Le devoir, 29 septembre 1950, vendredi 29 septembre 1950
LE JUGE CARON S’ELEVE CONTRE L’INCURIE DE LA VILLE ______________________________ (V0IR * ENQUETE SUR LA MORALITE EN PACE 3» S.Michel, archenge.BEAU ET CHAUD Minimum 50 Maximum 75 Directeur : Ctrlrd F (LION FAIS CE QUE DOIS Rédactmif tu c*mt# s Onmv HE ROUX **Voua trrz une double fnimon i premièrement, la misuon de conserver intact votre héritage religieux et national t deutlentement, la mixtoo de répandre cet héritage.]‘aiout« que c or votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.** Son Exc.Mgr lldekrando Antonmtti, délégué apoctoitque au CenaJe VOL XLI — No 225 MONTREAL.VENDREDI 29 SEPTEMBRE 1950 Cinq sous le numéro La conférence de Québec rapporte progrès Elle se réunira de nouveau avant la Mü*!»!!***!*! fin de l’année dans la capitale fédérale Les provinces le réclament a Québec la conférence de Les onze chefs de gouvernements arborent un air optimiste — MM.Saint-Laurent et Duplessis échangent des compliments QUEBEC, 29 (D.N.C.) — La conférence de Québec rapporte progrès.Commencée lundi matin, elle s'est terminée hier soir par une déciaration laconique.H y a eu progrès er il y aura une autre conférence en décembre à Ottawa.C’est tout.Il y a ensuite un déluge de compliments à l’adresse de la province de Québec et de son premier ministre.“La conférence, dit la déclaration, a discuté à fond et en toute franchise, les principes applicables à une méthode générale de modification et l’accord s’est fart sur plusieurs points.Les membres de la conférence estiment que des progrès considérables ont été réalisés.” Le premier ministre du Canada, i titre de président de fa conférence, a lu ia déclaration.On en trouvera le texte ailleurs dans le journal.Tous les premiers ministres ont dit quelques mots de l’Amérique du nord britannique.On pourrait donc supposer que nous pouvons aujourd’hui, en beaucoup moins de temps, trouver une méthode pour modifier cet acte.Il faut se rendre compte cependant que notre tâche est peut-être encore plus difficile que ne Tétait ML FROST (Ontario) J’aimerais dire quelques mots de remerciement à M.Duplessis, à ses collègues et à la population de Québec pour ThospHa-lité dont hoirs avons été Tobjet dans cette admirable vieille capi- ___________________ _____________ taie.Cet après-midi, j’ai visité la celle des auteurs de’la Confédé-ville et les environs en compa-, ration.Ils venaient représenter ici gnie de M.Macdonald.Toat en des gouvernements indépendants admirant les endroits historiques dont plusieurs au moins étaient nous ne pouvions nous empêcher j établis depuis longtemps tandis de songer aux nobles traditions j que nous nous réunissons ici après de cette grande ville.avoir fait, pendant quatre-yingt- Nous avons vu la plus ancienne trois ans, l’expérience du fédéra-maison de Québec dont nous avons admiré tous les détails.M.MacDonald a dit que la Nouvelle-Ecosse comptait aussi des édifices assez anciens, mais il n’a pas dit qu’ils étaient plus anciens que cette maison.Nous nous sommes ensuite rendus à Tîle qui nous a charmés par la beauté de ses paysages.Nous avons partout vu des signes de prospérité et de progrès, qui nous ont beaucoup intéressés.L’histoire et la tradition ont leur importance, mais il ne faut pas négligé le progrès.Nos excursions ont été des plus agréables et des plus utiles.Nous remercions M.Duplessis et la population de sa province de leur grande amabilité et de leur générosité.avant de so séparer.Ils ont été très charmsnto pour la province de Québec, lis ont admiré notre ville, ont fort goûté ton hospitalité at ont été favorablement impressionnés par l’attitude de M.Duplessis.Quelques-uns d’entre eux ont même été très surpris, apparemment, que notre premier ministre ne renverse pas les tables.Les onxe chefs de gouvernements canadiens avaient l'air optimistes.Il est évident que la discussion, même quand elle est devenue vive, est restée amicale et qu’eile s’est tenue sous le signe de la coopération et de la bonne volonté.La conférence se réunira de nouveau avant la fin de l'année.Il y aura, le 4 décembre, réunion fédérale-iprovin-ciale sur les problèmes fiscaux et immédiatement suivie de la conférence sur la constitution reprendra ses séances.M.Saint-Laurent a fait l’éloge de M.Duplessis et ce dernier lui a rendu la politesse.rence.Cela n’a pas été sans difficultés.Il a fallu rogner ici, élaguer là.Le succès est dû à un esprit enclin à l’entente.Chacun a tenté de comprendre le point de vue de Tau- lisme.Peut-être noos sommes-nous réunis avec des sentiments de doute, des sentiments d’envie et même dans certains cas de sentiments de jalousie de sorte que la tâche de remanier, de modifier ou d’a-îtiêHorer le regime ttrftTat est, à plusieurs égards, plus complexe que ne Ta été son établissement.M.McNAIR (Nouveau-Brunswick) Le travail fait n’a pas été fait en vain.Quelqu’un le terminera.Si les gouvernants d’aujourd’hui n’y parviennent pas, d’autres y arriveront.Le Canada est dans une situation assez particulière, étant donné son caractère de nation née de la fusion de deux grandes races et Nous nous sommes occupés de de pays-tampon vis-à-vis les Etats-sujets de grande importance na- j Unis.tionale, de besoins essentiels, du | M.McNair a été impressionné mode fondamental de vie de nos par la cordialité qui a marqué les " ’ ’ premiers minis- gens.Nous nous sommes occupés du Canada même.La population n’attend pas de notre part des dé discussions des très.Il faut garder confiance: les dé- cisions hâtives au sujet de la : légués parviendront au but fixé, grande oeuvre que nous acoom-, plissons pour en saisir l’importance et les conséquences.AUTRES PREMIERS MINISTRES Je puis affirmer que ces derniers jours, et, à vrai dire, depuis que la conférence s’est assemblée en janvier dernier, il n’est surgi aucun désaccord entre nous.Nous avons fouillé des points de vue et les problèmes des autres, mais c'est de cette façon que s’est fait notre pays.C’est ainsi que ceux ?ui se sont réunis ici en 1864 ont ait face au problème.Il s'agit de comprendre les points de vue et les problèmes des autres.Comme le dit le communiqué de presse, nous avons réalisé un progrès considérable.Nous al -¦ru continuer dans cette voie.H convient, je crois, de rendre ici témoignage au comité des procureurs généraux qui s'est réuni et doit se réunir de nouveau.Le comité a accompli un travail vraiment excellent.Nous avons élucidé nombre de points et ce n’est violer aucun secret que de dire que nous avons élargi le champ d’action et l’autorité du comité.Quand nous nous réunirons en décembre prochain, non seulement nous ferons encore plus de progrès, mais nous atteindrons, j’en suis persuadé, l’objectif que nous nous sommes fixé : trouver le moyen de modifier notre constitution au Canada de façon à protéger toutes les minorités, toutes les races et tou* les groupes de notre grand pays.M.MacDONALD (Nouval la-Ecosse) M.L.MacDonald, premier ministre de la Nouvelle-Ecosse: M.le premier ministre, messieurs, les auteurs de la Confédération qui se sont réunis ici en 1864, ont pu, en l'espace de deux semaines, je crois que leurs délibérations avaient duré du 10 au 25 octobre, se prononcer sur les 72 résolutions qui forment le fondement de l’Acte grès réalisés au cours de la confé tre.M.E.C.Manning, premier mi nistre de l'Alberta, s’est montré très optimiste .Il a mis en relief que les succès obtenus durant la conférence ne seront vraiment appréciés que plus tard, à la lumière des faits historiques qui suivront.Il est raisonnable et important de prendre son temps pour régler un problème tel que celui qu'on a à résoudre.M, J.R.Smallwood, premier ministre de Terre-Neuve, a déclaré qu'il retournerait dans sa province, equel une large parue fle la po-fx&tt Ta question de putateon asutaii rwnpwsBdon qua N» ses droits oti ses institutions se- M.Campbell, (Man.), a remercié Thon.Maurice Duplessis et la province de Québec de l’hospitalité qui a permis aux délégués un séjour plaisant et si instructif dans la ville de Champlain.L'hon.D.L.Campbell a eu un mot très louangeur pour le premier ministre du Québec, dont il a dit que son nom passerait à l’histoire comme celui de “Tun des Pères de la deuxième Confédéra^ tion du Canada'.Tous réalisent qu’il ne serait pas juste de dire que les délégués ont fait, tout ce qu’ils voulaient faire; mais il est certainement vrai qu’ils unt fait de “grands pas” dans la bonne direction.On ne peut s’attendre à ce que la population de chacune des provinces comprenne pleinement ce que sont les besoins de toutes les autres provinces.Toutefois une conférence comme celle qui s’est terminée hier a permis à leurs gouvernants de se mieux connaître et donc d’approcher du temps de la complète compréhension.M.Byron Johnson, de la Colombie canadienne, dans une brève allocution, a suggéré que les premiers ministres se réunissent plus tard à Victoria.La capitale de la province cètière fournirait un cadre apte à des pourparlers harmonieux.Walter Jones, premier ministre de Tile du Prince-Edouard, espère qu'une constitution sera mise au point, qui donnera satisfaction à toutes les parties du Canada.Il s’est joint à Thon.Byron Johnson pour remercier Thon.Maurice Duplessis de l’amabilité et de la courtoisie du Québec.M.Tommy Douglas, de la Saskatchewan.a déclaré combien sa province était satisfaite des pro- dement utile de constater que tous les membres présents à la conférence désirent sincèrement faire tout en leur pouvoir pour atteindre le but visé : régler au Canada les questions intéressant les Canadiens, et que nous sommes dé terminés de voir ces question ré.gler en fin de compte par des institution!, responsables aux Canadiens.“Nous nous rendons compte que la Confédération elle-même n’a Québec, 29 (D.N.C.) — La province de Québec, et plusieurs autres provinces, — on nous dit “une majorité d'entre elles", — ont réclamé mercredi l’abolition du droit de désaveu des lois provinciales par le gouvernement fédéral.Un loftg débat a eu lieu, — à huis clos, — sur ce problème, l'argument des juristes qui ont plaidé en faveur de l’abolition est ne- royale et le gouvernement il .fédéral est inadmissible.De deux choses Tune, ont dit les provinces: ou vous abolissez | les postes de lieutenants-gouverneurs.ou vous abolissez le droit de désaveu.La plupart des premiers ministres provinciaux ont UN GRAND REPORTAGE DE JACQUES HEBERT opté pour l'abolition du droit de désaveu.â peu près le suivant: Le lieutenant-gouverneur de chaque province, dans Texercice de ses fonctions officielles, est le représentant du roi.Quand il sanctionne un bill, c’est le roi qui le sanctionne.Or, s’il arrive que le gouvernement fédéral désavoue une ! vinces, — principalement les proloi ainsi sanctionnée il s’oppose | vinces de Touest et les provinces à une décision du roi.En prin-!du centre, Ontario et Québec, — cipe ce conflit entre l'autorité sont apparentes.L'article 92 Nous avons aussi appris que mercredi après-midi on a entrepris Tétude de Tarticle le plus épineux de tous: Tart.92.C’est à son sujet que les divergences entre les petites pro La Chine communiste participerait aux délibérations du Conseil de sécurité La résolution du gouvernement yougoslave serait adoptée sans que te Dr Tsiang puisse y opiposer son droit de veto pas été réalisée en une réermrrr 'sei^s_ mais qu’il a fallu du temps pour que les délégués réunis à Charlottetown.