L'action sociale, 29 mai 1909, samedi 29 mai 1909
Numéro 17 r)f>ux\ènio Année QUEBEC, SAMEDI, 29 MAI 1909 eaggg.„i.: JULES DORION.Diiecteur.' — INSTAURAIS OMNIA IN CHRISTO I EDITION HEBDOMADAIRE BUB&AlfX ; 108 rue Ste-Ann» aurore de victoire l anil.iv iU> CommuiiM d'Angleterre vient, j.ar une majorité J*k.:î.rond à Côte dt» ceux de* pitmlcrt lier tort Miquelon, i inirhé».|.» nouvelle pa rotate marcha rapl- , Hêa I «ôU.le» défricheur* son» la dement vers le progrès maigre le» direction de M.l'abbé Du haut, leur épreuve» qui ne lut manquèrent pn» dévoué intaaionnaire, construisent KH# compte maintenant ï.ltî famille* une chapelle.De aticcesarur du pre- comprenant 1.117 âmea; elle a déjà niier tniaaionnalre.M.l'abbé Hame- fourni à r église troia prêtre* MM GUVOT DE VILLENEUVE Ia** journaux de Franco omhi me.que tous M'ittlrex le* revponti.i • bllitén de lui être a.'.ioclêe*, »»i q«i«» voua pourrez répandre dana I Aine de \o* enfanta cea Renne* du bien qui '«niH feront Rrandea dana toi Ilia 1*0 Une A cotllblell RliUlde eet \otie i nient ut mori I llHlMl le curé actuel.» ., i.i .1» t Ul 1 flt IU"|, VnJr.i de m* sujets catholiques, un vénuUe outrage.D autre part, I Kn ,gg0 |p i.incipntion tic 1820.tout on faisant disparaître la plupart des avalent senti le ]t.ra|tv dont les catholiques avaient été jvaque là frappés, en |Tl< ¦ ~ , .4 ri i-tor deux, d'un caractère particulièrement grave.A ; Heure * , ., ,,lo|.qu'un catholique peut être vice-roi des Indes ou gouverneur- i .( anada.ht loi lui interdit les fonctions de vico-nn d'Irlande ft'IUTUl ,|*1 ' ’ , I-.utneclicr d'Angleterre.I .itholiques ont toujours vivement ressenti cette double restrie-, (|0 même que le maintien, malgré toutes leurs réclamations, du w,l); ,l’accession.Toutes leurs protestations jusqu’ici s'étaient heur-A ., mille obstacle : l'hostilité traditionnelle du peuple protestant, fjilc*des politiciens qui n'osaient point heurter de front des préju-.|„nt l’on s'exagérait, croyons-nous, la force réelle.* 1.! dramatique interdiction, au mois de septembre dernier, de la I,, pro,( -«ion qui devait couronner le congrès eucharistique de Ixm- ,t c-i venue rappeler aux catholiques, d'une façon brutale, que! joug ;i.P enc-re sur eux et les exciter à un nouvel effort.Ot ff-rt.s'il n'est pas tout de suite couronné d'un succès déüritif, jr j,(ji,cr.i , ertainement l’aurore d’une glorieuse victoire.N,nÇl.z .,00 le Premier Ministre d’Angleterre, l’homme qui a cru ^•voir.su nom des lois existantes, interdire la procession de septembre ilrrni.r, a publiquement déclaré qu'il fallait en finir avec les lois d'excep-t n que le texte de la déclaration royale datait des heure- les plus sombre- de l’histoire anglaise et qu’on ne pouvait le laisser subsister dans m forme actuelle.CP|,i dit le chemin parcouru et les espérances de 1 avenir._ _ L,.projet Redmond a été adopte en seconde délibération et renvoyé au .unité général de la Chambre pour étude détaillée.1ms lenteur- du ];i prwédure parlementaire empêcheront probablement qu’il ne devienne ni,fit,* année, mais le vote de la Chambre est acquis.Il sanctionne un priiuiîx.il montre que l'on peut aller de lavant ot vaincre, malgré l'bos-tilité pilonnée des sociétés ultra-protestantes, dont les trois cent mille signatures n’ont point effrayé la majorité.L'épouvantail qui servait dVuii-o ot de prétexte à tant d'inactions est définitivement brisé et la question posée devant le publie de la plus éclatant* façon.U suffira maintenant, pour que le projet Redmond soit définitivement jr- rit dan- les Statuts anglais, que le principe de justice et de liberté qu'il incarne soit, avec constance, méthode et ténacité, défendu devant Jp Parlement ot l’opinion.T/- catholiques