Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 29 août 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1951-08-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Décollation da S.Jaan-Baptiita.NUAGEUX Maximum.7g Aftnimum.60 LE DEVOIR Diractaur : Gérard Fl U ON VOL.XLII — No 201 FAIS CE QUE DOIS R44*frv«THffrTnient d«Hé I» hnmhNrdemgnU jmericmns '^' rarco ÊTca^lu) ouf tran*Mrtait des pourparlers de paix en Co-situation ce matin d’un très mau L arret soudain dm tr rdtnm e- -A Lgxlrémite du front est, > oVerfvPuro^ une car«s?onblé ^ «»>< dans les mains ries Chi- vais oeil II semble que les pour-provoque une nouvelle halaille ae-T ouest de Kaesong Tea Coréen^d» 2 dinde d?Mfé et dî bf# devra ie nois pt des Nord-Coréens.! parler» de paix ne furent acceptes'nonne au-dessus de la frontière Sud ont attaqué les communiâtes aic.f.wa le message de Ridgwav refuse par les communistes que pour ga- de Mandchourie.Soixante avions à|rantonnés sur une colline.Ces 11 wL i.!^rdicatégoriaüement de faire'repren- gner du temps en vue de se rear-reaction russes et américains ont derniers ont été obligés de deman- pont Duplessis.Il faisait l’analyse travaux publics, est le témoin sui- des mélanges de béton et a su -vant n‘P,t ù,'= àrT," veillé la préparation du béton, li vince Heniiis ^021 e a prélevé des échantillons de Pc-L" uP^L;„L * a specl®!“?ton dans les cours des opérations p”Sr if-pîljîf'ft0 de,s ,pro-|e,s: et les a analysés.Les intéressés ont de^Trofs^Rivîères ?i ',Ctf d»U P°nt| reçu raonnrt Me Pioenn n » noc .Trois-Rivières, il a fait appel reçu rapport Me Pigeon n’a pas de;r.*,,1u,!,rn,vier^’." 8 lai1.aPPJel question à poser.Mais il note lps >n?pn'curs senior du la compagnie qui emploie M.ùi-|fl roux a aussi analysé l’acier struc- , t‘ual?d les plans ont ete finis tural.Il faudrait le faire compa-l!1 P8' lntp''venu chaque fois qu'on catégoriquement de faire repren- gner du temps .„ — -, .dre l’enquête au sujet du présu- mer et que maintenant ils lance T-rticipé a cet engagement.der des renforts.-—-mé bombardement de Kaesong.Il ront une nouvelle grande often- On a remarqué des deplace- I.ejeu galncommuni.U a été ajoute cependant nue les alliés sive.ments de troupes communistes sur signale au nord dTangju, ou ils On ÀrTimiO un mrrtft'eront prêts à reprendre les pour- Les pourparlers eux-mémes n’ont ,p ppntral et à lest de la se sont emparés d un poste de un ecnoue un cargo, * ;'PŒ'g le^u-ïsuère été fructueux, puisqu'en neutre de Kaesong sur le commande occupé par des Coréens aes que rei ping ,fnut pt partou, on n.a 'rfU'sl a front de 1 ouest Les communistesidu Sud forçant sms! à 1a retri.general les observateursis'pnt" d* ««IW».______ , rieure.- et des dépenses programme T ruman.Les gouverne- quj ont tenll enquête sur la distil-, mentaux continuent leur campagne bution du budget Truman d’assis-communlsmf soit sérieusement attiré par le sur la politique américaine.Apres tan(,e aux p3yS ajjj^s |j3 riéclaia- M- Bridges a rappelé que le boy Lisenhower et Marshall, c'est au tjon clarifie la position du .secré-lP0*,aRp he la conférence par ITmlc tour de Bradley d’entrer dans la:iariat d'Etat jusqu'au 8 août ii“i'-iPOns''*-UP lm bien pauvre rembnui-ronde des prophètes.nier., sèment du prêt de $190.000,090 ,rirait* de ù céranrp "mais oue lel .c‘n conséquence, toutes les al estimait absolument in-',îr^c.8U«*0P8.