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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 1 septembre 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1953-09-01, Collections de BAnQ.

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I.Gilitt, «bbé.Temps probable itmain 'GENERAI,EMENT ENSOLEILLE avec: quelques averses Minimum 65 Maximum.go Directeur : Gérard FILION VOL XLIV — No 203 L'O.N.U.devra réinstaller FAIS CE QUE DOIS Rédactaur an chaf : Omar HEROUX La politique affranchie de la morale trahit ceux la mimes qui veulent qu it en soit ainsi.Le danger est imminent mai* tl fit encore temps.Rien n'est perdu evee ta paix.Tout peut l être avec la guerre.PIB Xll — ( Ib.'IV) MONTREAL.MARDI.1er SEPTEMBRE 1953 L'AFFAIRE DE TRIESTE Dix sous le numéro Aux Etats-Unis Siege ries 1er (TVA.) posse- quatre employés congédiés Nations-Unies, N Y., catégorie "temporaire indéfinie" Un haut tribunal ries que le secretaire gênerai de l'O Nations Unies a ordonné à t’O.N.N.U.peut renvoyer, s’il estime que U , aujourd hui, rie rétablir qua-c'est pour le bien de i'orgamsme tre employes en leurs fonctions et international, de payer à sept autres des dom- Dix des on/e personnes réins-ntages s'élevant à $122,500.Tous (allées ou dédommagées avaient été congédiés, parce qu'ils ' refusaient de répondre au gouver-nemenl américain à propos de leurs présumées attaches communistes.Le Conseil internafional, compose de quatre membres et qui est le plus haut tribunal d appel des employés de l'O,N.U., a maintenu que le fait pour un employé de l'O.N.U.d'invoquer la constitution des Etats-Unis pour s'empêcher de répondre à de telles questions ne viole aucun des règlements régis- que celui-ci étudie presentement(con1inucni Tito menace de traduire l’Italie devant l’ONU Le gouvernement.pour éviter des grèves de cheminots daient des contrats d embauchage permanent.La onzième employee .Mlle Ruth Crawford, avait admis sa participation au parti communiste Londres, 1er (P AO — Le gou-j durant un an, avant UJ3H; elle vernement du maréchal Tito a for ! avail été renvoyée par M.Trygve mollement accusé l'Italie aujour Lie parce qu'elle refusa de dire d'hui de s'être livrée à des provo-qui l invita à se joindre au parti.!cations à la frontière yougoslave Les dommages accordés varientjet il a lait la mise en garde que de $7,000 à $40,000.la Yougoslavie "se déchargera de Un porte-parole du secrétaire toute responsabilité" de ce qui général Dag Hammarskjold dit pourrait arriver si les incidents se Romt protest* à celte Par partie dujcraintes italiennes que Tito ne Iveuille s'annexer la tVajhington, 1er (PAA.— Le moyens d'en arriver a un regie gouvernement s'est mis de la par- ment.tie aujourd'hui pour tenter d evi L'un est la mediation c'est liter une grève du rail qui doit éda- dire la tentative d'amener les deux 1er le 10 septembre e( qui est parties à s’entendre entre elle»» peut-être la première d'une ptxv Un autre est l'arbitrage, c'cst a-chaine série d’arrêts de travail dire le fait qu'une partie neutre dans le domaine ferroviaire.rend une décision qui lie les deux .parties contestantes.Enfin, le pré.La réunion d aujourd hui, con-Mdpnt Ejsenh0wer peut être prié *ant le personnel de l'O.N.U.toute la question, particulière Quelques-uns des employés avaient ment les réinstallations.S'il refu- gée et livrée à Rome, aujourd'hui.'], quaüflé racTUSation «d'absur- recourrons certainement pas à la invoqué le 5e amendement pour se de reprendre ces quatre em- le gouvernement yougoslave pro-]de dë'fantisU^uê'" guerre” pour obtenir satisfaction ne pas prendre le risque de s in ployes, us pourront demander des teste "energiquement contre ce ^ | ce s i { poursuit la dépêche du criminer eux-mêmes.dommages additionnels.qu'il appelle "les manifestations; (Dans une dépêche de Belgrade,'Times J ' 1 p Le tribunal a toutefois main Toutes les personnes renvoyées armées d’unités italiennes le longue New York Times signale que tenu le renvoi de neuf autres — l’avaient été par M.Lie et la dé-;de '* ‘—‘ii_‘ -1—” ' " ’ sept impliqués dans l'enquête sur férence de celui-ci envers le communisme et deux pour mo-; Etats-Unis en cette circonstance tifs non politiques — parce que avait été blâtnee par plusieurs ces employés appartenaient à la pays.d2 l'heure ou vt nar ° , e 3 que les 10.tnip ¦ , ue ti ceins 2 1 neuie.ou m par ra]es provinciales et municipales 11 se Pannmnjom.1er ( P.C.l , eut que l'échange des pr rie guerre de Corée se termine à pjjqnëes la fin de la semaine ,p‘1 - Sino-Coréens render' ne s'opposera pas au choix de Ge- serait internationalisé, sous la tu- jour et de nlus longues varanees ra eS', P'.0'1111' , .nève et ' elle est prête a rencon- telle de TONU ¦"-ic ie« Pohciers en uniformes verts et autorités de Bonn snuli- augmentation d* 10 cents l'heur* de deux pieds En tout 25 mern- .C ^ dabs .c* typhOn S© dirige Porteurs de fusils qui patrouillent gnent qu'il est impnss^le de s, ri piu, la réduction de.heu.dr dies ton, rage dans ces deux corn .^i^d^s disl-anots ef des tmh^ /.I /->L* 'aL-ontierr C ec.porte a plus rie le, la frontière fortement boisé# travail d.42 è 40 heures.« onî * mot*uMor^ue l*,7lam SUr lO Chine ;, P00,lp nombrp ^PC'^ncs arre dp 600 milles qu.séparé l'Allema Un tribunal d'arbitreg.institué .• mes menacèrent rt mrendiër He»v ' dfi,î|,!,.dlman, hp » fait savoir gne de l'es, et celle de l'ouest La reine Pour étudier* différend .v.it,r.n- ^ Ontono remos de Sstes .T»'ppb.Formosc 1er (P.A ).— aujourd hui le ministre de I mte même axer 10,000 policiers fedé du il y a quelque* «m.in.s un.Toronto (p.C ) 1e capitahte A.L.Ferguson, of- fee té notre petits”bonhomme Um de combatue apa nie ou fjCjpr dçs rciations extérieures de une excellente chose, puisqu ptihlu' a ce s.iiet.1 in-lrtiit o.‘Al'armée à Toronto, affirme que permis a ses parents avis-chaussure, .section d cnscigncmeirt i-|dpp de (e|s £0UiardSi quj a pris rendre compte que nu ( entre a mtonriation, a man- naissanc.e en t'orée est devenue si n'avait pas mastiqué les morceaux | 3 14 * » _ .l 11"™ I » ' Cl A i V.Vfti VV7I1V- VOU V.1V TV1AI.4V.hfl II S* u-v» fl J ZI ( u i ' W / ¦’ l 11 I - "f I I.# / U gure en tao, un cours pa; cone - rapidement populaire, que k coin- de boeuf qu'il avait avales pondance traitant de la vente et mandant dll premier bataillon du ronds! M .-v I • , i ¦ .I a - vh »% é ,-t m .R n 11 c- c- • i »-ax Cirt ._ .tout l’habitude icaine, dit devoir un honneur peu souvent accordé qu’on les prend pour de la pièce.Ils ' ' utiles, surtout dans une chambre où l'espace est réduit à son strict minimum.Les manufacturiers, en dessi- .liant ces accessoires, avaient dans spécialiste britannique, qui suggéra de devenir infirmière brune, est douée d'une personna-,l'idee de plaire a la ménagère, de révéler son nom, voit en dans 1 aviation.11 lui expliqua le lite très agréable et d'un bon sens dp lui donner un appareil qui foar-continua- besoin qu'avaient les militaires de de l'humour.nit de la chaleur, tout en conser- ces femmes.Durant la dernière guerre, elle vant un cachet qui s'allie parlai- officiellement oermettre leur Port.bltera”nas où’il'a des rient* et'n'iii tant de cinq et six ans se perdra tion habituellement donnés aux '.lusqu'a ce qu'il me parle de participa à plusieurs missions de tement bien au decor de la pièce, rlamentales de la chaussure, sous Le lieutenant - colonel Bingham ses dents servent mvcisement i'Urès difficilement plus tard a l'âge femmes enceintes.cette profession, explique le cape merci, ramenant aux Etats-Unis I-orsque le décorateur se mettra a «es divers aspects, le rend habile estu„ militaire de la vieille éco- mastiouer ^une façon eSnab'?'où ü est de la première impor-; T .hvT,nntitmo , ta‘np Villan Kinkpla- ignorais des blesses de Grande Bretagne et l'oeuvre dans le salon ou ailleurs dans l’art de chausser confortable- f*1 mais il f^it croire quTl ne tout ce ou d manre A ^rtir d a,, Uncc pour l'écolier, rie savoir **'n,Ornent* ri.ns ?en?e l existence d un lp> corps de France.dans 1a maison, ces accessoires de ment les nombreux pieds de tou- sait résister, lui non plus! à une jourd'huT i reduira chaque bou-ifix€r' ‘'La lceture d^ve,®PPc.1 ha' Pa buLe de *" d infirmières.Je m'informai im- Démobilisée en 1945.elle re- chauffage lui seront d'une aide i—- -«.-tor «i.; i hui — j.-.-A p • i* JL uJLnàT .j q .bitude de se contenter de signes- 13 t\us»lp ne distraction, de Un spécialiste britannique, qui suggéra regarder sans voir, d’ecouter sans refuse de rajustement des chaussures.Ce Royal Canadian Regiment, le lieu- Voilà un garçonnet qui est forl pn,endrc' dp 5?PiJPr sans comP,Lcn ' ^hypnotisme une fon'inua- eours, conçu de manière à donner tenant.colonel P R Bingham a dû intellieent et oui desm-mai* n on drp- L*11* habitude prise par len tion normale des cours de reiaxa- • u vendeur les connaissances fon IS,?