Le devoir, 25 octobre 1950, mercredi 25 octobre 1950
vbi.SS.C répin *t Ju»tini*n, martyrs.BEAU • Minimum Maximum DEVOIR Dimtcui ; Gérard F II ION XLI FAIS CE QUE DOIS Rédactcm «n ck«f s Om«r HCROUX "Vou* •»« un« double miMion i premirremeni U miMion de conserver intact votre hcmi** reiig.cui et nAUonel j de unièmement.U m>«Mon de répandre cet hmugc.l’sictitc que c’eet tor.'t droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.** Soo E xc.Mtr Ildebrando Antoaiutü, délégué apoatoliaue eu Canada No 247 MONTREAL MERCREDI, 25 OCTOBRE 1950 Les Indochinois rédament eux-mêmes l’intervention de i’ONU en leur pays Demande formulée par un gouverneur de province — Mais ^empereur Bao Dai ne s'en montre pas aussi chaudement partisan—Il veut surtout un commandement indigène pour ses troupes Dalat, Indochine, 25 (Reuter).— j noï et Hué) 300,000 feuillets de-! commencé déjà d'évacuer la popu-1 tes-frontières de Caobang et de L’envoyé militaire spécial du gou- ! mandant à ses sujets d’appuyer les ! lation civile vers Hanoï, à 150 j Langson, évacués la semaine der-vernement français en Indochine, j Américains dans la lutte pour la ’ milles au sud-est.Mais il ne sem nière.A Caboang, les communiale général Alphonse Juin, est .allé paix mondiale, à l'occasion du cin- ble pas être question pour le mo- tes étaient occupés à ce moment conférer 'd’urgence aujourd’hui quième anniversaire de l’O.N.U.ment d’en retirer la garnison.à célébrer leur fraîche victoire, avec le chef de l’Etat vietnamite, ¥ ÿ ÿ L’aviation française s'occupe à Dans le centre de l'Indochine, l’empereur Bao Daï, sur le projet Saigon, 25.(A.P.) — Les trou ! mitrailler des concentrations de d'organiser une forte armée auto- pes françaises continuent leur j forces communistes à l’est de Lao nome indigène.mouvement de repli au nord de kay pendant que la garnison de Le général Juin s’est fait accom- l’Indochine et viennent d’abandon- ! cet endroit creuse fébrilement des pagner de l’envoyé politique spé- ner les approches de Laokay, leur tranchées, en prévision d’un as-ciai, le ministre des colonies Jean dernière forteresse voisine de la saut prochainement attendu.Létourneau, dans sa visite à Bao frontière de la Chine communiste, j Les appareils français ont éga Cinq sous le numéro On recommande la démission du chef de police de Windsor WINDSOR, 25 (P.C.) — La commission d'enquête su» la police de Windsor a recommandé aujourd'hui la démission du chef de police Claude Renaud et du chef adjoint W.N.Neale, tout en reconnaissant leurs services.Le communiqué officiel, qui met fin i cette enquête, déclare que la démission de ces deux officiers servira les meilleurs intérêts de la force policière.La commission recommande que la Ville les mette à leur pension.En attendant la tomination d'un nouveau chef, l'inspecteur Edwin V.McNeill, de la police provinciale, remplira cette charge.& Daï qui a duré une heure.Ils ont présenté au souverain une revue complète de la situation sur la nouvelle ligne de défense dans le delta du Tonkin.Bao Daï est rentré récemment d'un séjour prolongé en Europe que divers milieux Indochinois lui ont reproché, en l’accusant de fuir ses responsabilités.On croit que le monarque de 36 ans, dont l’épouse est catholique, prendra à l’avenir une plus grande part dans la i direction de ses troupes.XI a demandé au général Juin que les bataillons indigènes qu’on est! actuellement en train de former là-bas et d’équiper avec des armes américaines soient organisés en divisions et corps d'armée séparés i et non plus placés sous les