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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 6 mars 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1953-03-06, Collections de BAnQ.

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St* CoUtt*, réformatric».GENERALEMENT NUAGEUX FROID Minimum .14 Maximum.2ft ' VOL.XLIV — No 54 r_________________________________ Oiracfut : Gérard FILIOM FAIS CE QUE DOIS Rédactaur *n ch*» i Omar HgWOUX MONTREAL.VENDREDI.6 MARS 1953 La poiüiyu* afttancAr* at w nuirait trahit ceux-là mime» qui veulent qu'il en soit atnst Le danger est imminent mats il est encart temps.Rien n fM perdu a»ee la paix.Tout peut l'être avec la guerre.PiE XII - (19311) Dix sous le numéro Le monde est plongé dons l’incertitude i* ¦ Le communiqué officiel guerre mondiale “Il n’y a pas de quoi pleurer et bon débarras”, opine son éditoria-Ijste.M.Nehrou a déclaré plus tard au Parlement indien quTl espère que la mort de Staline “ne signifiera pas que son influence sur la paix disparaîtra”.La fin de Stali- Londres, 6 (P.AO — La mort de nalité exceptionnelle par les dons Staline plonge le monde dans la et les oeuvres”, crainte et l’incertitude.Sauf par les communistes loyaux, le dictateur n’est pas pleuré.D’autre part, on ne trouve pas matière à jubilation.Les Européens ont, en général, accueilli la nouvelle comme un mauvais présage, et n’espèrent pas un relâchement de la guerre froide.On craint surtout que le nouveau chef ou les nouveaux chefs de lU.R.S.S.mettent de côté la politique stalinienne de la guerre froide et déclenchent un conflit mondial.Les diplomates occidentaux qui ont étudié le commumqué officiel annonçant la mort de Staline n’y trouvent guère d’indications sur la auccession du dictateur.Les chefs soviétiques promettent l’affermissement de la marine, de l’armée et du service de renseignements dans le but de “faire décisivement échec à tout agresseur”.Us réitèrent leur amitié envers la Chine et les autres satellites russes et leur solidarité avec les travailleurs des pays capitalistes et coloniaux.La mention d’une “lutte sans merci contre les ennemis intérieurs et extérieurs” fait croire, à certains observateurs occidentaux, à l'existence d'une faille dans l'unité soviétique.Depuis deux jours qu’ils ont appris la maladie de Staline, les Européens ont eu amplement le temps de songer à ses répercus-aions possibles, et aujourd’hui la nouvelle de la mort du dictateur ne les a pas surpris.D’aucuns croyaient Staline déjà mort quand Moscou a annonce qu'il était malade ci que les autorités soviétiques préparaient l’opinion publique.Cependant, le dernier communique a été accueilli en Europe comme un présage de malheur.En Allemagne On apprend de Bonn que l’Allemagne occidentale a appris avec crainte la mort de Staline.Les Allemands le détestaient, mais ils comptaient sur sa ruse et sa patience pour éviter la guerre en Europe.Le premier ministre d’Ual'e, M.Alcide de Gasperi, envisage l’avenir avec inquiétude.En Scandinavie, les dirigeants ont prudemment et poliment fait l’éloge de Staline.Ils n'oublient pas leur dangereux voisinage.Dans la presse britannique cer tains journaux expriment la crain te de voir la tension internationale du comité central du parti communiste Londres, 6.' (P.A.) — Joseph les peuples de notre pays se ral-| “Les travailleurs de notre pays “Les peuples de l'Union sovié- '"^ue, fidèles à la bannière de internationalisme prolétarien, ont _____________,___________ , _ nforci et développé l'amitié fra- hémorràgie cérébrale.icommuniste, créé et élevé par Lé les fermiers collectifs, les intellec- ternelle avec le grand peuple chi- j II était dans le coma depuis son|nine et Staline.tuels — la satisfaction maximum mois, avec les ouvriers de tous les line te”, tantôt de "îyran”, Le Times de Londres parle >de|attaque de dimanche soir et son; “Le peuple soviétique a une “l’homme d’acier” que Staline fut.état s’était empiré constamment, foi sans borne et éprouve un Le Daily Sketch est moins poli: Hier ses dix médecins avaient an- amour profond pour le parti com- noncé que son coeur faiblissait, muniste, car il sait que la loi des besoins matériels et culturels)pays de la démocratie populaire; sans cesse grandissants de toute la des relations amicales avec les ou-société ont toujours été et sont vriers des pays capitalistes et co-toujours le sujet d'une sollicitude loniaux combattant pour la cause L’annonce de sa mort a été dif-|s'Uprême régissant toute l’activitéiParticulière de la part du parti de la paix, de la démocratie et du fusée de Moscou à 4h.07 ce ma-du parti est de servir les intérêts tin, heure de Moscou — plus de du peuple.Les ouvriers, les fermiers, les intellectuels et tous les travailleurs de notre pays poursuivent sans relâche la politique élaborée six heures après que ses médecins eurent abandonné leur lutte.Voici le texte complet du communiqué officiel émis par le comi- ___ té central du, parti communiste de nar notre narti oui est en confor-ne dit-il.devrait “adoucir le ri-l’Union soviétique, le conseil des avec les intérêts vitaux des gqrisme des mentalités nationales ministres et le praesidium du So-ïouvrjers et v,ise à continuer la con.solidation de la puissance de notre Du comité central du parti patrie gociaiiste .communiste de l’Union soviétique, y .,La j£.tpssg nnntjaue du conseil des ministres de l’U.R.na^^communiste a e?té môuvée S.S.et du praesidium du Conseil du partl ?mmu.nist?a.eU: prouvée suprême de TU.R.S.S.— “A tous les membres du parti, à De tous les coins du monde, les tous les ouvriers de l’Union so afin que nous puissions envisager les problèmes mondiaux actuels d’une façon quelque peu-plus compréhensive et efficace et tenter d’empêcher de nouveaux désastres et de nouvelles catastrophes”.'* chefs communistes s’apprêtent à viétique: partir pour Moscou où ils assiste ront aux funérailles du chef défunt.Palmiro Togliatti d'Italie et le chef socialiste Pietro Nenni ont dit qu'il feront le voyage.Walter Ulbricht, secrétaire général du parti de l’Allemagne orientale est déjà rendu à Moscou.Chers camarades et amis.Le comité central du parti communiste de l’Union soviétique, le con par des décennies de lutte.“Elle a conduit les ouvriers du pays soviétique à des victoires his toriques du socialisme.“Inspirés par cette politique, les peuples de l’Union soviétique sous la direction du parti avancent avec de l’U.R.S.S.annoncent avec un profond regret au parti et à tous les ouvriers de l’Union soviétique T - , .lue le cinr se réfugier dans un coin.Avancer sur la pointe des pied.s le Match à la main.Se pencher légèrement.Un moment de silence.Et vlan ! Bon coup.