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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 6 octobre 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1953-10-06, Collections de BAnQ.

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S.Bruno, confasstur.Temps probable demain NUAGEUX Minimum .40 Maximum I'M \/l 1 W k 1 50 Dir»ct«ur s Girard FILION FAIS CE QUE DOIS Ridactaur an chaf : Omar HEROUX /,o poltfigua affravchtg dt la morale trahit ceux-la mimen qui veulent qu'il en toit ainsi.Le danger est imminent mow il est encore tempe.Rien n’est perdu avec la paix.Tout peut litre avec la guerre.PIB X/t — (193V) MONTREAL, MARDI, 6 OCTOBRE 1953 Dix sous le numéro Londres envoie des navires de guerre vers la Guyane Le trouble régnerait en cette colonie anglaise de l'Amérique du sud depuis la montée au pouvoir d'un parti procommuniste — Les journaux britanniques reprochent au gouvernement de maintenir le secret sur ces manoeuvres navales SPLENDEURS ET MISERES DE L’INDE Trop d’hommes par Gérard FILION — Ill — Tendres, 6 (P.A.) — La Grande-Bretagne a dépêché aujourd'hui le croiseur Sheffield, de P,100 tonneaux, de l’Ecosse aux Antilles, afin de protéger sa colonie de la Guyane, en Amérique du Sud.emnnîéiè h » P['esque Selon les observateurs, une crise nique * ^ 3 (,omina,lon bf11811- constitutionnelle pourrait surgir , „ r,,.- ._ .dans un avenir prochain si le par- Rvafainl ,Gran(le:;ti progressiste populaire tentait .le Parlt de forcer l’adoption de certaines progressiste populaire est une or-,lois controversées L’Amirauté souligne que cette,ma"^^4Jaïn niTqu^'aon*„i Jünt T "h?™brei 11 y ’l Un bi" trie 'J,11 sucre el “’une rupture esure n’est “qu’un transfert ré-!mari et elle soient des communis 4ifoblRer les employeurs a avec l’emp.re.n-.j- ;___ 1 cne oes communis- reconnaitre les syndicats ouvriers i.ec autm- té ouvrière.Le mois dernier, les représentants du parti ont encouragé une grève des ouvriers du sucre.Au cours de la campagne électorale, le parti a prêché en laveur de l’étatisation de l'indus- guUer'de poste’-’! mais les jour- tës.'.v„.,„uu„-|reconn»nre tes syndicats ouvriers.Les autorités rapportent que naux londoniens attaquent déjà Le parti de Jagan a exigé le ! paT ' ,fu ?raPpel plusieurs chefs du parti ont déjà tî"6.1 .r!TJ)1!cenle.nî de,sir Alfred W.Sa.avf, de^sTS, dou'ètre d^idTrideJde teT*** * 'ne,° | Les autorités britanniques pensent que les chefs du parti pour-iront causer des ennuis sérieux si vage au poste de gouverneur et avant une grève.de une réduction draconienne l'autorité de ce dernier.Des dépêches provenant de Geor- ville et que la police était sur un nied d’alerte, en vue de faire face à toute éventualité.qu’il jette, après les avoir signalés, sur les mouvements de trou- Ees et de navires de guerre vers i colonie troublée.L’Amirauté, toutefois, refuse toujours de confirmer ou de démentir les rapports selon lesquels le croiseur Superb, de 8,000 tonneaux, portant 400 soldats à son bord, et la frégate Bigbvry Bay, de 1.000 tonneaux, doivent arriver à Georgetown demain en provenance de Kingston, .Jamaïque.Un personnage de l’entourage du gouverneur a dit que le gou-| vernement n'avait pas été officiellement informé que le eroiseur] britannique Superb et ta frégate; Bigbury Bay se dirigeaient vers lai colonie avec des troupes à leur bord.Mais il a souligné que la frégate1 .- Burghead se tenait à Trinidad de- l'*’ .president Eisenhower a depuis le début d’une grève dans T*31!6 mer tbme de trois (er avec le temps pt >vec ,a ,eP peur du travail manuel expliqu ronne, Me George Hill, a deman- mi*‘,ons «d demi par annee, les teur naturelle de; paysan qui n'ai- ^ nombre impressionnant de suidé hier à la Cour du banc de la ressources alimentaires sont en ré- me pas à se faire "bousculer dans C'des parmi les étudiants qui ra- reine, un ajournement à la pro- gression.Ce double mouvement ses habitudes.Et pendant ce tent leurs examens.Le respect du ! chaîne session des assises du pro- en sens inverse est la cause nrin tcT?R' la P°Pulati?n continue de parchemin est tellement profond cès de Jacques Rogers, 26 ans, et eipale de toute la tragédie de l in- cr0-tre au r5d'lmp be trois millions d'1 b n.est Pas rare de lire sur une Percé, 6 (P.C.)—Le procès pour meurtre de Wilbert Coffin, bricoleur âge de 37 ans, arrêté à la suite de la mort de trois chasseurs américains dans la péninsule gas-pésienne, a été remis hier à la prochaine session des assises qui se tiendra probablement le printemps prochain.* * * A Montréal, l'avocat de la Cou- (Photo Jean PhAneuf) Des millions de bras à rien faire De moins en moins de pain de ïrank Battaglia, 28 ans, accu- de: plus de bouches à nourrir, et ziemi par année.pouvoir pour mettre fin à la grève| ëastateiir par' la "production* d'ar-! H tJrihu.nai a infn mf‘L IPJ.U jC, moins de Jéhovah, de 60.000 débardeurs dans 12 ports mes3dCünePpuissanc^ inconcevabYe SJ m aJnMé Pannel‘ZI îa 'dans ',es rues de Québec'Yôûr de l’Est.On estime que la greve de destruction.!9ued5c et accPrbe 1 appel de Lau vre^ pai^pf,],^ livret, circulaire 1 a coûté à l'industrie maritime! “l ¦nltoi-nativo mono 4 >T,f,nHo!rier saumur, de Quebec, un pvan' iirnchure des Témoins de .lét teuse grève des débardeurs a pris de la famille en notre pavs, dit-il, né raison aux Témoins de Jého- ont demandé à la Cour d invalider fin hier soir après avoir paralysé sont les fondations sur lesquelles vah dans leur longue lutte con- ^ ‘^^«"‘n’^'C'paldeQue-la navigation sur la côte est ues repose la primauté de notre pays tre un reglement municipal de la bec interdisant la distnbxition de Etats-Unis durant cinq jours.Plus dans le monde.jCité de Quebec.Sf.Thl'f pcimls SpCCla rie 100 navires furent immobilises "Nous devons certes prendre Dans l’un de ses jugements les auv„ °î,p, M dans les ports, du Maine a la Vu- t«us les moyens de faire eompren- plus serrés depuis des années, ta *'n J™"?"1 .ZciTiY mi il ne -inin dre au monde, dans les termes les r0iir a décrète aUe la Cité de Jufie Kervvln a oeciarc qu n ne * , ’ .plus simples, quelles sont les di-! Québec n’a pas le droit d’inter- croyait pas 9U on but declarer le Le president Eisenhower a >n-;verses voies qui s’ouvrent à nous.iS Zn^ Ta distribution des '"?,ement “l,ra.vlref; Ma,s J1™ coque la loi raft-Haitley pour la ,.j a premjèle de ces voies est I)anu,hlets religieux dans ses rues ,dolt Pas a pr Jusqu a ‘ empechcr gaspillage dé- ; iêlKnnai^T^nfirmé le iuae- «ommç mmhnî.d^Te- li-' ou - coûté à l’industrie maritime; "L'alternative mène à un mondeln.e.r ,saunTur’.ae ,wul\0-eT,.“u brochure des Témoins de Jého- quelque $7,500,000 soit $1.500,000 qui progresse dans la paix et la 5e ist9 lcmoin be Jehovah, con-^ j apparajssent parmi )es par jour.prospérité, grâce à la coopération damné pour avoir distribue des pièces à convietions.” M.Patrick J.Connolly, vice de tous les peuples”.pamphlets sans permis.Québec, 6.(P.C.) — l/e eonten- président de l’Association interna- La première voie ne peut con- „ Blen due ce jugement ne ta t|eux dp ja cit^ fjp Québec souli-tionale des débardeurs, a dit hier duire qu’à "une destruction sou-:, ur suPceme ne s applique qu gne aujourd'hui que par suite du qu’il était trop tard pour faire daine et massive, à l’effacement Ca cau,se de saumur, il va av ) r jUgPrncn{ ren(lu par la (-0lir suprg.reprendre le travail ce matin.des vil'es, à des amoncc.lements des repercussions beaucoup plus me du Canada rians )e cas d’un jé- "Je puis renvoyer les hommes de cadavres que nul ne peut re-ffra?des-0“„va pn„îp ki.kÛc-"101" ^ Jéhov» "30 à 35 causes au travail demain soir pour, connaître, à l'extinction possiblejque,que 800 P°ur*uites SPT, a’ sont ainsi rejetées ’, l’équipe de 7 heures et mercredi de toute nation et de toute socié- pn suspens devant les uiDun»ux .Je n-al auc,,n commentaire a malin" a-t-il dit “le leur nrdnn té" bu Quebec.faire sur les mentes du jugement; r.erai de reprendre l’ouvrage aus- L’allocution d’Eisenhower sur 10" pffct;M,a iCM“p,ma Z'Z ,e 5lus tribunal du pays a si promptement que possible".les horreurs de la guerre atomi- ^"^"'"ZYe'u^noner atteinte à pndu.r ,^,cl?,on '.a a|nu,p Mp Sa promesse a apporté une trê- que suit de six jours à peine 1* if Tiwié He^reZinn ' aU'1 '‘•rne.st Godhout, un des principaux ve sur les quais, mars le malaise conference de presse où .1 a mon ,a iJZs'éberivsée 4 contre 4 ^2catS dc ,a munlclpalité dp Qup- persiste et on ne voit pas de «mu'ü la Cour a finalement laissé sa de^ - —- perspective d une paix reelle.r8y*.".nJ-P.P-"üt .s?.n;T!île.na5: "“Z cision finale entre les mains de carte de visite: Mr.X., doctor in ses du meurtre de Charles “the mais moins de blé moins de riz pi j .• t p, qu' n'pmPp- Kid” Wagner.Il espère obten» moins de millet de fruits: Plus d industries decinT" fit eom^T*'roosséH^; bientôt des preuves plus évidei> moins de légumes, moins de su L’industrialisation offre à l'Inde son do'ctorat possédait tes contre les presumes assassins, cre, moins de coton.des possibilités intéressantes i .___ , ________ ~ ’ Cette horreur du travail manuel - explique la rareté de techniciens.|Les facultés de droit, de médecine, de sciences, de lettres sont littéralement prises d’assaut par une jeunesse qui aspire à devenir bureaucrate, mais renseignement technique est nettement insuffisant et n arrive pas facilement à recruter des sujets.Il faudra une révolution dans l'appréciation des valeurs pour que l'industrie in- riJrVt’TmMP dpfommp,'cp duU,rp ap,u.pllp dps de che- du cent livres.A quoi rimerait, en fJZZPÆvTeCrTx^tT l7a|e* district dc Montreal s est presen- mins de fer au Canada.” effet, du point de vue politique na- hommes de niait ' LES TARIFS-MARCHANDISES Mémoire de la Chambre de Commerce de Montréal turti rrù s sio n T es Çran^ridu" cï Augmentation de la Chambre donT'LeffeT évident vZZS^de Un'prcssant beloVn itrise dont elle Où aller ?de nada, pour soumettre un mémoire „ .créer une aeeentnatinn Hans riné sur une proposition d uniformisa- Suivait un expose détaillé de l’ar- avantages et des rondi tion des tarifs-marchandise à tra- ««mentation de la Chambre.11 se- fal”sê ^nomiq .es* Que peut sè vers le pays.Comme on sait, cette iait rnalheureusement trop long de .y p Lemigration offre-t-elle un dé Commission est sur le point de Wnter d en donner ici même l|n t A , p.ouF lp bouché à 1 excédent annuel di terminer une enquête quelle vient resume.Une phrase du mémoire - .-l ° p ^a tnan,b X Lois millions et demi” L'Indien de taire sur le problème.générée h'6"’ CePendanl' Pput faire perdreTeTZarehés de SrLT' Faisaient partie de la déléga- ¦ Vouloir tout à coup décréter J 0ues*.qu l'obliger pour les main- pn Australie.Partout ifist rejeté tion a Ottawa: MM Lionel Leroux, une uniformité trop poussée des a >ognpr ses marges de be- avpc lp mpme dédain ou ia même president de la Chambre de corn-tarifs, c'est donc nécessairement n°llcPs pt' a la longue, affaiblir crajnje jjCS synfjjc.a(s ouvriers re-mcrce du district de Montréal; Jos.les mettre en désaccord avec la se?l>asps financières par eompa- dou)Cnt la concurrence d'une Racine, president rie la Chambre réalité.C'f X forcer celle-ci à s’in- rais,on, avec son confrere dc lo- mainKi oeuvre aussi pe,u exigeanle de Commerce de la province rie tégrer dans des cadres arbitraires.ronto • Les racistes, èt ils sont ia majorité Quebec; Yvon-R Passé et Yves D'où une complication souvent où es» l égalité dans une politi-Pn 0ccibpnt.craignent l'invasion Poisson, respectivement president inextricable des problèmes des usa-qup qpi accpa(ufra ain^i les avan-des nations blanches par une ra- et secrétaire-trésorier de la Cham- gers, avec les conséquences -lue ^Vs rinV Zoi fa r aù pioblC ^ inassimilable.D'aiTleuis les bre de commerce rie Quebec: Iran-ces malaises engendrent necessai- rip iaT0cafisa ion ries futures Pvénemcn,s d Afriqup du Sud p* çois-Albert Angers, chef dti ser- rement par rapport a l'economie |n5llç,ri« et enHre 2 22 4 du Kenya ne sont guère une invi- nbres pourraient‘oappot 'p monde libre depuis que *h’0i;a,,ps travailler auprès 1» Russie a montré qu’elle peut dé-; Co^trf y Des dirigeants de l'AID disent que leurs membr bien refuser de de dockers qui ont délaissé le syn-d;, .