ordres directs des officiers supérieurs ’ français.Le souverain tient, comme les Français, à une aide américaine la plus prompte et la plus abon-1 dante possible; mais certains cercles affirment qu’il ne tient par contre pas à remettre aux Nations Unies elles-mêmes la direction de la luttfe aux rebelles communistes indochinois, à l’exemple de la Corée.En ceci, Bao Daï risque de ne pas s’entendre parfaitement avec le gouverneur du» nord du Vietnam, Nguyen Huu Tri, qui en tient pour l'assistance de l’O.N.U.en De Laokay même, on a aussi ! lament bombardé ies anciens pos- d’autres rebelles harassent les positions françaises autour de Tou-rane, une importante base navale.On signale aussi des hostilités au nord-est du Laos, un royaume Indigène sous protectorat français situé dans la partie ouest de ITn-dochine.L/ENQUETE SUR LA MORALITE DESCENTES PERIODIQUES ET REGULIERES DE LA POLICE TOUTES LES TROIS SEMAINES Poulette, "housekeeper" habituelle des "maisons" Beauchamp, et condiamnée 85 fois comme tenancière, raconte ses expériences - EHe goûta peu souvent à la prison et H se trouva toujours quelqu'un pour régler son affaire Le "Devoir" est mis en cause"- Une intervention de Me Edouard Masson - Le juge Caron demande aux journalistes d'être prudents et modérés dans leurs comptes rendus Peiping annonce que ses troupes ont commencé d'envahir le Thibel Mais une délégation thibétaine nie elle-même cette nouvelle — On ne possède aucun autre détail sur l’étendue de cette attaque Tokyo, 25.(A.P.) — Radio-Pei-plng rapporte aujourd’hui qu’une armée communiste chinoise, dont il ne précise pas l'effectif, se dirige en ce moment vers le Thibet, pour “le libérer de l’oppression impérialiste”.Cette nouvelle pro- ne.n’a jamais été officiellement défini devant l'organisme de Lake Success.L'émission de Radio-Peiping ne fait aucune mention d'une pénétration réelle qui aurait déjà été effectuée au Thibet.On n'y indi- Hier, à l’enquête sur la morali-11932, elle était promue “house-1 pée”, la “Syrienne”, "Madame té, Mlle Paulette a fourni de pré- keeper”.A ce titre, elle devait | Manda", etc., etc.; tous noms fami cieux renseignements sur le truc avoir soin de la maison, recevoir des fausses tenancières et relaté 1 les clients, les conduire au salon ses expériences avec la poHce et I où avait lieu le choix des “filléV la Cour du recorder.j libres* mais sa mission Ja plus im- voque une vive agitation dans les j P®* non plus la route possible diverses capitales asiatiques, bien ! qu’elle naît pas encore été confirmée officiellement et que les milieux avertis la jugent douteuse, à cause de la froide température prochaine qui bloquera les routes d'invasion A tout le moins, une délégation thibétaine qui attendait depuis plusieurs mois à la Nouvelle-Delhi, aux Indes, l’occasion de rencontrer des parlementaires chinois, a-t-elle jugé bon de ne pas s’y attarder plus longtemps.EHe est partie sans retard pour Peiping même tenter d’y négocier avec le régime communiste chinois.On croit qu’elle atteindra cette capitale à la mi-novembre, après avoir quitté sa ^ tre de tenancière des “maisons” Indochine^ et vient “de U réc'lamVr ! ouvertement.! toujours à bon compte; elle goûta j peu souvent de la prison et u se ; trouva constamment quelqu’un Saigon, 25 (A.P.) — Dans une en- pour la faire “sortir”, ou régler trevue avec les journalistes, à Ha- SOn affaire.noï, capitale de la province du! _ .Tonkin au nord de l’Indochine, le : ,/fJ- gouverneur de cette province, , t*' l®3 descentes de la police dans Nguyen Huu Tri, a réclamé