Le devoir, 2 avril 1953, jeudi 2 avril 1953
I.François da Fault, canfaataur.ENSOLEILLE ET DOUX Minimum.35 - ¦ • mtr.wr « • • • 55 Aforimum Oiractaun Gérard FILION VOL XLIV — No 77 FAIS CE QUE DOIS Rèdacfaur on chat ¦ Omar HEROUX La poiutqua afltatuMt* a* ui motat* trahit ceus ta même» eut veulent çu ti en toit ainsi.La danget est tmminrni mau U est encore temps.Rien n ru perdu avec la paix Tout peut l'être avec la guerre.Pib Xli - (M'ji MONTREAL, JEUDI, 2 AVRIL 1953 Les pourparlers de paix reprendront lundi, en Corée Dix sous le numéro La Russie se dil prêle à discuter du projet de désarmement mondial Nations Unies, New-York, 2.(P.hibition immédiate des armes ato-A.) — L’Union soviétique s’est miques et une réduction d'un tiers armées des “Cinq des forces Grands'' Quelques délégués en ont déduit ; prononcée hier en faveur du pro-de la Chine communiste de W ¦ ¦ W ¦ W W 'fève en Corée et a laissé enten- UC.JC8U„ r„ ucuull ^r^de *US!1 ^ que le représentant de la Russie eommunTsle^ni ^ Ie faut)pas ftreim espoir circonspect.A l Assem-.1.Libér.üon de tous les pnJicïUle ^^1^"du^ d^duXl d^Tau commandant dès Na tons’S voir‘*1 dHtend/e’blée natl0naIe de la du Sud,Uniers de, guerre qui désirent>ement.èes armements'et d'étabŒènt! i— _,.*n ."t 5es dations.Pour voir si les communistes fe-on a adopté à l’unanimité une ré-ietre rapatriés apres la signature: U y a déjà sept ans que les d un contrôle de l’énergie atomi-, l'un armistice.membres de l’O.N.U.discutent dé que acceptable par tous les pays.2.Remise a un Eut neutre désarmement, mais rien na pu; M.Vichinsky a tenté d'apporter à une résolution approuvée par le comité politique Les puissances occidentales ont'qui a réaffirmé la décision, déjà Unies leim "dIu* réèent»* nrÂ^ïr PttUf v,oir si le* communistes fe- on a adopte à l’unanimilé une ré-iêtn lio e ocTÆ tnte,,PrZ04‘;! " .nPlUl^ ,de Parlf df pau!solution rejetant toute trêve qui d u en Coree et ont acceoté de^onféi rnenflI1t * baliser, n’amènerait pas Tunification du! ^.— - — - -*,c,.« yu %1 vicmnsKv a t en coree ont accepte de tonie-, Un de ces observateurs, qui a Sud et du Nord de la Corée.La d'environ 51,000 Chinois et Nord- être fait Jusqu’ici à cause de lTn-idefamèndpmenû 1 P! ^ P*.d5i,,^i.?ui ongUf?c,on' résolution qualifie la proposition Coréens “qui craignent de retour-Transigeance de la Russie.annrmivée nar le r rer, lundi prochain, a Panmunjom mir le projet d'échange de prisonniers malades ou blessés.Les Rouges ont aussi dit qu’ils gonl prêts à fixer une date pour la reprise des pourparlers de trè ve, depuis ai longtemps dans une impasse.mandant*de LOTLU., a 'déjà les communistes montreront/‘s’ils ¦ - J veulent vraiment agir, en réglant les détails d'échange des invalides, sans mettre un tas d’embar- versations dé paix, dit que le tonide trêve'defl“*ru(0visan?ràPgagner,ner dans leur patrie.’' jeud!* est ,Tlconfortant’'nUniSle dPdu tpnriPs cn vue d’une autre1 3'1Iflbar,le p,"ica^e'exigé comme prix de leur désar-prise par l’Assemblée générale,'à “ce mess«p dVÛ «.! agression’’.!ZP,e*-’^/"^'mement un contrôle à toute épreu-Taris, d’établir une commission de m, al u**?*?’ d 1 "i ’ $sli,fePnU» A Munsan, on accélère les tra-fjff t€s 51,000 prisonniers afin ve de j-^nergie atomique et de la désarmement et de lui confier une nU ^abltuelle vaux en vue de recevoir les pri* ^ a^ur^r le reglements equitable|£a|jrjcayon ^es armcs dans lejligne de conduite tracée par les Il met en garde toutefois contre sonniers invralides Ifn errounp d’of- a question de leur rapatrie-;Au4mirri*ixiiî m An^rAiimii^sAvi^pc "»«"« on l’a présentée, dation des universités américai- c'est aujourd'hui le j = enquête sur le vice.Mais les faits a, Jou} cs*: un Problème On ne veut pas de communistes comme Londres, 2 (P.A.) nés vient de déclarer carrément ., .___.que les communistes - par la na- M,dDr ca9mpt.fini! turc de leur idéologie - ne sont pljqüt p#uf4lr# pJ #n Radio-Mos- pa* apî1rs- a occuper des postes tiné# t,rtainem#nt au début ••mversitaires, dt Teprès-midi Dans un mt mmre de dix pages.,*anc, | mie se "L’ensemble des faits exposés stabilisait naturellement.lors de la 358e dans c(,t|C brochure, dit Me Pager chômage, la pression sur la 1er-, , , est fort habile.Les événements r?' )ts Mau-Mau tout cela est eau regie que 1 exception.