à Québec, puis à Thôtel Westminster de Londres, puissent examiner sérieusement le point de vue Tun de l’autre et élaborer un document tendant à créer une nation unie et non pas un Etat dans lequel une large partie de la raient en danger, “C’est dans cet esprit que nous avons procédé.Je crois que, ayant agi de notre mieux et continuant à faire de même, nous pourrons' arriver à des résultats qui justifient la grande, la très biehveil-lante et la presque luxueuse hospitalité que bous ont accordée le premier ministre de Québec et ses collègues alors que nous nous acquittions de la responsabilité d’administrer les affaires publiques de la nation.“Parlant en mon nom personnel et au nom de mes collègues du gouvernement fédéral, je tiens à offrir au premier ministre de Québec des remerciements très sincères pour son hospitalité, pour son attitude présente pendant tout le temps de la conférence et pour nous,avoir donné une démonstration très convaincante qu’il est comme nous tous sincère dans son désir d’assurer le succès de notre entreprise”.(suite à la page trois) New-York, 29 (A.P.) — La Chine communiste obtiendrait sous peu la permission d’être représentée^ au Cbnseü de sécurité des Nation* Unies.Son représentant ne prendrait pas U place occupée par le délégué de la Chine nationaliste, mais il serait invité à pré- II ne semble pas que les Etats-Unis soient en faveur d’une telle invitation car leur délégué au Conseil de sécurité, Warren R.Austin, vient de déclarer qu’une telle mesure veut simplement dire que les EN 4« PAGE, PREMIER-MONTREAL L'A.C.E.L.F.VA DE L'AVANT par Omar HEROUX la constitution.La délégation terre-neuvîenne a été favorablement impressionnée par la “cordialité” de Thon.Maurice Duplessis et par son attitude “remarquable” durant la conférence.L’hon.Smallwood a également félicité le très honorable Louis Saint-Laurent pour son travail et il a dit que Terre-Neuve est heureuse d’appartenir à un pays qui produit de tels hpmmes.Le communiqué officiel Québec, 29 (D.N.C.) — Voici le texte du communiqué «fficiel remis hier aux journalistes par le premier ministre du Canada, M.Louis Saint-Laurent : “La conférence fédérale-provin-ciale au sujet de la constitution a étudié, à Ottawa et à Québec, la situation constitutionnelle, ainsi que la façon dont il conviendrait de procéder pour modifier, au Canada, la constitution actuelle.“La conférence a discuté à fond et en toute franchise les principes applicables à une telle méthode générale de modification et l'accord s’est fait sur plusieurs points.Les membres de la conférence estiment tous que des progrès considérables ont été réalisés et sont particulièrement heureux de Tharnio-nié qui a régné et de l’esprit de collaboration dont tous les délégués ont fait preuve durant toutes les délibérations.“Des parties importantes de la constitution portant sur des droits provinciaux que Ton considère comme fondamentaux ont été étudiées et il y a eu progrès considérable dans la voie de l’entente.Diverses fomrüfes à suivre pour modifier la constitution ont été soumises, formules qui tout en sauvegardant les droits fondamentaux, assureraient à la constitution un degré suffisant de flexibilité.“La conférence a prié le comité permanent des procureurs généraux d'étudier des propositions dont elle a été saisie, en vue d’en arriver à une formule de modification satisfaisante pour tous les gouvernements intéressés.Le comité permanent s’est réuni aujourd’hui à la fin de l'après-midi et a convenu que les procureurs généraux des provinces et le ministre de la justice échangeraient leurs vues par correspondance en prévision d’une réunion à Ottawa le 13 novembre 1950, afin que les questions dont il a été saisi puissent être étudiées plus à fond et qu’un rapport soit élaboré qui sera soumis à une troisième session plénière de la conférence au sujet de la constitution, laquelle sera tenue immédiatement après la conférence fédérale-provinciale sur les questions financières et autres qui aura lieu à Ottawa le 4 décembre 1950.“Le comité permanent a aussi été autorisé à étudier les moyens et procédé* à employer pour établir une constitution canadienne au Canada, à titre d’acte essentiellement canadien.” “Je oe veux pas donner à entendre que les décisions prises re vêtent l'importance de la Grande armée internationale ait été mise Charte, mau U nous a été gran- sur ple officielle, qu'oft a décidé de les avons combattus avec succès et Dr(K.urer à Tenfance souffrante le rents et amis sont priés d’y assis ter sans autre invitation.DOUCET.— A Montréal, le 27 septembre 1950, à l'âge de 67 ans, 4 mois, est décédée Madame Ar thur Doucet, née Paquette, (Delia) et mère de M l’abbé Francis Doucet.Les funérailles auront lieu samedi le 30 septembre.Le convoi funèbre partira des salons J.-S.Vallée Limitée, no 107 rue Ste-Anne, Ste-Anne de Bellevue, à 9 h.30, pour se rendre à Tégiise paroissiale de Ste-Anne de Belle-vue, où 1e service sera célébré a 10 h.Et de là au cimetière du même endroit.Parents -et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.aCBRTU vos ruwiia ici La Patne Fleuriste 16t ast* $te lg Solution proposée repre- q pour nos enlants malades.Il s'attaqua ensuite à la façon j entait bien la pensée de tout le "partiale et malhonnête” dont fut menée la convention libérale officielle “qui a imposé aux électeurs de Ste Marie un inconnu, un avocat de la rue St-Jacqucs qui ne connaît rien aux besoins de la classe ouvrière." 11 termina en affirmant qu’il lutterait jusqu’au bout afin de permettre aux électeurs de Ste-Marie d'envoyer à Ottawa un représentant non pas imposé, mais librement choisi.A part MM.Ignace Deslauriers, candidat libéral officiel, et Hector Dupuis, M.Pierre Archambault briguera les suffrages comme indépendant à la même élection, Celui-ci s'oppose à la participation du Canada aux guerres étrangères et prétend que notre pays devrait affirmer sa situation dans le domai ne international en agissant comme médiateur entre les grandes puissances.Il est enfin opposé au budget de guerre qui vient d'être voté et qui, à son avis, augmentera encore te coût de la vie.mouvement ouvrier du paÿs.Seagram Kina Plate Inauguration du pont de Pitanok L’inauguration du pont (le Ptca-nock, comté de Gatineau, aura lieu dimanche après-midi, le 8 octobre Ce pont a été entièrement construit aux frais de l’Union nationale, d’après les plans et devis du ministère des travaux publics, par la compagnie Georges Gagné Liée, de Montréal.11 est en béton armé et mesure 210 pieds de longueur sur 41 de largeur.On a aussi oro-cédé au redressement et à l’élargissement des approches de ce pont sur une longueur de 352 pieds du côté de Hull, et de 250 pieds du côté de Gracefield.Les travaux, commencés à la fin de novembre 1949.ont.été terminés en mai dernier.Le coût total du pont est de $200,000.Il ne reste que six jours Six jours sont vite passés.C’est aujourd'hui, c'est tout de suite qu'il faut, donner sa souscription; il ne faut pas attendre aux derniers jours, aux dernières heures, et s'exposer au reproche que nous pourrions nous faire, au soir de la clôture de la campagne, si le but proposé n’était pas atteint.Un devoir sacré H ne faut pas méconnaitre Thon-neur qui nous est fait d’être invités à participer à cette oeuvre magnifique de Ste-Justine, où s’accomplissent des “miracles de vie” â i l’endroit de nos petits.Remplissons Petites Annonces Messages confidentiels Tenez voe rendez-vous, personnel» ou commerciaux, dans aecret abaolu avec Confidential Telephone Service.SI par mota plus .10 par message Renselgnementa LA.7935.3-10-50 ~ A LOUER Bureau, professionnels ou affaire», dana édifice, rue Sherbrooke.Tél HAr-bour 8620.i 2-10.50 A VENDRE Table en chêne, 10’ x 4’.pour taUleut ou cercle d’étude, s'adreaaer 800 Bour-dages.8t-Hyaclnthe.2-10-54 _Domaine d’été : 3 chalets.2*2 éta-I «es, l'autre un.20 arpents bord du la», prés st-Oabrlel-de-Brandon.Chrysler Windsor 42.radio, air conditionné, machine fourrure Jacobe.CL.2233.2-10-50 CHAMBRE ET PENSION Pour étudiant chambre ensoleillée e» Sropre.maison tranquille.1867 Pullure, O.2803.30-9-50 DIVERS J«»n regarde le "President Cleveland" que nous venons de quitter.Le navire est accosté à Kowloon, une ville de la colonie de Hong-Kong rattachée eu continent chinois.Ici nous avons mis les pieds en terra Seagram confiance L'anglais en vingt leçons C’est lundi le 9 octobre prochain que commenceront les cours de conversation anglaise donnés chaque semaine au Monument national, sous les auspices de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal.Ces cours sont donnés en deux leçons de 8 à Ifl heures du soir.On s’inscrit au secrétariat général de la société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, 1182 boul.St-Lau-rent.PL 1131.entre 10 et 4 heures p.m.Grapho-analyse du "Devoir” par Mark ELLERY, B.A., C.C.A.Le* personnes qui désirent connaître leur caractère par l’analyse de leur écriture doivent noua envoyer uns pace écrite de leur main accompagnée de la aomme de cinquante sous.Les personnes qui désirent une réponse person-1 nelle et plus élaborée doivent envoyer deux douara.Les remises si tont.é» bons de poste et nbn en monnaie Les lettres doivent être adressées A Orspho-Analyse, Le ’’Devoir’’.C P.500, Place d Armes, Montréal.Jaybee — Vous agissez habituellement en fonction de vos attirances et de vos répugnances naturelles, plutôt qu’à la lumière de Votre raison et votre jugement.Votre timidité et votre méfiance imposent cependant des limites à Les personnes désireuses de sui- votre spontanéité et à votre ex-vre ces cours pourront choisir le , pressivité En dépit de votre es-lundi ou le mardi, puisqu’il y a prit d'indépendance, vous sèrez deux classes de même degré sacré, nous rappelant que les mains qui se tendent vers nous pour eux ne le font que pour nous inviter à contribuer à la survivance de nos enfants.Un exemple à donner L'ottfftiiee a hesoM de anus, il ne faut pas Teublier.L’enfance, c’est votre enfant, c'est Tenfant d'un parent, d’un ami, d’un voi sin, ce sont les enfants qui sont appelés à nous remplacer et qui, à leur tour, soutiendront de belles causes, de grandes causes, si seulement nous leur en donnons l’exemple.Au Comité centrol L’activité ne connaît pas de trêve au comité central de la campagne où les dirigeants de toutes les sections attendent fébrilement le rapport de leurs chefs d'équipe, de leurs présidents, présidentes qui, eux, ont une entière confiance en leurs auxiliaires.Le travail, à date, est bien encoura-geaiit, mais il faut faire vite, il ne faut pas retarder les rapports qui pourraient se faire au jour le jour.Dans le* paroisses Dans toutes les paroisses organisées, la quête se fera dans bien des églises, dimanche prochain.MM.les curés inviteront leurs paroissiens à souscrire à cette campagne qui est la campagne de chacun de nous et de tous.Il faut les en remercier; ils reconnais-I sent avec nous la grandeur d'une oeuvre au service des enfants de toutes les paroisses de la ville.Comme S.E.Mgr l’Archevêque, ils comprennent l'importance de la mission humanitaire de l’hôpital dont ils ont, tant de fois, l'occasion de reconnaître toute l’efficacité.A l'auxiliaire qui tend la main, a la fiche que nous recevrons, à toutes les mains tendues vers nous pour Sainte-Justine, répondons généreusement et sans tarder, “pour qu’ils vivent!” d'Asie.naires.Ce qui ne veut pas cUre que le communisme n’a pas d’adeptes parmi les 2,400,000 Chinois qui forment la population de la colonie.D’ailleurs, tout le monde a deux drapeaux dans son grenier.Et si jamais Mao Tsé-Toung décide de s’emparer de Hong-Kong on lui fera, sans le moindre doute, une chaleureuse réception dans les rues de la ville.Comme on en ferait une au premier général anglais qui viendrait le déloger.Ce qui importe avant tout, c'est d’être du côté du plus fort.Quant aux principes.Quoi! La paix