force potentielle qui dérivent du développement de l’économie nationale, la banque estime qu’en ce moment le retour à la parité pourrait s’avérer prématuré.Tout cela, continue la revue, illustre les difficultés fondamentales qu’éprouvent les gouvernements à fixer le taux du change.Si on peut fixer les taux, les mouvements changeants des forces qui déterminent les valeurs relatives des monnaies ne sont pas aussi dociles au contrôle de l’Etat Il se peut, conclut la revue, qu’on songe maintenant à amener le Fonds monétaire international à autoriser, pour tous ses membres, une certaine flexibilité des taux de change, afin de permettre aux forces correctives de jouer automatiquement.Du point de vue canadien, il y aurait beaucoup à dire en fgveur d’un tatix variable qui refléterait et contrebalancerait les conditions changeantes qui résultent des rapports de notre pays avec les deux grandes zones d’échange du monde.Un manoeuvre de 54 ans, M.Joseph Ducharme, domicilié à 2467 rue Logan, est mort hier après-midi à l’hôpital Notre-Dame.La victime avait fait une chute en bas d’un échafaudage à son travail.M.Ducharmh était à l’emploi de la Locomotive Works Limited.Depuis plusieurs jours, entre la vie et la mort, à l’hôpital Queen Mary, M.Alexandre Siseo, a succombé hier après-midi, aux blessures qu’il s’était infligées dans une collision de voitures.Sisco était âgé de 35 ans, et habitait à 3434 rue Verdun.La collision fatale était arrivée le 14 juillet dernier.Une dernière victime de la route, identifiée après la mort, a été transportée à la morgue hier après-midi.Il s’agit de M.Carl Trough-ten, âgé de 24 ans, et domicilié à 2281 rue du Souvenir, dans la montagne.Il a succombé à l’hôpital Notre-Dame mercredi soir, quelques heures après une collision de sa motocyclette a-ee un autobus de la Provincial Transport, à Sainte-Dorothée.en Réduction du chômage pendant Le 5 juin, commente la revue, le rainistre de l’Industrie et du Commerce a dit à la Chambre des communes que, si l’escompie actuel sur le dollar canadien pouvait continuer pendant cinq ou dix ans, il était toujours possible qu’il ne durât pas “très longtemps”.Il ajouta que certains facteurs l’amenaient à se demander si cette période ne pourrait pas être plus courte que plus longue.“Il ne semble pas que ces remarques, écrit la banque, faites en passant et sans précisions quant au temps, doivent être considérées comme rien de plus que l’expression d’une opinion personnelle.Les gouvernements n’ont pas l’obligeance d’annoncer les changements de taux imminents.La technique, pour .des raisons manifestes, doit plutôt être celle de l’événement imprévu " “Les conséquences immédiates de la révalorisation pourraient être un accroissement de nos importations des zones du dollar et de la livre sterling, une détérioration de notre balance, déjà assez maj équilibrée,’ des paiements internationaux été ‘ vraisemblablement, un recours plus marqué au contrôle des importations, par opposition à l’abandon progressif actuel des barrières commerciales.Advenant un fléchissement de la demande desPproduits d'exporta-tion canadiens, *¦ les risques que j comportent la cherté- de .nos exportations et le bon marché de ! nos importations se trouveraient! évidemment intensifiés.” Discutant les divers effets du j changement des taux de change, la B de M souligne que, avec la dé-j valuation, le Canada a “importé le j niveau des prix des Etàts-Unis plus | IVt pour cent”, en ce qui concerne | les 