éé priMf.Le »yil* a laissé au service de la syndicat estimait absolument in- ' 7 juste Selon les autorités syndica les celte clause aurait eu pour pf T, 7 .ley Smith était accompagné son frère Colin.Des avions de la base aérienne ce petit bateau de 20 pieds qui de Greenwood, N.-E., et des na-avait pris la manchette des jour- vires de la garde côtière amén-naux, l’an dernier, après une aven- caine sont à fouiller les côtes du tureuse traversée de l’Atlantique 18 rVs''cY»rgé‘d’eiam‘îne“r“re0 program fant^ dp.'‘Inde ne M^ealëntlcun aWndimcnTw WdiCT’ard"e|fusTreJitrte“drr5'»rM à u^“groi-|ï^*^ «* fls PJrt L’embarcation a ete portée dio-|^n a demande par radio a tous fnç Truman d’assistance aux navs P s IoP!nlon de Washington sur de $65.000,000 accordé à TIndc à n» ri’environ 20 hommes employés 8 Mj PccRnsnn des objections du irue après son départ de She:.|i5LiLTO-5".se.?»veBt artuel- % S de p8ix jap(înais Kind”,même le programme Truman S^a compagnie entplojres.«mployéa à irolr «"tw au travail Bradley avait fait cette déclara , ,, , .due les Etats-Unis lui ont consenti heurs à abandonner plusieurs dcai1 *1—n! ?' Fer*u*on.1 «aaiataut tion devant le comité sénatorial f' *?« pn eH.dt 4 «e moment qu il.cn blé, il y a quelques mois.ilcui's droits premiers.ttn* „,n* du personnel .d’enquête sur les affaires extérieu £*' devenu evident que les diri-| Mais on n'a encore proposé au Hier malin les grévistes ont.re !.«i.ti.v.?a.t.s ?cc?*,on , S* c0?, » rie l’usine à un grou-(:e.;a'Lon 'plppn”nl*.fils de ^f.et de Mme Dons! i^espérance.f.a bénédiction nup ,iale leur sera donnée lundi le ,'t septembre en l'oratoire du Sacré-.oeur de l'église Saint Stanislas-Je Kostka DEJEUNER POUR STE-JUSTINE Mme René Gagnon recevait hier JOURNEES DES FEMMES 1951 CHEZ DUPUIS FRERES i Visites organisées à l'hôpital Sainte-Justine La maison d« Panfanct maltda ou blotsé* ouo tdUt I» monde devrait connaître Avant d'entrer dans le feu de l'action, c'est-à-dire, en pleine campagne de construction, les dirigeantes de rhôpital Sainte-Justine ont formé le projet de faire visiter l'hôpital et tous ses services au grand public et à toutes les dames que l'oeuvre des enfants malades intéresse particulière-La péninsule du Niagara récol- ques — notamment les gelees pre- ment, ta, l'automne dernier, o3,U00 ton-jcoces — menacent les vignes tar-, • .nés de raisin et les producteurs dives D'ordmaire.le vigneron °n- L" ^ empoclièrent trois millions et de- tarien cesse lou e façon çuitui ale «onc été organisé, et cm dames.Aiohion de pouxpie Le raisin, la récolte fruitière la plus rémunératrice de l'Ontario, l’an prochain — Vignobles canadiens en progrès — Culture difficile et délicate, ennemis nombreux : mildiou, pourriture noire et phylloxéra accompagnent les pucerons, les cicadelles, les pyrales ou escarbot doré — A l'encontre des autres fruits, le,raisin rte mûrit pas après la cueillette bois) et de pousser Mères d Ontario.tous les mardis et vendredis de j Les viticulteurs canadiens ont jna1ur^® avant les premièies ge ,chaque semaine du mois de sep marque des pas de géant depuis ¦***.tembre, à 3 h.de l’après-midi.les jours lointains ou les colons! Hr-nri «st impossible, souligne!11.11 représentant de la Cité, un dé- aurait fait partie de l'Exécutif du Beaupré, promaire de la ville deTW£r~'C’uuiiuoiil.d'anélei ua-rc du Syndicat_et le président, parti communiste en 1946.Québec, représentait le maire M «ard attentif sur vos missionnaires de?!gn£ par les deux parties — a] Jàcinj; Xtmr.to.