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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 12 avril 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1951-04-12, Collections de BAnQ.

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$.Juin, p*pt «t conftiMur.NUAGEUX ET DOUX Minimum .40 Maximum .34 LE Directeur : Oérerd FIUON VO.XLII — No 85 FAIS CE QUE DOIS Ré4«ct«tir «n ek«f ; Orner HIROUX "*Vouj avez bd* double mmio* i premierrmcm, le miMton de comerver intact Totre heritage rrligieux et national : deuxièmement, te mtcsica de répandre cet héritage, l’ajoute que c'eat votre droit de garder votre héritage et votre devoir de le rependre.** Son E«c.Mgr lldebraado Antoniatü, delegué apoatolique au Canada MONTREAL.JEUDI, 12 AVRIL 1951 Cinq sous le numéro La cause de la paix est plus: importante que tout.C'est ainsi que M.Truman justifie le rappel du général MacArthur — Truman paraît avoir définitivement interdit de bombarder la Mandchourie — Discours du président IftVîshington, EN COREE Les pilotes américains gagnent une importante victoire aérienne Deux cents avions à réaction en viennent aux prises au-dessus du territoire communiste — Deux divisions chinoises se retirent mystérieusement du front central I.» plus important» bataille dei4.000 à 34.000 pieds Elle a été l'histoire, entre avions munis de reprise à la fin de la journée i moteurs à réaction, s'est déroulée! aujourd'hui en Corée.Elle a mis! ¥ aux prises plus de 200 appareils.1 c,,_ __ ., Au cours de cette rencontre, cinq' ^ r terr*- deux divisions chmoi-i , -, ., ., "Ua présidant.Nous tentons de préve-'tnent mise en dancer; pour préve- niste qui aurait prévu deux mois communistes ont ^ ^sIu^mprST'T^tïouw's'1 P^re?i P»u* l!»P0r;|n;r une guerre mondiale, non pas n.r une troisième guerre mon avant qu’elle ne commence l'inva al;tres sont Pr?1bable imericainSse^ntmUM tante que tout individu a déclareid'en commencer une." diale.” sion de la Corée du sud et oui au !Tem ,ombes et Ouinre ont etc en *n‘fr,"lne's misef 8 IPUÎ hier soir le président Truman dans) D a ajouté, qu'à son avis, si l'on "Une succession d'événements rait déclaré que ce seraiMà *le1^'"aK extraordinaire Le general Matthew B.Rigdway.i- t i» Aa Vf-»r» ah 1 »^ ncnors uu (.ongres la con 1^.^ (,es ion artistl CanadaCUnf H**1****'!* eiffiNiaM?m réal et banlieue.Ill.ié; Etats-Unis et Empire britannique, llO.Oê: Union postale, $12Jé.EDITION DU SAMEDI (un u>VcuïiV Vl.Mi Iuu-Unl.»t LnlSn oo.ul., «ï.»0.U.*Uiia«n.nU .ont p.nbK.«'.«ne pu mu-dat-pœts ou par chèque snralasabls su pair à Montréal.Autorisé comme matière postal# de deuxième classe par la ministère dee Postas, Ottawa.Téléphone: BEIair 3361* JEUDI, U AVRIL 1951 La Déclaration de Washinston Au jour 1« jour Vertu de l'imagination Les ministres des affaire» étransrères des vingt et une républiques américaines ont terminé samedi une conférence de deux semaines par l’adoption d'une série de résolution».("est un document de plus dans la liste des instruments diplomatiques qui coordonnent les relation» entre le» Etats-Unis et les pay* de l’Amérique latinei.Cette réunion, dite de consultation, intéresse le Canada d’assez près puisqu’il »’aglt du continent américain, mais notre pays n’y était pas représenté.Cette conférence, tenue à Washington, avait été convoquée par les Etats-Unis et son objet était d’obtenir de l’Amérique latine, dans les difficultés qui opposent le monde occidental et la Russie, une pleine et entière coopération, militaire et économique, avec les Etats-Unis et avec les Nations Unies.Les décisions prises ont été groupées dans un document Intitulé: Déclaration de Washington, et qui s’insère dans le cadre établi par la Charte de l'Organisation des Nations Américaines et les autres accords pour la sécurité de l’hémisphère.Comme tous les documents du genre, celui-ci est un compromis, complexe et nuancé, d’autant plus que s'il y a une politique continentale de la part de Washington, l'Amérique latine n'a aucune politique commune.Sans doute, certains réflexes devant les Etats-Unis sont substantiellement les mêmes dans les vingt république», mais les situations, les besoins, les points de vue diffèrent, la» Déclaration de Washington, évoque ces attitudes souvent divergentes.