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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 6 septembre 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1952-09-06, Collections de BAnQ.

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S.EltgtMr*, abbé.BEAU ET PLUS CHAUD Minimum .go Maximum .go Directeur : Gérard Fl LION FAIS CE QUE DOIS Rédaettur en chef : Orner HEROUX "Vena §t« «a* doubla miiuoe i prtmièrameat, U miMioo ntal" «» gouvernements, tant de l’Est nion d’une semaine en élisant M tion * 1 f?: tés navales lancées à la poursuite aux armes, 1.semaine dernière, ^ deJ «’{!st'±,.co,d1c"l,;ie *1™ P ï'>Ppt,0n dries par l’élection que je respecte.à un poste "Je n’aurais pas attendu cela du -général et je ne lui servirai pas Ta même monnaie, mais je lui saurais gré de lire plus soigneusement ce qu’il n’écrirait pas lui-même, j’en suis convaincu.” Rétractation du haut-commissaire à Ottawa anglais £*:ircjai as utriidie uu u ne SUIIIl ____ «_ t» : — » Ilav«»cs IVIlvves * * •* jzw u i a u i la.m***.“ * »«» cix-manix uciiiicic, ._ i ui „ pas de contenir les Russes dans KUe lî n a du submersible n’ont rien trouvé, au sujet de la possession d’une ® leurs conquêtes actuelles.H discuter des comme président du Conseil séné*, I , .pas inventé de bombe atomique uu suul,lCia,*c l,rM uuuvc' Jande^de terre" l a^bataiÏÏe a^uré m°yens d’accroitre le commerce ral exécutif.Il succède à M Ar- TVous demandons à la province comparable à celle» des puissan-j * * * Sla journée; TO^ne.onl *‘ d’éliminer le, barrières corn-ihur Deakin.-ît Et si la guerre édite, le cap.ices d® 1 Ouest.Welkom, Afrique du Sud.6(perdu la vie.merciale» artificielle».- ¦— - -u Hart considère que l’Iran sera en Pour faire face A une attaque (R«uters) — Une terrible explo- ^ ^ Ÿ Les chefs ouvriers qui ont pris ., .de la propagande fédérale dans aussi grand danger que l’Europe, soviétique soudaine en Europe, le sion a ébranlé cette ville, hier, la parole ont dit qu'un commerce ''ll/o" COflSOntirQlt d* oomalnf car le Moyen-Orient attire gran- cap.Hart croit que l'Ouest aurait lorsqu’une locomotive a heurté un Vienne, 6 (Reuters).— Les di accru entre l’Est et l'Ouest pour-1 dement la Russie.L’informateur!besoin de 20 divisions sous la camion chargé de dynamite.Au plomates français, anglais et amé rait aider la cause de la paix mon-croit que les Russes se contente-m»in, que devraient venir renfor- moins cinq personnes _ ont^ été ricains qui résident à Bucarest ont cinq personne» .JB ___________________ cer 20 autres divisions en moinsituées et 17 autres blessées- On a rejeté les invitations que le gou-: de trois jours, et que ce nombre retrouvé des pièces des véhicules vernement roumain leur avait en- M Mateau » .il._r > devrait être de nouveau doublé4 un mille de distance.ivoyées ces jours derniers.On leur • nauey a OHcnSG un mois après.Il est toutefois * * * offrait d’assister aux nombreuses i _ _______.d’avis que l’Ouest n’aurait pas „ , _ .t „ fêtes marquant l'anniversaire de la 6! gens de WinniDefl besoin d® ,ous c®s hommes, ‘H«?UnVF»i ,liWra,ion d® ^ Roumanie par la * K * avait l’équipement très moderne, "vment communiste de Berlm^st glorieuse armée roug.".Winnipeg, 6 (P.C.).- La pre- L«, capiUine Hart a lit aussi d“fair,s apparte- mière visite officielle du gouver-9“® a Poussée «Uemande à tra- *s ma‘50n5." a“ d neur général, le t.h.Vincent Mas-™’» la Pendant la deuxiè- "an‘ 4 asaijmut, isey, à Winnipeg le 27 octobre, a m® guerre m-'n't.!» uufst ®l * saisl ,oul1 Berlin-tontes leur» pos- * * ¥ Washington, 6 (P.A ).M.Saint-Laurent préfère que notre dollar reste en surprime Victoria, 6 (PC.) — l-e prv-L’an- mier ministre du Canada.M.Louis rwa•il.» a tis n \ \r i «i uviuure, a Ottawa, 8 (P C.).— M.James soulevé la colère du maire Garnet être contenue Thomson, adjoint du haut commis, «aire du Royaume-Uni.a dit hier qu’il était “inconcevable" qu'un haut fonctionnaire britannique dise que le Canada n'a même pas le courage de réclamer la con»-cription.Coulter.