™ ne^et rê® W nort tant de cinq et six ans se perdra tion habituellement donnés aux chéedenU)ho!!iiHtd^ntCritqrav^Ar bitude de se contenter de signes- ,a.R,us5‘e de 193,3'I„«on*en mpdiatpmpnt- décidai de mènga- tournait a son nh hc, aya Ad!.3uVaA®y; équivalents des sensations et des VIPnt- dppuis ce temps de plus en ger et 0bijnl mon connP de ja d'avion.Le débi travail d hôtesse fort précieuse.chaque jour.De plus, en lui de- Seuls les vétérans rie Corée peu- n -fera ainsi tout ce ou'il équivalents des sensations et ^Murant aux EUte-Unis gcr et obUnt miîn eo}i'e de la d,avlon Lp début du conflit co- C'est pourquoi, il esl donc tics cernant un brevet de competence.vent p0rtcr ces foulards rie cou- pour avoir une bonne digestion et Ppr^pPtl(Ln5 et de fruits infiniment P ; mPdecm canadien le docteur ^niPag"ie pour lat'uelle -Ie tr»- reen devait cependant la retrou- important (Te changer de système on lui gagne la confiance et le,leurs régimentaires au Canada.Z,,,.l"e S*, divers de 1 activité de 1 esprit.^ va,}U'»- .ver dans l'armée active de chauffage lorsqu'on parle de re pect dé la clientèle, ce qui lui Aussi en verra-t-on de pure soie un "surcroît^de travaiTa accomplir L’omme ces signes absorbent avi ¦ .un suruou ue iravan a accomplir.i- m.fl.nat.nn Pt la memoi permet de suggérer le genre chaussures approprié.124 NOUVEAUX DIPLOMES de qui ont été achetés au Japon.ton, en Californie.Elle possède mérite.la cave au grenier.Nouvelle collection le, leurs régimentaires au Canada nour oue son estomac n'ait nas dlvers dc lactlv,tP dp Lespri1: a Philin Maeonet dirigé un mou- i j-., ver dans 1 armée active.de chauffage lorsqu un surcroît de travail a accomoh/ Comme ces signes absorbent avant c p ' 8 • Grande Bit .Aujourd hui, le capitaine Km- Récipiendaire de la médaille dc moderniser et de rajeunir sa mai- Japon.Car ^n le commend saM nern^ tout rimagmatLon UMe 'deourt 1948 Maints méde keU.!est !nf'rr"‘ere en chef au l’Aviation, le capitaine Kinkela son.Il en résultera une meilleure Le soldat Bill Canner, du corps une touchee de^teak oubn^vâte ils d«Uchent bientôt enfant de Jagf brHannmuVs s:0pposent teute- dua.rtler seneral de la 4e division s'est aussi mérités une citation chaleur, beaucoup plus de confort i médical de l'armée canadienne, de ^ ma^caUon dfnnl p"us de SmSSt' à cette pratiqSe dans les aenenne d«.Ef ts-Unis a H.mil- présidentielle et une citation de partout dans la maison, de " w ‘ lï“”rr l""“- ,*«îS£S?S KS la troisième wie riu cours .P qUf rVMIP .n 1 1 avoir une digestion normale, il 1,,.aeoMisition s'arrête troc' i.a troisième srne ou corns (iquc Pdlp p^-met, d un premier fail.pf)|inpr v,,.OV(!r t,-it,,rei- mâ que son »»lu>sluon !.arreie trop vient de se terminer avec 124 fnul) d-oe,| dp reconnaître le ré- u p.1’ broyer, inturei ma- )ot e( ^ toul lin travail de pei • nouveaux diplôme».Parmi les gjmpnt auquei appartient chaque aimcnta d uno fecüonnement, d analyse plus dé- heureux élu» du dernier cours, militaire Ces foulards sont égale- TT .complete.taillée se trouve sacrifie .(Mme , • , .mentionnons Nüles M.RobiUard et mant fort uti]Ps lorsque vous de- r“!*andple-f_enii11„ei'ntaL1?tjPierre Hepp).Beaucoup dc pa (Jq paDIGr-tentUTC A.Gaylor, MM L.Lorenger et A.VM voya-er dans l arrière d'un grandes personnes ils peuvent U-rents pourraient faire remonter un1 r r Masse, de T.Eaton Company Li-camjon; dit-il.Ils servent alors à deguùt Pour l'étude, une paresse Cet automne.1 industrie caaa- nirted; Mme Myrtle Hall et M A.- protéger votre bouche et votre ncz.f,, deLp:^^illa:: jusqu’alors incomprehensible, a dM;nne du papier-tenture vous pi\ Bernard Chapdelame.de Henry,dp ]a poussière dc la route “Lr.p anihin (‘^n^dion^ sont reconnus Toto lui sonna dr ioçon - n lu/de trois ans.so*, y^ux grands ou pnnr f>trr |r< mrilteurs au monde \ orts sur l infini dr l espace, ne | a ^,| chMcau Frontenac pouvont rn embrasser fraftd rrj1c ^ fleuve et de* T.aurenlidev Tout I intéresse, depuis I insect-ifonf f,irPur a„x Ftofs-fnis m, \?infime jusqu'aux nuages immense*ic(,]lecfjon , dpjjt ^tp p(.psf.n1pp qui » amassent a l'horizon ( e me — .a» »».