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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 20 octobre 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1953-10-20, Collections de BAnQ.

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S.J««n d» K*nty, cenfctitur.Temps probable demain ENSOLEILLE AVEC PERIODES NUAGEUSES Minimum.SO Maximum.eg Directeur : Gérerd FILION I VOL XLIV — No 244 FAIS CE QUE DOIS Rédecteur en chef: Orner HEROUX La poitMque affranchie de la morale trahit ceux-là mimes gui veulent gu'tl en soit ainsi.Le danger est imminent mais il est encore temps.Rien n'est perdu «vec la paix.Tout peut l'étre avec la guerre.PIE Xll — (WW) MONTREAL, MARDI, 20 .LTOBRE 1953 Dix sous le numéro Le Pape condamne une fois de plus la guerre atomique, chimique, biologique Au Kenya Toutes les terres des Mau-Hau serviront à des oeuvres sociales Nairobi, Kénya, 20 (Reuters).— sir Evelyn, et les écoles kikouyous La guerre au terrorisme entre au- jnc|ppen^jantes con{re lesquelles a jourd hui dans sa deuxieme annee, pesé l'interdiction ne seront rou-en cette colonie, et le gouverneur Vçj.tes .Les hindous n'em ploieni pas l’ar-he ; leurs temples sont à toit plat, supporte par des colonnes surmontfes de chani-leaux sur lesquels sont posées d'immenses pierres plates.On connaît par ailleurs l'arche qui est le trait caractéristique de l’architecture de l'Islam.Or, en dépit d'une cohabitation de plusieurs siècles, les deux civilisations restent fidèles à leur architecture et ont refusé obstinément de faire des emprunts à la rivale.Un gothique de mouvais goût Faut-il dire un mot de l’art chrétien aux Indes ?Il vaudrait sûrement mieux n'en pas parler.Les missionnaires ont fait preuve d'un inconcevable mauvais goût en transplantant dans le pavs les formes architecturales de l'Ôccident.II n'est rien qui soit plus choquant à l'oeil que les tours gothiques de la prétentieuse cathédrale Ste-Philomène de Mysore.Elle serait, parait-il, la réplique de St-Patrice de New-York.Cette masse de pierres prétentieuse ressemble à un anachronisme dans le paysage indien.Passe encore que l'on construis des églises gothiques au vingtième siècle en Europe occidentale et en Amérique, majs pas aux Indes.Le ehristianisme n'a pas encore fa t l'effort intellectuel voulu pour assimiler la philosophie hindoue et en dégager ce qu'elle sursit de valable et d'acceptable.Il s'est contenté de présenter la religion chrétienne comme un remplacement pur et simple d'une civilisation millénaire, alors qu'il aurait peut-être été possible de la présenter sous la forme d'un perfectionnement ou d'un accomplissement du passé.Même erreur en architecture.Avec ses églises gothiques.le catholicisme a vraiment Pair d'une religion étrangère L'Inde chrétienne attend encore son architecte capable de concevoir des plans d'église selon la tradition de Part indien.Après toiM il ne s'agit pas tant de briser avec un passé qui ne manque pas rie grandeur, que de mettre le Christ à la place de Viehnou DEMAIN : Uns sxpèrisncs dé-mocratique. DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 20 OCTOBRE 1953 (e qu'on dit et ce qu'on pense de !a présidente des Nations Unies New-York, 20 (PA>.— “NarTItre.La deuxième fois, elle était Pandit est l’unique femme qui ait âgée de 17 ans et s’en souvient, eu le courage de dire publique * Pc ntcrmi rc ment à M.André Vichinsky de se ’ ulbLlrL£'s taire—et il s’est tu.‘ Baphu", petit père, comme Mme Pandit doit maintenant être toute l'Inde le surnommait, “est fort habituée à être • l’unique fem- venu chez nous pour lancer son me" dans plusieurs domaines.^Vu mouvement pacifiste”, rgppelle-t-cours de quelques courtes années elle.”11 a pris la parole i une as-elle a été l'unique femme à servir semblée monstre et j’y suis allée son pays à titre d'ambassadrice à malgré la défense de ma mère.Moscou et à Washington: l’unique Ghandi a demande des contribu-femme à diriger une délégation tion-s.des Nations Unies: i'urrque fom- ”Soudaincment, je me suis ren-me a être élue présidente de l’As du compte que je tentais vaine semblée générale des Nations ment de retirer mes bracelets”, Unies.dit-elle."Je n’ai pu les retirer de Mme Vijaya Lakshmi Pandit, mon bras droit, mais j'ai pu arra-Sgée de 53 ans.fort jolie soeur du cher ceux du bras gauche.Ensuite premier ministre de l'Inde, M.j’ai tenté de dissimuler mon bras Nehrou, et mère de trois filles ma- gauche afin que ma mère ne se riées, est une * des personnalités j-pnde pas compte.” mondiales les plus distinguées et Elle a souri, qui soulèvent le plus la contre- -Mais peu après ma mère a com-verse.mencé elle aussi i donner ses bra- “Je veux qu’on sache que je suis celets et a consacré toute sa vie à! impartiale”,dit-elle, de son poste oe ce meme petit homme i demi1 présidente des Nations Unies.“Ce vêtu.” que peut préconiser mon pays ne Gandhi avait été invité et a pris signifie rien pour moi au cours part aux cérémonies du mariage des prochains mois”.de Swarup à Ranjit Pandit en Au cours de deux incidents as- 1921.Pandit était alors jeune avo-scz délicats lors du premier mois cat et il a passé plusieurs années de son mandat de présidente de en prison à cause de son activité l'Assemblée générale des Nations nationaliste.11 est mort en 1944.Unies, Mme Pandit est sortie vie- La prison est devenue presque un torieuse.Elle a fermement déjoué deuxième foyer pour la famille, les tentatives mises de l’aVant sous Mme Pandit a d'abord été arrêtée les auspices soviétiques d'exclure en 1932 avec sa soeur cadette.Elle a les Chinois nationalistes de l’As- été condamnée à une peine de pri-scmblée générale.Peu après son d'un an et à l’amende quand l’énigmatique Vichinsky s'est éloi- elle a refusé de promettre de ces-gné de la procédure parlementaire ser d’assister aux réupions et de et se préparait à prononcer une prendre part aux défilés qui se délongue harangué, mais Mme Pan- roulaient mensuellement.Elle a dit l'a sévèrement rappelé à l'or-jpassé plus de deux années en pri-dre.Quand i! a fait fi de cet aver- son.tissement, elle a tout simplement par APTERE INTIME fermé le commutateur électrique CARAtlhKE INI IME de la tribune et personne ne pou-! ®es intimes la surnomment vait l’entendre sauf scs collègues 'pan .nom que lui a donne son qui parlent le russe.fr^e et ®r«ut.plus lard * ,a t,ûretc- sait de trois pensionnaires du Mont-St-Antoine qui venaient de ’évader et qu’ils n’avaient rien à veiie vv.lieue ne i.t il.