Le devoir, 26 juin 1951, mardi 26 juin 1951
SS.Jt*n tf Paul, martyr».NUAGEUX MtnimtiP* .,5*5 Maximum .73 LE Directeur : Gerard FILION FAIS CE QUE DOIS fté4factau» an chtf : Omar HIROUX “Voua un« double muaioa i prenurremant U miMioo de coatarvcr muet voir* benua* rclifiOUB et Qjaona] i dcuiiémemcac.U mianoa d« répandra cet henuge.l'aiouU que c’ait e9crc droit de garder entre héritage, et eotre dtToii de ta répandre.** Son Esc.Mgr Udebrando Xntonmta.delegué apoatolique au Canada VOL.XU I — No 147 MONTREAL.MARDI.26 JUIN 1951 Cinq sous le numéro L’enquête sur la moralité se poursuivra Le juge Elphège Marier annule le bref de prohibition émis contre le juge Caron Jugement rendu ce matin - Le juge Marier soutient l'opinion exprimée por Me Jean Drapeau et Me Pacifique Plante lors du débat de leur inscription en droit-Le juge Caron préside l'enquête comme juge de la Cour supérieure-Les requérants du bref iront-ils en appel ?Ridgway visite le front et se montre « très confiant LA PROPOSITION MALIK Dan.v un jusemcnl rendu, ce matin à 11 h., l’hun.juge L>lphc,e Marier, de la Lotir supérieure, a snnule le bref de prohibition émis samedi, le 5 mai dernier, contre Thon, juge François Caron.Ce bref i mis temporairement fin à len-rjuéte sur la moralité.Le juge Marier, partageant l opi nion exprimée par Me .lean Pn peau et Mc Pacifique Plante, lors du débal sur l'inscription en droit, a admis que l'hon juge François Caron, en présidant l'enquête sur la moralité, agissait comme juge de la Cour supérieure, et qu'un bref rie prohibition ne saurait être maintenu contre lui.Juge de lo Cour supérieure Après avoir exposé les aigu ments contenus dans la requête pour bref de prohibition et la requête pour inscription en droit, l'hon.juge Marier déclare que la première question qui se pose est de savoir si l'hon.juge François Caron agit dans cette enquête; comme juge de la Cour supérieure, si le tribunal qu'il preside est une Cour supérieure ou s'il agit comme personna designata président une commission d'enquête “Avant d'étudier ce point, il faut d’abord décider d'une objection faite par les requérants.Nulle part dans notre requête, disent-ils.nous ne désignons le juge Caron comme juge de la Cour supérieure, nulle part nous ne désignons le tribunal qu'il préside comme la Cour supérieure, niais toujours nous le désignons comme tribunal inférieur, de sorte que si on admet toutes les allégations de la requête comme vraies pour les fins de l'inscription en droit, ladite inscription en droit doit être rejetée."Cette objection esj mal fondée.Non seulement en vertu du ch 214, le juge président à l'enquête doit être un juge de la Cour supérieure, mais pour éviter tout doute pouvant s'élever sur ce point, la Législature a jugé à propos de préciser que ce juge de la Cour supérieure avait aux fins de faire cette enquête tous les pouvoirs ordinairement exerces par la Cour supérieure ou par un de ses juges.— La Cour d'Appel dans la rause de la Cité de Montréal vs|-Arthur Brossard a eu à se prononcer sur les pouvoirs et les qualifications du juge président une enquête en vertu de Tari.5940 S R Q.1909.Voici le jugé : “La compétence attribuée aux» juges de la Ctftir supérieure par] ics S.R.Q.1909.art.5940.l'est par une loi constitutionnelle, et de par sa nature judiciaire et le juge qui, en vertu de cette loi, préside une enquête relative aux affaires^ d'une corporation municipale n'esi pas persona designata, et exerce des fonctions judiciaires.“Le juae présidant cette en | quête ayant droit, de par la loi.de statuer sur les frais, il s'ensuill qu'il pourra déterminer quels ils sont.Tokyo, 26.(A.P.) — Le ge- neral Matthew Ridgway, Corn mandant en chef des forces alliées îen Corce, s'est rendu en Corée dn Sud rencontrer M Sygman Rheec (aire une tournee de routine sur le front des hostilités.Il a décisr" persnnn designata; il suffit de re-jmunicipalité et suivant des forma à son retour que la situation était; chercher le iexte qui confère à ladites prévues dans ce chapitre.meilleure que jamais, surtout à IL Cour d'appel la juridiction néces-j ( et argument est plus subtil suite des récentes propositions de sairc pour entendre et décider df jque réel.icesser le feu.l'appel qui nous est soumis.'’ I,'enquête prévue par l’article général était accompagne Cependant, I honorable juge Ga 214 est une enquête d'interet gc-par ]e ](.gcncral Van Fleet, com- .» J.» .néral e| p|utôl d.or(lrp pUblk-.nlandanl des f0]-c(,s dP ia huitième alors que l'enquete prevue pai'ialWP américaine ]e chapitre 235 est une enquête privée et restreinte ne s'appli Mii’à it*« ma riAiiv in/fitti.l.ments gné.après avoir donne son appro bation aux notes du juge Saint Jacques, a ajouté certaines rcmar ques concernant les dispositions Les Nations Unies cherchent à savoir quel est le jeu de Moscou Les Puissances occidentales acceptent les suggestions de la Russie, mais avec une grande réserve — Le président de l'O.N.U.veut rencontrer M.Malik, qu» est souffrant — A Tokyo, les Américains expriment un grand scepticisme — Quelques réactions Sur le front, les hostilités se lndivi.poursuivent au ralenti, Bombarde Nations Unies.N.