“Le Canada;iPnt ceux de 1950 par lesquels plu- tican, qu'il accuse de prêcher la redl8é Par K?AP 5; „ ** •M probable que le reste de sont décrits dans un style qui sou-1** PKr ,a 'urpopulation.“La meil- doit continuer de faire pression sieurs immeubles ont été brûles "guerre atomique et microbien-1 A*s0Cla ioo alfjr|tie I eprès-miiN sera occupé par eor-jjent ['intérêt, que Ton pourrait ,cun’ solution à ces problèmes afin de trouver une solution des: Aujourd’hui, deux chiens poli-nd\ , qu à moins qu un membre dune faines mises au point, ou eontro-attribuer à un journaliste de car conclut l'honorable Lady, c’est problèmes economiques internatio- cjçrg suivi une piste depuis Lémission contraste fort avec ne viole une loi, son ren* répliques de» avocats iotérassés rière et que, même certain colla ^ ^ birth control a •- rnranfe nAi^rt.A* a— vni nt» tmit* antre mesure discMdans la causa.horateur d une revue d'avant-garde NA (ssfflaaanÀn rsfSa* I * A < •.ux ¥ v êê ne renierait point.Nous sortons, écoeurés.de voies ont double dc vigilance.f., L’Association des universités o»** P'*'»0'"** Des enquêteurs de la policé ont j„Rr?IO'Mniciue" ou Sainte Face de tor-Munchmore, c’est le fait qu’un hier, où ils séjourneront pendant;^* Leclerc a poursuivi procédures contre des membres du isil effectue ,c samedi, IPoirier ont été cueillis dans un notrp municipalité pour la somme conseil municipal, auraient dû col- aujourd’hui 24 milles.M.Lafontaine a exposé la fa-, meuse question des carrières.! “Toutes les carrières de Montréal,! à l’exception d’une, se trouvent à Ville-St-Michel.La population se plaint avec raison de la poussière Pavlukoff en appellera de sa sentence de mort hôtei de la rue larvis'au centre de $46'000' ilaborer avec les dirigeairls quels ide Toronto sur requête de la po Le juge Prévost vient de re-|qu’ils soient pour assurer le pro-et des chocs causés par le dyna-lice de Montréa' L arrestattion se'ieter sa re9Upt« avec dépens.Voi- grès de notre municipalité.Ces mitage.Le 27 septembre 1950, j’ai fit.sous mandat du coroner “Je ne connais pas ce qui les rattache à ce cas”, dit l'inspecteur.“La police de Montréal nous a demande de détenir ces gens-là et c'est ce que nous faisons”.Une.escorte de Montréal doit venir chercher Battaglia et Rogers au 1 jourd’hui.On suppose que Waggoner fut; >ictime d’une vengeance de pègre Le principal procureur de la dé- L’inspeceur McCathie a refusé de; fense.Me Thomas Hurley, a an-commenter le rapport selon lequel noncé hier qu’un appel sera logé W’aggoner serait lié au vol d’or en en Cour d’appel de la Colombie-1 lingots, commis à l’aéroport de Britannique à l'ouverture de ce Malton, l’an^ dernier, au ^moment tribunal, je 8 avril.Vancouver, 2 (P.C.) — Waller Pavlukoff, trouvé coupable du meurtre d'un gérant de banque, en appellera de sa sentence de mort.La 42ème législature a mis fin, hier, à sa première session Cette session a vu les conservateurs au pouvoir pour la première fois depuis 17 ans — Rapport des autres législatures provinciales (par la Presse canadienne) ;ner à la Couronne les droits mi-, , .néraux appartenant à des conces- La 42e Legislature du Nouveau- sionnaires.d’interdire la fabrica- jface du numéro 10,516 du boule-'vard La jeunesse.M a été tr&ns-jporté en ambulance à l’hôpital Ste-; Justine, où on a constaté qu’il souffrait d’une fracture de la fuisse gauche Selon la police, l’enfant conduisait une bicyclette et se serait lancé sur une automobile en mouvement, conduite par M.John Butler, 9190, rue i Boucher.Six adversaires du maire élus à Mackayville Mackayville a élu hier 6 conseil- Les agrandissements débuteront le 2 septembre à l'hôpital Notre-Dame sion ‘ métropolitaine.On a rejeté Brunswick a mis fin, hier, à sa ,i0n et la' vente rie tous les suc- lçrs municipaux.Ce sont: MM.Ul- .¦¦ - ¦ premiere session.ccdanés des produits laitiers.