* a,»*»ti» s’impose présentement entre les ¦'s augmente de meme que le assurance au procureur des che- ment.Seule une enquele sérieuse D.olpctjon tar le crédit revenu ouvrier.Il est "naturel’ mjns de fer et d'un groupe de ayant l’autorité necessaire pour £u limi(er ,es •pet Kill dans ces circonstances que le cré-; provinces à la reprise des séan- aller au fond du problème, peut , C.T.C.Ç.Toute le monde s'accorde Paremment pour être d’accord de 1911 à 1925, puis élu député du mirent en frais de -faire" ’ les » pour reconnaître qu’il y a un pro- a.ve‘: lei palrons’ 11 s agl!;aJide meme comte aux Communes en pochcs du quasi-cadavre qui gi- , blême dans le textile présente- jentendre avec eux; P°ur deman- 1936 M.MacLennan avait ete pro- sajt sur ja banquette avant de la ont envoyé plusieurs problème du textile est unique- n’était des fac- L'augmentation delà de le pro- (anademC edorne^reca dlMppations auprps dps *'gouvei.|pPnt dans les ,arifs, ou Fimporta- ^ rifs-màrchandisës dë manlè^ à pants fédéraux, a la suite de.la lion, ce qu, revient à la mémo , r grand nombre d'achats d’automo- rifs-màrchandises de manière à (erJneture des ùsinës d Hochelaga chose’ 1.— Le credit a ete sous con- F:i— t o toucher un revenu annuel deter- ' lu .sln_ u vocneirga cno?e- Tex- "Quand on sait que certains em-tile; la Textile Workers Union of ployeurs, qui se sont plaints- du Americfi (CIO) réclame pour sa dumping, en ont bénéficié eux- employeurs Les obligations du Canada se son! vendues en 30 minutes ., - , biles.L’an dernier, ees achats se toucher un revenu annuel déter- ^ Montr^ai de ia Dominion Frôle gouvernemental jusqu en sont, chiffrés à 292 10 contre 275- mine sur ses placements nets3 ‘lonrrcat ne la i omini n mai 1952 et on s'attendait à une 000 en 1951.La proportion des dans les chemins de fer tion'^deTfi^onërôëT ^ 16 Cessa‘ achals a tempéraments s’est ch‘f- .nëTaus^c céncra'lc dToT'afTTn'ts’ p;lrt depuis longtemps la tenue mêmes et que d’autres tion de ce contrôle.{rée à 42 8 pour cent à comparer une hausse generale de neuf cents.d,un:'*Pal; 3 été l'objet d’une féte| tité de fumée et de cendres reje-., , „ u i ~ , tée par leurs locomotives et ont C ubt ls rendent beaucoupplus presiaent ae ce conme consuitaui, rvi.raut ; on aura recours a la toi leaeraie, utiawa| isoit leur demander des romutes iire P“ri RS re,iaeni oeaucoup pius Oozois, du Comité exécutif, a annoncé ces fournissant les, trois quarts des fonds et travall encourt une condamna-;^”* CœrfdS^S*«fin d’obTiSïîes dernierl joPurs, aV]Si T destin se tournait contreIredouUbles dans *f|ets jours derniers que le rapport tant attendu assumant la meme proportion des subsides tion sévère.La discipline profeS- rJr une qualification profession-ployé une activité intense.Nous eux, il leur reStait toujours poS.jyu of' 50nge, p^ cx aux situ.tion, serait soumis a 1 Lxecutit d tet deux OU trois ou déficits d operation.'sionnelle est particulièrement strie- neiie çius élevée.En effet, le sa- prenons un vif intérêt au déroule-s,ble de fulr * 1 etranger.Tellel^ w * semaines.Après tant de programmes qui ' ' ** • > • - - » ont avorté depuis vingt ans, ce rapport de i Iæ problème de l’habitation est plus aigu te.Pour la moindre négligence, la iajre {('un “stakhanoviste” ’atteint ment de votre congrès, et Nous nel^t*'4 la disposition d’âme de «*ux,|et d* , .à Montréal qu’à Toronto; or tandis que ]a san.cbon est au minimum de six 1200 roubles par mois.La femme pouvons Nous empêcher de faireI0.1 sc conduisaient cux-raômes en J*“r .s i ®’ t cauitale ontarienne nrend de telles mesures d’un fonctionnaire peut se permet- au sujet de scs objectifs et (il.SCi: «««.M om/Iq i «.v .rlrtvroi) ,in Hrnît vrait marquer une date importante, car tout indique qu il ne s’agira pas seulement d’un vague projet laissant tout à faire, mais au contraire d’un document préparé avec soin et permettant d’aborder les réalisations dès que les autorités compétentes l’auront approuvé.Le gros point d’interrogation c’est l’atti- capitale ontanenne ptend de telles mevmes importantSi,de trois ans de camp tre de ne pas trava,ller Quant aux quelques consiaera-i*— pour y remedier, la métropole canadienne dc travail forcé; en cas de faute artistes, ils sont les mieux payés tiom; rie principe Nous espérons tb18- les forçaient à agir, ou leur nal international, na encore absolument rien fait.Avec le grave, la peine peut aller jusqu a de toute ia hiérarchie soviétique, répondre ainsi aux souhaits qui laissaient, commettre le mal, bien' résultat que nos logements sont surpeuplés dix ans.La seule perspective de 1 .„.hi _ a._ _______2____a ' i_ —' • i* •_ j 2__ tac ram ns np travail aunarait au on obiectils et de ses|crimineis ou l^Ul, Ioris ae »eurjncui yuci une »cnc uc vaa, que J considéra-IPl^ssance’ commandaient aux au-1devrait sanctionner un droit pê- _______________________________.__ _ _ SOnt narvenus de vos rangs jus- *îu’lls pussent et fussent obligés crim* d »u•^r, mod'rn* et que surgissent à la périphérie des déve-'c?s camPs dÇ.travail apparait au Conservatism* style 1900 j^0UJ de les en empêcher.gn première place se trouve l« loppements* hétéroclites1 qui ne non, fontSShl"S!“.“ëîRrTt.“.I« démoli™ de su.rr, Une gtière honneur, et qui comportent de graves pr‘jx dangers physiques et moraux.Sans comp- lourdement aggravé une crise de L'enfance et la jaunt»* aux main» d» l'Etat vie sociale pacifique et or- jiogèmênt déjà6cîitàstrophiquê?