• Après un préambule général, le document se divise en quatre parties: Préparation de, la défense des républiques américaines et appui de l'action des Nations Unies; Coopération militaire interaméricaine; Renforcement de la sécurité intérieure et Développement économique.Ces titres évoquent les objectifs militaires de Washington, d’une part, et.de l'autre, les demandes d'aide de certains pays américains: mais les résolutions sont pleines de prudence, de termes vagues et de réserves plus précises, de sorte qu'il est difficile de prévoir les résultats qui sortiront.d« là; ils peuvent être extrêmement modestes.Sur le premier point, le texte est un exemple parfait d’une promesse qui n’engage à rien.D'abord les signataires rappellent les attitudes de l’O.N.U.dans la guerre de Co rée et recommandent: 1.que chaque république américaine examine ses ressources et déride quelles mesures elle peut prendre pour contribuer à la défense du continent et aux efforts de sécurité des Nations Unies; 2.que chaque république américaine, "sans nuire en rien à sa défense nationale", apporte une attention particulière au développement et au maintien, dans ses forces armées, d’éléments entraînés, organisés et équipés de façon à pouvoir, “conformément A ses normes constitutionnelles, et dans toute la mesure que, selon son jugement, ses capacités permettent".être disponibles rapidement, pour la défense de l’hémisphère et pour le service des Nations Unies.Il est évident, par les réserves que nous y avons soulignées, que ce texte laisse la plus complète liberté aux signataires.L’Argentine a dit clairement que ses troupes n’existent que pour sa défense nationale; et dès les premiers jour», l’Argentin*, le Mexique et le Guatemala ont combattu vigoureusement une résolution des Etats-Unis qui aurait engagé les républiques latlnea-américaines à fournir des troupes aux Nations Unies.Comme les délégués ne pouvaient pas s’entendre sur ce sujet, et qu’ils voulaient tout de même présenter un front uni, ils sont, tombés d’accord pour signer un texte qui ne les oblige à rien du tout.• Sur la défense continentale, la Déclaration réitère les obligations assumées déjà par la Charte de l'O N.A.et par les autres accords américains: Pacte de défense mutuelle de l'hémisphère, Rio de Janeiro, 15147: Conseil de Défense interaméricainr, Bogota, 101S.Dans ce cadre, les délégués recommandent que les pays signataires orientent leurs préparatifs militaires de façon à pouvoir le cas échéant faire face à ce» obligations: mais là encore intervient une réserve: "sans préjudice à leur propre défense individuelle et A leur sécurité intérieure".Ils recommandent de plus que le Conseil de Défense interaméricaine prépare des plans militaires plus élaborés pour la défense commune; mais ici également ces plans devront être soumis aux gouvernements intéressés pour leur “considération et décision".Donc même sur le plan de la défense continentale, rien de nouveau ni de catégorique, les instruments diplomatiques antérieurs comportant eux-mêmes force réserves et échappatoires.La troisième partie, relative à la sécurité intérieure, porte uniquement sur la lutte contre le communisme, les activités subversi-j ves, les infiltrations et mouvements suscités par des gouvernements étrangers.Les buts longuement énumérés sont la défense de la démocratie, des droits politiques et civils, des libertés personnelles.Il est question de lutte contre "le communisme international et toute autre doctrine totalitaire”; il y a là sans doute une allusion au régime Peron, mais l’ambassadeur argentin a habilement laissé passer ce texte comme s’il n'atteignait en rien son pays.Tout le reste vise spécifiquement le communisme et en particulier le contrôle des frontières pour que les agents étrangers ne puissent circuler librement d’un pays à l’autre.Les mesures prévues sont cependant subordonnées aux dispositions constitutionnelles respectives des Etats signataires.• Les problèmes économiques sont abordés dans la Déclaration sous l’angle de la défense et par la constatation que l’un des facteurs qui favorisent le plus l’agression, c’est l’existence d’un trop bas niveau de vie dans plusieurs pays privés des techniques modernes.Comme il s’agit de la lutte contre le communisme, ce point de vue est d’autant plus juste, notamment quant à plusieurs des pays signataires.Les délégués affirment que l’aide aux pays insuffisamment développés est un facteur essentiel à la défense de l'hémisphère.Même si cela reste en termes vagues et paraît s’adresser à tous les signataires, il est évident que les républiques latines attendent l’aide des Etats-Unis.C’est un élément de division pour l’Amérique latine, car certains pays qui ont de grands besoins peuvent être plus enclins à faire des concessions, notamment sur le plan militaire où leur contribution Internationale ne peut être plus que symbolique à cause de leur faiblesse économique.Cola n’empêche pas une certaine unanimité dans les appréhensions que les peuples de l’Amérique latine conservent à l’égard de ceux qu’ils nomment des Nord-Américains.Ces pays, qui ont peu profité de l’après-guerre, veulent prendre leurs précautions.En plus de réclamer de l’aide pour le développement de régions arriérées, ou