* "ractaire pour se rallier à la FAT.La ilité entre l'AID et la FAT sur les dangers nouveaux qu.me- clencher une explosion therm.on;' M.le juge Patrick Kerwin, un ca- appel des Témoins, ont ' voté: le juge en chef Thibaudeau cléaire.t IRinfret.M.le juge Robert Tasche ! Le president a suiligne ta né-!- G i_ ! On n'a pas identifié l'inconnue de la ., • » -, , reau, M.le juge Gérald Fauteux,! .- ppss,‘p dune “Paix ferme, juste et toug’ catholi^u|s, et M le jugC a conduit la police à prendre des «uranie , avant qu on puisse pon j0jln p Cartwright, de la Church Le corps de l'inconnue repé- précautions extraordinaires sur les sacrer lenergie atomioue a des|0j England.’ chée-hier dans la rivière des Prai- quais, où souvent la force et la!fins pacifiques., > u ! Ont donné raison aux Témoins ries n'a pas encore été identifié, brutalité établissent la supématie.i “Une telle paix ne peut s obte- avp(, ]p juçe Kerwin: M.le La police garde un mutisme abso-Le juge Edward Weinfeld, de la nir soudainement par la rigueur, juge jvan ^ Rand lJn anglican; lu sur l'affaire.Cour fédérale, a ordonné, hierjpar un pdit ou par un traite.Eue ; jp jugp p L.Kellock, un bap-| La victime était âgée de 30 à soir, que la grève soit suspenduc'nc peut nous arriver que de f**' tjstP; M.le juge J.W.Estcy, un 40 ans et mesurait 5 pieds et 3 pouces.Elle a ete ligotee et bail- de Montréal.durant dix jours, parce qu’elle.Çon lente et tortueuse.Elle ne se cause un "tort immédiat et irré- conquerra nas par des menace ou parable" au hien-être de la nation des mots d'ordre.Elle ne surg.ra Le juge a fixé la journée de mardilQue du toc-age.rie la c mnaissan-prochain comme date d’audieneelce.de la patience et de la respon-en bonne et due forme On prévoit sabilité.qu'alors il prolongera son ordroi pour la pleine durée de 80 jours! iecurite d'Sporue qu autorise la loi Taft-Hartley.Dans son texte, le président nn- Vacance comblée en une commission scolaire de Lachine lonnce puis attachée à un bloc de ciment de 20 livres pour être précipitée au fond de la rivière des Prairies.Elle n'avait pour tout vêtement qu'un jupon qui est tom bé en lambeau lorsque le corps a été retiré de l'eau.Les pieds et La Commission scolaire de la pa iPS mains sont complètement ron- “Si la grève continuait., elle te que la sécurité physique vèri- roisse du Saint-Laurent, de Lachi-Bés sauf trois doigts de la main eomnvomettrait la santé e< la sé-1 tablemcnt unique dont jouissait ne, vient de combler la vacance pauchc q„j nnt été expédiés à rurité nationales", a dit le juge les foyers américains "a presque causée parmi ses membres par la Ottawa.Si les empreintes digita-Wemfeld dans son injonction émi-jtota'ement disparu devant les récente démission de M G.Gin- ie;i dc ]a femme ont été, pour se en vertu de la loi Taft-Hartley.1 bombardiers à long rayon d'action gras cn appelant M.Léo Massic à une raison ou une autre, gardés le remplacer.aux dossiers, on pourra, grâce à Cette commission, dont le pré- ces doigts, l'identifier, sident est M.le curé Paul Jarry et Jusqu'à présent l'autopsie a ré-le directeur des études M.Georges vé’é que la victime avait été étran-Chassé, signale en même temps glée.Cependant les autorités de la qu’elle songe à la construction de: morgue on( constaté que le corps diverses unités scolaires selon le de la noyée était perforé à l'esto-plan provincial.mac et elles ont dit douter que Incidemment, le département cette perforation soit attribuable provincial de l'Instruction publi à faction dc l'eau, que vient de gratifier d’une prime,| Entre temps, (a polie» demande pour la seconde année consécutive, eu publie de lui fournir t-mt ren ;Mlle Cécile Fer'and.insCtutrice d- seignement, s! minime sa't-H.ou* :3e année à l ecoie Paul-Jarry dc nourri t conduire à l'identifica-I cette commission scolaire.tion de la femme., i « .• • « ¦ .¦ *- industries pt tpndrs dju* siiifp à ^^ Krn.Aâ np sont jsuprp une invi- sn&'sâ'œSî, srsr ^ ^ ^ mereiales rie Montréal et nrà«i Au détriment du Onéhrr sps ressources dans les meilleures P -'\, nus la «enunai on fies meiciaies ne Montreal rt piesi- au oerrimenr au quodcc conditions nnssiblesi Blancs.Meme en Asie, il existe tient du comité special delude de tonamons po.sioies dcs d]ffpronds raciaux pn(rp ,p, la Chambre de commerce deMont m Y" pp,,"t^sa“ant.d.u mpm01*'p II apparaît ainsi que l’abolition pays.Ceylan et l’Inde se querel-real sur 1 Uniformisation des ta- mente cl etie note de façon parti- ^es ^aiJX gr0Upes et “B” lent depuis plusieurs années à pro-nfs marchandises, et Gilbeft-A.culiere.On peut lire ce qui suit : rev£f ynp te]]e îmoortance qu'elle pos de la minorité indienne éta-LaTour, directeur general de la Les groupements de tarifs A équivaut à une véritable décision blie dans file.Le gouvernement Chambre de Commerce du district « H ont en effet pour con.se- d'0ripn)atifin poliüque.et cela dans de Ceylan voudrait s'en défaire en renvoyant sur le continent ceux qui ne possèdent pas la citoyenneté cingalaise, tandis que le gouvernement de Delhi insiste pour que Colombo l'accorde à tous les Indiens vivant dans file avant 1947.Les seules terres où les Indiens pourraient émigrer en nombre sont Bornéo et la Nouvelle-Guinée, terres presque vierges, au climat équatorial, au sol riche et aux ressources naturelles abondantes.Mais les entraves politiques, suscitées par le voisinage de l’Australie.n’ont pas encore permis à Position de la Chambre Le sexe faible prend part à un massacre EN 4c PAGE, PREMIER-MONTREAL Le châtiment des crimes de guerre par Paul SAURIOL que me de mettre sur un pied ,p iti( du mot d égalité concurrentielle vis-a vis 1 ' ^ de l'ouest canadien, le.centre on ——— f ?n tarien et les parties les plus éco En premier lieu, la Chambre a nomiquement développées de la mau-mau établi sa position.A ce sujet, on province de Québec.On voit mal lisait dans le mémoire: qu'aujourd'hui une politique dite "La Chambre de commerce du nationale d'égalité viendrait déci district de Montréal, à la lumière der que seul le centre ontarien des données historiques et technL, doit se voir réserver l'accès fa ques qui président à l’élaboration elle aux marchés de l'Ouest; ou des tarifs de chemins de fer en encore que dans un processus dc généra! et à ceux des chemins de soi-disant uniformisation des ta fer canadiens en particulier, n'eh- rifs, l'Ouest jouisse dc l’avanta- tend pas s’opposer à tout effort se d'une baisse des tarifs geni Nairobi Kénva 6 (Reuters) — - - ____ - prudent et mesuré en vue de rèa- raux.que 1rs Maritimes se voient j-)PS terroristes de sexe féminin 1 px^'pdpn, humain de l'Inde de se User, pour autant que la chose est conserver les avantages auxquels nnt' _rj, nart hjpr s_jr nmir i.déverser de ce côté possible économiquement et socia- elles ont droit, que Toronto pro- nrpmiir tasse de sucre 2 c.à table de jus rie pèches.^ Ve écrasées lT.< ",0tns de fin de saison; octobre fraîches ou en conserves llsse fle pe'n®s ecras®es' lral fait parler d action de grâce; fraîches ou en ch ou cn conserves novembre elles ouvrent la saison quelques gouttes d essence d a- mondaine et elles sont de toutes mandes les fêtes en décembre et rien Combiner la fécule de maïs, le f tasse de creme fouettee n'est plus touchant que des roses sel et le sucre ai°“,er Couper les guimauves en petits a .ment aux oeufs battus, mélanger avP(, ciseaux et les Que autres tableaux, images et parfaitement.Chauffer le lait et lettre dans la partie supérieure compositions font de Ta salle à le beurre dans la partie supeneu- du hain-marie au-dessus de l'eauimanger Eaton, un rappel des re d un bain-marie au-dessus de bouillante.Brasser à l'occasion jus-,sornPtueux jardins lointains de' 1 eau chaude juste au-dessous nu qU-a ce qUe ]a guimauve soit dis-l,5a.vs privilégiés qui en ont à leur point d ebullition.Ajouter un peu S0U|e Ajouter le sucre et mélan- oorte tout le long de l’année Le de lait au mélange d oeufs, bien ger jUSqU-a ce que fondu.Laisser mélanger, verser dans le lait RO1 reposer pour faire refroidir contest dans le bain-marie.Cuire jus- piêtement.qu à ce que le mélange épaississe.Lorsque le mélange est refroidi, en brassant constamment.Enlever ajouter |es pêches écrasées et l’es-du feu et refroidir.Ajouter le jusjsence d’amande.Fouetter la crè-de péchés et la vanille.Mélanger.me ferme • .j , j ici.; et incorporer dans le Verser le tout dans la croûte d® mélange de pêches.Verser dans ] le cabaret du réfrigérateur ius-jqu à apparence de cristaux.Ver-iser dans un bol froid et fouetter.1 r.à table de fécule de mais lisse et léger.Remettre au caba 1 tasse de jus de pèches jret et laisser jusqu'à ce que très Ilj tasse de pèches tranchées Iferme.— (6 à 8 portions).tarte GARNITURE centre de la salle est particulière-ment réuasi: cette colonne de jardin à moitié couverte de grappes de roses grimpantes pendant que les amours en fonl la garde est tout a fait attrayante.Le nublie est encore admis au-! •ourd’hui jusqu’à 5 h.ce soir.2 "ÇACEST DXA VRAIE BIÈRE, DE PIED EN CAP! Femme écrivain au Pakistan Au Pakistan, la production massive n’existe pour ainsi dire pas.Chaque article doit y être confec Donné ou fabriqué à la main.Parlant des us et coutumes en usage dans son pays, la begum ; Shaista Sirahwordy Ikramuilah.i épouse du haut-commissaire du Pa ; kistan au Canada, a également affirmé que, chez elle, des comités travaillent à adapter les arts an ciens aux usages modernes, tout en leur conservant leur cachet pittoresque et artistique.La begum.une femme très intéressante et très active dans la vie politique de son pays, est mère de quatre enfants.La littérature pakistanaise lui doit aussi quatre livres, dont une collection de contes “Lettres à Nina", un groupe d’essais et “Derrière le voile’’, un [ouvrage sur la vie des femmes au i Pakistan.Elle est actuellement à préparer, une autobiographie qui racontera les modifications sociales constan tes qui se font dans son pays.La bégum est née dans un milieu de politiciens.Des membres de sa famille occupent depuis trois j générations des postes responsa blés dans les affaires publiques.ome datiJ la lumiè'ie d ot et danâ la nuit bleue XI En plus de ses 446 églises antiques ou récentes, en ville et en banlieue, de ses 217 chapelles publiques ou semi-publiques et de ses 77 oratoires Rome compte une quantité de statues, presque toutes de la Vierge, la Madonna, placées à l’extérieur des murs, soit au-dessus d’un portail, très souvent a l’angle d’une maison, si cet angle correspond, comme c’est fréquemment le cas, à l’angle de deux rues en biais, soit tout simplement à plat sur la surface d’un pan d’un ancien mur d’enceinte.Quelques régions de la France ont aussi cette habitude des statues de la Vierge sur la rue ou la place publique.Et le plus étonnant, c’est de voir, à la nuit tombée une petite veilleuse électrique allumée au pied de ces madones et surtout, très souvent, sinon tout le temps, des fleurs naturelles fraîchement déposées.La Madone de la Porta Pin-ciana qui me servait de point de repère quand je voyageais en tramway, avait un détor plus imposant: quelques dizaines de plaques de marbre, peut-être une centaine, ex-voto que la reconnaissance a fixés là, très souvent signés d’un prénom et d’une date.