« me esprit d'observation se renron Ire encore chez l'illrttre.chez celui à qui on n'a jamais appris à absorber l'enseignement tout cuit des manuels Causez avec l'hom me ries champs, n'ayant jamais vécu ailleurs que parmi ses plantes et se» bêtes 11 connait le ciel, les papiers plas- es pen et auss et à des milliers d'an garçons et petites fillet a leur, parents! Adrien PLOUFFE.Retraites fermées Chez les Soeurs Missionnaires de Mmmaculce • Conception, des rr iraites fennecs seront prechees du 3 au 7 septembre, retraite dc pié pour dames et demoiselles, par te.noui le Fère re P Roy, O P ; du 11 au 13 vents, les conditions favorables è septembre, pour demoiselles, par la croissance dès plantes, etc H le Père Rosaire Audet, S.S S., du surprend les savants par ses con-25 au 27 septembre, pour rm- naissances approfondies des cho-ployees de bureau, par le Père ses qui l’entourent.Sa science est Paul Fortin, S J., du 2 au 4 oc- toute faite d'observation.Il «ait tobre, pour jeunes tilles de langue prêter attention et voir, où anglaise et au 5 au 8 octobre, pour tre« ne savent que regarder r .s,n,u1,anement dans 11 sa!-comité permanent, dans l'organi- « d'ilerontcs.dc I Université Me-sation des congrès triennaux, le ', {pendant 3 comité possédant des pouvoirs heures, il y aura lecture de trop imprécis, et elle verrait aus.f»a auD-cs communications a Mc-si à coordonner les recherches des ' tandis que le symposium k physiologistes du monde entiers „V"lver!,tc rie Montréal e udiera su,vies de discussion entre sescongrès dojt prendre une dé-; P^Uts vais- membres mais encore en leur faci-|î;i^9”_,a 5e sl|J€* en assemblée/ des séances ri etude du 17 démonstrations conti- s'enrichira encore ainsi, ce qui est L1"" f’>';spar ir ur v lianes.IUJ(,S onj i,PU aujourd’hui en divers éminemment souhaitable car c'est îi„ it-5lî,i- ‘ U” ops découvreurs 'laboratoires de McGill et un nom- i*.1 H»Ul PK 11 scst 1,11 r,e bre égal de films d’intérêts scien- n, n 'TndU, 3 , * tifiques sera montré aux délégués Z Mon.réaf n.Il ;/nLa À l'Z" a ‘ Ziversité de Montreal.Dans le que/ grès en nôtre pavs pouAa sc ll,-sUlut>011 t1*' Lent aussi une expo- Le principal de l’Université Mc- conde fois en Amérique depuis'lelslU®n .°.rg*nlsé® Pa>' divers fabri- premier congrès du genre, qui a l*nts d appareils medicaux et chleu lieu à Bâle, en 1889.membres mais encore en leur faci- .a ‘e >uJel e,i ashemmee litant des contacts personnels.La ; denlain Kn plus personnalité de chacun de nous,.’f d ou vert ur« d nier |(-0ngrcs, 1’ s'enrichira encore ainsi ce oui est a PU sidee pai le Dr Charlesinues nni ]i être pour deux ou trois.le Dr C.A.Louden.un microscope voit des agrandisse- ]a région, __ ______ C e peintre et caricaturiste de ment» de patrons naturels qui sont qqj présenter un témoignage 45 ans veut savoir si la vie des beaucoup plus fantastiques que j (>s accusés sont Lome Ches La semaine dernière, le syndicat temps II a ajoute que les pro par jr nombre et la qualité de a rejeté le rapport de la concilia- prié!aires de navires ‘'contraignent ses participants et par la munition presque au moment ou les les marins a faire la greve .Le Comité exécutif se réunira pour étudier la menace de grève nirgicaux et firmes pharmaceuti-ques.Virtuosité verbale j nappelons que la pharmacologie.dont on pourrait douter vu la Le Dr Best a donné une dé-lsc'encc, a!''^e .dc la Physiologie a chaleur accablante qui oppressait, monstration de virtuosité verbale!83 ^lal, dans les deliberations du hier, les délégués.e sauver.U! {Kn™., .U.»dro Roodra.n m taPlttlW p u ü lc 1 de voir ainsi beaucoup de dessina Cornwall.Chesebrough est sorti sans-dessus-dessous.'de l'hôpital il y a quelque temps.Loiateur suivant, le Dr G D Salués à leur départ comme à P'us un volume-souvenir sur les ' i j alT,e'_on- sous-ministre fede- |Pur an jvée par la musique du voyages de Jacques Cartier, deux tal de la Sanie, vint ensuite assu CARC.que dirigeait le lieutenant1 brochures presque aussi épaisses ici que le temps approche ou la carl Freiberg, les délégués ga donnant, l'une la liste de» riele- Le comité exécutif de Montréal.Le Comité exécutif n'a pas siégé science medicale devra peut-être erlÿrrnt ensuite le terrain de jeu gués et leurs adresses provisoire» composé de six membres chargés] hier et ne siégera pas aujourd'hui, reest i mer sa fonction