à nommer un nègre dons le Cabinet Un« tempête fait Chicago, 8 (F.A.), —Le général 350 mort* CHeZ de* tendre, hier,, qu'il consentirait « peieriHS ninOOUS nommer un nègre dan» le cabinet s’il en trouvait un ayant le ”mé- Nouvelle-Delhi, 6 (P.A.) — rite” et les “qualifications” néces- Plus de 350 pèlerins hindous ont saires pour bien servir les Etats-,été tués et un certain nombre Unis”.d’autres sont disparus dans un* Le candidat républicain à la! tempête de neige qui les a assail-présidence a également lancé sa lis à 18.000 pieds d’altitude, dans plus grsnde tentative jusqu'ici pour conclure une alliance avec le sénateur Robert Tsft, de l'Ohio M.Eisenhower a dit de son rival Dernières statistiques sur le prêt agricole y a une semaine, souffrant C'est ce qui de trombose coronaire.Mainte- pide entrevue de deux minutes ______________________________________________ nant, l'homme d'Etat n'est plu» accordée aux Journaliste, par M.’défait à 1a candidature républicai-Ankara, Turquie.6 (P.A.) — Le dans un état critique.Mais son ca, Saint-Laurent peu après son ar- ne: général Matthew B.Ridgway est est encore considéré comme grave rivée à Victoria par bateau.“Je tenterai de l’attirer aur mon ! descendu à Ankara en avion, hier._________ M.Bennett ayant déclaré que alors qu'il venait faire l’inspec- le Canada devrait baisser son dol- tion de la plus puissante armée eu-ai i lar au pair avec le dollar «m;:- Le premier ropéenne de l'O.T.A.N.Sa visite rsOmmagCS 06 I 0$T ricain, on * demsndé A M.Saint- six jour» le conduira à Erie- i XL , ¦ ¦ Laurent ce qu’il en pense et il a du Québec a Laval répondu: tes Himalayas, dan, l’Etat d'Hima-chal Pradesh C'est ce que des survivants onl annoncé aujourd'hui.coupant les La suggestion Le maire a montré hier deux let Français 1res écrites par le secrétaire de refusée.M.Massey au comité des finance» _ La première demande à la ville d’organiser une réception civique | , 4 l’occasion de la visite dû gou-! M.Thomson faisait allusion à unjverneur général; la deuxième, da-1 article paru dans 1 édition cana- de quelques jours plu» tard,! dienne de la r®Yu® du ® **P jdemandait de faire parvenir rapi-i Québec 6 (PC ) — i-e premier rm dTrh.rUric.Pineif4tl°n hpMoma d®rn®n* 4 Ottawa ies détails de laVuffi a anXéTeïT*1.réception.'plus récentes sUtlstiques relatives rum, au quartier général de la 3e_______________________________________ ._____ ___________ __ _________________ Cet article, portant sur la confé l* maire Coulter a dit au co- au PrM agricole et à l'aide à l’ha- armée turque, dont la tâche est "je rrols que le gouvernement | ,ur®nt P”*4®» par de» chefs répu- aont morts d'épuisement sur Va rence économique du Common- mjté: “Je n’aime pas cette façon bita,ion' tou,*, d®ux 4 ,a d,t® du de défendre la frontière qui donne Québec, fl (P.C.) — Dimanche est dans une heureuse situation “licains et de» candidats du parti route du retour.wealth, qui dolt avoir Heu à Lon d'agjr, Cm litres m’ont fait aor-!3,t,oût , , , -suris Russie.soir, le 21 septembre, au Colisée en n'syant pas « intervenir daniid*|'a I Illinois, {’Indiana et le Mi- .,_______ j u., „ dre» »n novembre, fait dire â de |jr de me» gonds.Ottawa nous i-® crédit agricole a prêté, à * * * de Québec, le maire de Québec la valeur que les autres pays don- chl?a" ._ „ i, u j "i •"y"®' Manl Ma' .*.*- ‘ J“- *“l“‘- ’ le» hommages de l'est nent à sa monnaie”.! i.FMgar O.Brown, ewulldat ré- «^^as - que ce â l'université Laval o.u h.rfAiaii.|PubIicain au i on*®4» dans l’tlli- 1®» Hindou» regardent comme ta .délégués partSoeront à .1?"m I"®1*, • wulevé la question de la d*m«ure de leurs dieux - attire "On'ils le, rsnsdien.» ¦¦ n>n U* première lettre, pas piu» que le d* la loi provinciale et sur ce nom-lüâlj dêvrontVvoir sous le» armes c*u* nianife.station.Ilnf.nil|jon r,t diins „ne no»i(im nnml?f,'?n.d un "noir éjninent” et de» millier» de pèlerins.Un tem- %£kzf No-us"^'»^^1^^:randoûrPnrrliî'Principe que la langue et la civi' quel droit nous opposerons-nous à! 1 application riaoureuse du même l’application rigoureuse du même principe dans toute la Confédéra-I tion canadienne?.Si îe peuple de Québec reste indifférent k la (suite à la page 7) VAgent — "non ! je ne veux pas m*immiscer, frayer avec eux ., .je ne veux pas me mêler à ces gens là** ! EN LOUISIANE Les "Cayens" mènent une lutte d’arrière-garde pour maintenir la survivance française par Victor FRANCO La Nouvelle-Orléans.