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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 28 août 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-08-28, Collections de BAnQ.

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i.Augustin, év., e*nf.*t docteur NUAGEUX ET PLUIE Minimum.88 Maximum.80 Dirocteut : Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS fedaettur an chat : Omar HIBOUX VOL XLI _ No 198 ‘Vouj a Ufa une double miuion i prettuè rement, la minion de conserver intact votre heritage relif.eux et national: deuxièmement, U miaaio* de répandre cet heritage.Vaioute qn* votre droit de garder votre héritage, at votre devoir de le répandre.'* Son E*c.Mgr Itdebrando Kntonintü, drlrpir •potoliaua au Canada MONTREAL, LUNDI, 28 AOUT 1950 Le Parlement a maintenant seul la responsabilité de régler la grève M.Gordon quitte brusquement la salie des délibérations — Une déclaration rédigée à ^avance — L'offre des cheminots — La CTCC approuve les grévistes Ottawa, 28 (C.P.) — Les membres du cabinet différend entre les cheminots et leurs employeurs, fédérai se sont réunis à 10 h.30 ce matin pour mettre On croit que le cabinet discutera aussi de la politique l._/.a.i.i_: .i i.i_¦ _ _¦ ¦ _¦ ¦ _.r, .L'honorable Gaspard Fauteux nommé lieutenant-gouverneur du Québec Cinq sous le numéro la dernière main au projet de loi qui sera soumis à la session spéciale qui s’ouvrira demain pour régler le générale de la prochaine session, particulièrement en ce qui a trait aux événements de Corée.Par suite de la fin brusquée des négociations entre les chemins de fer et les dirigeants des unions, toute la nation a maintenant les yeux tournés vers le Parlement, qui se réunira en session spéciale, mardi.M.Donald Gordon, président du C.N.R., ayant quité la salle des délibérations, samedi soir, alors que tout le monde était sous l’impression qu’une entente allait se faire, les négociations n’ont pu se pour-Süivre.Ce matin, le président général de la Confédération des travailleurs catholiques, M.Gérard Picard, a remis à la presse une communication où il est dit que la C.T.C.C.appuie entièrement les demandes des cheminots.Une analyse complète de la situation, faite par la Canadian Press, révèle que, jusqu’ici, l’ensemble du pavs n’a pas souffert de la grève.Ottawa.28.(D.N.C.) — Et la grève continue.Les entretiens entre les cheminots et les représentants des compagnies de chemin de fer, entrepris en fin de semaine à la demande personnelle du premier ministre, n’ont donné aucun résultat.Tout le monde attend maintenant l’ouverture de la session spéciale convoquée pour mardi.Dans différents milieux, on persiste à croire que le gouvernement demandera une législation interdisant les grèves dans les services publics.Les chefs ouvriers, eux, ne croient pas que le gouvernement demande une telle législation.Frank Hall, le président du comité de négociation, a déclaré “Qu’il n’y avait pas la moindre chance que le gouvernement vote une telle mesure." Et il ajoute: “une pareille législation serait contraire aux traditions sit le meilleur em raient-ils pas conjugués?placement pour un batiment qui sera a la fois une école et un po-Dana le pané villon de jeux, on aménage un i parc qui sera à la fois un terrain Examinons un peu ce qui s'est de jeux, une grande cour de répassé jusqu'à maintenant.On a ' création, une oasis de verdure, un construit des écoles, avec des! refuge de beauté, classes, des bureaux, des salles le Au lieu d’avoir un parc où il fau-récréation, des toilettes.Quand il dra attendre des années la cons- restait quelques pieds carrés, on les pavait et on appelait ça une cour de récréation Souvent il ne restait rien, ou à peine de la place pour prendre les rangs, et il y a même des écoles où c’est la ruelle qui sert de cour.Je ne blâme personne: il est.