anglais, et spécialement les nationalistes irlandais o.i ont pri- charge de la loi, nous ont heureusement appris, et depuis i'ingtemps qu’ils possèdent; en abondance ces trois qualités.Orner Héroux.vantARf au colon le coin fl** terre qui t «»*t en effet l'boiume liRlon leu.s rations donnée- nier.re,!i à l’Assemblée législative.I»* pub|i« possèiie 11 établit que le general \ndiv avait fait .lu Giaud On.ni m.table agence de renseignement» pour le ministère de la Guerre.,pi< , carrière «le nombreux officier» axait été entravée parce qu'il* alla .ni la messe ou «pi‘il* y laissaient aller leur» familles.done I, - éléments nécessaires pour a*s,*oir son jugement et dire ce qu’il |H»n>e de cette malheureuse affaire.Lucie «l'OIivar A• presque Inaccessible; mi- ne M.La première chapelle fut construite on 1845.L'évéque de Québec la plaça de même que la paroisse sous le patronage de saint Malachie, archevêque d’Armagh.En 1896, cette chapelle fut remplacée par une magnifique église dont bien des vieilles paroisses seraient flèr«»8.Salnt-Malachle a eu six curés depuis sa fondation : M.l'abbé Louis-Léon Rousseau, 1 857-1 867 ; M.l'abbé William Richardson.18G7-187G ; M.l'abbé Charles Haillargeon.18 76-1881 ; M.l'abbé Pantaléon Bé-extrême pour Tes premiers co-.fdn.1881-1896 : M.I abbé .loseph-Itr-, énercie indomptable grâce au Honoré Fréchette, 1895-190:?: M.l’abbé Jules Klrouac, curé actuel.La paroisse comprend aujourd'hui la 221 familles, soit en tout 1129 ârues.ST-CAM1LLK Edouard Desrlvières.originaire de n'v aurait ni relation-, ni discussion, ni gouvernemenl |»*ssilil«s -i la violence était érigée en système et si chaque «•ontrovetve, ofi le- a,lvers.tir, -sc sont serrés d’un |>eu près.,le\ait m* terminer par des taloche*.n u pesé sur la conscience «l'un pnv* libre.La sc.te cependant ne tarda point a »«• repreinlre.Kll«* lit t« t «unire l’adversaire et, rapalbie naturelle de» mu -e- reprenant le d.-u*.«Iront plu» capable» de «•«•lie ociivv» «Ifllclle qui ne » de» balseï», t|i».cat•¦»»«*» «1, do» ci>nd«*sceiidHiiee» facile*.Ch te ten dance piévaui trop nujourd'hui, et ."ii ou I • I.»ol| « eut que celui qui no Le ministre gitte, qui a su se contenir et ne pas se précipiter -nr son (.||(, iVmhhI à remplir de -es cn’>atur< » la Cliambre de lîMlti.G\md d.„ (>|t |)(| (Jf, (|| VIMK|, (| ||(t | ( lll(1|iit assaillant, a eu le beau rôle dan» la bagarre.Mais les événement-qui ont yillemute déjà malade.|W*rit dans la bagarre et Ji-parut «b ,i pour »nu fil».I,a véritabla éducation «toit liiMpirot de la vial«> charité.Il faut uuhhI étudier l'écoiioiliie qui «lia In femme con»cl«Mi4e «le ae» de- suivi out queJquc peu modifié les situations.j As-clin, arrêté sans mandat, par un agent qui ne l'avait pn» \u Mais son oeuvre rôle, ave, tous enseigm nicni commettre son délit, puis mis au secret «>t retenu en prison durant le n „ faj, toucher «lu «Inigt l'influence «le L«*g, dnn« nn fi, un aîné ’vol»» dan» le gouvernement reste de la nuit, cela pourrait rigounmsement s'expliquer «1 commettre un acte répréhensible, un gouver- HoelMC." nement et surtout ceux (pii -ont chargée d’administrer la justice le wml , jn| |,ou|,]j(.r< encore moins.IVrmcttre à Asselin de voir un avmat.sinon «l«*s amis L’affaire de- Fi.be- a montré, d’une façon brutale.« e que peuvent n’ébranlait en rien la sécurité de FKtat : l'aihncttre à caution en atlen- ^ j,Mlliniw, f)Uj „'M„t au un aou« i de l’honneur, qui travaillent dan-dant sa comparution devant la cour tomber dnna leur fatble«He, ont cou ,|„I1H |,.s __L'a/|nihilatration dont est justiciable l’accusé ait statué sur son compte.rie» «ur Je nombre •d»** buveur», et tlnué leur* excès aujourd’hui, et il ;I,.)tl „ y,„ ral, , Il semble que l’assistant procureur général, qui .