—Le Français qui arrive pour la première fois en Louisiane, ne manque pas d’être déçu ! Où donc est cette fameuse “survivance française” dont on lui a tant parlé ?Sa déception est d’autant plus vive qu’il a peut-être fait un crochet à travers la province de Québec.Au Canada français, notre langue vit, se développe; quatre millions et demi de personnes la parlent quotidiennement et non de façon occasionnelle.Qu’on l’appelle patois (ce qui au reste est une erreur I) ou non, il y survit un parler, une tradition, une littérature de souche française.Tandis qu'à La Nouvelle-Orléana j'ai dû chercher longtemps avant de rencontrer cette aerveuse de café ou ce conducteur de tramway qui consentit à m'avouer à voix basse, presque avec honte, dans son patois où quelques bribes de vieux français s'entremêlent à de l'argot américain : ’’Quand j'avais dix ans.je parlais le français à la maison.seph Papineau, son grand-père, fut le chef incontesté.M.Bourassa adapta l'eaprit de cette politique au nouveau régime confédératif sous lequel il vivait.Pendant ses quarante ans de vie politique active, M.Bourassa incarna les aspirations nationales et sociales du Canada français.Il ne s'agit pas de faire ici l'histoire des nombreuses luttes et campagnes que le disparu a entreprises pour obtenir une politique extérieure essentiellement canadienne, l'égalité de traitement des Canadiens français avec les Anglo-Canadiens devant la constitution du pays, 1 établissement d’un ordre social chrétien au Canada.On ne saurait exposer, en quelques lignes, une carrière aussi longue et aussi fructueuse.Personne n'a fait plus que lui, parmi nos hommes publics, sur cea trois plans, au cours de ses quarante ans de politique active.Défenseur d« minorlléi Nous, Canadiens français des .___-_______________________ ,-.a"g.liq‘can!?.iennes’ ne 10n.m'a , ?Pf'ris l’a»-1 Les centres de survivance fran- Un i*un* Français, Victor France — qui nous rendait visite l’an damier —, est actuellement en Leulaien*.Il y a cherché un* "survivenc* française"; il exprime, dans un* correspondance au MONDE, s* déception de l'avoir trouvé* ai veciîlant* et si menacée.Ses vues sont évidamment pessimistes.Par plus d'un cété, ailes rejoignent les remarques assti sombres du R.P, Landry, O.P., au Congrès do la langue français* (en a pu lire celles-ci dans ("'Action Nationale" d'août).Il s'agit en tout cas d'un témoignage direct, que nous vtrsons su dossitr.‘well”, depuis je suis allé à l’écoie ne- si 1.— Pourquoi ?— fi est préférable de ne pas savoir le français ! Quand nous parlons notre langue maternelle nous sommes méprisés., Sauls quelques vieillsrdi comprennent encor* le français Sur près de trois millions de Louisianais à peine deux cent mille se servent parfois du français.Les autres sont soit des créoles “assimilés”, soit d’origine anglo-saxon- pourrons jamais oublier ce que nous devons à cet homme pour avoir défendu nos droits à nos écoles, à notre langue et à notre culture.Les Franco-Ontariens, en glais, et j’ai vite oublié ma langue maternelle.” Et invariablement ils ajoutaient en soupirant : “D’ailleurs cela vaut mieux ain- 'LETTRES AU DEVOIR ia MISI AU FOI NT BLOCS-NOTES Un baccalauréat aana grac à Laval Mgr Ferdinand Vandry annon Monsieur le Directeur, Un correspondant du Devoir me it dire hier, mardi, en page huit, des choses que je n’ai pas dites et que je ne voudrais pas dlye pour tout l’or du monde.J’auraia déclaré prétend-il, que l’Univeraîté Laval n’a jamais tenté d’imposer à ses professeurs laïcs les enseignements de l’Eglise catholique.En lisant ces lignes, vous avei sûrement déploré tout autant que moi la distraction un peu surprenante de votre correspondant.Per- niversité.D’ailleurs dans le discours que prétend résumer votre correspondant, je n’ai absolument rien dit au sujet des relations de l’Université avec ses professeurs.D’où vient donc que votre journal m'attribue de tels propos, si peu catholiques?La chose m'étonne d'autant plus que mon texte a été publié intégralement dans les journaux de Québec, le 30 août dernier.Je vous serais reconnaissant, Monsieur le Directeur, de corriger çaise sont loin des grandes agglomérations telles que La Nouvelle-Orléans et Bâton-Rouge.On les trouve dans les campagnes autour des petites cités de Lafayette, Thibodeau et Saint-Martin, dispersés à travers les champs taillés en damiers comme cher nous, perpendiculairement aux cours d’eau, au mais aussi le moyen le plus efficace pour lutter contre l’influence grandissante des Anglo-Saxons.sonne n’ignore, en effet que l’U- la mauvaise impression qûë vo’s Laval est une Université- - niverslté ________________________ ratholiqde et qu'elle exige de ses professeurs l'engagement de ne jamais s'écarter des enseignements de l’Eglise catholique.C’est une condition de leur présence à l’U- Unc nouvalla guarra d'indépendance .¦frange retour de* cNotei I Lee colonie* britannique* livraient leur guerre d'Indépondenc* Il y * un aléda et trois Îoerft, peur •* libérer de (a tutelle anglaise et devenir le* fefe-Unla.Male l'histoire a tourné.La Grande-Bretagne a grandi, alla a dominé le monde; puis des fecteurs internet de désintégration ont loué, et deux guerres ont jeté b*« le grand sk sswKaKtftrs srsss.