à'r,c Brouillard, Edmond Charrueau, Le lieutenant-gouverneur de l'exception de la margarine et de Jos- Chenier, John G.Dilger, Ri-cette province, l’hon.D.L.Mac , faire ériger une clinique de polio- chard Hogan et Ernest Trudel.Laren, a prorogé la Chambre, les, myélite et un centre sanitaire à B y avait douze candidats sur députés ayant terminé l’étude des rr«iericton ’ les rangs.Les six élus sont ceux Cette institution montréalaise augmentera ainsi de 750 à 1,200 le nombre de ses lits — La rue Maisonneuve sera barrée à la circulation — Longues procédures d’expropriation une résolution votée au Conseil do Ville-St-Michel et formé un comité de trois membres, dont le maire Houde.Ce fameux comité ne s’est jamais réuni.En 1951, je communique avec le ministre provincial des mines, M.Frencn.Il envoie ici l’ingénieur en chef du ministère qui prépare un prévisions budgétaires.Cette ses-! parmi les bills privés, l’un avait Qui ont obtenu le plus de voix, C’ I yv ** m rrwm 1nr< mMA •*« Mè'Ae* , , , ., • /* -» îl n yiia'im o>Atll y* 1 s «*-ot 1 AV* sion a vu les progressistes-conser-; p0ur ^ fa relever la pratique car ^ n’y a Qu’un seul quartier valeurs au pouvoir pour la pre-;de i-art dentaire.idans Mackayville.mière fois en 17 ans.Dirigés par Le maire, M.Lucien Tapin, rapport, que j’ai présenté au fa- M.Hugh John Fleming, les conser-| fn Ontario | n'était pas sur les rangs car son meux comité; mais rien n’a été valeurs ont défait les libéraux par ’ mandat n’expire que l’an prochain, fait.J’ai donc décidé de prendre 36 contre 16, lors des élections A la Législature de l’Ontario, le L'élection municipale d’hier a l’affaire en mains.Trois membres de septembre dernier.premier ministre, M.Frost, a ac-!été rendue nécessaire par la dé- Mauon, ran aermer, au momem c- ( , 2 s(.Dtembre nrochain un débouché à la circulation de la df ce .c01îseil: Lalande, Coulombcl Cent projets de loi ont été pré-jeusé hier, M.Albert Wren, député mission en bloc des six échevins ou cet or allait être placé à bord qUç dkuteron^ lM travaux d’a- rue Maisonneuve ClrCUlal‘0n p moi-même avons commence a conisés depuis l’ouverture de la ouvrier-libéral de Kenora, de “me- ^ la ville, qui n’étaient plus lé- J’— que aeDuleronl les travaux a a rue Maisonneuve.etudier 1 affaire et un reglement session, le 12 février.Les prin-!carthvisme” au cours d'un débat gaiement qualifiés comme admi- 1V.^ -y v, .~ " grandissement de l'hôpital Notre- La nouvelle a été annoncée peu dun transport aerien.grandissement de IMpital Notre- Si le comité de construction a sp., nrpSpnfp bientôt ., ., ,-.- .- - - .„ de temps après que Me Hurley et ^ , Dame, art-il été révélé hier à une tardé jusqu’ici à mettre les tra-, .0 m „ r.:.„ jn p ¦ eipaux avaient pour but de redon sur le budget.Le chef de l'opposi- nistrateiirs municipaux.le frère de Pavlukoff eurent ren- 'nl°n,*irAa4a fpnvn'Se rharies cntrcvue générale de presse par vaux en train, c’est qu’il fallut pro- mo tpm_„ d„v 'j trihnnanv______________________________________________________Ition.M.Farquhar Oliver, a pris On dit que les six élus sont des du visite au condamné à mort p a p C id f Wagoner assassiné nar M- Gérard Favreau.president du céder à des expropriations qui en- Aujourd'hui c’est à "leur” tour la défense de M.Wren et a eu le adversaires du maire, qui avait dans sa cellule de la prisonêtre une bande comité de construction de cette traînèrent de nombreux retards.d alIer se promener sur la rue Si 10 «Ia Im II C temPS d’échanger des propos plus j>rf*cntu,“ objective noir du Piedmont.En de rares;n)®nl !®s fat!*- Bien plus, la toile circonstances, la relique est extrai- ell Hnous sav0„s tombeau du Calvaire a la chapelle que tout cela f“t ln'flig6 au christ.