évident qu’à choisir entre les deux il était plus urgent d’avoir des classes que des cours de récréation et qu’il fallait un bureau pour le principal avant de songer à fournir des appareils de jeux.Mais cela ne donnait pas d’écoles bien attrayantes et les élèves qui s’y faisaient enseigner l’accord des participes n’avaient guère l’occasion d’y acquérir aussi les vertus qui s'apprennent au jeu.Heureusement que tout cela a truction d’un pavillon de jeux, au lieu d’avoir, un demi-mille plus loin, une école construite sur un terrain trop petit et fermé la moitié du temps, on aura tout de suite les aménagements voulus pour l’organisation des jeux à l'année longue, pour les adultes comme pour les enfants.Même si la ville disposait de l’argent qu’il faut pour construire partout des pavillons de jeux, même si les commissions scolaires étaient assez riches pour entourer chacune de leurs écoles de quinze ou vingt acres de parcs, je crois oue ce serait là un gaspillage des fonds publics.Comment expliquer au contribuable qu’il doit payer des taxes scolaires et des taxes mu i_x i .ucs Mjuiaiieï) et ues taxes mu auin.frri’hn! ^®le.socse."3n?trulsent | ricipales pour la construction de aM»i« î1 deS te"ains.P1.115 deux édifices coûteux dont Tua ion ^ ••°UrS dfe.recréa sert l’hiver et l’autre l'été, alors blemeni fLmifUeS’ s“nt ‘“a : qu'un seul, bien aménagé suffi ri.era®?L-f*r-mée* Penda!'t tout« ; rait?Le même raisonnement s ap- jours pijqbe à l'aménagement et à l'en tretien des terrains.les vacances et après la classe.tous les Que se passe-t-il pendant ce temps-là dans les parcs et les terrains de jeux?L'été, quand il fait beau, et au milieu de l'hiver, quand la glace est bonne et qu’il ne neige pas, ça ne va pas trop mal Les enfants s’amusent à des jeux va riés, sous la direction de moniteurs compétents; les ligues de balle molle ou de hockey fonctionnent à merveille; il y a pour les adultes qui veulent s'y reposer, un bon nombre de parcs bien entretenus, les piscines municipales sont bien fréquentées et le Jardin botanique reçoit de nombreux visiteurs.Mais quand il pleut, et l'automne, fin octobre, novembre, décembre.et le printemps, mars, avril, début de mal.?On peyt dire que la moitié de l’année, malgré des aménagements de plus en plus nombreux et sans cesse améliorés.l’organisation par la ville des loisirs des jeunes et des adul moins ont fonctionné l’hiver der nier d’après ce système.Ce, sont les travailleurs qui gèrent eux mêmes l’entreprise sous la direction de ehefs qu ijs se sont choisis Ceux-ci passent un contrat avec les propriétaires de limites à bois, et le gain qu'ils en retirent est partagé entre eux suivant la for mule coopérative L’Union des bû obérons dont relèvent ces chan tiers est une des sections l’U.C.C.(ISP.) ’ atteint son plein épanouissement.Cette harmonie dans la vie en société, cette richesse à partager ne sont possibles que si l’on s’organi se pour fournir d'adéquates facilités de récréation à des citoyens déjà façonnés par l'éducation et pour qui la morale existe indépendamment de la police.L’école s'est toujours préoccupée de former de bons citoyens.De plus en plus, elle s'est rendu compte que si l’enfant se récrée à de , l'école, il s’instruira mieux et avec plus d'enthousiasme, il IACTUA1ITI L'épargne Ppiit-être faudrait-il voir on Al* , .- - - ,- — phonse Desjardins, plus encore 1 etat‘-11 ,r°P M rt mieu.r crnnd pl(lisir écrit-ü, de recevoir que le bienfaiteur, par un crédit ll,"‘ndrp ô bras ouverts nos amis de la belle OU MOUS MENE-T-ON?vieille province de Québec.La Gazette signalait dans un ar- ( tide spécial le caractère inatten-1 du et nouveau de cette manifesta- ! tion.Elle s'en réjouissait et souhai-1 tait que quelque association onia- i nenne tienne bientôt dans notre j ville une réunion officielle Elle y rasion, par exemple, de l'incendie relativement facile, de beaucoup lc congrès de» qui avait détruit tel ou tel tmmeu- de malheureux, le grand apôtre (.QQpgfjtguyj ble d'habitant 11 n’est pas un pe de l'épargne, P tit campagnard qui ne garde le 11 en a vu les possibilités, parti- Une dépêche annonçait ces jours souvenir de quelques-unes de ces culièrement dans un pays comme derniers qu'un certain nombre des rourvess.