*" •« «*«•«• ».»*»«» JaLr*.symposium sur l enseignqment 4e.l« *lJ'Peçn*‘ «* philistins c Aujourd’hui, en crise perpétuel-, msme —: le réarmement anglals!condair*.Ce n’est pas que les au- mÎ * P1*i*ir’ le, la Grande-Bretagne subit une devra être rajusté aux possibilitésltoritéa universitaires sous-estiment1 ’ “ V0>CI' «çrte de servitude américaine.E!(actuelle» de l’économie anglaise.1)» valeur formatrice du cher surmonté du coq gaulois.Ôn ne les distinguerait pas de ceux de Normandie ou de Vendée s’ils ne possédaient tous de somptueuses voitures (moins luxueuses malgré tout que celles des “ranchers” californiens).Depuis la cession de la Louisiane par Napoléon aux Etats-Unis, en 1803, ces fermiers ont soutenu une lutte patiente pour essayer de maintenir le ^plus longtemps nos- lan- sible ces traditions et cette_______ , —- ._„.gue, que depuis deux siècles leurs lecteurs ont pu garder de la lec ancêtres leur ont léguées.“Le ture de votre texte.Peut-être auf- Plus longtemps possible”, c’est fira-t-il de publier ma lettre.Votre obligé, Ferdinand VANDRY, recteur.SCANDALE A L'EXPOSITION ________________ _______, ________ Sorti tout droit de Toronto, lui ce, d'après la Canadien Fres», que *11,**.11 , .,u,’“ », un baccalauréat sans grec.Le rec- Langue française seront-ils vains?leur de Laval à fait cette déclara Chacun ne prendra t-il pas à tâche langage et de le qu’en effet la lutte touche déjà à sa fin.Les jeunes, ceux qui commencent à aller à l’école, sont déjà nettement “américanisés”.Us ne comprennent pas l'obstination des parents, ou plutôt celle des grands-parents.Dans dix ans, lorsqu'ils vrle^ttc 41,4 Vifnt d4 se féront plus «resr que reXrë‘ vrlr à Québec.Les journaux, 1*^*1! pour sauvegarder l’héritaee ï™!° T/."0" !"^P"LerJ!h!?qe d" Pionniers venus à la suite jour, dans un échange de boniments.Le concours est déjà ouvert.Il s'y trouve des termes, des mots destinés à revenir, immuables et souvent, au point de finir d'Iberville installer la civilisation de la vieille France sur cet étroit triangle du golfe du Mexique ?Jusqu’en 1914 “Cayens”U> et créoles ont réussi à se “mainte- Irlsndals et All*m*nds s'acharnent contre le survivance français* Mais petit à petit, par la force des choses, l’assimilation resserra son étreinte.Le gouvernement fédéral de Washington, voulant fondre dans un même creuset les différentes races des Etats-Unis, appliquait sa fameuse politique du "melting-pot".Cela se traduisait en Louisiane par l’interdiction de l’enseignement du français dans les écoles primaires.Dans les un'veraités, où les cours étaient donnés en anglais, les francisants se trouvaient indiscutablement désemparés dans leurs études.Afin de lutter à armes égales avec les “Yankees” de plus «n »e mi- plus nombreux, les créoles rent à apprendre l’anglais aux milieu des brunes plantations de canne à sucre entrecoupées de sombres et sinistres "bayous’’.Des paysans semblables à ceux _______________ de France vivent autour d’un cio- «eignement de l’espagnol prit un ce a joué un certain rôle dans la chute croissante d* son influence.Les Français de la Louisiane ignorent systématiquement les créoles.Us les méprisent mémel Par exemple, La Nouvelle-Orléans possédait un hôpital français depuis plus d'un siècle.Son administration refusait toute collaboration des créoles, et le résultat fut que l'hôpital ferma ses portes il y a quelques mois à peine faute de crédits.Les Inconvénients du "melting-pot" Cependant 11 semble qu'un retour en arrière se dessine.Depuia l'occupation espagnole les étrangers ont toujours été conquis par la douceur de langage et la délicatesse de moeurs des créoles français.Beaucoup ont cédé à leur charme et se sont laisi! assimiler.En fait les conquérants espagnols ou américains de 1s Louisiane furent constamment envoûtés par leurs «vaincus.Des sociétés littéraires et théâtrales comme l'Athénée louisianais, des francisants éminents d'origine créole tels Mme de 1* Souche-Delery et le professeur Durci, ou bien même originaires de 1s Nouvelle-Angleterre comme le professeur Ditchie, poursuivent inlassablement une lutte vieille de près de cent cinquante ans.Us citent avec raison l'exemple dis Canids, où les langues anglaise et française cohabitent avec tous les dépens du français.Comme de plus I"n«al*« cohabitent avec tous les ka.«e-pr^ est avant ^ C°m’ "Pourquoi, demandent-ils, ne tab ' la porte de iWrïquë'la'tinë 1^!préhension naturelle' fiP ! emomonf rl a 1 ' n.