-Y .26 (C P Liait Us se demandent si les So-procèdent pas de celte manière.Success M.Lie a interrompu ses M Nasrollah Kntétant, le presi- viets sont entièrement sincères d'habitude On affirme, enfin, que vacances afin de diacuter de la du chapitre 214 S.R.Q.1941.11 tei {quant qu'à un ou deux inilivi-:{”“”u,'fdent de l’Assemblée générale des A Ottawa, le premier ministre m la Russie avail eu l inlenlmn proposition soviétique, mine ses notes comme suit.dus: clic comporte plutôt un rifn, Awarmniièhefèntre natrauii''N'atI0n-‘i Unies, a pris la direction Saint Laurent a déclare aux Coin d'agir de bonne foi, ceci n est au- Des journalistes lui ont daman- J'en viens donc à la conclusion ractère restrictif en ce sens quej"*nri fail| pas perd yt , i f ri f , ys ^ i es c «s es t r- ysr-T ess ss I f cs *s 1 _ _ .s „ , 4 M.Trygve Lio, secrétaire-Rênéral • r ^ »/i f »¦ mm /% I oui sa part ir senaleur lom des Nations Unies, a pris l’avion punisse severeptent S.t.MgrGroesZ|^!yÆm?I,^wreMrr m;,!in t’om ''p,ourn'"a ukp a dit que l'on ne devrait pas rejc-; _ Ier la déclaration Maitk comme j.une simple pièce de propagande soviétique.On doit, au contraire, l'étudier sérieusement, “S'il existe un espoir de gagner la paix par la voie des négociations, a l il précisé, nous n'entendons pas le pre dre " les aspects nnlitinncs fin nrnrès .'' Assemblée gêncMÎP des Na considérant ment japonais ont déclaré que le V F ) discours de Malik n'éteit qu'une, manoeuvre soviétique visant à empêcher la signaiure d'un traité de paix aver le Japon Même recommandation pour les huit autres accusés — Cette “punition severe” sous-entend la “peine de mort” — Le procès, qui a duré trois jours, est maintenant t,reSIC^enl rrurnan ou ^ 1 serait amoindrir le coup que les Artllul- Etats-Unis pourraient porter aux (tomme exemple de la profonde'Russes, advenant le cas ou ceux arrompasn.dr ton r.mirait.J.aa rhan.af) ARTICLE .300 LES BONNES GENS DE PARIS ET DE FRANCE Et «ou* sommes en mer, dans le fleuve, peut-être.— Au sujet de la Maison Canadienne à Paris — Rencontre de Pierre de Grandpré — Petits coins de Paris — La France qui nous e tant donné.Décidément, les choses sc précipitent.Nous tomme* foujours » Liverpool, mais je doit vout parler encore de la France.Or, quand vous lires ceci, nout seront en m*r, peut-être meme dant le fleuve Saint-Laurent, in tout eat, loin de ce Liverpool si triste et si noir où, même dant let rettaurant*.les assiettes se recouvrent de sure.|e vout assure : voir Liv«r- comploté pour renverser le régi- n'esi pas seulement un ras isolé, 0,1 3 d'Mnbué une copie aux jour-; me; ils sont également accusés denials fait parlie d'un plan d'en naux de Tokyo, meurtre, accusations qui dans semble destiné à faire tomber R Dans ce mémoire, le» Améri l'ensemble peuvent entrainci la'monde entier sous la domination coins estiment que la déclaration peine de mort des Etats-Unis.Mahk est “trop directe et trop po'ol'eTmôlirir d'innuL Ou do tilicot# .La tâche d Alapi fut facile, rout Le procureur faisait ici allusion publique On se demande si le ce qu'il a eu à faire fut de résu- au Dr Elajos Pongracz.42 ans,'geste soviétique n'est pas une ma Maison Canadienne | Le* quais avec sea bouquiniste» mer entièrement les confessions Hongrois à l'emploi du Service j noeuvre politique destinée à pla qui savent bien qu’ils sont dea des accusés, confessions qui 1rs d'information des Etats-Unis, ar- rer l'ennemi dans une meilleure Jeudi, le 24 poètes, scs clochards "heureux corn ¦-cause.C.S.M.294.-1 division qui règne au sein des co- ci déclencheraient u écider quelle était la'ipjt|(s sénatoriaux qui ont enquêté guerre mondiale competence du juge enquêteur el pendant 42 jours sur les forces ar- n Sri agissait comme persona desi- nt i„K relations extérieures.' un.sl ne irnisiéme incrim'naipnt cent pour cent Ala-rété il y a un mois sous l'accusa 'situation militaire On met en évi ._ me des rois", ses tondeurs d* ne troisièmelpj procéda svpr be8UCflup d en „„„ d'espionnage.dence le fait que les Russes ne ^t,JjJ;V,ar';fair0en chiens, ses peintres à barbiche qui gnata ou comme jugé de la Couri^ncerapp0rte nufTM^ur1"^- sll*,r lp 'cas MacArthuri ¦ » rgA 1 •*¦ tt J - n I ' » IL J Voici lo-» considérants crneiticut" Malien [g CrOISClir MdUmlUS 06P6Cn6 3 «030311 de son jugement: "CONSIDERING that lhe spondent.is a Judge of the Su .u ,, j., - i„.;le général eut demandé publique- McMahon, aurait declare que les-bases miiiJaires4 de cc : partisans du general MamNrthur MandcS0Uri() soienf bombardées, rerior Court specially designated ' ment de perdre 1cm cause, alors j blocus cconoiniquc soit éta-a s lue h^tfl1 h oftT^an3 inq u 1 rv ^u n d er ! âUP d.autre -“'kV le SCJJat vl ^ bli sur les cotes chinoises et que (he Statute chapter 214 RSQ and j/c*'5*®1', républicain du Nouveau- |>on sp yprV(, dps troupes nationa Is not a court of ùiRirior jurisdhç ^ Mexique, disait: “Les témoignages ,li5(p, phinoise.massées dans 111e îinn .ilUin IS.mi.- .V r d être homm« «t triste maison sombre qui ne depa- pioli „ n,,: .rcrait pas Liverpool mais qui fait a ,tatlon dp mîtt.0 PF, .JfVii*™' ^^i’eTX.n’Trr^8" " ^ ^ « miuK Aucune atmosphère, ni pour I '>•" ^ J'"c,emen,i(er ce port immédiatement apré-.'l Ajouté, le» autorité, anglaises affirmé que la résignation en Idoclkrt «t du pain.Et.bien sur.il est « '•.Th®' si le juge qui préside l'enquête 'st lions Uni?» en Corée avaient corn ei le desastre.av0ir décharge toute l'huile qu'il.»'levront prendre les moyens né-de.» employés et technicien.» bn fo» Parts .ressante toute I» douceur d* C|*« '** PtPP^H'PPéiont déjà dans leur, citernes, ji cassaim pour assurer Mles-memesjtanniques était une oerte immense.Un j#t d.„u„ Normandie Lisieux est une jol i pleine et entière protection a no» non seulement pour llran.mai- ^ 1 petite ville mais affreusement r» uie“- P»“r t®**'®5 1®’ puissance, ar Vendredi le 25 vagée par'les bombardemenU de EN 4c PAGE, PREMIER-MONTREAL LES FETES SONT FINIES par Orner HEROUX ne paix soviétique, en Corée Pour-inpce5Sijrp raient être, fort bien, une manoeu vrc destinée à détourner Fatten- Faisant sa déclaration aux Cnm- ; l'Ouest.la dernière guerre lion niondiale des événements qui!Téhéraji, 26 CA P.) — Le pre* Pour sAumAttn» lu* riffin*ru« NoU8 PartnR chacun de notre .?e déroulent en Iran et ailleurs f rnier ministre iranien Mohammed i-AnflUiL ,,Pan P°ur découvrir Paris, i^ntes promenades dans les vieil- .