-«» trouvait au palais qui ont eu alor» ro«,a*lon «!«¦ »ln n est probable qu 11* ne ntounieront »i:,timqii ; avait près de cinquante ans lorsqu'il EAST FRAMPTON (aujourd'hui ™ ,8«8- Piint Malachie) fut ouvert en 1823.J M- l'abbé Lévesque donne d'ioté-ô ês la Kuerre de 1812, entre l'An- fessants détails sur les méthodes orl-Pîeterro et I03 Etats-Unis, plusieurs fdnnlos auxquelles eut recours Dew-»uldat?anglais reçurent, en rérom- j rivières, entr'autres celle de faire hl- se de leurs servii-es, des terres si-t °'s sur !?-» bords de la rivière Et-hrmin.à East Frampton.La plupart de ces srtldats, eepen-iint, ne vinrent pas défrirher ni ha-®;»Pr leurs terres.Ls les vendirent au colonel Gilbert pr.derson, qui avait w*rvl avec eux Sans !» guerre de 1 SI 2.Mi nderron ronréda ce* terres à des ^ ' « irlandais.Peu à peu, ceux-ri ‘ suiv ig par des colons rana-*‘*ns-fr»nçai».A ' "riKino on np voyajt k Salnt.ii»> (,ue (j,,g (.ftl)anes en ,)0,g •• ‘étroit* sentiers les reliaient llarl !*!'S" ( °8 ^uttes onit été rem-.^Ps maison» confortables, •a Première messe A East Framp- ï ,'"'Wbrt- '« H mai 1841 pur ‘ " lll|wi Dunu, mluloQuai- verner ses bestiaux en plein air.connue les animaux sauvages.Mais le troupeau ne vécut pas assez longtemps l>our faire profiter les autres de son expérience.A Desrlvières et à son ami Drolet se joignirent Jacques Renault, Georges Darveau, Antoine Devin, Joseph Boisvert et Pierre Roy.Ils eurent bif-ntôt pour compagnons Zoè! Miquelon, le barde de la nouvelle colonie, dont I abbé Lévesque rapporte plusieurs pièces .le vers assez prestement tournées.Le courant d’émigration s eet dès lor» établi.Le» Painchaud.les Manseau, les Geoffroy, les Durand, les Bonhomme, le* Denis, les Longval, le* Hellerope.les Boutin, le* Roy, le* Boisclair, le* Désilets, le* Pinard, le» Raiche viennent bâtir leur camp de midi et la aoiré,*, D*» liuvott*» ««n’ (j#, l’ouverture d«*s hôtel» aux heure» arrêté» »on*r j.•* facri*.I'l*4 4» t.qui r** u r meut peidtt tout « aboutir.I»c*j»ul« «;t;e \] Clemenceau a recouvré la • : 11 , l«* gouvernement est d«* nom itiu r la brèche La grèu* «1er.postic-r- i c liouè et la grève gé-nériilc c i encore loin d’èelator.Les toiirlsie n'ont aucune raison d'inquiétude et aucun danger à redouter.l'tl’.rménéKi'i.lV* Micb iucl ces deux a,,x noiuureux peierins qui oni as,s.B- ventent, u un était aussi son,,., ,, „ .sur lequel lia s'étalent embarqués a I M,.l‘s Aucune trace n’a été trouvée de C«*IIX (.»! M ill: HOMMES .«|.-\SQ| Ks \!t-Itl/I’KNT I N TRAIN KT S’EMPARENT l>i:s MiTTREH in«*nt la situation.Sur lu scène «l'un grand théâtre, b* roi Pataud est représenté haranguant, g.davantage pour b- postiers français ' bandits avalent eu la précau- ‘‘''K Pompiers, «lout M.Bunker, fu-qui n'ont «dus.dit-il.aucune raison (|OI, do fajn.arrêter le train au mi- r'M,t emportés en h A t o A l'hôpital de hc* nii'tti I- en grèvi* pulscilie lettrH j|{.,, d'urn» longue et profonde trait- ,ip Ho8ton où lon dit *iue état grb’fs ont été admis et cm** le parle- ehée.: est grave, ment a promis de leur faire Justice Deux d'entre eux pénétrèrent dnns Le* “ .Morning l'fist explique à s.s le wagon-poste et se firent remettre l«*«,teurs «pie l'erreur actuelle «|c*s pos- les sacs «le lettres.Il» en emporté- tiers est «lue A la tournure logique «l«* rant sept, «*t celui qui paraissait dlri- l'esprlt français.F.n Franc»», dit-il.gc»r r«»xpéditloti fit «‘ette observation: on ne peut faire entendre aux g«»iiH —FVst tout qu'ils ont des griefs léglthnes et qu'il i emporter dan» notre automobile lointaines et providmit(elles «nie notre fol peut légitimement en espérer, des résultats Immédiats et heureux.Je me propose, après avoir noté l'lm-|“8Pr 11 n jour, rt bientôt, le relève-pression 0‘nt de 'Ue apostoliqqe affluence d.» Français, ni pareille as- co",me1 b,u‘ p^ 1 un,on coni,mP mo-Ven •emblée d’évêquea d’une æule nt- L£î ‘‘V-nt t, ,vuo z'\"" ' Montréal, 24.