l'in- < !es »*i»ons cu^elle^se trouvait tervention des Nations Unies con- ! comme housekeeper seffec-tre les rebelles communistes en > tual«n* avec une régularité, d horloge; presque invariablement tou- propre capitale, Lhassa, depuis avril dernier.liers, noms patronymiques, ou sur- j L’annonce de l’invasion était noms bien connus dans les dos- j contenue dans ce que Radio-Pei-siers de la police.; pinr* appelle une directive politi- Lorsque les “housekeepers” se que de mobilisation à des unités militaires.Cette directive est signée par la section sud-ouest du [’invasion.Le porte-parole asiatique précité croit qu’une intervention armée de l’O.N.U.au Thibet serait inutile à cause de l’éloignement de ce pays qui ne louche à la mer par aucune frontière et qui est situé tout entier en une région montagneuse extrêmement élevée et peu accessible.Le régime théocritique thibé-tain est connu comme ayant déjà réclamé l'aide des Etats-Unis con- UN GRAND REPORTAGE DE JACQUES HEBERT (Ecrit pour ’La D#Tolr" pxr J toque* Hét>ert, tuteur de ‘Autour dj» trois Aroérlquet" et “Autour dt l'Afrique", oui fxtt i* tour du mondt en tut# tccoruptgné dt ton ctmtrtdt J chu Phxueuf).ARTir*! IT QQ DEPART DEMAIN A HUIT HEURES On nous prend pour des gem d’Hollywood — Ln,Alouetfe” te sent en pleine forme — De l'aventure dans l'air — Tout les petits vendeurs de Saigon — Une recommandation de Lama del Vasto Je vous écris ces lignes à la hite, en songeant i tout ce qui nous reste i taire avant de quitter Saigon.Et pourtant, nous ne voulant absolument pat retarder ca départ d'une seule journée.“Départ demain matin à 8 heures.” D'aiHeurt, la cinéaste qui veut i tout prix nous photographier tous tout les angles imagrnsbles sera i notre porte à 8 heures précises pour filmer le départ.On nous prend pour des stars das Amériquasl Demain à 8 heures! C’est devenu un leitmotiv! Et dans las darnières vingt-quatre heures, nous avons refusé cinq invitations à dinar.Et dans quslques jours, sans doute.Rout devrons nous nourrir da ris at ds bananas! L'"Alou»M»" est prêt* ¦ Ici, les marchands courent après «.ji t 11*® clients, ils sont dins la rus, .,., Mardi, le 10.aS8is à vos pieds, près de Uur Nous avons fini de disposer nos bicyclette charaée de marchan-bagages et notre équipement dans d ses 8 l* A Is'ttltaltjr cnlrxn «is« s* AA À **%**>*._.* l’Alouette selon un procédé sciew tifique car il ne faut pas perdre d'espace.Ainsi, H n’y a qu'une seule et unique façon de placer le marteau et le tournevis dans ________________________ le coffre à outils en dehors de tre une agression communiste pou-1 laquelle le coffre ne se referme sible dont Peiping le menace de- P®s, ce oui fait que la banquette de .- - devient li puis longtemps.Il gouverne 3,000,-000 d’habitants répartis sur 470,-000 milles carrés et ne comptant que 10,000 soldats armés de vieux fusils.o= f„:c i .i I portante consistait à percevoir l’ar- ! trouvaient derrière les barreaux Paulette tut arretee tois a ti- ; gent des clients «tent pour rin,.des cellules policières, elles conti- tant”.î nuaient à toucher leur “traite- P»rîî communiste chinois et par le Le salaire officiel de Paulette j ment” quand même; leur temps ( quartier général de la 2e armée son pays.“Le problème indochinois, assure-t-il, ne peut être réglé seulement par une action, militaire.Il lui faut aussi une solution politique.Notre peuple attend depuis longtemps l’aide de l’O.N.U.