\1’lL donnfe' da"s la communauté na-R.S.S.accomplit un gros effort de “pnale ou dans celle des peuples, construction de type familial.En J1651 Possible que si 1 on observe effet, chaque maison ne doit être, f8 .n?,me* Juridiques, qui règlent : que par une seule famille 1 existence et le U avail en com- tude des autorités provinciales qui n’ont ter que dans la ville même cette crise du jamais permis aux villes du Québec de se logement accentue de jour en jour la plaie; prévaloir des avantages que comporte la loi | des taudis pour laqïïëîie aussi nous payons ______ .1 édérale pour la suppression des taudis et ! une lourde rançon dans tous les domaines.Soviétique fait d’énormes efforts K ïïun d?s membres de ’* *0C‘Ç,U‘ nom- lu rmiKtiiirtir.n dp loo-pmenta à Invers _ [pour l’enfance et la jeunesse.Le Ce qui étonne par-dessus tout l’ob- Mais il se trouve toujours des poui la const! UCtlon ne logement, a U eis • régime tient à assurer, grâce à eux, sen'ateur occidental, c’est le goût gens, qui ne s en tiennent pas à modiques.Kecemment, MM.UOZOts et lian- çeux nUj ne veulent pas voir cet rir oifi- l’avenir et parer à toute éventua- plus que conservateur avec lequel ces normes et qui violent le droit, ley ont discute la question avec un repre- .uroblème chercheront à se rassure”- en'hé.La jeunesse n’en est pas moins, ces nouveaux logements sont amé- Contre eux la société doit se pro sentant dc la piovince, M.Lugène loiiiei , |Q Annsti-upfinn Ho* habîto.Punition du coupables |crime d’une guerre moderne, qu« I n’exige pas la nécessité incondi-Chez les intéressés, tout ceci btmnée de se défendre et qui en-créait l’impression d’une carence ;traine — Nir.is pouvons le dire Pl< l’on ne sait pas encore quels ont été les résultats de ces démarches.Une chose est certaine, c’est que le succès ou l’échec du programme que proposera le comité consultatif dépend de l’accueil que lui fera le gouvernement provincial.Un événement tout récent est de nature constatant que la construction des habita tions tend, à augmenter.Pour juillet, dans tout le Canada, les maisons commencées représentent une augmentation de 35 pour cent sur juillet 1952, et de 45 p.c.pour les maisons terminées durant le même mois.Pour les sept premiers mois de l’année soumise à la discipline la plus strie-nagés.Le Russe en est, au point léger.De là le droit pénal, qui te; même le choix d’une profession de^ vue du goût, à ce qui est con- punit la transgression et par le .J' ^ chez nous comme l’apanage châtiment ramène le transgres- est subordonné au plan d’Etat.Cetjsideré _ _________ _________ __ _____ aspect apparaît avec évidence dans du petit bourgeois 1900.Incom- seur a l’observation du droit violé, les écoles professionnelles.modes divans et couvre-lits de pe- L’industçie soviétique souffre luche, abat-jour en perles de verre, Sanctions uniform** d’une grave insuffisance de tra- invraisemblables fleurs artificielles - - - - vailleurs qualifiés, et surtout de sortent par millions des usines so- ‘-¦es Etats et les peuples ont!de ia justjce, qui exige une sanc-coutremaltres.Il a donc fallu ac- viétiques.Le portrait de Staline, chacun leur droit penal propre tjon et qui aperç0it dans la me- du droit, d'un manque de protection.et celle d’être livrés a l’arbitraire et à la force brutale.Mais sans hésiter — des ruines, des souffrances et des horreurs inimaginables.La communauté des cela révélait aussi une exigence ; Peuples doit compter avec les rri-11 faut que tous les coupables,’mincis sans conscience, qui, pour dont Nous venons de parler J réaliser leurs plans ambitieux, na soient, sans considération de per-|craignent pas de déclencher la sonne, obligés de rendre compte.Suerre totale.C'est pourquoi, si qu’ils subissent la peine et que rien ne puisse les soustraire au châtiment de leurs actes, ni le succès, ni même “l'ordre d’en haut” qu’ils ont reçu.C’est le sens humain spontané r t ou1 r’ivf lu .J.ntinn ! l'augmentation est du même ordre.Mais croître considérablement le nom-tiré à des dizaines de millions Ceux-ci sont constitués par l’as- nace d.une peine applicable a entretenir les craintes.C est la dibsolution - Jnsi,ffisflnt.Daiwibre des écoles professionnelles mil.d’ax • J-*“- -1 les autres peuples désirent protéger leur existence et leurs biens les plus précieux et s’ils ne veulent pas laisser les coudées franches aux malfaiteurs internationaux, il ne leur reste qu’à se préparer pour le jour où ils devront se défendre.Ce droit à se tenir sur la défensive, on ne peut I* refuser, même aujourd’hui, à aucun Etat.Cela ne change ri’ail- mmmenrés de janvier à fin iuillet- si l’on tes sonl aes Jnlernal,l 16 recruic- punmus oe aiaime oe louves sor-iuu* uirw.iw ym* uu n>«iu» s^o-icontre de tels délits.Ce sens de la lfU^10*,rü>lb.?n»,tî.est" àaUn|faarerqaû commences aei an vie 1 a un juillet, .11 II ment normai des apprentis ne suf-tes : en papier, en soie, en laine, de.Comme de nos jours on «han-j jllstice a tr0i,vé en gros une ex- a guelre lnJU8te e*'.?pi*cer su tient compte des besoins nouveaux d une {jrajt pas (sejon jes rapp0rts S0Vi^.sur les tapis, sur les couvre-lits, ge facilement de domicile et l'on!pregtjon suffisantc (ians iP droit premier rang, djS d.ele* Plu* population en croissance et de l’immigration tiques eux-mêmes) à combler les sur la vaisselle, etc.Les portraits passe fréquemment d'un Etat;p£>nai des Eta)S pour ce quj con.!8rayes> due le droit penal intercela n’entame guère le déficit d’au moins vides.Aussi est-on amené à appll-et bustes de Lénine sont également dans l'autre, il est souhaitable cerne ]es déli,s de'droit C0lnmun; ! national met au pilon quul frap- - ‘ quer une sorte de recrutement for-appréciés.qu'au moins les délits les plusjà un moindre degré, dans le cas Pid,Pn?,n tout ce, recrutement qui s exerce par- graves soient sanctionnés partout !dp violences nolitioues à l’inté- dont les auteur!