(C’est ainsi que l'on le nôtre, et ce qu’elle comportait ; délégués au congrès des coopéra- prononçait dans mo- pays).d'avantages de toutes sortes pra ' teurs de langue française, qui ve- Mais il faut bien souligner que, tique de vertus réelles, entraîne nait de se tenir à Ottawa, partt- m cette générosité native, si cette , ment au maniement des affaires, raient de là pour se rendre aux : semit assurée, dit-elle, d'une cor- disposition à la collaboration et à accumulation de ressources qui se ; fêtes de Lévis.Cela suffit à mar- j rf'a!e bienvenue de la port des l’entraide ont pu favoriser le pro seraient autrement dissipées au quer la gratitude que tous les coo- citoyens et du maire Camillien grès de l’oeuvre de Desjardins, vent, en d’inutiles et inféconde» - pérateurs gardent au héros (le j Howde, qui est presque aussi po- li courvée.élan accidentel et tem- dépenses, etc.poraire, provoquée par un fait Non seulement, il a prêché, nore ces jours-ci.dramatique, qui remue les esprits l'épargne, mais il a dit comment Ce congrès des coopérateurs, et les coeurs, diffère essentielle- elle pouvait le plus effectivement dont M Filion a déjà marqué ment de l'entreprise Desjardins se rassembler et.non seulement l'importance, se réunira Tan pro- j St les "croisés” qui s'agitent contre le communisme s'arrêtaient un moment pour réfléchir, peut-être trouveraient-ils douteuse la stratégie occidentale.Us se demanderaient au moins où tout cela nou-s mène, et ce que fait le Canada dans cette galère.Les Etats-Unis reprendront- fa Corée — ce corps exsangue.Il leur en coûtera sûr moût de destruction, au moins fW milliards, des milliers d’hommes, et une formidable diminution de prestige.Au Canada cela se solde ppr quelques centaines de militons, un corps expéditionnaire, des navires et des armes.Sans compter mot n'est pas trop fort), qu’on ho- pulotre à Toronto qu’il l’est d-j [g haj*# de l’Asie.Montréal.Nous souhaitons que le voeu de 1s Garette se réalise II n'est, à la vérité, penonne qui Celle-ci vise à la durée Elle rendre le plus de services aux in chain en Saskjtrhewan.Ce sera le désire plus vivement que, dan» une s'insère dans le courant de la vie di vidua, mais devenir un puissant i cinquième de la série: les précé- : atmosphère de justice, de liberté, ordinaire Elle a été provoquée facteur de progrèa collectif 11 a, dents ont eu lieu à Québec, à et donc de paix, s'entendent les par la claire vue de misères et de avec sa patiente ténacité, avec la Saint Boniface (du Manitoba), à deux races, que ceux qu* l'on se- difficultés qui ne frappent point collaboration d'hommes de haute Bathurst, au Nouveau Brunswick, rail peut être, en certains milieux, les esprits, qui ne s'imposent point, valeur, appartenant à tous les mi puis, cette annee.à Ottawa ; tente d'appeler les irrédentistes comme un incendie, à l’irnsgina- lieux, fixé les cadres qui pou-i En même temps que cette di-i français tion de tous, dont le secret, très valent le mieux assurer la mise versité facilite le progrès du mou- O.H.Et puis après?Il reste ce point noir de For-niosc.où Washington intervient dans la guerre civile de Chine, entre Mao Tsé-toung et Tchiang Kai-chek.Là il suffit d’un incident pour que le pire se produise : et nous aurions sur les bras une guerre de Chine — la Chine à conquérir, cette Chine qu'en treize ans le Japon n’a pu qu’entamer.Mao Tsé-tounfl se rapproche nécessairement de Moscou, qui lui fournit les armes — beau résultat! Voilà l'U.R.S.S.qui se bat jusqu'au dernier Chinois, tandis que l’Amà-rique, nous compris, s'épuise.C'est après avoir réfléchi à tout cela que le «directeur des travaux publics, il y a déjà deux ans, recommandait la création de parcs écoles à Montréal.Le comité exé cutif approuva immédiatement 1« principe de cette collaboration avec les commissions scolaires.Le» démarches et les entretiens commencèrent.Bien entendu, les pessimistes et les prophètes de malheur surgirent de partout: “Dans quelle af faire vous embarquez-vous! Ça nt va pas déjà sur des roulettes alors que chaque organisation mène son affaire seule, comment pouvez vous espérer les faire mettre en semble l’épaule à la même roue?Les catholiques ne voudront pas les protestants feront la sourds oreille, la ville ne marchera pas., Jamais vous n’accorderez tous le* i r.,; violons.” D’autres nous disaient: Pourquoi?Tout simplement faute ^“Vourïlvez5un^^nne1 Dite*» de locaux, faute de salles de jeux, ™ant(,r" z une bonn* cête 8 de