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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 29 juillet 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1953-07-29, Collections de BAnQ.

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S*» Marthe, vierge Trrnpt probable iriiwu BKAU Kï CHAUD Minimum ,, , *;() Mnrimum.,, tu, VOL.XLIV — No 174 !Li_ E DE Directeur : Gérard FIUON FAIS CE QUE DOSS fcidre**» r »i it.et O 'fier NFROUX En Allemagne de l’Est La distribution des vivres provoque des arrestations Les communistes exercent de sévères représailles contre les Allemands de l Est qui acceptent les cadeaux venus de l’Ouest.— Un appel aux chômeurs de Berlin-Ouest MONTREAL, MERCREDI, 29 JUILLET 1953 Londres revient aux pians d'une conférence à 4 la politique affranchie vie la morale trahit ceux la mêmes qui veulent qu'il en soit arnst.Le dain/er est imminent mais tl est encore temps.Rien nest perdu avec la paix.Tout peut létre avec la guerre Né «OUX Pin xit — fiüjyj Dix scus le numéro Londres, 2fl (P.A.) — Les principaux lieutenants du premier ministre Churchill ont exprimé à nouveau au F’arlement aujour d'hui leur désir d une conférence des quatre grandes puissances, dont la Russie Les Alliés sont accusés d’avoir violé l’armistice Berlin, 29 (a) — I,a police Communiste a arrêté des dizaines d Allemands de l'Est qui ont accepté les dons de vivres occidentaux, aujourd'hui.Toutefois, elle n'a pas réussi à empêcher les foules d'affamés de franchir le rideau de fer.ils ont démenti Munsan, 29 (P.A) Les coin- "Nous avons été accusés ce rai-des autres, à recueillir le matériel bois de construction, rare en ce 150,000 paquets distribués Les autorités estiment que 150, 000 paquets de vivres seront dis tribues aujourd hui, outre les 250.000 déjà servis à la population de 1 est au cours des deux premiers jours, De grandes foules La police communiste a commen Ceux qui ont été arrêtés ont étélT’ sa campagne d arrestations et! relâchés peu après Leurs provi- f (‘ oienaces afin de saper le pro * éié «•onfiMluées Par ailleurs, dans Berlin-Ouest les plus grandes foules qui aient Elle a arrêté des dizaines de que cette attitude vient en conflit munistes ont accusé aujourd'hui tin, dit le general Bryan.11 «'agit,utilisable et à détruire les fort if i-Le premier chargement de vivres avec Je* Mies du gouvernement jes allies de huit violations à i'ar-d allégations générales, rien de se calions qui prirent ries mois, quoi- américains a franchi la zone sovié- américain.mistier en ( oree — allégations lieux.Et aucune d'elles n'a été quefois des années à être édifiées, tique pour finalement atteindre S'adressant a la Chambre des que les alliés ont promptement prouvée." Bien que les troupes alliées Berlin-ouest, après que les gardesjcommunes au nom du premier mi qualifiées de secondaires et de 11 a ajouté avoir demandé "un aient etc averties par le 8c armée communistes à la frontière l'eurent nistre maiatir.le premier ministre mal informées.plus ample informé sur lequel seule ne pas fraterniser avec les rou- retardr aux deux extrémités de la intérimaire, M.R A.Butler, a sou j es routtes ont p0r(é leurs accu-baser à l'avenir.” ses, on rapporte ries contacts ami- route qui relie la zone soviétique à ligne: "Nous avons atteint_ l'unité saljons aujourd'hui a la deuxième H a aussi révélé qu'il avait Je eaux tout le long du front ravage quant aux fins et à la politique 311 rcunion de ja commission militai- mande d'avancer à dimanche h Les rouges ont accusé les Alliés l'ouest.de "'aux* 'PP*.K-ouvcrnc|men(,)s occl'jrè~mixte.'"îls""ont" àffirmé que trois début de l'échange des prisonniersjde huit violations dans la zone dé pavs-ci.La lâche des Rouges est moins ardue Ils avaient construit surtout des abris souterrains.Les of ficiers alliés expliquent que les communistes n om qu'à les défoncer pour les l'enrlre inutilisables A certains endroits, les Alliés défoncent aussi leurs abris, après en avoir récupéré le matériel.Des groupes alliés et communis m^us dans plusieurs cas les cartes ra'.*a Population de l'Allemagne d'identite leur ont été retirées orientale.KTTiî” Sr,ï|Sf\rSâmÆ"Sf,LBt'„rÏÏ' ”ï”.” «c*-* » »"»¦'»»< » difficultés aux convois de vivres transportés par camions vers Berlin-ouest.sans toutefois les inter cepter.D'autres chargements sont arrivés par avion un point de la frontière La police a enlevé leur carte d'identité, si importante dans l’Etat communiste, aux personnes arrêtées.mande le journal de Berlin ouest, Der Kurier.jamais franchi le Rideau de fer jusqu'ici se pressent aujourd’hui autour des postes de distribution pour la troisième journée.Les gens viennent chercher dos ali LETTRE DE NEW-YORK La situation des fermiers américains empire chaque jour Les sfocks gouvernementaux de produits agricoles s’élèvent à trois milliards et demi de dollars ! De notre correspondant particulier, Yvan PHILIP - - avions avaient survolé la zone-au lieu du 5 août, tel que convenu militarisée à la séance d'au jour-, nements de I (Man et de I'AHema-i.' démilitarisée et ouc qua-hicr; mais que les rouges ne août!d'hui de la commission militaire ,s inspectent la zone neutralisée gne occidentale.0bus d'artillerie et une volée pas en état d'avancer la date.mixte; mais le major-général IPOtir y recueillir les cadavres et Il a ajoute que la Grande-Rreta- , ' j||_us„ avaient etc tirés ‘ J'en ai été vivement désappoin- Blacksheat Bryan répond qu'elles >' découvrir des fosses En certains gne( a France et les Etats Unis ont ™ g''™1™* pan“eu0rl de la té" d.t-il.ne sont pas prouvées.cat.ils s'aident les uns les autres invité le gouvernement soviétique .* PlUs de 88,000 prisonniers doi La zone-tampon de 2 milles er » est certain que certains noms a participer a une conférence des u vent être échangés a Pan-Mun-demi rie largeur doit être évacuée seront rayés de la liste des dis ministres des Affaires étrangères Le «"«jor-general H acWMi.m Jom d.jd g0 joiirs Environ 22,000,dans les trois lours suivant Foi P«''u*.chargée d étudier limite alleman-Bi van, commis.sane en inet fles, h;nojs Nord-Coréens refusent dre de trêve.Les communistes ne manquent merits, maigre la menace implicite:de et la conclusion d'un traité de allié», a révélé, apres la M-ance retourner Pn territoire commu- "Il a fallu, dit un officier amé P»s l’occasion de faire rie la pro-cletre arrêtes comme espions.paix avec l’Autriche et qu'ils at-j d’une heure 22 minutes d aujoui- “ ™,omils seronl transférés a la'ica m deux ans pour fortifier cet L» radio rie la zone soviétique; tendent une réponse, ri'hui.que son vis-a-vis coréen.one.lamoù ,eul.sort sera dé.|te ligne et nous devons démante -cri mise a annoncer doutes les "De toute façon", a-t-il précisé, le lieutenant-general Lee Sang; , j.1er en 72 heures des fortifications heures les noms et adresses de “on n'exclut pas la possibilité,Cho.avait porté ces accusations.p ; - • neutre oui assu-lui ont coûté des millions de dol- citoyens ayant accepté des vivres.-d'une conférence à l'échelon supé- La commission a ajourne sa reu- * .,a ,one nninon fars" Elle a accuse l’Ouest de les re rieur, entretiens que le gouverne- mon jusqu'à 11 heures jeudi ^‘“robabimeTà 1W Les forces alliées on.I ordre de vre demain matin", dit le général recueillir tout le matériel utilisa Btyan.ble dans le réseau de fortification i Les armées des deux côtés se.de 150 milles Une des phis lour retirent d'un mille et quart pourries tâches est d'extraire les pou créer la zone neutralisée.Leva- très rie 12 pouces qui soutiennent citation doit en être eomplétée a 'es abris.On a tout récupéré le 10 heures du soir, jeudi (9 h.du matin).1 v Les rapports du front indiquent Selon un chef britannique que le retrait se -fait sans anicro - ehe.Saigon, Indochine, 29 (P.A.) — traie, au nord de Hue, capitale de.De grandes caravanes militaires Dans le plus important engage l'Annam Les officiers français des Alliés ramènent à l’arrière les I n haul ' personna-'p de Berlin- m vo"s avcz découvert contiennent pas tout le guidisme, 'h i r,Ui rpnrÂon.o l.^mtéde'ut,c source.Elle était là, mais-s» ce n’est en germe, mais il me île, qui lepitsente le comte e voug ne ,e savje?pas ou bicn> Ielsemble qu’il faut les avoir lus ; d'abord — eux qui sont au com-Imencement — pour comprendre et MANTEAU HABILLE — t*au an tissu libelin* noi gn.s amenuisant.,, .st -iflara aes progLao^»™.^.- ., rament chie et élégant.Les man- leurs.bienfaisante qui vous envelop- ehas sa portant longues ou trois , .P3»*- la mousse, elle jaillit, Plusieurs femmes de réputation mince filet courant en cascades quarts, selon les gout,.Le P®'1* nationale composent le groupe fé-lsur un lot de cailloux et refou-col arrondi convient spécialementj mmiri qui participe à la présente liant bravement l'eau du lac qui au port de bijoux.C'est une créa- caimagne électorale.[tentait de s’y mêler.Quelle fraî- tion Wilshire Garments, Toronto.1 nunis tr> Gnéher on note Mme ?.^eur.,fî' Ruclle pureté 1 Quelle ' , '’‘‘r18 lp Quebec, on note Mme limpidité, aussi! Avec mille pré (Photo P.C.bTherese Casgratn, leader du parti .n IC.C.F.dans la province.Elle en __________________________________[est à sa deuxième tentative après lun premier échec en 1952 lors ,, t d’une élection complémentaire.:Ello a posé sa candidature dans ! Montrèal-J aeques-Cartier-Lasalle.L'assistance sociale à la campagne P par LEN ORTZEN Tous les mardis, Mlle O , assis- les familles nécessiteuses.En ef-lante sociale dans une petite ville le», e» vertu rie dispositions prises quelque part en France, revoit de ret'emme^, Par lps diverses admi ' .