pour de grands travaux publics, ils veulent éviter que ces entreprises soient plus profitables aux capitalistes des Etats-Unis qu’à leurs propres citoyens: et ils demandent aussi des garanties de plus ou moins longue durée contre les risques de l’inflation, et quant à la stabilité de leurs exportations de matières premières aux Etats-Unis.La Déclaration de Washington est donc assez mince comme pacte militaire.Aucun engagement ferme; ces pays restent comme groupe au diapason de leurs déclarations platoniques et de leurs offres symboliques pour la guerre de Corée.Et sur le plan économique, ils sont prudents, même quand ils demandent beaucoup à Washington.Dommage que le Canada ne soit pas membre de l’Organisation des Nations Américaines.Notre pays apprendrait peut-être rie ces lactins une prudence, une modération, un sens de la mesure et des proportions qu'il a complètement perdus dans la course aux armements ; et sur le plan économique, un réalisme qui semble I bien loin des idées de M.Saint-Laurent sur le fer de l’Ungava.Paul SAURIOL fl paraît qu'à Moscou un film français — Clochemerle, pourquoi ne pas dire son nom ?—I obtient un très vif succès.On y voit une impitoyable et véridique satire du monde capitaliste et bourgeois.Bien sûr, ce n’est pas tout à fait ce que nous y avons vu nous-mêmes.Ce n’est pas ce que Chevallier a voulu mettre dans son livre.Mais c’est ce que la critique soviétique y a découvert — et c’est là l'es sentie!.De.l’humour le plus amène à la satire la plus féroce il n’y a qu'une différence céoqraphique.Celui-là consiste à se voir soi-même tel qu'on est, cette-ci à dépeiruire les autres tels qu’ils sont.Les techniciens de la pro-i pagande auraient dû depuis longtemps s'en apercevoir.On dit souvent que st les peuples se connaissaient mieux ils se détesteraient moins.Quelle «r-l reur ! C'est parce qu'ils ont encore quelques illusions les uns sur les autres qu’ils parviennent i maintenir entre eux un minimum de bonne entente.Un journal américain proposait il y a quelques années de faire circuler par les mers un porte-avions pacifique où l'on, aurait reconstitué avec amour,! humour et minutie la vie quotidienne d’une petite ville des £tats • Unis Cela, pensait-on, vaincrait les derniers préjugés leure p ottawa Le sa Canada peut-il doubler population en 25 ans?Le mémoire de le Canadian Chamber of Commerce — L’immigration des Etaft-Unia et le* Franeo-Americama (par Pierre VICEANT) Ottawa, 11 doubler sa population en 25 ans.Telle est U principale recomman .-.dation d’un mémoire aur l’immi-contre l Amérique.Helas.Ç «vt gration SOumis au gouvernement été Ut meilleur moyen de ieterlfé(jinl cet jour6 d*rniers.cette om^i^mM^danf**!» "mblwMr reCOmmin',*tion "* V'*nt P“ d'idéalistes, mais des hommes dV- Le Canada devrait Citoyenneté et de llmnugration.merce ?Il faut faire la part du Le Lanaaa aev ran Harrll e8t passé un sentiment britannique qui craint peu inaperçu entre 1a visite du présidert Auriol et ta présentation du budget de M.Douglas Abbott.Il mérite cependant plus qu'une mention distraite.Us partisans de — J ._ .m ne a r.U,i z ?.1-J lUVSJiOlCBs IIWIlO vlxfo llUinsIlCo V* al d * ‘.¦lln,iaméri?anu’mts-ftire* de la Canadian Chamber of Quand on fait son portrait trop ,VJV , , ressemblant les autres y voient ' ' n°U une caricature.Mieux vaut lais-1 ser faire l’imagination.^ 4«une délégation Bohert FtrARPiT d* u Canad,an chamber of Com-nooerii.ot.Anru.merce est venue soumettre ven- (U Monde.) 'dredi dernier au ministre de la UN S.O.S.— Ottawa rejette la solution d'un prix minimum proposée par les Madelinots et ne suggère rien pour la remplacer Par Pierre LAPORTE la montée de la population fran-çaiae et qui est prêt aux mesures désespérées pour sauvegarder la suprématie anglaise au Canada.Us membres de la délégation qui lUmmiorfitinn à outrance n’ont évi^est allée rencontrer M.Harris Hessrmé ouisau ils'comprenaient MM.Thomas Oak- demment pa.désarmé puisqu',Is comprenaient , nomas oak- proposent^ que^ l'objectifi^de «notre ley.R ^ Meech, J.L.Carson, C.politique soit depo débitantsU au1 Toronto.Comment les partisans de rrsÆiTn duart de .jêcle ^r^t et quils ont réussi a faire mar- cher un organisme aussi influent que 1* Canadian Chamber of Commerce.Bien invraisemblable U Canada peut-il doubler sa ropulation en 25 ans?Cela parait ien invraisemblable à la lumière de l’expérience passée.La population n’a pas doublé au cours des trente dernières années.En attendant le résultat du recensement de cette année, on peut présumer que la population du pays est d’environ 14,000,000 d’âmes alors qu'elle était de 8,787,941 en 1921 : On connaît ta misère des Medelinets : Ils gegnent si peu d'argent qu'ils songent tous plus eu moins à ebendonner le pèche.Encore