70 pour cent de ses importations qui viennent des Etats-Unis, i Londres, 21 (Reuter) — La Cependant, le coût des importa- ! Grande-Bretagne a dépensé, les 2 lions, s’il influe sur le niveau des ’ On était particulièrement verve, au Club Richelieu, hier midi, “Nos membres sont de plus en plus dissipés, souligne le président Lauzon, il faudra les mettre à l’amende.” Il faut dire que le ton du diner était à la blague.Le conférencier.Me Pierre Ran ger.rédacteur en chef de Sélection du Reader’s Digest, avait délibérément jeté aux orties tous les discours ennuyeux, les longues dissertations, les causeries solennelles.Il devait donner une causerie hu moristique sur “les manchettes et i ; i • ; coquilles” de la presse.Chacun ri- I© (TIOIS O© jUltl valisait avec lui, oubliant, qui, 1a diginté de ses fonctions ou l’impor- Ottawa, 21 (C.P.) — Une forte tance de son négoce.demande des produits canadiens de -Me Ranger a d’ailleurs tenu pa- j ]a part de5 Etats.Ums a contribué role.Pendant plus d une demi- ^ améliorer sensiblement la situa heure, il a rappelé d anciennes et tjon de l’embauchage au Canada nouvelles méprisés de la presse, pendant ]a secondé moitié du mois des impairs, des calembours.Inu- de jujn tile de dire que les journalistes en ont vu de toutes couleurs.Le ministère du travail a révélé Il est évidemment impossible de hier, que l'activité saisonnière s’est suivre Me Ranger.Rappeler toutes accrue dans les industries de la les perles qui sont encore à Thon- ; construction, du transport et dans neur daas les salles de rédaction ! 1 agriculture.suffirait à former tout un sottisier .___., de la presse.Il y a déjà une tradi- c„Lln0^b/^ri-Alolia.Hawaït I FCP'-Hnrae Raring 4.30 P M.ITIM-Mélodie» CK AC -Coquetel, CKLP-Au rarrefour.CHLJ'-Rvullo N -Dam».4.45 P.M CKVL-L» cbMMOimettc 5.00 P M.CBF-Tîié dansant.CBM Mallet.CK \0-Journai jm» iê CKVL-l-a chAnsMinp U* CJAD-Ha Jalon iu>d Cm.c H LP-C Jvansona«tt«.CFC F-Tea a Crumpet» 5.15 P.M.CKAC-Thé-(lHi»a«ît CJAD-Hotmloug Casaldy 5 30 P.M CalAU-Tîlng SBnga.CHLP-L'heure précisa 5.45 P.M.CBF-Jeunesse étudiante.CKAC-Mualoue diopno télévis n’ont réussi à détrôner Thalie ni Melpomène.Au contraire, de même que la photographie avait servi !a peinture en dissuadant celle-ci de la concurrencer, les modernes rivaux du théâtre, en rendant l’art dramatique plus conscient de sa nature, et de ses moyens propres, l’ont pour son plus grand bien, ramené vers ses origines.Sur le plan commercial, sa prospérité n’est nullement atteinte: croirait-on (les statistiques l’attestent) que malgré l’importance croissante du cinéma, le nombre annuel des spectateurs a presque doublé, de 1938 à 1946, dans les théâtres de Paris?En province, il est vrai, ia situation est beaucoup moins bril-l lante.Sans doute, depuis Louis | XIV, depuis I obère (né et mort| à Paris), jamais lès salles de pro vince n’ont cessé de faire figure! in h »o de pâles satellites, au regard de J 5° la Cour et de la ville du Roi So- ••Nighi »nd leil Tout de même, vaille que vaille, elles se maintenaient.La disparition de ia Cour et la centralisation croissante du pays aj-ceniuèrent leur déclin: la ville tendit de plus en plus à monopoliser toute création dramatique.De plus en plus les théâtres de province — il en est de charmants par l’achiteclure — se bornèrent a accueilir périodiquement des troupes parisiennes en tournée.quand ils n’étaient point, par un sacrilège suprême, simplement et définitivement convertis en salles de cinéma.La