gymnases, d’auditoriums, de salles de réunion, faute de chalets Pou» u.ou de pavillons de jeux, faute rie le* e"tan” centres communautaires.Pour la Bien des difficultés se sont pré ville aussi il a fallu parer au plus «entées, c'est certain, et tous ceux presse, organiser des terrains qui se sont occupés de la question aménager des parcs, réserver ou s’y attendaient.C'est “un chemin acquérir des espaces libres avant montant, sablonneux, malaisé” el de construire des salles de jeux nous n’avons pas encore atteint le N empeche qu'aujourd’hui les sal sommet.Voici tout de même quel les de jeux nous font terriblement ques résultats: nous avons cinq défaut^ Nous avons repris l’usage projets en marche avec la commis pour l orgamsation des jeux, du sion des écoles catholiques et deux chalet du parc Laurier; nous avons avec la commission des écoles pro-construit le petit pavillon Rouen testantes.Les plans révisés de et de Lorimier; dès que sera ter l’école catholique Ste-Bernadette miné le grand restaurant du parc sont presque terminés et l’entente La Fontaine, nous comptons re- , entre la ville et la commission de forgera couvrer pour les jeux le chalet de vrait être signée ces jours-ci?La i commission est propriétaire de six acres de terrain, à côté des douze acres de la ville.Au lieu de divi-j ser nos forces, nous aurons une école dans un parc de dix-huit acres, une école dont les salles de récréation seront ouvertes au pu-i blic en, tout temps, en dehors des ! heures de classe, et dont certains ., , locaux seront aménagés spéciale- L intervention est un re- ment pour l’organisation des jeux paix.mède qui emporte le malade, et qui affaiblit le médecin.En nous exténuant bien, nous libérons des déserts et des cadavres.Le petit père Staline pouvait-il espérer mieux!’ On se demande pourquoi, les raisons d’humanité n'ayant pas subi la moindre prise, il songerait à changer de système.Même chose pour l’école protestan te Van Horne dont la construction est presque terminée.Nous n’aurons pas l’école Van Home et, à côté, le pare Van Horne, mais le parc-école Van Home.Aussitôt 1 entente signée, la ville commencera 1 aménagement du parc et du terrain de jeux en fonction de i école De son côté, la commis-on modifiera certains locaux de sa L* temps passe La Corée est reprise et détruite Mais voilà.Nous sommes en 19JL fmapinons le résultat ac» quis Et puis après’ Y aura-t-il alors une'nouuetle Corée?— En Malaurie, è» Indochine, en Iran, que sais-je?De nom-eau , il faudra lit) milliards, des corps expéditionnaires, des ' On ne saut)* pas les Coréens, on adiés (récalcitrants) et tout le !« détruit, ils n’osptrtnt pas à tralala ! b-berti macabre, mats à la Et puis après?— On n’ose scruter cet après, d fait frémir, ü est *« précipite joyeusement Les autres peuples suivent-ils ' magnifique école pour convenir Washington avec, enthousiasme?; au,t.ie',x Cette école s’ouvre en Voyez ce que de grands Etats .avec *o*i gymnase et promettent- à ocino 5000 hnm f0n ai dit0rium- L hiver prochain.promènent, a peine 5.000 bom- les jeunes patineurs elles Maurices mes pour la Grande-Bretagne, pas ; Richards de ce coin-là auront un 1,000 hommes pour la Fronce ; abn spacieux et bien chauffé dans On ne satiroit parler d'enthou- nf/.Sw1*,,,de*l dc'deJ L* ville four- siasm*,’ Mais qui, à part le* fana- ±*,Ié-qiii-P*m€nt d« foux’et'les au delà du pensable Or, toutes cet conséquences 'étaient incluses dans l’intervention en Corée, comme autant de possibles t dans le suicide ?Encore une fois, je le demande aux braves gens qui se lAncent.dans l'aventure en criant communisme ou chrétiénté, qu’ils s’arrêtent un instant.Qu’ils songent à ce que nous faisons.Et qu'il* nous disent, froidement, où cela mène.CANDID! services de moniteurs et monitrl tes Chacun paiera sa part du coût d aménagement de tout le terrain.vin " J*S p *ns 9r^Pafé» par la ville et approuvés par 1a commis- sion Quelques résulta h Îîî P|r*s-éeole» existe-r nt à Montréal ailleurs que sur le papier.Cela n’aurait pas été possi collaboration pleine et entière des commissions scolsires dois dire que malgré les som- f suite i la page deux) t LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 28 AOUT 1950 CINQ LA MODE Paletots, mantelets et collets PtrU, S.I.F.