- 45 vnum et leurs oeuvres, sans ressentiriauon ae M.C.-O.Bruneau, rnenibre de l'exécutif et ancien held, ont convoque les 2.000 mem munaulés, de curés et d'aumonici-i les rappeler pour les mieux ap-jE?1?,1116 représentant, des contre- trésorier du parti communiste bres du local 102 afin de tenir ce .1 , avaient pris place dans ie chopm- précier.Sacrifices de la vie ca- rnadrIe?', ,*,• a **or?désigné M.Lu-j Dwight James Freeman.39 ans,! soir, un vote de grève.L'assemblée ja collège sera entreprise d ici accuss le Le Père Joseoh 1 arneh 11 'à' «hée, apprentissage de la vie Ü’u” ingénieur attaché au: identifié comme organisateur du a lieu à la salle des Charpentiers.dou?t 011 trols ans,.a V£rdun; 011115 : province, lors dune assemblée po B., provincial delà e' P apostolique dans les collèges les^ablnet du d,rect««r des services, parti à Hawaï et qui fut déjà as- à R h.p m.dienne des Pères Blancs a nrésen" seminaires.«n des heures où l’en-j 5?“!.a®lr.?uI"ipj dre ,a Clte' aux activités du parti en Ca- On a fait circuler des pamphlets fé tr„.,a,ncs’a Presen-thm,ciacmp H„ i, f„i aimerait a Bru.neau et L Allier se rencontre-!liforme et dans l’Utah te Son Exc.Mgr Chaumont l e thousiasme de la foi Pere Larochelle a rappelé au'en sexercer- Sacrifices 1901.le Canada était devenu adul- pour les "vissions Mais, que d te; voilà pourquoi, dit-il le cardi- saclifices’ 11 faul faire pour sau_ nal Bégin a pu donner hospitaIité!ver et convertir les âmes, à la congrégation des Pères Blancs- “Aussi, poursuit l’évêque, Dieu qui se donnaient pour mission d'é- a-t-H généreusement bem vos vangeliser l’Afrique.Au nom de efforts; crr aujourd’hui, on combla communauté jubilaire, le Père te six millions d’àines que vos Larochelle exprima sa gratitude à prêtres ont arrachées aux griffes endroit des archevêques et évê- de Satan- Quatre-vingt-trois ans dues du Québec, ainsi qu'à tout le après sa fondation, votre Société -compte au delà de 2,700 missionnaires; -sur ce nombre 366 sont des Canadiens, dont 9 évêques, et ià-haut, 22 jeunes noirs, morts martyrs de leur foi, intercèdent constamment auprès de Dieu pour dej ., .,- - - - iinvitant à la grève parmi les em-, du dénart Tu procllalqement pour arrêter! Leur arrestation a été annoncée ployes depuis quelques jours Un le choix sur le président du comité.• simultanément à Washington et à porte-parole de la compagnie a- protesté contre cette attitude.Il a Affaires diverses » la Commission scolaire Les camionneurs demandent une réponse immédiate du comité exécutif Rapport du directeur du service au comité exécutif — Mémoire présenté par les camionneurs — Opinion d’un commissaire _____ Décla- ration du conseiller J.