^fam.U'riciin^nnn^rJ^rmM11 dXdïro Fers')nne aUtre ÙUe lui n’eût pu ttape .Qui nous permet de dire remp]ir ces conditions et souffrir avec une certitude absolue que ce ces Pt(>unnents.En aucun autre aglr:dlveXs et -PC^nnage depuis le debut du Ces timbres de Pâques ont pour sus- av®c l'intention, probable fonction d’alimenter la caisse des ,ncn!' de Pro®éder plus tard à l'en-;r.ciu,s4irtv»t «.w j , sevehssement rituel, a cause de institutions qui s occupent^des in-; rapproche du Grand sabbat, fête firmes dans la province de Que- pendant laquelle tout travail était bec.L’objectif minimum était de interdit.D’ailleurs, trois des évan Le soir du Jeudi saint, le Christ a voulu noua dévoiler ses intentions: continuer son sacerdoce visible par son humanité invisible mais réelle utilisant à cette fin des instruments humains que sont les hommes.On pense souvent que le prêtre continue l’oeuvre du Christ; le langage courant et notre vie matérialiste nous a fait souvent rencontrer un homme dans le prêtre lors même qu’une foi profonde nous aurait fait rencontrer le Christ vivant et agissant.Dans son dernier entretien avant la Passion, le Christ s’étonne .que les apôtres n’aient pas encore reconnu Dieu en lui: ’’Depuis si longtemps que je suis avec vous, et vous ne me connaissez pas?.Celui qui m’a vu,a vu le Père.Croyez-m’en; je suis dans le Père et le Père est en moi: sinon, croyez-le à cause de mes oeuvres” (Jean 14,3).Que de prêtres pourraient aussi s’étonner devant la manière d’agir à leur égard: “Comment vous ne croyez pas encore que c’est le Christ qui agit en moi; celui qui me voit, voit aussi le Christ qui est en moi; sinon, croyez-le à cause des oeuvres que je fais!”., La réalité-clé de notre vie religieuse, c’est que le Christ est vraiment ressuscité.Il agit en personne, c’est lui qui continue son oeuvre en prenant d’autres moyens; autrefois il exerçait son ministère auprès des hommes par le moyen de son humanité passible et visible: aujourd’hui, c’est encore son Humanité qui lui sert d'intermédiaire pour atteindre les hommes, une humanité glorifiée quoique encore charnelle et réelle utilisant un autre instrument de salut: le prêtre.Ici, il est bon de s’arrêter pour comprendre que Dieu n’est aucunement limité par les instruments dont il se sert.seule raison de leur existence, c’est qu’il a voulu s’en servir, il ne faut pas chercher ailleurs.Lors donc qu’il a voulu passer par des instruments humains pour communiquer aux Ames les grâces de salut de son humanité, il faut beaucoup moins chercher à comprendre par des vues humaines qu’à glorifier ment qU>jj fut djt prêtre pour l’éternité Dieu de sa Sagesse lui qui na pas craint selon ]>ordre de Melchisédech.Et remar-d utihser ce qui est faible pour réaliser des qUez qUe ]es apôtres eux-mêmes n’ont ja-chefs-d oeuvre.'Dieu a choisi ce qui est m- majs mieux manifesté qu’ils étaient prêtres sensé selon le monde pour confondre les p0ur ]a première fois qu’en ce jour de la sages; Dieu a choisi ce qui est faible auxi Pentecôte.L’Esprit, tel un vent impétueux yeux du monde pour confondre la force.souffle sur eux; ils se mettent à prêcher, à (1 Gonnth.1.27), Un grand artiste va pou- - voir se servir d’un instrument défectueux, Ft naosant nar rlpsuua Ip* frontières dps mieux ct>mPns ici que la Colombie.$100'000'’ et 11 n’est Pas encore gehstes rapportent le fait a peu être questi Pt T, 1p rÈriat pnnfia [anro !VeuiUe s’aPP®l®r britannique.Sur-atteint Qu’arrivera-t-il si la situa-'Pres dans d®8 termes identiques: conque, ou lieux et du temps, le Christ confia sa pro-; ès ,e t t CouraBeux tion n’est pas rétablie’ Les oc-l“J(>s€Ph Prit ,e corPs' l®nv®lPPa «ire voula nrp mission a ceux oui devaient le contl- 16 «'a"1 ®l courageux reiauue .læ-s oc ., hlan„ fidA d'un corps portant 1 empreintejmonde ces détails ne purent être humain, est vraiment vprjfj£s, Çç résumé est bien piè- Son caractère négatif pre mission à ceux qui devaient le conti-i .1 • u • .¦ iuui.