— Jinuis la mode n'a été plus généreuse en petits vêtements, de toutes formes, de toutes longueurs et de tous aspects qui peuvent, le long du jour, modifier le genre d’une toilette et la rendre pratique ou habillée.Le paletot court est resté l’un des favoris.On l'aime très net, très strict, très droit.H s’apparente le plus souvent à cette petite veste de tailleur, un peu sac, que nous a apportée la mode nouvelle, Dans le cas où il adopte cet aspect classique, ses manches sont le plus souvent longues et épaulées, et, pour toute garniture, on lui consent deux poches à couvercle.Ce genre de vêtement est exécuté en tissu fantaisie si on doit le porter sur une robe de tissu uni.Beaucoup de femmes ont choisi le pied-de-poule ou le carreau qui font fureur en cette saison.D’autres ont préféré un uni.Si le jaune a toujours de nombreux suffrages, le rouge le partage avec lui, et c’est peut-être même ce dernier qui est le gagnant.En dehors de cette veste qui, portée avec une jupe assortie, peut à la fois servir de petit paletot lorsqu’on la pose sur une robe légère, et de tailleur, il reste toute la série des vêtements plus fantaisie parmi lesquels chaque femme pourra trouver la façon qui correspond le mieux à son type.C’est ainsi, par exemple, que l’on voit beaucoup de petits paletots aux manches courtes, voire sans manche du tout, c’est-à-dire taillés kimono et ne masquant que le haut du bras.Un retour de tissu forme souvent une sorte de poignet et le mantelet boutonné devant comporte une sorte d’empiècement plat d'où partent les fronces Dans ce cas, il peut ou se porter vague sur une jupe assortie et former ainsi un deux-pièces, ou se porter dans la jupe pour constituer un ensemble, ou bien encore servir tout simplement de veste de secours donnant à une robe légère, aux heures plus fraîches, plus de confort et de classicisme.Cette sorte de petit paletot est souvent réalisée a cette époque-ci en toile, en dou-pion, en surah.Généralement, on choisit une teinte unie, mais ri«n n empêche de souligner poignet, décolleté, voire empiècement avec un galon de croquet blanc ou avec du piqué.Le boléro a lui-même reconquis ses droits.Beaucoup de femmes l’adoptent, tout net, tout simple, avec sa courte manche kimono et son devant arrondi, pour compléter une robe bain de soleil qu’il permet ainsi de porter à la ville.D’autres accompagnent une longue robe de percale imprimée, de piqué ou de toute autre cotonnade.Mais ce n’est pas tout.Ce même court et amusant vêtement, si on le complète avec une jupe assortie et qu’on glisse dessous un petit corsage de linon ou de lingerie, constituera un ravissant ensemble estival pour la ville, les jours de grande chaleur.Tout cela n'est qu’une question d'imagination et 1a mode nous permet, dans ses -divers domaines, une telle quantité de fantaisies que tous les petits vêtements que nous avons pu conserver dans notre garde-robe trouvent aujourd'hui leur application dans la mode estivale.» COLIFICHETS Le A>llet est plus fantaisiste encore.Beaucoup de robes comportent ces petites capes, ces colifichets remplis d'mgénioaité, qui permettent de transformer une toilette et lui apportent un élément pratique.C'est ainsi, par exemple, que, avec une jupe de a lé ii Carnet mondain pwcalé imprimée, jupe courte et froncée, un couturier préconise le port d'une sorte de collerette qui vient s'attacher devant à la jupe par un bouton et se croise derrière par deux bretelles, élargies d’un volant.Sous cette espèce d’amusant bavolet, on glisse un corsage de lingerie et voici une robe toute portable à la ville, par temps chaud.La petite cape a toutes les hauteurs.Les unes effleurent les épaules, les autres descendent beaucoup plus bas, mais le grand favori de la saison est un vêtement qui tient à la fois de la cape et du gilet.Le devant forme gilet boutonné, strictement, avec deux pointes si on aime cette façon, et le dos évasé en cape alors que deux manches courtes ou lon-g u e s s'épaulent classiquement.Une autre variante consiste à laisser la cape englober l’épaule, et le gilet, taillé exactement à la manière d’un gilet masculin, dégage