> restent en tout ticulièrement d.„, !.vm.», ., «• “ I'™* «- Sur d, " S.lT «’l”, p’cu "il *• Chaque agglomération rurale doit •' propaflana* as»*» lement sevère, de sorte aue les qU’à présent pour les faits de î?„U™iLUni.?^d0’)"id.apPrî1e Le busse est un homme à i'i„R.coupables ne puissent nulle partjguerre entre'les Etats et les pcu-tis selon les normes fixées pai le tinct grégaire particulièrement dé- se soustraire ou être soustraits au ples Ju?.J*, dd yeloppc.Il aime à se sentir au mi- a entretenir les craintes, c est la aissoiution j j = te encoi’e bien insuffisant.Dans bre des écoles professionnelles qui, d’exemplaires figure au moins dans aemblage de nombreuses parties!tous une garantie, sinon infailli du Syndicat cooperatif des habitations fami- «mvinre 17 513 loe-ements ont été pourtant, éUit déjà important.Tou- deux ou trois pièces.Il existe des et toujours il subsiste entre eux bIc du mo,n!| non négligeable liales de Québec.A cette occasion, M.Odilon * '-A,, ’ianviar à fin imll'et- si l’on tes sont de* internats; le recrute- portraits de Staline de toutes sor- une diversité plus ou moins gran-:contre de te|, déijts.Ce sens de la A l’te cl U rappelait dans un éditorial de L’Ac- CüillincJlL-efi ue JUIIVICI » lin juincu, Di mont n/Trmol Hac nnnrAnti« nA inf.tpi ?An naniAr An smp An lainp np.Commp nn nos lours on chan*U.4:_ - *-_______________z____ .tion Catholique, les suggestions formulées pour que l’entreprise prévue par le Syndicat québécois utilise les avantages de la loi fédé- w^ment's nui existe à Montréal seule- 1 ale.11 semble bien que l'échec ait eu pour logements qui existe a Montieai seule Toï™'»; mD»n» tout cela la î»,t urtente de.lo,e-Ottawa.M.Ait eau concluait.- - ments à loyers modiques est inexistante, savons dans mesui e ipj! j piopos du r flVec d|,s lovel-s mensuel8 de U mi * e nU e^leHp rovi ndaf e Ma ^ Ville*! des avan- ^8() et b'us.et de $125 environ pour un loge- -iis: sage recours aux lois existantes.| appréciable dans certains cas ” ’ - * , l'emprunt sera élevé et plus L’on peut être assuré d’avance que tout jnaccessible pour la grande ma nnrti i-nmmnntatt» v pnntrihiiont nur .«une « »c aviiu» «u châtiment.C est une entente et jjt cependant un sens équilibré feu?prop«gaîvde* L se chargeaM !^.d^ ^.^feuœ et il 1^.“ Œ d(1.la pose pas ici des moins sa liment prévu.L'injustic* tanctionnâé projet montréalais du genre de celui qui sera p-qiiea.t)e même, l’entrée des banques proposé par le comité Dozois sera de même je domaine des prêts immobiliers ne sr voué à l’insuccès à moins qu’on recoure à la moàjfiei- beaucoup le taux hypothécai .- .„ „.tard.Les uns comme les autres d’un Etat.délinquant en ma - saurait d enlever les enfants a leurs pa- djgpogeitf pour leurs loisirs du *a- tière politinue trouble autant l'or- modifier beaucoup le taux hypothécaire de fe ,é\unaiU8V i medi soir et (lu dimanchè.dre de la vie sociale que le délin- 51/, pc pour 20 ans établi l’an dernier.mffn d Hé* leiîr «lus La politique intérieure soviétique quant du droit commun: ni l’un !¦ / » Fr r.»««vr.?i 'c,lePose sur de8 b«cs qui rappellent ni l’autre ne peuvent avoir l’assu- Il faut se rendre a 1 evidence que dans nos eune age ceux sur qui repose !e pênem #f circen,„ des Anciens, rance de t’iiru-unité.grandes villes le problème de l’habitatjon ne ^terne,rtm }* CHUqœ à rég.Td d’un CoTe dan5 toute dictature.l’Etat Protéger les individus et les peut être résolu actuellement que par de» ^«imVoui ne ménage aucun *f ?e cJh*rgf.donc d« fournir «us*.pCupies conlre ]'injustice et les subsides.Dans l’Ontario, grâce à une en-f0I.t pour assurer leur bien-être !fs dlvertissemenU doit les gran-vj0iat|0ns du dr0it par l’élabora- muie par 1 Humimauauun mum.férlémle nmvincialé Ottawa assume matériel dioses parades, les immenses de-tjon d un droit pénal internatio- février 1951 a été tué dans l’oeuf par la ^te matériel ds ^ "â” constitue unPobectif élevé.10 p.c.des sutwioes necessait es poui ani , L#f ,t lM Vi,i,|ard, brent le* jours de fêtes ofücielles.c.^, pour continuer à l'obtenir 'Mais rpl os-ci np sont nas Ipa stAniAs r .».¦ loi fédérale.D’autant plus qu’il s’agira en outre de démolir d«s taudis, et donc d'utiliser aussi les dispositions de l'article 12 de la loi fédérale.Et tandis qu’à Québec on a essayé de réussir auti ament, le programme foi-niulé par l’administration montréalaise en même cause.après l’avoir commis —, cette cer titude est une garantie à ne pas sousestimer.La considération de ces circonstances est propre à faire comprendre, même au premier venu, l’importance d’un droit pénal international.En effet, il ne s'agit pas ici de simples exigences de la nature humaine et du devoir moral, mais de l’élaboration dc normes juridiques coercitives clairement definies •me cause.VP1.a un lover modioue le trouvernement Mais celles-ci ne sont na* le» seules ^ a coercitives clairement définies Pendant oue provincial paie de son côté 17?/, p.c., et les L’organisation sanitaire est, dans car chaque profetsfo^orgams^fu qqUueelq^UsS ^Uldn0nS V0U' adresser;qui.en vertu de traité, formels, a entreprendre la suppression di s taudis ou n>ont à fournir elles-mêmes que 7Vï les zone* urbaines, aussi bien as- moins une fois par an.une journée n * 1 î i construction de logements à loyers Diodi- i onnt-vL surée que possible.Les soins et de réjouissance'* marquée par des ques, d’autres provinces profitent des subsi- P c;.Ce,af-R« ,X ^ le smédieaments sont procurés gra-défilés et des spectacles en plein (Ta fédéraux.Montréal aurait déjà beau- butions fedétales à tuitement et l’Unicm Soviétique a air.Les manifestations les plu* I deviennent obligatoires pour les Etats contractants.Nous parlerons d’abord de l itti-interna- ressort de des II Les guerres mondiales, qu» l’humanité a vécues, et les événements qui se sont déroulés dan» lea Etats totalitaires, ont engendré encore beaucoup d’autres méfaits, procédés efficaces ne sont pas tous défendables aux yeux de qui possède un sens exact et raisonnable de la justice.La fusillade en masse d’innocents par représailles pour la faute d'un particulier n'est pas un acte de justice, mais une injustice sanctionnée; fusiller des otages innocents ne devient pas un droit, parce qu'on en fait une nécessité de guerre.Ces dernières dizaines d’années, on a vu massacrer par haine de races; on a mis à jour devant le monde entier les horreurs et les cruautés des camps de concentration; on a entendu parler de la “suppression" BLOCS-NOTES En second lieu, Nous parlerons vîe^d 'imni.nv.hl^ ressort de des catégories de délits,' dont >c .