Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 23 juin 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1953-06-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
S.Jacob, évtqua.BEAU Minimum 55 Maximum .7* /ni VI 1W M 1 yie PifcUur i G*r«r'éenn Panmunjom.11 a ajouté que la suivre sei Le gouvernement soviétique in lisme qui deferle aux Etats-Unis,'ma profonde sympathie pour les temps au regime _ lotalitane nouvelle réunion aura lieu lorsque tire est s terdit encore les voyages en auto Hit le président de la Société aTné-!souRr*nces du peuple rie Corée* r éetlf a*”]3* îJ6 ' a 'es Alliés feront connaître leur ré- mobile à plus de 25 milles de ricaine des bibliothécaires.durant les trois dernières années,!,,.,, „„ 9e i-r, .,mag”f -, P°nse 4 1* note Moscou, sauf vers trois endroits M.Robert Downs, parlant au d m»n admiration pour les vail- ,, , ¦ ® 1 P41.14!1 4 mise samedi, le monastère de Zagorsk, le musée congrès annuel de cette société, a lants efforts rie Tarmée de la Ré- »„ a»Cerem°' Tchaikovski, à Klin, et le musée,dit aux 4,000 bibliothécaires: “Une publique de Corée dans sa colla- mn emoration de communiste re- décision de potir-le combat si l’armis-igné.Envoyé spécial Séoul, 23 (P.A.).Un émissaire spécial, venu de Washington ¦mai- cours de la séance de samc- .______ ___________________________ _______ .tvr* He la nherté” „„i ».V»».'di.Its négociateurs communistes .Tolstoï, à Yasnaya Polyana, au sud maladie virulente, qu’on identifie boration avee-iw forces des Na- t i„ LlÎ iimt ont accuse le commandement des Par a'lon- aPPol'tp aujourd hui un - * .'présentement comme le McCar-jlions Unies.la ’ sovié^n^^r^vln Nations unies d’avoir agi de con- {"essage secret a M.Syngman SuCMStien de referendum thvlsme- mals «lui est bien plus "(''est mon ardent espoir que ™rte ' ' ’ , f d j ’ " 'ap' mvence avec Rhee pour l’élargis- ap^s I1}* !* senéral Mark •• , ancienne que l'illustre sénateur, celte coopération se continuera, ,.»q »anxrl,,.ne, * aJ®“,.e 4 J semer t en masse des prisonniers..v wzxtsNe .\\j u\ vir «ua £sialrp du parti puni en marge du 000 d'Allemands de ia zone orien- lpenp de terreur et le 22e Aile taie.Son agence de nouvelles et '"«od identifié à être exécuté.*a radio officielle annoncenl que Des réfugiés signalent que Hart les agences d'alimentation d'Etat marin a frappe un policier commu-' onl promis de réparer les pertes niste allemand qui a tire des "causées par les agenl* fascistes coups de feu sur une foule de de l'Ouest" au cours de la grève manifestants, et des emeutes du W juin.|)e.cours militaires soviétiques e .».« "nt imposé plusieurs autres nei Situation catastrophique np, ^ i)nni,e, d'emprisonne- Whitehou-e TMAM* À %J ~ _-l .1_ On a prie les a tonperor plus que Ja La situation à Berlin Est est plus calme que dans d’autres pailler de l’Allemagne orientale, mais la presence de deux divisions blindées soviétioues a produit une disette de pa.n et de pommes de terre Les réfugiés qualifient de "caiastrophioues" les conditions de plusieurs villes de la zone russe.fis souliennent que les patrmn! les soviétiques parcourent les rues en annonçant, par le 'fmhrment de haut parleurs que le» chose se rétabliront I,és agriculteurs, victimes depuis plusieurs snnofi de contin Les fonctionnaires en ont assez des promesses d'Ottawa 13 (P.C.) d'Ottawa.M Fred president hnoi On a cissmient qui se par , r , » < .Hur fl uikidir diijuuiij nui, que id cependant note un adou- ’al aJu'p' Jp cet organisme, que p0,icp communiste chinoise a ai- a,.i?1'b.a,T,vrP d’teier ”¦« jouverneme^ federal n a pas léte 20 prêtres catholiques, dont re 1 Est et 1 Ouest.On a rp'P«te sa promesse d augmen au niojns iept Américains, dans de la rivière Sabari, près rie Ma des hommes les plus riches de dans l’Inde.Tunivers.vaudrait plus de $1,000.reau de la statistique du travail.