| .' , nistrations régionales, il a été créé 10 a 14 heures Son bureau garde dans chaque departement un encore la morne atmosphère des "fonds commun" d'assistantes so-locaux administratifs.Mais Mlle O.na'es- ehatune étant affectée à un est gaie ses dans l’exercice de son métier vriers d usine domiciliés dans les difficile.Elle n’habite pas cette limites de son secteur rural; à maison e! n'v vient qu'une fois par t'lie ,t*° rp ^ Quelle richesse' Si nous vivions vre-,ouf Por,é par-de»,u* une eu- Icttuel.L'assistanle sociale s’ef-iDes services analogues existent à’d,vidus — qui cherchent a aine-cela, quelles guides nous serions/lotte «urtt.: force de préparer les jeunes filles Porto-Rico ou l’on recrute la p u iiorer le niveau dc vie des po- quelles guides nous formerions' L» patron No 9155 est offert pour a ,'el"s devons d épouses et de part des assistantes sociales et des pU|ayons rura|cs sont beaucoup Sur ces livres es écrit un s^gne le* grandeurs 7, 4, 6, 8 et 10 ans.«"ères pn lps encourageant a su.- instituteurs dams les régions mê inoins de, problèmes d'adm.ms-plus attirant encore que celui L® * an, requiert pour la robe 2V, vre lM «"irs d enseignement me- mes ou ils sont appelés a exerce, (ration, que des problèmes psycho-d’-eau potable" celu d"’eaù verge, d’un tissu d.35 pouces de 9“ dans leur metier.Au Mexique, les mis ,0glqueS \ ce niveau Lass,stance que l’eau bienfaisante vous rani-d* source f Puissions-nous en être ««rfltur.Les calques pour la bro- 8 jméthodes analogues et Ion envi- ï l?{ r• J] i ni, niait, vos membres se sont déten-ial,t«rép*.boire lentement, gor- dena son» inclus.En France, chaque département saf!(, ]a création d uné école nor-iq lï ,,* resterait sans effet |si le personnel qui en est chargé dus, le silence vous a envahies,'^ par gorgée pour que pénètre Ce pabon est en rente au pru dispose, pour ce travail, d'un ionasjroale spécialement destinée manaùliCiïè* 'ouaiitVs 'humâmes silence émerveillé de la décou-;cn nous ce guidisme vrai dont le,de 40 au Service des patrons."Le spécial provenant des contribu instituteurs ruraux manquai! ms quanu nuinaim.verte d’une vie en son commenee-Konnement donnera à toutes nos Devoir”, 434 est.rue Notre-Dame lions à la caisse d’Allocations fa- ,ns,,tutour* ru,aux ’du dévouement et de 1 intelligence ment, silence bientôt peuplé de jpannpttes> nos guides et nos gui- Le» commandes doivent eire faite, miliales ci aux caisses de la Sécu Mi|e q a l'avantage d'étre dc \F^trn^uP,' f),eir’101 llpu- rêves et d’espoirs.Vous vous êtes jtes-aînées le goût de boire elles par écrit en ayant soin d’inclura rite sociale.L’importance de ees falmne campagnarde.Ses parents-reposées un bon moment, nuis mêmes à la source., un bon de poste ou un mandat d« fonds varie selon les régions.Dans sont en ef[Pt marchands de crains - vous êtes remontées de la sour- ,,™,,,,,, ,TTY vatctiwc messagerie de .40.Aucun timbre le Sud-Ouest — par exemple —on dans la région ou elle exerce son — .~,J— veqpMTTü'TTFq u a>st ,ccePté- Ecrlr* clairement, crée actuellement ries rentres d liv- métier.Cet avantage manque à i.n.-sr .x i ir,i,ijr.n Qom adrt.sse, numéro de district giène et de ptiéricullure et Mlle O.hcaiicouu de ses rollcctir- i rst t,ous devrons, par la reflexion.pOStaji |e numéro du patron et la s’efforce d'organiser des cours pourquoi les Caisses Agricole, Dé Ce fut un peu comme cela1™1^; 1r,ctI”“IPr:Ja„, vj!e’,1P Kr,nd*ur exact* désirée.Ce» pa pour les leunes mamans, ".'usqu a-partementalcs qui les emploient Vingt-deux femmes briguent les quand nous avons découvert le gui !ae ta promesse et oe ta trôna ne «ont pas échangeable, [présent”, déclare-t-elle, “je n’aijexjgent maintenant des assistantes suffrages en Ontario.Neuf autres disme.Déjà deviné dans l’une ou /J^,/3/6/1// « education et de vie ——.réussi à les réunir qu’une fois pai S0(.ja|PS qu'elles recrutent trois le font dans le Québec et sept enfl'autre guide que nous connais-!0 nc ra„A,lv«i«r BA.r- i »!nS«!oKU a'h nroanisé- -, mois (K),()()(),OtX) par i-j(,ur du Burgard Park, entouré d ècolieis.il a fait la promesse de nada, de dustries, les libéraux veulent plu-: l’établissement d’industries con-'i“‘n?;.mO.Ur téhieoii”‘â h-»"” 11 a ‘-ritiqué “le manque d effi ;ao lo gouvernement tôt protéger notre industrie en nexes.L’hon Chevrier rappelle sallf ,.n .omiiA dlstri.t'riîr •‘iU'itc ’ dans i administration de la i?'us-îc ‘pntiolo du peuple apres baissant les tarifs et en attirantjaussi que la construction de la didat conservateur Ce romOé*est riofenso nationale du Canada.et.,.1*vf0l.r ?n,ey.° aux ,s.ar* *n herbe -ni -!rf- j- c- s .iomat conservateur.Ce comité est ,t,, .Je pensc quc )c pr(.si(lem II faisait allusion a sa promesse d'autres industries.Voilà ce que voie ferrée de Sept-lles à Burntlsjtué à 7407 Chambon déclarait l’hon.Lionel Chevrier.-Creek n'a été permise qu après niaison privée En l'es ministre des transports dans leique le gouvernement fédéral eut secondes les lutteurs a hambord.dans une j.- ïi.senhower s'j connaît aussi bien de freiner la tendance vers la cen- dans les choses militaires que le tralisa,ion f' vont rencontrer aujour- pnncipal orateur au programme.Drew comme l'homme de la con- M Lebeau a promis que les cho- donné comme l’une de ses raisons d’hui, à Toronto, un conciliateur L on remarquait aussi 1 non.1 er-jradiction bien en accord en cela ses 9 on •‘êsterakmt pas là "Des "H n'y a pas de place dans tout le 1111 gouvernement, alin de discuter f,°81,11 , SaN"» aiIV e, ll|mouski.avec l'appellation de son parti que Procedures judiciaires vont être Canada qui ait plus besoin d'un lo différend qui paralyse depuis ! h”n,' S.”lLa,Ji;-£?"se,1ier 1 on Pourrait résumer en ••pro-con",iPrtlsCK ,?1 on * attend a des arres bon nettoyage que la Chambre des P1™ de trois semaines la BrouUnd Encouragement aux femmes Un conciliateur intervient dans la grève de Timmins Toronto, 29 (PC.) — Des représentants de l’union et de ia eom- vsteiir.Vente spéciale ! Ecoulement de tous nos CHAPEAUX de Paille et PANAMAS A a grandes réductions ! CeJt le tempi d acheter et d éparcfnex ^oMaxSieauüais^ rue St Jacques O.\.e prit- •magasin pour exctllenre à hommes Montreal (Heurfit d affalrr* 9 j» m à V30 r m du lundi «u vendredi, f erme Naine-di toute la Journée, durant Juillet rl août.législatif, M.Albert Dionne, pro * p0Ur et contre, et U énumère quel-mane de Rimouski, qui présidait f|lles contradictions dont le chef ; assemblée, et autres.progressiste conservateur s'est ren- , i .rL du coupable.M- Lionel Chevrier Pour et contre, M.Drew a été Lhon Lionel Chevrier, riepu e vis-à-vis ries allocations familiales du comte de Cornwall dans ia qU i| a qualifiées de législation au province d Ontario, a d abord rap- profit de ia province de Québec pele aux électeurs du comte de vis-à-vis do l'autonomie des pro-Rimouski les liens qui unissaient vinces ()u j, aurait voulu vmr *djs.r, ( f paraître su bénéfice d un fiouver- vous, cnt-11, aux Rimouskois, nrm(.nt centralisateur vis-à vis les sont venus les agriculteurs CrédiDstes qu’il tâtions", a-t-i! ajoute A Laehme communes actuelle.' Reef Gold Mines, mins, près de Tim- Cornwall à Rimouski che?vous, dit-il que qui.il y a 60 ans, ont contribue à peupler cette partie de l’Onta rio que je représente.L’hon vrier rappelle aussi que les Aviateurs du CARC accusés d'avoir falsifié les livres voudrait s’allier , l’n vandale vient d éclater auxehamp.dans un gouvernement de coali- ^'^ôuernents du C.A.R.C.à La- Louis Fine, conciliateur en chef 80 gouvernement ontarien, a déclaré que des représentants de la Brnilan I et des Ouvriers Unis de l'acier d'Amérique CCOH'CT) s* rendront à son bureau cet après-midi a 2 heures C'est la première fois que la gouvernement y met U main depuis que plus de 350 ouvriers ri# Brouland ont quitté le travail, riens gardent reconnaissance pour dA HLnaritinn l'appui apporté par la province de no.^/"sParition l'ü"ta' Don après’lës'avoir”répudiés'"vis- chine- Cin9 «vlateur» du départe- .,’,us{,ua pi'osont' |ps irregular,‘es le U juüiet.en" réclamant un# à-vis du contrôle des prix ’qu'il mont de la comptabilité onl etc decouvertes s’élèvent à $4,500 et plus courte semaine de travail et voulait rétablir après avoir deman- T!'s sou.s.ajrêt sur l’accusation la grande partie de cet argent a dos •salalre8 P,us élevés.apres la guerre.d'avoir falsifié les livres.Québec pour les aider dans leurs e( *¦!?./?.oce dp nfîtrp cll Devoir, 434 e.M, rue Notre Dsme Veuillez expédier exemplair#* d Hemmeqa a *eur*»»a.Ci-inclus la xnmme de dollar* Signé : .L- loirs.Un oubli lourd de conséquences New-York.29 (P.A.) — La po lice a fait l'inspection de tous les autobus des Première et Deuxième avenues, hier soir, après avoir repu un appel d'une femme disant qu'elle avait oublié à bord d'un de ces véhicules un paquet contenant deux uniformes rie laboratoire porteurs de germes de ma ladie.Soixante agents de la radio-pa (rouille ont vainement cherché le: paquet.Les postes de radio et rie télévision ont lancé des messages! invitant la personne qui pourrait trouver un tel paquet à être pru dente.La femme, qui ne s'est pas ideh-1 tifiée.a fait part de son oubli a la New York City Transit, en disant que les uniformes portaient des germes du typhus.Uette mala die.très contagieuse, peut entraîner une grave fièvre de longue du ' rée.Un sous-commissaire du service j n-unicipa' de santé a répondant ! feclane hier »oir que l’affaire a | de "exagérée ”.P a declare qu'il est fort peu orobable que des recherches sur p typhus se poursuivent a New ; York même, ajoutant que les uni ; orme j provenaient probablement , lu laboratoire de typhoïde dc son -ervire D a spécifie que ia typhoïde.j ! qu'on confond souvent avec le ty-vbus, ne pourrait probablement j *as sc propager par les uniforme* ! j ,a typhoïde s'attrape quand une i personne en avale des germes, en mangeant.rarri Legaié, et lui promet une victoire liberale.Québec enlève les photos de ses poteaux (S.Em.la cardinal Légar Qupbep; 2!) «PL» — La police à Burlington, vtb'y!lin1lc|Palp a reçu l'ordre, hier.