(Une pièce qui doit mesurer plus de trois pouces de long.) Abandonner le cadavre à son sort : _ _ _ le petit monde des insectes a ses | F HA M-1~11 VIHIIIIVIII VVIIIIIIIJ • charognards et dans cinq minutes .une colonne de minuscules fonr- d'interpreter cette photo avec in- mis s'avancera en rangs serrés, dulgence” :une heure plus tard, il ne restera La légende qui est inscrite dans niuj même une trace du cancrelat.L'enquête sur la moralité Quel acte d'insubordination Pax a-t-il vraiment commis ! Par FRANÇOIS ZALLONI Martineau, C.R., I* pro- mnrt HiêtTtei.V’nT'sicnifiè'^âs Pathie à Moscou.Le Japon n’a pas =>lallne ,calisera »n^ P*me JS Se relations d.pl.maUquos avoc „ nrofondo dan.If, doom do.on.' tout soulèvement prématuré sera Russie- „„ luu5 réprimé sans merci.Le chancelier d’Autriche, M.vailleurs de notre patrie, dans les Les représentants diplomatiques Leopold rigl.a dit à v ienne que coeurs des ?uerriers jp nos £[s avec rieuses armée et marine, dans les ficiellement Tclogc de Staline et u,d Vlf reg'et >a mort de Staline,:coeurs de millions de travailleurs; exprimé leurs condoléances au homme le plus important de dans tous les pays du monde.j peuple russe.1 histoire contemporaine .On ne -En Ces jours de tristesse, tous ^ "¦ voyait pas de soldats soviétiques Dons l'Inde tdans les rues de la capitale oc- cupée aujourd'hui.Le premier ministre de l’Inde.Le premier ministre de TAustra-M.Jawaharlal Nehrou, a télégra lie.M Robert Menzies, a déclaré phié à Moscou que les services à Canberra: que Staline a “rendus à son peu ! “Staline était un homme d’une pie dans la paix comme dans la puissance et d une vitalité immen-guerre lûi ont valu un renom sans se.Il a apporté à la victoire de tenant être revisée.Les effets de la mort de Staline! Nations Unies, N-Y , 6.(P offre sa sympathie m.j.n ________________ 1 CUj*ur.du ch*f d# .po,ic• Langlois, notre journal au bas de la photo Dj'e$i ira* die» iHa!.' .A.)'* diî, h|,r Ru H avait *m*né Taffai- indique que les constables n’étaient; ¦Bps r* p,an** *ur !• lap’*» afin da dé- nas allés sur les lieux pour opérer Nocturn vrTerï ^des'°férmTereoïlectiuT des^'r les Etats-Unis et leurs alliés,- Temporairement, les querelles *"rJ'/T*'r“" V*!P*S 81108 s,*Ves 1,eux Pour opérer yners, aes leimiers coiiecms, des,__________________________________ ientre j-£st et "j’Ouest ont été écar- mon,rar «omment l ancien chef de une arrestation, mais simolement Les cinq morts de Staline ,1a lutte centre le vice commercia- pour effectuer une visite de sym tées, aujourd’hui, dans une minute f.1.______ ___ _________!«Jll»é avait commis un acte d in»u- pathie.Londres, 6 (P.A.) — Certains .— , (journaux européens ont signalé la U • ¦ i mort de Joseph Staline à cinq papê implore lo reprises depuis 1926.JSSrSÆT” " p"mler;b«el.« «• M**.Le ministre des Affaires étran Interrogés sur cet incident.Dans ce but, Me Martineau a in- constables racontent qu’ils avaient gères, Andrei Vichinsky, tout deI".‘‘^elé Ua'îlîéaPP différence entre le ca- compagne d au moins deux gendar- cé à mi mât aujourd’hui en signe *>'*•"*., •« contraire, sur leur con- .ra^.re d«.clien^ Qui fréquen- mes Sûrement des communistes, de deuil en marge de la mort de M.Ploau a dit encor, qu’il d,vers gcnn?s détabli*' Ef ^ ccla se calme enfin vers Joseph Staline.avait pris connaissance, au moin» sements- quatre ou cinq heures, nous ne L'hon.L.B.Pearson, ministre * quatre reprises, d* Tattitud# de M.Pl*au «avons plus trçp.de$ Affaires extérieures du Cana- C°urv,(- _ L'inspecteur en chef Ernest '^u Pptl dejeuner, nous appro tft, et président de l'Assemblée générale des Nations Unies, a décla- que Me Plant* ré, hier soir, qu'avec la mort de oui» de "traduire Courval devant uniquement d* lui "transmattre" J'leau a comnaru pour .l’accusation porté* par I* ch*« ,01,5 * Tenquête sur la moralité.F* *(on* "0,| a,dip“* t,.Langlois.Interrogé par Me Martineau, M ftui a niai dormi et dont les * * y Pleau déclare que du 11 ma’-s T'1* ,* entr ouvrent au nnx d ef- Ouelquas journalistes ont été ap- jusqu'en mai 1950, tandiss polé* c* matin pour id*ntifi*r d’au- lu il exerçait les fonctions d’assis- ,a no,e (a'sçz corsoe, bien ent n-tres articles.L* séanc* a été ensui- *ant-direcleiir en charge de la mo- ^u) nous lui demandons diwrète- ta suspendu* iusqu* vers 11h.30, ral1^.Personne n'était Intervenu monf ce au 1 pen «e des Ndi-s.afin d* permettre é M# Plant* dlins Texercice de ses devoirs.Nous fmlrdns bien nar les civl- d'êtr* présent pour U suite du con- M Ploau est ensuite interrogépiw nn jour,.Avec le temps., tre-interroqatoire d* M.Pleau.?ur incidents oui ont marqué M* Plant* comparaissait comme la suspension dc Me Plante, en témoin, au début da la matinéa m#rs 1948 dans .’.Hrtre d^VIIU S^ichal.(Suit# | „ page 5) ourval.L’inspecteur en chef Ernest oejeuner.nous appre- M.Plaau a précisé, également, Pleau, 48 ans, commence ensuite 0.“f.'.aid ¦- aa- oi—»» n’avait pas été r*- un témoignage qu’il devait conti- constatation de eoncub.nige de-Jirt" I* Teutanant nuer pour le reste de Taprès-midi '"a']!d‘T, J-l’état-major; mais C’était en juillet 1952 que M T8” 1* 'l- e lui ’’transmettra" Pleau a comnaru pour la dernière ae„la enamoro j.d’exilés I communisme ' i* «d’exprl-i “Avec sa mort, les Nations ^°,r! Jl,ftal,nC mfr ,es condoléances du gouver Unies perdent un dc leurs fonda- lomme le signal de la révolte.nement canadien au gouvernement teurs et les peuples soviétiques r—il dei jUSi.e* ,y?*sc! en soviétique”, par suite de la mort Thomme qui était leur leader in-iErhest Clément et Allan Forrest., la.eur de la solidarité nationale a du premier ministre de TU.R.S.S .domptable dans la lutte commune Ce sont eux qui avaient été pho- i®.1, ' i., .il* maréchal Staline.contre l’agression nazie.tographlés par un employé du De-! De nouvelles occasions s of En l’absence du ministre des "Nous nous souvenons de la voir, en février 1950.â la porte (rent a une lutte révolutionnaire.Affaires extérieures, Thon.L.B grande contribution de ces peu- du T^iPht Cap.Le peuple peut maintenant dé Pearson, le sous-secrétaire d'Etat pies à la victoire, une victoire qui La photo avait été publiée dans terminer son sort et s'emparer du aux Affaires étrangères, M.Dana a rendu possible notre organisa notre journal Je 21 février 1950 D0Jiï?ir-., i 'Vl,sress."exprime lui aussi les tion mondiale sur laquelle des mil-Me Martineau en montre une copie N hésitez uas, utilisez toutes les condoléances du gouvernement ca- lions d’hommes et de femmes deiou'il produit en "exhibit particu i forces dans la lutte pour la libéra- nadien au chargé d'affaires de toutes les nations placent aujour- lier”, afin de "montrer comment lion du peuple.(l’ambassade soviétique i Ottawa, d’hui leurs espoirs de paix”.nos amis du Devoir essayaient' N.B.—On rejoint l»»s devx ’ov»-i leurs nar rnurrirr aér’en â : P"ste Restant», PORT SUDAN, C-.P.O.— Soudan anglo-égyptien.Afrique.Deux constables de radio-police rendent témoignage au début de Taprès-midi.Ce sont les agents EN 4c PAGE, PREMIER MONTREAL LE DIEU EST MORT par Gérard FILION 05 ë cirwMV ÜtUA Lt DtVOlK, MUNTKfcAL, VtNUKfcUl b MAKi IVS3 ; CLINIQUE DE i ! L'ECOLE DES PARENTS; DU QUEBEC 1 “30 ANS: VEUVE AVEC 6 ENFANTS” “Dois-je donner mon enfant ?” Je suis veuve, ûaée de trente ans, de santé délicate, avec sir enfants dont l'ainée n’a aue neuf ans.Je travaille et gaijne $25 par semaine.Je vis en chambre.Tous mes enfants sont placés dans des orphelinats.Une famille assez riche et très chrétienne, qui habite ta cam pop ne, m'offre d’adopter mon bébé de treize mois.Elle est recommandée par le curé de sa paroisse.Je sais uue mon amour de mère se révolte à la pensée de donner mon enfant.Mais s» je le faisais, n’agirais-je pas dans son intérêt ?MERE EN PEINE.P, S.