—D*» notre corresp—’ tlon.Plus de quarante mille de jl «° ï,u',','ralin aussi i apostat dont il port) b» nom.MORT Dis >1.HERTEL DE ROI VILLE M.Heriel de Rouville.l’un des , nos compatriotes étaient accourus, pacifiquement envahi la Pontife dans son attitude* ,*n face de la séparation, attitude qu’il a hautc- Douze autres pompiers et employés .v|eux citoyens de Montréal, est mort avaient i#nLiii*Jii*_-ui*-ece.cuccui ca félicité rt rer-ercié rt-' - Ho de chemins de fc»r furent transportés b‘pr soir, à six heures, en sa réside»- grande ville et.le Jour de la cérémo- h •«voir enmnrtse i* ,., ait Miissachusett» General Hospital, re, 4 77 Bleury.Il avait 74 ans.Le nie.s'étalent positivement emparés défaillance i»i,.s i,./.Assistance ayant été demandée à I défunt était fils du seigneur de Ron- de St-Pierre, qu'on leur avait réser- Somervllle c»t à Boston, on a pu pro-! ville et dp Mme de Rouville (née de > vé et qu'ils avaient rempli.Solxante- téger la gare «les marchandises.L«*s i la Broquerie).sept évêques marchaient A leur tête.11 était allié aux familles «le Sala- Ce qui me parait avoir le plus frap- ii"8:r'8t.' préoccït pé d u “peuple ïnrrédY h.'iry.de la Roquebrune.de bt-Ours, pé les Romains dans cette manifesta- jet méflnnt à reconquérir.Aussi, nude Boucherville et autres.tlon.c'est l'ordre 0t la discipline que tne al| prlx deg p)tlB (illrs sa(.lificM ! les Français ont su conserver au ntl- a.,.n tout accord et toute con- COMMISSION ROYALE j lieu de leur enthousiasme.On sentait dilation, avec des hommes dont le Mille lotir foi II était pas un emballe- i.,,» nvnilé r*«r d'»mniudrir nu ct’a*.dégâts matériel sont relativement peu considérables.binaisons propres A assurer l'organisation matérielle du culte et la >ul-slrtance temporelle de ses ministres, leur faut néanmoins rentrer d'abord l ue fois en possession des sacs, dans l'ordre: cola lour parait contra-1 |pS quatre hommes suivirent la vole; ticuliurt.proclamant la grève génê- dictoire, et dès rinstant qu'ils croient sur une distance d * 200 pied», puis, raie et ajoutant : "Sorrer.v«is rangs avoir raison sur un point, ils deinan- grimpèrent 1«» talus et disparurent.''PS ‘,an(‘i,8 portaient de long par- et marchez comme un seul homme !" «lent «les satisfaction» immédiates.L'opération u'a pas demandé pius de88U8 Pt ‘,Mir8 trait» étalent cotuplè- _____ — I «|ite leur foi n'était pas un emoatte- avoué CBt d'amoindrir on d'a Les auditeurs, une douzaine en tout.F,* «ntl est frappant, «chi c|u«* les | d'un «inarl d'heure et pendant tout ce tentent cachés par un masque, de sor- I mont passager et enivré, mais un i servir le catholicisme Qu'appuyée on font assis à une grande dli tnnco I.*- journaux d,* toute nuance, libéraux temps l«-s voleun ont tiré des coups te que les ehïplovés du train ne pu-i Montréal, 25.—De notre corres- sentiment conscient et profond, qui non 8Ur „;10 sRuation légale J'églits uns des autre» dan» une salle capa autant que c onservateurs, approuvent ;it.revolver, évidemment pour intl-1.a,»,,™, .' pondant.La Commission Royale* n pénétrait tout l'être.Rangé» dans St- do France travaille en fait à Fafft-r- Mc de» contenir dfv mille* p«n «oitne».Hans réserve l'attitude énergique du uiltlcr les employés du train et les pnl lus en plus que 1rs eliniiirpinput apportés au tarif douanier aiuéi’intin if une îciicrre llwnle Paris.25.