|d enlever les ecriteaux ou pancar-\ Burlington.Vt.29 (P.C.) —tes portant la photo du premier; S.E.le cardinal Paul-Emile Léger.; miinstre St-Laurent.archevêque de Montréal, a déclaré l.e chef de pollVe, M Roger le hier dans un sermon prononcé à mire, a en même temps annonce j Burlington.Vermont, “qu aujour- que toute personne prise à poser \ d'hui plus que jamais les catho- des écriteaux ou à suspendre rie* ( tiques doivent tourner les yeux panderoies en travers des rues sc ) vers leurs chefs spirituels et pra- ra arretée.j tiquer leur» enseignements au.tes mesures sont prises en ver-) nom de pieu.’ !,u d’un règlement municipal ré \ *S.E.le cardinal l-eger parlait comment adopte et qui defend les au cours des cérémonies du cen.:affiches dp ce dans les rues tenaire de la fondation du dm- de Quebec \ cèse de Burlington, et il a pro — — «._________( cisé que l’Eglise catholique s'elè .r> a _l • ri ve dans le monde "com-me une co- Le ur Adrien Brunet lonne de vérité et comme 1 eten i, , i, dard qui unit tous les peuples du décédé SUDltemPrit rovaume de Dieu." , «eSOpnap^p,?eeTxaaddé&q Tgî ^ Guesbriand a Burlington en 1853.1Ypoux d’Aliîe Grouh es?r5eJédé fanulls3 pluvïs « if popart coZ^T étaient rie langue française.bp ppolyte, comlc dp Tpnpbon La vie catholique n'etait pas rii ,, , ri«ée et les premiers pas ont etc ,p d(*,pilr Bimne^ 0 '1’U,en 11 ' i\jt extrêmement difficiles.U e p e n dant, la lumière de la grâce a lumme l'Eglise dans le Vermont avait 50 ans.il- it Prabquait la médecine depuis \ 2.) an?.Il avail fait scs etudes classiques au collège rie St-Lau- ( rent.Il obtint son doctorat en âmes et 1 émouvant travail -Ie 1,un.lver5ll° ,lp .'>»«>'' 1 qui s'est accompli ici, dans cette V- ' pillÿ 1 3 lait un s,a8p delude terre bénie de Dieu." d lln an IMP ?EN CHINE ROUGE von s apercevoir la riche moi.*son des Religieuse détenue parce quron manquait d'aides médicaux aux hôpitaux de Paris.A son retour au pays il fut alla ché a IHôtel-Dieu de Montréal 11 fut un des fondateurs rie l'hôpital Notre-Dame de l'Espérance à Ville-St-La urent.A sa mort il était devenu chef de laboratoire de cet hôpital.Le Dr Brunet fonda en 1936 l'Harmonie de Ville-St Laurent, dont il fut le directeur depuis.Hong Kong.29 le tera tant due le problème de l’application et du triomphe l'homme du XXe siècle pouvait en- e 8ue ce» conflits recou- comraercitl.cor* consacrer à l'enrichissement VIent n aura P»s été résolu.port à ee probième, on ~le voit 4nos institu- Je veux rassurer tout d’abord de son esprit.Une i ref#:re encore que des palliatifs tempor.ii-?, aAmorratiaues ces brave, gens et leur dire que _ ., .êtud.refa.r.res qu.ne règlent pas ce qui fait Uons ^m0Craî!qUeS' afdh?irtAiiîecliC0UP l€S ,nVen uUr' i ondres il éiait imo M-' memes uev.ations.Tout le me- te mie la télévision m.»Jhi« regard libre.Une mère de famille x010’ non , seulem,>nt dans bien ne freineront en nen leur course camsme de la loi sen trouve de-propre à contribuer évenTu^He 'écouter la rariio en reprisant des ntsnuel.d'économie politique fayeugle au profit le travailleur traqué.Comme les présidents de ment, au bien de l’humanité mais des chemises ou des chaussettes ma“ »“s®‘ «« qui est plus im n'est-il pas legitime d adopter 1m.tribunaux d’arbitrage sont le plus dans des conditions qu'il faudrait 011 n« Peut rien faire de SCi Portant) dans la tete de bien des la politique des demandes indefi-,souvent désignés par le ministère définir.doigts, nj rie son esprit, si ]’0I, employeurs.Maigre certaines a f-nies d’augmentation de salaire ?du travail, les syndiqués sont as»it- Iregarde le spectacle de la télévi- °rnia^011?platoniques, le saiariéj .jrés d’avance que les recomman- Aujourd'bui jsion.!*st en fait considéré sur le même! Acceptation du synaicaium* hâtions ou les décisions seront in- £ Cette déclaration de principe L* temp, perdu Ra^peUms 'seulemcnf*à^e^ujeï'aln mot"1 dans'un pavs^si'dk'n v ^ cause^Uc même^Je^ms f0rraUle" Stel Bref, il est.désormais certain » «“î ± KteM^nd.nt f?l« Idexception pour = e^ri ^ Pans ce®~conditio„a il n’est pas facile de ^ re presidents de« qu’aux abords de la Chine, Ce fut la marche trouver des alliés à la "dinde de Noël”.Et ce fut l’interven- surplua nous héritons de toute une tion foudroyante des ( hinois.^ _ série de situations acquises, et les options A partir de ce moment, en Europe ocei- nouvelles doivent être des coups d’audace dentale et partout où l’on gardait un ntird- puisqu’elles se font en pleine manoeuvre, mum de sang-froid, les hommes ont tremblé face k l’adversaire.Or les vieux empires pour la paix.Le conflit de Corée apparais- m;Vnquent d’audace.La France et la Grande-rait, tout localise qu il fut.comme une cons- Kretagne se sont montrées en Corée de sages tante amorce à une conflagration univer- conseillers; mais la Grande-Bretagne reste selle.Sans doute il existe ailleurs des “pe- intraitable en Iran et en Egypte, et la Fran-tites tfuorres , en Indochine, en Malaisie, ce es^ demeurée fort roide en Indochine (en mais aucune n avait le relief de la guerre de dépit d’un changement de dernière heure).J oree, aucune sauf celle-ci ne mettait a vif Lea Etats-Unis regardent avec assez d'ob-la sensibilité et I orgueil américain.jjectivité le problème d’Egypte ou d’Indo- ,w .chine, mais la guerre de Corée a failli les La partie se jouait à deux.Du côte chi- < ]ancer dans des erreurs encore plus lourdes Ils me semblent, au premier part du l’i»d»tri* çaoitaliat*.A ont su résiater.pro aspect, fâcheux, oui, inquiétants; à(ralns pouvaient consacrer à la lec dpérPd d’activfté "rentrécellence de ,a ‘'bération et de la;sonrei*‘ons bien réfléchir, je crains de les tur(‘, a la .réflexion ou même, sim prpneuP rémunère le salarién -1t Promotion du monde ouvrier.Seui, exercées sur eux.trouver redoutables, lamentables P‘cment, a la reverie fécondé.L.titr' r 'l a' , larle .au il peut faire echec aux forces con- Lntin, l'exercice du droit do greet même surtout dérisoires.i N’en déplaise aux zélateurs de He hase W Uf ransnnrt» «ion/11 “Kuécs 9“* maintiennent les Ira-ve donne lieu, chez nous, à des L’homme du XXe siècle, s’il a ,ou,es techniques nouvelles et cessajres à la marche de son affal lvailleurs da“s.un étal d’Mfprvis-jabus encore plus révoltants En ce gagné la subsistance de la famille aux Profiteurs de toutes les inven- re Quant au reste il en iLesHt semcnl'.seul.d Peut rétablir un domaine, la politique habituelle accompli tous ses devoirs de ci- ,l0ns l«s Phls admirables, notre à 'cnn Jré la nhi» vramiB nUrt » certain équilibre social.Tout cela, du gouvernement est de prendre toyen — et ils ne sont pas mini- r0‘e'Ie rôle des gens de ma sorte, le dévelooMment rte son en 'personne ne le contes,'> officielle fait et cause pour les employeurs, mes — satisfait aux exigences de f*‘ de considérer avec soin la Peprisp Ce a travaillenr com ment' ien aj"11.1.311' a leur force economi- l’hygiène, surveillé son clan, don- ‘ransformation des moeurs et de mpP ‘sej ne nlus ooûvoir rldmïïl Mais le syndicalisme ne peut vi-dur.dÇ)a considérable la puissan-né à chacun quelques instants.P^oir les fourvoiemen s ^ne^asn^Pru\P"u'n01" 1 adm^-;Vre.se développer normalement ce et le prestige de l’Etat.Cette b,,«Ib„.—„i_- .homme civilisation qui est en tram de se e' sa s avoir DeS0ln de se re- ¦- .- quelques pensées c'est-à-dire f.erer, )e d10'0* monde dispose de très peu de temps pour dfvorer , elle-même, crer le meilleur de son loisir à des rdé n°is, °nne_ connaît les mobiles des di- de'con séquence: n’a-'t-iïpas‘été parié sTrïeu- i7a donf Minnas vers retournements.Pour expliquer, par ex- sement de bombardement et de blocus en emple, la proposition russe de juin 1951, quu Chine*) s’est matérialisée dans les pourparlers de j, reste que ]a situ}ltion de l’Occident de- trêve, puis -en d’interminables tergiversa- * - i -.i tux r» • meure précaire.Et les derniers événements t.ons, on est réduit aux hypothèses.On n a montre^t la plus grande puissance hu- meme pas su clairement qui, des Russes et maine a de4s limitPs: ,’ÛRSS a perdu de son des Chmo.s tenait vraiment a ce que le con- ir sur les niasses des Etats satellites.1ht prenne fin.Chose certaine, 1U.R.S.S.Etats.Unis ne gavaient comment venir à avait interet à ce que la guerre s éternise.bout de Rhf>e Washington a beau multiplier ar cela rendait impossible 1 entree la , , militaires, si les pavs eux- ( lune a 1 O.N.U.: double gain pour la Rus- révoltent, à quoi serviront ces eoû- sie.qui pouvait se pla.ndre et alimenter sa installations?propagande en Asie a meme le refus amen- T , ., ., , ,, cain, et qui restait la seule grande puissance ^fs Ktais-1 ms sen rendent compte.s communiste au sein de la société internatio- s,ont conduits a rechercher 1 alliance des nale.En outre, la guerre rendait plus néces-, (]eux peuples qu ils s étaient promis de ren-saire l’importation en Chine de matériel (^re impuissants dans la dermere grande russe, et de ce fait attachait davantage Pé- Fuem, 1 Allemagne et le Japon.Nous assis- _ _ .kin à Moscou.Il semble donc que l’attitude tons a un retournement sensationnel des alli-en robe de chambre ou dans russe ait été de double-jeu.L’URSS récla- ance-' el un hon nombre q’entre surpris sortant de «unwo'iui*.uwvauieur compare,;-An.