-—J^aurais souvent l'occasion de voir l’enfant.Politique antifamiliale Votre lettre est tragique, chère madame, et elle doit nous faire rougir, tous, à proportion de notre responsabilité dans le gouverne ment de notre province.Au 20e siècle, dans une ère de prospérité, une mère se demande si elle ne devrait pas donner l’un de ses enfants.Comment cela se fait-il ?Eh ! bien, sait-on ce à quoi a droit une mère qui est veuve avec six enfants ?Elle reçoit une pension mensuelle de $41.A cela s’ajoutent environ $33 d'allocations familiales.Enfin, elle peut, par son travail, augmenter ce revenu d’une somme de $25.Si le revenu de son travail dépasse vingt-cinq dollars, elle risque de perdre sa pension.Donc, une mère de 6 enfants doit s’arranger pour vivre, elle et les siens, avec soixante-quatorze dollars par mois.Et, en admettant qu’elle trouve, malgré ses six enfants en bas âge, le moyen de faire du travail à domicile, elle ne peut avoir un revenu qui dépasse quatre-vingt-dix-neuf dollars par mois.Avec cela, il faudra se loger, se nourrir et se vêtir.En supposant un loyer de $25 par mois fpour un appartement chauffé capable de loger un adulte et cinq enfants), il reste au budget mensuel $7.40 par personne ($10.57 si la mère travaille) pour payer la nourriture et tous les autres frais ! Oui, chers lecteurs, $7.40 pour payer la nourriture et toutes les autres dépenses pendant un mois.Comparez un peu avec votre propre budget.La charité .Naturellement, on pourrait avancer qu’il y a la famille de cette femme qui pourrait l’aider; les oeuvres de sa paroisse aussi.Mais peut-on entreprendre vingt ans de vie en tablant sur la générosité d’autrui.Et un système économique qui se vante d’étre démocratique et chrétien peut il tolérer une telle situation ?En pratique, il arrive ce qui sc produit ici: les enfants sont placés en orphelinat où au malheur d’avoir perdu un père s’ajdutc celui de perdre mère, frères et soeurs.Et cette femme qui élevait ses enfants à son foyer, sa vocation primordiale, doit s’en aller en chambre et travailler pour d'autres que scs propres enfants, afin de gagner $25 par semaine.Quelle honte ! ! ! Quelques suggestions Si vous habitez Montréal, chère madame, le Bureau d’assistance sociale aux familles pourrait vous permettre de garder uni votre foyer, en administrant pour vous l’aide que vous accorde l’Assistance publique.Ce que la Cité de Montréal paie actuellement aux orphelinats où sont vos enfants, elle vous le donnerait à vous par l’intermédiaire de ce bureau; et vous pourriez ainsi vous occuper, vous-même, de vos petits.Avec les allocations familiales, cela vous ferait une somme d’environ deux cents dollars pâr mois.Y trouvant vous-nème votre subsistance, vous ne seriez pas obligé d’aller au dehors pour gagner un salaire.En certains cas la pension des mères nécessiteuses peut être obtenue si la mère garde des petits enfants au foyer, les autres ont leur pension payée par l’Assistance publique en institutions.Vous éprouverez de l’une ou l’autre de ces solutions plus de contentement et de fierté, puisque vous maintiendrez le foyer familial.Les enfants y trouveront, en plus de votre présence, l’avantage insurpasaé de grandir et d’étre éduqués dans un milieu familial.Les liens familiaux demeureront en eux plus forts que s’ils sont séparés de vous et séparés les uns des autres.Dans sept ou huit ans, l’ainée travaillera et vous aidera à subvenir aux besoins de la famille.Et par la suite la besogne ira toujours s’allégeant.Ce système par lequel les fonds de l’Assistance publique sont versés aux parents fonctionne à Montréal, comme nous l’avons dit, et aussi à Québec, à Hull, à Valleyfield, à Saint-Jean et probablement dans un certain nombre d’autres villes à travers la province.Pas d’adoption possible Si la solution précédente vous est inaccessible et que vous ne puissiez ramener vos enfants autour de vous, vous pouvez céder la garde de votre bébé aux gens dgnt vous nous parlez, après vous être bien renseignée sur eux.Vous ne pouvez leur donner votre enfant on adoption; les enfants légitimes ne peuvent être adoptés légalement Quant aux autres renseignements à obtenir sur les capacités de ces gens à élever votre enfant, ils sont importants et difficiles à évaluer.Aussi nous vous conseillons de demander à la Société d’adoption de faire cette enquête pour vous.Ensuite, vous pourrez vous entendre avec ces parents et, par l’intermédiaire d’un juge de la Cour supérieure, leur remettre la garde légale de votre enfant Puissions-nous vous avoir aidée dans cette grave décision 1 Dr tt Mme JUSTIN Meilleur sort des femmes aveugles Traveil effectif accompli per le lection féminine de l’Institut national canadien pour les aveu-pies Le sort des femmes aveugles dans notre province s’est gran dement amélioré depuis une vingtaine d’années, grâce â l’As-sociation féminine de l’Institut national canadien pour les aveugles."Dans les premiers jours d’existence de l’Association fémin.ne, à peu près rien n'était fait dans 'ci domaine des loisirs et des divertissements pour les aveugles”, a déclaré Mlle Marion Ives, prési Directrice d'enseignement ménager lêtée à l'Ecole Garneau i Les coeurs.d'animaux de boucherie sont excellents lorsque bien apprêtés Dix années de service de Mlle Ju- .De t°us temps, le coeur a capté sautés, farcis et rôtis, farcis et fiette Mireult comme directrice l'attention des cuisinier* autant br*,ses' vnfin bouillis comme ua à la Commission scolaire de qu des romanciers.Les Econo- P01ul ?»»>»»¦»»»» >>>>> » » > » »»»¦»»>» >»»»»» « 76 FONDE LE 10 JANVIER 1910 Ui DEVOIR FAIS CE QUE DOIS "ht Devoir" est imprimé eux nos 130-434 est.rue Notre-Usine s Montrés! par llmprimerte populaire, compagnlt h responsabilité limites qui en est l’éditrice-propriétaire Dlreoteur-gérant aérant PUlon."Le Devoir” est membre de la Canadian ness, de l'Audit Bureau of Circulations, et de la Canadian Daily Newspaper Association.La Canadian Pres*, eat seule autorisée à faire remploi pour réimpression de toutes tes dépêches attribuées à la Canadian Preaa.à l'Aasoclated Press et aux agence* Reuters, ainsi que de toutes les informations locales que "Le Devoir" publie Tous droits ds reproduction des dépêches particulières au "Devoir’’ sont également réservée.Abonnement par la poste ; EDITION OCOTIDIENNU (un an) : Canada (sauf Montréal st la banlieue), I12.M; Montréal et banlieue, flt.VU; Etats-Unis et Commonwealth, 1140»; Union postale, 11800.EDITION OU SAMEDI (un an) f Canada, M M; Etats-Unis et Union postale, 83.M.Les abonnements sont payables d'avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair A Montréal.Autorisé comme matière postale ds deuxième claase par le ministère des Pnptea.Ottawa téléphone: BEIair 3361* VENDREDI, 6 MARS 1953 LE DIEU EST MORT C’est en vérité un des hommes les plus puissants de l’époque moderne qui vient de mourir au Kremlin.Il faut même remonter au moyen âge pour trouver des exemples d’une puissance aussi absolue et aussi étendue.Quand on regarde la carte du monde, on ne peut s’empêcher de trouver une ressemblance étrange entre l’empire de Gengis Khan et celui de Staline.Ç’aura été l’oeuvre de Staline que de rendre le marxisme en quelque sorte compréhensible pour l’homme de la rue.Staline n’était pas un grand théoricien; son esprit était loin d’être raffiné et souple comme celui de Lénine.Mais il était un réaliste, il savait interpréter une idée en fonction des faits et des aspirations du peuple.C’est ainsi qu’il est responsable pour une large part de l’expansion formidable du com- La sesiion provinciale — V Le "magicien" Onésime Gagnon nous présenle un "lapin" de taille (par Pierre LAPORTE) LA SEULE VERITE SORTIE DE.Gengis Khan était un simple chef de tribu munisme en Asie.Dans ces pays de misère mongole.qpi nomadisait quelque part au sud et d’exploitation, il a donné au communisme du grand lac Baikal.Il avait du courage et un sens politique averti.Il Commença par établir son autorité sur les tribus mongoles et tartares de l’Asie centrale, puis s’empara de l’empire chinois pour y établir la dynastie mongole.Fortement appuyé sur cette base d’opérations, il lança sa cavalerie de poneys à la conquête de l’Asie et de l’Europe.A la mort de son petit-fils, Koubilaï, l’empire des Mongols s’étendait de la mer de Chine à l’Europe centrale et la cavalerie mongole dressait ses tentes en Pologne et en Hongrie.Qu'on regarde la carte du monde, et on trouvera que l’Union soviétique, avec ses satellites et son alliée, la Chine, couvre exactement la même aire que l’empire de Gengis Khan.