«asse'riunt .dernières di- dro.t penal international a l’in-lî.Xe^'élaient iTvVées à Ta m, Kl riéif 1.S nÀn.t nrHin»ir«l«*ra souvent avec femme et en- 1 v- t - r TVv,n;.r””-— •—- -1- soqt pas sans évoquer les guerres mondiales avec leurs ré-ldoit appliquer le principe qu’il ne fants\ de v'°'ence8 exercées sur parties.Le programme que le comité Dozois traitement de luxe et les autres jeux des arenes antiques, mais elles percussions.Au cours de leur, peut prendre pour objets tou» les ,u?, 51 |rJand nombre d*J“ préaentera SOUS peu paraîtra relativement seùlement à quelques soins aom-remplissent en plus une mission péripéties, i l’intérieur des pays àctes contraires à la morale maislfJ,1,esLet de /en!,.î,e* 8,",sd^fn8r‘ bien modeste dans le contexte ontarieiv; et ma'rM- Ainsi apparait-U avec evi-de propagande.Les themes de ct entre eux.et lorsque les totali.j .ià seU|, qui menacent sc-de chafse a 'bpmme organisa pourtant l’on a’interfbge encore sur ses deT •qu.c> dans un Etat dU1 Pre-propagande ne «ont absents ni des Urigmei( politiques se déplovaient! rieuaement rordre dT U vfe com parFîi ^ P0Pulat bn cfvl,e pourtam, 1 .uaB,rv’»c tend instaurer une société sans théâtres, ni des concerts, m même f.u, „ .ont enrôler des travailleurs ou plus classes, se sont instaurées des clas- des danses : propagande pour l’Idéo- duiu dont la violence et le succès méri»»* mi ex*ctement des esclaves du tm sc* sociales au moins aussi tran-logie communiste, le patriotisme, F ,Lnr,7,n " ÙT iT Tn » Tmi 1, T consideration toute rhées que dans les pays capita l’armée, le travail.Il n’est pas rie F' J .L' huT imntnT ?7 P T-T 1 clabora,,/onf d !!,n listes.divertissement qui ne comporte ÙT ’ 7Tl" m0i Pénal international fcfr S - Kn ce qui concerne les vieillards, une intention idéologique sous- ^ e en é*C: *nron-t^ncr Thomas d Aquin Summ.Theol.h l'âge de la retraite a été fixé à jacentc.!’our ,a i,n Proposée et 2a« p.q.9S a.2 et 1).Ce serait 65 ans, sans qu’il soit tenu comptci ia neutralisation de 1 adversaire.|une entreprise vouée d’avance à mot.Mais voici que la capitale ontarienne ble*.mnia miœur, etc.Cer^ïence couvre deux!™ _______l-r.souvent avec femme et en lance un programme de plus grande enver- pour toutes dans chaque cas par les diverses cation.les uns auront dr0it à un|yités ne r- gure encore.Dans la banlieue de la ville, à Scarboro, le conseil métropolitain vient de réserver un vaste terrain, dont une partie notable est déjà achetée; on projette d’y construire 1 9,000 maisons à Ixm marché, soit pour vente chances de succès.Pau! SAURIOL jdc cas d’espèce.La vis familislt Sa lutté contrt l'immoralité ; Celui-ci n’étant plus en général T-a tenue morale des spectacles; Etonnement Plusieurs lecteurs auront été surpris d'apprendre, hier, par une déclaration de M.Gérard Picard, que "la* représen-tint, des travailleur, canadiens è la CISL sont classés parmi las représentants des travailleurs des Etéts-Unis".L.CISL, c'est la Confédération internationale des syndicats libras.Il s'asit d'un organisme véritablement international, comme est aussi ta Confédération internationale des syndicats chrétiens (CISC), i laqualla sont rattachés nos syndicats nationaux.Donc, à l'international# des syndicats libres, las délégués de nos unions dites "internationales" comptant parmi las délégués américsins.Cala nous ramène, sur la plan syndical, à l'époque où dans tout** le* rencontre* international** nou* étions entraîné* dan* la *111*0* d# la délégation anglais*.non p** élus ou choisis au Canada.~ ' jest, en Union Soviétique! sévère-cyciettè Tout le régime est fondé Ces hommes tiendront leur auto- Depuis 1943, I* famille est offi-ment contrôlée.Jamais un baiser sur cet effort de promotion indi-rité d’un bureau situé à Cleveland c*e'lement reconnue en Russie com- n’est toléré sur la scène ni sur viduelle qui vaut pour le manoeu- OU lui .______ ________ ______ ______ ______ lui.y sont décriées comme d dntiques interdit de fflçon sbsolue, m&is on jjjj (ruvuillnient pour eux.et lors vertu» bourgeoises.Le mariage est lance contre elles un tel effort de qu’ils sont tenté» de se découragerj Un choix è faire Un® situation conclu par 1 Etat et protège par propagande que nul ne songerait devant la médiocrité de leur sort.,.- - lui.Les familles nombreuses bene-.à aller contre le courant.Dans les ia propagande est là pour leur En outre, le choix et la délimi- d’assurer une protection efficace té d’un bureau situé à Cleveland vilement reconnue en hussic com- n est toléré sur la scène ni sur viduelle qui vaut pour le manoeu- ticulièn i de Washington- nommés par !?,?, ?Prihcipale cellule de base de 1 écran.I^s danses modernes, ré- vre comme pour l’ingénieur ou le me le i ae w asningion, nommes ljCS cons,derations morales putees “occidentales’’, sont égale-médecin On a réussi à les per-«Âni* il *, >ls pourraient être casses par Mir les fiançailles et le mariage ment bannies; aucun texte ne les 'uorier qu’en travaillant pour l'Etat ÏTdfo t V Hnnt nr‘rrll‘A* rnmmp n MntmilAR intarrlit /la faaan r» Kw/vl na mais.- an :i_ ».: 11 _ • .„ _._» .