-u‘ler- J*s cnoses ne se pas- enx sp sont rPtrouvés sur le pavé ., ________ .llre Ull.la bouche de l’hon.M.Philippe sur ce P°lnt au5s>.sa situation à Paf f‘nsl- ^ expériences à ,a fin du con{iiti pat.ce qu’ils Aux Etats-Unis, nous avons été les té- mieux que quiconque les réactions chinoises,(télévision peut, en certains cas Brais,- ceile de rentrepreneur.Contraire- "““sJ.\on’snî'^r-ÆTr.?«U.M,'-a^ été remplacés à J’usine tins d'un nombre étonnant de bévues, de Elle a prévenu l’Occident des erreurs que être un instrument de culture in cÇ,a nM‘ rann‘‘nîirdpu|j£rprn ^ Rimouski et Ri- ranaHa in,,» 4 i ha ^ n < .• —.-.r- «.v .n ,,,, nawuiuc qu'me • • • - - • — - ’-’ |P«™«‘»n!ineni mmousxiet Ki-Canada tout à 1 heure.Ils nous ont directement : aon salaire cat fixé|protection théorique au droit d’aa- ait qu en élisant M.Drew on au-sans tenir compte de cette réfc- sociation (les congédiements nour dt' M3 RrJnrn»M0n?m'qUei dU ,e.mpS re,1(’e- 11 faildrait analyser mir.u-activité syndicale n’entrainant de M Bennett et que le partage fipnçpmpnl PP nhpnnmpnp imn(3r-!mrnno amonrlA x t, effet le limogeage du général MacArthur.arbitrage.On a mieux compris depuis sixjvièrpdu.Loup Sous le président Eisenhower, les mau- mis, que l’existence de pays non engagés} raises tendances ont paru reprendre le des- dans les blocs et les alliances, reste souve-,Ça continue sus.11 y a eu un parti — celui de la remili- rai»ement — Mais ce qui réduit son tarisation à sens unique de Formose, — nui action, c'est la masse des problèmes internes ; .par iP, m-ovinrp» avor tonti.YnV ,,UM cvisi.oiiv» «r ut-au jeu oans leurs luttes anti-.a une grande équivalait à une alliance avec la Chine I QU'il lui reste à résoudre.Ici nous devrions ') , d, „Pa L Fes d’irrégularités rtc i19.2fLà !195'’ ?,Propor,1°n de la syndicales.Nombreux sont les tra-jté et d’impai d’hier celle de Tchiang Kai-shek lui prêter main forte sans réticences.Maisll^ Meuumer se font la.u‘le: ^ Ils on?dit que M S.-Laurent ,otalitp des s(ala,rrs’ ?ar ranP°J;‘ 'ailleurs qui ont perdu leur em !.snn rôle En n „ ,, e ewai-smK.1 > V, , ., , .'Adrien Meunier, qui a etc candi-L,.;» -hant.» i.,1 .i.iV^.à * au revenu national, est passée de ploi et qui ont été dépossédés des abattoir svnri Puis 1 on eut le sentiment que des deux ; les pnyfl d Occident misent plus voIpntier8|dat çn m9 contrV uamHiien-de*^! ^ennetl'avre^ceux^Tau^our* à 56% - tandis que U pro: droits et des privilèges acquis ment de ' vengeances .cotes les grandes puissances se reprenaient, sur les canons que sur la reconstruction Pa-Htiude, qui a été rejeté cette an d’hui.J portion des investissements (qui après plusieurs années de labeur a-t-on l’impreasion de faire oeuvr* qu’elles consentaient un effort de paix.M.cifique d’un immense pays.jnee par ]e parli el ui a iis ont comparé la situation fi-:nous éc*air® quelque peu sur le-parce qu’ils ont pris au sérieux'constructive ?Rhee eut beau, en lâchant les prisonniers de Bref, les observateurs signalent que, dans de se présenter comme indépen-nancièredu dp M Bennett revenu 0 entrepreneur) est PJS eette déclaration qui se trouve R#SDOn4ilbj|j guerre chinois et nord-coréens, tenter de son ensemble, l'Asie demeure hostile.Résidant.Sa présence dans la ^ - " nrOV,n'’,a"ï P saccager les chances de trêve, il n’y réussit masses sont en mouvement.Nous y avonsjcompte pour quelque chose.Et il J'ai appris a connaître les li 25 députés au parti conservateur pas.Etats-Unis et Chine maintinrent leur peu d’alliés sûrs, et nous soutenons mal nos y a un autre Meunier, M.Armand béraux en 1921 et par la suite Poar le Plu.s gjand bien du pays, volonté d’aboutir.Les troupes ont cessé le amis véritables.Tel nous paraît le point Meunier, lui aussi candidat libè- d a‘ v0'é libéral en 1921, mais; feu avant-hier matin.sombre de la situation, au lendemain d’une ral indépendant.Cette deuxième!,a,rai8 .• trêve qui, du moins, va permettre au monde candidature ^ vient de nulle part.icommp J0,IS 0ll presque Nous'les!.Sans doute la trêve n’est pas la paix.De de respirer.n * ôté sollicitée par aucun élec candidats conservateurs de la pro- Un ami du Devoir.Honoré Papineau.3897, rue Laval, MU dans nos statuts provinciaux ‘‘Tout employeur el tout salarié ont droit d'être membre d'une association et de participer à ses activités légitimes.” D’autre part, la Commission de itès du patronat Quelles sont les responsabilités du patronat dans les divers événements que je viens de signaler ’ On ne doit certes pas l'y impli- (suite à U page 7) gros nuages demeurent accumulés sur un André LAURENDEAU BLOCS-NOTES Chacun son domaine L* politiqu» provincial* *t I* politique fédéral* évoluent dan* de» iphére» qui »• rapprochent d* plu* *n plu».On a l impraiiion qu* la lutt* pour la tuprémati* **t engagé* depuit longtemps entre le» deux.Le» lujet* de mésentente sont nombreux et sérieux.Cel» impose à chaque partie de» devoir» particuliers.Un véritable député provincial n» peut pas admettra que l’Etat centrai s'empare du plus clair des revenus pour ne laisser qu* des miettes.•t des subsides aux provinces.Il n’admet pas non plus qu* I* gouvernement fédéral se serve de fonds normalement destinés aux trésors provinciaux pour envahir des domaines réservés aux provinces.Autrement c’est un traître à l'Etat provincial.leur du comté et ne mènera nulle vince de Québec; et je crois que; part.Elle servira tout au plus à no're province devrait donner à enlever à M.Adrien Meunier des c*,a(iue élection fédérale, au moins votes qu’il aurait normalement re- —-——- cueillis et qui iront par erreur à ,a circulaUon dps autom(>hile5.M.Armand Meunier Car on ima ,,e probl*mp fst lp mtmp oll) g.ne à peine jusqu à quel point,ioin à la n|, du Hlvre où ron cord avec le gouvernement fédé- électeurs sont distraits au reconstrujt un a,ltre viaduc.Sauf1 ral.Je le dirai alors ouvertement, P0*1; .que celui-là dure depuis un grand) ün ne peut humainement de-.' )’r®*n'sa!l0J'.Il 1cann'at 1 nombre de mois et ne semble pas mander a un député provincial, _*,ra ’.«il-IÜii^.__!! dpvoir ôtre réglé bientôt, ( "est la L* ACT U A L I T Ê LEUR PROPRE NEZ — surtout s’il a reçu l’an dernier l’appui de son collègue d’Ottawa -, de rester chez lui cette année.nous affirme solennellement qu’el le n’est pour rien dans cette can didature de paille.Elle aura quand même pour de • i-»' i .isiix «i il i n viutiii i iiit hiv l a politique a de ces nécessites „ , .>'ffet de coûter inutilement ., i On peut ne pas les approuver, ,, _ ., , , , mobilisle ., , K .I argent aux contribuables et fau» mais on les comprend.La sohda rue Sle-t’atherine, déjà surchar-gré, qui doit absorber la circula tion qui utilisait normalement la rue Notre-Dame.Quelques auto- tentent de prendre la rité du parti en est une.Mais , .route du port mais la police de era peut-être le résultat normal,,_ ,,_____________________________________1 idu scrutin dans Papineau.cela ne justifie pas la reddition! sans condition.Si la discipline de ^ rue Notre-Dame est Voilà pourquoi le député provin- n'hevtait pas entre M.Saint-Lau- Bart' va )u, - M CBF-Liouel Uauu»:' Ce.AL-s;o,»U* «i fetu.sud CKVL-Ct,ansui,u*ti.,» CHLP-Jouet* CJAU-cport-r’iuix »t*.n CPUP-MiX* Mtn* vl'4* 8 00 P.M.CBF-CTjrontq Pgaquicr.CHM-C*nwl;au Festival.CttAC-L* ijUijva CKVL-1^ »uiven*ut CJAD-Uamihu*t»r«.CHI.P-I > chaoatm du.CrCF-Eddl* fit her «.15 'M C'BM-Daniel Webster.C’KAC-A l’omoi-e .L’KVL-Dr Claudine OHLP-Kflectnw» 'ÎKl-F ÜFXtF-Don Cornell.8.30 P.M CBF-Voyaae autovir.CBM-Bon onze.CKACA-Ce eoir A CKAC.CJAic-Meke Mme.CFCF-The aieat OUder ‘too M CBf’-lK-ver de rideau CBM-Muek- from Europe CKAC-Etoiles de Pari*.CK VL-Lea secrete rte.CJ AD-Oïl ni b Claeeice.nil.P-MuBlque OFCP-FrenX Race.9.15 P.M CHî-P*Portrait of»n Air.CF'CF-T.BA.9.30 P.M CBF-C.C.F.CK.AC-iLiawfA mualr CK VL-Parts Swing CJAD-Sum.in St-bOAli»-CPKTF-Mike Mulloy OHi iF- Dt lettan Uni 10.00 P.M CBF-Radlo* Joui na-L ?BM-Nouvell®fc C'KAC-Fh-opos pol.P C.CK VL- PfLrU Swing CJ AD-Nouvelle».CFCF-Bull.Drummond.10.15 P.M.CBF-Voyage mu pays CfBM-Monl Bach Choir CKAC-Le moulin cieji.„ CK VL-Lu vie continue.CJAD-Prov.liberal.10 30 P.M CBF-Sylvie Auger, M>p CBM-CC.F.CKAC-Concwt popuUne CK VL - Dernière heur# CJAD-Ncws and Sport#.CI*'Cï,’-Lorn« cil##»# 10 45 P.M.CKA< î-Nuu’ «!l## OKVL^Pikn» Swing CJA1»-Oood Old D*?i CHLP-Lnt#rm^dt VTCF-Blg Tlm# n.oo P.M CBF Adagn CBM-The Muêic ot CKAC-Bt»n#oU •#.CKVL-Man de dvmaJlD CJAO-Aport final CFfrF-Nouvail#» #t *pon l * l.» CHLP-On dan## * MU 'xi-,Jeanne 3U DUCher IMS P.M | ' LA GAZETTE ARTISTIQUE HORAIRE DES CINEMAS | CINEMA DE PARIS Millionnaire d'n n Jour", U n M, 2 h .4 h 25, « h 45.9 h 10 “Di!il PajKiuale", il h.IV i h 4 h .« h 25.« h.45.ri.MNT DENIS Plus fort que U Main* 1 h.25, 4 h.2.r», Th, tu h ••».