vaut bien une messe! L« dieu du commerce H ‘est une chose pour laquelle j'admire les Anglais sans réserve: leur grand respect pour la liberté de presse.Même dans leurs colonies, ils permettent à leurs administrés de les injurier autant que ça leur plaît.Et dans certains journaux de la Nigeria ou de Hong-Kong, j’ai lu des choses qui feraient frissonner nos ultra-nationalistes les plus enragés.A Hong-Kong, les librairies sont plaines de publications communistes; les Journaux et les revues communistes ne sont pas censurés.Les Anglais n’ont pas peur des mots.On n’en saurait dire autant des Américains qui, par exemple, au Japon, interdisent toute publication, tout livre qui ne leur est pas franchement favorable.Daps la vie de Hong-Kong, les idées et les principes jouent cependant un rôle de second plan.Cette ville est un temple édifié pour le dieu du commerce.Et qui le sert, est-il écrit, ne peut servir à la fols l’autre Dieu.Dès le début de son histoire Hong-Kong devint un centre d’exportation d’opium, puis le centre d’exploitation de la main-d’oeuvre chinoise qui était dirigée vers les mines d’or de la Californie et de l’Australie.Après l’ouverture du canal de Suez, en 1869, Hong-Kong devint un port cfune grande importance mondiale.A côté, la China.Le “President Cleveland” vint s’accoster à Kowloon, qui n’est pas ! dans TUe de Hong-Kong, mais une péninsule de la Chine continentale acquise en 1860 par un traité quel- ; conque.Kowloon est une ville moderne qui fait partie intégrante de la colonie.Elle a l’inestimable avantage de posséder une vue splendide, celle de la baie même de Hong-Kong, qui est une des plus belles au monde.C’est donc à Kowloon que nous mettons pour la première fois les pieds sur le sol du continent asiatique.Nous sommes à 90 milles de Canton, collés à la Chine commu- (Photo Jacques Hébert) la Chine nouvelle nous a reniés, c’est que nous avons trop longtemps abusé de sa confiance.Quelle dérision que cette civilisation basée sur le commerce, Tégoïsme, la mesquinerie.Et nous la leur proposions en appelant ça le christianisme! Nous avons le droit de déplorer la tournure des événements en Chine; nous avons surtout le devoir de nous rappeler que les Occidentaux en sont les plus grands responsables.Tout en prétendant élever un temple au christianisme, ils construisaient une caverne de voleurs.N.B.— On rejoint les deux voyageurs par lettre-avion à : Poste restante, Bangkok, Thaïlande, Asie.Il ne vous! en coûte pas plus cher pour faire cirer vos planchers par la nouvelle méthode “STAPLES HOT PROCESS’ lec résultats sont merveilleux.Résidences, Institutions.Magasins, etc Estimés gra* tuita.M.St-Arnaud, CLairval 2793 9-10-50 HOTEL A VENDRE 15 pièces meublées avec bureau de poste à même l’hôtel, malle rurale, revenus de $«.000.00 par année et le bureau de poste $135.00 par mois.ô.vendre au prix de $8.500.00 dont $5.000.00 comptant et la balanee à terme» aveo Intérêts de 4%.S’adresser à Emery Lemieux, 114, des Franciscains, Québec, P Q.^ MAISON A LOUER Ahuntsic 6 pièces chauffées.2èm* étage, véranda face au parc près d* l'église, vue sur la rivière, $100 00 par mois.VE 5277.1-30-50 Air-France effectue 15,185 vols en six mois parfois sensible à la critique de j votre honneur et de votre con-I duite.D’ailleurs, vous voulez aussi être aussi bon que le voisin, i vous; â cause de votre fierté.Vous avez de l'idéal; et vous poursuivez vos ambitious avec détermina-Au cours du premier semestre (ion et persévéranc- Vous invide Tannée 1959, les avions d’Air- terez peu de gens dans le cercle France ont effectué 15.185 voyages de vos amitiés.Par ailleurs, vous de terminus â terminus et parcou-1 serez loyal; et votre sympathie ru 13,788,470 milles.Ils ont trans- naturelle vous inclinera à vous porté, pendant la même période, montrer fort généreux.Vous pos-27,433,488 livres de messageries, sédex du rythme et de la dexté-7.262,882 livres de poste.634,515 j rité; vous avez le sens des cou livres de colis postaux, et 1,026,819 ‘ lours, des teintes et des nuances livres de journaux.Au cours de c«tte même période, 329,191 passagers ont pris place sur les appareils de la compagnie L’ensemble de ces passagers a parcouru un total de 309.845,531 milles oendant ce temps.Votre esprit se porte aisément vers les domaines de la pensée humaine.Il est chercheur et eu rieux; mais dans l’ensemble, ses investigations ne vont pas suffisamment en profondeur des choses.Mark ELLERY Deux Trifluviens tués dans un accident de la route Trois Rivières.29.— Deux Trifluviens bien connu$ ont été tués de bonne heure hier matin dans un accident de la route qui s'est produit dans les limites de la paroisse Samt-Odilon, au Cap-de-la-Made-leme.Les victimes sont Dionis Fortin, 34 ans, 1155a rue Sainte-Ursule, et Jean-Paul Lamothe 25 ans, 981 Sainte-Ursule.Le premier était voyageur pour la compagnie Norge et le second était à l’emploi de Thôtel Canade depuis de nombreuses années.SB Deux soldats de la brigade spéciale tués à Petawawa Petawawa, Ont, 29 (C.P ) — Deux soldats de la brigade spéciale destinée i la Corée ont été tués et deux de leurs compagnons ont été gravement blessés lors d'une collision survenue près du camp de Petawawa entre une automobile et un camion de livraison.Les noms des victimes ne se- ; ront dévoilés que lorsque leurs fa milles auront été averties.POUR DORMIR PLUS ET MIEUX Est-ce qu’un bol de lait chaud, une patte de poulet froid, un “petit verre” vous aide?La lecture, avant de vous emmitouffler dana les draps, porte-t-elle â dormir—ou le contraire?Comment vient le somme9?Quelle est la première règle à suivre pour combattre l’insomnie ?SELECTION vous apporte dans son numéro d’octobre la solution, rigoureusement contrôlée par les faits, de toutes ces questions.Une étude approfondie à la lumière de la science, qui rejette à tout jamais bien des contes à dormir debout! 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ligne entière Les abréviations, Initiales comptent pour un mot; les mots composés pour autant de mots; chaque nombre pour un mot.Ajouter 4 mots par insertion pour Indiquer le numéro de la case.Pour les réponses devant être expédiées par la poste ajouter 5c.GROS CARACTERES — Une ligne en caractère gothique 12 points (20 lettre» ou espaces) équivaut à 3 lignes.Naissances, services, services anniversaires.grand-messes, remerciements pour condoléances, etc.2 5«nts le mot.minimum 50 cents.Les communistes sont évincés cTun.nouvel immeuble Duesseldorf, Allemagne.29 (Reuter) — Lès Communistes de Duesseldorf, qui venaient à peine de prendre possession de leur nouvel immeuble, ont été évincés par une ; vingtaine de policiers allemands afin de permettre aux troupes anglaises d'occuper l'édifice, qui ; avait été réquisitionné par Varmée d'occupation.LA VIE EN NOIR Par Stevens J.-Â.Campeau Spécialiste en restauration d’églises, décoration, lavage de vitres et de planchera Echafaudage métalliqu* à 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L'hon.Albiny Paquette remercie ia France de l'accueil qu'elle fait à nos étudiants - Démission du Dr Marion - Election d'un nouveau conseil Un banquet au cours duquel on a souligne l'amitié franco-canadienne a marqué la fin, hier soir, i l’hôtel Mont-Royal, du 20e congrès de l’Association des médecins de langue française.L'hon.Paquette Le ministre de la santé dans le cabinet provincial, l’hon.Albiny Traité de paix avec le Japon Londres, 29 (A.P.).— Des représentants des Etats-Unis et de la Grande - Bretagne poursuivraient actuellement des entretiens au sujet d’un traité de paix avec le Japon, selon un porte-parole du ministère des Affaires extérieures.Cet informateur affirme aussi que les Etats-Unis poursuivent actuellement des pourparlers avec la Russie sur le même sujet ainsi qu’avec les autres membres de la Commission consultative d’Extré-me-Orient.instituteurs de Sorel à l'arbitrage L'Association catholique des instituteurs et institutrices, district urbain No 25, a adressé récemment une demande à l’honorable secrétaire provincial, le priant de bien vouloir appeler le conseil d’arbitrage formé sous la loi 13, Georges VI, chapitre 26, à siéger, à entendre et à décider les différends qui existent entre la Commission scolaire de Sorel et les instituteurs et institutrices à son emploi.Le litige porte surtout sur l’item “traitements du personnel”.Paquette, a remercié le professeur Kourilsky pour l’accueil fraternel fait aux jeunes médecins cana-diens-français qui se rendent poursuivre leurs études en France.Commentant le rapport Amyot, le Dr Paquette a déclaré qu’il le trouvait fort intéressant et que le gouvernement était pour en extraire les propositions de nature à améliorer le niveau de santé de notre population.“Nous désirons que nos institutions hospitalières soient les mieux outillées possible, soient les mieux pourvues d’un pewonnel compétent, afin qu'elles puissent rendre des services utiles.Un effort constant et ordonné a été fait dans la province pour enrayer les maladies épidémiques.Par exemple, grâce au Dr J.-A.Vidal, nous avons abaissé le taux de la mortalité due à la tuberculose dans une proportion de 50% Nouveau conseil Le Dr J.-A.Denoncourt a été élu président du 21e congrès, qui sera tenu l’année prochaine aux Trois-Rivières.Les Drs J.-B.Jobin, J.-M.Laframboise, Gustave Laçasse, sénateur, et Auray Fontaine ont été élus aux quatre postes de vice-président le Dr Jos.Normand a été nommé secrétaire et le Dr J.-L.Rochefort, trésorier.De plus, l'association a nommé cinquante directeurs.Le Dr Marion a annoncé que le congrès de 1952, le 23e congrès, serait tenu à Québec pour coïncider avec les fêtes qui marqueront le centenaire de l’université Laval.Le Dr Emile Blain, attaché à l’hôpital Notre-Dame, de Montréal, remplacera le Dr Marion comme directeur médical de l'association.Table d'honneur A la table d’honneur, on remarquait particulièrement, outre les membres du nouveau Conseil, le ministre dq la Santé, l’hon.Albiny Paquette; le consul général de France à Montréal, M.Ernest Triât; M®- Olivier Maurault, recteur de l’université de Montréal; Me Guy Vanier, représentant du maire de Montréal; l’hon.Marc Trudel, ministre provincial; et le professeur Raoul Kourilsky, , dont l’hon.Paquette a dit qu’il était “le père et mère de tous les médecins canadiens qui vont étudier en France”.Le professeur Kourilsky représentait la France au congrès et.a présenté plusieurs travaux d’étude sur l’asthme et la tuberculose.Il gneménts à notre jeunesse étu- j était accompagné de sa femme diante envers qui nous avons un I dans la présentation de ces tra-devoir sacré”.1 vaux, le Dr S.Kourilsky.M.Byron Johnson blessé dans un accident à Québec QUEBEC.29 (D.N.C.I — Lo pr«-mior ministra do la Colombia et-naditnne, M.Byron Johnson, viont d'itra transporté è l'hôpital Saint-Sacrament, da Québec, à la suite d'un accident de la route survenu co matin dans la brume près de Saint-Augustin.M.Johnson venait de quitter la conférence fédérale-provinciale et se dirigeait vers l'aéroport de Loretta pour y prendre l'avion qui devait le ramener è Vancouver quand est survenu l'ec- j cident, qui lui a fracturé une jambe.Son épouse a également été blessée et est hospitalisée avec lui.On nous informe en dernière heure que leur état è tous deux est satisfaisant pour le momont.Le Dr Donatien Marion Le Dr Donatien Marion, directeur médical de l’association depuis 22 ans, a annoncé sa démission.