* Autre point de ressemblance: les deux empires se sont constitués en l’espace d’une génération.Qu’était en effet l’Union soviétique en 1917?Un pays immense sans doute, mais ravagé par la famine, divisé par la guerre civile, assiégé par ses voisins.Le régime communiste réussit de justesse à se maintenir au pouvoir sous l’attaque des Russes blancs et di l’armée polonaise.D’ailleurs les experts annonçaient périodiquement un renversement prochain du régime soviétique.Il fallait un idéaliste et un orateur puissant comme Lénine pour mettre au monde le régime soviétique.Mais seul un homme froid, calculateur, patient et inexorable comme Staline pouvait l’organiser et démontrer sa vitalité.Car c’est bien là le mérite, si on peut s’exprimer ainsi, de Staline: que d’avoir démontré qu’un régime communiste peut impressionnants.Ne discutons pas pour le moment par quels moyens ni au prix de quels sacrifices il y est parvenu.Il est sûr que c’est payer cher un succès, même impressionnant dans l’ordre économique, que de Î>erdre toute liberté civile et de sacrifier une ongue tradition de foi.Que restera-t-il dans cinquante ou cent ans de l’empire des Soviets?Bien téméraire qui risquerait une prédiction.Les événements vont tellement vite, les empires se bâtissent et s’effondrent à un rythme autrement plus accéléré de nos jours qu’aux siècles précédents.Mais il restera sûrement une idée, celle du marxisme.L’Union soviétique pourra s’effondrer sous le coup de divisions intérieures ou sous le choc d’une invasion, le communisme gardera sa force d’expansion.Il pourra chariger de nom, s’accommoder aux circonstances de lieux et de peuples, mais il ne disparaîtra pas pour autant de la surface de la terre.Car il y a dans le marxisme une force de propulsion interne qui le rend indépendant du sort de la Russie soviétique.un masque d’extrême-droite : les revendications communistes se font au nom de l’indépendance nationale inspirée du nationalisme le plus agressif, et de la propriété privée sous la forme du partage des grands domaines.Armé de ces deux idées, le communisme ne peut s’empêcher, si on ne lui barre la route par des réformes urgentes, de faire de rapides progrès dans toute l’Asie des moussons.Un jour, U caricaturiste Lapaim# a représanti la minis-Ira fédéral des finanças, M.Abbott, an magician qui "sortait" un surplus d'un chapeau de soie.Le truc, c'ast qua le cha-paau était parcé at qua la ministra allait cueillir son surplus dans la pocha du contribuabla.M.Onésime Gagnon, ministra provincial des finanças, est plus formidable encore.Du "chapeau" il a sorti cafto année une chois énorme, démesurée: un déficit de $38,000,000.La tragique de l'affaire, c'est que c'est encore dans la pocha da ce pauvre contribuabla qua M.Gagnon est allé chercher ce "lapin".M.Gagnon critique parfois le! 1952.il demandait à la Chambre gouvernement fédéral.Ayant lui- de lui voter à peirte la moitié de même, — à l’époque où il était cette somme pour 1953.C’était la ministre dans le cabinet Bennett,;réédition de l’histoire de l’élec-—; défendu des thèses centralisa-j tion de 1948: travaux urgents en trices, il sait mieux que quiconque ' 1948 et rien de très pressé en qu’Ottawa gruge lentement les 1949, 1950 et 1951; en 1952, enco-provinces.Mais n’est-ce pas quand re des millions pour des travaux même à Ottawa qu’il a acquis; “qui ne peuvent attendre” et bud-1 amour des budgets cycliques?On gets coupés de moitié en 1953, sait ce qu’ils sont; budgets de dé- 1954 et 1955.Et ça recommencera penses pçndant les années de en 1956 prospérité, suivis de budgets com-j Ce qu’il y avait de véritablement primés pendantjes années de dé-!urgent pour M.Gagnon en 1948 et pression.M.Gagnon adapte la for-; 1952, c’était de faire réélire le par-mule aux besoins locaux: pendant " 1 —^ -trois ans il équilibre savamment ses budgets et termine par des surplus.La quatrième année une sorte d’hystérie s'empare de lui; il dépense des millions et des millions sans autorisation des Chambres et termine l’année avec un déficit de taille.ti à môme les deniers publics.En déhori du budget Si l’Union nationale avait au moins la décence de faire voter ses budgets électoraux par la Chambre, ce serait un moindre mal.On pourrait lui reprocher d® “prendre les bouchées doubles”, mais les crédits seraient, régulièrement votés, le déficit prévu, con- le oevoirr est assis sua la vfa.TE ET SUR LA JUSTi’CÉ a WU 56 m- U « .la première session de la vingt-quatrième Législature.Des historiens voudront peut-être un jour étudier ce phenomè- ,, , v, w , , ! ne Pour les mettre sur la piste, je nu du public avant les élections Il est remarquable comme les agences (leiïcur rappelle que les orgies de dé- M.Gagnon ne procède pas avec presse ont été élogieuses pour Staline depuis ! penses de M.Gagnon, que scs bud-|cette franchise.En 1952 il a pré-l’annonce de sa maladie.Elles ont mis beau-i?ets déficitaires coïncident tou- sente en Chambre son discours du coup d’insistance à nous expliquer que le die- l?uri avec Vannf®,d*s élections.1 budget *} * a i .:ri* a.4 • Comme oar hasard ! Lne etrance consacre le premier tiers de cette tateur soviétique était un ami de la paix, un fièvre électoraie s’empare de no- Pièce d’éloquence à rappeler un reanste désireux de conserver pour l’Union Itre ministre des finances tous anniversaire historique, le deuxiè- soviétique les riches conquêtes des dernières les quatre ans.Sa maladie se corn- me tiers à vanter le grand chef et années.Ce changement de ton n’est pas uni- !poîî?toujours de la même façon:; etromième,- le "plus petit n.iomanf JA i., -f , millions de dollars de plus pour tiers , comme dirait Cesar, de quement du au respect que Ion doit obser-,]as travaux de voirie, excès dans Pagnol,_ — a exposer la situation ver en lace d une tombe.Meme si on ne trou- les dépenses de voirie, multipli- ve que des qualités aux mom, m volte-face cation des octrois de toutes sortes, est trop subite pour n# pas cacher certains ILe remède est toujours le même calculs politiques.!^ouj°urs déc,slf: cest la reelec* Et alors nous sommes en droit de nous demander: Quand nous ment-on?Est-ce Mai» nom?hier, quand on nous représente l’Union so- Les hujtoriens trouveront le phé-uetique sous ies apparences dune puissan- nomène curieux, voire amusant, ce armée jusqu’aux dents et prête à sauter Mais nous?Nous sommes ceux qui sur l’Europe occidentale?Est-ce au jour- Pfyonspour savoir que les budgets p1^sUd'un“mTlîion dë dollar de^M' financière de la province.Il pré voyait alors un surplus d’environ : un million de dollars.Quelques semaines plus tard, M.Talbot, ministre de la voirie, et M.Lorrain, ministre des travaux publics, se faisaient très sérieusement voter plusieurs millions de dollars pour faire face aux tra vaux qu'ils allaient entreprendre.Qu’est-il arrivé en fait?Le sur-; LETTRE D’OTTAWA Transaction de la "Prudham Building Supplies" avec les Chemins de fer nationaux Les créditistes comptent exploiter cette affaire contre le ministre des Mines et les libéuux albertains par Pierre VIGEANT OTTAWA, 6 — Un» transaction immobilière t Edmonton vient da mettra an assez mauvaise posture l’un des ministres du cabinet Saint-Laurent.Il ,'agit du ministre des mines, f*'.j or9* i Frudh»m, député d'Edmonton-ouest et représentant de I Alberta dans la ministère.Il an est a son premier terme d office comme député et n'est entré dans le cabinet qui le fin de 1950.Il ternit peut-être prématuré de parler dt scandai», mais l'affair» nt saurait manquer d'êtr» ennuyeuse pour le gouvernement et le parti libéral.d’hui, quand on nous dit que Staline voulait sincèrement la paix.; pas inventé la chose, car M.Tas- Cette volte-face n aui ait-elle pas pour chereau en avait usé avant lui.Mais l’Union nationale a tellement perfectionné la formule qu’elle coûte aujourd’hui des millions de objet de nous préparer à une autre campagne de propagande contre le ou les successeurs de Staline?Déjà, on nous les montre, Molotov, Malenkov ou Béria, comme des puis u un minion ae aoiiars ae m.Tn __.