• *- j le AnR0 ,ri,nicnnc* Propriété Mossadech vient d inviter les tech- *°' in ?0lï.controje g?voit pour , première fois ,ps rues ou Thérèse Martin se pro- M Acheson.qui témoignait de- gouvernement anglais, a ordonne niciens britinmauès a demeurer la ®at|onalisation, le bureau de d ^ 01; y retrouver dM net ü mena ®n(!,n,• *®®ompagnée de son -n Jf «7 WT SM pp;tr?liprs ,dp ',,,1"pr » l®ur pomfpor% cornue du le*directeurV1dlejuand J,c(>u®s Dupire U vieille ville, 1a bonne ville d» oree consentaient a restei en Dix des pétroliers ont leur.» ci- -on appel à la radio d'Etat Mais ' .ge.et moi visition.» Paris avec FAIouet-France.Le bon pays qui a su nro- neca du 38 e parallèle on pour-ternes remplies d huile cl les au | n'a pas dit s’il retirerait le Ce dernier avait refusé aux capijt» I.L'autre Alouett», celle qui n'a-(luire des saints delà taille d* rail considérer le gcs'e comme tontes iraniennes leur ont refuse bill contre le sabotage qui pre laines des pétroliers le droit de|vait pas les ailes solides et qui les Thérèse, la petit* carmélite.Ah’ une victorieuse conclusion de la Ile droit de quitter les lieux parce|voit la peine de mort »;gner le» récipisxc, pour leur ra-ia brisées en plein Sahara Mais il faut aimer 1a France: elle nous Su*rr* • qu® le» capitaine* n'ont pas voulu L'ambassadeur britannique, sirjgaison d'huile.c’est une autre histoire.a tant donné! DEUX MONTREAL, ^ARDI, Z6 JUIN 1951 MOULE HOLLANDAIS’’ A LA CREME GLACEE * Carnet mondain LEDUC FAULKNER les "manteaux d'envolée" sont des Us sont frais, manteaux parfaits en tout temps nouwoux' .-, s-riahlp Ils se man- Même nerveux est activé par cm croquante “vr7^u j facteuri extérieurs.C’eat d'ici que.gent cru» comme ho avec le choix, l’apprèt, la présentation hp„rremetcns,id Ce sont Ses légu- des aliments prend toute son im- meUsrrd'ornement^coîorés "errais, portan^ .^ promeSfe dp u Dans les salades, le _ „ir Ips Canadiennes au courant MANTEAUX D'ENVOLEE — ,Lou Ritchie nous donne la version ries manteaux parfaits pour toute Rainmaster de la manche •patte 'circonstance et toute température,ide poulet' empruntée aux collec-‘voila la solution qu'anporte I.ou lions parisiennes rie la mi-saison, pitch ir au problème des modes i Bouffant au^lessus du coude, elle .nntp caj- nir les tamiuieiiin» au courant MAAvMMMMtr I lunclI' 1 f, ^ïlarps des radis8 ro- des produiU en abondance sur le attrayants.£ Echolottcs, ciboulette et rod,s S.on les accommode comme i^mmistère ^^culture Quand arrive le printemps, que d« ^maintenant reconnu que^rier ^tronomiqu^^ cette béni samedi malin, a 9 h 30, Icglisc Saint-Louis de France, lejtîne Son Exe.Mgr Percival Cata.eve- d automne s'amincit brusquement en un long a neige Rouvre U terre, que l appétit ,a saveur, I «rome, la.f^js sp baIadcn?ies légumes her que auxiliaire rlc Valleyficld a Prenant la toujours populairelpoignct serre.Tout comme la nou la natu{e a!^ll„r®v1ftll,e„d® d0p" "g texture et les couleurs, sPfcla’e;:bacés les plus hâtifs: radis, rhu- que vaneyiieio, a t|lhoupt(p pyramide commc sa ü- velle version de la manche LIMITEE Tél.: MArquttte S023 Nouvelle «dresse : 1444, rue SHERBROOKE ouest, MONTREAL Quel chic et si pratique! arpin McDonald des pommes de terre pilées.J Originaires de Palestine, parait il, *!?,¦, échalotes sont dos plantes potagères, bulbeuses, à feuilles étroites et longues.Très jeunes CHIC.SOUS LA PLUIE — Voici un exempte de le silhouette pyre- HISTOIRE ILLUSTREE mide, tel que préconisée per Leu ,- - „ Ritchie."Menteau parfait pour tou- L'ne histoire racontée par des surtout, elles possèdent un gout épaississe comme une sauce a cov A 1! h samedi malm, a Saint- „ circons,ance'‘.celui-ci est à car- images est un auxiliaire précieux moins piquant, se digètent plus scliinle.Retirer du feu.B.P>u|,'r Itupliaol d Outremont.M.I abbo J.r,lu)t bleu e» noir.Le col-cape pour l'enseignement, que les étu- facilement que les oignons.Les vanille et refroidir Battre le olane (l ’Ioole a boni le manage (te Mlle boutonne de façon é donner l'im- Riants soient jeunes ou vieux.Les échalotes sont les délices dc bien ,limiter une c a table ne Marguerite McDonald, fille de M pressjon ,j'un ample châle.Lai écoles, les cercles d'étude et les ries gourmets.Les Français sont |^ ! 11>| |« CIO rhOTil’es rtfll I r - A IP e* el le A f s* v I * « ** *.I cl nareaex Rt " ’ r ._ - - M.pression - —r-.- - .- -, - - —,— „- - , manches sont à larges revers.Le associations peuvent se procurer, friands d’un beurre prépare mo: -M etrxf,< chapeau-cloche de même tissu rem- en français ou en anglais, des pro- tié beurre, moitié échalotes fine .1 K A.Arpin.décédés Des p|act avantageusement It mouchoir jections fixes sur des questions ment réduites au mortier pour les lo couture chez soi M.Incorpoier lentement Au l ui (||lp |P hlanr devienne ferme chaud, ajouter !< beurre Verser corporpr dans la same froide , de tête.d hygiène, produites par le minis-'canapés, hors-d’œuvre et garni poror rapidement taire fondre te ¦-* •- - — - ' 6 1 H rhocolal au-dessus de 1 eau chou de Retirer du ten et ajouter 2 r a table de sucre, le soda et l ean froide.Brasser poui qu'il épaissis M1M.s,i0ns ol lson frèrc' i|a silhouetté Rainmaster.Le eof- présentants'provinciaux'de l'Offi- fères potagères cultivées pour les se.verser rapidement dans la pi' \oui rpu q tes gi ; .lei est.en relief — les tissus tail ce national du film iiacines charnues, à chair tendrel paration el bien mélange.ferle- par les expertes dés œn;, Mme A.N.Harris, soeur de ,ps d-unc n)ajn généreuse sont, " Couvrir de papier cire le fond 1res de couture, aux personnes qui| |a mariee.était dame d honneur, transformés en jolis collets enca-—- peu profonde < 10 commencent a lauc Iciii pup P| Mlle Thérèse Arpin.soeur du drant ]a figure et apparaissant pouce du bord couture: Quand vous ma.r"'- demoiselle d'honneur.,(;sous les nouveaux noms de: pèle i »."“i ' * " * - ' rin.puritain, qtiaker, capelet, ca- lo AlbcrIF oej Mme (lleurs delé ornaient l'église et J" ^defête.d'hygiène, produites par le minis leanapés, pendant la messe un programme, :(pre de |a santé nationale et du turcs.j de chant fut.exécute M h Dow L'imagination et l'originalité de bien-être social.On obtiendra des1 Cultivés en Chine, au Japon et biggin accompagnait la mariée et Lou Ritchie se retrouvent dans les renseignements sur ces projec- aux' Indes, aux époques les plus Jean Arpin était le témoin de'détails cl ajoutent au charme de lions fixes en s'adressant aux re- reculées, tes radis sont des emei ONS s cHiMisus \ mm mmm 0 M/éiA 1 fiAplai SERVICE JOUR el NUIT WMftnra monrittflL A* Mmi awriefc a m Charles Duquette, propriétaire HA.7251 fOOVCMTj f JOURtTOf d'une casserole x 19) jusqu'à L'on trouve plusieurs touches recherchez des épaule- Après la cérémonie, il y eul des manches rapportées, réception chez la mère de la ma- ' rnijerTpeièfé.’ naturelle, des modèles néc.avenue Ridgewood, ou les salons étaient décorés de P'voi (lp v conservateurs aux Communes, tandis que les libé vaux dominent encore avec 1BÔ M.1.Angus MacLean fut le premier à être déclaré élu II a défait le candidat liberal M Cecil A.Miller dans le comte de Queens.Ue-du-Prince-F.douard, par 9.436 votes contre 9.013.Deception de M Saint Laurent l.e premier ministre.Ihonor* l’n autre comté liberal fut en , , , levé nai les prugroMsi" .onsn hl .IVvuir' rht imprimé aux nos 430-434 »n ru».Notre-Unme ft Montréal p»r rimprimtrle populaire, compagnie a iftHpfmhahilité limitée qui en eût rédltrlce-proprieuin Directeur-gémni (iêiurU FUlOO.^ Le Devoir’ eet membrr de U Canadian Prrsa de l’Audit Bureau of Circulation», et de la Canadian u»iiy Newspaper Aaeoclatlon La Canadian Free» rat seule autorisée a taire l'emploi pour réimpression de tdute» le» T dépêchea attribuée* à u Canadian Près» a I Aft*ociated Press et aux agences Reuter, alnel J" informations locales que "Le Devoir' publie Tout, droit* de reproduction de» dépêche* particulières »u nwvoir sont également réservés Abonnement par la poste : KDITION Ql OTIDlKNNK (un an» Canada (saul M«»nireil «l la Mjinl- real et banlieue.SU (Ml.Etatt-Lni» el Empire britannique.flIMM»; I nlon p»»»tale.112 tM' un an i ( anada.$3.00.Krata-l’nt» et Cnlnn postale, $4.1)0.Lea abonnement» sont payable» d avance par man* dal-poate ou par cheque encaissable «tu pair A Montréal.Autorise comme matière postale de deuxième clnsae par le ministère de» Poste*.Ottawa.Téléphone: BEIair 3361* Les exaclions des papeteries EN ATTENDANT LA TRÊVE O ' MONTREAL, MARDI, 36 JUIN 1951 Les (êtes sont finies Une resolution o prendre : regarder autour de soi Los fêtes sont finies.! Le pire, c’est peut-être que nous ne savons Kl les onl été maifnifiques.pas les voir.Non seulement « Québec, à Montréal et : Trop d’entre nous sont presbytes.Ils ne dans les autres villes en majorité françaises, voient point a leurs pieds et autour d’eux.Ils niais, d’un bout a l’autre du pays, par delà n'imaginent pas (pie certains maux nous même nos frontières politiques, des groupes affligent ou nous menaient tout autant (pie français ont tenu publiquement a affirmer, les etrangers.finir fidélité à la langue et aux traditions Plusieurs de ces maux nous tiennent si des aïeux.i brutalement à la gorge qu'il faut bien que1 Les fêtes sont finies, mai- la vie continue, leurs victimes immédiates en ressentent la avec ses dures et quotidiennes obligat ions.douleur.Mais, a part ceux qui ne trouvent L’éclat des manifestations d’hier et d’a- point à se loger convenablement, combien à vant-hicr ne doit nous faire oublier ni les la vérité se rendent compte des effroyables faiblesses d’hier et leurs douloureuses cotisé- conséquences de la pénurie des logis?Com* ijuenre», ni les menaces de demain.bien songent aux répercussions immédia- Celles-ci ne se comptent pas.: les et lointaines de cette crise?Aux maria- ges forcément retardés, parce que les jeu-® 1 nés ne trouvent pas à se loger?Aux familles Les Français d’Amérique, où que le sort volontairement limitées, les ait portés, ont depuis trois siècles et * cia, c’est le problème des villes, mais i pins, vécu dangereusement.Il n’est pas pro- y a celui des campagnes, des terres qu il tau-hable que le sort leur soit à l’avenir plus clé- drait prendre, tous les moyens do mottie a a mpnt : disposition de ceux qui sont prêts a les cul-j On n'imagine point qu'ils puissent ta- tiver.M.Hlion en parlait ici même samedi, mais sur ce vaste continent constituer autre! LL partout, c est le problème de la niala-i chose qu'une minorité.Mais cette minorité a die qui nous enlève trop tôt encore tant des ij'droit, elle a le devoir de garder intact son ! nôtres.i précieux héritage, d’en faire bénéficier les: L’est le problème aussi de la mise en va-entités politiques auxquelles elle appartient, leur de nos forces intellectuelles et morales.| Elle a, plus que cela, le droit et le devoir J de la solidarité economique, e (.d’en faire rayonner a travers le monde la 1 0 bienfaisante splendeur.j ., I Pour ambitieux qu’elle paraisse, cette for- Pour la province de Québec, qui abrite let mule ne recouvre point de trop hauts des- plus nombreux et le plus solidement orga-: seins.Elle correspond déjà à de magnifi-i nise de nos groupes, il y a, faut-il une fois d y quell rcaîitcs.plus le répéter, I obligation particulière Nos frères oui porté dans les plus loin- der les autres, moins favorablemept placés, lains pays le double témoignage de la Foi de leur donner, à l’occasion, le fraternel coup^ et de la charité du Christ.de main.Les exactions ries grandes papeteries canadiennes ont fini, par soulever la colère publique' et pat émouvoir quelques-uns de nos gouvernants.Elles tendent encore a créer des difficultés sérieuses entre le Cana da et les Etats-Unis.Aussi est-ce à bon droit que le premier ministre de la province.l’hon M.Duplessis, a averti les fabricants de papier qu'ils devaient ralentir leur course au profit et mieux ser-\ vir le peuple, propriétaire des forêts.Ce n’est pas la première fois qu'il s'élève des protesta-1 bons contre les hausses non ‘justifiées des prix du papier.Mais les journaux, victimes du "PAYE OU MEURS", avaient, besoin que l'autorité vint à leur secours.Aussi, oubliant pour une fois toute préoccupation1 partisane, ils se sont réjouis de l'intervention du premier ministre de la province.Les papeteries sont allées trop loin et trop brt.Non satisfaites encore de leurs profits rolossaux, elles viennent de dé crctcr une nouvelle hausse, de $10 la tonne sous le prétexte toujours commode des frais ac- crus.L'expérience des dernières années semblent bien cou-1 firmer qu elles sont incapables j de "sc contrôler elles-mêmes’'1 et l'hon.M.Duplessis recevra l'appui