Le devoir, 6 octobre 1950, vendredi 6 octobre 1950
S.Brune, confesseur.BEAU ET CHAUD Minimum 50 Maximum 70 Direct»» : Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS Redact*!» *¦ chef : Omet HIROUX VOL XU No 23! "Voui rtcx un« doubU mmioa i premièrement U m.uioa de conserver intact votre heritage religieux et national : deuxièmement, la m.iMoa de répandre cet héritage, rajoute que c’eat notre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre." Son Ezc.Mgr Ildebraado Antoniotti, délégué apostolique au Canada MONTREAL, VENDREDI, 6 OCTOBRE 1950 Cinq sous le numéro EN COREE Premier essai de résistante des communistes à Yongthon L'avance de la 3e division sudiste atteint 75 milles — Les Américains disent avoir perdu 20,000 hommes et en avoir fait perdre 200,000 à l'ennemi en 3 mois — Un contre-torpilleur allié coule sur une mine La menace de grève aux arsenaux de Québec se précise de plus en plus Les employés deviennent de plus en plus impatients, déclare M.René Harmégnies.organisateur de la C.T.C.C.Tokyo, 8.(A.P.) — Les forces tudistes se sont avancées aujourd’hui de 20 autres milles à l’intérieur de la Corée du Nord et se trouvent maintenant en un point i 75 milles en ligne droite de la frontière du 38e parallèle.Elles continuent de se diriger vers le port et centre industriel de W >n-san, sur la côte est de la péninsule coréenne et touchent en ce mo ment Tongchon, à 32 milles au sud-est de Wonsan.Tongchon est situé à 220 milles au nord de Pohang, dont l’aéroport doit rentrer demain en service ce qui leur apportera une aide précieuse.Quant à Wonsan, il est sis i 90 milles à l’est de Pyongyang, la capitale nordiste.Incidemment, le quartier général de Tokyo publie aujourd’hui une liste des pertes communistes qu’il évalue â près de 200.000 hommes en tout depuis le début de la guerre.Ce chiffre semble contenir plusieurs duplications, car on y inclut le nombre des blessés nordistes dont plusieurs sont sans doute revenus au combat après avoir été soignés.Il faut aussi inclure dans ce total les quelque 40,000 prisonniers faits depuis le 25 juin.Hier, le secrétariat américain de niques et australiennes d’infante- la Défense annonçait de son côté un total de 20,756 pertes chez nos alliés jusqu’au 29 septembre.Ce chiffre inclut 2.660 morts, 4,140 disparus et 13,953 blessés.La ligne communiste s'étend pour le moment de Haejou, sur la côte ouest, à Houachon, sur ia rivière Poukhan, dans le massif monUgneux touchant à la côte est.De ce côté, les sudistes ont rencontré hier la première résistance sérieuse depuis l’invasion de la Corée du nord dimanche.Un bataillon ennemi a tenu tête brièvement mais vigoureusement à Tang-chon à la 3e division sudiste.La “division de la capitale”, une autre unité alliée, a connu le même obstacle à Yongdae mais a pu s'emparer d'Inje, qui esjf situé à 8 milles au sud-est de Yachon et à 25 milles dans la même direction de Houachon, pendant que la 6e division sudiste capturait Chounchon, à 15 milles au sud de Houachcn.Entre temps, l’aviation alliée a transporté du front de l'extrême-sud jusque près de la frontière du 38e parallèle les forces britan- rie jusqu'ici absorbées dans des opération! de nettoyage.Les avions alliés signalent que les convois nordistes qu'ils attaquent çà et là leur opposent maintenant un tir anti-aérien plus fournis et plus précis.Les nôtres ont ainsi perdu deux appareils durant les dernières 24 heures.On rapporte aussi des préparatifs importants d'attaque chez les escadres alliées patrouillant les deux j La menace de grève plane toujours sur les arsenaux de Québec.La décision des ouvriers de faire une grève de protestation se précise de plus en plus pendant’ que la C.T.C.C., intéressée dans l'affaire.puisque l'Association des I res en Ontario".“Ces ouvriers, ajoute-t-il, Mi ont aussi contre le fait qüe le ministre du commerce, de qui ils relèvent, soutient qu’ils doivent être considérés comme des employés civils, alors qu'on leur refuse de sont inférieurs à la moyenne de / .