¥ 48 ÿ 000.000.Le coût régulier du voya- (."est la troisième hausse consecu- Tokyo.23.(P.A.) Un cargo Pp P4r avion Lisbonne-Paris est live enregistrée en autant de volant C-119.participant au trans de $84.mois.L augmentation la plus sen- port de materiel militaire en Co — ~ • ?“ - sible sest fait sentir dans le do iée est disparu dans e sud du maine rie I alimentation et ries Japon aujourd'hui 11 portait qua soins medicaux.ire membres d'équipage et trois ->.«*-•¦¦•¦1 parachutistes Nouvelle campagne Berlin.23 (P A.).- Le réfugié .1 le plus démuni de tous est arrivé anflCaînOliqUe aujourd'hui à Berlin-Ouest venant ’ du secteur soviétique.Un homme ers).— de.35 ans a traversé à la.nage le P|,,s hautes autorités des Nations se catholi fanal O'd sépare les deux zones à 1 niPS sp rencontreront ici vendre ~ di pour étudier la situation en Les deux plus hautes autorités de TONU à Ottawa vendredi Ottawa, 23 (P.C Les deux Violent incendie sur le boulevard du curé Labelle que a déclaré aujourd’hui, que la '’insu des gardes soviétiques.En P°ur p nnlir* rhinnis*» a ai*, att^ign.int là b^rgc, il a aussitôt ^ 8 n nonce lp ministère des demandé asile à la police II était Affaires extérieures., , .- .- -u «.HCicama, uai» nu,.H s'Wt de Thon.Lester Pear- lei les salaires des fonctionnaires un nnuVelle campagne anticatho *¥ ¥ * p' He M Dag Hammarskjolri ui niveau rie ceux payes dans Tin- Lque.Washington.23 (P.A.) — l.e sé le premier président de l'Assem- Itistrie privée , 0n qlie rfjx prêtrPs ont nateur Joseph McCarthy, republi-blée générale et l'autre secrétaire Dans ses remarques preliminai été arrêtés à Tien-Tsin et dix au ca'n du Wisconsin, a annoncé hier general de TONU.res au congrès de quatre jours -très à Changhai: l/informateur clllp 'ps membres de son sous-co- M.Peaison interrompra demain Un Ineendie -es du ministre des finances, M a pris naissance, çhhott." hier, dans un garage et un maga sin de meubles M il-», , ,u .» •a \ i mtii umit’ur ^ 0,1.t.wnnctiouse a dit: Le* raisons dit que les arrestations indiquenl ,T,''tp sénatorial d'enquéles sont en ou jeudi sa campagne électorale nom jamais etc aussi bonnes pour Un changement dans la ligne riel,r4'n de fouiller la région de Pitts- pour revenir à Ottawa y préparei des augmentations et nous corn .conduite du parti.1! expliqua que^hurg pour trouver J * “ ' J ‘ mençons a être fatigue'- des «sou- l„ missionnaires ont, jusqu’à ces,p*P4h'es de donne des témoins donner des détails a réunion où.de concert aver M Hammarskjolri.il étudiera 1rs me Une conférence de Gasperi-Churchill Londres, 23 (Reuters)—Le premier ministre Alcide de Gasperi, d Italie.cM arrivé ici aujourd'hui pour conférer avec le premier ministre Churchill el autre» hauts dignitaires du gouvernement bri tannique.les rencontres, qui dureront deux jours, porteront sur les ré-rentes tentatives de paix des Rns ses et sur la possibilité d une conference des Quatre Grands, à la suite rie la reunion des Bermudes, le mois prochain.M de Gasperi fut accueilli à l’aéroport par M Selwvn Llovd ministre ri'Ffat.et par M Malio Brosio.ambassadeur italien à Lon dres.Demain, le premier ministre ita lien recevra un diplôme honorifi-qi.e de l’Université d’Oxford.I M.Whitohou.se a riil que les sta Ipranrio.*-1110 nm-tr.qm devait ouvrir;,i5,KUI(.s qr ,a Fédération, puisées'—*-— ses portes sous peu.On dit que * même celles du gouvernement.nr» missionnaires oni, jusqu a ce.jours-ci.été relativement exempts *up un Prétendu complot eomnni-Aures a prendre pour eonvoquer 'd’intervention* ians plusieurs n'stf pour le faire disparaître.l’Assemblée générale de TONU chinoises.