l'encolure en pointe et les bras totalement.Pour en terminer avec ces petits vêtements, — mais on pourrait parler d’eux à l’infini—disons un mot du gilet d'homme.Celui-ci se retrouve sous maintes formes dans la mode estivale.On le porte sous le tailleur et dans ce cas, il est , en daim, en toile ou en piqué matelassé, mais, bien souvent il est prévu, lui aussi, pour compléter un ensemble estival.On l'exécute alors en uni s’il doit se porter avec une robe imprimée, ou en cotonnade à impressions si la robe est unife Et on lui adjoint de courtes blanches qui s'arrêtent au-dessus du coude.Bien entendu, la laine garde quelques-uns de ses droits pour la réalisation de oes vêtements d’été, mais i} faut bien reconnaître que tous les tissus de coton ayant un peu de corps, les gros shantungs, les doupions et le surah dont nous avons déjà parlé, sont les maîtres incontestés quand ii s'agit de réaliser paletots, mantelets et collets.La Chambre de commerce des jeunes Un roquetel est offert lundi, cet après midi, a l'hôtel Windsor, pour les membres du comité féminin de l’organisation de la grande première des Skating Vanities 1951, qui sera présentée au Forum le 13 septembre, sous les auspices de la Chambre de comméîce des j jeunes du district de Montréal j Mlle Andrée Charron, présidente du comité féminin, recevra les in vités, assistée de M.André Gin-gras, organisateur de la soirée, et de M.Maurice-T.Custeau, prési- ! dent de la Chambre de commerce 1 des jeunes.Prochains mariages Le mariage de Mlle Yvette Marchand, fille de M.Charles Mar-| chand, décédé, et de Mme Joseph Proulx, à M.Yvon Normandin, C.; A., fils de M Paul Normandin, dé-I cédé, et de Mme Normandin, sera i béni, dans l’intimité, samedi, le B septembre, à 9 h., en la chapelle du Sacré-Coeur de l’église Notre-Dame, par M.Edgar Pelüer, P S S , supérieur du Collège de Mont-Pas de faire-part.réal ¥ ¥ ¥ .depuis 1892 ml 91» y) r tj m .'U" ttuusitu l ombre > „ , Y.,tu Oawe- - ÎRANCHEMONTAGNE' ll.es l ik tt Ml i r u ttn itit-f).T&XTILtS EN QKOS 459 St-Sulpice, Montreal BE 4428 Croisode du Rosoire La prière des petits enfants Rosaire des enfanta.Rosaire des petits qui tiennent les grains du chapelet entre leurs doigts mignons encore malhabiles et qui lentement répètent, avec application et effort, mais déjà avec amour, les Pater et Avé que la patience de leur mère leur a enseigné; ils se trompent, il est vrai et parfois ils hésitent, ils confon dent; mais il y a dans le regard qu’ils attachent sur l’image de Marie, de Celle en qui ils savent dé-jà reconnaître leur Mère du ciel, une candeur si pleine de confian ce! Ce sera ensuite le chapelet de sa première communion, qui aura sa place bien à lui dans les souvenirs de ce grand jour; beau souve-! nir, à condition cependant de res-, ter ce qu’il doit être, non pas un vain objet de luxe, mais un instrument qui aide à prirer et qui évo-; que la pensée de Marie.(S.S.Pie XII, 8 oct.1941).Le mariage de Mlle Nicole Va-nier, fille de M Antoine Vanier, décédée, et do Mme Vanier, à M.Pierre-L.Trottier, fils de M.et de 1 Mme Louis-,).Trottier, sera béni 1 samedi, le 16 septembre, à 11 h., en l’église Notre-Dame-de-Grâce.¥ Ÿ Ÿ j M.et Mme Alidor Coderre font part du mariage de leur fille, Ga- ! brielle, à M.Guy Denoncourt, fils de M.et de Mme Arthur Denoncourt.La bénédiction nuptiale leur sera donnée 'en l’église du Très-Saint-Nom-de-Jésus, le 12 septembre.à 9 h 30.Une réception aura lieu au Club Canadien après la cérémonie.* * ik Ch«ru«st-Rochon Le mariage de Mlle Hélène Rochon, fille de M.Emile Rochon, C.A., et de Mme Rochon, à M.Jean-Charles Charuest.fils de M et de Mme Georges Charuest, a été béni, samedi matin, à 9 h , à Notre-Dame-des-Neiges, et la bénédiction nuptiale leur a été donnée par le Père Jean-Marie Ga-boury, C.S.C.L’église était alors décorée de glaïeuls blancs et autres fleurs de saison.M.Rochon accompagnait sa fille et M.Charuest était le témoin de son fils MM.André et Pierre Rochon, frères de la mariée, ainsi que MM.Louis et Georges Charuest, frères du marié, plaçaient les invités.A l’issue de la cérémonie il y eut réception dans l
de

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