• En arrivant aux imposantes ruines du Forum romain nous avons aperçu un vendeur de coca-cola qui cherchait un coin d’ombre où arrêter sa petite baladeuse: la civilisation américaine avance sûrement, pensai-je tout bas devant le contraste accusé du tableau qui faisait sourire malgré soi.Que dire des ruines des palais des Césars sur le Mont Palatin?Notre guide, une Italienne qui parlait très bien français mais prononçait toujours romaine pour romain, débitait la leçon d’histoire avec entrain, et dans l’air chaud et doré de Rome les noms glorieux des temples de la Victoire et de Jupiter Stator, des palais de Septime Sévère et autres résonnaient à tour de rôle pendant que nos regards erraient sur ces lieux qui servirent un temps de cadre à une société si brillante, à des jeux fort courus, prélude de nos sports modernes et aux tribuns dont l’éloquence comblait d’aise le peuple de la Rome antique.Disparus les temples de Vesta, de Castor et de la Concdrde, écroulés l’arc de Tibère et la maison des Vestales, violé le tombeau de Romulus .Les Siècles sont des maîtres sans merci qui effacent les civilisations pour en créer de neuves, qui défont les jeux pour les recommencer.Aujourd’hui des groupes de touristes plus ou moins intéressés s’approchent de ces lieux de gloire ancienne et pour les aider dans la fatigue qu’ils s’imposent sous Tardent soleil de la mi-août, un lointain fabricant de liqueur douce a mis sur leur chemin ce liquide glacé.Mais qui pourrait soutenir que les dieux ne sont pas encore nombreux de nos jours et que le règne des Vestales est terminé?• — Et quelle impression avez-vous eue à Saint-Pierre?me demande-t-on souvent depuis mon retour.Eh bien! même si cela doit faire un peu, beaucoup “province” aux yeux de certains caractères forts revenus de tout, je réponds que la basilique de Saint-Pierre m’a fait une impression qui m’a mis les larmes aux yeux.Et pourtant elle n’avait que la lumière du jour pour l'éclairer.(On sait que les églises italiennes n’ont pas de vitraux, elles n’ont besoin que du soleil pour animer leurs couleurs intérieures tandis que les cathédrales et basiliques de pierre ont besoin du coloris des verrières comme on en voit de splendides en France).Ce à quoi une Montréalaise très «/) to dote répondit l’autre jour d’un petit, très petit ton, maigrement approbateur: — Oui, il y a quelque chose là-dedans.Ce quelque chose est fait de tant de choses que jê me garderai bien d’en essayer une description.Je savais y trouver de la somptuosité, de la grandeur, de la splendeur, mais non autant d’harmonie.autant de beauté.Comment tant de richesses accumulées peuvent-elles, malgré tout, dégager autant de douceur apaisante?C’est probablement le secret des artistes.oui Tont conçu et exécuté: le Bernin, Michel-Ange.Bramante et Carlo Maderno.On ne violentait pas le AUX NOTRE-DAME DE SHERBROOKE Femmes automobilistes fcm-ncs-automobllUtes en Les l-'UV* '"i .un ardent défenseur de leurs La reunion annuelle des ancien- droits et qualités.La jeune Ncw- nes élèves du Mont-Notre-Dame de ¦ r .: •’ s a- > uns.me prend à la roue moins de risques qu’un homme.“Les hommes1 sont téméraires, imorudents et souvent conduisent pour la galc-l]-ie.” Cela ne veut pas dire, précise outefois la New-Yorkaise de 28 que les femmes soient de LINGS cm larfaites automobilistes.Fille re moche entre autres à ses soeurs Sherbrooke aura lieu dimanche, lepéresse a-t.ivenv'nt aux cou" 18 octobre.Les religieuses et les d automobiles, insiste en effet membres de l'exécutif de Tamicalc,affirme'-: “Les femmes son; ; ., ., , , .comptent sur une grande assistan-lmtiUeurs ehauff-iirs que les !® condu,le avcc dcs lalons ce à cette occasion du troisième hommes.Demandez aux compa-jCes derniers peuvent se prendre centenaire de l'arrivée au Canada! de la Bienheureuse Bourgeoys”.Marguerite -nies d’assuranee.dans l'aeeélérateur.Certaine: Mme Freund croit qu'une fem- ‘rmnlcs oublient que NERVEUX et MELANCOLIQUES Pour comprendre et remédier aux causes de votre maladie, lisez sur la NEVROSE les ouvrages d’André La Rivière PmhiBftlvstt cttholiqiic.Hf U SorW*ié df* PsYcholofu** Grandp-BretüKne, tx-stactaire d*s Hôpitaux df Parii (1944-1951) fiommalra d* chaque volume envoyé gi-etvil^em^ni aur demande.Edifions Psychologiques Enr.3426 av* Mmcf, N.D.G., Montré»! HU.8-4312 *;¦« *•' T- T» bracelets et manches larges sont I un danger.Elle déconseille au 1 chauffeur féminin de se peigner ! à la roue ou de tenter de re dresser la ligne de ses bras.Une faute que Mme Freund reproche à tous, hommes et fem mes.est de conduire la cigarette à la bouche.Elle trouve ccttc pratique dangereuse.La fumée qui s en échappe peut facilement, dit-elle, aveugler le fumeur au moment où il s'apprête à doubler ou rencontrer une autre autima Pic et causer un accident.P^ur le pla'sir éphémère que procure a c;carotte, le r’ •— n'en vau .pas ia peine, cruit-clle.I CLINIQUE DE L'ECOLE DES PARENTS DU QUEBEC goût et la sensibilité en ce temps-là.Remarquons encore que la décoration de cette basilique immense est toute en mosaïques, en stucs, en statues et en bas-j-eliefs de marbre.Il n’y a aucune peinture.Les tableaux et les devants d’autels sont en mosaïque de même que les figures et compositions qui ornent la grande coupole et les dix coupoles des nefs latérales et aussi ia longue inscrip-tion d’or sur fond bleu qui se déroule tout le long des murs.Dans les niches, ainsi que sur chacun des pilastres de la nef et du transept, les saints fondateurs d’ordres j'eligieux, dont plusieurs femmes, ont l’honneur d’avoir leur statue qui, fort heureusement n’est pas dans le style momifié à la mode d’aujourd’hui mais dans des lignes qui suggèrent une grande exubérance de vie.Ce détail me rappelle les statues de tailles et de mouvements extraordinaires qui habitent, c’est le mot qui s’impose, la très curieuse église de la Conception à Menton qui débouche comme l’église Saint-Michel, sa voisine, sur le parvis du même nom.• Le sort de mon voyage, et peut-être les Saints que j’avais embarqués avec moi, ont voulu que ce soit à Rome que j’attende, avant de repasser la frontière, la fin de la grève générale qui a paralysé la France si longtemps.Je ne pouvais être mieux placée pour attendre, j’en ai profité pour connaître Rome davantage et mieux et cette prolongation de séjour m’a permis aussi de retourner à Saint-Pierre pour de plus longues visites qui ont compris le Trésor, les Musées du Palais Pontifical, considérables comme une grande ville de statues, la Pinacothèque, le Musée chrétien, la Chapelle Sixtine, les Appartements Borgia, , le Musée Egyptien, etc., avec quelques coups d’oeil dans les fenêtres qui donnent sur les jardins.Et naturellement la visite, par ascenseur, à la coupole, à la terrasse qui se trouve sur la basilique, au comptoir de souvenirs et d’images tenu par de jeunes religieuses et au bureau de poste qui y fait suite.Rome est une ville imposante, aérée et pittoresque à la fois sans avoir Tair de recourir à la coquetterie.Que de belvédères, d’observatoires, de terrasses aériennes apportent à Rome ses douze collines! Parce qu’elles ne sont plus sept à présent, la ville s’est agrandie sur d’autres collines et elles ont chacune leur nom.Et ses cyprès sont aussi beaux que je les avais vus en rêve, ses cyprès solitaires dont Tombre, de profil, ne rejoint jamais Tombre du voisin.Les pins sont d’un vert chaud, plus clair, tandis que le cyprès sereinement funèbre comme le décrit Louis Le Cardonnel, tranche par son air sombre et sa tête altière.Les pins parasols si, caractéristiques de l’Italie, près des ruines et des murs démantelés créent un paysage à eux seuls.Les deux derniers jours que j’ai passés à Rome oiit été merveilleusement clairs et frais, ça ressemblait à nos plus beaux jours doux de septembre d’autant plus que les feuilles jaunissaient déjà ici et là.— rançon des printemps précoces — et la veille de mon départ, j’ai vu dans un parc le premier feu de feuilles mortes.Le soir, la lune se levait toute ronde et blanche, faisait la nuit adorablement bleue et enveloppait de mystère les ruines anciennes, les villas célèbres en faisant ressortir la blancheur vivante des marbres.C’est par une de ces nuits lumineuses et transparentes que j’ai quitté Rome à bord d’un train noir qui a rejoint la mer en cours de route: c’était la dernière^ fois que je voyais la Méditerranée, baignée de lune, traversée d’un frémissant ruban d’argent-qui venait se déchirer sur les rochers d’encre de Chine qui se dessinaient tout près de la voie.J’aurais voulu à ce moment et sous le même éclairage revoir la Via Appia, ses restes de tombeaux et ses bouquets de pins et aussi le rêve des fontaines de l’inimaginable Villa d’Esté! Souhait, enfantin, s’il en fût ; je quittais l’Italie.C’est pourtant sur cette route que nous nous retrouverons demain.Dans les relations de voyage, c’est facile de trouver un billet pour revenir en arrière.Germaine BERNIER LA RENTREE, DEMAIN SOIR Comme l’Ecole des Parents ii’appartiont pas à la Commission scolaire, nous avons ’pu attendre votre retour de la campagne pour reprendre nos cours! C’est donc demain soir que commencera, pour nous, les parents, Tannée scolaire 1953-54.Pour les rares lecteurs qui ne connaissent pas encore les cours du mercredi de l’Ecole des Parents, il s'agit d’une série de quinze conférences (le mercredi de chaque semaine) suivies d’une retrait# conjugal* (durant le carême).Ces rencontres ont pour but de permettre aux parents d’étudier les problèmes qui les préoccupent avec des experts soigneusement choisie par la direction de l'Ecole.LIEU: Auditorium des gardes-malades de THôtel-Dieu, rue St-Urbain, à 8 h.30, demain soir.Programme 1953-54 Quelle doit être notre conception de la vie familiale, à nous catholiques, Canadiens français vivant en 1953?Depuis sa fondation, l’Ecole des Parents n a cessé de préciser la réponse à cette question.Toujours, sa principale préoccupation a été d'adapter les progrès accomplis cn psychologie et en sociologie vie familiale au 20èmc siècle, sur ce qu’il faut garder des méthodes d'éducation aux exigences nouvelles de l’époque présente.Dans les séries de cours de ces dernières années, cet effort d'adaptation a porté sur des aspects particuliers de la vie familiale.Sur chacun de ces aspects, nous avons suggéré des solutions, indiqué en quel sens et de quelle façon la vie familiale devait être transformée.Nous avons, cette année, des visées plus ambitieuses.Nous essaierons de prendre une vue d’ensemble sur ce que doit être la vie familiale au 20ème iècle, sur ce qu’il faut garder des méthodes et des attitudes traditionnelles héritées de nos parents et sur les changements à y apporter pour adapter nos relations d’époux et l’éducation de nos enfants aux conditions actuelles.Vie familiale au 20cme siècle Demain soir, M.l'abbé Norbert Lacoste, aumônier de l'Ecole des Parents de Montréal, exposera le programme dans ses grandes lignes.Il montrera l’évolution qu'a subie la vie familiale depuis les débuts du 20ème siècle et il