«oii'-rn nr turn i n j vs-oi-a ou fcoiivcrii gentement» .irbitraires es ;e« pa- , ' pn,ns auraient allume le^ feu j démontrent que le niveau les autorités, » lustraient leurs I,rs R°mPlprs He I, Abord a Plouf des salaires chez les emolo produit* aux differents points de ravitaillement ftabLs par TF’ai Cette attitude a force les autorités à étendre la loi martiale dans le< rentre* agricoles // Le Devoir demain // ¥ * advenant,une trêve.Wachila.Kansas.23 (P A.) - Le bruit court aussi que les Une tempête qui s est abattue rit deux hauts dignitaires etudieraient moyen; manche a ravagé 19 hnmbardie''a possibilité de convoquer d ur fe ont cru un moment avoir rori UT 'TT' '‘lr' ,rs Pmt>'nVps ri * - » réaction B-47.On établit non srnre l'Assemblée générale s'il irise les fl^nm/s mais neo rte ' r d environ sept pour rent; H eST DOS OUDIlé off.ciellement a $3.000.000 le fa"t abandonne, tout espoir de sanrurs dr Montréal .o r p NTC!„ ., , .rhrf de I rscoudr drs ho-I n hommr a prrdu la vif et A3 _____________________— - ^ le» dommages furent considéra i ,ocri11mM,, • dU-'l, en dépit(micides, M.Henri Bond, le corn ont reçu des blessures, e.«ominages lurent considéra-de sa promesse d augmenter 1rs ner adioint du disU-ict de Mont * ¥ ¥ real.Me Richard L.Duckett, et Merced Californie, 23 (P.A ).un procureur de la Couronne se Un train de voyageurs de Santa blés s'est V un moment donne, le feu salaires des employes civils au ni-communique à un reservoir veau de ceux payés dans les indus- vh7ÛDn,gVdn'TeuKt'u0nne K'ex* CP.maJ,in .pour flxar «“dirtgè.nt'vmïe sud es, plosion.Des réfrigérateurs, des meubles,f "M Abbott a donné plusieurs ex- Unc dcmi-journcc de congé pour let épiciers de Sè-Henri Arrestation 51 Ribelts.4810 boulevard Saint l.aurent, fu, victime, en fin de semaine, d'un vol de 3no peaux He mouton de perse évaluées à $13.000 Deux twaves rnnstables de, notre ville.Ia»o Bavard et Gérard, Panneton, ont appréhendé les 3 coupables hier après-midi.de deux ans.recula l'execution.La défense alla huit fois en appel, souleva plus de vingt-cinq points de loi et fit deux fois appel à la clémence du président.Eu vain.Dans la lettre qui accompagnait son refqs en grâce, Eisenhower déclara : "En jugn entant immensémehl les chances d'une guerre atomique, les Rosenbeig ont probablement condamné a la mort des dizaines de millions d'innocents." Le vendredi 19 juin 1953, les époux riaient électrocutés Julius à 8 h 06 et Ethel, à 8 h 16 minutes.Pour eux, le drame était fini Pour le reste du monde, le cas Rosenberg commence.Le cos des Rosenberg sero longtemps débattu “La grande dispute sur la légalité de la sentence de mort des Rosenberg qui, a la fin.embrouilla la Cour suprême des Etats-Unis à un degré rarement atteint, entre maintenant dans les annales de ces cas rarissimes qui Seront débattus indéfiniment dans le monde entier”.Cette conclusion d’Arthur Krock, correspondant à Washing ton du New York Times est lourde de conséquences.Elle vitue exactement le problème dans se dangers futurs.En refusant sa grâce, Eisenhower a prohableme 1: donné satisfaction à une importa', lr partie de Topinion publiq 1 américaine.Mais il a certain' ment ouvert un débal internalie nal dans lequel les Etats-Unis feront pas toujours figure de » gnants.Trop d elements discutables Ce n est pas sans une anxiété profonde que l’observateur politique se penchera sur le cas des Rosenberg.Trop d'éléments dans ce procès sont discutables, l.e témoin principal de l'accusation, David Greengiass, propre Irère d Ethel Rosenberg, en est le premier.Condamné lui-méme à une très légère peine d'emprisonnement, il obtint pour sa femme, complice elle-même a un degre moindre, un arrêt des poursuites.Sans entier dans la discussion des innombrables débats qui pendant