- />y ceux qui sont généralement payés dans la région de Québec pour des UN GRAND REPORTAGE DE JACQUES HESERT travaux à peu près semblables et * ^ ils sont aussi inférieurs à ceux payés dans des industries similai- employés des Arsenaux est affiliée à ce mouvement, cherche à obtenir du Ministère fédéral du travail la formation d’une commission d’arbitrage en vue d’étudier les ré-soir.entre le général Lee Chong Çlamations de ce groupe imporUnt Chan et le capitaine de vaisseau j de travailleurs.Fred S toi ter laisse prévoir un ! M.René Harmégnies, organisa-assaut en force par mer aussi bien teur général de la C.T.C.C.a dé- côtes.Une conférence hâtive, hier ' page.que par terre contre Wonsan Mais il faudra d’abord se débarrasser des nombreux et dangereux champs de mines sous-marines de fabrication russe.Un contre-torpilleur américain, le Magpie, a coulé hier après en avoir frappé une.causant en même temps une vingtaine de morts dans son équi- claré hier soir, que les employés devenaient de plus en plus impatients et que la grève paraissait plus menaçante que jamais.“Ces ouvriers, dit-il, cherchent depuis plusieurs mois à obtenir une con leur donner les mêmes avantages, j notamment en ce qui concerne la durée des vacances.H existe aussi beaucoup de mécontentement parmi les employés parce que non nombre d’entre eux se rendent compta qu’ils sont insuffisamment protégés contre les accidents, qu’il en survient parfois d’assez graves vention collective de travail et ils j et que.la plupart du temps, le pu sont de moins en moins satisfaits de leurs salsùres à mesure que le coût de la vie s'élève.Ces salaires blic n’en sait rien.On a même eu cette semaine un exemple tragique de ce fait”, conclut-il.Interrogé quant à la date et à la (Ccrtt ap*ct*irtn Radio, Hr conditionné, pneim t>l»ni-a.14,000 milles, «rndult strictement par Particulier.S sdreaser, ssmedt mutin, de 10 n.à midi.* M.Benoit CHmnon.1304, Berrt, appt 14.J.n.o.LE COURRIER DES MARINS — Voie) un svion d» Is msrin, mililsirs cansdlsnns photographié quoique* instonts après ion ottarrutago sur la, pont du portaavlons "Magnificant''.Co ntvlrt participe actuellement à dot manoouvros dans las eaux européennes, Quant à l'avion il tram-.: porta la courriar qui est destiné aux marins.On voit sur cotte photo J 1 le pilote qui remet un toc do lattroi- au mettra da posta du navire.C.P.J TARIF Annonces classifiées ’’Le Devoir" — BEIair 3361 '434 Notre-Dame est (Commandes prises Jusqu’* 10 h.a ns.pour le Jour même.Pour le samedi Jusqu’à 3 h.le vendredi précédent) : ANNONCES ORDINMRJBS — Tarit minimum da Mc pour 1 lignes (13 mois) Compter O mou à la ligne One partie de ligne compta pour u«e ligne entière Les abréviations.Initiales comptent pour un mot; les mots compose» pour autant de mots: -haque nombre pour un mot Ajouter 4 mou par Insertion pour Indiquer le numéro de la case Pour Isa réponses devant eue expedites par ta poste ajouter So GROS CARACTKiU» - Une ligne en caractère gothique 13 points (30 lettres c-i espaces! équivaut à 3 U-gnea Naissance», services services anniversaires.grand-messes, remerciement» pour condoléances, etc.3 venu le mot.minimum 30 «nia.LE PLUS IMPORTANT PELERINAGE dé L’ANNEE ROME PARIS Via LOURDES - FATIMA - LISIEUX - TOURS, Etc .¦ *; g'.f '* -¦* "h Pour la Proclamation du Dogme de l’Assomption (1 novembre) et la Béatification de Marguerite Bourgeoys (12 novembre)* V Sous le Haut Patronage de SON EMINENCE le CARDINAL JAMES McGUlGAN et SON EXCELLENCE MONSEIGNEUR MAURICE 80Y, Archevêque de Québec, respectivement Président et Vice-Président du Comité National de l’Année Sainte.LES PLUS BEAUX ITINERAIRES AUX PLUS BAS PRIX ITALIE - FRANCE - PORTUGAL - AUTRICHE - Etc.1er DEPART — MONTREAL - QUEBEC | 12 OCTOBRE 1950 à bord du S.S.COLUMBIA, sous la direction spirituelle et la présence effective de SON EXCELLENCE MONSEIGNEUR MAURICE ROY.• .- - i - , , Itinéraire B: itinéraire A: Retour le 14 novembre de ROME par avion CONSTELLATION T.W.A.34 jours 5 *85000 tout compris.Retour le 24 novembre de NAPLES à bord du S.S.neptunia 56 jours *910 .00 tout compris DEPART SPECIAL (ROME, PARIS, LOURDES, LISIEUX, FATIMA) déport de Montréol ie 30 octobre 1950 por avion CONSTELLATION, T.W.A.Retour de Rome vio Lisbonne, le 14 novembre 1950 — 14 jours *69imr ma classe, il y a déjà cinq eu six correspondants qui boivent du U.S u>ar correspondents in whuky, trop de uhisky et qui font Korea "drink too much and] des blagues ridicules.fort the most part are mcapa- j Ces personnages, plus ou moins hie of a serious thought even' vulgaires, pour Ig plupart inenpa- pens.Vous devenons ce que nous haïssons.Nous prétendons détester la contrainte et aimer 1a liberté: mais dans nos pays, et c'est toujours Dorothy Thompson qui parle, il devient dnnpereiu d’avoir un esprit indépendant, dangereux de combattre le communisme autrement que par les moyens pre».cri te.Les rémarques de Mme Thompson s'appliquent à merveille à l'aventure *de notre correspondant.Adversaire du communisme — et étant ce qu’il est, ne pouvant pas ne pas l'être de toutes ses forces.