indiquera quel usage il convient de faire de la tradition.Dans les cours qui suivront, des experts et des parents (Théo.Chentrier, Claudine Vallerand, André Laurendeau, Claude Mailhiot, etc.) considéreront l’un après l’autre chacun des aspects de la vie familiale, d'abord au foyer et ensuite dans ses liens avec la vie sociale.Notre ambition est de fournir aux parents une vue d’ensemb'e de ce que doit être la vie familiale pour être en même temps conforme à Am rôle et adaptée à notre époque Comme le nombre des abonnements est limité, nous vous invitons à vous rendre dès demain soir, à l’Auditorium des gardes-malades de THôtel-Dieu, rue St-Urbain et à vous inscrire pour la série de cours tout en assistant au premier.Tant que tous les abonnements ne seront pas vendus, vous pourrez assister à une conférences sans avoir à vous abonner pour toute la série.Vous trouverez la liste des cours et des conférenciers soit dans une autre colonne de ce journal ou dans l’édition de demain.Si vous désirez des renseignements supplémentaires, communiquez avec notre secrétaire, Mme Maurice Gagnon, à 8300, rue de Reims, Montréal, VE.2762.A demain soir! L’EQUIPE La Cliniqu* d« TEcol* des Parents du Québec reprendra samedi dans ta DEVOIR.Problèmes d'éducation, d* bonne entant* familial* ou conjugate, problèmes personnels des jeunes ou moins jeunes, problèmes scolaires, sociaux ou mondains en rapport avec la famille, peuvent y être traités, avec un* répons* dans le journal sur votre cas an particulier si vous Tavaz expos*.Personne n'est obligé de signer sa lettre et d'autre part l'anonymat y est toujours respecté.Toute cor-respondanct doit être adressée ; Clinique d* TEcol* des Parents, lo DEVOIR, 434 est, ru* Notre-Dame, Montréal.Elections chez les Auxiliaires de l’Air Les dame- auxiliaires de Tesca drille de chasse 438 “Cité de Mont réal”, se sont réunies tout récem ment pour procéder à Téleclion annuelle du comité, au mess des officiers, sous la présidence dr Mme Jean Pcrodeau Le résultat les élections est le suivant : présidente, Mme Maurice Dufresne: vi-e-prés'dcntr.Mme Frank Clarke: secréta ire-trésorière.Mme A.M, Donald.La présidente sortant de •barge.Mme Pérodeau.a remercié le comité pour Texeellent travail accompli au cours de la dernière année et, Mme Dufresne, la gou-veUe présidente, a commenté les articles au programme de Tassocia-ion pour Tannée à venir.Cours de la Fédération Nationale Mardi, 6 octobre, cours de cou turc et mercredi, le 7, cours de haoeaux.à 7 h.45 du soir, à la aile St-G^rmam, 225.bnul.Ste roix, St Laurent.Denies et jeunes fille'” peuvent suivre ces diflérents cours.Heures d'affaires : 9 h.à 5 H.30 du lundi au vendredi Le magasin ferme à 1 h.le samedi.EATON - MARDI Malaxeur électrique "Berkley" à double batteur Exclusif à Eaton au Canada Malaxeur et accessoires 39.95 • Comprend les accessoires pour fruits • 9 vitesses différentes ! • Portatif — se transporte facilement Connectez votre nouveau malaxeur Berkley, fixez-le à Tune ries 9 vitesses au choix (lente pour les oeufs, ou rapide pour ingrédients plus denses) et dans peu de temps les ingrédients seront mélangés ! De plus, le double batteur Berkley assure un mélange lisse et complet, donnant d’excellents résultats de cuisson.Portatif, if se transporte facilement.La partie du moteur se détache rapidement du pie,d pour un usage éloigné de ia table (au poêle ou à l’évier).Le tout est complété de deux bols à mélanger et d'un accessoire pour extraire le jus des fruits.Conditions du Plon Budgétaire si désiré.ACCESSOIRES EI.ECTRIQl ES (MT Zrt) AV CINQC'IEME, CHEZ EATON Hirw»r a ot/» rn.une rétrocativité de huit cents au du syndicat ont décidé de refuser 22 mai 1953.11 faut ajouter, cependant, que du- A la réunion des employés mi rant les séances du tribunal le "T”: une au Canada il v a ouatrê àiis Ménard.Un jury du coroner a comme hôte à ce diner, a été re fi fUitVi*-au!'éuPniati0niiU raPPorL j syndicat formula une nouvelle de- d®"fnecS*er,e, de3i sacremèn"s fut emporté par la boue dans unj«?nclu « la culpabilité de ce der- mercié par le président d'Air-Ca- II fut decide de demander aux né- mai de o*augment ition de 12 certs d®""erd 1.®s ^"lèr trou de 40 pieds de profondeur nier- oada.M.Gordon McGregor, gociateurs de rencontrer au plus 1 heure, portant la demande .a\TAdPÆa “S,1Xr_chtT,e _arce alors qu'il travaillait au niveau de tôt les représentants de la compa* a 24 cents.l Américain s exciame parce niPfis Toutefois nh« de cnie nour les aviser du refus de a Ta c.,;*» h.i deq em- clue 1 Espagnole (et aussi bien la Pie(?s- louteio s plus de K>u terne pour tes aviser au reius ae, a la suite du relus des em pnrtn-aiçp ancciA ne rnnnAUqent autres mineurs travaillant en bas se soumettre a a sentence arbi- ployes, une premiere seance post- ." 'o'ramment tous ^es oetRs de 'éboulis ont réussi à atteindre traie.En plus,! les membres du!arbiirale fut tenue le 28 septem- fas couramment 'Ous les.PeU,s la surface indemnes syndicat se sont déclarés prêts a bre.Les négociateurs de la oart-e lux®s e' conforts de la vie mo- ioiiace muemnes.faire la grève en temps opportun, patronale étaient MM.J.-B.Ger- derne.Quoi, pas de bas de ny-j Collisions s'ils n’obtiennent pas satisfaction, main, directeur de l’Association ton?.Laissez-moi vous répondre! Ces décisions des employés de de la rayonne, B.Bornstcin et Jean à leur place qu il existe bien de» ; Sarnia, Ont., 6 (P.C.) — Trois la Consolidated constituent uneiSavard.Ceux du syndicat étaient oegres dans la pauvreté relative générations d’une famille de Sar-nouvelle phase dans un conflit ou- MM.Pierre Vadeboncoeur, prneu- des peuples et de leurs classes nja ont été fauchées par la mort vrier qui dure depuis 16 mois.En reur; Fernand Villeneuve, repré- sociales et qu’on devrait plutôt hier soir dans un accident de la .voici les principales phases: sentant de la Fédération du lex- louer l'Espagnol de conserver sa r0ute survenu à un quart de mille Les loisirs très souvent sont theme de la Semaine de la famille Le 24 mars 1952, le syndicat ré tile, Gérard Lachapelle, président fierté au milieu de la gêne.au sud-est de Sarnia, alors qUe'une perte pour 1 individu et pour:ouvrière de cette année.Cette se-clamait pour les 225 employés du syndicat; Gaston Laliberté, tré- “Cette pauvreté n'est d’ailleurs!quatre personnes ont été tuées et la famille , a declare Son Emi-jmaine de propagande fait suite à qu'il représente une augmentation sorier, et Georges Patenaude, peut-être pas si grand qu’on le trois autres critiquement blessées.nence le cardinal Léger aux din-,l'enquete menée par toute la L.O.de salaires moyenne de 12 cents agent d'affaires.croit à l’étranger.Sait-on par ex- Les victimes sont: Arnold Wiles, 8.eantsde J?L,18ueOu''rl®re,1atI"0~;f', durant l'année d'activités qui se l’heure.En plus, on demandait Une se-onde séance avait lieu emple qu’à Lisbonne les nouveaux 43 ans; Mme Mary Walsh, 42 ans; *1.e du diocese de Montreal.Les termine autour des loisirs, spécia- qu’on paie temps et demi après hier, et elle s’est terminée par un logis ouvriers se louent pour pas Mme Julia O’Connell et la fillette dirigeants rencontraient le cardinal ;]ement sous l’aspect familial, ou quarante-huit heures de travail, et (échec.Le syndicat a alors deman- plus que l’équivalent de $12 par de six mois de Mme Pauline Ket- LcgÇr a i occasion de i organisation (je ses répercussions familiales, temps double après cinquante-idé à un conciliateur gouver-nemen- mois.Voilà ce que font des chefs j tie.annH®Ue semaine de la ji precise que la L.O.C.n’a au- Les loisirs commercialisés: une perte pour la famille Air Canada mettra en service trois Bristol Transport 170 Au cours d'une brève cérémonie, Ie quc les y‘l'es aient ,à défrayer qui avait lieu à Dorval, hier.Air- a pres»i p*r t'imprlmrn* pupul*lr*.aompacnl* k rxponunuit* limité* qui *n ut rédltriea-proprlétoir* Ulrecteur-gérhot : Otrard niloa.•L* Oefnlr" ut matnbr* d« i* OMkdt&o Prou, d* .‘Audit Bureau »l OlrcuiaUoa*.et d* i* u*n*dua L)*lij Me«ep*per AuneleMon L* Oknkdian Prru «st wul* »utorl«ée k fair* l'empim pour rélmpreulnn d* tou tu ir* depkcbe* attrlbuéu k Ik Canadian Pre**.k I AaanclaXed Praia *t aux agenoM Rainera, alnal que de toutu le* information* locale» que “Le Derolr' oubli*.Tou* drnlu d* reproduction du dépèchu parUcuilgn* au “Oaentr* •not également réaerré*.Abonnement par la po«t* : BUITION qllUTlUIBNNB (¦¦ an) i Canada (aauf Montreal et la Banlleu*).gl2.00i Montréal et banlUne, glt.lMi; Etata-Cnl» et Commonwvaltb, lié Dé; Union poatale.gU.ék.EDITION DU SAMEDI (un an) i Canada, gé.OO; Etaia-lJiia et Union poitale.I5.M).Le» abonnemenu «ont parable» d’atance par mandat-poat* ou par chèqn* rncalsaabl» an pair k Montréal.tutor!a* comme matière mutai* d* deuxième claaae par I* minister* de* Pnataa Ottawa Téléphone: BEIair 3361* PROBLEMES AGRICOLES NOTES BIOGRAPHIQUES DES POSITIONS VULNERABLES pir Georges-Noël FORTIN On se plaint partout, du moins dans les milieux où s'ana- Le cardinal Etienne Wyszynski, primat de Pologne MARDI, 6 OCTOBRE 1953 LA VOIX DU PAPE Le châtiment des crimes de guerre L’un des aspects les plus impressionnants de la personnalité de Sa Sainteté Pie XII, c’est l’étonnante variété des sujets qu’il alxn’de dans ses allocutions et messages.Plus remarquable peut-être encore que son extraordinaire talent pour les langues est cette puissance d’adaptation qui lui peirnet de traiter les sujets les plus ardus.Et il ne se contente pas de les effleurer en profane, de l’extérieur ou de manière superficielle.Les spécialistes de tous genres, qui au cours d’un congrès international à Home vont présenter leurs hommages au Souverain Pontife, sont surpris de l’entendre disserter de leurs problèmes avec précision et1 compétence comme s’il était un spécialiste en la matière, qu’il s’agisse, pour prendre des exemples récents, de statistique ou de génétique, de la navigation ou du vin condamnations massives de Nuremberg et les principes nouveaux de la Déclaration de Londres pour réduire des prisonniers de guerre en esclavage, en détenir des centaines de milliers dont une forte partie sont encore dans les camps soviétiques.Et tout indique que les communistes en font autant avec des milliers de leurs prisonniers de Corée.d'un* dizain* d'annét*, d*pui> I* damier conflit mondial.Sous la poussée de l'effort de guerre, la science avait découvert et popularité cent méthodes nouvelles destinées é accroître !e rendement de nos terres et de nos bestiaux, pendent que l'industrie inventait machines après machines pour remplacer une main-d'oeuvre de pfos en plus rare.L'essentiel était de produire, le gouvernement prenant à sa charg* de disposer des stocks à des prix convenables.Mais le rajustement d'après-guerre n'a pas été facile.Les marchés artificiels sont disparus aussi rapidement qu'ils étaient venus et des barrières économiques se sont élevées qui nous ont ôté nos marchés naturels, ceux sur lesquels nous étions le plus en droit de compter, l*s Etats-Unis, si près de nous, et l'Angleterre, per tradition.Aujourd’hui, nous voilà sans s’ils voulaient .v mettre le nez.Pre marchés extérieurs importants, aux nous un exemple en industrie lai- Ecrivain, professeur, journaliste, propagateur de la' doctrine sociale de l'Eglise, organisateur calme autant qu'efficace.Voilà des mots qu'on emploie souvent pour décrire Son Eminence le cardinal Etienne Wyszynski, archevêque de Gniezno et de Varsovie, qui est âgé de 52 ans et primat de Pologne.Mais le Cardinal se considère seulement comme le "père spirituel".Il l'a nettement déclaré en acceptant les fonctions de primdt de Pologne, il y a quelques années.Dans sa première lettre pastorale, il s'est présenté en ces termes : “Je ne suis ni politicien, ni di- lervention du régime dans les af éviter l’emprisonnement.Dès que ies armées hitlériennes lurent expulsées, il retourna à Wloeklawck pour y réorganiser le séminaire.Bq 1946, l’abbé Wyszynski tut nommé évêque de Lublin et consacré par feu le Cardinal Adam Sa* pieha.alors archevêque de Craco-vie.En 1949, il fut nommé archevêque du siège primatial de Gniezno et de Varsovie, laissé vacant par la mort du Cardinal August* Hlond.Evêque de Lublin, Mgr Wyszynski écrivit en 1928 pour remercier les catholiques américains qui avaient envoyé des colis de se* autre-! Pl°,natei ni réformateur.Je suis faites ecclésiastiques, mais jusqu’à cours à ses ouailles VI 1411V nitav 11 • 1IV V» v w I IV I v.