deux ans entourèrent le procès Rosenberg, il est permit de constater que la sérénité totale, caractéristique fondamentale de la justice, ne régna pas toujours.La grave dispute qui, à Tinterieur même de ja Cour Suprême nppova, ia veille de l'exécution, le juge Douglas et deux de ses confrères aux six autres membres de la Cour en est la preuve.D’un autre côte, ia personnalité des prévenus, leur attitude digne jusqu'au dernier moment, la lettre écrite par Ethel Rosenberg* au president, la reaffirmation constante de leur innocence (alors que la grâce leur avait ele promise s'ils, parlaient).tous ces elements nimbent les deux espions d'une aureole indiscutable.Tous ces facteurs — pour ne osier que les principaux — fourniront aux communistes d'admirables slogans de propagande.Parmi les am-.s am-(ères de TAmêriqur, l'execution des Rosenberg, comme helaa trop d'autres actes du gouvernement républicain, amènera une fois de plus discussion et désunion.Oit pourquoi, sans entrer dans la discussion ni des fait», ni du procès Rosenberg, je ne peux que faire mienne ia conclusion d’un article de Max Lerner, columniste du New York Post, “Il n’est pas douteux que le* Rosenberg bénéficièrent d’une procedure juridique complète, fl n est pas non plus douteux que le* Rosenberg étaient impliques dan» l'espionnage atomique."La réelle question cependant est de savoir si la sentence de mort était nécessaire ou sage l* président Eisenhower, sur qui repose le fardeau de la guerre p»»-rhologiqur.a ignoré dans ce ras la grave défaite que l'Amerique souffrira dans retie lutte contre • le Kremlin.Le* Rosenberg sont mort*.La bataille de propagande qui^ exploitera leur mqrt cnmmen- Yvan PHILTR elc, furent complètement réduits!cuses.Nous sommes fatigue» des en cendres dans le magasin de excuses " 1 repousse notre mémoire pour l oto- une date en vue d une nouvelle venu en collision avec un train de ilention d augmentation*.enquête sur le cas criminel de la marchandises allant vers le nord mort de Mme Genest.11 est tout de Merced, en Californie.Trois j>robablp quelle se tiendra au personnes ont perdu la vie et cinq Henri ont conclu une entente par n h .c , ri,blrS' Dr’ a",OS el ^ outil' M Whitehouse a dit que le pre- j°G?nest dodltre Sdu le 28 'U,^e, 0n, ** b'* 'T ll' dp ''-""p' Demain fête de lo Saint Jean- du garage lurent egalement de mier ministre Saint l.aurent avait août pour le meurtre de son amie Edimbourg.23 (PC) _ La fan-mercredi après-midi lopmre le DEVOIR ne sero po* f„, mtrrd)(, Juv .7^ MaT P'"l” Amenant, («re du 22e régiment aura «n roh* vue‘de P public -Bureaux et otei.rrj leront qil „ * h M1|.lp bou,fvII.d dll cu, fermes foute la journée Labelle.La très grande majorité des épi-¦iers-bouchers du quartier Saint leurs établissements à 1 h., le et cela en procurer un peu de rénlt juvnous demandons ce qu'il en est a l on et,.lie le meurtre de son epou-* à muer an cours de la visité de a émplévê é aux pmpHétaire Pl ’mr"r du S"«VP trn,'v''(' dan* -un lit il yj reine en Ecosse quj doivent trav aille/de longues sernein.nl.a environ un an.Sou» la direction du capitaine heures durant la semaine.EN 4c RACE.PREMIER-MONTREAL VEILLE DE SAINT-JEAN-BAPnSTE par Omar HEROUX DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 23 JUIN 1953 Sélection naturelle et soz: ellp est *ussi |a bonne influence que ces deux ignal rouge s'allume! q»s mai! ria,is fette collection de maquet-chapitres importants de la science — Rvéeiifinn > es *rmUieS, les tOUCS ne mail- témoins de nnatre.vineu an- 1, .