*» mémoires dr Ja va( h+‘ YoUnde 12 h lu, 3 h (» ¦ 5 h 45.8 h 45.i LA -vCALA \notirhk;«, 2 23-« (T -9 .SI Jour el nuit.12 15-3.59*7 4.1 Specfjclcs «r Concarta ï 10 AnouchWa, innocent# petit# villageoise, est ravie d accepter la place 12 de femme de chambre que lui'offre un ami de son regertté père.Une scène du film "Anouchka", à la Scala.CKAO-Chanteur de .CKVL-HU Parade CJ AD-Prélude OFCF-Deegan’# Diary ful«s Boyer et de Mickey Roonev 9 10 A M G h.15 p m Ondulations, imKhila-Louis Bélanger prêsentt^ Oathetnne SaupHge U h.p Il h 30 pjn., CBF-fe comptoir du CKAC-Un moment prés CJAD-HomenaRker tion# thanAon# de d’André Do.saary fi h 40 p.m yuoi de nouveau?7 h 15 p.m Oncle Paul.7 h.A1» p m Fn ( hanUnt.0 h 30 p.m Paris «hante.M ”i.33 pm Chefs-d’oeuvre de la CUAP-Dlck 8h.musique — La radiodiffusion française C7KLP-Intermède i » revente de la musique trié» sur le ,A*aA rolei avec le> grandes vedette# part- 19.00 A.M.aietnnee et lee arche#tre* les plu# en OMF-Sur no# onde# Ràr.CHLP- M Ch# An tel 1 9.45 A(M* CBF-Che# Tonton CBM-Llgbt and Lyrical.vue.COMPTABLES AGREES BELANGER * DAHME Comptables Agréés 10 ouest, rue St-Jacques BE.3475 RAYMOND, CHABOT.MARTIN tr CIE Comptables agréés •I R.vuiond, OA.O.Chabot, CA G.Msrtln, C.A J.Par., CA B.Lachance, c A.R Caron, C A R.Mclsnac, C.A.132 Sl-Jacques O.HA.8148 Montréal 1, Qué.Chartrc, Samson, Beauvais, Belair ooJLciL.RUFIANGE & LEBLANC CompubÎM'aeré*.RUFIANGE, C.A.Montr.al, qu.h.r, Rouyn, HimniisAi jr LEBLANC C A _ ._ ._ _, _ 4IB, ru* St-Sulpice PL.2703 P.-A.CACNON & CIE Comptable# «gréés ~ Chartered AccounianU RKNK GAGNON, CA lit ICKI %#l Ail IMMEUBLE DES TRAMWAYS LULIClN VIAU US ou«t, KVK CRAIG | RT TEL HArhour 39S0 LAVALLEE.BEDARD.LYONNAIS.MESSIER, GASCON ASSOCIES CHAS DESROCHES, C.A FERNAND RHEAULT, C.A.159 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t#l#le.CBM-£v#nlnc Intsrliid# CTKAC-Ondiilaüon «t., CKVL-Qul p#rl#t J AD-Haiirontr.'>rr,P-Cb^n#on# 4.10 P.M.OBF-B#rre»te OBM*N«tlort# Uni## r g AC-Forum d^o «morte CKVL-French Café CFCF-Nouvel le# *41 RM CBF-Studio cRM-rtboirtim* •RAQ-l** nni).»ll«* rta.QJAD-r>*nn» Va lehan, crcr-Don oamero® .7.00 R.ML OP-1* ravri.rta Tact.CBM-Nou»*!,«a aRJfeC-IV»a,r* OKVt.-Qul parla?CJAI)-N»|.» « OTCT-Don Cair.mn .CVTLP 1^ B (ma : r./.iiTrjÎi.^^ CRF-Mu*lcia!.CRM-Rn*rt Stuvw CKAC-Ond* Paul CK VL-Chanaonn.t CJAD-Olanrt'a CaJ't.tTnj*-l.'h»ura eracqua.OfKÎF-Jac» Rmlth 7 80 R.8A OBF-L.cal.ndrt*- n i CBM-Tha Cnourortwi* ( KAC-Sturtio •R VI,- Rart io-'*i»»ila C.tAD-Cun Ma».».PRCT-Ol.nn M i.i .Cin^Jiaiaetiooa rWIR f'K VL-Chant./ hv.i- .(.‘JAD-Hop« for the .OFCF-Brighter Ua» Cffl.P-Can/one 10.30 A.M.CTBF-Entre n ou# OBM-Ruth Harding CKVL-Sucrè* améi .CJAD-Make Believe.CHl »P-Vedette* CF CF-Pentonsll ty TUue 10.45 A.M.CBF-J# vous #l tant.CBM-Sweet Hour.CJAD-O Murrsy Show CFLTF-Qood Neighbour.11.00 A.M.CBF-Francine fdOuv#ln.CBM-Road of Life.OKA C-Nou veil##.CKV^L-Parade de l#.CJ AD-Party Live.CHLP-Heure feminine 11.15 A.M.OB?'-Pot-pourri OBM-BItt Slater.OKAC-Ca*lno C.rAD-Tcm’ll Enloy Sh.CHtP-Sur la route du 11.30 A M.CBF-Partt liManl.CBM-Tunea that R*-m CJAD-P.rrv Como Sing.11.45 A.M.OBM-L#.ur# Limited.CJAD-Young Widder, OPCF-What# New?MIDI CBF-Jeiineeee dor##.CBM-Nouvelle# OKAC-Journ#J p#.ri>4.CKVL-Parade de 1#.CJAD-Nouve >#.CTKTF-Nouvel'e# :HLP-Heure féminin#. actunlilé# franca^e* 9.4,V—Coup d'œil, a rm—.Film «nglal».10 30—"Second•> to l.âve*\ 4 t BFT If COI.10 4111 I FT V no—Mtiiiqtif.5.00—îrlrsiorx Time.3.LV—Ma#ic |j»dy 5.30—Musique, 7 i^ütttdlo 9 «o—< nt -NewArrel 9.15— lohn Klenin’A K*leidnsen7>e Anf^rence de pre*v !» no—D^ncmi Flea» (ballet).9 TO—Concert piN»menade in ,W—Fie h une Mords 5 U FDM » I MON IFI DI 39 4l'ILUFT A At»—Muatqu#.4 1*—Musique pour le% petits 4 vr _| as aient tif es de t oue|t 7 15—Musique 7 Pour les enf«nt.«i sages 7.4V—"Trafiquant de la mer‘ , 9.1#—Va Met* 'show 9.3#—l'Ilm anclals |n 10—nesur miisirale I » -Pain de Barbarie.• tïMïvvaU At fHUniréoE AU PALAIS DU COMMERCE jeudi $oir, 30 juillet, 8 h, 30 p.m Premier* nord-eméritain* JEANNE D'ARC AU BUCHER Mutiqut d# Honegger, text# d# Claudel arec CLAUDE NOLLIER de I opéra de Paria Paul Dupuis Wilfrid Pelletier Jan Doat chef d'orchestre metteur en scene En prélude: Musique du 1 Seme siccle eafeutée par lt Choeur de Both da è/ontrcol dirige por Geofg* Little Billets ' 45.14.1.1.fl 5# F.n sente rher mills, l?* 9tr»('af|ierine nu#»t, I N fi 4901.4rt hamhaull VO# 9te-< a! herlne est M l fi JOI.et au fiUlche» du Palais du tommerte le soir du xpert#/le Prochains spectacles du Festlsal /one.le fi aortf; Mnc fear, le 12 août.The fèreal Maltr.le 13 août, le Bourieois (tentilbomme le la août la f»an*e Bonde, le août.Th# Gondoliers, le ?fi août I on rerts de Musique < hamhte les I J« ‘1 e( 10 #n(tt.npoHlflon d’Afla du ijiifbei au viusee des Beaiit-lrts.tftt ;er au t# août 92 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 29 JUILLET 1953 SEPT Les conflits du travail (suite de ta pase 4j «juer en bloc, car bon d'e rieurs.L'entreprise privée, eni elleméme na rien de sacré.Au, pays, depuis quelques années, on, dirait que les personnages olfi-| ciels se sont donné le mot pouri lia placer au sommet des valeurs| que nous avons à défendre Pour-' tant elle ne vaut que dans la me-, notnbre sure où elle accomplit sa nus-l'employeurs réprouvent privé- sion économique, en respectant ment les méthodes que l’on em-nos institutions démocratiques et] ploie contre le syndicalisme libre, en n'étouffant pas les lesvmrs as Néanmpins, d'une façon générale, pirations de la personne hvmaine ils ne peuvent se désolidariser de Elle ne peut sûrement pas survi la politique antisyndicale et anti-vre si elle limite ses préoacupa-l •ociale qui prévaut dans notre mi-îtions à la production et au prolieu.fit.Le plus grave dans toute cette 4V(U situation, ce n'est pas tellement les quelques défaites que les tra Voici ce que disait, en novembre vailleurs ont pu subir aux mains 1947, devant le “Super Market de la coalition politico-économi- Institute", M Sharks I.uckman, que.Ils sont habitués aux échecs, président de Lever Brothers Co.: Ce qui est tragique, c’est que l’on “Why is it that during the past compromet ainsi des valeurs fon-20 years American Business has d amenta les, au bénéfice d'intérêts become identified in the public particuliers.Lorsque les ouvriers mind as opposed to everything] auront perdu confiance dans les that spells greater security, well-institutions qui sont à la base being, or peace of mind for the même de notre société, je crois little guy ?Why is it that scarcely bien que le problème social sera a month goes by these days but insoluble.that some trade association or Lorsque les employeurs réussis- other decides to embark on a! sent, par une combine quelcon- crusade to save free enterprise Sue, à influencer les tribunaux for America?I think the answ>rs ’arbitrage, ils ne voient peut-être are pretty clear.We got the re-] pas que c’est ainsi une portion putation we have because, by and essentielle rie notre législation large, we earned it.How ?Well,1 ouvrière qu’ils mettent en péril, we declared war on collective Lorsqu’ils se servent des tribu- bargaining.We actually opposed naux civils nu criminels pour bri- increased taxes for education.We ser une grève ou détruire un syn- fought health and safety ordina.t-dicat, je me demande s’ils ont ces.The record proves that we bien conscience qu’ils ébranlent battled child labor legislation.We !! Le Canada est le seul pays qui ait fail la guerre el réduit sa dette ( M.Brooke Claxton) Le ministre de la defense declare que le gouver* nement St-Laurent a tenu à la fois scs engage* ments envers la population et envers ses alliés Ottawa, 29 (P.C.) — M.Brooke M.Claxton a cité alors M.Drew 'Claxton, ministre de la défense, comme ayant précisé que le bud-a affirmé hier soir que le Canada get de defense canadien était de est le seul pays qui ait jamais fait $2.500,000.000 dans un discour» la guerre, équilibré son budget, prononce à Rcgina ie lt9 juin, irédutt la dette nationale et dirai-! nué les impôts — et tout ceci en Mouvoise arithmétique imême temps., Au cours d'un discours prépare "• 3 vérité est que !e chiffra à l'intention des émissions poli- nu il donne est de $500,(KM),000 tiques gratuites nationales de la ,roP éjeve.Apres avoir ajouté Société Radio-Canada, M.Claxton *500,000,000.il n'est pas difficil* a declaim que le gouvernement du pour M.Drew d’enlever $250,000,-premier ministre, M.Saint-Lau 000.-Mais cela ne représente une 'rent a tenu sa parole vis-à-vis du économie pour personne.Tout cell peuple (eti.s'est acquitté de ne prouve rien d'autre qu'une mau-dous ses engagements envers ses vaisc arithmétique.” alliés dans d'autres pays”.,, ,,, , .STYLE ANCIEN, STYLE MODERNE — La» premières églises construites dans le Québec le furent selon les styles populaires eu 17ème “En face d'un tel état de ser " ( ,axlun ^ t l,c '.'° JjU il appel* et IBème siècles.Plusieurs, tout comme l'église de St-Jean-Port-Joh (à gauche), réunissent un mélange de roman et de style Louis XIV yq.p mettant en lumière des pro- r ur>£> au,rr inexactitude progres- apporté au pays par les Pères Rècollets, missionnaires du temps.Mais, ces vieux styles semblent aujourd'hui avoir été remplacé* par grès constants et de solides aeon* architecture propre eu Québec: exemple, cette coquette église de Boischetel (a droite) construite en 1937.Les lignes sont simples, jomplissements, a poursuivi M.Elles font contraste avec les styles élaborés des églises des premiers temps de le colonie.