— Hébert ne croit pas qut les méthodes du State Department pour combattre le communisme en Asie soient efficaces.H le dit à sa manière, comme l’ont dit dans leur style un Walter Lippoiann, une Dorothy Thompson aux Etats-Unis» un Bertrand de Jouvenel et plusieurs collaborateurs du Monde en France, et de nombreux journalistes en Grande-Bretagne.Telle est toute l'étendue de son crime.Un drôl« de général pour 1st Nations Unies S’il lit Time au cours de ses voyages, il est probable que Jacques Hébert ne modifiera pas ses vues.Dans la livraison qui l'attaquait, deux pages avant l’artiçje consacré à son reportage, on lit une histoire de guerre qui n’est pas précisément édifiante.Il s’agit d’un général américain qui fait campagne en Corée.Le morceau s'intitule: Having Wonderful Time.Le général examine un groupe de combattants communistes.Deux ennemis apparaissent.Le général les fait faucher."Ri sont certainement descendus dé cette colline", dit-il joyeusement." Le général conduit d'autres manœuvres, fait tuer d'autres enne-.mis, toujours avec la même allégresse.Cinquante.Jaunes culbutent, ou s'enfuient éperdus.Il est bien entendu qu'à la guerre, on tue: apssi cela n'a-t-il rien d'étrange.Ce qui rend mal-à l’aisé, c’est le style du général, ses explosions de joie: Il donne un ordre ici, là félicite un guetteur."Ne me suis jamais amusé àutant depuis l’époque où j’étais lieutenant”, dit-il en frottant sa tête chauve et en reprenant ses lunettes.Mais le matin passe, un général né saurait consacrer tout son temps au plaisir : "I’ve had all the fun l can have this morning", dit-il avec esprit.“Now back to work”.Comme un étudiant qui bjitifole et songe tout à coup 1 ses devoirs.Le général des Nations Unies revient tristement au bureau.Ses paperasses l’attendent.Fini le sport.11 ne peut s’empêcher de dire une quatrième fois: 'Tve been having mgsef/ a Led of a time”.Et il bonclut: "But 1 guess that’s the sort of things generals might not to be doing”.Peut-être en effet, mon général.En tout cas, un reporter qui assiste à une pa raille scène pourrait avoir ta pudeur de se taire Les communistes aussi risquent de lire Time.André L Rapprochons de ce texte cette phrase contenue dans un intéressant document sur le cinéma et l’opinion publique (nous en donnerons bientôt un résumé), distribué par l’UNESCO: “C’est seulement.maintenant, en vérité, que l’objectif de ia compréhension mutuelle par ia connaissance a cessé d'être un divertissement intellectuel pour devenir une des préoccupations vitales des démocraties.” Ces deux idées: menaces que la guerre fait peser non seulement, comme fait le communisme, sur certaines prérogatives de notre civilisation, mais sur l'existegs* ml* m» de notre civilisation; et d’autre part, nécessité vital* de la compréhension mutuelle pour ne pas glisser ê 1* catastrophe, ce sont là, diront certains, des concepts intellectuels, des lieux communs aussi définitivement admis par tous qu’ils sont inutilisables pour l’action, La guerra et ce qui la précède Nous prétendons justement le contraire.Nous croyons que nous aurons fourni, à la guerre comme à l’agression invisible et multiforme, notre entière quote-part à partir du moment où notre opinion publique sera parvenue unanimement à responsaBilité d’un cohflit éventuel, ce qui ne aaurait être qu’un mensonge; tant pour l’affaire de Corée que pour la guerre latente entre l’Ouest et l’Est, les responsabilités sant partagées.Nou* croyoni que la volonté do guerro no t’afflrmo null* part comme toll*, qu'elle no so prêtent* partout quo par son rovtrs, qui est fait d* tout#! lot pour* irraisonnée» do l'AUTRE, do toutes lot lâchetés do l'inttlllgenco et du sont critique., Nous croyons que la mentalité de guerre, à l’heure présente, progresse dans les deux camps à ia fois, comme s’élève un liquide dans des vases communicants.Et nous croyons que ces vues de l’esprit.loin d'être des clichés inutilisables, ne seront dédaignées par les responsables de la politique qu’au prix de risques collectifs incalculables.