une fois, ils s'adressent eux outorités fédérales et provinciales.Ils demandent cinq choses: une prime sur leurs beteeux de pécha, un système d’assurance pour leurs agrès de pèches, l'établissement d'un prix minimum pour le poisson, le gel du prix des articles de pèche, l'éligi-billlé des pécheurs è l'assurance chômage.Les deux premières demandes s'adressent è Québec, les trois eutres, è Ottawa.le prix du poiaaon continue de constituent cette puissante fédération ?f’robablement en faisant miroiter la perspective d'une main-d'oeuvre abondante qui permettrait aux employeurs d’abaisser les salaires, en faisant en même temps miroiter la perspective d’un vaste marché intérieur qui pourrait absorber la production croissante de notre industrie.Les Britanniques Pour atteindre cet objectif de 15.000.000 d'habitants d'ici 25 ans, quels sont les moyens suggérés par la Canadian Chamber of Commerce?Pour faciliter la venue des Anglais, les délégués ont suggéré cela ne représente donc quune qUe je gouvernement canadien in-augmentation de 1 ordre de 60 tervienne à Londres pour faire re- pour cent.Notre population n'a pas doublé non plus pendant les vingt années qui se sont écoulées de 1901 à 1921: elle n’est passée s'avilir lentement.Le Madelinot 1111?de 5,371315 a 8,787.941.ce n’a pas ce qu’il faut pour acheter t)UI représente^ encore une aug-une barque, un moteur.II s’adres- mel?tation de 1 ordre de 63 pour M.H.Langlxlt Les Madelinots seront probablement mieux reçus au premier endroit qu’à l'autre.Le passé justifie leurs espoirs et leurs craintes.Jusqu’à l'arrivée de M.Hor-misdas Langlais comme député, les Iles de la Madeleine n’avaient à peu près rien reçu du gouvernement provincial.C’était une terre ignorée.Les lies n'était pas reliées entre elles, les routes étaient inexistantes ou impraticables, il se au gouvernement, qui a les cent-moyens, lui.Il lui demande de plus d’organi ser un système quelconque d’assurance qui lui permette de protéger cette barque si dispendieuse, ces cages à homard qui coûtent de plus en plus cher, tous ces agrès qu'il achète en s’endettant et qu’il est exposé à perdre à la première tempête.Le gouvernement provincial a dépensé des cental nee de milliers de dollars pour refaire un visage plus tard, nouvelles élections.M.RjVf, ™°d®r"e aax Iles de la Ma-Langlais reprend la lutte et est “«• H voudra sans doute en élu Depuis S a travaillé d’arrache- d£P*ns« quelques mill ers d’au-pied.Nous avons énuméré hier *res P°ur a|der les Madelinots tout poser tans danger jusqu'au moment de la vente.~M.Langlais s'est présenté pour la première fois aux élections de 1935 C’était un parfait inconnu, un étranger.Il a été battu.Mais il avait eu le temps de visiter les lies, de connaître les besoins, de s'attacher aux Madelinots.Un an lâcher les restrictions monétaires qui s’appliquent aux immigrants.Ils ont encore suggéré que le Canada prenne les moyens de prolonger l’existence de l’organisation internationale des réfugiés ou pour susciter la fondation d’un autre organisme semblable pour faciliter la venue des réfugiés.Immigration américain* La Canadian Chamaer of Com- H était certainement plus facile de doubler rapidement la population au début du siècle qu'aujour-d’hui.Les régions inhabitées à, , , mettre en valeur étaient presque merce ne semb.e cependant pas illimitées puisqu'elles compre-j ^vaincue que cela soit suffisant naient la quasi-totalité des pro-l^8 principale suggestion au minis-vinces des Prairies sans parler tre v6 1 immigration, c est d attirer d'étendues immenses dans les au- j6?immigrants des Etats-Unis en très provinces.La natalité cana- faisant de la publicité dans le pays dienne était beaucoup plus élevée voisin e},.en ^ rouvrant les bu- qu'aujourd’hui.Et l’on n'a pas reaux d'immigration fermés en réussi à doubler la population en 1930.Elle souligne le fait que le 25 ans.problème du transport ne se pose La situation n’est sans doute pas Pas dans le cas des immigrants qui la même en 1951 qu’en 1901.; i;icnn®nt des Etats-Unis comme L’émigration aux Etats-Unis n’est dans le cas de ceux qui viennent plus comparable à ce quelle était; de 1 Europe.alors.Par contre, les régions à ,, ,,res e " volr 51 ‘e mmistere de coloniser du point de vue agricole Harris va donner suite a cette sont maintenant relativement res- suggestion.Dans 1 affirmative, il treintes et ne comprennent plus f?udra que les Canadiens français guère que le centre de la Colom- s organisent pour obtenir leur bie, la Rivière-à-la-Paix, le nord;9uote-Part de cette nouvelle im- inexisiame.«q.un* partie de ses oeuvres là-bas.simplement à vivre.