««ut c , nuer sur la terre.Tous les prêtres de la plaldc>yei; dont p î avanthier trois diminueront, certaines oeu; dans son ^pukrc neur.nouvelle loi étaient là présents au moment!"10" confrè/e Albl" : 1 s a®lt.d’u" vres’ dont le^ten®® déjà dif-1 où il a transmis son pouvoir sacerdotal aux fJCtun* Prépare par 1 Association apôtres; en même temps qu’eux, il les a en- des veterans d® Colombie bntan-voyés pour sauver le monde.Comme celle du Christ, cette mission se réalise actuelle- nique, sur le “despotisme français” qui règne au Canada.On y rhrilXn leqUel fUt et\Sedwf,C11®®“comme"preuve" TsiTestùn-Chnst?Qui nous permet d’alfir- ible dcl ]e dé.ntrer ici cn mer que ces impressions sont vrai- d(,lad ment celles du corps du Sauveur du monde, entre sa mort et sa ré- L* S»int-Su»ir* et son surrection ?Ne pourrait-il pas enseignement question d’une peinture quel- .ou de l’oeuvre d’un faus- Les rcnts évangéliques nous de voulant se moquer de la pié- crlven,t la .Passion du Sauveur, d’un linceul blanc et le déposa té des fidèles?Qm nous donnera mais *e Saint-Suaire nous cn ap- ' ' [a réponsd ?port.* une foule de détails insoup- J çonnés qui nous aident à com- Le réponse de l'histoire prendre l'atrocité du martyre du Autrefois, on ne comprenait que! L’histoire ne nous apprend pas L h'ISt , ., Il faut .secourir les enfants in- Peu choses à ccs empreintes, grand-chose en ce qui regarde l,a riageuaiion a laisse ue> firmes, et tous ceux dont la vie!Au cours des rares expositions, on l'authenticité du linceul de Turin.1"aJ,qu?isur.loul ® ®orPs- Le v_‘; déjà ficile, seront singulièrement gê nées.ment dans le temps; elle a revêtu la forme des ordinations sacerdotales dans laquelle pénètre l’Esprit-Saint pour y laisser Tem- .________ ______________________________ preinte de l’Eglise.Car de même que le m u.n sav ._________„ - _jjourd’hui.La des détails que cependant Vous ‘Æ! V d Abraham en 1750", le “Quebec : participons ainsi de façon plus ralson ®n est que ces impressions possédons.Ainsi, saint Braulion, ¦ em?, ?,e .,par 'fî ,soldals ro-/rançais subnormal", ou encore “le réelle à l’esprit de la Semaine °"1 “"^araclere ne“eme"J.n®ga' évêque de Saragosse de 626 à 646, {"“j^ d/déU^ou Uois^aniérès in- sainte tlf : cest^dire ^ es P?rt,es du parle d’un suaire qui avait enVe- ”‘ de dutux ou ‘ro'!,; despotisme français du Québec, ga- sainte.gnant en force au cours des siè- Anéri L.corps normalement les plus éclai- îoppé le corps dû Sauveur” sans' en h-,it«h!Tne ?*r rees, par exemnle le nez.les ioues.rimn rlîro rlr» rxliic A /»«» rlntoil c’ov* ^ OS Clf* CilStSHCCPS LETTRE D’OTTAWA La feuille d'érable interdite à la reine Elizabeth La médaille canadienne du couronnement’ ne portera que des couronnes par Pierre VIGEANT rées, par exemple le nez, les joues, rien dire de nlus.A ce détail s’en „ , .„ vie menton, paraissent sombres sur ajoutent quelques autres.Et ce qui ,d ®"v,ron '"J PO’-1®® ®t demi.Ce le suaire, fait que nous constatons augmente la difficulté c’est le^i-j jra îement w , s.?"î dou1® trts aussi sur nos négatifs.Au contrai- l€nce quasi complet des témoins ^an'.s f" ,PriUS uf» oculaires eux-mêmes b,e ®ncore dans ,e cas d® Jésus oculaires eux memes.c.ar ,e ljnw>ul indique l|n nombrp Le réponse de l'exégèse toups bien supérieur à celui que permettait la loi du temps.Des exégètes ont également étu- une photographie agrandie in re, les parties qui devraient être obscures paraissent claires ; c’est le cas de Forbite des yeux.Il faut noter aussi que le négatif fait passer la droite à gauche et vice versa.Or, ces caractères ne nous di®,c®1,1® question Et la principale dique aussi les piqûres aiguës d(, sont connus que depuis l’invention difficulté a résoudre est celle-ci :j]a couronne d’épines.En fait, il de !a photographie.En effet, la conc“ier *e * cnsevelisse- fau(jraj^ dire ie casque d’épines ; notion de négatif n’existe pas dans m®nt provisoire, sans lequel quel- car ]es empreintes indi :uent que la nature.C’est pour cette raison lla®s hypotheses scientifiques sont épines furent tressées de cet- OTTAWA, 2 — L* feuille d'érsbl* est un emblème essentiellement canadien; elle n'a rien de britannique.La feuille d'érebl* n'es» pas non plus un emblème monarchique.C'est bien ce qui semble ressortir des consultations entre les autorités canadiennes *t les autorités britanniques à la veilla des cérémonies du couronnement.pour que les empreintes du suaire n’ont été déchiffrées qu’en 1898 et c’est le dernier refuge de l’impérialisme.La médaille du couronnement Entre autres mesures imaginées , .j , _ , -p.par le gouvernement canadien dans le rayonnement, de la Pentecôte.De-^our rehausser l’éclat des fêtes du puis l’événement de l’Ascension, le Christ a couronnement, il faut signaler la disparu de devant nos yeux.Lorsqu'il est!frapp® d V,n® m.