* , Gagnon s’est changé en un déficit h at ®Sr!,Lonferva.teur de C.lgary-est de 38 à la demande mHli’onVrié^ b\idgUeItsUvotés d® mercre,di'^ cr?ditistes!sé des questions pFûrêxpîîcitesMI .Nous avons payé «mande des deux ministres Cpl't?/^vaeu{'s avai?nt1 eu 3 demandé A qui Ton avait vendu ! fia tion, dit-il, parce re tout à fait normale.Les négociations, dit-il, étaient engagées depuis 1948, bien avant son entrée dans le cabinet.Sa compagnie désirait depuis longtemps acheter cette propriété oui se trouvait de l’autre côté de la route Calgary* Edmonton afin de pouvoir aménager sa cour à bois du même côté de la route que ses bureaux.un prix d’in-que la circula- a la ucuiaiiue ucs uru.\ iiiuiisues i., , “ .“ *ciiuu -> —v.cités plus haut ont été défoncés de 1.,* ¥• .?’ ch.acun «o leur; la vieille gare des chemins de fer Lon sur la route était devenue plusieurs millions de dollars.,et 1 adjoint parlementaire du nationaux à Edmonton, quel avait tellement dense qu’il était urgent Personne ne fera croire à un îïïiSf1™ des l^ansP°rts, M.Bene- été le prix payé, selon quelle mé- Pour nous de consolider toutes nos IQPrvnf fblir C^rifsilV c’îî a />e de routes, ponts, etc.M.Douglas Harkness, député LA PART DU FRANÇAIS musée.Le rapprochement de ces deux mo- cliamî)re ies travaux étaient connaissance une lettre que j'ai mes dans numents donne une assez juste idée des pro-SrÏüuÔm'“ÏHî'3 erl ponse à ma demande de renseigne-; üon délicate à laquelle nous avons ments.„TT .-, ,leur consacrer $81 millions grès (?) spirituels de 1 Union soviétique de- ____________________ puis 1917., » J D’après ses dires, la proportion Ce n’était vraiment pas la peine d’abolir ** programmes français à Radio- Dieu pour le remplacer par des dieux fjj dévow;„ent à i jJrsJte de 'fLlïfe Scandales Les créditistes sont dans la jubl-«•inn/w, i _ ., —Bon.Ils sont convaincus qu’ils $100,000 la gare de peuvent utiliser l’affaire Prudham, non seulement contre lp ministre des mines, mais contre tous les candidats libéraux en Alberta.Il semble d’ailleurs qu’ils ont d’autres munitions à utiliser contre le ministre.Il s’agirait encore de transactions de la “Prudham Building Supplies Limited” avec des départements fédéraux.Les créditistes comptent sur ces scandales pour balayer complètement la province d’Alberta à la prochaine élection.Ils détiennent déjà 10 sièges contre 5 aux libéraux.Ils se font fort de conquérir ou reconquérir tous ces sièges libéraux sauf celui d'Athabaska que représente M.Joseph-Miville Deschênes.Pierre VIGEANT [rapide et de spéculation immôbi lière.* M.Prudham »t la "Prudham., comme ceux-là.Gérard FILION BLOCS-NOTES à faire face à Montréal, proMè me du bilinguisme sur un seul poste., Agréez, cher monsieur, Tex- soixante-six pression de mes meilleurs senti- II faut1 s'entraider En attendant qua let circonstance» lui permettant d'assurer sa survie, "Lé Feuille d'Erable", la courageux hebdoma-daira qua publiait è Tecumsah, «n Ontario, la ragratté Gus-tava Laçasse, continue, sous la direction de ses fils, croyons-nous, la batailla qua menait laur pèra.L'un dt ses derniers numéros affichait, tn prtmière page, ca placard significatif : Appuyons sans réserve nos dans les mariages mixtes.L’Asso-tociétés canadiennes-françaises: Caisses populaires — Sociétés Saitit-Jean-Baptiste — Ligue des retraitants — Club Richelieu, Coopérative, etc., etc, Savait perlé, et;ments, ffîisÙjntWÏÏ dfîa guVr = sT» ^ ^RGCT’ InA.JnïTJnhf* d ° son de février.M.Forget affirme, "Les /eus du Madxtmska gu, r^nir^à'ceUe'ïrLp'orttin’’^ seraient intéressés à envoyer leur ‘ru que ^renseignements pourraient vous être utiles.Bien à vous, Géralde Lachance.4409 rue Saint-Hubert, Montréal 34.La “Prudham Building Supplies Limited” sonne étrangement comme la "C.D.Howe Company Limited".Deux compagnies qui portent les noms de membres du cabinet et qui font affaire avec le gouvernement.H y a cependant une différence entre les deux sociétés.M.Howe soutenait qu’il avait vendu ses parts dans la “C.D.Howe Company Limited" au moment où il était entré dans le cabinet.M.Je félicite le Canadien National ____ _______ d’avoir mis du français sur son Prudham n~a pafTcherché Y se dis- horaire des trains, et même sous le ___:__j.i •« .».mm "nhau/intrran ITq11cm q la rsarr* socicr de la “Prudham Building Supplies Limited”.mot "Shawinigan Falls", à la page 18, d’avoir ajouté entre parenthè- Danc .a.jA^i.__________ i___ ses mot “Chutes Shawinigan”.Je devine combien cela est mérl- contribution.si minime soit-elle, peuvent le faire en adressant leur insistant sur la création d'un de envoi à “La Feuille d’Erable", Trees éléments de vie et d'éducationteumeh, Ontario, case postale 280., que représenterait un collège clos-'Nul doute que des contributions sique à Windsor.Ils voient claire»'’««««t du Madaioaska seront gran < ment leur responsabilité et leur dement appréciées, étant à Ui fois] requête n’est que l'accomplisse ]'™ aM* Précieuse et un gage de ment d’un devoir d'hommes intel- solldanté non équivoque, qutl fait’ ligents et consciencieux.bon au coeur de donner tt de re “A la lumière de ces données revoir." , il n’est pas difficile de conclure SOCIETE RADIO-CANADA C.P.8000, Montréal, Que., le 25 février 1953.Monsieur Gérard Lachance, 4409.rue Saint-Hubert, .( , nalistes, il a défendu la transaction ! une ccn oagnie à au.on directeur des programmes entre sa compagnie et les chemins r^DrOThe lMaucTuT^ fran?0Dh(2 de television, Montréal, de fer nationaux comme une affai- bi£ M,is je HemandJ aux respon- -——-—.— sables de nous rendre plus entière ¦ s er-rw r.— I justice en nous accordant au moins LA FETE DES MALADES idans la province de Québec des M.le Directeur, nier au grand hôpital Notre-Dame conducteur* l,ilin8UP-s Je viens par la voie de votre de la Merci, sur le boulevard J’ai demandé le nom de ce con-journal remercier la population de Gouin; et j’ai été profondément ducteur anormal à un autre offi-Montréal d’avoir répondu avec ému en voyant la générosité de rier du train qui, lui.parlait le beaucoup de répondu compréhension et plusieurs visiteurs à l’égard des français.Il ine fut répondu qu’il avec un magnifique dévouement hospitalisés de cette maison, à l’idée de cette fête annuelle de* Merci au nom de tous les mala-malades.Je remercie M.le maire des- de sa proclamation très encoura-j Je suis assuré maintenant se nommait Fitzpatrick.aurlN Ica TrWTTOffCo TrllXlCd» I> U Té edé lis J J U lit.UC CUnLIUTC ¦ * * * Q ' * dation d'Education, en luttant qu’un programme d'éducation clos- ^ trjnçais 9 Kegma im i w* a x ______________ pour la survie de l'école catholi- sique est non seulement une: RnorBT1.i Montréal 34.Qué.de ce qui s’est fait dimanche der-1 Le Père M.