principale et Stuart Forbes, situé à quelques ar- a Montréal, l'autre le programme d’examiner au jour le jour les! Aujourd'hui, et peut-être demain, moins se préoccuper de prolonger pents du stade Molson.sur les détaille du congrès, grands problèmes de la cité, se tout le temps de l'Exécutif sera la duree moyenne de la vtP hu-ipremières pontes du Mont-Royal.Le tout était complète nar diver» réunira tard cette semaine pour pris par la séance du conseil mu- marne ce qui a été le grand ef et ou les attendait un buffet froid communiques sur feuilles déta- étudier la menace de grève des nicipal qui s’est ouverte ce mattn, fort ri un recent passe pour as offert par le ministre provincial ,.hpos ,,t par urp Pnorm.brochure ._________________ ^ curer r\mtM s» 1 Humonitn line v i#v ilr, j TA»* 1 » u .s» mx.miwiiuiv vit la guerre ?" demande-t-il.¦Londres compte Sutherland.Moore et Bara.Il y a là Britten, ]p compositeur, et tout un nouveau groupe a l'appui du ballet.Il est vrai que Paris possède encore ses 100,000 artistes, mais le quel d'entre eux compte ^ "Je me suis fait une théorie — c'est que Londres c»t devenu le centre culturel de l'Occident, et que ce fait suit le déclin économique de la Grande-Bretagne."' Tout de meme, LaPalme, à son premier voyage en Europe, comme boursier de la Société royale du Canada, se rend à Paris avec sa femme et leur fils de 18 an».L'idée en ravit le caricaturiste aussi bien que les gens que sa plu me a piqués depuis 1930.En 1952 .Les touristes canadiens ont dépensé $293,600,000 aux E.-U.Soit $37,000,000 de plus que les touristes américains au Canada L'hiver pourrait bien surprendre quelque 200 Doukhobors sans foyer Ottawa 1er (P C.) — Les tou-'nier, cette proportion est tombée cistes canadiens ont dépensé $37 à 33 p c.Les plus grands rivaux millions de (dus aux Etats Unis d’attraction touristique sont l'Eu-que les américains n’ont laissé rope et les villes de la Méditerra “Je sens que je m'encroûte, dit- (jans notre née, qui ont porté leur pourcenta- il, A 45 ans, un artiste doit appro ‘ ., première fois**» d» 3 à 31 pour cent, l'an der- cher de son meilleur.J'espère y 'a imp balanfe défavorable mer 1 au budget du tourisme policier' montréalais menacent de de l'hôtel de ville projettent de Société ro>ale dP Grand«-Breta-l|ine, Pux Nobel se mettre en grève à moins qu'ils tenir une reunion ce soir.Un din _ n'obtiennent une hausse de salai géant de leur syndicat a signalé rp que la réunion sera en grande Un des membres du Comité exé P?rt,' «sacrée à une discussion, cutif a déclaré hier midi que le gê"orale sur les cond.Dons de tra Comité prendra une décision riè-val1 des fonctionnaires munie-(initive d'ici une quinzaine de Ps!!x- , , , jours concernant les demandes,,11 * (}ue ^.,colle,î des policiers, des pompiers et des blanc8 se mettront probablement fonctionnaires municipaux.en gfeve s.les policiers et les ; pompiers le font.Le porte-parole du Comité n'a La législation provinciale con-pas apporté plus de précision k sa cernant les fonctionnaires muniei-déciaration, mais on croit savoir paux des services essentiels pré-qu'il est possible que cette déci- voit des amendes allant jusqu'à sion soit prise à la fin de cette se- $1,000 par jour pour tout diri- maine.ou au début de la semaine géant de syndicat qui lance un mot! Nelson, Colombie - Britannique, prochaine.d'ordre de grève 1er (P.C.) — La terreur de l'hiver qui approche plane aujourd'hui médecine "'V"' français.selon la langue preferee par l au-leur.11 est en effet entendu qu'à ces séances, de même qu'aux symposiums, on utilisera aussi bien un» langue que l'autre ou encore l'allemand, presque tous les congressistes comprenant et parlant aussi bien l une que l'autre ces trois langues.Ils se sont- établis sous des tentes dans la vallee de Slocan, C.-B., après l'incendie de leurs demeures — Leur chef spirituel est à la recherche d’une “terre promise” La circulation lourde au boulevard St-Joseph Secours pour les mineurs de Noranda aude,sus dun vilIaRe ap tcnU>s que Paris me sortira de lornr et cette Ces constatations ont eu de A Paris, , , constatation muiuur u " nq,Uin im nr V changement par rapport caricature, qui lui a valu un prix \ 'L de $400 cette annee, pour ses char- ‘ » .