„„»à beaucoup mieux la grande corn- modélistes.Ces costumes, la plu plexité en même temps que la sim-part dn temps, sont d'une forme plicité de la structure humaine, el particulière, el la meme main qui surtout 1 immense ingéniosité du coud le haut-de-chausse de Fnttsf Créateur.Retraites fermées "La période de la sélection na , ., costumes de ses immenses maga- turelle concs’rnant l’être humaiti|„ .S0,J a,pLer du boulevard ,[ni_ commc il «ait le répertoire est close en Occident et nous ,c cnef-macnmiste >a>t jUr le bout du doigt.Cependant, banque me* entrés dans la phase de la exécuter les décors par ses vingt- j] ne peUf en remontrer, sur ce santé artificielle.Dans ces condi- .lions, la conservatiod de la vie demande beaucoup plus d’efforts’’.Vpilà ce que déclarait le Dr Hali-na Maria Drzewicka, médecin réaidant de l'hôpital Sainte-Jeanne-d’Arc, au cours d’une causerie pAnoncée lundi soir à la réunion annuelle de l'amicale des infirmières de Ste-Jeartne-d’Arc La réunion, tenue sous la présidence de Mlle Marie-Thérèse Bulteau.a été aussi marquee par la lecture des rapports de la secrétaire et de la tresorière.La conférencière, qui avait intitulé sa causerie “Quel que.s idées sur le rôle des glandes endocrines sur la vie’’, a été présentée par Mlle .Jeanne Kédard et remerciée par Mlle M Masse.Au début de son allocution, le Dr Drzewicka a rappelé que l'homme est constamment exposé à des ajfressions de diverses espèces, aux chocs émotifs les plus variables et surtout, au fur et a mesure que la civilisation se développe, aux choc* physiques : traumatismes accidentels, troubles causés par les maladies, etc.Malgré tous ces ébranlements, nous vivons, nous continuons la lutte pour la vie, et le progrès dans ce domaine s* poursuit.C’est au Dr Selyé, de l’Université de Montréal, que nous devons notre connaissance concernant les syndromes de l'adaptation.C’est lui, continue la conférencière, qui a démontré le rôle de l’hypophyse •'glande-mère” avec l'hormone AC TH et ses relations avec les glandes surrénales sécrétant elles aussi rie nombreuses hormones, entre autres de la cortisone.Ce sont surtout ces deux organes qui aident l'organisme à combattre l’agression.Les progrès actuels en endocrinologie, dit-elle en terminant, nous permettent de eonpnrendre Mais la richesse d'Opéra-sur- Cellakeratten aoêciel* au DKVOIR ^ne dan* votre foyer, vous vous signal Exécution ! Et devant deux mille paires d'yeux émerveillés, un bateau avance sur l'océan déchaîné, se brise sur un récif et sombre.Tout à l'heure, a sa place, un tapis roulant de quinze mètres de long emportera au ciel une nuée d'anges ! Mais l’orgueil de M.Guillar-deau, c'est un panorama demi-circulaire unique au monde, qui, malgré ses douze tonnes d’acier et de toile, monte et descend comme un simple plan de cent kilos, pour encadrer la scène.Cet élément nouveau dans la machinerie, met en valeur les décors que M.Dou-léne fabrique avec ses dix décorateurs, et le mobilier des dix ac ceseoiristes de M.Batigne.Si l'on y ajoute les tapissiers, cela fait plus de deux cents hommes qui, chaque soir, pendant des heures, créent l’illusion de cette cité de rêves.Plus de deux cents hommes et une femme, car M.Guillardeau ne confie qu’à Mme Devinne le soin d’équiper les toiles.ARMURERIE ET VIEILLES DENTELLES Chez Mme Vatriquant, par contre, directrice du service de l'habillement, l’élément féminin domine : quarante-quatre couturières tirent l’aiguille dans ses ateliers; à chaque création, il faut couper les costumes créés par les le.les cuissards, les gantelets t, d'étancher leur sempiternelle fait cuire ou qu’on les laisse trem- soif avec leurs libations alcooli-per trop longtemps.11 faut passer sées ! Buvez jusqu'à l'ivresse ! Buies légumes rapidement à l'eau et vez, chaque jour, une ou deux boules faire cuire le plus vite possi- teilles de whisky.Mais, je vous en ble dans un minimum d'eau.On prie, n'ayez pas la mauvaise grâce se servira de 1 eau de cuisson