“J’ai vécu intensément, dit-il, cette vie de l’association depuis 1928 ; j’ai fraternisé ardemment avee mes collègues de tous les coins du Canada et de la Nouvelle-Angleterre.N’allez pas croire que je vous quitte et vous abandonne ; il y aura tout simplement un sang nouveau infusé dans l’équipe.Cette oeuvre universitaire (il est gouverneur de l’Université de Montréal) m’a tellement pris que je me sentirais injuste envers moi-même si je ne consacrais pas les quelques années du midi de ma vie à procurer les meilleurs ensei Prétentions jugées excessives Au sujet d'une émigration illégale vers les Etats-Unis Ottawa, 28 (C.P.).— Un porte parole officiel du ministère canadien de l’immigration a exprimé sa surprise aujourd’hui devant les prétentions du service américain de l’immigration.Ce dernier estime que plus de 500,000 personnes sont entrées illégalement aux Etats-Unis au cours des douze derniers mois.Commentant la nouvelle de Washington, à savoir que bon nombre de ces immigrants seraient entrés aux Etats-Unis via le Canada, ce porte-parole officiel a dit que la même chose se produisait dans le sens inverse des Etats-Unis au Canada, 11 a enfin ajouté que le nombre des entrées illégales au Canada pose un réel problème depuis quelques années.-X» t Bambin de six ans { tué par un camion Chicoutimi, 29 (D.N.C.) — Jacques Simard, âgé de six ans et demi.a été tué jeudi avant-midi, à Saint-Gédéon, lorsqu’il fut heurté par.un camion conduit par M.Gagnon, de Saint-Jérôme.[.'ENQUETE SUR IA MORALITE Les bookies non taxés font perdre à la Ville des milliers de dollars par an Un estimateur qui prend ses renseignements chez un portier — "Clubs de bridge" alias maisons de pari — Une salle officiellement vide, mais louée à $1,800 par année — Témoignage accablant chef estimateur, M.Vernot UN TEMOIN CONCIUANT : BARNEY SHULKIN Me Pacifique Plante a commencé hier matin de faire la preuve judiciaire plus directe et plus éclatante du vaste système de protection municipale établi pour favoriser le vice et le jeu à Montréal.M.George Vernot, chef du service des estimations à l’hôtel de ville, a rendu une accablante déposition à cet égard.Le juge-enquèteur lui-même s’est dit renversé de la ^’espèce.Par ailleurs, ce système situation que lui révélait M.Vernot et a blâmé le régime qui permet de fermer les yeux sur l’opération des tenanciers de maisons de jeu, grâce au service des esti- mations qui devrait normalement | d’établissements qui seraient sus-agir comme “chien de garde”, en i eeptibles d’en acquitter.ou cette pratique fait perdre des milliers de dollars par année au trésor munièipal, parce que l’on se trouve à ne pas imposer des taxes d’affaires i des centaines "Il faut nous protéger contre les conflits économiques internationaux", a déclaré M.Wilgress, aux délégués réunis à Torquay Il faur éliminer les restrictions sur le commerce entre pays— Réaction du "Daily Express" — Discours des délégués américain et anglais Torquay, Angleterre, 29 (CJ*.).| En parlant de la Corée, M.Wil-— Le haut commissaire canadien gress a dit que “nous devons or-à Londres, M.Dana L.Wilgress, a ganiser la défense contre toute agression, mais qu’il nous faut également continuer de nous protéger contre tes conflits économiques in- Douze évêques assisteat à l’ouverture de la Semaiae sodale de Nicolet "Le foyer, base de la société" — Déclaration du R.P.Papin Archambault, S.J.— Définition du foyer chrétien — Le rôle des parents — Le logement, l'économie et les loisirs — Le rôle de l'Etat er, légués de 38 nations, réunis à Torquay pour une conférence internationale sur les tarifs douaniers.M.Wilgress a dit, aux nations représentées, qu’elles auraient à résoudre la “question fondamentale” d’éliminer les restrictions sur le commerce entre pays.“Plusieurs croient encore, continue M.Wilgress, que la protection du producteur domestique s’obtient aux dépens de l’étranger.il ne faut pas oublier que la protection est en elle-même un subside payé aux gros producteurs".terriationaux”.La presse anglaise Le discours de M, Wilgress s provoqué une forte réaction de la part du Daily Express de Lord Beaverbrook.William Barkicy a écrit en éditorial.à propos de la demande de M.Wilgress d’éliminer les restrictions sur le commerce entre les pays, “que c’était la requête la Nicolet, 29 (D.N.C.) — Mgr Air bertus Martin, évêque coadjuteur du diocèse de Nicolet, a ouvert officiellement hier soir la 37e réunion annuelle des Semaines sociales du Canada, en présence de 12 évêques et d’une nombreuse foule de religieux et de laïcs.M.le maire J.-Alfred Gaudet et Phon.Antonio Elie ont souhaité la bienvenue à l’assemblée.Parai les dignitaires de l’Eglise, on remarquait LL.EE.NN.SS.Paul-Emile Léger, Norbert Robichaud, Georges-Léon Pelletier, Arthur Douville, Edouard Jetté, Anastase Forget, Georges Melançon, Chartes-Emile Parent, Percival Gaza et Ngo Dinh Thuc, vicaire apostolique de Vinhkmg du Viet Nam.Lt R.P, Archambault, SJ.Dans sa déclaration d’ouverture, le R.P.Papin Archambault, SJ., président des Semaines sociales du Canada, a tracé en quelque sorte le programme d’études de la présente réunion sur “Le foyer, base de la société”.Il rappelle qu’en 1923, les Semaines sociales avaient consacré leur session à la famille.Nul ne Ta déclaré en termes plüa nets et plus clairs que Pie XII: “La famille est le principe de la société.De même que le corps humain se compose de cellules vivantes qui ne sont pas simplement juxtaposées, mais constituent par leurs relations intimes et permanentes un tout organique, ainsi la société est formée, non point d’un conglomérat d’individus qui apparaissent un instant pour disparaître ensuite, mais de la communauté économique et de la solidarité morale des familles, qui, transmettent de génération en génération le précieux héritage du même idéal, de la même civilisation et de la même foi religieuse, assurent ainsi la cohésion ét la continuité des liens sociaux.” Le rôle des parents Sans doute c’est à la mère que revient le fardeau principal de l’éducation.Le foyer est son domaine naturel.L’enfant a droit à tous ses insUnts.Au père incombe un travail extérieur nécessaire à la subsistance des siens.Il ne devrait pas en i’rf ainsi de son épouse.Un ordre social qui l’y obligerait pour boucler le budget familial serait immoral.Ni au /ont voir Textréme gravité.“Aujourd’hui, déclare-t-il dans soi/ discours pour le cinquantième anniversaire de l’encyclique Rerum Novarum, l’idée d’espace vital et la création de tels espaces est au centre des buts sociaux et politiques : mais ne devrait-on pas, avant toute chose, penser à lespa-ce vital de la famille et libérer celle-ci des liens que lui imposent des conditions de vie ne lui permettant même pas de concevoir l’idée d’une maison à elle ?” Ces interventions de l’Eglise ne sont pas restées vaines.Au Canada comme ailleurs l’initiative privée s’est ébranlée, secondée par l’Etat.Sous l’impulsion d’hommes généreux et entreprenants, des groupements ont surgi dont l’activité fut féconde.Les coopératives, en particulier, ont joué un rôle bienfaisant.On vous présentera des faits et des chiffres qui révéleront à plusieurs un effort insoupçonné.Cet effort est-il adéquat aux besoins?Apporte-t-il sur H.Truman demande que l'on continue de se réarmer après la fin de la guerre de (orée “Cast peut-être là que les Etats-Unis courront le pire danger" — Le président demeure réticent sur le franchissement éventuel du 38e parallèle Washington, 29 (A.P.) — A son hebdomadaire hier, le président des Etats-Unis, M.Harry Truman, s’est réjoui du succès de l’offensive alliée en Corée mais en conseillant aux Américains de ne nas relâcher leur vigilance un seul instant.M.Truman a cité l’avis du chef des états-majors conjoints, le général Omar Bradley, que le plus grand danger qui menace nos voisins est encore ^’oublier toute prudence, une fois terminé le conflit coréen.Le président prévoit qu’il se produira au Congrès de Washington un mouvement pour restreindre les dépenses militaires spéciales ; mais il espère que cette tentative ne réussira pas.M.Truman a esquivé toute réponse quand on lui a demandé nettement si les forces américai- tout à la famille, à la famille ouvrière, outre l’assistance nécessaire, des conditions de vie convenables?Ce sera à nos professeurs qui se sont livrés à une enquête approfondie sur cette question de répondre.Les loisirs nés continueront leur poussée actuelle jusqu’en Corée du nord.Tout oe qu’il a voulu répondre est qu’il ne peut rien dire maintenant puisque les Alliés n'ont pas encore atteint le 38e parallèle.Il rappelle que, par ailleurs, les instructions données par le conseil de sécurité des Nations Unies au généralissime MacArthur en Corée sont larges sur ce" point.Le président ne s'est guère compromis non plus quand on a voulu savoir s’il songe à nommer le général Eisenhower généralissime des forces du pacte de l’Atlantique en Europe occidentale.M.Truman explique que l’ancien commandant en chef des Alliés ¦sur le 2e front demeure en disponibilité constante mais qu’on ne lui a encore fixé pour le moment aucun poste nouveau.Les délibérations commenceront lundi, à la conférence sur les tarifs douaniers Torquay, Devon, Angleterre, 29 me vice-président C.O.Gisle, de autorités d’en faire disparaître les causes.Et en attendant ce redressement, des mesures s’imposent pour soulager la famille.La question du logement Pour un grand nombre de famii les, malheureusement, les jeunes ménages surtout, tme question d'ordre matériel, vient entraver de nos jours, compromettre même, cette éducation nécessaire.C'est 1* question du logement.Nous vous devions de la traiter à fond dans cette Semaine,- bien qu'une session précédente l'ait déjà abordée.Les interventions nom breuses du fiauvarain Pontife en (A.lb) — Dana L.Wilgress a été choisi, aujourd’hui, pour présider le comité de négociations sur les tarifs douaniers, à la conférence internationale de Torquay.Wilgress, haut-commissaire du Canada à Londres, est également président de la conférence.Les délégués ont aussi élu com- Autobus pour ta Semaine sociaTe Ceux qui ne pourraient asaister à la Semaine sociale de Nicolet que le samedi après-midi et le dimanche peuvent prendre l’autobus de la compagnie Provinciale de transport qui part de Montréal, le samedi, à 9h.30 (via Sorel) ou à Ih.