-Emile Dubreuil Le directeur du service des tra-[qué hier qu'il admettait le bien-vaux publics de la cité de Mont-lfondé de certaines représentations réal.M.H A.Gibeau.a présenté!des camionneurs.D'un autre côté.ique soit fécond l'apostolat La Commission scolaire a reçu, leurs pères dans la foi.____________ _______ hier, deux offres de communautés “Avec quelle confiance vous de-[hier au Comité Exécutif un rap- a-t-il ajouté.Ton ne doit pas per1 de femmes pour prendre la direc-jvez vous tourner vers demain; !porl sur les demandes des camion- dre de vue que ces camionneurs lion de Téeoie paroissiale Saint-^‘èu est visiblement avec vous:[neurs surnuméraires de la cité.Thomas ffilles) dont la construe-caraetère providentiel de votre tion doit être entreprise incessant-;s.ociét£- la ferveur et l’augmenta ment.tion continue de vos missionnai- Les commissaires n'ont pris au-!re'-' ,a, «aversion massive d'Afri-cune décision concernant la direc-'cai-ns .alssent eufrevolr ee jour, tion de cette école, laissant entre- qui r .e.st pas s.' 1?ln nf carter la crise du transport du blé ,rôleur seront probablement limi leignèment ^ de 1 Ouest canadien tés et definis, lui accordant foule ‘ 1 „ r.,rP a- l’endroit M l'abbé Le ministre des transports.M autorité sur le transport et leILucien t.efrancois, a procédé à 1* .J:1011®1 Chevrier, a qualifie la,situa chargement des cargos sur les b, lédiction rie ï'école assisté de L union demande une augmenta-|ti°n du transport du hic de 1 Ouest Grands-Lacs et des wagons a mar-ion général de 25 certs l’heure: comme "urgente" cl au cours-hnnOi, 311 4 C.t?Ur' ehandises à travers le pays, a aeuaie t a,, ses vicaires II était suivi par le Frère Dominique Leclerc, provin- un salaire minimum pour toutes d une entrevue, hier, u a acciaii La „omlnaljon n, mtn,l?nnf .a,ln‘s| : accueil à la recommandation -s'étonner de l'abstention des „ ¦nom .y811 «s-Louls Lipton, (|Ue i'on passera un ordre on ci,., chefs de l'administration de régler.a manocratique catalan de la monarchie.La possibilité d* ver une autre assiette dans le pays.!toujours d ailleurs s eieva dialoguer avec le gouvernement, EHe est discréditée par l’absence ®ontr! 'f regime) et par des mem- piutôt qUe celle de le critiquer à de désintéressement de plusieurs f’.res de la Jeunesse ouvrière catho- yije serait ajnsi créée.Seule, pende ses membres.Ses forces sont l|9Hegr0uPes d,®r®l€ae ' “n, des.se l’Eglise, une telle critique cons- limitées à quelques groupes d’in- Plus fameux prélats de Catalogne, tructive — sur le danger de cer- tellectuels — étudiants pour la plu-' — Les grèves de Bilbao ont été taines initaitives économiques, sur part ___ et de fonctionnaires tou- approuvées par une partie des jé-jla situation sociale, sur les abus jours fidèles au Caudillo.et sou-j suites basques; de l'exécutif, sur les obstacles mê- vent déçus, irrités de la place faite —Celles de Navarre par l'un des mes qui entravent ses initiatives , ià l'Eglise, aux banques privées.;évêques de cette province; les plus judicieuses — est eapabl» - fronçai j hostiles à la monarchie, indignés! —L’Action catholique - - si l'on de rompre l’isolement du pouvoir.Le poste C.H.R.C., de Québ«c.l*ent ae ne savoir paner irançais^ voir trahis tous les jours lesjfait exception pour les dirigeants;d’empêcher enfin que le mécon-diffuser pour la ^ marchent sur leur respect nu- rn-j.cjnp, ^ ,josg Antonio étonnes de 1 association des propagandistes lentement prenne une forme ex-fi : main pn nous balbutiant tout de:1 .