moins) grande mobilité des troupes lyriques, les dépenses considérables que leur déplacement nécessitent, ont permis à quelques opéras municipaux de survivre dans telles capitales de provinces, particulièrement éprises de be! canto.Au jourd’hui encore Marseille, Bordeaux.Lille, Strasbourg conservent leurs opéras propres.Mais leurs compagnies dramatiques, lorsqu'elles ont survécu, ont tou* jours plus de peine à vivre.Les talents indigènes, aussitôt qu'ils se manifestent, s'empressent de chercher la consécration de Paris.Ils n'en reviennent plus qu’en passant, ou, sur les écrans en spectres sonores.En province les spectacles vraiment vivants — il en faudra toujours où s'exhibent les gloires locales en chair et en os, ce sont les sports, — ou la politique.Contre une évolution, résultant de causes si puissantes, est-il possible, est-il sage de réagir?Le gouvernement français la pensé.Dès le lendemain de ia libération, sa ‘'Direction des spectacles" s’est particulièrement attachée par une politiqua de subventions, modestes mais efficaces, à combattre la crise du Théâtre en province, non seulement en y maintenant tout ce qui paraissait digne do survivre, mais aussi en faisant quelques innovations dont la plus originale est la création de cen très dramatiques professionnels.• Gazette • artistique Horaire des cinémas CINEMA DE PARU t ••l.e* Vagabonds du Rêve" U h .2 h.15.5 h.13, 8.10.“Mermox” 12 h.10, 3 h.35, « h 40.10 h 05.! CHAMPLAIN : “Le crime de Madame Lexton” 1 h.27.4 h 40.8 h.“Ainsi va mon coeur” 3 h 08.6 h.20, fl h 40 LOEWS “Duchess of Idaho” 10 h.10, 12 h 30.2 h.50.5 h.10, 7 h 30 9 h.50.palace; ; I “Anna Lusaota” 1 h.05.3 10 h.05.h 20.5 h 35.me direction une école d’art dramatique où, t selon les enseigne-ments du regretté Copeau, les tendances les plus modernes rejoignent ia Commedm dell’Arte.Cependant de Colmar à Metz et à Besançon, avec des incursions en territoire belge ou sarrois, les deux troupes sillonnent leur “zone d'influence", à raison de deux cents spectacles par an.A côté des “pièces à succès” modernes et classiques, elles n’hésitent pas à monter telle pièce de jeune auteur comme “Un cas de conscience” de R.J.Chauffard, ni à tirer de ses cartons où elle donnait depuis vingt ans, telle autre corne Vn homme de Dieu, de Gabriel Marcel, qui fut présentée, avec quel succès! l’an dernier en -t- mondiale.En même rait à lui “pardonner tissement douceureux où seuls la construction et le dialogue maintiennent l'intérêt.Mais on n’injurie pas Shakespeare, on ne peut que l’accepter et, parfois, le ren dre plus accessible aux contemporains.Plus accessible en effet, car tous les manuels du monde pourront m'expliquer ce qu’était la scè ne élizabéthaine et m'assurer que Cymbeline remonte à 1610, c’est au vingtième siècle que j’en vois la représeutation.M.Theodore Komr-sarjewsky est, je crois, de cet avis et je suis d’autant plus étonné qu’il ait presque uniquement centré l’évolution de sa mise en scène sur les extérieurs (costumes, musr que .) plutôt que sur le mouve ment qui, au lac des Castors, demeure traditionnellement romantique et gnangnan the City” 10 h.15.U h.35.2 h.SO.S h.10.7 h.2S, 0 h.45.l'RINCBBS : “Foilunes of C&pt.Blood" 10 h , 12 h 20.2 h 45, 5 h 05, 7 h.30.9 h 55.F.LKCTRA i “Etranges vacances” 12 h.55, 3 h.03.5 h 15.7 h 25.9 h.35 ÜBPHEUM : “Iroquois Trail” 10 h.1 h.01.4 h.7 h.10 h.“Rtat r* Department File 64!)” 