«t nous espérons qu'elle sera énergique, car la situation actuelle est aussi désastreuse pour nous que pour les Français.” Les communistes indochinois n’ont en effet pas tardé à exploiter le récent abandon par l’armée coloniale française de la plupart de ses avant-postes, sur la frontière de la Chine communiste.On rapporte que certains de leurs détachements sont maintenant à portée d’artillerie d’Hanoï même.Incidemment, l’avion personnel de l’empereur Bao-Daï a dispersé, hier, au-dessus des trois principales villes d’Indochim (Saigon, Ha- communiste chinoise.Mais la délégation thibétaine précitée nie pour sa part la véracité de cette nouvelle d'invasion.Son chef, le ministre thibétain des tes les trois semaines, et c’est ; champ.n’était que de $12 par semaine en continuait à courir, car elles pour-1932, mais elle fit remarquer que 1 suivaient leur travail de prête-“c’était dans le temps de la crise”, j nom.à l’égard des tenancières vé-Cependant dans les bonnes années j ritables.les années 40, elle ne touchait tout [ Paulette, la '‘housekeeper” pro- , , .de même que $25 par semaine.Ce fessionnelle des lupanars Beau- im*nces, Tsepon Ohakabpa, affir qui laisse entendre que Paulette champ, fait preuve d’une belle ! me même que son départ pour était exploitée par ses patronnes fraîcheur de mémoire mais en fait Parmi ces dernières, elle a gardé de fraîcheur, c est apparemment à surtout le souvenir de Mme Anna peu près tout ce qu’elle a pu con-Labelle, alias Mme Emile Beau- server ses traits et sa tenue ves- invariablement Paulette qui écopait, chaque fois, et dans chacun des dix établissements exploités par Mme Anna Labelle - Beau-champ.Un témoin important Mlle Paulette, qui a commencé , à témoigner hier matin, est, de main®- .l'opinion de Me Plante, un des té- pendant les années prospè- moins les plus importants au sujet t€S- Me Plante: Voyiez-vous souvent Mme Beauchamp?Paulette: Elle venait souvent aux maisons chercher l’argent.Le juge: Combien lui remettiez-vous par soir?timentaire dénotent une grande décrépitude.Une de 425 livres Au cours de la séance de l’après-midi, le témoin préféré de Me Plante, Mlle Paulette, continue à —Ça dépend des périodes.En identifier une série de photos 1^)35, c’était $200 à $300 par se- housekeepers” sion” et “filles de pen- des maisons de prostitution.Aussi a-t-il l’intention de l’interroger : longuement et avec détails.Notre 426e escadrille pourra rester en service après la fin des hostilités Le pont aérien entre les Etats-Unis et le Japon sera maintenu pour permettre le ravitaillement des troupes d’occupation Ottawa, 25.(C.P.) — Même après la fin des hostilités en Corée nos avions pourront rester en service dans le Pacifique et continuer le Pétition contre le monopole de la télévision Ottawa, 24 (C.P.) — L’Association canadienne de radiodiffusion, _ _ _ qui groupe les propriétaires et les j notre 426e escsdriÜê de” transport, animateurs de plus de cent postes j £ l'oeuvre depuis juillet dernier privés, a informé aujourd’hui le I dans la Pacifique, ne sera pas de premier ministre Duplessis qu’elle j retour à sa base régulière de Dor-était opposée à ce que l’on con- val avant plusieurs semaines et sente à la C.B.C.la session de ; même plusieurs mois, moyens qui lui donneraient le mo-1 L’escadrille qui effectue une en-nopole de la télévision dans la ré- volée par jour de MeChord Field gion de Montréal.I près de Tacoma, Etat de Washing- Le point de vue l’association est ton, jusqu’à Tokyo, via les Aléou —À peu près $100 par soir, —C’est-à-dire pour la journée?