~ .-i i— —i- -i-!.- - -:ui.— ir- Monsieur le Rédacteur, i Inutile de vous dire que les au Monsieur Héroux, dans ses Bloc- diteurs de C.H.R.C.ont rougi pour notes, nous raconte la rebuffade eux et aussi pour les membres de méritée reçue par un Canadien ce club composé de Canadiens français qui s'acharnait à parler français.Chacun d’eux fut remer-anglais à un Alhertain, et ce dans cié en langue française.C’était un mauvais anglais, en plus.‘Tl vraiment trop d’honneur à leur faut espérer, écrit-il, qu'il est faire! Il ne faut pas s’étonner si tombé sur un échantillon unique.” certains Anglo-Canadiens nous que nous combattons nous en gardent une Hélas! non Cet échantillon sem- méprisent, eux, qui, à ce même rancune impérissable.Si toutes les person- ble devenir marchandise courante Club Rotary, de Quebec, nés et toutes les institutions auxquelles le| été, trois confé-;m?m en n,ous balbutiant tout oe l’Espagne ne les comprenne'— a approuvé les grèves; plosive, toujours possible en Espa- par des Canadiens interne quelques mots de français! |jjas 1 8 H ; _ A notre connaissance, parmi gne.du en argent, ce qu’ils en ont reçu en servi- français, en langue anglaise, de- J’espère que votre remarquable Iles prélats qui sont à la tête des: ., .re'- le Devoir serait multimillionnaire.Par vant le Club Rotary, de Québec, caricaturiste LaPalme clouera, un Je causais un mur avec une ca- plus importants diocèses d’Espa- ,d® d '' ' , ,, combattus ou1 Le dernier conférencier était un ôf ces jours, au pilon, cette sorte misa ,qeja> j,aut hiérarque du ré- gne, cinq ont eu la même attitude; .dePd p?nd r ontii.crux que le Dnoti a combattus *; Montréalais bien connu et expert •d “avachis leime et.dit-on.confident du Cau-l _ Certaines antres nroanisatlons i du caractère.espagnol a vivre ja f°i pour cent que nous avons subie depuis 1944.tout simplement critiqués lui ont toujoursjdans |ps qupstinns d’aviation Un auditeur écoeuré.idillo le journalisme.mais d’au moins 100 pour rent.a L'inflation, qui fait la prospérité des gouvernements, fait la misère des entreprises petites et moyennes et des familles.Le Devoir, qui se classe dans la catégorie des entreprises non rentables, est affecté plus sérieusement que tout autre.Les personnes non familières avec les problèmes d’administration d’un journal quotidien se demandent parfois pour quelles raisons un journal comme le Devoir a toujours eu, depuis 1910, du mal à joindre les deux bouts.Les raisons sont simples.1.—11 y a trop de journaux quotidiens à Montréal.Toronto, pour une population à peu près équivalente, n'a que trois quotidiens.Chicago, avec ses quatre ou cinq millions d'habitants, n'a que quatre quotidiens.Vancouver n’a plus que deux quotidiens: Winnipeg, le même nombre., .Avec ses huit quotidiens, dont cinq de lan- ! les autres ont augmenté à deux sous, tue française et trois de langue anglaise, En 1948, ils ont payé cinq sous pendant Montréal fait figure de phénomène rare.Au J que les journaux concurrents restaient a point de vue strictement financier, il y a de ; trois sous.la place à Montréal pour quatre quotidiens, ' Nous comptons bien garder nos lecteurs deux de langue française et deux de langue même en portant le prix à sept sous 1 exem- Certaines autres organisations, ,, arn.ii .Vt.