< k vaj vase va 11 se i visiiiitiv UUllv > - -— — t SiïA -*é’ ’t ’I e • f* I lion d’une puissance décuplée, lois, le cultivateur vend son lait àlvotre père spirituel, pasteur et ;sa déposition il a toujours pu «m adressée aux ac un secteur qui n’ait connu, en crédit, cl c’est “l’autre” qui fixe évê„ue de vos âmes.” trouver une solution aux dtfftçul-secours de guerre, ton derniers temps, une crise gra-;les termes du crédit.Quand il ‘ ' ||PS (*c Lgltsc, sous sa direcUon.|tionale du bien-être call des milliers de leurs prisonniers de uoree.ve de surproduction.Nos seules s’agit de la livraison du lait à1 Pourtant le régime communiste p.,em,^ri.^e Ce0rrr conC u c^trcicst 1 organisme de scco Tout cela n’a pas empêché, d’autre part, garanties sont les prix minima que l’usine, c’est encore "l’autre" qui de Pologne le considère comme! riA?ils1t‘ ni ainsi que le Souverain Pontife le notait dans Ie gouvernement s’est engage à décrété sur tous les points.Le plus des deux plus grands ennemis "'eTJp nc Ier a CIt *li»ne »n discours d'hier, qu'à I» fin de I» Grande "““T ”iî"! il .SJ! «fgWnügg’tt ftüf - -.Guerre II des “auteurs de crimes atroces ont échappé à la justice en fuyant la terre où ils les avaient commis”.Se jeunesse Or, le système de soutien desifeur s engageant a tout, “l autre logne, dans le Collège des Cardi prix a ses limites et est exposé à|a neP' Finalement, le produit est naux”; ]e gouvernement l'a “dépo céder lui-même sous la pression classe> éprouvé et pese, toujoursîsé” de son siège et, selon les rap des circonstances économiques.On P?r "1 autre .Le cultivateur, lut, ports qui ont été soumis, l’a inter-llystok, le 3 août 1901, le cardinal en a un exemple frappant auxin'a aolre chose à faire qu’à rester]né dans un monastère.jrévéla un esprit fort brillant dès Etats-Unis dans le cas du blé, Ajchez lut en attendant le chèque de Isa jeunesse et fut ordonné prêtre • ' * * Patience et courage à son 23e anniversaire de naissan- , ,., ,,, .ja j- • ce.Il fréquenta l’école de Varso- .- , a ________ _______ ! Le cardinal Wyszynski a dû diri.vic de et de Wloclawek., id dune guette moderne, de piévon le châti-ernijiavures tel qu’on vous dira, ou Inconcevable encore à notre pp2ijSp antravers "les éeu'eiîs^de la su*v-'.t'^cs.u0vrs SUj^nieiu?-a Il n est donc pas étonnant que le Pape, ment de ceux qui déclencheraient une guerre vous aurez le prix qu’on pourra époque de modernisation et de nersécution et rie la tyrannie roii ¦ Univenité catholique de Lubltn.ait saisi l’occasion d’un congrès internatio- injuste.Le Souverain Pontife énumère une vous octroyer”.Leur réponse fut soi-disa-' — *— L’idée dominante exprimée par le Pape-—- — -.c’est qu’il est nécessaire, pour protéger le un moment donne, le gouverne- monde contre les horreurs inimaginables;™*^^.dédirez res La lettre rvices des onférence na-catholique, qui le premier accord conclu entrejest l'organisme de secours mis sur pied par les évêques des Etats-Unis."Des milliers de gens reconnaissants prient pour vous, écrivait Mgr Wyszynski, car un pays éprouvé par la guerre est en voie de reconstruction grâce à votre aide; la foi en la justice et la bonté reprend".Crises Stratagèmes disant justice sociale ce strata- geS) jusqu'à sa "déposition le 26 pas demeuré dans les généralités, qu’il a formulé quelques directives précises sur un sujet où la société internationale n’a guère réalisé de progrès.Des loi de la guérre existent depuis longtemps et l’Eglise a pris part à leur élaboration, mais faute d'une autorité internationale véritable elles sont demeurées sans sanction efficace.La Convention de Genève de 1906 a consacré le principe d'une sanction pénale à établir par la législation interne de chaque Etat contractant, mais l’idée d’une sanction internationale n’est apparue qu’avec la première Grande Guerre, à cause des atrocités plus nombreuses d’un conflit universel qui prenait déjà l’intensité d'une Les congressistes auxquels s’adressait le vie.aux dépens de sa liberté.Pape avaient sans doute abordé ces questions Acculés au mémo choix car elles font l’pbjet d’études depuis quelques années dans le cadre des Nations Unies.La même chose peut fort bien Avec la guerre froide et les dangers qu’y T'Z' ajoutent les pt;ogres des armes atomiques, tien (-ies prix d.une production la fausse solution de Nuremberg s est vite donnée menacerait de dépasser les avérée illusoire, et dès 1948 on a cherché bornes du bon sens.Et nous senne formule pour instituer une véritable ri°ns acculés à faire le même juridiction criminelle internationale.Du res-!choi5t: °.H ?u*)ir un Peu P'.V.5 d'éc0' te, le Traité de Versailles avait fait mieux nomic dmgée> ou grapP pr un que les vainqueurs de 1945, car il prévoyait des tribunaux où siégeraient des pays neutres.A la session de l’an dernier, l’Assemblée _ , générale a reçu plusieurs rapports et sug- guerre totale.Cependant la solution prévue t gestions, notamment sur l’établissement de par le traité de Versailles n’eut pas de suite, | façon permanente d’un tribunal internatio- parce que la Hollande refusa de livrer le naj en matière criminelle, sur le projet d’un __________________ _________ ________ Kaiser et le Kronprinz, et que les officiers code définissant les crimes contre la paix d’hui, ne serait-ce pas exiger jus-allemands accusés furent jugés par des tri- et la sécurité de l’humanité.Ces nroblèmes qu’à l'héroïsme?La modernisation revenu moindre et encore plus in- texte un surplus temporaire.1m- rangent Mgr Josef Beran, archevê-mediatement, des camionneurs qUC dc Prague, dans la Tchécoslo dune usine de laifs industriels par- vaquie, pays voisin, et Son Emi-tent au secours des producteurs nence le cardinal Mindszenty ainsi embarrasses: ils offrent de pren- qUe Mgr Grosz, archevêque de dre tout ce lait, mais naturelle- H0n«rie.ment, au prix courant 'du lait des-: B tiné aux lins industrielles.Pen- A diverses reprises, le primat dant que le cultivateur un peu polonais a élevé la voix contre l’in- L’abbé Wyszynski fut d’abord naïf se félicite encore de sa chan- envoyé comme vicaire dc la basili- ce, les camions transportent son que de Wloclawek.On lui confia Après avoir assumé les fonctions de primat, le cardinal Wyszynski eut à résoudre les crises suivantes de l’Eglise polonaise : la saisie de l’organisation Caritas.oeuvre d’am-Au moment dc sa naissance et pleur nationale appartenant à ’en 1918, la région natale du l’Eglise; le décret d’Etat soumet-primat faisait partie de l’empire;tant toutes les nominations ecclé-des tsars.L’Université ca-isiastiqiies à l’approbation eommu-tholique de Lublin ne fut fondée!niste; l’expulsion par le régime des 1920.C’est aujourd’hui le!administrateurs à l’apmbation eom-sieul bastion d’instruction catholi- munisle; l’expulsion par le régime que supérieure derrière le rideau;des administrateurs apostoliques de fer; il se trouve à environ 50 des territoires de l’Ouest; la forma-milles à l’ouest de la frontière ac-jlion par l’Etat d’une organisation tuelle entre la Russie soviétique procommuniste de "prêtres patriotes" et une attaque constante contre l’Eglise, parce que le Saint-Siège, conformément à sa politique et la Pologne.Premières expériences traditionnelle, s’es! abstenu de nommer des Ordinaires pour les anciens territoires de l’Ailcmagn* .orientale administrée par la l’olo- lait a la laiterie et les deux coin- puyant sur une loi de la province, egalement la redaction d un quo- gn0 cn attendant la conclusion pagnies se partagent le profit de c’est ce qu’elle demande sans re- tidien catholique a Jujawia, Slowojd>un traité de paix finai qui rc- rnnprntinn.i ».MA a¦ ^Kmawskip rt.mus tard, cr c CIC rtiAs .,„ss~ certain.Èt bien" fin qui" pourrait ^’opération.lâche depuis une dizaine d’années Kujawskie.et, plus tard, celle dc ciat cpttc qllcstjon territoriale, prédire ce que serait la réponsel Ailleurs dans le domaine rie tout près’ cn mpme ,emps qu’une Ateneum Kapta)i.sfcte revue men j e ta|en( littéraire du cardinal de la masse des.cultivateurs un rindu*turi;’ de ^ conserve (m en d‘iLs52.l’archevêque procéder au même sondage.Grâ- Wyszynsk| fut nommé par Sa Sain-ce à envoie ses saints anges délier les chaînes des ministres dc son Fils".! Lc dimanche 11 octobre sera pai BLOCS-NOTES L’appel du cardinal Léger S.E.I* cardinal Légar demande eux fidèles de prier pour la Pologne et son cardinal-primat, qua la régima communiste vient de jeter en prison.Son Eminence écrit : "Des événements sensationnels, survenus durant tes der-Aiiers mois, avaient fait croire aux naïfs que les gouvernements des pays situés derrière le rideau de fer changeraient peut-être leur politique vis-à-vis de l’Eglise.Les gestes que vient de poser le gouvernement de Varsovie leur donnent un cruel démenti.Le Cardinal Wyszynski, archevêque de Varsovie, Primat de Pologne, a été arreté, il y a une semaine, et enfermé dans un lieu inconnu".Quel est donc le crime du cardinal Wyszynski, écrit encore le cardinal I,éger ?"C'est le crime de tous les apôtres qui ont répété après Pierre : Jugez s’il est juste demnt Dieu de vous obéir plutôt j t iculièrcment consacré à ce grand qu'à Dieu: car nous ne pouvons,devoir de charité.pas ne pas dire ce que nous avons j Mais l’Etat qui dcchainc chez vu et entendu.Mais ceux qui ne lui de telles souffrances et de tel- croient pas en Dieu n’aeceptent pas les injustices doit savoir qu’il un tel langage.Ils ont déjà jugé éveille des protestations dans le ceux qui ont osé parler.” [coeur des honnêtes gens.Entre le chef religieux qui ac-| cepte ses responsabilités et l’Etat Notre refus dans un pays à fortes traditions [communiste, le conflit est fatal.I catholiques comme la Pologne.!Qu’on imagine le prêtre le plus! , cpmmu'ustes sont passes L’Etat, ce "monstre froid” des dic-[conciliant, le plus détaché de iaimaitres dans 1 art de pétitionner Pour que tous les droits du cultivateur soient respectés dans ses!, n*|i ¦ transactions avec l’acheteur de ses Q DIDIG VOUS POflC produits, il n'y a pas trente-six ~ moyens.Le seul, d’après l'U.C.C., est la convention collective s’an- des fiches soigneusement teté le Pape Pie»XII au Sacré préparées r.mp.ié, ^|gj&^TSé àï'ciLS indications précises on a pu obte- toire en janvier 1953 pour recevoir nir des statistiques qui paraissent le chapeau rouge, dc crainte que bien véridiques sur le nombre de !e.gouvernement communiste ne ., .