—Non, rien que pour le soir.Le ; jour, c’était une autre “housekee-Paulette, née en Gaspésie, il y a , per”.47 ans, a débuté en 3930 dans la —Vous remettiez tout éet argent carrière de la prostitution au 2040 | à Mrae Beauchamp?St-Laurent sous la direction de | _Non: !a mojüé seuiement.Mme Rose Palmer.EHe dut rapide-, L.autre moitié anait pour ies fU.: ment gagner la confiance de ses ies ! différentes patronnes, ou sa beau- T ._ *«*«•*• r»i * ' té dut être très éphémère, car, en Le juge et Me Pacifique Plante ’ i questionnent longuement Mme -Paulette sur sa longue expérience ! dans le métier de “housekeeper”.! j le témoin fournit des renseigne- ! | ments précieux pour les fins de j l’enquête, au dire de Me Plante i lui-même.Sa mémoire ne défaille ! pas un seul instant, I Cela permet ainsi au tribunal de connaître les habitudes des mauvais lieux étudiés et de la protection dont ils jouissent, sous le couvert des fausses tenancières, des fausses arrestations, des faux numéros civiques, des fausses portes et des doubles logements.Au cours des bonnes années, vers 1942, le tarif minimum des maisons de Mme Beauchamp pour lesquelles Paulette travailla principalement était de $3 et de $1, pendant la période de dépression.Une fille pouvait recevoir 8 ou 9 clients par nuit.Lumière conventionnelle Une lumière conventionnelle è l’intérieur des maisons indiquait le caractère du lieu et que l’en- (Suite à la page 12 Voir: A l’enquête sur la moralité) démenti formel de cette nouvelle.Entre temps, à Lake Success, divers dirigeants de l’O.N.U., dont le secrétaire général adjoint André Cordier, ont refusé de se prononcer sur la possibilité d’une intervention de l’organisme de paix au Thibet.Il préfère attendre que cet organisme ait été officiellement avisé de la situation.Un porte-parole d'une des délégations asiatiques aux Nations Unies juge cette intervention extrêmement douteuse.La raison en est que le statut du Thibet, comme partie intégrante ou non de la Chi- Trcts Canadiens pamfi les chefs rouges américains arrêtés Washington, 25 (Reuter) — Un Canadien et deux autres individus qui se réclament d'un passé en partie vécu sur notre sol figurent 1 propres moyens de’ locomotion, parmi la douzaine environ de chefs | nous traversons des pays fahu droite devient inaccessible.Faisons le plein d’eau, le plein d'huile et le plein d'essence.L'Alouette semble en pleine forme.11 ne faut surtout pas qu'elle nous fasse défaut sur la route Saigon-Bangkok où une panne risquerait de nous exposer au Viet-Mitth.Mais l'Alouette, après toutes les inspections et ajustements que nous lui avons fait subir depuis Montréal nous inspire une confiance absolue.Ah ! ces préparatifs sont vraiment passionnant* ! Nous avon$ peine à croire que nous quittons enfin les villes et que, par no* Les droits de séniorilé sont la cause du litige à la Compagnie Ford du Canada L’Union affirme que les renvois devraient être faits en tenant compte des années de service de tous les employés de la compagnie communistes américains d’origine étrangère que Washington a déjà fait arrêter en vue de leur prochaine déportation.Le Canadien en question est un dessinateur industriel de 52 ans.James El wood MacJCay, né à Russell, au Manitoba.Un nommé Knut Einar Heikkinen, natif de Pologne et résidant aux Etats-Unis depuis 1918, dit avoir vécu auparavant en notre pays; et Cecil Reginald Jay, 58 ans, dit avoir fait partie de l'armée canadienne avant 1923.leux, de« jungle*, des déserts, des montagnes.Phom-Penh, Kompongthom, Angkor, Bangkok, voilà les noms merveilleux qui marquent la route des jours qui vont suivre.Il y a de l’aventure dans l’air et cela nous grije