__ *c l’échec que de vouloir établir des conventions internationales au sujet de toutes les infractions quelque peu importantes.On ne doit envisager ici que les délits par-ticulièrement graves, disons mêles plus graves.Pour eux est possible d’uniformiser droit pénal entre les Etats.exactement vail.L’administration de la ju«-lice dégénéra par endroits jusqu'à l’arbitraire, sans limites tant dans les procédés d'enquête que dans le jugement et l'exécution de la sentence.Pour se venger de quelqu’un dont les actes étaient peut-être moralement irréprochables, on n’a même pas eu honte parfois de s’en prendre aux membres de sa famille.Ces quelques exemples — vous savez qu'il en existe beaucoup d’autres — peuvent suffit e pour montrer quel genre de délits doivent faire l’objet de conventions internationales capables quasi générale ficient de nombreux avantages ma-clubs, les bals publics, et les "pares répondre” •Peut-être ètes-voiis|tation des délits à punir doivent tcriels.Le mariage est célébré, en de culture" n’ont droit de cité que- —-— - - ' — K-— —— J~m - Sans doute ce* phénomènes sontju.R.S.8., de la façon la plus simple les vieilles danses populaires.La loin d'être le propre des syndicat! et il est entièrement gratuit.^1^ lutte contre l'immoralité s’exerce ouvriers d’entreprises On connaît beaucoup d'vorce' théoriquement possible,jdans tous les domaines avec beau- rises canitalLstes dont la e8‘.cn, Prab.sic.la troupe du Sadler’s Wells est juge par ses monuments, cette vil- ^ Dr^naré L menu aue voici • mand CFCF-aord Sinclair, la seule qui donne encore "Lac des le, pour les films d amour, il fait ^ hJitr^‘s givrées sur écailles; Et ces messieurs de discuter.7.00 A.M.Cygnes dans sa version intégrale très Rome antique .]e potage Germiny; la paupiette de Mais tous, moins un, ont quand cBM.Nwvl’cWrnerludc - sole Rhodesia: le sofbet au ci- même aValé le sorbet avec appé- CKAC-Buiicttn de nouv tron; le tournedos Rossini; les tit ! , pommes croquettes; les fonds Et l’on a continué ainsi à cri- gp(3^';^ïP(.r„S(a le cale d’artichauds Argenteuil; le suprê- tiquer le menu, pièce à pièce.CJAD-Nourelies.me de volailles à la York; la sala- Répétons que tout était excellent, 7.1s a.M.de d’endives; le plateau de froma- délicieux, et que c’est simplement CBF-opém quntsous ges assortis; la coupe de fruits le souci de la perfection qui faj.raM-concert Time.ASSURANCE | ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN rafraichis; la demi-tasse.sait parler les commentateurs.cJAD-Musicnl^CTocX.Tant de mets vous épouvantent?La formule qu’ils employaient CFCF-Gord Sinclair.Mais non, car le dîner a duré plus était presque toujours la même : 7.30 A.M.(AQTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES cjAn-Nf*wf* rh'’ Oolng.CFCF-ChArlie F».lr.10.15 A.M.CBF-Pénvma OBM-Greta Krauas.CKAC-Caaino de la ch.CKVL-Chanter.avec mol CJAD-Hope for the.ClILP-Canv.one.10.30 A.M.CBF-Ehitre non», mesd.CBM-Ruth Harding.CKAC-Casino.CJAD-Ballroom.CHLP-Vedette can.10.45 A.M.CBF-Je voua ai tant.CBM-Song Shop CFCF-Good -Neighbour.11.00 A.M.CBF-Francme Louvain.CBM-Road of Life CKAC-Journal parlé CKVL-Pnrade de la.Iprétation plus sobre si l’on corn* jpare avec les usages du Metro-! Symphonie no 2, en Mi mi* jpolitan, mais le drame y Parait ^ R»cZt d autant plus plausible, et la ninoff; on y trouve, en plus des Triste histoire du polichinelle, riches mélodies à la façon de prend une grande intensité dra- Tchaikovsky, des passages som- matique.La reproduction est de *3,cs Et ÿ5 marÇbes confiés aux , ,, , ., ,cuivres.Ces contrastes, que sou- prenuer ordre.Cet enregistre- ijgnp une hrillante orchestration, ment recommandable occupe trois conduisent à l’apothéose finale, faces des deux disques; la qua- L'orchestre symphonique de Min-trième comporte un récital de repolis, dirigé par Dimitri Mitro- poulos.a grave cette symphonie Wagner Horace Labrecque et Fils Lté* ‘ COURTIERS D’ASSURANCES Nous Invitons te» communautés religieuses A se prévaloir de noa services particuliers.CH.4?A 3#4.Notre-Dame ouest Tel.MArquette 23*J-2.1M Entrepreneur-électricien J.K.MALOUF Entretien — Réparations TU.1637 6317, 25èm* avenue, Roiemont 1.45 P.M.CBF-Cha n.son nette» CBM-Musical Kitchen.CKAC-Rythmee du lotir 0 ™DD*w0a that Sln‘" Mal i0 del Monaco Le célèbre te- sur long-fil Victor.Une belle in-cBr-PaOT a , vie !nor y chante» avec le môme or' ; terprétation, et une reproduction r-p r.p'f,,.vovage.* chestre, le Prologue de Pagliacci.qui rend justice aux contrastes- de des extraits de La Forza del des- l’oeuvre (LM 1068).cKVL-Parado'”ûf ch.f‘n0• de Rigoletto.de la Gioconda.' «nés.et Rachel, quand du Seigneur, de c PCF-Double or Noth.[M juivg.jje libretto de Pagliacci.avec traduction anglaise, aecom- CBM-Trans-Ca’n^Mat.PaKn® l album (LL 880-881).L’orchestre philharmonique d# CKAC-r-antaisic.cl ! Vienne, dirigé par Hans Knap- cjaaj-v,,i.,.a v.i waiiyv behurnann ipèrtsbusch, joue sur long-fil Lon- .P’M' 1 , „ , n T,, don trois pièces célèbres de Wag- CAD-Partv nune0yi,g'' 1 La Symphonu! m 2, en Ut ma- ner; L’Ouverture du Vaisseau cfcf-Wheel of 'Fortune°P- 6f> de Schumann, vient fantôme, où l’on trouve la pein- 2.45 P.M.d etre gravée sur long-fil Victor.ture sonorc (i'Une tempête inspi- r-m p i h», fsmmicrvi.t.»,,.* un* cnn Par Leopold Stokowski et son rpe 5 l’auteur par une traversée CTOF-‘Nn tou» pays.MARION & MARION •taymond-A.Robin et Alfred Baatlen 1510, rue Lntmmond, MONTREAL CH.6988 _ 259» Holt, ROSEMONT LAITERIE ‘ Laiterie cAnablrnne-frtnçal»» A.PATENAüDE, propriétaire de cinq heures.Chaque service a '-Ç'était délicieux, mais.!” CBF-Radio-joumai été dégusté lentement ot il était Les vins étaient à la hauteur des CKAC-Nouveite*“e,tr*' ensuite commenté jiar un des in mets.Chaque service était arrosé ckvl-ou prend te café, vités, ce qui prenait parfois plu- d’un vin de grand cru, spéciale- CFCF-NouveUe*.sieurs minutes.ment choisi pour mettre en valeur cjad-nomvmim et temp La préparation de ce menu de !e mets à l'honneur.Mais tous les J,-’?