général s'il recourt, selon son avertissement aux intéressés, au contrôle d’Etat.Ce n'est peut-être pas une solution idcale.mats elle est préférable ! n d’incessantes exactions, de-même que l'action du gendar-' me est préférable au cambriolage.On est allé ces jours rccentsj jusqu’à soutenir que le.capita lisme était radicalement vicié.Les bilans, des grandes compagnies de papier fourniraient à cette thèse de bons éléments de preuve L'exploitation de la clientèle, canadienne ou américaine, sans égard pour un juste' prix, est un désordre qui doit cesser.Si l'intervention d'Etat1 est le seul remède, nous t’acceptons sans inutiles distinctions.Nous prions, donc le pre niter ministre de la province de donner suite à un avertissement qui s'imposait depuis longtemps, D.REAUD1N | ("La Terre de Chez Noils") \ At outage pour , , , m ontage contre ! Toute l’cpopée agricole L'histoire de l’agriculture M.Is-dc-G.Fortin, agronome, professeur à la Faculté d'agriculture de l’Université Laval lSainte-Anne-de-la-Pocaticre), apprécie r’Histoire de l’agriculture", dcFirmin Létourneau LETTRES AU DEVOIR MEPRIS DES LOIS Monsieur le rédacteur.Aux premitr» jour, d* novembre 1950, la bibliographie agricole du Québec s'enrichissait d'une pièce nouvelle: "Histoire de l'Agriculture (Canada français)", par Firmin Létourneau, agronome, professeur è l'Institut agricole d'Oka et è la Faculté des sciences sociales, économiques et politiques de l'Université de Montréal.La préface porte le signature du chanoine Lionel Groulx, président de l'Institut d'histoire de l'Amérique française; heureux auteur I "Histoire de l'Agriculture" est un volume de 335 pages, format S'/," x 6", d'une typographie sans recharche, mais fort bien tait, aux ateliers de l'Imprimerie Populaire, de Montréal.Ça plaira è l’oeil aussi bien que ça plaire au coeur de tout Canadien qui aime le terre.Car si J.-C.Chapais a, pandant quarante ans, écrit bien des monographies et préparé le travail des historiens en agriculture, il n'a pas eu le temps de faire un ouvrage couvrant toute l'épopée agricole canadienne.et aux personnes déjà en état d'ivresse, et après 2 h.du matin.Maître Antoine Rivard, le bras(qu-0n s'adresse au premier minis-droit du premier ministre, donbtre.Organisons une délégation releve la Commission des Li-.composée des ligues du Sacre-queurs, M.Hilaire Beauregard, j coeur, des Lacordaire, de l’Action (chef de la police provinciale, lejeatholique.de la Ligue de Sécu-développer, porter des fruits.Dr Roussel, médecin légiste atta-;rité, des Chambres de Commerce, L'agriculteur commencera à faire ché à la morgue, M.Arthur Ga de ia Société Saint-Jean-Baptiste, ___r:_____ ' J _ _ _ I r .I.U c) r» In TirflIA H C J eA et Vv n *n • confiance à des chefs, à la science boury, président de la Ligue de agricole en évolution, et sera prêt Sécurité, la Junior Board of Trade à faire face à une agriculture plus (notre Chambre ainée et la cadet-difficile.plus concurrencé aussi, te n’ont rien dit) ont à qui mieux Cette dernière période (1912-imieux accusé l'alcool de la liste 19501 est écrite sous les titres effarante d'accidents d’automobile suivants : Les agronomes.Les dont nous sommes affliges.associations professionnelles, Le Ils sont comme des gens qui ap-crédit agricole.Les ecoles moyen- pellent.le plombier en laissant le nés; et comme ça devait être, le robinet ouvert, comme des char- - - .- - ¦ „ dernier chapitre s'intitule Onen- pentiers qui frappent a cote nu en infractions.Qu on intervienne.Itotion de notre agriculture.iclou.La chose est pourtant sim-|et sérieusement.Autrement, les Nous sommes en plein pays de:Ple- Vu oue la Commission des Li-,accidents, les meurtres, les batail-connaissance.et notre commentai- nueurs ne veut rien entendre et ies.la dislocation des familles la w> w atTPfn là laisse honteusement violer les lois pauvreté ne feront qu augmenter, ^ sarrete la' iqui défendent de vendre de la bois- Une table chronologique cou- son aux mineurs, et le dimanche, Rodrigue r LURENT des Chevaliers de Colomb, etc ; faisons-nous accompagner de quel, ques députés et ministres et allons rencontrer personnellement le premier ministre de la province li est temps d'intervenir; les cabarets et grills des moindres villes augmentent d'effronterie et même dépassent les grandes cités ., , • , r'ptait une lacune à combler; et blêmes curent à résoudre si peu Lne taoip cnronoiogique > Et c'est, en Iw nie temps que n.-lre plu Ou reste, notre sort a tous est intimement , d„ livre de Firmin Lé- de gens attelés à une entreprise ?‘'^®?atnt,i"cd^n'a0ItnI.* hism?reSairi' L’IMMIGRATION EN RAPPORT AVEC LA CRISE DU LOGE* hPH,.titre rie gloire, l’une rie n-.s plus fortes lie .^ .f.tourneau permettra MENT ET NOS DIFFICULTES SYNDICALES raisons fl espérer.Le, groupes français de I intoneut sont, compte que la vie agricole, au par Jes ennemis de linteneu , les,i"majs à {ajre des recherches! ., .a.aii.»,, comme on l’;i si souvent répété, nos contre- pays du Québec, s/5’ l ex éneor ^s Anclais d Amérb histoire, des jalons bien pré- Les journaux de ces jours der-doute son programme de defens» • rl Tneh reN a'1 ml,lf,u de J,len àlnrs nas mêflleurs voTsins "eu* Nous ne pouvons pas non niers nous annonçaient que le con-a preparer et sa mam-doeuvre forts natuiel .materielles, des Utonnements que, alors pas meilleurs Umspills passer sous silence la biblio-grès des manufacturiers canadiens, est bien employee.w Iscientifiques, economiques et au- Que ceux a Aioion,,.1____u:_ ____i>u;-é___:____________ a ^ oiAfnror à DuAKap I.p temn* serait Mais Inii.s les jours, pour réaliser le nn- liles desseins qui flottent dans les meilleurs Dans la deuxième graphie que l'historien distribue à qui vient de se clôturer à Québec, Le temps serait mal choisi de .* .t , .\ r.1 __ frtifrt ,, net I ni • /-> r» «H imm » ajjiuc ljuc i iiiaïui luu uiauiuuc as, ^ • ** — - t ¦ e • i ’ el'’ partie, cèlle^chaque page de son ouvrage, et la demandait une plus forte immigra- vouloir taire une levee o immi-pitulation deîliste des ouvrages à consulter tion Quand il s’agit de sortir le grants actuellement, pour peu que.Entre tant rie résolution* qui, res jours- très.D'ou l’utilité indiscutable esprits, il faudra vivre les meilleurs conseils l ci, SP son, présentées à notre d"onne” à TaHin'de^h^ tTop-pleïn-d'Europ"^ inàpab.