- Les industriel; «*l com-tnerçants français en relations «1 af-faln^s avec les Etats-Fnis craignent «le |»lus en plus «iue les changomenis proposés dans le tarif douanier américain, ne soient suivi» «I une* guerre de tarif entre les «leux nations.La commission chargée d* la révision du tarir français suit avec attention ce qui se* passe A Washington, lut chambre «le commerce américaine A Paris suit également de près ce qui se passe au sein de c«*tte commission et.elle a demandé à l'ambassadeur de» Etats-Unis d’appele.* l'attention du congrès sur e«* i».I.t pa.- omim .tien renseignés, ne sont nas journaux ont rnmnu .nroomm nnim, r» paraissent même e Mtr- -V.VMV, L,i-„ -— -v, émotion ., ne sont pas journaux ont raconté continent l'an- Pfp8fiue poignante, o,.ni'a assuré bun de* l u avoir donne •¦aisnn.«don dlr««oteur du "Nationaliste" avait ‘lup ‘Me X lui-même n'avait pas été Ottawa, 25.—L'Impression dôme» liante dans l«»s cercles politique de « capitale est que «les soixante cont« 'ta- ini ta* même un fond com* t, ., , - -.,, pas diffi.lle d>n 'gue de la seasion U»e M.Monk a.dans un discours Purro a |,ajgs^ un po„ 0ppfM,.mirrs ni" de 1 année couianie les fianti rie même que lea oeuf*.Les r«m pensa floua deR banques on t siib*tftntiels arrivage* «le ce* produits d'une vn eur globale d * • **,.cur le marché local l'ont rorcé A not), «oit une augmentation «le „o p.fl K.NM/l EEA Caracsa, 23 I,«* Juge «)«• la Cour Criminelle a repoussé s 11 Jeu rd'Il ni l'uci'iiMotIon porté,* contre l'ex-dlcta te ut Custr«» d'avoli pris part au coin plot d asMiiMHlnat dirigé contre le pré-«but lu.m Vl«»*i,t«* Uono*/ «n «|«j-«•• mbro dernier.Es» surprises.n BIT.Ni It MAI MONTH KNt’OHK fhicago, 21.prix du blé a r "nT*' !l On battait de la grosse r'' **» autour de prétcvndus rapports v*n,i- q,* Russie, «le France.«i'Allo-rnaen* < le la République Argentine •nnoncan* q»ie la température est très mauvais» ot qu’il s’est produit d.’s M.Taft a déclaré qu'il était en-"'' “ 7 ., river - ’«‘hanté de son voyage.Il s'est immtré 0OO pour «ubventionei une I g * ¦ tout particulièrement heureux de la navigation eiltre b C anada «*t la iA.fMp , 11 1 de |,« session.COURS DES MARCHES faite A ^Charlotte.11 en est d'autant ** " COTATIONS RÉVISÉES i>ldb satlBtait que tout le inonde l’a ., .,, 11wx.i félicité pour le discours qu'il a pro- V •udoxli 11 ms, 1909 \ .' cp.tp V«„P CRAINS KT FAKINK» 1,'excèdent pas la hoiiiiiii* «b* t KM) '*«) Voici d'ailleurs le texte «b* i n M1 cle d" ce bill dont il «*hI «|tie»tlon Art.5 17.Tout excédent «b*:i ri«*«*t tes *ur b*« «lépensea du fond «le penaioiiH est d'abord employé a payer le» déib-fts 11,* soit A la veille de nous a.AKDIE II AMID ConstantInopl**.24 Ch Journal «b* «elle ville dit avoir appris «la source Hiitorlaéc «pu* !'«,* sullant Abdul Itauild a cédé au gouvernement marché?\C CANADA fotnnu rrc do gros, la semaine dernlè-°'lt '*è assez «atisfuisantes.La • ¦«¦niu, j «e commerce ne • " voautés, ot la demande pour as-•¦ nient rp« ord.par 4S Ibt .0 HP 0 M 'i Oroe X 1 libelle ù 82* M n s;4 Blé-dinde .6 AS '* 0 90 Hairar.in .0 90 •é 1 oo Fr *y.< Hlanclift" trie#*, p»r 60 H» .KJ 15 à 2 20 Vcllow Kvc .„ ;,ura retenu qu'un de cinquante millions de piastre».fa)t )a HPM)on ,.)os,.aujourd'hui: M.Taft est persuadé qu A Char- que M.Fielding ira bientôt négocier Vf|(ft (J(, ,g ,Solution du 29 mari lotte comme A Petersburg, la récep- BUr ira marché* européens dernier où b* Canada promet A I An- Certains projets du iiiinistèr.ont K|(,t,.r,(, „„ fprm,.