- lui permit pas de revenir vers Un service de secours religieux pia iquants' .eur aexe' *eur age, son peupie téléphonique vient d'être instauréi'eur profession.79,494 bulletins En juin de cette année, le cardi-en Argentine par des laïcs.Il suf-jont été recueillis dont 77,647 fu- nal prononça sa plus vigoureuse fit de composer le numéro 6992 rpnt retenus Si l’on estime à 650.!misc en accusation des dirigeants pour atteindre un nrêtre oui.en i h» v,,- icommumstes de Pologne quand il cas d’extrême urgence se rendrv0W!w nolm,)re d,habitants de Mar- d^cjara aux j aof) personnes rem- en voiture au chevet dif* malade3 S?1 ^ a représente une propor-! plissant sa cathédrale “que dans tion de pratiquants légèrement su-]|pS pays soi-disant progressistes, périeure à 12% de la population pEgltse se débat dans une situa-totale.En tenant compte des "em.)j0n pire qu'aux "époques téné-pêchés’, des malades, d’un certain ; Creuses" du moyen âge", nombre d'enfants qui ne sont pas; n a prévenu les Polonais qu’ils normalement en âge d’aller à la ['‘doivent se préparer, au besoin, au messe, on peut évaluer à 15% ie;martvre.Ils doivent résister, fût-oourcentage des pratiquants à [ce jusqu'à l'effusion du sang, à la Marseille.Ces pratiquants se ré- pression exercée par l’Etat”.comme l'encens réoande- r0.partissent tcomme suit; 30.6% [ Le 26 septembre 1953.le cardi-denr dc votre varlum et "faites d enfants au-deM0US de 14 «ns- nal a été “depose" do force corn-rrtnrr drs fUnlc tic dont ,,np immense majorité d’en ! me archevêque de Gniezno cl de ’ e fants entre 7 et 14 ans: 17% entre Varsovie cl président de la Com- (Eccl.39.13-141 J4 e* 25 ans; 8.8% entre 25 cl 35 mission des évêques polonais.De-lans; 14.8% entre 35 et 50 ans: [puis, il aurait été interné dans nn (Texte choisi par la Société 11.4% entre 50 et 60 ans; 17.37o monastère.(N.C.— Service ri'In- -fl.S.P).Ecoutez-moi, fils saints, e croissez comme la rose poussant au bord de l’eau courante; et catholique dc la Bible) au-edssus de 60 ans.(I.S.P.) Iformation de la C.C.C.).L’ACTUALITÉ D’une morsure à l’autre.tatures totalitaires, rencontre unjgloire et du pouvoir, l’homme de !et de créer, artificiellement s'il le! obstacle à sa toute-puissance dans la plus grande charité, celui dont!faut’ un état d ind'8nation contre l'adhésion des masses à un credo,l’existence même enlève au per lcS aUi,udes dc lcurs adversaires.religieux et à la personne d’un sécuteur tous ies alibis et tous Ils savent l’importance de l'opK les prétextes: les communistes enlnion’ qU'i,S CSS8yent p™°ditluc-fabriqueront, ou ils le forceront à les dénoncer.L’événement s’est répété dans lotîtes les .Républiques dites populaires.Une fraternité voir que leur conduite soulève en Occident l'horreur et le mépris.I Aussi le cardinal Léger suggèrc-t-| il à tous les groupements cana-| diens, publics ou privés, d’adresser j leurs protestations formelles à ia| Légation polonaise, 183 rue Car-Ces chrétiens dans la solitude, [ijng, Ottawa, à qui nous ne pouvons apporter! On imagine que ces protesta-; aucun secours matériel, nous de-.(ions ne seront pas le fait exclusif Chef qui vit hors dc ses frontières, hors de son atteinte.Sans doute, le gouvernement rie-[vra prendre des précautions.11 lui II faut en effet être bien naïf l’opportunité.Or, à l’instant où faudra jouer la comédie des dis-pour s imaginer que des accidents fon se demandait si Staline ne tinctions entre pouvoir spirituel de politique extérieure vont mo-sauterait pas sur la Yougoslavie et et pouvoir temporel : comédie par-, difier l’attitude des chefs commit- où les secours de l’Ouest n’étaient ce que l’Etat communiste est à la!r®l'8'®USC nistes envers le christianisme et pas assurés, à cet instant même la fois "spirituel” et temporel, il ré-surtout le catholicisme.politique dc persécution religieu- clame toute la personne et ne Même en Yougoslavie cette at-sc continuait de sévir: nous souffre pas de limites à son auto j ti.ude continue d’être hostile et I’*v0n* mointré à dive[ses r,el™ "té.Puis, lorsqu’il juge la situa-' nous en sentir profondément des hommes d’une confession re- froidement meurtrière de la pen- par ij^ tl0n tavorable’ 11 Jette bas le '^•solidaires.Et pour un catholique, figieuse.L’Eglise n’est pas seule sée et du sentiment reiigieux.Stepinac n a Jamais ete et s attaque franchement k comment manifester d’abord Cette blessée et atteinte en Pologne : Pourtant Tito aurait avantage à se ' 1 Eglise, [communion, sinon par la prière ?mais aussi la liberté et la dignité gagner partout des sympathies yne 0pp0Sj^j0n On connaît la technique d’une C'est donc des prières que deman-de l'homme, dans l'Ouest.Il aurait intérêt à R-réductible procédure qui consiste alors à de le cardinal Léger: "Nos très d’ailleurs le ministère ca- prouver qu’il n’est pas le persécu- déshonorer les victimes avant de [chers frères, nous vous deman- rladipn dcs affaires extérieures a t'-ur révélé jadis par le procès dc On juge si, derrière le rideau les sacrifier, à si bien anéantir les dons de prier durant tout ce mois émis un communiqué où il juge Mgr Stepinac.Au surplus le chef dc fer.il est imaginable que les personnalités que les accusés se du Très Sainl-Rosaire pour l'Eglise sévèrement les nouvelles perséeu- Yougoslavc ne parait pas être un communistes abandonnent leurs livrent publiquement aux plus in-jde Pologne et tout particulière- (ions religieuses infligées à la Po- marxiste du type doctrinal, il a manoeuvres contre l'Eglise, au vraisemblables aveux.Rien n'ex-[ment pour son cardinal-primat", logne par le gouvernement com-montré à diverses reprises qu’il a.moins dans la conjoncture actuelle, prime mieux la pourriture de no-|Ainsi des supplications monteront muniste.sur le plan politique, le sens de Cela est moins probable encore :tre époque que les méthodes parjvcrs “la Reine du Ciel afin qu'EIle André L.Une chanson prétend que les, gendarmes nc sont pas toujours des gens sérieux.Les législateurs non plus.Faut-il encore en faire la preuve ?Un savant at'ocafj américain vient de rédiger un, rapport à l'effet qu'il serait illégal d'abattre un homme.! parce qu'il en a mordu un au-; tre.L'affaire peut vous paraître) simple à vous, mais il a fallu! consulter cet avocat et obteniA de lui une opinion écrite pour en convaincre les tribunaux dc l'Etat de New-York.C'est que.voyez-vous, la lot américaine est claire.Elle dit qu'on doit abattre “tout chien ou autre animal qui, en trois occasions différentes, a mordu, un ou plusieurs humains.assezj gravement pour nécessiter un traitement médical.'' Or l'homme est un animal (parfois raisonnable) donc.La conclusion s'impose : la morsure d'un humain n'est généralement pas mortelle pour la victime, mats en vertu de la loi américaine elle devrait l’être pour l'agresseur.A la condition, bien entendu, qu'il ait commis le crime an moins trois fois ! Mais alors il faut l'abattre, comme un chien, sans procès.C'est la ‘'Ion-'.’’ (Notez bien qu’il faut avoir mordu, ou sens propre du mot.pour être trouvé, coupable.Ces dames pourront donc continuer en toute tranquillité d'espnt à “grignoter” leurs amies et connaissances.) Pour éviter des catastrophes, on a demandé l'opinion d'un avocat.Je cite un paragraphe de son rapport : “fl est évident que cette loi (contre les morsures) ne s’applique pas aux êtres humains, car aucun humain ne peut être mis à mort dans l’Etat de New-York sans! arotr été trouvé coupable de meurtre après un procès.” On a accepté cette opinion comme fivialc.Grâce à l’opinion éclairée de ce savant et très sérieux avocat, les chiens! seront abattus, mais pas les hu-, mains.| Ouf ! n- -F ÿ Mais les chiens gardent quand même une certaine supériorité.Leurs morsures doivent être rapportées au département de santé, où on en garde scrupuleusement le record.C'est ainsi, qu'on sait que l'an dernier ‘JH.157 personnes ont été mordues par des chiens.Quant aux humains qui mordent des chiens ou qui se mordent entre eux.la loi semble trouver cela normal.Elle n ext-ge ni rapport, ni enquête.Ou ne juge pas que cela soit digne de mention.Impossible de savoir combien de chiens ont été mordus l’an dernier par des hommes I * * * Quelle consolation quand même de savoir qu’on pourra mordre son voisin sans craindre de recevoir dans la nuque une balle de revolver.Dans l’Etat de New-York an, moins ! LIX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 6 OCTOBRE 1953 CINQ LA MEILLEURE DE TOUTES ET LA MOINS COÛTEUSE! servo direction m «si » « wm mm'ii ¦Awvm»- Wmk.^ ; », ,i Al ,'T :, •>• v> ÿW- :• - POUR TOUT MODÈLE FORD JffeJeôr mERtlIRY HIoimkIl LINCOLN CONTROLE PARFAIT ET SANS EFFORT! PRIX RAISONNABLE ET MODÈRE! C'**t la révélation de l'annéel Partout on réclame la servo-direction* qu! supprime tout effort au volant, réduit le danger des éclatements et de» mauvaises routes, facilite le stationnement (en remplaçant vos muscles tandis que vous dirigez la voiture du bout des doigts).Et de nouveau Ford répond le premier au désir de l’automobiliste canadien en mettant à sa disposition la meilleure et la moins chère des servo-directions sur les voitures Ford, Meteor, Mercury, Monarch et Lincoln.A tout point de svie, elle vous coûte moins que celle de toute autre marque.Et son prix n'est pas sa seule qualité: la servo-direction Ford conserve une impression de "maîtrise au volant” plus naturelle que d’autres systèmes moins récents.Vous n'ovez pas à prendre de nouvelle habitude: vous conduisez comme par le passé dès le premier instant, car la servo-direction Ford perfectionnée — scientifiquement conçue selon les plus récents principes de timonerie — conserve sur route les mêmes réartions qu’une direction ordinaire mais fournit jusqu'à 75^0 de l’effort musculaire requis pour la manoeuvre dans les endroits difficiles.Même la voiture arrêtée, vous pouvez facilement tourner le volant avec un doigt.Si vous passez brusquement d'une route unie 1 un chemin défoncé ou un accotement mou, des "muscles" automatiques vous maintiennent en ligne droite.Et si jamais le système venait à faire défaut (ce qui est bien peu probable !), la direction fonctionnerait comme une direction standard.La première à présenter le moteur V-8 dans le domaine des prix modérés et maintenant la première à présenter la meilleure des seno-directions au prix le plus bas, la compagnie Ford offre toujours, sur loin ses modèles, le choix entre la transmission automatique*, la surmultiplication* et le changement de vitesses standard, ultra-silencieux.Rien d étonnant à ce que les voitures de Ford-Canada dominent le marché.Av ant d'acheter une nouvelle voiture, voyez un vendeur autorisé Ford-Monarch ou Mercury-Lincoln-Meteor .Un essai sur route vous convaincra ! Un autre avantage des [ g, FORD - CANADA SIX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 6 OCTOBRE 1953 " Le Centre musical d'Otter Lake en plein progrès RADIO .2,000 Pelils Chanteurs j La Société Casavant ouvre la saison; en congrès .à Montréal par un récital de Flor Peeters Dans le p«tit train qui les ramenait du nord après une après-midi de ski, deux musiciens et leurs épquses, fatigués mais joyeux, causaient musique.C'était le 2 janvier 1953.De cette conversation un projet est né.Dès le retour à Montréal on se mit en quête de $200 , nn D M qui furent finalement prêtés, sans 600 MARDI, LE 6 OCTOBRE SOIREE par jean VALLERAND trop d'espoir de les récupérer de cBM-Nou«Ue“nRl la part des préteurs, l’eu de temps cKAOBonues nrmv , après une brochure était imprimée CKVt-chansonnettes et expec Canada ponse à cette publicité, fil deman 425 p jdes d'information parvinrent à cW-ca’iretour.I Montréal.Le centre musical Otter CBM-sixme «mi s.i obft AjnA i CKAC*On lulatlon.j,aKe était ne.; pa,.lc?Le 10 août, une trentaine d’étu- cjAn-tuiiroom.diants, âgés de 16 à 50 ans, arri- CHLF-Cl>“ns0u,ie,¦>>> ., vince et de l'Ontario.Ce congre» ,, , .! 