é demons en fassions le choix, quand qu on nous a ptodigués au coin ¦-de tes dei- nonf! dune, au moins, cellt de ingarder au été et ce quest notre agn-jjg/^” n760-I867).Firmin chapitre.L'auteur dévoile par là se subvenir la-bas, nous pouvons!11.y, a de l'embauchage la-bas.tour de nous.culture.El les premiers lecteurs Létourneau étudie en autant de quel arsenal formidable de docu- ouvrir nos bourses et nos portes Ici.les grevés éclatent de tous (•«lu nous forcera à nonser aux autres.a qui cette lecture s impose ce ei,apjtres : ie nouveau régime,'mentation il avait à son service Aux réfugiés de guerre menacés côtés.Pourquoi nous presserions-.' , , .j , oirtie du reste tout s0^’, bl(’n ps aKrononlt's o'1 Q11" Le,s spéculateurs, La colonisation et dont il a su se bien servir.jpar la terreur d’un nouveau ré-nous de masser un surplus de po- l,e reste, une gra i< bec.anglaise.La marche en avant.mères journées.Ce n’est pas la matière qui nous manquera.Nous avons déjà chez nous, et ils se mul- j tiptient rapidement, la plupart des problèmes qui affligont les autres pays.au moins, viendra par surcroît.Orner HER0UX D«i "vleilleriet" utile.igime ou d’une trop grande exaspé- pulation quand la situation ou- < A m ç/KAtot.« 1-el l f (Ml ( (.rtr: erre sn/tjiit.— .J4' 1’ i J X-rL* xi wilt e-.1 a 11 \ 1V.V.e, w* * P' 4 - I,’émigration aux.Etats-Unis et; J'e ''on aV0P’p Par 1 auteur de rajjorl dang ]cur pays, nous avons vnère est trouble fyfs premières réformes, cette pé-piemicre Histoire de Ioqti- aciio can« ïiA«itatinn maisi Si les manufî donné asile sans hésitation, mais; Si les manufacturiers croieni BLOCS-NOTES \culture est celui qui convenait ; leTimmigration en vue de dévelop-ton simple, direct, calme comme le pcl.Ies pays fst une lout autrpe L» criic iranienne Las opinions le» plu» «biolua» sont formuloa» don» I* conflit »ur It pétrolt d« l'Iran CtU »t comprend ju»qu‘A un certain point de la part de» deux pay» intéreiaé», bien que le» développement» de ce» jour» dernier* comportent de gra< ve» danger».Il e»t mom» excusable que de» journaux cana dian» proposent à leur» lecteur» de» opinion* insuffisamment nuancée».Ainsi le TORONTO STAR intitulait il y a quelque» jour» un éditorial GRAND LARCENY BY IRAN C'est un peu sommaire et les idée» exprimée» sou» ce titre ne le sont pas moin».Cf journal conteste la validité tages indiscutables, L’auteur a fait de l’histoire de riode de colonisation.hW^Ult!»ediMÏtm'esaue1s ce groupe de cc à savoir où il faut aller; une ne deeaif pas être le moins harassé lions et négociation* parfois tts,ex>*concoUTS bénivole wa« yssi’Æ'vtrs —«-J si («m -v~ «-7 « -e “rr -*r, ’r its ss z r, z 2 —«r.’, n- ssrrs sss r*—« * r -ru *r?.4 * -»* - zt .z ïzz.vzz ïÆS ‘:rrrr :~~ *» ^ - ! Hnif jours déjà sont passés de-est rarement obtenu sans plusieurs] m* sur les terrains difficultueux-L» rtdres.emnnt pues que la mort l'a frappe en modulations de la pensée et.des'Bien servi par une grande facilité La troisième partie fait revivre f,Fme /nr"_df Và°e' en p,eine “'i1*0^ * .* parole, il connaissait tort dé.s'exprimer.C’était toujours très agréable de l'entendre, que ce fut dans «ne piquante allocution dan-du même'nnce de Quebec, chacun se plalt niversaire ou d'assemblée au B A F.011 dans un grave rapport sur la caisse de secours des pauvres de la métropole.Son improvisation i la dernière el récente assemblée annuelle a été un bijou du genre.U a été magnifique ce jour-là et.personne ne se doutait, hélas ! qu'il portait la parole en pubHe pour la dernière fou et.au nom que son utilisation ailleurs serait ,lon '"competente des Iraniens.tion .agisse des griefs de nadienne est cuisinée avec des rai- d'un avantage économique fort(Ma's d'autre part, Téhéran deman- pEgyp,,, con|rs l,,'u,oureusf *' .«*ns°)«lte.de Hence généreusement; la chante Partout ailleurs, c'est la lutte plus que dire, trop souvent, du mauvais C ote-Sl t'lançois v lie si i-au i ition français qui court les rues ou les et Gerard Arsenault, 35 ans, o.• au sujet des '.mille hanc iii c el rom L'auguste prélat, prononçant le gnaiei ° Sénat élargissant**?*' 'scrmon a niesse pontificale quil "An .Je marquait, hier matin, l'ouverture venu ' "1 ,f,L, ria,,!mirS||Pn(fu 17t' congrès des hôpitaux eatho- demai personnes auxquelles |jqUes dp |a province, s'est adresse ter au o .wxn ii/iv! ,1 a catig,> 1 .ï .__ ou moins ouverte,* la persécution français qui sente semaine frÊw > isHsSSS «SS* * "p" que la province de Québec soit |C nous donnions au Iran Cécile Henri.6 ans.St-Lin; Claude tout le Canada français: elle en est ajj ]a p|ace quj iuj revient, non Catien, 20 ans, St-Joachim de Shei .„ - - le berceau, elle en reste le foyer scuiemcnt dans la province de lord, et Rene Brouillette.36 an" nere ou qu ils principal, mais il ne faut pas ou- Quebec mais dans tout le Canada, de Granby, n aient aucun caractère officiel II blier qu'un million de Canadiens vmihiions 1,25 non p'us Ouc.Pal'- reprend quelques uns des faits d- français habitent en dehors de la jes étrangers que notre pays Les noyades province de Québec.Pai eonsc- ,i.,.heaueoun voient leur intè" , r.¦ .quent.un Canadien français doit S PiPndre aux valeurs que les Dnl vers 'J-trea,.avec siège social a 1686 Allons vous np pensez tout daj^a jeun* rue S*-Hubert, a Montreal de même pas que Mlle Savine.qui t-oinmp son visage est frais ce -— est si orgueilleuse .