qui de vous en prendre ensuite à ceux reste pour enrichir les soupes, les qui ont le courage de vous rappe sauces et les ragoûts.'1er à l'ordre.cinq actes, citoyens d'Opéra-sur-Seine.Mais il ne se fabrique pas que des costumes et ries décors à Opera sur-Seine.Il s'y crée aussi, et surtout, des artistes.Ceux à qui incombe cette mission ont eux-mêmes été formés dans ses murs.M.Albert Aveline y entrait comme élève en 1894; en 1909, il était premier danseur; en 1932, il était nommé maître de ballet et directeur de l'école de danse.Il donne, aux vingt-cinq garçons et aux soixante-quinze filles qui lui sont confiés, une formation pareille à celle qu'il a reçue.Chaque matin, cette centaine d'enfants vont à l'école, une école perchee au douzième étage.Pen danl trois heures, Mme Mandon apprend à lire et à compter aux plus petits, tandis que.dans la salle voisine.Mme Lemoussière prépare les plus grands au certifi cats d études.Puis, tous ces petits “rats”, après avoir grignote des pages de géographie et de calcul,! se rendent au “patinage” de Mlle Simoni pour s'y entraîner aux je tés, jetés-battus, coupés et autres au pays ries dragons et des serpents contre lesquels vous vous débattiez, avec la rage d’un désespéré ! Ne croyez-vous pas qu'il est à peu près temps de sortir de l’esclavage morbide où l'abus de 1» boisson vous a conduit’ Allez subir une cure de désintoxication et entrez ensuite dans une associa j tion antialcoolique, c'est ce que vous avez de mieux à faire ! .le sais que vous ne voulez pas entendre parler de prendre l'en-, FILMS EN 2 HEURES - SPECIALITE - FILMS 35 MM.Développés ou grain fin et imprimés sur agrandisseur sur PAPIER "CYCORA” semi-mat.La plus haut* qualité en ville.• PHARMACIE MONTREAL la pu s r.iuxnr pharmacie nr drtaii, au movd* DL’Ql ET «t DUQUETTE phirni*.-u voulu accepter de bénir le bûcheriou rien ’ pratiquée par les din-et Son Honneur le maire Camil-;Rean,-s d® l’Alliance, lien Houde l’allumera vers les 10! L'AECM veut grouper les pro-h.Outre le concert populaire don-|ff‘sseurs à ià lurnière des ensei-né par la valeureuse fanfare de Snemen^'’i 1 Eglise.Ce n est pas Longueuil dirigée par M.le maire tm syndicat qui pliera l’échine au iPaul Pratt, il y aura danses et b«n plaisir de l’employeur, mais Ichants de folklore exécutés par la >1 entend pratiquer une collabo- // C’est c* «oir, à l’occasion du I grand feu de bûcher de la Saint-IJean, que *era inaugurée officiellement au parc, La Fontaine la ! Roulotte municipale.Les autorités ! municipales, et plus particulièrement le nouveau directeur des parcs et terrains de jeux, M.Claude Robillard, ÿ voulu accorder a lia Société Saint-Jean Baptiste l’honneur d inaugurer officiellement cette Roulotte de théâtre ambulant, a l’occasion de la traditionnelle manifestation du feu de bûcher de la Saint-Jecn qui attire au parc La Fontaine, chaque an- Une collision 3 victimes Dans Outremonf Trois personnes du nom de (puvrelte jurent qu’on leur a (ail des offres irions que le syndicalisme ne peut servir de paravent à un mauvais esprît qui menace le but même de l’éducation et qui tend à nier aux commissaires d'écoles leur droit et leur devoir de surveillance.Actuellement, disent les dirigeants de t'AECM, nous considérons que nous sommes le seul syn Décision de la Cour d'appel dans le cas de Canadian Super-Cold dont la réputation grandit d'année !en année, surtout depuis les succès obtenus lors de sa participa-jtion depuis quatre ans au Festival international de folklore tenu à Saint-Louis, aux Etats-Unis.Les Une personne fut tuée et deux autres sérieusement blesses, tard; U nuit dernière, quand une auto et un camion vinrent en collision à 4 milles au sud de Laehine.] ps ]js(PS électorales du comté Horne, il y