délicieusement.Marchands d* Saigon Dernières promenades saïgon-naises.Dernières emplettes en vue de la longue étape.Il y a les vendeurs ambulants de soupe chinoise bien fumante.Soupe pleine de nouilles interminables qu’il faut saisir avec les bâtonnets, mais où ies crevettes et les champignons sont rarissimes.Pour manger une vraie soupe chinoise, il faut aller à Cholon, 1s ville adjacente qui est vraiment chinoise.Et les petits vendeurs de nuoc mta, un breuvage à la canne à sucre qui est broyée devant le client.Et les restaurateurs ambulants qui, dans des montres-carrioles, exposent aux amateurs et à un soleil dardant, de vraies assiettes anglaises avec jambon sec et saucisson racorni, pain français et pâtisseries.Et les vendeurs de glaces un peu fades qui rappellent nos “pop-sicles”.Et les gamins qui viennent vous mettre dans U main une poignée de cacahuète» décortiquées et mit, bien entendu, présentent aussitôt la leur pour que vous y metties des pièces de monnaie.Petits métiers saïgonais Et il y en a encore tellement 1 Ces cireurs de bottes qui, pendant que vous mangez dans un restaurant et malgré vos protestations vous cirent un soulier.Ensuite, suavement, d’un oeil coquin, de mandent votre permission avant de cirer l’autre.Et ça vous coûte au (rtiite à la page cinq) EN COREE ravitaillement des troupes que les Nations Unies maintiendront en Extrême-Orient, a déclaré aujourd’hui un porte-parole du ministère de la Défense.Ce dernier a indiqué que selon une récente déclaration d’un général américain, il faudra maintenir les envolées entre les Etats-Unis et le Japon vu que la Un des hostilités ne voudra pat nécessab rement dire le retrait immédiat des troupes des Nations Unie- de la Corée.Il est donc probable que contenu dans un télégramme envoyé à M.Duplessis par le président de cet organisme.L'association demande au pre-, mier ministre d'intervenir auprès du conseil de ville de Montréal afin qu’il refuse de donner à la C.B.C.des droits exclusifs dans la construction d'un poste de télé-transmission.tiennes, se compose de 12 North Star.On l'a prêtée aux Nations Unies pour aussi longtemps qu’el les en auront besoin.H est possible Windsor, 25 (C.P.) — Les représentants de la compagnie Ford du Canada déclarent aujourd'hui qu'ils n’ont aucunement l’intention de négliger les clauses inscrites au contrat de travail concernant la séniorité alors qu’ils seront appelés d’ici quelques jours à congédier temporairement plus de 6,000 employés pendant la période requise pour les nombreux changements nécessités par la mise en production de nouveaux modèles de véhicules*moteurs.Auparavant, le président du local des ouvriers unis de l’automobile, M.Roy England, avait déclaré que les autorités de la compagnie procéderaient au renvoi des travailleurs selon les exigences de la production.M.England a noté que le local 200 avait demandé la nomination d’un arbitre qui aurait charge de donner suite aux ciguës concernant la séniorité inscrites i grande de travailleurs soient temporairement congédiés.Hier, 350 ouvriers de la chai- LA SIXIEME DIVISION SUDISTE N'EST PLUS QU’A 35 MILLES DE U MANDCHOURIE Elle quitte ta ville de Huichan — Avance générale sur tous les fronts — Les Philippins combattent les guérilleros — Les avions dferdient des cibles Séoul, 25 (A.P.) — Cinq nés alliées s’approchent de plus ne d’assemblage des camions ont en plus de la frontière communit- été congédiés pour une période de quelques jours.Un certain nombre de mécaniciens devront aussi quitter le travail sous peu par suite de la diminution de fa production de camions.J.