®daj!le, eomniémo- r even n mi urand ionr dp la Pentecôte rative à 1 effigie de la nouvelle revenu au grand jour ae ta remecote, Le comité canadien des fê.c était pour nous communiquer son Esprit.Lui-même avait été consacré prêtre à son Incarnation, en revêtant son humanité par l’opération du Saint-Esprit.C’est à ce mo- tes qui est sous la présidence du secrétaire d'Etat, M.Gordon Brad- Les savants membres du comité ie^.a.n^lllre ,eT,ent ®?nfié.c® spin anglais représentaient à leurs col-à 1 Hôtel de la Monnaie qui relève lègues canadiens qu’il fallait abso-du ministère des Finances.Ilument une couronne à l’avers Phillip coup.le.feuilles rmme au revm de la médail,c' L* gouvernement canadien va se soumettre même si cet instrument ne peut rendre jus- convertir, à combattre l’erreur, à proclamer le Christ et le salut par la croix: manifestation authentique que le Christ les pos- tire au talent de 1 artiste: celui-ci saura sôde par son esprit sacerdotal.L’Apôtre meme se servir de ces défectuosités a son ip déclare à son disciple Timothée: "Je profit et le travail obtenu n en sera que I vous avertis de ressusciter la grâce de Dieu plus merveilleux.La valeur de 1 artiste est q,,; ^ en vous, par l’imposition de mes Indépendante de 1 instrument.N empeche | mains; car nieu „e noUs a pas donné un que le peintre travaille mieux une toile avec esprit de crainte, mais un esprit de force, un pinceau de qualité, souple et adapté.Il faut donc se plonger tout entier dans l’humilité pour découvrir le Christ dansj ces hommes, (l'humilité, c’est le pilier cen d’amour et de sagesse” (II Tim.1,7).Comment ne pas saisir maintenant dans l’union du Christ et de l’Eglise, la grandeur irai de l’édifice de la foi) pour yreconnaî-! du prêtre.Instrument tout spécialement tre les traits du Sauveur du monde.L’intel- choisi par le Chnst pour opérer le salut, le ligence moderne s’offusque en critiquant ou prêtre est élevé en dignité au-dessus des t s , ^ as ssttlstê.am n 4-4 m v» ri rt M 4- l'iww'ô**,» m* 1 ?ô J^e8/•a„Pr0S^*u.^°n n existait plus -* « rH p“r -"".sr?û*”u,r41a.îTu?1î ^'r 'e lU",oh0Tei ^nne, à la publication de la bro- «t se déchiré facilement.La plan-|C}lure C'Cst j'0n a vouiu faire te des deux pieds a egalement c|u cong^iement de Me Plante une laisse une marque très prononcée'.nanoeuvre intentionnellement pri-De toute évidence, il semble qu'unie pour que renaisse le régime du seul clou ait traversé les deuxjvice commercialisé, pieds, le pied gauche par-dessus “On reproche aujourd’hui aux le pied droit.! membres du Comité de n’avoir pas La blessure du côté est à droi-; suffisamment pris au sérieux la le.C'est une ouverture oblique et brochure dont il s’agit.Mais com-large.D'après des calculs précis, me nous tlevons écarter de façon la blessure se trouve entre la cinquième et la sixième côte.Enfin, péremptoire toute intention mal honnête dans le renvoi de Me Plante, il est facile de compren- le Saint-Suaire noua apprend que^l^uoi le Comité pas le t hi 1st reçut plusieurs coups tu-|ana(.},£ giaruie importance à cette méfiants sur la face et qu il eut 'e; brochure"' cartilage nasal brisé d’un coup de b&ton.Ces quelques lignes sont bien incomplètes à ce sujet car il y aurait tant de détails à considérer ! Mais nous avons l’essentiel sur le Me Pager tente ensuite de prouver certaines contradictions qu’il trouve entre différents chapitres de la brochure, afin de démontrer que les membres du Comité se trouvaient en présence d’affirma Suaire de Turin, Il n’est pas ques-jlj0*1* souvent' fantastiques à cause iion d’un Christ “fardé” et bien ! 2e .