‘ Nous pensons qu’il existe dans notre siècle une peur éminemment utile aux collectivités: celle des catastrophes qui les menacent ensemble.Cette peur mériterait d’êtra nommée la prudence ou l’intelligence en action, et elle a le droit imprescriptible de se faire entendre.Mais nous voyons bien qu’il existe une autre peur, plus basse, et nocive, démentielle, contagieuse celle-là, celle que l’on rejeter sur l’adversaire la totale éprouve en face d’un adversaire LETTRES AU DEVOIR AU SPORT Ca- libre, un mom*nt dépêtré* d* l’opinion que façonne une prêt»# »*r-vile, ignorant» eu cynique.Contre la création prémoturé» du "climat" Nous n'ignorons pas combien facilement deviendraient irritantes, dans Une opinion déjà préparée à marcher à la victoire avant d’avoir épuisé les chances de la paix, les objections de ceux qui refuseraient de s’associer à la contagion guerrière: elles seraient la mauvaise conscience du troupeau, l’insupportable signe de contradiction.Leur nature est d’obliger, lorsqu’on y veut répondre, à sortir d’un empirisme facile, confortable et, à la vérité, catastrophique, pour s’élever à des vues d’ensemble qui sont le commencement de la sagesse.L’ignorance dit-on, eat le dernier cercle de la mort; nous prônons une moina rudimçntaife intelligence d’un ennemi dont la vie nous est mal connue, dont le ^système de pensée ne nous parvient, d habitude, que «ou» ses aspects les plus déplaisants; — cela, pour assurer l’économie et l’efficacité de notre système global de défense, afin que nos attaques au niveau de la technique ne dépassent pas la mesuré ni ne discréditent notre cause aux yeux de certaines nations témoins que nous désirons rallier, afin surtout que nos coups ne portent pas, chaque fois, ridiculement “à côté".Ceux qui étaient prêta à confier leur salut à la masse des forcer à leur disposition, à la supériorité de leurs engins de destruction, pressentent avec effroi que tout n’est pas aussi simple et que le vrai (drame se joue péut-être encore (comme toujours, au fond) dans l’esprit; qu’à certains défis d’envergure, l’on doit se hausser jusqu’à pouvoir répondre à la fois sur tous les fronts, sans laisser dé- Monsieur le directeur.liveau.Si on aime tant les Relatant le fait (|ue Jean-Marc I nadiens français, pourquoi ne pas Beüveau ait décide de ne pas choisir Geoffrion et tant d’autres garnis les plus importants; et que jouer pour le Canadien cette an-1 jeunes de notre race, qui sort née, votre chroniqueur sportif aussi bons que les Masnick, les termine «m «ntiei» a» Ring qui nous viennent de pro- termine son article de samedi, avec la b/ilîante observation; “Et on nous dira que les autorités du Canadien ne veulent jamais donner de chance aux jeunes joueurs canadiens-français.” La direction du Canadien ne donne de chances aux Canadiens vinces voisines prendre la place de Canadiens français?Quelles chances ont les nôtres à Toronto — là, comme à Winnipeg, le cri est: “No French Canadians wanted here!” Qu’on se moque de nous tant' français quê lorsqu ils sont des : qu on voudra, mais, de grâce, pas phenomene' de la classe de Mau-i dans les pages du Devoir.nce Richard et de Jean-Marc Bé-I Victor SOUCISSE.LES ARTICLES DE JACQUES HEBERT Monsieur Jacques Hébert, Vous vous imaginez bien la popularité de votre chronique ; d’ailleurs à 7,nflft milles de distance le plus petit détail acquiert de l’intérêt.Cette lettre journalière mérite bien quelques réponses de lecteurs inconnus.Je félicite ie Devoir de vous avoir pris à son service, et je vous félicite de propage» des idées pacifiques qui rejoignent la voix du Pape.La Vierge de Fatima n’a pas demandé des canons ou des bombes, mais des chapelets et des pénitences.Je vous souhaite donc de propager 1a bonne semence* non seulement par votre plume, «mais encore par vos paroles et vos gestes.Avec votre aptitude à vous conformer aux coutumes locales et à supporter les privations et les souffrances de la pauvreté, vous auriez fait un bon missionnaire.Ainsi, faites de l’A.C.et que les enfants vous réjouissent.En vous lisant.Monsieur, j’apprends bien des choses que j’ignorais complètement .et ainsi des autres lecteurs : c’est si évident que je ne donne pas d’exemples.Faites donc fructifier votre talent, et que votre bon ange vous guide ! UN LECTEUR INCONNU certaines explosions retentissantes — la panacée rapide longtemps promise — pourraient, n'ayant en définitive rien à voit au vif de