« 1 Sa développement consXable!'ave?Pas ^Ih- l’usage du français T ¦ • , IvecILa connaissance obligatoire de l’an- glais doit-elle signifier l’ignorance de 1a plus claire des Ungues modernes ?” Malgré leur nombre infime le rôle des descendants des colons français reste considérable.Leur influence se traduit heureusement par un adoucissement sensible de li ségrégation raciale à l'égard des noirs, parce que le Français de Louisiane, qui n’a pas les préju-|és de l’Anglo-Saxon, s toujours voici qu’un des chefs rebelles du M.Churchill s’est rallié à cette travaillisme, M.Harold Wilson, formule, mais il lui donne appa- rpose à son pays une “guerre remment un sens plus élastique l'indépendance”, — guerre éco- que M Bevsn.nomique, bien enlAdu, mais révolte à la fois de la fierté britan PâS la paix i tout prix nique contre une tutelle étrangère.! et de l’idéologie socialiste contre Remarquons que les bev»niste«i là plus grosse puissance capitalis- ne réclament pas ta paix à tout te.prix.Us ne croient pat au désar- mement unilatéral.Mais recon- lm On volt ainsi que.vaincus pas-paissant la nécessité de 1s fores, t.„i ¦ 0Àr#mf>nt marrii e__j-.-a____» i________ grec : “nous avons toujours cru que la subsiste.pùïaire'Ctoujour*l'heureùse deVen lîlrIls *vaient f,lt leur 1» fière conseillent vivement aux créoles richlr î ?l à méme^ .tock des d*vi,e df" Csnsdiens français : “Je d’abandonner leur langue, “veatige gens Instruits dont la diction ou lc>n* ^1"* 4p1U4 ,uïî?n*e”’.1Lea style sont de nature à bien impres- Et puis, sauf pour les la bénédiction du gouvernement.Lt I on assista à ce phénomène curieux que quiconque apprenait 1 anglais et l’espagnol abandonnait volontairement le français, sa langue maternelle.Le clergé contribue à cette assimilation à grande échelle.En France, comme dans le Québec, les prêtres catholiques ont souvent des tendances gallicanes.En Louisiane le clergé, essentiellement farouchemerit*n ACTU ALITÉ • .^ , V|»4 «anniUM» uuiiliruis, ur IÇ le mesure nous sommes culturelle- façon bâti qu’on n’en pourra Ja-i ment enrichis par un enseigne-mai» faire un vocable français.Re A Tl TW T Y A ?"'ITT* A r* ¦ e» ¦ M w» m •om à cette réforme, on ment très, formel et presque touti**^?;1^^,*»^__________ 1T j f^j VjJtv ijL JL | T On savait depuis longtemps que intent enrichis par un enseigne-i mâts faire un vocable français, «agèrement mardi, lea bevaniates ji, nF fondent nas toute leiirnoliU^Üf *on** * ***** réforme, on ment très formel et presque tout **^**'1*’, PourlvoiJ; ne désarment pas et ajustent leur.üqu, sur la fo“« “ in quol ifa1* "*m4 l^versité qué entier immergé dans le* études.^" fuiage^p^u"!*, «po'é* tir pour 1s conférence travailliste.dlx{èr#nt de Churchill et surtout *! d* *oe,b'JI,.ir* : ! «nlmsux exposés, voire eïhibi- Uimielle de Morecombe.d,.Américains , ' unlm*,té 1M* décidée sans doute, cast un travail d ap- tiens.Quel beau choix pour nous la première, et 11 est certain que proche, mala que d'heure» consa- parer à la française et à l'hon-Contra la tyrannie La guerre de l’Indépendance au, Uval *urt b“n(A* beccaleu ;crées à une besogne qui reste ins- "*^ d« centenaire d'une univer-l du dollar ra-t-elle lieu?H faut d’abord que **** UUn’*cl,nf*’ ;Chevée! (Je ne parle pas kl du 'RitnorennPn''.£„U^?toirenniT! |M.Wilson convünqu.se.pslrs **“" du symposium.M.Ms-(bénéfice que le jeun, tire, dan, 1."fretto ho^^ur q?,! 'n’it d^, M.Wilson, ancien ministre, an-(travaillistes: puis 11 restera à voir r,r Alpnonse Dain, professeur da thème et U version, du corps à de te sentir chei elle qu'à l’expo dèn président du Beard ef Trade, si la Grande-Bretagne, à le fols lan*u* *r*c: “ïsaVrJîss.* professionnelle des industriels en réponse aux questions journalistes à l’occasion de son arrivée de Vancouver.Il a été; accueilli par le lieutenant-gouver-; neur Clarence Wallace et le maire Claude Harrison.aux jeunes un intérêt accru Pourltr'e^au egouvePrnement°de remplir i Au-dessus des résultats sociaux leur travail, une satisfaction pro-|„® nhliMHnnC^T.t.n dit P I et financiers que peuvent produire fonde de l’accomplir.Ils sont à 5 interroué nour savoir s’il v au- „.w,- •„ ces centres d’intérêt, il en est unmême alors de juger de la valeur rait des ^réductions de taxes le Reums en assemblée régulière, de la plus haute importance, et; des distractions, d’apprécier lea di-!Dremjer ministre a dit- “Vous®?m®m*,re5, df.! Association des c’est celui de redonner à nos jeu-rectives familiales et de se con-Lvel des impôts comme moi et négociants d articles