- Jouté.d'une chair qui évoque la _ Pour comprendre Mlle Sau- corolk ferme des fleurs de pre ne.essayez toujours Mais us mjer prjnlemps.jacinthes ou per ont plutôt l'air, elle de donner des ce.nejge Les cheveux noirs, en ordres, lui de les recevoir en es-deu3t grappe5 frisées, font parai clave fanatisé.Elle est imperieu- ^ jus menu encore l'ovale aise.Geneviève, A propos, ne ]ongJ op rjent la bouche rose, un croyez-vous pas qu'on lut a choisi forte et ees tendres yeux par une ironie involontaire ce couieur de café! Vous êtes triste?Cette musi La Corporation des horlogers de Montréal Entendez mieux avec PARAVOX L »pp«rti] auditif le plu* FUI5-F SA NT.le plus SOLIDE, le plu* PER-^ FECTIONNE et le plu* MINUSCULE.Venez «t essayez-le «an* obligation.Toujours è l'avant-eardo du progrès.PARAVOX, l'apparoil auditif parfai* — Sl’RDITC INVISIBLE -Dtnoititration iratolt» »¦ Sarrau an à aoiulrllr ____________Gilbert Jobin *««*>'*« 1396 O., STE CATHERINE, suits 41S — LA.S975 aCTEEFOI* a ISIS Dl ROC BEF ________ Battariat pour toutes marque» d'appareils nom suave*1 II — C'est vrai, convint Alise II que vous rappelle quelque chose’’ lui siérait mieux de s'appeler, par interroge plus timidement Lucile.exemple, Clotilde.— Non.je vous demande par — Vous ne pensez pas beaucoup don j-pta„ distraite C'est que de bien de sainte Clotilde alors M1)e sav.jnp mP préoccupe, il me s'écria Lucile “Alise", cela vous semble qu elle » dr la rancune v* si bien, reprit-elle avec plus contre moi .de gravité; l'alise est un fruit *au vace, un petit 'mit dont la sevoi fp(é(kmMAatuk pM* i» “Il fut un temps où l'on »e représentait un artiste comme un homme qui tirait le diable par la queue Ce genre de plaisanterie est è peu près vide de sens aujourd'hui."Regardez un peu autour de vous et vous verrez beaucoup d’artistes qui réussissent très bien dans le domaine commercial.Je suis propriétaire de ma maison J'ai une voiture très acceptable Tout semble me sourire .et cepen dant."Un jour viendra, dans un certain nombre d'années, où je voudrai prendre les choses en douceur.Qu’arnvera-t-il alors?Est-ce que je serai forcé d’aller vivre sous les combles ?"Je n'en ai aucunement l’intention i J’ai tout prévu afin de pouvoir continuer de vivre à /'aise.On versera avant longtemps certaines allocations aux vieillards.Je serai heureux de toucher ces fonds, quand viendra mon tour—comme tout le monde d'ailleurs, mais ie pourrai mouler k ce revenu celui de ma propre assurance-vie."Cela me permettra de "vivre de mes rentes’’ comme on dit.Et puis eette même assurance-vie protégera ma famille jusqu’au moment de ma retrait*.“Je n’ai donc aucune hésitation k compter sur l’assurance-vie jjour m# sécurité future—M.4tratMdc CKAC-t-'oncla Paul CJAJD'Oow Award BDoi» rTCT-Jark Bmlth 7.30 P.M.OBF - Oh a ua on n a t t4a» OBM-Bi McCurdy CKAC-La chan aon da JKVl.Hadio ^faerttp CJAD-Dacra Praarnta f TTT-rriuh IS 7.45 P.M.CBF-Vi«tagaa du monda CEM-Thr fftti» • Bua .CK AC* Vrai comm* CKVL-L Ao;cler du-.C) AD-ftportn.CFCF-Mualc 8 00 P.M.CBF-I.m IdAaa rr.marrha CBM-F«mtly FavorltM CKAC-Faub à m'iaa»a CKVL-La lOura* C.IAD-Operation Dagger 0PCF*Life w.tft ih* rHLP-Charlaa Magnanta 8.15 P.M.OBM-Thia la " Taka crKAC Chantona Parla.8.30 P.M.CBF-Oon avmphonlfiua CBM-Night Vvinr CKAC-Bldegu CKVL-I«^» «ecrai* CJAD-Mr ana Mra CFCF-Toron to Svmph.CHXiP HuwabfiJl.9.00 P.M.< BM-Flddlr, CK AC-Horizon a dorA» OKVL-Ruc dr U galfta t I AD-Peary Show CHI.P-Nona chantona 9.30 P.M.CBI* -lla/Uo-parents CBM-Thrae'a a Cloud.CKAC-Aube Incertatnt.CKVL-OgwgW.CJAD-Kscap«.CPCF-Fly Anythin*.10.00 P.M C8F-Radio-Journal DiiM-lladlo* Journal CK AC-Festival.CJAD-Nouvallaa.CKVb-Parla Swing OPCF-Dftagan S D.ary CHIP-MU.la null.10.15 P M.CBF-Affalr«*a da VStat.IBM-Actualité CKVI.-I.V) CJAD-Vn» gsn Qnmticm CFOF-Lonaaoma Oal.10.30 P.M.CBM •Lalcaatar Square.C’K AC-Andre davaau.(TKVL-Dernlér^ adltioa CJAD-Nou valla* CFCF-What makaa.CHLP-NouvaUaa.10.45 P.M.CKAC-NouvaUaa CKVL-Parla Swing CJAD-Thr Airmen HIP-Ken Ortflln.11.00 P.M.CBF- Adagio ’BM-Nocturna CKAC Chanteuaa da g OKVL-Mae Séguin.CMAD-Sporta CFcr-Nouvalica CHLP-Cabarat damant 11 15 P.M.CKAC-Chanteura CJAD-Prelude da Tor.crCF-Barenada 11 30 P.M.CBK-Orcheatra ?BM-Latitude Unknown : •KAC-Orcheatje.CKVL-Nn.ive.laa, CJ AD-Préluda.CHT.P-t abarat danaant MINUIT CBF-Fln dea émiaalOM CBM - Nout at farm .CKAC-Nouvallaa.CKVL-Here come* tna.CJAD-Nouvalla».OFCF-Nouv at farm CHIJ* Non:* at ferm.12.15 P.M.C K AC • Or ch ea t r a 12 30 A M.CK-ACOrcheatr#.OBK-Affelrea da I'lM.1.00 A M rmetu'e LES FILMS ."Au revoir, M.Crock" Au Saint-Denis "(.rock est le grand clown du siècle et nul ne l'cgale." Ainsi s'exprimait André Suarès a propos de celui dont on nous présente aujourd'hui une biographie filmée.Mais la grandeur de M.Grock, aisément admise sur la foi du témoi.gnage, n'est cependant guère sensible dans la plus grande partie du film.D'abord, à cause d une composition très spéciale, qui fait s entremêler dans un rythme déroutanl quelques souvenirs d'enfance, des faits divers, les actualités filmées de la dernière guerre, et des bribes de spectacles.On a de la peine a retrouver M.Grock là dedans.Quant à la partie proprement clownesque, elle semble perdre au cinéma une partie de son efficacité, à tel point qu'il y a parfois une disproportion choquante entre le rire débridé de la fouie de l'écran, et la froideur de l’auditoire cinématographique .le n'aurai garde, cependant, de négliger le spectacle d’adieu de M.Grock.avec plusieurs numéros d'un comique et d'une adresse vraiment sensationnels.Ces quinze minutes finales avec le plus grand clown du siècle nous font pardonner bien des longueurs.Au même programme, un film (allemand, je crois) sur le fils aîné de .Jean-Sébastien Bach.Friedman.Bien qu'il comporte la part d’infantilisme requise par le genre du film musical, l e musicien errant n'en demeure pas moins acceptable, pour l'excellente musique qu'il fait entendre et le jeu fort honnête de plusieurs interprètes.NOUVEAUX y "Janny Lind": c'est le nom d'une célèbre cantatrice norvégienne, et le titre de se biographie filmée, qui passe è la Scale cette semaine.En programme double, avec "La grande farandole".Un documentaire sur Ste-Justine Voulez-vous visiter l’hôpilal Stc-| Justine?Voulez-vous entendre bat-j tre son coeur, pénétrer sa vie, suivre son évolution à travers les ans?Voulez-vous voir ce qui s’y| accomplit tous les jours, le dé vouement de son personnel autour des petits malades qui y viennent chercher la guérison, la