(direct) et pour revenir celui qui quitte Nicolet le dimanche soir à 9b.40.Suède, et comme deuxième et troisième vice-présidents, Pio Pedrosa, ministre des finances aux Philippines, et J.M.Troncoso, gouverneur de la Dominican Central Bank.L'Autriche, les pays du Bénélux, le Brésil, le Canada, le Danemark, la France, l’Allemagne, l’Inde, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Uruguay ont été choisis pour nommer chacun un représentant au comité qui devra établir ie programme des négociations bilatérales.On croit que les délibérations commenceront lundi.Plus de 400 discussions et ententes se feront sur les tarifs douaniers, au cours de la conférence.Cette conférence internationale, la troisième organisée par les Na lions Unies, durera plusieurs mois.Il est possibie, cependant, que l'on obtienne un premier rapport vers le mois de novembre.On parlait peu des loisirs, il y a quelques années.Un travaE quotidien prolongé en privait les ouvriers.Quant i leurs enfanU, ils s’amusaient dans la rue.La situation a changé.Quel travailleur n’a maintenant des loisirs?Et si les rues existent encore pour les jeunes, une meilleure conception de la vie chrétienne, un plus grand souci de leur avenir, amènent les parents à s'efforcer de les garder s'GH'ès d’eux, de leur donner au foyer des divertissements qui les y retiennent.Importance de l'économie Les statistiques sont là.Que de foyers pourraient, sous l’action vigilante d’une maîtresse de maison, experte et ménagère, diminuer les dépenses sans pour cela vivre plu» chichbment.Tant de tentations s offrent de dépenser inutilement ou au-dessus de ses moyens; la publicité effrénée et trompeuse, rétalage suggestif des magasins, rachat à crédit ou à tempérament.Bref, sans une énergie, un savoir-faire, un renoncement de plus en plus rares, l’économie devient pratiquement impossible de nos jours.Lt rôle de l'Etat Une véritable politique familiale comprend deux choses: la reconnaissance officielle et une législation favorable à la famille, j L’épiscopat de la province de Québec préconise cette politique lorsqu’il demande dans sa Lettre sur le problème rural, “que toute notre politique fiscale, routière, ferroviaire, hydroélectrique, soit ramenée à la politique fondamentale, celle qui favorise la famille”.Et dans sa lettre sur la restauration sociale: “Que l’Etat pratique une politique nettement familiale, comme l’ont fait d’autres nations.Allocations familiales, diminution d’impôts, logements sains et à bon marché: voilà simplement indiquées, quelques mesures bienfaisantes qui donneraient d’importants résultats’.' Pie XII lui-même recommande ces mesures: “dégrèvements d’impôts, subsides, allocations, considérées non pas comme un don purement gratuit, mais plutôt comme une indemnité tres modeste due au service social de première valeur que rend la famille, surtout la famille nombreuse".Un Etat qui agit ainsi demeure dans son rôle.Il comprend les vrais intérêts du pays et les sert efficacement Souhaitons que le gouvernement canadien, qui s’est déjà engagé dans cette voie par les allocations familiales, n’en reste pas là mais s’entende avec les provinces pour adopter, tout en respectant leurs droits, de nouvelles mesures dont bénéficiera la fa-milla Le nuage de fumée qui assombrit la métropole sérail bientôt dissipé Même si la température est, ront que certaines villes américai-beaucoup plus clémente dépuis nes ont déjà été fortement affectée quelques jours, le soleil n’en est par la fumee et que même certains pas pour cela plus brillant.On dirait, au contraire, qu’il se cache constamment sous un épais nuage de fumée qui ne veut pas disparaître.Certains se demandent peut-être quand prendra fin cette lutte entre la lumière et i’ombre.On nous dit aujourd’hui, et ici ce sont les savants analystes des conditions atmosphériques qui parlent, que cet écran de fumée qui assombrit la métropole ne se dissipera pas tant que nous n’aurons pas de grands vents ou de la pluie.Il n’y aurait pas lieu de s’inquiéter toutefois, car la fumée n’est pas à un degré tel de condensation qu’elle puisse nuire à la santé des Montréalais.Certains se rappelle- t qi, individus ont été victimes de malaises.Rien de tel ne se produira ici et on peut espérer que toute cette fumée sera emportée par le vent d’ici quelques jours.Ce phénomène, même s’il ne présente aucun danger pour la population, reste cependant d’un grand intérêt pour les savante du monde entier.Tous les journaux parlent de ce nuage sombre qui a couvert notre pays depuis quelques jours.La plupart affirment que cette fumée provient des feux de forêt qui ont fait rage dans l’Ouest du pays.C’est la théorie acceptée au pays, mais à l'étranger, certains ont émis l’opinion que des volcans en éruption pouvaient être la cause de cet obscurcissement.plus incroyable dont U avait jamais entendu parler.” Barkley, qui est le premier éditorialiste du Daily Express, ajoutait que l’attitude de Wilgress ne concorde pas du tout avec la politique du gouvernement libéral du Canada qui, en 1898, a failli rompre ses relations diplomatiques avec l’Allemagne parce qu’il avait établi des tarifs douaniers de préférence avec le Royaume-Uni.Le Daily Express a cru comprendre que M.Willgress demandait.dans son discours, que soient abolis les tarifs préférentiels entre les paya du Commonwealth.La politique anglaise, cependant, est divisée sur ce point.Les conservateurs s’opposent fermement à tout relâchement dans le système de tarifs de préférence, alors que les libéraux sont pour le commerce libre.Autres discours La conférence de Québec rapporte progrès (suite de 11 première page) M.DUPLESSIS (Québec) “La province de Québec, durant des quelques jours, a écrit une page d’histoire particulièrement remarquable.Pour la première fois, tous les premiers ministres du Canada, en commençant par un fils éminent de Québec, premier ministre du Canada, le très bon.M.Saint-Laurent, ont ici discoté amicalement et échangé des vues dans le but d’obtenir pour le pays que nous aimons une constitution essentiellement canadienne, faite ici par des Canadiens et dont les termes respecteront les droits fondamentaux de chacun.Ce sont les principes de la Confédération canadienne fondés, non seulemont sur une entente entre 4 provinces, mais sur une entente entre deux grandes races.Ce sont ces droits que nous étudions ensemble afin de trouver les meilleurs moyens de collaborer et davantage, si possible, à grandir notre pays et à développer la prospérité des provinces qui le composent.“Je tiens à vous dire, M.le pré' aident, que vous avez présidé ces assises d’une façon remarquable et avec une courtoisie dont vous êtes coutumier, avec une affabilité et une compétence qui ont certainement facilité le travail et qui ont contribué au succès de cette conférence.Comme premier ministre de la province de Québec # et comme compatriote, je vous remercie et je vous dis que nous conserverons de votre séjour à Québec comme président de ces mémorables assises un souvenir impérissable et une appréciation que le temps ne pourra jamais effacer.‘Tous les premiers ministres ont échangé des vues.Le but d’une conference n’est pas de se constituer en un moule assimilateur.Mais le but d’une conférence, c’est découter les opinions de chacune des parties qui la composent.Je crois que nous avons échangé nos vues et que nous les avons ex primées franchement.Notre ma nière de procéder n’a fait que confirmer d’une façon éclatante le vieil axiome: “du choc des idées jaillit la lumière".Du choc des idées exprimées au cours de ces assises d’une façon remarquable si fraternelle a jailli une lumière particulièrement étincelante et réconfortante et qui illumine d’une façon encourageante, je dirais d’une façon optimiste, les grandes voies de Pavenir.Je croia que tous et chacun peuvent se rendre le témoignage d’avoir travaillé à l’érection d’un nouvel édifice national.Tous et chacun désirent que la fondation de cet édifice national soit d’une solidité que le temps ne pourra jamais diminuer.“La position de la province de Québec est bien connue.Nous voulons la coopération et le respect intégral des droits de chacun et nous poulons travailler à la prospérité du pays.Le pays sera pros-" père en autant que nous aurons un système constitutionnel qui répond à scs aspirations légitimes et fondé aussi sur la justice et le respect intégral des prérogatives de tous et de chacun." Les discours prononcés par les délégués américain, français et anglais ont laissé entrevoir les principaux sujets qui seront débattus à la conférence internationale sur les tarifs douaniers.Ce sont: 1.Les préférences impériales anglaises et le contrôle sur les marchandises crevant être payées en cjoilars.2.Les tarifs douaniers des Etats-Unis.3.La situation paradoxal»' de certains pays, qui ont augmenté considérablement leurs tarifs douaniers dans l’espoir de gagner assez d’influence pour amener une réduction générale des tarifs.4.Les tarifs d’autres pays qui ont été augmentés afin de compenser pour la perte subie sur les importations payables d’après les ententes de l’Union européenne.Harold Wilson, président du Board of Trade anglais, a déclaré à la conférence qu’il était impossible à l’Angleterre de songer au commerce indépendamment du Commonwealth.“L’interdépendance de notre économie avec les pays du Commonwealth est un fait historique, ni Voilà à peu près le sens des observations formulées par le juge-enquêteur, au cours de l’interrogatoire qu’il a fait subir au chef-estimateur de la Ville, à la suite des nombreuses questions que Me Plante avait posées à M.Vernot.Ce dernier a visité lui-même les maisons rie plusieurs quartiers à titre d’estimateur ou de visiteur, avant d’accéder an post qu’il oc-! cupe présentement.M.Vernot fai-i sait ainsi part de son expérience i e( de la pratique du bureau des estimations.Incurie flagrante Il résulte de la déposition de M Vernot que le service municipal des évaluations, chargé de mettre continuellement viu point la liste des propriétaires et des locataires de Montréal, en vue de dresser les comptes aux contribuables, ne se préoccupe nullement, ou du moins se préoccupe très mollement, de connaître les noms des véritables propriétaires ou locataires, en ce qui regarde notamment les maisons Je jeu C’est ainsi qu’au numéro 1244 de ia rue Stanley, l’immeuble était censé abriter un club de bridge—le Star Bridge Club—, mais malgré les soupçons qu’il pouvait exister & cet endroit une maison do pari, M.Vernot s’est contenté de demander au portier de l’établissement s’il s'agissait réellement d’un club de bridge.Le juge trouve étrange que les estimateurs se fient de cette façon à la parole d’un portier sans pousser leurs investigations plus loin.M, Vernot répond que telle est la pratique suivie au bureau des estimations de l’hôtel de ville; on prend la parole du premier venu.M.Vernot précise que la ville de Montréal n’impose pas de taxe d'affaires aux clubs dits sociaux.Le juge Caron exprime son vif étonnement de constater que le service des estimations ne vérifie pas avec plus de soin les lieux inscrits sur les rôles d’évaluation afin d’en connaître le caractère; de la sorte, on fait perdre des milliers de dollars par année au trésor municipal.qui explique et motive ¦tèi disait-il, notre système de tarifs douaniers préférentiels.” Parlant pour les Etats-Unis, William Thorp, assistant-secrétaire d’Etat, a dit que ia délégation américaine était venue à la conférence de Torquay avec l’espoir de voir ae consolider la structure de la coopération internationale.“Nous sommes un symbole de la paix,” disait M.Thorp.Me Plante souligne à ce momen* que l’objet de sa requête consiste précisément à démontrer que la Ville favorise des individus et le régime du vice organisé en n'imposant pas de taxes là où elle devrait en imposer.Le cas Asselin est réservé Me Plante cite à ce propos une des allégations de sa requête accusant MM.J.-O.Asselin, Edmond Hamelin, Georges Guèvremont, Richard Quinn et Alfred Filion, membres du Comité exécutif, d’avoir "contribué directement, au maintien du régime de tolérance et de protection du vice organisé dans la cité de Montréal".Le juge Caron intervient alors pour noter qu’au sujet de M.As-selin, le tribunal a été saisi d’une motion pour détails dont la Cour n'a pas encore disposé; de sorte que le juge-enquéteur dit qu'il permettra une preuve à l’égard de tous les incriminés, sauf dan» le cas de M.Asselin, et cela, en attendant de rendre une décision sur la motion présentée par le président du Comité exécutif.(Voir page 10: A l’enquête sur la moralité).Un hôtel êomptueux ^ au coeut dei jÇauientidei • Vlvoir lomptuvuivmvnt meublé d* divans et d» fauteuils de luxe.• Repas délicieux préparât par un chef de ranem et aervit par un personnal courtois.• Chambrot confortabloa ot blan maubléoa.CLIENTELE CHRETIENNE ET CHOISIE.L'dndroit idéal pour congrès, conventum, repos, voyages de noces et vacances.Retenez aotre chambre en écrivant, télégraphiant ou en téléphonant.L’HOTEL CHEZ MAURICE Docteur Maurice SOISV.prtaUUat- Ste-Agortie-des-Monts, prov.de Québec, Canada Téléphone ; Ste-Agathe, 326 U ?1 ?t?ACCESSOIRES ELECTRIQUES eh gros T" .