religieux of-; nés ruraux la fierté de leur pro- vaincre par leur propre expérien- frent leurs condoléances a la dt- fession et, par voie de conséquen- ce que, sous des apparences mo-iCn* A.N.A.R.pouvoir les présenter à l’exposition ou, è tout événement, à faire aussi bien qu’un voisin progressif.Les expositions régionales ont donc comme premier effet, sinon le plus que s'organise l'exposition régio- _ (DOSltU important, de faire ressortir'les nale et que ses activités domesti •péeial eialitée d’un secteur, d’en faire connaître aussi les producteurs.Da plus, ces rencontres avec d'autres fermiers où l’on ne manque pas de faire de fructueux échanges de vues sur l’un ou l’autre des problèmes ruraux, sont susceptibles de rendre d’appréciables services aux exposants dans ques ou artisanales lui valent l'honneur d’exposer son travail, et nous espérons tous ne pas être * tj d journal le “Devoir” à obligés de payer tout ce que nous roccasion du regretté M.Henri gagnons.Le gouvernement serait Lr:, Vvmir-A il v #4 A vicvi ¦ uni v> •> n y« T,bl«* ( Merisier Coffres-forts Chaises de bureau SPECIAUX Vaste assortiment de pupitres et classtirrs usagés â prix d'aubaines.f ^ V U UfcVUIR, MONTRtAt, SAMEDI 6 SEPTEMBRE 19S2 NEUF perd deux fois - Une joute de 15 manches Les Maple Leafs l'emportent par les comptes de 2-t, 7-4 Les Maple Leafs de Toronto ont remporté les honneurs du programme double hier au Stadium des Royaux où une véritable lutte d’endurance s'est livrée.Après avoir remporté la première joute au compte de 2 à 1, les Maple Leafs ont dû prendre 15 manches pour battre les Royaux au compte de 7 à 4.Entre les deux parties, le sportsman Tommq Tomasso a présenté un trophée qui porte son nom et un chèque de $100 à im Gilliam, le joueur étoile du Montréal, qui fut choisi le joueur le plus utile à son club dans la Ligue Internationale cette saison.PREMIERE PARTIE Dtuxièmt parti* TORONTO 000 030 100 000 003—7 14 0 MONTREAL 002 020 000 000 000—4 9 2 (Quinze manches) Fisher, Markell (5) et Keller, An- uonale Camponella et Robinson sont mis à l'amende TORONTO ah P CS r a Del Greco, cg .2 1 1 0 0 Jennings, ac 3 0 0 0 1 Rickert, cd .3 0 1 0 0 Stevens, 1b .3 0 I R 0 Fields, cc .3 0 J 5 0 White, 3b .3 0 0 2 0 Bowers, 2b .3 0 1 1 5 Keller, r .2 I 0 5 0 Overmire, 1 .1 0 0 0 1 Totaux .23 2 5 21 7 MONTREAL ab P CS r a Mauro, cc .3 1 1 i i Hoak, 3b .3 0 0 i i Gilliam, 2b .2 0 0 2 4 Pendleton, ac .2 0 1 2 1 Marchio, cg .3 0 0 4 1 Ronning, r .3 0 0 4 1 Fiala.1b .0 0 10 2 Moryn, cd .3 0 0 0 0 Podres 1 .2 0 1 0 0 Totaux .24 1 4 21 10 derson (15); Mills, Hughes (8), Coleman (14) et C.Thompson.AUTRES JOUTES Syracuse .100 000 000—l 4 0 Baltimore .000 000 000—0 3 0 Holloman et Hayworth; Thompson et Lakeman.Première partie Buffalo .000 000 0—0 5 0 Springfield .001 000 x—1 5 1 (Sept manches) Birrer et Erautt; Vike et Meek.Boston, 6 (P.A.) — Warren Giles, président de la ligue Na-de baseball, a mis hier les joueurs nègres Roy Campa nella et Jackie Robinson, des Dod-| gers de Brooklyn, à l’amende et a prévenu le gérant Charlie Dres-sen de voir à se protéger lui-më-me et ses joueurs contre toute discussion par trop sérieuse avec les arbitres.Campanella a été condamné à $100 d’amende pour s’être disputé avec l’arbitre Frank Secory, discussion à la suite de laquelle il fut banni du jeu jeudi soir lors de la joute contre les Braves de Boston.Robinson a pour sa part éco-Deoxièm» partit Pé ,d'uPeu amende de $75 pour Buffalo .000 000 000—0 6 1 «voir échangé des mots acerbes Springfield OOOOOOOlx—1 2 0 ?vec !?rb,tre Tarry Gœtz après Marlowe et Ciesielski; Carr, Ja- aJ)?vle- , , cobs (9) et Meek.Robinson a déclaré qu’il refu- serait de payer l’amende tant qu’il , Première partie n’aura pas une entrevue avec Gi- Rochester .070 001 3—11 11 lies.Ottawa .200 040 0— 6 8 1 (Sept manches) Hahn, Deal (5) et Bûcha; Murray, Coleman (2), Swingle (3), Burtschy (6) et Watlington.DEUXIEME PARTIE Rochester .000 030 420—9 11 1 Ottawa .000 000 000—0 Q 4 Collum et Riggan, Bûcha (7); George, Gohl (7) et Watlington.Toronto .Montréal 000 110 0—î 000 001 0—1 Erreur; Podres.Points produits par: Rickert, Del Greço et Pendleton.Deux buts: Mauro.But volé: Pendleton.Sacrifice: Ovefmore.Double-jeu: Bowers à Stevens.Laissés sur les buts: Toronto 3, Montréal 4.Buts sur balles de: Podres 2, Overmore 2.Retirés au bâton par: Podres 5, Overmire 2.Lanceur gagnant: Overmire (3-2).Lanceur perdant: Podres (5-5).Arbitres: Tatler, Linsalata et Chy-lark.Temps: 1 h.31.Efcheverry et Trawick seront à leur poste La direction des