- y,ava™ Efhif.H.nènni nuisse fl a falt de l’archipel des Iles de Et 0M„ écoles minables, et rien qui pm se||(| Made]e|ne une gellie grande lie pe.r^ „ a^.eMln mi de l’entre- 611 rellant lei ilots entre eux et en En 1944' 'es PêclteUrs se sont rer leur production u e iconstruisant une route carrossable.1 adressés au ministre fédérai des ________________________________Les entrepôts frigorifiques d’Au- pêcheries pour obtenir un prix mi-—, — -, — _______ .-, „ .jrigny et de l’Etang-du-Nord sontjnimum pour le produit de leur pê- ontarien et le nord-ouest québé-:mlf>ratlon- H importe de faire ressusciter parmi nos abonnés, nonjdç s(!s oeuvres et s'imposaient de-!che.On leur a opposé une fin de cois.Et la plupart des étendues Pecte^ e1ILtuia Belanger.«?CF-Daybreak.mUP Tapoea «A t 30 A.M.CBF-Rythmes et mJI.CIBAI-A] Harrey OKACMWee te journal.C'BM Nouvelles CR AO-Journal parlé OKVL-Prg R.BeulR.CJAD-Nouv.et tsmpér.æOF-Ntnrr et musique.I^-î‘ bonjour I J»-Madam a, 9.15 A.M.CW Mélodie», CBM-Music !» CKAC-pr de l’i CJAD-Barmonlss.nrifF-lMjsuner.«UH J» Madams, bonjour 9.30 A.M.CW-le T M tswlo OU -«1K AP-Redlo-Onnsour».CtKI J»-Noe nouyesuti».9.45 A.M.CBM-Nat.BohocL CRAC-Ie ysdette CK VI^Avec 1s sourirs CJAD-M.»naroh Moosy.10 00 A.M.CBF-Bur nos onde».CTKAO-NouveUe».CK Vlx-Raq u jetn de Faisré CJAD-NoutsUs».6 00 PM CNF-Tomn Mnereplde.CHM-Vsriete» CK AC-Alnsl •‘•cm YbSÊ, CK VL.-Jean Baulu.C J AD-Nouvelle».CTCF-Sérénade CHTJ*'Re\ue de» noue.6.15 P.M.CBF-KAdio-Journal.CBM • Radio-Joura»t cKAC-DUes-mol CK VL-Chnnson nette».C J A D - Bal Lroom.-vrv.p.^oarrefot» de.6 30 P.M.OBP-Actualité CBM -rp?N 18 : "i.roi PanOorr", ijh ;^arent' «oprano.et Rfjean 15.J li ao.« h m.io h -t/imm- ténor — A la salle D Arcy McGee »ln r,t à rSToiite1’, 1 h.35, 3 h .S h.25.AimrroRlUM t)t RAINT-UAtrSJSNT : I,*» Channona RoiltfM.)«.13, 14 « 15 «vrll, Alh.du «Ir, même catégorie.Elle chanta He Vncèo rônorf-niro Shall Feed His Flock, du Messie vaste repertoire dc Haendel Mlle Ooucel fut ia de Christopher Lynch gagnante de la classe d’opéra, avec r Una voce poco fa du Barbier de Voici le programme de Christo-ISéoiHc de Rossini, et M, Waters pher Lvnch, le ténor irlandais, qui remporta la première place pour trement est remarquable sous tous jonnera un récital au His Majes-; l’oratorio et l’opéra.M.Parkes rapports.C est le meilleur «nregis- fy'Si je jj avrij, remporta les honneur de la classe I.— Art thou troubled, Haendel; ^n®ra*e Pour solistes.Silent Worship, She never told hcr] Le Festival de musique d’Ottawa love, Haydn; Then you'll rentem-, comporte quelques-uns des con-ber me, Balfe.cours de chant les plus importants II.— Du bist wie tine bhtme.du Canada.Schumann; Marechiare, Tosti; Nin-| trement jusqu'ici de ce concerto de violon qui est l’un des plus appréciés du répertoire.(ML-4315) Récital d'Ezio Pinza Voici un groupe de huit airs célèbres, de genres variés, chantés par l’un des artistes les plus connus du Metropolitan.Deux de ces Eièccs sont chantées en français ; c Cor.de Flégier, sur le poème d’Alfred de Vigny : J'aime le son du cor, le soir au fond des bois ; et Au Pays, de Holmes, chanson d'un soldat qui revient dans son village.Quatre pièces sont chantées en italien le fameux air de la calomnie dans le Barbier de Séville, de Rossini ; L'ultima canzone «t Serenafa, de Tosti ; Vecchia /Amarra, Senti, de la Bohème, de Puccini.Et.enfin, deux chansons en anglais ; Do You Remember, de Marks-Levitzki, et Into The Night, de Clara Edwards.Récital fort réussi ; car même si M.Pinza n'a pas une diction impeccable en français, sa belle vrix se déploie à merveille dans Le Cor.Dans certaines pièces, l’accompagnement Au est fourni par l’orchestre du Metropolitan.dirigé par Fausto Cleva ou par Wilfrid Pelletier, et pour les autres, l'artiste est accompagné au piano par Gibner King.L'enregistrement est de belle qua lité.( ML-2142) na Nanna, Gargiulo; La Danza,\ Rossini.III.— Chansons du folklore irlandais.Down by the sally gardens, arr.Britten; Kitty of Coleraine, arr.Erase; I’ll take you home again, Kathleen, Annie Laurie, In the garden where the ‘praties grow (traditionnel).Allocution de M.John Loye, pré-i sident des United Irish Societies.Intermission.IV.— Chanson triste, Duparc; Aria.Pourquoi me réveiller, de Werther, Massenet.V.— f hear you calling me, Marshall; Flirtation Walz, Hel-mud Bossard; Far apart, Edwin Schneider; Ail in an April evening Michael Diack: Sing a song of six pence, Albert Hay Malotte.THEATRE CHRETIEN LE PRODIGUE •n 14èm* temain.JEUDI, 12 AVRIL 4 h.25p — b h.30 75e CR.8126 — TU.2183 AUDITORIUM ST-STANISUS OJAP-BAllioom.r-Muslqu# 1.45 P.M.CBM-Doti M«s»*r CKAC’-B.ns C'ixmbv.CFTT-TTncis Trot CKLF-Ls tététyr*.Spectacle* «t concerte L* 2» «WH : RAoltsl conjoint ds Rrçri-ntJd KsU, clartn«ttlate.et de Mlecuiew H«»r»A.t frêrw*: iFtodiélêou.t* Touhignant, Dr A.Déa-MM.Hié-hArt Déljftrdlna.Mé CZVatIoa- forgea, '"an-Pau: BaNtlmi, Roland Si-Hénrl Deajardliu.C R .bMux-frè* maid, Paul Ducha.rmt, Domién Bon- rfw.M Arthur iM.ntn'véé», juge- dr u !c»u J, t^vgAnlérf, J.