(Photos PC.) claxton, les progressistes-conserva- sixte-conservatrice dans une affirmation.3 Canadiens élus chez les Eudistes une institution fondamentale de yipped and yowled against min'-.'yJ^ai'Vs Fudistes au* ranàda ' a Vf",™™- JS l°^?ntS;Le !TnL.:i‘ru_g_gJ_ef déclaré ce maïïn que troîs Cana L'évolution de l'architecture religieuse dans le Québec par Bertrand THIBAULT, de la Presse Canadienne 'le Canada ira plus loin que tout autre pays1 progressistes conserva- • |.es conservateurs demandent leurs se sont vu forcer de laire pourquoi le coût de formation et des promesses extravagantes et de d-entrelien d'lln marin d'un snl.“couvrir le coût de >eurs prontes- da| ou d lin av,ja(pur canadien desos.(par) de nouvelles extra-vraien, élrp dc $22,035 alors qu« vagances.” p0ur chaque Américain le coût M.Drew a promis, dans ses n.eS( q,ie de $ 10,75b.La réponse dans discours, d accomplir des choses à est oup ce chiffre n'est pas qui coûteraient plus de exact.En divisant les dépenses to- 000,000 par an.Afin de réaliser ta]es {je l'année dernière pour !a les tribunaux ne peuvent être to auainst unemnlovment insurance 'J"””"' vl: .'ay» v ai.u- , ., .r*'/*' ces promesses, il eut lallu «IJ>.P,'un-défense, i l'exception de l'aide mu- nus responsables Pde cette situa- We deeded Social Security and ?,e.n4* «e «lus a ’admims- (NDLR : Voie» le prern.er dune Les premiers habitants du C'a r ' ter, créer des impôts supplemen- twUp pa) nombre des mem- tion car ils sont limités par la loi currents vve are kicking thé hell!Lratî0n *Trale de?hu^stcs sene rie deux artwles écrits par; nada prenaient egalement part, à Londres.29 (P.(\) - Ernest takes ou réduire d autres depen- brcs des forces régulières, cola et iis ne peuvent apprécier Tinci-out of proposals to provide uni-^ ^ur chapitre, general tenu du un corresponde» de la Presse Ca- la, construction de leurs temples.Watkins, commentateur rad.opho- ses.donne un total pour les Etats-Unis dence "uMe conflit en cours des versai sfckness and accident insù-!l6‘au 24 Julllet * La Roche lhei1' "a., ,»t?e "iff, jTS'r«S#'SfS5J "Pas du tout, rcptmdit k cure.mais j'étais transi dc froid.la personne"humaine, de sa liber- très positifs.Il désire améliorer, té et de sa dignité.Il s'agit de dans ks limite .prouver au monde, maintenant, niveau de vie f5JstJff_va^“r*'.R soumissions pour humaine, ne sa jioei ires posa us.u utumv ., .d noiico .té et de sa dignité.Il s'agit de dans les limites Possible, k e( a dpnPandp ql‘,-nn reclame des de,.iCp”?Uj“, rcc installation dc peu imposé leur style aux églises - l'époque.Ce qui caractérisé ce style que /# Petites annonces SECRETAIRE BILINGUE DEMANDEE Secrétaire bilingue avec expérience legale.Roland Lamarre, C.R., avocat, 57 ouest, rue St-Jacque*, PL.1175._____ __ A VENDRE AVOCATS Trudeau, Beaulieu, Efhier Cr Morel AVOCAT* TT PROCLREI R* Maurice Trudeau.C R Rog*r R#au-Ueu.J -Alfred Ethl«r Françol* Mnr«l 304 oue»!.Notre-Dame - LA.DACTYLOGRAPHES Royal — RemLngton — nnderwood — L.C.Smith.Colon» "Uencleuï, régulier et portatif.Protecteur* de chèque».dupll-uateur*.cfilcul*-teura et marhl-npR A additionner.Vente et service Echange, location, achat.N.MARTINEAU & Fils 101».RLE RI.El RV (Entre Vitré et Lagauihetiere) Rfc.331?LAITERIE que notre croyance n'est pas un cherche à les intégrer dans Tin- MRn.lux |ummoux à quatre inter j"nAiàTnrkTnal vthe.Notre haut niveau de vie dustrie et dans la société afin de, t) ( l'érection de trois a.' , u”^,.___ a lu, «PU in.ir ncrmei rp de nrendre tes _______ .me.c est l abside i my n indique nullement, a lui seul, leur permettre ne prendre u parcs stationnement, que nous sommes dans la bonne responsabilités humaines, il \e\\\ direction.les faire bénéficier des biens de — ~ — Notre système economique de la la civilisation et dciacujturc.ll miiir combaUrc la nljsèlP l’on retrouve encore aujourd'hui, Semaine anglaise' al soit transfoi- J mine la nef et dont l'ornement à célébrée à Luchon — tion épouse la forme d un arc doj .triomphe .u .1 Luchon De ce style, qui a cte abandonne l0s rejati0ns anglo-françaises, cn seneux* fpVcûicmènt* «vocot ou no la ville française de 5,000 âmes tMnv Roland Lam»ire.CR.ayocat.57 MultlgrapliP Cardrx rt mobilier rie bureau a vendre Roland Lamarre.C R avocat.57 ouest, rue 8t-Jacques.PL 1125 _____________________ BUREAU A LOUER VANIER & VANIER Anatole Vanler, c.r Guy Vanl*r.c.r AVOCATS 57 O LEST.Rit SAINT-J AC LS Tel.HArbour 2M1 C H wm — 3599 ROSEMONT LAITERIE jÿangüè Laiterie cMnadlenne-Ii*n(,als»« A.PATLNAUDE, proprietaire - -dp r,,c pour combattre la misere, i escia- i)e ce style, qui a été abandonne -' *ranco' “a ,p < ' ' ma k °xon ‘èfFicUmce^s'ett "develop SuisTnplus a ^I^'ipïix et 'de “rm^bo^heur" îur ' les d£oraUon Pdcs 'égUscs^canadlen bon jour nc scrait Pa* s^P1'6, pée au détriment dc biens supe-üonak.Il est prêt à fame sa paü canadicns ' , On pouvait fe voir dans la nanl de "" .„.—.— D'autre part, il considère que chapellp des Ursulincs de Québec les institutions qui ont pour nus avant sa restauration.] Luchon, dans k département dc îoai Boyer cr sion dc dirimer ks conflits yc \ PPa deux styles, se rattachent.ja Haute-Garonne, vient de célc- Bure*n * lourr pour homme tr*ffBl- imité dc 1 antique, a dp L,lcbon.sont si cordiales qu’un ou êqultaut * 1 ligne* NnlMsncea «ervlcea hcrvicea «nnl-eerMlree «rend-mefeAcs etnerclb-mrnt* pour condolènncee, etc.^ cent* le mot.minimum tl 00 "TOUT POUR LE BUREAU" Dactylographes, machine* a additionner, à écrira ica chèque*, filière*.pupitre*, chaises.srmokres.etc etc Canada Dactylographe Enr.44 a., ru» St-Jacqu**, Montréal Tél.HA.6968 R.T.Arrmnd Achcfom chez les annonceurs du “Devoir” nous y gagnerons ASSURANCES Compagnie \ ({ Assurance sur U Vie MONTREAL NARCISSE DUCHARME, pr*tid«nl « HU1T LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 29 JUILLET 1953 _ _ _ _ ^ Ottawa essuie un blanchissage contre Montréal hier Les Royaux ont eu raison des Àthlétiques par 7 à 0 tes courses au Parc |_e Grand Togo dans un matchLe Syra£use dé,ait Un stade de 60,000 sièges 1 '* 6-3 Richelieu Le pari double hier soir au Richelieu Ed Roebuck a pu enregistrer sa neuvième vie- 'Glendale* BinâPvainqu^i^ri/"la foire de la saison en tenant ses rivaux a six coups course initiale et Tony Dale, le Nlrtlcnn frsnno nnur Ip firfuit gagnant de la deuxième épreuve surs.— Nelson trappe pour le Circuir iGlendale Bill a rapporté $5.40 pour Ottawa, üy tp.c.) En dépit ir.ippé par un lancer, puis un dou-|$2.00_ au mutuel.Il était conduit de> six coups sûrs accordés, le Me de llartsficld.revanche contre Yvon Robert Disqualifie la semaine dernière, le japonais sera l'attention toute spéciale des membres de la Commission Athlétique ce soir, au Forum Ipar R.Bardiei Les autorités de la Commission précautions, on s'attend a ce qu'il lanceur gaucher.Fai Roebuck, a Ils finirent la séné de leur' .^ athlétique locale ont notifié le v ail de la poudre dans l'air et lan o une partie de maître, hier points _ dans la huitième _. c* 4 1 JV 0 4 2 \ 1 1 4 1 Temps 2.15 2-5.couru Helderberg, Ont aussi Dewev Ax Yvon Robert.11 ne s'agit pa* rie |„, soiiee de lutte de ce soirjchose médecins comme on pourrait le sera des plus intéressantes puis Flcefoot , mais aussi l’arbitre Dan Murray.Le classement des équip W êJ f igni* IrumiatlonAîe Buffalo R *hPfi.Ler ¦Montix'il r*:» n im>»« T onto .SviutO-é».Ot.taw» ., 8|>i ançf ir d .I irim* National» B-nokiVn .Mliwnukop I a i lu o*.oli i o Nt»'*-York Sl-Loul* .c m '.nnat 1 ( hiPAgO • • F 1 '.'bu' (fh i.îfiUtP* NVw-York *> 57 I» 3fl 41 >H 42 SS 44 4x« 1' ,556 4 .4i> 5 ,400 13’g .4^6 17 .316 21'; i(t ri \u \ ! Roger*.3b |l.litre’,!, ac Kjerken.1b j Wright, '•£ Bevan.2b I Hyior, (-‘1 j Srala, ce .Sham/, r ivlac'knsoii, 1 ! Chill!, 1 a-Lmmer KUiliP, 1 rhila-d«»lp-hle r ¦ & 1 i içur tinfncuuc N>« -York rh.h 'o B ,u i !f e-.'hr I v;H h.n'4toi Pt\ la t.-ph n MO I Igur rruvinrlal* Sbp: brookt» fVranby cjfvjpb*’'' Tbetfoicl .ftt -«Tmoi st-Hvficmth» T-Ri vlw w DrummonM !]» n.moy.dif 33 ,656 .40 .57» 7» a 34 ,571 H'g 41 .54» 10'¦.43 .543 11 53 .448 20 27 ' j 71 .301 35 MilWR.ukPP pt, Oloctnnafi non com* 63 65 > 5t 43 34 21 ,e double a rapporté $37 65, 400200 3e COURSE.- C amble, hour 4 (1 0 1 3 2 se $400 a o i t 0 o Meredith Jr, Bomar.93)0, 4 20 2 o i o o O'Ii.OO; Dillon the Great.Lutinan, : o n o, 2 o u.70,.2.60; Sormv Léo, Leboeuf.1 O 0 0 0 0 .» r., | i o o o n o ; “ o o o o o o Temps 2.11 15 Ont aussi » .couru: Grand Knight.Postman., bêum nom ooi,: «’w 7* George Morns, Dale Whitney, Ho mo nth n m .ot2 030 oto-7 noi’s Diïzv Belle ottxvva oix.iswmw;) o Quinella : $10.15.SOMMAI R K I'" tu- t>r 1 i e ta n i „, c a q ici n w\.s u Sacrifice Huak.Double• jeu Slfinfll l^CP I), Mass< , H.10, 9 1 Kern.iMcle a H • tafleid a Nelson Lai*- Highmamr.Boucher.9 90.s,,.r U.but.|>.H' Monuâat to.01- Temps; 2.11.• Ont aussi cou i, R.r -i; bu.' - eont’c Mac- ' f c ¦;.n-sc.n 4.Hoenuck ! Kunm ! Retire* ru : Reaper Hanovei, Billy Sue.; }>:u Ma,t is : i.Kiimi- 2 Mjss Bessie Yolo, Swing Up, Dr fl -i Rr«'hi„-k 4 C ll>~ surs l'OUlrp Mars r.4,, 7 rn I-', manohe».Ooh .1 “ en a1,: Kume, 1 en g.Frappé par le lance?.: Word ?par Macknaon?Mauvais lancer: Kume Balk: Kume Lan-ce n- Kagmant; Roebuck i»-9i: lanceur perdant Maoklneon V-s Arbitras T c it.si.Ccurtnev et.Serafln Rochester, 2!) (PA) l.e joueur d* champ extérieur Allie Clark a cogne un circuit de trois points dans la cinquième manche d une partie de la ligue Internationale, hier sou.et les Red Wings de Rochester ont battu les Chefs de Ss racu.se 6 à 3.pour leur limiter In série de victoires consécutives à Toronto, 29 (P C.) — Afin moins lointain une équipe de has* lIuatr Syracuse 100 101 000 - 3 12 2 considérations dont quelques-unes: me pour 1960.lack Ken! Cooke, Rochester 000 240 00x—6 11 3 sont de pures espérances pour le propriétaire du stade des Maple Williams.Markell (5).Robin- moment: Leafs s'est abstenu rie tout corn- son (6i Kreiger (8) et Kinaman mentaire sur la suggestion de r;,- Condrick Crimian 16) et Rapp Made serait termine a ! au ser au sol son terrain de baseball .!.onY’p Kippcr (8).Konstanty (8) et Lo-rata Perkowski et Lanrtrith.LP Miller.Verdun Laval 10201000x—A t Fiché et Vincent; Jacquc •( La moureux V.