* ^ ges dans le Devoir de Montréal, ir respiré indique un grand grandes répercussions sur le mou-ar rapport au sur- 'cment touristique en general.En Le journal dit que Herbison est Le boulevard St Joseph, rappor-le seul agent qui ait pu faire du te-t-on, esl également envahi par officiers de l'union ont dit plus de 200 Fils de la Liberté!bon travail cher les Doukhobors la circulation lourde, depuis »ur-.préposés à l'entretien quit-lréunis par un lien commun — ils‘m ne connaît pas la raison offi tout que l'on a ouvert celte voi» mine par groupes de dcux!°nt ,0lls perdu leurs demeures ciel le de sa demission).'jusqu'au boulevard Pip IX.OIM),000 en 1951 et le ^ut et partout, les Canadiens ont $154,000,000 en 1948 dépensé la somme-record de $.336.- Les Canadiens q l'air de» (.bez nos voisins du qui sont ailés 000,000 dans leurs voyages à t'ex Après avoir respiré l'air de- {.het nos voisins du Sud en 1952 y teneur I an dernier.Ce qui consti-vieux pays durant quelques mois, onl iais.se $293,600.000, une aug- î’iC,110' 11311886 de 556 millions sur Lal’alme se propose de peindre mentation sur les $245,900,000 de 't”1 , l’histoire des pionniers les plus 1951 (“est ce qui a été rapporté Par ailleurs, les visiteurs de tou- pittoresques du Quebec, entre au- par le Bureau fédéral rie la Statis le, nationalité n ont augmente leurs très relie de Napoléon Comeau, tique.Par ailleurs, les visiteurs dépenses au Canada que dun m - "le grant de la ri\e nord du St-américains ont dépensé ici 257 lon- P"llr lin ,0,al de .-o Laurent”.millions, soit $1 million de moins 1,0118 l a'( h' Son Le depart de LaPalme créera que l'année précédente et $10 mil-^"^8^ un défiât de $61 000^ un vide a Montreal, on ,1 a passé]lions de moins que l annee-record P,^, ^ do; ses dix premieres années et la de 1948 manie du tourisme plus grande partie de ses derniers Le nombre des touristes qui ont maine nu -p ans traversé la frontière na pourtant - m» .mm- “ Durant sept ans, il vécut à Fal- pas diminué, mais les Américains her, Alberta, où son père tenta apportèrent plus de réserve dans f*harl©VOix dfiVTOlt de faire de la colonisation.dépensés au l anada.j _ V.IIWI ICVWIA ucvi uii être le débouché de la Côte Nord La famille étant revenue à Mont Le nombre des visiteurs de réal, en 1925.LaPalme tenta d'en- Etats-Unis qui ont etc admis au trer à l'Ecole de» Beaux Arts.Canada en 1952 a atteint le ch, mais échoua a l'examen d'admis fre impressionnant de 26.277.000 sion.alors qu',1 lui {allait dess,, en comparaison de 24.880.000 pour s#)on M Ar,hur Lrc(#r£) aecôue chap't,>allX d Une colonnP "lp nombre des Canadiens qui es— Pathfinder, Pathfinder tie luxe, Laurenlian, Chieftain et Chieftain de luxe.Seule la Pontiac vous offre, comme équipement facultatif à coût additionnel, un choix de deux transmissions entièrement automatiques—}a nouvelle Pouvr^lide.(sur les séries Pathfinder de luxe et Laurentian) améliorée ou l’éclatante commande hydraumalique à double portée (sur les séries Chieftain et Chieftain de luxe).La Pontiac vous permet également de ehoisir entre deux excellents moteurs à haute compression—le six économique dont la puissance en CV a été sensiblement augmentée ou le moteur Pontiac fl cylindres, le moteur le plus perfectionné de l'industrie! 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"" 1 "'lii1' '• par Daniel ROPS Il y a cent ans naissait, le 30 mars 1853, dans un petit village du Brabant Hollandais, un des plus prestigieux ma giciens de la couleur que jamais ait connus l'histoire de Tort, Vincent Van Gogh.On n'ecrit pas son nom sans qu'aussitôt se lève dans la mémoire le souvenir de tant de visages à la réalité saisissante, de tant de paysages de Provence ou l'on croit entendre, dans le soleil crisser et chanter les cigales.Pour commémorer ce centenaire, une société française d'amis des livres a eu l'idce de publier les Lettre, a son trere’fhéo c'est-o-dire quelque six cents documents, d'une vérité poignante, qu'au cours de dix années, (artiste adressa o celui qui était le plus proche de son coeur, sons rien vouloir cocher de ses soucis, de ses pensées, de ses réactions.Et l'on se prend à méditer, en ouvrant presque au hasard ce livre, sur le destin admirable et tragique de cet homme, sur les conditions ou nait le talent, ou s'épanouit le génie, et aussi bien helas, sur celles que la société des ten ps modernes fait au génie et au talent.RADIO 6.00 