'aura lieu les 11 et 12 octobre i 11 y a longtemps que nous! L on connaît mal Haendci si a l'Oratoire Saint-Joseph et le pu* n'avions pas entendu à Montréal son sujet on ne pense qu'au Messie p0urra y applaudir dans l'uni-d’organiste aussh remarquable que qui est peut-être son oeuvre la quc concert or’anisé à Montréal, Flor Peeters qui donnait hier soir plus grandiose, mais qui ne traduit |a célèbre Manecanterie des Pe* à ia cathédrale, un récital sous les,pas tous les aspects de son génie rhantem-s à la proi* Hp Roi* auspices de la Société Casavant.si divers.U Cinquième Concerto J' p^T dmipée nar M«r Ber* Plaise aux Muses que la saison qui d'orgue tel que le joue Flor Pee- nard Maiiiet.c*s 2û0 Petits Chan-commence et s annonce très char tors, est un hymne a la joie de .internréieront des nièce* gee soit tout entière d'aussi belle vivre qui revote une physionomie Liynhoniaues religieuses et du qualité.(ma! connue de Haendci.”Ir^L.J ' i Flor Peeters n'a rien à envier Bien qu'il fût de descendance 'é , pa^' .r^n^ v?«ôr[aP tM o z^ r L aux plus grands virtuoses du cia- nitiennc, Fiocco naquit à Bruxel ; T.nlii ?xnvnn ivier; quelques-uns pourraient peut- les.L'on ne connaît guère de lui, ancK’ Kameau> ivoyon, être cependant lui envier sa claii- qu’une transcription pour violon-ctc' voyance et son sens de la mesure, d'un Allegro sur lequel ont sué] L'n événement semblable quoi-Si l’on cxrt'ptc une assez ennuyeu-;tous les violonistes on herbe.De ‘tue de moindre importance avait sc Méditation du compositeur amé- Fiocco, Peeters a joué un be! Ada groupé 1.200 chanteurs à Granby, iwerby, le récitaligio qui fait souhaiter d'entendre! 1® 10 n’ai 1952.Plus de 10.000 11.15 P.M.Ijouirait les maîtres flamands du qui écrivit pour l’orgue ou un 2üe anniversaire de fondation i XV Ile siècle: comme eux il posse organiste qui composa des oeuvres Petits Chanteurs de Granby.>r*fdc la passion de vivre et le don ; symphoniques.Son Deuxième cho- 22 groupes affiliés.la Fédéré rie» De ation CKAOChantrur de genre f C?AD-Préiud*ra de Bach, le Choral en impensable ailleurs qu'aux claviers ®® congrès marquera une date his- cbm-Hh" comes tlx-.'St mineur de Franck ou dans ses «le l'orgue.De ces pages si souvent torique.La fédération compte des TTCAC-Ouy Uimbai-do.propres oeuvres, Flor Peeters aboi- anesthésiques, Flor Peeters fait un groupes dans cinq provinces cana-cKVL-NouvcUes.‘de chaque pièce de son programme'poème d’une prodigieuse élo-!diennes représentant plus de 6,000 i comme si elle était une aventure quence.membres; et avec la grande famil- CHLP-Mplodie mystér.MINUIT .MERCREDI, LE 7 OCTOBRE * talion canotage excursions! et le CBF-Tiimbotrr hKiumr.— .,l.„dRI!'r lauun, cauuidge, extorsionst, ci ic OBM.P(mr Gentlemen.soir on se réunissait sur un 1m- CKAC-Dcmicrs suc.mense rocher au milieu du lac CRVL-Kudio-gazettir pour des feux de camps.Îill,^îeï Tlme Puis il y eut le festival do la chlp t!:,™"8 musique à Huberdeau.Des artistes 7,45 p.m.canadiens renommés prirent part;cBK-wunaie piouffc.aux* deux “Fins de Semaines Musi- -^bm-a World in ïour.cales’’ du centre Otter Lake.Il yi eut concerts de musique de chambre, de chant choral, de folklore Des artistes comme Alan Mills, Hy-' man Bress, John Newmark, les frè- 6.00 A.M.rcs Joachim, Mario Duchesne.Mau- ckac-l* mr»»e du.rcen Forrester, etc., y prirent part.CKVL-Bonjour cultivât La chorale Bach de Montréal y cd^-tNouUn«C'alr' donna un récital particulièrement aic a/u au point.Entre temps élèves et CKVL.Pr,;re du maUn professeurs continuent a faire de cjAU-ïawu Pawai.la musique dans le décor estival 6.30 A.M et romanesque d’Otter Lake.En- ckac-R6v*u provincial, tre temps, aussi, le déficit grossis- CKVL-on prend !• café, sait.Quelques donations provenant CPCF-Nouveiic*.CBF-Fin des émissions.CBM-Nouv.et lerm.CKAO-Nouv.et Torn.CKVL-Midnlght St ar .CJAD-Nouv.et Mu».CFCF-Nduv.et ferm.CHLP-Nouv.et ferm.12.15 A.M.CFCF-Zebi» Lounge.12.30 A.M.CKAC-Doihey Bros CJAD-Nouv.et ferm.1.00 A.M.CKAC-Fermeture.CFCF-Doagan’s Diary.I inédite Des oeuvres de Flor Peeters,'je le mamécantoriate des 60 nations ne sais laquelle préférer, du Pré- forte de 66,000 enfants chanteurs, hide et Fugue dans le Mode mixo- j ces choristes chantent la paix, la lydien avec ses bouleversantes; joie, la louange divine, audaces contrapointiques ou desj L'hon.ministre Paul Beaulieu deux Chorals-pr é hides l'Opus fi S ou disait à Granby lors du congrès encore du Final, Opus 71 avec sa régional de 1952: "La culture ar-luxuriante vegetation sonore.Cetfe-Hstique, même semée par des jeu-Les Cosaques du général Pla- Pf/dessus les peintres du-ne», noos fait oublier le monde itoff impressionnent chaque fois!-'v.‘‘c siécle.Flor Peeters tend la; matérialiste dans lequel nous vi-qu’ils sc font entendre, par ta J?aln aov vieux contrapointistesj vons ei apprécier à sa juste va-! ferveur mystique avec laquelle ]amantls de la *ln clu mo>'en ag® leur ce que nous oublions trop l'ensemble de voix d'hommes qu.: (dirige Nicholas Kostrukoff, chan-| Vaste répertoire des Cosaques de Platoff CARIES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ASSURANCE Horace Labrecque et Fils Ltée COURTIERS D'ASSURANCES Nous Invitons le» communauté» religieuse» à %* prévaloir de no» service» particuliers.I H.47 \ 204.Notre-Dame ouest Tel, MArquette 23*3-2314 de particuliers aidèrent momenta *-45 A.M.JOUR ET NUIT SIGNALEZ HA.7251 nément.On eut recours à diverses pKAC-Réyeii^ provincial.(fondations et au gouvernement cpcr-oord Sinclair.„ provincial mais sans succès.7 00 A M -I Samedi les organisateurs du Centre et des Festivals se sont reu- cbm-Nouv.et interlude nis à Otter Lake pour savoir si oui CKAC-Buiietin de nouv ou non le Centre et le Festival mitropo'1;.seraient remis sur pied l’été pro- crep-No’îive’nm'! le café' j chain.Le député du comté d’Ar- CJAD-Nouveiies’.cKiTBCDDCkiciiD Cl cc-TDivirt é'®»1®"'! a déclaré qu'il n’était pas 7.15 A.M; tN 1 RtPRENcUR-cLECTRICIEN question de discuter si oui ou non CBF-op^m quatsou*.l’expérience devait être reprise 5v5‘'a;CnIlcer,t;Tlru®-mais comment élit pourrait être cjAD-MuJicar'cîtx-k.reprise.11 a signalé que des festi- CFCF-Qord Sinclair, vais qui sont maintenant de répu- 7.30 A.M.tation internationale avaient corn- CBF.Radio-joumai.mcncé ave.c un auditoire de 47 per- , •*«Rra.sonnes la première année.A Hu- i.café, berdeau, I été dernier, chaque con- CFCF-Nouveiie*.cert réunissait au moins 125 audi- CJAD-Nouvelies et temp teurs.“C’est, a déclaré le député, 7.45 A.M.un magnifique départ”.Le Centre CBF-opéra quafaoua.et les Festivals doivent continuer.cK^c^oratoi^11"*' j C’est la conclusion unanime et en- CJAD-Musicai Clock.! thousiaste à laquelle sont arrivés CHLP-Nouveiies.les organisateurs et leurs amis â 8.00 A.M.la fin de la réunion, samedi der- OBF-R&dio-joumai.nier 1 >J-"ïiv.eo ia ertude CKAC-Nouv can.et Int.Entr*prtn«ur-électrici*n J.K.MALOUF Entretien — Réparations TU.1637 6317, 25èm» avenu*, Roiamont AVOCATS FLEURISTE VANIER & VANIER Anatole Vanler, c.r.Guy Vanter, c.r.AVOCATS 57 OLEST, RIS SAINT-JACQUES Tel.HArboor UH BREVETS D'INVENTION je Manuel de l’Inventeur et formule.de preuve J/ FLEURISTE Fondé 1851 * MONTREAL Sta-Catharin* «r Guy Fl.2491 Métal Mont-Royal PL.4550 SERRES 4509 Cèta dai Naiga* AT.1125 r.MD-Nrw» »n.H ooiug.CFCF-CharUe Fair.10.15 A.M.CBF-Cabaret ctr.s ondes CBM-Grcta Kravus».CKAC-Casino de la ch.CKVL-Chantrz avec mol CJAD-Hope for the.CHLP-Oaixzoaie.10.30 A.M.CBF-Entre non», mesd.CBM-MarJorie Berne».CKAC-Caalno.GJAD-Ba 11 room.CHLP-Vedette can.10.45 A.M.CBF-Je vous ai tant.CBM-So«ig Shoji.CFC.’F-Good Neighbour.11.00 A.M.CBF-Francine Louvain.CBM-Road of Laife.CKAC-Joumal parlé.CK VL-Parada de la.CHLP-L’Heure féminine C’PCF-Nouv elles.CJAD-Party Live.11.15 A.M.CBF-Vie» de femme».CBM-Rosemary.CKAC-Casino.CFCF-Mo(Jern Romances 11.30 A.M.CBF-Joyeux troubadours CBM-Tunes t.hat R^m .CK V L-Chanson.CJAD-Katc Alt ken CFCF-Paging the Judge.11.45 A.M.CBM-Laura Limited.CK V L-Chanson net te».CJAD-Young Wldder.CFCF-Burt Devitt.MIDI CBF-Jeunesse dorée.CBM-Nouv.de la RBO.CHLP-L’heure féminine.te les airs liturgiques russes.- Ë A ^ A TF f?T* T lî | A l'Auditorium du Plateau, h' L/rA "4 Æm ES Ë I Êm 6 octobre, le célèbre choeur don-S nera encore toute une première ^partie du programme consacré à ce répertoire.' C'est ainsi que l'on entendra .u ^ l’inoübliable ‘‘Credo" ou Gretcha- CJAD-who’»"that“sîng!,„ ‘ ninoff a imaginé de faire chanter 2.00 P.M.lie thème principal par un soliste, SAiNT.DENjS .Coeur de maman.CBF-Facv à la vie.|qu'accompagnent en sourdine les; a h._30, i h.ss.4 h.30, 7 h.] autres voix imitant les cloches 1.45 P.M.CBF-ChausonnotM’».(’BM-Musical Kitchen.CKAC-Rythmos du lour souvent : la paix du coeur et de Pâme.C’est !e but de la Fédération Canadienne dc$ Petits Chanteurs avec la promotion du chant liturgique, de la musique poly-m f% T Ë Æ Y Ë I I ¦¦ t>honiquc de la Renaissance et «le fÇ I f J f I (J f la saine musique folklorique”.I Son Eminence le cardinal Léger résidera ccs assises et les plu» HORAIRE DES CINEMAS hautes autorités civiles, diplomatiques et scolaires assisteront cuM-Bvitvp fvovftge.CKAC-Fnntal»ie.CHLP-Mélodl?Hs mag CKVL-Parade d« u ch.Mystique”, de Lvov, qui se chante I allé té A J^yxiqueA 9 h.35 _ d’églises russes.“De ton Souper|CINp^i?EhT^If k"f MONUMENT NATIONAL > "*•' ïà- bas le Jeudi-Saint, ainsi '»« le Notre Père, du compositeur kleotra : -i.rs Kcumeur^ des Monts américain Malotte, chanté en an- Apache»”,_ 12 h., 3 h.io, « h.as.de CFCF-Doubl» or Noth.2.15 P.M.CP1-,Mum-in Jennne.CBM-Trans-Csn Mat., __ _________ „„ 9 h.54.“L'cst-lave aux mains d'or .giais, sur un arrangement ne 1 h.26.4 h.44, s h.02 CKAC-Fantalsle.Fiveiskv C H A M PI,AIN : "la?Cheik d’Arabie", 1 CJAO-vviu.a un WaUy'B rh j rai-actèie5 h- 24.4 h.24.7 h.24.10 h.24."lai 2 30 P M 1 nains et nanses ne caiacteic .Naufracee", ia h., 3 h .8 h .9 h.c'iiF-i,'ardent vova«e.Profane suivent cette prerfliery CAD-Panv une.partie, qm ne manque jamais de Spectacles et Concerts CFCF-Wheel ot Fortuite nous révéler au mieux Part choral A compter du 23 septembre ."Madame 2.45 P.M.russe.On entendra notamment en Butterfly', a* Puccini, aux Vane- t-ue r-nn soennHe, nortio tps elophes des .té.triques.am.seconde partie les ciocne._ ues s octobre: Le Choeur dea Cosaques CKAC-Chanaons d'am 3.00 P.M._p prin-tre u-o Novgorod, qui inspirèrent déjà à Moussorgsky une mélodie de du Don Plateau, du général Platoff, au CBM.Ufe C,n'‘Be Beau.Boris Godounov” et un air du 5 “ïriathé^ale^mÆ^' ,‘n CHi,P-Méi.maklquee Princc Igor", Celui du prince H octobre : "Halka".opén.populaire cKvÛHrta- on !>2rad.Galijzkv aspirant à monter sur le, -, T ^tvau-nouv can.et inç.CKAC-Nouveile».D ailleurs, a dit Mme Little, une CHLP-Radlo Sa CS r a 4 0 ü 4 4 4 0 1 1 4 4 1 2 3 0 4 0 1 4 o 4 0 0 7 0 3 1 0 4 1 4 1 3 2 0 4 0 1 0 1 1 0 6 0 1 0 0 0 0 0 0 0 ü o 0 1 d 0 0 0 1 0 0 0 1 34 3 8 25 11 a*» P CS r ;a 4 1 2 1 0 3 0 T 5 1 1 0 0 0 0 n 0 0 0 0 3 2 1 3 0 5 0 2 10 n 4 0 i 5 n 5 0 2 1 0 4 0 0 0 0 4 1 2 2 2 3 0 1 0 1 1 0 1 0 0 piste du boul.Décarie.croché plusieurs bourses au cour* 2 9 1 Huit ambleurs de la classe B s’a- de l’automne ces dernières années.4 5 0 ligneront derrière la barrière de, T .j , , , départ pour se disputer la part du Le programme de ce soir corn- I'0p'u et lion dans cette épreuve qui sera ",end 7 c0“r8e* pour «"ibleurs et ic clou de la soirée.deux.pou!' ‘rotteurs- Pa,',ml Ebbets Field, le 2 n devrait en fait v avoir beau- d.ern,ers> la 3e cours?compteJplu* coup d'action sur le tracé d’un de- *!eurs rapit)cs .c'0U!;rlfIs: cN(,d•s1?n• .2 6 0 mi-mille et autant aux guichets du 9raS,0?s 11anovcl)' Bvth nSng, Rip .3 9 0 mutuel lorsque Princess Betty G., Pat O'Donna.Mv Darling.Bonnie Pav a,cb °1 Cobblestone doivent Raschi et Berra; Erskine et Cam Alden Laparal.Globetrotter Bil- sc rcndfe aV départ.Des conduc- lanclla 4e joute octobre: New-Y'ork Brooklyn ly Grattant et Castle Brook appa- leurs d expérience conduiront ces à Ebbets Field, le 3 raitront sur la piste.