-** 5632, ave.du Parc MONTREAL Ca.Ca.5731 F0ND1 LI M JANVIIR 1919 LE DEVOIR FAIS ce OUI DOIS ‘L» DBvflâr- ot tmprtiB* «tu ana O0 4J4 m rua i»on du pays dans les Nations Corée du nord, mais san» plus de | chir 'tve { * est avérée plus proche, et le gou- prouvf une fojj dc plui Mac.vernement de Waalungton s est ; Arylur ^ tiant pas son mandat ______ montré plu.prudent, sans doute interna,iona| dos NatIons vrnies.,er ,e* hoatUités si 1.Corée du pour étoffer la thèse selon laquelle msis que le manda, du t-onse,t d(f i Nord veut admettre s* défaite.MacArthur est te soldat, de 1 O.N a M ronfié JUX Etats., Pour qu’une pareille aolution ait U te président Truman a declare Unu_ Et ^ m une naUh|)l di{.! chance de réussir ü faut que l’on que Lake Success devrait décider.férencp sache au moins dan* tes grandes Comme l’aviation alliée ne cons lignes quels sont les plans des Na- tatait pas de retraite générale des Les événement* vont si vite que ! tions Unies quant à l’avenir de la communiâtes et que la contre [ la coordination tail's: iss Trois ; Corée.Plusieurs formules ont été L’ACTUALITE Cependant ce bulletin dit ea même temps que ce serait une folie pour les Nations Unies que de prétendre imposer une tutelle sur j tùé pont Ricard, du nom du dé la Corée du Nord ; et que la seule : P«*t« du comte.Le même jour, il chose encore plus grotesque serait - y a eu bénédiction d'un pont à de vouloir imposer l'autorité du Litnbour, i l’autre extrémité de ia présent gouvernement du sud à.province.Il a été baptisé pont tout le pays.Or ce gouvernement 1 Desjardint du nom du député du est le fruit d’une élection libre i comte.Baptême politique des ponts Dimanche dernier, il y a eu bt- blés.à tout le monde.En seroit-il de «édictioi» d’un pont A Saint-Fran i En politique, il n’y a rien d*m- ! même d'un pont Lapoche ou d’un foi* de Montmopny.K a été bap- ¦ -nitable.Les principes passent sou-1 pont Lapoirt?ü faudra recourir cent encore plus rapidement que i aux érudits pour connaître les orties hommes Nous avons eu quel-: pines du pont et les circonstances ques ponts aux noms historiques, j qui ont entouré son baptême, tele le Pont Le Gardeur, mais tes j Si le ministère des Travaux pu-ministres n'ont pu résister long- j blics a été simplement mobilisé temps à la tentation de baptiser pour intensifier la propagande tenue en Corée du Sud sous la surveillance des Etats-Unis.Que vaudraient dans ces conditions un Comme on le rott, te dernier entré des ministres de M.Duplessis.M.Antoine Ritxwd, «’a pas été tent à donner son nom i un pont.Après te pont Duplessis, monument è ia gloire du premier ministre.un pont qui s'est trouvé fêté i tes ponts de leur propre nom.Et les députés suivent maintenant cet exemple venu de haut.Les ponts du Québec sont-ils des monuments à la vanité humaine ou des panneaux-réclames plus payants que les autres imaginés par la propagande partisane ?offensive réussissait à Séoul, on a i Grands d’Occident est difficile proposées, dont tes plus récentes i ., .compté que 1a guerre serait déci- Ainsi su moment où Washington viennent de l’Angleterre et des !, a, Un* t'ix j , dée en Corée du Sud, et M Truman donnait ce* instructions nouvelles Etats-Unis.*ons 4 5e * ** problème de la ré- a dit qu’il vaudrait mieux que [ à MacArthur, une source officiel _ ; habilitation économique de la Co- d'autres troupes que celles des le de Londres rapportait que l'An- Indépendance OU tutelle?ra* du* *fS E,als'Lnis estiment ._ Etats-Unis occupent 1* Corée du , gleterre et ta France sont d’accord ! ., .svec r***on d* première importan- au bout de quelque temps, après Nord si tes Nattons Unies Ju- dans l opin,on qu* la ligne 38ème 1 I,,1?,™1 *'!* ,’ «ror*bleBîfnl ce.D semble donc qu’une tutelle ; tes ponts consacrés aux divers mi - - _ .-.geaient la chose nécessaire ne doit être franchie par les trou C U " 1 _far delegations, politique s'impose au moins pour mstres, on en est rendu à élever onomastique de notre ministère pes des Nations Unies que si I As * "n* 1 dt*hliss*ment d’une ; quelque temps; mais les grandes'des monuments aux dmmtés te-Ides travaux publics* Après Inchon semblée générale l’spprouve.Ad ,,?,rl*.Unl*.e< ind4Pendante.svec puissances agiraient sagement en conduire.! de l’Olympe unioniste.1 Nos ministres et nos députés - jl élettUm dira gouvernement sous ; confiant cttte tutelle à de» pays | a» swnplee députés.craindraient-ils que la postérité électorale, ü faudra au moins rationaliser le système.S’il s’agit de remettre constamment le nom du député régnant sous les yeux des électeurs pour assurer sa prochaine réélection, il serait alors tout indiqué de rebaptiser le pont du nom du nouveau député dés Nouveau changement d sttitude .rionnersiî !’ôrdre«# n-'.l !* ,urveillance des Nations Unies : ! asiatiques.Ce serait un moyen d* j r?i“ rrJtïïï^ > ,l^fr.ü ; * r.?' rr'-r ^ '• |, rfjo!nt e„ partie un pr(, U projet de Washington est r! “Tl pées, d* aorte qu’il ne serait peut M d Etata-l ni* gramme lancé le 25 août, par un plus acceptable que celui de ta dé m ^ étire paa nécessaire de paater mlli- problème politique bullêlln m*n,l'fl Rui PerMt à iégaton anglaise, car ü donnerait ^ l(ur lnva.combien de dietri.Ulrtment U llfnt 38èmt.Mais un Washington depuis quelques an- plu* de pouvoirs à une mission de hts 4**.*+ i (ait nouveau modifie encore 1a sl-j Nul doute qu* M.Truman aurait ; née* sous ie titre: The Voice of IDJfU.ne ia lisant qu’un rôle ! j.7TT ltarBtMU tuition; l'on conatate qu'une ar-1 préféré que la déciiion vienne de Koreq.et qui est publié par un consultatif aux élus de la Corée rammTA.t .pT*s("'‘VA*nt mé* communiste a disparu huit 11 Assemblé* général* ; mais tes groupe privé d* Coréen* qui ne Mais ü a te tort de confirmer les t,.divisions au totel de 70,000 hom événemenU ne permettent pas sont liés à aucun des deux régimes élections déjà tenues dans le sud.! 0,Ht deHontr^uab!,,’ mes.qui étaient sur 1* front du d’attendre Toutefois, en prenant en conflit, et qui ont souvent dé- et II se solidarise avec le gouver-! _ t’était l'un des otuikU -ud est, n’y sont plus Cette armée cette décision 1e président a sep*- noncé tes abus du gouvernement nemenf Rhe* que MacArthur vient ! ry» de IT/mon natumal* — a».a-t-elie réuni à retraiter vers te ré en deux parties te problème du sud comme ils réprouvent celui de conduire triomphalement à raient honorer te «nm-emr w».nord sans être vue, pendant te* ; du 38èm* parallèle; il l’a tranche du nord Seoul.Zi ZZjses TiïistïZ douw jour* qui re sont écoulés , au point de vue militeire, mais ill La principale difficulté du pro-1 p «et nrat de* eontemporrans dwuta Les tempe ont bien change fl oublie "trop pile tes service* éminents qu’ils ont rendus, que l’histoire n* retienne pas leurs noms même si eüe a retenu ceux de* plus illustres de leurs devanciers?Ignorent-ils qu'tl existe, d part te grande histoire, une histoire régionale qui compte bien des fervents et qui tire de l’oubli ceux qui ont bien servi leur petite patrie?Ce n’est pas tout de donner son nom à un pont: il faut que es nom évoque quelque souvenir dans l’esprit de celui qui te passe et qui lit l'inscription.Un député obscur peut-il croire que te pont qui porte son nom suffira à l’tmmortoli-*er après sa disparition?Le pont Jacques-Cartier dit ouelaue chore Comment se reconnoitre dans tesl?*'*1 “, ?Podu'f un Rangement mobiles qui inspirent te politique 7* C* nM{ [m 7«i a construit le pont, c’est du moins lui qui l'entretient — par l'entremise des ingénieurs et ouvriers du ministère naturellement.Les ponts rouges pourraient devenir bleus et les ponts Bleus passer au rouge écarlate après chaque renversement de gouvernement.Pourquoi accorder une publicité promue aux frais de la province ô un adversaire politique?Pour peu que l’Union national* se maintienne assez longtemps au pouvoir et que les revenus per-1 mettent de construire de nombreux ponts — les routes peuvent servir aux mêmes fins _ if r^.seau routier de la province de Québec deviendra un monumental et panoramique Guide parlementaire où I on n’aura même pas laissé le plus modeste ponceau aux mis oppoctitcnnistei J* me souviens I une liste unique de candidats, la diffusion de la doctrine communiste, etc.Le but Le but est clair : Ü s'agit d'embrigader toute la jeunesse de la République orientale au profit du communisme.Les moyens employés sont également clairs, et le ressort auquel on fait appel est 1* même qui réussit si bien A Hitler : la jeunesse est sacrée reine.Pour qui connaît te sérieux et la gravité propres à la jeunesse allemande, auxquels s’ajoutent les puissances d'enthousiasme qui font toutes les jeunesses du monde, nul doute que l’entreprise ne soit & plus ou moins longue échéance vouée au suerts.“La jeunesse se voit prise au sérieux, et elle marche”, écrivait récemment un éditorialiste allemand de 1 Ouest, “on lui promet l’avenir, et elle oublie le présent Et comparant lés conditions des deux jeunesses allemandes dans les deux Allemagne*, cet éditorialiste clair-voyant écrivait encore : “(A l’Ouest) une grande partie de la jeunesse se tient à l’écart (de la vie politioue), et n’y prend aucun intérêt”.Rejetant tes solutions de surenchère sur la politique orien-tele, il concluait: “Plus on avance dans cette voie au delà du rideau de fer et plus nous devons nous préoccuper de la jeunesse.Les deux narties de l’Allemagne sont malgré tout ên quelque manière des vases communicants".On ne saurait, en effet, mieux caractériser te danger : il est double.D une part, la jeunesse allemande de l’Est, embrassant décidément la cause du communisme, risque de devenir aussi étrangère à la jeunesse allemande de l'Ouest que s’il n’y avait plus aucun lien de langue ni de nationalité entre elles.D’autre part, fait encore plus grave, la jeunesse allemande de 1 Ouest, laissée à elle même, c’est-à-dire trop souvent à sa misère, à aon chômage et à l'inaction du dé-•espoir .peut être tentée de tourner les yeux ver* l’Est Or la jeunesse allemande, qu elle soit de l'Est ou de l’Ouest, tient au creux de ses mslns l’avenir de l'Allemagne, et par là même, dans une large mesure.l'avenir de l’Europe.,, Roland DELCOUR fL* Monde.188-50).I LA MODE LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 29 SEPTEMBRE 1950 CINQ J^a tobe doit •elle ètxe éclatante ou neiitxe?Des robes habillées pour l'après-midi—Deux tendances — Le rôle des ottomans, des broches, des failles, des lames-et des lainages fins dans la col-Lîction des jupes amples — Le choix est aussi grand dans les tons neutres que parmi les couleurs éclatantes Pour qu'une robe habillée puisse exalter la beauté d'une femme, il faut qu’elle semble faire partie d'elle-même, que non seulement la personnalité de la robe n'efface pas celle de la femme, mais contribue é cette personnalité, comme une belle coiffure auprès d’un beau visage, comme un cadre autour d’un tableau.La robe habillée doit être une robe d’aspect simple, pour la rendre facile à mettre; c’est la robe des beaux après-midi, des soirées sans apparat, des dîners au res taurant, des visites et parfois des cérémonies: elle doit être à la foi» sobre, élégante, raisonnable, capa ble de vous rendre toujours plus jolie, même à la fin d’une jouVnée fatigante.Deux tendances, pour cette sorte de robe, s'affrontent: l’une préconisé la ligne droite élargie aux hanches de plis ou.de plissés qui donnent un grand charme, une grande souplesse onduleuse à la démerche, robes d’odalisque ou de Schéhérazade.fausses robes droites qui semblent gainer le corps et s’épanouissent soudain; l’autre sacrifie toujours à la jupe en forme vaste et qui volera au gré de la danse, voire