-* A.M.choix avait été confiée à M.Geor- vins n’ont pas trouvé grâce xi- vam c-rM-^r^ert1 Time”* ges Oddoux, chef cuisinier au tout le monde.On a dit, par excm CKAC-Oratoir*.I Club de Réforme.Le nom de ce pic, que le Clos Vougeot 1947 £™5"L,uslc?} oloc,< chef est particulièrement en ve- manquait de finesse, de bouquet.dette depuis quelques jours, car II donne l'impression d’un paysan ^0° „ -^l'en plus du succès remporté par endimanché”, a dit un des convi- , ,0'J°urn^;r,„H„ ce diner il a gagné plusieurs prix ves.ckac-nouv can! et tnt.au concours culinaire du Jiala-is Avec le suprême de volailles on 5iJLP'S’ad!° s&c '°?*ur du Commerce." a servr^vin nnn irientifié.Les _______________ M.Oddoux est un jeune homme; connaisseurs ont été invités à de- CJAD-Nouveue* et sport CFCF-Nomeues, il n'a que 23 ans.Ses aides sont viner son nom.C'est M.Lelargc g.15 A.M.P-M- tous plus jeunes que lui.Ce qui qui en a trouvé et le nom et CBF-Elévations mat.a permis au président du diner, l’année, après seulement deux ou CKAC-Le* plaisir, us.M.Paul Massé, célèbre chef cui- trois gorgées.cjad-'mÏÏ*.! Cto^’ - sinier de New-York, de féliciter Pourriez-vous en faire autant-?CHLP-Revue m strop.en souriant “l'équipe biberon” du Les Amis d’Escoffier veulent CF'CÏ’-Qrd st»ci»tr-beau succès qu'elle venait de rem- répandre le goût de la bonne ta- A-M.porter.ble.Excellente chose, car on au- ** mH- Mais n'allez pas croire que tout rait bien, tort de confondre bien CJAD-Mulicai ciüb.n’a été qu’éloges pendant la soi- manger et trop manger.900 A.M rée.Il y avait autour des tables Les convives du Club de Réfor- cBF-Radio-journai.des experts.Ils ne se sont pas me ont passé une agréable soirée, cbm-cbc News, gênés pour faire certaines réser-ont goûté à d’excellents mets et cHLP-Madame ‘ bonjom ves sur les plats, pourtant déli- sont rentrés chez eux le sourire ctcvL-vtve ia 'g*ie«.cieux, qu’on leur a servis.Parmi aux lèvres.et l’estomac léger.,„mn -,- les connaisseurs présents men-’ M.Gaby Richard, president de CJAD-Nouvelles et temp 1 00 p M CFCF-Nouveiies.p'us tai’^l c’est une symphonie de L'interprétation déploie de façon CKVL.HU* on Farad».CJAD-490UV.oc Hour.convalescence où 1 auteur a voulu splendide ces pages éminemment 3.15 P.M.décrire la lutte de son esprit con- orchestrales et la * reproduction w 1 ^ -T1-0' [le ,ce .ma (’ e Pr08ramme donne fidd|P tient ici un rôle capital CBM-Ma psrkina.^ ta cie des contrastes et des altel- (ll 800).CFCF-Pag.ng the judge CFCF-Chariie Fair show natives qui ne succèdent et qui set 11.45 A.M.?BM-Laura Limited.CK VL-Chanwonnet tes.CJAD-Young Wldder.CFCF-Burt Devltt.MIDI OBF-J^-unfr^ dorée CBM-Nouv.de la BBO.CHLP-L'h«ure féminine.CKAC-Nouvelle».CRVL-Parade de la ch.CJAD-Nouv.Ai Songs CJAD-News Quiz.CFCF-Pick the Hit».12.30 P.M.CBF-Rèv«U rural.CBM-Farm Broadcast.CKAC-A chaque refrain CKVL-Edition spéciale.CPCF-Bright Day.CJAD-Nouvelles.12.45 P.M.CBF-Radio-Journal.CKAC-iS»telle Caron.CK VrL-Ctuui»on nett4*«.CJAD-Our Oal Sunday CFCF-World Series.3.30 P.M.mw-Ci'ef*»-d,o>,,vre CBM-Young's Family.CKAC-Le» cordes qui.3.45 P.M.CBM-Rlgt to Happlnai DACTYLOGRAPHES MEDECIN "TOUT POUR LE BUREAU" Dactylographe», machl- /fUni nr* à additionner, A /Qy“~ écrire lee chèque», fl- 'vM ilèree.pupitre», chai-•ea.armoires, etc., etc.Canada Dactylographe Enr.44 o., ru* St-J*cques, Montréal Tél.HA.6968 R.T.Armand DACTYLOGRAPHES Royal — Remington — Underwood —I L.C.Smith.Coron* silencieux, régulier et portatif.Protects u r a da chèques.dupll-,i \teur».calculs-'teurr et machines à additionner.Vent* et aeréte*.Echange, 'ocstlon, achat.N.MARTINEAU & Fils 101», RIE RI EUR Y (Entre Vitré et Laganchetlère) BB.21111 (PVVtaai - .-.• - O 1Q A A» tionnons : Me Victos Morin, de la Corporation des cuisiniers du pJp Montréal; M.Otto Gentsch, prési- Canada, est l’âme dirigeante des èEM-MuSTî^th* Morn dent honoraire de la Société culi- Amis d’Escoffier.Il fait de la bon- CKAC-Recette «e «on.naire philanthropique, de New- ne besogne.* , R'.B*uly- York; M.Champion, chef des cui- P.L.cFCF-Breakfaat Club.sines aux Nations-Unies, à New- ._.930 York, ainsi que les chefs de la .rVi^-r motoir -tu oIuDarl des grands restaurants de .^0^.j.¦* va ww ¦¦ cbm-MusIc in the Moi n Ë A fZ A ÆWëëK CKAC-Un moment prêt.I VoütvW,.»ne idé.d., crlti- LA VF A Z C I It ohjp-du;™ ARTISTIQUE CBM-School Broadcast.Grande vogue de la “Violette africaine’ Il parait que les violettes «fri- HORAIRE DES CINEMAS ch*n« caines jouissent d’une tavo®';1’ ‘"5; cinema de paris : “joceiyn”, 11 h .galée dans le monde des amateurs , h 3 h 15i 3 h.29, 7 h.40.» h.55 de plantes de maisons.En fait, dit 3AINT_DENrs .j>tmanche.•¦Plume an un communiqué du service muni- vent,” 11 h is, 2 h.o « h.15., 00 PM REPARATIONS GENERALES cipal des parcs, ces plantes sem- ,7?J*A'Wl CTF-RadVÔ-)ournai blent réaliser 1 idéal d une plan- semaine, “Pas d.pitié pour les OBM-Nouvelle*, te florifère d’appartement.De cul- femme»”, 12 h 35, 4 h.20.g h.pi Electricité médicale Rayon» X Dr Maxime Brisebois L.G.M.C.FR.C.Sc.l>«» I» Farultf de Médecine de Parti Maladlrs génitale» endocrinienne, urinaire», digestives, circulatoires.FR.5252 Sherbrooke est .10.00 A.M.r-Bv.oa>,»>et de- e-ulea.CKAC-Joumal parlé.1 .*-(».KRontenac 1441 J.-A.- ALBERT JEAN Satisfaction garantie.Prix modérée REPARATIONS GENERALES 25 ans d'expérience Mennlaerle, peinture, plétrage, taplauge, blanchlttage, etc.2244 rue DEI.ORIMIER, MONTREAL Achefons chex les annonceurs du “Devoir' nous y gagnerons à ASSURANCES 4Assurance surUHc turë~ relativement facile, les vio ;«*»• *>' «nt-, 2 h.i».' s h! os.chlp-Rcv^ d« nou».dettes africaines (ou saintpauha de g^jx7TR.v : "Cag« Le Royal n'aura pas la tâche tion que le nouveau centre de Armstrong Bien entendu, avec Howe et Lindsay, ça reste aine affaire de LES MENEURS Reibel, Détroit .4 Howe, Détroit .3 Geoffrion, Canadien .3 Lindsay, Détroit .2 i Kelly, Détroit .3 ; Sloan, Toronto .1 Olmstead, Canadien .1 ! Lach, Canadien .1 Richard, Canadien .5 Hildebrand, Rangers .2 Nesterenko, Toronto .2 GadSby, Chicago .2 Watson, Toropto .3 Maaur, Canadien .2 Sandford, Boston _______ 3 Sandford, Boston .3 Conadher, Chicago .3 Klukay, Boston .2 Harvey, Canadien .2 Combats de boxe d'hier soir Providence, R.