-Henri Lessard, rédacteur au "Droit", est décédé hier soir Funérailles et inhumation Hull, samedi matin J.-Henri Lessard, journaliste Ht de 5,514->m Ubw t- 1er novemt e, Kw.OO.fi’kOre»., -t k 44, Beeudev PENSION P.-iï ;r pc-iS couple* r-enoone* N-trie*.aa,drol* MC»! Ch*pelle.Erri : Mlle Cuv.pes".~ “* Avenues Toronto, O "La Dtvoir" depuis 1 892 HS &rri.Jon 21-UV-5C BEIair 3361 ‘ Ye X TIL G R OS i 459 c»t Suftoice*, Morrt&eàl “Je suis heureux de rapporter à votre journal que votre premier ministre s’est plu à me déclarer en me recevant ce matin : “Il nous sera toujours agréable d'admettre en ce pays le plus grand nombre possible de Polonais, car ils sont un élément utile et travailleur!” Telle est l’une des plus importantes déclarations qu’a faites au reporter du Devoir, hier soir, le président de la fondation Paderewski, M.Edouard Witkowski, qui recevait les journalistes lo-s d’une entrevue générale de presse, en l'hôtel Windsor.Le matin, M.Witkowski avait pu s’entretenir plus d’une demi-heure à Ottawa avec M.Louis St-Laurent et le remercier de l’aide que les autorités fédérales lui ont apportée lors de sa tournée des universités canadiennes ainsi que du bon traitement par notre pavs d’une minorité polonaise de 200,-000 âmes.La fondation Paderewski s’occupe particulièrement, parmi cette minorité et celle de 5,000,000 de Polonais que comptent les Etats-Unis, des étudiants qui, à cause de la guerre et de ses suites, n’avaient pu encore terminer des études supérieures entreprises en Europe.Elle existe depuis juillet 1948 et dès janvier de l’année suivante commençait de fonctionner régu- lièrement, à l’U -iversité de Montréal, le premier des 3 centres d’études slaves organisé sous ses auspices par M.Théodor Pomaredzki.L’un se trouve à l’Université d'Ottawa et un deuxième au collège de l’Assomption, à Windsor, Ont.; celui-ci vient à peine d’ouvrir ses portes.Les trois centres groupent 200 élèves dont plus de la moitié à Montréal seulement et, parmi ces derniers.24 Canadiens français.MM.Witkowski, Domaredzki et l’adjoint de ce dernier au centre universitaire slave de Montréal, M.Louis Rabcewicz-Zubkowski, ont tenu à signaler l’aide apportée par l’épiscopat canadien a la fondetion de ces centres.Ils estiment que cette aide a éé proprement ' dispensable.“Noa,- avons ainsi vu en ces centres, ajoute M.'Witkowski, une collaboration frappante entre des nationalités qui.en Europe, ne s’entendraient pas toujours aussi bien .” C’est là un des témoignages qu’il se fera un plaisir de rapporter à M.Charles R \arek, président.du Congrès paie,, .a d’Amérique, à son prochain i jtour à New-York.bonneau, directeur des relations extérieures de la Palestre.Au cours d’une soirée artistique qui groupait plusieurs centaines d’abonnés dans ta grande salle de la Palestre, hier soir, M.Desmeralf a souligné l’importance de la catn-cxveuenie occasion d’ajouter à Pa^nc P°ur l’avenir de la Palestre l’épanouissement de notre peuple ^ incité ses ailtiiteurs à faire vale complément nécessaire de l’édu- loir dans !ewr entouraKe, les avan-cation physique.tages de l’abonnement à ia Pa- “La Palestre ne demande nas la ,estre afin PUf le nombre soit plus charité.Elle nous invite simple £rand ‘tue jamais que ceux qui en ment à nous prévaloir des nom- bé^fi^nt.breux cours qu’elle confie à des instructeurs compétents et à fréquenter ses locaux de la rue Cher-1 favoris*11 '8 *,rat*c*ue de nos sports \ S?