jupe de ballerine, plissée ou élargie de panneaux.Pour la première, les soies légères, telles que les voiles et les mousselines, les crêpes, sont choisis de préférence, car ces tissus se plissent à merveille et permettent, même, avec beaucoup d’ampleur, de laisser i la toilette sa ligne générale droite.Pour les robes amples, on préférera les ottomans, les brochés, les failles, les lourds brocarts, les très fins lainages, certains lamés aux ors éteints.DECOLLETES Ces robes ont souvent un décolleté au ras du cou, ce même et strict décolleté d’inspiration asiatique que l’on retrouve partout dans les collections: en haut des corsages, en haut des tailleurs, des manteaux et des capes.Quelques-ures de ces robes dégagent totalement les épaules, ce qui leur donne la possibilité d’être portées le soir, et dans ce cas, bien entendu, elles s’accompagnent d’un boléro, d’un boléro-cape ou d'un mantelet.Les épaules sont parfois recouvertes d’un léger tulle s’arrêtant au ras du cou et simulant une encolure d’inspiration chinoise.Certaines robes présentent devant un corsage assez montant, avec un décolleté qui peut former rever», le dos, par contre, est largement : décolleté, parfois jusqu'à la taille’{ Là encore, la petite cape, de meme tissu ou de fourrure, vien il a au secours de celles qui veulent pouvoir porter leur robe habillée de midi jusqu'au soir.Certains couturiers ont imaginé des doubles jupes ingénieuses per- ; mettant quatre tenues différentes, ; tel cet ensemble tailleur du soir à jupe en forme, entièrement réalise en un précieux tissu de soie cuivre; la veste enlevée découvre un haut de corsage en dentelle blonde pailletée de cuivre, laissant les deux épaules parfaitement nues; ies panneaux de la jupe se détachent alors facilement pour laisser apparaître une autre jupe, cette fois-ci tout à fait droite, et réalisée dans une soie dégradée, du cuivre jaune au cuivre rouge.DE L’ECLAT AU NEUTRE Beaucoup de couleurs neutres.“Quand la robe est éclatante, affirme le couturier, c'est elle qu on regarde; si sa nuance est plus discrète, c’est au contraire le femme qui retient toute l’attention st la robe n’est plus que l’écrin qui la met en valeur”.Sans aucun dou te les créateurs onLvoulu mettre en pratique cette formule.C'est pourquoi les gris, les mines de plomb, les beiges champignon, tourterelle, les lourds satins blancs, bleus, outre-mer, ou verts liqueur, tous les tons de cuivre doux, les tons grisaille des métaux, le gris platine, les tons vieil or, vont avoir tant de succès.Il faut toutefois noter quelques violentes fusées d’émeraude, de violet bleu, de violet pourpre, d’incarnat, et de rouge persan qui brillent ça et là, au gré des collections, comme des gemmes précieuses sur un bijou discret.Avec ces robes on peut porter soit le grand chapeau noir tonkinois, quand il s’agit d’une réunion d’après-midi, soit le petit chapeau de plumes blanches, ou bleues, ou mordorées, soit le classique petit chapeau en velours noir ou enfin le turban; certains tricornes vénitiens, tout en velours rehaussé d’or et de perles, seront ravissants avec toutes les robes et avec tous les tons, car le secret de l’élégance pour une femme dont le budget n’est pas très important est de sa voir choisir et combiner ses toilettes de manière à pouvoir porter avec toutes les-quelques chapeaux qu’elle possède, et les ceintures et les sacs, les souliers et les gants.(S.I.F.) Carnet mondain CHEZ LES FEMMES UNIVERSITAIRES La Société des femmes universitaires recevra Mme Poinso-Chapuis au Cercle Universitaire^ ce soir, i 29 septembre, à 8h 30, au lieu de jeudi le 28, tel qu'annoncé récem-S ment.PROCHAINS MARIAGES Le samedi 30 septembre, en la chapelle particulière de l'église // // St-Alphonse d’Yoûvllle, sera célébré dans l’intimité, le mariage de MUe Françoise Dubord, fille de M.Louis Dubord, décédé, et de Mme Dubord de Montréal, à M.Joseph Furst, fils de M.Martin Furst, de Konigshofen.Bade.* * * Le 7 octobre prochain, à 9h.30.en l'église de St-Jéréme, sera béni le mariage de Mlle Jeannette Pa-renteau, fille de M et Mme *J -P ftrenteau.de StJérôme, à M.Leclerc Meloche, fils de M.et Mme E.Meloche, de Montréal.* * * M.et Mme Emile Gauthier font part du mariage de leur fille, Gisèle.à M.Edmond Auger, fils de M.Albert Auger, ing p., et de Mme Auger.La bénédiction nuptiale leur sera donnée en l’église St-Vincenl-Ferrler, le 7 octobre, à 9 heures.RECEPTION Une réception suivra l’assemblée générale du Comité féminin des Concerts symphoniques, lundi, le 2 octobre, à 3 h., au salon bleu de l'hétel Ritz-Carlton DEPLACEMENTS Mme J.-A.Ouellet et sa fille Ga-brielle, du boulevard Saint-Joseph, sont rentrées en ville après un séjour d'un mois à Mont-Rolland.CAUSERIE La Société des femmes universitaires de Montréal invite le public féminin à venir entendre Mme Poinso-Chapuis qui parlera de la situation juridique de la "femme mariée en France, au Cercle Universitaire, vendredi soir,' 29 septembre, au lieu de jeudi, 28 septembre, tel que déjà annoncé.Donc Franco, première dame de l'Espagne Déléguée à Rome par son mari à l'occasion de l'Année sainte Madrid.(Reuter! — Mince, gra-i cieuse et élégante, Dona Carmen j Franco, âgée de 52 ans, femme du ; général Franco, s'affirme de plus j en plus comme "première dame” de l’Espagne.Contrairement aux premières I années du gouvernement Franco, J aujourd'hui, elle accompagne son j mari dans nombre de cérémonies | officielles.Récemment elle s'est rendue à | Rome à l'occasion de l'Année sain j te, déléguée par son mari aui ne ! pouvait risquer par sa presence 1 de soulever les manifestations des 1 communistes italiens de Togliatti.i Dernièrement aussi, elle a accordé une entrevue au correspondant .d’un hebdomadaire catholique de | l'Amérique du Nord.GOUT DE L'ELEGANCE Balenciaga, couturier français en dépit de son nom espagnol, est le préféré de Dona Franco.Comme les femmes de son nays qui sont mères de grandes filles, elle aime les tons foncés et les tailleur^ On la voit souvent faire ses emplettes dan* les magasins de Ma-1 drid, vêtue bien simplement et sans escorte policière.Lors des cérémonies officielles, elle est d’une élégance sans pareille.A l'occasion de la visite à Ma-dri^ de 1a senora Pérou, en 1947, U y eut une certaine rivalité, alors que la “première dame” de l’Argentine apparut dans une série d'ensembles très brillants.Cependant, Dona Franco maintint intact , , , son titre d'élégante, en dépit de la Le deux-pièeas dt crêpa de taffetas ast touiours très populaire comme différence d'âge entre elles deux roba d’après-midi et même après cinq heures.C’est un article important La senora Franco est originaii de la garda-robe d’automne.Las drspès des jupes peuvent être très fantaisistes comme on peut la voir sur la modèle de droite.Les décolletés carrés seront beaucoup portés.Pour servir votre santé Feuilleton dtt “Devoir” Michci-Ange JABOULEY S.SENS DESSUS DESSOUS Roman couronné par F Académie française Rayons- ( Suite) La tentative se précisant, une gifle lancée à toute volée retentit sur la joue de Suzon, qui se mit à hurler comme si on l’écorchait La mère, habituée à ces querelles quotidiennes, essayait mollement de les apaiser.Mais on ne l’entendait pas.Avide de revanche, Suzon.d’un revers de main, renversa le bol d'Elise dont le contenu se répandit sur la table, et avant qu’elle ait eu le temps de se dérober, deux gifles vengeresses claquaient de nouveau sur ses joues.Elle s’enfuit loin de la table pour échapper à sa soeur, qui se jetait sur elle, et, acculée au mur, se cacha la tête dans les bras pour échapper à la grêle de coups qui suivit.Secouée, retournée, fessée, elle se détendit des pieds, des dents et des ongles, et elles étaient au milieu d’une tempête de pleurs et de cris comme deux petites furies acharnées à se rosser l’une l’autre.— Allez vous finir, ou je cogne! La mère, se décidant à les séparer, arrivait sur elles en les menaçant du balai.Certes, la veuve Ba-rollon de se fâchait pas souvent, efie était, docile avec sa fille Elise et même avec Suzon, Mais tout à coup, devant certaines exigences ou certaines tyrannies, elle avait des velléités d’insubordination, de subites révoltes dont elle ne fardait pas à se repentir.Elise, quand elle vit ce balai levé sur elle, outrée d’une telle audace, eut tôt fait de la rappeler à l’ordre.Là chant Suzon, qui, perdant l'équilibre.s’en fut piquer une crise sur le plancher, elle se dressa devant sa mère, la défiant du ton et du regard: — Non, tu ne vas pas me battre, des fois! Aussitôt Maria se rendit compte de ce que son geste avait d’inconsidéré en même temps que de vexant pour la dignité de sa fille.Elle abaissa son balai et voulut s'expliquer: — Aussi, ce n’est pas des manié-res de se battre pareillement.Il fallait bien que je vous sépare.— Est-ce une manière de venir sur moi avec un balai; non, tu ne m'as pas regardée! Je suis assez grande, i! me semble, pour me , faire respecter par cette morveuse! — Pourtant si vous aviez fini par vous donner un mauvais coup c’est encore moi qui aurais eu tort.— Naturelle men’! SI tu l’fltvais un peu mieux, je n’aurais pas •& peine de la corriger.La femme' Barolion regarda ss fille avec ébahissement.Le ton péremptoire de ces paroles ne laissait place pour aucune objection.Elle devait mieux élever Suzon et _____r elle devait servir et respecter Elise: un moment, elle chercha corn ment concilier l’opposition qu’elle percevait vaguement entre les deux choses.Puis, pour ne pas chercher plus longtemps, elle s’assura qu’elle avait tort, remit le >>a-lai dans un coin et retourna à son feu.Sa toilette remise en état, Elise, sans plus se soucier de sa jeune soeur, qui continuait ses conter sions sur le sol, s’installa de nouveau à table et prit, à la place de son bol renversé, celui de Suzon.Mais la petite s’en aperçut et, aussitôt sur pied, bondit avec des cris perçants: — Oh! m'man, elle me prend mon déjeuner! — Alors, non, répliquait Elise en protégeant son bol et écartant du pied sa soeur, tu ne penses pas que, parce que tu m’as renversé le mien, je vais m’en priver.Bien assez d’avoir moins que mon comp- •— Alors, je n’ai rien à manger, moi, hi, hi, hi! Appréhendant une nouvelle crise, la mère l'attira, essaya de le consoler et lui promettant la tasse de lait qu’elle s’était réservée.Mais Suzon ne se donnait pas pour satisfaite, et longtemps encore on 1 entendit pleurnicher en trépignant: — Non, je veux mon phoscao, mon phoscao! Heureusement, Elise, avertie de ITieime par le réveil, se pressait.La délivrance approchait avec le prochain tramway.Aussitôt avalée la dernière bouchée, elle coiffa sa cloche et, prenant son sac, en tira la houppe qu'elle passa une fois de plus sur ses joues.,— Tu laisses tomber quelque chose! „ Sa mère s’était baissée et lui tendait un papier bleu échappé de son sac.En le prenant, Elise ne put réprimer un petit cri, et je garda dans ses doigts, un moment consternée, comme si elle ne sa vait ce qti’elle devait en faire et ce qu’elle devait dire; puis, se décidant: — Mais, c’est pour toi, tiens, cest.le télégramme.— Lï télégramme .Quel télé gramme?Elle l'avâit remis brusquement à sa mère, qui le dépliait lente ment dans une recrudescence d’hé citation et de crainte.— M*is le télégramme de la mé-mée.voyons! Une dépêche de la mémée!.Mais elle y dit qu’elle vient.et.il est d’hier, ce télégramme.C’est hier que tu l’as reçu.quand?— Cette question!.En rentrant, ce soir, à sept heures et demie.