P.M.CBF-Rmdto-lourn*!.CBM-Nouvell*s somme — de la vie, n’est-il pas vrai que le travail doit être récompensé ?Labor improbus ornnm vine it, répète-t-on aux écoliers.Hélas ! en est-il toujours ainsi ?On ne pense pas sans émotion à ce que lut la fin de la vie de Van Gogh, à cette épouvantable solitude qui fut la sienne, a ce drame où l'ange de la folie vint longuement rôder autour de lui avant CKAC-Bonne» hout ‘de le frapper.On pense à ce be- rjAD-'NaJwvUe*0*11” soin d'amour et de tendresse qui,(-fcF-H«rn»u»-était en lui et qui ne fut jamaisjcHLP-Revu* des noue, assouvi, a cette exigence de foi 6.15 P.M.iaussi qu'il confiait à ceux qui le• cm'-rautauue.visitaient a Arles, a ‘ses préœcu-'SgM-suht» »nu R.palions d'éternité" Et l’on pense ckvi.-QuIp»i>?aussi à ce qu’aurait pu être la vie c.iAD-B«Urni de ce génie s’il s'était trouvé sur CHU*-Ch«n»onnntr«.>a route des hommes éclairés 6.30 P.M.pour le comprendre et lui tendre gBi’-u .survenant, une main fraternelle, alors que, fKAC“,,onim dB6 tpürw le sait-on ?— une seule fois il cjAD-isouveiirs vendit une toile, une de ces toiles ! crcr-Newc»»t.pasteur, petit-fils sintéressée de la nature.Bien sûr, Jl.u' v®'cnt aujourd hui des mil- 6.45 PM.d'un maître relieur, cet adoles- cela n’est pas nouveau: nous con- la ^,rnlèl!?^"avait^ceonfé cbm-ai iù»me.cent qui débutait dans la vie com- naissons tous le mot de Flaubert: cKAC-Nouvetie».me employe d'un marchand de ta- “Le talent est une longue patien- ,*fns j el,’ ‘Siloo’,., rh«SL>nn»u«!n' bleaux, quelle force mystérieuse le ce.ou celui de Millet : “L’art, c’est .f 0“if"r 1 CFC&SpUa.MARDI, LE 1er SEPTEMBRE Ce fils de rien, vie est le bien le plus parfait”.CFCF'sP°ru cnr-nrp celui de Whi» Mais n0US' l’acceptons nous pour 7.00 P.M.cncoie celui ae wni»- lMi priil, t„ltc r.n„r CBP-Actuati les cire la sienne, et vers ' laquelle peau", ou encore ceiui ae "nia- irrrVnânr touV ws émülès bour ! CBP-ActuaUtè* ni son milieu, ni son éduca- tier: “Oui, j ai fait cela en deux ;^!LeL?0l!L:?US-^S l1?.e®’.P®V_r|cBM-Nouv*Ufs tion, ne semblaient l’orienter ?mais ti^mllé des am d’hui,‘‘'deSeonnure!"’ eonna^i ^-SoZnlï I n instant il avait pense se ^on- nées pour pouvoir le faire en deuxisenU £0nnaitT0nt semblable inter- r^™P-r c Club.sacrer aux âmes : “Je suis tou-^ heures'1, maximes que van j tune ^ ^Ët ^DOuvons nous Denser à CHLP-Le Rowirp.jours porté a croire que le meil- « répétait lui-même dans les mo- ce le rom^rte de te^fble MS P.M.leur moyen pour connaître Dieu «nents ou la detresse le guettait.;[e jusem(.nt muct qUe de tel ’es I cBM-ciub>ISa» est d’aimer beaucoup’ , et de cet- ^jajs n>eg(.jj pas bon d’ajouter vies portent contre notre société ‘ cKAC-i/onci* Paul, le intention, qui procède « evi- à ce florilège exaltant et cnpso- pharisienne, sans éprouver dc fe- ! t j .11 .j km es v c- a f 1 i i-in 11 ixvf 11 iln r\49>l 11 VJIHJJUS V'avKlCHQC.lateur.telles autres sentences re- mords, et 1 inquiétude peut-être detriment de la charité du Christ, il gardera toujours le goût des êtres simples, de ceux qui »nti^“*£ nouveau danTüne pérlo-'semblables iniquité*?j (S.I.F.) CFCF-8even Top Rite.cueillies dans ses lettres?“Meide participer, sans le savoir, a d.chlp-l» ronde de .SOIREE CK AC -En chantent CK VL-Chansonnette».t'HLP-Mantmanl C.IAD-Bporta CFCP-M.i»lquf 1.00 P.M.CBP-Batllol CBM-Burope 1»3.CKAC-lsi louve CK VL-Le Survenant O.IAD-M.Ch»m«lion.CFCP-Badlo-Théatre CHLP-Au son de l'Ac .8.15 P.M.CKAC-A l'ombre .CKVL-Dr Claudine CHLP-SOIecUon* 8.30 P.M.CBF-Feattval Slbelui» CBM-Song» from the CKAC-Ct soir.CKVL-BVolles de rtem.CPCF-Albert Prat/.CHLP-Le raconteur CJAD-Mr and Mrs North.9.00 P.M.CBM-Cue for Fun.CKAC-Lea hortaona dor.CKVL-Boh Ducharme.CJAD-Peopte are Funny.CHLP-DlleUante» 9.30 P.M.ÇBF-Kdttar Poe.CBM-Crlme Is our Bus CKAC-Etulles de Paris CKVLi-Parts Swing.C.JAC-Twenty-Flrst Pr«.CHLP-Muslqoe CFCF-Mate Mine Mist.10.00 P.M.CBF-Radlo-.lournat.CBM-Nouvelles.CKAC-On danse C.IAD-Pe«KV Brook* CFCF-Haunttna Hour.CKVL-Parts awing.10.15 P.M.CBF-Cauaerte.CBM-Quebec To-Day.CJAD-The Lnemv .CHLP-La ronde de I a CFCF-Causerle politique —a.vunct un nuuvcou uona uric IJVirvj- j - -*- 7.30 P.M.s0, birs de la mreic, ^ ^ lutte et de découragement, (S.I.F.) .CBF-Lea collégiens.c'est-à-dire aussi proches de Dieu.d’imDatience d'es- — .cbm-pout aenuomen.Mais ce n’était point comme pas ce pauenee et a impatience, a es /lil.»