-N fViurln.J -A CV>\tr du bien-être ooolaJ.MM Léon>rnl«»r, CJ Bllrmarp.R Ouiméi J-r Bétucttuimp.l^opvTid MA«K>n.A.8.Mc.Poltvin.Pnu! Pinard.R#né befviblrr, Nlohols.Roddl* Mawon.Di AIpx Pour* A liOsault.P-A, Ma^auh.t,.Poirier.A.mou; a«r nomix: MM Bd LiAfalvré.iValllAnrouri E Hurtublté.t.Poltrtn P.DwiJardUvé.H Rénolt, Mo Paul Hur* P.ChArland.Maurlfo ftaxard.J -A fta té4.u, Maurtoc Marroux.O.Mirroux.\arri.J B«rtr*nd.C LsAuront.M ét O MAAAOn, A Masson, .Iaocjuo* Desjar-; André Parrnt.Ch Al le* Porr^AUlt.J I.a-dîna.Léon.JuIm éi Vvxaa Du ch» télé, I Joie, O Bédard.) -R Martél, A.Bou-! A M^roU.Dr Kd.DéaJandlnA "hard, J Loblanc, A B^'angrr.Hém, Dan» lé oortdsré on romAruuaJt MA.ChAbot.A.dément- A i.ardlnal.R M loula Morin, MM.D-F Huxteau.néwü.A Joly.R CVuvrétté, R Vinat, ¦ t/sula Mércll.P-S Viau, Anatolé Dé- A OaAtomiriay.A Joly él un# fouir oMlé, Luokm Latiérr’', J La Ôallé.Jean d Aiitm.>t Raxyul Paurê, Mt W -F Merclétr t* Aêipulturé a ni Uéu au dmattéa* Maxc Farlba^iH, J.ét A Bright, HubértIdé )» COté-déA-NpIiïéA.i •San*.: : F' y» N- i sÊÊM&y- POURQUOI UN DIESEL?PARCE QU’ILS VOUS ÉPARGNENT BEAUCOUP D’ARGENT! 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Col.Celaneee 1968 101 Cone.Paper *14 1907 100* i«*é Crédit Fonder 1900 99 99 Dom.Textile 1950 98* •.Dora.W AW.1 1904 99 an Dryden Paper 4 1905 an 109 E.B.Ikldy 3* 1900 97* 109 Fed.Grain 4 1904 97 109 Gen .Steel W.3* 1970 17 109 Ot.Lake» P.3* 1967 100 Gt.Plains 1-4 1905 KM iào Imp.Oil» 3 1909 P 9919 Imp.Tobaoocu Ind.Accept.3 4 1970 1909 99* 90 Lake St.John 9 1981 101 103 Maple L.M 1963 97 90* Masecy^Hanie I960 94 an MoColl Front.i 1971 94 an Moffatt «H 1904 100 109 Nat.Brew.3',k 1963 93 97 N.8.8.Be O.*'4 1963 99 101 Ogilvie J.A.4 1907 98 101 Page Herehey J'i S'i 1965 96 90* Penmann 1900 97* Price Brae.3".1966 98* Simpeon J'4 1900 90 101 Steel Co.ast 1967 91 94 Super test 4 1970 105 108 Trader» Fin.4 I960 96 98* Trader» Fin.4 1965 99* 103 Tran».DU s I960 98* 101* W.C.Brew.414 1965 M* an W.C.Brew.i 1967 100 108 West.Grain* s 1963 98* 101 Obligations Immobilières Alex.Bldg.6% 1902 «8 Balfour 4 1903 84 Dom.Scruare 4 1959 101 iw* Eaton R.*1 1968 90 101 Glen.Inv.1950 120 Hôtel LaSalle 3 1965 «8 Unton Apt.S 1959 101 Lord Neflson 4 1967 85 90 Mtl.Apt 1er 4* 1964 90 Mtl.Apt.2e 4* 1934 94 Morgan 3* •1967 96 99* Queen’s Hotel 5 1053 90 Ry.Ex BJdg.3 1959 96 Sherbrooke 3 1952 96* • Payable au Canada, à New-York et à Londr».CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ASSURANCE Horace Labrecque •t Fils Lté* ’ COURTIERS D'ASSURANCES Noua invitona le» communauté» «¦eUgleuao» à ee prévaloir d» no» ¦ervloe» parti cul Lan cm.47A 204.Notre-Dame ouest Tél.M Arquette 2383-2384 ENCADREURS AVOCATS ASAtol» 7axtl«r, OJ.Ouy TAnlar.ut VANIER 6r VANIER AVOCAT» SI OLXST, RUI aAJXT-ilCQr»» va.HAiftan M41 Winsintainor & Fils MO.BOLLKVARO 8T-LAVREMT LES ENCADREURS nu.m'AOTüariB» LAae.tZM Moulu,-w - OAdre* — ULotm RApanttona da cadraa at mtraim ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN BREVETS D'INVENTION Klbërt fournies] ^ocUttwtéeBKvajjmnmm \ SSCAIHERimniMONnB&î I.agence de transfert d’international Nickel Co.of Canada Li- Menthe Mar inchangé, de serres L00 la doux rie pqts iVaretî Mar.inchangé, lavés No mited annonce a la Bourse de t> \0 2.50-60 50 1b» Montréal que le» titres en circu lation *e chiffrent comme suit 15R.296 actions privilégiées d’utae valeur de $100 et 2.359,645 aC- |e mjmU lions, également privilégiées, d une pa1ntes- Mar inchangé valeur au pair de $5 Oignons: Mar.ferme No 1, gros 1.00-1 35e50 Ibs.Panais Mar inchangé.1.251.50 No 1.1 20-1.25; No 2.75 75 1b* _., .n Persil: Mar.inchangé, dc serres JICÇC Q 'O BOUrSC i oo la dour, dc paqts.Poireatur: Mai.inchangé, 40-50.Un siège dc la Bourse de Mont- peljts 25-30 la dour jjadi*: Mar.tranquille, de aerres; et de couches 75c la dour, de pqts ! 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C aL.f l'- m""rx 2 .Sam DIBiase du Y M.H.A .a pro den Gloves ont toujours capté Fin- Z—Smith rails Dewey bablemenl causé la plus forte sur- térèt des amateurs de boxe et l'on < \\ poMer.Kum?) \ .prise du tournoi en battant le fa- prévoit une forte asSsSisUnee d** Punitions: Lalancette, Rockburn.vorj Doug Keenan, en semi finale.