*™ ,1,ne v‘He comme Mont- : .réa ¦ 11 devrait être facile de re-cruter 1,600 nouveaux abonnés1 ; désireux de bénéficier des avanta- i | fes exceptionnels que leur offre | la Palestre.Je lance donc un | appel pressant à tous ceux qui 1 s intéressent au développement i physique pour qu’ils s'abonnent très nombreux à la Palestre Nationale ou qu’ils y abonnent leurs parents, leurs amis et leurs employés.Le maire de Montréal Camillien Houde Travail Intante par touta la villa Plusieurs centaines d’auxiliaires, répartis dans les six sections de l’organisation, sc feront, au cours de la prochaine quinzaine, les propagandistes enthousiastes de notre centre sportif et s’efforceront de recruter dans leurs milieux respectifs de nouveaux abonnés.Comme on le sait, cette campagne est sous la présidence de M.Antoine Desmarais et l'organisa -tear général en est M.Roger Char- Elle se fait un but de donner par le moyen de ces cours, adaptés au besoin de chacun, lés instruments nécessaires à sa compétence professionnelle Le comité d’organisation des cours se compose de MM.Gérard Nepveu, Roger Charbonneau, C A.Jacques Melançon, L SC C.Jean-Jacques Fortin, C.A., Claude Ryaft, Paul Kacicot Ces cours comprenant 23 leçons chacun se donneront tous les mercredis soirs de 8.00 à 1000 p.m à l'Ecole Supérieure St-Stanislas, 1220, rue Laurier, angle Brébeuf.Avant le début des cours, une entrevue avec M Léopold Laten-dresse, directeur généra! de l'école, serait recommandable.Le bureau situé au no 3834, St-Denîs est ouvert tous les soirs rte 7 h 30 à 9 h.30 Tel.: PL.9739-0.La presse au service de l'unité nationale Québec, 25 — Parlant aujourd’hui meme devant quelques 250 représentants de l’Association des hebdomadaires du Canada, réunis au Château Frontenac pour leur 31e congrès annuel, k* maire d’Ou-Iremont.M.Romuald Hourque.a conseillé aux journalistes et aux éditeurs àe bien renseigner leurs lecteurs sur le développement de l'industrie et du commerce au Canada.Etant donné l'immensité du pays qui va d une mer à l’autre, il a aussi demandé que les journaux s’efforcent de faire connaître dans la region ou ils sont distribués les Canadiens résidant au point le plus éloigné de cet endroit afin de bien montrer que les i diverses communautés formées | par la géographie naturelle du j pays ne soient ni isolées, ni indépendants les unes des autres.M.: Bourque a décrit l'isolalioni.sme comme un des plus grands maux dont puisse souffrir une nation, ‘parce que t’isolatinnisme amèn« les préjugés”.“Malheureusement, ; poursuivit l'orateur, nous souf-j Irons au Canada d’une surabondance de préjugés et, pour notre i plus grand malheur, nous les cul-j tivons chaque jour davantage”.M Bourque a terminé en disant j que le Canada est un pays immense aux riches possibilités, mais que ce pays n'était pas fait “pour 1 .bigots et les étroits d’esprit”.le* M.Philippe Héroux décédé subitement’ Trois-Rivières, 24.(D.N.C.) — M.Philippe iléroux, domicilié au no 692, rue Bonaventure, est décédé subitement.Il était âgé de 57 ans et était au repos depuis quelques jours.Il a été foudroyé alors qu'il retournait au bureau, après une dizaine de jours d'absence.M Héroux était bien connu à Trois-Rivières pour avoir été inspecteur du revenu pendant de nombreuses années.11 laisse son épouse, née Ferron, (Marie-Rose), et un fils, Jean-Paul Héroux, chiropraticien.fourrures Notre assortiment comprend des creations REV1LLQN F«ÉRE$.de New-York que leur réputation mondiale a rendues synonymes de raftinement dans l’élégance.— Vous n’avez qu’à choisir ce qui convient le mieux à votre bourse.RAT tAus
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