‘' K,n»; Une autre épreuve pour am (’.ram> Ha«n Larochelle et Keller .3 9 0 bleurs qui mérite la considération ‘1,nsl Que McDonald.7 12 0 -tes parieurs est la 4e avec Trojan RESULTATS D’HIER Hanover, Anderson Pointer.Gene Ford, Gorman, Sain, Schallock :rai Marque.The Second.Joan1 Première — Diamond Feet.G.et Berra: Loes.Labine et Campa- chief.MeSilk.Miss Valleytiell Flood: 5.70, 3.50.2.90; Happy Ba-nella.Gagnant: Loes.Perdant: Scott Harvester et Western Front ehelor: 4.70.4.70; BJack Feather Ford comme partant tandis que Gabe 2nd: 3.00.Temps: 2.15.5e joute, à Ebbets Field, le 4 oc- Abbe se trouve sur la liste des La Quinella: $33.80.tobre: "liaiblos Trojan Harvester.Miss 2ème—Dewey Axworthy, Flood: New-York.11 11 1 Valieyfleld v Western Front sont 12.20, 5.50, 3.10; Lt John; 5.10, 7 14 1 choisis par les cxncrts comme les 2.60: New Song: 2.20.Temps: 2.17, chevaux susceptibles de terminer 3èmc —Maryland Sunny.Allen: Brooklyn et Campanella.Gagnant: McDo |Phnix.Joan Chief.Anderson Poin Temps: 2.19.ila.ivniant: Pod res.ter et Scott Harvester comptant un 4éme — Hollywood Direct, Wad.6c joute, au Yankee Stadium, le grand nombre d'admirateurs Mc- dell: 7.30, 4.20.3.90; Lauren Chief: 5 octobre: Silk en est un autre qui ne doit 4 80, 3.90; Jimmy Baron: 4.50.— Brooklyn.3 8 3 Temps: 2.16 1-5.New-York.4 13 0 ~ - - j 5ème — Mary G.Herbert, Taro- Erskine.Milliken, Labine Ford.Reynolds liam.Furillo, Erskine.Laissés sur les buts par : Brooklyn 6, New- 4'York 13.Buts sur balles contre Erskine 3, Ford 1, Milliken 1, Rey- Berra Gagnant ^ dant: Labine.et LE COTE FINANCIER (6e joule) Assistance: (payées) 62.370.Recettes (nettes): $372.048.44.Part des commissaires: $55, Reynolds.Per- Çh«i!le: 870, 7 50 350; Henley , Wilkes: 9.30, 4.10; Allan Scott: ,2.90.Temps: 2.12 2-5.6ème — Earla Grattan, Weiner: 5.20, 3.60, 2.50; Cherry Primrose: 3.60, 2.60; Heiland Grattan: 6,20.Temps; 2.14 4-5.7ème — xBifty Sue.Larochelle: 5.40, 5.40, 5.50; xDerbyway: 9.10, ligues: 7.80, 6.40; Jerry Van Étwyn: 8.20.:— Temps: 2.14 2-5.xEgaux pour la 1ère place.Sème — Mary G.Herbert, Laro- et en sera C est riemam -soir, au Forum, et nul doute Qb'l .- que les deux plus sérieux aspi-.mème demain soir nans te nng pjprs ]a larg->- bâton fut de .301 une des meil séance de lutte qui devrait facile- leurs de tous les temps.ment plaire à tous^____ Les Y’ankecs comptèrent deux - ¦* - fois à la première manche.Gene .• Woodling reçut un but sur balles.1 Dame aura •,oe GolUns fut retiré au bâton.Hank Bauer frappa un simple dans la gauche.Yogi Berra fit compter L Woodling avec un double qui bon-; ., .m.' • dit dans les estrades de droite.Alphonse Iherien.president de jdjPftPy Mantle fut passé pour rem-la Ligue de hockey Provinciale, a p]jr lps coussjns.Martin frappa en-annoncé, hier soir, que la partie suBp un roulant qui effleura le d'étoiles de son circuit, sera dis- gant dp GUiiam.Ce (former fut putée mercredi soir, le 14 octobre !rhargb d-unp crrcur Pt „n deuxiè-et non le jeudi soir suivant.#tel|mp pojnt croisa lp marbrc.Puis qu'annonce précédemment t «•'teiMcDoucalfi frappavdans un dou partie mettra aux prises les joueurs y des Castors de Ste-Thérèse contre L’erreur de jugement de Ford la crème des autres joueurs de la sor(jt Erskine d une impasse à la 't8ue- , , , deuxième.Oscar Aubuchon, gerant du St- ijPS Dodgers comptèrent leur Hyacinthe depuis les trois derniè-unjque pojnt -, |a sixième sur un res saisons, sera le pilote de l equi- (|ollhle de Jack Robinson, qui vola pe d'étoiles, qui comprendra une fp troisième et compta sur un religne complète de chaque autre trait au champ intérieur, équipe de la ligue.i,es Y'ankces se partageront Tous les clubs, sauf le Cornwall, 5290,363.48 et les Dodgers $193.-, sont dé jà à I entrainement.Le 575,65 Ceci représente 70 pour Cornwall commencera son entrai cent de la part des joueurs.Le) nement samedi après-midi prochain reste va aux clubs qui ont fini en à Cornwall.première division.Arthur Lessard a déclare qu'il - - utilisera six joueurs de défense Marion.Roger Ste-Marie, Maurice pour la joute de demain soir con- Collins.Jean Desrochers et Bill tre les Cataractes de Shawinigan Leacock.Hal Murphy sera dans les) Falls, qui sera disputée sur la buts et Maurice Der.longchamps et' glace de Taréna de Ste-Thérèse.Mel Read joueront à l'attaque.Ces i.cs défenses des Castors pour trois derniers ont déjà porte les demain seront Jack Colby, Pauljcouleurs du Shawinigan.• BATTERIE La partie aura lieu le 14 octobre w HEAVY-DUTY »» Chaque batterie Atlas “Heavy-Duty”, en service dans une voiture de promenade, est garantie pour une période de 30 mois.Cette garantie écrite est reconnue par l’Imperial Oil et quelque 38,000 vendeurs Atlas au Canada et aux Etats-Unis.Les batteries Atlas excèdent les standards de la Society of Automotive Engineers sur les trois points qui servebt à apprécier 1s performance d'une batterie: durée cyclique plus longue de jusqu’à 90' I —réserve d'énergie pins grande de 20% — puissance au démarrage plus grande de 40' r.Service inégalé où que vous soyez.VENDEUR VENDUES ET MAINTENUES EN SERVICE PAR LES VENDEURS DE L’IMPERIAL OIL PARTOUT AU CANADA.GARANTIE RECONNUE PAR PLUS DE 38,000 VENDEURS AU CANADA ET AUX ÉTATS-UNIS Esso IMPERIAL / LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 6 OCTOBRE 1953 NEUF Le Montréal gagne encore Nos Royaux gagnent de nouveau contre les Blues de Herry Craff dans la joule d'hier au stade Les protégés de Wally Alston ont vaincu les gars de Kansas City par le compte de 5 à 3 pour prendre une avance de trois victoires contre aucune défaite — Tommy La Sorda a lancé toute la partie pour les vainqueurs LA SERIE SE TERMINERA A KANSAS CITY La direction du club Montréal lAmoros avait réussi un simple était fort désappointée de la dé- pour se rendre au troisième sur faite des Dodgers de Brooklyn,;une erreur de Elston Howard et il hier après-midi, aux mains desicroisa le marbre sur un coup sûr Yankees de New-York car par cet de Hartsfield.échec les représentants de Fiat-! A la cinquième, Kansas City ob-bush étaient définitivement hors|tint un point sur un simple de Ro-du championnat mondial mais phribertson et un coup sûr de Jim contre, au cours de la soirée d’hier IBreidweiser.MM.Racine et Cie étaient au com I Les Royaux complétèrent leur ble de leur joie lorsque les Royaux pointage à la cinquième sur un de Wally Alston triomphaient desidouble de Don Hoak et une erreur Blues de Kansas City car c’était J de Robertson, la troisième victoire consécutive! Le premier coup sûr de Vie Po-pour nos porte-couleurs et lesiwer, le meilleur frappeur de P As-chances de s’assurer le champion-sociation Américaine à la sixième nat de la petite série mondiale donna le troisième point aux vljaMC„u cl cll uulcIlall.UI1 sont grandes car il ne faut plusiBlues.Il se rendit au deuxième de cinq francs buts en troLs jou- nu un KPiil train a nntvn nmiinp cnr un .i_ j_ * _o_i .^ J Le Canadien sera puissant Si, comme on peut raisonnablement le supposer, le gros Jean Béliveau porte l'uniforme Bleu-Blanc-Rouge, les Canadiens de Montréal seront proûablement l'équipe à battre durant toute la prochaine saison, alors qu'ils tenteront de conserver la coupe' Stanley.L'an dernier, les Canadiens ont terminé en deuxième place du! classement, derrière les Red Wings de Détroit.Mais ils ont; triomphé des Black Hawks de Chicago et des Bruins de Boston dans les éliminatoires pour rem-; porter le trophée, emblème du championnat mondial.L’acquisition de Béliveau ajouterait immensément à la puissance des Canadiens là où ceux-ci' en ont le plus besoin: au centre.' L’étoile de Québec, en demande depuis longtemps, a connu d’énor-! mes succès comme compteur chez les juniors et les seniors.L’an1 dernier, il a étonné toute la ligue en réussisant un truc du chapeau et en obtenant un total Importance c^un bon déjeuner pour l'écolier Un fort pourc«nt*g« des écoliers montréalais na prend pas un déjeuner assez substantiel, dit la ! "nutrionniste" du service municipal de santé Au congrès de l’I.A.T.A.Visile officielle des On demande aux gouvernements de c!,0»ers ¦ ¦ ¦ • ‘ Des enquêtes alimentaires effectuées chez les écoliers de Montréal nous ont révélé qu’un fort pourcentage d’entre eux arrive en classe sans avoir déjeuné] ou après avoir consommé un dé-j jeûner bien insuffisant pour répondre aux besoins particulièrement élevés d’un organisme en croissance”, disait hier soir Mlle Fernand Durand, dans une cau-|aériennes sérié qu’elle d’heure sur les repas consolider l'économie des lignes aériennes en modifiant leurs impôts la Commission scolaire Premiers avis de bills privés à Québec Québec, 6.— Neuf avis de bills i privés qui seront présentés à la Au cours d’une assemblée d’ur-1 f*®8*011 provinciale du 18 novem-¦ gence, convoquée selon les règle-.re apparaissent dans le dernier ments de l’Association des citoyens de Bordeaux, il a été décidé qu’un comité de trois membres numéro de la Gazette officielle.L’un d’entre eux concerne la ville de Rimouski qui demande Profits moindres à cause des plus bas taux de la classe touriste — Rapport annuel à la 9ème assemblée — Le ministre des Transports annonce que le Canada se propose de mieux aménager ses aéroports Les se rende aux bureaux de la Commission scolaire catholique de Montréal afin de rencontrer soit les commissaires, soit les fonctionnaires de cet organisme afin d’exiger le rétablissement des classes de 8e et de 9e années à l'école MM ^^¦ François-de La\al.avenue du Bois- administrateurs de lignes: Le ministre a annoncé que les de-Boulogne, à Bordeaux, ont entendu un des1 améliorations à Gander commen-j Des lettres plus le président et un substitut]^6 Ri115 amples pouvoirs, notamment celui de fixer une indemnité pour le maire et les échevins.Le* commissaires d'écoles de la ville des Sept-Iles et ceux de la ville de Sainte-Thérèse veulent avoir le droit d'imposer une taxe de vente d’un pour cent fins d'éducation.pour lie prononçait au ‘‘Quartjlfurs.hier après-midi, expliquer jeeraient dès cet année et à Mont-;par )e secr£taire M de Concordia” portant qu’à cause des taux plus bas delreal-Doryal dès l'an prochain.n!Camp€aUi au courj de epas de l'écolier.i'a classe touriste, les lignes inter-est aussi question d installations nion.-Dans ces lettres ., i .ta»», aa ».aa»»aa4^ aat « 1 .« r\ IIr, ge américain des chirurgiens prend, i asue^ar, L .-B., d 11 ¦'¦¦¦> ,-n connaissance d’un coeur mécani-l Quand on a tenté l’expérience c0 coeur artificiel a réussi à nouvel acte de terrorisme des Fils que qui ne coûterait que $190.isur les chiens, explique le Dr Cci conservé la vie chez 90 pour cent de la Liberté doukhobors a été „ .ben, on a attaché les veines prin- jps 63 chiens sur lesquels on a rannorté samedi ouand une sec- ‘ ln8tru.mf"v,pompt> «!«
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