l’affai**, ne réussir qu’à aggraver le cas.Nous souhaitons que les démocraties fassent la preuve de leur supériorité morale en parvenant à mettre l’adversaire hors d’état de nuire, tout en se gardant elles-mêmes de la dictature spirituelle, de l’ignorance et de la haine.Nous demandons instamment aux r*spont*blos de n* sauter aucun* mtill* du raisonnement, d* penser •vec tout c* qu’ils pouvant avoir d» culture morale et intellectuelle, d’humanité, d* vrai "réalisme”, à la paix, avant d* rejeter prématurément cette hypothèse w comme font déjà plusieurs! — pour no plus songer qu’à le guerre et à la victoire.La cause d* la paix oxfrj* qua l’on n* préjuge paa sans motif dos intentions guerrières do l’adversaire.Or, la mentalité de guerre peut s* définir alnii: le climat psychologique dans lequel les tentatives d impartialité deviennant par elles-mime» irritante».L‘A cru ALITE Après les ponts, les rues Les ministres et les députés du régime Vuplesris sont en train de s'élever à eux-mêmes des monuments de béton ou d’acier' en inscrivant leurs noms sur les ponts qui se construisent un peu par-| tout à travers la province.Il leur arrive aussi de chercher l’immor-.talité en donnant leur nom à une route.C’eet un retour à la •tradition chère au régime Taschereau.Les conseillers municipaux -de Montréal songeraient-ils à s’inspirer de cet exemple parti de haut puisqu’il vient du promontoire de Québec et de l’autorité qui chambarde annuellement la charte de Concordia?On peut se le demander après la sortie du conseiller Guèvremont qui s’indignait de ce que l’on ait donné lés noms de Tonti, de Buori et de Mobile à des rues de son quartier.Il s'est sans doute contenté de dénoncer je* noms ridicules que l’on ne peut prononcer, dit-il, ni en langue française ni en langue anglaise, les noms pc wins* dans l’histoire.Il ne faudrait pas en conclure qu'il parlait sans arrière-pensée.'En même temps que conseiller municipal, M.Guèvremont est député de l’Union nationale à Québec: il estime probablement que ce qui est bon pour la propince est bon pour la métropole.Ce serait d’ailleurs un retour d’une tradition H*npntrénlaise contemporaine du régime Taschereau.En ce temps-là les membres du comité exécutif donnaient, eux aussi, leurs noms à de* ponts, tandis que les stAples èchevins don- naient leurs noms à des bains publics.C’est ainsi que nous avons eu le Pont Desroches et le Pont Legault construits sur la rivière des Prairies.Ils furent par la suite débaptisés par une administration hostile et s’appellent aujourd’hui simplement Pont Ahuntsic et Pont Cartierville.Ce qui prouv^ bien combien est fragile la gloire édïli-taire, même lorsqu’elle cherche à s'immortaliser dans des monuments.Les ponts et les bains pouvaient à la rigueur suffire aux besoins du culte politique au temps où Montréal ne comptait que trente-cinq i echerius dont' la plupart connaissaient un long règne.Il h'en est plus de même aujourd’hui que Montréal compte son petit parlement municipal de cent conseillers et que les changements sont fréquents.Par contre, Montréal compte des centaines de rues et il sen ouvre fréquemment de nouvelles.Les possibilités sont énormes et chaqtie conseiller pourrait facilement donner son nom à une j rue même s’il ne fait qu’un bref ! passage à l'hôtel de ville.Si les ' nouvelles rues ne suffisent pas, il ; y a toujours moyen de débaptiser certaines rues anciennes dont les .noms sont trop difficiles à prononcer en français ou en anglais ou qui évoquent des «oms perdus dans ^histoire.Si les conseillers actuels ne portent pus tous des noms presque bilingues, faciles à .prononcer en anglais comme en : français, au moins ils ne sont pas | perdus dans l'hirtotre.Il n’est pro- bablement pas un seul Montréalais qut pourrait nommer de mémoire le tiers des conseillers municipaux.mais ce n’est pas une raison de ne pas les faire connaître davantage en leur consacrant chacun une rue.Pourquoi nos conseillers municipaux se gêneraient-ils?Pourquoi feraient-ils tant de façons et invoqueraient-ils comme le conseiller Guèvremont les arguments subtils de l’euphonie et de l'importance historique?Ils n'ont qu’à suivre l’exemple que leur ont donné lt maire Moussette, de Hull, et sfs èchevins.A l’occasion du cent cinquantième anniversaire de la fondation de Hull, le conseil municipal a décidé qu'il convenait d'ho-norer les édiles vivants autant et plus