|„yul ‘‘êf* prirent po* 'ont eu U*n c# matin à I égMa* »i-kr«atoii d‘- eafé d# la ru# Hi-Antoi- Patrie#.n#.où lia #• défendirent A ‘*>«p» d# I V ##riwl ] uaieurs éléve* vieil lient passer quelques semaines à l'Institut pour ve mettre au courant d# l'in luatrle •virole." *' I»** Incubateur» et des éleveuseg ru méros artlfb lellos b* cinq fabrique» différente» sont A l'usage des étudiants.Ce* machine» ont été énumérée» nommément, l’nn der-ailer." " Deux mille poulet» «le» race» ffthod# Inland Itnugo, Plymouth Hi k.Wyandotte, Orplngt4*n, Llvourai*.Mi-norque, CornIsh Indian («diiic et *b*H croisés d’l«,eux sont actuellement «*n élevage.On » mlant reneon •» • t II |>jia A n«»i >• père «u a voua.Juif set ait bien le dernier à qui il au caalel ne souffle pa* un mot de L èmlr avait eu vent «le l'expédition ttu U* Ju'f qui lui dtl " Je au ta Hem puts«iu«» noua « n annum* redevabluh aurait recourt, {««, qui a eat paaaé aujourd'hui avec projetée par don Oarclaa.et dtapo l»avld.le jnrl de Ultra, que la* mal J votre commune bonté T'* —Sruuneqr.quel Intérêt al*Je A cea brigands, garde-toi d avoir l'alr'aant de toute* tu» fom», Il i>ut fa De» «le • •• ¦ ltAt« .- Vu ik«» * *«• lit il h ,l * 1 ° *’ \tni (roua S* «I gagné le bord, le gentilhomme de» Juif, voues avec mol.et voua verre* son cheval mort, le fidèle > •>fup;«nnon au plus fort d*a Ivatalllon* ennemis être «*bl «o» «I «mt.retour* ft «te telle* •« l»l* t «*• ha A *"n t«ru et y ajouta, cendU de cheval et voulut aider l'in- hlen qu«* le iiieiraonge u'est pa» surit» «b» tant de combats, et *«» mit «»n mat M»:t» Al demon avait onion tic *l,> le gen» ' Il lit *kh«- ni nnf «I.le mu P°l" r'u t’» 1 "it cullie de perb'a «t fortuné voyageur à on descendra à, do ma bouche I che d'un tel pao.que lien l>a\IJ i«:«it lin atnenet vivant « •• nul «h«n«||« « .-t ?.r.iub « «lia I .cppai lement ‘ "v I »r* précieuse# que aon tour, lorsque celui-ci tomba A Ce que le « trevaller venait d'ap- ^ beaucoup «le peine à le * vi.n'est autant que mou maître h*; «le d«»na Ir • » pour lui anuom* *4"1 * * r,'rt i«i« ri i«* *iti*i«nl Ua larmes terre, épuisé et poussant de faibles prendre l'avait visiblement imp.ea- Déjà !«•« montagnes inblauMit l’émir l'on t.ar< ta- A demi m*« » « Tarrl\»»e de lien l» .1 et la vint»* de u " I ntuout traversai ^ W ^r»b*î, ^ ^ pénétré en Kspafne, gémissements 1** chevalier Jeta un sionué; U s'arrêta pensif et.comme * baisser leurs cimes, leurs forme» gt «Ion» été fart pns«>nnlei liatiré A l'o don Sébastien l’eu ¦! instant* *i"ê ‘ l,1/u‘ brait»» ¦ * * j,.,111e rangée prés de regard scrutateur aur l'homme qu'il malgré lui.Il tourna un regard plein Kant«aquea para is*a lent prendre un lèd«> et.après les plus gr«»**lèi «•* in il tutrodiiltit 1» >i » f «t s.« loi ta **' ' ' * «' d|4,,J p^mtera, l’armée de Ro-; avait secouru, mais ne* ac hâta plus d'inquiétude et de terreur vera l'en- as|*«ct plus gra« leux.d- « d.u\ «étés suit*'.» enfermé «tans une «te « * pri N #'!' ; cette fols de lui tendre la main, "lu droit où était situé le chAti'au de don du aenlier, l'herbe *‘n ,ss.i t bleu sons od Aldemon le cruel ennemi d«' ^ « maître», e li.inn-,* »l«* s m uni d ^ année* d’une lutte juif ! a'écria-t-il d'un ton méprisant, (îarciaa.Soudain un sifflement se fournis et mêlée de fieu».!.«¦ lot» k notre sainte religion, martyrise Va |*« te«ev .rit «I a ntt nn«* hetn** Is Arabes soumirent tout un juif ! Comment est-il arrivé Ici ?fait entendre, une flè« he passe de- de* rochers qui dominaient le « hemln chrétiens Imagine*.*1 vous le pou r.ndaut c« tt•• heur«* d'stt«>nte I» * üa'' , 3UX Aatuiie^.l^à s'é- Veut-ll faire d«>a affaire* avec lea vant le chevalier, une seconde flèche montaient le lierre et l«- «lièvre fenil, ver la con>teniatton de dona I n««a.rh.mlliM put ».i< uclll r médit• h’ l,;i r ' «près le désastre de charbonniers ou avec lea chasseurs?suit la première hv.t la rapidUé de » le Jusqu aux branches «!a flllea.doua l’Ivtra «t «Ion.» ,|, H .,j, « onr*.»latlon «i «l« t*1 ’ Krontera, sous la «‘oudui- Il eat vrnl qu'il n'y a pas en Kspngni-1 I éclair; mieux dirigé»*, elle atteint j de* chênes et au travers du feu.llitg«i H«d.loraqu'elU** apprirent >< « pou pi„ns ,i.délivrano* M»« « pltt» ‘I '*, f*l.J(M,|lie Pelage, une poignée un endroit où l’on ne rencontre un) le cheval qui paissait tout A «-ôté de *e tamisaient les rayons du soleil cou vantahlp malheur ' Aldemon s «I* réfléi'hlsssii plua s 't» Inqulétud* au« * .Visiaoths ’jaloux d«* leurjjulf.Par »aint Jacques,! Je n'auraia son maître, le blesse mortellement au chaut.mandé pour la ’ ançon «l«* d«»n «.