Alouettes a annoncé que Sam Etcheverry est assuré du poste de quart-arrière pour la joute de cet après-midi contre les Argonauts de Toronto.Etcheverry a joué une magistrale partie lors de la joute d’ouverture contre les Rough Riders d’Ottawa et Doug Walker, l'instructeur, ne voit pas pourquoi il ne lui donnerait pas l’occasion de faire de nouveau preuve de son habileté, surtout dans une joute de l’importance de celle d’aujour- QU1 fera ses debuts pour Le télégramme adressé à Dres-sen a aussi été envoyé aux autres gérants de la ligue.En partie, il dit : "Alors que la fin de la saison' approche, la tension augmente, surtout parmi les clubs visant au championnat.Joueurs’et gérants doivent se contrôler de façon è ne pas être bannis du jeu par les arbitres.La perte des services d’un joueur ou d’un gérant, ne serait-.,, ce que pour quelques manches, L' "Entreprise" aux g*»1 parhfojs chances « _ d un club de gagner.Jésfcère qu'il n’y aura pas d’incidents obligeant! notre bureau d’infliger des amendes et punitions.” régates de la Palestre, demain Demain après-midi, à 2 heures, se tiendra à Pont-Viau, la première régate annuelle de la Palestre Nationale, organisée par le Commodore Yacht Club, Premier coup de circuit de Easter contre Pierce Cleveland, 6 (P.A.) Bel exploit de Raul Sanchez Au ttnnis Gardnar Mulloy se signale pour les Américains contre Ken Rosewall Washington, 6 (P.A.) — Pour la seconde fois en quatre jours, une recrue cubaine n'a pas permis de point et les Sénateurs de Washing- Forest Hills, N.-Y., 6 (P A ) —été battu par Mervyn Rose aux ton ont blanchi leurs adversaires.Le vétéran Gardnar Mulloy a ven- comptes de 6-3, 8-6 et 8-6.Demain, Cette fois, ce sont les Red Sox gé, hier, l'honneur des Américains’en semi finale, Rose rencontrera fi compte de qui 2-0.Riul Sanchez, un i diminutif lanceur de 150 livres, ne il leur a accordé que cinq coups l'sûrs pour remporter son premier triomphe dans les ligues majeures.hier après-midi.Mardi dernier.Mile Fornieles, une recrue cubaine, a blanchi le Philadelphie 5-0 pour le compte du même Washington.Jusqu'à cet-jj te semaine, Sanchez et Fornieles Il lançaient à la Havane.C'était la sixième victoire consécutive des Sénateurs.Par contre, le Boston, décidément un club à la baisse depuis quelque temps, a subi son septième echec consécutif et son 10e dans ses 11 dernières parties à l’étranger Sanchez a .été la grande vedette de 1a joute d’hier.Ses coéquipiers ne frappèrent que quatre j coupa sûrs et, plus chanceux, son I rival Eliis Kinder aurait pu gagner.A un moment, Kinder retira 13 Sénateurs de suite.Washington a compté un premier point à U deuxième manche grâce à un but sur balles à Mickey Vernon, un simple de Floyd Baker et une erreur du premier but George Schmes des Red Sox.! Schmees n'a guère brillé pour le Boston.A la huitième, alors nue lies Red Sox frappèrent un double jet un simple, tout en obtenant deux buts sur balles, ils ne purent compter un seul point parce que ISchmees se fit retirer sur un lancer-surprise alors qu’il était au deuxième coussin.000 000 000—0 5 2 2 4 0 NOTRE SEULE MEDAILLE D’OR — C’est un jeune Homme de 17 «ne, Georges Généreux, Canadien français, de Saskatoon, qui a gagné BOSTON .la soûle médaille d’or méritée par le Canada au cours dos darnlars WASHINGTON OlOOOOOlx Jeux Olympiques qui te sont déroulés récomment en Finlende.Le jeune Généreux, qui mesure six pieds et trois poucos, ost un chem- Kinder.Brodowski (8) et Wilber; Luke pion-tireur èja carabine.Il a commencé è pratiquer ce sport à l’Ige Sanchez et Grasse.Le commodore Guy Moreau et Faster a réussi son premier cir- de 12 ans, ét déjè è 13 ens il récoltait ses premiers lauriers.Sur ______—_ ichmond Pelletier, président du cu,t contre le lanceur Billy Pierce photo, il est entouré dot trophées qu’il a gagnés depuis l« début en trois ans, ce soir, pour mener *1* *• jeune carrière.Ce trophée dont il est lo plus fier ost, naturellement, sa médaille d’or qui an tilt un champion mondial.lien de 17 ans, Ken Rosewall, con- qui n’a eu aucune peine è triom-quérant hier de Vie Seixas, aux peh de Lewis Hoad, u nautre bril-comptes de 6-4, 3-6, 4-6, 7-5 et iant joueur australien de 17 ans, 7-5 dans un match de quart de' aux comptes de 8-2, 9-1 et 6-3.finale du tournoi de tennis pour, Sedgman, jusqu'ici dans le tour-le championnat des Etats-Unis en noi, n'a pas encore perdu un aet.simple.Ayant recours à son expérience et frappant ta balle avec facilité, Mulloy a désorganisé les attaques de son jeune rival, considéré comme le