que les fondateurs morts.Il a donc débaptisé nombre de rues aux noms historiques pour donner au maire Moussette son boulevard et à chacun des èchevins sa rue.C’est en vain que toutes les sociétés huilotses ont protesté et que l'ancierr maire Raymond Brunet a déclaré qu’il ne voulait pas de rue à son nom.Les nouveaux noms sont demeurés ainsi que les plaque» qui consacrent les changements.Pourquoi le conseil municipal n'incorporerait-il pas une réforme onomastique au prochain bill de Montréal?M.le conseiller Cuivre-mont pourrait le piloter à l'As-i tcmblée législative en invoquant | k* précédents 'illustres des ponts j provinciaux.JE ME SOUVIENS f f I LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 6 OCTOBRE 1950 CINQ Ne* femme* *u travail Carnet mondain rAllle {Blanche Ïbupuiï, infotmïèxe attitxée du âéminaixe de Saint-ffean traits crispés, les deux reams sur | H': ‘ ’f a »'délèu ner-^iu' le ventre U souffrait, disait-il, ”?* u^T u « d'un mal de ventre terrible Ses in-i \ ^2 h î Cum H» umversitatre, à U h.so.Les cravates de fourrure reviennent pour enrichir le manteau d'automne ou de demi saison.C'est un heureux retour quand on constate comment la cravate peut ajouter une note charmante au manteau de ligne habillée et cintrée è la taille.LES ACTIVITES FEMININES AUX ANCIENNE* DU COUVENT DE VARENNE8 L«* reli*H>usê« du couvent et le eon »eU de rAmic&le Notre-Dame-du-Sacré-Ooeur de Varenne* invitent bien cordialement toute* let ancienne» maltressee et élèves à la réunion générale qui aura lieu samedi, 3e 14 octobre à 3 h.Chacune est prié de considérer cette invitation comme personnelle.G AEDE D’HONNEUR DU COEUR-WMAC ULE-DE-MARIE La réunion mensuelle de la Garde d Honneur du Ooeur-Immaculé-de-Marie aura U eu dimanche, le 8 octobre, à 3 h., à la ohapelle du Bon-Pasteur, KH est, rua Sherbrooke.Mdèlcs et associée sont cordialement Invités RETRAITES FERME BS A MARIE-REPARATRICE Au oouvenfc de Marie-Réparatrice, 1C£5 ouest, bpul.Mont-Royal, 11 y aura retraites fermées en octobre: 9 au 12, pour dames, prêchée par le Père Paul Portln, S.J.; 16 au 19 pour dames, par le Père Lorenzo Gauthier, C.S.V.; 20 au 23, retraite mariale pour dames et demoiselles, prèohée par le Père Arthur Faquin, 26 au 29 pour Jeunés filles et du 31 au 3 novembre pour damee.préchées par un père Obi at.On peut s’inscrire d’avance pour ces retraites en écrivant ou en téléphonant à: DO 07*76.COUR» SUPERIEUF DE RELIGION Le Oours supérieur de religion pour les Jeunes filles reprendra au Couvent de Marie-Réparatrice, lundi soir, le 16 octobre, à S h.Qette année, le Pêne Léon Brlsebois.C.S.C., qui en est chargé donnera la série des oours sur "Le Sacré- loeur".Voici le programme des cours dï l'année : ’ LE TRIOMPHE DU SACRE-CŒUR’’ "To» du moins, aüne-moi” I - TRIOMPHE DOCTRINAL : "Voilé ce Coeur”, 16 octobre; "Méconnu et outragé".20 novembre; "Qui a tant aimé les hommes", 18 décembre; "D donne, demande, promet" vler.II — TRIOMPHE ROYAL : 'Le Sacré-Cœur est Roi ”, 19 février; "Le Sacré-Cœur est rot de l’Eglise", 19 mars, "Le Sacré-Cœur est roi des nations*.13 avril: "Le Sacré-Cœur et la vie surnaturelle’’, 31 mal.Toutes les Jeunes filles «ont cordialement invitées.RETRAITES FERMEES ET RECOLLECTION Chez le# 88.Missionnaires de i’Ini-mæulée-Conception, des retraites fermées seront préchées du 6 au 9 octobre, pour employées de bureau, par le Père Lucien Metzinger, SS OC.; 6 au 9 octobre également, pour Jeunes fUles, par le Père Pacifique, O.F.M.; 12 au 15 octobre, pour dames, par le Père C.-Eug.Oueilet, P .MJ»., 12 au 15 octobre également, poux Jeunes filles, par le père O.Rondeau, C.86.R.; 16 au 19 octobre, retraite de piété nour dames et demoiselles, par le R.P.Joachim Priraeau.S.J.; 19 au 22 octobre.pour dames, par le R.P.Laurent Parent, C.S.C.; 20 au 23 octobre, pour jeunes fines par le R.P.C.-Bug.Ouel-let, p_M.E.; 30 octobre au 2 novembre, pour dames, par le R.P Lorenzo Gauthier, Cj6»V.; 3 au 19 déowrfbre.retraite de 7 Jours pour dames et demoiselles, par le R.P.Vincent Oolozza, S.J.On peut s'inscrire en écrivant ou en téléphonant a la Matson N.