-I.— Del Flanagan, 149Y4, St-Paul, décision contre ,, Steve Marcello, 147Y Providen-9 ce (10).J, Brooklyn.— Floyd Patterson, „ 106l/4, Brooklyn, décision contre 6 Wes Bascom, 175^, St Louis, (8).6 Québec.— Don Webber, 121, triomphale à Dufferin, Royal Bee de l’écurie St-Maurice; June Bee, une jeune pouliche rapide ainsi que Sally Marion Worthy ayant une marque de 2.06 3-5.Un groupe d'épouses de pro- South-Gate, Cal.— Vinnte De priétaires ont fait une collection j?Carlo, 148Vï.Philadelphie, K.O.T.pour le fonds de secours des vic-, contre Baby Ike, 148, Los-Ange-1 times de l’incendie du Parc Riche-" les, (7).Heu dimanche après-midi à Blue 4 g Roanoke, Virginie, décision contre ~ Fernando Gagnon, 120%.Québec ° (10).de 42 victoires et possédant une de $89.95.Voici les résultats: PREMIERE.— Gay Kntght (Ja-mes) 15.50, 8.60, 6.40; Dill Abbe, 6.30, 6.50; Eeffective St.Charles,' CL ^fU55C*UclUl UIIC a ai\ 'Va rtv rtc • O 1Q marque de 2.05.L’excellent Volu-r ^r^t^P8* * u minous, un récent gagnant de stake à Blue Bonnets, détenteur, f®Pstl®2 28-58- 41 88'3 20: P°nt|fc d’une marque de 2.05 et gagnant Abbe 5.30, 3.40; Lovely Dream, de treize courses importantes cet- Temps: 2.17.Pari-double: te saison est ‘aussi éligibles.! $295.65., .i TROISIEME.— Captain Brady Une épreuve amble B ménte| (Larochelle) 7.60, 4.60, 3.10; Me-atissi une considération particu- si}sCi 4.30, 3.00; Chilicoot Bars, Hère avec des partants tels Queen 3 40 Temps- 2 15 Eton et Maximilienne Royal, fa-j ' QUATRIEME.— Joan Rotan, voris du Parc Richelieu qui af-| 37.00.8.90, 5.50; The Fortress, fronteront Friski Frisco, Selby’s; 9 70 Rebella Mc, 5.40.Temps: Pride, qui a connu une série 2.20.Quinella: $89.95.Jimmy Carter se prépare famille.Il n'a jamais été ques- Raletgh, Rangers .1 , Toronto 1 facile contre le Canadien.Les cette ligne célèbre souffre de corn- Armstrong, Toronto .1 ! joueur* de Pollock viennent de plexe de supériorité et /(que le j Migay, Toronto .1 remporter trois’ victoires consé-i chapeau ne devienne trop grand Ronty, Rangers .1 icutives, dont deux par blanchis-pour sa tête.Ses 11 points em Thomson, Toronto —• 0 'sages .Les porte-couleurs du Ca- Oison sera favori demain dans son combat contre Turpin CINQUIEME.— Merrie Feet, Caldwell, 28.80, 16.00, 17.80; Admiral Lincoln, 5.90, 4.10; American Lady, 3.80.Temps: 2.14.SIXIEME.— Lord Brook, James.11.40.6.60 , 3.00; Dandy Hanover, 10.20.3.20; Nedson, 3.00.SEPTIEME.— Signal Abbe, Boucher.8.40, 3.20, 3.30; Derby Day.2.60.2.60; Globetroter, 4.30, (Temps: 2.13.HUITIEME.— Paladin, McKinley, 3.20, 3.00, 2.50; Trojan Hanover, 17.20, 4.50; x-Mighty Tar, 3.50; x-Dandy Handy.3.20.Temps: j 2.13.Quinella: $39.25., x—Egaux pour la 3e position.Blue Bonnets Raceway COURSES SOUS HARNAIS CE SOIR 0 8 h.15 nadien sont à leur meilleur et Gaétan Dessureault est très solide dans les buts.Willie Ketchum, gérant du La 'première ligne d'alDque foui champion poids-légers du monde, mée d’Henri “Flash” Richard,' Jimmy Carter, «’est mis en corn- Claude Vinet et Claude Provost, munication avec le promoteur est plus dangereuse que jamais.Raoul Godbout, de la Canadian Ces trois jeunes joueurs ont beau Athletic Promotions, hier après- coup aidé le Canadien à rempor-midi.Ketchum a informé le prô- ter trois victoires consécutives moteur montréalais que son pro- Richard a tout particulièrement tégé s'était sérieusement mis à brillé en réussissant deux tours l'oeuvre hier matin.; du'•chapeau.Carter, qui a affiché une magiii-j, fique tenue la semaine derniè-! re pour triompher de Carlos Chavez sur la Côte du Pacifique, s’entraîne dans un camp situé à environ quarante milles de New-York.' Le tournoi Golden Bail Managoff et Kowalski dans ia finale de demain au Forum Ces deux poids lourds se disent en parfaite condition physique et confiants de remporter la palme dans le combat de championnat Une décision sera prise aujourd'hui Ottawa, 20.(P.C.) L* situa- New-York, 20.(P.A.) — Comment se comportera Randy Turpin 1 coup plu» calme que nous avons) rencontré hier quand nous lui iit .L* saison du ballon au panier avons demandé ce qu’il avait à Les sportifs montréalais vont es^ ouverte depuis quelques jours An-» en marae du match de cham-se rendre compte que Jimmy Car- dans les collèges et les clubs ju- 8 Plusieurs experts choisissent ce boxeur comme devant l’emporter dans le combat qui doit avoir lieu au Madison Square Carden -.- — • P*r L ,o£,q n Senior du Québec à l’Association .?C’est ce qui intrigue la mas- dep’ujs mais unboxeur quinep^tp,e , dtl.^ i^n4ar,() se des amateurs qui essaient de frapper durement ne pourra avoir!sera f.^miée a une réunion qui choisir un gagnant quand les pa- raison de Turpin”.aura lieu ici aujourd hui.-, A cette assemblée assisteront, ns favorisent Bobo Oison, 11 con-j jjes g^,-ants et entraîneurs amé- m.Clarence Campbell, président tre 5, pour le combat de mercre- ricaias, ébahis par l’étrange aé- de la L.N.H., M.W.B.George, ;di, au Madison Square Garden, quence de l’entrainement de Tur- président de la C.A.H.A.et M.j pour le championnat des poids- j pin, favorisent Olson.j George Slater, président de la moyens.c’est un meilleur pugiliste”, a Q.H.L.1 r,“î «rass “et sus?ÆS&ffSüsi sr rMJnæ •“"O*" ~ »»»«"« SMSS.'SHà« K Tu-i l.aî ,oà 3 tbo., i™,¦on.««mite, mil, I, trtnwmp dernier.ter est un grand champion.C ar- niors de la métropole.Dans les ter ne sera pas le même boxeur) ]jgues séniors, c’est le tournoi an- Pion dd monde Wladek Kowalski, qu il était quand il a perdu une nuei du Golden Bail que corn-demain soir, au Forum.Managoff, dccis‘
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