^C,US exag^r.aî'on et qu ils confortable sur sa croix, ni d’uniétal(;nt donc Justlf,és dft P« Pas y Christ qui ne nous empêche pas de vaquer tranquillement à nos pelites affaires, C’est lui-même qui se présente au monde tel que nos péchés l'ont rendu.Il semble que cette découverte soit en notre siècle douloureux comme une autre venue du Christ sur la terre, comme une autre résurrection, un autre appel.Par son visage, par ses plaies, par son corps meurtri, en un mot par son Amour, c’est lui qui nous parle.Et nous, “en silence, de tout ce qu’il y a en nous de regard et d’intelligence”, éeoutons-Le ! J»*n-Cuy PAUZE accorder une trop grande atten lion.“Ce que je peux dire, dans tous les cas, affirme Me Pager, c’est que la brochure était une suite certaine du congédiement de Me Plante”.Situation déjà ancienne “Que Votre Seigneurie me permette maintenant, poursuit Me Pager, de lui faire noter que l’administration présidée par M.Asselin a hérité d’une situation qu’elle n'avait pas créée.Dans la mentalité du peuple, il régnait à ce mo-ment là une sorte d’acceptation de la situation, telle qu’elle était, comme qui dirait un moindre mal.“Il y avait beaucoup de besogne à faire, et sur plusieurs plans.Mais ce n’est pas le rôle du Co mité exécutif de visiter les mai La Passion à Longueui! Ce soir et demain soir il y aura - - .- représentation de la Passion de vre; ainsi qu'a prendre tous les Noire-Seigneur .Icsus-Christ, enTe0.'’0118 voulus pour que disparais-l'auditorium ries Pères Francis-,scnt !cs obstacles qui entravent le eains, Chemin Chambly, Longueui! travail de la police.Pour accommoder les personnes1 “Or, ce role, 1 administration de de Montréal qui iront assister à M- Assehn 1 a joue.>,e ( omite a ces représentations, un autobus de!re{>Henl^.n^ !'on possible pour la Chambly Transport partira à 7i^ttre fin au vice commercialisé, h.:i0 de l'angle des rues Papineau I- a souvent fait venir MM.Dufres-et Sainte-Catherine pour conduire nt> et Langlois, pour les secouer.créait un précédent — un geste inusité qui avait été posé parce que le Comité était satisfait du travail mené par Me Plante .“Les requérants savaient qu’en 1947, le Comité s était rendu aux conditions de Me Plante qui vou-1 lait amener sous son contrôle trois ou quatre services .“Les requérants savaient que la police manquait d’hommes et que le Comité faisait son possible pour en trouver .“Ils savaient que M.Asselin avait fait l’éloge de Me Plante .“Us savaient que le Comité avait souvent pris la défense del Me Plante et que, lors des incidents qui ont précédé la suspen-i sion de Me Plante, M.Asselin; avait chargé Me Lapointe de tenter de ramener l’harmonie entre’ MM.Langlois et Plante .“Voilà plusieurs faits, et j’en pourrais citer bien d’autres, que les requérants connaissaient.Ils auraient dû y songer avant de porter contre M.Asselin- des accusations aussi graves que celles qu’ils ont lancées contre lui.” Me Pager termine ensuite sa1 plaidoierie de la manière que nous avons décrite au début de ce reportage.M* Lévesque Me Paul-H.Lévesque, C.R., procureur de M.Alfred Fillon, un membre du Comité exécutif, prend ensuite la parole.11 rappelle d’abord la mémoire de son père, feu le conseiller Lévesque dont les déclarations, en 1941, ont amorcé pour la première fois ce débat sur le vice commercialisé.Il admire ensuite la patience inlassable de l’hon.juge Caron et il félicite les avocats qui ont travaillé à cette enquête.Me Lévesque ajoute ceci : “Je voudrais également adresser mes éloges personnels à Me Plante Centenaire de l'Université de la Nouvelle-Ecosse Les commissaires se présenteront-ils! Le* mambras da ta Commission da transport da Montréal répondront-ils è l’invitation du conseil municipal da subir un questionnaire sur ('administration do la Commission 7 L'Université Sf-François-Xavier est une institution à tendance sociale — Son rayonnement d'action , ^ A la lermera seance du conseil (de la Presse Canadienne) passé et l'année précédente, a dû municipal, les conseillers avaient Antigonish.N E.2 (P.C.).