-Mt Royal 2030003— 8 ’.Maisonneuve 3010402—10 U?( Carmen et Roberts,* Sura (7) Leduc et Bolduc Matapedia-Matant — L.1735 .1 D.Brulé.P.C.Léandre Thibault, L.Mégantic L.6482 Albert Côté.P.C.xJoseph Lafontaine, L j Montmagny-L'lslet — L.7624 0 Roger Chamard, P.C.rt xJcan Lesage, L., Montr4al-Car1i«r — L.5788 Harry Binder.Ouv.Prog.Tadeusz Brz.ezmski.P ( xl.ron Crestohl, L.Marcel Hotte, Ind.-P.C.Moses Miller.L Ind Hector Rochon.C.C.F ’snlràal Dollard — Nouvaau litg* living Burman.Ouv-Prog Hilaire Comeau.C.C F Georges P Laurin.P C.Guy Rouleau, L Alan Brown, C.C.F.William Hamilton, P.C.i xFred P.Whitman, L.Mont real Dut remont-St-Jean — L.3091 xRomuald Bourque, L.Mme Arme Eizner, Ouv.-Prog.D.-Pierre Gagnon, C.C.F.Homer Loiselle, Ind.-P.C.Gaston Sylvestre, P.C.Montréal-Papineau — Ind.75 Flmile Dufresne.L.Jules Lebeau, P.C.Mme Germaine Leclerc, Ouv.-Prog Adrien Meunier, L.lnd Armand Meunier, L.lnd.Raymond Pineault, C.C.F’.Montréal-Ste-Anne — L.10281 Harold Atwill, C.C.F Stanley Dobrowolski, Ouv.Prog.j xThomas P.Healy, L.Michael McBrine, L.lnd Ernie Mundey, P.C.Mont real-St Antome-Weïtmount — L.10100 xO C.Abbott, L.Mlle Gisèle Bergeron, C.C.F.Egan Chambers, P.C.Mme Louise Harvey, Ouv.-Prog Joseph Loder, L.lnd Montréal-St-Denis — L.9347 xAzellus Denis, I,.Michel F'orest, C CF.Lucien Gaboury, Ouv.Prog.Bernard Goulet, P.C.Montréal-St-Henri — L.8946 Germain Angrignon, P.C.xJ.-A.Bonnier, L.Pierre Gélinas, Ouv .Prog Paul-Emile Jutras, C.C.F.Jacques Leblanc, L.lnd.Montréal-St-Jacques — L.9356 xRoland Beaudry, L.Gui Caron, Ouv.-Prog Léonard Lauzon.P.C.Albert Leduc, C.C.F'.Cléophas St-Aubin, L.lnd.Montréal-St-Laurent-St-Georges — L.9193 Frank Brenton.Ouv-Prog xBrooke Claxton, L.David de Volpi, P.C.William Dodge, C.C.F.Montréal-Ste-Mario — L.Ind.4328 Jean-Paul Boisjoli.P.C.Samuel Daoust, C.C.F.x Hector Dupuis, L.Roger Messier, Ouv- Prog Montréal Vardun _ L.17172 xPaul-Emile Coté, L.Raymond Lapointe, C.C.F.H.E.Monteith, P.C.Ken Perry, Ouv.-Prog.Nicolet-Yamaska — L.528 xMaurice Boisvert, L Roger Cloutier, f,.Ind.Armand Proulx, P.C.Pontiac-Témiscamingua — L.2668 Hector Belec, P.C.xllugh Proudfoot, L, Portnauf — L.4863 xPierre Gauthier.L Louis Tardivel, P C.Québtc Est — L.17956 Gérard Fortin.Ouv- Prog Raymond Maher, P, C.xLouis St-I>aurent, L.Louis Soigneur, Ind Pat Walsh, lnd Ouobac Sud — L.12929 J.-Félix lludon, P C.xC.G.Power.L.Québac-Ouait — L.5445 Rene Bégin.L.Ind .1 Wilfrid Dufresne, P C.François F'ournier.L lnd ! xCharles Parent, L.Québec-Montmorency — L.9658 A.-R.Gohcil, P.C.xWilfnd Lacroix, L.Richalitu-Varchères — L.8911 Maurice Benoit.C.C.F’.xLucien Cardin.L.François tournoyer, P C.Riehmond-Wolfe — L.9531 I xErnest Gingras.L.Ubrrt Nicol.P C.Hubert Rheaume.Ouv.-Prog.Rimouaki — L.Ind.545 Derome Asaelin.P C.Blaise l^voie.L.Ind Gérard la’garo, L.1 H Rousseau.L lnd I.année 1943 marque une date] mémorable dans l’histoire du pa-’ trônât canadien.Le 2 juillet, une association destinée à grouper tous les industriels, en leur qualité d’employeurs, obtenait son incorporation en vertu de la troisième partie de la loi des compagnies de la province de Québec.L’Association professionnelle des Industriels venait de naître.Elle devait grandir rapidement et jouer un rôle de premier plan dans la province de Québec.I-os fondateurs, M Eugène Gi-beau et le R.P.Emile Bouvier.S.T.avaient deux grandes préoccupations : créer un mouvement social chrétien qui s'appliquerait à mieux faire connaître et mieux faire appliquer dans les milieux industriefs la doctrine des grandes encycliques sociales; procurer aux patrons un organisme qui assurerait la sauvegarde el la défense de leurs légitimes intérêts.Voilà pourquoi ils assignèrent à l’A.P.I.un double rôle : celui d’un mouvement d’étude et d'action sociales; celui d’un veritable syndicat 'patronal.La formule était nouvelle sans doute, un peu surprenante même, parce qu’à ce moment aucune as sociation patronale n’était ainsi conçue ni en Amérique ni en Europe Mais cetbe formule répondait à un besoin nouveau et, en hommes réalistes et clairvoyants, les fondateurs de l’A P.I.n’ont pas hésité à l’adopter.Ils avaient d'ailleurs consulté les conseillers les plus avertis, en particulier M.Georges Theunis, président fonda- Roberval — P.C.849 xPaul Spence, F'.(’.Georges Villeneuve, L St-Hy*cin*h«-B»got — L.13597 xJoseph F’ontaine, L.Jacques Trempe, P.C.St-Jean-lberviile-Napiervillc — L.8345 i xAlcide Côté, L.Yvon Roy, P.C.G M.Sl-Amour, C.C.F.St-Maurice-Laflèche — L.2252 Stelland Nault, P.C.xJ -A.Richard, L.Saguenay — L.460 i xLomer Brisson, L Wilbrod Langlais, P C.Shefford — L.4943 xMareel Boivin.L.Jean-Louis Robert, P C.Sherbrooke — L.5602 xMaurice Gingues.L Antonio Pinard, P C.Stanstead — L.484 Calixte Chamberland.P.C.xLouis-Edouard Roberge.L.Témiscouata — L.8892 Antoine Fréchette.P C.xJean-François Pouhot, L.Terrebonne — L.10197 i Philippe Beauchamp, P.C.xLionel Bertrand, L Trois-Rivières — P.C.51 I xLéon Balcer.P C.J.-A.Mongrain, L.Vaudreuil-Soulanges — L.3963 xLouis-René Beaudoin.L.Roger Sullivan.P.C.Villeneuve — L.2667 Henri-L.Devost, Ind.xArmand Dumas, L.Jacques Thivierge, P.C.teur de l’Association des patrons catholiques de Belgique ot ancien premier ministre de ce pays, ils donnaient ainsi à la nouvelle as sociation ce qu’ils avaient trouvé de meilleur dans les expériences américaines et européennes Et.depuis lors, l’A P I a conservé sans cesse ce double caractère, en plaçant l’accent sur l’un ou sur l’autre, suivant les exigences des années el les circonstances quelle devait affronter.Comment l'A P.I, fut accueillie Comme tout ce qui est, durable, l’A.P.I.était née dans le silence et la méditation d’une retraite fer niée pour les patrons.Dès son ber eeau, elle reçut un souffle spirituel qui ne devait jamais cesser de l’animer.Au début.l'existence de cette association fut accueillie un peu comme un fait divers.Il en est tant, de ces organisations qui "vivent ce que vivent les roses : l’espace d’un matin’’.Un aumônier patronal avait dit "L'industrie est impossible à or ganiser.Vous pouvo« tenter l’aventure, mais vous ne réussirez pas”.Cet homme-là connaissait tous les essais qui avaient été en trepris auparavant.Les patrons n’attachèrent pas; grande importance au début à une initiative aussi nouvelle.Même si il’A P.f.arrivait probablement vingt-cinq ans en retard, les pa trons, dans l’ensemble, n’en réa lisaient pas encore la nécessité.Il en fut de même pour les unions ouvrières qui étaient déjà solidement implantées et qui avaient, le champ complètement libre Quelques hommes de vision réa Usèrent cependant toute la portée rie cette fondation.Son Eminence le cardinal Villeneuve y voyait des rayons d espoir* dans le naufrage qui nous menace".Son Fix ceilence Mgr Lafortune trouvait que “c'est une magnifique réalisation qui ouvre la porte à tous 1rs espoirs ".De nombreux témoi gnages semblables saluèrent la venue de l’A.P I.Hier et aujourd'hui L’A.P.I.groupe aujourd'hui plus de quatre cent cinquante membres, parmi la grande, la moyenne et la petite industrie, qui emploient au delà de cent mille Ira railleurs.Neuf sections ou régionales sont organisées : Montréal Saguenay, Bois Francs.Québec, Mauricie, Yatnaska-Richelieu, Bas Saint-Laurent.Laurentides, Beau ce.On se propose de couvrir graduellement et le plus rapidement possible Imites les autres régions.Les débuts ont été lents lavs difficultés n’ont pas fait défaut.Aujourd’hui le travail d'organisa tion est moins difficile : les patrons comprennent davantage la nécessité de s'unir; puis l'A.P I a ries réalisations importantes à son actif.En fait trois nouvelles régionales ont été fondées cette année.L’A.P L complète présentement son Service d’études et d Action sociale, avec trois commissions permanentes : études économiques et sociales, législation sociale et relations extérieures.Son Service de relations indus tnellcs, fondé en 1944.est considéré aujourd'hui comme l’un des plus au point dans toute la province.Ce service met à la dis ‘position des patrons des techni cicns de grande expérience, ainsi qu’un conseiller juridique particulièrement averti en ce domaine Le Service de relations industriel les de LA P.I.a aidé à négocier des centaines de conventions collectives de travail et à régler un grand nombre de griefs.Son rôle est de conseiller et d’orienter les patrons, puis rie les assister dans leurs négociations ou auprès des divers organismes d'Etat chargés de l’application des lois ouvne res.Dans son travail, le Service de relations industrielles de l'A, P.I.ne perd jamais de vue les principes sociaux de l’association.Cela constitue une bonne partie de sa force réelle, explique en large part son prestige et ses succès.Pour la régie interne, l'A.P L a mis sur pied tous les comités d’usages dans les organisations économico-sociales.Dans le monde international, l'A.P.I, est bien connue par sa participation active à l'Union internationale des associations patronales