-V.MASSON, O P.que et française, en insistant au-question de vie française mais un ",4 ~CKran"' aopuw 8 1 Assem- cj,er monsieur Lachance, près des autorités des (livers dio- élément qui dans sa pleine por- “lée législative de la Saskatche- jj.Séguin m’a remis la lettre SUR UN TRAIN cèses en vue d'obtenir des parois-,tée touche à notre intégrité spiri- wan, a tenu à parler en français que vous lui adressiez le 5 février ______________i ru , „ , ses nationales, n'avait pas et n'a tueüe, et de ce fait, devrait nous lors de ses débuts parlementaires dernier.Je vous avoue qu’en gêné : „ ! e Dlrecteui\ .Ijaient passer près de lui dans Tal- Sur le train j’ai remarqué ce qui m’a semblé une autre grosse anor-Que ; malité.Je ne parle pas du fumage gea"^’,.x ., , i1’?" prochain la fête sera encore ;pratiqùra\‘lTcpTeineK'întcmpéran« J ai été particulièrement témoin plus belle.d’un bout à l'autre des wagons; mais, dans cette partie du wagon autrefois réservée aux fumeurs.Toutes ces oeuvres doivent s’en- P approuvait la conduite des cons-cPse ebi* absent, peut-on faire ser'ii tables ?vir 06,16 accusatlon Par 1 entre- 16 — La question a été discutée: mais je ne sais pas quand, exactement.1924—Lénine meurt et Staline aspire au pouvoir supfême.1927—Liquide et exile ses ri vaux et s'assure une place dominante.1933—Les Etats-Unis reconnaissent le régime soviétique.1936—La nouvelle constitution sov étique est adoptée.- .i —.1937—Ses derniers rivaux sont eide de perpétuer son empire en;dait sa domination jusqu’à l’Elbe, éliminés.éliminant les conditions suscep- i.es pays d'Europe centrale n’é-[ 1939—Il envoie ses armées en tibles de nourrir les éléments talent plus que des marionnettes Finlande et signe le pacte de non- entre ses mains.Et il a vu les agression avec l'Allemagne nazie communistes chinois s’imposer à [qui devait déclencher le deuxième la Chine continentale entière.— iconflit mondial.Joseph Vissarionovitch Djougach-1 1941—11 dirige la défense contre vili, fils d’un cordonnier géorgien !'nva-s'nn allemande et assume et d'une mère serbe, a atteint son une emprise directe sur les affaires gouvernementales, en plus de belle femme, comme beaucoup de!rênes du pouvoir mais iT, a fallu ü Tw?i‘?n£IS' font.épurations de 1930 pour con-années plus’tard,‘les alHés occi -.jv.rv.,1 Trois des enfants moururent a.sojjder son autorité.dentaux se regroupaient contre le doit-il arrêter l’accusé et le con- eause d® la grande pauvreté le l8 p,tte pour la suprématie a maître du Kremlin duire “manu militari” devant l’é- Vissarion et Yekaterina devint si violente qUe Staline a dé-tat-major?| enceinte d’un quatrième.Jour - —Non.après jour, elle s'asseyait dans son —Son rôle est donc uniquement; coin favori de la cordonnerie et Dans l’entretemps, Staline éten-' d'une nouvelle révolte à sa mort.La convocation d’un congrès de tous les partis communistes de l’Union soviétique, en octobre dernier, pour la première'fois depuis la fin du deuxième conflit mondial, avait probablement pour|lénith 80us le nom de Joseph Sta .1 °r8amsa,•IOf, de la succession ijne gon 70e anniversaire de nais-paisible a son règne : le dictateur approchait de sa 73e année.Staline lui-même avait prononcé le discours d'ouverture au con- sance le 21 décembre 1819.avait donné lieu à d’extravagantes fêtes partout dans le monde communis- .ite.L'adulation prodiguée au dicta- Churchill et.plus tard, a la confc grès precedent, 13 ans plus tot,!teuri dont le nom signifie “acier” renee de Potsdam avec Truman mais cette fois cet honneur a échu ne connut plus rie bornes.De Churchill et, en fin de débat, At à Georgi M.Malenkov, jeune et ]’A]ifmagne orientale seule, pays *dpe son emprise indirecte comme chcl du parti.—1943—Assiste à la conférence de Téhéran avec Roosevelt et emprise 1946—H affermit son sur les pays satellites.1949— Il célèbre s»n 70e anniversaire de paissance, au milieu de grandes réjouissances populaires.1950— 11 signe le pacte d'aide vigoureux protégé de Staline.[conquis, il reçut 70 wagons dé ca Staline a fait une apparition auidcaux.Congrès, accueilli par les acclama- Te| fut i-anoeze de sa carrière tkms frénétique^ des délégués]de^XlutŒre * qu’il * avait .«! i,Mdressar lmn?ei!?tcm6nt.ai commencée u 15 ans, alors sém!- 1 assemblée, donnant T impression.nariste insatisfait.1! a organisé qu il s apprêtait a s eloigner de la des grèves durant les années 90, .„ , .scene active et voir des hommes j] a des brochures et de: 11111,1,6 6 avec 8 ^ "lnc rouKe et plus jeunes assumer la dictature jqog à 1913, il fut emprisonné huit is0ïoS5CfnM"° 7sé',t-oung’ a ia qu’il a formée.Puis, il traça la fois et exilé sept fois en Sibérie.1952—Dans le discours de e ô voie a suivre aux délégués dansjC’est en Sibérie que Staline reçut ™re du ,9e congres communiste une conférence de 25,000 mots sur; son premier mot de Lénine.11 Dromit 1 ann»i sovietioue a tous l économie politique, conférence; Lénine et ses bolchevistes ren-qui ressemblait a un discours versajent en octobre 1917 le gou- d’adieu.il promit 1 appui soviétique à tous les partis rouges du monde entier: il accepte une rencontre possible avec le gén.Eisenhower pour at r- f, r- • „* ,a ,.n Ivernement d'Alexandre Kerenskv ténuer la tension mimdiae Cette conference intitulée ‘Pro-qui avait pris )c p0UVoir dans la mond,al6 .Au moment où fa iêance allait ^ 19e s,iècle„A0; capilalist65 6t la Russi6 Ce due les agents eveient dit être levée.Me Paul-H.Lévesque, seph ,$tajine ^tait fier des 2'000 C.R., procureur de M.Alfred Fi-ansud.*îld.6p6,îdance son P,ays; A sa dernière séance du 14 octo a répondu Me Plante, que vous vous soyez senti obligé de Le directeur a continué : “Et vous passer par un subalterne?IC.R., procureur de M.Alfred Fi-1;.- - -— .refusez mon ordre de traduire! —Pas tellement.M.Pleau dit encore que, des ijoni a jnformé le tribunal qu’il ne l1 hal?sa|t, Moscou d avoir le c-®"8res décidait de revi Courval devant le Conseil de dis- — M'avez-vous prévenu ?trois agents incriminés, un au;présenterait pas de défense en fa- los Ge°rgiens en s’emparant de;866t,6ApiJ6g6a^.!^5„ cip’ine ?” Me Plante a répondu — Je ne l’ai pas fait.moins avait admis avoir eu des veur de son client.Il se réserve.ppRp contrée aussitôt : “Absolument, absolu-; — Comme inspecteur en chef, relations sexuelles avec des pros- toutefois, le droit d’argumenter, ment.Faites ce que vous voudrez”, votre grade était-il supérieur à ce- tituées et qu'sfu moins un autre1 — Alors le directeur lui a dit: “Vous lui d’assistant-directeur?avait nié la chose.Me Plante in* êtes suspend u Remettez-moi votre — L'inspecteur en chef est un terroge : insigne et votre arme”.Plante s’est grade inférieur à un assistant-di- —Dans chaque cas.’.’état-major a-t-il demande aux accusés s’ils étapes (Par la Presse Associée) gers.l’ambassadeur de l’Ind* iKrichna Menon et le récipiendaire indien du Prix Staline de 1s Paix, Saiffudin Kitchlu; le let exécuté, en maugréant.Je me sou- recteur.COMPTABLES AGREES BEl'KîES & D'HME Comptables Agréés 10 ouest, rue St-Jacques BE.3475 Chartrc.Samson, Beauvais.Bélair Cr Ci* RAYMOND.CHABOT.MARTIN & CIE Comptable* agréés J Raymond C A U Uhaont C A.O Martin CA Jacoues Paré CA B Lachance.CA R Caron C A.René Mclaaae.C A 13?St Jacques O HA 8148 Montréal L Qué.PAUL titre OUNTMIKR «sstcie mrUeulter Comptâmes agréée Montréal.Ou cher Rniirn Rlmnuskt LUCIEN VI A U n ________________________ASSOCIES I CHAS DESROCHES.C.A P.-A.GAGNON & CIE FERNAND «HEAULT C A.Onniptaoliw agiéér IS9 0„ ru# Craig MA 1339 Chartered Acoouliiant» I (Bdirir* «le» rnmnats) RENE UA'JNON VA IMMEUBLE DES TRAMWAYS ____________________________ ISS ouest.KLB CRAIG T*l HAMiout SSSfl LAVALLEE, BEDARD.LYONNAIS, MESSIER.9 GASCON Comptablas agréés H Lavallée CA K Messie! 