-D.du 8t-Esprit, 314, Chemin Ste-Catherine, Outremont.CA.La recollection meiTsuèU© des anciennes retraitantes aura lieu dimanche îe 8 octobre, de 9 h., à 11 h.30 du matin Le conférence sera donnée par le Père Roland Lachance, 8.J.Toutes les dames et demoiselles, même si elles ne sont pas d’anciennes retraitantes, sont cordialéméfet invitées._ Démonstration culinaire Ce soir, 6-octobre, à 7 h.30, aura lieu la première démonstration de cuisine bourgeoise k l’Eco-les d’éducation familiale et sociale, 1215 est, boul.St-Joseph.Nos .bons fruits d’automne, apprêtés et présentés -de ïaçon très agréable, permettront à nos ménagères canadiennes de préparer des menus économiques et attrayants.Feuilleton du “Davoir” Mkltti-Anft JAB0ULIY SENS DESSUS DESSOUS Roman couronné par l'Académie française ___________________________________________f La plupart de nos lectrices ignorent qu'une infirmière diplômée est en charge de l’infirmerie du Séminaire de Saint-Jean."Mais, diront quelques-unes, comment cela se fait-U?" N'a-t-on pas un peu l’impression là-bas qu'il y a un loup dsn* la bergerie?” £h r.on-I mesdemoiselles, les autorités du Séminaire de Saint-Jean, hommes progressifs et soucieux du bien-être de le ut s élèves, avaient réalisé depuis longtemps que vraiment un ange blanc pénétrait dans leur institution quand ils ont retenu les services professionnels de Mile Blanche Dupuis, de Montréal.Mlle Dupuis travaillait à l'hôpital de Saint-Jean depuis de nombreuses années.C’est là qu'elle avait connu le docteur Henri La-flamme, président du bureau médical et médecin attaché au Séminaire de cette ville.En mai 1944, Mlle Dupuis décida de quitter ['hôpital, du moins pour quelque temps.Le docteur Laflamme, mis au courant de la nouvelle, lui offrit de travailler au séminaire en qualité d’infirmière.Elle n'en croyait pas ses oreilles.“Qu'est-ce que je vais faire là.docteur ?—Prendre charge de l'infirmerie, soigner les élèves et le personnel.Ne vous inquiétez pas.on vous tiendra occupée du matin au soir.” Elle ne s'imaginait pas qu’une infirmière pût faire du service dans un pensionnat de garçons.Elle demanda quelques jours pour réfléchir et, pendant ce temps, le médecin, de son côté, causerait du projet une dernière fois avec qui de droit.L’aumônier de l'hôpital l’encouragea fortement à accepter ce nouveau poste.Son Excellence Mgr Forget, évéque du diocèse, autorisa feu Mgr Chaussé à retenir les services d’une infirmière et un bon jour de juillet 1944, Mlle Dupuis accepta pour une année seulement l’offre que le docteur Laflamme lui avait faite.Au début de septembre, deux jours avant la rentrée des élèves, elle se présentait au séminaire, nerveuse et craintive, pour remplir ses nouvelles fonctions.Monsieur le procureur la reçoit avec grande courtoisie, lui remet les clefs de l’infirmerie et lui donne une chambre tout à fait isolée, placée à une des extrémités de l'immeuble.En fin psychologue, le bon abbé se garde bien de l'entretenir sur la nature de ses devoirs.SOCIITI D'ITUDI IT DE CONPBRKNCtS Mme Germain# Poinso-Chapuis ;! sera l'invitée de 1# Société d'êtdde s ion nuene en esc i « Ltoïr aîw soin Td^lull **nl»atrice' ^ Publlc *d*'‘5 Cercle : Universitaire, à 12 h.30.Mme Poinso-Chapuis parlera du folklore provençal.Mme Redmond Roche en est l'or- i testins n’avaient pas marché de puis plusieurs jours, to jt était blo-T de ce ÇexmÉ poser les questions d’uaage.EU# j PATRONAGI VICK-ROYAL vite le jeu de son p# découvre yL- — .___________„ tient.Après un rapide traitement, elle le retourne en classe asset tôt pour qu’il subisse l'examen écrit cédulé pour ce jour-là.Aux amis qui s'informaient comment les choses s'étaient passées, notre homme déclarait : "Ne m’en parles pas, j’ai attrapé un lavement pour rien".PREMIERES IMPRESSIONS Leurs Excellences le gouverneur i général du Canada et 1a vicomtesse Alexander de Tunis ont accordé : leur patronage au troisième festi-i val canadien du ballet qui aura | lieu du 20 au 25 novembre, au His Majesty's.Leurs Excellences réhausseront de leur présence cet événement artistique, le 25 novembre.«-¦ • mtrepia» CU M-Variété».e*CAC-rie postage.Ca-v urCa> llug U J AU i«ouvt*U«fc ÇTCr-Wheu a Olrl .Cm^-Hovue de» bout b is r.M.CBF-RitUo-louroal.CBMRAdlo-Journal CKAC-DIlaa-mol CPCT-Portia Pac« Ufa.UHLP-A'i Carrefour «a.• 10 P.M CfiF-actuam.OBM-Commeota'.r«t CKAC-tié forum üea.ClfcVL-Nouvallea.C'KfF-NouTallaa.6.45 F.M.CBf-Cn dînant.CHM-MuaiC.CKAO-fA* noueallea d« .oror ixm».smith.7.00 P.M.CW-Un homme at.OBM-Here comaa the .CICAO-l.ee plue reau».OKVIrChaiiaonnattaa.CJAD-Nouvellea CTCT-Deeaane DUrr.CHLP-«olr*a napollt.7.15 F M.CBr-Métropole CICVIj-Chanjionnattea.