|main S0ir au Forum.L'Heureux, DEUXIEME PERIODE tiale mais pour vaincre plus montréalais, les protégés de Jos.d'avoir porté l’attaque à maintes Primeau ont dù être quelque peu;reprises dans le camp ennemi favorisés par la chance dans l'en- f,a joute fut intéressante au pos-gagement supplémentaire.Ils sor- sjbi^ aU5S; seasationnelle ni taient tout de meme vainqueurs allssj scientifique que celle qui au compte de 3 a 2.'marqua la fin de la série avec le Sid Smith, après 5 minutes et Détroit, samedi dernier, à Montai secondes de jeu additionnel, a réal, mais elle eut le don de plai-réussi a prendre Gerry McNeil re à l'assistance car des deux cô-en défaut pour le but qui devait tés l’on a tenté l'impossible pour mettre fin aux hostilités et de remporter la palme sans avoir resceller le sort de cette première, cours à la rudesse et une fois de parî'‘C 7.un.e, se/ie de quatre de plus on a constaté que le sport na-sept.C était le deuxieme point en-:tionaj canadien peut se jouer sans registre par ce joueur au cours de brutalité la soirée car c’est le même joueur j ¦ i j- ¦ qui a ouvert le pointage à la pé- bl Chadwick a dirige avec tact (final.Après sa chute en dehors des câbles, Togo réussit à remonterj sur le matelas.11 tenta de faire un mauvais parti à l'arbitre Jack Dempsey, sous prétexte que ce dernier avait rendu des décisions douteuses, mais l'ancien champion mondial poids lourd à la boxe ne s’en laissa pas imposer.Dempsey lui a appliqué une cou pie de droites pour le mettre horsi de combat pour ainsi dire.Ce combat fut très enlevant et l'action n’a jamais dérougi Le combat a Le Montréal a triomphé du club Elmira par 4 à 3, hier Bob Alexander a reçu le crédif de la victoire après avoir été relevé par Roy Moore — Sept coups sûrs de chaque côté Johnny Welaj a frappé un triple: 3— Dolbeau; Bernaquez (Lupien, Tremblay) 4— Dolbeau: Faquin (Lalancette, Filion) 5— Smith Falls: Gibson (Smith, Thierney) S .24 chez les 135 livres, classe ouverte.DiBiase rencontrera Reggie char | Les jeunes qui décrocheront de* trand de la Palestre Nalionale en championnats demain sont peut-finale demain être de futurs champion» c*n»- diens.Un combat qui promet égale ment d'etre intéressant sera celui > qui mettra aux prises les frères ‘ Henri et Léo Roy, tous deux du a,« National, chez les 147 livres, clas- PU=' =q,;ez.ThÆlsrt- Kf- frontent dans une finale du tour- 112 Ibs TROISIEME PERIODE Apcun point.Punitions: Filion.St Jean ( 2 mi intéressant entre Walter Gordon neures et mauvaise conduite, du Rosemqunt Royal Club et Emi match).Bennett, Kuntz (2), Lynn, Rockburn.Vero Beach, 12.Les Royaux’ etDanslîedcombatUsemi-finale nui de Walter Alston, qui représentent dans le champ gauche à la 2e man celte parue et neut punitions seu- a été très fertile en émotions de *a citd dc M°ntrPal dans ,a b8ue [bra d'excellents résultats et l’avenir!Rochester 1 000100100 victoires sur victoires etinous dira s'il voyait juste, aucune équipe, tant américaine que canadienne, ne peut lui infliger de défaite.Brooklyn N .0013!2310—Il 8 clubs Trois-Rivières et Québec f u-B Roe^wâtte n ' O^e t03"™ pa n el la’ inrkev geninr^* d* '* llg"P ^ rent acceptés dans les cadres du Payn 7 at Anderson ; nocKey Senior, circuit.Trois-Rivières et Québec; ‘ _____ i , „ ont laissé la ligue Canadienne-St-Louis N .000000000- 0 0 I auss' ' espa 1s Américaine, un circuit, de classe;.St-Louis A .0000000lx l 3 I live's a nosé sa candidature ' rie C également, pour se joindre a{ Poholsky et Garagiola; Garvcr 9 même que le conseiller .1 H Brien et Lollar, i c’est dire que celte année, le Ç Çhoix du conseil, pour la nomlna- hester 1 .000100100- 2 6 il Smgleton.McLaughlin 8 et CIRCUIT DE HUIT CLUBS Collum’ 1,ahn 8 et Bu" Huit clubs forment maintenant e^ ^ 4 7 , Ferrier et les boxeurs Harry Mat thews et Rex La,vue George Mi-kan.étoile de ballon au panier J a été choisi en 5e position, suivi; du boxeur Johnny Bratton, du gol-i fer Lloyd Mangru Johnny Longdcn.Richard Les personnes maigres engraissent île 5,10,15 lit RecouYTti Mtnint QubU* trsnafr>riDAt1on i ]>«¦ m !«• ch Bin ¦ Vn wUuut* •if d* •ouatatt* ambu- da cou Amaclt.dlapam eat alf è ._____ .tant Daa miiilan d« Jtuna» fiUaa.bomnaa at tacaai qal n* pouvaiant ancrBlnar aoot ban aUJourd hui de leur baiJe BOpareDee Da attrlbuaak « réaultaa la ligue Provinciale.Molini est d avis que Pacquisi-tion de ces deux centres rapporte-'Toronto 1 ._____ _________ .a amassé un total de aussi versé dans les questions spo;- 124 poinLs dans le scrutin.Les ré- ' .ame, et rrmlarui fortifiante, far.vriaiBlaa »|.aal« dacteiirs ^portlis l6îl com men Mum pour enrifiMr>«Rang.an>«l)onrrappètltat>at lat*iirn d* la radio ont nris oarl ' •* twiaut fain profltar éa ta aowrttw.i dieu ru uc i« rauiu uni i* pdf i.ffclt fl|fn(|r ^ erai*t»« »m da «ra* au scrutin, rciricr a accumulé llo irtaNer < touaauraap»map4>«i.points, tandis que Matthews et' :l tion des membres de cet organisme, s’avérera très difficile._________t_______.