èii a wC :.Je lui disais que l’isolement; hier encore franquistes, sont main- cath°lique, dans le .ravad d orga- de la Phalange semblait, d'autant tenant partagées entre deux (en nisation que ses hommes, clercs et P'us.potable que le général Fran-dances : rune désire le «aintienj Æ tait payer chèrement ses jugements.«-oau.-aic «akic i ’adxaec En veut-on une preuve par l’absurde .'j LE FRANÇAIS DANS L ARMEE Qu’on regarde ce qui se passe dans nos j°ur' Monsieur Pierre Vigeant, pioine Groulx.Continuez courageu naux quotidiens.Ceux qui réussissent et ceux ' " ' sement, cher monsieur Vigeant, à!^”nj oui veulent réussir s’arrangent pojir éviter Quand je lisais vos premiers ar-réveHler l'opinion publique sur ce' les questions litigieuses, pour ne pas déplai-,tides sur la francophobie qui exis- sujet de l’armee unilingue re aux unissants et assez souvent pour écra- 'e dans *armée> i® m® dlsais BoT1 Si chacun s'en donnait U iP tia^c uuv.icn: n ic ic^.-maui suues.qui nier somenaiem -ip T-Feii,p rrFsnaanP Pet fèrto sr.1rs faibles C’est la recette du succès dans voilà une autre affaire pour “chia- et écrivait quelques ignés bien n,e.Les différentes échelles de de- MM.Ibanez Martin et Martin Ar-.sV,ea.sLcXs?ordpEsPaf"en^ set les faibles, t est ta te.ene nu :lcr„ Encore, si ça servait à quel- d'aplomb a son depute, peut-être!légations, au niveau provincial et;tajo parce qu’ils les croyaient ca- S _ ni les ant franouis co affirme fous les jours que l’ave-,du régime, l’autre croit que sa dis- - .nir de l'Espagne, c'est le “Mouvc-'parition est commandée par le bien qu® ses et s,«s Pretres, ?mont''.Ide l'Espagne: Valence, a MaUga.a Cordoue a Nous avons les syndicats, me; — Des fonctionnaires uiembres i,^juqj'ea dea!]Ca bur’eaucraUe°etS à ., , .repondit-il.Ils assurent le contact:de l'Action catholique, et des plus Ugoïsme de la grande botrgeoi P^-a!entr® la ouvnere et le regi-jhaut situés, qui hier soutenaient sieg L'Eglise d'Esnagne est forte angltis».Les autres sont des entreprises sous-marginales.Le Devoir n'est pas le seul journal de Montréal à vivre difficilement.1! y en a que chose; mais ça ne donnera la question pourrait-elle forcer le au niveau national, garantissent pables de contribuer à donner à fidèles du générM Frinen • „ , rien.On prend simplement figure ministre a y regarder de plus près.aux ouvriers une representation;l Espagne des institutions de na- ‘ p dnit -p ménrpndrp ,llr rPn?n,7j Il n'v a nas de movens termes, bl le pu-;de quémandeur jamais satisfait.En fait, une telle campagne ne auprès du pouvoir.(11 dit "du ture occidentale, proclament leur ' blip du moins un certain public, veut un jour-|d’éternal braillard." pourrait-elle pas etre organisée?jmando”: du commandement).