ÇJAD-Dow Award.7.10 r.M.CBF-Pelntrea lia la CBM-Hwtoiree.CKAC-bea aporta CICVl.-Badlo-Oaaette.CJAD-The 8tara Slmr 7.45 r.M.CTBF-Chaneone.r:BM Canadian Novelna.CICAC-Le faubour» 4 CJAD-Sportaw s.oo r.M.CBr-Chanaon J7.( HM-Canada Saving*.CKAC-Bonne fête.CKVL-Ue fantôme .Cf AD-Johnny Dollar.CFCF-Beulah.CHU*.Soiree napolital.1.15 PM.CFCF-Jeck Smith.MO PM.CBF-Montege.'-KAC-Tour de rnant CKVX-Pakrade dm ema .C J AD-Dr Kildare CFCr-Club 15.CHLP-lUnch dt id.1.45 P M.CPCr-Munie 9.00 r.M.ffBF-Th*4tre.CBM-Areadlaru CKAC-Ounlle arantura.C.'KVÎ.-TVnte?.votra.CJAD-Th* lineup.CPCF-DHour CHLP-Noua chanuma MO PM.C'BP-Rythmen de Pnrle.CK AC-Zone mierdlte CKVU-Pnrlâ Swing.CJAD-Hlt the Jackpot.OPCT-Treiuurft Trait.10.00 F.M.C BF • Rad’o - lournal.Ct&M-fcudio-journal.CKAC-Moment muaicaJ.OS VL-Paria »vin«.CJADNouv et ternpèr.C PCF-Ford Theatre.CHLP-rantaiel» I0.1S PM.CBP-Chronique tütemlre CBM-New* roundup.CK VL-150.CJAD The B50 QurstlûU IU.S0 P M CBF-Lee Maraon CBM-Quatuor Solwar CKAC-lrnaire« de «uer.CKVL-Di$rmére edition CalAD-Nouveilee.CHLP-Mlndy Caraon.10.45 PM.CKAC-Lea nouvel!*» tnt.CJAD-Top Tune Time.U 00 P.M.CRP-Adaglo.»CBM-Orca.d'Eric Wlid.CKAC-Bonsoir lea epnrt.(?K VL-Here 'Comes the.CJAD -Sports.CFCF-I>ous Smith CHLP-Le Cacoulard.11.15 P.M.CKAC-Chanteur de.CJAD-L, Barrymore CPCF-Ser«nad« from.11.10 P.M.CBP-FIn d»e émlaalon» CBM-Fall Fare.CKAC-Mualque de danse CK VL-Nouvelles.CJAD-Prélude CKLP-Au cabaret dana MINUIT cnp-Pln dea «mlaalong CBM-Noueellea.CK AC-Journal parlé CKVC-Mldgnlght at.CJAD Nouvelles CFCP-Nouv.at farm.CKLP-NouvaUaa 12.50 A M CKAO-Orcheatra.1.00 A.M.CK AC-Journal parlé.Bob Hopa al Lueitla Bill, dana una tcèna da "Fancy Panla", una comédia légèra qua la Capitol mat 4 l'afficha dèa damain.Oaorgaa Rollin, qui fait une axcaptionnaila création dan* LE SORCIER OU CiEL, la via de l'humble curï d'Ars, film qui prendra l'afficha, damain, au Cinéma de Paria.SAMEDI, 7 OCTOBRE •.00 A.M.trBP-Riullo-Journal.CBM-Nouvelle*.CKVC-BonJour oultl» UJAD-Noui elle* crcr-Merr» Oo-Rounc* w?utrfs Ç0?1** che^nes, archevêque de Rimouski.liaire de Joüctte; S.Exc.Mgr de I Ontario ou de I Ouest qui font j; £Xc Mgr Conrad Chaumont, Charles Orner Garant auxiliaire partie du réseau national diffusent auxiliaire de Montréal; S.Exc Mgr j de Québec; S.Exc.Mgr Perciv*»! des programmes eri langue fran ’ j .Arthur Papineau, évêque de Jo-j CAM, auxiliaire de Vaîleyfield; S~ çaise: ce sont: OH NO.a Sudbury, |iette; S.Exc.Mgr Georges l^éon Exc Mgr Eugène Limoges, évêque Ont; « KSB à Saint-Boniface.: rpll(,.|er évéque des Trois Riviè de Mont-Laurier, et S.Exe Mgr "*•**•• * Wa.fous Sask.; et res; § jrxc j(jgr Georges Melan- Patrick Whelan, auxiliaire de CHF.A, a Edmonton.Aib.çon, évêque de Chicoutimi; S.Exc Montréal.CBE.poste de 10,000 watts, a i .¦¦ ¦ -.—— .- •«.i, été établi afin de fournir un meil * leur service radiophonique à la I population du sud-ouest de l’On I tario, qui avait de la difficulté à 1 capter les émissions de Radio-Canada.Il transmettra les programmes du réseau trans-Osnada et quelques-uns du réseau Dominion, ! en plus des douze heures de français.* | Avec ce nouveau poste.Radio-i Canada porte à 45 le nombre de ses stations; huit sont de 50 ki- i lowatts, 12 de moindre puissance, quatre de fréquence modulée, troll j d’ondes courtes et 18 de relais.! La fréquence de CBE est d* 1,550 kilocycles.Ce poste diffus* ; par l’entremise de deux pylônes | de 300 pieds, séparés de 1591 pieds.Le goût fait foi de tout!.A toute autre marque, les Canadiens préfèrent le THÉ 'SA1ADX Parce qu’il rapproche de Dieu les individus et la société, le chapelet assure le triomphe de l'Eglise.La vie de l'Eglise, en effet, est Le triomphe de l'Eglise par le chapelet r-:.— - — -.- r-.-j Ce renouveau spirituel opéré par intimement liée à leur vie spin- ie chapelet assure le triomphe de tuelle.( l’Eglise.Facteur de victoire aux siècles t d atlord ufe mstitu passés, le chapelet l’est encore au- C[?osltai!'e , des joürd’hui, puisque la Mère de Dieu K1?yeFT,>,d!cfanctfcatlon et ,de.sa; n’a rien perdu de son pouvoir et ^ Jl" corps «> • lieux et constaté que, suivant les i noir la police.L’entrée principale rattisn- Dut il m'a nff.rt ! P|ans, ¦ucun changement dans la était située sur la rue Saint-Hn- j„ nl.,„ „„ j division de l’établissement n’avait bert.mais le client timide pouvait Le itiï# Caron et Me Plante ten-f
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.