11 h.30.2 h.30.5 h.30 8 h.30.IMPERIAL : “Winchester 73” 10 h 05.1 h., 3 h.55.6 h.55.9 tt.5(f Armored C ar Robbery” 11 h.40.2 h.35, 5 h.35, 3 h.30.Appasionata” 12 h 30.3 h.20.6 h.10, fl h.Les Portes de la Nuit” 2 h.05.4 h.55, 7 h.45, 10 h.35.Voici Paulette Goddard en "Anna Lucasta".C'e»t ('adaptation cinéma» toflraphiqua ja la pièce de théâtre du même nom quo lo cinéma Palaea préienta cette lemaine.YVES MONTAND, DANS UN premiere temps on étudie le transfert pro- ___ .,, , .>xnri chain du centre et de ses dépen- Le plateau, si 1 P* , ^>se riam-es — ries 'iDjl _ de Colmar mer ainsi en parlant d une pelouse à U erande canitale de l'A sace offre il est vrai des dimensions Se‘on8[es planfde l’archHecte et ^ ÆuTson^Zltipltfet lou srénographe Pierre Sonrel le 1 r'rappt.'S5!* uns theatre cohabitera avec la musi- ™nr pf ^ commj> que, dans lancien palais du Land- avec e ^ sh(,rjdan)> u tag actuellement occupe par le , £ it ue la Cour d'Angleterre Conservatoire de Strasbourg, et “,en qencore évacué la scène sera pourvu, à cet effet, des per- ^é1à nous sommes transportés fectionnements scéniques les plus |Jn IuliJe sii par contre, le tableau modernes.,1 n’implique qu’un changement de Tant de science, tant d art et, Dersonnages, deux possibilités se tant de foi doivent réussir — ne tentent' ou les comédiens du pour prouver para-1 aident tableau disparaissent pessimistes que ^^^xplètetBent et une minute au moins se passe avant que ceux de serait-ce que doxalement aux .ces vertus peuvent renverser le cours ‘'inéluctable” de l’évolution, et que, quand il se mêle de décentraliser, il n’est pas de meilleur décentralisateur que l’Etat, 4 00 P.M.CMF-Ohfui»onn»tw»., CHM-Plauo CKAL Mualqu».çkvL-Lh • luumionrtté.CJAD-Muniquc.OHU’-Kh nu j.mrnal.OFOF-Sonn» Alioo 6.1$ P M.CBF-Radio.Journal CBM-llacllo-Joumal.CHLP-Chmwonftétt».CFCF-Ciiaiisonu 6 30 P.M CBF-Concert ohampétr» n.M-Joiui Blur ne»».CKAC-Foium de» «port» n dMUie A Paria CJAD-Chaitaona.CKIJP-Nowi (\n an tons.CK'F-COiiterspv.9 15 P-M CBF Musique.OJM-L^a commodore* CJAD-Canner, CavaUaro 9 iO P M.CBF-Soirée à Québec.CBM-Sol ré* à Québec CKAC-Buocé* amejic CJAD- Sa t at the C^hase CFCF Amaa Mr Klulone 1C00 P.M CBF-Lower Basin St.OJM-Barn Danca.CKAC - Ver ti«t.CKVL-Orchcatra.OJAD-AquaténniaJ Show CKIjP-Pan talaie Swing.CFCF-Wnvne King 10.30 P.M CBF-Orcheatre.CBM-Bam Dance CKAC-Patqia ou mua-CK VL-Nouvelle» OHLP-Ptace h la dan** CFCF-Saturday at the.10.45 P.M CKAC-Journal pari* 11 00 P M.CBF-Adagio.O RM Prairie Sciâoonar t KAC-Bonsoii Ira.CKVL-Let s have a p*rtF CJ AD-Sport* CHLP Musique.CFCF-Nouvelle! H.15 P.M OKAC-Cbantem de CJAD-Jamaica Calla CBM—Orchestre, 11.30 P M.CBF-Orch de danse C 3M-Summer Rom CKAC -OuUPbtre C?K VL-Nouvelles CJAD-Dixieland.MlNUIl CBF-Fin de» émtaalona CBM-Nôuvellee CKAC-Journal parlé CKVL-Let # nave h party CJAD-Nou vi lie* et fl» CH l.P-Nouvel ira.CF "F-Nouvelles 12.30 A.M CKAii-Or.’hMtr» 1.00 A.M.rHI,r-NnUT»11»« CKAC-Journal parlé USEZ DE DIPLOMATIE , ^ .NOUVEAU FILM.PREMIERE RI- forcer son enfanL à msnger ppprcwTATiAw a MONTREAL I crée de durs problèmes alimentai- PRESENTATION A MONTREAL l res.L’enfant ne mange pas autant tous les jours et ses goûts changent { de temps à autre.Les parents doivent s’efforcer de donner aux j » « wihih enfants les aliments que ceux-là I é LenBEsT préfèrent.La diplomatie réussit j \ I su»-title» souvent où échoue la force.