futur champion de l'Australie.Pour une raison plus ou moins compréhensible, le matçh Mulloy-Roaewall fut disputé sur un court à côté du grand stade de Forest Hills et seulement quelques-uns des 12,000 spectateurs ont pu assister à la remarquable vinctoire de Mulloy, jusqu'ici considéré meilleur joueur en double qu’en simple.Mais si Mulloy a gagné, un autre Américain favori a été, â l’instar de Seixas, éliminé pa run Australien.Il s'agit de Dick Savitt qui a Richmond comité d’Organisation des régates de la Palestre Nationale, nous informent que ies meilleures embarcations de la province prendront part à ces épreuves.Le docteur Latour a inscrit dans la classe 225 p.c.et 266 p.m.le Quovadis, le Kink Cot III et l’En- les Indiens de Cleveland à un précieux triomphe, au compte de 3-0, contre les White Sox de Chicago.La victoire a en effet permis au club du gerant Al Lopéz de se rapprocher â parties des Yankees de New-York, meneurs et treprise.Ce dernier est actuelle- champions de la Ligue Américai-ment en tête du classement dans ne- le concours qui se déroule à l’ex- r.arly Wynn, le lanceur gagnant, position de Toronto: Wilfrid 3 tenu *cs White Sox à seulement Daoust enverra le Canada Boy et ûuatr* coups sûrs pour rempor-le Canada Maid I et le Canada ter sa victoire de l’été.C’était Maid II.aussi son troisième blanchissage.D’autres puissants yachts tels Avant de frapper le premier que Mv Own de G.Patrie, Thet- circuit de sa carrière contre le ford Star de G.Leblond, le Spit lanceur gaucher du Chicago, Eas-Fire de R.Legault, le Dynami-,er n’avait pas obtenu un seul te de M.Lussier et le J.Pee de coup sûr au bâton contre Pierce J.P.Clermont, participeront à des en 37 apparitions au marbre, soit courses de Ip division 225 p.c.et depuis la mi-saison de 1950 jus 268 p.c.qu'au mois dernier.Pierce retira les 10 premiers Trappeurs à lui faire face mais les avec un joueur retiré à la qua- d’hui.Alouettes, cette saison.Herb avait trième, Avila frappa un simple été blessé à l’entrainement et Trois lancers après, les Indiens 33e congrès annuel de l'Ass.nalionalede la Boxe demain Montréal.6 (P.C.) — L’Associa-1 pointage pour les lion nationale de boxe, mieux con-!boxe et d’une entente internatio-nue sous ses initiales anglaises,inale avec le Bureau de contrôle de qui sont N.B.A., tiendra son 33ejla boxe, en Angleterre, â propos congrès annuel à compter de de-ides classementes des champions et main à Montréal,et les réunions aspirants aux titres, doivent être menées à huis closi Un autre point important qui une bonne partie de l’ordre dUïjera sans aucun doute mentionné jour est plus ou moinsiconnue de parmi les délégués sera le partage tous e,t chacun.des Etats-Unis, au point de vue Parmi les importants sujets de {boxe, en deux sections distinctes, discussion au cours du congrès La première comprendrait la N.B.qui durera du 7 au 10 septembre a., et ses Etats américains affiliés inclusivement, on remarque la pqs-:et l’autre, la Commission athléti des buts sur balles successifs â Gus Zernial, Dave Philley et Cass Michaels avant que le gérant Casey Stengel ne le remplace par le vétéran Johnny Sain.Dans les circonstance».Sain ne fit pas fureur.Billy Hitchcock frappa un dur roulant au troisième but que Gil McDougald bloqua mais ne put contrôler.Zernial compta et les buts demeurèrent tous occupés.Sherry Robertson frappa â la place du receveur Ray Murray et reçut un autre but gratuit, lequel donna un deuxième point au Philadelphie.Sain se tira ensuite d’af faites mais les Athlétiques s’étalent déjà assuré de la victoire.Kellner a été crédité de son premier triomphe de la saison aux dépens des Yankees.Ceux-ci l’a-Philadelphie, 6 (P.A.) - La ma vaie"t ju«iu’ici h.ttg à quatre iédiction des lanceurs, les buts ^P^, Son dossier saisonnier sur iballes, a coûté aux Yankees de est maintenint 11-11.New-York une défaite de 3-2 aux Quelque 5,120 spectateurs ont mains des Athlétiques de Plula- assjsté à l’intéressante partie, deiphie et du lanceur gaucherNcw.Yorlt .100 000 001-2 9 0 Alex Kellner, hier après-midi.rhiUdeiphie 000 102 OOx-3 4 0 Bob Kusava a début au monti- Kuzava, Sain (61 et Berra; Kell-combats de cuie pnur ies champions du monde ner et MulT*y.Astroth (7).et était en train de lancer une__________________________________ superbe partie de trois coups sûrs lorsqu’il perdit le marbre de vue à la sixième manche.11 accorda Philadelphie 3, New-York 2 Il , A -, Ut.-.1 fiLn*;-,,.ql Ç^fh’ f®nnx?es‘blhte dun systime um
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