a une conciergerie Les officiels de la morgue ont.jj'Outremont sont maintenant re-'en construction.Je l'ai moi-même procède à 1 identification «J* J*; visées.C'est aujourd'hui qu elles visiter et j’ai constaté qu'elle i!n m*’ 11 * oe M.Gerard ^'l-: entrent officiellement en vigueur n est pas habitée, quelle n'est lene-uve, ans, al 1 aboe Emile ITudeau, crits par le décret.brillante équipe de folklore des r*tion franche et loyale comme le dicat catholique officiellement re-llité de 20 pour cent, en plus du !'arls Outremont On aurait ame-;i Ouaouarons et Sauterelles, équipe demandent les enseignements de connu par l'Eglise chez les insti- montant qu elle doit paver a scs1 ne ces gens au club de Réforme * .-J:* J'—'-l’Eglise.tuteurs.Nous avons un aumônier, employés qui sont rémunères à P01"' lmPti°n- M.I at»bé Louis I>cveillé - >- P S Iques billets de banque et de d.spa- VK'air* a (‘S,-f‘tl':nnei( Pcs’ nTT -ra tre ensuite j owe-fondateur de St-Simon-Apô- ‘, T , !tre, nouvelle paroisse qui est un Me Jean Mane Nadeau, °n?anl,ldétachement de St-Thomas-Apô-sateur en chef du parti liberalyj Tabbé Jules Delorme, tout dans la région de Montreal, a dtl! Décès, à 74 ans, de M, Adélard Croulx uans la région oe iiomreai a «U pn demeurant assistant-directeur qu ih ignore tout de celle affaire.(je ]'oeuVre pontificale de Saint- •&:«»» ïiitoiiw.c, i.nSu, ira»-i,,„”tlEAntl"s.S;ïL„1S,'!15 S'L «ÏSÏfaîSSl.'USi; 2SBlSS«i,*gSS*JLB!2 "* - "*™' ssÆ.rriï assies, sement au service de notre eultu-ire française.Un lyndtcol libre parce que l'AECM est seule a pou- , ans et B mois.certaine, dit-il, rest qu il ny, Philemon Desmarchais, qui occupe ¦-> i .y- n r.-, t* «ri « , i h» i t* * t « a *\ v-.s voir représenter et servir les inté-!rrnf.lr*rWh* M Jca,l dMs* d^n- O^tremont Câni4 DISQUES 45 R E M SOUS A MARCHES The ftlreM of the fair Semper FJdele* — The High echool Cadrta -Liberty Bell —The Thunderer King Cotton ., , 11 66 500 EST, STE-CATHERINE — MA.6201 LE MAGASIN OE MUSIQUE LE PLUS COMPLET AU CANADA c » » » • » » 4 5924 I FOND! UC 10 JANVISR 1919 UBDEVOIB FAIS CK QUI DOIS "ht Dtnar" Mt lœprlœ» »ui ooa «3U-434 Mt.ru« Nou» D»me » Muou6kl par l’impnmertt populalra, oompafnl* k ra«pon**OUlt* limité» qui *o Mt i'én Catholique.pie lui-même.physiques, si l’on peut dire, de la défaite ; i gle, il prévoyait les conséquences!- Le programme est établi de telle façon mais il y a eu, en plus, des conséquences in-! "éfastes de l’Impérialisme prati- _____________________ que les leçons en soient à la fois multiples et tellectuelles et morales dont noua portons ^ par tant ^"deiens bienfaisantes.v encore le poids.Le fait est étrange, nous di- Les feux de la Saint-Jean, qui inaugure- sait un homme d’affaires qui a beaucoup ront au Parc La Fontaine les réjouissances voyagé, et dont la formation doit beaucoup populaires, se rattachent à nos plus ancien- à i’Europe; mais vous le constaterez facile-nes traditions, au temps où la Nouvelle- ment: Nous avons nombre de nos gens qui France ne comptait encore que quelques poi- ont réalisé des succès considérables, mais gnées d’hommes épars sur un vaste conti- qui, rendus à un certain niveau, paraissent nent.avoir le sentiment d’une singulière impuis- Pendant que le bûcher, bénit par le Car- sance.Ils semblent sous l’impression qu’ils dinal Léger, allumé par la main du maire de ne peuvent aller plus loin, ni plus haut, la plus grande ville du Canada, se consu-¦ Us vont confier les capitaux accumulés à mera à la vue d’une centaine de mille spec- des étrangers qui, au fond, n’en savent pas avides d’entendre parler de Bèu tateurs, les vieux chants de jadis évoqueront plus qu’eux.rassa J’*n a.' fait .l’expérience le souvenir des fêtes populaires dont les co- Trop d’entre