chrétiennes dont le vire président est l'un des représentants de l’A.P.I.L'association est dirigée par un conseil d’administration composé de deux représentants pour chaque régionale et de cinq administrateurs élus par lensemble des membres.Un comité executif voit aux affaires ordinaires.Le secrétaire général est l’officier exécutif, Le conseiller ecclésiastique guide l’association au point de vue moral et social.F’orte de son expérience, jouissant d’un prestige sans cesse grandissant.l’A.P.I.a pu accomplir déjà de grandes choses pour la paix sociale et pour le patronal de cette province.Elle réalisera davantage à mesure que le nombre des membres lui permettra de compléter ses services au point de pouvoir repondre à tous les besoins du patronat dans tous les domaines qui peuvent les intéresser : domaine social, économique, technique, relations ouvrières, etc.Comme l'écrivait dernièrement le président général, M Paul-H.Frigon, ‘TA.P.I.regarde le passé avec une légitime fierté; elle envisage l’avenir avec confiance, parce quelle realise que son organisation actuelle, ses services lui permettent de travailler davantage au bien-être économique et social de la population, de mieux protéger et mieux défendre les patrons chrétiens qui lui accordent leur adhésion et leur entière collaboration”.Société (l'Entreprise du Canada La neuvième assemblée générale annuelle des actionnaires rie la Société d’Entreprise du Canada, se tiendra au siège social.614 ouest, rue St Jacques.Montréal, le vendredi 14 août 1953, à midi.Par ordre du Conseil d’administration Le directeur général, Aimé PARENT Montreal, le 27 juillet 1953.360 est, me Rochel - Montréal MA 4107 D la bier# modem» pour t»i gens modernes .brassée parfaitement, conservée parfaite par le procédé de brossage moderne d» Broding la BIEKE a la saveur parfaite! 145 DIX LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 29 JUILLET 1953 Service d'autobus pour remplacer le Tenu «imineiiemeni responsable de la tramway Notre-Dame-Côte-SI-Paul morl de René Leclerc Autres améliorations dans les secteurs sud-ouest, nord-est et est de la métropole Ta Commission dp Transport dp Montréal annonce la mise à exécution, le dimanche, 30 août prochain, de plusieurs améliorations envisagées pour son roseau d'autobus, améliorations qui rendront plus efficaces certains services qéjà établis et en créeront de nouveaux, dans le» secteurs sud-ouest, nord-est et est de la métropole L'un ries principaux changements Itemi, jusqu'à l'intersection Notre-prévus élimine la route de tram-; Dame-Chemin de la Côte-Saint-ways 36 "Notre Dame-Côte-Saint- Paul.Le service d'autobus “Joli Portneul, 28.(P.C.) — M Paul Boisvert, 35 ans, de St-Proaper,! dp Champlain, a ete tenu "crimi- j IKglise, par les rues l,aurendeau.']ÿe.m*nt, responsable''_ au jour-; Jolicoeur, le boulevard Monk et la.^ a moîl 1?®ne,V.?celc' rue Allard, jusqu'à un point ter- a®f, ( p 24 ans, de J ortneuf-Statiou, minus situé rues Allard et De-11 1 lssue d une enquete du coroner Monts.Simultanément, une nou- t!ul a c'urc P*us ‘l® t'lntl heures vellc route d’autobus connue sous le nom de “De l’Eglise 25" commencera a circuler dans la rue de l'Eglise, a partir de l'auditorium de Verdun, puis, par le tunnel St Paul" et lui substitue des services d’autobus.L'important Ilot domiciliaire Connu sous le nom de "village Champlain", dans l'est de la ville.iouïra après le 30 août des avan-ages d’un service d'autobus circulant dans deux de ses principales artères.Dans le nord-est la roni"ainsîTe.s“l'ignes d'autobus 78.Commission établira notamment:25 ct 37 une nouvelle ligne “Bélanger; B5A” dont les autobus voyageront SERVICE REGULIER pendant toute la journée rue Ré ; BELANGER ROSEMONT langer, entre coeur 37” sera de son côté modifié pour circuler dans la rue de l'Eglise, puis dans la rue Saint-Patrice ei le boulevard Monk avant de rejoindre son itinéraire actuel, son terminus nord-est étant donc fixé à l’intersection Notre-Dame-Chemin de la Côte-St-Paul, dans le voisinage duquel se rencontre , ,, , Chaque soir rie 1 exposition, un ment négocier avec la h rance et spectarlp lal va commémorer Icest ainsi que fut signe le traite ,,,, k:c(.Qumie frèret du Sacré-Coeur partent cette année pour let mittien», de 1949.Voilà le point de vue, Avant de te rendre à leurt pay* d'adoption ils ont voulu tout entem-jcambodgien.^ ‘ oe la chaile, ,t c.V- langer, entre Iberville et la 31e avenue, à Rosemont.T,a lisle ries diverses améliora lions qui entreront en vigueur le 30 août s'établit comme suit: Les tramways de la ligne 3fi cesseront de circuler, tandis que le service d'autobus 78 "Glen" Une nouvelle roule d’autobus “Bélanger 95A" circulera rue Bélanger.de 5h.42 a.m.à minuit, entre les rues Iberville et 31e, à Rosemont.Ainsi disparaîtra le service “aux heures d'affluence seu-,1('rnen," 9ui nP s’élffd présente-*era prolongé, depuis son terme nient que rie la rue Iberville à la Bus actuel, rues Laurendeau et de f^e avenue.dans le sous-sol du couvent de cette localité.Leclerc est morl dimanche soir dernier, peu de temps après avoir reçu une balle dans l’abdomen au cours d'une bagarre dans le restaurant “Chez Paul” à Grondines, à quelque 50 milles à l'ouest de Québec.Le jury du coroner a délibéré une dizaine de minutes avant de rendre son verdict.A l'enquête, présidée par le Di Napoléon Côté, coroner du comté de Portneuf.18 témoins ont raconte les péripéties qui ont entouré le draine.Selon les témoignages au sujet de la bagarre a laquelle une di zaine de jeunes gens de Grondines et de Portneuf ont été mêlés, elle a éclaté au moment où le pro j- priètaire du restaurant, M.Paul de» La Cheviotière et sa femme intuition, vous prenez aise- A LA CECM eurent défendu aux trois frères ment contact avec l'intangible et Girard, Dominique, Antonio et|l'impondérable- grâce à votre sen.-, Jean Marc, de Grondines, de péné-linutitH> vous ’ pouvez facilement Difficultés de la France au Cambodge du côle dm Cambodge que la France rencontre le plus de difficultés Les rapports entre la France et le Royaume «tu Cambod- Regina célèbre le cinquantième anniversaire de sa ' Regina.29.(PC) - Regina, ra , Regina s>*t mise en evidence ge au sein de^Tunlon* française P‘la'* ^ la Saskatchewan et ber-|quand elle est devenue le nouveau sont definis par le traite franco- ‘’f311 de la Gendarmerie royale, quartier general de la Gendarme-oajribodgien du 8 novembre 1949.célèbre celte semaine le 50e anni- rie et la caoitalc ries Territoire* Le régime du protectorat, établi versaire de sa fondation lu Nord-Ouest, ("est la princesse par le trade de 1863, a etc aboli; „ Louise, fille de la reine Victoria, le Cambodge ast un Etat associe Ces fetes coincident avec tex (,U) |u; 9 (jonne (.p n(>m et indépendant au sein de ! Union posjtion annuelle et marquent le Tmd^ois tvnir le mi d„ Cam demi-a-ècle de progrès qui a fait 'nVa!( .,iUnln *rhlp .*" iouwtou, potu le loi du i am j , debut (e n était qu une prairie 'bodge, Norodom Sihanouk, ce trai-.de ce primiti! rentre de frontière(pOU4K,art,l|sf.on y , planté un le de 1949 n’est pas un but eniune cité renommée pour la belle|premier arbre en 1900, et des mil-soi, mais simplement un moyen disposition de ses rues et pour bers par la suite, pour atteindre i indépendance complète et de jure.Pour abroger sef Parrs- T.e cyclone du 30 juin 1912 est le traité de 1863, il fallait absolu- channr «»ir ri» r**nnsitinn lin vrnu toutefois en déraciner plusieurs.En même temps, il s fait 32 victimes el causé $10,000.000 de dégâts.ble consacrer leur apostolat à Notre-Dame-du-Cap.Ces missionnaires ‘'Parfaire l'imiependam r .tmU clone rie 1912.l'arrivée des nom iront a Madagascar, en Haiti, au Brésil, au Chili et au Cameroun crt sauvegardatu les interets de ’ pl'X imnri|2ranJs apies la premie-français.Les Frères du Sacré-Coeur se dévouent à l'éducation chré- la Erant'e.’’ *?^ljeltT0‘»n10.i'8 * rt • 8 (vl.eS tienne de la jeunesse riens 16 pays différents.L'oeuvre canadienne Dans la "déclaration solennelle' /taxe ' - - " cle crée/.Vous possédez, adresse el Les trois membres religieux onf été renommés a leur poste de jet de négociations.Ijc gouvernement a donc decide de convoquer chacun des gouvernements à des discusssioms portant sur les problèmes d'ordre politique, inilitai-ère, économique, financier, que chacune dos parties voudrait soulever tout en sauvegardant les in-itérêts de la France et des Etats et aux industries nées de la ma nipulation du riz; 3) des Indonésiens.tous agriculteurs et chasseurs; 4) des Thaï, dont quelques tribus peuplent le Haut-Cambodge et se livrent à la eultiire du riz Il s'ensuivit une chicane au , - .\ “cours de laquelle Paul Boisvert, ‘lextelU:.V(n,s ^0s.aiis’sl ,lllp t?er i’beau-frère de M.de La Chevro'.iè- «R|,p Ires affaire*; vous êtes tem rtc.mnntn Un.ic une chanihr/' pvisscc et impatiente.A 1 occa- trois S.E.un ! associes ” dp montagne; 5) des Annamites, le cardinal Paul-Emile Lé- "j* "communiqué final de la Siamois: Malais el .Javanais, éle archevêque de Montréal, ; conférence de Washington dit e.a.mpn,s iminigrés r rue Liehert, d’où les auto- selon' les témoignages Boisvert ^"himto ïpinïonUdans bauèlle 0t moins susp®Ptiblp- î'"n ,olale os oeuvres, votre conversation, et tonte votre vie.Soit que voua écn vie ou que vous parliez, vous trouverez avec une étonnante faei lile le» mot.» nécessaire* a l'ex ptession de Votre pen»oe Grâce à s.f yü! 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