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Me Plante continue d’interroger M.Pleau : Comment le directeur Lan- ne me le rappelle pas.pense que le juge va se rappeler, lui, dit Me Tourigny”.ses ce jour là, monsieur!.^ 11 s’en .Commentaire qui force le tri-est dit assez pour qu’un homme t>una{ a rappeler encore une fois devienne fou!.L’hôtel de ville ?ue.,es deux parties doivent s'en de St-Michel était plein de monde l|nj^u,eirient au dossier, ce jour-là; à ma place, vous en ,.J?e ,erD?,n as5ur* fl116 ,e revol auriez encore mal à la tête!.” 66 6,1.6au?6 ”?,,1 pas .le même que celui trouvé le même jour LOGEMENT DEMANDE Logement demandé, 5 ou 6 pièces, un bos.GR.0406.j n o “On n’a pas fait d’abus de bois-le directeur Lan-sons alcooliques devant moi ce glois vous a-t-il dit de procéder jour-là au poste de police.Mes , if ‘^ ae a6m6’*^,lr' ¦ dans la rédaction de la plainte con agents n'étaient pas ivres, à ma î*!: ’ emise à son proprié- tre Courval?iconnaissance; ils devaient seule- — Dans ses remarques, il m’a ment être très fatigués, comme , .dit qu’il Irouvait intolérable que moi.Pour ma part, j'étais en ser N'- Diogene Duhamel des officiers admettent des princi- vice depuis 40 heures d'affiliée ’.pes de ce genre.j “—Ne vous rappelez-vous pas u,, 0ljr.du témoin Duhamel.— Avez vous attiré l'attention du avoir vu Me Bertrand ce jour-là.,auff6ur de Jaxl eL da P!uf; beau-chef Langlois sur le sens des rap-lquand il est venu tenter de faire [l‘ore et agent électoral de M.Adé- ON DEMANDE A LOUER CAMP D'ETE JournslUtr du "Devoir'' serait InU-rrss*e ru un camp d'été tu bord d'un l»c ou d'une rivière potusonneuse.dsui un rsvon de 80 milles de Montré»! Prix rslsonnsb'e.BE 3381.local 3S.ou *crtre à e»»c 17."Le Devoir".1 n.o r ON DEMANDE A ACHETER MïJfî BRAVO (aNQUAMTE! 'SOcAOie! AUJOURD'HUI, OftNê L£ QUÉBEC Lê MOT ‘Cinquante ' rappbu b AUTOMAJIQUEMEMT LA SAVêlAZ PLl>$ LÉôèJRE, PW£ h'ce.u-LBUôe.PB LA USAIT ‘50' SAVOUREZ-LA, VOUS.AuSQ.il LA PROCHAINE FOIS, OTES : "CimQuANTB l " — CBGT PE LA CESTT POUR CENTl Labatt - n’y a rien qui la batte! û Univers •T lard Boisvert “— Le témoin Lauzon vous con- i “ ——,-.J- — naissait-il ^ ripmanHi* R#>rtt*nnH Acnrtcrâts mulBon dmx étîB'i ¦’#, d Haussait il .oemanoe MC lienrana.[fondation et de construction solide* et j —Il ne me connaissait pas, ce bien entretenue», dsns section est Ecrl-jour-là du moins!.re 8 iNEAU-8EA06*EM VU92I LE VENGEUR HtNRI GtORGtl - FIESTA il WILLIAM^, R mONTALBANi "PEPPINO ET VIOLETTA" Demain matin samedi, représentations spéciales pour les jeunes de ce très beau film, è 9 h.et 10 h.30, au prix spécial de 35c.Les adultes sont admis.de compositeurs classiques et contemporains, l’Orchestre Symphonique de Radio-Canada, à son concert de lundi, à 10 h.15 du soir, au réseau français, présentera, en sa musique.Les orchestres osent 'lit _ - - 1 X JDElVBSf première audition au Canada, le rarement jouer des oeuvres de lui, sinon La Nuit Transfigurée, qui fut écrite d’abord pour sextuor à cordes en 1899, alors que le com- Concerto, Op.42, pour piano et or chestre, d’Arnold Schoenberg.Le soliste sera le jeune pianiste canadien Glen Gould et Porches- P°slleur était encore influencé par tre sera dirigé par Jean Beaudet, Wagner, surtout par Tristan et Le célèbre compositeur vien- ^sAulf- .• .rière'de”TiV-Toa’* n*e fait oue corn nois' ar William L.Ryan, analyste da nouvelles da la Pressa associé# Le Caire.6 (P.A.) — Dans Test de l’Afrique où s’exerce un nationalisme fervent, les communistes clandestins semblent concentrer leurs efforts à écarter toute colla- EN 1952 , 2,000,000 de Canadiens ont payé trop d'impôt Ils se partageront $85,000.000 Ottawa, 6 (P.C.).— Le fisc calcule aujourd'hui que 2,000.000 de Canadiens ont contribué plus qu’il ne fallait à l’impôt sur le revenu en 1952 et se partageront environ $85,000,000 en remises.Le fisc a perçu à la source presque 100 pour cent de l’imp-t l’année dernière.Il en résulte que la plupart des 4,300,000 contribuables n'auront guère à débourser pour acquitter leur impôt total ou Ottawa.6 (P.C.) .— Une société; dirigée par le ministre des mines,| Thon.Geoi^e Prudham, a acheté pour une valeur de $100,000 une propriété des Chemins de fer na-j tionaux à Edmonton, a-t-on révélé, aux Communes.Le nombre des communistes et des éléments de gauche dans les universités inquiète le gouvernement.Une foule d’étudiants en droit devront bientôt se faire une auront droit à une remise, concurrence acharnée pour obtenir! quelques emplois.C’est là un ccn-! Les déductions des dons aux tre de recrutement idéal pour le institutions de bienfaisance, des parti communiste.frais médicaux, des cotisations .^syndicales, et autres facteurs com- Environ les quatre cinquièmes tne le mariage, l'accroissement du •n /a P°Pu'a,|on égyptienne sont nombre des personnes à charge illettrés et facilement incités à la expliqueront les remises du fisc, violence et aux émeutes.Comment fut distribué nationaux |'argen| (je |a ChaNté Les Chemins de fer nationaux sont régis par le gouvernement biens qu’ils appartiennent partiel Avant de faire de nouveau appel à la population, du 8 au 23 mars, la Fédération des Oeuvres de Charité canadiennes-françaises tient à rendre compte au public souscripteur de l’emploi des fonds recueillis au cours de la campagne 1952.Voici donc le tableau des subventions accordées aux oeuvres, _____ sur recommandation du comité des budgets qui analyse les demandes rêmënr aû pubhi’ par l’entrcmiVe financières des oeuvres et voit à la saine administration des de-de debentures.Le gouvernement Piers de la charité : .cuis Les paysans ont un revenu boration de cette région avec le par année et ne pos- mftnde occidental sedent meme pas leurs huttes mi- sérables.Le pays compte 2,000,000 Lors da sa dernière réunion, le i "Conseil consultatif des Associations d'Hommes d'affaires de Montréal" a nommé M.Richmond Pel-letiar, coordonnateur du Conseil.Il agira comme agent da liaison entra las différentes associations de cet organisme.L'on sait que ce groupement se compose de représentants des Associations d'Hommes d'affaires suivantes : du nord, de l'ouest, de l'est, est central, de Rosemont, de Notre-Dame de Grèce et du plateau Mont-Royal.En Egypte, le premier ministre, le général Mohammed Naguib, affirme que son pays ‘‘serait déjà aux mains des communistes” si son mouvement militaire n’avait pas pris le contrôle du gouvernement au moment opportun.Le général, qui a 52 ans, ne semble pas avoir l’étoffe d’un dictateur.Il est plutôt l’idéal des Egyptiens : patriote, dévot, moral, courageux à la guerre honnête et di rect en temps de paix.Haine de Naguib Malgré les paroles dures qu’il a prononcées en public au sujet des négociations relatives à la zone du canal de Suez et au Soudan, il est plus favorable à l’Ouest que les autres chefs du gouvernement égyptien ne l’ont été depuis longtemps, Les masses entretiennent une1 véritable idolâtrie pdur Naguib.Les classes moyennes nourrissent de l’admiration à son égard, tandis qu’un groupe appréciable de politiciens le vénèrent des lèvres seulement.Chez les communistes, le nom de Naguib est tabou.Le coup d’Etat de Naguib a neutralisé l’activité communiste, mais il est dangereux de croire que les rouges sont battus.Us travaillent ferme à s'unir Utilité avec tous les ennemis du premier ministre, en particulier avec certains éléments du parti Wafd, qui a reçu un coup mortel