nous, ajoutait notre ami, pa-lons français d’il y a deux siècles et demi raissent souffrir de ce que l’on appelle le déjà soulignaient cette fête de la Saint-Jean.! complexe d’infériorité.Et cela se passera sous le patronage, pour Et, pourtant, l’expérience démontre que, si ainsi dire, de l’homme politique dont le nom, l’on tient compte des circonstances, nous est à jamais attaché à l’une des plùs hautes pouvons noter chez nous d’étonnantes réus-affirmations de fierté française qui aient sites.honoré notre histoire.Le défilé de cet après-midi, la brochure Car c’est, d’abord et avant tout, le souve- qui l’accompagne, en évoquent certaines, nir de La Fontaine, qui, au parlement de mais elles sont loin d’être les seules.Kingston, déchira d’un geste inoubliable l’ar- Je me souviens qu’au temps lointain où le tide de l’Acte d’Union qui faisait de sa lan- livre de Demolins; A quoi tient la supério-gue une proscrite, que rappelle le nom du rité des Anglo-Saxons?faisait beaucoup de parc où se dresse sa statue ~ Louis-Philipps ROY nntfc Faudrait surveiller le département des singes.Intluonc» profond» tur (rois génèratloni Et ce n'est là qu'un point sur lequel T'Hommage à Henri Bourassa’’ jette une lumière si consolante.Il faut lire ce volume pour mesurer un peu l'influence de cet homme aux talents multiples aussi bien dans le domaine social que dans le domaine politique.Au surplus, les auditoires sont COURRIER DE FRANCE Réflexions sur une culture Nécessité, pour l’essor intellectuel du Canada français, d’un parallélisme et d’une interaction entre une critique avertie, attentive, novatrice, et des créateurs actifs par Pierre de CRANDPRE personnelle dans plusieurs milieux.Des gens qui, il y a quinze ans, s’affichaient comme des ad- i i Lettres au Devoir” J'ai dit hiar combien les grandes soutenances d» thèses à l'Univorsitè da Paris, occasions da courtoises »t savantes passas d'armes, peuvent être stimulantes, revigorantes et instructives pour tout traveilleur intellectuel.J'ejoute qu'on y découvre souvent, chez les maîtres, une souplesse et une étendue de culture que ne révélait pas nécessairement leur Hongrie et chez les Tchèques; Boy-Zelensky en Pologne, Santayana Twain, More et Babbitt aux Etats-Unis, F.Contrera, Garcia I Calderon.Jase Rodo et Jorge Max Rhode en Amérique du Sud, tous j ceux-là, d’autres aussi, ont été, à ides degrés divers, des orienta-leurs des analystes, des ‘'théoriciens’’ du destin culturel de leur nation.Ils l'ont etc parce qu’ils avaient le tourment l’inquiétude et l'amour de tout ce qui aurait pu être au delà de ce qui était.Au Canada fnmciis, Olivar As- quelles proportions?A quelle tra- aelin a brillammeni tenu un rôle dition appartenons-nous obligato!-1 semblable, du moins dans la par- rement?Quelle lut, dans la for- tie éducatrice et cr.tique que co mation de notre tempérament, la rôle peut comporter.D’autres, au part des formes sociales de la re- premier rang desquels Bourassa, ligion, du climat, du voisinage an- Groulx, Montperlt, Minville, fu* glo-sa_xon?Si notre inspiration rent et sont de splendides éveil- doit être canadienne et quèbécoi- leurs.Ils nout ont inspiré la vo-se d’abord, il sera sans doute né-;lonté de ne pas déchoir, de ne pas eessaire aussi, pour mériter de tout bêtement renoncer, de de-temps en temps l’audience Iran- meurer ce que nous sommes, rie çaise ou universelle, que nos poè- nous développer dans le sens pro- reLseCtiennenf1 naÏÏeTlemen^au sd^nUn^s n est pas pour nous ai' roma^cieîfYt^nos écrivains1 dra* seuf àQnw™Ui*mVÏÏérlr ce v'* Canaria a neu ores au niveau de * matiques.continuent d'apprendre ritable épanouissement de civilisa- Quotiiont, vola* da rechercha*.' l'a
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.