(A suivre) Mme Henry Ford est décédée Détroit (A.P,) — ïîme Henry Ford, âgée de 84 ans, veuve du pionnier de l’industrie mondiale de l’automobile, est décédée d’une crise cardiaque à l’hôpital Henry Ford.La mort surprit Mme Ford vers 3 heures du matin, quelques heures à peine après son arrivée pour son troisième séjour à l’hôpital depuis quelques mois, à cause de l’état de son coeur.Ses deux premiers séjours à Fhôplta! améliorèrent suffisamment son état pour lui permettre de retourner à sa résidence idans la banlieue de Dearborn.Son retour hier à l’hôpital n’était généralement pas connu.Comme épouse et ensuite comme veuve de Henry Ford, Clara Bryant-Ford était l’une des Américaines les plus influentes.Henry Ford est mort M y a plusieurs années.H est reconnu (que Mme Ford a été constamment une aide et une' conseillère pour son mari depuis le début de sa carrière dans une petite boutique jusqu’à ses succès comme fabricant renommé.Lepr fils unique, Edsel, est mort en 1943.A ce momenè H était président de la compagriie fondée par son père.LA MODE DU JOUR L’étudiante comme la jeune travailleuse aime à avoir au moins une de ces robes “jumper” avec un choix de blouses.Ce patron No 91 SI est offert pour les tailles juvéniles de 11, 13, 13 et 17 ans.La grandeur 13, “jumper”: verges d’un tissu de 39 pouces; blouse : 2V« verges.Ce patron est en vente au pnx de .30 au Service des patrons, “Le Devoir”, 434 est, rue Notre-Dame.Les commandes doivent être faites par écrit en gyant soin d’inclure un bon de poste ou un mandat de messagerie de .30.Aucun timbre , n'est accepté.Ecrire clairement.: nom, adresse, numéro de district ! postal, le numéro du patron et le grandeur exacte désirée.Cet p» ; I trôna ne sont pas échangeables.! ries de la liste mortelle (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr Adrien Plouffe Vos enfants sont immunisés con tre la diphtérie et contre la coqueluche.Vous avez répondu à l’appel des hygiénistes.Ce n’est dons pas à vous que je m’adresse, madame, et vous n'avez pas besoin de 'ire ces lignes; mais si vous jetez un coup d'oeil autour de veas, vous comprendrez pourquoi les ministères de la Santé, à Ottawa et à Quebec, et le Service de santé, à Montréal, reviennent toujours à la charge sur ce point.En effet, à côté de toutes les ma mans qui ont compris l’importance de l’immunisation, il y a des milliers de mamans quelque peu insouciantes qui, sans aucune raison valable, attendent pour faire immuniser leurs enfants.Pourquoi attendent-elles?Elles se disent qu’il y a moins de cas de diphtérie et de coqueluche.Elles se disent que leurs enfants auront la chance de ne pas contracter ces maladies.Et, ceci dit, elles n’y pensent plus! C’est une affaire réglée! Tout va bien! Cependant, elles oublient que la menace d’une maladie contagieuse grave est toujours suspendue sur la tête de leurs enfants.Elles oublient qu’il y a toujours des cal de diphtérie ou de coqueluche à Montréal et dans la province.Elles oublient que ces maladies causent encore des décès.Elles oublient que ces voleuse* peuvent entrer dans leur demeure et leur ravir un enfant! Pourquoi ne le comprennent-elles pas?Parce quia lies sont négligentes' Ce préjugé existe encore dans l’esprit d’une multitude de mamans.Voilà pourquoi les hygiénistes sont obligés, de temps à autre, de parler, pour la mille et unième fois, de l’immunisation contre la diphtérie et la coqueluche! L’indifférence de certaines ma mans pourrait être excusable, si l'immunisation était une’opération qui présente quelque danger, Dr, l’immunisation consiste en injections incolores et inoffensives d’anatoxine, vaccin découvert par Ramon en 1923.Et l’efficacité de cette vaccination est prouvée par la diminution des eas oe diphtérie.De plus, depuis quelques années, le vaccin combiné immunise à la fois contre la diphtérie et contre la co queluche.Pourquoi, devant ces faits, les mamans remettent-elles au lendemain un obligation qui s’impose à leur sollicitude?Si le nombre des cas de diphtérie et de coqueluche est moins grand, c'est à cause de l'immuni-eation.Certes, madame, il est bien possible que votre enfant n’ait pas la diphtérie ou la coqueluche.Il est probable que ces maladies resteront éloignées de vos foyers.Mats pourquoi jouer avec le risque?Car vous jouez avec le risque, puisque tout enfant qui n'est pas immunisé peut contracter la diphtérie ou ta coqueluche.Vous serez la première ennuyée si un de vos enfants est terrassé par l’une de ces redoutables maladies! Et si, ce qu’à Dieu ne plaise, cela vous arrivait et si la mort entrait chez vous, ne l’oubliez pas, madame, c’est vous qui porterez la terrible responsabilité de ce décès.Oui, c'est vous, madame, à cause de votre négligence.' Pourquoi encourir cette responsabilité?Pourquoi?alors qu’un brin de Retraites fermées Il y aura retraites fermées au couvent de Marie-Réparatrice, 1025 ouest, boni.Mont-Royal, aux dates suivantes: du 9 au 12 octobre, pour dames, prèchée par le Père Paul Fortin.S.J., du 16 au 19 oc tobre, pour dames, par le Père Lorenzo Gauthier, C.S.V, Du 10 au 13 novembre, pour infirmières li-plômées, par le Père L.D’Appoio-nia, S.J.On peut s’inscrire d'avance en écrivant ou en téléphonant à DO.0776.Chapelle de Marie-Réparatrice Le 6 octobre, veille du 1er vendredi du mois, heure-sainte mariale à la chapelle de Marie-Réparatrice, Outremont.-Récitation du chapelet, mystères chantés, sermon et bénédiction du St-Sacrement Le Père Joseph Lépinay, C.S.O., présidera.Tous les fidèles sont cordialement invités, plus spécialement les membres anciens et nouveaux.bonne volonté mettrait vos enfants à l’abri de deux maladies excessivement graves! Tout enfant doit être immunisé dès l’âge de six mois.S’il en était ainsi, la diphtérie et la coqueluche iraient rejoindre aux oubliettes la variole, de sinistre mémoire.Et les hygiénistes consacreraient leur activité à d’autres sujets.Quand donc toutes ies mamans sans exception vont-elles enfin comprendre l’importance vitale de l'immunisation contre la diphtérie et la coqueluche?Adrien PLOUFFE _________ __________ orinjMure du nord de l’Espagne, de cette région montagneuse et industrielle des Asturies où les gens sont paisibles et réservés, et non pas exubérants comme les Madrilènes et les gens du sud du pays.SON ROMAN Elle n’avait que 15 ans et fréquentait une école supérieure quand le second lieutenant Franco, âgé de 20 ans, commença à attendre aux portes de l’école pour reconduire l’élégante et brune Carmen Polo.De famille riche, d’une vieille famille des Asturies, le père de Carmen, découragea ce commencement d'idylle.Le chef de famille était de sen timents antimilitaristes et de tendances libérales.Un subalterne de l’armée à gages modestes n’était pas un parti lui convenant.Mais Carmen avait déjà pris sa décision C’est ainsi que, onze années plus tard, Franco, ayant obtenu les plus hautes décorations militaires, commandeur de la Légion espagnole et de la maison du roi, épousait la belle Carmen dans la cathédrale d'Ovido.Le capitaine-général de la région représentait le roi Alphon se à la cérémonie.Le Dr Suzanne Lamotte-Barriilon à Sainte-Justine Deleguée dfficielle de l'Association des pédiatres français L’hôpital Sainte-Justine a reçu ce matin le Dr Suzanne Lamotte-Barriilon, ancien chef de clinique1 médicale infantile de la Faculté I à l’hôpital des enfants et méde-! cin assistant des hôpitaux de Pa-| ris, représentant officiellement l’Association des pédiatres de langue française.Au cours d'une conference prononcée au grand amphithéâtre de Sainte-Justine, le Dr Lamotte-Barillon a exposé le résultat de ses recherches avec] le professeur Robert Debré sur ] les affections du système reticulo-j endothélial, en particulier les dys-i lypoïdoses et les polyeones, c'est- i à-dire sur certains troubles complexes de la nutrition chez l'en-j fant, troubles caractérisés par l'accumulation anormale ou en excès dans les tissus et les organes de substances gucldiques ou lipidiques, qui en font dévier le fonctionnement.Cette pédiatre, avec son mari, le Dr M.Lamotte, récemment nommé médecin des hôpitaux de Paris, fait partie de cette pléiade de jeunes médecins qui.sous la direction des professeurs agrégés Maurice Lamy et Julien Marie, ont rédigé les deux importants volumes de l’Encyclopédie médico-chirurgicale consacrée à la pédiatrie (seconde enfance) et qui viennent de paraître.A LA BIBLIOTHEQUE Les écrivains pour la jeunesse tiendront leur reunion mensuelle jeudi soir, le 28 septembre, à 8h., a la Bibliothèque municipale.11 y aura, à cette réunion, exposition des livres des écrivains pour la jeunnessc et inscription pour les cours de psychologie de l'en-fant, donnés par Mme Marie-Paule Vinay, diplômée de l’Institut de psychologie (Sorbonne) et docteur en service social (Montreal) et pour les cours de syntaxe et de stylistique donné spar M.Richard Bergeron.M A., professeur à l'Ecole normale Jacques-Cartier, et à l’Université de Montréal.Au service des petits malades Il faut que tous les pel its enfants croissent en sagesse, en beauté et en santé.On doit done déployer tous les efforts possibles dans ce sens, mais il faut aussi avoir un soin tout particulier des petits blesses et des petits malades, et les aider à reprendre le chemin du roi, la route de la santé.L'hôpital Sainte Justine est une maison dont la Providence a suscité la naissance, afin que l’enfance frappée par un accident ou par une affection quel conque puisse y trouver le de vouement et la science qui sa vent faire des miracles — et le plus beau de tous, sauver des enfants.Nous avons besoin de tous nos enfants.Aussi, notre gratitude doit elle être grande envers une institution comme l’hôpital Sainte-Justine, centre de traitement et de guérison, qui se consacre spécialement à Ven fonce infortunée.Sourions et n empéchons pas notre coeur de s’apitoyer sur le sort des sympathiques patients de Sainte-Justine.Donnons sans compter et sans escompter d'intérêts.Ailler à redonner la santé a tu- enfants, n'est-ce pas la plus belle récompense qrt'on puisse désirer ?Pour un dictionnaire des Beaux-Arts.Une des tâches essentielles de l’Académie des Beaux-Arts formellement définie dans un article des statuts de sa fondation, est la rédaction d’un dictionnaire générai des Beaux-Arts, chacune des matières de cette oeuvre de longue haleine devant être préparée techniquement par une commisaion spéciale d’académiciens compétents.Sur proposition de plusieurs de ses membres, l'Académie envisagerait de reprendre la rédaction de ce dictionnaire qui n’a donné lieu jusqu'à présent qu’à la publication de quelques volumes Aujourd’hui, comme toujours, cette marque tientlTeu de qualité supérieure.THÉ SALADA .depuis 1892 : r^r" 181 92 nun son n l'ombre ’it Vt’tfli'e Notre Durne'' TRANCHEMONTAGNE' ¦ i • (il-, ir vilf.d i;crn" n 0 TEXTILES EN GROS .459, St-Sulpice, Montreal préfèrent la BIERE BIACKHORSE UN DESODORISANT NATUREL Voulez-vous un procédé simple et peu coûteux d'éuminer les odeurs désagréables provenant de la mauvaise haleine, de U transpiration, du tabac ou de l’alcool?IRefr«.lne.Fob CK yL-ChenaonTi ètt#» •Rome end CnbQOl, CFCF CHLP-MffUre féminin*.1.30 P.M.OBF-ChannoruMRltee.CBM-NouveUee rellg.CKAC-Nos étudiante.OFC'F-Service B'ire&u 1.45 P.M.CBM-Concert.CFCF-Randstftnd 2.00 P.M.OBF-éSéi«ctione.CBM-Folklore.CKAC-Journal parié.CKVL-Hlta of tha day CJAD-Nouvellee.üHLP-MModle» me*!.CFvW-Muelqu*.2.15 P.M.CKAC-Fin de eemalne.(JJAD-Muelcal M«mo.CFCF-Football.2.30 P.M.CBM-Mucb Binding CKVL-Top Hat Café OJAL>-»t Umie Matlnéfi CH LP-L'heure «ymph.3.00 P.M.CBM-Nouvel lee.CKAC-Journal parlé.CKVL-Rythm Rodeo.CJAD-Nouvellee.OFOF-FoôtbaU.3.15 P.M.CBM-Bturday Magaalne.CKAC-vSamedl mua C»r AD- Orvhfwtre ( CB8).OFOF-Foot.balL 3.30 P M.OJAD-Show Time.0HLP-Tango* cle rév*.4.00 P M.
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