—jse retirer des éliminatoires à eau ; a à A différer à une L’Université Saint-François Xavier se des examens.L’université a , p,°po.5 de , , est connue comme une institution déjà remporté deux fois le cham reunion ultérieure, 1 étude du rap-à tendance sociale.Elle célèbre, pionnat canadien intermédiaire au port annuel de la Commission de cette année, son 100e anniversaire, ballon au panier Enfin, elle a lransport „uj se trouvait à l’ffrdre L’universite possédé une scola toute une pleiad» de champion-; .; , rité de 855 étudiants dont ceux nats intercollégiaux des Maritimes du jour.Us avaient, par la meme fréquentant le collège Mount St- à son crédit.occasion, adopté une résolution l^coflège ^Xavier Jun’io/.Ts’y'dney1 Le président de Saint-François-Par laquelle Us priaient le gref-Elle est la plus petite université Xavier est un spécialiste en physi-lfier de la ville d inviter les mem-.du Canada.que de 65 ans.à la chevelure ar-bres de la Commission à assister M.la juge René Lippé (à gauche), de le Cour de Magistrat, et M.Meu- ^entee, mais a la voix vibrante ou , .h i é d con,eii rice Doré, représontent spécial de G.H.Wood Co.Ltd., qui viennent Mais le corps professoral de sonne encore l’accent gaehque des a la Pmcnaine seance au conseil, d'étre nommés gouvorneurs à vio de l'hôpital Ste-Jeenne d'Arc.Le l’institution enseigne à des mil ; Ecossais du Cap-Breton afin que ces derniers repondent président de l'institution de la rue St-Urbein, le notaire J.-Théo.Le fiers d’autres personnes qui ne su- Le ^ “Doc Pat”, comme l'appel-,aux questions que les conseillers gault fils, révéle que le bureau des gouverneurs compte ment une centaine de membres qui prêteront leur concours chain# campagne du Fonds do construction de l'Hôpital Ste-Jeenne d'Arc.fhéo Le- bers d’autres personnes qui ne su-; i-e uoc cat .comme I appel-,aux questions que les c orésènte- bissent jamais d’examens et que, lent les étudiants, détient des nt leur nnser à la oro- l’on ne voit jamais sur le campus plômes honorifiques de quatre 'oudraient leur poscr' le-Jeann# ôe l'unlvcrsitc.11 s’agit des hom- universités canadiennes.11 a déjà .rA sons de désordre et de les fer-j nour le travail wperbe qu’il a exé.mer; son rôle consiste à tracer;ente quand il dirigeait l’escouade d’une façon claire la ligne à sui- o0 *a moralité.Nul doute que ¦ ¦ • nous devons adrqirer son énergie, sa combativité et son très grand courage.“Cependant, je suis obligé de regretter sa déplorable erreur, quand il a oublie que les valets ne sont pas rois et que lorsqu’on a un chef on doit le respecter — et non tenter de fe supplanter.Mais j'admire l’oeuvre de Me Tes visiteurs dTrectemënt à'ï’AÜdf-' leur demander des explications.11 Plante et le travail considé'rabîe y?a dé,^ que le pnncipal pro-a - ___ * s.__________!____»_ n** faut nnhlipr nu*» 1 adminis- nu iî a exécuté durant cette en-i n clan La pénurie de terrains munis des services essentiels est le pliis grand obstacle à la construction C’est l'opinion du minisfre des Ressources, M.R.H.Winters — Le gouvernement- fédéral serait déçu de ne pas recevoir plus de demandes d’assistance — Une législation pour parer aux inondations mes et des femmes qui appren- été président de la Conférence na nent les moyens de parvenir à la tionale des universités canadien-prospérité économique grâce au nés.mouvement de l’éducation adulte! Il s'inquiète fort de l’attitude de .d’Antigonish, du nom de cette villei’ neutralité” des universités envers 1 assemblée echevmale qui doit Les commissaires répondront-ils à l’invitation et se présenteront-ils devant les conseillers à de la Nouvelle-Ecosse orientale dont la population est de 3,800 habitants et dans laquelle est située rUniversité Saint-François.Sous la conduite de Tardent service extracurriculaire de Saint- la religion et considère le libéra- avoir lieu vers le 14 avril ?Ils ne lisme suspect, parce qu’il rend les sont pas obliges de comparaître éducateurs "timides” sur les ques ainsi devant le Conseil, et n’ont pas d’autres comptes à rendre à la ville de Montréal que leur rapport annuel qui est adressé en lions importantes.Il accepte volontiers les octrois du gouvernement fédéral, pourvu — - qu’il n’y ait pas d'attaches à ces François, travaillant en étroite col-dong
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