(échec.L’Eglise, à les croire, ne• St^Me^e orètera la main à nal d’idees comme le Devoir, qu il en paie les votre insistance meme m a fait lnfhiente.Le succès n'en serait que quaMe qu'en règle générale, les ïesnonsabilités de ce au’ils atmel- aucune operatum-violente ou non frais.Si les Canadiens français, qui se disent changer d’idée.Là comme ailleurs.mjeux assuré.Idélégués régionaüx sont nommésiî'nt ‘bine faillite".T 9U's®ra!t dest'",é« l renverser de l’élite refusent de paver sept, sous par de Devoir, sous votre plume, a bien: i j ministre du travail lui-mê-i i1® Caudl.lo.Cependant, le regime -(gramme des réceptions qui seront Ititue, avec beaucoup d’évidence, le ^;-t.rfes au f0UDl .In,:-Y Montréal l-inivie- le sont telleimml-mpoi'tan leur développement réalisations.Naturel- M.Charles bar.i ' T*.L" .V Stein, sous secrétaire d’Etat aux cesse lemeâtx ?°* aurH‘z bfaucouP 110 affaires extérieures, est à la tète ce,sse|considerations pour les autres.|de ce comité national.grandissant, dû, en grande partie.vous les ’’patronnerez*' sou-i Le conseil de l’Amicale_ des an- *« “ f inlaffabl5 H“nne.ur vent.En d’autres temps, votre ten-1 A 1a suite de la conference, an ciens élèves de lécole bte-Cune- *l.*ai(ili*p CFtT-üuldlng Light CHl.P-Ra llo-N -Dame 4.30 P.M.CBP-Heure du thé CRM Studio F* K AC - R y r th m e.s sud * om f:KVL-Parade de la f’FCF-Young Dt Malone OH1.P-Livret de passes.4.45 P.M ORM-Band Music.F*KAC-Rythme» aud-sm.CJ AD-Peggy Brook* v'FCF’-Ikv» Foster.CHI.P-La chansonncita 5.00 P.M.OBF-Mélodie* pogml.CBM- Mu*lc.CKAC-Ncmvelle» OKVL-Parade CVT AD-Nouvel le* < ’FX'F-Nou vrlW CtHl.P- Chanson net te* 5.15 P.M.CK AC-Danse.CJ AD- Ballroom CFCF-Wcstern • Swing 5.30 P.M.cm-i* .s h.30 CBM - 20,000 1 ié gue» 1 K AC-Nom-, dé Parla CF'CT-PersonoUtv Time 5.45 P.M.CHM-Wentern Fit» CKAt'-L’hoiume nvix rép CK AC-Ring Cronby rrcF-Uncle Troy CHLP-l.e livre! de pasar?CJAD*SMI QueetUM» CFCF-Prop Shop OHl.P-Revue 10.30 P.M.t RF-Récit» contou.% CRM-Lventlde CKAO-Ié! moulin dM CKVL-IV: nlére édttUui CJ AD-Nouvellet cFCF'Intervïew CMLP-On danse * Mtl 10.4*; P.M CKAC-Nou» Inter CKVL-Par!» Swing .CFC F-Mu.deal cmr-Orgue 11.00 P.M.cm-Adagio CRM 1 wo-Piano Team CKAC Roniolr le» CKVL-Mae Séguin CJAD-Sport* Final CFCF-Nout et »oc«rts 'HLP-On danæ à Mo 11 15 P.M ' Fin des émimums CBM-rmt«t Nat Torln' CK AC-Mélodie» CJAD P"ela1« CFC ;• Sérénade CHU’-Cabaret dansoni 11.30 P.M.’PF-Mu» de danse BM-Winnipeg ibam* CKAC*Or -heet re CK VL-Non Telle» CJAD-Prélude to CHTP-Cabarst dansant MINUIT CBF* Fin d-« .Tous les Reinr.MÀriê, Mcntrêaï'ïs - b.p”oSiVÏ!^ «on - et certains, phur cette rai-| Londres, 29 (Reuter) »iSn0R^l«-W*îin,MonU,ékl eoclWajI : ^Instruction et.éducation : SaSS?”™* ™0rM" J**n-pl‘r,« îïolà Morin, son, y ont vu un palliatif aux cri- pays du Commonwealth ont accep-.ses de surproduction.Mais si le té l'invitation britannique à assis-! rvS2îrtew 1à”‘;|s«»«^™a» - R*" w u^ei'cSS!!! vieillissement ru* diminue pas la ter à la conférence du Common- Ma'son Nat.re-Dame' d« aaSSe-Cro1'» 'directeur; GUee Beeuiieu, viee-dire> demande de biens, il en modifie wealth sur les matières premieres, paria; pierfe-M Poisaon, juge «cieaias-’, „ sensiblement l'orientation et c'est i-onfcrence qui s'ouvrira à Lon-j 1 tique au trtbuna! provincial de Mont-L«SSt-ÜSmépire• pourquoi en définitive le vieillis- dres, le 24 septembre prochain iréal.consul tour de.!s_ perovlnco oana-|P;^“L Melanson, arelstant aumônier incapable d’absorber D'est ce m,'» annoncé hier un nor- pTOvLn
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.