«mm#: 15oil 90 livra» pèrumalfw pour i ‘ , - __ , < ofHe p*u Noaraau («nnat d- Layne en ont obtenu 90 et 84 rcs reeavr» ]m famwi mmortmia-BonJanai pective ment | tPrg1JJIon Boston ment à la loi.la Régie des services pu-'p^jjer.Boston biles a déposé au bureau du greffier pryst&j, Détroit de la cité de Montréal, son rapport en w Quackeabuah, Bost.date du 4 avril 1951.concernant l’ex- Gee, Détro.’ propriatlon des immeubles requis pour MarPherson.Canadien l'ouverture de l'avenue Van Horne, en- Ronty.Botton tre les avenues MacDonald et Clanra- Creighton, Boston nald.et que ce rapport sera présenté, McNabney, Canadien .pour confirmation et homologation à la Gold h am.Détroit Cour supérieure ou A l'un de ses ho-Thomson.Toronto .norables Juges., division de pratique Laycoe, Boston chambre no 31.au palal» de Justice.Pavaiicii.Détroit à Montréal, le Î5éme Jour de mal 1951 Toronto .O à 10 30 heure* du matin ou aussitôt que Schmidt.Boston conseil pourra être entendu.Momaon.Toronto J -ALPHONSE MONOEAC.Horeck, Boston Johnson.Canadien Greffier d, 1.clt* de Montreal M GuacX.nbuBji, Boaton Hotel a, TlUe , Kr»tf*eck.Boeton Montreal U 12 avril 1SSI ljuada.Toronto iou, 114 - Ibs, Jean Lacouture, dp Georgp Trautman, président de _ „ '251 -, Ibs, Ray Ricci, 147’-2 Ibs, B.,l'Association nationale dès licur- Washing! A 01)0003000— 3 8 Prud'homme, poids lourd.!de baseball mineures.connaitia c,n9,nnatl ^ 53400000X—12 H L’équipe amateur de R.-H.Beau lune très fructueuse saison Sima et Grasso.Sacka 5; ! L’équipe amateur de R.-H.Beau {une très fructueuse saison Sima et Grasso.Sacka lieu, une des plus puissantes dans| Trautman va plus loin quand il p, Sohoffin.Howell 5 l'histoire de la lutte canadienne, déclare que le circuit local sera Boston A 300200100- 1 0 Fox I I I I I I | I I I I I I I AVIS! le et après le 1er mai 1951 est la grande attraction de l’heure probablement celui qui connaîtra Columb.AA 000001000— 1 9 0 a « < t a a • « a « « .KTaweva* *7 a>4 TT,., 6 11 1 | 1 9 Nixon.Wight 7 et Evans; Deal appelée à donner ries exhibitionsltout le baseball mineur.Arroyo 7 et Morgan.Marshall 7.dans toutes les parties du Canada I,e baseball est le sport national- ¦• • • - - Récemment, le Y.M.C.A., d’Ottawa, des Américains, mais il jouit chez L * ' I* • ' recevait une équipe de 5 lutteurs nous d’une popularité qui va tou KOCHAI1 0$î 6111111116 du National dans une amicale et'jours grandissant.Trois clubs ca sDortive compétition: les rencon-,nadiens, Montréal, Toronto et Ot- ,, très furent arbitrées par Pînstruc tawa font maintenant partie de la .Vn* Prande surprise a été enre-teur du Y.M.C.A., selon la métho-Jigue Internationale et un circuit Sistrée dans le tournoi intérieur de du club receveur entièrement composé de clubs du du.TéRiment de ( hateauguay, hier Dans la première ronde, les lut- Québec fait partie du baseball 0r-! rians la semi-finale .V-, », w A MP* nminlPV nnnr rvsncwifiiir* I nniti.ganisé.des doubles pour messieurs, l'équi- I s leurs de la Palestre gagnèrent 4 J?des cinq rencontres.La seule dé-4 faite fut subie par Robert Lan )| 'Tlois, par une décision serrée con-3 tre l'instructeur même du Y.M.ijC.A.Martin Katz, un as de la lutte.2; oui nous arrive des Etats-Unis, où 2 il a eagné le grand tournoi natlo- "TrauaWr dû"bascbair'dans'le Ce soir' en f'naleoTfte Robinson et Henri Rochon seball donne à la ligue Provinciale a vaincue par celle composée; la place qu’elle mérite.La provin- de Lorne Watt et Jean-Jacques ce de Québec profitera donc d'une'1,esjardin* au compte de 64, 84.excellente publicité.Les Améri- V5.cains n'ignoreront plus l'essor re- iiuiqiifî Marin* employe à bord de navires conodtem sur LES GRANDS LAG ET LES EAUX TRIBUTAIRES** devra avoir une CARTE RE MARIN portont une photographie et de* empreintes digital** Toa* tdM mannt rim Grand* Lsc* dr-rronl, rprtm !• 16 avril prorhain, n'iidrrflfier au plu* proch* hure»® d* SERVICE NATIONAL DE PLACEMENT pour obtenir un* carte provwoirc, apportant trot* photographie* de face, fnefltirant 2% pouce* * pouce*.lie* carte* provisoire* seront valables rosqu'au 31 juillet prochain, «prés quoi le* carte* réglementaire* seront exigée».n | , 1 , ô iiiî nrrmrtlrr rie conlîmier à ^ug forme de Brmdflfi Maclcen et .2i Dans ia deuxième ronde entre |aJ“'P*™eure continuer a ,Ærnf Majn | zjles mêmes competiteurs.les élèves I 2 de M.Beaulieu gagnèrent toute»;, C'est ce soir que seront disputées | 2; leurs rencontres par chutes et R» “Jf.TJ1 .«-Æ’I1*8 rencontre finales 2 bert Langlois, qui concédait hui! f,han7,' dp ^Jéter l cxploit1 ceU^ , A, 6 h ’ aura lleu la rencontre, | l’ivres au fameux lutteur et mstruc , s(,nt autres rluh, fmales *‘n simp'cs pour dames i ri teur du Y.M.C.A., prit deux chu wSenteront éSle^nt Pour la rirconstanre.Mariette La- ; tes consecutives pour venger sa alignements bien énuiiibrés framboist lbs.M, Ricci|lon parle passablement de base-!1®™*
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