| , nstrau* hattxcb Pour le moment il en existe trois: le Centre dramatique de l'Est, celui du Sud-Ouest plus connu sous le nom pittoresque de "Grenier de Toulouse", enfin la “fomédie de Saint-Etienne".Leurs frontières, bien entendu, n'ont rien de rigide: entre ces trois centres provinciaux, entre chacun d'eux et Paris, et même les pays voisins (Belgique, Suisse), peut et doit régner, grâce à de frequents une émulation de bon On reconnaît au esntre Louis Hayward, dans le principal rôle de "Fortunes Of Captain Blood" qui passe cette semaine au Princess.Herbert Graf, du Metropolitan, fera la mise en scène de "Faust' la scène ‘suivante n’engagent la conversation, ou les seconds parlent en présence des premiers et le spectateur a du mal à croire que les victimes n’entendent pas les conspirateurs que lui saisit parfaitement.Dans un cas comme dans l’autre, l’effet tombe.Le procédé, inévitable sans dou te, qui consiste à envoyer deux pitres “tenir” le public tandis qu’on change de décor ne contribue pas non plus à augmenter le climat.Les costumes modernes méritent atten tion.Le problème serait trop long à débattre ici, mais on peut se demander s’il est permis de jouer dans des extérieurs modernes une pièce élizabéthaine sans en transformer la substance, comme Anouilh pour Antigone, où le dialogue et l’exposition, comma O’Nail pour Electre ?L’interprétation, convenable dans son ensemble (encore qu’on relève d’impardonnables lapsus), est fort handicapée par les éléments que nous avons dits.Mlle Eleanor Stuart et M.Christopher Plummer montrent le plus de sincérité.Jean VINCENT échangés, a loi.C’est à Genève, que j’ai, pour ma part, découvert le “Grenier rie Toulouse1'.A son répertoire figurait, en cette saison-là, le Carthaginois de Plaute, dont ia résurrection constituan un coup d’audace.Ces allègres jeunes gens surent l’animer d une verve toute latine, à laquelle mes amis genevois ne furent pas moins sensibles que moi-même.Cette seule “cration” eût, à coup sûr, suffi pOUL:'f*iIlm’r !cherché partout.Après maints me.a Lolmar le rentre drama- pourparlers, le Dr Graf accepta de lique rie I Est et son âme i’1' prêter sa collaboration aux f'esti-André < lavé.Par lui, par vajs ^ Montréal, pour cette réa-,ait lisation grandiose.Le Dr Herbert Graf, du Metropolitan Opera, est arrivé à Montréal venant d’Europe en avion, jeudi 13 juillet, pour diriger la mise en seène de ta production de Faust.Sitôt arrivé dans la métropole.le Dr Graf s’est renriti au Stadium pour examiner les lieux et procéder immédiatement aux préparatifs du montage de ce spectacle qui fera époque dans les annales artistiques de notre ville.C’est un rare privilège pour les f estivals de Montréal que d'avoir retenu les services du Dr Graf, reconnu comme le plus remarquable des directeur^ scéniques d’opéra du continent américain, et même du monde entier.Quand il fut.décidé de présenter au public montréalais le eélèbre opéra de Gounod.on câbla immédiatement au Dr Graf qui se trouvait à Florence, pour l’engager On sait en effet que ce personnage participe ouvrages sur l’opéra qui font au-1 torité.j C'est donc ui honneur signalé j pour les Festivals de Montréal que j de pouvoir compter sur cet éminent collaborateur qui fera de Faust sous les étoiles au Stadium jeudi prochain une réussite magnifique.smtnw eiAtoot* EN61ISH Tints KlMt THE fOftUM • nuwt.77io F4»«A mmü f ^ Üiinniiîiérti > Jeanne Desjardins que l’on reconnaît sur notre photo, interprétera le rôle de Marthe, dans "Faust", que les Festivals de Montréal présentent le 27 au stade Delorimier.A L’A KF léiliBland Oscar Ma FO L»rrrr»-
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