* X.r.mM CKAC-Derniers sue .leur au'il réaliserait sa volonté de b011' c.' de desolation, mais il faut tlOfUrC OU LâHID cKVL-Raato-Ra-aett».Il III qu 11 réaliserait m vuiume ut traverse victorieuse- „ r CJAD-Cun Mnsaey Time rejoindre les âmes, mais par ce ^ue -ie^ ia ua iisc iciu ral AtlftP laifA CCFCF-Moolight Ser.moyen de art qu'il n avait janLais m?nt .',c ” al ,alt fluc pc,nt ?mUSICdl UllCl LaKc cHLP-Tango laissé en lui sans emploi, crayon- inlassablement pour apprendre a 74î PiM.nant des scène* durant ses études.Pe'n(|’* ~ e!>1 ilrlévérânee*1— La première saison du Centre CBF-Kvaiaon.méditant les grands maîtres de ïï* à mni i v i iwue ma musical Otter Lake s'est clôturée CBM-A reporter *bro«d «on pays, ces admirables exem ‘,on irava,i a m01’ ma lr dimanche 23 août, par un re- pies de lucidité et de profondeur.^ hetr marq,viable concert -du trio John MERCREDI, LE 2 SEPTEMBRE Lorsque la rupture eut été con- res de découragement, de telles été kinguememt sommée entre lui et le Consistoi- phrases auront, pour maints d’en- ôâr^u*! auditoirê”enthwu- 6 00 AM re.qui avait, jusqu’alors payé ses tre nous, une valeur tonique.a/£;„ i P ckac ta du études, au contraire de tant de qu’elles s’inscrivent parmi, les pre- lesûval^e fin'de semail CKVL-Bonjour cu!ttr*t.jeune' — peintres aussi bien coptes de vie qu un artiste doit ”ein*er testivai oe rm oe semauic CPCP.0om Riacuir.«Simm.- V «mOfm » m*r » m, mm.S, uT Æcftï de îiïSS fS.««-»-— aisément savoir tout sans rien au- Et cependant, il faut 1 avouet, ^ u" ^Ltai “f 6.15 A.M.prendre Vincent Van Gogh, prcci- dans cette application si fervente, Festpf ^adràùenlT adm ratoîement fonV» m* sèment narre qu'il était, lui, un si honnête, mise au service de nal'«* cadraient admiiaoiemeni 430 a.M.«a.,,o se mit au travail avec une sons que nous, postérité, nous sa- avec 1 ensemble de ces progiam- mcAC-Reveti provinctAt 10.30 P.M.CBF-Pitttjo à 4 muta*.CBM>L«lc«ater Sq.CKAC-Concert popul.CHLP-Nouvelle.’s CKVL-Dernière édition, cMAD-News and 8porta CFCF-Oate 15 10.45 P.M.CK AC «•Nouvelles ÇKVL-P»ris swing ÇJAD-RU4S Morgan.CHLP-ln ter mede 11.00 P.M.CBF'Adagio.CBM-Chirho Vnll^e CKAC-Bonsoir Ipa sporti.CKVL-MamlietLea de.CJ AD* Sports CFCF-Nouvelle».CH LP-On danse à MU.11.15 P.M.CKAC-Cbanieur de genre CKVL-Hit Parade.CJAD-Pt élude CFCF-Bonsoir Show 11.30 P.M.CB F-La fin du Jour CBM-Hei* Comes The CK AC-Lenny Herman, CKVL-Nouvelles CHLP-Mélodie mystér .MINUIT CBF-Fiu des émissions.CBM-Nouv.et term.CKAC-Cari xSands and CKVL-Midnigüt Star CJAD-Nouvelles and.CFCF-NOUV.et ferm CH LP-No u v et ferm IMS A.M.CFCF-Zebra Lounge 12.30 A.M.CK AC - Bd d y Howard.CJAD-Nouv et ferm.1.00 a.m.CKAC Fernifturr CFCF-DoRgan'6 Dlüry.f Fin de saison aux Festivals C'est à la Société Music* Antic* je N'uova qu’avait été confie !• soin d'organiser la dernière manifestation du Festival 1»53.Le» concerts de Musica Antica c Nuo-va sont toujours très variés: il* sont habituellement composés | d’oeuvres relativement brèves et offrent le précieux intérêt de l'inédit.Le concert présenté dimanche après-midi en l’auditorium du (Jardin botanique continuait cette tradition.A la Société Musica Antica et Nuova les vedettes sont toujours les oeuvres beaucoup plus que les interprètes.Dimanche dernier l’oeuvre la plus impatiemment attendue était sans contredit le cycle de mélodies que Jean Papi-nctu-l'outiire a groupées sous le Luit Mariano et Carmen Sevilla dan» une tcène de la somptueuse l‘Le d I filoguc-* ces brefs lieder production mulicale en couleur» "Andaloutie”, à l'affiche au Saint- 'fV'.11 ^ '"’i1.1 M,ntWdeOPr)i^ L™.»« mrnmm mm», d-.™.v.i- «.„• .c,.,d, SLSéï "S" Farrell, et André Le Gall.maquillage et sans virtuosité.Le compositeur n’essaie pas d’y suggérer le sens des poèmes, mai* plutôt de recapturer par des moyens strictement musicaux l’essence temporelle du texte; ce sont des expériences dans le temps musical Cette forme de lieder es-t tout à fait nouvelle dans la musique canadienne; ces Eglogttes ont été écrites par Papineau-Couture i! y a déjà quelques années pendant qu’il étudiait au Conservatoi-h 20.« h.30, 10 h “Dr»mr au »>i do Boston avec Nadia Roulan-d'Hiv i h 30, s h., s n K.ger.Lues prouvent que des se» premiers essais, Papineau-Couture Cl N FM A ns F Ait 18 :
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