«.«•>•» - mentait plut* l« mm «l« *«»•' 1,1,1 1 " cou.et l’étend A terre.Trois brl-' Une |>etlte distance séparait seule «» »«»«« ** dobias.que! chevallei paraissait désespéré.('r*i dan* cette panda hlen Hrmés débouchent en le* voyageur* de leur but: bientôt «In pourrait fournir un«* nomme *1 loM! situation d eapi ;i «ju«< le i • «•»»! x :« i« mémo temps de* buiaaon* et se pré- haut d'une colline Ils virent le ehft dérahle f 1/émlr n'eaigeralt p»s da- dru, lorsqu'il vint le «hei.her pour clpltent sur le juif et sur le cheva-'teau.aussi renommé pour se* boum» '«maae du rot de (*a«ttlle lui même | 1nl««vdulm die* dona I iron, et il du vin, et Mer; Le juif pousse un cri de dé- murailles que par la noblesse et la -Cependant doua l’rroca ornvenlt fallut A don Sébastien tout l'eff.irt tresse; Il veut fuir, mala la peur pa-i bravoure de acs maîtres • '» «'««*»»‘ *«ut ce qu elle possède pour de sa volonté pour se présenter avec Il était a.tué aur un plateau cou*A racheter aon époux.Tous les b0,,r »»""*• ¦* V, lVca Visigoth*.-Jaloux de leurjjulf d ])8 gucceaaeur* de Pélag»*.j Janinis cru un Juif capable d’un lel itleureux par Linime lui.ne repoussèrent j courage.Kh quoi! s«‘ hasarder à .s.i.leiiient toutes les attv«ques passer l'eau sur cette poncette ! " Ce- iépnmtall sur ce* dons filiale.|t«»n Sébastien ütl l'r-rnca I arrêta «I un g«'sti> aêvèr«* ' que falsoiii.noua de |«tus 0 est In femnn» qui, pour lu délivrance «le son mûri, ne NiU'iIfli* vohmtliMM scs biens «ù mémo su vie ?quo lull II «le plus «|un mou devoir, l'enfant «pit emploie au sou-lug« in«>ut «b* son pêi•«, l«*s «Ions qu'il lient «le In HbéiulMê «!«> ru- pnrents ?Ne croyer.tuis.don SébusiU'H, «jin» c«*a saerlflé«*H noua coûlent, I*i«»u suit que noua eu avons fuit d'autres, et «le plus pénible* ! i.i Chevalier chrétien ne des brigand* le saisir et bientôt c'en peu élevée, mais entouré, de haut,** «-hâtoatt; on « renvoyé la plupart «les Crre.a.la tuif en aortull II .reçu n époux et (frt* à tm ftaron qui a i*Pra Tait clt* lut.I.ai laqua -u- a*'rv "''ilia li)rg ennrni|g.L'oinniade Ahd-er- sa protection, et qu'en chaque necos- lui perce l'épaule.bornée par de grand»** for«'tH «1« hé pa lina (7;.6-7S7) avait réuni toute,1 sité il v«itis secoure comme voua Le troisième brigand ne trouvant ^ tre* qui fournissaient au château «lu t'Efpagne arabe en un seul royaume* m'avez secouru moi-même.Que sur l,,,K d«* son goflt de s«* mesurer n\ *¦«• ! bol* «>t du gibier >n t« on eût dit que d agréables souvenirsI nouvelle.Aldemon le sait hl«-ii Kl *',',lro ,n M èpaigm- In «l-.ub «ir *e réveillaient au fond le son «-«leur j,ujg mon noble tnaltr,» a de non, ps )jP|lv • ici es pages « t les »lr«* que cette fols encore, Aldemon votr«- p (n> ii« o m«- fuit du *»t«*i» « n ihlatnanque, et qui avait été bien | brisée par le milieu II t'aurait fallu ,r*pa8.tu „ aurais pas dû mourir de .a-n.,t«.imuin.notre in»,.la» «ble.,-t nlor la fA' .,|"M ' trépas, tu n aurais pas «iû mourir «le ft( Uyprg s'exercaient, dana de* almuls*'ne s«» montre lnipla«al>le.et alor -la main d'un voleur de grand chemin.orP8 dp ron,hnts.au manlemeat de dernière * spéranee sera évanouie Cependant le Juif arrangeait ses r*pé« et «le la lain*-; IA se pressaient En c«« «as Dieu alders ' *'é«-rln vêtements mis en désordre, «t.tout |PS serviteurs guidant «!e fougue.», don Sébastien en |.oie A un«- viv Itua 1 Ik-iir«*tix liniivo son couvert le théâtre de combats san-! sauter comme un chat, ou savoir implants En effet.