dans la révolution de l'armée.Une centaine de communistes sont actuellement emprisonnés.Iis; ont été arrêtés en marge d’un présumé complot pour renverser le régime.Mais personne ne sait si les chefs véritables ont été pris.Le journal interdit Drapeau rouge paraît toujours, clandestinement.Les problèmes ne manquent pas La Fédération mondiale des unions de métiers, une organisation communiste dont le quartier de chômeurs.Le régime Naguib sq propose d’augmenter la production agricole et industrielle, d’améliorer le transport et l’énergie électrique, d’irriguer les fermes, de diviser les grandes propriétés entre les paysans.Mais ces plans sont de longue portée et les besoins de l’Egypte sont immédiats.Au Canada détient les actions.M.Pruham, qui est député d’Ed-monton-Ouest aux Communes, est président de la compagnie de matériaux de construction et le principal actionnaire.M.Prudham, interrogé au sujet de l’achat effectué par sa société, après que la réponse fut déposée en'Chambre, a dit aux journalistes qu’il n’a pas consulté 'le cabinet avant cet achat, mais qu’on lui a laissé entendre plus tard que cette transaction n’était pas incompti-ble avec ses fonctions dans le cabinet.L'indice du coût de la vie a baissé d'- ble en grande partie à la diminution des prix des denrées alimentaires, fait suite à un déclin de trois dixièmes de point en novem-.bre dernier et d’un dixième en dé- Un Cinquième cembre.L’indice, calculé sur la „ ., moyenne des prix de 1949 fixé à Ottawa, 6 (P.C.).— Le coût de jqo, avait atteint un sommet de la vie, calculé d’après le nou-ln8 2 en décembre 1951.vel indice des prix au consommateur, a baissé d’un ci.^ .ème Mais, bien que Tindice des prix Déjà, affirme le premier minis- de point en janvier, soit de 115.7 au consommateur soit descendu, tre, les communistes s’en prennent à 115.5, annonce le Bureau fédéral l’ancien coût de la vie, fondé sur aux réformes agraires projetées de la statistique.C’est la troisième les prix de 1935-1939, continuait en déclarant aux paysans que leur baisse consécutive de l’indice.;de monter d’un demi-point, soit de situation sera pire après qu’avant.La baisse de janvier, attribua- 18-1.4 à 184.9.Aide à la Femme.$ 12,000.00 Aide aux Infirmes .9,000 00 Aide aux Minorités catholiques .12,720 00 Aide aux Vieux Couples .14,000.00 Assistance Maternelle .69,000.00 Bureau d’Assistanee Sociale aux Familles .333,000.00 Camps de Santé Bruchési .38,900.00 Cantines Scolaires de Montréal .58,000.00 Cantines Scolaires de Pointe aux-Trembles .900.00 Cantines Scolaires de Verdun .1,600.00 Centre d’Orientation .6,300.00 Colonie de Vacances des Grèves .39,500.00 Colonie de Vacances Notre-Dame .7,600.00 Colonie de Vacances St-Arsène ., 3,000.00 Colonie de Vacances Ste-Jeanne d’Arc .13,900.00 Colonie “Les Bosquets Albert Hudon”.8,500.00 Colonie Notre-Dame du Bon Accueil .6,000.00 Conseil Canadien du Bien-Etre Social .3.000 00 Conseil des Oeuvres .23,250.00 Gouttes de Lait Paroissiales .14,400.00 Maison d’Accueil pour Garçons .12,630.00 Petites Soeurs rie l’Assomption .3,800.00 Secrétariat de l’Enfance .14.700.00 Services BénévoHs Féminins .3,700.00 Service de l’Aide aux Désemparés.42,654.00 Cité Jeunesse Inc.32,000.00 Service des Loisirs de Montréal .8,000,00 Service Social de la Miséricorde.16,500.00 Société St-Vincent-de-Paul .375,000.00 Société des Infirmières Visiteuses .39,000.00 Société d’Orientation et de Réhabilitation Sociale .95,132.00 Terrains de Jeux — Verdun .1,400.00 Union Nationale Française ." 4,500.00 TOTAL $1,327,786.00 I ¦ ^(Anniversaire Dupuis DOUBLES ÉCONOMIES! Dn économie» contribuée» par DUPUIS De» économie» contribmée» par le» fabricant» VOUS ÉCONOMISEZ LE DOUBLE! économie BROSSES POUR LE BAIN Scies véritable NYLON Valeur des titres en Bourse La valeur de tous les titres, inscris ou hors cote, à la Bourse et au Curb de Montréal, à la fin de janvier, s’élevait à $18,554,797,-440., en regard de $18.304,798,032, à la fin du mois précédent, et de $12,476,666,087 à la fin de janvier 1952.^ ^ ^ __ Chibougamau Explorers Limited Le Curb de Montréal annonce que les officiers et les administrateurs de Chibougamau Explorers Limited dont les noms suivent ont été élus: MM.J.Boylen.président, A.-L.Caron, vice-président; Raymond Caron, secrétaire; G L.Moore, trésorier; F.W.Boulgcr, secrétaire-adjoint; D.W.Gordon, trésorier adjoint, et R.J.Isaacs, administrateur-gérant.Les administrateurs sont MM.M.J.Boylen, A.-L.Caron, Raymond Caron.R.J.Isaacs, G D.McKay, G.L.Moore et J.C.Udd._____ Assemblée générale annuelle de LA SAUVEGARDE Conférence annuelle sur la publicité De nombreuses personnalités du monde de la publicité, tant au Canada qu'aux Etats-Unis, participe-’ ront à la conférence annuelle d'une demi-journée, sur la publicité, qui aura lieu à Montréal, le 18 mars prochain.Cette conférence est organisée par l'Advertixing & Sales Executives Club af Montreal, qui, .se classe parmi les groupes les C.C.T.) annonce le début des ne plus importants de ce genre au fi00'31’011* P°ur lc renouvellement Canada.de son contrat avec la compagnie Négociation chez les métallurgistes de Montréa' _ __ Le local 2843 de l’Union des Executives Club of Montreal' qui métallurgistes d’Amérique (C.O.I.- Manche long en plastique de teintes variées.Soie souples en Nylon.Pour adultes, entants.DOUBLE ECONOMIE DUPUIS .95 nUMJIR — rez-de-chaussée Cette réunion portera sur le thè-1 X Tftonvp- me suivant; “Publicité plus effi-is0?: représentant de 1 Union inter-cace sans frais supplémentaires”.!U3110™16’ "ous annonce que les M.Earl M.Wilson, directeur de la ^ouvriers vusent a publicité au Montreal Star, en sera élimin?r ^ differences de salai-le président général.Un dîner £es entre tout» les usines d acier marquera l’ouverture de cette eon- Ue actuellement sous férenee, puis M.Clyde Bedel, con,ratsveclamen,eumon’ ^v#n*nittnpJlli.rDMi>Ubni:itj/tiles En conséquence, les ouvriers du —.J>rle1«a«^rk K dge’ H'-t develop j^ai montréalais demandent un 5 theme.en question, au salaire de base de $1.45 l’heure.Achat extraordinaire DUPUIS wUTdvr™*rch*niidôtei|-ns ^clament également la semai-ii* VennjnfL president ne jg 40 heures sans diminution D ft I T E C A i'prf!«r»°C,Tnrnn»0^ CanafMn Ad du revenu, un meilleur système D U I I fc J A ,-Unt „,T0a0nt°: P.arJCr?au ; d’assurances et de pensions, une îicUéd M U* d'' 3 Pu iamélioration du système de vacan- BROSSES A CHEVEUX AVEC UN PEIGNE ASSORTI * Le tout contenu dans un étui plastique, B r p s s e à manche plastique effet cristal, les soies sont en NYLON.Peigne plastique.DUPUIS les 2 pièces .75 neevis — rrz-dc-rh-ussCr P1 , .-ÜwUnf1',!C- *Iaa5l.lnondi vice-ces, ainsi que des^ congés payés et sentera les aspects de l’agence de Le comité de négociations est publicité, tandis que M.Walter formé de MM.J.Bélec, président Weir, personnage de haute renom-local; Pierre Viens, E.Dorais, P mee dans la publicité à New-York, St-Onge et M.Therrien, assistés teraginera la conférence en don-'du représentant J.T.Thompson, nant un aperçu sur le défi que L’Union attend maintenant les lance le monde libre à la publici-icontre-offres de la compagnie, té.Un groupe de sept représentants A la James Robertson des principaux organes de publici-l , té relateront plusieurs cas inté Les membres du comité de ne cessants de publicité.Cette séan gociations du local 3869 étudient ce de la conférence sera présidée présentement les demandes qui se-par M.R.J.Dunlevy, Mrffitn Ad-Yont prochainement présentées à vertising, Montréal.MM.T.H.la
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