la vie?PARIS DE TOUS LES AGES | ou l’art de vivre dans le temps Un article de Jean BOTROT Les enfants ne manquent pas ! MERCREDI, 27 JUIN Selon les journaux, les produc leurs d'Hollywood ont rapporté récemment que la capitale amé ricainc du cinéma est presque entièrement dépourvue d'enfants ca pables de jouer des premiers rôles.i, _______•„ , , , , .Ces déclarations servent à mettre Dans la presse comme ailleurs, qui ne chantait pas sa gloire cha- en iumje.re ie fait que c’est tout sanie i l lrs modes ressuscitent sans crier que minute et ne tuait pas ses poè-1 iP contraire dans les studios bri-•sdiik tt,garp ,es plus hautes personnalistes.Mais Paris a toujours tué ses Ioniques améri vous "citez un nom et i„i mA,v,„ as ivous avez à P«u Près épuisé la lui-meme un de- [j6te„ par contre, en Angleterre tés de la politique, des lettres, des poètes et cîianté des guinguettes * .' .,, arts et du Tout-Paris sont de nou- de Nogent qui n'existaient pas." dd “"hw 1 , .vn«n mmmp pn IQlfl nu 1Q9fi la1 Ce»-.r,\iov„ CKVL-Pgm CatalJl.c.i AD-Baliroom CHLP-Cauzona.CFtF-BriKhtar Day.10 30 A M.(fBF-Dntra voua.Ma»«l ( HM-Aliiaon Grant (;KAC-t.;a»lno C’KVL-HauraiiM' CHU'-Vadatta» can.( 'BF-Guy liombfirdo.1045 A.M.C f l F* c h a nwon n au aa CBM-Thf Son a Shon-CK VL-Pour ètr« hem C FC F - r ; ¦ aon u al I ty Tl m f • IAD-G.Murray show 11.00 A.M.CBF-Francina Louvain CBM-The Road of Ufa ( KAC-Journai parlé.< HiP-L’Haurt Féminin* CKVI.Parada de mode» Orir-A ds-ta wt»h r»n CJAD-Nou valia* 11.15 A.M.CH! M m Kan court < *BM-Gvnncta Soeur.CKAC-Caalno.C J AD- t^’i atari an cm.P-Micro vagabond 11.30 A M.CBF- Dl vertt * CBM-A» Long h a there'* CJAD-Kat* Aitken.CFCQ-'-RiidV Vallée.11.45 A.M.CBM-Laura t.lmitad.CK VL-Cha naon net te*.• CJAD*Youn« WUlder.CFCF-aOth Century.MIDI CBF-Jaunewe dorée CBM-Nouvallaa CHLP-L Heur© féminin» CKAC-Journal parié CKVL-parade la chan» ÜFCF-Todav* tha Day CJAD-Nou val le* 12.15 P.M cbf-Ru» pii net p ale CBM-Barry Wo pAriodiqtK'A 1 *.•*‘° “ .*,M ¦* ‘'•,vY*!méra :h.43 — Edmond *4*aiv.pUnl»i©.Jules Romains affiche un syban-i - , ., Rh.— t a fianr©© vendu© (Smruna) tisme inattendu, il rêve des années ^,us Qu aucune autre capitale.T “i heureuses du Second Empire fn.i Pans est de tous les âges.Les mil- Hum Bm 7; VERSION INTEGRALE J ANY HOLT • ANNIE DUCAUX La f FC^-NOUV© :©* CJAD-Mak© Mm© M©m CJAD-Bport nfTP N*;iil:© ©t Bar 9 00 P M CFVF-Nouv» f.45 P.M » < AC ' W*- t CHlT-On dt CBF-En dînant CKVL-Parad» ci©a ar.tat.Il 15 P M CBM- \ i t ria P v ©, !l© CKAC-N(»uv©f.n 9 30 P.M CBK-B» ' ©t Ma .*nn© CH1.P IrtfrtnAdr.7.00 P M 1130 P M CBF-Un nomm© ©t CBM-Th© Ruhivat CBF-M :a f rRM-J ir.mv sn < Flda C'KAO-H«»nni t qui.CKAC-Ouv CK AC-Roear© ÇH’ P-Au C CK VT-Pars:!' -a * oh PKVI.-Nrtm CsTAD-N!M;v© -* C H P©* i v Sh CJ4D C*th C HT 4*-La ^i* l 10 00 P.M MINUIT RjuII CKAC*Bon»oir :©• «Dort «tt^tlon dn NlcholM (Vvki-vhmidt , , KVL-Ma© Séfuln ,"-™UR DAMAGES CAUSES A pos""^ ^n^^^'^^ Jean-Baptiste ’ " L’étonnement ission de transport, pour le L.\E AUTOMOBILE, le réclamant ranfe ranKpes Tous i mpto rie la ville certains arti-doit, en plus faire tenir, par let-iétaient de bonne humeur.Ils nnt'de raconter en'Europe ce qu’il a c es de a charte de ia cite sap- fre recommandée, un avis a la vipf>i,rp,]Sprn-nt .nnlanHi an nas1 racomer ei r.mope ce q» u a rnnn,,rc réclama Commisainn lui annnnHant vigoureusement applaudi au pa?-vu dimanche sur la rue Sherbrno- pliqueni aux recours, réclama-commission lui accordant aiTsagc des chars allégoriques, do laike lions ci procedures contre, la moins quarante-huit f 48) heures quinzainc de fanfares rie (-p,-tains! Dnnc au doilb,p inf de vue ZÏZ'J qa'!! j'fAlcide11 Marlel'de ,a ^e ^ dp.la ^lis?'inn H.F.Lucien H ! Ecolo Adélard Langevin: T IF- Antonin Lessard, supérieur Ecole de Sainte Geneviève: T H F.Frédéric Dureau, supérieur et économe.Ecole Baril (Chamhly): T.H F ; Flavius Houle, supérieur, 1er res ponsable de l'Action catholique | Eenle Dujaris T.H F.Etienne Marie tournoyer, supérieur el éco nome- 5 SAFETY SERVICE DE TRANSPORT ROUTIER PROVINCIAL ET INTERPROVINCIAL succisszuas di £>22 Jftctct LimHeel La société, dirigée et aecondée par le personne), voua offre un service prompt et compétent grAce à ae.a camions, remorque» et terminu» moderne»."Expédie* «iireciement”—«ou» un# administration expérimentéeet digne de confiance.Expédiez par transport "DIRECT" Adressez-vous à HArbour 6271 Direct Motor Express LIMITED ’ 423 est, rue Ontario Les réclamations contre la Commission de Iransnort i> Avis nécessaires ef délais, suivant la charte de la ville de Montréal Depuis l'acquisition de l'entre- de la charte de la cité) prise de la _Compagnie des tram- _ 2__?IJiA__RE(_LAMATION EST ains i,a romaine, lea sneciateursi-jean_Baptiste!’' L'étonnement et ou qua-j]'admiration do Chevalier élaient compte de la ville! certains art,-doit, en plus, faire tenir, par let-i^àient dë*bonne tameurS’’-‘!-î',?arfa,te,nen< sin?-èrCS' 11 * pr*'?’is Commission Cette dernière, dans pour en faire faire l'examen: les une communication aux journaux, réparations ne peuven être corn- cortège du Dr résume ainsi ces articles de la mencées avant l'exniration de ce f-paojrfkni oa-a (président général de la resume .- charte: dc,la|.sa.ns excuse leaitime.le (out.st-Jean-Bantiste) el r Nul droit d action pour dôm- J.r l~cj0ajnfei„dlJ„u.r.0.1i îloude débordant de Mai ici je (jgfRp de lag] a été un vif^uc-Socicloi^pj f'éijejtations à M.Emile Pi- mages-intérêts Citant de blés-^tion^1 art.536d de la eharte:v-c du rnaiic; ^ ses assistants, gaite.dans.La foule sures corporelles infligées par sui- do la .te d’Un,aCCp?oennrtié"éU mnhi,i4re'noijimàges-intéréts ou en ind^mnUéiKjobe-trotters, •e t DANS LES TRENTE (30) jours ; de tel accident ou do tels domma- RECU PAR LA l'informant de tous les concernant cel accident, fart 536 536a de la charte de la cité) On peut aussi les romplimenter d'avoir invité les groupes de Néo-a loi feconnu nns|ranad|pns a se f8lrp ,-pprésenter w à la nmnriété mobilière ou-n,a*es'",lerels ou
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