«otto contrée était, ger comme un poisson, pour te tirer fillonnée de passages étroits qui me- de ce passage.raient aux Asturies.le boulevard des] —C'est vrai, noble seigneur, répon-, la dissimulant aux regards de son I ooitrslers; rhrfttiens.On était au milieu de dit le juif; mais je n'avais pas le (ompaRnolli n Mrrait pi is fortement 1e# l'été: le soleil dardait ses rayons brû-j choix.Qui est-ce qui ne préfère pas- rta bourse de cuir autour de son corps.' i.MirH 'fauT'ons; ï« s pages montaient et « heïnlerle chrétienne d'Espagne sV- ''«»«¦ «» tro,,v' r"1’ 1 « t m s gi-Mtes p«»ndant I«-h tmigu«-n an-né» m de ho n abseticc.Mais toujours on r* v« naît A don Crin lus »-f a •* «lé-livranc«s perséentait et les torturait Jus- "M ,,u 1 *' 1 —Vous autres.Julia, «111-11.vous silence et une morne solitude; une qu'à la mort par dea suppliera non ' nm* , «»*"""¦ ., , .temps; et ce disant il indiqua du tout le château.Devant le < heva lier Don Dardas, la terreur des lunn»!* s., .Le chevalier qui l'avait écouté at-, ÿ d or éehappées ne présente l'edro i Intendant du nu.n'avait que trop encouru sa colère; ^ 1 ^'r"' ' ïtivement repartit: " Quoi ! des ^ )R l)f)Ul.gp pt qui éla|Pnt to.nbéea noir; sur sa ligure ».umi -st peinte la peut être qu'Aldemon préfère,ali 11 J*' *>U,B ft “ »'"* " "vn ' .Iirigands font poursuivi ?daJ1B iherbe.Je ne m’étonne pas tristesse; *en cl,» »»>ux ont blanchi et «a vengeance A tous 1rs trésors de la liitnl l« n iuforlmi»' pin», Miipportnble «,uatid II m nul am une nil*»iii «1 être nié.seul prés d« lui.a l'heure «!•• l'afflk » «>nt«*tit«• de D» n liiivid Dl1«‘*-lnl, Dedro qu*1 dmnaln Je conrlural I nfill ir«» avec lui.” l’ilia, *«• tournant vers don Réhas-tlni, elle njoiitn : " l^i prix quo Iten-Dsvid tmuH paiera le* nb-Jr»tm pi«>»»;< »to**lr« quelque peu In somma Dite* mol, noble| qm, unu* nvonn amassée.l’ulrse l ••lie sntlsfnlre la c,ipl« dité d’Aldeition ! dit Elvira.Doua Drriica poussa un soupir tte s iress»'; une courte prière A Jésus et A cette réponse le chevalier jeta un prièr» si «hère alors A tout guerrier] ruisseau étaient couverts de saul«»s et ‘‘spagnol, la prière pour l'ux:tltution de buissons, de telle façon que l'horl-i Eglise et pour la confusion des zon n'était libre d'a'icun côté.Rien __0,,i vuMiMienr iiu «Ytoipni ntta 1.— • i - .t„.,-nnni»i J«» hiIm vous s» rlflcrler lout \ vi> uioiiH ut l«« gardien ds ta tour uni.seigneur, iis s étaient atta- limiers te suivent A la le chagrin a « reu»( l« profondes rides terre, et retiendrait-il son pi Isonniot, , , .,, , , ,.i,iu JS ,„po nstQ rninnio nn Tau hnl 8 , «.r poUI'doil («ni '(iH Al, m il lie fallait hoiiUm (lit «or et In iiohb» «ln tue *'» lev a- (lies a mes pas tomme un reu brfl- jgfp Pt cherchent A te prendre; ils sur son visage.quand même |n somme demande.» par lant; mais Je coupai par le plus court.onf 8Pntl CP glbl0r., Pedro, s'écri» le chevalier, n'y lui serait déposé.» A *«•« pieds, en t * j ^uhraiem^' d"vïnT «ï df.rHour 4.l elle avoq je gagna» du ter.*a,n sur eux.et je f> J(lIf , (.p diBC0UrB, fot quelque tenant plus d'inquiétude, et prenant „e.et brillante, pièce, d or M q«H , „„ ( t dpf)UlB ,,M)R((.tn„H ^ une ré.peu déconcerté: "Pourquoi le nie- à peine le temps d« répondre au salut moyen de rendre don (an .as A , r||gI||P8 dp mon Hl.lRI1„lir *,.r8|p|„ .jvi.rar j h1 va is-je ?Oui j'ai «ur «ol de J'or.très renpect J ' "'!' • DoB tentât ri*^ T" î,rlhHPrTnl0n.n'**ri 'T*'C'Tr *' ,e Iu:,.
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